# Zone 2AUZ du plan local d'urbanisme intercommunal de Saint-Angel (03217) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200071512_PLUi_20251007 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 07/10/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre 2AUZ du règlement, 3 rubriques. ## Les 3 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique 2AUZ 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : 4.4.1 USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS) V : Occupations et utilisations du sol autorisées V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. X : Occupations et utilisations du sol interdites HABITATION Logement Hébergement COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtel Autres hébergements touristiques Cinéma EQUIPEMENT D’INTERET COLLECTIF ET SERVICE PUBLICS Locaux et bureau accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie Entrepôts Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE 2AUz X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X 2AUz Exploitation agricole X Exploitation forestière X AUTRES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL Les installations de production d’énergie renouvelable (à l’exception de celles accessoires à une construction principale comme les éoliennes domestiques, les X panneaux photovoltaïques en toiture…). Les affouillements et exhaussements de sol V* * Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager, - Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général, - Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc., - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. 4.4.2 CARACTERISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS 4.4.2.1 Implantation des constructions Non règlementé. 4.4.2.2 Volumétrie Non règlementé. 4.4.2.3 Aspect extérieur Non règlementé. 4.4.3 QUALITE PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE DES ABORDS DE LA CONSTRUCTION Non règlementé. 5 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES Les règles ci-dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones (Titre 3). La zone A correspond aux espaces agricoles ayant un potentiel agronomique, biologique ou écologique. Elle est prioritairement destinée aux constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et à sa diversification. Elle comprend deux secteurs : > Le secteur Apv qui correspond à des espaces dédiés à l’agrivoltaïsme, > Le secteur Ad qui correspond à des espaces de stockage des déchets inertes, > Le secteur Aes qui correspond à des sites équestres (STECAL). 5.1.1 USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. A l’inverse de la logique qui prévaut en zones U et AU, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites dans l’ensemble de la zone A. Seules sont autorisées ou autorisées sous conditions celles marquées par un V ou V*. V : Occupations et utilisations du sol autorisées V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. X : Occupations et utilisations du sol interdites A Apv Ad HABITATION Logement V* X X * Ils doivent répondre à l’une des conditions suivantes : - Il s’agit d’un logement de fonction destiné à l’exploitant agricole sous réserve de la nécessité de sa présence permanentes. Il sera implanté à moins de 100 mètres des bâtiments existants. - Il s’agit d’une extension d’un logement existant. Elle est autorisée en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi, sous réserve qu’elles répondent (toutes extensions cumulées) à au moins une des conditions suivantes : > avoir une emprise au sol de moins de 50 m², > représenter moins de 30% de l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi. - Dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Hébergement V* X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Les annexes à l’habitation V* X X * Elles sont autorisées en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi, sous réserve qu’elles répondent aux conditions suivantes : - être situées à moins de 25 mètres de la construction principale sauf pour les annexes de moins de 20 m² qui peuvent être implantées à 50 mètres maximum de la construction principale, - avoir une emprise au sol de moins de 60 m² (par logement, toutes nouvelles annexes cumulées hors piscines). COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Artisanat et commerce de détail X X X Restauration V* X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Commerce de gros X X X Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle V* X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Hôtel V* X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Autres hébergements touristiques V* X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Cinéma X X X EQUIPEMENT D’INTERET COLLECTIF ET SERVICE PUBLICS Locaux et bureau accueillant du public des administrations publiques et assimilés X X X Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V* V* V* * Sous réserve de respecter les conditions suivantes : - être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés, - ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X X X Salle d’art et de spectacles V* X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Equipements sportifs V* X X * Dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages Lieux de culte X X X Autres équipements recevant du public X X X AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie X X X Entrepôts X X X Bureau X X X Centre de congrès et d’exposition X X X Cuisine dédiée à la vente en ligne X X X EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole V* V* X * Toute nouvelle construction doit : - être nécessaire au fonctionnement de l’exploitation, - être implantée dans la continuité immédiate des bâtiments d’exploitation existants, sauf : > dans le cas de la création d’une exploitation, > dans le cas d’une impossibilité réglementaire, topographique ou de sécurité, > si le besoin de s’en éloigner est justifié par des motifs agricoles. Constructions et installations nécessaires à la diversification de l’activité agricole (transformation, conditionnement et V* X X commercialisation des produits agricoles, camping à la ferme, etc.) * Lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production et dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Exploitation forestière X X X AUTRES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL Les CUMA agréées V X X Les installations de production d’énergie renouvelable (à l’exception de celles accessoires à une construction principale comme les V* V** V* éoliennes domestiques, les panneaux photovoltaïques en toiture…). * Sous réserve de respecter les conditions suivantes : - être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés, - ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - que la superficie du projet ne dépasse pas 5000 m². ** Sous réserve de respecter les conditions suivantes : - qu’une activité agricole, pastorale ou forestière soit maintenue sur le terrain sur lequel ils sont implantés (il est entendu une activité de production équivalente à celle d’une parcelle de même caractéristique), - ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les carrières V* X X * Uniquement dans les secteurs délimités sur le document graphique pour la richesse du sol et du sous-sol Les réseaux (canalisations, bassins…), les ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit) et les ouvrages liés aux infrastructures routières, V V V ferroviaires, fluviales, canaux ou autres Les installations et aménagements liés à la gestion des milieux (chemins, objets mobiliers…) et rendues indispensables en raison de la V V V fréquentation du public (sanitaires, postes de secours…) Les affouillements et exhaussements du sol V* V* V* * Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…), - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.), - Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général, - Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc., - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération X X V* * S’ils ne sont pas visibles depuis l’espace public Dans les STECAL Aes sont autorisées les sous-destinations suivantes : Sont autorisées les constructions relevant des sous-destinations suivantes « équipements sportifs », « salles d’art et de spectacles » et « autres équipements recevant du public », ainsi que les constructions liées à la sous-destination Exploitation agricole dans la limite d’une emprise au sol de 2000 m² maximum. - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, - Les réseaux (canalisations, bassins…), les ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit) et les ouvrages liés aux infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, canaux ou autres, - Les installations et aménagements liés à la gestion des milieux (chemins, objets mobiliers…) ou rendues indispensables en raison de la fréquentation du public (sanitaires, postes de secours, bornes techniques pour camping-cars…), - Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : > Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…), > Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, > Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.), > Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général, > Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc., > Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. 5.1.2 CARACTERISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS 5.1.2.1 Implantation des constructions Les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics » ne sont pas concernées par la présente disposition. a) La règle générale : Dans tous les cas, les constructions et installations s’implantent de manière à ne pas altérer la fonctionnalité des espaces naturels. Les constructions et installations doivent limiter leur impact sur le déplacement des espèces et sur l’écoulement des eaux. Les constructions s’implantent par rapport à l’alignement et aux limites séparatives : - avec un retrait d’au moins 3 mètres pour la destination Logement, - correspondant au moins à la hauteur divisée par 2 sans être inférieure à 3 mètres pour les autres destinations. b) Les exceptions à la règle générale : Un retrait différent est possible dans les cas suivants : > lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite, > si une construction voisine (située sur une parcelle contigüe) est implantée avec un retrait différent par rapport à la même voie ou à l’alignement. Dans ce cas, la