# Zone UB du plan local d'urbanisme intercommunal de Vincennes (94080) : ce que le règlement autorise **zone urbaine de tissu intermédiaire** : Tissus urbains intermédiaires découpés en secteurs UB1 à UB4 selon la commune : l'emprise au sol y va de 30 % à 75 % et la part de pleine terre de 10 % à 50 %. Document en vigueur : 200057941_PLUi_20251014 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 14/10/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UB du règlement, 14 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UB1a, UB1b, UBa, UBb. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les règles en clair Compilées une fois depuis le document, chaque valeur adossée à la phrase du règlement qui la porte. Une valeur sans sa condition est fausse : la condition fait partie de la réponse. Ce document a été relu à la main, par un lecteur qui ne l'avait pas compilé. Comment les règles sont relues : https://edifiable.fr/fiabilite ### Constructions autorisées (article UB 1, « En sus du tableau ci-dessus, sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : ») - **Carrières, décharges et dépôts à l'air libre interdits** > - L'ouverture et l'exploitation des carrières, ainsi que les décharges, et les dépôts à l'air libre. c - **Dépôts de véhicules, d'épaves et de matériaux interdits** > - Les décharges, les dépôts de véhicules et d'épaves ou de véhicules d'occasion notamment lorsqu'ils sont destinés à être vendus en pièces détachées, les centres d'enfouissement technique et les dépôts de matériaux divers (ferrailles, gravats, déchets, etc.). d - **Déchetteries publiques et privées interdites** > ... à être vendus en pièces détachées, les centres d'enfouissement technique et les dépôts de matériaux divers (ferrailles, gravats, déchets, etc.). d - Les déchetteries publiques et privées. e - **Campings, caravanes et péniches d'habitat permanent interdits** > - Les campings, caravanings, dépôts de caravanes, les caravanes isolées ainsi que les bateaux ou péniches constituant un habitat permanent. f - **Terrains de camping et parcs résidentiels de loisirs interdits** > - Les campings, caravanings, dépôts de caravanes, les caravanes isolées ainsi que les bateaux ou péniches constituant un habitat permanent. f - Les terrains de camping, parcs résidentiels de loisirs. g - **Plus de 20 m² de surface de plancher interdits** : à Bry-sur-Marne, dans le périmètre d'attente d'un projet d'aménagement global (autre commune) > Dispositions communales : ... de l'urbanisme) : sont interdites les constructions, les réhabilitations ou toute création d'une surface de plancher supérieure à 20 m². - **Installations classées soumises à autorisation interdites** : à Champigny-sur-Marne (autre commune) > 1- Les installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation préalable sont interdites. - **Hébergement hôtelier et touristique interdit** : à Champigny-sur-Marne (autre commune) > 2- Les constructions à destination d'hébergement hôtelier et touristique sont interdites. - **Constructions à destination exclusive d'entrepôt interdites** : à Champigny-sur-Marne (autre commune) > 5- Les constructions à destination exclusive d'entrepôt sont interdites. - **Sous-sols non aménageables en pièces d'habitation ou de travail** : à Fontenay-sous-Bois, sauf pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > - Les sous-sols ne pourront pas être aménagés en pièces d'habitation ou de travail, la constitution de cours anglaises par excavation du sol est interdite (sauf pour équipements d'intérêt collectif et services publics). - **Plus de 20 m² de surface de plancher interdits** : à Joinville-le-Pont, dans le périmètre d'attente d'un projet d'aménagement global (autre commune) > ... (en application de l'article L151-41 5° du code de l'urbanisme) : sont interdites les constructions ou installations d'une surface de plancher supérieure à 20 m². - **Exhaussements et affouillements à plus de 2,50 m sous le terrain naturel interdits** : à Nogent-sur-Marne, le long de l'autoroute A86 (autre commune) > Pour la commune de Nogent-sur-Marne - UB.1 : Les exhaussements et affouillements, lorsqu'ils se situent à plus de 2,50m sous le terrain naturel dans une bande de terrain définie au plan de zonage le long de l'autoroute A86 ; - **Industries de plus de 300 m² de surface de plancher interdites** : au Perreux-sur-Marne (autre commune) > 2- Les constructions à usage d'industrie dont la surface de plancher est supérieure à 300 m² sont interdites. - **Commerce et artisanat interdits** : à Saint-Maurice, en secteur UB2 (autre commune) > - Sont interdites : [...] • Les constructions destinées au commerce et à l'artisanat - **Logements en rez-de-chaussée interdits** : à Villiers-sur-Marne, le long des axes identifiés au plan de zonage au titre du L.151-16 (autre commune) > 4 - Les constructions destinées à du logement en rez-de-chaussée lorsqu'elles sont implantées le long des axes identifiés au plan de zonage au titre de l'article L.151-16 du Code de l'urbanisme. - **Industries et entrepôts de plus de 1 500 m² interdits** : à Vincennes, en secteur UB1 (ici) > En UB1 : les constructions, ouvrages ou travaux à destination d'activités industrielles ou d'entrepôt de plus de 1 500 m² de Surface de Plancher sont interdits. - Note : L'article UB.1 n'écrit que les interdictions ajoutées « en sus du tableau ci-dessus » ; le tableau des destinations lui-même se lit dans l'article. Les occupations soumises à conditions sont à l'article UB.2. Les cinq premières interdictions sont transversales et valent pour les treize communes. ### Hauteur maximale (article UB 10, « Hauteur maximale des constructions ») - **15 m au faîtage ou au point le plus haut** : à Bry-sur-Marne, hors secteur UBb, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 1 - La hauteur maximale des constructions au faitage ou au point le plus haut ne pourra excéder : - 15 mètres en zone UB ; - 15 mètres en secteur UBa ; - **12 m au faîtage ou au point le plus haut** : à Bry-sur-Marne, en secteur UBb, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 1 - La hauteur maximale des constructions au faitage ou au point le plus haut ne pourra excéder : [...] - 15 mètres en secteur UBa ; - 12 mètres en secteur UBb ; - **2,5 m** : à Bry-sur-Marne, pour les annexes édifiées en limite séparative (autre commune) > Hauteur maximale des annexes : 3 - La hauteur maximale des annexes édifiées en limite séparative n'excédera pas 2,5 mètres. - **4 m au faîtage** : à Bry-sur-Marne, pour les annexes non édifiées en limite séparative (autre commune) > Les annexes non édifiées en limite séparative n'excéderont pas 4 mètres au faitage. - **22 m à l'égout, 23 m à l'acrotère, 6 niveaux maximum** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB1, dans la bande de 20 m depuis l'alignement ou en superstructure d'un socle commercial, hors réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > Dispositions applicables dans le secteur UB1 : ... socle commercial, la hauteur maximale ne pourra excéder 22 mètres à l'égout et 23 mètres à l'acrotère, avec 6 niveaux maximum, soit un rez-dechaussée « R » de grande hauteur (4m minimum de dalle à dalle) + 4 niveaux + C/A. - **9 m à l'égout, 12 m à l'acrotère, 4 niveaux maximum** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB1, au-delà de la bande de 20 m, hors réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > 2 - Au-delà de cette bande de 20 mètres, la hauteur maximale ne pourra excéder 9 mètres à l'égout et 12 mètres à l'acrotère, avec 4 niveaux maximum. - **En concordance avec les bâtiments de la Cité Jardins situés en face** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB1a, hors réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > - hauteur en concordance avec les bâtiments de la Cité Jardins situés en face ; Dispositions applicables dans le secteur UB2 : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 10 mètres à l'égout et 13 mètres à l'acrotère, avec 4 niveaux maximum, soit R+2+C/A. - **10 m à l'égout, 13 m à l'acrotère, 4 niveaux maximum (R+2+C/A)** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB2, hors réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > - hauteur en concordance avec les bâtiments de la Cité Jardins situés en face ; [...] 10 mètres à l'égout et 13 mètres à l'acrotère, avec 4 niveaux maximum, soit R+2+C/A. - **3,20 m** : à Champigny-sur-Marne, pour les constructions annexes hors limite séparative (autre commune) > 5 - La hauteur maximale des constructions annexes est fixée à 3,20 mètres. - **2,60 m** : à Champigny-sur-Marne, pour les constructions annexes sur la limite séparative (autre commune) > Les constructions annexes pourront s'implanter sur la limite séparative, sous réserve que leur hauteur en limite séparative ne dépasse pas 2,60 mètres. - **Non réglementée** : à Champigny-sur-Marne, pour les constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > Dispositions applicables à l'ensemble de la zone : [...] 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express, la hauteur des constructions n'est pas règlementée. - **12 m à l'égout, 13 m à l'acrotère, 15 m au faîtage** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBa, hors villas repérées au document graphique (autre commune) > Dispositions générales : 1 - En secteur UBa, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l'égout, 13 mètres à l'acrotère et 15 mètres au faitage - **9 m à l'égout, 10 m à l'acrotère, 12 m au faîtage** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBb, hors villas repérées au document graphique (autre commune) > Dispositions générales : [...] 2 - En secteur UBb, à hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l'égout, 10 mètres à l'acrotère et 12 mètres au faitage. - **Largeur de la voie majorée de 4 m (H = L + 4)** : à Fontenay-sous-Bois, le long des voies de moins de 8 m de large au droit de la parcelle (autre commune) > Dispositions générales : [...] 