# Zone N du plan local d'urbanisme intercommunal de Pomarède (46222) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200035327_PLUi_20260129 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 29/01/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 6 rubriques. ## Les 6 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique N 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : N_Chapitre 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités) N. L’OCCUPATION ET L’UTILISATION DU SOL Dans l’ensemble de la zone N, toutes les destinations et sous-destinations sont interdites sauf celles autorisées sous conditions (V*) et présentées ci-après. Sont de plus interdites selon les secteurs, les sous-destinations signalées par le symbole X. X : Occupations et utilisations interdites V : Occupations et utilisations autorisées V* : Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. N Np Npv Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole V* X X V* Sous réserve de répondre à l’ensemble des conditions suivantes : - il s’agit de constructions de type serres démontables, tunnels plastiques, etc., d’une hauteur de moins de 4 mètres et d’une emprise au sol de moins de 2000 m², - il s’agit de constructions réversibles ne portant pas atteinte aux paysages et aux milieux naturels, - d’être nécessaire au fonctionnement de l’exploitation. Exploitation forestière V X X Habitation Les logements V* V* X V* Seule l’extension d’un logement existant est autorisée en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi dans les conditions suivantes : L’ensemble des extensions d’une construction à usage d’habitation, existante à la date d’approbation du PLUi, ne devra pas dépasser : − 50 % de la surface de plancher de l’habitation existante à la date d’approbation du présent PLUi, au total et en une ou plusieurs autorisations, si cette surface de plancher est inférieure à 100 m². − 40 % de la surface de plancher de l’habitation existante à la date d’approbation du présent PLUi, au total et en une ou plusieurs autorisations, si cette surface de plancher est supérieure à 100 m² et inférieure à 150 m², dans la limite de 60 m² de surface plancher créée. − 30 % de la surface de plancher de l’habitation existante à la date d’approbation du présent PLUi, au total et en une ou plusieurs autorisations, si cette surface de plancher est supérieure à 150 m² et inférieure à 250 m², dans la limite de 60 m² de surface plancher créée. − 20 % de la surface de plancher de l’habitation existante à la date d’approbation du présent PLUi, au total et en une ou plusieurs autorisations, si cette surface de plancher est supérieure à 250 m², dans la limite de 60 m² de surface plancher créée. Les extensions des logements sont autorisées dans le cadre de l’aménagement d’une grange accolée et contiguë au logement existant sans création de nouveau logement/hébergement. Dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment, les logements nouveaux sont autorisés dans les conditions rédigées dans les dispositions générales et sont identifiés au sein du règlement graphique. Les annexes à l’habitation V* V* X V* la construction d’une ou plusieurs annexes (piscines, remises, garages, …) aux habitations existantes, sans création de nouveau logement/hébergement, sous réserve qu’elles répondent aux conditions suivantes : - être implantées dans une distance maximale de 30 m de la construction principale, les annexes de moins de 5 m² d’emprise au sol ne sont pas règlementée - l’emprise au sol et/ou la surface plancher d’une annexe est/sont limitée(s) à 60m² maximum par bâtiment. Pour les piscines cette surface n’est pas règlementée. - de démontrer qu’il n’est pas fait atteinte à une activité agricole, pastorale ou forestière. Lorsque l’habitation est située en zone U, l’annexe est autorisée en zone N à condition d’être implantée dans une distance maximale de 30 mètres de la construction principale. Hébergement V* X X V* Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées dans les dispositions générales. Commerce et activités de services Restauration V* X X V* Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées dans les dispositions générales. Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle V* X X V* Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées dans les dispositions générales. Hôtel V* X X V* Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées dans les dispositions générales. Autres hébergements touristiques V* X X V* Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées dans les dispositions générales. Equipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et industriels des administrations publiques et/ou X assimilés X V* V* Sous réserve de respecter les conditions suivantes : - être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés, - ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, Equipements sportifs X X X Salle d’art et de spectacles V* X X V* Uniquement s’il s’agit de constructions liées à un équipement existant à la date d’approbation du PLUi et sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole, pastorale ou forestière et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et en dehors des communes concernées par la loi dite montagne Autres équipements recevant du public V* X X V* Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées dans les dispositions générales. Types d’activités réglementés Les affouillements et exhaussements du sol V* V* V* V* Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…), - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.), - Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général, - Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc., Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. Les réseaux (canalisations, bassins…), les ouvrages techniques liés au transport et à la distribution de l’énergie (y compris postes source et de transformation), du gaz, des télécommunications (y compris haut V V V débit) et les ouvrages liés aux infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, canaux ou autres Les CUMA agréées X X X Les cabanes de jardins X X X Les carrières V* X X V* Uniquement dans les secteurs identifiés au titre de l’article R.151-34 du Code de l’urbanisme sur le règlement graphique. Dans ces secteurs, l’ouverture et l’exploitation de carrière, ainsi que les activités minérales et les installations de traitement de minéraux qui y sont associées sont autorisées. Les installations et aménagements liés à la gestion des milieux (chemins, objets mobiliers…) ou rendues indispensables en raison de V V V la fréquentation du public (sanitaires, postes de secours, bornes techniques pour camping-cars…). Dans les secteurs Nt, seules sont autorisées les installations d’Autres hébergements touristiques, sous réserve de répondre à l’ensemble des conditions suivantes par secteur : - Ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers, - L’usage est exclusivement réservé à l’activité touristique ou saisonnière, - Les installations sont autorisées à raison de 6 unités maximum, - L’emprise au sol des six structures ne doit pas dépasser 200 m², La hauteur des installations sera de 6,5 mètres maximum, mesurée du plancher le plus bas de la partie occupée, au point le plus haut de la structure. Dans les secteurs Nl, seules sont autorisées les installations d’Autres hébergements touristiques, sous réserve de répondre à l’ensemble des conditions suivantes par secteur : - Ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers, - Aucune nouvelle imperméabilisation des sols n’est permise, - L’usage est exclusivement réservé à l’activité touristique ou saisonnière, - Les structures mobiles ou démontables sont autorisées à raison de 2 unités maximum. La hauteur des installations sera de 3,5 mètres maximum, mesurée du plancher le plus bas de la partie occupée au point le plus haut de la structure. Dans le secteur Nc , seule est autorisée une construction à destination d’habitat, sous réserve de répondre à l’ensemble des conditions suivantes : - Les travaux permettront l’achèvement de la construction existante et inachevée, - Aucune nouvelle imperméabilisation des sols n’est permise, - La hauteur ne doit pas excéder un R+1+combles. N_ Chapitre 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ### Rubrique N 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : N. 2.1. L’IMPLANTATION ET LA VOLUMETRIE) Règles générales Implantation Par rapport aux voies et emprises publiques Dans tous les cas, les constructions et installations s’implantent de manière à ne pas altérer la fonctionnalité des espaces naturels. Les constructions et installations doivent limiter leur impact sur le déplacement des espèces et sur l’écoulement des eaux. Les nouvelles constructions doivent s’implanter à l’alignement ou avec un retrait minimal de 5 mètres par rapport aux voies publiques ou privées et emprises publiques, existantes ou à créer. Implantation Par rapport aux limites séparatives du terrain d’assiette Les constructions à usage forestier de plus de 5 mètres de hauteur observent un recul au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment, sans pouvoir être inférieur à 5 mètres. Les autres constructions peuvent s’implanter avec une marge de recul, ce recul doit être au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, sans qu’il ne puisse être inférieur à 3m (R ≥ H/2 et R ≥ 3m). Cette marge de recul peut être réduite dans les cas suivants : - pour l’amélioration des performances énergétiques des constructions existantes, - pour une piscine, la marge de recul doit être d’au moins 1 mètre, Règles générales Implantation Par rapport aux constructions les unes par rapport aux autres Les annexes doivent être situées à moins de 30 mètres de la construction principale. Les annexes de moins de 5 m² d’emprise au sol ne sont pas règlementée. La distance est mesurée à un point de la construction annexe au point le plus proche de la construction principale (murs extérieurs). 