# Zone AU du plan local d'urbanisme intercommunal de Trespoux-Rassiels (46322) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200023737_PLUi_20251218 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 18/12/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AU du règlement, 8 rubriques. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AU 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : AU - I : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES) ARTICLE 1AU-I-1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS Dispositions générales Les dispositions qui suivent s’appliquent aux constructions neuves, annexes, extensions, rénovations, changements de destination, aménagements, installations et travaux. Toutes les constructions, annexes, extensions, rénovations, changements de destination, aménagements, installations ou travaux ne pourront être autorisés qu’à condition de ne pas générer de nuisances incompatibles avec le voisinage des lieux habités. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Destinations et sous-destinations des constructions autorisées et interdites V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit 1AU HABITATION Logements V Hébergement V COMMERCES ET ACTIVITES DE SERVICES Artisanat et commerces de détail V* Condition : cf. article 1AU-I-2 mixité fonctionnelle Restauration X Commerces de gros X Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle V Hôtels X Autres hébergements touristiques X Cinémas X ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés X Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V* Condition : cf. article 1AU-I-2 mixité fonctionnelle Salles d’arts et de spectacles X Équipements sportifs X Autres équipements recevant du public V* Condition : cf. article 1AU-I-2 mixité fonctionnelle AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industries X Entrepôts X Bureaux V* Condition : sont, seuls, autorisés les bureaux liés à une activité autorisée dans la zone et dont la surface de plancher n’excède pas 50 m² par unité foncière. Centres de congrès et d’exposition X EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole X Exploitation forestière X ● Interdiction et limitation de certains usages et occupations des sols V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit 1AU Terrassements, affouillements et exhaussements du sol V* Condition : Autorisés sous réserve d’être nécessaires à l’exécution d’un permis de construire ou d’aménager ou à la réalisation d’une infrastructure d’intérêt public. Dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs. X Eoliennes X Panneaux solaires au sol dédiés à l'autoconsommation V* Condition : Seule est admise l’installation de panneaux solaires au sol dédiés à l'autoconsommation à condition qu’elle ne couvre pas plus de 5% des espaces verts du terrain et qu’elle soit entourée par une strate arbustive sur les faces ne recevant pas le soleil. Installations photovoltaïques compatibles avec l’activité agricole telles que visées par l’article L111-29 du X code de l’urbanisme Installations agrivoltaïques telles que visées par l’article L111-27 du code de l’urbanisme X Exploitation de carrières X ● Dans les espaces contribuant aux continuités écologiques identifiés dans le document graphique au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme > DANS LES CORRIDORS ECOLOGIQUES ET ELEMENTS DE TRAMES VERTES ET BLEUES Les aménagements et constructions projetés dans les zones AU qui, sur le règlement graphique, sont couvertes par un ou plusieurs « Eléments de Trames Vertes et Bleues à préserver au titre de l'article L151-23 du Code de l'Urbanisme » doivent éviter, réduire ou compenser (ERC) les impacts sur la biodiversité et les corridors écologiques, notamment en mettant en œuvre les mesures proposés dans l’évaluation environnementale du PLUi. Par ailleurs, les clôtures doivent être perméables pour la petite faune, végétales ou ajourées. >DANS LES ZONES HUMIDES Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux contrariant le régime hydrologique existant à l’exception de ceux liés à : o des travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, o des installations d’intérêt général ou déclarées d’utilité publique, o des ouvrages liés à la sécurité, à la salubrité ou aux réseaux, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative, o des ouvrages nécessaires à la protection des biens et personnes et à la réduction des risques naturels, o des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. > MARES Les mares et réseaux de mares doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une mare ou un réseau de mare identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme. > DOLINES Les dolines doivent être préservées Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux au cœur de leur dépression, comme sur leur périphérie où l’amorce des effondrements du soussol présente également un risque vis-à-vis de la stabilité ses sols et des édifices bâtis. ARTICLE 1AUX1-Cahors Sud – I-1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS Les dispositions qui suivent s’appliquent aux constructions neuves, annexes, extensions, rénovations, changements de destination, aménagements, installations et travaux. ● Destinations et sous-destinations des constructions autorisées et interdites V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit HABITATION Logements Condition : sont, seuls, autorisés : - les logements de fonction dont la présence sur la zone est nécessaire pour la surveillance ou le gardiennage des établissements présents sur la zone, et à condition qu’ils s’intègrent dans le volume d’un bâtiment d’activité, sauf impossibilité liée à la sécurité des personnes. - les extensions et annexes des constructions à usage d’habitation. Hébergement COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Artisanat et commerces de détail Condition : -Secteurs 1AUX1b-Boutic et 1AUXc-Al Truc : autorisés sous réserve d’être une activité accessoire à une activité autorisée dans la zone. Restauration Condition : -Secteur 1AUX1b-Boutic : autorisé sans condition. -Autres secteurs : interdit Commerces de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle 1AUX1 V* X V* V* V V* Condition : autorisées sous réserve d’être une activité accessoire à une activité autorisée dans la zone. Hôtels V* Condition : -Secteur 1AUX1b-Boutic : autorisés sans condition. -Autres secteurs : interdits Autres hébergements touristiques X Cinémas X ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés X Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V* Condition : autorisés à l’exception des parcs photovoltaïques. Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V* Condition : -Secteur 1AUX1b-Boutic : autorisés sans condition -Autres secteurs : interdits Salles d’art et de spectacles X Équipements sportifs X Autres équipements recevant du public X AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie V Entrepôts V* Condition : -Secteur 1AUX1b-Boutic : autorisés sous réserve d’être lié à une activité autorisée dans la zone -Secteurs 1AUX1a-La Crozette et 1AUX1c-Al Truc : autorisés sans condition Bureaux V Centres de congrès et d’exposition X EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole X Exploitation forestière X Carrières X ● Interdiction et limitation de certains usages et occupations des sols V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit Terrassements, affouillements et exhaussements du sol Condition : Autorisés sous réserve d’être nécessaires à l’exécution d’un permis de construire ou d’aménager ou à la réalisation d’une infrastructure d’intérêt public. Dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs. Espaces de stockage : Condition : autorisés sous réserve d’être situés soit dans un local couvert soit dans un espace extérieur, à condition que sa superficie n’excède pas deux fois la superficie des espaces bâtis (emprise au sol des bâtiments) sur l’unité foncière supportant la construction principale à laquelle ils se rattachent Eoliennes Panneaux solaires au sol dédiés à l'autoconsommation 1AUX1 V* X V* X V* Condition : Seule est admise l’installation de panneaux solaires au sol dédiés à l'autoconsommation à condition qu’elle ne couvre pas plus de 5% des espaces verts du terrain et qu’elle soit entourée par une strate arbustive sur les faces ne recevant pas le soleil. Installations photovoltaïques compatibles avec l’activité agricole telles que visées par l’article L111-29 du X code de l’urbanisme Installations agrivoltaïques telles que visées par l’article L111-27 du code de l’urbanisme X Exploitation de carrières X ● Dans les espaces contribuant aux continuités écologiques identifiés dans le document graphique au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme > DANS LES CORRIDORS ECOLOGIQUES ET ELEMENTS DE TRAMES VERTES ET BLEUES Les aménagements et constructions projetés dans les zones AU qui, sur le règlement graphique, sont couvertes par un ou plusieurs « Eléments de Trames Vertes et Bleues à préserver au titre de l'article L151-23 du Code de l'Urbanisme » doivent éviter, réduire ou compenser (ERC) les impacts sur la biodiversité et les corridors écologiques, notamment en mettant en œuvre les mesures proposés dans l’évaluation environnementale du PLUi. Par ailleurs, les clôtures doivent être perméables pour la petite faune, végétales ou ajourées. >DANS LES ZONES HUMIDES Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux contrariant le régime hydrologique existant à l’exception de ceux liés à : o des travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, o des installations d’intérêt général ou déclarées d’utilité publique, o des ouvrages liés à la sécurité, à la salubrité ou aux réseaux, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative, o des ouvrages nécessaires à la protection des biens et personnes et à la réduction des risques naturels, o des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. > MARES Les mares et réseaux de mares doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une mare ou un réseau de mare identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme. > DOLINES Les dolines doivent être préservées Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux au cœur de leur dépression, comme sur leur périphérie où l’amorce des effondrements du soussol présente également un risque vis-à-vis de la stabilité ses sols et des édifices bâtis. ARTICLE 1AUX2 – I-1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS Dispositions générales Les dispositions qui suivent s’appliquent aux constructions neuves, annexes, extensions, rénovations, changements de destination, aménagements, installations et travaux. Toutes les constructions, annexes, extensions, rénovations, changements de destination, aménagements, installations ou travaux ne pourront être autorisés qu’à condition de ne pas générer de nuisances incompatibles avec le voisinage des lieux habités. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Destinations et sous-destinations des constructions autorisées et interdites V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit HABITATION Logements Condition : sont, seuls, autorisés : - les logements de fonction dont la présence sur la zone est nécessaire pour la surveillance ou le gardiennage des établissements présents sur la zone, et à condition qu’ils s’intègrent dans le volume d’un bâtiment d’activité, sauf impossibilité liée à la sécurité des personnes. - les extensions et annexes des constructions à usage d’habitation. Hébergement COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Artisanat et commerces de détail Condition : -Secteur Les Vignals : autorisés sous réserve d’être une activité accèssoire à une activité autorisée dans la zone. -Secteurs Bourthoulou : autorisés sous réserve d’être une activité accèssoire à une activité autorisée dans la zone. Restauration 1AUX2 V* X V* V* Condition : -Secteur Les Vignals : autorisé sans condition. -Secteur Bourthoulou : interdit Commerces de gros V Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle V* Condition : autorisées sous réserve d’être une activité accèssoire à une activité autorisée dans la zone. Hôtels v* Condition : -Secteur Les vignals : autorisés sans condition. -Secteur Bourthoulou : interdits Autres hébergements touristiques X Cinémas X ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés X Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V* Condition : autorisés à l’exception des parcs photovoltaïques. Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X Salles d’art et de spectacles X Équipements sportifs X Autres équipements recevant du public X AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie V* Condition : -Secteurs Les Vignals: Sont admises les installations et constructions à usage d'activités industrielles sous réserve de l'application de la législation sur les ICPE et à condition qu'elles soient compatibles avec le caractère de la zone et n'entraînent pas de nuisances pour l’environnement ou le voisinage. -Secteur Bourthoulou : autorisé à l’exception des constructions destinées à l'activité extractive. Entrepôts V* Condition : -Secteur Les Vignals : autorisés sous réserve d’être lié à une activité autorisée dans la zone -Secteurs Bourthoulou : autorisés sans condition Bureaux V* Condition : -Secteur Les Vignals : autorisés sans condition. -Secteurs Bourthoulou : autorisés sous réserve d’être une activité accèssoire à une activité autorisée dans la zone. Centres de congrès et d’exposition X EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole X Exploitation forestière X Interdiction et limitation de certains usages et occupations des sols : V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit Terrassements, affouillements et exhaussements du sol Condition : Autorisés sous réserve d’être nécessaires à l’exécution d’un permis de construire ou d’aménager ou à la réalisation d’une infrastructure d’intérêt public. Dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs. Espaces de stockage : Condition : autorisés sous réserve d’être situés soit dans un local couvert soit dans un espace extérieur, à condition que sa superficie n’excède pas deux fois la superficie des espaces bâtis (emprise au sol des bâtiments) sur l’unité foncière supportant la construction principale à laquelle ils se rattachent Eoliennes Panneaux solaires au sol dédiés à l'autoconsommation Condition : Seule est admise l’installation de panneaux solaires au sol dédiés à l'autoconsommation à condition qu’elle ne couvre pas plus de 5% des espaces verts du terrain et qu’elle soit entourée par une strate arbustive sur les faces ne recevant pas le soleil. Installations photovoltaïques compatibles avec l’activité agricole telles que visées par l’article L111-29 du code de l’urbanisme Installations agrivoltaïques telles que visées par l’article L111-27 du code de l’urbanisme Exploitation de carrières 1AUX2 V* X V* X V* X X X ● Dans les espaces contribuant aux continuités écologiques identifiés dans le document graphique au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme > DANS LES CORRIDORS ECOLOGIQUES ET ELEMENTS DE TRAMES VERTES ET BLEUES Les aménagements et constructions projetés dans les zones AU qui, sur le règlement graphique, sont couvertes par un ou plusieurs « Eléments de Trames Vertes et Bleues à préserver au titre de l'article L151-23 du Code de l'Urbanisme » doivent éviter, réduire ou compenser (ERC) les impacts sur la biodiversité et les corridors écologiques, notamment en mettant en œuvre les mesures proposés dans l’évaluation environnementale du PLUi. Par ailleurs, les clôtures doivent être perméables pour la petite faune, végétales ou ajourées. >DANS LES ZONES HUMIDES Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux contrariant le régime hydrologique existant à l’exception de ceux liés à : o des travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, o des installations d’intérêt général ou déclarées d’utilité publique, o des ouvrages liés à la sécurité, à la salubrité ou aux réseaux, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative, o des ouvrages nécessaires à la protection des biens et personnes et à la réduction des risques naturels, o des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. > MARES Les mares et réseaux de mares doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une mare ou un réseau de mare identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme. > DOLINES Les dolines doivent être préservées Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux au cœur de leur dépression, comme sur leur périphérie où l’amorce des effondrements du soussol présente également un risque vis-à-vis de la stabilité ses sols et des édifices bâtis. ARTICLE 2AU - I-1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS L’urbanisation des zones 2AU est conditionnée au reclassement en zone agricole A ou naturelle N d’une zone 1AU définie au document graphique. ● Destinations et sous-destinations des constructions autorisées et interdites Sont seules admises, sous réserve de ne pas compromettre ou de rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone : - la rénovation et annexes des constructions existantes, - l’extension des constructions existantes dans la limite de 50% d’emprise au sol, à compter de la date d’approbation du PLUI, - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. ● Dans les espaces contribuant aux continuités écologiques identifiés dans le document graphique au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme DANS LES CORRIDORS ECOLOGIQUES ET ELEMENTS DE TRAMES VERTES ET BLEUES Les aménagements et constructions projetés dans les zones AU qui, sur le règlement graphique, sont couvertes par un ou plusieurs « Eléments de Trames Vertes et Bleues à préserver au titre de l'article L151-23 du Code de l'Urbanisme » doivent éviter, réduire ou compenser (ERC) les impacts sur la biodiversité et les corridors écologiques, notamment en mettant en œuvre les mesures proposés dans l’évaluation environnementale du PLUi. Par ailleurs, les clôtures doivent être perméables pour la petite faune, végétales ou ajourées. >DANS LES ZONES HUMIDES Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux contrariant le régime hydrologique existant à l’exception de ceux liés à : o des travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, o des installations d’intérêt général ou déclarées d’utilité publique, o des ouvrages liés à la sécurité, à la salubrité ou aux réseaux, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative, o des ouvrages nécessaires à la protection des biens et personnes et à la réduction des risques naturels, o des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. > MARES Les mares et réseaux de mares doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une mare ou un réseau de mare identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme. > DOLINES Les dolines doivent être préservées Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux au cœur de leur dépression, comme sur leur périphérie où l’amorce des effondrements du soussol présente également un risque vis-à-vis de la stabilité ses sols et des édifices bâtis. ARTICLE 2AUX -I-1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS ● Destinations et sous-destinations des constructions autorisées et interdites Sont seuls admis, dans l’ensemble de la zone 2AUX, sous réserve de ne pas compromettre ou de rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone ou des secteurs : - la rénovation des constructions existantes, - l’extension des constructions existantes dans la limite de 50% d’emprise au sol, à compter de la date d’approbation du PLUI, - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. ● Dans les espaces contribuant aux continuités écologiques identifiés dans le document graphique au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme > DANS LES CORRIDORS ECOLOGIQUES ET ELEMENTS