nouvelle construction peut s’implanter dans la continuité de la façade de la construction voisine déjà édifiée, > pour les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, > pour les constructions agricoles sous réserve d’être justifiées par une recherche de cohérence avec l’orientation des haies, chemins, limites d’exploitations, alignements plantés et autres constructions implantées dans l’environnement proche. Pour toutes ces situations, dans le cas d’une implantation en retrait par rapport à l’alignement et aux limites séparatives, la marge latérale doit être au moins égale à 2 mètres. Dans le cas d’annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol (abris de jardin notamment), de piscines non couvertes, d’abris pour animaux et d’abris de moins de 20 m² d’emprise au sol, non visibles depuis l’espace public, l’implantation par rapport aux limites est non règlementée. c) Les annexes Les annexes doivent être situées à moins de 25 mètres de la construction principale. Cette distance peut aller jusqu’à 50 mètres pour les annexes de moins de 20 m². La distance est mesurée à un point de la construction annexe au point le plus proche de la construction principale (murs extérieurs) [Figure 1]. [Figure 1] Les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics » ne sont pas concernées par la présente disposition. a) La règle générale : La hauteur des constructions à usage d’habitation ne doit pas excéder 7,50 mètres. Pour les autres constructions, la hauteur ne doit pas excéder 15 mètres. b) Les exceptions à la règle générale : > en cas d’extension d’une construction, sans pouvoir dépasser la hauteur du bâtiment existant, > en cas de forte déclivité, la hauteur peut être mesurée par rapport au point le plus haut de l’emprise de la construction, > pour des exigences fonctionnelles ou techniques, > pour les constructions et installations indispensables au bon fonctionnement des activités autorisées dans la zone (silos, cuves, chais…). Les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction. La hauteur des annexes aux habitations ne doit pas dépasser 4,0 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. La hauteur des abris pour animaux et des abris de jardins ne doit pas dépasser 4,0 mètres. 5.1.2.3 Aspect extérieur a) Généralités : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme L’architecture contemporaine sera recevable dès lors que son caractère innovant, ses performances énergétiques et sa bonne intégration dans le site sont justifiées pour toute nouvelle construction, installation et extension d’une construction existante. Les nouvelles constructions devront notamment être conçues pour optimiser l’exposition de la construction et limiter les ombres portées sur les bâtiments voisins. C’est la construction, ses annexes et extensions qui s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse. Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes. L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public. Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, chalet…) est interdit. Une exception peut être faite pour les résidences démontables relevant de la destination Logement. En cas d’intervention sur le bâti existant à destination logement : - les ouvertures situées à moins de 2 mètres d’une limite séparative devront être non ouvrantes et traitées en verre opaque, - les menuiseries devront être choisies en cohérence avec les menuiseries existantes (couleur, proportions, aspect extérieur). b) Pour les constructions à usage agricole : L’adaptation des constructions au terrain naturel se fera de façon à ce qu’elles épousent au mieux la pente du terrain (en limitant le terrassement du terrain) sauf impossibilité technique motivée. Une implantation parallèle aux courbes de niveau minimisant remblais et déblais est privilégiée. L’ensemble d’une même construction (façades et toitures) doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble. Les bâtiments agricoles devront : - présenter une simplicité de volume et une unité de ton, - utiliser des matériaux aux teintes plutôt sombres, - diminuer les effets de brillance et les surfaces réfléchissantes en optant pour les toitures et les façades en matériaux sombres et mats. - choisir des couleurs identiques ou similaires pour les façades et les éléments accessoires (gouttières, portes…). Les soubassements devront être bardés à l'identique des façades. Lorsqu’ils sont enduits, l’enduit sera au moins aussi foncé que les tons recommandés pour les façades. Les bâtiments agricoles ouverts présenteront des charpentes peintes dans la même couleur que le bardage. Les constructions en bois pourront déroger à cette disposition. Dans le cas d’une toiture asymétrique, elle devra être constituée de deux pans. Pour les hangars photovoltaïques, il est recommandé des panneaux à cadres noirs non réfléchissants recouvrant la totalité du versant. La teinte des accessoires majeurs, tels que les silos, ou les équipements annexes devra être en harmonie avec les bâtiments qu'ils accompagnent. Les règles décrites ci-dessus spécifiques aux constructions à usage agricole ne s’appliquent pas aux extensions de bâtiments existants. c) Pour les constructions à usage d’habitation (nouvelles et extensions) : L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement cohérent de toutes les façades, y compris les façades arrière des constructions. Les murs pignons et les soubassements peuvent être traités avec des matériaux différents sous réserve qu’ils s’harmonisent entre eux. