# Zone AU du plan local d'urbanisme intercommunal de Secondigny (79311) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200041333_PLUi_20251120 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 20/11/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AU du règlement, 9 rubriques. ## Les 9 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AU 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures d’activités) Peuvent être admises l’extension ou la transformation de constructions implantées à la date d’approbation du PLUi sous réserve que : - Les travaux et installations envisagés n’aggravent pas ou n’entrainent pas d’inconvénient, de danger pour le voisinage et pour l’environnement, que ce soit en période de fonctionnement ou en cas de dysfonctionnement, d’accident ou de sinistre, leur importance ne modifie pas le caractère de la zone à urbaniser, - Les travaux contribuent à améliorer leur insertion dans l’environnement urbain et à maîtriser voire à diminuer la gêne ou le danger qui peut en résulter. Est autorisée la reconstruction des bâtiments détruits par un sinistre dès lors qu’il a été régulièrement édifié, nonobstant les dispositions du règlement de la zone, sous réserve de ne pas dépasser les emprises et volumes initiaux. Dans le cas de destruction de bâtiment situé en zone rouge du PPRi et liée au risque inondation, la reconstruction n’est pas permise. En sus des dispositions ci-dessous, dans l’ensemble des zones 1AU et 2AU, sont autorisés les constructions, ouvrages, installations d’infrastructure et réseaux d’intérêt public et collectif ou nécessaires au fonctionnement des services publics indispensables à la viabilité primaire et d’intérêt général (station de pompage, réseaux, voiries, …) sous réserve que les travaux et aménagements ne compromettent pas la qualité paysagère du site et de son environnement urbain. Pour les zones urbaines concernées par un zonage rouge (A) ou bleu (B) des PPRi, le règlement du PPRi précise les possibilités de constructions relatives à l’aléa indiqué sur le plan de zonage. REGLES SPECIFIQUES PAR SECTEUR Occupations admises V Occupations admises sous C Occupations interdites X conditions Logement HABITATION 1AUh (p) V 1AUx X 2AU X Hébergement V X X COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE 1AUh (p) 1AUx 2AU Artisanat et commerce de détail X C X Conditions dans les zones 1AUx : interdiction de créer de nouveaux commerces, y compris l’installation de distributeurs automatiques en libre-service. Seules les activités artisanales autorisées dans la zone peuvent bénéficier d’un espace de vente et d’accueil de service sur une surface de plancher de 30 m² maximum. 1AUh (p) 1AUx 2AU Restauration X X X Commerce de gros X V X 1AUh (p) 1AUx 2AU Activités de service où s’effectue l’accueil d’une X C X clientèle Conditions en zone 1AUx : les usages et affectations des sols, constructions et activités destinées aux activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous réserve qu’il s’agisse d’une extension ou d’une annexe d’une construction autorisée dans la zone, en lien avec une sous-destination autorisée dans la zone et le sous-secteur considéré. 1AUh (p) 1AUx 2AU Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma X X X X X X X X X EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles 1AUh (p) V V V V 1AUx V V X X 2AU X V X X Equipements sportifs V X X Autres équipements recevant du public et lieux de culte V X X AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS PRIMAIRE, SECONDAIRE OU TERTIAIRE 1AUh (p) 1AUx 2AU Industrie C V X uniquement à l’intérieur de l’OAP « Les Aveneaux » : seules les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction (paysagistes compris) et leurs extensions sont autorisées, sous réserve : - que des dispositions soient prises afin d'éviter toute gêne et tout risque pour le voisinage, notamment les constructions à usage d’habitation (nuisance (livraison, bruit…), incendie, ...) 1AUh (p) 1AUx 2AU Entrepôt C V X uniquement à l’intérieur de l’OAP « Les Aveneaux » : les constructions destinées aux entrepôts et leurs extensions sont autorisées, sous réserve : - que des dispositions soient prises afin d'éviter toute gêne et tout risque pour le voisinage, notamment les constructions à usage d’habitation (nuisance (livraison, bruit…), incendie, ...) Bureau 1AUh (p) C 1AUx V 2AU X uniquement à l’intérieur de l’OAP « Les Aveneaux » : les constructions destinées aux activités de bureau et leurs extensions sont autorisées, sous réserve : - que des dispositions soient prises afin d'éviter toute gêne et tout risque pour le voisinage, notamment les constructions à usage d’habitation (nuisance (livraison, bruit…), incendie, ...) EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE 1AUh (p) 1AUx 2AU Exploitation agricole X X X Exploitation forestière X X X AUTRES OCCUPATIONS ET UTILISATION DU SOL 1AUh (p) 1AUx 2AU Constructions, dépôts et ouvrages liées au trafic V V X ferroviaire ou routier Habitat Léger Permanent et Habitations légères de loisirs C X X (HLL) Conditions : Les HLL ne sont autorisés qu’à l’intérieur des campings, parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet et dans les villages de vacances autorisés. 1AUh (p) 1AUx 2AU Affouillement et exhaussement C C C Conditions : se référer aux dispositions réglementaires communes à toutes les zones Chapitre 4 partie I Les affouillements et exhaussements des sols, lorsqu’ils sont autorisés, doivent être mises en œuvre à condition : - d’être en lien direct avec les occupations, usages et affectations du sol autorisés ; - de ne pas porter atteinte à l’écoulement des eaux pluviales ; - de ne pas aggraver le risque inondation. 1AUh (p) 1AUx 2AU Les carrières X X X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de X C X récupération Conditions particulières : L’extension ou la modification des entreprises de collecte, de traitement et de recyclage des déchets de toute nature et compatibles avec la vocation de la zone est autorisée, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des dangers ou nuisances et que les installations nouvelles par leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux et paysages environnants. Les installations classées pour l’environnement 1AUh (p) X 1AUx V 2AU X 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Les dispositions règlementaires relatives aux constructions sont définies au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 4 – 2). A. PRINCIPES GENERAUX Les travaux, aménagements et installations légères liés aux circulations agricoles et forestières ainsi qu’aux activités de promenade et de découverte, lorsqu’ils sont autorisés, doivent être mises en œuvre sous réserve de ne pas porter atteinte aux orientations définies dans les OAP. ### Rubrique AU 3 - Implantation des constructions Toute construction doit s’intégrer dans l’espace qui l’environne, donc respecter la trame parcellaire (dessin, limites…) et la volumétrie des constructions voisines. Le plan et l’implantation de la construction devront être en accord avec la topographie originelle du terrain, de façon à limiter au strict nécessaire les terrassements extérieurs. Les constructions, installations et ouvrages relatifs aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, lorsqu’ils sont autorisés, doivent être mis en œuvre sous réserve : - de ne pas porter atteinte à l’urbanisation et au caractère des lieux (alignement, recul…) ; - de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité des milieux naturels et pastoraux ; - de ne pas porter atteinte à la salubrité publique et à la sécurité publique ; - de présenter une bonne intégration dans le site et son environnement, par leurs matériaux, volumes, couleurs... Façades Toute utilisation ou emploi à nu de matériaux susceptibles de donner un aspect provisoire et non achevé à la construction est interdit. Ainsi, les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent pas être laissés apparents : parpaings, briques creuses, carreaux de plâtre, agglomérés de ciment... Les extensions et annexes, de conception traditionnelle ou contemporaine, visible ou non depuis l’espace public, doivent présenter un aspect en harmonie avec les constructions existantes, en termes de volumes, couleurs, etc. L’harmonie ne signifie pas l’uniformité, l’objectif étant la meilleure intégration possible dans l’environnement proche et lointain. L’ensemble de la construction, y compris les ouvertures, ouvrages techniques (gaine de ventilation, souche de cheminée, etc.), ainsi que les façades latérales et arrières, qu’elles soient mitoyennes ou non, doivent être traités avec la même attention que la façade principale et en harmonie avec elle (matériaux, couleurs, nature du parement, etc.). Néanmoins des volumes distincts pourront être traités différemment dès lors que le parti architectural est justifié et l’assemblage des volumes harmonieux. Des volumes secondaires avec acrotère ou traités en alcôve pourront recevoir des enduits de teinte plus soutenue mais non criarde : gris, ocre, brun, etc. Quels que soient les matériaux utilisés, les teintes « blanc pur » et « noir » sont interdites. Les bardages doivent être de teinte neutre. Les teintes criardes sont interdites. Le bardage en bois pourra conserver sa teinte naturelle. Les ajouts et autres artifices peints, enduits ou bardés ne sont pas admis (bandeaux de couleur différentes, etc). La sobriété des teintes est la règle, mais les modénatures travaillées en relief sont admises dès lors qu’elles utilisent les matériaux de la construction et qu’elles soulignent un encadrement d’ouverture ou une limite de façade (soubassement, angle, égout de toit, corniche, génoise, ...) ou qu’elles affichent un décor sculpté sur bois, pierre ou métal. Les décors peints sont autorisés lorsqu’ils visent à une meilleure intégration de la construction dans son environnement ou à sa mise en valeur. Restauration et réhabilitation de bâtiments anciens construits avant 1946 Les bâtiments anciens faisant l’objet d’une restauration ou d’une réhabilitation devront respecter leurs spécificités architecturales d’origine. Leur restauration devra favoriser l’utilisation et la mise en œuvre des matériaux d’origine. Les travaux à effectuer sur ces constructions ne doivent pas porter atteinte à l’homogénéité de la composition urbaine ni aux caractéristiques historiques de la construction. Cette disposition ne s'oppose pas au choix de matériaux contemporains si la qualité du projet et les références architecturales permettent de conserver la lecture des usages liés à l’origine de la construction ainsi qu’une bonne intégration de la construction dans son environnement. Les jambages, linteaux, allèges et chaînages en pierres de taille ou en brique doivent être conservés apparents, sans être enduits, ni peints, ni sablés à sec afin de conserver leur aspect de surface. Les enduits sur murs en moellons seront d’une couleur de ton pierre de pays (identique aux dispositions d’origine, sinon de teinte beige à