# Zone NA du plan local d'urbanisme de Priay (01314) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 01314_PLU_20260615 (plan local d'urbanisme), approuvé le 15/06/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre NA du règlement, 4 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Na. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 4 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique NA 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Valoriser le patrimoine en lien avec l’eau: pont, quai, port) Cadrage et points de méthode Préserver les abords des cours d’eau et les paysages Certains éléments paysagers remarquables comme les boisements et les lisières peuvent être classés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme. Les PLU peuvent classer en Espaces de Continuités Ecologiques (ECE) des éléments de la Trame Verte et Bleue qui sont nécessaires à la préservation ou à la remise en bon état des continuités écologiques (art L.113-29 du Code de l’Urbanisme). Accueillir la biodiversité des rivières dans les projets d’aménagement Les rivières et les affluents traversant les villes et les villages participent à la qualité des espaces publics lorsque ces dernières sont visibles et/ou situées sur des parcelles publiques. Afin de valoriser les rivières en ville et renforcer la présence de l’eau dans le territoire, celles-ci devront être rendues accessibles autant que possible. Intégrer la Trame verte et bleue dans les documents d’urbanisme: Les PLU doivent déterminer les espaces et sites naturels à protéger. Mise en application du DOO - SCoT BUCOPA 8 Depuis 2010, la loi d’engagement national pour l’environnement (Grenelle II) impose une prise en compte des Trames vertes et bleues dans les documents d’urbanisme. Un Schéma régional de cohérence écologique de la Région Rhône-Alpes a été approuvé en 2014. Les SCoT, les PLU communaux et intercommunaux doivent prendre en compte les orientations du SRCE. Par ailleurs, les collectivités ont intérêt à engager des démarches d’Agenda 21. Les cours d’eau comme support de développement touristiques et de loisirs La Trame verte et bleue n’implique pas nécessairement la mise à distance du public et des activités humaines. Les enjeux de protection des milieux peuvent être conciliés avec des activités de loisirs et sportives (non motorisées) en lien avec les villes et les villages. Ainsi, la rivière d’Ain pourrait être support d’itinéraire de randonnée, de sentier d’interprétation, d’activités de loisirs respectueuses de l’environnement (baignade, canoë, randonnée aquatique, etc.). Objectif de qualité : Ménager des percées entre plaine et plateau Préconisation: Choyer les portes d’entrée sur la Côtière Unité de paysage de la côtière de l’Ain et du Rhône Fiche n° 3 Les viaducs surplombent la plaine de l’Ain et du Rhône Questions préalables Contexte La Côtière de l’Ain et du Rhône, est un territoire de transit et de desserte très fréquenté présentant, au sud, des infrastructures de grandes envergures liées au transport de la métropole lyonnaise. Les ponts, les entrées d’autoroutes, les gares, les routes départementales allant de Point-d’Ain à Miribel, sont des repères et des éléments structurants du paysage de la Côtière. Ils doivent être soignés et mis en valeur pour leur qualité propre ainsi que pour inviter les usagers à découvrir le territoire et ses points d’attrait. Tout projet d’aménagement modifie durablement le paysage, il est préférable de se poser une somme de questions pour bien les accompagner : Questions générales Où ? Pourquoi ? Avec Qui ? Comment créer des projets de paysage ? Questions propres à l’unité - Comment prendre en compte l’objectif de qualité lors de tout aménagement d’infrastructures routières, des sorties d’autoroutes, des gares, des ponts... ? - Comment donner envie ou inviter les usagers à venir ou revenir sur le territoire ? - Comment aménager des espaces de qualité en lien avec les axes routiers pour accueillir les usagers ? Des espaces ouverts propices à la promenade La voie ferrée dessert l’ensemble du territoire Que dit le SCoT Le DOO décline les actions et les objectifs ciblés concernant la valorisation des paysages depuis les axes de transport, les gares et aux entrées de ville: Améliorer la qualité des entrées de ville Les documents d’urbanisme locaux mettent en œuvre des prescriptions qui permettent la mise en valeur et la qualification esthétique de ces espaces. (extrait DOO p.103 à 105) Les quartiers gare sont de véritables quartiers où les collectivités locales devront assurer la diversification des fonctions urbaines (résidentielles, activités, commerces) et veilleront à l’intensification urbaine. (extrait DOO p.56-57) Mettre en valeur les «sites patrimoniaux bâtis reconnus» Créer des points de perception privilégiés de ce bâti d’exception dans le grand paysage et particulièrement depuis les voies routières et les sentiers de randonnées. (pour aller plus loin voir extrait DOO p.149-150) Le renforcement de l’offre en transport en commun dans la séquence périurbaine Dans l’espace le plus dense du BUCOPA, lié à l’agglomération lyonnaise, le SCoT entend déployer l’offre de transport en commun pour limiter le recours à l’automobile dans les déplacements quotidiens. Acteurs concernés Collectivités locales, CC Miribel et plateau, CC