4 - Dans les cas des voies dont la largeur est inférieure à 8m au droit de la parcelle, la hauteur maximum de la construction ne pourra dépasser la valeur de la largeur de ladite voie, majorée de 4 m (soit H = L + 4). - **6 m à l'égout, 7 m à l'acrotère, 9 m au faîtage** : à Fontenay-sous-Bois, dans les villas repérées au document graphique (autre commune) > De ce fait, la hauteur des constructions situées dans lesdites villas, ne pourra dépasser 6m à l'égout et 7m à l'acrotère et 9m au faitage. - **Largeur de la villa majorée de 5 m (H = L + 5)** : à Fontenay-sous-Bois, dans les villas de moins de 4 m de large au droit de la parcelle (autre commune) > ... est inférieure à 4m au droit de la parcelle, la hauteur maximum de la construction ne pourra dépasser la valeur de la largeur de ladite villa, majorée de 5 m (soit H = L + 5). - **Hauteur sous plafond des étages : 2,70 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, pour les constructions nouvelles (autre commune) > Dans le secteur UB1 : 1 - Dans les constructions nouvelles, la hauteur sous plafond dans les étages devra être au minimum de 2,70m. - **Non réglementée** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics hors opérations mixtes (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : [...] 2 - La hauteur maximale des EICSP n'est pas règlementée. - **15 m à l'égout, 18 m au faîtage ou à l'acrotère (R+4)** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB1a, dans la bande comptée depuis l'alignement des voies publiques, en bordure de l'avenue Gallieni et de la place de Verdun, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > En UB1a : 1 - Dans une bande de 20 m. à compter de l'alignement des voies publiques, [...] de : - 15 m. à l'égout - et 18 m. au faitage ou à l'acrotère (soit R+4). - **11 m à l'égout, 14 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB1a, dans la bande comptée depuis l'alignement des voies publiques, en bordure des autres voies, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > En UB1a : [...] b) En bordure des autres voies la hauteur maximale des constructions est de : • 11 m. à l'égout • et 14 m. au faitage ou à l'acrotère. - **7 m à l'égout, 10 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB1a, au-delà de la bande de 20 m, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors améliorations des constructions existantes implantées au-delà de cette bande (autre commune) > En UB1a : [...] 2 - Au-delà de cette bande de 20 m., la hauteur maximale des constructions est de : • 7 m. à l'égout • et 10 m. au faitage ou à l'acrotère. - **14 m à l'égout, 17 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB1b, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > En UB1b : La hauteur maximale des constructions est de : • 14 m. à l'égout • et 17 m. au faitage ou à l'acrotère. - **15 m à l'égout, 18 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB2, dans la bande de 30 m depuis l'alignement du boulevard du Maréchal Leclerc, de la rue de Paris et de la rue Henri Barbusse (autre commune) > Dans le secteur UB2 : ... Maréchal Leclerc, de la rue de Paris et de la rue Henri Barbusse, la hauteur maximale des constructions est de : • 15 m. à l'égout • et 18 m. au faitage ou à l'acrotère - **12 m à l'égout, 15 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB2, hors de la bande de 30 m le long du boulevard du Maréchal Leclerc, de la rue de Paris et de la rue Henri Barbusse (autre commune) > Dans le secteur UB2 : ... Paris et de la rue Henri Barbusse et sur l'ensemble de la zone, la hauteur maximale des constructions est de : • 12 m. à l'égout • et 15 m. au faitage ou à l'acrotère - **Cote de 62 m NGF au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3 (autre commune) > • et 15 m. au faitage ou à l'acrotère Dans le secteur UB3 : Les hauteurs maximales au faitage ou à l'acrotère des constructions ne pourront excéder la cote de 62 m. - **15 m à l'égout, 18 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, dans la bande de 15 m depuis l'alignement, en bordure de l'avenue Jean Jaurès (autre commune) > En bordure de l'avenue Jean Jaurès, la hauteur maximale des constructions est de : • 15 m. à l'égout • et 18 m. au faitage ou à l'acrotère. b. - **12 m à l'égout, 15 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, dans la bande de 15 m depuis l'alignement, en bordure de la rue Chapsal (autre commune) > En bordure de la rue Chapsal, la hauteur maximale des constructions est de : • 12 m. à l'égout • et 15 m. au faitage ou à l'acrotère. 2 - Au-delà de cette bande de 15 m., la hauteur maximale des constructions est de 7 m. à l'acrotère ou au faitage. - **7 m à l'acrotère ou au faîtage** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, au-delà de la bande de 15 m, hors améliorations des constructions existantes implantées au-delà de cette bande (autre commune) > 2 - Au-delà de cette bande de 15 m., la hauteur maximale des constructions est de 7 m. à l'acrotère ou au faitage. - **15 m à l'égout, 18 m au faîtage ou à l'acrotère, R+4+attique** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB1a, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors secteurs hachurés au plan des hauteurs, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • En UB1a : 15 m à l'égout du toit et 18 m au faitage ou à l'acrotère et doit correspondre à un gabarit maximum de R+4+attique - **12 m à l'égout, 15 m au faîtage ou à l'acrotère, R+3+attique** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB1b, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors secteurs hachurés au plan des hauteurs, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • En UB1b : 12 m à l'égout du toit et 15 m au faitage ou à l'acrotère et doit correspondre à un gabarit maximum de R+3+attique Dans le secteur UB2 : Sauf mention contraire au plan des hauteurs (4-4b), dans une bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l'alignement ou la marge de recul imposé(e), la hauteur maximale des constructions est fixée à : • En UB2a, UB2c et UB2d : 18 m à l'égout du toit et 21 m au faitage ou à l'acrotère ; • En UB2b : 9 m à ... - **18 m à l'égout, 21 m au faîtage ou à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2a, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors secteurs hachurés au plan des hauteurs, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • En UB2a, UB2c et UB2d : 18 m à l'égout du toit et 21 m au faitage ou à l'acrotère ; - **18 m à l'égout, 21 m au faîtage ou à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB2c et UB2d, hors secteurs hachurés au plan des hauteurs, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • En UB2a, UB2c et UB2d : 18 m à l'égout du toit et 21 m au faitage ou à l'acrotère ; - **9 m à l'égout, 12 m au faîtage ou à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2b, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors secteurs hachurés au plan des hauteurs, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • En UB2b : 9 m à l'égout du toit et 12 m au faitage ou à l'acrotère. - **9 m à l'égout, 12 m au faîtage ou 12 m à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, dans les secteurs hachurés en orange au plan des hauteurs, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • Pour les secteurs hachurés en orange (dans la bande de 15 m comptée depuis l'alignement ou la marge de recul) : o 9 m à l'égout du toit et 12 m au faitage, ou 12 m à l'acrotère. - **12 m à l'égout, 15 m au faîtage ou 15 m à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, dans les secteurs hachurés en rouge au plan des hauteurs, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • Pour les secteurs hachurés en rouge (dans la bande de 15 m comptée depuis l'alignement ou la marge de recul) : o 12 m à l'égout du toit et 15 m au faitage, ou 15 m à l'acrotère ; - **15 m à l'égout, 18 m au faîtage ou 18 m à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, dans les secteurs hachurés en violet au plan des hauteurs, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • Pour les secteurs hachurés en violet (dans la bande de 15 m comptée depuis l'alignement ou la marge de recul) : o 15 m à l'égout du toit et 18 m au faitage, ou 18 m à l'acrotère ; Pour ces secteurs orange, rouge et violet, au-delà de la bande de 15 m, les règles définies dans cet article s'appliquent. - **12 m à l'égout, 15 m au faîtage ou 15 m à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, dans les secteurs hachurés en bleu foncé au plan des hauteurs, sur toute la parcelle, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • Pour les secteurs hachurés en bleu foncé (sur l'ensemble de la parcelle) : o 12 m à l'égout du toit et 15 m au faitage, ou 15 m à l'acrotère ; Pour ces secteurs bleu foncé, au-delà de la bande de 15 m comptée depuis l'alignement ou la marge de recul, les règles définies dans cet article ne s'appliquent pas. - **12 m au faîtage ou à l'acrotère** : au Perreux-sur-Marne, au-delà de la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul, hors secteurs UB2c et UB2d et hors secteurs hachurés en bleu foncé, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > • La hauteur des constructions ne pourra excéder 12 m au faitage ou à l'acrotère. Les balcons ne sont pas soumis à cette règle dans la mesure où ils présentent une saillie de 2 m maximum et à condition de comporter des pare-vues en matériaux légers. - **12 m** : au Perreux-sur-Marne, pour les projets limitrophes de la zone pavillonnaire, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > La hauteur maximale imposée sera limitée à un niveau supplémentaire par rapport à la hauteur autorisée dans la zone pavillonnaire (zone UP), soit 12 mètres. - **Hauteur de façade sur rue au plus égale à la distance à l'alignement opposé (H = L)** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB1a et UB1b, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > 1 - La hauteur (H) du vertical de façade sur rue est limitée à la plus courte distance (L) comptée horizontalement séparant la future construction de l'alignement opposé existant ou projeté, soit H = L. - **Hauteur de façade sur rue au plus égale à la distance à l'alignement opposé