# Zone UH1 du plan local d'urbanisme de Soissons (02722) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 02722_PLU_20231130 (plan local d'urbanisme), approuvé le 30/11/2023, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UH1 du règlement, 5 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UH1h. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 5 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UH1 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : / DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITÉS) Conformément à l’article R151-27 et 28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous destinations des constructions. La zone est concernée par l’aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP) arrêté par délibération du Conseil municipal en date du 14 décembre 2018. Cette AVAP s’imposera, à compter de son approbation, comme une servitude d’utilité publique. Destinations Sous-destinations Interdites Autorisées Autorisées sous conditions particulières… HABITATION Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration À condition que leur superficie n’excède pas 150 m² de surface de plancher. COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle À condition que leur superficie n’excède pas 150 m² de surface de plancher. Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Industrie AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition À condition que leur superficie n’excède pas 150 m² de surface de plancher. EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES Exploitation agricole Exploitation forestière ### Rubrique UH1 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : 4.1 Dispositions générales L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 40 % de la superficie tota) 4.2 Dispositions particulières Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif. Terrain existant à la date d’approbation du présent règlement (28/09/2020) : une emprise au sol de 80 m² est admise pour toute unité foncière. 5/ La hauteur maximale des constructions Définition La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit et/ou au faîtage à l’exception des cheminées et ouvrages techniques. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur (égout et/ou faîtage) est mesurée au droit de la construction située au point aval : - du terrain pour les constructions implantées en retrait de l’alignement - de l’alignement pour les constructions implantées à l’alignement ### Rubrique UH1 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP)) La Ville est concernée par l’aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP) arrêtée par délibération du Conseil municipal en date du 14 décembre 2018, approuvée par le Conseil municipal en date du jj/mm/aaaa. L’AVAP a pour objet de promouvoir la mise en valeur du patrimoine bâti et des espaces dans le respect du développement durable. Les dispositions réglementaires de l’AVAP, annexées en tant que servitudes d’utilité publique (lorsque l’AVAP sera approuvée), s’appliquent dans le périmètre reporté à titre d’information sur le document graphique (concerne les zones UCV, UE, UF, UH1, UH2, UJ, UM, N et A). Alignement d’arbres Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un alignement d’arbres repéré sur le document graphique au titre de l’article L.151-23 du Code de l'urbanisme, notamment les mouvements de terre et les coupes ou abattages d’arbres, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, en application de l’article L 442-2 du code de l’urbanisme. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières, si les travaux envisagés sont de nature à porter atteinte de manière irrémédiable à l’alignement d’arbres. Bâtiments détruits ou démolis Au titre de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. Corridors écologiques Le plan de zonage du PLU identifie des corridors écologiques et corridors écologiques alluviaux à protéger au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme. Ces secteurs contribuent à la préservation des continuités écologiques et à la trame verte et bleue. Tout aménagement ou construction, susceptible de porter atteinte ou de détruire le corridor écologique et à son fonctionnement, est interdit. Seules sont autorisées les installations ou infrastructures d’intérêt collectif, à condition de ne pas porter atteinte au fonctionnement du corridor écologique. Emplacements réservés Conformément à l’article L. 151-41 du Code de l’urbanisme, des emplacements réservés sont définis sur le plan de zonage, où sont également définis leur destination, ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires. Les constructions sont interdites sur les terrains, bâtis ou non, compris dans lesdits emplacements réservés, sauf pour répondre à la destination autorisée par l’emplacement réservé, et exception prévue au Code de l’urbanisme pour les constructions à titre précaire. Espaces boisés classés Les espaces classés en espaces boisés classés et figurant comme tels sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions des articles L113-1 et L113-2 du Code de l’urbanisme. Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du code forestier. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l'article L. 421-4. Linéaires commerciaux et artisanaux à préserver au titre de l’article L 151-16 du Code de l’urbanisme Des axes où doit être préservée ou développée la diversité commerciale et artisanale, soumis à l’article L.151-16 sont repérés sur le document graphique. Le changement de destination des rez de chaussée à destination de commerce de détail et artisanat à habitation y est interdit. Participation des constructeurs Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire seront soumis aux taxes et participations prévues par le Code de l’Urbanisme et participeront ainsi au financement des équipements. Permis de démolir Le permis de démolir ayant été institué en application de la délibération du 26/10/2012, les démolitions sont soumises à autorisation préalable. Ce permis pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des quartiers, des monuments et des sites. La décision sera prise en tenant compte de l’intérêt historique ou architectural de la construction et de l’impact d’une éventuelle démolition dans le paysage, en tenant compte du contexte dans lequel elle est située. Clôtures En application de la délibération du Conseil Municipal du 26/10/2012, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (sauf si elle fait partie d’une construction, dans ce cas elle est incluse dans la demande de permis de construire). Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols • Le règlement du PLU définit les règles d’occupation du sol. Toutefois s’appliquent en plus et indépendamment du présent règlement, les articles R. 111-2, R. 111-4, R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l’Urbanisme. • Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’Urbanisme suivants : - L 102-13 relatif aux périmètres de travaux publics - L 421-4 relatifs aux périmètres de déclaration d’utilité publique - L 421-5 relatif à la réalisation de réseaux - L 111-6 relatif aux routes à grande circulation • S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’un plan et d’une notice annexés au présent dossier de PLU, les périmètres de droit de préemption urbain. • Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU. • Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire. • Tout projet d’aménagement devra respecter les modalités de saisine au titre de l’archéologie préventive contenues dans l’arrêté du préfet de région du 20 mai 2005. Protection du champ captant de l’Hippodrome Dans les zones comprises dans les Périmètres de Protection Immédiat et dans les Périmètres de Protection Rapproché reportés sur le plan de zonage n°5.8, indicées dans le plan de zonage général par la lettre « h » les restrictions du droit à construire dans le cadre de la protection de la ressource en eau potable devront être respectées. (Zones A, N, Ns, UFIh, URh, UH1h, UH2h) Prévention du risque d’inondations et de coulées de boues Le plan de prévention du risque d’inondations et coulées de boue de la vallée de l’Aisne entre Montigny-Lengrain et Evergnicourt a été approuvé par arrêté préfectoral en date du 24 avril 2008. Il constitue une servitude qui s’impose aux autorisations du droit des sols. Certains secteurs des différentes zones sont concernés par le PPRI. À l’intérieur de ces secteurs, les constructions et installations de toute nature doivent, en complément du présent règlement, respecter les dispositions du PPRI qui sont annexées au PLU. Ces dispositions sont de nature à limiter les possibilités d’utilisation du sol au regard de la prise en compte des risques d’inondation. Prévention du risque lié au transport de matières dangereuses Dans les zones impactées par le risque lié au transport de matières dangereuses identifiées sur le document graphique n°5.7, les constructions devront respecter les dispositions fixées au chapitre 1 des zones concernées (Zones N, Ns, UT, UF). À ce titre, il convient d’informer GRTgaz de toute demande d’autorisation d’urbanisme au sein des zones UF, UT, N et Ns. Les ouvrages GRT gaz qui traversent le territoire génèrent une servitude d’utilité publique pour la maîtrise des risques autour des canalisations de transport de gaz naturel ou assimilé, d’hydrocarbures et de produits chimiques. Il convient à cet égard de respecter les distances d’effets pour la maîtrise de l’urbanisation définies par l’arrêté préfectoral du 27 avril 2017. Prévention du risque de retrait-gonflement des argiles Dans les zones concernées par le risque retrait gonflement des argiles identifiés dans l’annexe informative, les constructions devront respecter des précautions particulières pour terrasser et fonder un ouvrage. De plus, les infiltrations d’eaux pluviales à la parcelle à proximité des fondations sont interdites. Prévention du risque de pollution des sols Les secteurs couverts par une OAP sont susceptibles d’être impactés par des sites et sols potentiellement pollués. C’est le cas particulièrement sur le site de renouvellement urbain concernés par les OAP n°3 GambettaArquebuse-Reims, et n°4 Avenue de Coucy-Rue du Port à Plâtre. Afin d’éviter tout risque pour la santé humaine, il est recommandé de réaliser une étude de sol sur les sites concernés avant d’envisager toute nouvelle construction ou installation. Sur ces sites, l’aménageur sera responsable de la compatibilité entre l’état des sols de ces terrains et leur usage futur. L’état actuel du site est mentionné sur des fiches de la Préfecture « secteurs d’informations sur les sols » annexé au présent PLU. (Zone AUH) ### Rubrique UH1 8 - Stationnement (intitulé du document : / ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX 1/ Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations) Introduction Orientations d’aménagement et de programmation (OAP) : Le règlement est complété par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) (cf. pièce n°4 du présent dossier de PLU) qui déclinent des orientations par secteur et par thématique. Il en existe plusieurs sur le territoire. Elles sont spatialisées sur différents sites de projet ciblés. Les OAP sont opposables au même titre que le règlement et le plan de