# Zone UR du plan local d'urbanisme de Publier (74218) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 74218_PLU_20260119 (plan local d'urbanisme), approuvé le 19/01/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UR du règlement, 8 rubriques. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UR 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures des activités) 1.1 Destinations et sous-destinations autorisées et interdites 1.1 Destinations et sous-destinations autorisées et interdites Destination Exploitation agricole et forestière Habitation Commerce et activités de services Equipements d’intérêt collectif et services publics Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire Sous-destination Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d'enseignement, de santé et d’action sociale Salles d'art et de spectacles Équipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Autorisée Autorisée sous conditions (1) (1) Interdite X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X Sont de plus interdits dans l’ensemble de la zone Ur : • Les stations de lavage de véhicules, • Les travaux, installations et aménagements visés aux c) à j) de l'article R.421-19 ou aux c) et d) de l'article R.421-23 du Code de l'Urbanisme. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 188/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR 1.2 Destinations et sous-destinations autorisées sous conditions 1.2 Destinations et sous-destinations autorisées sous conditions Sont de plus admis sous conditions particulières dans la zone Ur : • Les exhaussements, affouillements, remblais et déblais, visés aux articles R.421-19 k) et R.421-23 f) du Code de l’Urbanisme en vigueur, aux conditions cumulatives exposées ci-après : o Qu’ils doivent s’inscrire dans un schéma de valorisation architecturale, environnementale et paysagère de la propriété privée, o Qu’ils ne doivent pas perturber le contexte hydrologique et géologique du secteur naturel protégé, o Qu’ils ne doivent pas aggraver les risques naturels identifiés au Plan de Prévention des Risques (PPR), (1) Les projets d’extension modérée des constructions principales et secondaires, de réhabilitation et de rénovation des bâtis existants, les travaux d’amélioration du confort, de la solidité et de la pérennité des bâtis existants. Cependant, il est fondamentalement prohibé de bâtir une construction principale ou secondaire endessous du niveau du terrain naturel ou d’excaver une construction principale ou secondaire existante afin de créer un sous-sol ou un garage, (1) Les constructions secondaires aux constructions principales à destination d’habitation, limitées à 2 annexes maximum par construction principale à usage d’habitat individuel et limitées à une annexe maximum par logement issu d’une construction principale à usage d’habitat collectif. En revanche, les constructions secondaires telles que les piscines enterrées, semi-enterrées ou hors-sols sont strictement interdites, • Les constructions, les aménagements, les occupations et les installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, • L’édification et la rénovation de clôtures, de portails et portillons, dans le respect des dispositions relatives à l’insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale des constructions (2.2). Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 189/401 Non réglementée. Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ### Rubrique UR 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : 1.3 Mixité fonctionnelle et sociale) Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 190/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ### Rubrique UR 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : 2.1 Volumétrie et implantation des constructions) 2.1 Volumétrie et implantation des constructions Hauteur des constructions Le plan altimétrique contenant les cotes topographiques sera employé afin de déterminer un point non-susceptible d’être modifié par les travaux projetés, servant de base de référence afin de calculer la hauteur. La hauteur des constructions et des installations sera mesurée à compter du niveau du terrain naturel (avant travaux d’exhaussement et/ou d’affouillement de terre) jusqu’au point culminant (soit faîtage, soit égout du toit). Dans le cadre d’un projet sur un tènement en déclivité, la hauteur sera mesurée à l’aplomb de tout point de la construction projetée. Les combles ne comporteront qu’un seul et unique niveau au sein du bâtiment. Les attiques, n’étant pas typiques de la marina de Port Ripaille, sont strictement interdits. Les édicules techniques de moindres dimensions (bouches d’aération, sorties de cheminée, antennes de télécoms, etc.) ne sont pas compris dans le calcul de la hauteur des bâtis. En revanche, sont compris dans le calcul de la hauteur des constructions les édicules techniques tels que les dispositifs d’ascenseur et les systèmes de chauffage, de climatisation et de ventilation. Les dispositifs techniques permettant d’éviter la déperdition de chaleur (isolation thermique par l’extérieur - ITE) des constructions préexistantes ne sont pas pris en compte dans la mesure de la hauteur par rapport au niveau du terrain naturel, dans la limite d’une surépaisseur de 20 centimètres. Règle générale : Concernant les constructions principales d’habitation collectives, la hauteur au faîte de toit ne devra pas dépasser 12 mètres par rapport au niveau du terrain naturel. Concernant les constructions principales d’habitation individuelles, la hauteur au faîte de toit ne devra pas dépasser 9 mètres par rapport au niveau du terrain naturel. Concernant les extensions aux constructions principales d’habitation individuelle, la hauteur au faîtage ne devra pas dépasser 4 mètres par rapport au niveau du terrain naturel. Hauteur au faîtage des immeubles d’habitation collective Hauteur au faîtage des maisons d’habitation individuelle Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 191/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR les chemins ruraux et les voies privées, qu’elles soient ouvertes ou non à la circulation automobile (hors servitudes de passage). Le point de repère afin de calculer la distance d’implantation minimale sera défini depuis le nu externe des façades des constructions principales ou secondaires et le cas échéant, de leurs balcons d’une largeur supérieure à 1 mètre et de leurs terrasses soutenues ou non par des poteaux de soutien. Les éléments de modénature, tels que les marquises, les bandeaux, les corniches ou les débords de toiture jusqu’à 1 mètre de largeur ne seront pas pris en compte. La hauteur des éléments en surplomb de l’espace public devra être de 4,5 mètres au minimum depuis le niveau du terrain achevé. Hauteur au faîtage des extensions aux maisons d’habitation individuelle Concernant les constructions secondaires tant des habitations individuelles que collectives, la hauteur au faîtage ne devra pas dépasser celles explicitées par les dispositions relatives à l’insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale des constructions (2.2), selon la typologie d’annexe et le modèle choisi. Dispositions particulières : Concernant les équipements publics et d’intérêt collectif, la hauteur n’est pas plafonnée. Toutefois, la hauteur du bâti projeté devra être adaptée à l’usage et cohérente avec les bâtis alentours afin de garantir une insertion qualitative dans l’environnement. Les constructions et les installations autorisées dans les espaces communs de l’Union Syndicale ne sont également pas concernées par ces règles d’implantation. Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques, aux voies publiques ou privées ouvertes ou fermées à la circulation générale Le champ d’application du présent article englobe les emprises publiques, les voies publiques, Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Les dispositifs techniques permettant d’éviter la déperdition de chaleur (isolation thermique par l’extérieur - ITE) des constructions préexistantes ne sont pas pris en compte dans la mesure de la distance d’implantation minimale par rapport aux voies et emprises publiques ou privées existantes ou futures, dans la limite d’une surépaisseur de 20 centimètres. Au surplus des dispositions relatives au traitement environnementale et paysager des espaces non bâtis et des abords des constructions (2.3), afin de permettre le libre passage de l’eau et de la faune, les rives naturelles des cours d’eau doivent être entretenues en espaces libres de toute construction et de tout mouvement de terre inopportun, en respectant de facto un recul d’implantation vis-à-vis des cours d’eau. Celui-ci sera à adapter en fonction des situations topographiques et du caractère naturel des lieux d’implantation. Cette disposition réglementaire n’engage pas les ouvrages et infrastructures de franchissement des cours d’eau. Règle générale : Les futures constructions et installations devront être implantées à 25 mètres minimum de la ligne de niveau des plus hautes eaux du lac Léman, soit en-dehors de la sous-trame littorale. La distance d’implantation minimale des constructions et des installations vis-à-vis de la limite d’alignement donnant sur la voirie publique ou la voirie privée sera identique à la distance observée par les constructions principales à destination d’habitation existantes. VE2A | Page 192/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR Dans le cas de figure de constructions secondaires à usage d’emplacements de stationnement des véhicules (de type carport ou garage…), elles devront s’implanter en tout point sur la limite d’alignement lorsque la voirie de desserte est perpendiculaire aux limites séparatives des lots de copropriété ou au minimum en un point lorsque la voirie de desserte est parallèle aux limites de lots. Dans le cas de figure de constructions secondaires (de type pergola, cabanon, appentis…), elles devront observer une distance minimale de recul de 2 mètres depuis la limite d’alignement donnant sur la voirie publique ou privée. par l’extérieur - ITE) des constructions préexistantes ne sont pas pris en compte dans la mesure de la distance d’implantation minimale par rapport aux voies et emprises privées existantes ou futures, dans la limite d’une surépaisseur de 30 centimètres (hormis pour les constructions en bordure de voie). Règle générale : La distance d’implantation minimale de retrait par rapport aux limites de propriété privée séparatives devra être de 4 mètres minimum. Dispositions particulières : La distance minimale d’implantation des constructions principales tout comme la distance minimale d’implantation des constructions secondaires, pourra être inférieure ou supérieure à celle imposée par la règle générale ci-dessus concernant les équipements publics et d’intérêt collectif, ainsi que leurs ouvrages et infrastructures techniques. Les constructions et les installations autorisées dans l’espace public ne sont pas concernées par ces règles d’implantation. Les constructions et les installations autorisées dans les espaces communs de l’Union Syndicale ne sont également pas concernées par ces règles d’implantation. Implantation des constructions vis-à-vis des limites séparatives Le présent article s’applique à la fois aux limites de propriété privée séparatives et aux limites séparatives entre les différents lots internes à une même copropriété. Le point de repère afin de calculer la distance d’implantation minimale sera défini depuis le nu externe des façades des constructions principales ou secondaires, de leurs balcons d’une largeur supérieure à 1 mètre, de leurs terrasses soutenues ou non soutenues par des poteaux de soutien. Les éléments de modénature, tels que les marquises, les bandeaux, les corniches ou les débords de toiture jusqu’à 1 mètre de largeur ne sont pas pris en compte. Les dispositifs techniques permettant d’éviter la déperdition de chaleur (isolation thermique Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Implantation des constructions principales (ou secondaires d’une hauteur au faîtage supérieure à 3,5 mètres) vis-à-vis des limites de propriété privée séparatives Concernant l’extension d'une construction principale, l’implantation pourra s’effectuer jusqu’en limites de lots. Dans le cas de figure de constructions ou d’installations secondaires (de type appentis, cabanon, carport, pergola…) accolées ou non-accolées, closes ou non-closes, la distance d’implantation minimale vis-à-vis des limites séparatives des différents lots sera possible jusqu'en limites de lots. VE2A | Page 193/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR Toutefois, il est recommandé d’observer une distance minimale de recul vis-à-vis des limites de lots de 75 centimètres ; afin d’encourager la plantation et l’entretien d’une haie commune composée d’essences locales et diversifiées d’une largeur maximale de 1,5 mètre. Dispositions particulières : La distance minimale d’implantation des constructions principales tout comme la distance minimale d’implantation des constructions secondaires, pourra être inférieure ou supérieure à celle imposée par la règle générale ci-dessus concernant les équipements publics et d’intérêt collectif, ainsi que leurs ouvrages et infrastructures techniques. Les constructions et les installations autorisées dans l’espace public ne sont pas concernées par ces règles d’implantation. Les constructions et les installations autorisées dans les espaces communs de l’Union Syndicale ne sont également pas concernées par ces règles d’implantation. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété privée Non réglementée. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 194/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ### Rubrique UR 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : 2.2 Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale des constructions) 2.2 Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale des constructions Préambule : En tout état de cause, les programmes immobiliers devront proposer une insertion recherchée et argumentée tant à l’échelle foncière que dans l’environnement alentour afin de préserver la qualité architecturale, environnementale, paysagère et urbanistique du territoire communal. Les dispositions générales indiquées en préambule du présent Règlement Ecrit devront être prises en compte dans toute élaboration d’opérations immobilières. Les dispositions des paragraphes ci-dessous exposées ne concernent pas les projets d’équipements publics et d’intérêts collectifs, qui par leur fonction et leur usage, induisent des typologies de densité, d’implantation, de volume, de façade, de toiture et de clôture spécifiques, devant être adaptés à leur nature propre. Densité, implantation et volume L’implantation, la volumétrie et la densité de tout aménagement, de toute installation ou de toute construction devront être déterminées en tenant compte de la topographie de l’unité foncière, de l’environnement et des paysages alentours, de la culture architecturale préexistante et des perceptions lointaines et dominantes dudit projet appréhendé. Le projet devra s’adapter au terrain naturel du site afin de réduire au maximum son impact paysager et l’artificialisation et l’imperméabilisation du terrain. Le niveau du terrain naturel dans les marges de recul vis-à-vis des limites de propriété privée, définies par les dispositions relatives aux implantations des constructions (2.1), ne devra être en aucun cas modifié, excepté pour : • La création des voies internes d’accès aux emplacements de stationnement des véhicules motorisés, • L’édification d’espaces de vie extérieurs via le terrassement des talus, n’excédant pas 4 mètres de largeur depuis le nu externe des façades. Cela ne dispense pas le porteur de projet de préserver le reste de l’emprise foncière de tout Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée déblai et de tout remblai non-nécessaires à l’élaboration du projet. Côté canal, les murets de soutènement et de délimitation des terrasses, d’une hauteur maximale de 1 mètre par rapport au niveau du terrain naturel, seront constitués d’empilement de pierres sèches, de plots préfabriqués ou de béton coulé. Ils seront habillés de bois et recouverts de plantes grimpantes et/ou rampantes. Façades Aspect des façades : 1. Ravalements, ouvertures et occultants La nature et la teinte des matériaux utilisés dans le cadre de la conception des façades devront être validées par le Service de l’Urbanisme via un échantillonnage, avant tout démarrage des travaux. Les matériaux de revêtements de façades brillants et/ou réfléchissants sont strictement interdits. Les coloris de matériaux criards et contrastés sont également proscrits. La réfection des façades d’un immeuble ou d’un groupement d’immeubles pourra être accordée uniquement dans l’hypothèse où celle-ci concerne l’intégralité des façades de l’unité bâtie. Dans le cadre d’un projet de réfection des façades d’une maison d’habitation groupée, le ravalement de façades