majorée de 2 (H = L+2)** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB2a et UB2c, hors rue de Belfort, rue du Canal, voies à recul imposé et secteurs à prescriptions graphiques de hauteur, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > Dans le secteur UB2 : ... plus courte distance (L) comptée horizontalement séparant la future construction de l'alignement opposé existant ou projeté. Soit H = L+2. - **H = L + 4** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB2a et UB2c, rue de Belfort, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et Grand Paris Express (autre commune) > 3 -Sur la rue de Belfort, la règle de hauteur par rapport à l'alignement opposé est limitée à H = L+ 4. Sur les voies où l'implantation de la construction est exigée en recul de l'alignement sur le plan graphique des prescriptions particulières (4-4), la règle de hauteur par rapport à l'alignement opposé est ramenée à H=L. - **Non réglementée** : au Perreux-sur-Marne, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 3 - Il n'est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). - **Hauteur plafond : 20,50 m** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité principale (autre commune) > 1 - Dans la bande de constructibilité principale : [...] • une hauteur plafond (HP) qui est limitée à 20,50 mètres ; - **Hauteur de façade : 17,50 m** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité principale (autre commune) > 1 - Dans la bande de constructibilité principale : [...] • une hauteur de façade (Hf) qui est limitée à 17,50 mètres ; - **Rez-de-chaussée : 3,50 m minimum sous plafond** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité principale, pour les constructions implantées en limite de voie (autre commune) > Toutefois, le niveau du rez-de-chaussée des constructions ou parties de construction implantées en limite de voie doit avoir une hauteur libre sous plafond de 3,50 mètres minimum, le plancher ne pouvant se situer au-dessous du niveau du trottoir. - **Hauteur plafond : 15 m** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité secondaire (autre commune) > • une hauteur plafond (HP) limitée à 15 mètres ; - **Hauteur de façade : 12 m** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité secondaire (autre commune) > • une hauteur de façade (Hf) limitée à 12 mètres. - **Hauteur plafond : 15 m** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a (autre commune) > Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : [...] • une hauteur plafond (HP) qui est limitée à 15 mètres ; - **Hauteur de façade : 12 m** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a (autre commune) > Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : [...] • une hauteur de façade (Hf) qui est limitée à 12 mètres ; - **Oblique à 70° au plus entre hauteur de façade et hauteur plafond** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1 dans la bande de constructibilité principale, et en secteurs UB2 et UB2a (autre commune) > 1 - Dans la bande de constructibilité principale : [...] • une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur de façade (Hf) autorisée ci-dessus, jusqu'à l'horizontale formée par la hauteur plafond (Hp) . - **15 m** : à Nogent-sur-Marne, hors bande de 18 m des parcelles du boulevard de Strasbourg repérées au plan (autre commune) > Dispositions applicables à la zone : 1 - La hauteur maximale des constructions est limitée à 15m. - **Rez-de-chaussée commercial : 3,00 m minimum** : à Nogent-sur-Marne, pour les constructions nouvelles le long des linéaires de diversité commerciale (autre commune) > Dispositions applicables à la zone : ... » figurant au document graphique, la hauteur des locaux commerciaux situés en rez-de-chaussée, doit être de 3,00 m minimum. - **3 m au faîtage** : à Nogent-sur-Marne, pour les annexes (autre commune) > La hauteur pourra être majorée (dans la limite de 20%) afin de respecter le tissu urbain existant La hauteur maximale des annexes est de 3m au faitage. - **18 m** : à Nogent-sur-Marne, pour les parcelles du boulevard de Strasbourg repérées au plan, dans la bande de 18 m depuis l'alignement (autre commune) > • Pour les parcelles concernées par une hauteur maximale à 18m : • Dans une bande de 18m à compter de l'alignement actuel ou futur de la voie, la hauteur maximale des constructions est limitée à 18m ; - **16 m au faîtage ou à l'acrotère le plus haut** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > Hauteur maximale autorisée : 1 - La hauteur totale des constructions ne pourra pas dépasser 16 m au faitage ou l'acrotère le plus haut, en tout point de la construction par rapport au terrain naturel avant travaux, y compris dans le cas de terrains en pente. - **Comble, comble mansardé ou attique obligatoire au-dessus de 13 m de hauteur de façade** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > Hauteur maximale autorisée : [...] 2 - Le traitement en comble, en comble mansardé ou en attique est obligatoire au-dessus de 13 m de hauteur de façade comptés depuis le niveau du terrain naturel avant travaux. - **Hauteur au plus égale à la distance à l'alignement opposé** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > Dispositions générales : Hauteur par rapport à l'alignement opposé : 1 -La hauteur maximale des constructions (H), mesurée en tout point de la construction, ne pourra excéder la distance (D), la plus courte, comptée horizontalement de tout point de la construction par rapport à l'alignement opposé existant. - **9 m minimum au faîtage ou à l'acrotère** : à Saint-Maur-des-Fossés, dans la bande de 20 m depuis l'alignement (autre commune) > ... : La hauteur minimale des constructions implantées dans une bande de 20 m de profondeur comptés perpendiculairement par rapport à l'alignement est fixée à 9 m au faitage ou à l'acrotère. - **Rez-de-chaussée de commerce, artisanat ou bureaux : 3,60 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > - Les niveaux de rez-de-chaussée ayant une destination de commerce, artisanat ou bureaux devront avoir une hauteur minimale de 3,60 m, calculée à partir du plancher de la construction. - **Hauteurs maximales majorées de 3 m** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les constructions nouvelles adossées à des constructions voisines dépassant la règle de plus de 5,50 m, sur 20 m de façade au plus (autre commune) > 1 - Les hauteurs maximales citées à l'article UB.10 sont majorées de 3 m dans le cas d'une construction nouvelle qui s'adosse à une construction limitrophe existante d'une hauteur supérieure de plus de 5,50 m par rapport à la règle (différence d'au moins 2 niveaux) sur une longueur de façade de 20 m maximum depuis la limite avec la construction existante générant cette disposition. - **Hauteurs maximales minorées de 3 m** : à Saint-Maur-des-Fossés, à moins de 10 m des terrains bâtis de zone pavillonnaire occupés par des constructions de moins de 13 m (autre commune) > 2 - Les hauteurs maximales citées à l'article UB.10 sont minorées de 3 m pour les constructions ou parties de constructions implantées à moins de 10 m d'un terrain bâti inscrit en zone pavillonnaire (secteurs UP, UPa et UPb), occupé par une construction mesurant moins de 13 m au faitage ou à l'acrotère le plus haut. - **Hauteurs maximales minorées de 3 m** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les surélévations de constructions existantes mal implantées au-delà de la bande de 20 m (autre commune) > 3 - Les hauteurs maximales citées à l'article 10-3 sont minorées de 3 m dans le cas de surélévations de constructions existantes situées au-delà de la bande de 20 mètres de profondeur et mal implantées par rapport aux dispositions générales de l'article UB.7. - **14 m** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors aménagement et extension des constructions existantes qui dépassent cette hauteur (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : La hauteur maximale des constructions est fixée à 14 mètres. - **16 m** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors aménagement et extension des constructions existantes qui dépassent cette hauteur (autre commune) > Pour le secteur UB2 : La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres. - **12 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, pour les constructions nouvelles, hors parcelles repérées au plan des prescriptions particulières, hors services publics ou d'intérêt collectif (autre commune) > Dans le secteur UB1 : 1 - La hauteur maximale des constructions nouvelles ne pourra dépasser 12m au faitage ou à l'acrotère à l'exception des parcelles indiqués au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) : • Route de Bry : 15m au faitage ou à l'acrotère • Rue du Général Leclerc : 15m au faitage ou à l'acrotère • Boulevard de Friedberg et rue Robert Schuman dans le secteur d'OAP LeclercCoeuilly : 18m au faitage ou à l'acrotère - **15 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, route de Bry (autre commune) > Calcul des hauteurs par rapport au terrain naturel Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : [...] • Route de Bry : 15m au faitage ou à l'acrotère - **15 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, rue du Général Leclerc (autre commune) > Calcul des hauteurs par rapport au terrain naturel Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : [...] • Rue du Général Leclerc : 15m au faitage ou à l'acrotère - **18 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, boulevard de Friedberg et rue Robert Schuman dans le secteur d'OAP Leclerc-Coeuilly (autre commune) > • Boulevard de Friedberg et rue Robert Schuman dans le secteur d'OAP LeclercCoeuilly : 18m au faitage ou à l'acrotère - **15 m au point le plus haut** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, pour les constructions accueillant des services publics ou d'intérêt collectif (autre commune) > 2 - La hauteur des constructions accueillant des services publics ou d'intérêt collectif est limitée à 15m au point le plus haut de la construction. - **3 m** : à Villiers-sur-Marne, en secteurs