30 m Règles générales l’implantation des constructions par rapport aux cours d’eau Toute construction devra s’implanter avec un recul de 20 mètres minimum par rapport aux berges des cours d’eau. Règles générales ### Rubrique N 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur) La hauteur des constructions à usage d’habitation ne doit pas excéder 7 mètres ou R+1 à l’égout du toit ou à l’acrotère. La hauteur des constructions annexes ne doit pas dépasser 3,50 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Pour les autres constructions, la hauteur ne doit pas excéder 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Dans les secteurs Nt, la hauteur des installations sera de 6,5 mètres maximum, mesurée du plancher le plus bas de la partie occupée, au point le plus haut de la structure. Dans les secteurs Nl, la hauteur des installations sera de 3,5 mètres maximum, mesurée du plancher le plus bas de la partie occupée au point le plus haut de la structure. Dans le secteur Nc , la hauteur ne doit pas excéder un R+1+combles. Règles alternatives : Des règles de hauteur différentes s’appliquent : > afin d’assurer la cohérence architecturale de la zone réglementée : il est possible de dépasser la valeur maximale de la hauteur à l’égout pour s’aligner sur celle d’une construction voisine. > pour les constructions, les équipements et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve de la justification de caractéristiques techniques particulières, notamment celles liées à l’exemplarité environnementale, en l’absence d’alternative à un coût raisonnable. > en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport au point le plus haut de l’emprise de la construction. N 2.2. L’ASPECT DES CONSTRUCTIONS NB : Les règles ci-dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones (cf. Partie I/ Chapitre 4 « LA QUALITE ARCHITETCURALES, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE DU BATI »). Elles sont également complémentaires vis-à-vis des servitudes d’utilité publique annexées au PLUi, et notamment des Plans de Prévention des Risques Naturels. Pour les constructions à usage forestier L’adaptation des constructions au terrain naturel se fera de façon à ce qu’elles épousent au mieux la pente du terrain (en limitant le terrassement du terrain) sauf impossibilité technique motivée. Une implantation parallèle aux courbes de niveau minimisant remblais et déblais est privilégiée. L’ensemble d’une même construction (façades et toitures) doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble. Les bâtiments forestiers devront : - présenter une simplicité de volume et une unité de ton, - choisir des couleurs identiques ou similaires pour les façades et les éléments accessoires (gouttières, portes…). Pour les constructions à usage d’habitation (nouvelles et extensions) L’aspect des constructions est réglementé dans les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones (cf. Partie I/ Chapitre 4 « LA QUALITE ARCHITECTURALE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE DU BATI »). Pour les bâtiments faisant l’objet d’un changement de destination L’aspect des constructions est réglementé dans les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones (cf. Partie I/ Chapitre 4 « LA QUALITE ARCHITECTURALE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE DU BATI »). En cas d’interventions sur des bâtiments repérés comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination, les travaux devront permettre la sauvegarde et mise en valeur des éléments architecturaux existants (détails architecturaux, couverture caractéristique, etc.) et respecter le type architectural caractérisant l’édifice ou, à défaut, les constructions adjacentes. À défaut de la conservation des matériaux de couverture d’origine, les toitures des constructions doivent s’accorder avec celles des constructions voisines (dans le choix du matériau notamment). Les nouveaux percements ne doivent pas rompre la logique de composition et les rapports pleins/vides de la façade/de la toiture. Les menuiseries devront être choisies en cohérence avec les menuiseries existantes (couleur, proportions, matériaux). Les extensions s’inscrivent en cohérence avec la forme urbaine originelle (dans le prolongement d’un front bâti, d’une cour partagée, etc.). REGLES ALTERNATIVES Les constructions et installations liées et nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif ne sont pas réglementées. Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas en cas d’agrandissement ou de modification de bâtiments agricoles liés à une mise aux normes. Les restaurations se feront à l’identique de l’état d’origine. Les modifications se feront en harmonie avec l’existant. Les règles qui suivent ne s’appliquent pas pour l’extension d’une construction existante qui ne respecte pas ces marges. Cependant, l’extension ne devra pas contribuer à réduire la marge de recul initiale. Les nouvelles constructions peuvent s’implanter en suivant des règles différentes par rapport à la voie et aux limites séparatives si le bâti existant ou le projet, du fait des caractéristiques architecturales, notamment bioclimatique, le justifient. Les débordements de toiture et de balcon jusqu’à 1,20 m ne sont pas pris en compte. Au-delà, le surplus sera pris en compte. Les ouvertures doivent se rapprocher des proportions utilisées dans les constructions anciennes avoisinantes. Les surélévations et les extensions doivent être réalisées avec des matériaux et des pentes et débords de toiture s’harmonisant à ceux des bâtiments existants. Ils ne doivent pas venir perturber l’aspect général N_Chapitre 3 : Equipements et réseaux Les dispositions générales s’appliquent (cf. Partie I / Chapitre 6 « LES CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS » ANNEXES DEFINITIONS DES SOUS-DESTINATIONS Habitation Logement Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « Hébergement » Cette destination intègre notamment les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs (les yourtes, par exemple), les chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du Code du Tourisme, etc. Hébergement Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec services. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie. Commerce et activité de service Artisanat et commerce de détail Constructions destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées à la vente de biens ou services. Restauration Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale. Commerce de gros Constructions destinées à la présentation et à la vente de biens pour une clientèle professionnelle. Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestations de services et accessoirement la présentation de biens. Hébergement hôtelier et touristique Constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial. Constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières. Cinéma Constructions répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques accueillant une clientèle commerciale. Equipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’État, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public. Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbaines, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie. Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Les équipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêt collectif hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires. Salles d’art et de spectacles Les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif. Équipements sportifs Équipements d’intérêt collectif destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. Autres équipements recevant du public Équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage. Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Industrie Constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Entrepôt Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Bureau Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Centre de congrès et d’exposition Constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant. Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes, les logements de fonction ainsi que les locaux permettant la diversification de l’activité de l’exploitant. Exploitation forestière Constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière. Affectations et usages du sol réglementés Les affouillements et exhaussements de sol Il s’agit des affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, où la profondeur dans le cas d’un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m². Les carrières Cette destination comprend le site d’exploitation en lui-même mais également toutes les installations et constructions nécessaires à cette exploitation. LEXIQUE Annexes _ABRIS DE JARDIN Toute annexe destinée au stockage de matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, etc., démontable ou non. _ACCES Il s’agit du point de passage aménagé en limite de terrain pour accéder à celui-ci depuis la voie ouverte à la circulation générale. _ACROTERE Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture terrasse, ou d’une toiture à faible pente. _ALIGNEMENT Il s’agit de la limite entre le terrain d’assiette du projet et les voies et emprises publiques ou privées. _ARBRE DE HAUTE TIGE Toute espèce d’arbre ayant plus de 7 mètres de haut à l’état adulte. _ANNEXE Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. L’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale. Les piscines sont considérées comme des annexes. Exemples : un garage ou un local vélo non accessible depuis la construction principale. _BATIMENT Un bâtiment est une construction couverte et close. _BERGE Talus naturel, bordant le lit d’un cours d’eau, dans les parties non pourvues de quais. _CONSTRUCTION Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. _CONSTRUCTION EXISTANTE Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. _CLOTURE Tout aménagement de faible emprise au sol visant à délimiter une propriété, par l’édification d’une paroi opaque, l’installation de dispositifs à claire-voie, grillagés ou percés, ou la plantation d’essences végétales. _EMPRISE AU SOL L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. 1 Projection verticale de la construction à l’exception des débords de toitures et ornements 2 Lorsqu’ils sont soutenus par des poteaux ou des encorbellements, les débords sont comptés dans le calculs de ### Rubrique N 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Les piscines sont à prendre en compte dans le calcul de l’emprise au sol) _EXTENSION L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. _FAÇADE Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. _GABARIT Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. _HAUTEUR La hauteur d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre le point le plus haut de l’ouvrage et le point le plus bas de l’ouvrage, situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au terrain naturel existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Selon la règle et le projet, le point le plus haut à prendre comme référence correspond soit au faîtage, soit à l’égout du toit soit au sommet de l’acrotère. Les ouvrages techniques de faible emprise tels que les locaux techniques d’ascenseurs et les cheminées, et les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée. _Installation agrivoltaïque Une installation agrivoltaïque est une installation de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil et dont les modules sont situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l’installation, au maintien ou au développement d’une production agricole. Est considérée comme agrivoltaïque une installation qui apporte directement à la parcelle agricole au moins l’un des services suivants, en garantissant à un agriculteur actif ou à une exploitation agricole à vocation pédagogique gérée par un établissement relevant du titre Ier du livre VIII du code rural et de la pêche maritime une production agricole significative et un revenu durable en étant issu : ▪ L’amélioration du potentiel et de l’impact agronomiques ; ▪ L’adaptation au changement climatique ; ▪ La protection contre les aléas ; ▪ L’amélioration du bien-être animal. Ne peut pas être considérée comme agrivoltaïque une installation qui porte une atteinte substantielle à l’un des services mentionnés aux 1° à 4° du II ou une atteinte limitée à deux de ces services. Ne peut pas être considérée comme agrivoltaïque une installation qui présente au moins l’une des caractéristiques suivantes : ▪ Elle ne permet pas à la production agricole d’être l’activité principale de la parcelle agricole ; ▪ Elle n’est pas réversible. _LIMITES SEPARATIVES Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. _LOCAL ACCESSOIRE Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent. _LOGEMENT AIDE Les logements aidés sont des logements dont la production bénéficie d’aides conditionnées et dont le prix de sortie (ou loyer de sortie) est plafonné. On distingue ainsi l’accession sociale à la propriété et le logement locatif social (voir ci-dessous). _LOGEMENT LOCATIF SOCIAL Les logements locatifs sociaux constituent une catégorie de logements aidés, voués à la location. Les loyers sont plafonnés. Ils font l’objet d’un prêt conventionné de type PLUS, PLAI, PLS ou peuvent être produits grâce au conventionnement