# Zone U du plan local d'urbanisme intercommunal de Rumaucourt (62728) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200044048_PLUi_20260609 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 09/06/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre U du règlement, 10 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : 1AUh, Uc, Ud, Ue, Ueq. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (rubrique U 7) > Ua, Ub, Uc Les clôtures sur rue et dans la marge de Les clôtures en limite séparative auront et Ud une hauteur maximale de 2 m et seront recul auront une hauteur maximale de 1,80 constituées soit : ## Les 10 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique U 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Destination des constructions, usages) des sols et natures d’activités Paragraphe 1 : Destinations et sous-destinations Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées avec la prise en compte des conditions énumérées dans le tableau ci-dessous et sous réserve des interdictions et limitations du paragraphe 2: Destination Sous-des destination des Ua Ub Uc Ud Ue et Ueq Upv Uo construction Uea construction s s (R151-27) (R151-28) Exploitatio Exploitation ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ Non réglementé au sein du règlement écrit. n agricole agricole Fait l’ objet d’ une Orientation d’ Aménagement et de Programmation valant règlement Sous Sous Sous Sous Sous Sous Sous et Exploitation conditio conditio conditio conditio conditio conditio conditio forestière forestière n n n n n n n Habitation Logement        Hébergement ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ Sous Sous Sous conditio conditio conditio n n n  ✓  Sous conditio n Artisanat et ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ commerce de Sous Sous Sous Sous ✓ Sous  conditio conditio conditio conditio conditio détail n n n n n Restauration ✓ ✓ ✓ ✓ ✓  Commerce ✓ ✓ ✓ ✓ et activités Commerce de Sous Sous Sous Sous ✓   de service gros conditio conditio conditio conditio n n n n Activités de services où ✓  s'effectue ✓ ✓ ✓ ✓ l'accueil d'une clientèle Destination Sous-des destination des Ue et construction Ua Ub Uc Ud Uea Ueq Upv Uo construction s s (R151-27) (R151-28) Hébergement  hôtelier et ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ touristique Cinéma ✓ ✓  ✓  Locaux et bureaux accueillant du  public des ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ Non réglementé au sein du règlement écrit. Fait l’ objet d’ une Orientation d’ Aménagement et de Programmation valant règlement administration s publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ Sous administration condition s publiques et Equipemen assimilés ts d'intérêt Etablissements collectif et d'enseigneme ✓  services nt, de santé et ✓ ✓ ✓ ✓ publics d'action sociale Salles d'art et ✓ ✓ ✓ ✓ ✓  de spectacles Equipements ✓ ✓ ✓ ✓ ✓  sportifs Lieux de culte ✓ ✓ ✓ ✓  Autres équipements ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓  recevant du public Destination Sous-des destination des Ua Ub Uc Ud Ue et Uo construction Uea Ueq Upv construction s s (R151-27) (R151-28) ✓ ✓ ✓ ✓ ✓  Non réglementé au sein du règlement écrit Fait l’ objet d’ une Orientation d’ Aménagement et de Programmation Industrie Sous Sous Sous Sous valant règlement condition condition condition condition ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ Entrepôt Sous Sous Sous Sous ✓  Sous condition Autres condition condition condition condition activités  des Bureau ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ secteurs secondaire Centre de      ✓ ou tertiaire congrès et d'exposition Cuisine dédiée       à la vente en ✓ ligne Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. ◼ SONT INTERDITS Dans toutes les zones sont interdits : - L'ouverture et l'extension de toute carrière ; - Les terrains aménagés pour l'accueil des campeurs et des caravanes, le stationnement isolé de caravanes ainsi que les Habitations Légères de Loisirs ; - La création de nouveaux sièges d’exploitation agricoles et de constructions d’élevage ; - Les dépôts de vieilles ferrailles, de véhicules désaffectés, de matériaux de démolition, de déchets ; - Les installations susceptibles de servir d’abri pour l’habitation et constituées par d’anciens véhicules désaffectés, des caravanes et des abris autres qu’à usage public et à l’exception des installations de chantiers. Dans les zones potentiellement sujettes aux débordements de nappe avec une fiabilité forte et aux zones potentiellement sujettes aux inondations de cave avec une fiabilité forte (cf. plan bis des contraintes) sont interdits : - Les caves et les sous-sols ; ; - Les annexes et extensions des constructions existantes pouvant accroître la vulnérabilité des biens et des personnes au risque inondation. Dans les secteurs identifiés en zones humides (zones humides du SAGE Marque-Deûle, SAGE ScarpeAmont, SAGE Sensée) au plan de zonage, toutes les constructions sont interdites exceptées celles listées dans le paragraphe ci-dessous. Dans les secteurs Ua, Ub, Uc et Ud sont interdits : - Les nouvelles installations à destination d’entrepôt sont interdites ; - Les nouvelles installations à destination du commerce de gros sont interdites ; Dans le secteur Upv sont interdits : - Les nouvelles installations à destination d’entrepôt sont interdites ; Dans les secteurs concernés par un périmètre PPRT sont interdits : - Toutes les nouvelles constructions non nécessaires à l’exploitation industrielle. ◼ SONT ADMIS SOUS CONDITIONS Dans toutes les zones urbaines et ses secteurs : Sont soumises à conditions les constructions et installations suivantes : - Les exhaussements et affouillements des sols indispensables pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation des sols autorisés ainsi que pour la réalisation de travaux d’assainissement ; - Les extensions et annexes des constructions agricoles existantes ; - Les extensions des constructions d’élevage existantes dans le cas d’une mise aux normes ; - La reconstruction à l’identique après de sinistre. Par ailleurs, les constructions et installations sont soumises aux prescriptions suivantes : Dans les secteurs concernés Plusieurs communes sont concernées par des périmètres par un périmètre de immédiats, rapprochés ou éloignés de captage d’eau potable. Les captage d’eau potable (cf. constructions et aménagements devront respecter les prescriptions plan bis des contraintes) des arrêtés de Déclaration d’Utilité Publique en annexes du présent Plan Local d’Urbanisme intercommunal, en plus des prescriptions Dans les zones réglementaires du présent règlement potentiellement sujettes aux Il pourra être demandé : débordements de nappe avec - D’éviter les caves et sous-sols ; - D’édifier la construction sur vide sanitaire et rehausser au une fiabilité forte et aux droit du projet la dalle du premier plancher habitable au zones potentiellement point le plus haut du terrain naturel ; - D’implanter les réseaux sensibles à l’eau de manière à être sujettes aux inondations de protégés ; - De ne pas utiliser les matériaux sensibles à l’eau pour les cave avec une fiabilité fondations et les soubassements de la construction ; ### Rubrique U 2 - Mixité fonctionnelle et sociale Il n’est pas fixé de règle. ### Rubrique U 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions) Hauteur : ◼ Dispositions générales : Les dispositions ci-après ne s'appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. Pour l’ensemble des secteurs, lorsque la pente naturelle du terrain est supérieure à 3 %, le niveau de référence retenu pour le calcul de la hauteur de la construction est la cote altimétrique moyenne du terrain naturel, calculée sous l'emprise au sol de la construction (Figure 1). Figure 1 Calcul de la cote altimétrique moyenne et de la hauteur dans le cas de terrain en pente Pour l’ensemble des secteurs, les systèmes domestiques de production d'énergie renouvelable ne devront pas dépasser 12m au point le plus haut. ◼ Dispositions particulières En secteur Ua : La hauteur des constructions à usage d'activités industrielles ou artisanales est limitée à 12 m au point le plus haut. La hauteur des constructions à usage agricole est limitée à 12 m au point le plus haut. Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 3 niveaux habitables sur rez-de-chaussée, un seul niveau de combles aménageables inclus : R + 2 + un seul niveau de combles aménageables ou R+3, sans dépasser 15 m de hauteur au point le plus haut. Pour les extensions des constructions, la hauteur doit être inférieure ou égale à celle de la construction principale. Pour les annexes des constructions à usage principal d’habitation, la hauteur ne pourra pas excéder 4 m au point le plus haut. Pour les annexes des autres constructions, la hauteur ne pourra pas excéder 6 m au point le plus haut. Pour les autres constructions, la hauteur est limitée à 15m au point le plus haut. Le plancher bas du rez-de-chaussée ne doit pas se situer à plus de 0,50 mètres au-dessus du sol avant aménagement. Des surélévations plus importantes pourront être autorisées, si ces dernières sont nécessaires à la prise en compte du risque inondation clairement constaté. Pour les terrains en pente, cette règle s’apprécie par rapport à la côte altimétrique moyenne définie plus haut. En secteurs Ub, Uc et Ud : La hauteur des constructions à usage d'activité est limitée à 12 m au point le plus haut. La hauteur des constructions à usage agricole est limitée à 12 m au point le plus haut. Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée, un seul niveau de combles aménageables inclus : R + 1 + un seul niveau de combles aménageables, sans dépasser 9 m de hauteur. Pour les extensions des constructions, la hauteur doit être inférieure ou égale à celle de la construction principale. Pour les annexes des constructions à usage principal d’habitation, la hauteur ne pourra pas excéder 4 m au point le plus haut. Pour les annexes des autres constructions, la hauteur ne pourra pas excéder 6 m au point le plus haut. Le plancher bas du rez-de-chaussée ne doit pas se situer à plus de 0,50 mètres au-dessus du sol avant aménagement. Des surélévations plus importantes pourront être autorisées, si ces dernières sont nécessaires à la prise en compte du risque inondation clairement constaté. Pour les terrains en pente, cette règle s’apprécie par rapport à la côte altimétrique moyenne définie plus haut. En secteurs Ue et Uea : La hauteur des constructions d’habitation, de commerces et de services est limitée à 9 m au point le plus haut. Pour les extensions des constructions, la hauteur doit être inférieure ou égale à celle de la construction principale. Les annexes ne pourront pas excéder 8m au point le plus haut. En secteur Ue, la hauteur des constructions à usage d’activités industrielles et artisanales est limitée à 18m au point le plus haut. En secteur Uea, la hauteur des constructions à usage d’activités industrielles et artisanales est limitée à 35m au point le plus haut. Ne sont pas soumis à ces règles les équipements d’infrastructures tels que cheminées d’évacuation de vapeur ou fumée et de façon générale, tous dispositifs ou appareillages nécessaires à la bonne marche de l’installation. Le plancher bas du rez-de-chaussée ne doit pas se situer à plus de 0,50 mètres au-dessus du sol avant aménagement. Des surélévations plus importantes pourront être autorisées, si ces dernières sont nécessaires à la prise en compte du risque inondation clairement constaté. Pour les terrains en pente, cette règle s’apprécie par rapport à la côte altimétrique moyenne définie plus haut. En secteur Ueq : La hauteur des constructions d’habitation, de commerces et de services est limitée à 9 m au point le plus haut. Pour les extensions des constructions, la hauteur doit être inférieure ou égale à celle de la construction principale. Les annexes ne pourront pas excéder 8m au point le plus haut. La hauteur des constructions à usage agricole est limitée à 12 m au point le plus haut. Il n’est pas fixé de hauteur pour les constructions à usage d’équipements publics et d’intérêt collectif. Le plancher bas du rez-de-chaussée ne doit pas se situer à plus de 0,50 mètres au-dessus du sol avant aménagement. Des surélévations plus importantes pourront être autorisées, si ces dernières sont nécessaires à la prise en compte du risque inondation clairement constaté. Pour les terrains en pente, cette règle s’apprécie par rapport à la côte altimétrique moyenne définie plus haut. En secteur Upv : Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée, un seul niveau de combles aménageables inclus : R + 1 + un seul niveau de combles aménageables, sans dépasser 9 m de hauteur au point le plus haut. La hauteur des autres constructions ne doit pas excéder 4m au point le plus haut. Pour apprécier cette hauteur, sont exclus les ouvrages techniques et superstructures qui sont inhérents aux constructions autorisées. Pour les extensions des constructions existantes, la hauteur doit être inférieure ou égale à celle la construction principale. Pour les annexes des constructions existantes, la hauteur ne pourra pas excéder 4 m au point le plus haut. Recul par rapport aux voies et emprises publiques : ◼ Dispositions générales : Les dispositions ci-après ne s'appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique. Ces règles ne s’appliquent pas non plus aux installations techniques nécessaires au fonctionnement de service public de distribution d’énergie électrique et de gaz ni aux postes de transformation dont la surface au sol est inférieure à 15m². Leur implantation sera effectuée en fonction des contraintes techniques et du respect du milieu environnant. L’implantation des constructions à usage d’équipements publics et d’intérêt collectif par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée. Toutefois, l’implantation des constructions ne devra pas porter atteinte à la sécurité et à la salubrité publique. Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. Pour les terrains desservis par plusieurs voies, les règles d’implantation s’appliquent à la voie donnant accès à la parcelle. L’implantation par rapport aux autres voies bordant la parcelle se fera à la limite d’emprise de la voie ou en retrait de 3m minimum depuis cette limite. En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation. ◼ Par rapport aux cours d’eau : Toute construction principale devra être implantée avec un recul minimum de 8m des berges des cours d’eau répertoriés au plan de zonage (voir Figure 2). Figure 2 Schéma d’illustration d’implantation par rapport aux berges des cours d’eau Pour les extensions des constructions existantes, elles pourront s’implanter avec un recul identique à la construction existante même si cette dernière ne respecte pas les conditions d’alignement ci-dessus (Figure 3). Figure 3 Schéma d’illustration d’implantation par rapport aux berges des cours d’eau dans le cadre d’une extension d’une construction existante ne respectant pas le recul de 8m. ◼ Par rapport au domaine public et aux autres voiries ouvertes à la circulation générale et voies privées de dessertes Dans les secteurs Ua et Uc : Les façades