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage, et l’imitation de matériaux sont interdits. Le rythme des ouvertures en façade sera justifié vis-à-vis de l’aspect général de la rue et de la destination de la construction. La teinte des menuiseries des baies et des volets est similaire sur une même façade. Les couleurs criardes sont interdites. Les volets roulants (et coffrages) ne devront pas être installés en saillie de façade et devront être dissimulés (dans la maçonnerie, derrière des lambrequins, etc.). Les toitures seront composées d’au moins deux pans dont la pente sera supérieure à 45°. Les annexes ne sont pas concernées par la présente disposition, hors secteurs soumis à l’avis conforme de l'ABF où les formes et pentes de toiture des annexes devront être adaptées au contexte architectural et patrimonial. Si la bonne intégration dans le site de la construction est justifiée, les toitures-terrasses sont autorisées. Dans tous les cas, les toitures-terrasses sont autorisées pour les extensions des constructions existantes et les annexes. Les châssis de toit devront être encastrés au nu de la couverture. La couverture des constructions doit respecter l’aspect dominant des couvertures traditionnelles. Les couleurs sombres (exemple : tuiles noires) ou très claire (exemple : panaché de blancs) sont interdites. 5.1.3 QUALITE PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE DES ABORDS DE LA CONSTRUCTION 5.1.3.1 Le traitement des abords a) Généralités : Une attention particulière doit être apportée dans la conception et la réalisation des clôtures : - en privilégiant l’harmonie des matériaux, - en recherchant la simplicité des formes et structures, - en tenant compte du bâti et du site environnant ainsi que des clôtures adjacentes, - en intégrant les coffrets, compteurs, boites aux lettres… Sont interdits : - l’imitation de matériaux (faux bois, fausses briques…), - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), - l’emploi de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage. Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille seront conservés, restaurés. Des percements et des ouvertures sont possibles afin de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt ou en cas de nécessité technique (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilitésécurité…). Leur surélévation est possible dans la limite d’une hauteur maximale de 2 mètres. La construction de murs pleins est interdite sauf : - si elle est justifiée par la nature du projet (ex : existence d’une contrainte technique, sécurisation du site du fait de la nature de l’activité, etc.), - si elle constitue une reconstruction à l’identique, - si elle constitue le prolongement d’une clôture existante. b) En limite séparative avec un espace agricole ou naturel : Seules sont autorisées les haies arbustives composées de plusieurs essences locales, doublées ou non d’un grillage ou d’une clôture de type agricole (lisses ajourées par exemple), de maille lâche pour permettre le passage de la petite faune. La hauteur totale de la clôture de devra pas excéder 2 mètres. Les clôtures devront être composées de matériaux de teintes sombres ou métal. Des règles de hauteur différentes pour les clôtures sont admises sous réserve de justifier d’une nécessité technique (ouvrages RTE, etc.). 5.1.3.2 Le traitement des espaces libres Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie. Lors de toute nouvelle construction à destination Logement, les coefficients de pleine terre suivants devront être respectés : Superficie de l’unité foncière Entre 500 et 750 m² Entre 750 et 1000 m² Plus de 1000 m² Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. A l’inverse de la logique qui prévaut en zones U et AU, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites dans l’ensemble de la zone N. Seules sont autorisées ou autorisées sous conditions celles marquées par un V ou V*. V : Occupations et utilisations du sol autorisées V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. X : Occupations et utilisations du sol interdites N Np Nl Nt Npv HABITATION Logement V* V* X V* X * Il s’agit d’une extension d’un logement existant. Elle est autorisée en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi, sous réserve qu’elles répondent (toutes extensions cumulées) à au moins une des conditions suivantes : > avoir une emprise au sol de moins de 50 m², > représenter moins de 30% de l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi. * Dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Hébergement V* V* X X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Les annexes à l’habitation V* V* V* V* X * Elles sont autorisées en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi, sous réserve qu’elles répondent aux conditions suivantes : - être situées à moins de 25 mètres de la construction principale sauf pour les annexes de moins de 20 m² qui peuvent être