# Zone N du plan local d'urbanisme de Pessan (32312) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 32312_PLU_20130516 (plan local d'urbanisme), approuvé le 16/05/2013, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 3 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : NL, Nag, Nh, Ns, Nt. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 3 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique N 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : EMPRISE EMPRISE AU SOL) L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les piscines sont exclues du calcul de l’emprise au sol. EMPRISE D’UNE VOIE EMPRISE PUBLIQUE Assiette du terrain nécessaire à la réalisation d’une voie carrossable, y compris ses accotements ou trottoirs et le cas échéant, ses terre-pleins centraux. Constitue une emprise publique, tout espace faisant partie du domaine public et pouvant donner accès directement aux terrains riverains : voie publique, place, square, dégagement urbain ouvert à la circulation piétonne, sente piétonne, aires de stationnement, cours d’eau, etc. ESPACE BOISE CLASSE (EBC) Bois, forêt, parc, jardin, haie, réseaux de haies, plantations d’alignement ou arbre isolé, à conserver, à protéger ou à créer, qu’ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non (article L130.1 du code de l’urbanisme). Ce classement interdit tout changement d’affectation, et tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable prévue par l’article L421-4 du code de l’urbanisme, sauf dans certains cas précisés dans l’article L130-1 du code de l’urbanisme. ### Rubrique N 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : ESPACE LIBRE) Surface de terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement, les accès et les aménagements de voirie nécessaire à la construction ou l’opération présente sur la parcelle. Les terrasses accessibles, les bandes plantées et les cheminements piétons sont à compter dans les espaces libres. EXISTANTE (CONSTRUCTION OU INSTALLATION) Est réputée existante à la date d’approbation du PLU, une construction ou installation dont la structure et le gros œuvre existent à la date d’approbation du présent PLU. EXTENSION Augmentation du volume d’une construction existante, soit par surélévation totale ou partielle, soit par augmentation de l’emprise au sol de la construction, soit par affouillement de sol. FAÇADE FAÇADE D’UNE CONSTRUCTION Face verticale d’un bâtiment, située au-dessus du niveau du sol. Elle peut comporter une ou plusieurs baies. FAÇADE D’UN TERRAIN Limite de terrain longeant l’emprise d’une voie (publique ou privée). FAÎTAGE Limite supérieur d’une toiture à pentes, quelque soit le type (deux pentes, monopente, etc.). Dans le cas d’une toiture architecturée à plusieurs hauteurs et pentes de toits, la hauteur de faitage sera mesurée au point le plus haut de la toiture la plus élevée (cheminées, antennes et ouvrages techniques exclus). FOND DE PARCELLE Limite d’un terrain qui n’a aucun contact avec une emprise publique ou une voie ouverte à la circulation générale et située à l’opposé de celle-ci. Les autres limites du terrain, à l’exclusion des limites sur voie ou emprise publique, constituent des limites latérales. INSTALLATION CLASSÉE POUR L’ENVIRONNEMENT (ICPE) Equipement ou installation qui par sa nature présente un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de danger pour le voisinage ou l’environnement, répertorié en plusieurs catégories à la nomenclature des installations classées ICPE : - les installations classées soumises à déclaration (simple ou avec contrôle), pour celles qui présentent un risque considéré comme acceptable moyennant des prescriptions standards au niveau national (arrêtés types). Elles font l’objet d’une déclaration au préfet avant mise en service, et d’un contrôle périodique pour certaines ; - les installations classées soumises à enregistrement, pour celles qui présentent un risque considéré comme plus important. Elles doivent faire l’objet d’une demande d’enregistrement. Le préfet statue sur la demande après consultation des conseils municipaux concernés et du public ; - les installations classées soumises à autorisation (avec ou sans servitude), pour celles qui présentent un risque considéré important. Elles doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation avant toute mise en service, démontrant l’acceptabilité du risque. Le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement. Des servitudes d’utilité publique peuvent être ajoutées dans le but d’empêcher les tiers de s’installer à proximité de ces activités à risque. LIMITE SÉPARATIVE Limite du terrain d’assiette du projet avec une autre parcelle et/ou avec une voie ou emprise publique. Les limites séparatives peuvent être distinguées de deux manières : - les limites latérales, correspondent aux limites aboutissant à une voie ou emprise publique (limites perpendiculaires à une voie ou emprise publique et mitoyennes avec celle-ci) ; - les limites de fond de parcelle, correspondent aux autres limites du terrain d’assiette du projet, généralement situées à l’opposé de la voie. LOGEMENT Est considéré