# Zone UC du plan local d'urbanisme de Pulversheim (68258) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 68258_PLU_20260202 (plan local d'urbanisme), approuvé le 02/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UC du règlement, 8 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UCj. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UC 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : UC : Interdictions et conditions de certaines occupations) 2.1.- Usages et affectations des sols, constructions et nature d’activités interdites Outre les destinations et/ou sous-destinations concernées par la colonne « interdites » dans le tableau de synthèse, sont également interdits les installations, constructions et activités telles que : 1. Les garages collectifs de caravanes, de camping-cars ou de résidences mobiles de loisirs, 2. Les habitations légères de loisirs, résidences mobiles de loisirs et résidences démontables, 3. Les terrains de camping et de caravanage et les parcs résidentiels de loisirs, 4. La création de nouvelles exploitations agricoles, 5. L’ouverture et l’exploitation de carrières, la création d’étangs ou de plans d’eau, 6. Les dépôts à ciel ouvert de véhicules hors d’usage, de ferrailles ainsi que de matériaux non liés à un chantier en cours, 7. Sur le terrain situé 6 rue de Provence (ancienne décharge), indiqué au plan du règlement graphique « 3a – Plan de zonage » en périmètre d’attente de projet, au titre de l’article L151-41 5° du Code de l’Urbanisme, sont interdites toutes les destinations et sous-destinations, à l’exception de celles mentionnées dans l’article 2.2. Cette interdiction court sur une durée de 5 ans au plus à compter de l’approbation du présent PLU, dans l'attente de la validation par la commune d'un projet d'aménagement global, 8. Le long du cours d’eau du Veidrunz bordant la zone UC, les constructions et installations nouvelles ainsi que les extensions de l’existant à moins de 2 mètres de la rive du cours d’eau, 9. Dans le secteur UCj, toutes les destinations et sous destinations sont interdites, à l’exception de celles mentionnées dans l’article 2.2. 2.2. – Usages et affectations des sols, constructions et activités soumises à des conditions particulières Les destinations et/ou sous-destinations concernées par la colonne « autorisées sous conditions » s’appliquent dans le tableau de synthèse précédent sont autorisées, à condition de : - ne pas être de nature à entrainer des nuisances incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation et le caractère de la zone, les installations, constructions et activités, - ne pas porter atteinte à la sécurité des habitations voisines et à la salubrité de l'environnement urbain, - ne pas porter atteinte à la qualité des eaux souterraines, - ne pas exposer les occupants des constructions nouvelles au radon par des mesures préventives au moment de la conception : pas de pièces de vie en contact avec le sous-sol, étanchéité entre le bâtiment et son sous-sol au niveau du plancher bas et des remontées des réseaux et joints périphériques, bonne aération du bâtiment et de son soubassement (vide sanitaire ou cave, ventilé et accessible). Se reporter aussi au guide « La boite à outils du radon » (informations et conseils, Ministère de la Santé et des Solidarités, février 2018). Les extensions des exploitations agricoles existantes sont admises dans le respect du règlement sanitaire départemental. Le long de la RD 2 (rue d’Ensisheim), conformément à la zone matérialisée au plan des annexes « 4a-Secteurs soumis à risques », les constructions nouvelles à usage d’habitation de part et d’autre de la rue, sont en outre soumises au respect des normes d’isolation acoustique, telles qu’indiquées ans l’arrêté préfectoral figurant dans l’annexe du PLU « 4b-Arrêté préfectoral Bruit ». Sur le terrain situé 6 rue de Provence (ancienne décharge), intégré dans un « Périmètre d’Attente de Projet d’Aménagement Global », indiqué au plan du règlement graphique « 3a – Plan de zonage » au titre de l’article L151-41 5° du Code de l’Urbanisme, sont autorisés : - l’adaptation, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes dans la limite d’une surface de plancher supplémentaire de 10 m², - le changement de destination à l’exception de l’habitat et des activités accueillant du public, - les travaux, installations et aménagements nécessaires à la dépollution du site. Dans le secteur UCj, sont autorisées uniquement les annexes liées à l’habitation (abri de jardin, piscine, etc, …). Aucun nouveau logement ne peut y être édifié. Sur les terrains soumis à des risques de remontées de la nappe phréatique, tels que matérialisés au plan « 4a - Secteurs soumis à risques » : - La réalisation de parties enterrées pour les constructions situées n’est autorisée que si le plan de prévention des risques "remontées de nappe" conclut à une absence de risque sur ce secteur, - A défaut d’absence de risque conclue, les ouvrages enterrés ou semi-enterrés ne sont autorisés que s’ils sont cuvelés ou lorsqu’ils sont situés au-dessus du niveau des plus hautes eaux de la nappe. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages, pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. Les éléments du patrimoine à protéger : Les dispositions suivantes s’appliquent à tous les éléments du patrimoine, identifiés au plan « 3b – Plan des éléments protégés » et listés ci-dessous : - L’extension, la transformation ou la rénovation des éléments du patrimoine identifiés sont autorisées sous condition de préserver et de ne pas altérer les éléments de façade et/ou de toiture, vus depuis l’espace public, qui participent à leur caractère et leur identité, - La démolition totale ou partielle des éléments du patrimoine à protéger, identifiés dans le règlement graphique et listés ci-dessous, est admise sous réserve de l’obtention d’un permis de démolir. Ce permis de démolir peut être refusé, ou bien n’être accordé, que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les travaux sont jugés de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des édifices. En cas de démolition non autorisée ou de non-respect des prescriptions spéciales, la reconstruction à l'identique peut alors être imposée. - En cas de destruction par un sinistre, seules sont autorisées la reconstruction à l’identique ou une reconstruction préservant l’aspect général de l’édifice et préservant notamment les éléments caractéristiques de sa toiture ou de sa ou ses façades visibles depuis l’espace public. Eléments du patrimoine Maison rurale et grange Maison rurale Grange Grange Maison bourgeoise Grange Maison rurale Localisation (adresse) 24 rue de Guebwiller 25 rue de Guebwiller 32 rue de Guebwiller 34 rue de Guebwiller 34 rue de Guebwiller 36 rue de Guebwiller 38 rue de Guebwiller Eléments du patrimoine Grange Maison rurale Bunker Maison rurale et dépendance Grange Grenier Ancien presbytère Localisation (adresse) 53 rue de Guebwiller 55 rue de Guebwiller 55 rue de Guebwiller 57 rue de Guebwiller 57 rue de Guebwiller 57 rue de Guebwiller 2 Place Ott Grange Maison de maître Grange Ensemble de maisons rurales Ensemble de maisons rurales Maison rurale 38 rue de Guebwiller 42 rue de Guebwiller 42 rue de Guebwiller 44 et 46 rue de Guebwiller 48, 50 et 52 rue de Guebwiller 49 rue de Guebwiller Maison rurale Grange Maison rurale Ensemble de maisons rurales Grange 4 et 5 Place Ott 2 rue du 3 Février 4 rue du 3 Février 5, 7 et 9 rue du 3 Février 9 rue du 3 Février En sus des destinations et/ou sous-destinations concernées par la colonne « autorisées sous conditions » dans le tableau de synthèse précédent sont également autorisées les destinations ou constructions suivantes, sous les conditions décrites ci-après de : 1. Les opérations prévues aux emplacements réservés localisés et listé aux plans « 3a - Plan de zonage », 2. Les affouillements et exhaussements du sol directement liés ou nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone, ou liés à des fouilles archéologiques préalables à une activité autorisée, 3. Le stationnement de caravanes isolées ou de camping-car, uniquement lorsque le véhicule est stationné sur l’unité foncière où est implantée la construction constituant la résidence principale du propriétaire et utilisateur de la caravane. Le stationnement est limité à une caravane par unité foncière, 4. Les dépôts de véhicules neufs ou d’occasion à condition qu’ils soient directement liés ou nécessaires à une occupation du sol autorisées dans la zone. ### Rubrique UC 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : UC : Mixité fonctionnelle et sociale) 3.1.- Servitude de mixité fonctionnelle Pour les locaux commerciaux de la rue de Guebwiller et de la rue d’Ensisheim, implantés en rez-de-chaussée, situés sur les linéaires repérés au plan « 3a – Plan de zonage », le changement de destination vers l’habitat après la cessation de l’activité commerciale n’est autorisé qu’au-delà d’une période de 5 ans après la cessation, sans reprise d’activité sur la période. 