# Zone U du plan local d'urbanisme de Solignac (87192) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 87192_PLU_20260227 (plan local d'urbanisme), approuvé le 27/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre U du règlement, 8 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : 1AUb, 2AU, U1, U2, U3. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique U 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES) Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : U1 U2 U3 Exploitations agricoles et Exploitations agricoles X X X forestières Exploitations forestières X X X Habitation Logement Hébergement X X Artisanat et commerce de détail X Restauration X Commerce et activité de Commerce de gros X X X service Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique X X Cinéma X X X Equipements d’intérêt collectif et services Locaux et bureaux accueillant du public des administrations X X publics Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou assimilées Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X Equipements sportifs X X X Salle d’art et de spectacle X X Autres équipements recevant du X public Autres activités des Entrepôts X X secteurs secondaire ou Industrie tertiaire Bureau Centre de congrès et d’exposition X X Note de compréhension du tableau : les croix précisent les interdictions. 1.2. OCCUPATIONS ET UTILISATIONS SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES Sont autorisées sous conditions : - dans l’ensemble des zones U : o les constructions si elles sont à usage d’habitation, ainsi que leurs annexes et extensions o les piscines - en sous-secteurs U1, U2 : o les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) soumise à autorisation, à enregistrement ou à déclaration sous réserve qu’elles soient liées à l’activités urbaine. o l’aménagement et l’extension des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) existantes. 2. CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1. REGLE MORPHOLOGIQUE Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Implantation par rapport aux limites séparatives Emprise bâtie des constructions annexes hors piscine Espace en pleine terre Coefficient biotope Hauteur des constructions d’habitation NR- non réglementé Règles alternatives U1 A l’alignement ou suivant un recul de 0 à 3m. NR <30m² NR NR En harmonie avec la dominante de la rue U2 Entre 3 et 6m sur au moins 50% de la façade. U3 Entre 5 et 10m sur au moins 50% de la façade. NR NR <30m² 30% NR ≤9m <30m² 30% NR ≤9m Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants : - pour le respect d’une harmonie d’ensemble, lorsque l’ordonnancement des constructions voisines diffère de la règle générale, - pour la réalisation d’équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, etc.), aux différents réseaux ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables, ### Rubrique U 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) Dans toutes les zones U : Ce recul ne s’applique qu’aux constructions implantées en premier rang, c’est-à-dire les plus proches de la voie ou de l’emprise publique. A l’intérieur des marges de recul sont exclusivement autorisés : tout ou partie des balcons, oriels, éléments de décors architecturaux, les débords de toitures, les clôtures, les marquises, les auvents inférieur à 20m² à hauteur du rez-de-chaussée et les emmarchements. Peuvent également être implantés dans les marges de recul, les dispositifs destinés à assurer l'accès des constructions existantes aux personnes à mobilité réduite. La règle d’implantation ne concerne pas : - les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - les projets d’extension et de surélévation, les constructions en second rang ainsi que les parcelles dites en drapeau, - les constructions situées le long d’un espace vert ou d’un cheminement piéton. Dans le secteur U1 : Les nouvelles constructions doivent s’implanter à l’alignement ou suivant un recul de 0 à 3m par rapport à l’alignement. Dans le secteur U2 : Les nouvelles constructions doivent s’implanter en suivant un recul compris entre 3 et 6 m, sur au moins 50% du linéaire de façade sur rue. Aucune partie de la construction ne pourra s’implanter entre 0 et 3m. Dans le secteur U3 : Les nouvelles constructions doivent s’implanter en suivant un recul compris entre 5 et 10 m, sur au moins 50% du linéaire de façade sur rue. Aucune partie de la construction ne pourra s’implanter entre 0 et 5 m. Schémas illustratifs – non réglementaire Règles alternatives : Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants : - pour le respect d’une harmonie d’ensemble, lorsque l’ordonnancement des constructions voisines diffère de la règle générale, - lorsque l’implantation ou l’extension d’une construction se fait en continuité d’un