logement tout local assurant une autonomie et une intimité de vie au travers d’un équipement comprenant des sanitaires complets, un bloc cuisine et une porte d’accès dotée d’un verrou de sûreté. MODÉNATURE Proportion et galbe des moulures d’une corniche et des éléments d’architecture caractérisant une façade. MUR PIGNON Elément constitué par l’un des côtés, exposé à la vue, d’une construction, ne comportant aucune baie (façade aveugle). RÉHABILITATION Travaux d’amélioration générale ou de mise en conformité avec les normes en vigueur (normes de confort, électriques, sanitaires, d’isolation, de chauffage, etc.) réalisés dans le volume de la construction existante, sans augmentation de surface. RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli de manière totalement identique au bâtiment initial (volume, aspect, ouvertures, etc.). La reconstruction à l’identique vaut pour une construction détruite ou démolie depuis moins de dix ans, dès lors qu’elle a été régulièrement édifiée (article L111-3 du code de l’urbanisme). RECUL Distance mesurée perpendiculairement entre une construction et une voie (publique et privée) ou une emprise publique. Les éléments de modénature et les éléments architecturaux, tels que les corniches, les débords de toiture, les bow-windows et les balcons, ne sont pas pris en compte, dans la limite de 0,50 mètre. RETRAIT Règlement Distance mesurée perpendiculairement entre une construction et les limites séparatives latérales ou de fond de parcelle. Les éléments de modénature et les éléments architecturaux, tels que les corniches, les débords de toiture, les bowwindows et les balcons, ne sont pas pris en compte, dans la limite de 0,50 mètre. REZ-DE-CHAUSSÉE Premier niveau habitable, éventuellement situé au-dessus du sous-sol s’il existe. RUE Espace de circulation qui dessert les logements et les activités existantes (commerces, services, équipements, bureaux, etc.) La rue met en relation et structure les différents quartiers, s’inscrivant de fait dans un réseau de voies à l’échelle du territoire communal. SURFACE DE PLANCHER Notion définie par l’article R331-7 du code de l’urbanisme, qui remplace la surface hors œuvre brute (SHOB) et la surface hors œuvre nette (SHON). Elle correspond globalement à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 mètre. SOL NATUREL Sol tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet, à la date de l’autorisation de construire et à l’emplacement de l’emprise au sol du projet. TERRAIN (OU TERRAIN D’ASSIETTE DU PROJET) Bien foncier constitué par l’unité foncière, définie comme l’îlot de la propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles cadastrales, appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision, et délimité par les emprises publiques et autres unités foncières contigües. TOITURE TOITURE-TERRASSE Couverture quasiment plate ou totalement plate d’une construction, ne comportant que de très légères pentes permettant l’écoulement des eaux de pluies. TOITURE À PENTE TRANSFORMATION Couverture qui comporte un ou plusieurs plans inclinés, symétriques ou non, concourant à définir le volume externe visible d’une construction. Réhabilitation qui comporte un changement de destination ou de mode de fonctionnement de la construction. ### Rubrique N 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : ACCÈS) Correspond à la limite du terrain (portail) ou de la construction (porche ou porte de garage) ou de l’espace (bande d’accès ou servitude de passage) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du projet, depuis la voie de desserte (publique ou privée) ouverte à la circulation générale. Tout terrain non accessible par un accès direct ou indirect n’est pas constructible. ACROTÈRE Elément d’une façade situé en bordure d’une toiture terrasse pour permettre le relevé d’étanchéité du bâtiment, et constituant un rebord ou garde-corps plein ou à claire voie. AGGLOMÉRATION Secteur urbain compris à l’intérieur des panneaux d’agglomération du code de la route. ALIGNEMENT Détermination de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Ni les voies privées ni les chemins ruraux, même ouverts au public, ne font partie du domaine public routier. AMÉNAGEMENT Tous travaux n’ayant pas pour effet de modifier le volume existant. ANNEXE (OU CONSTRUCTION ANNEXE) L’annexe (à un bâtiment ou une construction principale) constitue un accessoire et non une extension du bâtiment principal. Elle est considérée avoir la même destination que la construction principale à laquelle elle se rapporte. C’est une construction qui n’est affectée ni à l’habitation, ni à l’exploitation agricole ni à l’activité, à usage de garage, abri de jardin, remise à bois, etc. De faibles dimensions par rapport à la construction principale, l’annexe est séparée matériellement et ne communique pas avec le bâtiment principal. Les piscines ne constituent pas une annexe à l’habitation : elles sont considérées comme une construction à part entière. BAIE Ouverture dans un mur, constituant l’éclairage principale d’une pièce et qui créée une vue vers l’extérieur. CHAUSSÉE Partie d’une voie destinée à la circulation