# Zone A du plan local d'urbanisme de Villegly (11426) : ce que le règlement autorise (sans valeur normative) : Les zones agricoles ou « zones A » sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles comprennent un sous-secteur Ap, destiné à regrouper le bâti et limiter les constructions afin de préserver les spécificités du paysage communal. Destination des constructions rêt collectif (dont les centrales électriques solaires) est autorisée sans tenir compte des dispositions édictées par les articles 3 à 12 du règlement de la zone concernée. L’ensemble des occupations et utilisations du sol autorisées et listées ci-après devra être compatible avec la vie urbaine et ne pas porter atteinte au voisinage. Les occupations et utilisations du sol autorisées sont : ● les constructions nouvelles liées aux exploitations agricoles et forestières (cf. annexe 2), avec une limite de 150 m² de surface de plancher pour les constructions destinées à la vente et à la transformation des produits de l’exploitation ; ● les constructions nouvelles à destination d’habitation (cf. annexe 2) : • les logements d’exploitants (ou de leurs employés) dont la présence permanente sur le site est nécessaire à l’activité agricole et forestière ; ● les changements de destination pour de l’habitation, uniquement pour les bâtiment repérés sur le document graphique et listés en annexe 3 du présent règlement ; ● les installations classées pour la protection de l’environnement et leurs extensions, à condition qu’elles ne génèrent pas de nuisances incompatibles avec le voisinage des lieux habités ; ● les extensions, et lorsqu’elles sont rattachées à un logement, leur emprise au sol ne dépasse pas 30% de celle du bâtiment principal dans la limite de 50 m² ; ● les annexes dont l’emprise au sol ne dépasse 30% de celle du bâtiment principal, sous réserve de d’observer une distance de 50m maximum par rapport à ce dernier ; ● les piscines, ainsi que leurs locaux techniques de superficie inférieure ou égale à 20 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, à condition d’être implantés à proximité immédiate (20 mètres maximum) du bâtiment d’habitation ; ● les abris de jardins d’une surface inférieure ou égale à 20 m² d’emprise au sol et de surface de plancher ; Document en vigueur : 11426_PLU_20240318 (plan local d'urbanisme), approuvé le 18/03/2024, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre A du règlement, 12 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ap. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article A 6) > En dehors des voies départementales, toute construction doit être implantée à au moins 3 mètres de l’alignement ou de la limite de la voie, sous réserve du respect de prescriptions contraires du propriétaire de la voie publique (cf. ### Distance aux limites (article A 7) > Dans le cas d’une implantation en retrait d’une limite séparative, la distance entre cette dernière et la construction à implanter devra être de 3 mètres au minimum, sans pouvoir être inférieure à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de ladite construction (cf. ### Hauteur (article A 10) > Règle générale La hauteur des constructions ne peut être supérieure à 10 mètres au faîtage ou à l’acrotère et ne pas dépasser le gabarit des immeubles mitoyens, à l’exception des constructions à usage de logement dont la hauteur ne peut être supérieure à 9 mètres au faîtage ou 7 mètres à l’acrotère et ne doit également pas dépasser le gabarit des immeubles mitoyens. ## Les 12 articles du règlement, mot pour mot ### Article A 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Occupations et utilisations du sol interdites Sont interdits : ● toutes les destinations, occupations et utilisation du sol à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ; ● l’aménagement de terrains pour la pratique des sports et loisirs motorisés ; ● les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; ● les dépots de marchandises à ciel ouvert ; ● les habitations légères de loisirs et parcs résidentiels de loisirs ; ● l’aménagement de terrains de camping ou de caravanes ; ● les exhaussements et les affouillements. ### Article A 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions Occupations et utilisations du sol autorisées 1. Occupations et utilisations du sol soumises au respect d’une servitude Les dispositions règlementaires des servitudes existant en zone A s’appliquent nonobstant celles du PLU. 2. Occupations et utilisations du sol autorisées En secteur A : L’édification d’ouvrages et de bâtiments techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’inté- Dans les zones couvertes par le PPRi du bassin de l’Orbiel et de la Clamoux, l’ensemble des occupations et utilisations du sol autorisées et listées ci-avant devront, pour être autorisées, être comprises dans les cas d’exemption dudit PPRi. En secteur Ap : L’édification d’ouvrages et de bâtiments techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif est autorisée sans tenir compte des dispositions édictées par les articles 3 à 12 du règlement de la zone concernée. L’ensemble des occupations et utilisations du sol autorisées et listées ci-après devra être compatible avec la vie urbaine et ne pas porter atteinte au voisinage. Les occupations et utilisations du sol autorisées sont : ● toutes les occupations et utilisations du sol autorisées en secteur A, à l’exception des centrales électriques solaires et éoliennes. 