# Zone UH du plan local d'urbanisme de Valdallière (14726) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 14726_PLU_20251211 (plan local d'urbanisme), approuvé le 11/12/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UH du règlement, 9 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Uh. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 9 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UH 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : – Uh : Occupations et utilisations du sol interdites) - Les activités, constructions et installations de nature à entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation et le caractère de la zone Uh. - L’agrandissement, la transformation des établissements existants s’il en résulte une augmentation substantielle de nuisances pour le voisinage des habitations ou une atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. - Les constructions ou parties de constructions situées sous le niveau le plus haut de la nappe phréatique et utilisées notamment comme cave, parking…en sous-sol sont interdites. - Les modes particuliers d’utilisation du sol suivants : - Le stationnement de caravanes isolées - Les terrains de camping et caravanage - Les garages collectifs de caravanes - Les terrains d’accueil d’habitations légères de loisirs - Les dépôts de ferrailles, de déchets et de véhicules hors d’usage - Les dépôts de véhicules neufs ou d’occasions - L’ouverture et l’exploitation de carrières ainsi que la création d’étangs - L’implantation de constructions ou installations nouvelles liées à l’exploitation agricole - Les dépôts et le stockage de matières dangereuses ou toxiques, à l’exception de ceux liés aux activités admises - Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux nécessaires à la réalisation d’une occupation du sol autorisée. Article 2 – Uh : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières. - Les constructions et installations liées à l’habitat et ses annexes, à l’artisanat, aux services, aux bureaux, aux commerces, compatibles avec le caractère de la zone urbaine ; - Les aménagements, les transformations, les changements de destination et les extensions des constructions existantes ; - Les réhabilitations des constructions existantes ; - L’habitat démontable à vocation d’habitat permanent (exemple : earthshipe) sous réserve de démontrer l’utilisation des principes de conception durables ; - Les aires et parcs de stationnement, ouverts au public, sous réserve de recevoir un traitement paysager ; - La reconstruction à l’identique après sinistre d’un bâtiment régulièrement édifié, à condition que la construction neuve respecte les emplacements réservés et les différentes servitudes ; - Les activités relevant du régime des installations classées pour la protection de l’environnement si elles ne créent pas de gêne incompatible avec la proximité des habitations. - Les affouillements et exhaussements des sols, nécessaires à la réalisation d’une occupation du sol autorisée. - Les installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. - Les constructions, ouvrages ou travaux relatifs aux équipements techniques liés aux différents réseaux de transport, de distribution d’énergie ou d’eau, dès lors que toute disposition est prise pour leur insertion dans l’environnement. Rappels : Certains secteurs du territoire peuvent être soumis à des phénomènes de retrait-gonflement des sols argileux. Cette connaissance ne conduit pas à devoir interdire ou limiter les nouveaux projets. Toutefois les constructeurs doivent être incités à : - faire une reconnaissance géotechnique sur la parcelle ; - réaliser les fondations appropriées ; - consolider les murs porteurs ; - désolidariser les bâtiments accolés ; - éviter les variations d’humidité à proximité des bâtiments. Le zonage parasismique de la France place la commune de VASSY en zone de sismicité « 2 » (risque faible mais non négligeable). Ce zonage implique l’application de règles parasismiques pour les constructions neuves. Le règlement du PLU rappelle donc que ce classement ne conduit pas à devoir interdire les nouvelles constructions mais soumet les bâtiments, équipements et installations de catégorie III et IV aux règles de construction parasismique (eurocodes 8). ### Rubrique UH 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : – Uh : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) Champ d’application : Les dispositions de l’article 6 régissent l’implantation des constructions implantées le long des voies et emprises publiques ouvertes à la circulation générale, que ces voies soient de statut public ou privé. Alignement L’alignement, au sens du présent article, désigne la limite entre le domaine public et le domaine privé et/ou la limite d’emprise d’une voie privée. Modalités de calcul des reculs Le recul des constructions est mesuré horizontalement de tout point de la construction jusqu’au point le plus proche de l’alignement, non compris les éléments de construction tels que les clôtures, les rampes d’accès, les débords de toiture, les corniches, etc.