# Zone 1AUA du plan local d'urbanisme intercommunal de Riom (63300) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200070753_PLUi_20260602 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 02/06/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre 1AUA du règlement, 9 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : 1AUAa, 1AUAi, 1AUAt. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 9 articles du règlement, mot pour mot ### Article 1AUA 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS) Destination Exploitation agricole et forestière Habitation Sous-destination Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce et activité* de service Equipements d'intérêt collectif et services publics Commerce de gros Activité* de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres activités* des secteurs secondaires ou tertiaires Autres équipements* recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Interdit X X X X 1AUAi 1AUAt, 1AUAb 1AUAa, 1AUAi 1AUAt, 1AUAb X X X 1AUAi X 1AUAa, 1AUAi, 1AUAt X 1AUAt 1AUAt 1AUAa, 1AUAa, 1AUAi Autorisé Autorisé sous-condition 1AUAa 1AUAi 1AUAt, 1AUAb 1AUAa 1AUAt 1AUAa, 1AUAb et 1AUAi X X 1AUAa 1AUAt, 1AUAb 1AUAb 1AUAi, 1AUAb 1AUAi, 1AUAb 1AUAt 1AUAt, 1AUAb 1AUAa 1AUAa 1AUAi, 1AUAb 46 1AUA Sont autorisés sous condition : En secteur 1AUAa - Les extensions* de bâtiments* d’artisanat et commerce de détail existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 500 m² d’emprise au sol*, de la surface totale en extensions* et dans une limite d’augmentation maximale de 5% de la surface de vente ; - Le commerce de gros est autorisé à condition d’avoir une emprise au sol*inférieure à 500m² ; - Les nouvelles constructions* ou extensions* d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition d’être liées à une activité* existante sur l’unité foncière* et d’être inférieur à 500 m² d’emprise au sol*, par unité foncière* à la date d’approbation du PLUi ; - L’industrie et les entrepôts sont autorisés à condition d’avoir une emprise au sol* inférieures à 500m². En secteur 1AUAb : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d’être limité à 1 par unité foncière*. Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment* et l’emprise au sol*, sera de 50m² maximum ; - Les extensions* de bâtiments* de logement existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 10% de l’emprise au sol*, de la construction existante* ; - Les extensions* des espaces de restauration de l’activité existante à la date d’approbation du PLUi ; - L’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous condition de constituer une offre de services s’adressant strictement aux entreprises de la zone ; - Les équipements sportifs sous condition de constituer une offre de services s’adressant strictement aux entreprises de la zone ; - Les bureaux à condition d’être liés à la vocation de la zone. En secteur 1AUAt - Seules les extensions* de bâtiments* de restauration existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 100 m² d’emprise au sol*, de la surface totale en extensions*. En secteur 1AUAi - Les nouvelles constructions* ou extensions* d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition d’être liées à une activité* existante sur l’unité foncière* et d’être inférieur à 500 m² d’emprise au sol*, par unité foncière* à la date d’approbation du PLUi ; - Les nouvelles constructions* ou réaffectations de locaux à vocation de bureaux à condition que la surface dédiée à cette destination représente moins de 50% de la surface totale du bâti de l’unité foncière*. ### Article 1AUA 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS) Tous les usages, affectations des sols et types d’activités* non visées dans les autorisations ci-après sont interdits. Sont autorisées : - Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage* des nuisances ou des risques (bruit, circulation, etc.) ; 47 1AUA - L’extension* ou la transformation des installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage* une aggravation des risques et nuisances liés au classement et que toutes dispositions utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant ; - Les aires de stationnement* publiques ou mutualisés ; - Les aménagements liés aux voies cyclables. ### Article 1AUA 3 - Accès et voirie (intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE 1/) Mixité sociale : Non règlementé. 2/ Mixité fonctionnelle : Non règlementé. CARACTERITISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES ### Article 1AUA 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/) Implantation par rapport aux voies et emprises publiques* : Dans tous les secteurs les constructions* doivent s’implanter avec un recul de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement*. Ce recul ne s’impose pas par rapport aux voies* piétonnes et voies* douces. Les éléments de modénatures, les toitures et les balcons peuvent surplomber les reculs jusqu’à 1,5 mètre de large depuis le droit du mur de façade* s’ils se situent à plus de 3 mètres de haut du terrain* aménagé par rapport au trottoir ou à défaut par rapport à la chaussée. Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation est libre. 2/ Implantation par rapport aux limites séparatives* : En secteur 1AUAa, les constructions* nouvelles doivent s’implanter soit en limite séparative* soit en respectant un retrait* de L=H/2. En secteur 1AUAb, les nouvelles constructions* doivent être implantées en respectant un retrait* minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives*. En secteur 1AUAi et 1AUAt, les constructions* nouvelles doivent s’implanter avec un retrait* de 5 mètres minimum. Pour l’ensemble des secteurs, une implantation différente peut être admise pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. 48 1AUA 3/ Emprise au sol* : En secteur 1AUAi, 1AUAa, la somme des surfaces relatives à l’’emprise au sol* des constructions* et à la surface d’exploitation* devra être au minimum de 30% de la superficie de l’unité foncière*. En secteur 1AUt, la somme des surfaces relatives à l’emprise au sol* de constructions* et la surface d’exploitation* devra être au minimum de 40% de la superficie de l’unité foncière*. En secteur 1AUAb, l’emprise au sol n’est pas règlementée. 4/ Hauteurs* et volumétrie La hauteur* maximale est de : - 13 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAa - 15 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAb - 13 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAi - 10 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAt La hauteur* n’est pas réglementée pour les constructions* en installations* nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. Les constructions* doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. La décomposition des projets sous forme de plusieurs constructions* de volumes et de gabarits* différents est encouragée afin de favoriser leur adaptation au terrain naturel* et d’offrir une réponse architecturale en rapport avec la diversité des usages (accueil de clientèle et bureaux, production et stockage). Les travaux sur bâtiments* existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine. Les extensions* doivent être réalisées dans le respect de la volumétrie de base (harmonie des hauteurs* et gabarits*). ### Article 1AUA 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE) Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées ou n'être accordées que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions*, par leur situation, leurs dimensions, leur architecture ou l'aspect extérieur des bâtiments* ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. 49 1AUA 1/ Découpage du parcellaire Dans le cadre du découpage parcellaire visant la création de lots à bâtir : - On privilégie la mutualisation de la voie* d’accès* afin d’éviter la multiplication des accès* privés sur rue et le recours à une servitude de passage ; - Un accès* mutualisé est imposé pour l’ensemble des constructions* créées en seconde ligne sur une même unité foncière*, ainsi que pour les unités foncières* différentes (tel que lors de la création de copropriétés). Lorsque le terrain* est desservi par deux voies* ou plus, l’accès* sur l’une de ces voies* peut être interdit s’il présente une gêne ou un risque pour la circulation. 2/ Toiture Les travaux sur bâtiments* existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine. Les extensions* doivent être réalisées dans le respect de la volumétrie et des matériaux de base. Une optimisation avec le site, ses qualités paysagères et sa pente, sera alors recherchée. Il est recommandé de mettre en place une valorisation éco aménageable des toitures : toitures végétalisées, rétention d’eau pluviale ou valorisation énergétique. Les matériaux réfléchissants sont interdits. Les couleurs des toitures seront choisies dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). 3/ Façade* Les éléments brillants ou réfléchissants sont interdits. Les teintes vives, le blanc et le noir pur en surface trop importante et les contrastes forts sont interdits. L’emploi à nu des éléments destinés à être enduits est interdit. L’implantation d’équipements* techniques (appareils de climatisation, compresseur, boitier électrique, etc.) doit s’effectuer sur les façades* non visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, l’installation* devra être dissimulée dans la façade*. Les façades* seront : - Soit enduites, - Soit recouvertes d’un bardage d’aspect mat. Les teintes des façades* et toitures devront respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Deux teintes maximums seront autorisées. Dans le cadre d’une extension*, la teinte de la construction* initiale peut toutefois être reprise. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions* présentant un bardage bois de teinte naturelle. 4/ Menuiseries* et Ouvertures Les couleurs de menuiserie sera choisie dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). 50 1AUA Dans le cas d’un changement partiel ou l’ajout d’une menuiserie, la couleur d’origine pourra être maintenue. • Pour les constructions* nouvelles et extensions Les coffres de volets roulants seront encastrés dans la maçonnerie et ne devront pas être en saillie. • Pour les réhabilitations*, rénovations et requalifications de l’existant De nouveaux percements, agrandissements, réductions ou suppressions de percements pourront être réalisés sous réserve du respect de la composition de la façade*, forme et ordonnancement* des ouvertures existantes. 