# Zone UB du plan local d'urbanisme de Pulversheim (68258) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 68258_PLU_20260202 (plan local d'urbanisme), approuvé le 02/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UB du règlement, 8 rubriques. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UB 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : UB : Interdictions et conditions de certaines occupations) 2.1. - Usages et affectations des sols, constructions et nature d’activités interdites Outre les destinations et/ou sous-destinations concernées par la colonne « interdites » dans le tableau de synthèse, sont également interdites les installations, constructions et activités telles que : 1. Les garages collectifs de caravanes, de camping-cars ou de résidences mobiles de loisirs, 2. Les habitations légères de loisirs, résidences mobiles de loisirs et résidences démontables, 3. Les terrains de camping et de caravanage et les parcs résidentiels de loisirs, 4. L’ouverture et l’exploitation de carrières, la création d’étangs ou de plans d’eau, 5. Les dépôts à ciel ouvert de véhicules hors d’usage, de ferrailles ainsi que de matériaux non liés à un chantier en cours. 2.2. – Usages et affectations des sols, constructions et activités soumises à des conditions particulières Tout projet de démolition d'une construction doit faire l'objet préalablement d'une demande de permis de démolir. Le permis de démolir peut être refusé, ou bien n’être accordé, que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les travaux sont jugés de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des édifices. En cas de démolition non autorisée ou de non-respect des prescriptions spéciales, la reconstruction à l'identique peut alors être imposée. En cas de destruction par un sinistre, seules sont autorisées la reconstruction à l’identique ou une reconstruction préservant l'unité et à l'identité architecturale et urbaine du patrimoine minier, notamment pour tous les éléments caractéristiques de celui-ci visibles depuis l’espace public. Les destinations et/ou sous-destinations concernées par la colonne « autorisées sous conditions » dans le tableau de synthèse précédent sont autorisées, à condition de : - ne pas être de nature à entrainer des nuisances incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation et le caractère de la zone, les installations, constructions et activités, - ne pas porter atteinte à la sécurité des habitations voisines et à la salubrité de l'environnement urbain, - ne pas porter atteinte à la qualité des eaux souterraines, - ne pas exposer les occupants des constructions nouvelles au radon par des mesures préventives au moment de la conception : pas de pièces de vie en contact avec le sous-sol, étanchéité entre le bâtiment et son sous-sol au niveau du plancher bas et des remontées des réseaux et joints périphériques, bonne aération du bâtiment et de son soubassement (vide sanitaire ou cave, ventilé et accessible). Se reporter aussi au guide « La boite à outils du radon » (informations et conseils, Ministère de la Santé et des Solidarités, février 2018). Pour les constructions à usage d’habitation, sont admises uniquement : - les extensions et les agrandissements des maisons existantes, s'il n'en résulte pas la création de nouveaux logements et sous réserve de ne pas porter atteinte à l'unité et à l'identité architecturale et urbaine de ce patrimoine minier. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. - les annexes (garage, remise, abri de jardins, etc) liées au corps principal d'habitation, s'il n'en résulte pas la création de nouveaux logements. - la création de nouveaux logements, dans le cadre d’une reconstruction dans un délai de 5 ans suite à un sinistre, dans la limite du nombre de logements existants avant sinistre. Le long de la RD 2 (rue d’Ensisheim), conformément à la zone matérialisée au plan des annexes « 4a-Secteurs soumis à risques », les constructions nouvelles à usage d’habitation, sont en outre soumises au respect des normes d’isolation acoustique, telles qu’indiquées dans l’arrêté préfectoral figurant dans l’annexe du PLU « 4b-Arrêté préfectoral Bruit ». L’artisanat et le commerce de détail, qu’il s’agisse d’une construction nouvelle, d’une extension ou d’un changement de destination, est limité à : - une surface de vente maximale totale de 400 m², s’il est implanté le long de la rue d’Ensisheim jusqu’aux abords du rond-point en étoile d’entrée dans la cité, - une surface de vente maximale totale de 300 m² dans le reste de la zone UB. En sus des destinations et/ou sous-destinations concernées par la colonne « autorisées sous conditions » dans le tableau de synthèse précédent sont également autorisées les destinations ou constructions suivantes, sous les conditions décrites ci-après de : 1. Les affouillements et exhaussements du sol directement liés ou nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone, ou liés à des fouilles archéologiques préalables à une activité autorisée, 2. Le stationnement de caravanes isolées ou de camping-car, uniquement lorsque le véhicule est stationné sur l’unité foncière où est implantée la construction constituant la résidence principale du propriétaire et utilisateur de la caravane. Le stationnement est limité à une caravane par unité foncière, 3. Les dépôts de véhicules neufs ou d’occasion à condition qu’ils soient directement liés ou nécessaires à une occupation du sol autorisées dans la zone. ### Rubrique UB 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : UB : Mixité fonctionnelle et sociale) Non règlementé Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ### Rubrique UB 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UB : Volumétrie et implantation des constructions) 4.1. – Implantation des constructions par rapport aux voies (publiques et privées) et emprises publiques Les extensions et agrandissements des constructions d’origine doivent être édifiés à une distance au moins égale à 2 mètres de l’alignement des voies. Toutefois, pour les constructions du type « monofamilial », l’extension côté rue peut s’implanter jusqu’à une distance de 1 mètre par rapport à l’alignement de la voie. Les annexes dissociées du bâti sont autorisées dans les conditions suivantes : - respect d’un recul minimal de 5 mètres, exception faite pour les carports si leur implantation ne nuit pas à la visibilité et la sécurité de la circulation, - en cas d’implantation en avant de la façade de la construction principale, l’annexe ne doit pas dépasser une hauteur totale de 3 mètres par rapport au niveau de la chaussée. Schéma illustratif des règles applicables (aide à la compréhension) Règles dérogatoires : Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas : - à l’adaptation, la réfection ou les extensions limitées des constructions existantes non conformes aux dispositions relatives aux voies et emprises publiques ou privées ci-dessus, dans la mesure où il n’en résultera pas une aggravation significative de la situation existante, - aux constructions et installations de faible emprise nécessaires à l’exploitation des réseaux publics tels que postes de transformation électrique à condition que leur implantation ne nuise pas à la qualité des alignements existants et du paysage urbain, - aux parcelles donnant sur plusieurs voies. Dans ce cas, les dispositions peuvent ne pas s’appliquer visà-vis de la voie sur laquelle n’est pas orientée la façade principale. 4.2. - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Modalités d’application des règles : Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les dispositions du présent article sont applicables à chaque lot individuel apparaissant sur le plan de division que le pétitionnaire aura joint à sa demande, et non pas à l'ensemble du terrain d'assiette des projets. L’article R.151-21 du code de l’urbanisme n’est donc pas applicable ici. Les hauteurs indiquées sont mesurées à compter du niveau fini de la chaussée au droit de la construction. En cas d’implantation en recul par rapport à la limite séparative, la distance (D) comptée horizontalement de tout point de la construction ou de l’installation au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à 3 mètres. L’implantation des constructions et installations sur limite séparative est autorisée dans le respect des conditions suivantes cumulatives : - les limites séparatives (latérales et de fond de propriété) ne peuvent être surbâties sur plus de la moitié de leur longueur respective, - la longueur d’adossement cumulée de la ou des constructions (existant compris) sur une même limite séparative ne peut être supérieure à la moitié de la longueur linéaire de la limite séparative, sans pouvoir dépasser 8 mètres, - la hauteur des constructions ne peut dépasser 4 mètres. Schémas illustratifs des règles applicables (aide à la compréhension) Règles dérogatoires : Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas dans les cas suivants : - servitude de cour commune instituée, - projet architectural commun aux deux propriétés de part et d’autre de la limite, - adossement à un bâtiment voisin existant implanté sur limite, implantation possible dans la limite de son gabarit, c’est-à-dire sans pouvoir dépasser ni sa hauteur ni sa longueur au droit de la limite. - constructions et installations de faible emprise nécessaires à l’exploitation des réseaux publics (poste de transformation électrique, etc) ou aux adjonctions liées aux économies d’énergie et de ressources. 