grège), affleurants et sans surépaisseur. Les génoises et autres modénatures existantes (corniches, soubassements, décors sculptés, etc) seront conservées en l’état ou reprises et restaurées si nécessaire. Les ouvertures créés ou modifiées dans une maçonnerie ancienne recevront un encadrement en pierre de taille ou en parement à l’identique de l’existant. Si la façade comporte une composition (ordonnancement des ouvertures et organisation des reliefs divers), celle-ci doit être respectée ; les menuiseries reprendront le rythme et les dimensions des ouvertures existantes. Elles devront conserver les proportions des menuiseries existantes (dominante verticale ou horizontale, etc.). Il sera recherché une harmonie dans la couleur et l’aspect des menuiseries sur le même édifice. Un camaïeu pourra être mis en œuvre pour permettre une porte d’entrée et une porte de garage plus sombres et des fenêtres plus claires que les volets, dans une teinte proche. Les couleurs des menuiseries sont principalement le gris, le blanc cassé, le rouge, le vert ou le bleu, tant que ces couleurs ne sont pas vives ou criardes (couleurs interdites) ; les teintes blanches et noires sont interdites. Sur les façades sur rue et leurs façades latérales, les volets roulants avec caisson extérieur et sans lambrequin pour les masquer sont interdits, mais les volets roulants avec caissons intérieurs ou masqués par des lambrequins extérieurs sont autorisés, à la condition qu’ils ne s’avancent pas au-devant du nu de la façade. Si les volets battants existent, ils doivent être conservés dans leurs dispositions d’origine (dessin, couleur, pentures, crémone, butée, arrêt…). Les portes anciennes, présentant un dessin et une facture de qualité ou une cohérence avec le style architectural de l'immeuble et de sa clôture, doivent être conservées et restaurées. Si elles sont remplacées, elles présenteront un aspect similaire à l'existant dans le dessin traditionnel ordonnancé (rythme ou symétrie, ferronnerie…). Les portes de garages basculantes sur les voies ou les dépendances du domaine public sont interdites. S’il existe un conduit de fumée depuis une cheminée ou un poêle vers l’extérieur, il devra être restauré, sauf impossibilité technique (après débistrage). A l’inverse, tout conduit extérieur ajouté en façade et devenu obsolète devra être supprimé et tout nouveau conduit devra être mis en œuvre à l’intérieur de la construction pour sortir en toiture. Rénovation thermique de bâtiments (de toutes époques) Le recours à des matériaux et/ou des mises en œuvre innovantes en matière d'aspect et de techniques de constructions liées à une démarche relevant de l’amélioration de la performance énergétique et/ou thermique des constructions est admis, sous réserve de l'intégration paysagère de la construction et de sa cohérence architecturale. Lors de la réhabilitation d’un bâtiment existant, le choix d’une isolation par l’extérieur, évitant les ponts thermiques, peut être envisagé de manière à ce qu’elle ne dénature pas le bâtiment concerné. Ainsi, il convient : - de favoriser les finitions en enduit, homogènes sur toutes les façades et de teinte ton pierre locale (beige à grège) ; de reproduire les modénatures de façade ou en créer ; à défaut, de favoriser un parement extérieur en matériau naturel et durable (bois,...) qui doit être en cohérence avec l’architecture originelle (teinte neutre et non brillante…). - d’implanter les bardages de manière verticale ou horizontale. L’isolation par l’extérieur est toutefois interdite dans le cas où elle déborde sur le domaine public sans obtention préalable d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public ou d’un permis de stationnement à titre précaire et révocable, rompt un alignement de façade, ou sur un bâtiment en moellons ou en pierres de taille. Des solutions d’isolation thermique par l’intérieur devront ici être recherchées. Extension de bâtiments Les extensions et les constructions annexes devront être traitées avec le même soin que la construction principale dont elles dépendent afin d’assurer une cohérence à l’échelle de la composition d’ensemble. Les extensions de bâtiments devront présenter une volumétrie simple qui s’intègrera harmonieusement à la construction existante. La hauteur et le dessin de la toiture existante (nombre de pans, ligne de faîtage, etc) seront des références à ne pas dépasser et à imiter (toiture à 2 pans par exemple…). Lorsqu’une extension présente une continuité architecturale avec le bâtiment ancien construit avant 1946, elle devra respecter les règles énoncées au paragraphe « Restauration et réhabilitation de bâtiments anciens construits avant 1946 » ci-dessus. Si elle est autorisée, une extension d’architecture contemporaine devra veiller à ne pas dénaturer le bâtiment auquel elle se rattache (matériaux, proportions, couleurs…). Constructions nouvelles Pour les constructions de moins de 150 m² de surface de plancher, les linteaux des ouvertures d’un même niveau et d’un même volume seront alignés, y compris les fenêtres, portes et portes de garage. Exception sera faite pour les portes de garage dont le linteau doit être plus haut afin de permettre le stationnement de véhicules et accessoires particulièrement volumineux (camping-car, caravane, véhicule utilitaire, remorque à bâteau, etc). Les constructions de plain-pied de moins de 150 m² de surface de plancher ne présenteront pas plus de trois hauteurs d’allège différentes sur une même façade, les hauteurs de seuil devant elles être adaptées au niveau du sol intérieur ou des aménagements extérieurs. Architecture « contemporaine » et bioclimatique La réalisation de constructions d’expression architecturale contemporaine est possible, en particulier par l’usage de matériaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et d’intégration par rapport aux constructions et sites environnants. Tout projet d’expression contemporaine ou d’architecture bioclimatique doit participer au paysage dans lequel il s’insère et prendre en compte les caractéristiques morphologiques du contexte dans lequel il s’intègre, tant par les matériaux utilisés que par la conception des volumes, saillies, percements et soubassement. L’inscription du projet dans une démarche contemporaine permettra aussi de mieux intégrer la spécificité de l’architecture bioclimatique en accompagnement d’une meilleure prise en compte du développement durable, notamment par la protection des rayonnements solaires et des intempéries et la captation de l’énergie solaire thermique ou photovoltaïque. Une attention particulière sera apportée à la qualité des matériaux, à leur pérennité, à leur coloration et à leur capacité d’intégration à l’environnement dans une perception rapprochée ou lointaine. Toitures Les toitures doivent assurer le bon couronnement de la construction et présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect (forme, couleur et matériau). Un soin particulier doit être apporté à leur volumétrie afin qu’elle s’harmonise avec les caractéristiques urbaines et architecturales des constructions avoisinantes ou celles caractéristiques de la Gâtine Poitevine. Sont exigés des pentes de toiture ainsi que des matériaux employés qui devront s’harmoniser avec le bâti existant à proximité, principalement des matériaux d’aspect analogue et de tenue similaire à la tuile de terre cuite traditionnelle dite « canale » (ou tuile dite « romane ») ou à l’ardoise, sauf pour les vérandas, pergolas et autres abris légers de moins de 20 m². La tuile de terre cuite losangée est autorisée en rénovation de bâtiments adaptés à sa pose (pente de toit plus forte que pour une couverture en tuile dite « canale »). Les toitures en tuiles seront de couleur à dominante rouge et orange ; les couleurs claires (beige…) ou foncées (noir, brun…) sont interdites. Les toitures en ardoises pourront être rénovées par des ardoises naturelles ou des tuiles de terre cuite plates de teinte noire et laissant apparaître un pureau d’un format de 32 cm de large par 22 cm de haut maximum. Les chiens assis et autres lucarnes sont autorisés en toiture dès lors qu’ils complètent des éléments existants et/ou qu’ils s’intègrent dans la composition de la façade (alignement sur les ouvertures des étages inférieurs, etc). Les fenêtres de toit sont admises. Elles doivent être de dimensions identiques sur l’ensemble de la couverture d’un bâtiment. Sur les bâtiments anciens construits avant 1946, la pose de volet roulant extérieur n’est pas admise, les stores à l’intérieur de la pièce étant possibles. Leur positionnement sera dans l’axe des ouvertures en façade et sur un même niveau horizontal si plusieurs châssis sont présents sur un même pan de toiture. Les toitures monopentes sont proscrites si la distance mesurée horizontalement entre la ligne de faîtage et la ligne de l’égout du toit est supérieure à 6 m (ou 4 m dans le cas d’une construction principale ou annexe à destination d’habitation) ; elles sont également interdites en extension d’un bâtiment recouvert d’une toiture à 2 pans de toit ou plus, sauf à ce que le faîtage de l’extension se situe en dessous des égouts de toit de la construction agrandie ou que le projet se situe dans la continuité du pan de toit qu’il prolonge. La règle sera identique dans le cas d’un nouveau bâtiment adossé à un bâtiment existant. Tous les pans de toitures d’un même volume d’une construction présenteront des pentes de même pourcentage. Sur le bâti existant construit avant 1946, en cas de rénovation, devra être respecté l’aspect du matériau d’origine (tuiles canal, ardoises…), les pentes existantes (nombre de pans et pourcentage) ainsi que les mises en œuvre (cheminées, égouts, rives...). Les toitures terrasses accessibles ou non, ainsi que leurs acrotères, doivent être travaillés avec les mêmes soins que les toitures à pans. Une attention particulière devra être portée à l’insertion des gaines techniques et à la dissimulation des gardes-corps, « lignes de vie » et toutes installations techniques (PAC, groupe extérieur de climatisation, conduit extérieur de fumée, etc.) installées au-dessus de la couverture, afin qu’ils soient masqués par l’acrotère. La végétalisation de ces toitures est encouragée. Pourront être implantés sur la toiture des panneaux photovoltaïques, à condition : - D’être regroupés sur le même pan de toiture et de présenter une forme rectangulaire. - De ne pas comporter de cadre ou de structure claire ou brillante. - D’être installés en partie basse de la toiture. - De ne laisser apparaître aucun câble ou chemin de câble à l’extérieur du bâtiment. Les constructions annexes de moins de 20 m² ou de moins de 3,50 mètres de hauteur, et situés à plus de 20 mètres des voies et emprises publiques, pourront être recouvertes d’un autre matériau que la tuile à condition : - qu’il soit durable et uniforme, - qu’il ne soit pas brillant, - que sa teinte permette sa bonne intégration dans l’environnement ; les couleurs blanche, noire ou criarde sont interdites. Les toitures des