5/ Ouvrages techniques et topographie • Energies renouvelables Elles sont autorisées sous réserve de ne pas interférer avec les perspectives paysagères et d’être implantées de façon à être les moins perceptibles possibles depuis les espaces et voies publiques*. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants. • Déblai / remblai L’adaptation à la topographie du terrain* et aux courbes de niveaux : Les constructions* devront être adaptées à la topographie du terrain* initial. Les modifications de la topographie du terrain* seront limitées autant que possible et les mouvements de terres susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel seront interdits. Les terrassements ne seront admis que lorsque le projet de construction* est correctement adapté au terrain*. Les remblais ne pourront dépasser une hauteur supérieure à 1 mètre et devront être limités à la stricte nécessité de l’aménagement. L’adaptation aux courbes de niveaux : Pour les terrains* présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol* de la construction*) : le sens du faîtage des bâtiments* devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente. A éviter : La maison sur talus rapporté est en équilibre instable. Pour éviter le glissement du bâtiment* un ancrage au sol important est nécessaire et onéreux. A suivre : La maison sur un décaissement du terrain* trop important oblige à tenir le talus arrière par un mur de soutènement lourd et coûteux. Ce type d’implantation réduit considérablement l’apport de lumière naturelle dans les pièces d’habitation. 51 1AUA Le terrassement est équilibré. On rapporte en talus ce qui est enlevé en décaissement. Cette solution permet de reconstituer des petites murettes de soutènement à moindre frais. La maison épouse la forme du terrain*. Cette implantation apporte des solutions innovantes dans l’organisation de la maison (création de demi-niveaux, stabilité de l’ensemble, économie de projet). • Murs de soutènement L’utilisation de blocs rocheux de diamètre supérieur à 2 mètres est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels doivent être préservés et/ou reconstitués. Dans l’unité paysagère « Chaine des Puys » et Coteaux et Faille de Limagne » Les murs de soutènement verticaux de plus de 2 mètres sont interdits sauf dans le cas d’un mur végétal incliné à 45° ou de murs verticaux successifs de moins de 2 m de hauteur et espacés de plus de 1m. Dans l’unité paysagère « Plaine de Limagne et Val d’Allier » Les murs de soutènement verticaux de plus de 1 mètre sont interdits sauf dans le cas d’un mur végétal incliné à 45° ou de murs verticaux successifs de moins de 1m de hauteur et espacés de plus de 50 cm. • Ouvrages techniques Les systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe-eaux solaires, paraboles, pompes à chaleur, etc… ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité 52 1AUA technique dûment justifiée, ils doivent être dissimulés avec des matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants. 6/ Clôtures* Les clôtures* n’excèderont pas une hauteur* de 2,5 mètres maximum. Les clôtures* devront être exclusivement composées d’un grillage de teinte sombre sans dispositif intégré (lamelles) doublées d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). Les haies monospécifiques sont interdites. Les clôtures* doivent être adaptées aux usages et aux impératifs de sécurisation des espaces extérieurs. En limite de terres naturelles, agricoles ou d’espaces verts (type parcs ou jardins publics), doivent être privilégiées les haies indigènes*, en particulier celles poussant spontanément sur le site. S’il est quand-même nécessaire d’installer une clôture*, elle devra être composée d’un grillage composé de grosses mailles et elle sera ensuite camouflée par la plantation d’une haie (d’au moins 3 essences végétales de feuillus) devenue plus haute. Les mailles font minimum 15 cm². Pour favoriser le développement de la petite faune, il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol de 10 à 20 cm² au moins tous les 15 mètres, notamment en limite séparative*. Opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture* est inférieure à 15 m, prévoir au moins 1 passage. Les matériaux doivent conserver une tenue correcte dans le temps. Les coffrets de réseaux de communication, d’énergie ainsi que les boîtes aux lettres seront encastrés au dispositif de clôture* et pourront être installés dans un dispositif maçonné. L’exception à la règle énoncée ci-dessus est possible pour les équipements* et constructions* qui nécessitent une hauteur* et une composition de clôture* différentes pour des raisons de protection accrue dûment justifiée. 