4.3. – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non règlementé 4.4. – Emprise au sol des constructions L’emprise au sol des extensions du corps principal d’habitation ne peut être supérieure à celle du logement d’origine. Les extensions veillent dans leurs dimensions et implantations à laisser lisible la construction principale d’origine. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. L’emprise au sol d’une annexe dissociée du corps d’habitation est limitée à 45m² par unité et l’intégralité des annexes, sur une unité foncière, ne peut dépasser 75 m² en surface cumulée. Schéma illustratif des règPlLeUsdaepPpullvicearsbhleeims (aide à la compréhension) Révision 4.5. – Hauteur maximale des constructions Modalités d’application des règles : Les hauteurs indiquées sont mesurées à compter du niveau fini de la chaussée au droit de la construction. En zone UB, les éléments techniques en toiture ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la hauteur. Les extensions du corps principal d’habitation ne peuvent être d’une hauteur supérieure à celle de la construction d’origine. Dans le cas des annexes dissociées de la construction principale, la hauteur maximale au faitage toit est limitée à 4 mètres. Toutefois, dans le cas des annexes dissociées, implantées en avant de la façade de la construction principale, la hauteur maximale est limitée à 3 mètres. ### Rubrique UB 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : UB : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) 5.1. – Prescriptions relatives à l’insertion des constructions dans le contexte urbain et paysager Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Le respect de l’architecture et de l’harmonie d’origine de la cité minière est un critère déterminant de l’appréciation des projets. Se reporter au cahier de recommandations en annexe du PLU. Les bâtiments annexes doivent être traités en harmonie avec les constructions principales. 5.2. – Aspect extérieur des constructions 5.2.1. Bâtiments Les bâtiments annexes doivent être traités en harmonie avec les constructions principales. 5.2.2. Matériaux Les matériaux, ne présentant pas par eux-mêmes un aspect suffisant de finition, doivent être enduits ou recouverts d’un revêtement approprié. 5.2.3. Façades Les matériaux de revêtements de façade et les teintes des ravalements extérieurs sont choisis en accord avec le site et les constructions avoisinantes. Dans le cas de logements jumelés, l’adoption de coloris différents est admise à condition de respecter une harmonie globale pour l’ensemble de la construction. L’usage des volets roulants est admis. Pour tout projet visant à réaliser de nouveaux percements, les dimensions et types d’ouverture existants sur l’édifice d’origine doivent être respectés. 5.2.4. Toitures Tout projet d’extension doit être conçu en harmonie avec la toiture de la construction d’origine. La création de châssis de toit vitrés est autorisée sous réserve que leur taille soit limitée et que leur hauteur soit supérieure à leur largeur. 5.2.5. Eléments techniques Les éléments techniques installées en façade, en toiture et aux abords des constructions (pompe à chaleur, climatiseur, récupérateur d’eau, panneaux solaires, cage d’ascenseur, poubelle, etc) doivent faire l’objet d’une intégration architecturale et/ou paysagère. 5.2.6. Clôtures Modalités d’application des règles : Les hauteurs indiquées sont mesurées à compter du niveau fini de la chaussée au droit de la clôture. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. Les clôtures, qu’elles soient sur rue ou sur limite séparative, doivent : - ne pas excéder 2 mètres de hauteur, avec un mur-bahut limité à 1 mètre de haut le cas échéant, - être traitées en harmonie entre elles et avec les constructions principales, - ne pas porter atteinte à la visibilité et la sécurité de la circulation, notamment en angle de rue ou au débouché d’une voie publique ou privée. Les clôtures sur rue sont constituées soit d’un grillage à larges mailles soit d’un dispositif à claire-voie ou à lattis de bois, surmontant ou non un mur bahut. Dans tous les cas, les matériaux ou dispositifs rendant opaques les clôtures sur rue sont proscrits. Les clôtures sur rue ou sur limites séparatives peuvent être doublées d’une haie vive à base d’essences locales, fruitières ou feuillues, également limitée à 2 mètres de hauteur. Se reporter aussi à la pièce du PLU « 2. Orientations d’Aménagement et de programmation (OAP) », document 4 listant les essences végétales recommandées. ### Rubrique UB 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : UB : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions) 6.1. – Espaces libres et plantations Au moins 2/3 des espaces libres, non occupés pour les constructions et non nécessaires pour la circulation des véhicules et leur stationnement, doivent être aménagés en pleine terre avec des plantations (arbres ou arbustes). Les remblais, destinés notamment à masquer les exhaussements du niveau inférieur d'une construction ou à la réalisation d'une terrasse, peuvent être réalisés dans la limite d’une pente de 10% maximum, sans appui sur les clôtures. Les places de stationnement réalisées en extérieur sont à aménager en revêtement semi-perméable ou perméable, à l’exception d’une place par logement et des places pour handicapés. Une dérogation est possible au cas par cas pour les projets de transformation ou changement de destination. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. 6.2. – Eléments naturels et paysagers à protéger Les éléments paysagers (arbres, vergers, bosquets, alignements, haies, etc) identifiés et localisés sur le plan « 3b – Plan des éléments protégés » au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, sont à conserver. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte. Tous les aménagements, travaux, constructions ou installations nouvelles (y compris réseaux) entrainant le défrichement, l’abattage ou entamant le système racinaire de ces éléments paysagers identifiés ne sont autorisés que sous réserve d’une demande d’autorisation préalable justifiant les raisons de l’abattage (risque lié à la sécurité, mauvais état phytosanitaire, etc). L'entretien et la valorisation de ces éléments sont par principe autorisés (taille, élagage, coupe, plantation nouvelle) tant que ceux-ci conservent le caractère et la fonctionnalité pour lesquels ils bénéficient d'une protection. Les interventions doivent être réalisées conformément à la réglementation en matière de protection des haies et des espèces protégées. En cas de chute naturelle, d’abattage ou de défrichement réalisé sans autorisation ou d’abattage autorisé car rendu nécessaire (mauvais état phytosanitaire de l’arbre, problème de sécurité, etc), il doit être replanté en compensation sur site au moins autant de sujets que ceux abattus, en recourant à des essences adaptées au changement climatique. ### Rubrique UB 8 - Stationnement (intitulé du document : UB : Stationnement) Modalités d’application des règles : Sont comptabilisées comme places de stationnement, tant celles aménagées en extérieur dédiée à cet effet, couvertes ou non, que celles en ouvrage (garage, sous-sol, silo à voitures). La descente de garage ne peut être comptabilisée comme une place de stationnement. La surface minimale à considérer pour d’un véhicule motorisé standard est de 12 m² (5 mètres x 2,50 mètres), accompagnée sur le terrain d’une surface suffisante permettant l’accès sécurisé et les manœuvres nécessaires au stationnement. La surface minimale à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,50 m². Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. 7.1. – Dispositions générales L’aménagement de ces places se fait en dehors des voies de circulation et d’accès, publiques et privées. Pour les constructions à usage de logement, au moins une place de stationnement pour véhicule motorisé doit être accessible directement depuis l’espace public. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. Pour les logements collectifs et autres destinations, il doit être implanté un local-abri et/ou arceaux vélos aisément accessibles depuis l’espace public et/ou les entrées du bâtiment. 7.2. – Dispositions quantitatives Lors de toute opération de construction, d’extension ou de changement d’affectation des locaux, des aires de stationnement correspondant aux besoins de ces opérations doivent être réalisées en dehors des voies publiques selon les normes minimales définies dans le tableau ci-après (nombre de places arrondi à l’entier supérieur). Ces normes sont susceptibles d’être adaptées pour répondre aux besoins de chaque construction. SP = surface de plancher (considérer l’emprise au sol du lieu d’accueil de l’activité si activité de plein air) Destination Norme minimale véhicules motorisés Norme minimale deux roues (vélos) Dispositions supplémentaires Logement 2 places / logement 2 places / logement Stationnement banalisé visiteur pour les opérations à partir de 4 logements : + 2 places voiture / tranche de 4 logements supplémentaires + 1 place vélo / tranche de 4 logements supplémentaires Equipement et réseaux ### Rubrique UB 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : UB : Desserte par les voies publiques ou privées) 8.1. – Voirie Les voies publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies nouvelles en impasse, qu’elles soient publiques ou privées, doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire demi-tour. La desserte des parcelles doit s'effectuer, à niveau de sécurité égal, par la voie de plus petit niveau et pas obligatoirement par la voirie départementale. 