constructions annexes pourront être à une seule pente, sous réserve que la largeur mesurée perpendiculairement au faîtage et horizontalement n’excède pas 4 mètres. Clôtures L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions fixées à l'article R.421-12 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur des zones naturelles et forestières (N et ses sous-secteurs), les clôtures devront également se conformer aux dispositions de l’article L.372-1 du Code de l’environnement. Les règles suivantes ne s’appliquent pas aux clôtures agricoles. Est exigée l’intégration des coffrets techniques dans le mur de clôture, fermés par un volet peint ou laqué. Aucun élément ne doit être en saillie sur le domaine public (cela vaut notamment pour les boîtes à lettres, interphones, videophones, digicodes, sonnettes et tout système d’éclairage, …). Ils seront dissimulés au maximum et n’occulteront pas les éléments et détails architecturaux visibles sur les poteaux, chainages, couvertines et autres modénatures. Les portails coulissants auront un couronnement droit et parallèle à leur rail ou coulisse guidant leur mouvement. Les portails pivotants pourront adopter des formes plus libres (en chapeau de gendarme, papillon, etc). Restauration et travaux sur clôtures existantes Les travaux de restauration des clôtures existantes devront s’opérer dans le respect des spécificités architecturales d’origine et favoriser l’usage et la mise en œuvre des matériaux traditionnels en maçonnerie et en menuiserie. Par ailleurs, la hauteur des clôtures après travaux ne pourra pas être supérieure à la hauteur maximum avant travaux (pour les clôtures existantes de plus de 1,20 m de hauteur). Les murs anciens en pierres ne peuvent être surélevés que par des éléments qualitatifs : moellons de pierre, tuiles de terre cuite rouge-orange, ferronnerie, ou claires-voies métalliques ou en bois. Les travaux d’agrandissement ou de création d’ouvertures dans les clôtures existantes devront s’opérer dans le respect des spécificités architecturales d’origine et favoriser l’usage et la mise en œuvre des matériaux traditionnels en maçonnerie et en menuiserie. Dans ce cas, les piliers et les menuiseries devront afficher une homogénéité avec ceux des ouvertures maintenues ou agrandies et des piliers conservés. Les travaux de prolongement des clôtures existantes devront s’opérer dans le respect des spécificités architecturales d’origine et favoriser l’usage et la mise en œuvre des matériaux traditionnels en maçonnerie et en menuiserie. Dans ce cas, la hauteur des clôtures après travaux pourra être équivalente à la hauteur maximum avant travaux ou respecter le même rythme dans le cas d’une clôture à redans. Dans le cas d’anciennes clôtures réalisées en matériaux de constructions destinés à être recouverts (parpaings, agglomérés de ciment, briques creuses, plaques de béton brut…) sans l’avoir été, ils devront recevoir une peinture, un parement (habillage en pierre...), un enduit de teinte identique à celle de la construction principale ou en harmonie avec celle des clôtures alentours. Les matériaux précaires ou de récupération sont interdits (tôles ondulées ou non, palettes, gazon synthétique, canisses...). Clôtures nouvelles Les clôtures ainsi que l’ensemble des éléments entrant dans leur composition (mur, portillon, portail, grilles, etc.) doivent être conçus avec simplicité et présenter une cohérence d’aspect avec la construction principale et le contexte urbain ou rural dans lequel ils s’inscrivent. Les clôtures réalisées en matériaux de constructions destinés à être recouverts (parpaings, agglomérés de ciment, briques creuses, plaques de béton brut…) doivent recevoir une peinture, un parement (habillage en pierre...), un enduit de teinte identique à celle de la construction principale ou en harmonie avec celle des clôtures alentours. Ces matériaux ne peuvent pas être laissés apparents. Les matériaux précaires ou de récupération sont interdits (tôles ondulées ou non, palettes, gazon synthétique, canisses...). Les clôtures devront, dans leur partie inférieure, être perméables et conçues de manière à permettre le libre écoulement des eaux de ruissellement et le passage de la petite faune sur au moins 5 % de leur longueur, par section de 10 mètres, et sur une largeur et une hauteur de 15 cm minimum par passage. En bordure de voie ou emprise publique, et dans leur prolongement en limites séparatives sur une longueur de 5 à 10 mètres, elles seront édifiées de manière à s’harmoniser avec celles environnantes, et seront ainsi constituées, en cohérence avec cet environnement et principalement avec les murs et clôtures identifiés comme mur ou muret au titre de l’article L.151-19 du CU situés dans la même rue ou dans le même ilot, soit : - D’un mur plein, en moellons de pierre locale, présentant une cohérence d’aspect avec ceux présents à proximité. Leur édification avec des matériaux et teintes traditionnelles sera recherchée. En cas de mur plein, ils ne devront pas excéder la hauteur des murs alentours de facture identique et dans la limite de 1,60 mètres de hauteur (hauteur mesurée depuis la rue et à partir du niveau du terrain naturel avant travaux). - D’un mur bahut, présentant une cohérence de hauteur avec ceux présents à proximité, d’une hauteur de 1,20 m maximum pouvant être surmonté d’un dispositif à claire voie d’une opacité mesurée pouvant être texturée ou laissant des interstices d’au moins 5 cm verticalement ou la moitié de la largeur de la lame posée horizontalement, et n’excédant pas 1,60 mètres de hauteur totale (hauteur mesurée depuis la rue et au niveau du terrain naturel avant travaux). Cette clôture pourra être doublée ou non d’une haie vive constituée d’essences locales ; - D’un grillage, doublé ou non de haies vives d’essences locales, n’excédant pas 1,60 mètres de hauteur (hauteur mesurée depuis la rue ou au niveau du terrain naturel avant travaux). En limites séparatives, les clôtures seront édifiées de manière à s’harmoniser avec celles environnantes et seront ainsi constituées, en cohérence avec cet environnement et impérativement celles identifiées comme mur ou muret au titre de l’article L.151-19 du CU situées à proximité, soit : - D’un mur plein, en moellons de pierre locale ou présentant une cohérence d’aspect avec ceux présents à proximité. Leur édification avec des matériaux et teintes traditionnelles sera recherchée. En cas de mur plein, ils ne devront pas excéder la hauteur des murs alentours de facture identique et dans la limite de 1,6 mètres de hauteur (hauteur mesurée à partir du niveau du terrain naturel avant travaux). - D’un grillage souple doublé ou non de haies vives d’essences locales, n’excédant pas 1,80 mètres de hauteur (hauteur mesurée depuis le niveau du terrain naturel avant travaux). Les poteaux, chainages et jambages de clôture pourront accessoirement être plus hauts que le reste de la clôture, dans la limite de 15 cm. Les haies composées de moins de 4 essences locales sont interdites. Lorsque les clôtures s’appuient sur un mur de soutènement de plus de 0,50 mètre de haut, elles ne peuvent pas mesurer plus de 1,20 mètre de haut. Le soubassement sera de teinte plus sombre que la clôture. B. LOCAUX TECHNIQUES ET INDUSTRIELS D’INTERET GENERAL Implantation des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : L’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et privées n’est pas réglementée. Néanmoins il ne pourra pas être porter atteinte à un élément de patrimoine ou de paysage identifié au titre des articles L.15119 et L.151-23 du code de l’urbanisme. L’implantation par rapport aux limites séparatives (latérales ou de fond de parcelle) n’est pas davantage réglementée. C. DISPOSITIFS TECHNIQUES ET D’ENERGIE RENOUVELABLES Sauf impossibilité technique ou réglementaire, les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, interphones et autres dispositifs techniques (systèmes d’aération, etc…) doivent être intégrés dans la construction ou dans la clôture. Dans tous les cas, leur implantation doit être effectuée dans une logique de dissimulation qui prend en compte les modénatures et les matériaux constitutifs de l’existant. Les locaux et installations techniques doivent être implantés de façon à réduire leur impact visuel et à garantir leur insertion paysagère. Sur les façades sur rue et leurs façades latérales, est exigée l’intégration des coffrets techniques dans le mur de façade ou de clôture, fermés par un volet peint ou laqué. Aucun élément ne doit être en saillie sur le domaine public (cela vaut notamment pour les boîtes à lettres, interphones, videophones, digicodes, sonnettes et tout système d’éclairage, caisson de climatisation, pompe à chaleur, antenne relais, coffret électrique, parabole, dispositifs liés aux énergies renouvelable, alarme, caméra de surveillance, …), à l’exception des marquises, balcons, oriels, rampe ou emmarchement autorisés. Les éléments techniques seront dissimulés au maximum et n’occulteront pas les éléments et détails architecturaux visibles sur les poteaux, chainages, couvertines et autres modénatures. Les ouvrages et édicules techniques accessoires à la construction (caisson de climatisation, pompe à chaleur, coffret technique (énergie…), antenne, parabole, dispositifs liés aux énergies renouvelable, ventouses, grilles d’aération, alarme, caméra de surveillance, videophones, interphones, digicodes, sonnettes, tout système d’éclairage, boîte aux lettres, etc.) doivent être dissimulés ou être pensés de telle manière à constituer un élément de la composition architecturale afin de limiter leur impact visuel. Les gaines extérieures de teinte brillante (en inox par exemple) sont interdites. Sur les façades sur rue, la pose d’installations techniques de climatisation ou de pompe à chaleur (groupe extérieur) est interdite. Les installations sur ou au-dessus du domaine public ne sont pas admises. Installations de production d’énergie renouvelable Les dispositifs techniques, commerciaux ou de production d’énergie renouvelable (photovoltaïque, thermique…) intégrés à la construction doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture, tout comme les ombrières de parking. Les cadres et installations brillantes (ossature galvanisée à nu…) sont interdites. Il est impératif de créer des occultations végétales ou ouvragés pour dissimuler les installations afin de mieux les intégrer dans le paysage : écrans végétaux, plantation de haies et/ou d’arbres, claustras... Les panneaux photovoltaïques installés en façade seront inscrits sur le même plan, sauf à tenir le rôle de marquise ou d’auvent. Les panneaux photovoltaïques installés directement sur le sol ne pourront pas avoir une hauteur supérieure à 1,80 m (hauteur mesurée à partir du niveau du terrain naturel avant travaux). REGLES D’IMPLANTATIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES OU PRIVEES 1) Dispositions générales en zone AU et ses secteurs : De manière générale, l’implantation proposée par le porteur de projet devra contribuer à : - La mise en valeur du site et de ses caractéristiques urbaines et à urbaniser par une localisation adaptée des constructions sur le terrain privilégiant un alignement constant ou à l’inverse un recul homogène ou cohérent vis-à-vis des constructions voisines ; - La définition d’une composition d’ensemble cohérente en recherchant le regroupement des bâtiments et en s’appuyant sur la pente naturelle du terrain ; - La satisfaction des enjeux de sécurité (accès, défense incendie…) et de maîtrise voire de réduction des nuisances. Libellé de Distance minimale d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques ou voies la zone privées (au nu de la façade ou des liaisons au sol, hors simples débords de toit) 1AUh - 5 mètres des routes nationales et départementales en agglomération - En limite ou avec un recul minimum de 4 mètres des autres voies et emprises - En limite ou avec un recul minimum de 2 mètres pour les annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol 1AUx 2AU - 10 mètres des voies classées à grande circulation en agglomération - En limite ou avec un recul minimum de 5 mètres des autres voies et emprises - En limite ou avec un recul minimum de 3 mètres pour les annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol - pas de règle pour les constructions d’intérêt général 2) Dispositions particulières en zone AU et ses secteurs : Cas particuliers des constructions à édifier à proximité des voies de chemin de fer : De part et d’autre des voies de chemin de fer et de leurs emprises, le nu des façades des constructions doit être édifié en respectant un recul minimum de 4 mètres. Cas particuliers des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent article : Pour les constructions existantes, non implantées conformément aux dispositions du présent article, les travaux d’extension autorisés peuvent être implantés dans le prolongement exact ou en recul des façades existantes à condition qu’ils n’amplifient pas le non-respect des règles. REGLES D’IMPLANTATIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 1) Dispositions générales en zone AU et ses secteurs : L’implantation proposée par le porteur de projet devra contribuer à : - La mise en valeur du site et de son environnement urbain et à urbaniser en limitant les vis-à-vis par une localisation adaptée des constructions sur le terrain ; - La définition d’une composition d’ensemble cohérente en recherchant l’implantation des volumes en cohérence avec les bâtiments existants et en s’appuyant sur la pente naturelle du terrain ; - La satisfaction des enjeux de sécurité (défense incendie, …) et de maîtrise voire de réduction des nuisances ; - Ne pas modifier le niveau du terrain naturel sur les limites séparatives. Libellé de la zone Distance minimale d’implantation par rapport aux limites séparatives 1AUh - En limite ou avec un recul minimum de 3 mètres pour les constructions - Avec un recul minimum de 3 mètres s’il s’agit également d’une limite avec une zone agricole (A) ou naturelle (N), à l’exception des secteurs Nj et NL - En limite ou avec un recul de 1 mètre minimum pour les annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol - 1,5 fois la hauteur du mât avec une distance minimum de 20 mètres pour les éoliennes domestiques 1AUx - En limite ou avec un recul minimum de 5 mètres pour les constructions - Avec un recul minimum de 5 mètres s’il s’agit également d’une limite avec une zone agricole (A), naturelle (N), urbaine (U) à l’exception des secteurs UX, et à urbaniser (AU) à l’exception des secteurs AUx - En limite ou avec un recul minimum de 1 mètre pour les annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol - 1,5 fois ### Rubrique AU 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : C. HAUTEUR) DISPOSITIONS GENERALES Toute hauteur est calculée depuis chaque point du terrain naturel avant travaux jusqu’au point le plus haut de la construction situé à sa verticale. REGLES SPECIFIQUES PAR ZONE Libellé de la zone 1AUh Hauteur maximale - 9 mètres au faitage ou à l’acrotère et 6 mètres à l’égout de toit o "bonus de constructibilité" à 11 mètres (ou acrotère) au faitage et 8 mètres à l’égout de toit pour les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale (3° de l’article L.151-28 du code de l’urbanisme). Pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité, les bâtiments doivent faire preuve d'exemplarité énergétique (R.171-2 du Code de la construction et de l’habitation), ou d'exemplarité environnementale (R.171-3 du code de la construction et de l’habitation) ou être considérées comme à énergie positive (R.171-4 du code de la construction et de l’habitation). - pour les constructions principales en retrait de la voie publique de plus de 15 mètres : 12 mètres au faitage (ou acrotère) et 9 mètres à l’égout de toit o "bonus de constructibilité" à 15 mètres au faitage (ou à l’acrotère) et 12 mètres à l’égout de toit pour les constructions principales en retrait de la voie publique de plus de 15 mètres faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale (3° de l’article L.151-28 du code de l’urbanisme). Pour bénéficier du dépassement 1AUx 2AU des règles de constructibilité, les bâtiments doivent faire preuve d'exemplarité énergétique (R.171-2 du Code de la construction et de l’habitation), ou d'exemplarité environnementale (R.171-3 du code de la construction et de l’habitation) ou être considérées comme à énergie positive (R.171-4 du code de la construction et de l’habitation). - 5 mètres au faitage et 3,50 mètres à l’égout de toit pour les constructions annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol - 1,80 mètres pour les installations de production photovoltaïques installée sur le sol - 12 mètres pour les éoliennes domestiques - Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les constructions principales et leurs annexes de plus de 20 m² d’emprise au sol - 5 mètres au faitage et 3,50 mètres à l’égout de toit pour les constructions annexes jusqu’à 20 m² d’emprise au sol - Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les silos - 6 mètres pour les installations supportant des unités de production d’énergie renouvelable - 18 mètres pour les éoliennes domestiques - pas de règle pour les constructions d’intérêt général - pour l’extension et les annexes des constructions existantes : leur hauteur ne pourra pas être plus importante que celle existante. Une hauteur particulière de la construction pourra être imposée lorsque l’environnement bâti et/ou naturel l’exige notamment pour permettre une unité architecturale et paysagère avec les bâtiments existants. Cas des constructions visibles dans un cône de vue identifié : En zone AU et dans l’ensemble de ses secteurs, lorsqu’elles sont autorisées, la hauteur maximale des constructions visibles à l’intérieur d’un cône de vue doit être réduite afin d’assurer la vue sur le grand paysage et de ne pas réduire exagérément la vue vers le monument ou l’agglomération considérée. Les dispositions de cet article ne s’appliquent pas : - aux équipements d’intérêt collectif et de services publics qui peuvent disposer de hauteurs différentes, à condition d’assurer une parfaite intégration du projet dans son environnement bâti ; - à la mise en accessibilité, aux ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures nécessaires à la viabilité, la sécurité et l’usage de la construction, sous réserve d’une bonne intégration à la construction et à son environnement ; - à l’extension des constructions existantes qui dépasseraient la règle, sans pouvoir dépasser la hauteur maximum au faîtage ou à l’acrotère de la construction existante ; - en cas de reconstruction à la suite d'un sinistre jusqu'à une hauteur équivalente à celle du bâtiment existant. ### Rubrique AU 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : D. EMPRISE AU SOL DISPOSITIONS GENERALES) L’unité géographique de référence pour calculer l’emprise au sol d’une construction est l’unité foncière. Les équipements d’intérêt collectifs et nécessaires aux services publiques ne sont pas soumis à une règle d’emprise au sol. E. FAÇADE Les règles suivantes complètent celles édictées dans les dispositions règlementaires relatives aux constructions au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 4 – 2A) DISPOSITIONS GENERALES Les talutages et mouvements de terre sont limités à 2,5 m (1 m dans le cas des constructions principales ou annexes à usage d’habitation), et seront soit régalés en pente douce, soit maintenus pas un muret constitué de pierres locales. Les volumes de déblais devront être équivalents aux volumes de remblais afin de ne pas créer de déchet minéral ou végétal. Constructions nouvelles Les constructions, les ouvrages et les aménagements doivent être conçus, tant dans leur volumétrie que leur aspect extérieur, pour optimiser leur insertion dans le site qui l’entoure, plus ou moins urbanisé. À ce titre, plusieurs critères doivent être pris en considération : - La localisation du projet sur le terrain au regard de sa topographie et son adaptation aux courbes de niveau afin de conserver les caractéristiques du paysage et de limiter l'impact sur les vues à préserver ; - Les éléments naturels du terrain comme le couvert végétal et les plantations, afin que le projet soit le moins prégnant possible dans le paysage. - La localisation de l’accès et des réseaux afin de limiter la surface des aménagements et la longueur des raccordements. REGLES SPECIFIQUES PAR ZONE Restauration et réhabilitation de bâtiments anciens construits avant 1946 En secteur 1AUp, les ouvertures créés ou modifiées dans une maçonnerie ancienne recevront un encadrement en pierre de taille ou en parement à l’identique de l’existant. Les châssis seront posés en feuillure. Les menuiseries reprendront le rythme et les dimensions des ouvertures existantes. Elles devront conserver les proportions des menuiseries existantes (dominante verticale ou horizontale) et l’aspect traditionnel des ouvertures : rejet d’eau arrondie, petits bois à l’extérieur du vitrage (les petits-bois intégrés à l’intérieur du double-vitrage sont interdits), dessin des poignées et pentures… L’aspect bois naturel ou vernis est proscrit pour les menuiseries. Sur les façades sur rue et leurs façades latérales, les volets roulants avec caisson extérieur sont interdits. Si les volets battants existent ou existaient, ils doivent être conservés ou restitués dans leurs dispositions d’origine (dessin, couleur, crémone, butée, arrêt…). Les portes anciennes, présentant un dessin et une facture de qualité ou une cohérence avec le style architectural de l'immeuble et de sa clôture, doivent être conservées et restaurées. Si elles sont remplacées, elles présenteront un aspect et un matériau similaire à l'existant ou à l’origine dans le dessin traditionnel ordonnancé (rythme ou symétrie, ferronnerie…). Les impostes seront traitées avec la même attention que la porte, notamment dans la partition du vitrage et la continuité des modénatures. Les moustiquaires et autres