3.2.- Servitude de mixité sociale Le terrain, situé 3 rue de Guebwiller, est soumis à un emplacement réservé désigné « LLS1 » pour la réalisation d’un programme mixte d'au moins 30 logements, incluant a minima 50% de ce programme en logements locatifs sociaux et au moins 50% de ces logements sociaux en logements seniors (voir règlement graphique « 3a-Plan de zonage »). Dans les périmètres délimités au plan « 3c – Secteurs de mixité sociale », pour toute opération incluant des constructions à destination d’habitat, qu’elle soit neuve ou dans le cadre d’un renouvellement urbain (transformation, reconstruction, changement de destination), le pétitionnaire doit respecter une proportion minimale de logements sociaux dans le programme de : (nombre de logements sociaux à réaliser arrondi à l’entier supérieur) : - au moins 1 logement locatif social pour les opérations comprenant 4 à 7 logements, - au moins 30% de logements locatifs sociaux pour les opérations comprenant 8 logements et plus. Dans le cas d’une division foncière ultérieure au 1er janvier 2025, l’obligation minimale s’applique à l’échelle de l’unité foncière avant division et non à chaque lot issu de la division foncière. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ### Rubrique UC 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UC : Volumétrie et implantation des constructions) 4.1. – Implantation des constructions par rapport aux voies (publiques et privées) et emprises publiques Le nu principal de toute construction ou installation doit être implanté à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies. Cette distance de recul minimale est abaissée à 2 mètres dans le cas d’une voie uniquement dédiée aux déplacements doux (cheminement piéton et/ou voie cyclable). Règles dérogatoires : Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas : - aux carports, à condition que leurs implantations ne nuisent pas à la visibilité et la sécurité de la circulation, - aux parcelles donnant sur plusieurs voies. Dans ce cas, les dispositions peuvent ne pas s’appliquer visà-vis de la voie sur laquelle n’est pas orientée la façade principale, - à l’adaptation, la réfection ou les extensions limitées des constructions existantes non conformes aux dispositions relatives aux voies et emprises publiques ou privées ci-dessus, notamment pour les travaux réalisés dans le cadre de la mise en accessibilité ou de l’amélioration de la performance énergétique ou environnementale des constructions, dans la mesure où il n’en résultera pas une aggravation significative de la situation existante, - aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et aux travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. 4.2. - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Modalités d’application des règles : Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les dispositions du présent article sont applicables à chaque lot individuel apparaissant sur le plan de division que le pétitionnaire aura joint à sa demande, et non pas à l'ensemble du terrain d'assiette des projets. L’article R.151-21 du code de l’urbanisme n’est donc pas applicable ici. Les hauteurs indiquées sont mesurées à compter du niveau fini de la chaussée au droit de la construction. En cas d’implantation en recul : - par rapport à l’une des limites de fond de propriété (limite séparative sans intersection avec une limite de voie), la distance (D) comptée horizontalement de tout point de la construction principale, et le cas échéant de ses extensions et annexes accolées, au point de la limite de fond de propriété doit être au moins égale à la différence d’altitude (H) entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 5 mètres, afin de dégager une surface suffisante pour un jardin appropriable, - par rapport aux limites latérales et aux autres limites de fond de propriété, la distance (D) comptée horizontalement de tout point de toute construction ou installation au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la différence d’altitude (H) entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. En cas d’implantation sur limite : L’implantation des constructions et installations sur limite séparative est autorisée dans le respect des conditions suivantes cumulatives : - les limites séparatives (latérales et de fond de propriété) ne peuvent être surbâties sur plus