d’un logement du parc privé. _LOGEMENT DE FONCTION Construction à usage d’habitation, considérée comme un local accessoire et nécessaire à l’activité du site. _OPERATION GROUPEE L’expression « opération groupée » renvoie aux opérations comportant plusieurs lots. Pour la mise en œuvre des orientations d’aménagement et de programmation, il peut être requis la réalisation d’opérations groupées pouvant porter soit sur l’ensemble du périmètre (« opération d’ensemble ») ou sur une partie (« tranche opérationnelle). _SURFACE DE PLANCHER La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur, 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs, 3° Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre, 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres, 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial, 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets, 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune, 8° D’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. - Article R111-22 du Code de l’Urbanisme – _VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques. LISTE DES ESSENCES VEGETALES PRECONISEES Annexes En dehors d’une liste d’essences à privilégier, il s’agit de savoir les bonnes pratiques pour que votre haie soit fonctionnelle mais aussi riche en biodiversité. Pour cela, la plaquette du PNR des Causses du Quercy est particulièrement complète et vous pourrez adapter vos haies selon votre situation géographique, votre sol et de nombreux autres critères. Pour bien connaitre la provenance de vos plants, leur qualité et les essences adéquate, vous pouvez vous tourner vers les pépiniéristes labellisés de votre région ici : https://www.vegetal-local.fr/vegetaux-producteurs/recherche LISTE DES ESSENCES VEGETALES POTENTIELLEMENT ALLERGISANTES Source : Réseau National de Surveillance Aérobiologique Le potentiel allergisant peut être : Faible ou négligeable : espèces pouvant être plantées en zones urbaines Modéré : espèces ne pouvant être plantées qu’en petit nombres Fort : espèces ne pouvant pas être plantées en zones urbaines. Cette liste est complétée ici par des informations complémentaires disponibles sur : https://www.pollens.fr LISTE DES ESPECES VEGETALES INVASIVES Les essences suivantes sont considérées comme invasives et recensées par le PNR des Causses du Quercy et l’Union Européenne. Nous invitons le pétitionnaire à se diriger vers l’OAP thématique Trame Verte et Bleue pour consulter les bonnes pratiques en lien avec les essences végétales et la biodiversité. Sont donc à proscrire : Nom commun Faux-vernis Nom latin Ailanthus altissima Erable negundo Acer negundo Sumac hérissé Rhus typhina Bambous Bam-buseae Arbre aux papillons Buddleja davidii Raisin d’Amérique Phytolacca ame-ricana Cerisier tardif Prunus serotina Arbre à faisans Leycesteria formosa Vigne vierge Parthenocissus inserta Thuyas Thuja sp. Cyprès horticoles Cupressocy-paris sp. Laurelles Prunus lusitanica / Prunus laurocerasus Spirées Spirea sp. Cornouillers Cornus sp. Troènes horticoles Avant de vous débarrassez de ces plants, prenez contact avec le Conseil Départemental du Lot ou de l’Aveyron ou le Pnr des Causses et Quercy. Les méthodes d’arrachages, les périodes d’interventions et les méthodes d’élimination sont spécifiques et particulières à chaque espèce. ### Rubrique N 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : LES PRESCRIPTIONS RELATIVES A LA PROTECTION DU PATRIMOINE BATI) Le patrimoine paysager et bâti à protéger pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural Symboles correspondants sur le document graphique : Au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer l’un de ces éléments de « petit » patrimoine doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux. Seuls les travaux nécessaires à la préservation et l’adaptation de ces édifices sont autorisés. Le Site Patrimonial Remarquable de Goujounac : Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager Symboles correspondants sur le document graphique (le détail des zones est annexé au PLUi) : L’ensemble du dossier de SPR (Site Patrimonial Remarquable) et ses règles associées, se trouvent en annexe du PLUi au dossier dédié au Servitudes d’Utilité Publique. Au sein de son périmètre et quelle que soit la zone, il impose le dépôt d’un dossier de demande d’autorisation préalable pour les travaux susceptibles de modifier l’état des parties extérieures des immeubles bâtis ou des immeubles non bâtis. Le SPR distingue 4 zones : - Zone 1 : zone de protection contrôlée ; elle intègre le bourg, les écarts et les principaux éléments patrimoniaux. - Zone 2 : zone de glacis de protection ; elle réunit les espaces