# Zone AM du plan local d'urbanisme de Râches (59486) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 59486_PLU_20260210 (plan local d'urbanisme), approuvé le 10/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AM du règlement, 8 rubriques. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (rubrique AM 7) > Hauteur des clôtures : - En façade et sur la profondeur de la marge de recul, la hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 mètre comportant ou non un mur bahut de 0,80 m maximum. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AM 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : 1.2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.) ◼ SONT INTERDITS • Dans toutes les zones et secteurs Est interdite : - La démolition de toute ou partie d’un élément bâti protégé. Sont interdits : L’arrachage, l’abattage ou la destruction d’un élément de patrimoine végétal protégé. Est interdite : - La suppression des cheminements identifiés. Sont interdits : - Le remblaiement d’un cours d’eau ; - Toutes les constructions dans un périmètre de 50 m établi de part et d’autre des cours d’eau identifié par le PNRSE ; - La réalisation de caves et sous-sols ; - Les dépôts de matériaux et stockages de produits et substances polluantes (exemples : hydrocarbures, produits chimiques, engrais organiques et chimiques, lisiers, eaux usées, etc.) ; - Les affouillements et exhaussements non strictement nécessaires aux aménagements autorisés. Sont interdits : - Les caves et sous-sols. Sont interdits : - Le remblaiement d’un cours d’eau ou fossé ; - La destruction d’un cours d’eau ou fossé ; - Toutes les constructions ; - Les dépôts de matériaux et stockages de produits et substances polluantes (exemples : hydrocarbures, produits chimiques, etc.) ; - Les affouillements et exhaussements non strictement nécessaires aux aménagements autorisés ; - Toute nouvelle urbanisation est interdite. Remontées de nappes : - Il est recommandé de ne pas réaliser de caves et sous-sols. - Est interdite la réalisation de caves et sous-sols. Aléas gonflement/retrait des argiles : - Il est recommandé de ne pas réaliser de caves et sous-sols. - L'ouverture et l'extension de toute carrière ; - L'implantation d'habitations légères de loisirs, l’habitat précaire ; - Les dépôts de déchets industriels ou de déchets ménagers ; - La création de bâtiments à usage industriel ; - Les terrains de camping et de caravaning, le stationnement isolé de caravanes ou de mobil homes ; - La création de groupe de garages de plus de deux unités non attenant à l’habitation ; - En dehors des linéaires commerciaux identifiés, les implantations commerciales pour les typologies d’achats quotidiens et/ou courants sont interdits. Sont uniquement autorisées les extensions et annexes des constructions à usage de commercial dans la limite de 15% de la surface de plancher existante. • Dans le secteur Uj - Les nouvelles constructions principales à usage d’habitation sont interdites. Seules les extensions et annexes des constructions existantes sur la même unité foncière sont autorisées. • Dans le secteur Ur - La réalisation de caves et sous-sols est interdite. - Les remblais sont interdits, sauf lorsqu’ils sont strictement nécessaires à la rehausse des constructions autorisées. ◼ SONT ADMIS SOUS CONDITIONS • Dans toutes les zones et secteurs Tous travaux ayant pour effet de modifier un élément de patrimoine bâti à protéger feront l’objet d’une demande d’autorisation au titre des travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalable. Sont admis sous conditions particulières : - Les travaux (amélioration du confort ou de la solidité du bâti, extension, déplacement, changement de destination, travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d’un élément...), sous réserve de ne pas remettre en cause la qualité architecturale de l’élément et de préserver son aspect architectural et sa volumétrie ; - Les extensions des éléments de patrimoine bâtis si elles respectent la volumétrie du bâtiment et ne compromettent pas la cohérence d’ensemble de l’édifice et l’environnement urbain et paysager dans lequel elles s’insèrent ; - La pose de panneaux photovoltaïques dès lors qu’ils garantissent une intégration architecturale et urbaine de qualité. Tous travaux ayant pour effet de modifier ou détruire un élément de patrimoine végétal à protéger feront l’objet d’une demande d’autorisation au titre des travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalable. Ne