corps de bâtiment principal existant implanté différemment de la règle, qu’il soit situé sur le même terrain ou sur un terrain contigu, - pour la réalisation d’équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, etc.), aux différents réseaux ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables, - pour la préservation ou la restauration d’un élément ou d’un ensemble du patrimoine bâti classé, inscrit ou identifié aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, - en raison d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelles en angle, parcelles en cœur d’îlot, terrains à fort dénivelé, etc.) - pour des questions de faisabilité technique (réalisation d’un assainissement autonome par exemple). ### Rubrique U 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur des constructions) Dispositions communes à toutes les zones U : Lorsqu’une construction existante dépasse la hauteur de façade maximale, les extensions et travaux de réhabilitation pourront disposer d’une hauteur de façade équivalente, sans toutefois la dépasser. Pour les constructions annexes à l’habitation, la hauteur de façade devra être inférieure ou égale à 4m. Pour les constructions liées à une activité et les entrepôts, la hauteur de façade totale devra être inférieure ou égale à 5m. Règles alternatives : En zone U1, la hauteur des constructions doit être en harmonie avec la dominante de la rue. 12 En zones U2 et U3, la hauteur des constructions ne devra pas dépasser 9m. En zone U2, la hauteur des constructions à usage économique ne devra pas dépasser 9m. ### Rubrique U 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Emprise bâtie / espace pleine terre) Dispositions communes à toutes les zones U : Les extensions de l'habitation principale d'une surface plancher existante de moins de 100m² ne pourront excéder 50% de celle-ci, toutes extensions confondues depuis la date d'approbation du présent PLU Les extensions relatives à une habitation principale d'une surface plancher de plus de 100m² ne pourront être supérieures à 40m², toutes extensions confondues depuis la date d'approbation du présent PLU. Pour les constructions annexes à l’habitation, hors piscine, l’emprise bâtie devra être inférieure ou égale à 30m². Pour les constructions liées à une activité et les entrepôts, l’emprise bâtie devra être inférieure ou égale à 60m². En zones U2 et U3, l’espace en pleine terre ne pourra être inférieur à 30% de la superficie de l’unité foncière. 2.2. QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément du patrimoine bâti repéré au plan de zonage ainsi que les constructions nouvelles doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique. Les constructions nouvelles, les modifications et les réparations des bâtiments anciens, doivent s’intégrer au cadre bâti existant par l’analogie de leurs volumes avec celui-ci, par leur simplicité, leur unité d’aspect, de matériaux et de teintes. Tout pastiche d’architecture typique d’une autre région est interdit. Dès lors qu’une construction nouvelle est édifiée à proximité d’un bâtiment ou d’un élément du patrimoine bâti repéré au plan de zonage, sur la même unité foncière ou sur une unité foncière contiguë, elle doit prendre en compte cette dernière de manière à ne pas remettre en cause son intérêt architectural, culturel et/ou historique (par exemple en terme d’implantations, de volumes, de proportions, de matériaux et de teintes, d’accompagnements paysagers). 2.2.1. Matériaux Le choix des matériaux et des couleurs doit se faire de manière à bien s’intégrer dans le respect de l’environnement bâti. Aucun matériau destiné à être recouvert ne doit rester à nu. 2.2.2. Terrains et volumes La construction doit s'adapter à la configuration naturelle du terrain et dans ce cas les mouvements de terre (déblais et remblais) doivent être réduits au maximum. Ainsi, les remblais de type "taupinière", consistant à ramener des terres jusqu'à l'étage sur une ou plusieurs façades doivent être réduits au maximum à 0,50 m du sol naturel tout en veillant à leur bonne intégration paysagère. Ils sont totalement interdits sur un terrain plat. Les architectures imitant des styles traditionnels étrangers à la commune sont interdites. Pour les surélévations des constructions existantes à l’approbation du présent PLU, elles devront respecter la volumétrie du bâti existant. 2.2.3. Toitures Les matériaux autorisés pour les couvertures sont les tuiles canal ou romane, en terre cuite de teinte rouge vieilli. Les tons mêlés ou panachés sont interdits. Dans le cadre de la réalisation d’annexes ou d’extension, les toitures terrasses sont autorisées. Les conduits divers de ventilation sont généralement groupés en plan. On veillera à ce que leur souche en toiture soit convenablement traitée (matériaux, couleurs) et simple, sans aspirateurs inutiles. Il faut éviter la répétition systématique. Les installations techniques situées en toiture (conduits et gaines de ventilation par exemple) doivent être intégrées ou traitées de manière à réduire leur impact visuel depuis le sol et depuis les constructions voisines plus hautes. 