… Règle générale Les constructions nouvelles doivent être implantées en retrait. Le retrait est d’une distance minimale de 5 mètres. Dispositions particulières Une implantation à l’alignement ou en retrait à une distance inférieure à 5 m peut être admise : - Quand elle a pour but de souligner la composition d’un espace public, notamment une place ou un angle de rue ; - Quand cela permet d’assurer une continuité des façades avec les bâtiments contigus existants. - Pour l’aménagement, la surélévation ou l'agrandissement d’une construction existante implantée différemment de la règle. - Pour la reconstruction d’un bâtiment totalement ou partiellement détruit par accident, sous réserve que l’emprise de ce dernier n’occasionnait pas de gênes ou de nuisances pour la sécurité ou la salubrité publiques. Pour les équipements et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général (poste transformateur, poste télécom, station de refoulement, de relevage, etc.…), l’implantation se fera à une distance minimale de 2 mètres. Article 7 – Uh : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Champ d’application : Les dispositions de l’article 7 régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives du terrain, c’est-à-dire les limites latérales et de fond de terrain qui séparent le terrain d’assiette de la construction du ou des terrains voisins. Modalité de calcul des retraits : Le retrait est la distance comptée de tout point de la construction, jusqu’au point le plus proche de la limite séparative. Sont pris en compte dans le calcul du retrait, les balcons, les terrasses accessibles ne disposant pas d’un mur écran d’une hauteur minimum de 1,9 m et tout élément de construction d’une hauteur supérieure à 0,6m au-dessus du niveau du sol. Ne sont pas comptés pour le calcul du retrait, les éléments de modénature, les auvents, les débords de toiture ni les parties enterrées des constructions. Règles d’implantation : L’implantation doit tenir compte des caractéristiques du tissu existant et en particulier des bâtiments situés sur l’unité foncière et sur les parcelles voisines. A moins que le bâtiment à construire ne soit implanté sur la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (limite séparative ou hauteur/2, minimum 3 mètres). Dispositions particulières Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d'intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies précédemment pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants : 1. Pour le respect d’une harmonie d’ensemble : - lorsque l’implantation ou l’extension d’une construction se fait en continuité d’un corps de bâtiment principal existant implanté différemment de la règle, qu'il soit situé sur le même terrain ou sur un terrain contigu, - pour l’aménagement, la surélévation ou l'agrandissement d’une construction existante implantée différemment de la règle. 2. Pour la reconstruction d’un bâtiment totalement ou partiellement détruit par accident. 3. Lorsqu’il existe sur une parcelle voisine une construction d’habitation en bon état implantée sur la limite séparative, ou à moins de 2 mètres de celle-ci, qui comporte des baies ou des ventilations de pièces d’habitation donnant sur cette limite séparative, les conditions minimums d’éclairement ou de ventilation de ces pièces devront être restituées. Article 8 – Uh : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété L'implantation des constructions principales les unes par rapport aux autres sur une même propriété doit permettre de préserver leur salubrité et leur éclairement et permettre l'accès des services de sécurité. ### Rubrique UH 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : – Uh : Hauteur des constructions) Modalité de calcul : Les hauteurs de constructions sont mesurées de la façon suivante : La hauteur des constructions est mesurée au faîtage à partir du le plus bas du terrain d’assiette de la construction existant avant les travaux d'exhaussement ou d'affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet. Le niveau supérieur du plancher du rez-de-chaussée ne peut excéder le niveau le plus haut du terrain naturel sur l’emprise de la construction de plus de 0,6 m. Hauteur des constructions : Les ouvrages de faibles emprises (cheminées, paratonnerre) ne sont pas compris dans le calcul des hauteurs. La hauteur des constructions ne doit pas excéder 7 mètres à l’égout ou à l’acrotère, et 9 mètres au faîtage. Dispositions particulières Des hauteurs différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées dans les cas suivants : - Pour la reconstruction après sinistre : le nouvel immeuble pourra avoir la même hauteur que le bâtiment originel. - Pour les extensions et transformations de bâtiments existants dont la hauteur n’est pas conforme à la règle : elles peuvent être autorisées à condition qu'elles ne soient pas plus hautes que le bâtiment existant. - Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement d’un service public, qui compte tenu de leur caractère réclament une hauteur supérieure à celle fixée ci-dessus. ### Rubrique UH 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : – Uh : Emprise au sol) Non réglementé. ### Rubrique UH 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : – Uh : Aspect extérieur :) 11.1 Dispositions générales : En référence à l’article R.111-27 du Code de l’Urbanisme, les constructions et installations à édifier ou à modifier doivent participer, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à