# Zone A du plan local d'urbanisme de Rémécourt (60529) : ce que le règlement autorise Zone agricole à protéger de l’urbanisation. Plusieurs exploitations agricoles (rue et route de Noroy) et plusieurs bâtiments agricoles à proximité du bourg bâti sont recensés au sein de cette zone. Certains bâtiments sont identifiés comme pouvant faire l’objet de changement de destination (article R.123-12 2°). Les documents graphiques identifient un terrain soumis à Orientation d’Aménagement et de Programmation. Il convient de se reporter à la pièce intitulée « Orientations d’Aménagement et de Programmation » afin de respecter les prescriptions définies pour le terrain identifié. Les documents graphiques du règlement localisent des éléments remarquables à conserver au titre de l’article L.1231-5 III 2° du Code de l’Urbanisme. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage (haies, alignement d’arbres…) et non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une déclaration préalable. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Il est important de se référer à la liste et au plan des Servitudes d’Utilité Publique. Dans cette zone, on trouve : - Servitude I4 : servitudes relatives à l’établissement des canalisations électriques Il est important de se référer au plan des informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve : - Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise / Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles : Compte tenu de la nature potentiellement argileuse des sols, il est fortement conseillé de réaliser une étude géotechnique pour toute nouvelle construction. - Atlas des risques naturels majeurs de l’Oise / Risque moyen de coulées de boue à l’ouest du territoire/ Une poche d’aléa fort de remontée de nappe traverse le territoire du nord-est au sud. Les risques identifiés sont principalement situés sur les lignes de thalwegs identifiées au sein de la plaine agricole. Compte tenu du risque de remontée de nappe identifié, les constructions à usage d’habitation ne pourront comporter de sous-sol. - Le Chemin de Grande Randonnée 124A traverse le territoire communal d’est en ouest, en passant par le bourg. Il est inscrit au Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée adopté le 24.09.2007 et rendu exécutoire le 26.09.2007. Nota : Pour les espaces boisés non classés au PLU et appartenant à un ensemble boisé de 4 Ha ou plus, la législation forestière demeure : tout défrichement devra au préalable avoir fait l’objet d’une autorisation en application de l’article L341 et suivants du Code Forestier pour les particuliers et de l’article L214-13 et suivants du même code pour les collectivités locales (sans limitation de surface). Les dispositions de l’article L341-5 dudit code précise les cas de refus. Document en vigueur : 60529_PLU_20251120 (plan local d'urbanisme), approuvé le 20/11/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre A du règlement, 16 articles. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Emprise au sol (article A 9) > En totalité, la création d’extensions ou les constructions d’annexes et dépendances ne peut pas dépasser, sur chaque terrain, une emprise au sol maximale de 50m². ### Hauteur (article A 10) > La hauteur maximale des bâtiments à usage d’activités est limitée à 15 mètres au faîtage. ### Espaces verts (article A 13) > Pour les bâtiments identifiés comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination, il est exigé de traiter en espaces verts 45% au moins de la superficie de l’unité foncière. ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article A 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article A2. Page | 51 ### Article A 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES) Les occupations ou utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent la réglementation en vigueur et les conditions ci-après : - Les bâtiments et constructions à usage d’activités agricoles ou d'élevage relevant des installations classées ou non, - Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, - Les réhabilitations et extensions de bâtiments à usage d’habitation ou d’activités si ils sont clairement identifiés sur le plan de découpage en zones (bâtiments de la zone A pouvant faire l’objet d’un changement de destination), - L’aménagement et les extensions de constructions à usage d’habitation existantes, Les constructions annexes (abris de jardin, garage…), si elles sont liées à une exploitation agricole ou à un changement de destination autorisé, - Les constructions et installations liées aux activités de tourisme en milieu rural : gîtes ruraux, gîtes d’étape, chambres d’hôtes, fermes auberges… sous réserve de la réglementation en vigueur, - Les établissements hippiques, sous réserve de la réglementation en vigueur et les centres équestres de loisirs ouverts au public, - Les exhaussements et affouillements des sols nécessaires à la réalisation des types d’occupation des sols autorisés, - Les constructions ou