# Zone AC du plan local d'urbanisme de Septeuil (78591) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 78591_PLU_20220217 (plan local d'urbanisme), approuvé le 17/02/2022, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AC du règlement, 4 rubriques. ## Les 4 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AC 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS) Sous-destinations Interdites Autorisées Autorisées sous conditions particulières… HABITATION Uniquement dans la zone A, à condition d’être strictement lié à l’activité agricole et que la présence permanente et rapprochée soit une nécessité. Les bâtiments pourront s’implanter dans la limite de 150 m² de surface de plancher et d’être situé à moins de 50 mètres du siège d’exploitation. Logement Hébergement Les bâtiments pouvant changer de destination en zone Agricole sont identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.151-11-2ème du Code de l’Urbanisme. L’accord de changement de destination de ces bâtiments sera soumis à l’avis conforme de la Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) lors de l’instruction des permis. x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES Artisanat et commerce de détail x Restauration x Commerce de gros x Activités de services où s’effectue l’accueil d’une x clientèle Hébergement hôtelier et touristique x Cinéma x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES Industrie x Entrepôt x Bureau x Centre de congrès et d’exposition x ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux des administrations publiques x et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques x et assimilés Établissements d’enseignement, de santé x et d’action sociale Salles d’art et de spectacles x Équipements sportifs x Autres équipements recevant du public x VII. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES AGRICOLES Exploitation agricole Exploitation forestière EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES Uniquement dans la zone A et dans le respect du règlement sanitaire départemental x VII. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES AGRICOLES ZONE A : ESPACES AGRICOLES ### Rubrique AC 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r) Les constructions doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum par rapport à l’alignement dans le respect du règlement sanitaire départemental. 2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en retrait dans le respect du règlement sanitaire départemental. Lorsqu’une limite séparative correspond à une limite de zone urbaine, les constructions doivent être implantées en retrait de cette limite séparative en respectant les prescriptions suivantes : la marge de retrait doit être au moins égale au double de la hauteur du bâtiment (L=Hx2). 2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain Les constructions annexes sont autorisées uniquement si elles sont implantées à une distance de moins de 20 m des constructions principales. VII. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES AGRICOLES ZONE A : ESPACES AGRICOLES ### Rubrique AC 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.4 - Emprise au sol maximale des construc) Pour les constructions à destination de logements, l’emprise au sol maximale est fixée à l’emprise bâtie existante à la date de réalisation initiale de la construction (les extensions et annexes déjà réalisées sont à prendre en compte), augmentée de 60 m² d’emprise au sol au maximum. Pour les constructions à destination d’exploitation agricole, l’emprise au sol est fixée à 50 % de l’unité foncière. 2.5 - Hauteur maximale des constructions Pour les constructions à destination de logements, la hauteur maximale est fixée à 4,5 mètres à l’égout et 7,5 mètres au faîtage. Pour les constructions à destination d’exploitation agricole, la hauteur maximale est fixée à 12 mètres au point le plus haut. VII. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES AGRICOLES ### Rubrique AC 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) Une part de 20 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Les serres sont exemptées de cette obligation. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace perméable. 