# Zone N du plan local d'urbanisme de Valbonne (06152) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 06152_PLU_20260402 (plan local d'urbanisme), approuvé le 02/04/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 2 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : NL, Nc, Ne, Ng, Nh, Nm, Npv. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 2 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique N 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : N 3 – IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS IMPL ANTATION DE S C ONS TR UC TIONS P AR R AP P OR T AUX VOIE S E T ) Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement au moins égale à 5 mètres. IMPL ANTATION DE S C ONS TR UC TIONS P AR R AP P OR T AUX L IMITE S S E PAR ATIVE S : Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement au moins égale à 5 mètres. E MPR IS E AU S OL DE S C ONS TR UC TIONS : Dans le secteur Nm, l’emprise au sol de la construction à vocation mémorielle est limitée à 120 m². HAUTE UR MAXIMAL E DE S C ONS TR UC TIONS : - La hauteur des constructions et des serres mesurée en tout point des façades du sol naturel ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit ne doit pas excéder 7 mètres. - La hauteur du bâtiment après aménagement ou extension ne doit pas dépasser la hauteur initiale du bâtiment existant. - La hauteur des réserves à outils et des abris de jardin familiaux autorisés en zone NL ne pourra excéder 2,5 mètres à l'égout du toit et 3 mètres au faîtage. Dans le secteur Nm : la hauteur des constructions est limitée à 4 mètres à l’égout du toit. ### Rubrique N 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,) ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE PAYSAGERE  Règles particulières aux réserves à outils et aux abris de jardins familiaux autorisés en zone NL : - La toiture sera à une pente, en tuiles rondes ou romanes. La ligne de faîtage sera parallèle à la courbe de niveau. La rive sera orientée du côté de l'entrée. - L'ouverture sera limitée à une porte. Tout matériau représentant un aspect dégradé sera interdit. - Les murs extérieurs pourront être teintés dans la masse ou peints de couleurs légères et neutres, à l'exclusion de toute couleur vive ou trop voyante. L'emploi du vernis est interdit.  Dans le secteur Nm : La construction devra respecter la volumétrie et le type d’implantation d’origine et s’établir dans la mesure du possible sur les dalles déjà existantes. ANNEXES Palette de couleurs Palette de couleurs Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, 21 mai 2019 Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, 21 mai 2019 Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Valbonne fait la promotion des bâtiments à très faible consommation d’énergie, pouvant aller au-delà de la réglementation thermique actuelle (RT 2012) et même de la future réglementation Bâtiment Responsable 2020. Pour cela, il indique la possibilité de promouvoir les bâtiments passifs. De quoi parle-t-on ? Un bâtiment passif repose sur l’idée que « la chaleur dégagée à l’intérieur de la construction par les êtres vivants et les appareils électriques ajoutée à celle apportée à l’extérieur par l’ensoleillement peut suffire à répondre aux besoins de chauffage du bâtiment qui devient de fait « passif ». Un bâtiment occupé qui conserve la chaleur interne n’a pas besoin d’équipement de chauffage pour rester agréable à vivre » (source La Maison Passive France). Dans notre région à fort ensoleillement, ce principe peut aisément être respecté, les équipements de chauffage pouvant être réduits au strict nécessaire (seul sèche serviette ou à un simple radiateur électrique d’appoint parfois nécessaire). Le bâtiment passif se caractérise par une orientation optimale avec des ouvertures au sud, une isolation renforcée et des vitrages très performants. Au-delà de la technique, c’est la conception du bâtiment qui est particulièrement importante avec