2.2.4. Ouvertures Les rythmes des ouvertures doivent être verticaux sauf pour les portes fenêtres, les fenêtres coulissantes ou les portes de garage. Les ouvertures doivent être de préférence alignées sur le même axe. Leurs proportions doivent être plus hautes que larges. En zone U1, dans le cas de travaux de restauration, agrandissement et/ou transformations sur des bâtiments existants, les ouvertures d’origine doivent être conservées. La création de nouvelles ouvertures doit être limitée au strict nécessaire dans le même style et le respect des proportions des ouvertures existantes. Les portes en bois doivent être maintenues ou remplacées à l’identique. Les tons des menuiseries seront choisis dans le nuancier départemental du CAUE. La pose des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer, …) ne doit pas dénaturer la composition architecturale des façades et la qualité des percements. Les coffrets ne doivent pas être visible depuis l’espace public. Les fenêtres de toit sont autorisées dans la mesure où elles deviennent une des composantes de la toiture. Leur châssis devra être encastré dans la toiture. 2.2.5. Ouvrages divers Les garde-corps entre tableaux ou de balcons ou de loggias, à réaliser en serrurerie, le seront avec le plus grand souci de simplicité de mise en forme. Les portails et portillons d'entrée sont soumis aux mêmes conditions. 2.2.6. Façades Les coloris des façades seront conformes au nuancier départemental du CAUE de la Haute-Vienne. Le bardage bois ne sera pas traité en vernis brillant. Sont également interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts. En sous-secteur U1, dans le cas de travaux de restauration, agrandissement et/ou transformation du bâti existant, les pans de bois devront être maintenus sauf impossibilité technique. Dans ce cas, les maçonneries de remplissage recevront un enduit de même nature et de même teinte à celui des maçonneries de moellons. Les branchements et raccordements doivent être enterrés ou posés sur les façades de la façon la moins visible possible, le parcours des descentes d’évacuation des eaux pluviales s’inscrit dans la composition des façades. Les dispositifs techniques tels que les appareils de climatisation ou de chauffage ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. 2.2.7. Les façades commerciales En sous-secteurs U1 et U2, les vitrines doivent respecter l’architecture des constructions qui l’accueillent : leurs proportions doivent être en rapport avec celles de la façade. La hauteur de l’ouverture ne doit pas dépasser celle du rez-de-chaussée. Les matériaux employés doivent être en harmonie avec l’ensemble de l’immeuble. 2.2.8. Clôtures Les clôtures participent à l'architecture et à l'environnement ; dès lors, elles seront soumises aux mêmes conditions de mise en œuvre que celles auxquelles les murs et les façades sont soumis. Les haies plantées monospécifiques sont interdites. (voir 2.3.1) La hauteur maximum des clôtures sur voie ou sur les limites séparatives du terrain est de 1,50 m, hors mur de soutènement des terres et/ou à moins que des raisons techniques imposent une hauteur plus importante. 2.2.9. Les constructions nouvelles Les constructions nouvelles et les clôtures doivent s’intégrer à la séquence de voie dans laquelle elles s’insèrent en tenant compte des caractéristiques des constructions avoisinantes, sur les deux rives de la voie, et notamment : - de la composition des façades limitrophes - des rythmes horizontaux - de la volumétrie des toitures Par ailleurs, dans le respect des dispositions du présent règlement, tout projet d’expression contemporaine est autorisé dès lors qu’il participe à la qualité du paysage urbain dans lequel il s’insère. 2.2.10. Les constructions existantes De manière générale, les réhabilitations, surélévations ou extensions doivent être conçues de manière à s'intégrer harmonieusement au bâti en privilégiant les principes de composition des façades de la construction (rythmes verticaux, proportions, modénature) ainsi que le volume et le traitement de la toiture. Dans le cadre de la mise en place d'une isolation par l'extérieur, la surépaisseur et/ou la surélévation doivent être adaptées aux modes constructifs et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade et/ou de la toiture et elle ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Dans le secteur U1, les dispositions suivantes s’appliquent aux constructions existantes : - pour les constructions comprises dans une séquence présentant une unité architecturale, les travaux de ravalement, de surélévation ou d'extension doivent notamment tenir compte des éléments de composition dominants, lignes de modénature, de la qualité des matériaux, traitement des toitures. - dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. - Les nouveaux percements doivent s'inscrire au mieux dans l'harmonie de la composition de la façade. - La pose des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer…) ne doit pas dénaturer la composition architecturale des façades et la qualité des percements. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. 2.2.11. Dispositifs concernant les énergies renouvelables Les constructions à caractère innovant et/ou d’architecture atypique proposées dans cette perspective peuvent être admises à condition que leurs caractéristiques ne portent pas atteinte à l’environnement bâti ou naturel et sous réserve de justifications techniques, architecturales, esthétiques ou fonctionnelles. ### Rubrique U 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) 2.3.1. Les éléments de paysage et de continuités écologiques Les éléments repérés au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme sont à maintenir sauf pour des raisons techniques ou de sécurité. Les haies doivent être aménagées comme des « niches écologiques » et composées de plusieurs essences. Elles devront favoriser les plantes champêtres mixtes ou mélangées composées d’essences du terroir. De façon générale, toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont interdites (voir annexes du PLU). Sauf impossibilité technique ou raisons de sécurité, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables doivent être intégrés à l’architecture des constructions. 2.3.2. Traitement paysager Doivent faire l’objet d’un accompagnement paysager : les cheminements, voiries et espaces de stationnement. Les arbres et massifs de hautes tiges, fossés, talus, terrasses naturelle existants doivent être maintenus et entretenus afin de préserver leur fonctionnement écologique, biologique et leur caractère paysager et patrimonial. Les constructions et aménagements doivent être conçus pour garantir la préservation de ces ensembles paysagers. Le revêtement et/ou la conception des espaces de stationnement devra être paysager. Les revêtements devront être perméables sauf contraintes techniques afin de permettre la gestion des eaux pluviales de ruissellement. ### Rubrique U 8 - Stationnement (intitulé du document : CONDITIONS RELATIVE AU STATIONNEMENT) Pour les constructions neuves, le stationnement des véhicules doit être effectué en dehors des voies publiques. La réalisation de ce stationnement doit correspondre aux besoins engendrés par l’opération envisagée. Tout espace de stationnement à l’air libre devra être planté d’arbres d’essence locale à raison d’un arbre pour six emplacements minimums. Des aires de stationnements spécifiques pour les deuxroues devront être aménagées pour les bâtiments publics, les équipements de loisirs et les équipements collectifs. ### Rubrique U 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Les accès) Tout accès doit être adapté à l’opération et doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies, quel que soit leur mode de déplacement. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Dans le cas de plusieurs accès indépendants au sein d’une même opération, ceux-ci seront dans la mesure du possible regroupés par 2. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès est établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Il doit être situé à une distance d’au moins 10m des intersections des voies de desserte. Toutefois pour les terrains d’angle dont la façade sur chaque voie est inférieure ou égale à 14m et pour les terrains existants situés à moins de 10m de l’intersection des voies, l’accès doit être localisé dans la partie la plus éloignée de l’angle. 3.1.2. La voirie Qu’elles soient publiques ou privées, lors de la création de voies nouvelles ou de la requalification/élargissement de voies existantes, les emprises, autorisées ou imposées, doivent tenir compte : - du caractère des lieux et des composantes paysagères et naturelles environnantes ; - des conditions de sécurité des accès et des usagers ; - de la vocation de ces voies ; - des services qu’elles doivent permettre d’assurer. Leur dimensionnement et leur traitement doivent être adaptés aux usages attendus. Leurs caractéristiques techniques et paysagères doivent être adaptées à l’importance et à la nature du projet et à tous les modes de déplacement. Dans la mesure du possible, elles doivent être conçues pour s’intégrer à terme au maillage viaire environnant et participer à une bonne desserte du quartier. Les perméabilités vertes et douces (sentes, venelles, liaisons douces intra-quartiers sans circulation automobile) ne peuvent, à elles seules, constituer la desserte d’un terrain d’assiette du projet. 