# Zone UAH du plan local d'urbanisme de Roussas (26284) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 26284_PLU_20260224 (plan local d'urbanisme), approuvé le 24/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UAH du règlement, 13 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UAh. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (article UAH 7) > Toutefois, si cette règle impose la construction ou la réhabilitation d'un bâtiment de plus de 12 m de longueur, le bâtiment peut n'être édifié que sur une des limites latérales. ### Emprise au sol (article UAH 9) > Non réglementé. ### Hauteur (article UAH 10) > Hauteur maximale : Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques :  La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 12 m. ### Stationnement (article UAH 12) > Il est exigé au minimum : Constructions à destination d’habitation : - 1 place de stationnement pour les logements d’une surface de plancher inférieure ou égale à 50 m², - 2 places de stationnements minimum au-delà. ## Les 13 articles du règlement, mot pour mot ### Article UAH 1 - Occupations et utilisations du sol interdites  Les constructions à destination : - Agricole, - Forestière, - Artisanale, - Industrielle, - Commerciale, - Hôtelière, - D’entrepôt.  L’exploitation, l’ouverture et l’extension de carrières et les affouillements, les exhaussements de sol qui ne sont pas liés à des travaux de construction ou d’infrastructures. ### Article UAH 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières) Les constructions à usage d’équipement public ou d’intérêt collectif sous réserve qu’elles soient compatibles avec l’habitat. SECTION 2 : CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL ### Article UAH 3 - Accès et voirie (intitulé du document : conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et conditions d'accès aux voies ouverte) Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée. Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune. ### Article UAH 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement) Eau potable : Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes. Assainissement  Eaux pluviales : - Lorsque le terrain est desservi par un réseau public d’eaux pluviales : - Toute construction ou installation devra évacuer ses eaux pluviales par des canalisations, de type séparatif, raccordées au réseau public d'évacuation des eaux pluviales. Le cas échéant des dispositifs de rétention et/ou d’infiltration sur le terrain d’assiette des constructions seront dimensionnés pour présenter des niveaux de débit compatibles avec la capacité du réseau. - Lorsque le terrain n’est pas desservi par un réseau public d’eaux pluviales ou lorsque ce réseau est insuffisant : - Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain d’assiette des constructions par des dispositifs autonomes d’infiltration. En amont des dispositifs d’infiltration, les eaux pluviales pourront transiter par des dispositifs de stockage.  Eaux usées  Les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être rejetées dans le réseau public d'assainissement. En cas de contre-pentes, un système de relevage devra permettre le déversement des effluents dans le réseau public d'assainissement. Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille antimoustiques de mailles de 1 millimètre au maximum. Electricité - Téléphone - Réseaux câblés Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain. Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné. ### Article UAH 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : superficie minimale des terrains constructibles) Non réglementé. ### Article UAH 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) Dans le cas où les terrains jouxtent plusieurs voies emprises publiques, la règle ne s’applique que pour une voie ou emprise publique. Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement* ou du front bâti en tenant lieu : Une façade au moins des bâtiments édifiés doit être implantée :  à l'alignement,  ou dans le prolongement d’une construction adjacente si elle existe (front de rue). Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles. *L’alignement est la limite entre le domaine public et le domaine privé. Toutefois :  dans le cas d'un permis d’aménager ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette fait l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les constructions pourront s’implanter avec un recul par rapport aux voies internes à l’opération,  l'aménagement et l'extension des bâtiments existants et situés en retrait de l'alignement peuvent être autorisés,  les ouvrages de faible importance réalisés dans un but d'intérêt général, pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage pourront s’implanter librement par rapport aux voies et emprises publiques. Au-delà de la bande 10 m comptés à partir de l'alignement : Les reculs des bâtiments par rapport aux voies et emprises publiques ne sont pas réglementés. ### Article UAH 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement ou du front bâti en tenant lieu : Tout bâtiment doit être édifié en ordre continu d'une limite latérale à l'autre de son terrain d’assiette. Toutefois, si cette règle impose la construction ou la réhabilitation d'un bâtiment de plus de 12 m de longueur, le bâtiment peut n'être édifié que sur une des limites latérales. Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles. Au-delà de la bande 10 m comptés à partir de l'alignement : Lorsque la limite de zone UAh ne correspond pas à une limite avec une zone A : Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives. Ou La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à 2 m. Lorsque la limite de zone UAh correspond à une limite avec une zone A : La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 m. Toutefois :  Les ouvrages de faibles importances réalisés dans un but d'intérêt général, pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage pourront s’implanter entre la limite séparative et le recul minimum imposé. ### Article UAH 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété) Non réglementé. ### Article UAH 9 - Emprise au sol (intitulé du document : emprise au sol des constructions) Non réglementé. ### Article UAH 10 - Hauteur maximale des constructions Définition La hauteur des bâtiments est mesurée entre :  tout point du bâtiment et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux si celui-ci est plus bas que le terrain d’origine,  tout point du bâtiment et sa projection orthogonale sur le terrain d’origine dans le cas contraire. Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale. Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les équipements techniques d’intérêt collectif ou de services publics. Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale. Hauteur maximale : Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques :  La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 12 m. Au-delà de la bande 10 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques  La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 9 m. Toutefois, l’aménagement, le changement de destination et/ou l’extension sans surélévation d’un bâtiment existant de hauteurs supérieures sont autorisés. ### Article UAH 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords - prescriptions paysagères) L’aspect extérieur n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Couvertures de toitures  les toitures seront couvertes de tuiles rondes ou de tuiles romanes à grande ondulation. Les tuiles pourront être anciennes de récupération ou neuves, à l’aspect vieilli, dans les tons terre cuite des maisons anciennes du village.  les génoises maçonnées en façade gouttereau sont obligatoires pour les bâtiments implantés dans une bande de 10 m comptés à partir de l’alignement de la R.D.203. Exemples de tuiles rondes. Panneaux solaires  Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée sauf pour les pans de toits des bâtiments côté R.D.203 implantés dans une bande de 10 m comptés à partir de l’alignement de la R.D.203.  Les panneaux solaires devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés. Par ailleurs, pour une meilleure intégration panneaux solaires on pourra :  Privilégier l’implantation des panneaux sur les bâtiments annexes (abri, local technique, cuisine d’été,…) en fond de jardin, dans des parties du terrain épargnées par les ombres portées et bien orientées.  