UB1 et UB2, pour les annexes (autre commune) > La hauteur des annexes ne pourra excéder 3m. - **15 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, pour les constructions nouvelles, hors parcelles repérées au plan des prescriptions particulières (autre commune) > Dans le secteur UB2 : La hauteur maximale des constructions nouvelles ne pourra dépasser 15m au faitage ou à l'acrotère à l'exception des parcelles indiqués au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) : • Rue de Coeuilly/rue du Général Leclerc : 18m au faitage • Rue du Général de Gaulle : 12 m au faitage • Rue Robert Schuman : 18 m au faitage ou à l'acrotère La hauteur des annexes ne pourra excéder 3m. - **18 m au faîtage** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, rue de Coeuilly et rue du Général Leclerc (autre commune) > Dans le secteur UB2 : [...] • Rue de Coeuilly/rue du Général Leclerc : 18m au faitage - **12 m au faîtage** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, rue du Général de Gaulle (autre commune) > Dans le secteur UB2 : [...] • Rue du Général de Gaulle : 12 m au faitage - **18 m au faîtage ou à l'acrotère** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, rue Robert Schuman (autre commune) > Dans le secteur UB2 : [...] • Rue Robert Schuman : 18 m au faitage ou à l'acrotère La hauteur des annexes ne pourra excéder 3m. - **10 m** : à Villiers-sur-Marne, en limite de la zone pavillonnaire, dans la bande de 12 m depuis le fond de parcelle, hors terrains d'angle (autre commune) > Dispositions particulières : [...] de 12 m comptée à partir de la limite de fond de parcelle, les constructions neuves ne pourront avoir une hauteur supérieure à 10 mètres afin de respecter la transition entre les zones. - **Hauteur de façade : 18 m** : à Vincennes, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, dans la bande de constructibilité principale, hors voies portant leur propre hauteur de façade au plan des prescriptions particulières (ici) > A. Dispositions relatives au gabarit enveloppe 1 La hauteur de façade La hauteur de façade (HF) à 18 mètres dans le secteur UB1. - **Oblique à 60° entre hauteur de façade et hauteur plafond** : à Vincennes, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, dans la bande de constructibilité principale (ici) > ... en pente, les cotes sont prises au milieu de sections de linéaire de façade de 20 mètres de long maximum. 2 L'oblique L'oblique correspond à un pan incliné à 60° dont les points d'attache se situent au sommet du plan vertical de la hauteur de façade sur voie et un plan horizontal correspondant à la hauteur plafond. 3 La hauteur plafond La hauteur plafond (HP) des constructions ne peut excéder de plus de 4 mètres la hauteur de façade sur voie telle qu'elle ... - **Hauteur plafond : 4 m au-dessus de la hauteur de façade** : à Vincennes, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, dans la bande de constructibilité principale (ici) > Lorsque les voies sont en pente, [...] à la hauteur plafond. 3 La hauteur plafond La hauteur plafond (HP) des constructions ne peut excéder de plus de 4 mètres la hauteur de façade sur voie telle qu'elle est fixée à l'article UB.10 concernant le gabarit d'enveloppe. - **7 niveaux (R+6)** : à Vincennes, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, dans la bande de constructibilité principale, hors voies portant leur propre hauteur de façade au plan des prescriptions particulières (ici) > B. Dispositions relatives au nombre de niveaux Dans le secteur UB1, le nombre de niveaux est limité à 7 (R+6). - **9 m** : à Vincennes, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, dans la bande de constructibilité secondaire (ici) > La hauteur maximale des constructions est limitée à 9 mètres en secteur UB1. - Note : L'article n'écrit aucune disposition transversale : chaque commune fixe sa hauteur dans son bloc. Charenton-le-Pont et Saint-Mandé n'écrivent pas de bloc UB. À Bry-sur-Marne et à Champigny-sur-Marne, un épannelage est exigé dans les 15 derniers mètres avant la zone pavillonnaire, sans hauteur chiffrée ; à Bry-sur-Marne, une hauteur reportée aux documents graphiques s'impose et les équipements d'intérêt collectif et services publics échappent à la règle. À Fontenay-sous-Bois, les vues remarquables repérées au plan minorent la hauteur. À Joinville-le-Pont, la hauteur se mesure depuis le trottoir dans la bande de 20 m, elle est majorée en zone inondable, une opération mixte comportant un équipement suit la règle générale, et elle peut être majorée d'un niveau sur les 2/3 de la façade pour raccorder un pignon plus haut. Au Perreux-sur-Marne, une diminution peut être imposée contre une construction voisine plus basse, et la règle ne s'applique pas au Grand Paris Express. À Maisons-Alfort, la hauteur peut atteindre celle d'une construction voisine plus haute et le gabarit sur voie se lit sur le schéma de l'article. À Nogent-sur-Marne, la hauteur peut être dépassée de 3 m pour les services publics ou d'intérêt collectif, de 2 m pour une toiture à pente, de 20 % pour respecter le tissu existant, et des césures sont exigées le long du boulevard de Strasbourg. À Saint-Maur-des-Fossés, la hauteur est majorée en zone inondable et peut l'être de 3 m dans l'OAP du pôle gare Saint-Maur-Créteil. À Saint-Maurice, la hauteur se mesure au point le plus élevé et ne s'applique ni aux équipements d'intérêt collectif et services publics ni à l'extension sans surélévation d'une construction déjà plus haute. À Vincennes, les logements locatifs sociaux en UB1a et UB1b ont jusqu'à 50 % de volume en plus, et l'attique est interdit en UB1a. ### Emprise au sol (article UB 9, « Emprise au sol maximale des constructions ») - **50 %** : à Bry-sur-Marne, en zone UB et secteur UBa (autre commune) > Pour le secteur UB et UBa : 1 - L'emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 50% de la superficie du terrain. - **40 %** : à Bry-sur-Marne, en secteur UBb (autre commune) > Pour le secteur UBb : 1 - L'emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 40% de la superficie du terrain. - **60 %** : à Bry-sur-Marne, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 3 - Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) pourront bénéficier d'une emprise au sol qui pourra être portée jusqu'à 60 %. - **50 %** : à Champigny-sur-Marne, en secteurs UB1 et UB1a, pour le logement (autre commune) > ... Pour le secteur UB1 et le secteur UB1a : Pour toutes les constructions à destination de logement, l'emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 50% de l'unité foncière. - **70 %** : à Champigny-sur-Marne, en secteurs UB1 et UB1a, pour les commerces et activités (autre commune) > ... activités de service », ainsi que les « autres activités des secteurs secondaire et tertiaire » autorisées dans la zone, l'emprise au sol peut être portée à 70%, l'emprise des niveaux de logement restant limitée à 50%. - **40 %** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB2 (autre commune) > Pour le secteur UB2 : Pour toutes les constructions à destination de logement, [...] dans la zone, l'emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 40% de l'unité foncière. - **60 %** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBa, dans la bande de 20 m (autre commune) > Dans cette bande, l'emprise au sol maximale ne pourra excéder 60% de la superficie totale du terrain. - **55 %** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBb, dans la bande de 20 m (autre commune) > Dans cette bande, l'emprise au sol maximale ne pourra excéder 55% de la superficie totale du terrain. - **15 m² d'extension** : à Fontenay-sous-Bois, en secteurs UBa et UBb, au-delà de la bande de 20 m (autre commune) > - Au-delà de la bande des 20 mètres, l'extension des constructions existantes dans la continuité du bâti existant est autorisée dans une emprise de 15m² maximum. - **100 %** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1a et UB1b, en bordure de l'avenue Gallieni et de la place de Verdun (autre commune) > ... un élargissement de la voie) : a) En bordure de l'avenue Gallieni et de la place de Verdun : L'emprise au sol des constructions pourra s'établir jusqu'à 100 % de la bande de 20 m. définie par rapport à l'alignement de cette voie. - **90 %** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1a et UB1b, en bordure des autres voies (autre commune) > b) En bordure des autres voies : L'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 90 % de la bande de 20 m. définie par rapport à l'alignement de la voie en question. - **20 %** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1a et UB1b, au-delà de la bande de 20 m (autre commune) > 2 - Au-delà des bandes visées précédemment, l'emprise au sol des constructions ne pourra excéder : - 20 % de la superficie du terrain située au-delà des bandes 20 m., - **40 %** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB2 hors UB2a (autre commune) > Pour le secteur UB2 : [...] 1 - En UB2 hors UB2a, l'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 40 % de la superficie du terrain. - **50 %** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB2a (autre commune) > Pour le secteur UB2 : [...] 