DE TRAMES VERTES ET BLEUES Les aménagements et constructions projetés dans les zones AU qui, sur le règlement graphique, sont couvertes par un ou plusieurs « Eléments de Trames Vertes et Bleues à préserver au titre de l'article L151-23 du Code de l'Urbanisme » doivent éviter, réduire ou compenser (ERC) les impacts sur la biodiversité et les corridors écologiques, notamment en mettant en œuvre les mesures proposés dans l’évaluation environnementale du PLUi. Par ailleurs, les clôtures doivent être perméables pour la petite faune, végétales ou ajourées. >DANS LES ZONES HUMIDES Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux contrariant le régime hydrologique existant à l’exception de ceux liés à : o des travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, o des installations d’intérêt général ou déclarées d’utilité publique, o des ouvrages liés à la sécurité, à la salubrité ou aux réseaux, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative, o des ouvrages nécessaires à la protection des biens et personnes et à la réduction des risques naturels, o des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. > MARES Les mares et réseaux de mares doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une mare ou un réseau de mare identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme. > DOLINES Les dolines doivent être préservées Sont interdits : les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux au cœur de leur dépression, comme sur leur périphérie où l’amorce des effondrements du soussol présente également un risque vis-à-vis de la stabilité ses sols et des édifices bâtis. ARTICLE A-I-1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS Dispositions générales Les dispositions qui suivent s’appliquent aux constructions neuves, annexes, extensions, changements de destination, aménagements, installations et travaux, mais pas aux travaux de rénovations ou de réhabilitations qui sont autorisées même si la destination ou sous-destination de la construction concernée n’est pas autorisée. Toutes les constructions, annexes, extensions, rénovations, changements de destination, aménagements, installations ou travaux ne pourront être autorisés qu’à condition de ne pas compromettre l’activité agricole et la qualité paysagère des sites. ● Destinations et sous-destinations des constructions des zones A et A indicées V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit HABITATION A Ap Logements V* V* Condition en zone A : seules, sont autorisées, sous réserve d’une capacité suffisante des réseaux : - les nouvelles constructions à usage de logement strictement nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles ; - l’extension des logements existants dans la limite de 30% d’emprise au sol et 50% de surface de plancher par rapport à la construction existante, à compter de la date d’approbation du PLUI, et sous réserve de ne pas créer de nouveau logement ; - les annexes aux logements existants dans la limite de 50 m² d’emprise au sol sur l’unité foncière à compter de la date d’approbation du PLUI et à condition d’être implantées à une distance maximale de 20 mètres du bâtiment principal; - la création d’un nouveau logement dans le cadre d’un changement de destination d’un bâtiment identifié dans le document graphique au titre de l’article L151-11-2° du Code de l’urbanisme. Condition en zone Ap : seules, sont autorisées, sous réserve d’une capacité suffisante des réseaux : - l’extension des logements existants dans la limite de 20% d’emprise au sol et 30% de surface de plancher par rapport à la construction existante, à compter de la date d’approbation du PLUI, et sous réserve de ne pas créer de nouveau logement ; - les annexes aux logements existants dans la limite de 50 m² d’emprise au sol sur l’unité foncière à compter de la date d’approbation du PLUI et d’une implantation à une distance maximale de 20 mètres du bâtiment principal. Hébergement X X COMMERCES ET ACTIVITES DE SERVICES Artisanat et commerces de détail X X Restauration X X A Ap Commerces de gros X X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X X Hôtels X X Autres hébergements touristiques X X Cinémas X X ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés X X Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V V Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X X Salles d’art et de spectacles X X Équipements sportifs X X Autres équipements recevant du public X X AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industries X X Entrepôts X X Bureaux X X Centres de congrès et d’exposition X X EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES Exploitations agricoles V* V* Condition en zone A : Sont autorisés : - les nouvelles constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ; - l’aménagement, l’extension et les annexes des bâtiments agricoles ; - les constructions nécessaires au stockage et à l’entretien du matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L525-1 du code rural et de la pêche maritime ; - les constructions nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production et dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; - les constructions démontables, notamment nécessaires à l’exploitation pastorale, au maraîchage, à l’élevage… . Condition en zone Ap : Sont autorisés : - l’évolution (extensions et annexes) des constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole existantes à la date d’approbation du PLUi ; - les constructions nécessaires à l’exploitation pastorale à condition d’être démontables. Exploitations forestières V* V* Condition: est autorisé l’évolution (extensions et annexes) des constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole existantes à la date d’approbation du PLUi. ● Interdiction et limitation de certains usages et occupations des sols V : autorisé V* : autorisé sous conditions X : interdit A Terrassements, affouillements et exhaussements du sol V* Condition : Autorisés sous réserve ### Rubrique AU 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : AU -I-2 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE) ● Mixité fonctionnelle Sous-destination des constructions Artisanat et commerces de détail Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Autres équipements recevant du public Secteurs d’implantation Sont autorisés uniquement dans les secteurs OAP à enjeu de centralité : - les activités artisanales, dans toutes les communes, - les commerces, sous réserve que leur surface de vente n’excède pas : . 1000 m² dans les communes du pôle urbain et les pôles d’équilibre, . 300 m² dans les autres communes. Autorisés uniquement dans les secteurs OAP à enjeu de centralité dans les communes du pôle urbain et les pôles d’équilibre. Autorisés uniquement dans les secteurs OAP à enjeu de centralité dans toutes les communes. ● Mixité sociale Non réglementée Non règlementé. ### Rubrique AU 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : AU - II-1 : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS) ● Hauteur des constructions Calcul de la hauteur : cf. lexique des termes techniques du règlement du PLUI Dispositions générales Un dépassement de 2 mètres peut être autorisé pour les saillies de faible importance par rapport au volume général de la construction (pigeonnier, lucarne, …) ainsi que pour les constructions techniques implantées sur les constructions (réservoirs, machineries, chaufferies, …). La hauteur des constructions, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, est limitée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère sous réserve de l’intégration paysagère du projet. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE A 40M² : En l’absence de principe de hauteur défini dans les OAP de secteur, la hauteur maximale autorisée est fixée à 7 mètres à l’égout ou à l’acrotère. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : Leur hauteur maximale est fixée à 4 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. ● Implantation par rapport aux voies et emprises publiques ou privées > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE A 40M² : En l’absence de principes d’implantation définis dans les OAP, au moins une façade des constructions, extensions ou annexes doit être implantée : o soit en limite des voies et emprises publiques ou privées existantes ou projetées ou de la limite qui s’y substitue, o soit avec un recul minimum de 3 mètres et de 15 mètres maximum de la limite des voies et emprises publiques ou privées existantes ou projetées ou de la limite qui s’y substitue. Pour les parcelles riveraines des routes départementales, toute nouvelle construction, ainsi que les annexes et les extensions, doivent être implantées à 10 mètres minimum de la limite de la voie existante ou projetée ou de la limite qui s’y substitue, sauf si le projet tend à conforter et valoriser un front urbain existant. Pour les parcelles en drapeau, les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions implantées ou projetées en second rang. Pour les terrains situés à l’angle de plusieurs voies, les règles de recul ne se cumulent pas, elles ne s’appliquent qu’à une seule voie. Toutefois, les constructions doivent s’implanter par rapport à la voie la plus structurante et les reculs demandés par le Conseil départemental doivent dans tous les cas être respectés. Dans le cadre d’opération d’ensemble, les règles s’appliquent à l’ensemble du projet, et non à chaque construction conformément à l’article R.123-10-1 du code de l’urbanisme. Une implantation autre peut être autorisée, dans les cas suivants, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site : o en vue de préserver ou de restaurer un élément patrimonial bâti ou paysager identifié dans le document graphique au titre des articles L151-19 ou 23 du Code de l’urbanisme, o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, o pour prendre en compte le passage d’une canalisation sur l’unité foncière, o pour respecter les prescriptions des gestionnaires de voirie relatives aux accès et à la sécurité. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : En l’absence de principes d’implantation définis dans les OAP, elles peuvent être implantées sans référence aux règles de recul. Dans tous les cas, les bassins des piscines doivent être implantés à une distance minimum de 3 mètres par rapport aux voies et emprises publiques existantes ou projetées ou de la limite qui s’y substitue. ● Implantation par rapport aux limites séparatives > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE A 40M² : En l’absence de principes d’implantation définis dans les OAP, elles doivent s’implanter : o dans le cas de logements individuels accolés : sur une limite séparative latérale au moins, o dans les autres cas : soit en limite séparative latérale, soit en retrait au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment à édifier sans être inférieur à 3 mètres et sans excéder 12 mètres par rapport à l’une des limites séparatives latérales au moins. Par ailleurs, les constructions sont implantées à une distance des limites arrière (ou de fond de parcelle) au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment à édifier sans être inférieur à 3 mètres. Une implantation autre peut être autorisée, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site : o en vue de préserver ou de restaurer un élément patrimonial bâti ou paysager identifié dans le document graphique au titre des articles L151-19 ou 23 du Code de l’urbanisme, o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, o pour prendre en compte le passage d’une canalisation sur l’unité foncière, o pour respecter les prescriptions des gestionnaires de voirie relatives aux accès et à la sécurité. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : En l’absence de principes d’implantation définis dans les OAP, elles peuvent être implantées : o soit en limite séparative latérale, o soit en retrait au moins égal à la hauteur du bâtiment à édifier sans être inférieur à 3 mètres par rapport à l’une des limites séparatives latérales au moins. Dans tous les cas, les bassins des piscines doivent être implantés à une distance minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives. ● Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière doivent l’être de façon que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre la lutte contre l’incendie et les autres moyens de secours ou d’urgence, et de telle sorte qu’il n’en résulte aucun inconvénient quant à leur occupation ou à leur utilisation (éclairement, ensoleillement, salubrité, sécurité…). ● Emprise au sol des constructions Non règlementé. ● Hauteur des constructions Calcul de la hauteur : cf. lexique des termes techniques du règlement du PLUI Dispositions générales Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE A 40 M² : La hauteur maximale autorisée varie selon les sous-destinations des constructions : Sous-destination des constructions Hauteur maximale autorisée (en mètres) Logements Artisanat et commerces de détail 7 mètres à l’égout du toit 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Restauration 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Commerces de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Hôtels 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Locaux techniques et industriels des administrations publiques et Non règlementé assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Industrie Entrepôts 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère Bureaux 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Des hauteurs supérieures sont admises pour les éléments techniques et équipements d’infrastructure implantés sur les constructions (réservoirs, cheminées, machinerie, chaufferie, pylônes, …), sous réserve des servitudes aéronautiques et de l’intégration paysagère des projets. L’extension des bâtiments existant ayant une hauteur supérieure à la hauteur maximale autorisée peut se faire au niveau de l’existant. La hauteur des constructions, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, est limitée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère sous réserve de l’intégration paysagère du projet. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : Leur hauteur maximale est limitée à 4 mètres à l’égout du toit. ● Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ou privées > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE A 40 M² : Leur implantation doit être compatible avec les principes d’implantation définis dans l’atlas des OAP et respecter les différentes marges de recul imposées par rapport aux voies : Type de voie A20 barreau autoroutier RD820 autres routes départementales autres voies : communautaires, communales ou voies privées Recul minimum (en mètres) 45 m par rapport à l’axe de la voie 45 m par rapport à l’axe de la voie 20 m par rapport à l’axe de la voie 10 m par rapport à l’axe de la voie 5 m par rapport à la limite des voies et emprises publiques ou privées existantes ou projetées ou de la limite qui s’y substitue Pour les terrains en drapeau, les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions implantées ou projetées en second rang. Pour les terrains situés à l’angle de plusieurs voies, les règles de recul ne se cumulent pas, elles ne s’appliquent qu’à une seule voie. Toutefois, les constructions doivent s’implanter par rapport à la voie la plus structurante et les reculs par rapport à l’A20, le barreau autoroutier et les routes départementales doivent dans tous les cas être respectés. Une implantation autre peut être autorisée : o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, o sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site : o pour prendre en compte le passage d’une canalisation sur l’unité foncière, o pour respecter les prescriptions des gestionnaires de voirie relatives aux accès et à la sécurité. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : Leur implantation doit respecter les reculs par rapport à l’A20, son barreau autoroutier et la RD820. Elles peuvent être implantées sans référence au recul minimum imposé pour les autres routes départementales et les autres voies. > AIRES DE DEPOT ET DE STOCKAGE : Ces aires seront dissimulées à la vue depuis la RD820 et des différentes voies et accès aux parcelles. Elles seront soit accolées aux constructions implantées sur la parcelle, soit jumelées avec l’aire de stationnement, soit disposées et aménagées de façon à être masquées par des éléments bâtis ou paysagers. > ESPACES LIBRES SITUES DANS LES MARGES DE RECUL PAR RAPPORT AUX VOIES : Ils seront traités en espace enherbé accompagné ou non de plantations et de haies végétales continues ou discontinues constituées d’essences locales diversifiées. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE 40 M² : Au moins une façade des constructions ou installations nouvelles, des extensions et des annexes dont l’emprise au sol est supérieure à 40 m² doit être implantée : o soit en limite séparative latérale, o soit en retrait au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment à édifier sans être inférieur à 5 mètres et sans excéder 12 mètres par rapport à l’une des limites séparatives latérales au moins. Une implantation autre peut être autorisée : o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site : o pour prendre en compte le passage d’une canalisation sur l’unité foncière, o pour respecter les prescriptions des gestionnaires de voirie relatives aux accès et à la sécurité. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : Non règlementé Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière doivent l’être de façon que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre la lutte contre l’incendie et les autres moyens de secours ou d’urgence, et de telle sorte qu’il n’en résulte aucun inconvénient quant à leur occupation ou à leur utilisation (éclairement, ensoleillement, salubrité, sécurité…). ● Emprise au sol des constructions L’emprise au sol maximale autorisée du bâti sur l’unité foncière varie selon les sous-destinations des constructions : Sous-destination des constructions Emprise au sol maximale du bâti par rapport à la superficie du terrain Logements de fonction Leur emprise au sol est incluse dans l’emprise au sol globale du bâtiment dans lequel ils sont intégrés. Artisanat et commerces de détail 30% Restauration 30% Commerces de gros 30% Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle 30% Hôtels 30% Locaux techniques et industriels des administrations Non règlementé. publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action 30% sociale Industrie 70% Entrepôts 50% Bureaux 30% Lorsqu’une construction ou une unité foncière comporte plusieurs destinations ou sous-destinations, les règles applicables à chacune des destinations ou sous-destinations s’appliquent. L’emprise au sol n’est pas limitée pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif. Les espaces non couverts de stockage ou de dépôt sont autorisés sous réserve que leur superficie n’excède pas deux fois la superficie des espaces bâtis (emprise au sol des bâtiments) sur l’unité foncière supportant la construction principale à laquelle ils se rattachent. ● Hauteur des constructions Calcul de la hauteur : cf. lexique des termes techniques du règlement du PLUI Dispositions générales Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE A 40 M² : La hauteur maximale autorisée varie selon les sous-destinations des constructions : Sous-destination des constructions Logements Artisanat et commerces de détail Restauration Commerces de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Industrie Hauteur maximale autorisée (en mètres) 7 mètres à l’égout du toit 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère 7 mètres à l’égout du toit 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Non règlementé 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère Entrepôts 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère Bureaux 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère Des hauteurs supérieures sont admises pour les éléments techniques et équipements d’infrastructure implantés sur les constructions (réservoirs, cheminées, machinerie, chaufferie, pylônes, …), sous réserve de l’intégration paysagère des projets. La hauteur des constructions, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, est limitée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère sous réserve de l’intégration paysagère du projet. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : Leur hauteur maximale est limitée à 4 mètres à l’égout du toit. ● Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ou privées > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE A 40 M² : Leur implantation doit être compatible avec les principes d’implantation définis dans les OAP et respecter les marges de recul imposées par rapport aux voies : Type de voie RD820 autres routes départementales autres voies : communautaires, communales ou voies privées Recul minimum (en mètres) 20 m par rapport à l’axe de la voie 10 m par rapport à l’axe de la voie 5 m par rapport à la limite des voies et emprises publiques ou privées existantes ou projetées ou de la limite qui s’y substitue Pour les terrains en drapeau, les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux constructions implantées ou projetées en second rang. Pour les terrains situés à l’angle de plusieurs voies, les règles de recul ne se cumulent pas, elles ne s’appliquent qu’à une seule voie. Toutefois, les constructions doivent s’implanter par rapport à la voie la plus structurante et les reculs demandés par le Conseil départemental doivent dans tous les cas être respectés. Une implantation autre peut être autorisée : o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, o en vue de préserver ou de restaurer un élément patrimonial bâti ou paysager identifié dans le document graphique au titre des articles L151-19 ou 23 du Code de l’urbanisme. o pour prendre en compte le passage d’une canalisation sur l’unité foncière, o pour respecter les prescriptions des gestionnaires de voirie relatives aux accès et à la sécurité. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : Leur implantation doit respecter les reculs ou bandes d’implantation définis dans l’atlas des OAP. Elles peuvent être implantées sans référence au recul minimum imposé pour les autres routes départementales et les autres voies. > AIRES DE DEPOT ET DE STOCKAGE : Ces aires seront dissimulées à la vue depuis les voies structurantes dans tous les cas, et depuis les « perspectives paysagères à valoriser » définies dans l’atlas des OAP. Dans tous les cas, elles seront soit accolées aux constructions implantées sur la parcelle, soit jumelées avec l’aire de stationnement, soit disposées et aménagées de façon à être masquées par des éléments bâtis ou paysagers. > ESPACES LIBRES SITUES DANS LES MARGES DE RECUL PAR RAPPORT AUX VOIES : Ils seront traités en espace enherbé accompagné ou non de plantations et de haies végétales continues ou discontinues constituées d’essences locales diversifiées. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives > CONSTRUCTIONS NOUVELLES, EXTENSIONS ET ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST SUPERIEURE 40 M² : Au moins une façade des constructions ou installations nouvelles, des extensions et des annexes dont l’emprise au sol est supérieure à 40 m² doit être implantée : o soit en limite séparative latérale, o soit en retrait au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment à édifier sans être inférieur à 5 mètres et sans excéder 12 mètres par rapport à l’une des limites séparatives latérales au moins. Une implantation autre peut être autorisée : o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, o en vue de préserver ou de restaurer un élément patrimonial bâti ou paysager identifié dans le document graphique au titre des articles L151-19 ou 23 du Code de l’urbanisme. o pour prendre en compte le passage d’une canalisation sur l’unité foncière, o pour respecter les prescriptions des gestionnaires de voirie relatives aux accès et à la sécurité. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. > ANNEXES DONT L’EMPRISE AU SOL EST INFERIEURE OU EGALE A 40 M² : Elles doivent être implantées : o soit en limite séparative latérale, o soit en retrait au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment à édifier sans être inférieur à 3 mètres par rapport à l’une des limites séparatives latérales au moins. ● Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière doivent l’être de façon que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre la lutte contre l’incendie et les autres moyens de secours ou d’urgence, et de telle sorte qu’il n’en résulte aucun inconvénient quant à leur occupation ou à leur utilisation (éclairement, ensoleillement, salubrité, sécurité…). ● Emprise au sol des constructions L’emprise au sol maximale autorisée du bâti sur l’unité foncière varie selon les sous-destinations des constructions : Sous-destination des constructions Logements de fonction Artisanat et commerces de détail Restauration Commerces de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Industrie Entrepôts Bureaux Emprise au sol maximale du bâti par rapport à la superficie du terrain Leur emprise au sol est incluse dans l’emprise au sol globale du bâtiment dans lequel ils sont intégrés. 30% 30% 30% 30% 30% Non règlementé. 70% 50% 30% Lorsqu’une construction ou une unité foncière comporte plusieurs destinations ou sous-destinations, les règles applicables à chacune des destinations ou sous-destinations s’appliquent. L’emprise au sol n’est pas limitée pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif. Les espaces non couverts de stockage ou de dépôt sont autorisés sous réserve que leur superficie n’excède pas deux fois la superficie des espaces bâtis (emprise au sol des bâtiments) sur l’unité foncière supportant la construction principale à laquelle ils se rattachent. ● Hauteur des constructions Calcul de la hauteur : cf. lexique des termes techniques du règlement du PLUI L’extension des constructions pourra se faire au niveau de l’existant lorsque les constructions ont une hauteur supérieure à celle autorisée. Un dépassement de 2 mètres peut être autorisé pour les saillies de faible importance par rapport au volume général de la construction (pigeonnier, lucarne, …) ainsi que pour les constructions techniques implantées sur les constructions (réservoirs, machineries, chaufferies, …). La hauteur des constructions, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, est limitée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère sous réserve de l’intégration paysagère du projet. ● Implantation par rapport aux voies et emprises publiques ou privées L’extension des constructions existantes peut être réalisée en continuité de celles-ci, mais une implantation autre pourra être exigée pour des raisons de sécurité ou pour ne pas compromettre ou de rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. L’implantation des constructions, installations, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif ne doit pas compromettre ou rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. ● Implantation par rapport aux limites séparatives L’extension des constructions existantes peut être réalisée en continuité de celles-ci, mais une implantation autre pourra être exigée pour des raisons de sécurité ou pour ne pas compromettre ou rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. L’implantation des constructions, installations, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif ne doit pas compromettre ou rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. ● Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière doivent l’être de façon que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre la lutte contre l’incendie et les autres moyens de secours ou d’urgence, et de telle sorte qu’il n’en résulte aucun inconvénient quant à leur occupation ou à leur utilisation (éclairement, ensoleillement, salubrité, sécurité…). ● Emprise au sol des constructions Cf. article 2AU-I-1 ● Hauteur des constructions Calcul de la hauteur : cf. lexique des termes techniques du règlement du PLUI L’extension des constructions pourra se faire au niveau de l’existant lorsque les constructions ont une hauteur supérieure à celle autorisée. Un dépassement de 2 mètres peut être autorisé pour les saillies de faible importance par rapport au volume général de la construction (pigeonnier, lucarne, …) ainsi que pour les constructions techniques implantées sur les constructions (réservoirs, machineries, chaufferies, …). La hauteur des constructions, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, est limitée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère sous réserve de l’intégration paysagère du projet. ● Implantation par rapport aux voies et emprises publiques ou privées L’extension des constructions existantes peut être réalisée en continuité de celles-ci, mais une implantation autre pourra être exigée pour des raisons de sécurité ou pour ne pas compromettre ou de rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. L’implantation des constructions, installations, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif ne doit pas compromettre ou rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. ● Implantation par rapport aux limites séparatives L’extension des constructions existantes peut être réalisée en continuité de celles-ci, mais une implantation autre pourra être exigée pour des raisons de sécurité ou pour ne pas compromettre ou rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. L’implantation des constructions, installations, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif ne doit pas compromettre ou rendre plus onéreux l’aménagement futur de la zone. ● Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière doivent l’être de façon que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre la lutte contre l’incendie et les autres moyens de secours ou d’urgence, et de telle sorte qu’il n’en résulte aucun inconvénient quant à leur occupation ou à leur utilisation (éclairement, ensoleillement, salubrité, sécurité…). ● Emprise au sol des constructions Cf. article 2AUX-I-1 ● Hauteur des constructions Calcul de la hauteur : cf. lexique des termes techniques du règlement du PLUI Dispositions générales L’extension d’un bâtiment existant ayant une hauteur supérieure à la hauteur maximale imposée pourra se faire au niveau de l’existant. Un dépassement de 2 mètres peut être autorisé pour les saillies de faible importance par rapport au volume général de la construction (pigeonnier, lucarne, ...). La hauteur des constructions, extensions et annexes nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif, est limitée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère sous réserve de l’intégration paysagère du projet. La hauteur n’est pas règlementée pour les éléments techniques implantés sur les constructions (silos, machineries, …). Des hauteurs inférieures pourront être imposées pour les éléments de patrimoine bâti identifiés dans le document graphique au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, ainsi que pour les constructions nouvelles qui leur sont contigües. > CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : La hauteur maximale des constructions nouvelles, des extensions et des annexes dont l’emprise au sol est supérieure à 30 m² ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Pour les logements sous réserve d’être lié à une conception architecturale traditionnelle (exemple : pigeonnier). Dans ce cas, un dépassement de la hauteur maximale autorisée à l’égout du toit de +3 mètres est possible, à hauteur de 25% de l’emprise au sol de la construction. Dans le cas d’un tel projet, il est recommandé de se rapprocher des services du CAUE 46 et de l’UDAP 46. La hauteur maximale des annexes dont l’emprise au sol est inférieure ou égale à 30 m² ne peut excéder 4 mètres à l’égout du toit. > BATIMENTS D’EXPLOITATION AGRICOLES ET FORESTIERES : La hauteur maximale des constructions nouvelles, des extensions et des annexes dont l’emprise au sol est supérieure à 40 m² ne peut excéder 12 mètres jusqu’au faîtage. La hauteur maximale des annexes dont l’emprise au sol est inférieure ou égale à 30 m² ne peut excéder 4 mètres à l’égout du toit. ● Implantation par rapport aux voies et emprises publiques ou privées > CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : Au moins une façade des nouvelles constructions, des extensions et des annexes dont l’emprise au sol est supérieure à 30 m² doit être implantée dans une bande comprise entre 5 et 15 mètres de la limite des voies existantes ou projetées ou de la limite qui s’y substitue et dans une bande de 10 à 20 mètres à compter de l’axe des routes départementales existantes ou projetées. Les annexes dont l’emprise au sol est inférieure ou égale à 30 m² (y compris les piscines) peuvent s’implanter en dehors des reculs imposés sous réserve de ne pas être distantes de plus de 30 mètres de la construction principale dont elles dépendent, à compter de tout point de cette construction. Les bassins des piscines doivent être implantés à une distance minimum de 3 mètres par rapport aux voies et emprises publiques existantes ou projetées ou de la limite qui s’y substitue. > BATIMENTS D’EXPLOITATION AGRICOLES ET FORESTIERES : Au moins une façade des nouvelles constructions, extensions et annexes doivent être implantées avec un recul minimum de 5 mètres de la limite des voies existantes ou projetées ou de ### Rubrique AU 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : AU -II-2 : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE) Dispositions générales Par leur volume, leur architecture, les matériaux et couleurs employés, les constructions, extensions et annexes ainsi que les aménagements et espaces extérieurs doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage naturel ou urbain dans lequel elles se situent et prendre en compte les perspectives et les vues depuis l’environnement qui les entourent. Le volume des constructions nouvelles doit être simple et tenir compte du bâti environnant (orientation, volume et aspect extérieur). Toute architecture traditionnelle étrangère à la région est interdite. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. Pour la mise en œuvre des dispositions du présent article, se référer au Guide des constructeurs et aménageurs du PLUI. ● Terrassements et exhaussements Les constructions et installations nouvelles, les extensions et les annexes ainsi que les espaces extérieurs aménagés (voiries internes, aires de stationnement, espaces communs, …) doivent s’adapter à la morphologie du sol naturel sur lequel elles viennent s’implanter et non l’inverse. Le volume, la conception et l’implantation des constructions doivent s’inscrire dans le plus grand respect de la topographie du terrain naturel. Les mouvements de terrain (déblais et remblais) rendus nécessaires pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités le plus possible et proportionnés au volume et à la hauteur des nouvelles constructions. La tenue des remblais et des déblais doit être assurée par l’un ou plusieurs dispositifs parmi les suivants : o talus enherbés et plantations, o murs de soutènement sous réserve d’une hauteur maximale d’1,50 mètre et d’un traitement : soit en pierres ou gabions calcaires du Lot, soit en béton ou maçonnerie enduite dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot, o dispositif en bois et pierres calcaires du Lot. Les enrochements sont interdits. Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les façades principales ; les murs de parpaings doivent être recouverts. ● Volumes des constructions, extensions et annexes Les volumes et formes simples seront privilégiés. Les constructions pourront comporter plusieurs volumes de gabarits différents pour offrir une réponse architecturale en rapport avec les différents usages des bâtiments ou pour s’adapter au terrain naturel. ● Façades des constructions, des extensions et des annexes Dispositions générales Toutes les façades doivent être traitées avec soin, y compris les pignons, gaines et conduits exhaussés. Dans le cas où plusieurs bâtiments sont construits sur un même terrain, les couleurs et matériaux de façades seront travaillés en complémentarité et dans les mêmes tons. > COULEURS ET TEINTES DES FAÇADES : Les enduits doivent être traités dans des teintes et des tons proches de ceux des terres naturelles et des sables locaux calcaires du Lot. Le blanc pur est interdit pour le traitement des façades à l’exception des encadrements des ouvertures et des menuiseries. Les couleurs vives sont interdites pour le traitement des façades. Les bardages seront de teinte mate (dans les tons gris) ou en bois naturel pour permettre une meilleure intégration dans le paysage. Le nombre de couleurs apparentes est limité à trois par construction (hors menuiseries et couverture). > MATERIAUX DES FAÇADES : Les imitations ou pastiches de matériaux ne sont pas admis. Les matériaux destinés à être recouverts ne peuvent être laissés apparents. L’utilisation de matériaux réfléchissants est interdite. Les bardages et façades métalliques sont autorisés seulement pour : o Les annexes et les extensions dont l’emprise au sol est inférieure à 20 m². o Les façades des constructions à usage d’habitation sous réserve d’être non visible de l’espace public et de s’inscrire dans le cadre d’un projet architectural contemporain de qualité favorisant l’insertion du bâti dans le site et répondant à des préoccupations d’ordre environnemental et bioclimatique. > OUVERTURES ET MENUISERIES : Les coffres de volets roulants sont interdits en saillie. Ils doivent être intégrés à la maçonnerie pour les nouvelles constructions. Les couleurs vives sont interdites pour les menuiseries. > ELEMENTS EN SAILLIE ET DISPOSITIFS TECHNIQUES EN FAÇADE : Les appareillages de ventilation (prises ou rejets d’air de type ventouse) et de climatisation, ainsi que les conduits, les antennes et paraboles, soumis à autorisation, doivent être positionnés sur les façades non visibles depuis le domaine public, sauf impossibilité technique. Les transformateurs électriques et coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou aux murs de clôture. Les blocs extérieurs des pompes à chaleur (PAC) doivent être installés, préférentiellement, de manière à limiter les nuisances sonores sur les habitations voisines. > FAÇADES DES LOCAUX D’ACTIVITE : Les façades commerciales comportant des vitrines d'exposition ne peuvent être établies que dans la hauteur du rez-dechaussée des constructions. La composition des devantures doit respecter l'échelle du bâtiment, s'insérer dans le cadre architectural et ne pas venir en saillie par rapport aux murs. Les auvents et marquises sont interdits ; les dispositifs mobiles devant leur être préférés. ● Toitures Dispositions générales Compte tenu de leur visibilité depuis les espaces voisins en surplomb, proches ou lointains, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. Le traitement des couvertures et pentes de toiture doit être en cohérence avec l’héritage traditionnel, et tenir compte des caractéristiques des constructions existantes à proximité et des vues proches et éloignées. > COUVERTURES : La règle est le toit de tuiles, mais d’autres matériaux sont autorisés s’ils s’inscrivent dans le cadre d’un projet architectural de qualité favorisant l’insertion du bâti dans le site et répondant à des préoccupations d’ordre environnemental ou bioclimatique. Les dispositifs techniques (VMC, climatisation) et notamment ceux nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les capteurs solaires ou panneaux photovoltaïques) sont autorisés sous réserve d’une bonne intégration paysagère et