3.1.3. Réseau d’eau potable Toute construction ou installation autorisée ayant un rapport soit avec l’alimentation humaine, soit avec les usages à but sanitaire, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Elle doit l’être dans les conditions prescrites par l’administration et le Règlement du service gestionnaire. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur. ### Rubrique U 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : Réseaux d’assainissement) a) Eaux usées : Tous les bâtiments générant des eaux usées domestiques (eaux vannes, eaux ménagères) doivent être raccordés au réseau public lorsqu’il existe et en respectant les prescriptions du Règlement du service gestionnaire. En l’absence de réseau public d’assainissement, toute construction doit disposer d’une installation d’assainissement non collectif réglementaire et conformément aux dispositions du Règlement du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) compétent. Ces installations doivent être conçues, réalisées ou réhabilitées de manière à ne pas présenter de risques de pollution des eaux et de risques pour la santé publique ou la sécurité des personnes. b) Eaux pluviales : Tous les projets devront se conformer aux prescriptions du Règlement du service gestionnaire et du zonage d’assainissement d’eaux pluviales en vigueur sur le territoire de Limoges Métropole Communauté Urbaine (annexé au présent PLU). Tout terrain doit être aménagé avec des dispositifs permettant l’évacuation qualitative et quantitative des eaux pluviales. Ils doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions. D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrages de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques. Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes à la réglementation en vigueur. Dans les zones pourvues d'un réseau, il n’existe pas d’obligation de collecte et de traitement des eaux pluviales par la Collectivité. Toutefois, en cas d’acceptation dans le réseau public, et conformément aux prescriptions du zonage d’assainissement pluvial, les aménagements devront intégrer des dispositifs appropriés, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, afin de permettre la limitation des débits évacués et les traitements éventuels des eaux rejetées dans le réseau. En cas de réseau de type unitaire, le raccordement ne sera possible que dans la mesure où la solution de gestion à la parcelle ne serait pas viable en matière technico économique. En cas d'absence de réseau de collecte des eaux pluviales, leur rétention sur la parcelle est à la charge du constructeur. Si la perméabilité des sols ne permet pas de rétention à la parcelle, le constructeur devra obtenir l'autorisation de rejet des eaux pluviales au milieu naturel par servitude jusqu'à l'exutoire et après accord du propriétaire dudit exutoire, dans le respect de la législation sur l'eau en vigueur. L’ensemble des eaux de ruissellement de la parcelle du projet devra être géré dans son emprise. Les eaux pluviales sur les surfaces imperméables (voie interne d’accès, terrasse, cour,…) doivent être récupérées afin d’éviter tout ruissellement sur le domaine public. Si le réseau d'assainissement est séparatif, en aucun cas les eaux pluviales ne seront déversées dans le réseau eaux usées. 3.1.5. Réseaux de communication numérique D’une manière générale, toute construction neuve doit être conçues de manière à permettre le raccordement et la desserte intérieur au réseau de fibre optique très haut débit. 3.1.6. Collecte des déchets Les lieux destinés au stockage des déchets sont situés et dimensionnés pour assurer la bonne gestion des conteneurs, ainsi que des composteurs individuels ou collectifs. Ils doivent être facilement accessibles depuis la voie ou l’emprise publique. Les locaux indépendants de stockage des déchets doivent être traités de façon à réduire leur impact visuel par un dispositif en harmonie avec les constructions principales. En zone U1 et U2, lors de la construction ou la réhabilitation d’un immeuble à destination d’habitation de 5 logements et plus, le stockage des déchets et des composteurs est prévu soit dans 19 l’immeuble, dans un local clos ; soit sur l’unité foncière, à condition de recevoir un traitement paysager et architectural adéquat. PLU SOLIGNAC – ZONE UE --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 87192_PLU_20260227. Page : https://edifiable.fr/plu/solignac-87192/u La commune : https://edifiable.fr/plu/solignac-87192.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/87192/zone/u