4. Éléments et secteurs de paysages protégés Les éléments et secteurs paysagers (élément bâti, parc, jardin, végétation ripisylve, haie, alignement d’arbres, arbre isolé, bosquet…) identifiés dans le PLU doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique doivent être précédés d’une déclaration préalable, en application de l’article R.421-23 du Code de l’Urbanisme. Caractère de la zone (sans valeur normative) : Les zones agricoles ou « zones A » sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles comprennent un sous-secteur Ap, destiné à regrouper le bâti et limiter les constructions afin de préserver les spécificités du paysage communal. DG Conditions de desserte ### Article A 3 - Accès et voirie Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public. 1. Règle générale Tout projet doit être desservi par une voie publique ou privée : ● correspondant aux besoins des constructions ou des aménagements envisagés ; ● accessible aux personnes à mobilité réduite. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation. La largeur de l’accès ne pourra être inférieure à 3 mètres hors stationnement. La hauteur de passage sous immeuble ne pourra être inférieure à 3,5 mètres. La possibilité de circulation des engins de lutte contre l’incendie entraînera la prise en compte des mesures suivantes : ● pour une voie engin, la largeur de la voirie devra être supérieure ou égale à 3 mètres hors stationnement, pour une pente inférieure à 15% ; ● pour une voie échelle, la largeur de la voirie devra être supérieure ou égale à 4 mètres hors stationnement, et sa longueur supérieure ou égale à 10 mètres pour une pente inférieure à 10% ; ● les autres mesures présentes en annexe 2 du présent règlement. 2. Cas particuliers Tout accès direct sur une route départementale sera interdit si le terrain à desservir peut avoir un accès sur une autre voie. Des aménagements nécessaires à la sécurité pourront être exigés en préalable à la délivrance d’une autorisation d’urbanisme. Il s’agit notamment des aménagements permettant de regrouper les accès ou de faciliter la visibilité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas d’impossibilité technique. 4. Assainissement des eaux usées Le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire lorsqu’il existe. Dans les zones d’assainissement non collectif, à défaut de réseau public d’assainissement, un dispositif d’assainissement autonome conforme à la règlementation en vigueur sera exigé. 5. Réseaux numériques Les aménagements impliquant la création d’une voirie devront prévoir le passage des réseaux numériques. ### Article A 4 - Desserte par les réseaux Desserte par les réseaux 1. Eau potable Tout projet qui requiert un usage en eau pour l’alimentation humaine doit être raccordé au réseau public de distribution et desservi par une conduite de caractéristiques suffisantes, ou disposer de sa propre ressource en eau potable privée conformément aux prescriptions de l’Agence Régionale de Santé. 2. Électricité Tout projet qui requiert une desserte en électricité doit être raccordé au réseau public de distribution et desservi par une ligne de capacité suffisante. Dans les secteurs où l’effacement des réseaux a été réalisé, le raccordement en souterrain sera obligatoire. 3. Assainissement des eaux pluviales Toute construction et toute opération d’aménagement doit privilégier la rétention des eaux de ruissellement et des eaux de pluie, soit par des dispositifs individuels, soit par des dispositifs collectifs à l’emprise foncière du projet, avant rejet dans le réseau de collecte s’il existe ou le milieu naturel le cas échéant. En l’absence de réseau ou en cas de réseau collecteur insuffisant, il sera exigé, à la charge du pétitionnaire, un aménagement permettant le libre écoulement des eaux pluviales ou un aménagement limitant le débit de fuite. naturel agricole constructible constructible U AU A N Caractère de la zone (sans valeur normative) : Les zones agricoles ou « zones A » sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles comprennent un sous-secteur Ap, destiné à regrouper le bâti et limiter les constructions afin de préserver les spécificités du paysage communal. Conditions d’implantation ### Article A 5 - Superficie minimale des terrains Stationnement des véhicules 1. Règle générale Le stationnement correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ouvertes ou non à la circulation et sur des emplacements prévus à cet effet. 