avant des constructions principales doivent être implantées : - soit à l’alignement des voies ; - soit avec un retrait compris entre 3 et 5 m par rapport à la limite d’emprise des voies. Si le front à rue de la parcelle fait moins de 6m de large, le retrait maximal pourra être augmenté à 15m ; - soit à l’alignement d’une des deux constructions principales voisines. Pour les extensions des constructions existantes, elles pourront s’implanter avec le même recul que la construction existante même si cette dernière ne respecte pas les conditions d’alignement ci-dessus. Les annexes à la construction devront s’implanter avec le même recul ou en retrait de la construction principale (Figure 4). Figure 4 Schéma d’illustration d’implantation des annexes par rapport à la voirie et aux emprises publiques Lorsque la parcelle est en « drapeau » ou en « double rideau », à l’arrière d’une parcelle en bord de rue, l’implantation de la construction suit les règles de limites séparatives (voir paragraphe suivant). Dans les secteurs Ub et Ud : Les façades avant des constructions principales doivent être implantées : - soit à l’alignement des voies ; - soit avec un retrait compris entre 3m et 20m par rapport à la limite d’emprise des voies ; - soit à l’alignement d’une des deux constructions voisines. Pour les extensions des constructions existantes, elles pourront s’implanter avec le même recul que la construction existante même si cette dernière ne respecte pas les conditions d’alignement ci-dessus. Les annexes à la construction devront s’implanter avec le même recul ou en retrait de la construction principale (Figure 4). Lorsque la parcelle est en « drapeau » ou en « double rideau », à l’arrière d’une parcelle en bord de rue, l’implantation de la construction suit les règles de limites séparatives (voir paragraphe suivant). Dans les secteurs Ue et Uea : Les constructions à destination des autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire doivent être implantées avec un recul d’au moins 10m par rapport à la limite d’emprise des voies publiques ou privées de desserte. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux extensions des constructions existantes présentant un recul différent, réalisées dans le prolongement de celles-ci (Figure 5). Figure 5 Schéma d’illustration d’implantation des extensions par rapport à la voirie et aux emprises publiques en zone Ue et Uea Pour les autres constructions, elles seront implantées soit à l’alignement soit un recul compris entre 3 et 5m. Dans les secteurs Ueq : Les constructions à usage d’activités agricoles, d’habitations, de commerces et de services peuvent être implantées soit en à l’alignement soit avec un recul compris entre 3m et 10m. Recul par rapport aux limites séparatives : ◼ Pour l’ensemble des zones : Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas : - aux extensions et réhabilitations des constructions existantes ne respectant pas ces règles ; - aux reconstructions à l’identique après sinistre, à condition que la reconstruction permette de se mettre à l’abri d’un nouveau sinistre équivalent ; - aux constructions et équipements d’intérêt collectif et services publics. ◼ Dispositions particulières Dispositions applicables aux zones Ua, Uc : Pour les constructions à usage d’habitation : - Les constructions à usage d’habitation, y compris les annexes, seront édifiées en limite ou avec un recul. Ce recul mesuré entre tout point d’une façade de la construction, au point le plus proche de la limite séparative devra être au moins égale au tiers de la hauteur, mesurée au point le plus haut, sans être inférieur à 3 m ; - Les annexes des constructions à usage d’habitation pourront avoir des reculs différents si la hauteur de la construction n’excède pas 2,5 mètres au point le plus haut et que l’emprise au sol est inférieure à 20 m². Pour les constructions à usage de commerce et de services : - Les constructions à usage de commerces et de services seront édifiées en limite ou avec un recul. Ce recul mesuré entre tout point d’une façade de la construction, au point le plus proche de la limite séparative devra être au moins égale au tiers de la hauteur, mesurée au point le plus haut, sans être inférieur à 3 m. Pour les constructions à usage d’activités industrielles, artisanales et agricoles : - Les constructions à usage d’activités industrielles, artisanales et agricoles seront édifiées avec un recul. Dans le cadre de ce recul, la distance comptée horizontalement de tout point d’une façade d’une construction au point le plus proche de la limite séparative de la parcelle ne peut être inférieure à 5m. Dispositions applicables aux zones Ub, Ud : Pour les constructions à usage d’habitation : - Les constructions à usage d’habitation, y compris les annexes, pourront être édifiées avec un recul. Ce recul mesuré entre tout point d’une façade de la construction, au point le plus proche de la limite séparative ne pourra être inférieur à 3 m ; - La construction en limites séparatives latérales est admise sur une des deux limites séparatives uniquement ; - Les annexes des constructions à usage d’habitation pourront avoir des reculs différents si la hauteur de la construction n’excède pas 2,5 mètres et que l’emprise au sol est inférieure à 20 m². Pour les constructions à usage de commerce et de services : - Les constructions à usage de commerces et de services seront édifiées en limite ou avec un recul. Ce recul mesuré entre tout point d’une façade de la construction, au point le plus proche de la limite séparative devra être au moins égale au tiers de la hauteur, mesurée au point le plus haut, sans être inférieur à 3 m. Pour les constructions à usage d’activités industrielles, artisanales et agricoles : - Les constructions à usage d’activités industrielles, artisanales et agricoles seront édifiées avec un recul. Dans le cadre de ce recul, la distance comptée horizontalement de tout point d’une façade d’une construction au point le plus proche de la limite séparative de la parcelle ne peut être inférieure à 5m. Dispositions applicables aux zones Ue et Uea : Les constructions à usage d’habitation, de commerces et de services seront édifiées avec un recul. Ce recul mesuré entre tout point d’une façade de la construction, au point le plus proche de la limite séparative ne pourra être inférieur à 3 m. Dans tous les autres secteurs : Les constructions à usage d’habitation, de commerces et de services seront édifiées avec un recul. Ce recul mesuré entre tout point d’une façade de la construction au point le plus proche de la limite séparative ne pourra être inférieur à 3 m. Les autres constructions seront édifiées avec un recul. Ce recul mesuré entre tout point d’une façade de la construction au point le plus proche de la limite séparative devra être au moins égale à la moitié de la hauteur sans être inférieur à 5 m. ### Rubrique U 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Les clôtures pourront avoir une hauteur de nécessaires pour assurer la sécurité) 3m maximum lorsqu’elles sont nécessaires publique. pour assurer la sécurité publique. Ueq et Il n’est pas fixé de règle. Upv Eléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme Les éléments de patrimoine naturel protégés au titre de l’article L.151-23 seront systématiquement maintenus et protégés. Les plantations existantes doivent être maintenues, sauf si elles menacent la sécurité ou la salubrité publique. Dans ce cas, elles doivent être remplacées par des essences végétales équivalentes. Les fossés repérés au plan de zonage pourront être déplacés ou adaptés pour permettre