1. LISTE DES ESPECES INDIGENES ADAPTEES AUX CONDITIONS CLIMATIQUES Le présent règlement fait référence aux essences indigènes adaptées aux conditions bioclimatiques à planter préférentiellement dans les jardins pour qualifier l’environnement végétal des constructions et préserver le caractère local. Ces essences sont détaillées dans la liste illustrée présentée pages suivantes. Il est souhaitable d’éviter de planter des essences banalisantes ou nuisibles : Les Thuya, le Laurier du Portugal, le Cotoneaster très banalisant pour le territoire car utilisé partout uniformément, sans identité spécifique La plantation de Buddleia, d’Herbe de la Pampa, de Phylostachis (espèce de bambou) ou de Renouée du Japon (Reynoutria Japonica) car il s’agit de plantes envahissantes dont le développement, y compris sur les parcelles voisines, sera difficile à contrôler par la suite Les espèces à planter conseillées pour les parcelles en bordure de cours d’eau sont les suivantes : Acer pseudoplatanus (érable sycomore) Alnus glutinosa (aulne glutineux) Cornus sanguinea (cornouiller sanguin) Corylus avellana (coudrier / noisetier) Euonymus europaeus (fusain d’Europe) Fraxinus excelsior (frêne commun) Prunus avium (merisier) Quercus pedonculata (chêne pédonculé) Salix alba (saule blanc) Salix caprea (saule marsault) Salix cinerea (saule cendré) Salix purpurea (saule pourpre) Sambucus nigra (sureau noir) Sambucus nigra (sureau à grappes) Tilia cordata (tilleul à petites feuilles) Viburnum opulus (viorne obier) Règlement du PLU Septeuil Règlement du PLU Septeuil 2. LISTE DES ESPACES EXOTIQUES ENVAHISSANTES La présente liste expose les espèces exotiques envahissantes valables pour l'Île-de-France. A la différence de la liste précédente, il s’agit d’une liste exhaustive des taxons invasifs. Cette liste a été constituée d'après FILOCHE S., RAMBAUD M., AUVERT S., BEYLOT A., HENDOUX F. Catalogue de la flore vasculaire d’Ile-de-France (rareté, protections, menaces et statuts). Version simplifiée 1a / avril 2011. Paris : Conservatoire botanique national du Bassin parisien, 2011. 114 p.. Nom scientifique Reynoutria japonica Houtt. Nom commun Renouée du Japon Caractère invasif Taxons invasifs, à distribution généralisée dans les milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies Reynoutria x bohemica Chrtek & Renoué de Bohème Chrtkova Robinia pseudoacacia L. Robinier faux-acacia Ailanthus altissima (Mill.) Swingle Ailante glanduleux Taxons localement invasifs, n'ayant pas encore colonisé l'ensemble des milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John Elodée à feuilles étroites Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier Berce du Caucase Hydrocotyle ranunculoides L.f. Hydrocotyle renoncule fausse- Lemna minuta Kunth Lentille d'eau minuscule Prunus serotina Ehrh. Cerisier tardif Acer negundo L. Erable negundo Amaranthus hybridus L. Amarante hybride Artemisia verlotiorum Lamotte Armoise des frères Verlot Aster lanceolatus Willd. Aster à feuilles lancéolées Aster novi-belgii L. Aster de Virginie Aster x salignus Willd. Aster à feuilles de saule Buddleja davidii Franch. Buddleia du père David Conyza canadensis Cronquist (L.) Vergerette du Canada Conyza sumatrensis (Retz.) E.Walker Vergerette de Sumatra Duchesnea indica (Andrews) Focke Fraisier d’Inde Erigeron annuus (L.) Desf. Vergerette annuelle Galega officinalis L. Sainfoin d'Espagne Taxons exotiques se propageant dans les milieux non patrimoniaux fortement perturbés par les activités humaines (bords de routes, cultures, friches, plantations forestières, jardins) ou par des processus naturels (friches des hautes grèves des grandes vallées) Helianthus tuberosus L. Topinambour Impatiens parviflora DC. Balsamine à petites fleurs Juncus tenuis Willd. Jonc grêle Oenothera biennis L. Onagre bisannuelle Oenothera glazioviana Micheli Onagre à sépales rouges Parthenocissus (A.Kern.) Fritsch inserta Vigne-vierge commune Phytolacca americana L. Raisin d'Amérique Senecio inaequidens DC. Séneçon du Cap Solidago canadensis L. Solidage du Canada Solidago gigantea Aiton Solidage glabre Ambrosia artemisiifolia L. Azolla filiculoides Lam. Ambroisie à d'Armoise Azolla fausse-fougère feuilles Taxons invasifs émergents dont l'ampleur de la propagation n'est pas connue ou reste encore limitée, présentant ou non un comportement invasif (peuplements denses et tendance à l'extension géographique rapide) dans une localité et dont le risque de prolifération a été jugé fort par l'analyse de Weber & Gut ou cités comme invasives avérées dans un territoire géographiquement proche Bidens frondosa L. Bident à fruits noirs Crassula helmsii (Kirk) Cockayne Egeria densa Planch. Crassule de Helms Elodée dense Elodea canadensis Michx. Elodée du Canada Epilobium ciliatum Raf. Epilobe cilié Impatiens balfouri Hook.f. Balsamine de Balfour Impatiens capensis Meerb. Balsamine du Cap Impatiens glandulifera Royle Balsamine de l'Himalaya Lagarosiphon major (Ridl.) Moss Grand lagarosiphon Ludwigia grandiflora (Michx.) Jussie à grandes fleurs Greuter & Burdet Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven Jussie Mahonia aquifolium (Pursh) Nutt. Mahonia faux-houx Myriophyllum (Vell.) Verdc. aquaticum Myriophylle aquatique Prunus laurocerasus L. Laurier-cerise