2 - En UB2a, l'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 50 % de la superficie du terrain. - **Non réglementée** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3 (autre commune) > Pour le secteur UB3 : L'emprise au sol des constructions n'est pas règlementée. - **100 %** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, en bordure de l'avenue Jean Jaurès et de la rue Chapsal (autre commune) > - En bordure de l'Avenue Jean Jaurès et de la rue Chapsal, l'emprise au sol des constructions pourra s'établir jusqu'à 100 % de la bande de 15 m. définie par rapport à l'alignement de cette avenue. - **90 %** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, en bordure des autres voies (autre commune) > - En bordure des autres voies, l'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 90 % de la bande de 15 m définie par rapport à l'alignement de chacune des voies concernées. - **20 %** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, au-delà de la bande de 15 m (autre commune) > 2 - Au-delà des bandes visées précédemment, l'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 20 % de la superficie du terrain située au-delà des bandes 15 m. - **60 %** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB1a et UB1b (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Pour les secteurs UB1a et UB1b : 1 - L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l'unité foncière. - **75 %** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2a (autre commune) > Pour le secteur UB2a : L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75% de la superficie de l'unité foncière. - **50 %** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2b, pour du logement (autre commune) > Pour le secteur UB2b : 1 - L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à : - pour du logement : 50% de la superficie de l'unité foncière, - **75 %** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2b, pour de l'activité (autre commune) > Pour le secteur UB2b : 1 - L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à : [...] - pour de l'activité : 75% de la superficie de l'unité foncière. - **Non réglementée** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2c (autre commune) > Pour le secteur UB2c : L'emprise au sol maximale des constructions n'est pas règlementée. - **80 %** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité principale (autre commune) > • dans la bande de constructibilité principale, le coefficient d'emprise au sol des constructions est limité à 80 % de la superficie de terrain concernée. - **40 %** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité secondaire (autre commune) > • dans la bande de constructibilité secondaire, le coefficient d'emprise au sol des constructions est limité à 40 % de la superficie de terrain concernée et à 60% pour les constructions à destination d'un service public. - **60 %** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a (autre commune) > Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : 1 - Le coefficient d'emprise au sol des constructions doit être au plus égal à 60% de la superficie totale du terrain. - **75 %** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a, pour un rez-de-chaussée majoritairement commercial ou artisanal (autre commune) > 2 - Toutefois, [...] constructions est majoritairement destiné à du commerce ou de l'artisanat, le coefficient d'emprise au sol du rez-de-chaussée peut atteindre 75%. - **60 %** : à Nogent-sur-Marne (autre commune) > Dispositions générales : 1 - L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 60% de la superficie de l'unité foncière. - **70 %** : à Nogent-sur-Marne, le long du boulevard de Strasbourg (autre commune) > Dispositions générales : [...] 2 - L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 70% de la superficie de l'unité foncière pour les parcelles situées le long du boulevard de Strasbourg. - **33 %** : à Nogent-sur-Marne, pour l'extension d'un bâtiment repéré au titre du L.151-19 (autre commune) > Dispositions générales : ... L. 151-19 : « Bâtiments de grand intérêt » & « Bâtiments et éléments protégés » : l'emprise au sol des extensions ne peut excéder 33% de celle du bâtiment repéré. - **70 %** : à Saint-Maur-des-Fossés, dans la bande de 20 m depuis l'alignement (autre commune) > • l'emprise au sol ne peut dépasser 70% de cette partie de terrain. - **10 %** : à Saint-Maur-des-Fossés, au-delà de la bande de 20 m (autre commune) > 2 - Au-delà de la bande de 20 m l'emprise maximale des constructions est fixée à : • 10% de cette partie de terrain. - **30 %** : à Saint-Maurice, en secteur UB1 (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : L'emprise au sol des constructions de toute nature n'excédera pas 30% de la superficie de l'unité foncière. - **40 %** : à Saint-Maurice, en secteur UB2 (autre commune) > Pour le secteur UB2 : L'emprise au sol des constructions de toute nature n'excédera pas 40% de la superficie de l'unité foncière. - **60 %** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1 (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 60% de la superficie de l'unité foncière. - **75 %** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2 (autre commune) > Pour le secteur UB2 : 1 - L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 75% de la superficie de l'unité foncière. - **Coefficient de 0,50** : à Vincennes, en secteurs UB1a et UB1b (ici) > Dans les secteurs UB1a et UB1b : Le coefficient d'emprise au sol est limité à 0,50. - **Coefficient de 0,75** : à Vincennes, pour un terrain entièrement situé dans la bande de constructibilité principale, un terrain à l'angle de deux voies, une construction exclusivement destinée à l'hébergement hôtelier, aux activités artisanales ou aux bureaux, une résidence de tourisme ou hôtelière, un équipement d'intérêt collectif et service public, ou un commerce et activité de service (ici) > Dispositions applicables à l'ensemble de la zone : Le coefficient d'emprise au sol des constructions peut être porté à 0,75 de la superficie totale du terrain dans les cas suivants : • lorsque la totalité du terrain est situé dans la bande de constructibilité principale ; • lorsque le terrain est situé à l'angle de deux voies ; • lorsqu'il s'agit d'une construction exclusivement destinée à de l'hébergement hôtelier, des activités artisanales ou de bureaux, ... - **5 %** : à Vincennes, en secteurs UB1a et UB1b, dans la bande de constructibilité secondaire (ici) > - dans la bande de constructibilité secondaire, l'emprise au sol des constructions doit être au plus égale à 5% de la superficie totale du terrain . - Note : L'article UB.9 n'a pas de dispositions transversales : chaque valeur ne vaut que pour la commune nommée. Les champs d'application, qui disent ce qui entre ou non dans le calcul de l'emprise, se lisent dans l'article. ### Recul sur la voie (article UB 6, « Implantations par rapport aux voies et emprises publiques ») - **À l'alignement indiqué aux documents graphiques** : à Bry-sur-Marne, là où les documents graphiques indiquent un alignement (autre commune) > Dispositions communales : [...] 1 - Dans le cas d'un alignement indiqué aux documents graphiques, les constructions devront s'y conformer. - **Recul de 5 m minimum de l'alignement actuel ou futur** : à Bry-sur-Marne, en secteurs UB, UBa et UBb, hors alignement indiqué aux documents graphiques (autre commune) > Dans les secteurs UB, UBa, UBb : Les constructions devront s'implanter avec un recul de 5 mètres minimum de l'alignement actuel ou futur (lorsqu'un élargissement est prévu) des voies et emprises publiques. - **À l'alignement actuel ou futur** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB1, le long des avenues Roger Salengro et du Général de Gaulle, hors respirations urbaines et hors logements ouverts sur ces avenues en rez-de-chaussée, hors locaux collectifs en rez-de-chaussée (autre commune) > Dans le secteur UB1 : 1 - Le long des avenues Roger Salengro et du Général de Gaulle, les constructions devront être édifiées à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie), hors respirations urbaines. - **Recul de 3,5 m minimum des façades** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB1, pour les logements collectifs neufs dont le rez-de-chaussée accueille des logements ouverts sur les avenues Roger Salengro ou du Général de Gaulle (autre commune) > En revanche, [...] à RDC et ouverts sur les avenues Roger Salengro ou du Général de Gaulle, les façades correspondantes devront être édifiées en recul de 3,5 m minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie) à condition de respecter une cohérence d'insertion urbaine. - **Recul de 3,5 m minimum** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB1, hors avenues Roger Salengro et du Général de Gaulle (autre commune) > 3- Partout ailleurs, les constructions devront être édifiées en recul de 3,5 m minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **Maintien d'un front bâti continu** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB1a (autre commune) > ... UB1a Toute construction neuve ou extension ou amélioration sera soumise au respect des caractéristiques patrimoniales de la Cité Jardins : - maintien d'un front bâti continu. - **Recul de 3,50 m minimum** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB2 (autre commune) > Dans le secteur UB2 : Les constructions devront être édifiées en recul de 3,50 mètres minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **Pan coupé de 5 m, 7 m à l'intersection d'une route à grande circulation** : à Champigny-sur-Marne, pour les terrains à l'angle de deux voies (autre commune) > 4 - Les terrains situés à l'angle de deux voies pourront supporter un alignement nouveau constitué par un pan coupé régulier de 5 mètres ; ce pan coupé est porté à 7 mètres en cas d'intersection avec une route à grande circulation (ces valeurs pouvant être modulées en fonction des caractéristiques propres à chaque carrefour). - **À l'alignement ou recul entre 3 m et 5 m** : à Fontenay-sous-Bois, hors constructions nécessaires aux projets de transports publics collectifs (autre commune) > 1 - Les constructions devront s'implanter : [...] • soit selon un recul entre 3 mètres minimum et 5 mètres maximum dans une bande de 20 mètres de l'alignement actuel des voies publiques ou de la limite des voies privées existantes ou des limites d'emprises publiques ; - **À l'alignement actuel ou futur** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1a et UB1b, en bordure de l'avenue Gallieni, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > 1 - En bordure de l'avenue Gallieni, les constructions devront être implantées à l'alignement (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **En cas de retrait, 2,50 m maximum** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1a et UB1b, en bordure des autres voies, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > En cas de retrait, celui-ci