8.2. – Accès Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins en application de l’article 682 du Code civil reproduit ci-contre : « Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n'a sur la voie publique aucune issue, ou qu'une issue insuffisante, soit pour l'exploitation agricole, industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d'opérations de construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d'une indemnité proportionnée au dommage qu'il peut occasionner. » Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Se référer également aux règlements de voirie communal ainsi que départemental. ### Rubrique UB 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : UB : Desserte par les réseaux) 9.1. – Electricité Les raccordements aux réseaux électriques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe au droit de l’unité foncière, s’il est enterré. En cas de réseaux aériens, des gaines souterraines doivent être posées jusqu’en limite de domaine public. 9.2. – Infrastructures et réseaux de communication électronique Les raccordements aux réseaux de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe au droit de l’unité foncière, s’il est enterré. En cas de réseau aériens, des gaines souterraines doivent être posées jusqu’en limite de domaine public. 9.3. – Sécurité incendie En cas d’éloignement trop important des dispositifs de lutte contre l’incendie (Point Eau Incendie), la constructibilité du terrain peut être compromise ou conditionnée, conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental (distance maximale selon la nature des constructions). 9.4. – Eau potable Toute construction ou installation qui requiert d’être alimentée en eau potable, doit être raccordée par branchement au réseau public de distribution. 9.5. – Assainissement 9.5.1 Eaux usées Le branchement sur le réseau collectif d’assainissement est obligatoire pour l’évacuation des eaux usées domestiques de toute construction. Le rejet direct des eaux usées vers le milieu naturel est interdit. En outre, si l’effluent est de nature à compromettre le bon fonctionnement des installations, l’évacuation des eaux résiduaires non domestiques est subordonnée à un prétraitement approprié. 9.5.2 Eaux pluviales Tout projet d’aménagement doit favoriser l’infiltration surfacique et ouverte de l’eau pluviale et privilégier les solutions basées sur la nature (noues végétalisées, bassins d’infiltration végétalisés, etc…) qui permettent de bénéficier de bienfaits environnementaux. Se reporter à la note « Doctrine sur la gestion des eaux pluviales en région Grand-Est », février 2020. Il appartient à tout porteur, public ou privé de projets, de gérer les eaux pluviales à la parcelle au sein même du projet et de procéder à l’infiltration systématique des eaux pluviales, en privilégiant dans cet ordre : 1. L’infiltration en surface par des solutions basées sur la nature 2. L’infiltration en surface par solution de revêtements perméables 3. L’infiltration dans le sous-sol par tranchée d’infiltration 4. L’infiltration dans le sous-sol par puits d’infiltration En cas d’impossibilité d’infiltrer les eaux pluviales, le porteur de projet pourrait exceptionnellement les rejeter vers un autre exutoire, sous réserve d’accord des services compétents, en privilégiant dans cet ordre : 1. Le rejet vers le milieu hydraulique superficiel 2. Le raccordement à un réseau pluvial existant 3. En dernier recours le rejet vers un réseau unitaire Le rejet dans un réseau d’eaux pluviales ou unitaire existant n’est autorisé qu’en dernier ressort dans la limite de la capacité de collecte, de transport, de traitement des ouvrages du SIVOM de la Région Mulhousienne. Le porteur de projet doit également prendre en compte et indiquer le chemin préférentiel des eaux pluviales de ruissellement, en cas d’évènement exceptionnel, afin de protéger les personnes et les biens des inondations. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 68258_PLU_20260202. Page : https://edifiable.fr/plu/pulversheim-68258/ub La commune : https://edifiable.fr/plu/pulversheim-68258.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/68258/zone/ub