dispositifs fixés de manière permanente à l’extérieur du bâtiment, devant les menuiseries et ouvertures, sont interdits. Seuls les stores bannes et dispositifs de sécurité (barreaudage…) intégrés au bâti sont admis, sous réserve d’adopter une couleur unie assortie à celle des menuiseries. Les portes de garages à enroulement ainsi que les portes à sections horizontales sont interdites. Les systèmes d’éclairage et autres dispositifs techniques nécessaires à la viabilité et au confort de la construction, fixés à l’extérieur des bâtiments, devront adopter une forme et une couleur les intégrant au bâti avec discrétion ou à l’inverse leur permettant de participer ostensiblement au décor de la façade. REGLES SPECIFIQUES PAR DESTINATION Bâtiments d’activités professionnelles et d’intérêt collectif Leur façade sera de teinte neutre. Les teintes blanc et noir sont interdites. Néanmoins des volumes distincts pourront être traités différemment dès lors que le parti architectural est justifié et l’assemblage des volumes harmonieux. Des bâtiments répondant aux critères d’une architecture dite « contemporaine » et bioclimatique sont admis. F. TOITURES DISPOSITIONS GENERALES Les règles suivantes complètent celles édictées dans les dispositions règlementaires relatives aux constructions au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 4 – 2A). REGLES SPECIFIQUES PAR ZONE En secteur 1AUp, les fenêtres de toit sont admises. Elles doivent être de dimensions identiques sur l’ensemble de la couverture d’un bâtiment. Sur les bâtiments anciens construits avant 1946, elles ne pourront disposer d’un vitrage de plus de 0,5 m². En secteur 1AUp, des panneaux photovoltaïques pourront être intégrés sur la toiture, à condition également d’être intégrés dans la toiture, sans surélévation. En secteur 1AUp, sur les bâtiments non liés à l’habitation et de plus de 150 m² de surface de plancher, les toitures pourront être composées de plaques ondulées d’un matériau différent à condition : - qu’il soit durable et uniforme, - qu’il ne soit pas brillant, - que sa teinte permette sa bonne intégration dans l’environnement ; les couleurs blanche, noire ou criarde étant interdites. Les teintes grises sont admises. En secteur 1AUp, les matériaux nervurés (de type bardage métallique par exemple) ne sont pas autorisés en couverture. G. CLOTURES DISPOSITIONS GENERALES Les règles édictées dans les dispositions règlementaires relatives aux constructions au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 4 – 2A) s’appliquent. REGLES SPECIFIQUES PAR ZONE A l’intérieur du secteur 1AUx, toutes les clôtures pourront être constituées de panneaux de grillage rigide d’une hauteur de 2 mètres maximum (hauteur mesurée depuis le niveau du terrain naturel avant travaux). ### Rubrique AU 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) Il est fait application dans ce règlement de l’ensemble des dispositions du PPRi et des PPRt pour les zones concernées. Implantation des constructions à édifier hors agglomération et à proximité des routes à grande circulation : de part et d’autre des routes à grande circulation, le nu des façades des constructions nouvelles doit être édifié en respectant un recul de minimum de : - 75 mètres minimum de l’axe des routes départementales classées à grande circulation - 100 mètres minimum de l’axe de la route nationale (RN149) et de l’autoroute (A10) Toutefois, il est fait exception aux règles fixées par l’article L.111-6 du code de l’urbanisme en application des articles L.111-7 et L.111-10 du même code, sous réserve du respect des règles définies dans le présent règlement écrit du PLUi. A. PRINCIPES GENERAUX Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer à leur environnement. RAPPEL DE L’ARTICLE R. 111-27 DU CODE DE L’URBANISME : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. ». Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration. La gestion des niveaux d’implantation des constructions par rapport au terrain naturel doit être étudiée au plus près de celui-ci afin de bien maîtriser l’intégration et l’impact sur l’écoulement des eaux pluviales et limiter les exhaussements et affouillements des sols. Des prescriptions peuvent donc être imposées pour améliorer l'insertion dans le site environnant, qu’il soit urbain, péri-urbain ou rural. Toutes constructions, y compris les ouvrages, les installations, les édicules techniques, les bâtiments annexes et les extensions doivent par leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur présenter un aspect compatible avec le caractère et l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages qui les entourent, qu’ils soient urbains comme ruraux. REGLES GENERALES APPLICABLES DANS TOUTES LES ZONES ### Rubrique AU 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : H. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) Les espaces libres, aires de stockage, plantations et installations diverses doivent participer à la conception architecturale d’ensemble (coloris, matériaux…). OBLIGATION EN MATIERE DE PRESERVATION DES ELEMENTS PAYSAGERS EXISTANTS Les dispositions règlementaires liées aux interventions sur les éléments identifiés au titre des articles L.15119 et L.151-23 du code de l’urbanisme sont définies au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 3). OBLIGATION EN MATIERE DE PLANTATION ET D’INTEGRATION PAYSAGERE A l’intérieur de la zone 1AUx, il est exigé la plantation d’1 arbre de haute tige pour 50 m² de surface de stationnement ou 3 places de stationnement matérialisées, ou l’installation de panneaux photovoltaïques sur ombrière (ou carport) sur au moins la moitié de la surface de stationnement. Lors de l’aménagement d’un terrain, la préservation des plantations et des arbres de haute tige existants doit être assurée, sauf si leur abattage est rendu nécessaire par le projet de construction ou d’aménagement ou PLUi CCPG – Règlement écrit – 90 bien pour des raisons de sécurité et salubrité publiques dues à leur état sanitaire. Dans ce cas, tout arbre abattu sera remplacé par un arbre de haute tige adapté au climat. Par ailleurs, des plantations composées d’essences locales pourront être exigées pour constituer des écrans de végétation afin d’atténuer l’effet visuel dans le paysage environnant des constructions, des aménagements, des stationnements, des ouvrages et des installations. Afin de participer à l’amélioration du cadre de vie, à la lutte contre les îlots de chaleur urbain, à la gestion de l’eau pluviale et/ou au maintien d’une biodiversité en milieu urbain, doivent faire l’objet d’un traitement paysager : - les marges de recul vis-à-vis des voies et emprises ou des limites séparatives qui ne seraient pas aménagées (voies d’accès, voies pompiers, stationnements, etc) seront plantées et enherbées. - les pentes et talus en façade des voies et emprises publiques seront plantées et enherbées ; - les aires de dépôt ou de stockage seront masquées par des murs, claustras ou de la végétation ; - les installations techniques seront dissimulées de la même manière. Pour ces espaces, le choix des essences doit être lié au caractère de l’espace (dimension, vocation). (cf OAP “Préserver la Gatine”) IMPERMEABILISATION DES SOLS ET PRESERVATION DE LA PLEINE TERRE En zone AU et dans l’ensemble de ses secteurs, les espaces libres de pleine terre (hors construction et surface revêtue) ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent présenter un traitement paysager soigné, proportionné à l’échelle du terrain, adapté à ses caractéristiques et à celles des lieux environnants dans lesquels il s’insère. Afin d’assurer la préservation de la trame verte en milieu urbain et dans ses franges, ce traitement paysager privilégiera la réalisation d’espaces libres et de plantations d’un seul tenant. En zone 1AUh et son sous-secteur 1AUhp, les espaces de pleine terre doivent représenter au moins 20% de la surface de l’unité foncière. En zone 1AUx, les espaces de pleine terre doivent représenter au moins 5% de la surface de l’unité foncière. Les cas suivants sont exemptés des règles spécifiques citées ci-dessus, néanmoins lors de toutes opérations d’aménagement, il est recommandé de limiter au maximum l’artificialisation des terres : - les unités foncières où l’emprise au sol ne respectent pas les dispositions générales à la date d’approbation du PLUi, dans la limite d’une majoration des volumes existants de 20%. - les réhabilitations ou reconstruction à emprise au sol équivalente ; - les unités foncières inférieures à 200m². Ces dispositions ne s’appliquent pas aux unités foncières comprenant des équipements d’intérêt collectif et services publics. ### Rubrique AU 8 - Stationnement (intitulé du document : Dispositions réglementaires relatives au stationnement) A. NORMES POUR VEHICULES AUTOMOBILES La réalisation d'aires de stationnement, conformes aux besoins de toute opération de construction ou d'occupation du sol, est obligatoire. Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins et notamment : - les besoins des logements - les besoins des salariés et des visiteurs ; - la situation géographique au regard des transports en commun et des parcs publics de stationnement existants ou projetés ; - les possibilités de mutualisation de stationnements. Les changements de destinations et les transformations de bâtiments existants sont concernés par les normes ci-dessous, sauf exceptions (article 4-3.D ci-dessous). Les aires de stationnement à prévoir, hors voirie, en fonction des destinations et sous destinations autorisées, sont les suivantes : Destination Sous-destination Aires de stationnement à prévoir Habitation Logement À l’intérieur des zones UA et UB, il n’est exigé qu’une seule place de stationnement par logement. En dehors des zones UA et UB :  Un minimum de 2 places par logement est exigé. Un maximum d’une place est exigé pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, ainsi que pour les autres types de logements visés à l’article L.151-34 du Code de l’urbanisme.  Les opérations d’aménagement d’ensemble ou bâtiments d’habitation collectifs doivent également prévoir sur l’espace commun des aires de stationnement visiteurs mutualisées en cohérence avec l’importance du projet. Dans tous les cas, pour les opérations de plus de 5 logements, il est demandé la réalisation d’une place de stationnement visiteur mutualisée pour 3 logements (ou lots à bâtir).  Cependant, les opérations d’aménagement d’ensemble ou bâtiments d’habitation collectifs peuvent intégrer dans leur projet la présence d’aires de stationnement situées à proximité. Sous réserve de l’accord du gestionnaire, les places de stationnement identifiées peuvent répondre à tout ou partie des besoins en places de stationnement visiteurs.  