# Zone UB du plan local d'urbanisme de Saint-Mathurin (85250) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 85250_PLU_20251127 (plan local d'urbanisme), approuvé le 27/11/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UB du règlement, 16 articles. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article UB 6) > - lorsque la construction projetée est une annexe, celle-ci devra être implantée avec un recul minimal de 3 mètres par rapport à la limite de voie ou d’emprise publique ou privée. ### Distance aux limites (article UB 7) > - Lorsque la construction concerne une annexe de moins de 20m², celle-ci peut être implantée en limite séparative ou de fond de parcelle ou en retrait minimal d’au moins 1 mètre par rapport aux limites séparatives ou de fond de parcelle. ### Emprise au sol (article UB 9) > Non réglementé ### Hauteur (article UB 10) > La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 6 mètres à l’égout des toitures (R+1+Comble ou R+1+attique). ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article UB 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : / OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES) Dans toute la zone sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : 1. Les constructions, installations, aménagements et travaux qui, par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec le caractère de la zone. 2. Les constructions, installations, aménagements et travaux destinés aux activités industrielles, agricoles et forestières. 3. Les parcs résidentiels de loisirs (PRL), les terrains de camping. 4. Sur unité foncière non bâtie, la pratique du camping, le stationnement et l’installation de caravanes, de résidences mobiles de loisirs (Mobil Homes) et de camping-cars. 5. Le stationnement de résidences mobiles de loisirs (mobil-homes) en dehors des terrains aménagés à cet effet, quelle qu’en soit la durée. 6. Les garages collectifs de caravanes 7. Les carrières ou gravières. 8. Les affouillements et exhaussements des sols soumis ou non à autorisation d’installations et travaux divers, autres que ceux nécessaires à la réalisation d’opérations autorisées. 9. Les annexes sur terrain nu non construit. 10. Le dépôt sauvage de ferrailles, déchets, véhicules pour travaux et tous biens de consommation inutilisables. 11. Les entrepôts ### Article UB 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : / OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES) Sont admises, sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes : 1. Les affouillements et exhaussements de sol, s’ils sont nécessaires à la réalisation d’ouvrages d’infrastructures ou de constructions autorisées dans la zone. 2. La rénovation et l’extension des constructions et des annexes régulièrement édifiées avant l’approbation du PLU (conseil municipal du 27/01/2014), ayant une destination dont la création est interdite à l’article UB 1. 3. Les annexes des constructions à usage d’habitation (garages, abris de jardins, abris pour animaux domestiques, celliers…) sous réserve d’être compatible avec le caractère de la zone. 4. Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation, enregistrement ou déclaration en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement, à condition qu’elles répondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des usagers et habitants de la zone, et/ou qu’elles n’entraînent pas pour leur voisinage des nuisances incompatibles avec le fonctionnement du quartier. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 22 5. Les extensions, l’aménagement ou la démolition de certains éléments de « patrimoine bâti » faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L. 123-1-5 7° du code de l’urbanisme figurant aux documents graphiques du règlement, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, ou encore la mise en valeur de l’ensemble du terrain d’assiette. Les éléments de patrimoine bâti identifiés au titre de l’article L 123-1-5 7° du Code de l’Urbanisme sont soumis à autorisation préalable (permis de démolir) dès lors que leur démolition serait projetée. 6. Dans le cas où le terrain est situé dans un secteur où des orientations d’aménagement et de programmation sont définies, tout projet doit être compatible avec ces orientations (se reporter à la pièce n°4). 7. La reconstruction de bâtiments après sinistre. ### Article UB 3 - Accès et voirie (intitulé du document : / ACCES ET VOIRIE) Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficiles la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée, compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. 3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées : Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies, publiques ou privées, répondant aux conditions suivantes : Toute voie nouvelle doit en outre : o être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne desserte du quartier, o donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton) en fonction de l’usage programmé pour la voie (voie de transit, voie de desserte…). o répondre à toutes les conditions exigées pour leur classement dans la voirie communale o Disposer d’une largeur minimale de chaussée de 4 mètres si elle dessert 3 logements ou moins. o Disposer d’une largeur minimale totale de voirie de 5 mètres si elle dessert plus de 3 logements. o Des dérogations aux deux précédents alinéas pourront être accordées au regard des projets à desservir. Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, les voies de desserte traversantes, permettant de créer des liaisons interquartiers, seront privilégiées. En cas d’impossibilité avérée, il peut être admis exceptionnellement des voies en impasse. A leur extrémité, la réalisation d’un dispositif permettant de faire aisément demi-tour sera imposée si la voie dessert plus de 5 logements. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 23 3.2. Conditions d’accès aux voies ouvertes au public : Pour que le projet soit autorisé, le terrain d’assiette du projet doit avoir accès à une voie ouverte au public. Le nombre et la largeur des accès doivent permettre une desserte satisfaisante du projet. Une largeur minimale de l’accès pourra être imposée selon l’importance du projet. Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité des usagers des voies et des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Cette appréciation peut se traduire par une interdiction d’accès sur certaines voies ou portions de voies. Les groupes de garages ou aires de stationnement doivent limiter leur nombre d’accès sur la voie publique. En cas de besoin, le constructeur devra produire un acte notarié justifiant de l’existence d’une servitude de passage conforme aux exigences du présent alinéa. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle des voies qui présenterait une gêne ou un risque moindre pourra être imposé. ### Article UB 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : / DESSERTE PAR LES RESEAUX 4.1) Alimentation en eau potable Pour être autorisée, toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d’eau potable. 4.2. Assainissement et eaux pluviales o Eaux usées Si les réseaux collectifs d’assainissement existent, toute construction ou installation doit y être raccordée. L’évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite. L’évacuation des eaux usées non domestiques est subordonnée à un prétraitement approprié conformément aux textes en vigueur. En l’absence de réseaux collectifs d’assainissement, ou en attente de ceux-ci, toute construction ou installation devra diriger ses eaux usées vers un dispositif d’assainissement non collectif en adéquation avec la nature du sol et les rejets attendus, conformément à la réglementation en vigueur. Un raccordement ultérieur au réseau collectif doit être possible. o Eaux pluviales Quelle que soit la nature de l’aménagement, afin de limiter l’impact du rejet des eaux pluviales sur le milieu naturel en application de la loi sur l’eau n°92-3 du 3 janvier 1992, la pollution par temps de pluie doit être réduite et traitée en amont, et le débit de rejet des eaux pluviales dans le réseau public ou le milieu naturel doit être maîtrisé. Les aménagements doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. Pour les eaux pluviales de toiture et de ruissellement, le recueil, l’utilisation, l’infiltration sur le terrain d’assiette du projet, à l’aide de dispositifs de stockage, de traitement et d’infiltration conformes à la législation en vigueur, doivent être la première solution recherchée. Seules les eaux pluviales résiduelles, qui ne peuvent pas être infiltrées sur le terrain d’assiette du projet, seront dirigées vers le réseau d’évacuation des eaux pluviales ou le milieu naturel. 4.3. Réseaux divers Dans les lotissements ou constructions groupées, les réseaux électricité / téléphone / gaz doivent être enterrés. Les coffrets de distribution et les transformateurs doivent être intégrés harmonieusement. 4.4. Gestion des déchets En cas d’impossibilité technique pour une collecte en porte à porte (manœuvre pour les camions, , impasses non dotées de palettes de retournement notamment), les opérations d’aménagement Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 24 d’ensemble, devront aménager sur le terrain d’assiette un espace destiné au stockage des déchets, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet. ### Article UB 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : / SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES) Non règlementé. ### Article UB 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : / IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES OU PRIVEES 6.1) Règle générale Sauf indication spéciale portée au plan, figurant les dispositions d’un plan d’alignement, les constructions doivent s’implanter : - Soit à l’alignement par rapport aux voies et emprises publiques - Soit avec un recul minimal de 3 mètres par rapport aux voies et emprises publiques. Les équipements d’infrastructure et les équipements publics et d’intérêt collectif sont exemptés de la règle précédente lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent. 6.2. Dispositions particulières Des implantations différentes peuvent être imposées ou admises dans les cas suivants : - Lorsque des constructions existantes situées sur des terrains voisins forment un alignement homogène ne respectant pas les dispositions de la règle générale, une implantation en harmonie avec cet alignement de constructions est admise. - lorsque le projet concerne une extension d’une construction existante de valeur ou en bon état ayant une implantation différente de celle fixée par la règle générale. - lorsque la construction projetée est une annexe, celle-ci devra être implantée avec un recul minimal de 3 mètres par rapport à la limite de voie ou d’emprise publique ou privée. - Lorsque le projet de construction est un garage (annexe réservée au stationnement), celuici devra s’implanter à au moins 5 mètres de l’alignement. - Lorsque le projet de construction est nécessaire à l’exploitation et à la gestion de la voirie - A l’angle de deux voies, le long de voies courbes, ou pour des raisons topographiques, un recul différent de la règle générale édictée ci-dessus pourra être imposé en cas de problèmes de visibilité / dangerosité. - Les constructions situées en deuxième rideau (et au-delà) doivent présenter un recul d’au moins 3 mètres par rapport aux voies. - Lorsque le projet de construction intéresse un côté complet d’îlot ou la totalité d’un îlot. ### Article UB 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : / IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES) Il est rappelé dans les dispositions générales ; communes à l’ensemble des zones, que dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de chaque lot et non au regard de l’ensemble du projet. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 25 7.1. Règle générale Les constructions doivent être implantées en ordre continu (d’une limite latérale à l’autre), semicontinu (en respectant une marge latérale d’un côté) ou discontinu (en respectant une marge latérale de chaque côté). Lorsque la construction n’est pas implantée en limites séparatives, celle-ci doit être édifiée à une distance de ces limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres : L > H/2 et L > 3 mètres (avec L la distance mesurée horizontalement entre la limite séparative et le nu de la façade, et H la hauteur à l’égout de la construction), y compris pour les parcelles issues de divisions parcellaires. 7.2. Dispositions particulières Des implantations différentes peuvent être imposées ou admises dans les cas suivants : - Lorsque les constructions de valeur, ou en bon état situées sur une même unité foncière ont une implantation différente par rapport aux règles énoncées au 7.1. : une implantation dans le prolongement de l’une de ces constructions est alors admise ou imposée pour la construction projetée. Dans tous les cas, les règles de prospect doivent être respectées : L > H/2 (avec L la distance mesurée horizontalement entre la limite séparative et le nu de la façade, et H la hauteur à l’égout de la construction). - Lorsque la construction concerne une annexe de moins de 20m², celle-ci peut être implantée en limite séparative ou de fond de parcelle ou en retrait minimal d’au moins 1 mètre par rapport aux limites séparatives ou de fond de parcelle. - lorsque le projet concerne une extension d’une construction existante de valeur ou en bon état ayant une implantation différente de celle fixée par la règle générale. - lorsque les caractéristiques techniques des équipements d’infrastructures et des équipements publics l’imposent. - les piscines pourront être implantées en retrait de toutes les limites séparatives d’au moins 1 mètre. Les règles d’implantation s’appliquent seulement pour les piscines à la structure hors sol. - Lorsque le projet de construction intéresse un côté complet d’îlot ou la totalité d’un îlot. ### Article UB 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : / IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) Une distance égale ou supérieure à 4 mètres et à la moitié de la hauteur de la construction la plus élevée peut être imposée entre deux constructions sur une même propriété. Les constructions annexes d’une emprise au sol de moins de 20 m² et de moins de 3.50 mètres de hauteur sont exemptées de la règle ci-dessus. ### Article UB 9 - Emprise au sol (intitulé du document : / EMPRISE AU SOL) Non réglementé ### Article UB 10 - Hauteur maximale des constructions (intitulé du document : / HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1) Hauteur absolue La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant avant exécution des fouilles et remblais. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 26 La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 6 mètres à l’égout des toitures (R+1+Comble ou R+1+attique). Cette hauteur maximale peut être augmentée d’un mètre, soit 7 mètres maximum, en cas de rez-de-chaussée commercial nécessitant une hauteur sous plafond plus importante au rez-dechaussée. Les équipements d’infrastructure et certains équipements publics sont exemptés de la règle de hauteur lorsque les caractéristiques techniques l’imposent. Un seul niveau est autorisé dans les combles. Des dérogations particulières peuvent être autorisées pour les équipements publics et infrastructures lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent et pour les établissements industriels et artisanaux devant faire l’objet d’une étude particulière d’insertion paysagère. 10.2. Hauteur relative Dans les voies de largeur égale ou supérieure à 6 mètres, la hauteur à l’égout des constructions implantées à l’alignement est au plus égale à la largeur de la voie existante, modifiée ou à créer. La hauteur à l’égout des constructions implantées en recul par rapport à l’alignement est au plus égale à la règle : H = L + Re (où H est la hauteur à l’égout de la construction, L est la largeur de la voie au droit de la construction et Re le retrait défini par rapport à l’alignement). Une tolérance de 1 mètre supplémentaire peut être admise lorsque la hauteur déterminée ci- dessus ne permet pas d’édifier un nombre entier d’étages droits. Si la construction est édifiée à l’angle de deux voies d’inégales largeurs, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut avoir la même hauteur que celle longeant la voie la plus large sur une longueur n’excédant pas 15 mètres, comptée à partir de l’intersection des alignements. ### Article UB 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : / ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 11.1) Principes généraux La situation des constructions, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur doivent être adaptés au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains. Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions doivent présenter une simplicité de volumes s’intégrant dans l’environnement et s’adapter au relief du terrain. 