sont pas soumis à déclaration préalable, les coupes et les élagages nécessaires à l’entretien et à la sécurité. Sont admis sous conditions particulières : - Les travaux et aménagements liés à l’entretien, la gestion, la protection, la mise en valeur des éléments de patrimoine végétal ; - Les travaux et aménagements permettant la requalification des continuités écologiques ; - Un élément de patrimoine végétal protégé ne peut être arraché ou détruit qu’après déclaration préalable et uniquement : • Si celui-ci présente un risque sanitaire ou de sécurité à l’égard des biens ou des personnes ; • Dans le cas d’une réorganisation parcellaire ou la création d’un accès ; • Dans le cas de la mise en œuvre d’un projet présentant un caractère d’intérêt général ; - En cas d’arrachage, d’abattage, ou de destruction d’un élément de patrimoine végétal à protéger, celui-ci devra être remplacé par une plantation de valeur écologique et paysagère équivalente. Le choix de localisation pour la réimplantation doit être réalisé sur la commune et permettre d'assurer au moins l'une des fonctionnalités suivantes : fonction paysagère, esthétique, écologique, hydraulique, de refuge pour la biodiversité, de gestion des risques, etc. - Dans l’ensemble de la zone, dès lors qu’ils sont concernés, les constructions, installations et aménagements autorisés doivent protéger, mettre en valeur ou requalifier les éléments remarquables culturels, historiques ou écologiques repérées sur le règlement graphique. Tous travaux ayant pour effet de modifier un cheminement à préserver feront l’objet d’une demande d’autorisation au titre des travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalable. Sont admis sous conditions particulières : - Le déplacement du tracé, les aménagements et les travaux des cheminements dès lors qu’ils garantissent la préservation de leur continuité sans les supprimer. Tous travaux ayant pour effet de modifier, détruire ou déplacer le tracé d’un cours d’eau identifié par le PNRSE feront l’objet d’une demande d’autorisation au titre des travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalable. De manière générale, les cours d’eau identifiés doivent être préservés et les berges enherbées. Sont admis sous conditions particulières : - Les travaux, aménagements et installations liés à l’entretien et à la gestion des cours d’eau et des berges ; - Tous travaux ou aménagements dès lors qu’ils garantissent la continuité hydraulique de ce dernier en ne générant pas un risque nouveau. - Les travaux et installations liés à la réduction d’un risque ou participant à l’amélioration de la qualité de l’eau, les ouvrages de franchissement ou de rétablissement des continuités hydrauliques et écologiques. Tous travaux ayant pour effet de modifier, détruire ou déplacer le tracé d’un cours d’eau ou fossé à protéger feront l’objet d’une demande d’autorisation au titre des travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalable. De manière générale, les fossés et cours d’eau identifiés doivent être préservés et les berges enherbées de part et d’autre (exception faite lorsque le cours d’eau est enterré). Sont admis sous conditions particulières : - Le remblaiement, aménagements et installations liés à l’entretien et à la gestion des cours d’eau, fossés et des berges ; - Tous travaux ou aménagements dès lors qu’ils garantissent la continuité hydraulique et qu’ils ne génèrent pas un risque nouveau. - Les travaux et installations liés à la réduction d’un risque ou participant à l’amélioration de la qualité de l’eau, les ouvrages de franchissement ou de rétablissement des continuités hydrauliques et écologiques ; - Les constructions sont autorisées dès lors qu’elles sont éloignées d'un minimum de 5 mètres des berges d’un cours d’eau ou fossé (exception faite lorsque le cours d’eau est enterré). - Les activités commerciales doivent s’implanter prioritairement le long du linéaire commercial. - Sont autorisées sous conditions : o Les destinations et sous-destinations autorisées au paragraphe 1 du présent règlement ; o Les implantations commerciales pour les typologies d’achats quotidiens et/ou courants, dans la limite de 450 m² de surface de plancher. - Les commerces existants dont la surface de plancher dépasse les seuils énoncés ci-dessous, peuvent s’étendre dans la limite maximale de 15% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du SCoT, sur la durée de mise en œuvre du