l’exploitation agricole des terres sous réserve que cela ne remette pas en cause le bon écoulement des eaux. Les cônes de vue repérés au plan de zonage devront être préservés. Pour ce faire, les constructions au sein du cône de vue devront être évitées. Toutefois, si une construction devait s’implanter dans ce cône de vue, elle ne devra pas dépasser 4 mètres de hauteur au point le plus haut et devra être construite avec des matériaux d’aspect traditionnel (brique, bois, pierre). Règles générales de plantation : ◼ Dispositions applicables à toutes les zones : La plantation d’essences végétales locales est imposée (cf. liste en annexes du règlement ainsi que l’orientation d’aménagement et de programmation « Trame Verte et Bleue »). Toutefois, cette liste est non exhaustive. D’autres essences peuvent être envisagés sous réserve d’être dûment justifiées au regard des conditions climatiques existantes et à venir et permettent une amélioration écologique des milieux. Les plantations existantes doivent être maintenues sauf pour des raisons sanitaires, de sécurité publique ou nécessaire à la réalisation du projet. Si le projet nécessite l’abattage d’arbres de haute tige, il devra être prévu la replantation d’au moins 50% des arbres abattus. Les surfaces libres doivent obligatoirement être plantées ou traitées en espace vert, jardin potager ou d’agrément à l’exclusion du stationnement et des espaces de manœuvre. Les composts, citernes de gaz comprimé et autres installations techniques situés dans les cours et jardins visibles depuis la voie publique, cheminements et espaces libres communs doivent être entourés d’une haie d’arbustes à feuillage persistant ou d’un dispositif ayant pour objectif de les dissimuler. ◼ Dispositions particulières à chaque zone : Dans les secteurs Ub et Ud : Les arbres et haies existants doivent être préservés. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des raisons de sécurité ou de contraintes techniques, les plantations doivent être remplacées. Un arbre de haute-tige devra être planté par tranche de 500 m² d’espaces libres. Les opérations d’aménagement de plus de 3000 m² doivent comporter au moins 5% d’espaces végétalisés dont les deux tiers d’un seul tenant. Dans les secteurs Ue et Uea : Les surfaces non affectées aux constructions, aux aires de stationnement, à la desserte devront être traitées en espaces verts. Les arbres et haies doivent être préservées. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des raisons de sécurité, les plantations doivent être remplacées. Les espaces libres, plantés et engazonnés doivent couvrir au minimum 10% de la surface de la parcelle. Les marges de recul, en dehors des espaces utilisés pour le stationnement et la circulation des véhicules, devront être végétalisées, aménagées en espaces verts et/ou plantées d’arbustes et d’arbres de hautetige. ### Rubrique U 5 - Emprise au sol et pleine terre Emprise au sol : Règles associées Zones concernées Dispositions applicables aux Aucune limite d’emprise au sol n’est fixée. zones Ua, Ueq et Upv : Dispositions applicables à la L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 60% de la zone Uc : superficie totale de la parcelle. Dispositions applicables aux L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50% de la zones Ub et Ud : superficie totale de la parcelle. Dispositions applicables aux L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 70% de la zones Ue et Uea : superficie totale de la parcelle. Constructions sur une même propriété : Dispositions applicables aux zones Ua, Ub, Uc et Ud La distance entre deux constructions non contiguës situées sur une même unité foncière ne peut être inférieure à 3 mètres sauf en cas d’impossibilité technique démontrée. Elle est ramenée à 2 m lorsqu’il s’agit de constructions de 20m² maximum et de hauteur au point le plus haut inférieure à 3 m. Dispositions applicables aux zones Ue, Uea et Ueq : Entre deux constructions non contiguës doit toujours être aménagée une distance suffisante pour permettre l'entretien des constructions ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette distance doit être au minimum de 4 mètres. Elle est ramenée à 2 m lorsqu’il s’agit de constructions de 20m² maximum et de hauteur au point le plus haut inférieure à 3 m. Dispositions applicables à la zone Upv : Il n’est pas fixé de règle. ### Rubrique U 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) Principe général Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des constructions ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux. Chaque façade des constructions doit être traitée avec la même préoccupation de qualité architecturale qu’elle soit visible ou non depuis l’espace public. Les constructions annexes et extensions de la construction principale devront être traités en harmonie avec celle-ci. Les surélévations et redressements de toitures des constructions existantes devront être traités en harmonie avec l'architecture originelle et les matériaux de la construction concerné. Par ailleurs, pour l’ensemble de la zone urbaine et de ces sous-secteurs, sont interdits : - L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit (parpaings, briques creuses…). Ces matériaux devront recevoir un parement ou un enduit soit teinté dans la masse, soit peint dans la tonalité générale de la construction. Le bois est autorisé, ainsi que tout autre matériau renouvelable permettant d’éviter les émissions de gaz à effet de serre. - Les constructions annexes sommaires tels que clapiers, poulaillers, abris,… réalisés avec des moyens de fortune. - L’emploi de matériaux de récupération portant atteinte à l’intérêt des lieux. L’ensemble des règles de ce paragraphe ne s’applique pas aux équipements d’intérêt public ou collectif. Eléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme Il est interdit de détruire (sauf avis favorable du Maire en cas de construction en ruine susceptible de représenter un danger), d’endommager ou de masquer les édifices majeurs localisés sur les documents graphiques par des étoiles en référence à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux de valorisation et de requalification doivent être entrepris en respectant la forme originelle de l’édifice et en utilisant des matériaux cohérents avec l’ouvrage. En cas de nécessité, il est toutefois possible de déplacer un édifice. Il convient de conserver, restaurer ces édifices suivant les règles de l’art cohérentes avec leurs édifications : composition urbaine et architecturale, couverture, charpente, décors et équipement de toiture, maçonnerie, façades, menuiseries, clôtures, portails, grilles, parcs et jardins. Les abords immédiats du patrimoine doivent être maintenus dégagés (espace public, pelouse, cultures basses, etc.) pour que les éléments référencés restent visibles depuis le domaine public. Les aménagements sur le site ne doivent pas porter préjudice à l’environnement local, à l’harmonie paysagère du site. Les vues sur les édifices depuis l’espace public doivent être préservées. Aucun élément pouvant nuire à leur lisibilité, leur caractère et leur identité architecturale et patrimoniale ne doit encombrer le domaine public. Cimetière militaire Les cimetières militaires repérés au règlement graphique constituent des lieux de mémoire à caractère solennel. Toute construction, installation ou aménagement susceptible de porter atteinte à la quiétude, à la dignité ou au caractère commémoratif de ces sites est interdit, notamment tout dispositif générateur de nuisances sonores ou visuelles et tout affichage publicitaire. Les affouillements