de la Côtière à Montluel CC, Rives de l’Ain, Syndicat mixte, Département (services infrastructures), l’Etat et les concessionnaires d’autoroutes, SNCF, CAUE. Les bons réflexes Grand paysage Qualifier et hiérarchiser les voies en fonction de leur rôle ou de leur statut : axe important, route entre plaine et plateau, itinéraire de promenade, etc. afin de définir les linéaires ou les points particuliers à mettre en scène Les bons principes illustrés Valoriser les entrées et maintenir des ouvertures paysagères entre les villes pour révéler leur identité Perte de lisibilité du noyau urbain Donner à voir les ambiances traversées depuis les routes et définir de grandes séquences à valoriser sur l’ensemble du linéaire routier Améliorer l’intégration paysagère des viaducs surplombant la plaine et dont l’impact paysager est important Evolution vers un continum urbain standardisé le long des axes de communication. Circulation difficile sur la voie principale au niveau de chaque entrée de commerces Proposer des aménagements harmonieux et cohérents au niveau des portes d’entrée pour valoriser le territoire en tant qu’unité paysagère Aménager des espaces publics de qualité, en s’appuyant sur le grand paysage, autour des gares Usages Ouvrir les abords des franchissements (ponts) pour offrir des vues sur la rivière d’Ain (entretien de la ripisylve, création de haltes au bord de l’eau, etc.) Créer des itinéraires piétons et cyclables permettant de relier l’ensemble des points d’attrait depuis les gares/ parkings relais Inciter les usagers à s’arrêter dans les villes traversées grâce des aménagements qualitatifs Entretenir et valoriser les abords des voiries afin de ponctuer les trajets des usagers (boisements denses, tunnel végétal, percées visuelles, etc.) Parcelle Soigner les abords des axes de communication en bannissant les panneaux publicitaires Création d’un nouvel espace urbain de qualité avec regroupement des bâtiments industriels et commerciaux dans un espace aménagé. Création d’espaces publics en lien avec le noyau urbain (voies de desserte, cheminements piétons, plantations, etc.) Valorisation des éléments paysagers symboliques traditionnels (allée de platanes) pour structurer l’entrée de ville et gérer les circulations douces autour de la voie principale Entrées sur le territoire à soigner et à mettre en valeur (embellissement par les plantations, aménagement des abords, ouverture des points de vue...) par les routes et les sentiers depuis le plateau par les routes et les sentiers depuis la plaine par les gares le long des routes D1084 et D984 par les sorties de l’autoroute A42 par les franchissements sur l’Ain Meximieux Pérenniser les alignements d’arbres qui participent à l’identité du territoire comme éléments de repère des entrées de ville Miribel Montluel l’Ain Cadrage et points de méthode Qualifier les entrées de ville Vitrines économiques et commerciales, les entrées de ville sont des sites stratégiques pour le développement des activités. Depuis 1997, l’article L.111-8 du Code de l’urbanisme ou amendement Dupont renforce la réglementation et engage les collectivités à réfléchir sur la qualité urbaine et paysagère de leurs entrées de villes et à mener des projets d’aménagements soignés autour des voies. Aussi, il est important de veiller à la signalétique et à la gestion raisonnée de la publicité aux entrées de ville. Limiter les constructions le long des axes importants En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations (au sens du code de la voirie routière) et de soixantequinze mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation. Toutefois, les documents d’urbanisme (type PLU) peuvent fixer des règles d’implantation différentes lorsque ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l’urbanisme et des paysages. Valoriser les paysages Les espaces agricoles constituant des coupures paysagères entre les entités urbaines doivent être identifiés dans les documents d’urbanisme. Les parcelles le long des routes, offrant des points de vue sur les paysages ou les éléments du patrimoine bâti doivent faire l’objet d’une protection plus forte (zone A stricte). La SAFER en application des articles L143-1 et 2 du code rural peut instituer une préemption pour « la réalisation des projets de mise en valeur des paysages et de protection de l’environnement approuvé par l’État ou les collectivités locales et leurs établissements publics ». Objectif de qualité : Ménager des percées entre plaine et plateau Préconisation: Donner à voir les paysages depuis les routes et les belvédères Unité de paysage de la côtière de l’Ain et du Rhône Fiche n° 4 Contexte Grâce à sa topographie, le paysage de la Côtière est un vaste belvédère comprenant un réseau routier assez développé et fréquenté offrant de nombreux points de vues sur les paysages proches comme lointains. Que l’on soit en voiture, à vélo ou simplement à pied, routes et chemins permettent de relier la Plaine de l’Ain au Plateau de la Dombes en empruntant les talwegs notamment. De nombreuses madones jalonnent les points hauts et offrent des point de vues remarquables sur les lointains. Les situation de belvédères sont des atouts non négligeables de la Côtière. Qu’elles soient ponctuelles ou linéaires, il s’agit de les choyer car elles valorisent largement le cadre