7/ Patrimoine bâti Tous les travaux effectués sur des éléments de patrimoine bâti repérés devront respecter les prescriptions imposées à la PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales. Dans le cas de dégradations déjà réalisées antérieurement sur le bâtiment*, celles-ci doivent être supprimées afin de retrouver les caractéristiques architecturales d’origine. ### Article 1AUA 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS* 1/) Qualité des espaces libres* 53 1AUA Les espaces libres* qui marquent le recul des constructions* par rapport aux limites de la parcelle* doivent être majoritairement végétalisés et doivent faire l’objet d’un traitement paysager qualitatif. Tout arbre de haute tige mature* devra être conservé sauf à justifier : - Que son état sanitaire ne permet pas sa conservation ; - Que le projet ne peut être implanté différemment au regard des autres dispositions du PLUI à respecter ; - Qu’il s’agit d’une essence allergène. Tout projet de construction* devra justifier de la plantation ou du maintien d’arbres de haute tige en privilégiant une diversité d’essences adaptées au contexte local (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale) et à raison d’un arbre minimum pour 100 m² d’espace de pleine terre. Les essences choisies seront diversifiées et adaptées au contexte local (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 45 Palette végétale). La plantation de haies mono spécifiques est interdite. La composition d'un espace vert d'un seul tenant et participant à la formation d’îlot vert sera également recherchée, notamment en privilégiant le regroupement avec les espaces verts existants ou projetés, limitrophes. En cas d’activités* susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockage extérieurs), il est imposé que les marges d’isolement par rapport aux limites séparatives* soient plantées d’arbres formant un écran visuel. Si pour des raisons techniques, le filtre végétal n’est pas réalisable, un filtre qualitatif sera mis en place. Les aménagements paysagers devront proposer des essences locales non invasives (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). Ils devront proposer une diversité de milieux à travers notamment des strates végétales variées (herbacées, arbustives, arborées) selon les secteurs de passage et les usages. Ces espaces devront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. 2/ Espaces de pleine terre* Les espaces libres* doivent être laissés en pleine terre suivant les proportions suivantes : Surface d’exploitation* + Emprise au sol* Jusqu’à 20 % Entre 20% et 40 % Entre 40 % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80% Part des espaces libres* devant être conservée en pleine terre Au moins 50 % Au moins 40 % Au moins 20 % Au moins 5 % Non réglementé 3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales). ### Article 1AUA 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT* 1/) Dispositions générales. Le stationnement* des véhicules correspondant aux besoins des constructions* et installations* doit être assuré en dehors des voies publiques* et emprises publiques. Les rampes d’accès* aux aires de stationnement* en sous-sol ne doivent pas entrainer de modification du niveau de l’espace public sur lequel ces rampes sont connectées. 54 1AUA Les places de stationnement* situées en extérieur doivent être aménagées de manière perméable ou semi perméable (hors places PMR). 2/ Le nombre de place de stationnement* Lorsqu’un bâtiment* comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’elles seront appliquées au prorata de la surface de plancher* qu’elles occupent. Le calcul des obligations de stationnement* est réalisé sur l’ensemble du projet immobilier suivant les règles définies dans le tableau relatif à chaque zone. Les obligations seront arrondies à l’entier supérieur. Destination Sous destination Commerces et activités* de services Equipements d’intérêt collectif et services publics Commerce de gros Artisanat et commerces de détail Restauration Activité* de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtel Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Equipements sportifs Activités* des secteurs secondaires ou tertiaires Industrie Entrepôt Bureau Nombre de stationnement* automobile 1 place de stationnement* pour 100 m² de surface de plancher*. 1 place pour 50m² de surface de plancher*, En fonction des besoins 1 place pour 50 m² de surface de plancher*, Vélos et poussettes 3% de d’emprise au sol*pour tout commerce et activité* de service de plus de 200 m² ou d’emprise au sol* totale. 0,5 places par chambre En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher*, pour les autres établissements 1 place de stationnement* pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de l’équipement* sportif. 1 place de stationnement* par tranche de 100 m² de surface de plancher*, 1 place de stationnement* par tranche de 200 m² de surface de plancher*, 1 place de stationnement* par tranche de 30 m² de surface de plancher*, 1 emplacement par classe pour les écoles primaires 5 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 200 m² de surface de plancher*, pour les autres établissements 5 emplacements par tranche de 100m² 3% de l’emprise au sol* seront réservés aux vélos. 