de la moitié de leur longueur respective, - la longueur d’adossement cumulée de la ou des constructions (existant compris) sur une même limite séparative ne peut être supérieure à la moitié de la longueur linéaire de la limite séparative, sans pouvoir dépasser 15 mètres, - la hauteur des constructions sur limite ne peut dépasser 3 mètres. Schémas illustratifs des règles applicables (aide à la compréhension) Règles dérogatoires : Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas dans les cas suivants : - servitude de cour commune instituée, - projet architectural commun aux deux propriétés de part et d’autre de la limite, - adossement à un bâtiment voisin existant implanté sur limite, dans la limite de son gabarit, c’est-à- dire sans pouvoir dépasser ni sa hauteur ni sa longueur au droit de la limite, - long du Veidrunz, recul minimal des constructions d’au moins 2 mètres, - constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques, - constructions et installations de faible emprise nécessaires) ou aux adjonctions liées aux économies d’énergie et de ressources. 4.3. – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Afin de permettre l’éclairement correct du bâti, un recul minimal entre deux constructions principales est à respecter de sorte que les rayons du soleil puissent atteindre toute baie vitrée d’une construction principale, selon un angle inférieur ou égal à 45° au droit de l’appui de la fenêtre, sans être masqués par aucune partie d’une autre construction principale voisine sur l’unité foncière. 4.4. – Emprise au sol des constructions Pour les opérations à destination d’habitat ou mixte, l’emprise au sol totale cumulée de toutes les constructions (y compris annexes et piscines construites) ne doit pas dépasser 40% de la superficie du terrain Dans le secteur UCj, les abris de jardin sont limités à 12 m², à raison d’un abri par jardin familial. L’emprise au sol totale cumulée de toutes les annexes ne doit pas dépasser 40 m². Pour les opérations visant une autre destination, l’emprise au sol des constructions n’est pas réglementée. Schémas illustratifs des règles applicables (aide à la compréhension) 4.5. – Hauteur maximale des constructions Modalités d’application des règles : Les hauteurs indiquées sont mesurées à compter du niveau fini de la chaussée au droit de la construction. Les éléments techniques en toiture sont à considérer et à comptabiliser dans le calcul de la hauteur. Dans une construction à usage d’habitation, un sous-sol dépassant de moins d’1,50 mètre le niveau du sol n’est pas comptabilisé comme un niveau d’habitation. Il en est de même pour un comble non aménagé. La hauteur maximale de toute construction est limitée à 11 mètres au faitage ou à l’acrotère. Les constructions à destination principale d’habitation sont limitées à 2 niveaux habitables maximum à l’égout du toit et 3 au total y compris comble ou attique. Dans le cas des constructions neuves couvertes par une toiture plate ou de pente inférieure à 15°, le troisième et dernier niveau est conçu en attique, avec une emprise au sol de ce dernier niveau en attique n’excédant pas 70% de celle du niveau directement inférieur et toutes les façades en retrait marqué par rapport à l’étage inférieur. Schéma illustratif des règles applicables (aide à la compréhension) Règles dérogatoires : Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas : - à l’adaptation, la réfection ou les extensions limitées des constructions existantes non conformes aux dispositions fixées ci-dessus, dans la mesure où il n’en résulte pas une aggravation de la situation existante, - aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et aux travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. ### Rubrique UC 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : UC : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) 5.1. – Prescriptions relatives à l’insertion des constructions dans le contexte urbain et paysager Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. 5.2. – Aspect extérieur des constructions 5.2.1. Bâtiments Les bâtiments annexes doivent être traités en harmonie avec les constructions principales. 5.2.2. Matériaux Les matériaux ne présentant pas, par eux-mêmes, un aspect suffisant de finition doivent être enduits ou recouverts d’un revêtement approprié. 