de vie. Paysages ouverts sur la plaine et les reliefs du Bugey Questions préalables Tout projet d’aménagement modifie durablement le paysage, il est préférable de se poser une somme de questions pour bien les accompagner : Questions générales Où ? Pourquoi ? Avec Qui ? Comment créer des projets de paysage ? Questions propres à l’unité - Comment prendre en compte l’objectif de qualité lors de tout aménagement aux abords des routes et des belvédères ? - Quels sont les linéaires de routes à ouvrir ou à aménager ? (hiérarchiser par ordre de priorités) - Quels sont les points de vues à ré-ouvrir/offrir aux yeux des usagers ? - Comment aménager des espaces de qualité pour accueillir les usagers ? - Comment valoriser les paysages depuis les routes? Les Madones : des éléments de repère depuis la plaine et de contemplation depuis le plateau Une topographie favorable à la découverte du territoire Que dit le SCoT Le DOO décline les actions et les objectifs ciblés concernant les axes de transports et la valorisation des paysages : Préserver les vues sur les espaces d’eau Les collectivités identifient dans les documents d’urbanisme les points de vue sur les espaces d’eau depuis les routes mais aussi depuis les parcours de randonnée ou les chemins de découverte. (voir extrait DOO p. 149) Mettre en valeur les «sites patrimoniaux bâtis reconnus» Créer des points de perception privilégiés de ce bâti d’exception dans le grand paysage et particulièrement depuis les voies routières et les sentiers de randonnées. (pour aller plus loin voir extrait DOO p.149-150) Préserver les vues sur les coteaux viticoles et sur les grandes perspectives de transition entre plaine et montagne Les collectivités identifient les cônes de vue qui permettent de percevoir ces motifs dans le grand paysage. (pour aller plus loin voir extrait DOO p.145) Acteurs concernés Collectivités locales, CC Miribel et plateau, CC de la Côtière à Montluel CC, Rives de l’Ain, UDAP, Syndicat mixte, Département (services infrastructures), ONF, CAUE Les bons réflexes Grand paysage Ouvrir les points de vue depuis les routes afin de voir la plaine, la rivière d’Ain et les reliefs environnants Les bons principes illustrés Valoriser la ligne de crète comme espace stratégique de «basculement paysager» : transition entre la plaine et le plateau de la Dombes Développer les sentiers entre la plaine et le plateau afin de créer des connexions piétonnes entre les points de vue sur les lointains (belvédères au sommet des Mise en réseau des madones et des vues coteaux) et ceux dans la plaine, le long de la rivière panoramiques, à travers la valorisation d’un Donner à voir les ambiances paysagères traversées sentier de sensibilisation depuis les routes et les sentiers Usages Entretenir les belvédères existants et en créer de nouveaux pour valoriser les points de vue sur le grand paysage (simple débroussaillage, retrait d’un arbre...) Entretenir et aménager les abords des madones et des calvaires comme belvédères mais aussi pour révéler ces éléments de repère depuis la plaine Installer des aires de stationnement plus régulièrement au bord des routes pour faciliter l’arrêt et permettre la contemplation sur le paysage Création d’espaces publics de qualité autour des Madones : gestion de la forêt et des pâturages pour garantir l’ouverture des espaces Ouvrir les bords des routes La route est bordée par des lisières de bois très denses et des ripisylves qui n’offrent pas de point de vue sur les paysages. Des fenêtres sont aménagées au bord des routes pour donner à voir les paysages du territoire Parcelle Entretenir les bords des routes ou chemins (planter, défricher, construire en retrait,...) Installer des tables d’orientation et du mobilier le long des routes et des sentiers afin de valoriser la diversité des paysages (milieux humides en lien avec la rivière, coteaux, reliefs environnants...) Ne pas recouvrir tous les sols de matériaux durs et imperméables mais conserver autant que possible des espaces de terre Aménager des belvédères depuis les routes Aménager des belvédères au bord des routes pour donner à voir le paysage. Ces arrêts peuvent être aménagés comme point de départ de randonnées Cadrage et points de méthode Améliorer le paysage des routes Les abords des routes doivent être valorisés afin de permettre aux usagers d’apprécier les paysages traversés tout en prenant en compte les questions de sécurité et d’entretien (recul des arbres par rapport à la chaussée, mise en place de glissières de sécurité, création de fossé de protection...). Les alignements et les arbres isolés remarquables peuvent être protégés en tant qu’Espaces boisés classés (EBC) ou au titre d’éléments paysagers remarquables (article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme). Créer des itinéraires de découverte à l’échelle du territoire Le territoire de la Côtière est particulièrement intéressant pour le développement de modes doux et d’itinéraires de découverte car il est situé entre plaine et plateau et présente une topographie favorable à la création de points d’arrêt pour observer les paysages. Les anciens chemins des viticulteurs, les sentiers forestiers ainsi que les abords des routes surplombant la plaine constituent un tracé privilégié : ils permettent d’accéder à de nombreux points de vue remarquables. Des