une réduction considérable des ponts thermiques et ce, grâce à une très forte étanchéité à l’air du bâtiment. L’été, le bâtiment passif va se comporter de façon très satisfaisante grâce à l’inertie du bâtiment (qui peut se refroidir la nuit), les protections solaires (tels que les brise-soleil orientables) et une optimisation de la ventilation et du renouvellement d’air. Il s’agit là encore d’une question de qualité : qualité du projet et qualité de la construction, depuis la conception à la réalisation. La climatisation devient de ce fait inutile. De tels bâtiments se développent un peu partout en France et dans le monde (Allemagne, Autriche, Etats Unis, Chine, Australie…) ; ils vont devenir, comme le soulignent deux parlementaires français, « le standard de demain de la construction » (Rapport de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, 2014). Les maîtres d’ouvrage peuvent ensuite souhaiter produire leur propre électricité (avec des panneaux photovoltaïques). Le bâtiment peut alors beaucoup plus facilement et surtout économiquement devenir à énergie positive que s’il respectait seulement la réglementation en vigueur. Pourquoi ? Un bâtiment passif occasionne une dépense annuelle de chauffage de l’ordre de 100 € par an pour une maison de 130 m² et surtout une indépendance vis-à-vis des hausses attendues des prix de l’énergie. On peut résumer ainsi l’intérêt du standard passif (évalué selon les règles définies par la Maison Passive France, en particulier avec le logiciel de calcul énergétique PHPP) : • Des charges de chauffage quasi nulles et donc une amélioration du pouvoir d’achat des ménages (propriétaires occupants ou locataires). • Un confort (même température partout dans la maison, absence de courant d’air) et une qualité sanitaire garantis. • L’éradication des énergies fossiles dans la maison individuelle. • La diminution des émissions de gaz à effet de serre. • Une montée en compétence de l’ingénierie dans le bâtiment, contribuant à réduire fortement le nombre de pathologies. Le choix de l’architecte et du bureau d’études thermiques est crucial, le bâtiment passif étant un compromis entre les choix architecturaux, les attentes du maître d’ouvrage (confort, santé, budget) et les contraintes de l’ingénieur (dont il faut s’assurer qu’il est bien formé au passif, diplômé Concepteur Européen Bâtiment Passif ou CEPH). Pour en savoir plus www.lamaisonpassive.fr PLU PLAN LOCAL D’URBANISME Eléments du patrimoine bâti et naturel remarquable identifiés dans les documents graphiques, à protéger au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme L'ensemble des éléments du patrimoine bâti et naturel à protéger au titre de l'article L 151-19 du code de l'urbanisme sont définis dans l'article 22 des dispositions générales du présent règlement. Les éléments remarquables identifiés graphiquement dans le PLU sont définis dans la présente liste annexe non exhaustive. ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI IDENTIFIES DANS LES DOCUMENTS GRAPHIQUES Pour les bâtiments historiques, anciens, toute démolition/reconstruction est interdire et si reconstruction nécessaire celle-ci doit se faire à l’identique (y compris matériaux). Pour les bâtiments contemporains, il faut nécessairement consulter en amont l’architecte si cela est possible. Dans tous les cas, le projet devra tenir compte de la philosophie/idée générale/identité voulue par l’architecte et respecter la qualité architecturale et les matériaux. N°1 Désignation Eglise paroissiale et cloître Rue de la Paroisse (Village) Photo aérienne Protection L’intégralité de l’ensemble religieux Photo Observations XIIème siècle - Monument historique de style roman / Lieu de culte / ERP Installée sur la rive gauche de la Brague, cet ensemble religieux révèle une architecture harmonieuse, et constitue l’un des plus remarquables éléments historiques de style roman, en Provence. Le site aujourd’hui se compose des bâtiments conventuels