SCoT. - Les activités commerciales doivent s’implanter prioritairement le long du linéaire commercial. - Sont autorisées sous conditions : o Les destinations et sous-destinations autorisées au paragraphe 1 du présent règlement ; o Les implantations commerciales pour les typologies d’achats quotidiens et/ou courants, dans la limite de 2250 m² de surface de plancher. - Les commerces existants dont la surface de plancher dépasse les seuils énoncés ci-dessous, peuvent s’étendre dans la limite maximale de 15% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du SCoT, sur la durée de mise en œuvre du SCoT. Au sein des « milieux humides remarquables, à préserver », les constructions, installations et aménagements soumis à déclaration et autorisation délivrées au titre de la Loi sur l’Eau (notamment les rubriques 3.3.1.0 et 3.2.3.0), ainsi que les ICPE soumises à enregistrement, déclaration ou autorisation, ne doivent pas conduire au remblaiement, à l'affouillement, à l'imperméabilisation (dont extension urbaine, construction, extension de bâti, voiries), à la mise en eau (dont création de plans d’eau), à l'exhaussement de sol (dont élévation d’un terrain), aux dépôts de matériaux (dont décharge, gravats, dépôt de boues de curage issues de l’entretien du réseau hydrographique) ou à l’assèchement total ou partiel du milieu humide dès le seuil défini par l’article R. 214-1 du Code de l’Environnement. - Sont autorisées sous conditions : o Les travaux visant à restaurer ou améliorer les fonctionnalités des sites (création de petites mares écologiques, étrépage pour la création d’une roselière, entretiens des fossés, arasement de merlons de curage pour redonner une fonctionnalité hydrologique, travaux de lutte contre des espèces exotiques envahissantes, etc.) ; o Les constructions de bâtiments ayant pour objectif de pérenniser l’activité agricole «garante de l’entretien des milieux humides» (les constructions et aménagements nécessaires à la pratique du pâturage extensif, utile pour la restauration et l’entretien de zones humides) sous réserve de justifier du maintien des fonctionnalités hydrologiques, écologiques, épuratrices, climatiques du milieu humide (bâtiments techniques agricoles, changement de destination de bâtiments existants, bâtiments de diversification) ; o Les travaux d’entretien de drainage déclarés ou autorisés (Loi sur l’Eau) ; o Les travaux nécessaires à l’approvisionnement en eau potable (pose ou remplacement de conduites d’adduction notamment), sous réserve d’une préservation des fonctionnalités et de l’équivalence surfacique des milieux humides après travaux ; o Les aménagements à vocation pédagogique (platelage pour sentiers de randonnée, abri pour le public pour l’éducation à l’environnement, le tourisme de nature, les aménagements et objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, etc.), la mise en valeur, les constructions installations et aménagements en lien avec les activités de l’archéosite (aménagements culturels et besoins de services) ou scientifique (pose d’un piézomètre…) en lien avec la nature sous réserve du maintien des fonctionnalités du milieu humide ; o Les travaux nécessaires à l’exercice de la compétence de Gestion des Milieux Aquatiques et de la Prévention des Inondations (GEMAPI), sous réserve du maintien ou de l’amélioration des fonctionnalités du milieu humide (restauration hydromorphologique du réseau hydrographique, retrait d’obstacles à l’écoulement, aménagement de frayères, etc.) ; o Les installations et ouvrages d’intérêt général liés à la sécurité, à la salubrité, aux réseaux d’utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative. Cette règle ne s’applique pas aux parcelles, ou aux parties de parcelles, situées dans les milieux humides remarquables à préserver, ne présentant pas les caractéristiques de zones humides au sens de l’article L211-1 I 1° du Code de l’Environnement, de l’article R211-108 du même Code et de l’arrêté du 24 juin 2008. Sont admises sous conditions particulières et uniquement sous réserve de ne pas porter atteinte à la sensibilité et aux fonctionnalités écologiques des milieux : - La reconstruction à l’identique ; - Les extensions et annexes des constructions existantes sous réserve que l’extension ne dépasse pas 50 m² maximum au total à la date d’approbation du Plan Local d’Urbanisme. Remontées de nappes : - Les constructions et aménagements ne devront en aucun cas aggraver le risque potentiel. - Les dépôts et