connexions pourraient être envisagées afin de relier les différents belvédères, les points de vue et les madones qui ponctuent l’ensemble de la Côtière. Les belvédères et les points d’arrêt Avec l’avancée de la forêt dans les pentes et sur les terres agricoles de la plaine et la pression urbaine exercée par l’agglomération lyonnaise, certains belvédères seraient à valoriser aussi bien dans la réouverture des chemins d’accès que dans l’entretien des points de vue et de ses abords (élagage de la végétation, renouvellement du mobilier, etc.). Les points d’arrêt sur les routes doivent être identifiables par la qualité de leurs aménagements qui invitent les usagers à s’arrêter. Chaque site d’arrêt, aire de stationnement, belvédère et point de départ de sentier doit faire l’objet d’un projet conçu par un professionnel de l’aménagement (paysagiste, architecte) de manière à garantir son intégration dans le site. Objectif de qualité : Ménager des percées entre plaine et plateau Préconisation: Préserver la cotière en limitant son urbanisation Unité de paysage de la côtière de l’Ain et du Rhône COMMUNE DE BEYNO L'évolution d'une commune de la Côtière Fiche n° 5 La commune de Beynost a connue une évolution importante liée à sa situation proche de la métropole Lyonnaise e Les préconisations architecturales de cette unité sont établiesmLesoucrpehrnotrlloeegaiencdieunsiàtemdi-epleanCteôatièverec.son habitat villageois et ses belles demeures s'est développé le long de la rue ce cas de Beynost. Elles restent valables sur l’ensemble des commet suunr qeueslques routes perpendiculaires, et plus tardivement le long de la route de Genève et de la gare. Dès le déb de l’unité de paysage. XXème, quelques demeures originales sont construites le long de la route de Genève dans un cadre arboré. Viennent ensuite les villas des années 60 bien caractéristiques. Puis un habitat pavillonnaire s'est développé jusqu'à nos jours principalement sur la plaine, mais également en par La composition du village la Côtière. Le "nouveau centre" en position centrale regroupe un habitat collectif proche des équipements et du cen ancien. La commune de Beynost a connu une évolution importante liée à sa situation proche de la métropole Lyonnaise et à la morphologie du site de la Côtière. Le centre ancien à mi-pente avec son habitat villageois et ses belles demeures s’est développé le long de la rue centrale et sur quelques routes perpendiculaires. Dès le début du XXème, quelques maisons originales sont construites le long de la route de Genève dans un cadre arboré. Viennent ensuite les extensions plus récentes, principalement sur la plaine mais également sur la Côtière. Le «nouveau centre» regroupe un habitat collectif proche des équipements. centre ancien nouveau centre secteur pavillonnaire secteur résidentiel secteur d'activités Typologie de l'habitat Centre ancien Les différentes périodes de constructions ont produit une architecture diversifiée qui caractérise les secteurs identi plus haut. Secteur résidentiel L'habitat villageois Secteur pavillonnaire Il est constitué principalement de maNisoonusvrueraaleus scimenpletsreen R+1 à R+1+combles alignées le long de la rue et en continu (rue centrale) ou plus lache (avenue de la gare). Ce type d'habitat au dessin modeste forme un ensemble cohérent et harmonieux qu'il s'agit dSe percésteervuerr edt ’daecvtailovriisteér. Carte postale ancienne : le village depuis la cotière Vue actuelle depuis la Cotière Habitat en ordre continu en limite de rue. Habitat non continu implanté en limite de rue. Mise en application du DOO - SCoT BUCOPA 13 Préconisations : • Limiter les effets de la conurbation (continuité urbaine) en soignant les entrées de ville • Tirer partie de la diversité du paysage (plateau, côteaux, plaine) en conservant des percées visuelles • Eviter les constructions sur les côteaux L’habitat villageois traditionnel Il est constitué principalement de maisons rurales simples en R+1 à R+1+combles alignées le long de la rue et en ordre continu (rue centrale) ou plus lâche (avenue de la gare). Ce type d’habitat forme un ensemble cohérent et harmonieux qu’il s’agit de préserver et de valoriser. Habitat en ordre continu, implanté en limite de rue Les maisons anciennes de caractère On remarque dans le centre ancien et en proche périphérie un certain nombre de maisons plus imposantes et plus travaillées souvent positionnées en alignement sur la rue. Elles bénéficient parfois de beaux parcs avec des arbres remarquables, contribuant à la qualité du cadre de vie du centre de Beynost. Belle harmonie chromatique, présence d’une gloriette, petit élément de patrimoine contribuant à la qualité de l’ambiance de la rue. Ordonnancement des ouvertures, effets d’ornementations : chaines d’angles, corniches, frontons classiques. Les pavillons début XXème Au début du XXème, un certain nombre de maisons sont construites principalement le long de la route de Genève. Elles ont une architecture singulière et bénéficient souvent d’un parc arboré. Maison à l’architecture néo renaissance oxfordienne, au milieu d’un parc arboré avec de beaux sujets. Maison à l’architecture néo florentine. Préconisations : • Eviter le remaniement des maisons remarquables (conserver les dispositions d’origine) • Limiter les divisions parcellaires des parcs qui entourent