disposés autour du cloître, de l’église et de la chapelle Saint- Esprit. Les bâtiments conventuels sont groupés autour d’un petit cloître rectangulaire. A l’étage toute la longueur du bâtiment est occupée par le dortoir des moines et la salle des archives ou chambre de l’abbé qui jouxte le transept. Il ne reste aucun vestige du cloître ; la présence de corbeaux atteste son existence passée. Dans la cour du cloître, un armarium (l’endroit où l’on conservait les livres et où étaient reçus les antiphonaires, évangiles lors des divers services) est accolé à l’église. L’église paroissiale se constitue d’une seule nef de trois travées, d’un long transept dont chaque bras s’ouvre sur une chapelle rectangulaire, et d’un chœur, à chevet plat. C’est une architecture très dépouillée où les murs « bruts », sont sans moulures, ni ornements. Les parties les plus anciennes de l’édifice sont construites en moyen appareil très soigné, à joints fins. La voûte en berceau brisé a été refaite au XVIIe siècle et le clocheton roman du transept est remplacé par un clocher quadrangulaire, en 1853. En 1630, la chapelle Saint Esprit vint s’accoler au mur nord. Il en reste actuellement la nef centrale qui est destinée à accueillir des expositions de diverses sortes. L’édifice garde aujourd’hui toute sa beauté et sa pureté d’origine, en grande partie grâce au centre culturel de Valbonne qui, à partir de 1969, a assuré la restauration du chœur, du transept et des croisillons de la chapelle latérale nord, puis la réfection des toitures, en 1974. N°2 Désignation Protection Observations Chapelle Saint-Roch Allée Louis Raybaud (Vignasse) L’intégralité de la chapelle et parvis XVIIe siècle Chapelle construite à proximité de la route de Cannes se Photo aérienne Photo caractérise par son un porche percé de 3 arcs plein cintre permettant d’accéder à l’édifice (fonctionne comme un espace intermédiaire entre le sacré et le profane). Intérieur éclairé par une entrée vitrée à l’est et par deux petites baies plein cintre, situées au nord et au sud. Il s’agit d’un édifice à la facture soignée avec ses génoises, encadrements, chaînages, grilles et clocheton. Saint-Roch, patron des cultivateurs et protecteur des troupeaux est un des saints patrons de Valbonne, vénéré dans tout le midi (lors de la fête de Saint-Roch, les animaux sont encore bénis). N°3 Désignation Protection Observations XVIe siècle Chapelle Saint-Bernardin Rue de la Brague (Village) L’intégralité de la chapelle Elle est la première à être édifiée dans le village (intra-muros). Conçue selon un plan rectangulaire, Photo aérienne Photo située rue de l’Hôtel Dieu, cette chapelle bénéficie à son entrée, d’une grande esplanade, accessible par quelques marches depuis le niveau de la route. Cette grande bâtisse est relativement peu éclairée à l’intérieur et dégage une certaine sobriété de l’extérieur (dans le traitement des ouvertures et celui des murs de façades puisque seuls les murs visibles avec un certain recul, sont enduits). Seulement deux grandes ouvertures, situées en vis-à-vis d’un immeuble d’habitation récent, apparaissent sur le mur gouttereau, ce qui ne permet plus à la lumière de pénétrer de façon optimale. Les seuls éléments de décors sont les génoises (présentes sur la façade principale et le mur gouttereau). La façade est surmontée d’un clocher-mur. En plus de sa fonction religieuse, cette chapelle des Pénitents Blancs remplissait une fonction sociale car elle était un lieu de réunion où l’on discutait des intérêts de la collectivité. Actuellement, c’est une salle omnisport. N°4 Désignation Aven de la Mort de Lambert Chemin de la Colle et Devinson Photo aérienne lieu sépulcral. Protection Laisser en l’état ce puit naturel Observations Découvert en 1986, cet aven (Puits naturel formé en région calcaire, par dissolution ou effondrement de la voûte de cavités karstiques) est situé au point le plus élevé de l’arête du Devinson dominant la Brague. Cette