sera accordé à la condition sine qua none que la granulométrie et la teinte de l’enduit soient identiques à celles des autres maisons d’habitations groupées. Les interventions sur les murs de façade (notamment le ravalement et l’isolation thermique par l’extérieur) devront reproduire à l’identique les caractéristiques originelles de la construction (granulométrie identique ou adaptée et coloris de l’enduit à choisir dans le panel existant de coloris allant de blanc cassé (RAL 9016) à beige clair). Les bandeaux en béton brut existants devront conserver leur aspect brut en étant non-peints. Dans l’hypothèse d’un projet d’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE), la surépaisseur engendrée ne pourra excéder 20 centimètres et les bandeaux en béton brut existants devront être restitués en proposant un rendu d’aspect identique à l’originel. La composition des façades (ouvertures, éléments de bâti et éléments de décor) doit assurer un équilibre, via l’homogénéité des dimensions, des proportions, des rythmes, des matériaux et des coloris. Le comblement intégral ou partiel des ouvertures existantes ne pourra être VE2A | Page 195/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR accordé, à l’exception d’une restitution des dimensions originelles desdites ouvertures. Le percement de nouvelles ouvertures est interdit pour les murs à gouttereau et est autorisé pour les murs à pignon, dans le respect des conditions ci-après : • Uniquement au rez-de-chaussée : o Soit leur hauteur sera de 1,4 mètre et leur longueur sera de 1,7 mètre, devant être divisé en 2 ou 3 vantaux vitrés, oscillo-battants ou coulissants, o Soit leur hauteur sera de 2,1 mètres et leur longueur sera de 1 mètre, devant être à un vantail, o Soit leur hauteur sera de 2,1 mètres et leur longueur sera de 1,7 mètre, devant être divisé en 2 ou 3 vantaux vitrés, oscillo-battants ou coulissants. • Uniquement aux étages : leur hauteur sera de 40 centimètres et leur longueur de 1 mètre. Les nuances des menuiseries des ouvertures devront être d’aspect similaire à celles existantes, soit en métal peint ou soit en bois lasuré dans les tons brun foncé. Les descentes d’eaux pluviales (cheneaux et gouttières) des constructions seront en acier galvanisé ou en cuivre, de teinte brun foncé approchant du RAL 8019. Les caissons des volets roulants sont strictement interdits, hormis les caissons des volets roulants en aluminium à lamelles horizontales de coloris brun foncé devant être encastrés dans les murs de façade. Il est cependant vivement recommandé que les ouvertures soient équipées de volets traditionnels battants à double lambris avec écharpe en Z en bois, de teinte brun foncé identique à celle existante. Les stores toilés (couleurs brun, rouge, orange, crème) devront être de modèle identique au sein d’une même et seule unité de construction d’habitation individuelle. Ils seront situés au niveau des baies du rez-de-chaussée, limités aux dimensions des ouvertures au-dessus desquelles ils seront positionnés ou limités à l’intérieur d’une travée ou sous le balcon. Leurs coffrets devront être teintés en brun foncé. Concernant les immeubles de logements collectifs, les stores toilés sont accordés uniquement en façades comportant des balcons, dans des conditions identiques aux constructions d’habitation individuelle. 2. Auvents, balcons, loggias et vérandas Les auvents sont interdits aux étages. Ils sont autorisés en applique au-dessus de la porte d’accès tant du mur de pignon que du mur à gouttereau, à condition de respecter les critères Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée ci-indiqués : • Ils seront limités aux dimensions des ouvertures au-dessus desquelles ils seront positionnés, • Ils ne dépasseront pas le niveau de la dalle du premier étage, • Ils auront une couverture identique à celles existantes ou seront intégralement vitrés (de préférence en vitrage opaque). Dans le cadre d’une maison d’habitation individuelle, la transformation d’un balcon existant en loggia sera autorisée. Dans le cadre d’un immeuble comportant des logements collectifs, aucun projet individuel ou collectif de transformation d’un balcon existant en loggia en façade donnant sur voirie ou donnant sur canal ne sera accordé. Il devra concerner l’ensemble des logements afin d’être accordé et ce, dans l’objectif de conserver une unité d’aspect du bâtiment. Dans tous les cas de figure, l’installation et le remplacement des garde-corps des balcons devra être d’esthétique (coloris, formes et matériaux) identique à ceux existant, ayant tout de même la possibilité de supprimer la planche la plus haute (sur les 3 planches traditionnelles) dudit garde-corps en la substituant par 2 câbles fins en inox et ce, à la condition que toutes constructions accolées procèdent à ce changement de façon uniforme. En façades donnant sur voirie ou donnant sur canal, une véranda d’une largeur de 1,25 mètre ou de 2,5 mètres maximum pourra être autorisée, aux conditions suivantes : • Soit une baie vitrée à 4 vantaux, englobant toute la longueur et la largeur de la façade, • Soit une baie vitrée à 3 vantaux, englobant toute la longueur de la façade, supportée par les 2 extrémités (largeur comprise entre 90 centimètres et 1 mètre) maçonnées et enduites à l’identique du ravalement de façades, • Soit couverte par l’existence ou la création d’un balcon (d’une largeur de 1,25 ou de 2,5 mètres) assurant l’étanchéité de ladite véranda ; la superficie de la véranda correspondant en tout point à l’emprise générée par le balcon existant ou futur, • Soit couverte par une toiture à un pan unique d’une couverture identique à la toiture principale (bac acier, bardeaux ou polytuiles de teinte brun foncé) et ne pouvant dépasser le niveau de la dalle du premier étage, • Soit couverte par une toiture à un pan unique entièrement vitrée (de préférence en VE2A | Page 196/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR vitrage opaque) composée et alignée en 3 ou en 4 vantaux, afin de s’harmonier au nombre de vantaux de la longueur de la véranda et des ouvertures existantes. Concernant les menuiseries des vérandas et des loggias, leur cadre sera de profil le plus fin possible, dans les tons bois foncé. Concernant le garde-corps des balcons, il devra être identique au modèle originel, en acier peint ou en lisses de bois dans les tons brun foncé. 3. Extensions et constructions secondaires Concernant les constructions principales d’habitation individuelle disposant d’une façade en pignon, il sera possible de construire une extension à celle-ci, dans la limite de 5,5 mètres de longueur, de 2,5 à 3,6 mètres de largeur et de 4 mètres maximum de hauteur au faîtage par rapport au niveau du terrain naturel et ce, en fonction de la superficie disponible en limites de lot. L’extension sera ravalée par un enduit de granulométrie et de teinte identiques à la construction principale existante et sera couverte par une toiture à double pans asymétriques d’une inclinaison égale à 20° (36,4 %). Concernant les constructions secondaires aux constructions principales d’habitation individuelle, elles sont limitées à : • Un local de rangement non-accolé à la construction principale, • Un local de rangement accolé à la façade en pignon de la construction principale, • Un local de stationnement. Concernant les constructions secondaires aux constructions principales d’habitation collective, seuls les appentis de rangement de type n°2 ou de type n°3 seront autorisés en pignons d’immeuble. Constructions secondaires dédiées au stationnement : • Les annexes de type n°1 seront constituées de bois de charpente. Leurs toitures respecteront une inclinaison de 20° (36,4 %), pourront être couvertes par une couverture en cuivre, en bac acier à emboîtements sandwich ou par des panneaux ou des tuiles photovoltaïques de couleur sombre installé(e)s à l’horizontale en toiture ou encore par de la végétalisation dite pérenne (dont l’épaisseur du substrat de terre ne dépassera pas l’épaisseur de la panne de bois horizontale de l’annexe). Leurs dimensions maximales seront de 3,6 mètres en largeur, de 6 mètres en Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée longueur et de 2,3 mètres de hauteur à l’égout du toit par rapport au niveau du terrain naturel. Elles pourront être partiellement fermées sur 2 côtés au maximum par des dispositifs ajourés en bois de teinte brun foncé. • Les annexes de type n°2 comprendront ou non une construction de type n°1 destinée au rangement. Elles seront constituées de parties