architecturale. Ils doivent être habillés ou intégrés dans le volume bâti (voir Guide de l’insertion architecturale et paysagère des panneaux solaires annexé à ce présent règlement) Les panneaux photovoltaïques et solaires auront une finition mate colorée de la teinte du support. Tout projet en secteur protégé est soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF). Pour les autres constructions à usage d’équipements ou d’activités, d’autres matériaux que les tuiles sont autorisés sous réserve de leur bonne intégration dans leur environnement urbain et paysager. Les toitures seront alors de teinte mate dans les tons gris. L’utilisation de matériaux réfléchissants est interdite. > PENTE DES TOITURES : La pente maximale des toitures des constructions principales varie selon l’entité paysagère dans laquelle se situent les centres-bourgs : • Bouriane (communes de Les Junies, Pontcirq, Lherm, Montgesty, Catus, Saint-Denis Catus, St-Médard, Labastide du Vert, Crayssac, Nuzejouls, Boissières, Gigouzac, Mechmont, Maxou, Calamane) : 50 à 120 % • Causses (communes de Francoulès, Saint-Pierre-Lafeuille, Bellefont La Rauze hors Laroque des Arcs, Cabrerets, Saint-Cirq-Lapopie) : 50 à 120 % • Quercy Blanc (communes de Labastide-Marnhac, Le Montat, Cieurac, Fontanes, Trespoux Rassiels) : 35 à 50 % • Vallée du Lot (communes de Caillac, Douelle, Mercues, Espère, Pradines, Lamagdelaine, Laroque des Arcs, Arcambal, Bouziès, Tour de Faure, Saint-Géry-Vers) : 35 à 50 % Les toitures terrasses ou à faible pente (inférieure à 10 %) sont autorisées pour créer un effet architectural ou assurer une articulation avec une toiture traditionnelle. Elles seront de teinte mate dans les tons gris ou végétalisées. Les toitures monopentes sont autorisées uniquement pour les annexes et extensions adossées au volume principal et sous réserve que leur pente soit comprise entre 30 et 45%. ● Travaux sur les éléments bâtis à préserver (identifiés dans le document graphique au titre des articles L151-19, R151-41-3° et R151-43-5° du Code de l’urbanisme) Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PB/Code Commune/Numéro) Règles associées Patrimoine industriel Autre patrimoine bâti Patrimoine vernaculaire Patrimoine lié à l’eau Patrimoine archéologique Gare, savonnerie, tuilerie, ancienne scierie, cheminée, usine électrique, ponts, … Anciens bâtiments publics, chapelle, château, corps de ferme, église, hameaux patrimoniaux, maisons, moulin, tour, … Abreuvoir, abris, bergerie, calvaires et croix, cazelles, fours, gariottes, lavoirs, murets en pierres sèches, pigeonniers, pont, porcherie, séchoirs à tabac, travail, vestiaire, … Fontaines, puits, mares bâties, citernes, … Aqueduc gallo-romain, borne Desplats, dolmen, plaque commémorative, ruines, squelette de dinosaure, stèle, tombe, vestiges La destruction de l’élément identifié est interdite. Lors d’opérations de rénovation du bâti, le style architectural originel de la construction sera respecté notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade. L’utilisation de matériaux pérennes et de qualité sera privilégiée. Les ouvrages associés aux éléments repérés seront préservés. Interdiction de toute opération de remblais, déblais, affouillement, exhaussement des sols et tous autres travaux qui pourraient impacter le fonctionnement de la fontaine ou du puit. Interdiction de détruire l’ouvrage associé Lors d’opérations de rénovation, obligation de respecter l’architecture de l’ouvrage et sa fonctionnalité. Le déplacement et la modification des éléments identifiés est interdit. ● Performances énergétiques et environnementales des constructions Dispositions générales Les projets devront privilégier des dispositions architecturales et des matériaux répondant aux objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant. > CONCEPTION BIOCLIMATIQUE DES CONSTRUCTIONS Pour les nouvelles constructions, les principes du bioclimatisme doivent être respectés sauf impossibilité technique. > DISPOSITIFS DE PRODUCTION D’ENERGIES RENOUVELABLES : o En dehors des périmètres de protection au titre des Monuments Historiques, pour les nouvelles constructions à destination de logements collectifs de plus de 10 logements ou d’hébergement de plus de 20 chambres, et pour toute construction de plus de 500m² de surface de plancher, il doit être prévu : • soit un dispositif de production d’énergie renouvelable permettant de couvrir au minimum 5% des besoins énergétiques de la future construction ; • soit une isolation du bâtiment permettant une consommation énergétique inférieure de 5% à la réglementation thermique en vigueur. Dispositions générales Par leur volume, leur architecture, les matériaux et couleurs employés, les constructions, extensions et annexes, ainsi que les installations et aménagements extérieurs doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage naturel ou urbain dans lequel elles se situent et prendre en compte les perspectives et les vues depuis l’environnement qui les entourent. Le volume des constructions nouvelles doit être simple et tenir compte du bâti environnant (orientation, volume et aspect extérieur). Toute architecture traditionnelle étrangère à la région est interdite. Les dispositions de l’article 1AUX1-II-2 ne sont pas applicables aux constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. Pour la mise en œuvre des dispositions de l’article 1AUX1-II-2, se référer au guide des constructeurs et aménageurs du PLUI. ● Terrassements et exhaussements Les constructions ou installations nouvelles (notamment les espaces de stockage ou de dépôt), les extensions et annexes, ainsi que les espaces extérieurs aménagés (voiries internes, aires de stationnement, espaces communs …) doivent s’adapter à la morphologie du sol naturel sur lequel elles viennent s’implanter et non l’inverse. Le volume, la conception et l’implantation des constructions et installations doivent s’inscrire dans le plus grand respect de la topographie du terrain naturel. Les mouvements de terrain (déblais et remblais) rendus nécessaires pour permettre l’implantation des constructions ou installations doivent être limités le plus possible et proportionnés au volume et à la hauteur des nouvelles constructions. La tenue des remblais et des déblais doit être assurée par l’un ou plusieurs dispositifs parmi les suivants : o talus enherbés et plantations, o murs de soutènement sous réserve d’une hauteur maximale d’1,50 mètre et d’un traitement : soit en pierres ou gabions calcaires du Lot, soit en béton ou maçonnerie enduite dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot, o dispositif en bois et pierres calcaires du Lot. Les enrochements sont interdits. Le long d’une même voie, la continuité du type de soutènement est demandée. Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les façades principales ; les murs de parpaings doivent être recouverts. Pour l’aménagement des espaces de stockage, de dépôt ou de stationnement, une organisation en terrasses étagées sera privilégiée pour éviter un nivellement du terrain sur une grande superficie. ● Volumes des constructions, extensions et annexes Les volumes et formes simples seront privilégiés pour les constructions. Les constructions pourront comporter plusieurs volumes de gabarits différents pour offrir une réponse architecturale en rapport avec les différents usages des bâtiments ou pour s’adapter au terrain naturel. ● Façades des constructions, extensions et annexes Dispositions générales La composition des façades doit être simple et sobre. Toutes les façades doivent être traitées avec soin, y compris les pignons, gaines et conduits exhaussés. Les façades arrière et latérales seront traitées avec le même soin que la façade principale. Dans le cas où plusieurs bâtiments sont construits sur un même terrain, les couleurs et matériaux de façades seront travaillés en complémentarité et dans les mêmes tons. > MATERIAUX, COULEURS ET TEINTES DES FAÇADES : Les couleurs et teintes autorisées pour les façades varient selon les matériaux utilisés : Matériaux autorisés bardage métallique bois maçonnerie enduite briques cuites béton pierres gabions verre Couleurs et teintes autorisées teinte grise ou beige (RAL 7010, 7016, 7022, 7024, 7030, 7036, 7037, 7039) bois brut non lasuré, non vernis et non peint enduit dans un ton proche des pierres calcaires du Lot - soit enduites dans un ton proche des pierres calcaires du Lot, - soit laissées apparentes, dans la limite de 30% maximum par façade et sous réserve de s’intégrer dans une composition architecturale de qualité. teinte proche des pierres calcaires du Lot pierres calcaires du Lot pierres calcaires du Lot pour les appareillages Non règlementé Le nombre de matériaux différents utilisés pour les façades est limité à trois par construction (hors menuiseries et couvertures). L’utilisation de matériaux contrastants en termes de couleur et de texture, n’est pas autorisée pour le traitement des angles et des rives. Les matériaux utilisés pour le traitement des façades doivent être non réfléchissants. Les couleurs vives, le noir et le blanc pur, sont autorisés de manière ponctuelle, dans la limite de trois couleurs différentes par construction et pour traiter des éléments ponctuels d’appel (encadrement des entrées des bâtiments, auvent, enseignes, menuiseries, autres éléments architecturaux particuliers). > OUVERTURES ET MENUISERIES : Les coffres de volets roulants sont interdits en saillie. Ils doivent être intégrés à la construction et rendus non visibles. Les couleurs vives sont interdites pour les menuiseries. > ELEMENTS EN SAILLIE ET DISPOSITIFS TECHNIQUES EN FAÇADE : Les appareillages de ventilation (prises ou rejets d’air de type ventouse) et de climatisation, ainsi que les conduits, les antennes et paraboles, soumis à autorisation, doivent être positionnés sur les façades non visibles depuis le domaine public, sauf impossibilité technique. Dans tous les cas, ils doivent être positionnés de manière à limiter leur impact visuel. Les transformateurs électriques et coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou aux murs de clôture. > FAÇADES DES LOCAUX D’ACTIVITE COMMERCIALE : La composition des devantures et des vitrines doit respecter l'échelle du bâtiment, s'insérer dans le cadre architectural et ne pas venir en saillie par rapport aux murs. Les auvents et marquises sont interdits ; les dispositifs mobiles devant leur être préférés. ● Toitures Compte tenu de leur visibilité depuis les espaces voisins en surplomb, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. La pente maximum des toitures est fixée à 35 %. Les toitures terrasses seront privilégiées pour les bâtiments larges en particulier. Pour les toitures terrasses ou à faible pente, inférieure à 10 degrés, les couvertures seront dissimulées par un acrotère périphérique. Les toitures végétalisées sont autorisées. Les matériaux et couleurs utilisés pour les toitures doivent s’harmoniser avec les façades de la construction et non s’inscrire en contraste avec elles. Lorsqu’elles ne sont pas composées de tuiles, les teintes mates dans les tons gris seront privilégiées. L’utilisation de matériaux réfléchissants est interdite, à l’exception des panneaux solaires ou photovoltaïques. Les dispositifs techniques nécessaires aux énergies renouvelables (capteurs solaires, panneaux photovoltaïques) seront positionnés horizontalement de préférence ou dissimulés par les acrotères et si possible intégrés à la toiture plutôt qu’en surplomb. Les ouvrages indispensables au fonctionnement des bâtiments (gaines d’ascenseur, VMC, climatisation, …) peuvent être réalisés en toiture à condition qu'ils soient de faible volume et intégrés à la conception architecturale d'ensemble. Ils ne doivent en aucun cas demeurer en « pose brute ». ● Performances énergétiques et environnementales des constructions Dispositions générales Les projets devront privilégier des dispositions architecturales et des matériaux répondant aux objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant. > CONCEPTION BIOCLIMATIQUE DES CONSTRUCTIONS : Pour les nouvelles constructions, les principes du bioclimatisme doivent être respectés sauf impossibilité technique justifiée et à l’exception des constructions à usage d’activités industrielles, d’entrepôt ou des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés. > DISPOSITIFS DE PRODUCTION D’ENERGIES RENOUVELABLES : Un dispositif de production d’énergie renouvelable permettant de couvrir au minimum 5% des besoins énergétiques de la future construction doit être prévu à l’exception des constructions à usage d’activités industrielles, d’entrepôt ou des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés. Ce dispositif peut être remplacé par une isolation thermique des bâtiments permettant d’atteindre une consommation énergétique inférieure de 5% à la règlementation thermique en vigueur. ● Travaux sur les éléments bâtis à préserver (identifiés dans le document graphique au titre des articles L151-19, R151-41-3° et R151-43-5° du Code de l’urbanisme) Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PB/Code Commune/Numéro) Règles associées Patrimoine industriel Autre patrimoine bâti Patrimoine vernaculaire Patrimoine lié à l’eau Patrimoine archéologique Gare, savonnerie, tuilerie, ancienne scierie, cheminée, usine électrique, ponts, … Anciens bâtiments publics, chapelle, château, corps de ferme, église, hameaux patrimoniaux, maisons, moulin, tour, … Abreuvoir, abris, bergerie, calvaires et croix, cazelles, fours, gariottes, lavoirs, murets en pierres sèches, pigeonniers, pont, porcherie, séchoirs à tabac, travail, vestiaire, … Fontaines, puits, mares bâties, citernes, … Aqueduc gallo-romain, borne Desplats, dolmen, plaque commémorative, ruines, squelette de dinosaure, stèle, tombe, vestiges La destruction de l’élément identifié est interdite. Lors d’opérations de rénovation du bâti, le style architectural originel de la construction sera respecté notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade. L’utilisation de matériaux pérennes et de qualité sera privilégiée. Les ouvrages associés aux éléments repérés seront préservés. Interdiction de toute opération de remblais, déblais, affouillement, exhaussement des sols et tous autres travaux qui pourraient impacter le fonctionnement de la fontaine ou du puit. Interdiction de détruire l’ouvrage associé Lors d’opérations de rénovation, obligation de respecter l’architecture de l’ouvrage et sa fonctionnalité. Le déplacement et la modification des éléments identifiés est interdit. Dispositions générales Par leur volume, leur architecture, les matériaux et couleurs employés, les constructions, extensions et annexes, ainsi que les installations et aménagements extérieurs doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage naturel ou urbain dans lequel elles se situent et prendre en compte les perspectives et les vues depuis l’environnement qui les entourent. Le volume des constructions nouvelles doit être simple et tenir compte du bâti environnant (orientation, volume et aspect extérieur). Toute architecture traditionnelle étrangère à la région est interdite. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. Pour la mise en œuvre des dispositions du présent article, se référer au guide des constructeurs et aménageurs du PLUI. ● Terrassements et exhaussements Les constructions ou installations nouvelles (notamment les espaces de stockage ou de dépôt), les extensions et annexes, ainsi que les espaces extérieurs aménagés (voiries internes, aires de stationnement, espaces communs, …) doivent s’adapter à la morphologie du sol naturel sur lequel elles viennent s’implanter et non l’inverse. Le volume, la conception et l’implantation des constructions et installations doivent s’inscrire dans le plus grand respect de la topographie du terrain naturel. Les mouvements de terrain (déblais et remblais) rendus nécessaires pour permettre l’implantation des constructions ou installations doivent être limités le plus possible et proportionnés au volume et à la hauteur des nouvelles constructions. La tenue des remblais et des déblais doit être assurée par l’un ou plusieurs dispositifs parmi les suivants : o talus enherbés et plantations, o murs de soutènement sous réserve d’une hauteur maximale d’1,50 mètre et d’un traitement : soit en pierres ou gabions calcaires du Lot, soit en béton ou maçonnerie enduite dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot, o dispositif en bois et pierres calcaires du Lot. Les enrochements sont interdits. Le long d’une même voie, la continuité du type de soutènement est demandée. Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les façades principales ; les murs de parpaings doivent être recouverts. Pour l’aménagement des espaces de stockage, de dépôt ou de stationnement, une organisation en terrasses étagées sera privilégiée pour éviter un nivellement du terrain sur une grande superficie. ● Volumes des constructions, extensions et annexes Les volumes et formes simples seront privilégiés pour les constructions. Les constructions pourront comporter plusieurs volumes de gabarits différents pour offrir une réponse architecturale en rapport avec les différents usages des bâtiments ou pour s’adapter au terrain naturel. ● Façades des constructions, extensions et annexes Dispositions générales : La composition des façades doit être simple et sobre. Toutes les façades doivent être traitées avec soin, y compris les pignons, gaines et conduits exhaussés. Les façades arrière et latérales seront traitées avec le même soin que la façade principale. Dans le cas où plusieurs bâtiments sont construits sur un même terrain, les couleurs et matériaux de façades seront travaillés en complémentarité et dans les mêmes tons. > MATERIAUX, COULEURS ET TEINTES DES FAÇADES : Les couleurs et teintes autorisées pour les façades varient selon les matériaux utilisés : Matériaux autorisés bardage métallique bois maçonnerie enduite briques cuites béton pierres gabions verre Couleurs et teintes autorisées teinte grise ou beige (recommandé : RAL 7010, 7016, 7022, 7024, 7030, 7036, 7037, 7039) bois brut non lasuré, non vernis et non peint enduit dans un ton proche des pierres calcaires du Lot - soit enduites dans un ton proche des pierres calcaires du Lot, - soit laissées apparentes, dans la limite de 30% maximum par façade et sous réserve de s’intégrer dans une composition architecturale de qualité. teinte proche des pierres calcaires du Lot pierres calcaires du Lot pierres calcaires du Lot pour les appareillages Non règlementé Le nombre de matériaux différents utilisés pour les façades est limité à trois par construction (hors menuiseries). L’utilisation de matériaux contrastants en termes de couleur et de texture, n’est pas autorisée pour le traitement des angles et des rives. Les matériaux utilisés pour le traitement des façades doivent être non réfléchissants. Les couleurs vives, le noir et le blanc pur, sont autorisés de manière ponctuelle, dans la limite de trois couleurs différentes par construction et pour traiter des éléments ponctuels d’appel (encadrement des entrées des bâtiments, auvent, enseignes, menuiseries, autres éléments architecturaux particuliers). > OUVERTURES ET MENUISERIES : Les coffres de volets roulants sont interdits en saillie. Ils doivent être intégrés à la construction et rendus non visibles. Les couleurs vives sont interdites pour les menuiseries. > ELEMENTS EN SAILLIE ET DISPOSITIFS TECHNIQUES EN FAÇADE : Les appareillages de ventilation (prises ou rejets d’air de type ventouse) et de climatisation, ainsi que les conduits, les antennes et paraboles, soumis à autorisation, doivent être positionnés sur les façades non visibles depuis le domaine public, sauf impossibilité technique. Dans tous les cas, ils doivent être positionnés de manière à limiter leur impact visuel. Les transformateurs électriques et coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou aux