cavité prend naissance à la surface du sol, et se subdivise en une série de trois salles reliées par des passages verticaux, jusqu’à une profondeur de 40 mètres. Elle est en partie aménagée en tombe collective (les restes d’au moins 16 individus. La présence de foyers, de restes fauniques, de fragments de grands vases, autorise à penser que ces grottes pouvaient être aussi utilisées comme lieu de stockage de nourriture, voire d’abri-refuge temporaire et pas uniquement comme N°5 Désignation Protection Observations Domaine de la Sylviane Chemin de de Peyniblou Photo aérienne Les bâtiments existants et l’oliveraie exploitée Photo Ancien bâtiment agricole dominant une plaine plantée d’oliviers. Cette bastide possède à la fois un caractère rural à travers le positionnement et les dimensions de ses ouvertures et un caractère soigné constitué par ses escaliers monumentaux, ses génoises et ses enduits de façade. Ce domaine est actuellement une grande propriété de Valbonne. Cette bastide dominait une plaine plantée d’oliviers et semée de blé. Elle a conservé ses oliviers mais aussi d’autres essences méditerranéennes qui y ont été depuis introduites. La bâtisse possède un caractère rural, à travers le positionnement et le dimensionnement des ouvertures qui sont effectuées de manière aléatoire et à la fois soignée, part ses escaliers monumentaux, ses génoises et les pierres enduites. N°6 Désignation Protection Observations XVII - XVIII siècles Ferme Bermond et oliveraie Rue de la Haute vigne Les bâtiments anciens et rénovés, l’oliveraie Cette ferme constituée de l’habitation et de ses dépendances est située sur le site de Sophia Antipolis à Valbonne. Elle est entourée par Photo aérienne Photo les quartiers de Garbejaïre et du Haut-Sartoux. A l’époque, une vaste ferme du nom de Sartoux dominait les terres cultivées de la famille Bermond. Elle révèle les caractéristiques architecturales d’un habitat rural traditionnel à travers ses ouvertures percées selon les besoins de l’époque, les murs en pierres de calcaire hourdées et l’arrière de la maison tourné vers les dépendances. Elle a été réhabilitée par la commune afin d’en faire un équipement public pour les associations aménagée en maison de rencontres culturelles. Le terrain situé au sud du bâtiment est constitué d’une oliveraie remise en état de production. N°7 Désignation Protection Observations Très ancien moulin installé à Moulin de l’Eganaude Rue Albert Caquot Les vestiges proximité de la Bouillide dont il ne reste plus aujourd’hui que quelques vestiges. Ce moulin a la particularité d’avoir Photo aérienne Photo utilisé pour son fonctionnement une partie de l’aqueduc romain d’Antipolis qui aurait été en partie modifié dans ce but. L’eau y actionnait une roue à aube horizontale qui était unique. Il ne reste aujourd’hui que quelques vestiges du moulin de l’Éganaude qui ont été préservés lors de la construction de l’hôtel Ibis à Valbonne. Aucune étude archéologique ni protection n’ont été engagées sinon un relevé architectural par des ingénieurs du CNRS en 1982. Des éléments (cuve et meule) ont été déposés place Sophie Laffite à la construction de l’hôtel. N°8 Désignation Protection Aqueduc romain Parc de la Bouillide Vestiges de l’aqueduc sur l’ensemble de son linéaire Observations Cet aqueduc romain, vieux de plus de 2000 ans, avait une longueur de 16 kilomètres et alimentait Antipolis. Parti à 125 mètres d’altitude à la Bouillide, le conduit quitte le territoire de Valbonne à 85 mètres. Ce conduit enjambe les vallons faute de siphons pour les traverser. Après l’effondrement des ponts, l’aqueduc a continué en amont à alimenter en énergie des moulins, tel celui de l’Eganaude dont on voit les ruines à côté de l’hôtel Ibis. N°9 Désignation Briqueterie des Clausonnes Route du Parc Photo aérienne Protection Bâtiment et élément architectural caractéristique Photo vestige d’une activité importante sur le territoire communal. Observations La briqueterie qui