ces maisons. • Conserver les arbres qui bordent ces maisons Objectif de qualité : Ménager des percées entre plaine et plateau Préconisation: Préserver la cotière en limitant son urbanisation Les matières et couleurs du bâti traditionnel Le bâti traditionnel est enrichi par la valorisation des matériaux utilisés pour la construction et par les effets d’ornementation et de coloration. On trouve encore de nombreux exemples significatifs répartis sur la commune. Il s’agit de les conserver et de les valoriser. Unité de paysage de la côtière de l’Ain et du Rhône Fiche n° 6 Préconisations : • Application d’un enduit traditionnel. Celui-ci doit être réalisé au mortier de chaux (laissant respirer le mur). • Préserver et mettre en valeur les décors et modénatures des façades. Décors peint Les ouvertures Pour les façades sur rue, les ouvertures sont réparties selon une logique verticale et horizontale qu’il s’agit de respecter. C’est pourquoi, il est préférable d’utiliser les ouvertures existantes plutôt que d’en créer de nouvelles. En cas d’ajout, il convient de s’appuyer sur la composition existante pour placer les nouvelles ouvertures et de respecter les proportions initiales (plus hautes que larges). Enfin, on cherchera au maximum à conserver les matériaux existants (menuiseries et encadrements). volets persiennés Encadrement en pierre ou effet d’encadrement peint Division en 6 grands carreaux Ouverture plus haute que large Préconisations : • Eviter l’utilisation des volets roulants et menuiseries PVC. • Respecter la composition de la façade existante Mise en application du DOO - SCoT BUCOPA 15 Organisation de la façade selon des axes verticaux et horizontaux La toiture Compte tenu de la topographie du site, les points de vues plongeants sur le village sont nombreux. Les matériaux et teintes des toitures occupent une place majeure dans la perception de l’ensemble. De plus, les caractéristiques de la toiture (pente, type de tuiles, accessoires...) sont en lien avec la forme architecturale du bâtiment. A Beynost, les toitures sont principalement réalisées en tuiles canal et sur quelques bâtiments remarquables, en ardoise. En cas de modification de toiture, le sens de faîtage doit être respecté. Sur le bâti ancien plus particulièrement, conserver au maximum les dispositions d’origine. Exemple de console sous toiture Exemple de rive festonnée Préconisations : • Favoriser la tuile canal traditionnelle lors de réfection de couvertures. • Conserver les accessoires des toitures (tuiles de faîtage, about d’arêtier, de rive, cheminées, rive décorative, crête...). • Tous les éléments rapportés (fenêtres de toits en pentes, panneaux solaires, ...) sont à intégrer parfaitement dans le pan de toiture. Murets et haies de séparation parcellaire Dans le cœur de village, les bâtiments sont construits presque systématiquement en alignement sur la rue. Les murs de clôture, souvent construit en galets et pisé, permettent d’assurer la continuité bâtie depuis la rue et participent largement à l’identité du bourg ancien. Exemple de clôture végétale composée d’une haie vive Murs de clôture en galets et pisé reliant deux constructions Préconisations : • Conserver les murs de clôtures existants dans le centre bourg ancien. • Pour les nouveaux secteurs d’habitat, les clôtures végétales composées de haies vives pouvant être doublées d’un simple grillage sans soubassement apparent sont à privilégier. Article L.151-18 du code de l’urbanisme : Le règlement peut déterminer des règles concernant l’aspect extérieur des constructions neuves, rénovées ou réhabilitées, leurs dimensions, leurs conditions d’alignement sur la voirie et de distance minimale par rapport à la limite séparative et l’aménagement de leurs abords, afin de contribuer à la qualité architecturale, urbaine et paysagère, à la mise en valeur du patrimoine et à l’insertion des constructions dans le milieu environnant. ### Rubrique NA 8 - Stationnement − Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. − Les aires de stationnement peuvent être équipée d'ombrières. XII.3. ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ### Rubrique NA 9 - Desserte par les voies publiques ou privées − Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. − Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. − Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. − Les portails d'entrées doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur la chaussée. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N 80 Cadrage et points de méthode Lors de l’élaboration du PLU, une analyse des paysages et de l’occupation du sol sont nécessaires pour définir la limite urbaine: topographie, points de vue, éléments de patrimoine, enclaves agricoles, hydrographie, végétation, etc. 4. Proposer l’outil BIMBY aux propriétaires fonciers « Build in My Back Yard » ou « Construire dans mon jardin » pour densifier en ville sur les parcelles privées (http://bimby.fr/) Développer l’urbanisation au sein des villages 1. Le choix du site est déterminant pour l’insertion du projet. Privilégier des sites à l’intérieur de l’enveloppe du village est gage de préservation des paysages et permet de conforter la centralité. 