Adosser les panneaux solaires au bâtiment principal si c’est la meilleure orientation au soleil : un auvent en façade au rez-de-chaussée qui abriterait une terrasse contre la maison par exemple. Modes d’implantation des panneaux solaires en toiture conseillé pour le bâti en centres anciens : privilégier l’alignement sur les percements des façades. .. Modes d’implantation des panneaux solaires en toiture conseillé pour le bâti du centre ancien. Fenêtres de toit :  Les fenêtres de toit de type châssis de toiture sont autorisées seulement si elles sont encastrées dans la toiture. Les chiens assis et jacobines sont proscrits, sauf sur les bâtiments existants qui présentent ce type d’ouvrage. Antennes  Les antennes visibles sur rue sont interdites. Menuiseries extérieures Oui Non  Les volets en « Z » sont interdits. Les contrevents de couleur blanche sont interdits. Les couleurs seront « froides », ou pastels. Certaines couleurs sourdes, tels le rouge marron, le lie-de-vin ou le bordeaux pourront aussi être utilisées.  Les caissons de volets roulants seront encastrés. Oui Balcons, garde-corps et balustres Les garde-corps seront constitués :  soit par des éléments de ferronnerie peints et ouvragés d’aspect mat,  soit par des murets pleins châpeautés de pierres en couvertine. Les vérandas sont déconseillées. En cas de mise en œuvre, elles seront de préférence traitées en métal peint pour l’ossature (pas d’aspect bois, ou d’aspect aluminium brossé). Les vitrages seront translucides pour les parois verticales et les couvertures d’aspect zinc. Cheminées  Les cheminées devront être d’aspect mat et de forme large et compacte. Exemple de traitement des cheminées. Clôture Les clôtures existantes en pierres doivent être conservées. Les démolitions partielles ne sont tolérées que pour répondre aux besoins techniques d’entrée et sortie des parcelles et aux besoins de circulation dans les rues. La hauteur de la clôture (lorsqu’elle se situe en bordure de voies et emprises publiques) se mesure à partir du niveau du trottoir fini (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). Pour les clôtures en limites séparatives, de tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux. Les clôtures seront composées :  soit d'un muret en pierres jointoyées ou enduit sur ses deux faces d’une hauteur de 0,40 m maximum, éventuellement surmonté d’un grillage simple ou d’une grille. Le dispositif muret + grillage ou grille devra présenter une hauteur inférieure ou égale à 1,80 m. La clôture pourra être doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,  soit d’une haie végétale composée d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses. La haie végétale pourra être doublée par un grillage simple ou une grille, d’une hauteur inférieure ou égale à 1,80 m.  Les dispositifs de « brises vues » en accompagnement des grillages de clôtures ou de haies végétales sont interdits. Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...). Les poteaux creux non obturés sur le dessus sont interdits. Toutefois :  pour des raisons de sécurité publique, en bordure des voies ouvertes à la circulation, la hauteur des clôtures pourra être limitée dans le cas où ces clôtures constitueraient une gêne ou un danger pour la sécurité des usagers (par exemple carrefour, biseau de visibilité, courbe...).  La restauration des murs de clôtures en pierres existants d’une hauteur supérieure à la hauteur maximale autorisée est permise. Eléments techniques divers  les échangeurs de climatisation ne devront pas être visibles sur rue. Exemple de traitement pour les échangeurs de climatiseurs. . Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...). Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante. Restauration de bâtiments existants en pierres D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche. Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques. Implantation, volumétrie Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits. La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées : maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations techniques en vigueur). Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement Toiture-couverture Les éventuelles adaptations de toiture (côtes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture. Les terrasses en tropézienne sont autorisées, sous réserve de conserver trois rangs de tuiles au moins en rebord inférieur de la terrasse. Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut, le matériau de couverture de substitution présentera la même texture et la même teinte que le ou les matériaux dominants, dans le respect du bâtiment ou de la partie de bâtiment, et on veillera à restituer ou à reconstituer les sujétions constructives correspondantes. Antennes Les antennes visibles sur rue sont interdites. Façades et ouvertures On bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : faux bardages, balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc. Il s’agira, notamment :  de respecter le principe de composition de la façade : alignement vertical des percements, alignement des éléments horizontaux (linteaux, bandeaux d’étage, corniches...) ou verticaux (chaînages d’angles, encadrements de baies...),  d’appliquer à un nouveau percement les caractéristiques des ouvertures traditionnelles dans le village (dimensions proches ; mêmes proportions),  le cas échéant, de rouvrir une fenêtre bouchée, voire à percer une ouverture pour retrouver un équilibre en façade,  de ne pas modifier un percement existant en créant des trumeaux maçonnés. Mais proposer une menuiserie présentant des dormants pleins qui permettront l’occultation d’une partie du « trou » tout en préservant l’aspect menuisé d’origine,  de maintenir, retrouver les éléments significatifs : encadrement des baies, bandeaux, chaînages d’angle, soubassements, couronnements (corniches, génoises...), détails d’ornementation,  d’utiliser des matériaux se rapprochant le plus possible de ceux employés à l’origine et mis en œuvre selon les règles de l’art. Tous les éléments traditionnels (garde-corps, barreaudages de baies et d’impostes, balcons, pergolas, …) seront maintenus, restaurés et repeints (de préférence de couleur sombre). Les éléments de ferronnerie resteront d’aspect mat. Les balustres en pierres, éléments de garde-corps sont à éviter. On leur préférera les murets pleins châpeautés de pierres en couvertine. Les matériaux autres que la pierre, non traditionnellement employés dans le bâti historique en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti. Exemple de traitement de façade intégrant les principes déclinés ci-avant. Avant Après Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique. Ravalements Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture). Intégration environnementale : Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...). Sont notamment recommandés :  les toitures végétalisées pour les toits plats (herbe, plantations…),  les dispositifs de récupération des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins ...) sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle. ### Article UAH 12 - Stationnement (intitulé du document : obligations en matière de réalisation d'aires de stationnement) Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Il est exigé au minimum : Constructions à destination d’habitation : - 1 place de stationnement pour les logements d’une surface de plancher inférieure ou égale à 50 m², - 2 places de stationnements minimum au-delà. Les parkings pourront être mutualisés. Les parkings pourront être enherbés (passages des roues exclus) ou en revêtements perméables et naturels de type gravillons, mélanges dit « terre-pierre », revêtements en stabilisés ou pavés à joints enherbés. Nonobstant les règles de stationnement définies aux alinéas ci-dessus, il n’est demandé qu’une place par logement locatif aidé par l’Etat. Il n’est pas fixé de règle de stationnement pour les constructions à usage d’intérêt général ou d’équipement collectif. ### Article UAH 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : obligations en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations) Les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. Les espaces libres communs non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages. La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite. La plantation d’espèces allergènes et notamment de cyprès doit être limitée. Des recommandations et une liste d’essences d’arbres à caractère allergisant est disponible sur le site Internet du Réseau National de Surveillance Aérobiologique : http:l/www.vegetationen-ville.org/. Le long des limites séparatives qui jouxtent des zones agricoles, devront être plantées des haies anti-dérive établies selon la structure suivante : Espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA LISTE NOIRE DES ESPECES EXOTIQUES AU CARACTERE ENVAHISSANT SUR LE BASSIN MEDITERRANEEN Nom latin Nom français Acacia dealbata Link Mimosa d'hiver Acer negundo L. Erable negundo Agave americana L. Agave Ailanthus altissima (Mill.) Swingle Ailante glanduleux ou Fauxvernis du Japon Akebia quinata Decne. Liane chocolat