stockages de produits polluants (ex : hydrocarbures, produits chimiques, etc.) doivent être prévus dans un ouvrage étanche. - Les matériaux employés pour les fondations et les soubassements seront peu vulnérables à l’eau. - Afin de prévenir des remontées par capillarité, il est recommandé de réaliser des joints anticapillarité dans les murs et cloisons des soubassements. Aléas gonflement/retrait des argiles : Il est recommandé de prévoir l’adaptation des fondations. • Il est recommandé de prévoir : - L’adaptation des fondations ; - La rigidification de la structure du bâtiment. La structure doit pouvoir supporter des tassements différentiels ; - La réalisation d’une ceinture étanche autour du bâtiment ; - La désolidarisation des fondations dans le cas de constructions mitoyennes et séparées par un joint de rupture sur toute la hauteur de la construction. - Les exhaussements et affouillements des sols lorsqu'ils sont indispensables pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation des sols autorisés ; - En dehors des linéaires commerciaux identifiés sont uniquement autorisées les extensions et annexes des constructions à usage de commercial dans la limite de 15% de la surface de plancher existante. - La création, l’extension ou la modification des établissements à usages d'activité artisanale ou de services comportant des installations classées pour la protection de l'environnement ou non ne sont autorisés que dans la mesure où ils satisfont à la législation en vigueur les concernant et à condition : - Que compte tenu des précautions prises, ils ne présentent pas de risques pour la sécurité ou des nuisances inacceptables (émanations nocives ou malodorantes, fumées, bruits…) de nature à les rendre indésirables dans la zone ; - Qu'ils puissent être desservis normalement par les infrastructures et équipements existants et que leurs situations, importance, volume et leur aspect soient compatibles avec les milieux environnants. - L’édification de constructions innovantes liées à une démarche environnementale durable et thermique (ex : production d’énergie renouvelable) sous réserve de justifier d’une intégration paysagère, architecturale et urbaine de qualité ; - La reconstruction à l’identique en cas de démolition ou liée à un sinistre, à condition que les techniques de construction employées garantissent de se prémunir d’un sinistre équivalent ; - Les abris de jardin, carport dans une limite de 30 m² de surface de plancher ; - Les extensions et annexes des bâtiments agricoles existants. • En outre dans la zone U - Les entrepôts et centre de congrès et d’exposition, et les extensions et annexes des constructions existantes de type commerce de gros, sont autorisés dès lors qu’ils ne présentent pas de risque pour la sécurité des biens et personnes ou de nuisance pour le voisinage, et dès lors qu’ils sont, de par leur volume et leur aspect, compatibles avec le milieu architectural, urbain et paysager environnant. • Dans le secteur Uj - Sont autorisées les extensions et annexes des constructions existantes sur la même unité foncière, dans une limite de 30 m² de surface de plancher. • Dans le secteur Ur - Les constructions sont autorisées dans la limite de 20% d’emprise au sol et avec rehausse du premier plancher de 20 cm au-dessus de la cote maximale atteinte par l’eau. A défaut de mesure, on considère 50 cm + 20 cm = 70 cm de rehausse. Si la limite des 20% d’emprise au sol est déjà atteinte, une extension des constructions existantes pourra être admise dans la limite de 20m² d’extension plus 10 m² de sécurité ou d’habitabilité. • Dans la zone UE - Sont autorisées sous conditions : o Toutes les constructions, extensions et annexes dans la limite des destinations et sous-destinations autorisées ; o Les logements et hébergements de fonction si et seulement si, ils sont strictement nécessaires au fonctionnement des activités ou équipements présents dans la zone (ex : gardiennage, etc.). o Les implantations commerciales pour les typologies d’achats quotidiens et/ou courants, dans la limite de 750 m² de surface de plancher ; o Lorsqu’il s’agit d’un commerce directement rattaché à une activité artisanale ou de production, la surface de vente ne doit pas dépasser 300 m² ; o L’extension de bâtiment à vocation commerciale n’est autorisée qu’au sein de la parcelle occupée par le projet existant et dans la limite de 15% de la surface de vente existante à la date d’approbation du SCoT, sur la durée de