Reynoutria sachalinensis (F.Schmidt) Nakai Rhododendron ponticum L. Renouée de Sakhaline Rhododendron des parcs 3. CARTE D’EXPOSITION DES FORMATIONS ARGILEUSES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS ARGILEUX Source : Georisques.gouv 4. RAPPEL DE L’ARRÊTÉ DU 22 JUILLET 2020 RELATIF AUX TECHNIQUES PARTICULIÈRES DE CONSTRUCTION DANS LES ZONES EXPOSÉES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS Le constructeur de l'ouvrage est tenu de respecter les dispositions constructives suivantes : I. - Les bâtiments en maçonnerie ou en béton sont construits avec une structure rigide. La mise en œuvre de chaînages horizontaux et verticaux, ainsi que la pose de linteaux au-dessus des ouvertures permet de répondre à cette exigence. II. - Pour tous les bâtiments : a) Les déformations des ouvrages sont limitées par la mise en place de fondations renforcées. Elles ont comme caractéristiques d'être : • en béton armé ; • suffisamment profondes pour s'affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible au phénomène de mouvement de terrain différentiel, soit a minima 1,20 m en zone d'exposition forte, ou de 0,80 m en zone d'exposition moyenne, telles que définies à l'article R. 112-5 du code de la construction et de l'habitation, sauf si un sol dur non argileux est présent avant d'atteindre ces profondeurs ; • ancrées de manière homogène, sans dissymétrie sur le pourtour du bâtiment, notamment pour les terrains en pente ou pour les bâtiments à sous-sol partiel. En l'absence de sous-sol, la construction d'une dalle sur vide sanitaire est prévue ; • coulées en continu ; • désolidarisées des fondations d'une construction mitoyenne ; b) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage dues aux apports d'eaux pluviales et de ruissellement sont limitées, pour cela : • les eaux de gouttières sont éloignées des pieds de façade, avec un exutoire en aval de la construction ; • les réservoirs de collecte des eaux pluviales sont équipés d'un système empêchant le déversement des eaux de trop plein dans le sol proche de la construction ; • les puisards situés à proximité de la construction sont isolés des fondations par un système assurant son étanchéité ; • les eaux de ruissellement superficielles ou souterraines sont détournées à distance de l'habitation en mettant en œuvre un réseau de drainage ; • la surface du sol aux abords de la construction est imperméabilisée ; • le risque de rupture des canalisations enterrées est minimisé par l'utilisation de matériaux flexibles avec joints adaptés ; c) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage causées par l'action de la végétation sont limitées, pour cela : • le bâti est éloigné du champ d'influence de la végétation. On considère que la distance d'influence est égale à une fois la hauteur de l'arbre à l'âge adulte, et une fois et demi la hauteur d'une haie ; • à défaut du respect de la zone d'influence, un écran anti-racines est mis en place. Cet écran trouve sa place au plus près des arbres, sa profondeur sera adaptée au développement du réseau racinaire avec une profondeur minimale de 2 m ; • le cas échéant, la végétation est retirée en amont du début des travaux de construction afin de permettre un rétablissement des conditions naturelles de la teneur en eau du terrain ; • en cas de difficultés techniques, notamment en cas de terrains réduits ou en limite de propriété, la profondeur des fondations est augmentée par rapport aux préconisations du paragraphe II du présent article ; d) Lors de la présence d'une source de chaleur importante dans le sous-sol d'une construction, les échanges thermiques entre le terrain et le sous-sol sont limités. Pour cela, les parois enterrées de la construction sont isolées afin d'éviter d'aggraver la dessiccation du terrain situé dans sa périphérie. VIII. ANNEXES 5. BATIMENT POUVANT CHANGER DE DESTINATION Règlement du PLU Septeuil VIII. ANNEXES 5. BATIMENT POUVANT CHANGER DE DESTINATION Règlement du PLU Septeuil VIII. ANNEXES 5. BATIMENT POUVANT CHANGER DE DESTINATION Règlement du PLU Septeuil 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES SUR LE BATI ANCIEN VIII. ANNEXES 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES Règlement du PLU Septeuil 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES SUR LE BATI TRADITIONNEL OU CONTEMPORAIN VIII. ANNEXES 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES Règlement du PLU Septeuil 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES SUR LE BATI ISOLE --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 78591_PLU_20220217. Page : https://edifiable.fr/plu/septeuil-78591/ac La commune : https://edifiable.fr/plu/septeuil-78591.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/78591/zone/ac