2. Au PLU, rédiger des OAP sur les secteurs à enjeux pour garantir la cohérence urbaine et paysagère des opérations. Il est important de développer les zones urbaines en cohérence avec le centre urbain, éviter les nuisances visuelles possibles, traiter les coupures/limites en N ou A, ou EBC… 3. Favoriser la rénovation des bâtiments Des guides de recommandation à destination des propriétaires publics et privés pourront être réalisés afin d’encourager à la rénovation du patrimoine existant pour limiter les nouvelles constructions. Protéger les espaces agricoles • Les espaces agricoles de forte qualité paysagère (points de vue remarquables, espace de respiration entre urbain et forêt...) doivent être inscrits dans le PLU en zone As (stricte) ou Ap (protégé) de manière à éviter les constructions même agricoles. Accueillir la biodiversité dans les projets d’aménagement Intégrer la Trame verte et bleue dans les documents d’urbanisme: les PLU doivent déterminer les espaces et sites naturels à protéger. Depuis 2010, la loi d’engagement national pour l’environnement (Grenelle II) impose une prise en compte des Trames vertes et bleues dans les documents d’urbanisme. Objectif de qualité : Ménager des percées entre plaine et plateau Préconisation: Remettre la rivière d’Ain et ses affluents au cœur des aménagements des villes et villages Unité de paysage de la côtière de l’Ain et du Rhône Fiche n° 2 Contexte La rivière d’Ain longe la Côtière sur sa partie nord. Cette rivière discrète, dissimulée derrière son épaisse et riche ripisylve, n’est accessible facilement que par les connaisseurs. L’ensemble de la Côtière est rythmée par des cours d’eau plus ou moins torrentiels, dévalant la pente pour rejoindre l’Ain ou le Rhône. Ce sont des atouts du paysage de la Côtière, ils sont des liens évidents entre la plaine et la plateau : ils séquencent la côtière , proposent des milieux et des ambiances agréables aux promenades, offrent des limites tangibles à l’urbanisation linéaire. La proximité de l’eau, sous toute ses formes, est un atout qu’il s’agit de mettre en lumière. Le village de Varambon en bordure de la rivière d’Ain Questions préalables Tout projet d’aménagement modifie durablement le paysage, il est préférable de se poser une somme de questions pour bien les accompagner : Questions générales Où ? Pourquoi ? Avec Qui ? Comment créer des projets de paysage ? Questions propres à l’unité - Comment prendre en compte l’objectif de qualité lors de tout aménagement de rivière? -Quelle place occupera la rivière d’Ain et le Rhône dans la plaine en 2050 ? - Comment concilier protection de la rivière et usages? - Quels seraient les sites à offrir en priorité aux usagers ? (Identifier et hiérarchiser) - Comment créer du lien entre les aménagements (urbain, loisirs, touristiques, etc.) et les cours d’eau? Points de vue sur la rivière d’Ain depuis les franchissements Que dit le SCoT Le DOO décline les actions et les objectifs ciblés concernant la trame bleue et la valorisation des paysages : La protection des cours d’eau et de leurs abords Les documents d’urbanisme devront contribuer au bon fonctionnement naturel de tous les cours d’eau(...): • ils maîtriseront l’urbanisation et les aménagements (...) afin de garantir la mobilité du lit des cours d’eau. • ils définiront des « zones tampons » ou « de recul » non constructibles, d’un minimum de 5 mètres. Si cela est compatible avec le fonctionnement du milieu naturel et de l’activité agricole, les documents d’urbanisme Points de vue surplombants le tracé de la rivière d’Ain favoriseront l’accès aux cours d’eau dans le cadre de liaisons douces afin de valoriser la nature en ville. (voir extrait DOO p.20 et 21) Préserver les vues sur les espaces d’eau Les collectivités identifient dans les documents d’urbanisme les points de vue sur les espaces d’eau depuis les routes mais aussi depuis les parcours de randonnée (...). (voir extrait DOO p.145) Acteurs concernés CC Miribel et plateau, CC de la Côtière à Montluel CC, Rives de l’Ain, collectivités locales, Agence de l’eau, DREAL, Conservatoire des espaces naturels en RhôneAlpes, Fédération de pêche, CNR, S3RA, ONF, CAUE Les bons réflexes Les bons principes illustrés Grand paysage Prendre en compte la biodiversité et les continuités écologiques comme la Trame Verte et Bleue Développer les connexions piétonnes entre la rivière d’Ain, les villes et les villages et les sommets des coteaux Créer des sentiers depuis les villages permettant de découvrir la diversité des paysages entre milieux Créer des sentiers de découverte sur les aquatiques (brotteaux, lônes,...), coteaux et ses affluents abords de la rivière et les vues sur la rivière d’Ain depuis les points hauts d’Ain en maintenant ouverts et enherbés Profiter de l’eau sous toutes ses formes pour qualifier et certains tronçons pour apprécier les aménager les cœurs de villes et villages vues dégagées Installer des panneaux d’information pour valoriser la richesse des milieux humides (lônes, brotteaux...) Créer des connexions piétonnes et cyclables entre les villages, la rivière d’Ain et les coteaux Usages Redonner un caractère public Rendre accessible et aménager des espaces ponctuels et/ou mettre en place des conventions de agréables et confortables au bord des cours d’eau et passage avec les des affluents propriétaires Proposer des loisirs de pleine nature et des activités aquatiques sur la rivière d’Ain Aménager des aires de détente