n’est plus en fonctionnement abrite encore tous les locaux nécessaires au stockage, au lavage, au moulage, à la cuisson et au séchage des briques. Il s’agit d’un bâtiment de grande taille, assez dégradé, dernier N°10 Désignation Ferme de la Gonelle Chemin de la Colle et Devinson Photo aérienne Protection Bâtiment et restanques Observations Bâtiment agricole dominant de grandes restanques de pierre sèche, anciennement cultivées qui accueillaient probablement des oliviers et des arbres fruitiers. N°11 Désignation Pont à une arche de l’aqueduc romain d’Antipolis Chemin des Trois Moulins Photo aérienne Protection Vestige de l’aqueduc Photo Observations Il s’agit là d’un élément aérien (pont-aqueduc) non encore protégé (en cours), situé en pleine forêt et qui permettait à l’aqueduc de franchir un petit vallon. Pont à une arche en partie effondrée. Une partie a été restaurée. N°12 Désignation Protection Observations Moulin des Clausonnes Chemin des Trois Moulins Bâtiments, moulin, bassin, parc paysager et œuvres d’art Dernier moulin du territoire communal conservé en état de fonctionnement, le Photo aérienne Photo bâtiment possède encore l’ensemble des aménagements liés à son fonctionnement : canal d’arrivée d’eau, bassin de mise en charge, roue d’entraînement, meules, décantation etc … Il est situé dans une propriété anciennement de renom à Valbonne (famille Abry) qui abrite un parc paysager, comportant des essences rares, des œuvres d’artistes. N°13 Désignation Four à pain des Clausonnes Hameau des Clausonnes Photo aérienne COMMUNE DE VALBONNE PLAN LOCAL D’URBANISME Protection L’intégralité du four Photo Observations Situé au cœur du hameau des Clausonnes (limite sud-est du territoire), il est construit en pierre semi dure de Biot, la partie intérieure est de forme hémisphérique. Ce four fonctionnait régulièrement jusqu’à la dernière guerre mondiale. N°14 Désignation Grand Béal ou Béal Saint Roch Canebiers (Vignasse) Protection L’intégralité du béal sur l’ensemble de son linéaire Observations Le Grand Béal permettait aux moines chalaisiens de capter la Brague afin d’alimenter en eau les Photo aérienne Photo berges. Suivant une convention précise, il desservait les potagers et les canebiers, ainsi que l’ancien moulin des moines, situé près de l’abbaye. Il franchissait plusieurs petits vallons, sur un canal taillé dans une pierre monolithique. Soigneusement restauré en 2002, ce béal est le support des jardins familiaux, anciens potagers de l’époque qui ont été réhabilités par la municipalité afin de permettre aux habitants de renouer avec les traditions agricoles les plus anciennes. N°15 Désignation Protection Observations Lavoir du Parrou L’ouvrage et le béal Il sera construit au quartier Chemin du Parrou du Pin. Ce n’est qu’en 1920, plus de cinquante Photo aérienne Photo ans plus tard, qu’un lavoir convenable sera construit au bas du vallon de Cuberte, au chemin du Parrou. Il emprunte l’eau de la Sarssidou, destinée à l’époque à augmenter le débit du grand béal. Il se situe bien loin du village. Mais l’eau claire y coule à hauteur de femme, et on ne se casse plus le dos, à genoux au bord de la Brague. N°16 Désignation Protection Observations IXXème siècle Fontaine et abreuvoir Rue L’intégralité de la fontaine et Située devant l’ancienne mairie rue Grande (Village) de l’abreuvoir Grande, la fontaine, datant d’Août 1834, se compose d’une colonne Photo aérienn Photo centrale qui s’élève sur la base d’un carré. Sur chaque côté de ce parallélépipède se trouve un bec verseur en pierre monolithique qui alimente en eau une vasque. Située à mi-hauteur de la colonne, cette vasque est constituée de quatre demi-cercles, moulurés sur les parties supérieures. L’ensemble est disposé sur un socle de béton, constituant un emmarchement par rapport au sol de la rue Grande. Il est percé d’une grille, qui permet de recueillir la surverse de la fontaine. L’abreuvoir est une pierre monolithique déposée à même le