ne devra pas excéder 2,50 m. mesurés à partir de l'alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **Au-delà de 20 m de la voie, seuls les travaux sur l'existant, les annexes et les accès PMR** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1a et UB1b, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > Au-delà de la bande des 20 m. à compter de la limite de la voie Seuls sont autorisés : 1. les travaux d'aménagement, d'amélioration, de transformation sur les constructions principales existantes dans le prolongement latéral (extension horizontale) ou vertical (extension en surélévation/sous-sols/souplex) des façades, sous réserve que la surface de plancher après travaux ne soit pas supérieure à 50 % de la SDP existante avant travaux. - **À l'alignement ou retrait de 0,80 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1a et UB1b, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > ... COMPRENANT UN EICSP (UB) Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : - à l'alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,80 m. - **En cas de retrait, 2,50 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB2 et UB2a, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > 2 - En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d'au moins 2,50 m. mesurée à partir de l'alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **À l'alignement ou retrait de 0,40 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB2 et UB2a, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > 1 - Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : - à l'alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,40 m. - **En cas de retrait, 2 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > Pour le secteur UB3 : [...] 2 - En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d'au moins 2 m. mesurée à partir de l'alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **À l'alignement ou retrait de 0,80 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > EICSP et opération mixte comprenant un EICSP Les opérations mixtes comprenant un doivent être implantées : - à l'alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,80 m. - **À l'alignement actuel ou futur** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, en bordure de l'avenue Jean Jaurès et de la rue Chapsal, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > Pour le secteur UB4 : En bordure de l'avenue Jean Jaurès et de la rue Chapsal 1 - Les constructions devront être implantées à l'alignement (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **En cas de retrait, 2,50 m maximum** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, en bordure des autres voies, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > En cas de retrait, celui-ci ne devra pas excéder 2,50 m mesurés à partir de l'alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). - **À l'alignement ou retrait de 0,80 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes en comprenant (autre commune) > ... un EICSP : Les EICSP et les opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : - à l'alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,80 mètre Extensions de constructions existantes dans la marge de retrait Cas particulier : dans les marges de retrait visées ci-dessus, sont autorisées les extensions en retrait à l'aplomb de la façade d'une construction principale avoisinante dont la façade implantée en limite séparative est aveugle. - **À l'alignement actuel ou futur** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB1a, UB2a, UB2b et UB2d, sauf recul imposé au plan des prescriptions particulières, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 1 - En secteurs UB1a, UB2a, UB2b et UB2d, sauf indication contraire au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) où un recul de 5 mètres minimum est imposé, l'implantation des constructions se fera à l'alignement actuel ou futur par rapport aux emprises publiques et aux voies publiques ou privées. - **Recul de 5 m minimum** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB1a, UB2a, UB2b et UB2d, là où le plan des prescriptions particulières l'impose, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 1 - En secteurs UB1a, UB2a, UB2b et UB2d, sauf indication contraire au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) où un recul de 5 mètres minimum est imposé, l'implantation des constructions se fera à l'alignement actuel ou futur par rapport aux emprises publiques et aux voies publiques ou privées. - **Retrait de 5 m minimum de l'alignement actuel ou futur** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB1b, sauf alignement imposé au plan des prescriptions particulières, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 2 - En secteur UB1b, toute construction devra être implantée en retrait de minimum 5 m par rapport à l'alignement actuel ou futur sauf indication contraire au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) où une implantation à l'alignement est imposée. - **À l'alignement actuel ou futur ou retrait de 1 m minimum** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2c, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 3 - En secteur UB2c, [...] à l'alignement actuel ou futur par rapport aux emprises publiques et aux voies publiques ou privées ou en retrait minimum de un mètre - **À l'alignement ou en recul** : au Perreux-sur-Marne, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 10 - Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) devront s'implanter à l'alignement ou avec un recul. - **Pan coupé de 5 m de longueur** : au Perreux-sur-Marne, pour les parcelles à l'angle de deux voies (autre commune) > 7 - Les parcelles situées à l'angle de deux voies supporteront un alignement nouveau constitué par un pan coupé régulier de 5 m de longueur. - **En limite de voie** : à Maisons-Alfort (autre commune) > Règle générale : 1 - Les constructions sont implantées en limite de voie . - **Attique en retrait de 2 m minimum de la façade** : à Maisons-Alfort, pour le niveau en attique (autre commune) > En cas de niveau en attique, le niveau supérieur de la construction sera édifié en retrait d'au moins 2 mètres de la façade. - **À l'alignement actuel ou futur, ou en recul** : à Nogent-sur-Marne (autre commune) > 1 - Les constructions pourront s'implanter à l'alignement actuel ou futur des emprises publiques et des voies à l'intérieur des emprises constructibles. - **Retrait partiel de 2 m minimum sur 20 % à 30 % du linéaire de façade** : à Nogent-sur-Marne, le long du boulevard de Strasbourg, pour une façade à l'alignement d'au moins 15 m (autre commune) > Ce recul, de 2 mètres minimum par rapport aux voies et emprises publiques, doit concerner entre 20% et 30% du linéaire de façade, en une ou plusieurs portions. - **Pan coupé de 3 m, 5 m si les voies dépassent 10 m de largeur** : à Nogent-sur-Marne, à l'angle de deux voies (autre commune) > ... coupé régulier doit être mis en place d'une longueur d'au moins : • 3m en cas d'intersection entre elles de voies d'une largeur inférieure ou égale à 10m ; • 5m en cas d'intersection entre elles de voies d'une largeur supérieure à 10m. - **Recul de 5 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés, hors linéaires de diversité commerciale, hors commerce en rez-de-chaussée, hors terrains sur les quais de Marne et hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > - 5 mètres compté perpendiculairement par rapport à l'alignement. - **À l'alignement** : à Saint-Maur-des-Fossés, le long des linéaires de diversité commerciale ou avec un commerce en rez-de-chaussée, hors rue Louis Blanc au nord des rues Cousin et du Lieutenant Bretonnet (autre commune) > ... « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale », ou dès lors que le rez-de-chaussée des constructions est occupé par un local à destination de commerce, les constructions doivent être implantées à l'alignement. - **À l'alignement ou recul de 3 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés, rue Louis Blanc au nord des rues Cousin et du Lieutenant Bretonnet (autre commune) > - où les constructions peuvent être implantées soit à l'alignement, soit en respectant un recul minimum de 3 mètres. - **Recul de 7 m minimum de la limite avec les quais** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les terrains ayant une façade sur les quais de Marne (autre commune) > 3 - Les constructions situées sur un terrain ayant une façade sur les quais de Marne doivent être en recul minimum de 7 m vis-à-vis de la limite avec les quais. - **Recul partiel sur 20 % à 30 % du linéaire de façade** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour une construction à l'alignement dont la façade sur rue atteint 20 m (autre commune) > ... pour toute construction ayant un linéaire de façade sur rue d'au moins 20 m de longueur : dans ce cas, le recul partiel doit concerner entre 20% et 30% du linéaire de façade, en une ou plusieurs portions. - **Pan coupé de 5 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés, à l'angle de deux voies (autre commune) > 6 - Les constructions implantées sur un terrain situé à l'angle de deux voies doivent respecter ou s'inscrire dans un pan coupé d'une longueur minimale de 5 m. - **À l'alignement ou recul de 5 m maximum** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 9 - Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) doivent s'implanter à l'alignement ou avec un recul maximum de 5 m. - **En cas de retrait, 2 m minimum** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, hors clôture protégée et hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors extension d'une construction existante implantée différemment (autre commune) > En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale à 2 mètres. - **4 m minimum de l'alignement** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, en cas de clôture protégée (autre commune) > ... bâti protégé au titre de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme : En cas de clôture protégée, les constructions s'implanteront