55 1AUA Destination Sous destination Nombre de stationnement* automobile Vélos et poussettes Centre de congrès et d’exposition 1 place de stationnement* pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la structure 5 emplacements tranche de 100m² par Il peut ne pas être exigé de places de stationnement* dans le cas d’extension* ou de réhabilitation* de constructions* sous condition de maintenir les places de stationnement* existantes. 3/ Le stationnement* des véhicules électriques. Il est préconisé de réaliser un précâblage pour véhicule électrique dans le cadre des nouvelles constructions. Des emplacements pour le stationnement* des véhicules électriques doivent être aménagés et équipés selon la règlementation en vigueur au moment de la délivrance de l’autorisation d’urbanisme. EQUIPEMENTS ET RESEAUX ### Article 1AUA 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS* PAR LES VOIES PUBLIQUES* OU PRIVEES ET D’ACCES AUX) VOIES* OUVERTES AU PUBLIC 1/ Conditions d’accès* aux voies* Pour être constructible, une unité foncière* doit être desservie par un accès* à une voie* publique ou privée. Les accès* débouchant sur les voies publiques* doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies*, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou tout autre mobilier urbain sur l’emprise publique*. Les accès* (véhicules et piétons) doivent s’adapter aux seuils des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent. 2/ Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques des voies* doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte de sécurité, défense contre l’incendie, protection civile, accessibilité aux personnes à mobilité réduite et enlèvement des ordures ménagères. Elles devront être dimensionnées pour répondre aux besoins propres de l’opération sans surdimensionnement. Si les voies* sont en impasse, elles devront être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le fonctionnement normal des services publics, notamment le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de collecte des déchets. Les nouvelles voies d’accès doivent avoir une largeur supérieure ou égale à 3 mètres. ### Article 1AUA 9 - Emprise au sol (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS* PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE, D’ASSAINISSEMENT ET DE) TELECOMMUNICATION 1/ Alimentation en eau potable Toute construction* ou installation* susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable, sous réserve d’avis favorable par le service gestionnaire. Chaque construction doit disposer d’un dispositif de comptage propre, à installer suivant les prescriptions prévues dans le règlement de service en vigueur. 56 1AUA 2/ Assainissement A l’intérieur d’un même terrain, les eaux pluviales et les eaux usées doivent être recueillies séparément. Les installations* d’assainissement doivent être réalisées dans le respect des prescriptions en vigueur, et notamment celles du règlement de service d’assainissement ou, à défaut, des dispositions prévues au règlement sanitaire départemental et aux articles L.1331-1 et suivants du code de la Santé Publique. Eaux usées Toute construction* ou installation* nouvelle ou existante, engendrant une production d’eaux usées, doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, sauf cas dérogatoire fixé par le gestionnaire du service. Chaque immeuble doit disposer d’un branchement propre, équipé d’un regard de visite accessible. Pour les cas dérogatoires, le pétitionnaire devra disposer d’un dispositif d’assainissement individuel, préalablement validé par le Service Public d’Assainissement Non Collectif compétent sur la commune concernée. Le raccordement des eaux usées assimilées domestiques* pourra faire l’objet de prescriptions techniques particulières avant raccordement au réseau, par le service gestionnaire. Le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d’assainissement doit faire l’objet d’une demande préalable par le pétitionnaire au service gestionnaire pour avis. En cas d’avis favorable, il est subordonné à un arrêté d’autorisation de déversement, éventuellement assorti d’une convention spécifique de déversement, conformément aux dispositions du Code de la Santé Publique. Eaux pluviales Tout projet d’aménagement ou de construction doit privilégier une gestion intégrée à la parcelle. Le rejet au réseau ou à un exécutoire ne se fait qu’en dernier recours et après mise en place d’un dispositif de rétention. Il est notamment préconisé de récupérer et de stocker les eaux pluviales en vue d’une réutilisation pour les usages non domestiques, dans un souci d’économie des ressources en eau. Les projets devront se conformer aux prescriptions du règlement de service d’assainissement en vigueur. En absence de dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales, les règles suivantes devront s’appliquer : 1. Le pétitionnaire doit vérifier la perméabilité du sol (en réalisant un test d’infiltration). 