sol. Il se compose d’une partie basse, qui constitue le socle du récipient et d’un massif principal qui renferme l’eau. Ce massif est légèrement bombé à sa base et évasé au point le plus haut, tel une baignoire. Deux pièces métalliques permettent d’évacuer le trop-plein de l’abreuvoir. N°17 Désignation Protection Fontaine Bd Gambetta L’intégralité de la fontaine et murs en pierre Photo Observations Elle a été la seule fontaine, hors village, à alimenter celuici jusqu’au début du XIXe siècle. La Brague servait alors d’abreuvoir, de lavoir et d’égout. Cette fontaine est un élément traité de manière très dépouillée. Sans sculpture ni vasque élaborée, elle est constituée uniquement de deux pierres monolithiques, posées l’une à côté de l’autre, dont le point le plus haut arrive au niveau de la route de Cannes, tandis que le mur de pierre arrive à la hauteur de la rue Gambetta. L’eau arrive dans les petits bassins par des verseurs métalliques, encastrés dans le mur de pierre. Le mur surmonté d’une volute moulurée permet de porter une attention sur cet élément important dans la vie au village, à une certaine époque. De nombreux travaux de voirie ayant surélevé le niveau de la chaussée, le bassin de la fontaine ne se présente plus comme à l’origine. N°18 Désignation Cimetière paysager du Darbousson - Chemin du Darbousson Photo aérienne Protection Caractère paysager du site Photo Observations Ce nouveau cimetière a été créé en 1998 (délibération n° 4738 du 28 septembre 1998) afin de pallier les impossibilités d’extension du cimetière existant à proximité du Village. Le caractère paysager tient au ratio de 30m² par sépulture. De nouveaux travaux d'extension de celui-ci sont prévus. N°19 Désignation Protection Observations Cité artisanale Chemin de la Verrière Construction, architecturale, nature qualité éléments de Livrée en 2007/ Prix de la 1ère œuvre Sur la base d’un carré qui contient et d’organiser les 23 ateliers dont la Photo aérienne Photo surface varie de 50 à 900 m2 pour 4500 m2 de plain-pied. Tous les ateliers sont en vis-à-vis favorisant ainsi une synergie interprofessionnelle. Réduit à sa plus simple expression, le béton permet de réaliser les ouvrages en infrastructure, les soutènements et les dallages des ateliers. Il est également utilisé pour réaliser l’ensemble des murs périphériques sur une hauteur de 4m laissée brute à l’intérieur comme à l’extérieur. La peau du coffrage est réalisée en tripli ; panneaux composés de copeaux de bois collés et compressés. Ces mêmes panneaux sont utilisés à l’intérieur des locaux pour fabriquer l’ensemble des murs à ossature bois et les caissons de toitures. N°20 Désignation Adresse Observations Centre de vie (Mairie annexe) Place Méjane - Garbejaire Photo aérienne Bâtiment, architecture, matériaux, esprit voulu par architecte Photo Label XXème siècle Le développement de quartiers d’habitat, lié à la création de la technopole Sophia Antipolis à la fin des années 1970, a nécessité la construction d’un lieu de culte et d’une mairie- annexe. L’architecte Pierre Fauroux opta pour une manière très monumentale en superposant une salle des mariages accompagnée de bureaux au 1er étage, et l’église au 3ème. La modernité y trouve son compte dans un édifice édifié en 1988-89 sur pilotis avec une rigueur géométrique impeccable et dans les jeux avec la lumière. Il s’agit en fait d’un monument et les références sont nombreuses. La plus ancienne est celle qui préside au volume d’accueil du rez-de-chaussée avec ses trois nefs venues tout droit des basiliques de la romanité, paléochrétiennes ou civiles. Ce principe se retrouve dans la salle des mariages, puis dans la nef de l’église, dont le berceau (en réalité un cylindre presque complet), les collatéraux, les tribunes et les assises alternativement blanches et noires transposent la tradition des églises toscanes. Mais l’emprunt le plus patent, dans la symétrie parfaite de ses figures géométriques, doit beaucoup