l’intérêt et à la mise en valeur des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ou urbains, et à la conservation des perspectives monumentales. A ce titre, l’implantation et l’architecture des constructions neuves devront privilégier les effets de continuité du point de vue des gabarits, des séquences urbaines, des rythmes horizontaux et verticaux. Le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction, liés, par exemple, au choix d’une démarche relevant de la Haute Qualité Environnementale des constructions ou de l’utilisation d’énergie renouvelable, est admis, sous réserve d’assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Adaptation au terrain naturel Le terrain naturel devra conserver son caractère. Tout mouvement de terre important (remblai ou déblai) est interdit, sauf dans le cadre d’une recomposition du terrain si la topographie de celui-ci le justifie ou dans le cadre d’un aménagement paysager spécifique (par exemple, talus planté). Constructions contemporaines ou bioclimatiques Des dispositions différentes de celles prévues aux paragraphes 11.2 et 11.3 suivants pourront être admises pour des constructions d’architecture contemporaine ou bioclimatique se distinguant par leur valeur créative, l’usage de matériaux de qualité, le dessin de formes nouvelles ou le respect de l’environnement. 11.2 Constructions existantes (réfection, réhabilitation, changement de destination, extension) Toitures Les toitures à pans et les toitures terrasses devront s'insérer dans le gabarit défini à l'article 10 du présent règlement. Les toits courbes sont autorisés quand ils participent à une architecture contemporaine. Matériaux de couverture Sont privilégiés les matériaux traditionnellement utilisés au sein du Bassin de la Vire : ardoise naturelle petit modèle rectangulaire, essentes de châtaignier ou matériaux d’aspect et de couleur similaires. Seront de plus autorisés, pour les équipements collectifs, les architectures modernes de qualité, les hangars et les annexes, le zinc, le cuivre, les plaques de couleur ardoise ou gris foncé, et les toitures végétalisées. En cas de réfection totale de la toiture, il doit être recherché une harmonie avec les couvertures environnantes, sauf si l’aspect original de la construction est remis en cause par cette harmonisation. En cas d’extension, les matériaux de la nouvelle toiture doivent être d’aspect et de couleur similaire à la toiture existante, sauf s’il s’agit d’une gestion architecturale contemporaine volontairement différente. Les panneaux solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture, en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Antennes paraboliques : Sauf impératifs techniques, celles-ci doivent toujours être installées de manière à ne pas être visibles du domaine public ; Dans tous les cas, leurs coloris doivent se rapprocher le plus possible de ceux des matériaux adjacents (toitures ou façades). Vérandas Le volume d’une véranda doit être pensé en fonction du volume principal de la construction sur laquelle elle se greffe. Pour la couverture des vérandas, peut être admise une toiture en matériau fumé ou transparent, à l’exclusion du polycarbonate blanc opaque. La pente de couverture d’une véranda pourra être abaissée jusqu’à 10°, ou constituer une toiture terrasse accessible ou non. Façades : Harmonie des façades L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement harmonieux de toutes les façades et murs pignons, y compris pour les annexes à la construction principale. Les raccords entre les bâtiments implantés en ordre continu, devront être traités de manière à assurer une transition harmonieuse. Les éléments d’architecture de pastiche, discordants avec l’architecture considérée doivent être évités afin de maintenir l’harmonie de la façade. Les pignons seront traités avec la même qualité de finition que les façades principales. Dans le cadre d’une rénovation, la conservation de certains éléments de décoration pourra être imposée s’ils participent à l’unité et à l’identité de la façade (bandeau, moulure, corniche, encadrements, éléments d’angles, garde corps, dépassée de toiture, …). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine. Matériaux et couleurs L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (brique creuse, parpaing d’aggloméré, etc…) est interdit. Sont privilégiés les matériaux destinés à rester apparents (pierres) et la mise en œuvre de matériaux et techniques traditionnellement utilisés au sein.du Bassin de la Vire. Les enduits et les peintures de ravalement doivent être teintés en harmonie avec l’environnement. Les teintes vives, les teintes se rapprochant des teintes calcaire et le blanc sont interdits. Des nuances plus foncées ou plus claires pourront être associées pour la mise en valeur d’éléments de façades ou pour les volumes annexes. Le recours à plus de deux teintes différentes par façade est interdit. 