et exhaussements de sol sont admis dès lors qu'ils sont directement liés à la restauration des sépultures, à la mise en valeur patrimoniale du site ou à l'amélioration de son accessibilité ; ils font l'objet d'une remise en état soignée à l'issue des travaux. Les travaux d'entretien, de restauration et de végétalisation du site sont autorisés. Les plantations nouvelles, d'essences locales, sont encouragées dès lors qu'elles participent à l'isolement visuel et sonore du site et ne nuisent pas à la lisibilité des sépultures et monuments. Tout aménagement est conçu avec sobriété, dans la continuité des caractéristiques existantes du lieu. Les cimetières militaires s'inscrivent dans un grand paysage ouvert dont les perspectives constituent une composante essentielle de leur scénographie et de leur portée mémorielle. Ces ouvertures vers les grands paysages devront être maintenues. Eléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-38 du code de l’urbanisme Les chemins à conserver ou à créer tels qu’ils sont présentés sur le règlement graphique devront être maintenus. Il peut s’agir de cheminements piétons, chemins ruraux, d’itinéraires cyclables (pistes, bandes ou aménagements spécifiques) ou de voies vertes. Ils pourront être modifiés sans pouvoir être supprimés. Toute construction ou installation, clôtures inclues, sont interdites dans son emprise. En cas de travaux, ils devront être remis en état. La largeur minimale du chemin est de 1 mètre. Dispositions particulières ◼ Dispositions applicables aux zones Ua, Ub, Uc, Ueq et Ud : Toitures Les constructions à usage principal d’habitation auront des toitures : - au moins 2 pans. - Des toitures terrasses sous réserve qu’elles o soient végétalisées totalement ou en partie o et/ou qu’elles accueillent des systèmes de production d’énergie électrique à partir du rayonnement solaire o ou qu’elles fassent l’objet d’un traitement architectural permettant leur bonne intégration dans l’environnement proche et lointain ou intégrant des dispositions bioclimatiques Pour les extensions et annexes des constructions à usage d’habitation existantes, les toitures monopentes sont autorisées. Les toitures des constructions à usage principal d’habitation devront avoir l’aspect de matériaux traditionnels de type tuiles ou ardoises. Les toitures seront de teintes foncées, rouge orangé ou sable. En cas d’extension, la construction devra être réalisée en matériaux similaires à ceux majoritairement utilisés pour les constructions existantes, sans qu’ils soient strictement identiques, exceptés les vérandas, les pergolas et les carports à la construction existante. Des matériaux différents (bois, enduits, …) pourront être autorisés sous réserve de leur bonne intégration dans l’environnement proche et lointain. Pour les annexes à l’habitation, à l’exception de l’utilisation des matériaux verriers ou translucides (serre…) ou d’aspect bois, elles seront réalisées dans des tons d’apparence similaire à ceux de la construction principale. L’emploi de matériaux de type tôles ondulées est interdit. En revanche, les bacs acier sont autorisés. Pour les constructions à destination de commerces, de services ou d’équipements publics ou d’intérêt collectif, il n’est pas fixé de règle. Les postes électriques, paraboles, éoliennes destinées à l’autoconsommation et les antennes téléphoniques devront être intégrés à l’environnement et devront respecter les niveaux d’émission sonores définis par la réglementation en vigueur. Les annexes et extensions des constructions à usage agricole doivent être réalisées de manière à s'intégrer harmonieusement dans le paysage urbain et à respecter l'identité architecturale locale. À cette fin, les teintes et les matériaux utilisés devront être similaires à ceux de la construction agricole principale et des constructions avoisinantes. Il est notamment interdit d'utiliser des couleurs vives ou criardes pour les annexes et extensions des constructions à usage agricole. Façades La teinte des matériaux utilisés devra s’intégrer harmonieusement à l’environnement. Elle devra s’approcher des teintes des constructions présentes dans l’environnement immédiat. Les teintes vives, brillantes et réfléchissantes sont proscrites pour les revêtements de façades. En revanche, elles peuvent être autorisées pour les menuiseries ou les ferronneries. Les constructions en container doivent recevoir un revêtement extérieur permettant de s’insérer harmonieusement dans son environnement. Les annexes doivent être traitées en harmonie avec la construction principale. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’une construction doivent être traités en harmonie avec les façades. ◼ Dispositions applicables aux zones Ue et Uea : Façades Les matériaux et les couleurs utilisés devront constituer un ensemble harmonieux. Les couleurs vives sont interdites y compris pour les menuiseries. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’une construction doivent être traités en harmonie avec les façades. Les aires de stockage de matières premières ou de combustibles devront, de par leur localisation ou leur aménagement, ne pas être perçues à partir des espaces publics. Les annexes et extensions des constructions à usage agricole doivent être réalisées de manière à s'intégrer harmonieusement dans le paysage urbain et à respecter l'identité architecturale locale. À cette fin, les teintes et les matériaux utilisés devront être similaires à ceux de la construction agricole principale et des constructions avoisinantes. Il est notamment interdit d'utiliser des couleurs vives ou criardes pour les annexes et extensions des constructions à usage agricole. Des matériaux différents (bois, enduits, …) pourront être autorisés sous réserve de leur bonne intégration dans l’environnement proche et lointain. ### Rubrique U 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces) non bâtis et abords des constructions Clôtures : ◼ Dispositions applicables à toutes les zones : Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l’ensemble de la zone, notamment en diminuant la visibilité aux sorties d’établissements et aux carrefours. A l'angle des voies, sur une longueur de 5 m à partir du point d'intersection des alignements, les clôtures autorisées doivent être établies et entretenues de telle sorte qu'elles ne dépassent pas une hauteur maximale de 1,5 m et à claire-voie. Pour les clôtures composées de haies vives, et pour les plantations, l’utilisation d’essences locales est imposée (voir liste en annexe). Les clôtures implantées en limite d’une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront obligatoirement être constituées d’une haie vive, d’un grillage doublé d’une haie vive ou d’un grillage complété ou non de dispositifs occultants et devront prévoir des passages pour la petite faune en partie basse. Dans les zones potentiellement sujettes aux débordements de nappe et aux inondations de caves repérées au plan de zonage bis, les clôtures devront être perméables et assurer une transparence hydraulique, c’est-à-dire ne pas présenter d’obstacle à l’écoulement naturel de l’eau Les clôtures implantées dans un axe de ruissellement identifié au plan de zonage devront assurer la transparence hydraulique, c’est-à-dire ne pas présenter d’obstacle à l’écoulement naturel de l’eau. Les portails, portillons et pilastres ne sont pas réglementées. La création d’ouverture (portail, portillons) vers des propriétés voisines est interdite. ◼ Dispositions applicables à chaque zone Zones Clôtures sur rue Clôtures en limite séparative Ua, Ub, Uc Les clôtures sur rue et