2. Constructions soumises Les règles s’appliquent aux nouvelles constructions et aux changements de destination. 3. Conditions de réalisation Non règlementé. ### Article A 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 1. Voies concernées Les règles s’appliquent par rapport à toute voie publique ou privée, existante ou à créer ouverte à la circulation et desservant au moins un lot. 2. Règle générale Tout accès direct sur une route départementale sera interdit si le terrain à desservir peut avoir un accès sur une autre voie. Des aménagements nécessaires à la sécurité pourront être exigés en préalable à la délivrance d’une autorisation d’urbanisme Il s’agit notamment des aménagements permettant de regrouper les accès ou de faciliter la visibilité. Pour les voies départementales, toute construction doit être implantée : ● en agglomération, au moins à 5 mètres de l’axe de la voie départementale ; ● hors agglomération, au moins à 15 mètres de l’axe de la voie départementale. En dehors des voies départementales, toute construction doit être implantée à au moins 3 mètres de l’alignement ou de la limite de la voie, sous réserve du respect de prescriptions contraires du propriétaire de la voie publique (cf. schéma 33 présenté en annexe). 3. Cas particuliers Les règles édictées ci-avant ne s’appliquent pas : ● pour les extensions et surélévations des bâtiments et des annexes de logement existants à la date d’approbation du présent PLU qui initialement ne respectaient pas cette règle sans aggraver la non-conformité ; ● pour les annexes de logement qui pourront être implantées soit à l’alignement, soit à au moins 3 mètres de l’alignement ou de la limite de voie, sous réserve du respect de prescriptions contraires du propriétaire de la voie publique ; ● en cas d’impossibilité technique. ● en cas de passage d’un réseau interdisant l’application des règles édictées (eau, assainissement, irrigation, électricité…) ou de présence d’un ouvrage d’intérêt collectif ; ● en cas d’impossibilité technique. ### Article A 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 1. Règle générale Les constructions pourront être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans le cas d’une implantation en retrait d’une limite séparative, la distance entre cette dernière et la construction à implanter devra être de 3 mètres au minimum, sans pouvoir être inférieure à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de ladite construction (cf. schéma 34 présenté en annexe). 2. Cas particuliers Les règles édictées ci-avant ne s’appliquent pas : ● pour les extensions et surélévations des bâtiments et des annexes existants à la date d’approbation du présent PLU qui initialement ne respectaient pas cette règle ; ● pour les pergolas ou auvents, accolés à une habitation et dont l’emprise au sol et la surface de plancher sont inférieures ou égales à 20 m², dont l’implantation est libre ; ● pour les piscines ; Caractère de la zone (sans valeur normative) : Les zones agricoles ou « zones A » sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles comprennent un sous-secteur Ap, destiné à regrouper le bâti et limiter les constructions afin de préserver les spécificités du paysage communal. DG Architecture & paysage ### Article A 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 1. Règle générale Lorsque les constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës, la distance séparant les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la construction la plus haute sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (cf. schéma 35 présenté en annexe). 2. Cas particuliers Les règles édictées ci-avant ne s’appliquent pas : ● pour les locaux techniques liés à la piscine et les abris de jardin dont l’emprise au sol et la surface de plancher sont inférieures ou égales à 20 m² ; ● pour les piscines, qui pourront être implantées à une distance de 0 à 20 mètres du bâtiment principal. ### Article A 9 - Emprise au sol Emprise au sol des constructions Non règlementé. ### Article A 10 - Hauteur maximale des constructions Hauteur des constructions 1. Règles concernant la mesure de la hauteur La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant avant travaux jusqu’au faîtage, ou à l’acrotère pour les toitures terrasses, et ce, par rapport au point le plus bas du terrain naturel au droit de la construction, avant les travaux d’affouillement ou d’exhaussement nécessaires à la réalisation du projet. Dans le cas d’une pente de terrain supérieure à 20%, la hauteur pourra être supérieure de 20%. 2. Règle générale La hauteur des constructions ne peut être supérieure à 10 mètres au faîtage ou à l’acrotère et ne pas dépasser le gabarit des immeubles mitoyens, à l’exception des constructions à usage de logement dont la hauteur ne peut être supérieure à 9 mètres au faîtage ou 7 mètres à l’acrotère et ne doit également pas dépasser le gabarit des immeubles mitoyens. La hauteur du local technique nécessaire au fonctionnement de la piscine ainsi que la hauteur des abris de jardins doit être inférieure ou égale 2,5 mètres. 