maçonnées enduites ou en ossature en bois lasuré et de parties verticales recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Leurs toitures respecteront une inclinaison de 20° (36,4 %) et seront recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Leurs dimensions maximales seront de 3,6 mètres en largeur, de 6 mètres en longueur (avec le local de rangement inclus) pour une hauteur maximale de 2,3 mètres à l’égout du toit par rapport au niveau du terrain naturel. Constructions secondaires dédiées au rangement : • Les annexes de type n°1 seront recouvertes d’une toiture à un pan avec une pente de 20° (36,4 %) et couvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Elles seront constituées de parties maçonnées et bardées ou en ossature bois et enduites. Ces constructions seront implantées, côté rue, séparément de l’unité d’habitation et parallèlement à l’une des façades de celle-ci ou incluses à une annexe de type n°2 destinée au stationnement. Lorsque le local de rangement est incorporé à l’abri pour véhicules (type n°2), il ne sera pas admis de local de rangement de type n°1 supplémentaire. Les dimensions maximales de ces constructions seront de 3,2 mètres en longueur et de : o Soit 1 mètre en largeur, avec une hauteur maximale à l’égout de toit de 1,8 mètre par rapport au niveau du terrain naturel, de 2,35 mètres au faîte de toit et d’une pente de toit de 20° (36,4 %), o Soit 1,5 mètre en largeur, avec une hauteur maximale à la gouttière de 1,9 mètre ou 2,65 mètres au faîtage et une pente de toit de 20° (36,4 %). Afin de permettre le stockage de bois, ce modèle pourra recevoir un seul débord de toiture, côté rue, d’une largeur de 50 centimètres. • Les annexes de type n°2 seront constituées de parties maçonnées ou à ossature bois enduites et de parties verticales recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Les toitures auront des pans de toiture symétriques qui respecteront une VE2A | Page 197/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR pente de 20° (36,4 %) et seront recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Ces constructions seront implantées accolées au pignon. Les dimensions maximales de ces annexes seront de 1,8 mètre en largeur et 5,5 mètres en longueur avec une hauteur maximale de 2,4 mètres à l’égout du toit par rapport au niveau du terrain naturel. La réfection de la toiture d’un immeuble ou d’un groupement d’immeubles pourra être accordée uniquement dans l’hypothèse où celle-ci concerne l’intégralité de la toiture de l’unité bâtie. Dans le cadre d’un projet de réfection de la toiture d’une maison d’habitation groupée, le revêtement de la toiture sera accordé à la condition sine qua none que le matériau et la teinte soient identiques à celles des autres maisons d’habitations groupées. • Les annexes de type n°3 seront constituées de parties maçonnées ou à ossature bois enduites dans la même finition et même teinte que les façades de l’habitation. Les toitures auront des pans asymétriques qui respecteront une pente de 20° (36,4 %) et seront recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Ces constructions seront implantées accolées au pignon. Les dimensions maximales de ces annexes seront de 1,8 mètre en largeur et 5,5 mètres en longueur avec une hauteur maximale de 2,4 mètres à l’égout du toit par rapport au niveau du terrain naturel. Les appentis seront uniquement implantés en mur pignon. Leurs dimensions maximales seront de 5,5 mètres de long, de 1,8 mètre de large et de 2,4 mètres de haut à l’égout de toit par rapport au niveau du terrain naturel. Ils seront soit complètement clos et couverts ou clos et couverts sur la moitié de leur emprise totale. Leurs façades seront maçonnées et enduites dans un coloris identique à celui de la maison d’habitation individuelle, avec ou sans bardage en bois de ton brun foncé. Leur couverture sera à double pans et d’une inclinaison de 20° (36,4 %) en bac acier ou en bardeaux foncés, leur faîtage sera parallèle à la toiture de la construction principale existante. Les pergolas seront construites en bois de charpente, dans les tons brun foncé. Toitures Aspect des toitures : La nature et la teinte des matériaux utilisés dans le cadre de la conception des toitures devront être validées par le Service de l’Urbanisme via un échantillonnage, avant tout démarrage des travaux. Les matériaux de couverture des toitures brillants et/ou réfléchissants sont strictement interdits. Les coloris de matériaux criards et contrastés sont proscrits. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Toitures et débords : Pour toute réhabilitation et toute rénovation d’une construction, il est exigé une toiture à double pans, dont l’inclinaison sera égale à 36,4 % (soit 20°). La couverture de la toiture des constructions principales sera constituée de bardeaux bitumeux canadiens, de tavaillons de bois ou de tuiles plates ou de tuiles à emboîtements en acier, de teinte brun foncé (RAL 8019). La largeur des débords de toiture sera identique à celle d’origine. Les descentes d’eaux pluviales (cheneaux et gouttières) seront en cuivre ou en acier galvanisé peint en brun foncé. La couverture de la toiture des constructions secondaires pourra admettre, en plus des matériaux d’ores et déjà autorisés pour les toitures des constructions principales, le bac acier et les polytuiles. Les surélévations et les créations de toiture-terrasse sont proscrites. Fenêtres de toiture : Les fenêtres de toit doivent être positionnées de façon ordonnancée et continue afin de prendre en compte la composition des façades de la construction, ainsi que les perceptions visuelles proches et éloignées de la construction dans l’environnement. Sur un même pan de toit d’une construction principale, au maximum 2 châssis de toit seront alignés sur une seule ligne horizontale. Les ouvertures en toiture doivent nécessairement être encastrées dans le plan du versant de la toiture à pans et ne pas comporter de volets roulants extérieurs, afin de ne pas engendrer de surépaisseur disgracieuse. Les lucarnes seront exclusivement de type « chien-assis » dans la limite d’un chien-assis par plan de toit d’une même construction, placées au centre du plan de toiture à compter du VE2A | Page 198/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR repère de la panne faîtière. Elles seront composées de 4 vantaux vitrés ouvrants à la française ou coulissants, d’une largeur de 3 mètres et d’une hauteur de 1,7 mètre, pourvues ou dépourvues de volets roulants (coffre d’enroulage encastré à la façade ou installé en interne) et dont la couverture sera identique au reste de la toiture et à joues pleines. Les fenêtres de toit sont tolérées sur les toitures des constructions secondaires (carports et garages). Leur installation est totalement interdite sur les croupes. Clôtures Dans une optique de précision des essences végétales à feuillage persistant ou caduque devant être employés au sein du territoire communal de Publier, un Guide Communal des Essences Végétales Locales est annexé au présent Règlement Ecrit. L’installation de clôtures donnant sur l’alignement, sur les limites de propriété privées séparatives ou entre les limites de lot n’est absolument pas obligatoire. Elles seront impérativement ajourées, sans comporter de dispositif occultant autre que végétal. Il est strictement prohibé d’installer des systèmes occultants sur le dispositif de clôture donnant sur la voirie, afin de ne pas engendrer des risques de sécurité routière et piétonne. Les bâches, les panneaux opaques en ajout sur le grillage ou le dispositif à claire-voie et tout autre système occultant à apposer sur les dispositifs de clôture en vis-à-vis des limites de propriété privée séparatives ou des limites séparatives entre lots, autre qu’une haie vive plantée en pleine terre, sont strictement proscrits. Les écrans végétaux plantés en bacs sont donc interdits. Les clôtures devront privilégier le passage de la petite faune d’une propriété privée à celles attenantes selon les principes émis au sein de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Trames Vertes, Bleues et Noires ». Dans le cadre de l’installation d’une clôture côté canal, elle devra se présenter selon l’une des dispositions ci-après : • Donnant sur le fond de parcelle, en grillage souple torsadé de coloris vert ou gris doublé d’une haie, avec ou sans portillon, dont la hauteur sera de 1 mètre maximum par rapport au niveau du terrain naturel, Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée • Donnant