implantées à 50 mètres maximum de la construction principale, - avoir une emprise au sol de moins de 60 m² (par logement, toutes nouvelles annexes cumulées hors piscines). COMMERCE ET ACTIVITES DE SERVICES Artisanat et commerce de détail X X XXX Restauration V* V* X X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Commerce de gros X X XXX Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle V* V* X X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Hôtels V* V* X X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3 Autres hébergements touristiques V* V* X X X * Uniquement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment dans les conditions rédigées au 2.4.4.3. Cinéma X X XXX EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés X X XXX Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V* V* V* V* V* * Sous réserve de respecter les conditions suivantes : - être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés, - ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X X XXX Salles d’art et de spectacles X X XXX Equipements sportifs X X XXX Lieux de culte X X XXX Autres équipements recevant du public X X XXX AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS PRIMAIRE, SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie X X XXX Entrepôts X X XXX Bureau X X XXX Centre de congrès et d’exposition X X XXX Cuisine dédiée à la vente en ligne X X XXX EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation forestière V V XXX Exploitation agricole V* X XXV * Il s’agit de constructions réversibles ne portant pas atteinte aux paysages et aux espaces naturels. AUTRES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL Les installations de production d’énergie renouvelable (à l’exception de celles accessoires à une construction principale comme les éoliennes domestiques, les X X X X V* panneaux photovoltaïques en toiture…). * Sous réserve de respecter les conditions suivantes : - être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés s’il en existe une, - ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les réseaux (canalisations, bassins…), les ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit) et les V V VVV ouvrages liés aux infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, canaux ou autres Les installations et aménagements liés à la gestion des milieux (chemins, objets mobiliers…) et rendues indispensables en raison de la fréquentation du public V V VVV (sanitaires, postes de secours…) Les carrières V* X XXX * Uniquement dans les secteurs délimités sur le document graphique pour la richesse du sol et du sous-sol. Les affouillements et exhaussements du sol V* V* V* V* V* * Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…), - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une acti ### Rubrique 2AUZ 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : 8.2.2 Volumétrie) Les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics » ne sont pas concernées par la présente disposition. a) La règle générale : Dans la zone N, à l’exception des secteurs Np, Nls, Nts et Nzs : La hauteur des constructions à usage d’habitation ne doit pas excéder 7,50 mètres. Pour les autres constructions, la hauteur ne doit pas excéder 15 mètres. Dans le secteur Np : La hauteur des nouvelles constructions ne devra pas dépasser la hauteur de la construction principale existante. Dans les secteurs Nls, Nts et Nzs, les hauteurs maximales autorisées sont les suivantes : Nls : 9,0 mètres ou hauteur limitée à celle des constructions existantes dans le périmètre du STECAL. Nts : 9,0 mètres ou, dans le cadre d’une extension, hauteur limitée à celle des constructions existantes dans le périmètre du STECAL. Nzs : 9,0 mètres ou hauteur limitée à celle des constructions existantes dans le périmètre du STECAL. b) Les exceptions à la règle générale : > en cas de forte déclivité, la hauteur peut être mesurée par rapport au point le plus haut de l’emprise de la construction, > pour des exigences fonctionnelles ou techniques. Les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction. La hauteur des annexes aux habitations ne doit pas dépasser 4,0 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. c) Emprise au sol : L’emprise au sol est uniquement règlementée dans les STECAL : Nls : Augmentation maximale de 200 m² Nts : Augmentation maximale de 200 m² Nzs : 50% maximal de la surface du STECAL 6.1.2.2 Aspect extérieur a) Généralités : Les constructions, installations et extensions, par leur situation, leur volume, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. L’architecture contemporaine sera recevable dès lors que son caractère innovant, ses performances énergétiques et sa bonne intégration dans le site sont justifiées pour toute nouvelle construction, installation et extension d’une construction existante. Les nouvelles constructions devront notamment être conçues pour optimiser l’exposition de la construction et limiter les ombres portées sur les bâtiments voisins. C’est la construction, ses annexes et extensions qui s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse. Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes. L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public. b) Pour les constructions à usage forestier : L’adaptation des constructions au terrain naturel se fera de façon à ce qu’elles épousent au mieux la pente du terrain (en limitant le terrassement du terrain) sauf impossibilité technique motivée. Une implantation parallèle aux courbes de niveau minimisant remblais et déblais est privilégiée. L’ensemble d’une même construction (façades et toitures) doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble. Les bâtiments forestiers devront : - présenter une simplicité de volume et une unité de ton, - utiliser des matériaux aux teintes plutôt sombres, - diminuer les effets de brillance et les surfaces réfléchissantes en optant pour les toitures et les façades en matériaux sombres et mats. L’utilisation du bois est privilégiée. - choisir des couleurs identiques ou similaires pour les façades et les éléments accessoires (gouttières, portes…). c) Pour les constructions à usage d’habitation (nouvelles et extensions) : L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement cohérent de toutes les façades, y compris les façades arrière des constructions. Les murs pignons et les soubassements peuvent être traités avec des matériaux différents sous réserve qu’ils s’harmonisent entre eux. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage, et l’imitation de matériaux sont interdits. Le rythme des ouvertures en façade sera justifié vis-à-vis de l’aspect général de la rue et de la destination de la construction. La teinte des menuiseries des baies et des volets est similaire sur une même façade. Les couleurs criardes sont interdites. Les volets roulants (et coffrages) ne devront pas être installés en saillie de façade. Les toitures seront composées d’au moins deux pans dont la pente sera supérieure à 45°. Les annexes ne sont pas concernées par la présente disposition, hors secteurs soumis à l’avis conforme de l'ABF où les formes et pentes de toiture des annexes devront être adaptées au contexte architectural et patrimonial. Si la bonne intégration dans le site de la construction est justifiée, les toitures-terrasses sont autorisées. Dans tous les cas, les toitures-terrasses sont autorisées pour les extensions des constructions existantes et les annexes. Les toitures des constructions nouvelles et des extensions doivent avoir une forme simple et s’intégrant dans l’environnement existant. Les panneaux photovoltaïques et les châssis de toit devront être encastrés au nu de la couverture. 6.1.3 QUALITE PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE DES ABORDS DE LA CONSTRUCTION Les dispositions du 6.1.3 ne s’appliquent pas au sein des « secteurs protégés en raison de la richesse du sol et du sous-sol », délimités sur le document graphique. 6.1.3.1 Le traitement des abords a) Généralités : Une attention particulière doit être apportée dans la conception et la réalisation des clôtures : - en privilégiant l’harmonie des matériaux (2 matériaux maximum), - en recherchant la simplicité des formes et structures, - en tenant compte du bâti et du site environnant ainsi que des clôtures adjacentes, - en intégrant les coffrets, compteurs, boites aux lettres… Sont interdits : - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), - l’emploi de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits. Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille seront conservés, restaurés. Des percements et des ouvertures sont possibles afin de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt ou en cas de nécessité technique (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilitésécurité…). Leur surélévation est possible dans la limite d’une hauteur maximale de 2 mètres. La construction de murs pleins est interdite sauf : - si elle est justifiée par la nature du projet (ex : existence d’une contrainte technique, sécurisation du site du fait de la nature de l’activité, etc.), - si elle constitue une reconstruction à l’identique, - si elle constitue le prolongement d’une clôture existante. b) En limite séparative avec un espace agricole ou naturel pour les habitations : Sont autorisées les haies arbustives composées de plusieurs essences locales, doublées ou non d’un grillage ou d’une clôture de type agricole (lisses ajourées par exemple), de maille lâche pour permettre le passage de la petite faune. Les clôtures devront être composées de matériaux de teintes sombres. La hauteur totale de la clôture de devra pas excéder 1,80 mètres. Des règles de hauteur différentes pour les clôtures sont admises sous réserve de justifier d’une nécessité technique (ouvrages RTE, etc.). c) En dehors des habitations et des exploitations agricoles et forestières : Seuls les types de clôtures suivants sont autorisés : - un grillage fixé sur des piquets de bois ou métalliques, posé à au moins 30 cm au-dessus de la surface du sol ; - une haie végétale d’essences variées et locales (issues de liste figurant au 7.1 du présent règlement) éventuellement doublée d’un grillage respectant les dispositions ci-avant ; La hauteur maximale des clôtures ne doit pas dépasser 1,20 mètre et elles en peuvent être ni vulnérantes, ni constituer des pièges pour la faune. Une clôture perméable et végétalisée existante ne peut être remplacée par un dispositif ne permettant pas les continuités écologiques et/ou hydrauliques. Cette règle ne s’applique pas : - Aux clôtures des parcs d'entraînement, de concours ou d'épreuves de chiens de chasse ; - Aux clôtures des élevages équins ; - Aux clôtures érigées dans un cadre scientifique ; - Aux clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial ; - Aux domaines nationaux définis à l'article L. 621-34 du code du patrimoine ; - Aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole définie à l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime ; - Aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières ; - Aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public ; - Aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public. 