implantations nécessaires aux services publics et les équipements d’intérêt général, Les constructions, réhabilitations et extensions de bâtiments à usage d’habitation si elles sont liées et nécessaires au bon fonctionnement de l’exploitation agricole, Les équipements d’infrastructure de voirie, de réseaux divers et ceux nécessaires au fonctionnement des services publics (transformateurs, pylônes, antennes, réservoirs d’eau potable, postes de détente de gaz, station d’épuration, bassin de retenue…) si elles ne compromettent pas le caractère agricole de la zone. Les équipements liés aux énergies nouvelles (éoliennes), la construction d’ouvrages électriques à haute et très haute tension et les poses d’ouvrage de transport de gaz sont notamment autorisés. En cas de sinistre, est autorisée, la reconstruction à l’identique des constructions existantes, ou à défaut d’une surface de plancher et d’une emprise au sol ne dépassant pas celle des constructions existantes avant sinistre. SECTION II – CONDITIONS DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL ### Article A 3 - Accès et voirie Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation. Page | 52 Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions. Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours. ### Article A 4 - Desserte par les réseaux Eau potable L’alimentation en eau potable doit être assurée par un branchement sur le réseau public. Dans l’attente de la réalisation de celui-ci, il pourra être toléré une desserte en eau par forage ou puits particulier à la condition explicite que la règlementation en vigueur soit respectée, que cette eau soit reconnue comme potable et que sa protection contre tout risque de pollution puisse être considérée comme assurée. Il est rappelé que tout prélèvement d’eau réservé à usage personnel d’une famille est soumis à déclaration auprès du maire et que tout prélèvement d’eau destiné à l'alimentation d'un tiers doit être autorisé par arrêté préfectoral. Assainissement Eaux usées Il est conseillé de se référer à l’étude de zonage d’assainissement. Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit. Réseaux divers Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain. L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables. ### Article A 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS) Non réglementé. ### Article A 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Aucune construction ne peut être édifiée à moins de 15 mètres de l’emprise de la RD n°37 et de toutes les voies communales. Aucune construction ne peut être édifiée à moins de 10 mètres des autres emprises publiques. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas : - pour les équipements publics ou d’intérêt collectif si des contraintes techniques ou fonctionnelles le justifient, pour les extensions des constructions existantes dans la mesure où l’extension projetée n’a pas pour conséquence de réduire le recul initial. Page | 53 ### Article A 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives Les constructions ou installations peuvent s’implanter en limite séparative ou en retrait de ces limites. ### Article A 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) Non réglementé. ### Article A 9 - Emprise au sol En totalité, la création d’extensions ou les constructions d’annexes et dépendances ne peut pas dépasser, sur chaque terrain, une emprise au sol maximale de 50m². Cette règle ne s’applique pas pour les nouvelles constructions ou installations à usage d’activités agricoles. ### Article A 10 - Hauteur maximale des constructions La hauteur maximale des bâtiments à usage d’activités est limitée à 15 mètres au faîtage. La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation est fixée à 6 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère, mesurée au droit de la façade la plus enterrée en cas de terrain en pente. Dans le cas d’extension de constructions existantes et des constructions annexes autorisées, la hauteur ne doit pas dépasser celle du bâtiment principal. Ces hauteurs ne s’appliquent pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers, structures verticales à usage agricole et autres structures verticales). ### Article A 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR GENERALITES) L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les architectures de style ou caractère empruntés à d’autres régions sont interdites Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple : - les toitures terrasses végétalisées ; - les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle ; - les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit. Page | 54 Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site. CAS DES CONSTRUCTIONS A USAGE D’ACTIVITE ET NOTAMMENT AGRICOLE Toitures Les toitures seront à deux pans minimum. Dans le cas de mise en place d’éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit, les toitures à un seul pan sont autorisées. Dans les autres cas, les toitures à un pan sont autorisées en complément des toitures à 2 pans. La toiture sera : - soit en bardage métallique soit en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile soit en tuiles mécaniques soit en ardoises D’une façon générale, il est conseillé d’utiliser des teintes plus sombres pour les toitures que pour les façades. Il est obligatoire de faire référence aux couleurs de toitures existantes à proximité ou d’utiliser des toitures végétalisées ou d’utiliser des couleurs sombres qui s’harmonisent avec l’environnement végétal. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) : ral 5001 ral 7015 NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles. Ravalement Le bardage métallique, en bois ou les panneaux préfabriqués en béton sont autorisés. D’une façon générale, il est conseillé d’utiliser des teintes plus sombres pour les toitures que pour les façades. Pour le bardage vertical, les couleurs trop claires de blanc sont interdites. Les teintes dans les gammes de beige, brun, gris, vert et bleu sont autorisées. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL similaire aux teintes mentionnées) : NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles. Clôtures La mise en place de clôtures n’est pas obligatoire. Le cas échéant, les clôtures seront végétales et pourront être doublées d’un treillis plastifié. L’utilisation d’essences locales est vivement conseillée (se reporter aux essences végétales conseillées en annexe 5). Les clôtures doivent être Page | 55 conçues de manière à s’harmoniser avec le voisinage immédiat. Leur conception doit prendre en compte la nécessité d’assurer une continuité avec les espaces libres voisins. CAS DES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION AUTORISEES, CAS PARTICULIER DE L’AMENAGEMENT ET DE L’EXTENSION DE BÂTIMENTS EXISTANTS ET CAS PARTICULIER DE L’AMÉNAGEMENT, LA RÉHABILITATION ET L’EXTENSION DE BÂTIMENTS IDENTIFIÉS COMME POUVANT FAIRE L’OBJET D’UN CHANGEMENT DE DESTINATION Toitures Pentes Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 30 et 50° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum. Matériaux et couleurs A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront soit en ardoise, soit en tuiles, soit en matériaux de même aspect. Pour les tuiles, les teintes utilisées devront se situer dans les gammes rouge-orangé. L’uniformité des matériaux employés devra être respectée. En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour les toitures de faible pente. Les matériaux existants pourront être conservés en cas de réparation, réfection partielle ou extension d’un bâtiment existant. Sont toutefois interdits l’acier non laqué ou les tôles non teintées. Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné. Ouvrages en toiture Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits. Les châssis de toit devront être axés sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture. Ravalement Les constructions seront réalisées en : - brique rouge pierre de taille de calcaire dur ou moellon avec chaînage en brique torchis bardage en bois crépis et matériaux destinés à être recouverts d’un enduit (blanc pur interdit, ton pierre recommandé) Les enduits seront de teinte en harmonie avec celles des bâtiments anciens. Pour les enduits, il est obligatoire d’utiliser les tons suivants : ton pierre, ocre et sable à l’exclusion du blanc pur. Vérandas Lorsque les vérandas sont visibles de l’espace public (voie de desserte principale), elles doivent faire l’objet d’un traitement qualitatif et rappeler les matériaux utilisés pour la construction principale. Page | 56 Sous-sols - Caves Pour des raisons de protection contre le risque identifié de remontée de nappe, les constructions ne pourront comporter de sous-sol ou de cave. Baies Il est recommandé de conserver ou restaurer les percements anciens participant au caractère de la façade. Dans le cas de percement de baies ou de rebouchage partiel ou total d’anciennes ouvertures, il est obligatoire d’utiliser les mêmes matériaux que ceux existants ou d’utiliser des matériaux permettant de conserver l’aspect et l’harmonie du bâtiment. Lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit. La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Les coffres des volets roulants visibles depuis l’espace public devront obligatoirement être cachés derrière un lambrequin en harmonie avec la façade. Clôtures La mise en place de clôtures n’est pas obligatoire. Le cas échéant, les clôtures seront végétales et pourront être doublées d’un treillis plastifié. L’utilisation d’essences locales est vivement conseillée. Elles devront être conçues de manière à s’harmoniser avec le voisinage immédiat. Leur conception doit prendre en compte la nécessité d’assurer une continuité avec les espaces libres voisins. L’ensemble de la clôture ne doit pas dépasser une hauteur comprise entre 1.80 et 2.50 mètres. LES ANNEXES AUTORISÉES Toitures Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15m². Dans les autres cas, une toiture de type 2 pans minimum est demandée. Les couvertures des constructions seront soit en ardoises soit en tuiles, soit en matériaux de même aspect. En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés. Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public, une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Les abris de jardin en acier ou en métal sont également autorisés. Dans tous les cas, les teintes utilisées pour la couverture des annexes devront s’harmoniser avec le voisinage immédiat. L’uniformité des matériaux employés doit être respectée. Ravalement Lorsque les annexes sont visibles de l’espace public (voie de desserte principale), ils devront être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal. Toutefois, l’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de respecter les teintes environnantes. Les enduits seront alors lisses et de type traditionnel : mortier bâtard chaux et sable. L’utilisation du blanc pur est interdite. L’utilisation du ton pierre est recommandée. Page | 57 ### Article A 12 - Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Les ensembles de garage avec accès multiples sur la voie publique sont interdits. Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être créées : - pour la rénovation et l’aménagement des constructions existantes, deux places de stationnement minimum (couverte ou non) par logement à usage d’habitation créé, aménagées dans la propriété, - pour la réhabilitation de construction à usage de bureau, une place de stationnement par tranche de 40 m² de surface de plancher, aménagée dans la propriété, - pour la réhabilitation de construction à usage d’activités, une place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher, aménagée dans la propriété. Les dimensions des places de stationnement seront au minimum de 5.00m x 2.50m. ### Article A 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : ESPACE LIBRE ET PLANTATION) Les espaces restés libres de toute construction sont à aménager. L’utilisation d’essences locales est vivement conseillée (se référer aux essences végétales conseillées en annexe 5). Pour les bâtiments identifiés comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination, il est exigé de traiter en espaces verts 45% au moins de la superficie de l’unité foncière. SECTION III – POSSIBILITES D’UTILISATION DU SOL ### Article A 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL) Non réglementé. SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES ### Article A 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETI) ENVIRONNEMENTALES Non réglementé. ### Article A 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RES) COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Non règlementé. Page | 58 REGLEMENT DE LA ZONE N CARACTERE DE LA ZONE Zone naturelle et forestière à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages. Ce secteur comprend les massifs boisés du territoire. La conservation de ces espaces permet notamment de conserver la biodiversité existante et l’ensemble des corridors écologiques potentiels. Aucune protection ou contrainte environnementale n’est recensée sur le territoire communal. L’ensemble des boisements sont néanmoins identifiés sur les documents graphiques du règlement comme éléments remarquables à conserver au titre de l’article L.123-1-5 III 2° du Code de l’Urbanisme. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage (haies, alignement d’arbres…) et non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une déclaration préalable. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Aucune construction isolée n’est recensée au sein de ces ensembles boisés. Il est important de se référer au plan des informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve : - Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise / Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles - Atlas des risques naturels majeurs de l’Oise / Risque nul à faible de coulées de boue / Risque faible et fort de remontées de nappe. - Le Chemin de Grande Randonnée 124A traverse le territoire communal d’est en ouest, en passant par le bourg. Il est inscrit au Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée adopté le 24.09.2007 et rendu exécutoire le 26.09.2007. Nota : Pour les espaces boisés non classés au PLU et appartenant à un ensemble boisé de 4 Ha ou plus, la législation forestière demeure : tout défrichement devra au préalable avoir fait l’objet d’une autorisation en application de l’article L341 et suivants du Code Forestier pour les particuliers et de l’article L214-13 et suivants du même code pour les collectivités locales (sans limitation de surface). Les dispositions de l’article L341-5 dudit code précise les cas de refus. SECTION I – NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 60529_PLU_20251120. Page : https://edifiable.fr/plu/remecourt-60529/a La commune : https://edifiable.fr/plu/remecourt-60529.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/60529/zone/a