au néo-classicisme de Boullée ou de Ledoux. La contrainte spatiale amena l’architecte à concevoir un système original de volumes gigognes. Il fut aussi le seul à proposer la solution de la superposition des fonctions. En effet, si la modernité s’imposait aussi pour ce qui devait apparaître comme son principal édifice public, la symbolique de celui-ci, à la fois civique et spirituelle, puise à l’antique source de la forme basilicale, dans un regard post-moderne. N°21 Désignation Centre paroissial Paul VI Allée Georges Pompidou Protection L’intégralité du centre paroissial Observations XXIème siècle / Style contemporain Situé au Nord de Garbejaïre, le Photo aérienne Photo centre paroissial Paul VI est constitué par : - une église construite selon un style contemporain suivant des lignes verticales pour les ouvertures et des lignes horizontales pour l’appareillage des murs, et son caractère dépouillé par l’utilisation de matériaux tels que le verre et la pierre de taille pour le revêtement. - un espace de culte pour les groupements, de forme octogonale, ouvert sur trois côtés au Nord par des baies étroites. - un espace de rencontres, d’accueil et de bureaux, est séparé de l’église par un petit jardin et s’organise le long d’une allée, tel un cloître. Ces espaces sont construits avec une certaine sobriété tant dans les matériaux utilisés tant que dans les formes, sans décor, ni ornementation ou détail sculpté. Ils dégagent cependant une certaine convivialité et familiarité à travers l’utilisation de couleurs chaudes (une dominante sienne) et la pénétration du soleil qui même si elle s’effectue de manière indirecte, apporte aux espaces de la luminosité et une certaine chaleur. N°22 Désignation Tourelles (entrée du Domaine de Beaumont) RD 3 Route de Cannes Protection L’intégralité des constructions Photo aérienne Oratoires : Datant probablement du XIXe siècle, ce sont les supports de nombreuses processions, qui dépendent du contexte avec les communes environnantes et du contexte historique de l’époque (les invasions, les maladies …). Ces oratoires et mur en pierre accompagnant parfois sont à protéger dans leur intégralité et sur place. N°23 Désignation Oratoire Notre-Dame du Taméyé Photo aérienne Adresse Chemin du Taméyé Photo N°24 Désignation Oratoire Saint-JeanBaptiste Photo aérienne Adresse Chemin de Peyniblou Photo N°25 Désignation Oratoire Saint-Blaise Photo aérienne Adresse Chemin du Parrou Photo N°26 Désignation Oratoire Sainte-Hélène Photo aérienne Adresse Route de Biot Photo ELEMENTS DU PATRIMOINE NATUREL – LES ARBRES REMARQUABLES IDENTIFIES DANS LES DOCUMENTS GRAPHIQUES Plusieurs critères peuvent rentrer en jeu dans l’identification d’un arbre remarquable : o des critères physiques : L’essence (rareté), La localisation o les dimensions (diamètre, hauteur) - des critères d’intérêt historiques comme le caractère patrimonial (associé à un personnage historique, une époque, planté lors d’évènement particulier, à la vie religieuse…) - des critères esthétiques (morphologie et physionomie, alignement…) - des critères biologiques (fonctionnement, adaptation particulière au milieu…) Un arbre présentant un ou plusieurs de ces critères pourra être dit remarquable. Ce travail sera complété et mis à jour régulièrement. Chaque arbre identifié devrait être préservé. Chaque arbre identifié devra être préservé au titre de l’Article L.151-19 du Code de l’Urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, ilôts, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation ». Secteur Village et abords 5 6 7 5- Alignement de platanes Allée Raybaud 6 - Alignement de platanes Av St Roch, Rue de la Paroisse et Bd Gambetta 7 - Cyprès et Eucalyptus Chemin du Parrou --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 06152_PLU_20260402. Page : https://edifiable.fr/plu/valbonne-06152/n La commune : https://edifiable.fr/plu/valbonne-06152.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/06152/zone/n