automobile. CLAIRE-VOIE Élément d’une construction ou d’une clôture qui présente des vides. CLÔTURE Enceinte construite ou végétale qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Une déclaration est obligatoire pour tous travaux de clôture, faisant l’objet de l’édification d’un ouvrage. CONSTRUCTION CONSTRUCTION ANNEXE Voir ANNEXE. CONSTRUCTION À USAGE D’ARTISANAT Construction destinée à abriter des activités de fabrication, de transformation, de réparation, de prestations de service, ou de commercialisation de produits issus d’un métier d’art manuel, exercées par un artisan seul ou avec l’aide d’un nombre maximum de 10 salariés. CONSTRUCTION À USAGE DE BUREAU Construction destinée à abriter des activités économiques de services, de conseil, d’étude, d’ingénierie, d’informatique ou de gestion. Comprend notamment les locaux de la direction générale d’une entreprise : services généraux, financiers, juridiques et commerciaux. CONSTRUCTION À USAGE DE COMMERCE Construction destinée à abriter des activités économiques d’achat et de vente de biens et de services. CONSTRUCTION À USAGE D’ENTREPÔT Construction destinée au stockage des marchandises, pour une durée limitée. CONSTRUCTION À USAGE D’EXPLOITATION AGRICOLE OU FORESTIÈRE Construction nécessaire à l’activité d’une exploitation agricole ou forestière, destinée au stockage des productions agricoles ou sylvicoles et de matériel, au conditionnement, à l’hébergement des animaux d’élevage, etc. CONSTRUCTION À USAGE D’HABITATION Concerne toutes les catégories de logements y compris loge de gardien, chambre de service, logement de fonction, logement inclus dans un bail commercial, local meublé en location, etc. CONSTRUCTION À USAGE D’HÉBERGEMENT HÔTELIER Inclus les hôtels, motels, pension de famille, résidences hôtelières, ainsi que les internats et les colonies de vacances. CONSTRUCTION À USAGE INDUSTRIEL Construction destinée à abriter des activités économiques de fabrication de produits commercialisables à partir de matières brutes. CONSTRUCTION ET INSTALLATION NÉCESSAIRE AUX SERVICES PUBLICS ET ÉQUIPEMENT COLLECTIF D’INTÉRÊT GÉNÉRAL Concerne les équipements d’infrastructure et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transports, fluides, énergie, télécommunications, etc.) et des services publics ou d’intérêt général (voirie, assainissement, traitement des déchets, etc.). CONTIGU(Ë) Est contigu (ou en contiguïté) un bâtiment accolé à une limite ou à un autre bâtiment. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, ou un porche, ne constituent pas des constructions contiguës. COS (COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL) Rapport entre le nombre de m² de surface de plancher susceptible d’être construit sur un terrain par rapport à la superficie de ce terrain. Le COS exprime une densité maximale de construction admise pour un terrain. DISTANCE (ENTRE DEUX CONSTRUCTIONS) Distance mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction au point le plus proche de la construction en vis-à-vis, non compris les éléments de modénature, les débords de toiture, les éléments architecturaux (y compris les bow-windows et les balcons) et les parties enterrées de la construction. EAUX EAUX INDUSTRIELLES Ensembles des eaux dont les caractéristiques varient d’une industrie à l'autre. En plus de matières organiques, azotées ou phosphorées, elles peuvent également contenir des produits toxiques, des solvants, des métaux lourds, des micropolluants organiques ou des hydrocarbures. Certaines d'entre elles doivent faire l'objet d'un prétraitement avant d'être rejetées dans les réseaux de collecte. EAUX MÉNAGÈRES Eaux rejetées par les installations domestiques (hors eaux vannes) provenant des salles de bains et cuisines, généralement chargées de détergents, graisses, solvants et débris organiques. EAUX PLUVIALES Eaux provenant des chutes atmosphériques. EAUX USÉES Ensembles des eaux rejetées par les installations domestiques (eaux ménagères + eaux vannes). EAUX VANNES Eaux rejetées depuis les toilettes. Elles nécessitent un traitement avant d’être rejetées dans le milieu naturel. ÉGOUT DU TOIT Limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie. La ligne d’égout du toit correspond généralement à la partie basse d’une gouttière ou d’un chéneau. EMPLACEMENT RÉSERVÉ Emprise sur terrain privé réservée dans le PLU en vue de la réalisation ultérieure d’un équipement ou une infrastructure publique. De statut public ou privé, la voie inclue non seulement la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules, mais également la partie de l’emprise réservée au passage des piétons. VOIE DE DESSERTE Voie ouverte à la circulation générale des véhicules et des piétons, qui constitue la desserte automobile de plusieurs propriétés. Ne sont pas considérés comme voie de desserte, les pistes cyclables, les cheminements piétons, les chemins ou sentiers. --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 32312_PLU_20130516. Page : https://edifiable.fr/plu/pessan-32312/n La commune : https://edifiable.fr/plu/pessan-32312.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/32312/zone/n