11.3 Constructions neuves à caractère traditionnel Toitures Les toitures à pans et les toitures terrasses devront s'insérer dans le gabarit défini à l'article 10 du présent règlement. Les toits courbes sont autorisés quand ils participent à une architecture contemporaine. L’architecture des toitures terrasses devra être composée : fragmentation des volumes. Matériaux de couverture Sont privilégiés les matériaux traditionnellement utilisés au sein du Bassin de la Vire : ardoise naturelle petit modèle rectangulaire, essentes de châtaignier ou matériaux d’aspect et de couleur similaires. Seront de plus autorisés, pour les équipements collectifs, les architectures modernes de qualité, les hangars et les annexes, le zinc, le cuivre, les plaques de couleur ardoise ou gris foncé, et les toitures végétalisées. Les panneaux solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture, en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Antennes paraboliques : Sauf impératifs techniques, celles-ci doivent toujours être installées de manière à ne pas être visibles du domaine public ; Dans tous les cas, leurs coloris doivent se rapprocher le plus possible de ceux des matériaux adjacents (toitures ou façades). Constructions d’annexes Les dépendances et constructions annexes devront être en harmonie avec l’aspect de la construction principale sauf les abris de jardin de surface limitée qui pourront être d’aspect bois. L’usage de matériaux précaires est interdit ainsi que le maintien à nu des matériaux destinés à être enduits. La pente de couverture d’une véranda ou d’une annexe (abris de jardin) pourra être abaissée jusqu’à 10°, ou constituer une toiture terrasse accessible ou non. Façades : Harmonie des façades L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement harmonieux de toutes les façades et murs pignons, y compris pour les annexes à la construction principale. Matériaux et couleurs L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (brique creuse, parpaing d’aggloméré, etc…) est interdit. Sont privilégiés les matériaux destinés à rester apparents (pierres) et la mise en œuvre de matériaux et techniques traditionnellement utilisés au sein.du Bassin de la Vire. Les enduits et les peintures de ravalement doivent être teintés en harmonie avec l’environnement. Les teintes vives, les teintes se rapprochant des teintes calcaire et le blanc sont interdits. Des nuances plus foncées ou plus claires pourront être associées pour la mise en valeur d’éléments de façades ou pour les volumes annexes. Le recours à plus de deux teintes différentes par façade est interdit. L’usage de matériaux tels bois, zinc, verre, qui ne sont pas destinés à être enduits est admis à condition de rester dans des proportions limitées. 11.4 Clôtures : Les clôtures ne sont pas obligatoires. Les murs en pierre traditionnels existants, quelque soit leur hauteur d’origine, pourront être maintenus ou restaurés. L’enduit des murs ou murets sera autorisé à condition que les teintes de cet enduit respectent les couleurs des pierres locales. Dans les autres cas : Elles doivent être de conception simple et s’harmoniser avec les constructions principales, tout en recherchant une unité d’aspect avec les clôtures des habitations et installations avoisinantes. En limite d’emprise publique : Les clôtures (hors clôtures végétales) sur les voies publiques ne devront pas excéder 1.50m, sous réserve de ne pas entraver la visibilité depuis la voie publique. Les clôtures seront constituées à partir des éléments suivants, seuls ou combinés : - Une haie ; - Un grillage de couleur sombre doublé d’une haie ; le cas échéant, des plantes grimpantes associées au grillage peuvent remplacer une haie. - Un muret d’une hauteur maximale de 0.8 m, pouvant être surmonté d’un des dispositifs précédents ou d’un dispositif à claire-voie ; - Un portillon et/ou un portail pouvant être pleins. En limite séparative : Les clôtures ne devront pas excéder 2m. La composition des clôtures n’est pas réglementée. Les clôtures pleines sont autorisées : les matériaux choisis seront durables, esthétiques, solides et de qualité constante dans le temps. Nonobstant, les dispositions précédentes, pour les parcelles dont une ou plusieurs des limites séparatives sert de frontière avec une zone A ou N, les clôtures sur ces limites devront être impérativement doublées d’arbres de basse tige ou de haies bocagères. ### Rubrique UH 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : – Uh : Espaces libres et plantations – espaces boisés classés :) Les normes ne s'appliquent pas au projet de réhabilitation ou au projet créant moins de 50% de surface de plancher supplémentaire par rapport à celle existante avant le commencement des travaux. Les plantations seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes d’essences régionales. Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin d'améliorer le cadre de vie et d'optimiser la gestion des eaux. La surface végétalisée doit être au moins égale à 30% de l'unité foncière. La quantification des espaces végétalisés ne comprend pas : - les aires de stationnement (imperméabilisées ou non) ; - les surfaces de circulation automobile (imperméabilisées ou non). La quantification des espaces végétalisés comprend : - les cheminements piétons, - les aires de jeux, - les espaces plantés en plein terre (pelouse, massif, arbres…) - les toitures végétalisées et les dalles de couverture. Les espaces végétalisés comprendront, au minimum, un arbre de basse tige par tranche de 250m². Les arbres existants conservés, transplantés ou remplacés sont pris en compte dans ce calcul. L’imperméabilisation des surfaces de stationnement et de circulation est interdite. Les plantations seront réalisées avec des essences et des végétaux de la région. Les espaces paysagers repérés au document graphique dénommé "plan de zonage" sont protégés au titre de l’article L.151-23° du Code de l’Urbanisme pour leur qualité paysagère ou écologique. Ils sont à préserver, à requalifier ou à mettre en valeur. Tous travaux ayant pour objet de détruire un élément du paysage identifié, en application de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, sont soumis à une autorisation préalable. Cette mesure s’applique à la suppression définitive d’éléments bocagers et non à la gestion courante des haies (recepage, balivage…). La destruction d’un élément du paysage identifié pourra être autorisée pour les raisons suivantes : - pour assurer la sécurité des biens et des personnes, - pour éviter les risques sanitaires (allergie par exemple), - pour garantir la qualité phytosanitaire des arbres. Si elle est autorisée par la commune, la destruction de certains linéaires bocagers sera compensée par la création de nouveaux linéaires ou l’amélioration de linéaires existants (colmatage de brèches, regarnissage de haies discontinues, etc…). Conditions des mesures compensatoires : - le demandeur doit reconstituer un linéaire au moins identique à celui détruit ; - le demandeur doit au minimum reconstituer le même type d’ouvrage que celui détruit (talus planté, talus nu, haie) ; - les travaux d’embellissement du siège d’exploitation (haies ornementales) ne constituent pas une mesure compensatoire. ### Rubrique UH 8 - Stationnement (intitulé du document : – Uh : Stationnement :) Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de toute construction ou installation nouvelle, autorisée par le présent règlement de zone, doivent être assurés en dehors du domaine public. Ces règles de stationnement ne s’imposent pas pour les logements locatifs aidés, financés avec un prêt aidé par l’Etat. Pour les autres constructions à usage d’habitation, le nombre de place de stationnement est exigé selon les conditions suivantes, et par logement : - une place de stationnement, pouvant correspondre à un accès privé, par logement inférieur à 50m² de surface de plancher, - deux places de stationnement, dont une pouvant correspondre à un accès privé, par logement compris entre 50 et 80 m² de surface de plancher, - trois places de stationnement, dont une pouvant correspondre à un accès privé, par logement supérieur à 80 m² de surface de plancher. Pour les bâtiments à usage de bureaux, d’artisanat, de commerces, il est exigé la création d’une place de stationnement par tranche entamée de 100m² de surface de plancher. Des aires de stationnement pour les vélos devront être réalisées pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. En cas d'impossibilité technique, urbanistique ou architecturale d'aménager sur le terrain ou dans son environnement immédiat le nombre de places nécessaire au stationnement des véhicules automobiles, il pourra être fait application des dispositions de l'article L.151-33 du code de l'urbanisme. ### Rubrique UH 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : – Uh : Accès et voiries) 3.1 Accès : Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins en application de l’article 682 du Code Civil. Les voies publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Le permis de construire peut être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celles des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que la nature et l’intensité du trafic. 3.2 Voirie : Les terrains doivent être desservis par des emprises publiques ou des voies dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles qui y sont édifiés, notamment en ce qui concerne la sécurité, la commodité de la circulation et l'approche du matériel de lutte contre l'incendie. ### Rubrique UH 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : – Uh : Desserte par les réseaux) 4.1 Eau potable : Toute construction ou installation qui requiert d’être alimentée en eau potable, doit l’être par branchement au réseau public de distribution. 4.2 Eaux usées : En zone d’assainissement collectif, le PLU rappelle l’obligation de raccordement posée aux articles L.1331-1 et suivants du Code de la Santé Publique. En zone d’assainissement non collectif, selon la sensibilité écologique des milieux et/ou la nature des sols, le choix de la filière d’assainissement autonome devra être conforme à la réglementation en vigueur et validé par le service compétent en la matière. 4.3 Eaux pluviales : Selon la nature du sol, le pétitionnaire prendra les mesures pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise du débit et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement, conformément au Code Général des Collectivités Territoriales. 4.4 Autres réseaux Les branchements privés à créer doivent être enterrés. Article 5 – Uh : Caractéristiques des terrains Non réglementé. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 14726_PLU_20251211. Page : https://edifiable.fr/plu/valdalliere-14726/uh La commune : https://edifiable.fr/plu/valdalliere-14726.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/14726/zone/uh