sur les limites séparatives (de propriété privée ou de lots de copropriété), en grillage souple torsadé de coloris vert ou gris doublé d’une haie, dont la hauteur sera de 1,8 mètre maximum par rapport au niveau du terrain naturel (à la condition que la distance minimale entre le dispositif de clôture et le nu externe de la façade soit de 2 mètres). Dans le cadre de l’installation d’une clôture donnant sur la limite d’alignement ou sur les limites séparatives (de propriété privée ou de lots de copropriété), elle devra se présenter ainsi : un grillage souple torsadé de coloris vert ou gris doublé d’une haie, dont la hauteur sera comprise entre 1,2 mètre et 1,5 mètre par rapport au niveau du terrain naturel. L’installation de portails et de portillons pleins sont également interdits. Côté rue, un seul portillon et un seul portail à deux vantaux battants ou coulissants seront tolérés pour les maisons d’habitation individuelles, aux conditions cumulatives qu’ils soient réalisés en palines verticales en bois (ou matériau d’aspect similaire) lasurées avec les références « noyer », « chêne doré », « chêne foncé », « chêne rustique », « chêne moyen » et « palissandre » ; et d’une hauteur comprise entre 1,2 mètre et 1,5 mètre par rapport au niveau du terrain naturel. Les maisons d’habitation individuelle groupées et les immeubles collectifs ne pourront concevoir qu’un portillon en lattis bois vertical (ou matériau d’aspect similaire) ou en barreaudage (teintes admises verte, brune ou grise). A l’exception des maisons d’habitation individuelles, les portails coulissants sont prohibés. Eléments techniques Afin de préserver les perspectives et points de vue, les paysages urbains et naturels et la qualité architecturale et patrimoniale du territoire communal, toute installation d’ouvrages et d’éléments techniques seront limités au minimum et dans la mesure du possible dissimulés de façon à se fondre dans les façades, les toitures et les tènements. Ils devront donc respecter les directives ci-après. En toiture : Les antennes et les paraboles ne devront pas dépasser la ligne du faîtage des toitures à pans, devront être discrètes lorsqu’elles sont installées sur des toitures plates et ne devront pas VE2A | Page 199/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR être visibles depuis les espaces publics. Les édicules techniques installés en toitures (puits d’ascenseur, cage d’escalier, gaine et boîtier de ventilation, de climatisation, d’aération, etc.) devront être dissimulés au maximum, en tenant compte des percées visuelles au-dessus des bâtiments. En façade : Les gaines et les boîtiers de ventilation, de climatisation, d’aération installés en façades des bâtiments devront être le plus discrets possibles, sans être visibles depuis les espaces publics. S’ils ne peuvent être installés, pour des motifs techniques, sur des façades invisibles depuis les espaces publics, ils devront soit être dissimulés par des coffrets d’un coloris approchant ou identique à la teinte du ravalement de la façade ; soit être camouflés par des aménagements paysagers de façon pérenne en toute saison. Les fils électriques et de télécoms devront être impérativement encastrés au sein des murs de façade. Dans l’hypothèse où une impossibilité technique est rencontrée (à justifier), le cheminement des fils devra être placés à la jonction des débords de toiture et des murs de façades afin de s’intégrer au mieux dans la composition extérieure. Sur terrain : Les locaux techniques des pompes à chaleur devront être masqués par des aménagements paysagers. Les locaux techniques des piscines devront être les plus discrets possibles, notamment s’ils sont visibles depuis les espaces publics. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront soit enterrées soit dissimulées via un écran naturel végétal ou un dispositif de pare-vue s’intégrant qualitativement au terrain, dès lors que celles-ci sont visibles depuis les espaces publics. Sous réserve du respect du règlement intercommunal de la collecte des déchets, émis par la Communauté de Communes du Pays d’Évian – Vallée d’Abondance (CCPEVA), les conteneurs à déchets ménagers privés devront être installés de façon accessible tout en étant dissimulés par des aménagements paysagers ou tout en étant intégrés soit à la construction d’un bâtiment dédié ou soit dans les immeubles collectifs. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Sur voirie : Les boîtiers de transformation électrique des logements individuels devront s’intégrer au mieux dans le paysage à proximité. Pour cela, l’intégration des boîtiers individuels dans les murets bahuts des clôtures sont vivement recommandées. Les boîtes aux lettres des maisons d’habitation individuelle situées en-dehors d’un lotissement devront être installées à l’entrée de la propriété privée, de préférence intégrées aux éléments de clôture. Les boîtes aux lettres des immeubles devront être installées soit à l’intérieur des halls d’entrée soit à l’entrée de la résidence, de préférence intégrées aux éléments de clôture. Les boîtes aux lettres des maisons d’habitation individuelle situées dans des lotissements devront être installées à l’entrée du lotissement, de préférence intégrées aux éléments de clôture. Équipements relatifs aux nouvelles technologies et énergies renouvelables Panneaux photovoltaïques : L’installation de panneaux photovoltaïques devra être de préférence intégrée à la couverture de la toiture. Elle sera cependant tolérée en surimposition de la couverture de la toiture. En aucun cas, les panneaux photovoltaïques ne seront accordés lorsqu’ils dépassent des acrotères et des faîtes de toit. Ils ne seront également pas tolérés en ajoutés de façades. Dans tous les cas de figure, leur coloris sera mat et devra s’approcher du coloris du revêtement de la toiture de la construction sur laquelle ils seront apposés. Ils devront être positionnés de préférence sur les versants de toiture les moins exposés depuis les espaces publics. Ils devront être installés de façon ordonnancée et continue, afin de prendre en compte les perceptions visuelles proches et éloignées de la construction dans l’environnement. Les positionnements discontinus afin d’éviter les éventuels obstacles (conduits de cheminées, fenêtres de toit, édicules techniques…) ne seront pas acceptés. En cas d’implantation au sol, la surface générée par l’installation de panneaux photovoltaïques au sol sera comptabilisée dans le calcul de l’emprise au sol du tènement. Pompes à chaleur (PAC) : Si les groupes externes des pompes à chaleur ne peuvent être installés, pour des motifs techniques, sur des façades invisibles depuis les espaces publics, ils devront soit être VE2A | Page 200/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR dissimulés par des coffrets d’un coloris approchant ou identique à la teinte du ravalement de la façade ; soit être camouflés par des aménagements paysagers de façon pérenne en toute saison. Le tracé des goulottes et des raccords nécessaires à l’installation et à l’utilisation d’une pompe à chaleur devra minimiser au maximum son impact sur l’aspect des façades et des toitures. Afin de réduire au minimum la visibilité de ces fils électriques sur les façades frontales (donnant sur les espaces publics), leur passage sera privilégié via les façades latérales voire arrières des bâtiments existants et futurs. Isolation thermique par l’extérieur (ITE) : L’intervention d’une isolation thermique par l’extérieur devra être uniquement envisagée dans le cadre où celle-ci ne dénature pas les attributs caractéristiques architecturaux et patrimoniaux de l’édifice. Les travaux d’isolation thermique par l’extérieur autorisent une épaisseur maximale de dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions par rapport aux limites d’alignement et aux limites séparatives (2.1) afin d’isoler les façades, surélever les toitures et installer des dispositifs de protection contre le rayonnement solaire. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 201/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ### Rubrique UR 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : 2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions) 2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions Emprise au sol Non réglementée. Espaces libres Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non-occupée par les constructions constitutives d’emprise au sol et les espaces verts, qu’ils soient de pleine terre ou non. Les espaces perméables correspondent aux surfaces devant rester perméable aux eaux pluviales par un traitement de sol favorisant les infiltrations naturelles. Le terme d’espaces perméables désigne les surfaces permettant aux eaux de pluie et de ruissellement de s’infiltrer dans les sols. Il s’agit à la fois des espaces végétalisés de pleine terre et des espaces libres perméables (graviers tout venant, revêtement de type Evergreen, toitures plates végétalisées…) De façon générale, il est déconseillé que les espaces libres soient bitumés, goudronnés ou enrobés, afin de ne pas accentuer le phénomène d’artificialisation et d’imperméabilisation des sols, ceux-ci engendrant des difficultés d’évacuation des eaux de pluie et générant des risques d’inondations récurrents. L’aménagement de ces espaces de stationnement de véhicules est à privilégier : dalles alvéolées, pavés engazonnés, allées gravillonnées… afin de permettre l’infiltration des eaux de pluie et de ruissellement. Espaces végétalisés de pleine terre Le terme d’espaces végétalisés indique les surfaces permettant à la biodiversité (faune et flore) de se constituer et de se reproduire, via la présence d’herbes, de fleurs, de légumes, de fruits, d’arbustes et d’arbres. Un espace est considéré comme de pleine terre lorsqu'il n'existe aucune construction en sous-sol, ni en surplomb permettant d’assurer la continuité entre le sol et le sous-sol et ainsi d’exercer des fonctions associées à un sol naturel. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Règle générale : Dans le cadre d’un projet de construction neuve sur un terrain nu, d’édification d’une construction secondaire (annexe) ou d’extension d’une construction principale existante, les espaces libres de constructions seront gérés en espaces végétalisés. Les enrobés et les bétons sont interdits en tant que revêtements de sols. • Du côté du canal, les terrasses seront construites avec des matériaux perméables, • Du côté de la voie, un emplacement de stationnement par logement sera imperméabilisé par du dallage. Plantations Les limites séparatives entre les lots seront marquées par la plantation et l’entretien d’haie vive d’essences végétales locales d’1,5 mètre de large (75 centimètres sur chaque lot). La hauteur des haies vives par rapport au niveau du terrain naturel sera comprise entre 1,2 mètre et 1,8 mètre. Les arbres devant être supprimés (nombre décimal à arrondir au supérieur, le cas échéant) doivent être remplacés en nombre et en amplitude équivalents (soit de 2,5 à 4,5 mètres à l’âge adulte minimum) sur le même lot. Tout projet d’aménagement, de construction, d’installation et de travaux devra être conçu afin de conserver au maximum les arbres et arbustes existants. Les éléments non-bâtis patrimoniaux remarquables, de même que les Eléments de Paysage Remarquable (EPR), recensés au sein de l’Inventaire des Ensembles et des Eléments Bâtis et Non-Bâtis Remarquables et via le marqueur « étoile à 5 branches verte » du Règlement Graphique, ne pourront être abattus sans motif sanitaire et sécuritaire valables. Ces arbres devront être choisis de façon diversifiée via le Guide Communal des Essences Locales Végétales, mis à disposition en annexe au Règlement Ecrit du PLU. Dispositions particulières : Des mesures compensatoires peuvent être accordées dans l’optique où elles seront jugées satisfaisantes par le service instructeur. VE2A | Page 202/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements en matière de performances énergétiques et environnementales Constructions nouvelles : Les constructions neuves doivent s’élaborer dans le respect des normes établies par la Réglementation Environnementale (RE) en vigueur. Les volumes (hauteur, longueur, largeur) des projets doivent tendre à intégrer les principes de l’architecture bioclimatique afin d’assurer le confort intérieur, tant en période hivernale qu’estivale. Les paramètres de dimensionnement, d’orientation, d’isolation des façades et de protection des ouvertures constituent également des outils pour optimiser les « apports passifs » en termes de chaleur, de fraîcheur et de luminosité. Le recours aux dispositifs de production d’énergies renouvelables est vivement conseillé. C’est pourquoi, dans le cadre d’un projet d’aménagement d’ensemble, différents modes de production pourront être regroupés dans l’enceinte de plusieurs bâtiments et/ou parkings au regard de leur localisation et/ou orientation. Rénovation et réhabilitation : • Les travaux de ravalement de façade et/ou de réfection de toiture, d’aménagement de locaux afin de les rendre propres à l’habitat impliqueront le respect des normes de performances énergétiques en vigueur, • Les travaux d’isolation thermique par l’extérieur ne devront pas excéder une surépaisseur de 20 centimètres et devront être qualitatifs en termes de confort de température et de renouvellement de l’air mais également en termes d’aspect architectural, notamment par un habillage et une animation des façades (pertinence des matériaux, éléments de décor…), • Les travaux de remplacement des menuiseries et des vitrages devront respecter les caractéristiques thermiques réglementaires en vigueur. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 203/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ### Rubrique UR 8 - Stationnement (intitulé du document : 2.4 Stationnement) 2.4 Stationnement Les besoins de stationnement des véhicules automobiles ou motocycles des opérations projetées doivent être assurés en dehors des voies publiques et des dessertes collectives. Lorsqu’une construction accueille plusieurs destinations et sous-destinations, le nombre total des emplacements de stationnement exigibles sera défini en fonction de chaque norme applicable à chacune d’entre elles. Tout emplacement de stationnement de véhicules, qu’il soit couvert ou non-couvert, sera de dimensions minimales : 2,5 mètres de largeur sur 5 mètres de longueur (soit une surface totale minimale de 12,5 mètres carrés). Les dimensions minimales des emplacements de stationnement dédiées aux personnes à mobilité réduite seront de : 3,3 mètres de largeur sur 5 mètres de longueur (soit une surface totale minimale de 16,5 mètres carrés). Lorsqu’un espace de stationnement a été pris en compte, dans le cadre d’une concession à long terme ou d’une acquisition, il ne pourra être pris en compte dans le contexte d’un nouveau projet. A compter de 8 places de parking couvertes ou non-couvertes, quelle que soit la destination et la sous-destination du bâtiment, un dispositif de séparateur d’hydrocarbures devra être prévu. Règle générale : Selon la typologie et la destination du bâti, il est exigé un nombre minimal de 2 places de parking par logement créé d’habitat individuel ou collectif, dont 50 % au minimum devra être intégrée au volume de la construction ou couvertes. Les places de parking dites « en enfilade » ou « commandées » (uniquement accessibles via les places de parking les précédant) ne seront pas prises en compte dans le calcul du nombre d’emplacements de stationnement minimal requis. De préférence, les emplacements de stationnement des véhicules motorisés devront observer une distance minimale de recul de 75 centimètres vis-à-vis des limites séparatives entre les lots afin de permettre la plantation et l’entretien d’une haie. Les emplacements de stationnement extérieurs devront être végétalisés et être paysagés afin de s’intégrer au mieux à leur environnement à proximité. Un arbre de moyenne à haute-tige (soit de 2,5 à 4,5 mètres à l’âge adulte) devra être planté pour chaque tranche de 4 places de parking externes. Dispositions particulières : Concernant les équipements publics et d’intérêt collectif, le nombre de places de parking sera défini afin de répondre aux besoins en stationnement du projet. Tout mètre carré dépassant les plafonds définis, qu’il s’agisse du nombre de logements ou de la surface de plancher, implique la création d’un emplacement de stationnement. Dans l’hypothèse de projets de constructions n’étant pas réglementés, le nombre d’emplacements de stationnement de véhicules devra répondre impérativement aux besoins de l’opération projetée. Dans le cadre de réhabilitation, de changement de destination et de sous-destination ou d’extension de bâtis existants, seules les surfaces de plancher créées ou créant de nouveaux logements ou de nouvelles activités seront prises en compte dans le calcul du nombre de places de parking. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 204/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ### Rubrique UR 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : 3.1 Conditions de desserte par les voies publiques ou privées) 3.1 Conditions de desserte par les voies publiques ou privées Accès Les nouveaux accès sur les voies communales et les routes départementales sont réglementés en application de l’article R.111-2 du Code de l’Urbanisme. Toute demande de création ou de modification de l’accès aux propriétés privées doit faire l’objet d’une consultation auprès du service gestionnaire du réseau routier concerné. Toute occupation et/ou utilisation des sols, préalablement autorisée dans la zone, pourra être refusée : • Afin d’éviter une prolifération du nombre d’accès routiers sur les voies publiques et les voies privées ouvertes à la circulation routière générale, • Dans le cas où l’accès au tènement depuis l’espace public provoque une gêne ou présente un risque pour la sécurité des usagers desdits accès et voiries. Cette sécurité sera appréciée, notamment au regard de : • La position et de la configuration de l’accès prévu débouchant sur la voie publique, • La nature et l’intensité du trafic routier. Pour les projets de division foncière de tènements nus en vue de bâtir ou de Permis d’Aménager en vue de lotir, un seul et unique accès débouchant sur la voirie publique sera autorisé, sauf impossibilités techniques à justifier. En cas de division foncière en vue de bâtir, dont le tènement existant avant division foncière dispose d’ores et déjà d’un accès routier, celui-ci devra être conservé et mutualisé afin de ne pas surcharger le réseau routier existant, à l’exception d’impossibilité technique à justifier ou de cas spécifiques devant être statués par le service technique compétent. Concernant les projets de construction de maisons d’habitation individuelle, un seul et unique accès sera accepté. Le ou les accès d’ores et déjà existant(s) dans le cadre d’une réhabilitation devra / devront être conservé(s), à l’exception d’impossibilité technique à justifier ou de cas spécifiques devant être statués par le service technique compétent. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Le déplacement d’ouvrages techniques (bouches de lutte contre le risque d’incendie, poteaux supportant les câbles d’électricité et de télécoms, etc.) pour créer un accès routier au tènement objet du projet sera exclusivement à la charge du pétitionnaire et ce, uniquement après l’obtention de l’accord du service technique communal ou départemental compétent et du gestionnaire de l’ouvrage technique concerné. Le rehaussement des poteaux ou l’enfouissement des câbles d’électricité et/ou de télécoms afin d’installer un Point d’Apport Volontaire (PAV) permettant la collecte et le recyclage des déchets domestiques sera exclusivement à la charge du bénéficiaire et ce, uniquement après l’obtention de l’accord du service technique communal ou départemental compétent et du gestionnaire de l’ouvrage technique concerné. En tout état de cause, les projets devront respecter les éléments énoncés ci-dessous : • Toute création d’accès au réseau routier public devra prévoir la collecte des eaux de pluie et de ruissellement à son entrée, via la mise en place d’une grille raccordée au dispositif d’évacuation des eaux pluviales de la propriété privée, • Le débouché des véhicules sur les voies, qu’elles soient publiques ou privées, doit être effectué via un surbaissement du trottoir ou de l’accotement et ce, selon les directives des services compétents communaux ou départementaux, le cas échéant, • Les groupements des garages ou des emplacements de stationnement de véhicules sont obligatoires afin de présenter un seul et unique accès sur la voirie publique, à l’exception d’impossibilité technique à justifier ou de cas spécifiques devant être statués par le service technique compétent, • Les sorties particulières des véhicules motorisés desservant une maison d’habitation individuelle doivent disposer d’une plateforme d’attente inférieure ou égale à 5 % d’inclinaison, s’étendant sur une longueur de 5 mètres pour une largeur de 3,5 mètres minimum depuis la limite d’alignement donnant sur la voirie ou l’emprise publique ou sur la voirie privée, • Les sorties particulières desservant plusieurs maisons d’habitation individuelle ou des bâtis d’habitation intermédiaire ou d’un seul immeuble d’habitation collective doivent disposer d’une plateforme d’attente inférieure ou égale à 5 % d’inclinaison, s’étendant sur une longueur de 5 mètres pour une largeur de 5 mètres minimum depuis la limite d’alignement donnant sur la voie ou l’emprise publique ou sur la voirie privée, • Les sorties particulières desservant plusieurs immeubles d’habitation collective VE2A | Page 205/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR doivent disposer d’une plateforme d’attente inférieure ou égale à 5 % d’inclinaison, s’étendant sur une longueur de 5 mètres pour une largeur de 6,5 mètres minimum depuis la limite d’alignement donnant sur la voie ou l’emprise publique ou sur la voirie privée, • Dans l’hypothèse d’une installation d’un portail à ouverture automatique dont les vantaux s’ouvrent à l’intérieur de la propriété privée ou l’installation d’un portail à ouverture automatique coulissant, le portail pourra être implanté sur la limite d’alignement donnant sur la voie ou l’emprise publique ou sur la voirie privée, • Dans le cadre de portails à ouverture et fermeture manuelles, les portails d’accès aux propriétés privées devront être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir n’empiètent pas sur l’espace public (chaussée, voie cyclable et trottoir compris). (véhicules de sécurité et de lutte contre les risques d’incendie, engins de déneigement ou de ramassage des ordures ménagères…) et de permettre le croisement de 2 véhicules légers de tourisme sans difficultés. Les voies en impasse doivent être aménagées afin que les véhicules privés ou issus du service public puissent aisément opérer un demi-tour (notamment grâce à la création d’une aire de retournement si nécessaire). Voirie Les dimensions, les formes et les caractéristiques techniques des voiries devront impérativement être adaptées aux différents usages qu’elles supportent, aux opérations qu’elles doivent desservir et aux particularités urbaines des quartiers d’habitat. Par conséquent, les occupations et/ou les utilisations des sols peuvent être refusées sur des emprises foncières n’étant pas desservies par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant de façon satisfaisante à l’importante et/ou à la destination des constructions envisagées. Toute voie nouvelle (dont celles de desserte interne au projet d’aménagement) permettant aux véhicules routiers de circuler, qu’elle soit publique ou privée, doit présenter : • Pour les projets de constructions inférieurs ou égaux à 4 maisons d’habitation individuelle, une largeur de chaussée de 3,5 mètres minimum en tout point, • Pour un lotissement comportant plus de 4 maisons d’habitation individuelle ou pour les bâtiments d’habitation intermédiaire (villas jumelées et immeuble collectif inférieur ou égal à 4 logements), une largeur de chaussée de 5 mètres minimum en tout point, • Pour un immeuble d’habitation collective, comprenant plus de 4 logements, une largeur de chaussée de 6,5 mètres minimum en tout point ; dont 1,5 mètre de cheminement piéton sécurisé exigé, • Et ce, afin de permettre aux services publics d’intervenir aisément selon les besoins Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 206/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ### Rubrique UR 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : 3.2 Desserte par les réseaux) 3.2 Desserte par les réseaux Eau potable Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être impérativement raccordée au réseau public d’eau potable, en respectant les normes de raccordements prescrites par son gestionnaire. Cependant, au titre des : • Article L.2224-9 du Code des Collectivités Territoriales, l’utilisation d’une ressource propre en eau potable sur la propriété privée (prélèvement via puits ou forage) destinée à la consommation humaine et à un usage unifamilial doit être déclarée auprès du service technique concerné de la Mairie de Publier, • Articles L.1321-7 et R.1321-6 du Code de la Santé Publique, dans le contexte d’un usage collectif ou un objectif agroalimentaire, ce prélèvement devra au préalable être autorisé par un arrêté préfectoral. réseau public d’assainissement collectif par un dispositif d’évacuation