murs de clôture. > FAÇADES DES LOCAUX D’ACTIVITE COMMERCIALE : La composition des devantures et des vitrines doit respecter l'échelle du bâtiment, s'insérer dans le cadre architectural et ne pas venir en saillie par rapport aux murs. Les auvents et marquises sont interdits ; les dispositifs mobiles devant leur être préférés. ● Toitures Compte tenu de leur visibilité depuis les espaces voisins en surplomb, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. La pente maximum des toitures est fixée à 35 %. Les toitures terrasses seront privilégiées pour les bâtiments larges en particulier. Pour les toitures terrasses ou à faible pente, inférieure à 10 %., les couvertures seront dissimulées par un acrotère périphérique. Les toitures végétalisées sont autorisées. Les matériaux et couleurs utilisés pour les toitures doivent s’harmoniser avec les façades de la construction et non s’inscrire en contraste avec elles. Lorsqu’elles ne sont pas composées de tuiles, les teintes mates dans les tons gris seront privilégiées. L’utilisation de matériaux réfléchissants est interdite, à l’exception des panneaux solaires ou photovoltaïques. Les dispositifs techniques nécessaires aux énergies renouvelables (capteurs solaires, panneaux photovoltaïques) seront positionnés horizontalement de préférence ou dissimulés par les acrotères et si possible intégrés à la toiture plutôt qu’en surplomb. Les ouvrages indispensables au fonctionnement des bâtiments (gaines d’ascenseur, VMC, climatisation, …) peuvent être réalisés en toiture à condition qu'ils soient de faible volume et intégrés à la conception architecturale d'ensemble. Ils ne doivent en aucun cas demeurer en « pose brute ». ● Travaux sur les éléments bâtis à préserver (identifiés dans le document graphique au titre des articles L151-19, R151-41-3° et R151-43-5° du Code de l’urbanisme) Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PB/Code Commune/Numéro) Patrimoine Gare, savonnerie, tuilerie, ancienne industriel scierie, cheminée, usine électrique, ponts, … Autre Anciens bâtiments publics, chapelle, patrimoine château, corps de ferme, église, hameaux bâti patrimoniaux, maisons, moulin, tour, … Patrimoine Abreuvoir, abris, bergerie, calvaires et verna ### Rubrique AU 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : UX2-II-3 : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS) Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables Les dispositions suivantes s’appliquent aux nouvelles constructions, installations et aménagements et non aux extensions, annexes des constructions et changements de destinations. L’organisation des espaces de circulation et de stationnement situés sur le terrain ainsi que les aires de stockage et les espaces communs prévus dans les OAP seront conçus et réalisés de manière à réduire au maximum les surfaces imperméabilisées et les hauteurs de talus. Dans les lotissements, à l’échelle de chacun des lots : - les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent constituer au moins 30% de la superficie du terrain ; - les espaces libres traités en espaces verts doivent représenter au moins 30% de la superficie du terrain, regroupés en une surface significative et non constitués majoritairement d’espaces résiduels ; - ces espaces verts seront plantés d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 200 m² d’espace libre, positionnés prioritairement en bordure de l’espace public. ● Clôtures Dispositions générales Les clôtures doivent, par leurs dimensions et leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes pour créer une unité de paysage urbain. Les clôtures liées aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne sont pas réglementées. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP (préservation et/ou création de murets ou haies à préserver ou à planter). Dispositions générales Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables Les dispositions suivantes s’appliquent aux nouvelles constructions, installations et aménagements, et non aux extensions, annexes et changements de destination. L’organisation des espaces de circulation et des espaces communs sera étudiée de manière à limiter au maximum les surfaces imperméabilisées et les hauteurs de talus. La part minimale des surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables est de 30% de la superficie de chacun des lots. Ces espaces non imperméabilisés seront principalement traités en espaces verts et seront regroupés en une surface significative et non constitués majoritairement d’espaces résiduels. Les points d’eau doivent être conservés (mares, citernes, puits, …) : leur comblement est interdit. ● Clôtures Dispositions générales Les clôtures doivent, par leurs dimensions et leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes pour créer une unité de paysage urbain. Les clôtures traditionnelles (murs pleins, murs bahuts avec grilles en fer forgé, …) doivent être préservées et restaurées avec un aspect similaire à la clôture d’origine. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP (préservation et/ou création de murets ou haies à préserver ou à planter). > IMPLANTATION DES CLOTURES : En limite de l’espace public ou d’un espace ouvert à la circulation publique, les clôtures doivent être implantées suivant l’alignement et les dispositions définies par le service gestionnaire de la voie pour assurer une bonne visibilité : règlement de voirie communautaire du Grand Cahors, Département du Lot, …. La réalisation de clôture n’est pas obligatoire et ne doit pas réduire la visibilité pour la circulation publique. > HAUTEUR DES CLOTURES : Elles ne doivent pas excéder 1,60 mètre pour les murs pleins, les grillages et les murs bahuts surmontés d’un grillage. La hauteur des haies vives plantées en limite de l’espace public n’excèdera pas 1,80 mètre. La hauteur des clôtures des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif n’est pas réglementée. > MATERIAUX ET COULEURS DES CLOTURES : Les clôtures sont réalisées : o soit d’un mur construit en pierres locales calcaires du Lot ou d’un mur en maçonnerie enduite dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot ; o soit d’une haie vive constituée d’essences locales, doublées ou non d’un grillage ; o soit d’un mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum, surmonté d’un grillage ou d’une grille doublée ou non par une haie vive constituée d’essences locales. Ce mur bahut sera construit en pierres calcaires du Lot ou d’un mur maçonné enduit dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot. Les murets en pierres sèches doivent être conservés et restaurés selon les techniques d’origine. Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings,...) ne peuvent être laissés apparents. Le blanc pur et les couleurs vives sont interdits pour les éléments constitutifs des clôtures, y compris les portails. Dans les espaces identifiés dans le règlement graphique au titre des articles L151-23 et R151-43-4° du Code de l’urbanisme, les clôtures sont autorisées sous réserve de permettre le passage de la petite faune (clôtures végétales ou ajourées). > PORTAILS : Les portails sont positionnés à 3 mètres minimum de l’emprise de la voie publique et 5 mètres par rapport à l’emprise des routes départementales. La hauteur des portails n’excèdera pas 2 mètres. ● Plantations Les plantations existantes, et en particulier les arbres de haute tige, doivent être conservés autant que possible. Pour préserver la biodiversité, tout abattage d’arbre ou arbuste sera compensé par de nouvelles plantations d’essence identique. Les nouvelles plantations, y compris les haies, seront réalisées majoritairement à partir d’essences végétales locales adaptées et diversifiées. ● Eléments de patrimoine naturel à préserver identifiés dans le document graphique (PN) au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme dans le document graphique : Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PN/Code Commune/Numéro) Eléments arborés / Boisement s Arbres remarquables Parcs et jardins Boisements Milieux rocheux Points d’eau Sources Cavités naturelles, chaos, gouffre, grotte, igue Mares, lacs, laquets, points d’eau, bassins Règles associées La coupe des arbres remarquables est interdite excepté pour des raisons de sécurité ou des raisons sanitaires. La vocation d’espace vert de la zone identifiée doit être préservée. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des essences locales. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des espèces locales. Ces secteurs sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les berges sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les abords sont inconstructibles. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables Les dispositions suivantes s’appliquent aux nouvelles constructions, installations et aménagements et non aux extensions, annexes des constructions et changements de destinations. L’organisation des espaces de circulation et de stationnement situés sur le terrain ainsi que les aires de stockage et les espaces communs prévus dans les OAP seront conçus et réalisés de manière à réduire au maximum les surfaces imperméabilisées et les hauteurs de talus. Dans les lotissements, à l’échelle de chacun des lots : - les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent constituer au moins 30% de la superficie du terrain ; - les espaces libres traités en espaces verts doivent représenter au moins 30% de la superficie du terrain, regroupés en une surface significative et non constitués majoritairement d’espaces résiduels ; - ces espaces verts seront plantés d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 200 m² d’espace libre, positionnés prioritairement en bordure de l’espace public. ● Clôtures Dispositions générales Les clôtures doivent, par leurs dimensions et leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes pour créer une unité de paysage urbain. Les clôtures liées aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne sont pas réglementées. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP (préservation et/ou création de murets ou haies à préserver ou à planter). > IMPLANTATION DES CLOTURES : En limite de l’espace public ou d’un espace ouvert à la circulation publique, les clôtures doivent être implantées suivant l’alignement et les dispositions définies par le service gestionnaire de la voie pour assurer une bonne visibilité : règlement de voirie communautaire du Grand Cahors, Département du Lot, …. La réalisation de clôture n’est pas obligatoire et ne doit pas réduire la visibilité pour la circulation publique. Les clôtures implantées le long des noues paysagères seront positionnées en respectant un recul minimum de 2,50 m par rapport à la noue. > HAUTEUR DES CLOTURES : Elles ne doivent pas excéder : o 1,60 mètre pour les murs pleins, o 2 mètres pour les grillages ou murs bahuts surmontés d’un grillage, o 1,80 mètre pour les haies vives plantées en limite de l’espace public Toutefois, des hauteurs supérieures à 2 mètres pourront être admises pour les clôtures positionnées en limite des aires de stockage ou des surfaces de vente en plein air. Les dispositifs d’écran, de type « brise-vues », positionnés aux abords des espaces de stockage auront une hauteur maximale de 2 mètres. La hauteur des clôtures des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif n’est pas réglementée. > MATERIAUX ET COULEURS DES CLOTURES : Les clôtures seront réalisées : o soit d’un mur en pierres locales calcaires du Lot ou d’un mur en maçonnerie enduite dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot, o soit d’un grillage rigide de teinte grise ou vert foncé, o soit d’une haie vive constituée d’essences locales, doublées ou non d’un grillage, o soit d’un mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum, surmonté d’un grillage rigide ou d’une grille doublée ou non par une haie vive constituée d’essences locales. Ce mur bahut sera construit en pierres calcaires du Lot ou d’un mur maçonné enduit dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot. Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings, …) ne peuvent être laissés apparents. Le blanc pur et les couleurs vives sont interdits pour les éléments constitutifs des clôtures, y compris les portails. > PORTAILS : La hauteur des portails et des barrières levantes n’excèdera pas 2 mètres. ● Plantations Les plantations existantes, et en particulier les arbres de haute tige, doivent être conservés autant que possible. Pour préserver la biodiversité, tout abattage d’arbre ou arbuste sera compensé par de nouvelles plantations d’essence identique. Les nouvelles plantations, y compris les haies, seront réalisées majoritairement à partir d’essences végétales locales adaptées et diversifiées. Les plantations, sur chaque terrain, comporteront aux moins trois arbres de haute tige destinés à atténuer les masses bâties et les espaces de stockage, de dépôt et de stationnement aménagés sur le terrain. ● Eléments de patrimoine naturel à préserver identifiés dans le document graphique (PN) au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme dans le document graphique : Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PN/Code Commune/Numéro) Eléments arborés / Boisement s Arbres remarquables Parcs et jardins Milieux rocheux Points d’eau Sources Boisements Cavités naturelles, chaos, gouffre, grotte, igue Mares, lacs, laquets, points d’eau, bassins Règles associées La coupe des arbres remarquables est interdite excepté pour des raisons de sécurité ou des raisons sanitaires. La vocation d’espace vert de la zone identifiée doit être préservée. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des essences locales. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des espèces locales. Ces secteurs sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les berges sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les abords sont inconstructibles. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables Les dispositions suivantes s’appliquent aux nouvelles constructions, installations et aménagements et non aux extensions, annexes des constructions et changements de destinations. L’organisation des espaces de circulation et de stationnement situés sur le terrain ainsi que les aires de stockage et les espaces communs prévus dans les OAP seront conçus et réalisés de manière à réduire au maximum les surfaces imperméabilisées et les hauteurs de talus. Dans les lotissements, à l’échelle de chacun des lots : - les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent constituer au moins 30% de la superficie du terrain ; - les espaces libres traités en espaces verts doivent représenter au moins 30% de la superficie du terrain, regroupés en une surface significative et non constitués majoritairement d’espaces résiduels ; - ces espaces verts seront plantés d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 200 m² d’espace libre, positionnés prioritairement en bordure de l’espace public. ● Clôtures Dispositions générales Les clôtures doivent, par leurs dimensions et leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes pour créer une unité de paysage urbain. Les clôtures liées aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne sont pas réglementées. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP (préservation et/ou création de murets ou haies à préserver ou à planter). > IMPLANTATION DES CLOTURES : En limite de l’espace public ou d’un espace ouvert à la circulation publique, les clôtures doivent être implantées suivant l’alignement et les dispositions définies par le service gestionnaire de la voie pour assurer une bonne visibilité : règlement de voirie communautaire du Grand Cahors, Département du Lot, …. La réalisation de clôture n’est pas obligatoire et ne doit pas réduire la visibilité pour la circulation publique. Les clôtures implantées le long des noues paysagères seront positionnées en respectant un recul minimum de 2,50 m par rapport à la noue. > HAUTEUR DES CLOTURES : Elles ne doivent pas excéder : o 1,60 mètre pour les murs pleins, o 2 mètres pour les grillages ou murs bahuts surmontés d’un grillage, o 1,80 mètre pour les haies vives plantées en limite de l’espace public Toutefois, des hauteurs supérieures à 2 mètres pourront être admises pour les clôtures positionnées en limite des aires de stockage ou des surfaces de vente en plein air. Les dispositifs d’écran, de type « brise-vues », positionnés aux abords des espaces de stockage auront une hauteur maximale de 2 mètres. La hauteur des clôtures des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif n’est pas réglementée. > MATERIAUX ET COULEURS DES CLOTURES : Les clôtures seront réalisées : o soit d’un mur en pierres calcaires du Lot ou d’un mur maçonné enduit dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot, o soit d’un grillage rigide de teinte grise ou vert foncé, o soit d’une haie vive constituée d’essences locales, doublées ou non d’un grillage, o soit d’un mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum, surmonté d’un grillage rigide ou d’une grille doublée ou non par une haie vive constituée d’essences locales. Ce mur bahut sera construit en pierres calcaires du Lot ou d’un mur maçonné enduit dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot. Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings, …) ne peuvent être laissés apparents. Le blanc pur et les couleurs vives sont interdits pour les éléments constitutifs des clôtures, y compris les portails. > PORTAILS : La hauteur des portails et des barrières levantes n'excédera pas 2 mètres. ● Plantations Les plantations existantes, et en particulier les arbres de haute tige, doivent être conservés autant que possible. Pour préserver la biodiversité, tout abattage d’arbre ou arbuste sera compensé par de nouvelles plantations d’essence identique. Les nouvelles plantations, y compris les haies, seront réalisées majoritairement à partir d’essences végétales locales adaptées et diversifiées. Les plantations, sur chaque terrain, comporteront au moins trois arbres de haute tige destinés à atténuer les masses bâties et les espaces de stockage, de dépôt et de stationnement aménagés sur le terrain, sauf impossibilité technique. ● Eléments de patrimoine naturel à préserver identifiés dans le document graphique (PN) au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme dans le document graphique : Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PN/Code Commune/Numéro) Eléments arborés / Boisement s Arbres remarquables Parcs et jardins Boisements Milieux rocheux Points d’eau Sources Cavités naturelles, chaos, gouffre, grotte, igue Mares, lacs, laquets, points d’eau, bassins Règles associées La coupe des arbres remarquables est interdite excepté pour des raisons de sécurité ou des raisons sanitaires. La vocation d’espace vert de la zone identifiée doit être préservée. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des essences locales. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des espèces locales. Ces secteurs sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les berges sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les abords sont inconstructibles. ● Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables Non règlementé ● Clôtures Les clôtures doivent, par leurs dimensions et leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes pour créer une unité de paysage urbain. Les clôtures traditionnelles (murs pleins, murs bahuts avec grilles en fer forgé, …) doivent être préservées et restaurées avec un aspect similaire à la clôture d’origine. Les clôtures liées aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne sont pas réglementées. Dans les espaces soumis à un risque inondation, les clôtures doivent être conçues de manière à ne pas freiner l’écoulement des eaux (transparence hydraulique). > IMPLANTATION DES CLOTURES : En limite de l’espace public ou d’un espace ouvert à la circulation publique, les clôtures doivent être implantées suivant l’alignement et les dispositions définies par le service gestionnaire de la voie pour assurer une bonne visibilité : règlement de voirie communautaire du Grand Cahors, Département du Lot, …. La réalisation de clôture n’est pas obligatoire et ne doit pas réduire la visibilité pour la circulation publique. > HAUTEUR DES CLOTURES : Elles ne doivent pas excéder 1,60 mètre pour les murs pleins, les grillages et les murs bahuts surmontés d’un grillage. La hauteur des haies vives plantées en limite de l’espace public n’excèdera pas 1,80 mètre. Ces hauteurs maximales sont portées à 2 mètres pour les terrains comportant des bâtiments d’activité. La hauteur des clôtures des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif n’est pas réglementée. > MATERIAUX ET COULEURS DES CLOTURES : Les clôtures sont réalisées : o soit d’un mur construit en pierres locales calcaires du Lot ou d’un mur en maçonnerie enduite dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot ; o soit d’une haie vive constituée d’essences locales, doublées ou non d’un grillage ; o soit d’un mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum, surmonté d’un grillage ou d’une grille doublée ou non par une haie vive constituée d’essences locales. Ce mur bahut sera construit en pierres calcaires du Lot ou d’un mur maçonné enduit dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot. Les murets en pierres sèches doivent être conservés et restaurés selon les techniques d’origine. Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings,…) ne peuvent être laissés apparents. Dans les espaces identifiés dans le règlement graphique au titre des articles L151-23 et R151-43-4° du Code de l’urbanisme, les clôtures sont autorisées sous réserve de permettre le passage de la petite faune (clôtures végétales ou ajourées). Le blanc pur et les couleurs vives sont interdits pour les éléments constitutifs des clôtures, y compris les portails. > PORTAILS : Les portails sont positionnés à 3 mètres minimum de l’emprise de la voie publique et 5 mètres par rapport à l’emprise des routes départementales. La hauteur des portails n’excèdera pas 2 mètres. ● Plantations Les plantations existantes, et en particulier les arbres de haute tige, doivent être conservés autant que possible. Pour préserver la biodiversité, tout abattage d’arbre ou arbuste sera compensé par de nouvelles plantations d’essence identique. Les nouvelles plantations, y compris les haies, seront réalisées majoritairement à partir d’essences végétales locales adaptées et diversifiées. ● Eléments de patrimoine naturel à préserver identifiés dans le document graphique (PN) au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme dans le document graphique : Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PN/Code Commune/Numéro) Eléments arborés / Boisements Arbres remarquables Parcs et jardins Milieux rocheux Boisements Cavités naturelles, chaos, gouffre, grotte, igue, Règles associées La coupe des arbres remarquables est interdite excepté pour des raisons de sécurité ou des raisons sanitaires. La vocation d’espace vert de la zone identifiée doit être préservée ; En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des essences locales. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des espèces locales. Ces secteurs sont inconstructibles. Points d’eau Sources Mares, lacs, laquets, points d’eau, bassins Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les berges sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les abords sont inconstructibles. ● Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables Non règlementé ● Clôtures Les clôtures doivent, par leurs dimensions et leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes pour créer une unité de paysage urbain. Les clôtures traditionnelles (murs pleins, murs bahuts avec grilles en fer forgé, …) doivent être préservées et restaurées avec un aspect similaire à la clôture d’origine. Les clôtures liées aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne sont pas réglementées. Dans les espaces soumis à un risque inondation, les clôtures doivent être conçues de manière à ne pas freiner l’écoulement des eaux (transparence hydraulique). > IMPLANTATION DES CLOTURES : En limite de l’espace public ou d’un espace ouvert à la circulation publique, les clôtures doivent être implantées suivant l’alignement et les dispositions définies par le service gestionnaire de la voie pour assurer une bonne visibilité : règlement de voirie communautaire du Grand Cahors, Département du Lot, …. La réalisation de clôture n’est pas obligatoire et ne doit pas réduire la visibilité pour la circulation publique. > HAUTEUR DES CLOTURES : Elles ne doivent pas excéder 1,60 mètre pour les murs pleins, les grillages et les murs bahuts surmontés d’un grillage. La hauteur des haies vives plantées en limite de l’espace public n’excèdera pas 1,80 mètre. Ces hauteurs maximales sont portées à 2 mètres pour les terrains comportant des bâtiments d’activité. La hauteur des clôtures des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif n’est pas réglementée. > MATERIAUX ET COULEURS DES CLOTURES : Les clôtures sont réalisées : o soit d’un mur construit en pierres locales calcaires du Lot ou d’un mur en maçonnerie enduite dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot ; o soit d’une haie vive constituée d’essences locales, doublées ou non d’un grillage ; o soit d’un mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum, surmonté d’un grillage ou d’une grille doublée ou non par une haie vive constituée d’essences locales. Ce mur bahut sera construit en pierres calcaires du Lot ou d’un mur maçonné enduit dans une teinte proche des pierres calcaires du Lot. Les murets en pierres sèches doivent être conservés et restaurés selon les techniques d’origine. Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings,…) ne peuvent être laissés apparents. Dans les espaces identifiés dans le règlement graphique au titre des articles L151-23 et R151-43-4° du Code de l’urbanisme, les clôtures sont autorisées sous réserve de permettre le passage de la petite faune (clôtures végétales ou ajourées). Le blanc pur et les couleurs vives sont interdits pour les éléments constitutifs des clôtures, y compris les portails. > PORTAILS : Les portails sont positionnés à 3 mètres minimum de l’emprise de la voie publique et 5 mètres par rapport à l’emprise des routes départementales. La hauteur des portails n’excèdera pas 2 mètres. ● Plantations Les plantations existantes, et en particulier les arbres de haute tige, doivent être conservés autant que possible. Pour préserver la biodiversité, tout abattage d’arbre ou arbuste sera compensé par de nouvelles plantations d’essence identique. Les nouvelles plantations, y compris les haies, seront réalisées majoritairement à partir d’essences végétales locales adaptées et diversifiées. ● Eléments de patrimoine naturel à préserver identifiés dans le document graphique (PN) au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme dans le document graphique : Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Typologie d’éléments repérés au plan de zonage (avec un code PN/Code Commune/Numéro) Eléments Arbres remarquables arborés / Boisements Parcs et jardins Milieux rocheux Points d’eau Sources Boisements Cavités naturelles, chaos, gouffre, grotte, igue, Mares, lacs, laquets, points d’eau, bassins Règles associées La coupe des arbres remarquables est interdite excepté pour des raisons de sécurité ou des raisons sanitaires. La vocation d’espace vert de la zone identifiée doit être préservée ; En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des essences locales. En cas de coupe d’arbres, ces derniers devront être remplacés par des essences équivalentes ou des espèces locales. Ces secteurs sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les berges sont inconstructibles. Ces éléments doivent être préservés. Leur comblement est interdit. Les abords sont inconstructibles. ● Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables Non règlementé ● Clôtures Dispositions générales Les clôtures doivent, par leurs dimensions et leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes pour créer une unité de paysage urbain. Les clôtures agricoles ainsi que celles liées aux constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas règlementées. Les clôtures traditionnelles (murs pleins, murs bahuts avec grilles en fer forgé, …) doivent être préservées et restaurées avec un aspect similaire à la clôture d’origine. Dans les espaces soumis à un risque inondation, les clôtures doivent être conçues de manière à ne pas freiner l’écoulement des eaux (transparence hydraulique). > IMPLANTATION DES CLOTURES : En limite de l’espace public ou d’un espace ouvert à la circulation publique, les clôtures doivent être implantées suivant l’alignement et les dispositions définies par le service gestionnaire de la voie pour assurer une bonne visibilité : règlement de voirie communautaire du Grand Cahors, Département du Lot, …. La réalisation de clôture n’est pas obligatoire et ne doit pas réduire la visibilité pour la circulation publique > HAUTEUR DES CLOTURES : Elles ne doivent pas excéder 1,60 mètre pour les murs pleins, les grillages et les murs bahuts surmontés d’un grillage. La hauteur des haies vives plantées en limite de l’espace public n’excède ### Rubrique AU 8 - Stationnement (intitulé du document : UX2-II-4 : STATIONNEMENT) Dispositions générales Le stationnement des véhicules motorisés et des vélos doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques ou privées, en aérien ou en souterrain et couvert ou non. Il doit correspondre aux besoins engendrés par l’occupation du sol ou par la ou les activités concernées. Toute disposition doit être prise pour réserver, sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Stationnement des véhicules motorisés L’obligation de réaliser des places de stationnement s’applique aux constructions nouvelles (hors annexes) et aux changements de destination, ainsi qu’aux extensions qui génèrent une augmentation de plus de 50 m² de la surface de vente ou surface de plancher. Le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et opérations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques, sur le terrain d’assiette du projet ou à proximité, conformément aux dispositions de l’article L151-33 du code de l’urbanisme. Le maitre d’ouvrage devra, lors de sa demande d’autorisation d‘urbanisme, indiquer le nombre de places destinées aux besoins de stationnement (personnel, livraisons, clientèle et public accueilli…) de son projet. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. ● Stationnement des vélos L’obligation de réaliser des places de stationnement pour les vélos s’applique aux nouvelles constructions et changements de destination ou de sous-destination ainsi qu’aux extensions qui génèrent, pour les bâtiments d’activités, une augmentation de l’effectif accueilli (personnel, public). Il sera réalisé 1 place de stationnement pour vélos par tranche de 5 personnes accueillis (personnel et clientèle ou public). Lorsque le résultat de l’application de la règle comporte une décimale, l’arrondi sera réalisé à l’entier supérieur. Cette obligation s’applique jusqu’à hauteur de 30 places de stationnement vélos sécurisés réalisées, libre au porteur de projet d’en réaliser davantage s’il le souhaite. Les places de stationnement pour les vélos doivent être réalisées soit à l’intérieur du bâtiment, soit à l’extérieur, à condition d’être couvertes, closes et situées sur le terrain du projet. ● Traitement environnemental et paysager des espaces de stationnement Les espaces de stationnement feront l’objet d’un aménagement destiné à réduire à la fois leur impact dans le paysage (position sur le terrain, plantations, …) et les rejets d’eaux pluviales. Leur aménagement doit respecter les dispositions de l’article UX2-II-3 du présent règlement, en limitant le plus possible l’imperméabilisation des sols. Les façades des espaces de stationnement et les entrées des espaces de stationnement sur voies et emprises publiques feront l’objet d’un traitement particulièrement soigné pour en limiter l’impact visuel. Les espaces de stationnement extérieurs doivent être plantés à raison d’au moins un arbre de haute tige d’essence locale par tranche de quatre emplacements créés. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières. Les espaces de stationnement extérieurs doivent être fractionnés en unités d’une superficie maximale de 500 m², par des plantations (haies, bosquets). Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. Dispositions générales Le stationnement des véhicules motorisés et des vélos doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques ou privées, couvert ou non. Il doit correspondre aux besoins engendrés par l’occupation du sol ou par la ou les activités concernées. Toute disposition doit être prise pour réserver, sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Stationnement des véhicules motorisés L’obligation de réaliser des places de stationnement s’applique aux constructions nouvelles (hors annexes) et aux changements de destination, ainsi qu’aux extensions qui génèrent, pour les bâtiments d’activités, une augmentation de plus de 50 m² de la surface de vente ou surface de plancher. Sous-destination des constructions Nombre de places de stationnement à réaliser pour les véhicules motorisés au minimum (couvertes ou non) Logements Logements individuels : - 2 places par logement, aménagées sur les espaces privatifs Logements groupés ou collectifs (autres qu’intermédiaires ou aidés de l’Etat) : - 1 place par logement T1 et T2 - 2 places par logement T3 et plus. 1 place visiteur, par tranche de 4 logements, aménagée sur les espaces communs Hébergement 1 place pour 3 logements ou 3 chambres Restauration Artisanat et commerces de détail Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et opérations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques, sur le terrain d’assiette du projet ou à proximité, conformément aux dispositions de l’article L151-33 du code de l’urbanisme. Le maitre d’ouvrage devra, lors de sa demande d’autorisation d‘urbanisme, indiquer le nombre de places destinées aux besoins de stationnement (personnel, livraisons, clientèle et public accueilli…) de son projet. Autres équipements recevant du public Bureaux Conformément aux dispositions de l’article L151-34 du Code de l’Urbanisme, il n’est pas imposé d’obligation de réalisation d'aires de stationnement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, d’établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et de résidences universitaires. Pour les constructions destinées à l'habitation, autres que celles mentionnées aux 1° à 3° de l'article L. 151-34, situées à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et dès lors que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement. Lorsque le nombre de places de stationnement à réaliser se calcule par tranche, toute tranche entamée génère l’obligation de réaliser une place de stationnement supplémentaire. Toute disposition doit être prise pour réserver sur chaque unité foncière, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. Pour les projets comportant des constructions relevant de différentes destinations et/ou sous-destinations, le nombre de places de stationnement à réaliser se calcule en appliquant la règle relative à chaque sous-destination. Pour les changements de destination ou sous-destination, le nombre de places de stationnement à réaliser se calcule en appliquant la règle relative à la nouvelle sous-destination, en déduisant les espaces déjà aménagés sur le terrain. L’obligation de réaliser des places de stationnement est réduite de 15% en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en autopartage. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. ● Nombre de places de stationnement à réaliser pour les vélos L’obligation de réaliser des places de stationnement pour les vélos s’applique aux nouvelles constructions et changements de sous-destination ainsi qu’aux extensions qui génèrent, pour les bâtiments d’activités, une augmentation de l’effectif accueilli (personnel, public). Sous-destination des constructions Logements Hébergement Artisanat et commerces de détail Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Autres équipements recevant du public Bureaux Nombre de places de stationnement sécurisé des vélos à réaliser au minimum Logements individuels : non règlementé Logements groupés, intermédiaires ou collectifs : 2 places par tranche de 10 logements, à réaliser sur les espaces communs 1 place pour 10 logements ou 10 chambres 1 place par tranche de 5 personnes accueillies (personnel, public) 1 place par tranche de 5 personnes accueillies (personnel, public) Non règlementé Non règlementé Non règlementé 1 place par tranche de 5 personnes accueillies (personnel, public) Lorsque le nombre de places de stationnement à réaliser se calcule par tranche, toute tranche entamée génère l’obligation de réaliser une place de stationnement supplémentaire. Les places de stationnement pour les vélos doivent être réalisées soit à l’intérieur du bâtiment, soit à l’extérieur, à condition d’être couvertes, closes et situées sur le terrain du projet. Excepté pour les logements, ces obligations s’appliquent jusqu’à hauteur de 30 places de stationnement vélos sécurisés réalisées, libre au porteur de projet d’en réaliser davantage s’il le souhaite. ● Traitement environnemental et paysager des espaces de stationnement Les espaces de stationnement feront l’objet d’un aménagement destiné à réduire à la fois leur impact dans le paysage (position sur le terrain, plantations, …) et les rejets d’eaux pluviales. Leur aménagement doit respecter les dispositions de l’article 1AU-II-3 du présent règlement, en limitant le plus possible l’imperméabilisation des sols. Les façades des espaces de stationnement et les entrées des espaces de stationnement sur voies et emprises publiques feront l’objet d’un traitement particulièrement soigné pour en limiter l’impact visuel. Les espaces de stationnement extérieurs doivent être plantés à raison d’au moins un arbre de haute tige d’essence locale par tranche de quatre emplacements créés. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. Dispositions générales Le stationnement des véhicules motorisés et des vélos doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques ou privées, en aérien ou en souterrain et couvert ou non. Il doit correspondre aux besoins engendrés par l’occupation du sol ou par la ou les activités concernées. Toute disposition doit être prise pour réserver, sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Stationnement des véhicules motorisés L’obligation de réaliser des places de stationnement s’applique aux constructions nouvelles (hors annexes) et aux changements de destination, ainsi qu’aux extensions qui génèrent une augmentation de plus de 50 m² de la surface de vente ou surface de plancher. Le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et opérations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques, sur le terrain d’assiette du projet ou à proximité, conformément aux dispositions de l’article L151-33 du code de l’urbanisme. Le maitre d’ouvrage devra, lors de sa demande d’autorisation d‘urbanisme, indiquer le nombre de places destinées aux besoins de stationnement (personnel, livraisons, clientèle et public accueilli…) de son projet. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. ● Stationnement des vélos L’obligation de réaliser des places de stationnement pour les vélos s’applique aux nouvelles constructions et changements de destination ou de sous-destination ainsi qu’aux extensions qui génèrent, pour les bâtiments d’activités, une augmentation de l’effectif accueilli (personnel, public). Il sera réalisé 1 place de stationnement pour vélos par tranche de 5 personnes accueillis (personnel et clientèle ou public). Lorsque le résultat de l’application de la règle comporte une décimale, l’arrondi sera réalisé à l’entier supérieur. Cette obligation s’applique jusqu’à hauteur de 30 places de stationnement vélos sécurisés réalisées, libre au porteur de projet d’en réaliser davantage s’il le souhaite. Les places de stationnement pour les vélos doivent être réalisées soit à l’intérieur du bâtiment, soit à l’extérieur, à condition d’être couvertes, closes et situées sur le terrain du projet. ● Traitement environnemental et paysager des espaces de stationnement Les espaces de stationnement feront l’objet d’un aménagement destiné à réduire à la fois leur impact dans le paysage (position sur le terrain, plantations, …) et les rejets d’eaux pluviales. Leur aménagement doit respecter les dispositions de l’article 1AUX1-II-3 du présent règlement en limitant le plus possible l’imperméabilisation des sols. Les façades des espaces de stationnement et les entrées des espaces de stationnement sur voies et emprises publiques feront l’objet d’un traitement particulièrement soigné pour en limiter l’impact visuel. Les espaces de stationnement extérieurs doivent être plantés à raison d’au moins un arbre de haute tige d’essence locale par tranche de quatre emplacements créés. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières. Les espaces de stationnement extérieurs doivent être fractionnées en unités d’une superficie maximale de 500 m², par des plantations (haies, bosquets) Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. Dispositions générales Le stationnement des véhicules motorisés et des vélos doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques ou privées, en aérien ou en souterrain et couvert ou non. Il doit correspondre aux besoins engendrés par l’occupation du sol ou par la ou les activités concernées. Toute disposition doit être prise pour réserver, sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Stationnement des véhicules motorisés L’obligation de réaliser des places de stationnement s’applique aux constructions nouvelles (hors annexes) et aux changements de destination, ainsi qu’aux extensions qui génèrent une augmentation de plus de 50 m² de la surface de vente ou surface de plancher. Le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et opérations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques, sur le terrain d’assiette du projet ou à proximité, conformément aux dispositions de l’article L151-33 du code de l’urbanisme. Le maître d’ouvrage devra, lors de sa demande d’autorisation d‘urbanisme, indiquer le nombre de places destinées aux besoins de stationnement (personnel, livraisons, clientèle et public accueilli…) de son projet. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. ● Stationnement des vélos L’obligation de réaliser des places de stationnement pour les vélos s’applique aux nouvelles constructions et changements de destination ou de sous-destination ainsi qu’aux extensions qui génèrent, pour les bâtiments d’activités, une augmentation de l’effectif accueilli (personnel, public). Il sera réalisé 1 place de stationnement pour vélos par tranche de 5 personnes accueillis (personnel et clientèle ou public). Lorsque le résultat de l’application de la règle comporte une décimale, l’arrondi sera réalisé à l’entier supérieur. Cette obligation s’applique jusqu’à hauteur de 30 places de stationnement vélos sécurisés réalisées, libre au porteur de projet d’en réaliser davantage s’il le souhaite. Les places de stationnement pour les vélos doivent être réalisées soit à l’intérieur du bâtiment, soit à l’extérieur, à condition d’être couvertes, closes et situées sur le terrain du projet. ● Traitement environnemental et paysager des espaces de stationnement Les espaces de stationnement feront l’objet d’un aménagement destiné à réduire à la fois leur impact dans le paysage (position sur le terrain, plantations, …) et les rejets d’eaux pluviales. Leur aménagement doit respecter les dispositions de l’article 1AUX2-II-3 du présent règlement en limitant le plus possible l’imperméabilisation des sols. Les façades des espaces de stationnement et les entrées des espaces de stationnement sur voies et emprises publiques feront l’objet d’un traitement particulièrement soigné pour en limiter l’impact visuel. Les espaces de stationnement extérieurs doivent être plantés à raison d’au moins un arbre de haute tige d’essence locale par tranche de quatre emplacements créés. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières. Les espaces de stationnement extérieurs doivent être fractionnés en unités d’une superficie maximale de 500 m², par des plantations (haies, bosquets). Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. Dispositions générales Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques ou privées, en aérien ou en souterrain et couvert ou non. Il doit correspondre aux besoins engendrés par l’occupation du sol ou par la ou les activités concernées. Toute disposition doit être prise pour réserver sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. Dispositions générales Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques ou privées, en aérien ou en souterrain et couvert ou non. Il doit correspondre aux besoins engendrés par l’occupation du sol ou par la ou les activités concernées. Toute disposition doit être prise pour réserver sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. Dispositions générales Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques ou privées, couvert ou non. Il doit correspondre aux besoins engendrés par l’occupation du sol ou par la ou les activités concernées. Toute disposition doit être prise pour réserver, sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. ● Traitement environnemental et paysager des espaces de stationnement : Les espaces de stationnement feront l’objet d’un aménagement destiné à réduire à la fois leur impact dans le paysage (position sur le terrain, plantations, …) et les rejets d’eaux pluviales. Leur aménagement doit respecter les dispositions de l’article A-II-3 du présent règlement, en limitant le plus possible l’imperméabilisation des sols. Dispositions générales L’obligation de réaliser des places de stationnement s’applique aux constructions nouvelles (hors annexes) et aux changements de destination, ainsi qu’aux extensions qui génèrent une augmentation de plus de 50 m² de la surface de vente ou surface de plancher. Le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et opérations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques, sur le terrain d’assiette du projet ou à proximité, conformément aux dispositions de l’article L151-33 du code de l’urbanisme. Le maître d’ouvrage devra, lors de sa demande d’autorisation d‘urbanisme, indiquer le nombre de places destinées aux besoins de stationnement (personnel, livraisons, clientèle et public accueilli…) de son projet. Toute disposition doit être prise pour réserver, sur chaque propriété, les dégagements nécessaires aux manœuvres et stationnement des véhicules. Notamment, les places de stationnement réalisées dans la marge de recul d'une voie publique devront être desservies à partir de l'intérieur de la propriété et non par accès direct sur la voie. ● Traitement environnemental et paysager des espaces de stationnement : Les espaces de stationnement feront l’objet d’un aménagement destiné à réduire à la fois leur impact dans le paysage (position sur le terrain, plantations, …) et les rejets d’eaux pluviales. Leur aménagement doit respecter les dispositions de l’article A-II-3 du présent règlement, en limitant le plus possible l’imperméabilisation des sols. ### Rubrique AU 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : UX2-III-1 : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES) Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voies publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Toute opération de lotissement doit comprendre le minimum d’accès sur les voies publiques ou privées : les accès groupés seront favorisés. Tout nouvel accès sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article UX2-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voies publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Toute opération de lotissement doit comprendre le minimum d’accès sur les voies publiques ou privées : les accès groupés seront favorisés. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. Tout nouvel accès sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article 1AU-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voies publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Toute opération de lotissement doit comprendre le minimum d’accès sur les voies publiques ou privées : les accès groupés seront favorisés. Tout nouvel accès sur le barreau de liaison de l’A20 et sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article 1AUX1-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voies publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Toute opération de lotissement doit comprendre le minimum d’accès sur les voies publiques ou privées : les accès groupés seront favorisés. Tout nouvel accès sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article 1AUX2-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voies publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Tout nouvel accès sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article 2AU-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voies publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Tout nouvel accès sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article 2AUX-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voiries publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. Tout nouvel accès sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article A-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Dispositions générales Les caractéristiques des accès et voiries publiques ou privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers de ces voies ou pour les personnes utilisant cet accès (piétons, cyclistes et véhicules motorisés). Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès et des voies de desserte doivent respecter le règlement communautaire de voirie du Grand Cahors annexé au PLUI, lorsqu’elles sont communales ou communautaires, et l’avis du Conseil départemental pour les autres voies. ● Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. En aucun cas, l’accès ne doit provoquer d’écoulement des eaux pluviales ou de matériaux sur la voie publique. Tout nouvel accès sur les routes départementales sera interdit sauf avis favorable du Conseil départemental. ● Voirie de desserte publique ou privée Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité. Cette voie doit être de gabarit suffisant au regard du projet envisagé et notamment adapté à l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ou de secours, de par ses dimensions, forme et caractéristiques techniques. En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte en impasse, celles-ci doivent être aménagées de manière à permettre le retournement des véhicules (y compris ceux de défense et de lutte contre l’incendie, des engins de secours ou de collecte des ordures ménagères). Les caractéristiques des voies de desserte à créer pourront être soumises à des conditions particulières de tracé, de largeur et d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation des terrains riverains ou avoisinants ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale ou communautaire. Le traitement des sols des voies de desserte et des accès doit respecter l’article N-II-3 du présent règlement. La conception des nouvelles voies de desserte doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. ### Rubrique AU 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : UX2-III-2 : DESSERTE PAR LES RESEAUX) Dispositions générales Pour toute construction ou installation, l’alimentation en eau potable et l’assainissement des eaux domestiques usées, la collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ainsi que l’évacuation, l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles doivent être assurées dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux projets publics dans ces domaines. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. ● Assainissement des eaux usées Toute construction ou installation générant des eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement collectif public ou privé, lorsqu’il existe. En l’absence d’un réseau d’assainissement collectif, elle doit être équipée d’un système d’assainissement autonome conforme à la règlementation en vigueur et au règlement du service du SPANC du Grand Cahors annexé au PLUI. Les installations d’assainissement autonome devront être conçues de manière à pouvoir être branchées ultérieurement au réseau collectif. L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans le milieu naturel, dans les fossés ou caniveaux de rue ou dans les égouts pluviaux. ● Eaux résiduaires industrielles Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public doit être préalablement autorisé par décision de l’autorité compétente. Tout rejet d’eau résiduaire industrielle sans pré-traitement dans les fossés, cours d’eau ou égouts fluviaux est interdit. ● Eaux pluviales Toute construction ou installation nouvelle ne devra pas avoir pour conséquence (à minima) d'accroître les débits d'eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l'état actuel d'imperméabilisation des terrains. En priorité, doivent être privilégiés à la fois : ✓ Le stockage et la réutilisation des eaux pluviales dites « propres » issues notamment des toitures, pour des usages domestiques (arrosage du jardin…) sous réserve du respect de l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments. ✓ L’infiltration des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet lorsque la nature du sol et du sous-sol le permet. Pour cela, un ou plusieurs aménagements doivent être réalisés, tels que : o Des revêtements perméables ou semi-perméables, notamment sur les espaces de stationnement, les cours, les chemins d’accès… ; o Des noues, des puits perdus, des tranchées d’infiltration… ; o La surélévation, sur pilotis, des terrasses ou des petites annexes… Le rejet de l’excédent doit être préférentiellement dirigé vers les milieux naturels tels que des fossés, talwegs, cours d’eau… S’il ne s’agit pas que d’eaux pluviales dites « propres », le rejet dans les milieux naturels ne peut se faire qu’après rétention temporaire et décantation dans des aménagements prévus à cet effet. En cas d’impossibilité avérée de restituer les eaux pluviales au milieu naturel, les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales en respectant les conditions réglementaires de limitation du débit de fuite applicable aux projets d’urbanisation, précisées dans le schéma d’assainissement pluvial et le règlement de service annexé au PLUI. En cas d'absence du réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales sont collectées et stockées temporairement sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. Le rejet dans le réseau public d’eaux autres que pluviales doit faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des prétraitements. . Tout stockage des eaux pluviales doit être conçu de façon à limiter la prolifération du Moustique Tigre et des maladies vectorielles qu’il peut transmettre. Il s’agit notamment de couvrir ou enterrer les cuves de récupération d’eaux pluviales. ● Réseaux secs Les branchements de réseaux de distribution électrique et de télécommunication seront obligatoirement aménagés en souterrain pour les nouvelles constructions, sauf en cas d’impossibilité technique et avec l’accord des services gestionnaires. Des aménagements spécifiques pourront être demandés par les services compétents pour permettre le développement des communications numériques (fourreau pour les télécommunications ou pour la fibre optique, …). Ils seront réalisés en souterrain, sauf impossibilité technique. ● Collecte des déchets L’aménagement d’un espace destiné au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif pourra être exigé pour les nouvelles constructions et les changements de destination ou de sous-destination. La superficie d’un emplacement est de 2 m² minimum par container. Ces espaces aménagés devront intégrer les dispositions techniques et fonctionnelles relatives à la collecte des déchets et ordures ménagères, définies par la Communauté d’agglomération du Grand Cahors. Les espaces de collecte des déchets seront implantés à proximité immédiate de la voie publique, dans un local aménagé à l’intérieur des constructions ou sur un emplacement à l’air libre. Lorsqu’ils sont aménagés en extérieur, les espaces de collecte des déchets feront l’objet d’une intégration paysagère : délimitation par un muret en pierres ou maçonné enduit ou par une haie végétale d’essences locales diversifiées, dont la hauteur n’excèdera pas 1,60 mètre. ● Réseau de chaleur Lorsqu’il existe un réseau de chaleur desservant le terrain du projet, les nouvelles constructions ainsi que celles faisant l’objet d’un changement de destination ou d’une extension d’une surface de plancher supérieure ou à 50 m² doivent y être raccordées. REGLES APPLICABLES EN ZONE A URBANISER 1AU La zone 1AU est une zone à urbaniser à court ou moyen terme, à vocation dominante d’habitat mais pouvant accueillir certaines activités compatibles avec l’habitat. La zone 1AU comprend des secteurs dans lesquels s’appliquent des règles spécifiques et soumis à des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) (cf. atlas des OAP à vocation d’habitat). Dans ces secteurs, les projets d’aménagement, de construction ou d’extension doivent être compatibles avec les principes et schémas d’aménagement définis, tout en respectant les dispositions du règlement écrit. Rappel : Les dispositions générales du présent règlement s’appliquent en plus des dispositions spécifiques à la zone. Dispositions générales Pour toute construction ou installation, l’alimentation en eau potable et l’assainissement des eaux domestiques usées, la collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ainsi que l’évacuation, l’épuration et le rejet des eaux, autres que les eaux domestiques ou pluviales doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux projets publics dans ces domaines. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. ● Assainissement des eaux usées Toute construction ou installation générant des eaux usées domestiques doit : o soit être raccordée au réseau d’assainissement public et/ou collectif lorsqu’il existe (cette obligation de raccordement est mentionnée dans les modalités opératoires des OAP de secteurs) ; o soit être équipée d’un système d’assainissement autonome conforme à la règlementation en vigueur et au règlement du service du SPANC du Grand Cahors annexé au PLUI, en l’absence d’un réseau d’assainissement public et/ou collectif. Si les constructions sont situées dans le zonage d’un schéma d’assainissement collectif public (cf. annexe du PLUI), les installations d’assainissement autonome ou collectif doivent être réalisées de telle façon qu’elles puissent être raccordées, ultérieurement, au réseau public. L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans le milieu naturel, dans les fossés ou caniveaux de rue ou dans les égouts pluviaux. Tout déversement d’eaux usées non domestiques dans le réseau public doit être autorisé préalablement par une décision de l’autorité compétente. ✓ L’infiltration des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet lorsque la nature du sol et du sous-sol le permet. Pour cela, un ou plusieurs aménagements doivent être réalisés, tels que : o Des revêtements perméables ou semi-perméables, notamment sur les espaces de stationnement, les cours, les chemins d’accès… ; o Des noues, des puits perdus, des tranchées d’infiltration… ; o La surélévation, sur pilotis, des terrasses ou des petites annexes… Le rejet de l’excédent doit être préférentiellement dirigé vers les milieux naturels tels que des fossés, talwegs, cours d’eau… S’il ne s’agit pas que d’eaux pluviales dites « propres », le rejet dans les milieux naturels ne peut se faire qu’après rétention temporaire et décantation dans des aménagements prévus à cet effet. En cas d’impossibilité avérée de restituer les eaux pluviales au milieu naturel, les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales en respectant les conditions réglementaires de limitation du débit de fuite applicable aux projets d’urbanisation, précisées dans le schéma d’assainissement pluvial et le règlement de service annexé au PLUI. En cas d'absence du réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales sont collectées et stockées temporairement sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. Le rejet dans le réseau public d’eaux autres que pluviales doit faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des prétraitements. . Tout stockage des eaux pluviales doit être conçu de façon à limiter la prolifération du Moustique Tigre et des maladies vectorielles qu’il peut transmettre. Il s’agit notamment de couvrir ou enterrer les cuves de récupération d’eaux pluviales. ● Réseaux secs Les branchements de réseaux de distribution électrique et de télécommunication seront obligatoirement aménagés en souterrain pour les nouvelles constructions, sauf en cas d’impossibilité technique et avec l’accord des services gestionnaires. Des aménagements spécifiques pourront être demandés par les services compétents pour permettre le développement des communications numériques (fourreau pour les télécommunications ou pour la fibre optique, …). Ils seront réalisés en souterrain, sauf impossibilité technique. ● Collecte des déchets L’aménagement d’un espace destiné au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif pourra être exigé dans les opérations de plus de 5 logements ou autres constructions d’activités. La superficie d’un emplacement est de 2 m² minimum par container. Ces espaces aménagés devront intégrer les dispositions techniques et fonctionnelles relatives à la collecte des déchets et ordures ménagères, définies par la Communauté d’agglomération du Grand Cahors. Dans le cas des immeubles de logements collectifs, les espaces destinés au stockage des déchets seront situés à l’intérieur des constructions, à l’exception des mobiliers enterrés et semi-enterrés. Les espaces de collecte des déchets aménagés en extérieur feront l’objet d’une intégration paysagère : délimitation par un muret en pierres ou maçonné enduit ou par une haie végétale d’essences locales diversifiées, dont la hauteur n’excèdera pas 1,60 mètre. ● Réseau de chaleur Lorsqu’il existe un réseau de chaleur desservant le terrain du projet, les nouvelles constructions doivent y être raccordées (l’obligation de raccordement au réseau de chaleur est mentionnée dans les modalités opératoires des OAP de secteurs). REGLES APPLICABLES EN ZONE A URBANISER 1AUX1 - Cahors Sud La zone 1AUX1-Cahors Sud couvre des secteurs situés dans Parc d’Activités Cahors Sud, répartis sur les communes de Fontanes et Le Montat. Elle a vocation à être urbanisée à court ou moyen terme et à accueillir des activités économiques artisanales, industrielles et commerciales, et activités annexes qui leur sont liées. La zone 1AUX1 Cahors Sud comprend trois secteurs dans lesquels s’appliquent des règles spécifiques et soumis à des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) (cf. atlas des OAP à vocation dominante économique) : o Secteur 1AUX1-a La Crozette (commune de Le Montat) o Secteur 1AUX1-b Boutic (commune de Fontanes). o Secteur 1AUX1-c Al Truc (commune de Fontanes). Dans ces secteurs, les projets d’aménagement ou de constructions doivent être compatibles avec les principes et schémas d’aménagement définis, tout en respectant les dispositions du règlement écrit. Rappel : les dispositions générales du présent règlement s’appliquent en plus des dispositions spécifiques à la zone. Dispositions générales Pour toute construction ou installation, l’alimentation en eau potable et l’assainissement des eaux domestiques usées, la collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ainsi que l’évacuation, l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles doivent être assurées dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux projets publics dans ces domaines. Dans les secteurs soumis à OAP, les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. ● Assainissement des eaux usées Toute construction ou installation générant des eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement collectif public. L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans le milieu naturel, dans les fossés ou caniveaux de rue ou dans les égouts pluviaux. ● Eaux résiduaires industrielles Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public doit être préalablement autorisé par décision de l’autorité compétente. Tout rejet d’eau résiduaire industrielle sans pré-traitement dans les fossés, cours d’eau ou égouts fluviaux est interdit. ● Eaux pluviales Toute construction ou installation nouvelle ne devra pas avoir pour conséquence (à minima) d'accroître les débits d'eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l'état actuel d'imperméabilisation des terrains. En priorité, doivent être privilégiés à la fois : ✓ Le stockage et la réutilisation des eaux pluviales dites « propres » issues notamment des toitures, pour des usages domestiques (arrosage du jardin…) sous réserve du respect de l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments. ✓ L’infiltration des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet lorsque la nature du sol et du sous-sol le permet. Pour cela, un ou plusieurs aménagements doivent être réalisés, tels que : o Des revêtements perméables ou semi-perméables, notamment sur les espaces de stationnement, les cours, les chemins d’accès… ; o Des noues, des puits perdus, des tranchées d’infiltration… ; o La surélévation, sur pilotis, des terrasses ou des petites annexes… Le rejet de l’excédent doit être préférentiellement dirigé vers les milieux naturels tels que des fossés, talwegs, cours d’eau… S’il ne s’agit pas que d’eaux pluviales dites « propres », le rejet dans les milieux naturels ne peut se faire qu’après rétention temporaire et décantation dans des aménagements prévus à cet effet. En cas d’impossibilité avérée de restituer les eaux pluviales au milieu naturel, les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales en respectant les conditions réglementaires de limitation du débit de fuite applicable aux projets d’urbanisation, précisées dans le règlement d’assainissement de la zone de Cahors-Sud, annexé au PLUI. Le rejet dans le réseau public d’eaux autres que pluviales doit faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des prétraitements. . Tout stockage des eaux pluviales doit être conçu de façon à limiter la prolifération du Moustique Tigre et des maladies vectorielles qu’il peut transmettre. Il s’agit notamment de couvrir ou enterrer les cuves de récupération d’eaux pluviales. ● Réseaux secs Les branchements de réseaux de distribution électrique et de télécommunication seront obligatoirement aménagés en souterrain pour les nouvelles constructions, sauf en cas d’impossibilité technique et avec l’accord des services gestionnaires. Des aménagements spécifiques pourront être demandés par les services compétents pour permettre le développement des communications numériques (fourreau pour les télécommunications ou pour la fibre optique, …). Ils seront réalisés en souterrain, sauf impossibilité technique. ● Collecte des déchets L’aménagement d’un espace destiné au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif pourra être exigé pour les nouvelles constructions et les changements de destination ou de sous-destination. La superficie d’un emplacement est de 2 m² minimum par container. Ces espaces aménagés devront intégrer les dispositions techniques et fonctionnelles relatives à la collecte des déchets et ordures ménagères, définies par la Communauté d’agglomération du Grand Cahors. Les espaces de collecte des déchets seront implantés à proximité immédiate de la voie publique, dans un local aménagé à l’intérieur des constructions ou sur un emplacement à l’air libre. Lorsqu’ils sont aménagés en extérieur, les espaces de collecte des déchets feront l’objet d’une intégration paysagère : délimitation par un muret en pierres ou maçonné enduit ou par une haie végétale d’essences locales diversifiées, dont la hauteur n’excèdera pas 1,60 mètre. REGLES APPLICABLES EN ZONE A URBANISER 1AUX2 La zone 1AUX2 est une zone à urbaniser à court ou moyen terme ayant vocation à accueillir des activités économiques artisanales, industrielles et commerciales, et activités annexes qui leur sont liées. La zone 1AUX2 comprend plusieurs secteurs dans lesquels s’appliquent des règles spécifiques et soumis à des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) (cf. atlas des OAP à vocation dominante économique) : o Secteur 1AUX2 Les Vignals (commune de Pradines) o Secteur 1AUX2 Le Bourthoulou (commune de Bellefont La Rauze). Dans ces secteurs, les projets d’aménagement ou de construction doivent être compatibles avec les principes et schémas d’aménagement définis, tout en respectant les dispositions du règlement écrit. Rappel : les dispositions générales du présent règlement s’appliquent en plus des dispositions spécifiques à la zone. Dispositions générales Pour toute construction ou installation, l’alimentation en eau potable et l’assainissement des eaux domestiques usées, la collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ainsi que l’évacuation, l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles doivent être assurées dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux projets publics dans ces domaines. Les projets doivent être compatibles avec les principes définis dans l’atlas des OAP. ● Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. ● Assainissement des eaux usées Toute construction ou installation générant des eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement collectif public ou privé, lorsqu’il existe. En l’absence d’un réseau d’assainissement collectif, elle doit être équipée d’un système d’assainissement autonome conforme à la règlementation en vigueur et au règlement du service du SPANC du Grand Cahors annexé au PLUI. Les installations d’assainissement autonome devront être conçues de manière à pouvoir être branchées ultérieurement au réseau collectif. L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans le milieu naturel, dans les fossés ou caniveaux de rue ou dans les égouts pluviaux. ● Eaux résiduaires industrielles Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public doit être préalablement autorisé par décision de l’autorité compétente. Tout rejet d’eau résiduaire industrielle sans pré-traitement dans les fossés, cours d’eau ou égouts fluviaux est interdit. ● Eaux pluviales Toute construction ou installation nouvelle ne devra pas avoir pour conséquence (à minima) d'accroître les débits d'eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l'état actuel d'imperméabilisation des terrains. En priorité, doivent être privilégiés à la fois : ✓ Le stockage et la réutilisation des eaux pluviales dites « propres » issues notamment des toitures, pour des usages domestiques (arrosage du jardin…) sous réserve du respect de l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments. ✓ L’infiltration des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet lorsque la nature du sol et du sous-sol le permet. Pour cela, un ou plusieurs aménagements doivent être réalisés, tels que : o Des revêtements perméables ou semi-perméables, notamment sur les espaces de stationnement, les cours, les chemins d’accès… ; o Des noues, des puits perdus, des tranchées d’infiltration… ; o La surélévation, sur pilotis, des terrasses ou des petites annexes… Le rejet de l’excédent doit être préférentiellement dirigé vers les milieux naturels tels que des fossés, talwegs, cours d’eau… S’il ne s’agit pas que d’eaux pluviales dites « propres », le rejet dans les milieux naturels ne peut se faire qu’après rétention temporaire et décantation dans des aménagements prévus à cet effet. En cas d’impossibilité avérée de restituer les eaux pluviales au milieu naturel, les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales en respectant les conditions réglementaires de limitation du débit de fuite applicable aux projets d’urbanisation, précisées dans le schéma d’assainissement pluvial et le règlement de service annexé au PLUI. En cas d'absence du réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales sont collectées et stockées temporairement sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. Le rejet dans le réseau public d’eaux autres que pluviales doit faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des prétraitements. Tout stockage des eaux pluviales doit être conçu de façon à limiter la prolifération du Moustique Tigre et des maladies vectorielles qu’il peut transmettre. Il s’agit notamment de couvrir ou enterrer les cuves de récupération d’eaux pluviales. ● Réseaux secs Les branchements de réseaux de distribution électrique et de télécommunication seront obligatoirement aménagés en souterrain pour les nouvelles constructions, sauf en cas d’impossibilité technique et avec l’accord des services gestionnaires. Des aménagements spécifiques pourront être demandés par les services compétents pour permettre le développement des communications numériques (fourreau pour les télécommunications ou pour la fibre optique, …). Ils seront réalisés en souterrain, sauf impossibilité technique. ● Collecte des déchets L’aménagement d’un espace destiné au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif pourra être exigé pour les nouvelles constructions et les changements de destination ou de sous-destination. La superficie d’un emplacement est de 2 m² minimum par container. Ces espaces aménagés devront intégrer les dispositions techniques et fonctionnelles relatives à la collecte des déchets et ordures ménagères, définies par la Communauté d’agglomération du Grand Cahors. Les espaces de collecte des déchets seront implantés à proximité immédiate de la voie publique, dans un local aménagé à l’intérieur des constructions ou sur un emplacement à l’air libre. Lorsqu’ils sont aménagés en extérieur, les espaces de collecte des déchets feront l’objet d’une intégration paysagère : délimitation par un muret en pierres ou maçonné enduit ou par une haie végétale d’essences locales diversifiées, dont la hauteur n’excèdera pas 1,60 mètre. REGLES APPLICABLES EN ZONE A URBANISER 2AU La zone 2AU est une zone à urbaniser à moyen ou long terme et qui a vocation à accueillir des habitations et des activités économiques compatibles avec l’habitat. Elle comprend des secteurs à caractère naturel, destinés à être ouverts à l’urbanisation mais dont les voiries publiques et/ou les réseaux existant en périphérie immédiate de ces secteurs n’ont pas encore une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. L’ouverture à l’urbanisation de ces secteurs implique une modification, une révision ou une mise en compatibilité du PLUI. Toutefois, lorsque des constructions y sont déjà implantées, certaines évolutions sont autorisées. Rappel : les dispositions générales du présent règlement s’appliquent en plus des dispositions spécifiques à la zone. Dispositions générales Pour toute construction ou installation, l’alimentation en eau potable et l’assainissement des eaux domestiques usées, la collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ainsi que l’évacuation, l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles doivent être assurées dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux projets publics dans ces domaines. ● Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. ● Assainissement des eaux usées Toute construction ou installation générant des eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement collectif public ou privé, lorsqu’il existe. En l’absence d’un réseau d’assainissement collectif, elle doit être équipée d’un système d’assainissement autonome conforme à la règlementation en vigueur et au règlement du service du SPANC du Grand Cahors annexé au PLUI. Les installations d’assainissement autonome devront être conçues de manière à pouvoir être branchées ultérieurement au réseau collectif. L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans le milieu naturel, dans les fossés ou caniveaux de rue ou dans les égouts pluviaux. Tout déversement d’eaux usées non domestiques dans le réseau public doit être autorisé préalablement par une décision de l’autorité compétente. ● Eaux pluviales Toute construction ou installation nouvelle ne devra pas avoir pour conséquence (à minima) d'accroître les débits d'eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l'état actuel d'imperméabilisation des terrains. En priorité, doivent être privilégiés à la fois : ✓ Le stockage et la réutilisation des eaux pluviales dites « propres » issues notamment des toitures, pour des usages domestiques (arrosage du jardin…) sous réserve du respect de l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments. ✓ L’infiltration des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet lorsque la nature du sol et du sous-sol le permet. Pour cela, un ou plusieurs aménagements doivent être réalisés, tels que : o Des revêtements perméables ou semi-perméables, notamment sur les espaces de stationnement, les cours, les chemins d’accès… ; o Des noues, des puits perdus, des tranchées d’infiltration… ; o La surélévation, sur pilotis, des terrasses ou des petites annexes… Le rejet de l’excédent doit être préférentiellement dirigé vers les milieux naturels tels que des fossés, talwegs, cours d’eau… S’il ne s’agit pas que d’eaux pluviales dites « propres », le rejet dans les milieux naturels ne peut se faire qu’après rétention temporaire et décantation dans des aménagements prévus à cet effet. En cas d’impossibilité avérée de restituer les eaux pluviales au milieu naturel, les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales en respectant les conditions réglementaires de limitation du débit de fuite applicable aux projets d’urbanisation, précisées dans le schéma d’assainissement pluvial et le règlement de service annexé au PLUI. En cas d'absence du réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales sont collectées et stockées temporairement sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. Le rejet dans le réseau public d’eaux autres que pluviales doit faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des prétraitements. . Tout stockage des eaux pluviales doit être conçu de façon à limiter la prolifération du Moustique Tigre et des maladies vectorielles qu’il peut transmettre. Il s’agit notamment de couvrir ou enterrer les cuves de récupération d’eaux pluviales. ● Réseaux secs Les branchements de réseaux de distribution électrique et de télécommunication seront obligatoirement aménagés en souterrain pour les nouvelles constructions, sauf en cas d’impossibilité technique et avec l’accord des services gestionnaires. Des aménagements spécifiques pourront être demandés par les services compétents pour permettre le développement des communications numériques (fo --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200023737_PLUi_20251218. Page : https://edifiable.fr/plu/trespoux-rassiels-46322/au La commune : https://edifiable.fr/plu/trespoux-rassiels-46322.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/46322/zone/au