5.2.3. Façades Les revêtements de façade et les teintes des ravalements extérieurs sont choisis en accord avec le site et les constructions avoisinantes. Dans le cas de logements jumelés, l’adoption de coloris différents est admise à condition de respecter une harmonie globale pour l’ensemble de la construction. 5.2.4. Toitures Les revêtements et teintes des toitures sont choisis en accord avec le site et les constructions avoisinantes. Les toitures avec une pente inférieure à 5° sont intégralement traitées ou aménagées à leur surface pour contribuer au confort thermique des locaux (végétalisation, panneaux solaires, revêtement à albédo moyen ou fort, etc). Cette règle s’applique tant aux constructions neuves que dans le cas de la réfection complète de la toiture. Pour les toitures de pente supérieure à 5°, cette même disposition est simplement recommandée. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. Règles dérogatoires : Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas : - en termes de revêtement et teintes, en cas de recours à une toiture végétalisée ou d’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable, - lorsqu’il s’agit d’annexe dont l’emprise est inférieure à 20 m². 5.2.5. Eléments techniques Les éléments techniques installées en façade, en toiture et aux abords des constructions (pompe à chaleur, climatiseur, récupérateur d’eau, panneaux solaires, cage d’ascenseur, poubelle, etc) doivent faire l’objet d’une intégration architecturale et/ou paysagère. Les locaux de stockage des ordures ménagères, dans le cas de résidence collectives, doivent être intégrés dans les bâtiments. Les aires de présentation des ordures ménagères pour la collecte doivent avoir un accès direct ou aisé depuis la rue. 5.2.6. Espace extérieur du logement Pour tout nouveau logement collectif, il doit être aménagé au moins un espace extérieur d’agrément à usage privatif d’une surface minimale de 4m² (balcon, loggia, terrasse, jardinet, etc). Règle dérogatoire : Cette disposition ne s’applique en cas de création de logement collectif dans une construction existante (extension, transformation, etc) si la configuration d’origine de la construction en rend la réalisation complexe ou très onéreuse. 5.2.7. Clôtures Modalités d’application des règles : Les hauteurs indiquées sont mesurées à compter du niveau fini de la chaussée au droit de la clôture. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. Les clôtures, qu’elles soient sur rue ou sur limite séparative, doivent : - ne pas excéder 2 mètres de hauteur, avec un mur-bahut limité à 1 mètre de haut le cas échéant, - être traitées en harmonie entre elles et avec les constructions principales, - ne pas porter atteinte à la visibilité et la sécurité de la circulation, notamment en angle de rue ou au débouché d’une voie publique ou privée. Les clôtures sur rue sont de type légères (grille, dispositif à claire-voie, etc), surmontant ou non un mur bahut. Les clôtures sur rue ou sur limites séparatives peuvent être doublées d’une haie vive à base d’essences locales, fruitières ou feuillues, également limitée à 2 mètres de hauteur. Se reporter aussi à la pièce du PLU « 2. Orientations d’Aménagement et de programmation (OAP) », document 4 listant les essences végétales recommandées. ### Rubrique UC 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : UC : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions) 6.1. – Espaces libres et plantations Au moins 2/3 des espaces libres, non occupés pour les constructions et non nécessaires pour la circulation des véhicules et leur stationnement, doivent être aménagés en pleine terre avec des plantations (arbres ou arbustes). Les remblais, destinés notamment à masquer les exhaussements du niveau inférieur d'une construction ou à la réalisation d'une terrasse, peuvent être réalisés dans la limite d’une pente de 10% maximum, sans appui sur les clôtures. Les places de stationnement réalisées en extérieur sont à aménager en revêtement semi-perméable ou perméable, à l’exception d’une place par logement et des places pour handicapés. Une dérogation est possible au cas par cas pour les projets de transformation ou changement de destination. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. 6.2. – Eléments naturels et paysagers à protéger Les éléments paysagers (arbres, vergers, bosquets, alignements, haies, etc) identifiés et localisés sur le plan « 3b – Plan des éléments protégés » au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, sont à conserver. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte. Tous les aménagements, travaux, constructions ou installations nouvelles (y compris réseaux) entrainant le défrichement, l’abattage ou entamant le système racinaire de ces éléments paysagers identifiés ne sont autorisés que sous réserve d’une demande d’autorisation préalable justifiant les raisons de l’abattage (risque lié à la sécurité, mauvais état phytosanitaire, etc). L'entretien et la valorisation de ces éléments sont par principe autorisés (taille, élagage, coupe, plantation nouvelle) tant que ceux-ci conservent le caractère et la fonctionnalité pour lesquels ils bénéficient d'une protection. Les interventions doivent être réalisées conformément à la réglementation en matière de protection des haies et des espèces protégées. En cas de chute naturelle, d’abattage ou de défrichement réalisé sans autorisation ou d’abattage autorisé car rendu nécessaire (mauvais état phytosanitaire de l’arbre, problème de sécurité, etc), il doit être replanté en compensation sur site au moins autant de sujets que ceux abattus, en recourant à des essences adaptées au changement climatique. Dans le cas de vergers, les sujets à replanter sont des arbres fruitiers. ### Rubrique UC 8 - Stationnement (intitulé du document : UC : Stationnement) Modalités d’application des règles : Sont comptabilisées comme places de stationnement, tant celles aménagées en extérieur dédiée à cet effet, couvertes ou non, que celles en ouvrage (garage, sous-sol, silo à voitures). La descente de garage ne peut être comptabilisée comme une place de stationnement. La surface minimale à considérer pour d’un véhicule motorisé standard est de 12 m² (5 mètres x 2,50 mètres), accompagnée sur le terrain d’une surface suffisante permettant l’accès sécurisé et les manœuvres nécessaires au stationnement. La surface minimale à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,50 m². Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. 7.1. – Dispositions générales L’aménagement de ces places se fait en dehors des voies de circulation et d’accès, publiques et privées. Pour les constructions à usage de logement, au moins une place de stationnement pour véhicule motorisé doit être accessible directement depuis l’espace public. Se reporter également au cahier de recommandations en annexe du PLU. Pour les nouveaux immeubles collectifs ou ensembles d’immeubles collectifs disposant d’un parking de plus de 10 places (en intérieur ou en extérieur), toutes les places doivent être prééquipées d’une solution de recharge pour les véhicules électriques. Pour les logements collectifs et autres destinations, il doit être implanté un local-abri et/ou arceaux vélos aisément accessibles depuis l’espace public et/ou les entrées du bâtiment. 7.2. – Dispositions quantitatives Lors de toute opération de construction, d’extension ou de changement d’affectation des locaux, des aires de stationnement correspondant aux besoins de ces opérations doivent être réalisées en dehors des voies publiques selon les normes minimales définies dans le tableau ci-après (nombre de places arrondi à l’entier supérieur). Ces normes sont susceptibles d’être adaptées pour répondre aux besoins de chaque construction. SP = surface de plancher (considérer l’emprise au sol du lieu d’accueil de l’activité si activité de plein air) Destination Norme minimale Norme minimale véhicules motorisés deux roues (vélos) Dispositions supplémentaires Logement 2 places / logement 2 places / logement Stationnement banalisé visiteur pour les opérations à partir de 4 logements : + 2 places voiture / tranche de 4 logements supplémentaires + 1 place vélo / tranche de 4 logements supplémentaires Hébergement 1 place / 3 chambres 1 place / 10 chambres Stationnement banalisé visiteur : + 1 place / tranche de 3 chambres Commerce et activité 3 places / 50 m² SP 1 place / 50 m² SP Stationnement livraison ou arrêt minute selon les besoins de service minimum 4 places minimum 3 places Bureau 3 places / 50 m² SP 1 place / 50 m² SP minimum 4 places minimum 3 places Hôtel, gîte, Restaurant 1 place / 1 chambre 0,5 place/ chambre Stationnement livraison ou arrêt minute selon les besoins minimum 1 place 5 places / 50 m² SP 0,5 place/ 50 m² SP Culte, 1 place /10m² SP 1 place /10m² SP Stationnement supplémentaire si lieu de sport/loisirs/associatif minimum 5 places minimum 5 places spectacles/évènements Equipement et réseaux ### Rubrique UC 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : UC : Desserte par les voies publiques ou privées) 8.1. – Voirie Les voies publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies nouvelles en impasse, qu’elles soient publiques ou privées, doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire demi-tour. La desserte des parcelles doit s'effectuer, à niveau de sécurité égal, par la voie de plus petit niveau et pas obligatoirement par la voirie départementale. 