2. Le projet devra limiter autant que possible l’imperméabilisation du sol afin de favoriser l’infiltration des eaux de pluie, qui doivent être infiltrées au plus près de leur point de chute, avec éventuellement un dispositif de rétention ou régulation en amont du point d’infiltration, et absence de rejet dans les réseaux ou sur les parcelles voisines. La réalisation de bassins d’infiltration avec lit de sable devra être privilégié par rapport à celle de puits d’infiltration. 3. Lorsque les eaux pluviales ne peuvent être gérées sur la parcelle, elles peuvent alors être rejetées : a. Au fossé ou cours d’eau après accord du propriétaire ou du service gestionnaire, b. Dans le réseau public de collecte des eaux pluviales, ou à défaut, au réseau d’assainissement unitaire, après justification de l’impossibilité d’infiltrer à la parcelle et avis du service gestionnaire. Chaque branchement sera équipé d’un regard de visite accessible. Quel que soit l’exutoire, le rejet devra respecter les prescriptions fixées dans l’avis du service gestionnaire et a minima les dispositions relatives aux normes de rejet qualitatives et quantitatives suivantes : Quantitativement Les dispositions relatives aux eaux pluviales doivent tenir compte de la capacité de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et de la capacité hydraulique des ouvrages de collecte. Les dispositifs de rétention ou régulation à la parcelle devront être dimensionnés pour retenir la pluie d’un épisode d’occurrence décennale, trentennale pour Riom, et permettre 57 1AUA d’intercepter la surface de parcelle concernée par les travaux, augmentée de la surface de bassin versant éventuellement interceptée par le projet. A défaut d’une étude spécifique précisant la valeur du débit de fuite, le débit de fuite maximal sera de 3 l/s/ha pour une pluie décennale, et 3 l/s pour toute surface de projet inférieure à 1 ha. Qualitativement En cohérence avec le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne et les objectifs de bon état du milieu récepteur selon la Directive Cadre Européenne, les eaux pluviales ayant ruisselé sur une surface potentiellement polluée devront subir a minima une décantation avant rejet. Les concentrations maximales des paramètres physico-chimiques des rejets dans le réseau devront être les suivantes : Paramètres Concentration maximale du rejet MEST (matières en suspension totales) 25 mg/l DCO (demande chimique en oxygène) 30 mg/l DBO5 (demande biochimique en oxygène pendant cinq 6 mg/l jours) Le service gestionnaire se réserve par ailleurs le droit d’imposer un dispositif de prétraitement en fonction de la nature du projet et de la sensibilité de l’exutoire. Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les puits en lien direct avec la nappe. 3/ Electricité et télécommunication Pour toute construction* nouvelle, les réseaux de distribution d'énergie (électricité, gaz), de télécommunication (téléphone, câble) doivent être conçus en souterrain*. S’il existe des périmètres de raccordement à des réseaux de chaleur ou de froid, le raccordement à ces réseaux peut être imposé à tout bâtiment*, local ou installation* soumis à une autorisation de construire situé à l’intérieur de ces périmètres. En cas d’extension* ou d’aménagement d’une construction existante*, comme pour toute construction* nouvelle, les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à être le moins visible possible depuis l’espace public. L’ensemble des logements devront également être équipés en vue d’un raccordement. Les coffrets techniques doivent être positionnés en limite du domaine public et le cas échéant, intégrés dans le dispositif de clôture* ou le bâtiment*. 4/ Collecte des ordures ménagères Pour les communes n’étant pas équipées de points d’apports collectifs, un emplacement destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif doit être aménagé pour toutes nouvelles constructions. Dans le cadre d'opérations d'aménagement d'ensemble la mise en place d'espaces de tri enterrés ou aériens est autorisée à condition de les intégrer dans le paysage et de respecter les prescriptions du SBA (Syndicat du Bois de l’Aumône). Seules les constructions existantes*, pour lesquelles il y aurait des impossibilités techniques majeures à aménager de tels locaux, peuvent être exemptées de cette disposition. 58 1AUA 59 Zone 2AU PREAMBULE : La zone 2AU est une zone à urbaniser sur le long terme. Pour que cette zone soit ouverte en tout ou partie à l’urbanisation, une procédure d’évolution du PLUi devra être engagée (modification ou révision). Cette zone comprend est composé de deux secteurs : • 2AUA : secteur à vocation économique, dont le secteur correspondant au Bio pôle destiné à l’extension* de l’activité* bio-industrielle sur le site de Saint-Beauzire. • 2AUR : secteur à vocation d’habitat. Dans le cas de dispositions contradictoires entre le Plan Local d’Urbanisme intercommunal et le plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’inondation, ce sont les dispositions les plus contraignantes qui s’appliquent. USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS* --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200070753_PLUi_20260602. Page : https://edifiable.fr/plu/riom-63300/1aua La commune : https://edifiable.fr/plu/riom-63300.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/63300/zone/1aua