Lorsque les opérations d’aménagement d’ensemble ou bâtiments d’habitation collectifs proposent des logements de type T1 ou de type T2, une seule place de stationnement par logement est exigée pour chacun de ces deux types de logement. Hébergement Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des employés, des résidents et des visiteurs, avec un minimum de 0,5 place pour 1 logement. Commerce et Artisanat et commerce de activité de service détail Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum d’une place par tranche entière de 25 m² de surface de plancher. Restauration Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum d’une place par tranche entière de 10 m² de surface de plancher. Commerce de gros Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum d’une place par tranche entamée de 100 m² de surface de plancher. Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum d’une place par tranche entamée de 40 m² de surface de plancher. Hôtels Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum d’une place pour 2 chambres. Hébergement touristique Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers, avec un minimum d’une place pour 1 hébergement Cinéma Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers, avec un minimum d’une place pour 4 fauteuils fixes. Autres activités Industrie des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire Entrepôt et Cuisine dédiée à la vente en ligne Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum de 3 places de stationnement. Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum de 3 places de stationnement. Bureau Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers avec un minimum d’une place par tranche entamée de 40 m² de surface de plancher. Centre de congrès et d’exposition Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors voirie pour satisfaire aux besoins du projet et à l’accueil des usagers, avec un minimum d’une place pour 4 fauteuils. Equipements d'intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et Un nombre d’emplacements suffisant doit être prévu hors industriels des voirie publique pour satisfaire aux besoins du projet et à administrations publiques et l’accueil des usagers. assimilés Le nombre de places de stationnement automobile à Etablissements réaliser est déterminé après étude des besoins du projet d'enseignement, de santé et et ce notamment en fonction des usages prévus, du taux d'action sociale et du rythme de sa fréquentation, des besoins créés par l’équipement, de sa situation géographique au regard des Salles d'art et de spectacles transports en commun et des parcs publics de stationnement existants ou projetés. Equipements sportifs Un minimum de 3 places par équipement est exigé. Lieux de culte Autres équipements recevant du public Dans une logique de limitation de l’artificialisation des sols et d’occupation de l’espace public, il est recommandé de mutualiser autant que possible les aires de stationnement. La réalisation de places de stationnement groupées sera également privilégiée. Les aires de stationnement doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet. En cas d’impossibilité technique, urbanistique ou architecturale de les réaliser, le pétitionnaire devra : - soit les réaliser sur tout autre terrain localisé dans son environnement immédiat, situé à moins de 200 mètres, - soit justifier d’une concession de longue durée dans un parc de stationnement public ou de l'acquisition de places dans un parc privé, situé à moins de 300 mètres. La mise en œuvre des aires de stationnement à l’air libre doit permettre la récupération ou l’infiltration des eaux pluviales, notamment au moyen de matériaux filtrants. Les aires de stationnement, ouvertes ou non au public, lorsqu’elles sont autorisées voire imposées, doivent être mises en œuvre sous réserve de ne pas porter atteinte aux caractéristiques du site et des paysages et que leur dimensionnement soit proportionné et adapté aux besoins d’accueil du public ou des usages autorisés. B. NORMES POUR LES VELOS ET TROTTINETTES Pour toutes constructions répondant à une des destinations ou sous destinations ci-dessous et pour toute construction nouvelle, extension d’une construction existante, changement de destination ou transformation du bâti existant, des places de stationnement couvertes et aisément accessibles doivent être réalisées pour les vélos et trottinettes. En complément du décret du 30 juin 2022, elles doivent répondre aux normes suivantes : Destination ou sous-destination de la construction Surface ou nombre de places minimum requis Logement Superficie minimale de 1,75 m² par logement situé à l’intérieur d’un bâtiment d’habitation collectif Hébergement Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Artisanat et commerce de détail 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher Restauration Pas de règle minimum Commerce de gros 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher Activités de services où s'effectue 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de vente et / ou l'accueil d'une clientèle de bureau Hôtels Pas de règle minimum Hébergement touristique Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Cinéma 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher Industrie 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher Entrepôt 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher Bureau 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher Centre de congrès et d’exposition 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher Cuisine dédiée à la vente en ligne 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher Locaux et bureaux accueillant du public 1 place de stationnement pour 150 m² de surface de plancher des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de 1 place de stationnement pour 150 m² de surface de plancher santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher Equipements sportifs 1 place de stationnement pour 200 m² de surface de plancher Lieux de culte 1 place de stationnement pour 150 m² de surface de plancher Autres équipements recevant du public 1 place de stationnement pour 150 m² de surface de plancher C. DISPOSITIONS PARTICULIERES LIEES A LA MUTUALISATION DES STATIONNEMENTS Dans le cas d’opérations mixtes, conjuguant par exemple habitations, équipements, bureaux ou commerces, le nombre de places de stationnement à créer est à apprécier globalement et peut être inférieur à la somme des exigences induites par chaque destination pour tenir compte des possibilités de mutualisation des places. Mais ce nombre de places de stationnement ne peut pas être inférieur à la norme minimale fixée par l’une des destinations ou sous-destinations de l’opération prise indépendamment, sans pouvoir être inférieur à l’exigence imposée à la destination logement lorsqu’elle est incluse dans cette opération. L’ensemble des places est alors regroupé dans un ou plusieurs parcs de stationnement, situé dans le périmètre de l’opération. Le calcul du nombre de places nécessaires repose alors sur le foisonnement des usages liés au stationnement. Dans le cas des OAP « Quinet » et « Les Aveneaux » à Parthenay, il convient de se référer aux orientations écrites qu’elles définissent. D. EXCEPTIONS L’ensemble des dispositions prévues ci-dessus ne s’applique pas : - aux demandes d’extension ou de surélévation apportées aux immeubles de logements existants sans création de logement supplémentaire, ni suppression de stationnement existant ; - aux modifications de construction existante (réhabilitation, changement de destination) sans création de surface de plancher supplémentaire ou de logement supplémentaire, ni suppression de stationnement existant ; - à l’intérieur des zones UA et UB, où les règles ne s’appliquent pas aux modifications de construction existante (réhabilitation, changement de destination) sans création de surface de plancher supplémentaire (avec ou sans création de logement). Néanmoins le stationnement existant ne peut pas être supprimé dès lors qu’il est inférieur ou égal à la règle fixée à l’article 3.A ci-dessus pour la ou les future(s) destinations projetée(s). 4. Dispositions réglementaires relatives aux voies, équipements et réseaux Les dispositions règlementaires liées au stationnement sont définies au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 4 – 3A&B). Les surfaces de stationnement non closes et couvertes doivent être organisées de manière paysagère (treilles, haies, arbustes, bandes boisées, bosquets...) et prévoir des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales. Les aires de stationnements seront prioritairement aménagées à l’arrière des constructions. Les aires de stationnement existantes sur des surfaces artificialisés et perméables doivent être aménagées de manière à récupérer les eaux pluviales et à ne pas les restituer dans le réseau public ou le milieu naturel sans les avoir traitées au préalable (déshuileur, débourbeur, etc). Toute nouvelle aire de stationnement créée doit être perméable et aménagée de manière à limiter les écoulements d’eaux pluviales. Les aires de stationnement ouvertes ou non au public, lorsqu’elles sont autorisées voire imposées, doivent être mises en œuvre sous réserve : - que leur conception présente un revêtement perméable et réversible ; - que les parcs de stationnement extérieurs d’une surface supérieure à 500 mètres² soient équipés d’ombrières intégrant des procédés de production d’énergies renouvelables sur au moins la moitié de la superficie du parking, en prenant en compte les aires de manœuvres et de circulation, hors voies d’accès et de desserte. Par exception, cette règle ne s’applique pas aux aires de stationnement créées pour satisfaire à la construction d’immeubles d’habitation collectifs. - Lorsque l'ombrage du parc de stationnement est assuré par des arbres, l'obligation mentionnée à l'article R.111-25-7 du code de l’urbanisme est satisfaite par la plantation d'arbres à canopée large, répartis sur l'ensemble du parc, à raison d'un arbre pour trois emplacements de stationnement. Conditions de réalisation : Le stationnement des véhicules motorisés ou non doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques. Modalités d’application : Sont soumis à l’obligation de réaliser des aires de stationnement pour véhicules motorisés ou non motorisés : - Toute construction neuve, hors constructions annexes à l’habitation principale ne créant pas de nouveau logement ou de nouvelle chambre à coucher ; - Tout changement de destination susceptible de générer de nouveaux besoins ; - Toute division d’une construction existante susceptible de générer de nouveaux besoins ; En cas de changement de destination de tout ou partie d’une construction, le nombre de place de stationnement exigé doit correspondre à la destination future. En cas de division d’une construction en plusieurs logements, le nombre de place de stationnement à réaliser correspond aux places nécessaires pour les logements existants et pour ceux créés par la division. En cas de projet comportant plusieurs destinations ou sous-destinations, le nombre de place de stationnement requis correspond à la somme des normes fixées pour chacune d’entre-elles, sauf mutualisation justifiée au regard du Chapitre 3. J. DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES RELATIVES AUX VOIES, EQUIPEMENTS ET RESEAUX DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES Les dispositions règlementaires liées à la desserte par les voies publiques ou privées sont définies au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 4 – 4A). DESSERTE PAR LES RESEAUX Les dispositions règlementaires liées à la desserte par les voies publiques ou privées sont définies au sein des dispositions règlementaires communes à toutes les zones (chapitre 4 – 4B). Tous les réseaux doivent être enfouis. ### Rubrique AU 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : A. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ACCES) Il est fait application dans ce règlement de l’ensemble des dispositions des PPRi et PPRt pour les zones concernées. Les accès devront être conformes au règlement de voirie communal, départemental ou national le cas échéant. Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l'application de l'article 682 du Code Civil. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique particulièrement sur la route Nationale, sur les routes départementales et sur les voies communales ; l’accord des gestionnaires de voiries concernés sera recherché préalablement. Les caractéristiques des accès devront répondre à l'importance et à la destination du bâtiment ou de l'ensemble des bâtiments qu'ils desservent pour satisfaire aux exigences de la sécurité, de la protection civile et de la défense contre l'incendie. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, les accès doivent, sauf impossibilité technique, s'effectuer à partir de la voie présentant le moindre risque pour la circulation générale. Les accès sur les voies publiques qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation sont interdits. L'aménagement des accès doit respecter l'écoulement des eaux pluviales le long de la voirie, notamment s'il existe un fossé ou un caniveau le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai. L’écoulement des eaux pluviales depuis le fonds desservi sur la voie le desservant ou sur une voie adjacente est interdit. Dans le cas de l’existence d’un fossé, celui-ci pourra être busé après avoir respecté les dispositions prévues dans les articles concernant la gestion des eaux pluviales du présent document ainsi que les caractéristiques définies par le service en charge de sa gestion. Les divisions de parcelles contiguës doivent prévoir la mutualisation des accès existants ou projetés (éventuellement par le biais de servitudes de passage). Lorsqu’une parcelle ou une unité foncière est divisée de manière à créer plusieurs lots à bâtir, les accès aux terrains seront conçus de manière à être contigus, dans la limite de deux accès maximum (y compris les accès existants sur les terrains jouxtant l’opération). Les accès aux différents lots seront donc communs et mutualisés. Les parcs de stationnement et les groupes de garages individuels sont disposés de façon à aménager une aire d’évolution à l’intérieur du terrain de sorte que celui-ci ne présente qu’un seul accès automobile à la voie ou deux au plus dans le cas d’une entrée et d’une sortie distinctes. La construction de garages en batterie donnant individuellement accès à la voie est interdite. Aucune desserte automobile ne peut s'effectuer sur les voies affectées exclusivement aux cycles et piétons. VOIRIE Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées. Toute voirie nouvelle doit être adaptée à la morphologie du terrain d’implantation du projet, en limitant les mouvements de terrain et en cohérence avec le fonctionnement de la trame viaire environnante. La création d’accès nouveaux sur la Route Nationale, les routes départementales et les voies communales est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie. Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la gestion des eaux pluviales et de la collecte des ordures ménagères. Les voies se terminant en impasse d’une longueur supérieure à 30 mètres, existantes ou à créer, doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (lutte contre l’incendie, collecte des déchets ménagers …) et conçues de manière à désenclaver les parcelles arrières qui n’auraient pas d’autre accès à une voie publique ou privée. Conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, l'ensemble des aménagements et voiries doivent prendre en compte : - les déplacements doux (piéton et/ou cycliste) ; - l'accessibilité des personnes handicapées ou à mobilité réduite. La réalisation de nouvelles voies doit prévoir l’installation d’infrastructures de communications électroniques suffisamment dimensionnées (fourreau, chambre, etc.) pour permettre le développement des réseaux numériques et l’enfouissement des réseaux d’électricité. Le règlement encourage à la mise en œuvre de voirie favorisant l’infiltration des eaux pluviales, notamment au moyen de matériaux filtrants ou drainants. ### Rubrique AU 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : B. DESSERTE PAR LES RESEAUX EAU POTABLE ET DEFENSE INCENDIE) Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes. En cas d’impossibilité technique justifiée en zone A et N, les constructions pourront être desservis par un puits ou un forage dans le respect des dispositions légales et réglementaires applicables. Le branchement et le dispositif associé au réseau public de distribution d’eau potable ou les dispositifs de type puits ou forage devront être en conformité avec la réglementation en vigueur et ne pas porter atteinte à la salubrité publique. Pour des usages domestiques et non potables, l’utilisation d’eau d’une autre origine (puits, eaux de pluie, etc) n’est autorisée que dans le respect de la règlementation en vigueur. Dans ce cas, tout contact entre des canalisations acheminant des eaux d’origine différente sera rendu impossible par une séparation physique totale entre ces deux réseaux. Dans les lotissements et autres opérations d'aménagement d’ensemble, les réseaux, branchements et raccordements devront suivre les règles définies par le gestionnaire du réseau. La défense incendie doit être assurée suivant les règles définies par le service compétent, soit : - depuis le réseau public lorsqu'il présente les caractéristiques suffisantes ; - depuis une réserve d’incendie publique ou privée ; - depuis toutes autres Prise d’Eau pour Incendie (PEI) publique ou privée ; EAUX USEES Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation doit évacuer ses eaux. Pour recevoir une construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique un rejet d’eaux usées, un terrain doit obligatoirement être raccordé au réseau collectif d’assainissement des eaux usées lorsqu’il existe, par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes. Toutefois, en l’absence de réseau collectif d’assainissement, et seulement dans ce cas, un système d’assainissement non collectif est autorisé dans la mesure où il est en adéquation avec la nature du sol et répond aux normes établies. L’évacuation des eaux usées traitées est réalisée prioritairement par infiltration dans le sol si la perméabilité le permet. Dans le cas où le sol en place sous-jacent ou juxtaposé au traitement ne permet pas l’infiltration, les eaux usées traitées sont drainées et rejetées vers le milieu hydraulique superficiel : - après autorisation du propriétaire ou du gestionnaire du milieu récepteur, - et s’il est démontré, qu’aucune autre solution d’évacuation n’est envisageable. Toute évacuation des eaux usées, eaux ménagères ou des effluents non traités directement dans les fossés, cours d’eau ou réseaux pluviaux, est interdite. Pour chaque construction ou aménagement, des dispositifs distincts devront être prévus pour séparer les eaux pluviales, les eaux usées et les eaux souterraines, et ce même s’il n’existe qu’un collecteur unitaire présent sur le domaine public. EAUX PLUVIALES Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Tout aménagement ou construction doit respecter les dispositions de l’article 640 du Code Civil : « Les fonds inférieurs sont assujettis envers ceux qui sont plus élevés, à recevoir les eaux qui en découlent naturellement, sans que la main de l'homme y ait contribué. Le propriétaire inférieur ne peut point élever de digue, qui empêche cet écoulement. Le propriétaire supérieur ne peut rien faire, qui aggrave la servitude du fonds inférieur ». Le propriétaire du terrain, situé en contrebas, ne peut s'opposer à recevoir les eaux de ruissellement provenant des fonds supérieurs. Il est soumis à une servitude d’écoulement. Tout projet d’aménagement peut être soumis à une procédure d’autorisation au titre de la loi sur l’eau si au moins un des impacts du projet sur l’environnement est repris dans la nomenclature « Eau » (Art. L.241-1 à L.214-6), ou à toute réglementation en vigueur au moment de la réalisation d’un projet. Il appartient au porteur de projet de vérifier quelles rubriques concernent les travaux projetés. Les rejets d’eaux pluviales issus des toitures et autres surfaces imperméabilisées sont conservés sur l’unité foncière. Les dispositifs d’infiltration doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins. Le traitement naturel sera favorisé si la nature du sol le permet, afin de limiter les débits en aval des projets, notamment par rétention à la parcelle, par des puits d'infiltration, des chaussées réservoirs, un réseau de fossés ou de noues, de matériaux filtrants ou drainants, de zones engazonnées, de bassins paysagés, etc. Le dispositif d’infiltration sera dimensionné pour un événement pluvieux, de période de retour minimale à définir avec le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de l’unité foncière ne le permettent pas (présence d’un risque de cavité souterraine ou d’une susceptibilité de nappes sub-affleurante, etc), l’évacuation des eaux pluviales peut être autorisée dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales (réseau, fossé...), s’il existe. Un pré-traitement approprié (déshuileur, débourbeur, etc) pour garantir la propreté de l’eau rejetée et un volume de rétention permettant de limiter le rejet à 3 litres/seconde/hectare sont alors imposés. Dans le cas où un raccordement des rejets d’eaux pluviales au réseau public s’avère nécessaire, les aménagements, les nouvelles constructions, extensions ou imperméabilisations des sols seront gérées au plus proche du leur point de collecte. Les aménagements envisagés et leur dimensionnement seront définis par le gestionnaire du réseau collecteur. Ils devront être réalisés suivant les conditions suivantes :  Le volume de rétention au réseau pluvial sera dimensionné pour un événement pluvieux de période de retour minimale définie par le gestionnaire du réseau collecteur ;  Un pré-traitement approprié (déshuileur, débourbeur, etc) pour garantir la propreté de l’eau rejeté devra être mis en place ;  Le débit de fuite admissible pour les projets ne devra pas excéder 3l/s/ha (3 litres par seconde et par hectare). Les projets concernant une