6.1.3.2 Le traitement des espaces libres Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie. Lors de toute nouvelle construction à destination Logement, les coefficients de pleine terre suivants devront être respectés : Superficie de l’unité foncière Entre 500 et 750 m² Entre 750 et 1000 m² Plus de 1000 m² ### Rubrique 2AUZ 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Coefficient de pleine terre 30% 40% 50%) Lors de toute nouvelle construction des autres destinations, un coefficient de pleine terre de 20% devra être respecté. Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 7.1 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 7.2 est interdite. . 6 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES Les règles ci-dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones (Titre 3). La zone N correspond aux secteurs du territoire, équipés ou non, à protéger en raison, soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une activité forestière, soit de leur caractère d’espace naturel. Plusieurs secteurs ont été créés : > Le secteur Np, correspondant à des grands ensembles bâtis patrimoniaux isolés (châteaux…), > Le secteur Nl qui correspond aux sites accueillant des activités de loisirs, culturelles ou sportives, > Le secteur Nt qui correspond aux sites accueillant des activités touristiques, > Le secteur Npv qui correspond aux sites dégradés dédiés aux installations photovoltaïques. La zone N comprend également plusieurs Secteurs de Taille et de Capacité Limitées (STECAL) qui sont les suivants : > Le secteur Nls correspondant à l’emprise constructible des sites accueillant des activités de loisirs, culturelles ou sportives, > Le secteur Nts correspondant à l’emprise constructible des sites accueillant des activités touristiques, > Le secteur Nzs correspondant aux sites accueillant des activités économiques isolées. La zone N comprend également des secteurs protégés en raison de la richesse du sol ou du sous-sol délimités sur le document graphique. Lors de toute nouvelle construction des autres destinations, un coefficient de pleine terre de 20% devra être respecté. Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 7.1 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 7.2 est interdite. 7 ANNEXES 7.1 LISTE DES ESSENCES VEGETALES PRECONISEES Source : Extrait de la Charte Architecturale et Paysagère de l’ancienne communauté de communes de la Région de Montamarault NOM SCIENTIFIQUE Sorbus torminalis (L.) Crantz. Crataegus laevigata (Poir.) DC. Alnus glutinosa (L.) Gaertn. Betula L. Frangula alnus Mill. Buxus L. Prunus avium L. Carpinus L. Castanea Mill. Quercus petraea (Matt.) Liebl. Cornus sanguinea L. Rosa rubiginosa L. Acer pseudoplatanus L. Fraxinus L. Euonymus europaeus L. Ilex aquifolium L. Syringa vulgaris Linné. Prunus avium L. Mespilus germanica L. Corylus L. Juglans x intermedia J. Ulmus resista Populus nigra L. Pyrus pyraster L. Malus sylvestris L. Prunus spinosa L. Prunus cerasifera Ehrh. Robinia pseudoacacia L. Salix purpurea L. Sambucus racemosa L. Sorbus aucuparia L. Tilia L. Populus tremula L. Ligustrum L. Viburnum opulus L. Abelia R.Br. Amelanchier Medik. Ceanothus L. Lonicera L. Chaenomeles japonica (Thunb.) Lindl. ex Spach. Cornus L. Deutzia Thunb. Genista L. Ribes sanguineum Pursh. Hydrangea L. Lavatera L. Syringa vulgaris L. Physocarpus (Cambess.) Raf. Philadelphus L. NOM VERNACULAIRE Alisier blanc, torminal Aubépines épineuse, monogyne Aulne glutineux Bouleau Bourdaine Buis Cerisiers de Sainte-Lucie, à grappes Charme Châtaigner Chênes sessile, pédonculé Cornouillers mâle, sanguin Eglantier Erables champêtre, sycomore, plane Frêne Fusain d’Europe Houx Lilas des jardins Merisier Neflier Noisetier Noyers noir, commun, hybride Orme resista Peuplier noir Poiriers commun, sauvage Pommier sauvage Prunellier Prunier myrobolan Robinier faux-accacia Saules blanc, marsault, pourpre Sureaux noir, à grappes Sorbier des oiseleurs Tilleul Tremble Troene Viornes lantane, obier Abélias Amélanchiers Céanothes Chèvrefeuilles Cognassier du Japon Cornouillers Deutzias Genêts Groseiller à fleurs Hortensiais Lavatères Lilas Physocarpus Seringat Spiraea L. Viburnum L. Weigela Thunb. Spirées Viornes Weigelas 7.2 LISTE DES ESPECES VEGETALES INVASIVES Source : Liste actualisée et hiérarchisée des espèces exotiques envahissantes, Mars 2020, Conservatoire Botanique National, DREAL Auvergne Rhône-Alpes NOM SCIENTIFIQUE Acer negundo L. Achillea crithmifolia Waldst. & Kit. Ailanthus altissima (Mill.) Swingle Ambrosia artemisiifolia L. Amorpha fruticosa L. Artemisia annua L. Artemisia verlotiorum Lamotte Azolla filiculoides Lam. Bidens frondosa L. Buddleja davidii Franch. Bunias orientalis L. Campylopus introflexus (Hedw.) Brid. Cyperus eragrostis Lam. Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John Erigeron annuus (L.) Pers. Erigeron canadensis L. (b.) Erigeron sumatrensis Retz. (b.) Galega officinalis L. Heracleum mantegazzium L. Helianthus tuberosus L. Impatiens balfouri Hooker fil. Impatiens glandulifera Royle Impatiens parviflora DC. Lemna minuta H.B.K. Lindernia dubia (L.) Pennell Ludwigia grandiflora (Michaux) Greuter & Burdet Ludwigia peploides (Kunth) P.H. Raven Myriophyllum aquaticum (Velloso) Verdcourt Panicum capillare L. Parthenocissus inserta (A. Kerner) Fritsch Reynoutria japonica Houtt. Reynoutria x-bohemica Chrtek & Chrtkova Robinia pseudoacacia L. Senecio inaequidens DC. Solidago canadensis L. Solidago gigantea Aiton Symphyotrichum gr. novi-belgii (inclus S. lanceolatum, S. novi-belgii et S. x salignum) Vallisneria spiralis L. Vitis gr. riparia (inclus Vitis rupestris et riparia x rupestris) Xanthium orientale L. NOM VERNACULAIRE Erable negundo Achillée à feuilles de crithme Ailanthe, Faux-vernis du Japon Ambroisie à feuilles d’Armoise Amorphe buissonnante Armoise annuelle Armoise de Chine Azolla fausse filicule Bident feuillu Buddleia de David Bunias d’Orient Campylope infléchi Souchet robuste Élodée de Nuttall Vergerette annuelle Érigéron du Canada Vergerette de Sumatra Galéga officinal Berce du Caucase Topinambour Balsamine de Balfour Balsamine de l'Himalaya Balsamine à petites fleurs Lentille d’eau minuscule Lindernie douteuse Ludwigie à grandes fleurs Ludwigie rampante Myriophylle aquatique Panic à petites graines Vigne vierge La Renouée du Japon Renouée de Bohème Robinier faux-acacia Séneçon du Cap Verge d'or du Canada Solidage géant Aster des jardins Vallisnérie spiralée Hybride entre la Vigne des rives et la Vigne des rochers Lampourde d’Orient 7.3 RECOMMANDATIONS POUR LA CONSTRUCTION SUR UN SOL SENSIBLE AU RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES Les dispositions préventives généralement prescrites pour construire sur un sol argileux sujet au phénomène de retrait-gonflement obéissent aux quelques principes suivants, sachant que leur mise en application peut se faire selon plusieurs techniques différentes dont le choix reste de la responsabilité du constructeur. Les fondations sur semelle doivent être suffisamment profondes pour s’affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible à l’évaporation. A titre indicatif, on considère que cette profondeur d’ancrage, qui doit être au moins égale à celle imposée par la mise hors gel, doit atteindre au minimum 0,80 m en zone d’aléa faible à moyen et 1,20 m en zone d’aléa fort. Une construction sur vide sanitaire ou avec sous-sol généralisé est préférable à un simple dallage sur terre-plein. Un radier généralisé, conçu et réalisé dans les règles de l’art, peut aussi constituer une bonne alternative à un approfondissement des fondations. Les fondations doivent être ancrées de manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment (ceci vaut notamment pour les terrains en pente (où l’ancrage aval doit être au moins aussi important que ’ancrage amont) ou à sous-sol hétérogène. En particulier, les sous-sols partiels qui induisent des hétérogénéités d’ancrage sont à éviter à tout prix. La structure du bâtiment doit être suffisamment rigide pour résister à des mouvements différentiels, d’où l’importance des chaînages horizontaux (haut et bas) et verticaux. Deux éléments de construction accolés, fondés de manière différente ou exerçant des charges variables, doivent être désolidarisés et munis de joints de rupture sur toute leur hauteur pour permettre des mouvements différentiels. Tout élément de nature à provoquer des variations saisonnières d’humidité du terrain (arbre, drain, pompage ou au contraire infiltration localisée d’eaux pluviales ou d’eaux usées) doit être le plus éloigné possible de la construction. On considère en particulier que l’influence d’un arbre s’étend jusqu’à une distance égale à au moins sa hauteur à maturité. Sous la construction, le sol est à l’équilibre hydrique alors que tout autour il est soumis à évaporation saisonnière, ce qui tend à induire des différences de teneur en eau au droit des fondations. Pour l’éviter, il convient d’entourer la construction d’un dispositif, le plus large possible, sous forme de trottoir périphérique ou de géomembrane enterrée, qui protège sa périphérie immédiate de l’évaporation. En cas de source de chaleur en sous-sol (chaudière notamment), les échanges thermiques à travers les parois doivent être limités par une isolation adaptée pour éviter d’aggraver la dessiccation du terrain en périphérie. Il peut être préférable de positionner de cette source de chaleur le long des murs intérieurs. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200071512_PLUi_20251007. Page : https://edifiable.fr/plu/saint-angel-03217/2auz La commune : https://edifiable.fr/plu/saint-angel-03217.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/03217/zone/2auz