une distance minimale de 4 mètres de l'alignement des voies. - **En cas de retrait, 0,5 m minimum** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > En cas de retrait, celui-ci sera d'un minimum de 0,5 mètre. - **Retrait de 3 m minimum** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors extension d'une construction existante implantée différemment (autre commune) > La marge de recul sera au moins égale à 3 mètres. - **En cas de retrait, 0,5 m minimum** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > En cas de retrait, celui-ci sera d'un minimum de 0,5 mètre. - **Recul entre 3 m et 5 m de l'alignement** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, pour les constructions nouvelles (autre commune) > 1 - Les constructions nouvelles doivent être implantées en recul de l'alignement des voies ou emprises publiques, dans une bande comprise entre 3 et 5m - **À l'alignement** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, pour les constructions nouvelles (autre commune) > Dans le secteur UB2 : 1 -Les constructions nouvelles doivent être implantées à l'alignement des voies ou emprises publiques. - **Pan coupé de 4 m, 7 m à l'intersection d'une voirie nationale ou départementale** : à Villiers-sur-Marne, pour les propriétés à l'angle de deux voies (autre commune) > Dispositions applicables à l'ensemble de la zone : ... un alignement nouveau constitué par un pan coupé régulier de 4m de longueur ; cette dimension sera portée à 7m en cas d'intersection avec une voirie nationale ou départementale. - **Sous-sols interdits à moins de 5 m de l'alignement** : à Villiers-sur-Marne (autre commune) > Dispositions applicables à l'ensemble de la zone : [...] 6 - La réalisation de sous-sols est interdite à moins de 5 m de l'alignement des voies publiques. - **À l'alignement** : à Vincennes (ici) > Règle générale Règle générale Les constructions doivent être implantées à l'alignement, dans la mesure où la configuration du terrain ou son occupation existante le permet. - **Recul de 3 m sur le pan coupé** : à Vincennes, à l'angle de deux voies (ici) > À l'angle de deux voies, la construction doit présenter un recul sur un segment de droite de 3 mètres de longueur formant des angles égaux avec chacune des lignes d'implantation sur voie. - Note : Charenton-le-Pont et Saint-Mandé n'écrivent pas de bloc pour cette zone. Hors Bry-sur-Marne, Saint-Maur-des-Fossés et Joinville-le-Pont (sauf UB1a), l'article admet une implantation différente pour étendre ou surélever une construction existante, pour les équipements techniques et pour s'accorder aux constructions voisines. Chaque commune ajoute ses propres dérogations : à Bry-sur-Marne, les commerces de 4 m de hauteur au plus peuvent s'implanter à l'alignement ; à Champigny-sur-Marne, les bâtiments de logements collectifs neufs à locaux collectifs en rez-de-chaussée peuvent s'implanter à l'alignement ou à 3,5 m ; à Maisons-Alfort, en secteur UB2, un recul d'au moins 5 m peut être admis au bout des voies ouvrant sur la Marne ; à Saint-Maur-des-Fossés, les locaux techniques peuvent se placer à l'alignement ou à 50 cm. Les ouvrages du Grand Paris Express peuvent s'implanter à l'alignement ou en recul à Champigny-sur-Marne, au Perreux-sur-Marne et à Villiers-sur-Marne. À Joinville-le-Pont, en secteur UB4, des retraits ponctuels de 2 m minimum peuvent être admis le long de l'avenue Jean Jaurès et de la rue Chapsal. À Villiers-sur-Marne, le point 7 des dispositions d'ensemble impose un retrait aux constructions neuves de UB1 et UB2, ce qui contredit l'alignement exigé en UB2. ### Distance aux limites séparatives (article UB 7, « Implantations par rapport aux limites séparatives ») - **En limite séparative ou en retrait** : à Bry-sur-Marne, sur les limites latérales, hors secteur UBb (autre commune) > Dispositions générales : 1 - Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. - **En limite séparative ou en retrait** : à Bry-sur-Marne, en secteur UBb, sur les limites latérales des unités foncières de 20 m de façade au plus (autre commune) > Dispositions générales : 1 - Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. - **En retrait de 2 m 50 minimum des limites latérales, obligatoirement** : à Bry-sur-Marne, en secteur UBb, pour les unités foncières de plus de 20 m de façade (autre commune) > Dispositions générales : ... foncières disposant d'une longueur de façade supérieure à 20 m, les constructions devront s'implanter avec un retrait minimum de 2, 50m vis-à-vis des limites séparatives latérales. - **8 m minimum si la façade comporte des vues directes** : à Bry-sur-Marne, en cas de retrait (autre commune) > 4 - En cas de retrait : ... directes (voir définition) la distance comptée entre la limite séparative et la façade où se trouve la vue directe doit être égale à 8 mètres minimum, sauf convention résultant d'un contrat de « cour commune » ; - **2,5 m si la façade est aveugle ou sans vue directe** : à Bry-sur-Marne, en cas de retrait (autre commune) > • Lorsque la façade est aveugle ou comporte des ouvertures ne créant pas de vues directes la distance comptée entre la limite séparative et la façade sera de 2,5 mètres. - **Façades et pignons en limite : 15 m de long au plus** : à Bry-sur-Marne, pour les constructions ou parties de construction de plus de 2,5 m de haut (autre commune) > 5 - En zone UB et en secteur UBb, [...] constructions ou partie de construction de plus de 2,5 mètres de hauteur implantée en limite séparative ne pourra excéder 15 mètres. - **Retrait L = H/2, 4 m minimum** : à Bry-sur-Marne, sur la limite de fond de parcelle, hors annexes implantées en limite (autre commune) > ... définition en annexe), les constructions seront implantées avec un retrait d'une distance égale à la demi-hauteur du bâtiment (L=H/2), avec un minimum de 4 mètres. - **En limite de fond si la hauteur ne dépasse pas 2,50 m** : à Bry-sur-Marne, pour les annexes (autre commune) > Les bâtiments annexes pourront être implantés en limite séparative de fond de parcelle à condition que leur hauteur ne dépasse pas 2,50 mètres. - **2,5 m minimum pour le bord du bassin** : à Bry-sur-Marne, pour les piscines (autre commune) > 7 - Le bord du bassin des piscines doit être implanté avec un retrait minimum de 2,5 mètres des limites séparatives. - **Ouvertures interdites sur les constructions implantées en limite** : à Bry-sur-Marne (autre commune) > 10 - Toute ouverture et tout dispositif opaque sur les constructions implantées en limite séparative sont interdits. - **Écran fixe d'au moins 1,9 m de haut** : à Bry-sur-Marne, pour les terrasses et balcons en limite ou à moins de 8 m des limites (autre commune) > 11 - Les terrasses et balcons en limite séparative ou à moins de 8 mètres de ces limites, devront présenter ; un dispositif fixe formant écran d'au moins 1,9 mètre de hauteur (mur, paroi translucide, écran bois) » - **En limite séparative ou en retrait de 1 m minimum** : à Champigny-sur-Marne, pour le réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UB.7 : Dispositions applicables aux secteurs : [...] Express peuvent être implantées en limites séparatives ou respecter un retrait de 1m minimum. - **En limite séparative ou en retrait** : à Champigny-sur-Marne, en secteurs UB1 et UB1a, dans la bande de 20 m, hors réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Pour le secteur UB1 et le secteur UB1a : Dans une bande de 20 mètres de profondeur calculés à partir de l'alignement, les constructions pourront être implantées en limites séparatives ou en retrait desdites limites. - **En retrait des limites latérales et de fond, obligatoirement** : à Champigny-sur-Marne, en secteurs UB1 et UB1a, au-delà de la bande de 20 m, hors réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Au-delà de cette bande de 20 mètres de profondeur calculés à partir de l'alignement, les constructions devront être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle. - **5 m minimum, avec ou sans vues** : à Champigny-sur-Marne, en secteurs UB1 et UB1a, en cas de retrait, hors réseau du Grand Paris Express (autre commune) > En cas de retrait, les marges de retrait sont mesurées perpendiculairement à la façade et ne pourront pas être inférieures à 5 mètres avec ou sans vues. - **En retrait des limites latérales et de fond, obligatoirement** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB2, hors réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Pour le secteur UB2 : Dans tous les cas, les constructions devront être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle. - **5 m minimum, avec ou sans vues** : à Champigny-sur-Marne, en secteur UB2, hors réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Les marges de retrait sont mesurées perpendiculairement à la façade et ne pourront pas être inférieures à 5 mètres par rapport aux limites séparatives, avec ou sans vues. - **En retrait, ou sur une ou plusieurs limites séparatives** : à Fontenay-sous-Bois, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : 1 - Les constructions pourront s'implanter soit en retrait, soit sur une, soit sur plusieurs limites séparatives. - **Baies interdites sur les façades implantées en limite** : à Fontenay-sous-Bois, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : [...] 2 - En cas d'implantation en limites séparatives, aucune baie ne pourra être créée. - **Retrait L = H, 8 m minimum, si la façade a des baies** : à Fontenay-sous-Bois, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > - En cas de façade comportant des baies, le retrait L à la limite séparative doit être égal à la hauteur H de cette façade (L=H), avec un minimum de 8 mètres ; - **Retrait L = H/2, 3 m minimum, si la façade n'a pas de baie** : à Fontenay-sous-Bois, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > 3 - En cas d'implantation en retrait des limites séparatives, [...] - En cas de façade ne comportant pas de baies, [...] cette façade (L=H/2), avec un minimum de 3 mètres. - **Pignon en limite : 13 m de long au plus, pare-vues compris** : à Fontenay-sous-Bois, hors pare-vues et constructions à rez-de-chaussée, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : [...] 