11.2 Constructions nouvelles, aménagement et restauration des constructions existantes 11.2.1 Aspect et volume Le volume et l’aspect extérieur des constructions doivent s’intégrer à l’environnement dans lequel se situe le projet. Les projets favorisant par leur architecture la mise en œuvre des objectifs de haute qualité environnementale sont autorisés. Leur intégration devra tenir compte des qualités du tissu urbain dans lequel ils s’insèrent. 11.2.2 Façades Les façades doivent être traitées de façon harmonieuse, y compris celles des annexes accolées ou proches de la construction principale. Les couleurs des façades doivent être cohérentes avec les colorations de l’architecture locale et s’adapter avec le bâti environnant et le paysage. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 27 Les façades des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumises aux règles ci-dessus. 11.2.3 Toitures Elles doivent être conçues en fonction de l’architecture de l’édifice, en recherchant une harmonie de volumétrie avec les constructions voisines si elles présentent un intérêt architectural, historique ou urbain ou qu’elles contribuent à l’identité du centre-bourg. Les présentes dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas et aux abris de jardin. Toitures à pente Les toitures à pente doivent être couvertes en tuile demi-ronde ou « tige de botte » (de teinte dominante dérivée des coloris rouge à « terre » ou noire). La pente de la toiture doit être comprise entre 30% et 60% en cas de couverture en tuile L’utilisation de matériaux de couverture participant à une architecture contemporaine (zinc, bac acier, toitures terrasses…) pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie. Toitures terrasses Les toitures terrasses sont autorisées, sous réserve d’une bonne intégration du projet dans l’environnement, qu’il s’agisse de constructions nouvelles (y compris les extensions) dès lors qu’elles ne représentent pas plus de 40% de la surface totale de l’emprise au sol de la surface bâtie du projet sous réserve d’une bonne intégration dans l’environnement, ou qu’elles concernent un volume secondaire de la construction (annexe…) ou qu’elles soient réalisées dans le cadre d’une opération d’ensemble homogène du point de vue architectural. Des revêtements de type jardins (dallage, gazon, plantations ...) seront privilégiés. La surface résiduelle sera traitée en teinte claire non réfléchissante. Toitures intégrant des dispositifs de captation de l’énergie solaire Les panneaux solaires implantés sur la toiture doivent s’intégrer au mieux avec celle-ci : - Lorsqu’il s’agit de constructions neuves, les panneaux doivent être intégrés dans le même plan que la toiture, sauf en cas de toiture terrasse - Une excroissance par rapport au plan de la toiture est admise lorsqu’il s’agit de travaux de réhabilitation d’une construction existante, et dans la mesure où il apparaît techniquement impossible, sauf travaux de charpente trop importants, de les encastrer dans le plan du toit 11.2.4 Dispositions spécifiques relatives à l’aménagement et la restauration des éléments bâtis protégés figurant aux documents graphiques du PLU Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Les réhabilitations, surélévations ou extensions doivent respecter les éléments de composition des façades de la construction (rythmes verticaux, proportions, modénature) ainsi que du volume et du traitement de la toiture. Les nouveaux percements doivent s’inscrire au mieux dans l’harmonie de la composition de la façade. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 28 11.3 Clôtures (constructions existantes et nouvelles) 11.3.1 Dispositions générales Les hauteurs définies ci-dessous peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité, notamment à l’angle de deux voies ou le long de voies courbes. Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôture ou de haie en bordure de route départementale pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur. Sont interdits les plaques-ciment, les brises vues en matériaux souples. Les clôtures doivent présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement et le bâtiment. Les clôtures existantes à la date d’approbation du PLU (27/01/2014) pourront faire l’objet d’une réfection à l’identique ou d’une extension dans les mêmes matériaux. Les clôtures minérales seront réalisées en maçonnerie enduite sur les deux faces et peintes dans des tons en harmonie avec le bâtiment principal ou en pierres de pays apparentes. 11.3.2 En limite de voie ou d’emprise publique et le long de la marge de recul définie à l’article 6 La clôture sera composée par un mur intégré à son environnement d’une hauteur maximale comprise entre 0,50 mètre et 1 mètre surmonté de dispositifs à claire voie ou grillage sans que la hauteur totale ne dépasse 1,70 m. Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l’ensemble ne doit pas dépasser 1,70 mètre. 11.3.3 En limite séparative, au-delà de la bande de recul définie à l’article 6 Au-delà de la bande de recul définie par l’implantation de la construction, les clôtures ne devront pas dépasser 2 mètres, et devront s’intégrer à leur environnement. Dans les groupements d’habitation et les lotissements, le type de clôture de chaque construction doit présenter une unité d’aspect permettant d’assurer la cohérence d’ensemble de l’opération. 11.4 Dispositions diverses Les coffrets, compteurs doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des matériaux constructifs. Dans les opérations collectives, les locaux destinés au stockage des déchets doivent être intégrés dans la composition architecturale de la ou des constructions et de leurs espaces extérieurs et le projet devra veiller à la bonne intégration de ces éléments. Concernant les opérations collectives, toutes les constructions doivent être traitées avec le même soin et dans un souci d’harmonie entre elles. 