3. Cas particuliers Des hauteurs différentes de celles définies aux points 1 et 2 sont autorisées ou prescrites : ● pour l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLU qui initialement dépassaient cette hauteur, sans pour autant dépasser la hauteur au faîtage (ou à l’acrotère pour les toitures terrasses) du bâtiment principal ; ● pour une reconstruction ou réhabilitation à l’identique ; ● pour les annexes de logement implantées sur une limite séparative. Dans ce cas, la hauteur maximale de l’annexe dans les 5 mètres à partir de la limite séparative est fixée à 6 mètres au faîtage du toit et 4 mètres à l’égout du toit. Mais si préexiste sur cette même limite séparative une construction dont la hauteur initiale est supérieure, il sera autorisé de venir s’adosser aux constructions existantes sans toutefois dépasser la hauteur bâtie existante (cf. schéma 36 présenté en annexe). ### Article A 11 - Aspect extérieur Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords 1. Règle générale Les constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère des lieux avoisinants. Dans le cadre de travaux d’aménagement d’un bâtiment, les éléments d’architecture existants caractéristiques seront maintenus et mis en valeur. Sont interdites toutes imitations d’une architecture typique étrangère à la typologie locale. 2. Règles concernant la construction neuve pour les logements 2.1. Toitures Règles communes pour toutes les toitures : ● la toiture devra être de teinte conforme au nuancier présenté en annexe ; ● la toiture ne comportera pas plus de 1% de tuiles translucides ; ● les fenêtres de toit sont autorisées ; ● les toitures terrasses sont interdites ; ● l’utilisation de panneaux ou tuiles solaires ou photovoltaïques est autorisée sous réserve d’être encastrés à la toiture et que les cadres supports soient de la même teinte que les panneaux ; ● les descentes de toits auront de préférence un aspect zinc ou un coloris conforme à la façade ou aux volets. Bâtiment principal/Annexe de plus de 20 m² d’emprise au sol ou de surface de plancher : ● la toiture comportera deux pans de toit à minima ; ● les pentes de toit seront comprises entre 28% et 33% ; ● lorsqu’une construction est accolée à un ou deux immeubles voisins, les versants de la toiture devront obligatoirement être dans le même sens que ceux des constructions existantes. Autres bâtiments/Annexe égale ou inférieure à 20 m² d’emprise au sol et de surface de plancher : ● la toiture comportera un ou plusieurs pans de toit ; ● les pentes de toit seront comprises entre 28% et 33% ; ● le coloris des toitures devra être identique à celui de la toiture du bâtiment principal. 2.2. Ouvertures Forme : ● les ouvertures auront une forme rectangulaire. Il sera admis un cintrage en partie supérieure. Les ouvertures circulaires ne dépassant pas 50 centimètres de diamètre sont autorisées ; ● les volets roulants en PVC sont autorisés. Teintes : ● les teintes des menuiseries devront être choisies dans les spectres de teintes en annexe 1, auxquelles s’ajoutent les variantes pastel de ces derniers, le blanc et l’aspect bois naturel à nu ; ● les teintes des menuiseries du bâtiment principal et de ses annexes seront harmonisées. 2.3. Façades Aspect : ● à part dans le cas de l’utilisation de matériaux traditionnels de type pierre naturelle, les façades devront obligatoirement être enduites (enduit gratté ou taloché) ; ● deux aspects au maximum sont autorisés, à l’échelle de l’ensemble des volumes bâtis d’une même assiette foncière ; ● les façades d’aspect métallique sont interdites, de même que l’usage à nu de matériaux destinés à être recouverts (blocs de béton, briques creuses etc.). Teintes : ● une seule couleur est autorisée pour la réalisation d’enduits de façades, à l’échelle de l’ensemble des volumes bâtis d’une même assiette foncière, à l’exception des encadrements qui pourront présenter une teinte différente ; ● les teintes devront être choisies dans les spectres de couleurs de la palette en annexe 1 ; ● les teintes vives sont interdites ; ● les encadrements pourront être d’une couleur différente choisie dans les spectres de couleurs de la palette en annexe 1 ; ● toutes les façades, murs extérieurs, y compris les pignons, gaines et conduits exhaussés, doivent être traités selon les mêmes modalités que la façade principale. naturel agricole constructible constructible U AU A N Caractère de la zone (sans valeur normative) : Les zones agricoles ou « zones A » sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles comprennent un sous-secteur Ap, destiné à regrouper le bâti et limiter les constructions afin de préserver les spécificités du paysage communal. Architecture & paysage 2.4. Détails d’architecture ● les éléments d’architecture ancienne