et de loisirs pour profiter de l’eau et des paysages des brotteaux Entretenir et gérer les boisements/ripisylves pour créer des ouvertures et ainsi marquer davantage la présence de l’eau sur le territoire Valoriser la présence de l’eau dans la côtière de l’Ain et du Rhône mais également dans les espaces urbains Parcelle Maitriser le foncier sur les espaces les plus sensibles (pression urbaine, fort impact visuel, lisières entre les villages et la rivière...) Coteaux N Mettre en place des conventions de passage avec les gestionnaires et/ou les propriétaires des parcelles jouxtant l’eau Pour les communes en retrait de la rivière: créer des aménagements urbains Offrir des points de vue sur la rivière d’Ain depuis les révélant la présence de l’eau routes, les chemins, les villages,... sur le territoire (fontaine, jeux et miroir d’eau, piscine Respecter le lit majeur des rivières : construire hors des naturelle...) et mettre en valeur les affluents en coeur zones inondables de ville (noue, sentier le long de l’eau...) L’Ain Pour les communes à proximité de la rivière: créer des aménagements ou valoriser ceux existants afin de rendre la rivière visible et accessible depuis les espaces bâtis (quais le long de la rivière, parc public avec points de vue sur l’eau...) ### Rubrique NA 10 - Desserte par les réseaux XII.3.2.1. EAU POTABLE − Toute construction ou installation à usage d'habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. − L'utilisation de ressources en eau autres que celles provenant du réseau public (puisage, pompage, captage) est admise pour les seuls usages agricoles, à l'exclusion des usages sanitaires et d'alimentation humaine. − Toute construction ou installation dont l'activité peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipée d'un dispositif agréé de protection contre les retours d'eau et doit se conformer à la réglementation en vigueur. XII.3.2.2. ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES − L'assainissement des eaux usées doit être conforme aux dispositions réglementaires en vigueur et aux préconisations du zonage d'assainissement. XII.3.2.3. ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES ET DE RUISSELLEMENT − L'assainissement des eaux pluviales et de ruissellement doit être conforme aux dispositions réglementaires en vigueur et aux préconisations du zonage d'assainissement. XII.3.2.4. ELECTRICITE, INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES − Les réseaux d'électricité, de télécommunications et les autres réseaux câblés doivent être établis en souterrain sur les terrains privatifs. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N 81 XIII. ANNEXE : CHARTE « LA COTIERE DE L’AIN ET DU RHONE • RECOMMANDATIONS DE PAYSAGE ET D’ARCHITECTURE » − ANNEXE : CHARTE « LA COTIERE DE L’AIN ET DU RHONE • RECOMMANDATIONS DE PAYSAGE ET D’ARCHITECTURE » 82 La Côtière de l’Ain et du Rhône Un vaste belvédère accroché au plateau de la Dombes qui regarde la plaine de l’Ain et au loin les Alpes... Ce versant tourné vers le soleil levant est étroit, assez régulier à peine interrompu par quelques profonds vallons creusés par les ruisseaux qui descendent du plateau pour rejoindre la rivière d’Ain ou le Rhône. Recommandations de paysage et d’architecture Charte de paysage et d’architecture du SCoT BUCOPA - 2017 Carte de l’unité de paysage Les communes concernées Béligneux Beynost La Boisse Bourg-St-Christophe Bressolles Dagneux Meximieux Miribel Montluel Pérouges Priay Neyron St-Maurice-de-Beynost Villieu-Loyes-Mollon Varambon La Valbonne Les fiches de recommandation Architecture - fiche n°5 Préserver l’identité des villages et réutiliser les formes traditionnelles Architecture - fiche n°6 Valoriser l’architecture traditionnelle Paysages parcourus - fiche n°4 Permettre de voir les paysages depuis les routes et les belvédères: ils offrent des vues entre plaine et plateau Paysages de l’eau - fiche n°2 Remettre la rivière d’Ain et ses affluents au coeur des aménagements des villes et villages: ils permettent de reconnecter la plaine et le plateau Paysages parcourus - fiche n°3 Choyer les portes d’entrée sur la côtière: la route départementale et les gares fabriquent la première image et donc ne doivent pas être urbanisées en continue Recommandations Paysage Paysages urbains - fiche n°1 Urbaniser en cohérence avec le site tout en maintenant des ouvertures entre les villes: ces ouvertures permettent de maintenir des fenêtres sur la plaine et le plateau Paysages Urbains - Urbaniser en cohérence avec le site tout en maintenant des ouvertures entre les villes . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 5 Paysages de l’Eau - Remettre la rivière d’Ain et ses affluents au cœur des aménagements des villes et villages . . . . . . . . . . . . . . . . p. 7 Paysages Parcourus - Choyer les portes d’entrée sur la Côtière - Donner à voir les paysages depuis les routes et les belvédères . . . . . . . . . . . . . . . . p. 9 . . . . . . . . . . . . . . . p. 11 Recommandations Architecture - Préserver l’identité des villages et réutiliser les formes traditionnelles . . . . . . . . . . . . . . . . p. 13 - Valoriser l’architecture traditionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . p. 15 Objectif de qualité : Ménager des percées entre plaine et plateau Préconisation: Urbaniser en cohérence avec le site tout en maintenant des ouvertures entre les villes Cf. Fiches Architecture n°5 et n°6 Unité de paysage de la côtière de l’Ain et du Rhône Fiche n° 1 Contexte Historiquement, les villes et villages de la Côtière se sont installés en pied de pente sur les terrains stables, à l’affleurement des sources et sur les terres les moins propices à la l’agriculture. Traversés et/ ou longés par la route 1084, ils s’égrènent du Nord au sud à un rythme régulier. Aujourd’hui l’urbanisation de la Côtière est fortement influencée par sa proximité avec l’agglomération lyonnaise. Plus l’on se rapproche de Lyon, plus le développement urbain est presque ininterrompu entre Neyron et Béligneux. Afin d’accueillir les nouveaux habitants dans un cadre de vie de qualité, l’urbanisation de la Côtière doit être en accord ce paysage particulier de pente plus ou moins boisées. Urbanisation dans la plaine au pied des pentes boisées Questions préalables Tout projet d’aménagement modifie durablement le paysage, il est préférable de se poser une somme de questions pour bien les accompagner : Questions générales Où ? Pourquoi ? Avec Qui ? Comment dessiner ces nouveaux paysages ? Questions propres à l’unité - Comment prendre en compte l’objectif de qualité lors de l’aménagement de nouvelle extension ? - Quels sont les éléments structurants du paysage pour définir les limites à une nouvelle extension ? et quelles en sont leurs qualités ? - Comment lier les nouvelles extensions à l’existant ? Comment connecter ces nouvelles extensions au reste de la ville pour former un ensemble territorial cohérent? Maintien des points de vue sur la plaine en lien avec l’agriculture Développement de l’habitat pavillonnaire dans les pentes Que dit le SCoT Le DOO décline les actions et les objectifs ciblés concernant la politique de l’urbanisation et la préservation des paysages du BUCOPA: Les interfaces entre les espaces urbains et les espaces agricoles et naturels La gestion du développement et le traitement des lisières entre espace agricole et espace urbain seront mis en œuvre en visant deux objectifs : - Donner de la lisibilité aux silhouettes urbaines - Favoriser la restauration de la biodiversité et des connexions écologiques (...) (extrait DOO p.100-101) La protection des espaces agricoles et la réduction de leur urbanisation Les documents d’urbanisme locaux mobiliseront en priorité les espaces disponibles à l’intérieur de l’enveloppe urbaine (...) : 63% des objectifs de logements y seront réalisés, à l’échelle globale du BUCOPA. (extrait DOO p.31) La préservation des boisements dans la Plaine de l’Ain et la Côtière. Les documents d’urbanisme locaux identifient, protègent et mettent en oeuvre une gestion efficace de ces espaces forestiers. (extrait DOO p.13) Acteurs concernés Collectivités locales, Urbanistes, Paysagistes, UDAP, Syndicat mixte BUCOPA, CC Miribel et plateau, CC de la Côtière à Montluel CC, Rives de l’Ain, CAUE Les bons réflexes Grand paysage Poser des limites au développement urbain, en utilisant une échelle globale, territoriale d’étude et en s’appuyant sur le paysage existant (topographie, cours d’eau, boisement,...) Les bons principes illustrés L’Ain Favoriser une densité bâtie importante à l’intérieur du village pour préserver les terres agricoles Maintenir les boisements de la Côtière - Protection contre les risques naturels (glissements de terrain) Les nouvelles constructions sont déconnectées du noyau villageois et les ouvertures paysagères non préservées. Les villages ne se distinguent pas les uns des autres. L’urbanisation nouvelle, développée le long des axes routiers, participe à la création d’un continuum urbain. Maintenir des vues depuis les points remarquables et valoriser les silhouettes villageoises et bâtis patrimoniaux (madone, calvaire...) Usages S’assurer que le nouveau quartier est bien relié aux quartiers existants et avec le centre-ville afin de garantir un accès aux services quotidiens Ouverture paysagère Les nouvelles constructions sont intégrées au tissu urbain existant. Les ouvertures paysagères sont préservées. Urbanisation en lien avec la rivière Urbanisation en lien avec l’agriculture Favoriser les activités et les aménagements bénéfiques au maintien des coteaux: parcs et promenades, entretiens par des ovins/caprins, vergers, jardins familiaux... Mettre en place une gestion alternative en l’absence de reprise agricole Parcelle Intégrer la nouvelle extension au tissu urbain en homogénéisant les aménagements au regard de l’existant et du paysage de proximité Mettre en place des recommandations architecturales et paysagères à destination des propriétaires pour les nouvelles constructions notamment dans les pentes Déterminer les espaces à ouvrir à l’urbanisation, entre des limites existantes, sans pour autant urbaniser tout de suite Des coteaux partagés, diversifiés et ouverts sur la plaine Développer l’utilisation du bois des friches comme source d’énergie vigne champ pâturage parc Encourager différentes pratiques (agricoles ou non) permettant le maintien ouvert des coteaux verger --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 01314_PLU_20260615. Page : https://edifiable.fr/plu/priay-01314/na La commune : https://edifiable.fr/plu/priay-01314.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/01314/zone/na