Ambrosia artemisiifolia L. Ambroisie à feuilles d'armoise Ambrosia coronopifolia Torr. & A. Gray Ambroisie vivace Amorpha fruticosa L. Faux-indigo Araujia sericifera Brot. Faux kapok Artemisia verlotiorum Lamotte Armoise des frères Verlot Arundo donax L. Aster lanceolatus Wild. Aster à feuilles lancéolées Aster novi belgii gr. Aster d'Automne / Aster des jardins Azolla filiculoides Lam. Azolla fausse fougère / Azolla fougère d'eau Baccharis halimifolia L. Séneçon en arbre Buddleja davidii Franchet Arbre aux papillons / Buddleia du père David Carpobrotus acinaciformis (L.) L. Bolus Griffes de sorcières Carpobrotus edulis (L.) N.E. Br. Griffes de sorcières Cortaderia selloana (Schultes & Schultes fil.) Ascherson Herbe de la Pampa Egeria densa Planchon Elodée dense Elaeagnus angustifolia L. Olivier de Bohème Elide asparagoides (L.) Kerguélen Elodea canadensis Michaux Elodée du Canada Elodea nuttallii (Planchon) St. John Elodée à feuilles étroites / Elodée de Nutall Erigeron karvinskianus D.C. Vergerette mucronée Fallopia baldschuanica (Regel) Holub Renouée du Turkestan Gleditsia triacanthos L. Févier d'Amérique Hakea sericea Schrader & H. Wendland Hakea soyeux Helianthus tuberosus L. Topinambour Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier Berce du Caucase Humulus scandens (Lour.) Merr. Houblon japonais Impatiens glandulifera Royle Balsamine de l'himalaya / Balsamine géante Lagarosiphon major (Ridley)Moss Lagarosiphon Lemna minuta Kunth Lentille d'eau minuscule Lonicera japonica Thunberg Chèvrefeuille du Japon Ludwigia grandiflora (Michaux) Greuter & Burdet Jussie à grandes fleurs Ludwigia peploides (Kunth) P. H. Raven Jussie rampante Myriophyllum aquaticum (Velloso) Verdcourt Myriophylle du Brésil Nicotiana glauca R.C. Graham Tabac glauque / Tabac arborescent Opuntia ficus-indica (L.) Miller Figuier de Barbarie Opuntia rosea DC. Oponce Opuntia stricta (Haworth) Haworth Figuier de barbarie Paspalum dilatatum Poir. Paspale dilaté / Herbe de Dariss Paspalum distichum L. Paspale à deux épis Passiflora caerulea L. Passiflore bleue /Fleur de la Passion Pennisetum setaceum (Forsskael) Chiov. Herbe aux écouvillons Pennisetum villosum R. Br. ex Fresen Herbe aux écouvillons Periploca graeca L. Bourreau des arbres Phyla filiformis (Schreider) Meikle Lippia Liste liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire Score méditerranée 31 34 29 36 30 30 31 31 31 35 34 38 35 36 35 36 31 31 34 34 28 35 34 34 34 30 31 34 33 30 28 31 34 30 34 30 30 31 29 34 28 34 34 36 28 33 33 30 34 Type d'habitat Terrestre Berges Terrestre Terrestre Terrestre/Berges Terrestre Terrestre/Berges Terrestre Terrestre Terrestre/Berges Terrestre/Berges Aquatique Terrestre Terrestre Terrestre Terrestre Terrestre/Berges Aquatique Terrestre Terrestre Aquatique Aquatique Terrestre Berges Berges Terrestre Berges Berges Terrestre/Berges Berges Aquatique Aquatique Terrestre Aquatique Aquatique Terrestre Terrestre Terrestre Terrestre Berges Berges Terrestre Terrestre Terrestre Berges Terrestre Niveau de risque Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Evaluation en cours Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Date d'actualisation 2003 2007 2007 2003 2009 2003 2012 2003 2007 2007 2007 2012 2007 2012 2003 2003 2003 2003 2003 2012 2007 2012 2012 2012 2012 2012 2012 2009 2007 2009 2012 2003 2012 2012 2007 2003 2003 2012 2012 2007 2012 2007 2012 2012 2009 2012 2012 2010 2003 LISTE NOIRE DES ESPECES EXOTIQUES AU CARACTERE ENVAHISSANT SUR LE BASSIN MEDITERRANEEN Reynoutria japonica Houtt. Renouée du Japon liste noire 34 Berges Risque fort 2003 Reynoutria x-bohemica Chrtrek & Chrtkova Renouée hybride liste noire 32 Terrestre/Berges Risque fort 2012 Robinia pseudoacacia L. Robinier faux-acacia liste noire 34 Terrestre/Berges Risque fort 2003 Saccharum spontaneum L. liste noire 36 Terrestre Risque fort 2012 Senecio inaequidens DC. Séneçon du Cap liste noire 30 Terrestre Risque fort 2003 Solanum elaeagnifolium Cav. Morelle jaune liste noire 31 Terrestre Risque fort 2013 Tamarix ramosissima Ledeb. Tamaris d'été liste noire 34 Terrestre Risque fort 2009 Yucca gloriosa L. Yucca liste noire 31 Littoral Risque fort --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 26284_PLU_20260224. Page : https://edifiable.fr/plu/roussas-26284/uah La commune : https://edifiable.fr/plu/roussas-26284.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/26284/zone/uah