mise en œuvre du SCoT. ◼ SONT INTERDITS - L'ouverture et l'extension de toute carrière ; - L'implantation d'habitations légères de loisirs, l’habitat précaire ; - Les dépôts de déchets industriels ou de déchets ménagers ; - La création de bâtiments à usage industriel ; - Les terrains de camping et de caravaning, le stationnement isolé de caravanes ou de mobil homes ; - La création de groupe de garages de plus de deux unités non attenant à l’habitation. ◼ SONT ADMIS SOUS CONDITIONS - Le site correspond à une zone mixte à vocation d’équipements. Sont admises toutes les constructions, installations et opérations en lien avec les établissements de santé et d'action sociale, ainsi que tout autre établissement et/ou aménagement présentant un intérêt collectif : établissement de services à la personne, structures d’hébergement, habitat adapté ou inclusif, béguinage, etc. dès lors qu’ils sont compatibles avec le caractère de la zone. - Les constructions à usage d’habitation sont autorisées uniquement si elles participent au parcours résidentiel des ménages. - Les exhaussements et affouillements des sols lorsqu'ils sont indispensables pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation des sols autorisés ; - L’édification de constructions innovantes liées à une démarche environnementale durable et thermique (ex : production d’énergie renouvelable) sous réserve de justifier d’une intégration paysagère, architecturale et urbaine de qualité. - Les implantations commerciales pour les typologies d’achats quotidiens et/ou courants, dans la limite de 450 m² de surface de plancher. ### Rubrique AM 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : 1.3 : Mixité fonctionnelle et sociale) Il n’est pas fixé de règle. ### Rubrique AM 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : 2.1 : Volumétrie et implantation des constructions) ◼ De manière générale dans toute la zone et ses secteurs - Il est recommandé que la conception des nouveaux bâtiments favorise la compacité des formes urbaines et bénéficie d’une construction architecturale de qualité, en cohérence avec le bâti voisin. - L’implantation optimum des constructions doit être recherchée pour bénéficier des apports gratuits du soleil. Il est recommandé d’utiliser des matériaux innovants ou biosourcés notamment pour assurer le confort thermique des bâtiments et tendre vers davantage de sobriété énergétique. Lorsqu’ils sont liés à une démarche environnementale et thermique, l’emploi de matériaux réfléchissants et/ou le recours à des installations spécifiques sont autorisés (exemple : revêtements à albedo élevé s’ils ne génèrent pas un éblouissement, etc.), sous réserve de justifier d’une intégration paysagère et architecturale de qualité. La conception des nouveaux bâtiments doit favoriser la compacité des formes urbaines et bénéficier d’une construction architecturale de qualité, en cohérence avec le bâti voisin. ◼ Hauteur • Dans la zone U - Les constructions à destination principale d’habitation ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables au-dessus du rez-de-chaussée (rez-de-chaussée + 1 étage + combles aménagés, ou rez-dechaussée + 2 étages) sans dépasser 8 m de hauteur au faîtage : - Pour les extensions des constructions à usage d’habitation, la hauteur doit être inférieure ou égale à celle la construction principale ; - Pour les annexes des constructions à usage d’habitation en rez-de-chaussée sans étage, la hauteur ne pourra pas excéder 5 m au point le plus haut. Illustration représentant les différentes hauteurs en zone U - Concernant les constructions des bâtiments agricoles existants : - Pour les extensions : la hauteur ne peut pas dépasser celle du bâtiment objet de l’extension ; - Pour les annexes et autres constructions : la hauteur des constructions est limitée à 8 mètres au faîtage. - Les autres constructions, la hauteur ne peut excéder 8 mètres maximum au faîtage. Exceptions : ces dispositions ne s’appliquent pas pour : - Les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif ; - En cas de reconstruction à l’identique liée à un sinistre, à condition que les techniques de construction employées garantissent de se prémunir d’un sinistre équivalent. • Dans la zone UE - La hauteur d’une construction mesurée au niveau du sol avant aménagement ne doit pas excéder 9 m. La hauteur des constructions ne pourra excéder la longueur comptée horizontalement et perpendiculairement de ces façades à l’alignement opposé (H