8.2. – Accès Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins en application de l’article 682 du Code civil reproduit ci-contre : « Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n'a sur la voie publique aucune issue, ou qu'une issue insuffisante, soit pour l'exploitation agricole, industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d'opérations de construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d'une indemnité proportionnée au dommage qu'il peut occasionner. » Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. ### Rubrique UC 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : UC : Desserte par les réseaux) 9.1. – Electricité Les raccordements aux réseaux électriques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe au droit de l’unité foncière, s’il est enterré. En cas de réseaux aériens, des gaines souterraines doivent être posées jusqu’en limite de domaine public 9.2. – Infrastructures et réseaux de communication électronique Les raccordements aux réseaux de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe au droit de l’unité foncière, s’il est enterré. En cas de réseau aériens, des gaines souterraines doivent être posées jusqu’en limite de domaine public. 9.3. – Sécurité incendie En cas d’éloignement trop important des dispositifs de lutte contre l’incendie (Point Eau Incendie), la constructibilité du terrain peut être compromise ou conditionnée, conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental (distance maximale selon la nature des constructions). 9.4. – Eau potable Toute construction ou installation qui requiert d’être alimentée en eau potable, doit être raccordée par branchement au réseau public de distribution. 9.5. – Assainissement 9.5.1 Eaux usées Le branchement sur le réseau collectif d’assainissement est obligatoire pour l’évacuation des eaux usées domestiques de toute construction. Le rejet direct des eaux usées vers le milieu naturel est interdit. En outre, si l’effluent est de nature à compromettre le bon fonctionnement des installations, l’évacuation des eaux résiduaires non domestiques est subordonnée à un prétraitement approprié. 9.5.2 Eaux pluviales Tout projet d’aménagement doit favoriser l’infiltration surfacique et ouverte de l’eau pluviale et privilégier les solutions basées sur la nature (noues végétalisées, bassins d’infiltration végétalisés, etc…) qui permettent de bénéficier de bienfaits environnementaux. Se reporter à la note « Doctrine sur la gestion des eaux pluviales en région Grand-Est », février 2020, en annexe « du PLU). Il appartient à tout porteur, public ou privé de projets, de gérer les eaux pluviales à la parcelle au sein même du projet et de procéder à l’infiltration systématique des eaux pluviales, en privilégiant dans cet ordre : 1. L’infiltration en surface par des solutions basées sur la nature 2. L’infiltration en surface par solution de revêtements perméables 3. L’infiltration dans le sous-sol par tranchée d’infiltration 4. L’infiltration dans le sous-sol par puits d’infiltration En cas d’impossibilité de procéder à l’infiltration des eaux pluviales, le porteur de projet pourrait exceptionnellement les rejeter vers un autre exutoire, sous réserve d’accord des services compétents, en privilégiant dans cet ordre : 1. Le rejet vers le milieu hydraulique superficiel 2. Le raccordement à un réseau pluvial existant 3. En dernier recours le rejet vers un réseau unitaire Le rejet dans un réseau d’eaux pluviales ou unitaire existant n’est autorisé qu’en dernier ressort dans la limite de la capacité de collecte, de transport, de traitement des ouvrages du SIVOM de la Région Mulhousienne. Le porteur de projet doit également prendre en compte et indiquer le chemin préférentiel des eaux pluviales de ruissellement, en cas d’évènement exceptionnel, afin de protéger les personnes et les biens des inondations. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 68258_PLU_20260202. Page : https://edifiable.fr/plu/pulversheim-68258/uc La commune : https://edifiable.fr/plu/pulversheim-68258.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/68258/zone/uc