de typologie séparative, dans les conditions conformes aux règlements sanitaires en vigueur sur le territoire. A compter de 8 emplacements de stationnement de véhicules, tant intérieures qu’extérieures, un dispositif séparatif des hydrocarbures doit impérativement être installé. En ce qui concerne les constructions existantes non-raccordées et ne pouvant être raccordées au réseau public d’assainissement collectif, les dispositifs d’assainissement non-collectif (fosses septiques) doit être conformes aux règlements sanitaires en vigueur. Dans tous les cas de figure, l’évacuation des eaux usées non-traitées est interdite dans les ruisseaux, les fossés ou le réseau public des eaux pluviales. La gestion du réseau public d’eau potable relevant de la compétence de l'autorité compétente en la matière, les dispositions et les démarches de raccordement à ce réseau sont disponibles auprès de cet unique interlocuteur. L’adduction d’eau potable doit être assurée dans les conditions conformes aux règlements sanitaires en vigueur sur le territoire. Dans le cadre de la sécurité incendie, les emplacements d’implantation de bouches d’incendie sur les canalisations du réseau public communal d’eau potable et d’installation de dispositifs de lutte contre les incendies devront être préalablement déterminés avec le service technique compétent. Eaux usées La gestion du réseau public d’assainissement collectif relevant l'autorité compétente en la matière, les dispositions et les démarches de raccordement à ce réseau sont disponibles au sein du Règlement d’Assainissement Collectif rédigé par la CCPEVA, ci-annexé au présent Règlement Ecrit. Toute construction générant des rejets d’eaux usées domestiques doit être raccordée au Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Eaux pluviales et de ruissellement Tout projet de construction engendrant une diminution de la superficie permettant l’infiltration des eaux de pluie et de ruissellement dans les sols de l’emprise foncière devra comporter un dispositif d’évacuation des eaux pluviales assurant : • Leur collecte (chéneaux, gouttières et canalisations), • Leur rétention (citerne, cuve de rétention ou bac de réemploi), • Leur infiltration ou leur rejet. Les dispositifs de gestion écologique des eaux de pluie et de ruissellement, via des techniques dites alternatives, seront privilégiées notamment au moyen d’ouvrages superficiels intégrés dans le paysage (noues, mares, bassins paysagers, tranchées d’infiltration…). En outre, la réutilisation des eaux de pluie et de ruissellement collectées à l’unité foncière est vivement encouragée. L’ensemble du dispositif sera conçu de telle façon que le débit de pointe généré par le projet soit inférieur ou égal au débit primitif relevé avant la concrétisation dudit projet sur l’emprise foncière et ce, sans pouvoir dépasser le seuil de 3 litres par seconde. VE2A | Page 207/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR La conformité du dispositif d’évacuation des eaux pluviales vis-à-vis de l’autorisation d’urbanisme accordée sera vérifiée par le service technique compétent dans le délai légal prévu à compter du dépôt de la Déclaration Attestant l’Achèvement et la Conformité des Travaux. Un plan de récolement du passage des réseaux de la propriété privée à l’espace public pourra être éventuellement exigé. 1. Rétention puis infiltration Dans le cadre de difficultés à mettre en œuvre les dispositifs écologiques disponibles, le dispositif de gestion des eaux pluviales devra privilégier la méthode de l’infiltration dans le sol de l’unité foncière afin de ne pas saturer le réseau communal des eaux pluviales et par conséquent, de ne pas engendrer des travaux de redimensionnement dudit réseau. Dans l’hypothèse d’un dispositif d’infiltration des eaux de pluie et de ruissellement dans un sol très peu perméable, l’excédent des eaux pluviales rencontrant des difficultés à s’infiltrer pourra être dirigé via une surverse dans l’exutoire à proximité, toujours à la condition de ne pas excéder le seuil de 3 litres par seconde. Cette surverse et son débit de fuite seront rejetés : • Dans le réseau public des eaux pluviales, s’il existe, • Dans le fossé non-routier ou le ruisseau le plus proche, uniquement en l’absence de réseau communal des eaux pluviales. 2. Rétention puis rejet Dans le cas de figure d’une impossibilité technique (à justifier) d’infiltrer les eaux de pluie et de ruissellement, démontrée par une étude hydrogéotechnique, le dispositif de gestion des eaux pluviales pourra se raccorder au réseau public d’évacuation des eaux pluviales après une latence dans une zone dite « tampon » créée par une cuve de rétention, sous réserve de l’accord du service technique concerné (service technique de la Mairie de Publier). Dispositif de rétention puis d’infiltration des eaux de pluie et de ruissellement dans les sols de la propriété privée Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 208/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR 3. Gestion des eaux de baignade, de nettoyage et de vidange de piscine • Les eaux de filtration seront évacuées dans le réseau d’évacuation des eaux usées, à l’exception des dispositifs de filtration ne nécessitant pas d’évacuation de leurs eaux (en exemple, les équipements de filtration tubulaire à cartouches), • Les eaux de nettoyage du bassin seront évacuées dans le réseau d’évacuation des eaux usées, • Les eaux de baignade seront évacuées dans le réseau d’évacuation des eaux pluviales, après la mise en œuvre du processus de déchloration ou de neutralisation du désinfectant utilisé, le cas échéant. Le débit de rejet de ces eaux de piscine devra être régulé à 3 litres par seconde dans chaque réseau correspondant, de façon à ne pas les surcharger. Il est également possible d’infiltrer directement dans les sols non-saturés en eau de la propriété privée les eaux de baignade. Pour cela, il faudra au préalable s’assurer de la faisabilité du procédé (capacité d’absorption des sols, servitude d’écoulement des eaux) lors de la conception du projet de piscine. Dispositif de rétention puis de rejet des eaux de pluie et de ruissellement dans les sols de la propriété privée Lorsque les eaux de pluie collectées par les aménagements de la propriété privée (eaux de toiture, de voirie privée…) ne peuvent être rejetées dans le réseau communal des eaux pluviales ou en l’absence de celui-ci, elles devront être collectées par un dispositif individuel dimensionné selon les besoins du projet, sans être canalisées puis elles devront être rejetées dans le réseau d’évacuation propre à la voirie publique. Cependant, il est strictement interdit de rejeter les eaux de pluie dans les dispositifs d’assainissement pluvial des routes départementales (destinées à recueillir uniquement les eaux pluviales des chaussées). Par ailleurs, les systèmes de pompe de relevage des eaux de pluie est prohibé. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée Déchets La collecte et la gestion des déchets domestiques relevant de la compétence l'autorité compétente en la matière, dont le règlement de collecte applicable est disponible auprès de cet unique interlocuteur. Tout projet de construction de logements, qu’il soit collectif ou semi-collectif ou un lotissement de maisons d’habitation individuelles, doit être doté d’emplacements privilégiés afin d’aménager les conteneurs d’ordures ménagères et de tri sélectif des déchets domestiques. Ceux-ci seront implantés à proximité des itinéraires de collecte, effectués le long des voies communales et départementales et ce, dans le respect des dispositions sanitaires. Dans une démarche éco-responsable de mutualisation des impacts économiques (carburants), fonciers (consommation et imperméabilisation des sols) et temporels (réduction des tournées), les emplacements d’aménagement des conteneurs d’ordures VE2A | Page 209/401 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UR ménagères de plusieurs opérations immobilières devront, dans la mesure du possible, être regroupés en respectant les directives du service technique compétent de la CCPEVA. Règlement Ecrit du Plan Local d’Urbanisme de Publier – Version approuvée VE2A | Page 210/402 Dispositions applicables aux zones urbaines | ZONE UE Vocation et dispositions spécifiques --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 74218_PLU_20260119. Page : https://edifiable.fr/plu/publier-74218/ur La commune : https://edifiable.fr/plu/publier-74218.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/74218/zone/ur