activité à fort potentiel de diffusion de polluant dans les eaux pluviales tels que les stations de distribution de carburant, les activités liées à l’industrie automobiles, les stations de lavage, les plateformes de récupération ou stockage de matériaux et produits dangereux, et plus généralement tous les sites industriels, devront intégrer un dispositif de dépollution des eaux pluviales avant rejet dans le milieu naturel ou dans les réseaux de collecte. Une extension est considérée comme une construction nouvelle ; à ce titre, elle devra donc respecter toutes les obligations de gestion des eaux pluviales propres aux constructions nouvelles. La partie existante du projet devra quant à elle se raccorder totalement ou partiellement à la construction nouvelle de manière à ce que ses eaux de pluies soient gérées sur la parcelle afin de réduire son débit de fuite, voire viser le zéro rejet sur le réseau de collecte public. Pour chaque construction ou aménagement, des dispositifs distincts devront être prévus pour séparer les eaux pluviales, les eaux usées et les eaux souterraines, et ce même s’il n’existe qu’un collecteur unitaire présent sur le domaine public. En cas de réseau unitaire, la gestion des eaux pluviales sera traitée dans le terrain (unité foncière) avant un rejet du trop-plein dans le réseau collecteur suivant les conditions ci-dessus et sur le raccordement des eaux pluviales au réseau public. En l’absence de réseau ou en cas de capacité insuffisante du réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et ceux visant à limiter le débit de fuite évacué de la parcelle ou propriété sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération de construction ou d’aménagement et au terrain naturel. Tout rejet d’eaux pluviales dans un collecteur d’eaux usées est interdit. Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines. La vidange des piscines devra se faire en période non pluvieuse et après l’accord du gestionnaire du réseau. Récupération des eaux de Pluie : Par ailleurs, des dispositifs de récupération et de réutilisation des eaux pluviales doivent être, dans la mesure du possible, mis en place pour des usages non sanitaires (arrosage d’espaces verts notamment) lors de toute nouvelle opération d'aménagement ou de construction de logements collectifs, ainsi que pour toute construction de bâtiment public ou d'activités. Conformément aux dispositions de l’arrêté interministériel du 21 Août 2008, l’usage de l’eau de pluie collectée à l’aval des toitures inaccessibles est autorisé à l’extérieur, comme à l’intérieur des habitations. A l’intérieur de celles-ci, cet usage n’est autorisé que pour le lavage des sols et l’évacuation des excrétas. Les équipements de récupération de l’eau de pluie devront être conçus et réalisés afin d’empêcher toute interconnexion entre les réseaux d’eau de pluie et de distribution d’eau destinée à la consommation humaine. Tout usage interne de l'eau de pluie est également interdit dans les établissements de santé, les établissements accueillant des enfants de moins de 10 ans, les cabinets de soins ou locaux assimilés. Par ailleurs, la récupération des eaux pluviales ayant ruisselé sur des toitures en plomb ou en amiante ciment n’est pas autorisée pour un usage interne à l’habitation quel que soit cet usage. Travaux sur des ouvrages existants ou en présence d’eau naturelle : Traversée de fossés et ruisseaux : Les fossés et ruisseaux publics ou privés assurant l’écoulement naturel des eaux pluviales ne doivent pas être busés. Ponctuellement, une exception pourra être faite dans l’un des cas suivants : - Pour la réalisation d’un accès à la parcelle depuis le domaine public ; - Pour les constructions et installations nécessaires à des équipements publics ; Dans ce cas, la buse sera au moins égale aux dimensions du fossé ou du ruisseau qui doit être busé. Le dimensionnement de la buse sera adapté à la nature du trafic envisagé pour l’aménagement. NB : Si le ruisseau est classé, il faudra que le projet soit approuvé par la police de l’eau. Présence d’un puits : Un puits sur une parcelle est un bon indicateur de la présence d’une nappe phréatique et de ruissellement d’eau souterraine. Afin d’éviter l’obstruction ou le détournement des écoulements des eaux souterraines, il est interdit de combler ou remblayer un puits existant, même avec des matériaux drainants qui contribueraient à diminuer la capacité de stockage des eaux. Eaux d’exhaure : Dans le cas de projet dont les dispositions constructives impactent le sous-sol et en cas de venue d’eaux de ruissellement souterrain dans l’emprise de la parcelle et/ou de la construction, un rabattement de nappe devra être aménagé sans contraindre le débit de l’écoulement des eaux d’infiltration. Dans la phase travaux, il est interdit de rejeter les eaux de nappe dans le réseau de collecte sans les avoir préalablement traitées de toutes boues ou matière par des solutions de type filtre lamellaire ou autre. Cette dernière pratique ne sera admise que de manière ponctuelle et provisoire, le temps nécessaire à l’achèvement des travaux et uniquement vers le réseau séparatif dédié aux eaux pluviales. Une exception pour le rejet vers le réseau de collecte unitaire pourra être accordée par le gestionnaire du réseau. D’une manière générale, le renvoi permanent des eaux de rabattement de nappe dans le réseau de collecte des eaux pluviales ou unitaire est interdit. RESEAUX ELECTRIQUES ET TELECOMMUNICATION Les réseaux aériens existants dans les voies doivent être, au fur et à mesure des travaux de réfection et de renouvellement, remplacés par des câbles souterrains. Les nouveaux réseaux de distribution doivent être souterrains. Tout projet de construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être raccordée au réseau public de distribution d’électricité dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau. Pour toute construction nouvelle, un raccordement en souterrain aux réseaux de communications électroniques doit être prévu par l’installation jusqu’en limite du domaine public d’infrastructures suffisamment dimensionnées (fourreau, chambre, etc.). Les réseaux électriques de distribution et les réseaux de télécommunication doivent impérativement être réalisés en souterrain dans les zones urbaines (U) ou à urbaniser (AU), ou de telle façon qu'on ne puisse pas les voir. Lorsque les réseaux publics sont souterrains, les branchements particuliers doivent l'être également. Toute construction ou installation nouvelle doit pouvoir être raccordée en souterrain depuis le domaine public. S'il y a une impossibilité technique d'alimentation souterraine, les câbles apposés en façade doivent être dissimulés ou encastrés. Dans les lotissements et opérations d'aménagement d’ensemble, les réseaux électriques et de communication doivent obligatoirement être réalisés en souterrain. La réalisation de fourreaux enterrés, suffisamment dimensionnés pour le passage ultérieur de câbles réseaux pour la transmission d'informations numériques et téléphoniques (y compris câblage optique), est obligatoire et doit être prévue dès la conception du projet ; celle-ci doit prévoir la possibilité d'y raccorder en souterrain tout nouveau programme immobilier. INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Pour toutes constructions nouvelles, un raccordement en souterrain aux réseaux de communications électroniques doit être prévu par l’installation jusqu’en limite du domaine public d’infrastructures suffisamment dimensionnées (fourreau, chambre, etc.). S’agissant des antennes relais de téléphonie mobile, il est demandé de privilégier la solution d’intégration paysagère et environnementale la plus adaptée à la qualité architecturale et esthétique de l’emplacement, sous réserve de faisabilité notamment technique, tout en permettant un maintien de la couverture et de la qualité du service rendu. Il est également demandé de privilégier toute solution de partage avec un site ou un pylône existant, veillant à ce que les conditions d'établissement de chacun des sites ou pylônes ne fasse pas obstacle à l'accueil ultérieur d'infrastructures d'autres opérateurs et répondant aux demandes raisonnables de partage de ses sites ou pylônes émanant d'autres opérateurs. ECLAIRAGE PUBLIC ET PRIVE En matière d’éclairage public et privé, tout projet pourra utilement se référer à la charte de protection du ciel et de l’environnement nocturnes réalisée par l’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’environnement Nocturnes (ANPCEN). Les réseaux aériens existants dans les voies doivent être, au fur et à mesure des travaux de réfection et de renouvellement, remplacés par des câbles souterrains. Les nouveaux réseaux doivent être souterrains. Les dispositions constructives des réseaux devront préalablement à la réalisation faire l’objet de l’accord du gestionnaire du réseau d’éclairage public (dimensionnement, matériaux, etc…). DECHETS Un local ou un emplacement "Déchets" sera exigé dans le cadre d’opérations d’ensemble, de logements collectifs, de constructions à usage d’équipements ou d’activités, répondant aux besoins générés par l’opération et en respectant les prescriptions minimales du tableau ci-après. Destination ou sous-destination de la construction Nombre de places minimum requis Logement Superficie minimale de 1,25 m² par logement situé à l’intérieur d’un bâtiment d’habitation collectif Hébergement Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Artisanat et commerce de détail Superficie minimale de 1% de la surface de plancher Restauration et Hôtels Superficie minimale de 2% de la surface de plancher Commerce de gros Superficie minimale de 1% de la surface de plancher Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Hébergement touristique Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Industrie Superficie minimale de 2% de la surface de plancher Entrepôt Superficie minimale de 1% de la surface de plancher Bureau Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Cinéma et centre de congrès et d’exposition Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Cuisine dédiée à la vente en ligne Superficie minimale de 2% de la surface de plancher Locaux et bureaux accueillant du public des Superficie minimale de 1% de la surface de plancher administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher Etablissements d'enseignement, de santé et Superficie minimale de 2% de la surface de plancher d'action sociale Salles d'art et de spectacles Superficie minimale de 2% de la surface de plancher Equipements sportifs Superficie minimale de 2% de la surface de plancher Lieux de culte Superficie minimale de 1% de la surface de plancher Autres équipements recevant du public Superficie minimale de 1,5% de la surface de plancher --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200041333_PLUi_20251120. Page : https://edifiable.fr/plu/secondigny-79311/au La commune : https://edifiable.fr/plu/secondigny-79311.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/79311/zone/au