de façade (balcons en fer forgé, escaliers anciens, linteaux en pierre, porches…,) doivent être conservés, restaurés et rétablis dans leur fonction d’origine ; ● les balcons et escaliers extérieurs seront intégrés au volume du bâtiment et réalisés avec des matériaux en harmonie avec le reste du bâti. Lesdits éléments donnant directement sur l’espace public sont interdits ; ● les vérandas sont autorisées, mais la couverture devra être intégrée à la volumétrie globale du bâtiment ; ● les capteurs solaires doivent faire partie de la composition architecturale ; ● aucune antenne parabolique, groupe extérieur de chauffage/climatisation ou antenne râteau ne sera posé sur la façade principale de l’édifice donnant sur la voie publique, à l’exception des dispositifs de vidéosurveillance ; ● les souches de cheminées seront réalisées selon les mêmes modalités que celles retenues pour les façades. 2.5. Clôtures Les éléments et secteurs de paysage protégés ne seront rénovés que dans le strict respect de l’architecture existante. 5. Cas particuliers Les règles édictées ci-avant ne s’appliquent pas pour : ● les vérandas égales ou inférieures à 20 m² d’emprise au sol et de surface de plancher pour la partie concernant la toiture ; ● les abris de jardin de moins de 10 m² d’emprise au sol et de surface de plancher installés à plus de 15 mètres des limites des emprises publiques. ### Article A 12 - Stationnement Végétalisation des espaces libres Sans objet. Règle de hauteur et de composition : ● la hauteur maximale des clôtures ne pourra pas dépasser 2 mètres ; ● les clôtures seront maçonnées ou grillagées ; ● les parties maçonnées pourront être complétées de barreaudages ou grillages ; ● les clôtures pourront être complétées de haies végétales composées des espèces déclinées dans le nuancier en annexe 6 . Aspect et teintes : ● les parties maçonnées, y compris le couronnement, devront reprendre l’aspect et les teintes des façades des bâtiments ; ● les barreaudages reprendront les teintes imposées pour la menuiserie auxquelles s’ajoutent les teintes grise, verte et noire ; ● les grillages pourront être souples ou rigides et devront avoir une teinte grise, verte ou noire. 3. Règles concernant la construction neuve pour les bâtiments d’activité À part dans le cas de l’utilisation de panneaux métalliques ou de matériaux traditionnels de types pierre naturelle, bois ou brique foraine traditionnelle, les façades maçonnées devront obligatoirement être enduites. La couverture de la toiture, les façades et les menuiseries seront de teintes conformes aux palettes de couleurs annexées au présent article. Le gris est également autorisé pour les façades et toitures d’aspect métallique. Les teintes vives sont interdites. 4. Règles concernant la rénovation et les extensions Les rénovations et extensions se feront soit à l’identique de l’existant, uniquement si les règles édictées pour l’existant sont respectées, soit selon les règles édictées pour la construction neuve. Dans le cas de changement de destination d’une grange agricole en habitation, les ouvertures pourront soit être conservées dans leurs formes existantes, soit être réalisées selon les critères définis pour la construction neuve pour les logements. Les teintes choisies pour les toitures et menuiseries des extensions, ainsi que celles des annexes de plus de 20 m² d’emprise au sol ou de surface de plancher, seront harmonisées avec celles du bâtiment principal. Les clôtures en pierre naturelle devront être conservées ou restaurées. Il pourra être admis des cas de démolition avec obligation de reconstruction à l’identique dans le cas de voies ouvertes à la circulation nécessitant un élargissement. ZONE A Caractère de la zone (sans valeur normative) : Les zones agricoles ou « zones A » sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles comprennent un sous-secteur Ap, destiné à regrouper le bâti et limiter les constructions afin de préserver les spécificités du paysage communal. DG ArAchnintexcteusre U Schéma 33 : Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises publiques (Article Schéma 35 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même pro- A6, Paragraphe 2) priété (Article A8, Paragraphe 1) : constructible Schéma 34 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (Article A7, Paragraphe 1) Schéma 36 : Hauteur des constructions, cas particulier (Article A10, Paragraphe 3) : constructible AU A agricole N naturel TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES SOLIHA – MEDITERRANEE – 3, rue Monjardin 30 000 Nîmes - 0468119787 Association régie par la loi de 1901 - SIRET : 323 447 474 00038 - APE 9499Z - TVA intracommunautaire : FR24 323 447 474 --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 11426_PLU_20240318. Page : https://edifiable.fr/plu/villegly-11426/a La commune : https://edifiable.fr/plu/villegly-11426.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/11426/zone/a