ayant des percées visuelles sur le bourg et ses éléments patrimoniaux. Les espaces qui accompagnent et mettent en valeur la zone 1 sont aussi recensés. - Zone 3 : zone sensible ; désigne les espaces libres en continuité directe de la zone 1. - Zone 4 : zone préservée ; l’ensemble des secteurs exclus des précédentes zones, compris dans le périmètre communal. Les points de vue Symbole correspondant sur le document graphique : Toute intervention à moins de 50 mètres des éléments repérés est soumise à déclaration au préalable afin de démontrer l’absence d’impact sur les prescriptives visuelles identifiées. LES DISPOSITIONS RELATIVES A LA TRAME VERTE ET BLEUE, AU PATRIMOINE NATUREL ET AUX RISQUES Les éléments de paysage à préserver pour des motifs d’ordre écologique et patrimoine paysager à protéger pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural Symboles correspondants sur le document graphique : Les éléments du paysage (haies, alignement d’arbres, arbres isolés…) identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme et figurant au plan de zonage de manière linéaire, ponctuelle ou surfacique doivent être maintenus. Des exceptions peuvent être admises pour des motifs : - sanitaires (maladie, fin de vie de l’arbre), - relatifs à la sécurité routière (visibilité aux abords des axes routiers, par exemple), - techniques (passage de réseaux, de voirie, etc…) notamment lorsqu’ils sont nécessaires à l’activité agricole, - création d’accès. Toute intervention portant sur les haies, arbres, alignements d’arbres ou vergers identifiés au plan de zonage, ainsi que tout aménagement, modification du sol ou construction à moins de 5m des éléments repérés sont soumis à déclaration préalable. En cas de défrichement accordé d’une portion de haie, un linéaire de même essence et d’une longueur égale doit être replanté en prolongement de la haie altérée ou à proximité immédiate. Les nouvelles plantations résultant de l’application de cette règle doivent permettre de restaurer la continuité écologique altérée. Les arbres remarquables Symboles correspondants sur le document graphique : Les arbres isolés repérés doivent être conservés. Des exceptions sont admises (pour des raisons de sécurité, sanitaires, techniques, etc.). Tout arbre abattu et/ou détérioré, doit être remplacé par un sujet de même essence ou d’une essence issue de la liste des essences végétales préconisées. Des sanctions financières seront appliquées pour toute détérioration ou arrachage des arbres identifiés, conformément à la législation en vigueur. Les réservoirs de biodiversité de la sous-trame landes Symboles correspondants sur le document graphique : Dans ces espaces, tout travaux, aménagements et constructions conduisant à une modification de l’espace et usage général du site et de nature à altérer ses caractéristiques vivantes et son potentiel écologique est interdit. Les constructions, installations sont autorisés dans la mesure où ils n’altèrent que de manière mineure la superficie et le rôle écologique du boisement. Le projet doit s’adapter à la présence des arbres présents et non l’inverse. Au sein de ces espaces les nouveaux travaux de terrassement, d’affouillement, exhaussement, de busage et de drainage sont interdits sauf s’ils s’avéraient nécessaires au maintien des continuités écologiques. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable. Les zones humides Symbole correspondant sur le document graphique : Tout projet d’aménagement devra préserver une bande tampon minimale de 10 mètres autour des zones humides et justifier le maintien de leur alimentation en eau. ### Rubrique N 8 - Stationnement (intitulé du document : LES PLACES DE STATIONNEMENT DES AUTOMOBILES RESERVEES AUX PMR) _INSTALLATIONS NEUVES OUVERTES AU PUBLIC Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale : - d’une largeur de 0.80m, - libre de tout obstacle, - protégée de la circulation, -sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.40 mètres. Les emplacements réservés sont signalisés. Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places. _INSTALLATIONS EXISTANTES OUVERTES AU PUBLIC Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable. _BATIMENTS D’HABITATION COLLECTIFS NEUFS Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à 5%. Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes : La bande d’accès latérale prévue à côté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3,40 mètres. RECOMMANDATIONS POUR LA CONSTRUCTION SUR UN SOL SENSIBLE AU RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES Nous invitons le pétitionnaire à se diriger vers les annexes dédiées aux risques sur le territoire (pièces 4.1.1.1) pour consulter les bonnes pratiques et prévenir ce phénomène. Extrait : LISTE DES SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUES DU TERRITOIRE Le territoire de Cazals-Salviac est couvert par plus d’une quinzaine de servitudes d’utilité publique (SUP) instituant des limitations administratives du droit de propriété et d’usage du sol. Le territoire est concerné, pour tout ou partie, par les servitudes suivantes : - Servitude de protection des monuments historiques (AC1) ; - Servitude de protection des sites et monuments naturels (AC2) ; - Servitude de protection des sites patrimoniaux remarquables (AC4) ; - Servitudes relative aux ouvrages de transport et de distribution d’électricité (I4) ; - Servitude relatives à la salubrité et à la sécurité publique ( PM1) ; - Servitudes relatives aux chemins de fer (T1) ; - Servitudes aéronautique à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installation particulière (T7). Une carte et des documents complémentaires concernant les SUP sont disponibles en annexe du PLUi (pièce n°4.1) CAZAL S DEGAGAN C FRAYSSASSINETLES-GELAT GINDOU Type de servitude AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques AC2 : Sites inscrits et classés PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières I4 : Servitudes relatives aux ouvrages de transport et de distribution d’électricité PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T1 : Servitudes de protection du domaine public ferroviaire T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques AC4 : Sites patrimoniaux remarquables PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T1 : Servitudes de protection du domaine public ferroviaire T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières GOUJOUNAC LAVERCANTIERE LEOBARD LES ARQUES MARMINIAC POMAREDE MONTCLERA AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières AC1 : Servitudes relatives aux monuments historiques PM1 : Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP) T1 : Servitudes de protection du domaine public ferroviaire T7 : Servitudes établies à l’extérieur des zones de dégagement concernant des installations particulières RAMPOU X SAINT-CAPRAI S SALVIAC THEDIRAC LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS MIS EN ŒUVRE DANS LE PLUI Commune N°ER CAZALS ER_1 CAZALS ER_2 CAZALS ER_3 CAZALS ER_4 CAZALS ER_5 CAZALS ER_6 CAZALS ER_7 CAZALS ER_8 CAZALS ER_9 CAZALS ER_10 FRAYSSINET-LEGELAT FRAYSSINET-LEGELAT FRAYSSINET-LEGELAT FRAYSSINET-LEGELAT FRAYSSINET-LEGELAT GINDOU LAVERCANTIERE LAVERCANTIERE LAVERCANTIERE ER_11 ER_12 ER_13 ER_14 ER_15 ER_16 ER_17 ER_18 ER_19 LAVERCANTIERE ER_20 LAVERCANTIERE ER_21 MARMINIAC ER_22 MARMINIAC ER_23 MARMINIAC ER_24 Description Elargissement du Chemin de Touron Aménagement de la RD 673 Rectification du carrefour entre la rue du portail Aménagement d'un parc Création d'un parking Création d'un parking Création d'une voie douce Création d'un parking Création d'une voie douce Aménagement d'une zone sportive Création d'un plan d'eau Extension du cimetière Création d'un parking Création d'une voie douce Aménagement d'un plan d'eau Extension du cimetière Extension du cimetière Création d'un parking Création d'un espace public Espace vert public (chemin d'interprétation du Frau) Création d'un belvédère Création d'une voie douce Extension du cimetière et création d'un parking Aménagement d'un accès au musée Bénéficiaire Commune Commune Commune Commune Commune Communauté de Communes Communauté de Communes Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune MONTCLERA MONTCLERA RAMPOUX SAINT-CAPRAIS SALVIAC SALVIAC SALVIAC SALVIAC SALVIAC SALVIAC SALVIAC SALVIAC SALVIAC ER_25 ER_26 ER_27 ER_28 ER_29 ER_30 ER_31 ER_32 ER_33 ER_34 ER_35 ER_36 ER_37 SALVIAC ER_38 THEDIRAC ER_39 Création d'une voie douce Création d'un parking Extension du cimetière Extension du cimetière Création d'une voirie Création d'une voie douce Création d'une voie douce Création d'une voie douce Création d'une voie douce Création d'une voie douce Création d'une aire covoiturage et parking Création d'une voie douce Aménagement d'un square Création d'un château d’eau Création d'un parking Commune Commune Commune Commune Commune Communauté de Communes Communauté de Communes Communauté de Communes Communauté de Communes Communauté de Communes Commune Communauté de Communes Commune Syndicat Mixte d’Assainissement et d’Eau Potable (SMAEP) du Périgord Noir Commune --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200035327_PLUi_20260129. Page : https://edifiable.fr/plu/pomarede-46222/n La commune : https://edifiable.fr/plu/pomarede-46222.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/46222/zone/n