dans la marge de Les clôtures en limite séparative auront et Ud une hauteur maximale de 2 m et seront recul auront une hauteur maximale de 1,80 constituées soit : m mesurés à partir du sol naturel et seront - d'un grillage doublé d’une haie avec ou sans soubassement constituées soit : d’une hauteur de 25 cm maximale. Ce soubassement - d’un grillage doublé d'une haie vive peut être de 50 cm lorsque le avec ou sans soubassement d'une terrain est en pente ; hauteur de 25 cm maximum. Ce soubassement peut être de 50 cm - de grilles complétées ou non lorsque le terrain est en pente ; d’un dispositif occultant ; - de grilles ou dispositifs à claire - des dispositifs occultants ou à voie ; claire-voie ; - de grilles complétées ou non d’un - de panneaux composites ou les dispositif occultant ; plaques béton décoratives sur - de panneaux composites ou les plaques béton décoratives sur les deux côtés. En revanche, les les deux côtés. En revanche, les plaques bétons brutes sont plaques bétons brutes sont interdites ; interdites ; - d’un mur bahut ou d’un sous - de murs maçonnés ayant les bassement d'une hauteur maximale mêmes caractéristiques que la de 0,70 m avec des matériaux en construction principale ; harmonie avec la construction d’un mur plein. principale surmonté ou non de grilles ou grillages ou dispositifs à claire voie ; - de murs en gabions ; de murs maçonnés ayant les mêmes caractéristiques que la construction principale. Ue et Ue Les clôtures sur rue doivent avoir une Les clôtures, situées sur les limites hauteur maximale de 2 m et être constituée séparatives doivent avoir une hauteur soit : maximale de 2 m et pourront être constituées soit : - d’un grillage doublé d'une haie vive avec ou sans soubassement d'une - d’un grillage ; hauteur de 25 cm maximum. Ce - d’un grillage doublé ou non soubassement peut être de 50 cm lorsque le terrain est en pente ; d’une haie vive ; - des dispositifs occultants ou à - d’un mur bahut ou d’un soubassement d'une hauteur claire-voie ; maximale de 0,70 m avec des - de panneaux composites ou les matériaux en harmonie avec la construction principale surmonté plaques béton décoratives sur ou non de grilles ou grillages ou les deux côtés. En revanche, les dispositifs à claire voie ; plaques bétons brutes sont interdites. - des dispositifs occultants ou à claire-voie hors plaque-béton. Les clôtures pourront avoir une hauteur de 3m maximum lorsqu’elles sont ### Rubrique U 8 - Stationnement (intitulé du document : - Réaliser les accès et aires de stationnement de toutes forte (cf. plan bis des natures avec une structure de chaussée insensible à l’eau.) contraintes) : Dans les secteurs concernés Les constructions et aménagements autorisés sont soumis au respect par un PPRT (cf. plan bis des du règlement des Plans de Prévention des Risques Technologiques contraintes) : (PPRT) tel qu’annexés au PLUi. Les règles des PPRT plus contraignantes que celles du PLUi l’emportent et s’appliquent. Dans les secteurs identifiés Peuvent être autorisés au sein de ces secteurs : en zone humide (zones humides du SAGE Marque- - Les extensions et annexes des constructions à usage Deûle, SAGE Scarpe-Amont, d’habitation existante sous réserve de ne pas dépasser 50m² SAGE Sensée) au plan de d’emprise au sol totale et cumulée ; zonage : - Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (cheminements piétonniers et cyclables réalisés en Dans les axes de matériaux perméables et non polluants, les aménagements ruissellement identifiés au et objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du plan de zonage : public, les postes d’observation de la faune, etc.) ; - Les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ou ceux nécessaires à sa valorisation sont admis sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents ; - Les constructions nécessaires à la pratique du pâturage extensif, utile pour la restauration et l’entretien de zones humides ; - Les installations et ouvrages d’intérêt général liés à la sécurité, à la salubrité, aux réseaux d’utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative. - Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des ruissellements par temps de pluie doit faire l’objet d’aménagement permettant de compenser le ruissellement supplémentaire induit. Ces aménagements doivent être réalisés par des techniques alternatives (fossés, noues, tranchées de rétention) et favoriser l’utilisation de matériaux poreux et de revêtement non étanches; - Les constructions, installations et aménagements ne devront en aucun cas aggraver le risque ; - Les annexes des constructions à usage d’habitation devront garantir la transparence hydraulique ; - Pour toutes les constructions, il est recommandé de surélever le premier niveau de 0,50 cm par rapport au terrain naturel ; - Afin de prévenir des remontées par capillarité, il est recommandé de mettre en place des joints anti-capillarité seront disposés dans les murs et cloisons des soubassements; - Les vides sanitaires sont autorisés dès lors qu’ils permettent d’éviter tout risque d’inondation et qu’ils assurent une transparence hydraulique ; Dans les secteurs Ua, Ub, Uc et Ud sont autorisés : - La création, l’extension ou la modification des établissements à usage d'activités industrielles ou artisanales, comportant ou non des installations classées dans la mesure où ils satisfont à la législation en vigueur les concernant et que des dispositions auront été prises pour éliminer les risques pour la sécurité (tels qu'en matière d'incendie, d'explosion) ou les nuisances (telles qu'en matière d'émanations nocives, ou malodorantes, fumées, bruits, poussières, altération des eaux) susceptibles d'être produits ; - Les extensions et annexes des entrepôts ; - Les extensions des constructions destinées au commerce de gros ; - Les nouvelles constructions à usage commercial, mais uniquement dans la mesure où les surfaces de ventes créées sont inférieures à 1 000 m². - Les extensions et annexes des constructions à usage commercial, sous réserve qu’elles ne conduisent pas à augmenter la surface de vente de plus de 30% ; - Les extensions et les annexes des constructions agricoles existantes; - Les éoliennes principalement destinées à l’autoconsommation ou à la desserte en énergie d’un ensemble de terrains ou immeubles situés dans l’environnement immédiat de ces équipements, sous réserve que le projet s’insère dans le paysage et du respect des niveaux d’émissions sonores définis par la réglementation en vigueur. Dans les secteurs Ue et Uea sont autorisées : - Les logements des personnes dont la présence est nécessaire pour la direction, le gardiennage, la surveillance, la sécurité ou l'entretien des établissements, installations et services généraux de la zone. Ces logements devront être autant que possible intégrés au volume de la construction principal ; - Les établissements soumis au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement. Cependant, ces établissement ne seront autorisés que dans la mesure où, compte tenu des prescriptions techniques imposées pour pallier les inconvénients qu'ils présentent habituellement, il ne subsistera plus pour leur voisinage de risques importants pour la sécurité (tels qu'en matière d'incendie, d'explosion) ou de nuisances inacceptables (tels qu'en matière d'émanations nocives ou malodorantes, fumées, bruits, poussières, altération des eaux) de nature à rendre indésirable de tels établissements dans la zone. Dans le secteur Ueq sont autorisées : - La création de logements est autorisée dans le cadre de la réutilisation de constructions existantes. Pour