11.5 Annexes Les annexes autorisées doivent s’harmoniser avec l’ensemble des constructions existantes. Les annexes réalisées avec des moyens de fortune tels que des matériaux de démolition, de récupération, etc… sont interdites. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 29 ### Article UB 12 - Stationnement (intitulé du document : / OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT 12.2) Exigences pour les véhicules motorisés Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre résultant de l’application des normes cidessous doivent être réalisées sur le terrain d’assiette du projet, en dehors des voies ouvertes à la circulation. 12.2.1 Normes Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes : Destination projetée Sous réserve qu’elle soit autorisée dans la zone Nombre minimum de places requises Logement 2 places par logement, le garage n’étant pas compté pour une place Bureau 2 places de stationnement pour les bureaux de moins de 100m². Une place supplémentaire par tranche de 50m² supplémentaire. Commerce 1 place par tranche de 50m² de surface de vente Artisanat, industrie et entrepôt Services publics ou d’intérêt collectif Exploitation agricole 1 place par tranche de 100 m2 de surface de plancher Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte : o de leur nature ; o du taux et du rythme de leur fréquentation ; o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des parcs publics de stationnement existants à proximité. Sans objet Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur pour toute tranche non complète. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. 12.2.2 Modalités de réalisation Le traitement du sol des aires de stationnement à l'air libre devra si possible favoriser l'infiltration des eaux pluviales (sauf pour les zones de circulation et le stationnement sur ouvrage bâti). Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 30 12.2.3 Dispositions particulières En cas d’impossibilité technique, urbanistique ou architecturale d'aménager sur le terrain ou dans son environnement immédiat le nombre de places nécessaire au stationnement des véhicules automobiles, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 300m du premier les surfaces de stationnement qui lui font défaut à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalisé ou fait réaliser lesdites places. Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent article, il peut être tenu quitte de ses obligations en versant une participation fixée par le Conseil Municipal, en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement (articles R33217 et suivants du Code de l’Urbanisme). ### Article UB 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : / ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS 13.1) Espaces végétalisés Tant que possible, les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin d’améliorer le cadre de vie, d’optimiser la gestion des eaux pluviales et de réduire les pics thermiques. Les choix d’essences et de végétaux sur les espaces libres seront notamment réalisés en fonction de leurs capacités de captation et de rétention des polluants. Les projets de constructions seront étudiés autant que possible dans le sens d’une conservation des plantations existantes « de qualité » ou du remplacement de celles supprimées. La surface végétalisée doit être au moins égale à 20% de la surface de l’unité foncière. 13.2. Espaces boisés classés et patrimoine végétal 13.2.1 Espaces boisés classés La gestion des Espaces Boisés Classés est régie par les articles L 130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme. 13.2.3 Patrimoine végétal Les arbres remarquables, les haies et alignements d’arbres et les jardins identifiés et figurant sur les documents graphiques, doivent être préservés, en dehors des cas prévus dans les dispositions générales du présent règlement. ### Article UB 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : / COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL) Non règlementé. ### Article UB 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES) Les constructions sont soumises à la réglementation en vigueur au moment du dépôt de permis de construire. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 31 ### Article UB 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES) Toute construction nouvelle, à l’exception des constructions annexes, doit être raccordée aux réseaux de câbles ou de fibre optique, lorsqu’ils existent. Dans tous les cas, l’installation doit être conçue de sorte à rendre possible le raccordement au moment de la réalisation des travaux. Les opérations d’aménagement doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies. Commune de Saint Mathurin > Plan Local d’Urbanisme > Règlement 32 Chapitre 3. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE Extrait du Rapport de Présentation : « La zone UE correspond à des terrains spécialement aménagés en vue de recevoir des constructions ou installations à usage d’activités économiques (artisanales, industrielles, commerciales et tertiaires). Elle se situe en entrée de ville Sud de l’agglomération, en direction des Sables d’Olonne. » --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 85250_PLU_20251127. Page : https://edifiable.fr/plu/saint-mathurin-85250/ub La commune : https://edifiable.fr/plu/saint-mathurin-85250.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/85250/zone/ub