zonage. Les futures autorisations d’occupation du sol et notamment les permis de construire devront être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation en complément du dispositif réglementaire. SITES D’OAP SECTORIELLES (10) - Centre-Ville - Gare - Gambetta – Arquebuse – Reims (Zickel Dehaitre) - Avenue de Coucy – rue du Port à plâtre - Saint-Crépin - Presles - Chevreux - Quartier Maupas - Place Alsace-Lorraine - Les anciennes serres OAP THÉMATIQUES - 11. Patrimoine bâti - 12. Mobilité et liaisons douces - 13. Trame verte et bleue et agriculture urbaine Introduction Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols 1- Demeurent applicables, en plus des règles du PLU, les articles du règlement national d'urbanisme à l’exception des articles R 111-3, R 111-5 à R 111-19 et R 111-28 à R 111-30, 2- Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’urbanisme relatif : • aux périmètres de travaux publics • aux périmètres de déclaration d’utilité publique • à la réalisation de réseaux • aux routes à grande circulation 3- S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’une notice annexée au présent dossier de PLU, 4- Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU, notamment les périmètres de droit de préemption urbain. 5- Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire. 6- Règles de construction : l’ensemble des bâtiments créés ou étendus en application du présent règlement, devra respecter les dispositions législatives et règlementaires issues de l’application du Code de la Construction et de l’Habitation et du Code Civil (notamment les articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.), ainsi que les normes d’accessibilité pour autrui. 7- Accessibilité des personnes handicapées : en application des dispositions de l’article L152-3 du Code de l’Urbanisme l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d'État, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du Plan Local d'Urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. Il est également rappelé que pour tout logement construit pour autrui, les règles d’accessibilité doivent être conformes aux articles R111-8-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation ainsi qu’au Décret du 24 décembre 2015 modifiant les dispositions du Code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées des bâtiments d’habitation collectifs et des maisons individuelles. Introduction Rappels de dispositions applicables en toutes zones en application du Code de l’urbanisme Adaptations mineures En application de l’article L152-3 du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Prescriptions en matière de stationnement des véhicules Nombre de places à réaliser Lors de toute opération de construction neuve ou de changement de destination de locaux, des aires de stationnement doivent être réalisées afin d’assurer en dehors des voies publiques le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions. Les normes sont définies en fonction de la nature de la construction. Le nombre total de places de stationnement est arrondi au chiffre entier supérieur. Il est exigé au moins : Destinations Sous-destinations HABITATION Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES Bureau Industrie Entrepôt Nombre de places minimum exigé - 0,5 place par studio - Dans les zones UCV, UE, UF, UG : 1,5 place pour tout autre logement. - Dans les autres zones du PLU : 2 places pour tout autre logement. - 1 place de stationnement par tranche de 3 unités d’hébergement. - 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher. - Dans la zone UG : 1 place de stationnement par tranche de 85 m² de surface de plancher. - Les places commandées sont interdites. - 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher. - Les places commandées sont interdites. - 1 place de stationnement pour 3 chambres. - Les places commandées sont interdites. - 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher. - Dans la zone UG : 1 place de stationnement par tranche de 85 m² de surface de plancher. - Les places commandées sont interdites. - 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher. - 1 place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher. Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Le nombre de places de stationnement à réaliser doit être adapté à la nature de l’équipement, à son mode de fonctionnement, à sa localisation sur le territoire communal (proximité des transports en commun, existence de parcs publics de stationnement à proximité, etc.) et au nombre et au type d’utilisateurs concernés. Équipements sportifs Autres équipements recevant du public EXPLOITATIONS Exploitation agricole AGRICOLES ET FORESTIERES Sans objet En application de l’article L.151-33, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations en matière de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. En application de l’article L 151-35 du Code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du Plan Local d’Urbanisme, être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État. Les plans locaux d’urbanisme peuvent en outre ne pas imposer la réalisation d’aires de stationnement lors de la construction de ces logements. L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’État. Dispositions particulières dans le cas d’une extension La création de places de stationnement n’est pas exigée lors de travaux de rénovation, surélévation, aménagement et/ou extension d’une construction existante à destination d’habitation et régulièrement édifiée à la date d'approbation du présent règlement (28/09/2020) à condition que les travaux ne donnent pas lieu à la création de plus de 60 m² de surface de plancher et/ou à la création de nouveaux logements. Normes techniques Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et respecter les préconisations ci-après. ▪ Longueur : 5 mètres, ▪ Largeur : 2,50 mètres, ▪ 5 mètres de dégagement. Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 4 % sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes d’accès ne doivent pas avoir une pente supérieure à 18%. Prescriptions en matière de stationnement pour les vélos ▪ Dans les constructions à destination d’habitation comptant 4 logements et plus, doivent être créé au moins un local dédié aux vélos, à raison d’1m² par logement. Ces locaux doivent être aisément accessibles et disposer des aménagements adaptés. La création d’un espace dédié aux vélos est également imposée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif. Voie de circulation douces Le document graphique repère des voies de circulation douce à protéger au titre de l’article L 151-38 du Code de l’Urbanisme. Ces cheminements doivent conserver leurs caractéristiques permettant les déplacements des piétons, cycles et autres modes de transport actifs dépourvus de nuisance. Leur continuité doit être assurée. 1- Définitions des destinations et sous-destinations (articles R.151-27 à R.159 du Code de l’urbanisme) La définition des destinations et sous-destinations de constructions est issue de l’arrêté du 10 novembre 2016. DEFINITIONS PRÉCISIONS TECHNIQUES HABITATION Logement Inclut : La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Les chambres d’hôtes de moins de 5 unités d’hébergement sont comprises dans cette sous-destination. Hébergement ‐ Tous les statuts d’occupation (propriétaires, locataire, occupant à titre gratuit, etc.) et tous les logements, quel que soit le mode de financement. ‐ Les « résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (ex : yourtes, tipis, etc.) ‐ Les chambres d’hôtes, limitées à cinq chambres et quinze personnes (code du tourisme, art. D.324-13) ‐ Les meublés de tourisme ne proposant pas de prestations hôtelières, au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts. La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sousdestination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie. Constructions à vocation sociale ou à vocation commerciale, destinées à héberger un public spécifique. Inclut les centres d’hébergement d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), les centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada). COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES Artisanat et commerce de détail La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Inclut les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés et les points permanents de retrait par la clientèle tels que les « drives ». Inclut également l’artisanat avec activité commerciale de vente de biens (boulangeries, charcuteries, etc.) et l’artisanat avec activité commerciale de vente de services (cordonnerie, salon de coiffure, etc.) Restauration La sous-destination « restauration » recouvre les N’inclut pas la restauration collective (salariés ou constructions destinées à la restauration ouverte à la usagers d’une entreprise ou administration). vente directe pour une clientèle commerciale. Commerce de gros La sous-destination « commerce de gros » recouvre Toutes constructions destinées à la vente entre les constructions destinées à la présentation et la professionnels vente de biens pour une clientèle professionnelle. Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Inclut : ‐ ‐ Les constructions où s’exerce une profession libérale (médecin, avocat, architecte, etc.) Toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de services fournies à des particuliers ou à des professionnels : assurances, banques, agences immobilières, agences de location de véhicules, salles de sport, magasins de téléphonique mobile, etc. Hébergement hôtelier et touristique La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial. Les chambres d’hôtes de 5 unités d’hébergement et plus sont comprises dans cette sous-destination. Inclut tous les hôtels et toutes les constructions démontables ou non, destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts (réunissant au moins trois des prestations suivantes : petit-déjeuner, nettoyage des locaux, fourniture de linge de maison, réception, même non personnalisée, de la clientèle) Inclut notamment : les résidences de tourisme, les villages résidentiels de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances et les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de camping et des parcs résidentiels de loisirs. Cinéma La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale. Toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection. AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES Industrie La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgiques, maçonnerie, menuiserie, peinture, …) Entrepôt La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique, et incluant notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données. Bureau La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Constructions destinées au travail tertiaire, les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale. Centre de congrès et d’exposition La sous-destination « centre de congrès et Constructions de grandes dimensions, notamment les d'exposition » recouvre les constructions destinées à centres, les palais et les parcs d’exposition, les parcs l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et d’attractions, les zéniths, etc. forums à titre payant. ÉQUIPEMENTS D’INTERÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public. - Constructions des porteurs d’une mission de service public, que l’accueil du public soit une fonction principale du bâtiment (mairie, préfecture, etc.) ou une annexe (ministère, services déconcentrés de l’Etat) ou une maison de service public. - Constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’Etat (commissariat, gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires, etc.). - Bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (Acoss, Urssaf, etc.) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, régie de transports publics, VNF, etc.). Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie. - Equipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics (fourrières automobiles, dépôts de transports en commun, stations d’épuration, etc.). - Constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, locaux techniques nécessaires comme els transformateurs électriques, etc. Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires. Salles d’art et de spectacles - Etablissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles), établissements d’enseignement professionnels et techniques, établissement d’enseignement et de formation des adultes. - Hôpitaux, cliniques, maisons de convalescence, maisons de santé privées ou publiques (code de la santé publique, art. L. 6323-3) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les déserts médicaux). La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif. Salles de concert, théâtres, opéras, etc. Équipements sportifs La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. Autres équipements recevant du public - Stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des évènements sportifs privés (stades de football, …) - Equipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers (piscines municipales, gymnases, etc.). La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Autres équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour pratiquer un culte (églises, mosquées, temples, …) pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, maisons de quartier, …), assurer la permanence d’un parti Cette sous-destination recouvre notamment les lieux politique, d’un syndicat, d’une association, pour de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des accueillir des gens du voyage. gens du voyage. EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES Exploitation agricole La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. Toutes constructions concourant à l’exercice d’une activité agricole au sens de l’article L 3111-1 du code rural et de la pêche maritime. Exploitation forestière La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière. Notamment les scieries, maisons forestières, etc. ### Rubrique UH1 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Les portails et portillons d’accès) Ils seront de forme simple, pleins ou ajourés, sans excès de surcharges décorative. Leur hauteur ne doit pas excéder 2 mètres. Les dispositions ci-avant ne s’imposent pas aux clôtures des terrains occupés par des constructions et installations nécessaires aux services publics lorsque les modalités de fonctionnement l’imposent. Annexes Les annexes doivent être traités en harmonie avec la construction principale du point de vue de la nature et de la mise en œuvre des matériaux, notamment pour les couvertures qui en dehors des toitures terrasses autorisées devront être réalisées avec le même matériau que la couverture principale ou avec un matériau de substitution admis pour celle-ci. Les dispositions particulières applicables aux constructions existantes • L’architecture (et notamment les modénatures) et la volumétrie des constructions anciennes ou présentant un intérêt architectural doivent être maintenues lors d’un ravalement ou de travaux de réhabilitation. • Un soin particulier doit être apporté à la préservation, la restauration et le cas échéant la restitution des éléments de modénature spécifiques à la construction. Toute extension, surélévation de bâtiment doit respecter l’architecture d’origine ou faire l’objet d’un traitement architectural contemporain. • La création de nouveaux percements doit s’intégrer dans la composition des façades (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature). • Les murs prévus pour être apparents doivent être préservés (pierre, brique…) • La réfection de toiture doit respecter le style de la construction existante. Les dispositions particulières applicables aux ensembles urbains et constructions faisant l’objet d’une identification spécifique au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme : Tous les travaux exécutés sur un bâtiment identifié au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être conçus dans un souci de mise en valeur des éléments contribuant à l’identité urbaine et architecturale spécifiques à la construction ou l’ensemble de constructions considéré. La destruction de tout ou partie d’une construction ou d’un ensemble urbain identifié au titre de l’article L15119 du Code de l’Urbanisme et notamment des éléments architecturaux ou décoratifs caractéristiques des façades peut être interdite en application de l’article L 421-3. Les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi identifiés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine. Les espaces paysagers protégés identifiés au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 02722_PLU_20231130. Page : https://edifiable.fr/plu/soissons-02722/uh1 La commune : https://edifiable.fr/plu/soissons-02722.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/02722/zone/uh1