les logements déjà existants dans ce secteur, les annexes et les extensions sont autorisées ; - La création d’hébergement est autorisée dans le cadre de la réutilisation de constructions existantes. Pour les hébergements déjà existants dans ce secteur, les annexes et extensions sont autorisées. - La création de cellules commerciales et artisanales dans le cadre de la réutilisation de constructions existantes et sous réserve que les surfaces de ventes créées soient inférieures à 1 000 m². Dans le secteur Upv sont autorisées les constructions suivantes : - Les extensions des entrepôts ; - L’implantation de panneaux photovoltaïques ; - L’installation des locaux techniques associés au fonctionnement des centrales photovoltaïques ; - Tout équipement d’intérêt général et ou collectif participant au fonctionnement des centrales photovoltaïques ; - Les constructions et installations agricoles compatibles avec le fonctionnement d’une centrale photovoltaïque au sol (abris pour animaux, serres, …) ; - Les logements des personnes dont la présence est nécessaire pour la direction, le gardiennage, la surveillance, la sécurité ou l'entretien des établissements, installations et services généraux de la zone. Ces logements devront être autant que possible intégrés au volume de la construction principale. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques. ◼ Stationnement des véhicules motorisés Normes applicables aux divers modes d'occupation des sols Type de Règles associées construction Pour toutes les zones : Le stationnement des véhicules motorisés correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques. Pour les nouvelles constructions à usage d'habitation, il sera exigé de réserver des surfaces suffisantes pour le stationnement : - au minimum deux places de stationnement par logement sur l'unité foncière. Pour les travaux ayant pour effet de transformer des surfaces à destination autre que l'habitat en logement ou d'augmenter le nombre de logement, par transformation du bâtiment à usage d'habitat existant, il doit être créé : Construction à usage - 1 place de stationnement automobile par logement supplémentaire d’habitation lorsqu'il s'agit de transformation de bâtiments à usage d'habitat existant. - 1 place de stationnement automobile par logement à partir du deuxième logement créé lorsqu'il s'agit de transformer en logement des surfaces de destination autre que l'habitat Il sera exigé une place de stationnement par logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'Etat et deux places de stationnement pour les autres types de logements. Dans le cas d’opérations de logements collectifs, supérieures à 10 logements, pour lesquelles le pétitionnaire démontrera qu’une mutualisation des places de stationnement est possible, il est exigé 1 place de stationnement par logement. Dans le cas des constructions, situées à moins de 500m d’une gare, il ne sera demandé qu’une seule place de stationnement par logement. Pour les hébergements pour personnes âgées (résidences autonomie, EHPAD, résidences services seniors) et les résidences universitaires, le nombre de places de stationnement est calculé en assimilant 3 chambres ou unités d'hébergement à 1 logement Pour les autres Les aires de stationnement devront être conçues de manière à réduire au constructions maximum l’imperméabilisation. Ainsi, elles pourront être constituées de dalles engazonnées ou de joins enherbés. Une étude de sol à la parcelle doit être réalisée, afin de pouvoir étudier la capacité d’infiltration. En cas d’impossibilité, le pétitionnaire doit justifier et démontrer l’absence d’impact sur le milieu naturel et/ou sur les réseaux d’assainissement d’un point de vue qualitatif et quantitatif. Les aires de stationnement devront être réalisées, préférentiellement, avec des matériaux de tons clairs pour réduire les phénomènes d’îlots de chaleur. Lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L. 151-30 et L. 151-32, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. Pour toutes les zones : A l’exception des équipements publics, des surfaces suffisantes doivent être réservées pour l’évolution, le chargement et le stationnement de la totalité des véhicules de livraison et de service ainsi que la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs. Les aires de stationnement devront être conçues de manière à réduire au maximum l’imperméabilisation. Ainsi, elles pourront être constituées de dalles engazonnées ou de joins enherbés. Une étude de sol à la parcelle doit être réalisée, afin de pouvoir étudier la capacité d’infiltration. En cas d’impossibilité, le pétitionnaire doit justifier et démontrer l’absence d’impact sur le milieu naturel et/ou sur les réseaux d’assainissement d’un de vue qualitatif et quantitatif. Les aires de stationnement devront être réalisées, préférentiellement, avec des matériaux de tons clairs pour réduire les phénomènes d’îlots de chaleur. Il sera exigé : - Pour les constructions à usage industriel, il est exigé 1 place de stationnement pour 60m² de surface de plancher ; - Pour les constructions à usage de services ou de bureaux, il est exigé 1 place de stationnement pour 50m² de surface de plancher ; - Pour les constructions à usage de commerce, le parc de stationnement devra être dimensionnée pour permettre l’accueil de la clientèle. En outre, en zones Ue et Uea : Le stationnement des véhicules se fera toujours en dehors des voies publiques. Les aires de stationnement devront être végétalisées sur 20% de leur superficie et conçues de manière à réduire au maximum l’imperméabilisation. Ainsi, elles pourront être constituées de dalles engazonnées ou de joins enherbés. Une étude de sol à la parcelle doit être réalisée, afin de pouvoir étudier la capacité d’infiltration. En cas d’impossibilité, le pétitionnaire doit justifier et démontrer l’absence d’impact sur le milieu naturel et/ou sur les réseaux d’assainissement d’un point de vue qualitatif et quantitatif. ◼ Stationnement des vélos Toute aire de stationnement destinée à un ensemble d’habitations équipées de places de stationnement individuelles, aux salariés, aux usagers ou agents du service public, à la clientèle… devra disposer d’infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Pour les stationnements vélos, la surface minimale d’un emplacement est de 1,5m² hors espaces de dégagement. Nombre minimal d’emplacements destinés au stationnement des vélos pour des constructions nouvelles Catégories de construction Nombre d’emplacements vélos Habitations collectives (groupant au minimum 2 logements) 2 emplacements par logement. Hébergements Pour les hébergements pour personnes âgées (résidences autonomie, EHPAD, résidences services seniors) et les résidences universitaires, le nombre de places de stationnement est calculé en assimilant 3 chambres ou unités d'hébergement à 1 logement (cf. ci-dessus). Equipements d'intérêt collectif et 15% de l'effectif total des salariés accueillis simultanément services publics ; Commerces et dans la construction. activités de services ; Autres activités secondaires et tertiaires Nombre minimal d’emplacements destinés au stationnement des vélos pour l’évolution des constructions existantes Ces dispositions sont applicables uniquement pour les constructions comportant un parc de stationnement comportant au minimum 10 places de stationnement pour véhicules motorisés. La règle s'applique aux travaux d’évolution des constructions existantes, ce qui désigne les travaux qui entraînent un accroissement de l’emprise au sol ou de la surface de plancher de la construction, ou qui augmentent le nombre de logements. Catégories de construction Nombre d’emplacements vélos 1 emplacement par logement. Habitations collectives (groupant au minimum 2 logements) 10% de l'effectif total des salariés accueillis simultanément dans la construction. Equipements d'intérêt collectif et services publics ; Commerces et activités de services ; Autres activités secondaires et tertiaires Sous-section 3 : Equipement et réseaux ### Rubrique U 9 - Desserte par les voies publiques ou privées Accès : ◼ Dispositions applicables à toutes les zones Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants : - La topographie et morphologie des lieux dans lesquels s’insère la construction ; - La nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic…) ; - Le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés…) ; - Les conditions permettant l’entrée et la sortie des véhicules dans le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte. Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés. L’accès doit répondre à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées ou dont l’édification est demandée. Les caractéristiques des accès des constructions nouvelles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte et de sécurité, défense contre l’incendie, protection des piétons, enlèvement des ordures ménagères etc. Les accès doivent toujours être assujettis à l’accord du gestionnaire de la voirie concernée. Dans tous les cas, un accès doit présenter une largeur minimale de 3 m. Les groupes de garages individuels de plus de 2 unités doivent être disposés autour d’une cour d’évolution et ne présenter qu’un seul accès sur la voie publique. Voirie : ◼ Dispositions applicables à toutes les zones : Les constructions et installations doivent être desservies par des voies possédant à minima les caractéristiques suivantes : - Présenter des caractéristiques suffisantes pour la circulation des véhicules et des piétons ; - Être adaptées aux besoins de la construction projetée ; - Présenter des caractéristiques suffisantes en termes de structure de chaussée, de trottoir, et de couche de finition garantissant la pérennité et la tenue de l’ouvrage dans le temps. Les voies en impasse existantes ou à créer desservant plus de quatre constructions, toutes destinations confondues, ou plus de 50m de long quelques soit le nombre de constructions desservies devront être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour, notamment les services publics (ramassage des ordures, véhicules de lutte contre l’incendie). ### Rubrique U 10 - Desserte par les réseaux Desserte en eau Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, un terrain doit obligatoirement être raccordé au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et en conformité avec la réglementation en vigueur. Assainissement ◼ Eaux usées domestiques : Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines au réseau public, en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif). Toutefois, en l’absence de réseau ou dans l’attente de celui-ci, un système d’assainissement non collectif est obligatoire mais sous les conditions suivantes : - le système est conforme à la réglementation en vigueur et en adéquation avec la nature du sol. - dans les zones d’assainissement non collectif, le système d’épuration doit être réalisé en conformité avec la législation en vigueur, et en adéquation avec la nature du sol. ◼ Eaux résiduaires des activités : Les eaux résiduaires et les eaux de refroidissement sont subordonnées à un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur et doivent être rejetées dans le respect des textes réglementaires. ◼ Effluents agricoles Les effluents agricoles (purins, lisiers, …) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public. ◼ Eaux pluviales : Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux pluviales en milieu naturel direct ou par infiltration au plus près de sa source (point de chute sur le sol et la surface imperméabilisée). L’impact de ces rejets ou infiltrations doit toutefois être examiné. Un pré-traitement éventuel peut être imposé. En cas d’impossibilité technique dont la preuve incombe au pétitionnaire, les prescriptions ci-après définies doivent être respectées : - Réseau séparatif Lors d’impossibilité de rejet en milieu naturel direct, d’infiltration dans le sous-sol ou d’insuffisance de capacité d’infiltration, et en cas de présence de réseau séparatif dans la voie publique, les opérations d’aménagement (constructions, parking, et voies) de moins de 400m² de surface imperméabilisée y compris l’existant, peuvent rejeter leurs eaux pluviales au réseau public construit à cet effet. Un pré-traitement préalable peut être imposé pour toute construction à usage d’habitation. Cependant, pour les opérations d’aménagement (constructions, parking et voies) comprises entre 400m² et 1000m² de surface imperméabilisée, le débit maximal pouvant être rejeté au réseau public ne peut être supérieur à 4 litres par seconde. Un stockage tampon peut être envisagé. Pour les opérations d’aménagement (constructions, parking et voies) de plus de 1000m² de surface imperméabilisée y compris l’existant, le pétitionnaire doit obtenir l’accord préalable du service d’assainissement sur les dispositions particulières à adopter. Les agrandissements de moins de 20% de surface imperméabilisée sans dépasser 100m² peuvent utiliser le système d’évacuation des eaux pluviales existant, sous réserve de son bon état et de sa capacité, sauf en cas de changement de destination de la construction (garage par exemple, …). - Réseau unitaire Lors d’impossibilité de rejet en milieu naturel direct, d’infiltration dans le sous-sol ou d’insuffisance de capacité d’infiltration, et en cas de présence de réseau unitaire dans la voie publique, les opérations d’aménagement (constructions, parking et voies) de moins de 400m² de surface imperméabilisée y compris l’existant, peuvent rejeter leurs eaux pluviales au réseau public construit à cet effet. Un pré-traitement préalable peut être imposé pour toute construction à usage d’habitation. Pour les opérations d’aménagement (constructions, parking et voies) de plus de 400m² de surface imperméabilisée y compris l’existant, le pétitionnaire doit obtenir l’accord préalable du service d’assainissement sur les dispositions particulières à adopter (stockage, capacité tampon intermédiaire). Toutefois, les agrandissements de moins de 20% de surface imperméabilisée sans dépasser 100m² peuvent utiliser le système d’évacuation des eaux pluviales existant, sous réserve de son bon état et de la capacité, sauf en cas de changement de destination de la construction. Distribution électrique, de téléphonie et de télédistribution Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’électricité, un terrain doit obligatoirement être desservi par un réseau électrique. Lorsque les réseaux sont enterrés, les branchements doivent l’être également. Dans les opérations d’aménagement, les réseaux électriques, téléphoniques et de télédiffusion ainsi que les branchements doivent être aménagés en souterrain, dans la mesure où cela est possible, sans nuire aux conditions d'exploitation et d'entretien du réseau. Distribution électrique, de téléphonie et de télédistribution Pour les projets créant une voirie nouvelle, il sera prévu des fourreaux pour la fibre optique. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200044048_PLUi_20260609. Page : https://edifiable.fr/plu/rumaucourt-62728/u La commune : https://edifiable.fr/plu/rumaucourt-62728.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/62728/zone/u