4 - La longueur de chacun des pignons en limite séparative ne peut excéder 13 mètres, parevues compris à l'exception de ceux en rez-de-chaussée, ainsi que les constructions à rez-dechaussée. - **Interdites en limite, 3 m minimum de recul** : à Fontenay-sous-Bois, pour les piscines (autre commune) > Le retrait par rapport à la limite séparative devra se faire avec un recul minimum de 3 mètres. - **Sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a, UB1b, UB2 et UB2a, dans la bande de 20 m, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent (autre commune) > Dispositions générales : Dispositions applicables à toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP : En secteur UB1 et UB2 : 1 - Dans une bande de 20 m. à compter de l'alignement, les constructions doivent être implantées : - sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) - ou en retrait - **En retrait ou sur l'une des limites séparatives** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a, UB1b, UB2 et UB2a, au-delà de la bande de 20 m, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent, hors extensions et surélévations d'une construction existante non conforme dans le prolongement de ses façades sans vues (autre commune) > Dispositions générales : Dispositions applicables à toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP : En secteur UB1 et UB2 : [...] 2 - Au-delà de la bande de 20 m., les constructions doivent être implantées en retrait ou sur l'une des limites séparatives. - **6 m minimum en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a, UB1b, UB2 et UB2a, pour les façades avec vues, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent (autre commune) > En cas de retrait celui-ci devra être : - de 6 m. minimum, - **2,50 m minimum en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a, UB1b, UB2 et UB2a, pour les façades sans vues, les balcons et terrasses dotés d'un pare-vue fixe et les piscines, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent, hors extensions et surélévations d'une construction existante non conforme dans le prolongement de ses façades sans vues (autre commune) > En cas de retrait celui-ci devra être : [...] - ou de 2,50 m. minimum dans les cas suivants : - façade(s) sans vues, - nu de balcon ou de terrasse à condition que soit créé un pare-vue fixe d'une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide. - pour les piscines. - **Sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent (autre commune) > En secteur UB3 : 1 - Les constructions doivent être implantées sur une ou plusieurs limites séparative(s), ou en retrait. - **10 m au plus en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent (autre commune) > En cas de retrait, celui-ci ne pourra être supérieur à 10 m. - **Sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, dans la bande de 15 m, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent (autre commune) > En secteur UB4 : 1 - Dans une bande de 15 m. à compter de l'alignement des voies, les constructions doivent être implantées : - sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) - ou en retrait - **En retrait ou sur l'une des limites séparatives** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, au-delà de la bande de 15 m, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent, hors annexes non contiguës à la construction principale, hors extensions et surélévations d'une construction existante non conforme dans le prolongement de ses façades sans vues (autre commune) > En secteur UB4 : [...] 2 - Au-delà de la bande de 15 m., les constructions doivent être implantées en retrait ou sur l'une des limites séparatives. - **6 m minimum en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, pour les façades avec vues, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent (autre commune) > En cas de retrait celui-ci devra être : - de 6 m. minimum, - **2,50 m minimum en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, pour les façades sans vues, les balcons et terrasses dotés d'un pare-vue fixe et les piscines, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et opérations mixtes qui en comportent, hors extensions et surélévations d'une construction existante non conforme dans le prolongement de ses façades sans vues (autre commune) > En cas de retrait celui-ci devra être : [...] - ou de 2,50 m. minimum dans les cas suivants : - façade(s) sans vues, - nu de balcon ou de terrasse à condition que soit créé un pare-vue fixe d'une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide. - pour les piscines. - **Sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait de 6 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les opérations mixtes qui en comportent, pour les façades avec vues (autre commune) > Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : • Sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) • Ou en retrait : - de 6 m. minimum, - **1,50 m minimum en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les opérations mixtes qui en comportent, pour les façades sans vues et les balcons et terrasses dotés d'un pare-vue fixe, hors extensions et surélévations d'une construction existante non conforme dans le prolongement de ses façades sans vues (autre commune) > • Ou en retrait : [...] - ou de 1,50 m. minimum dans les cas suivants : - façade(s) sans vues, - **Sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait de 2 m minimum** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB2 et UB2a, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les opérations mixtes qui en comportent, hors extensions et surélévations d'une construction existante non conforme dans le prolongement de ses façades sans vues (autre commune) > En secteur UB2 : [...] - Sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) - Ou avec un retrait au minimum de 2 mètres - **1,50 m minimum en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les opérations mixtes qui en comportent, pour les façades sans vues et les balcons et terrasses dotés d'un pare-vue fixe, hors extensions et surélévations d'une construction existante non conforme dans le prolongement de ses façades sans vues (autre commune) > ... secteur UB4 : Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées sur une ou plusieurs limite(s) séparative(s), ou en retrait : - de 1,50 m minimum - **6 m minimum en cas de retrait** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les opérations mixtes qui en comportent, pour les façades avec vues (autre commune) > - ou de nu de balcon ou de terrasse à condition que soit créé un pare-vue fixe d'une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide - 6 mètres minimum dans les autres cas. - **Pare-vue fixe d'au moins 1,90 m, opaque ou translucide** : à Joinville-le-Pont, pour les terrasses et balcons en limite séparative (autre commune) > ... limite séparative, la création de vue étant interdite au nu de terrasse ou de balcon, il devra être prévu un pare-vue fixe d'une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide. - **Sur au moins une des limites séparatives latérales** : au Perreux-sur-Marne, dans la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul obligatoire, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Règles générales : 1 - Dans une bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l'alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres minimum imposée ou indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), les constructions devront être édifiées sur au moins une des limites séparatives latérales. - **3 m minimum pour une façade aveugle, à jours de souffrance ou à allège de 1,90 m ou plus** : au Perreux-sur-Marne, en cas de retrait d'une limite séparative latérale, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > - 3 m minimum en cas de façade aveugle ou ne comportant que des jours de souffrance ou des ouvertures avec une allège d'une hauteur supérieure ou égale à 1,90 m. - **8 m minimum en cas de baies** : au Perreux-sur-Marne, en cas de retrait d'une limite séparative latérale, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Règles générales : [...] 2 - En cas de retrait d'une limite séparative, la distance doit être au moins égale à : [...] - 8 m minimum en cas de baies. 3 - Au-delà de la bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l'alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres minimum indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), les constructions devront être implantées en retrait des limites séparatives latérales. - **Retrait obligatoire des limites séparatives latérales** : au Perreux-sur-Marne, au-delà de la bande de 15 m depuis l'alignement ou la marge de recul obligatoire, hors annexes, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Règles générales : [...] 3 - Au-delà de la bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l'alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres minimum indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), les constructions devront être implantées en retrait des limites séparatives latérales. - **Retrait obligatoire de la limite de fond de parcelle** : au Perreux-sur-Marne, hors annexes, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > 4 - Les constructions devront être implantées en retrait de la limite de fond de parcelle. - **5 m minimum pour une façade aveugle, à jours de souffrance ou à allège de 1,90 m ou plus** : au Perreux-sur-Marne, par rapport à la limite de fond de parcelle, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > - 5 m minimum en cas de façade aveugle ou ne comportant que des jours de souffrance ou des ouvertures avec une allège d'une hauteur supérieure ou égale à 1,90 m. - **10 m minimum en cas de baies** : au Perreux-sur-Marne, par rapport à la limite de fond de parcelle, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Cette distance sera de : [...] - 10 m minimum en cas de baies. 5 - La largeur du pignon des constructions en limites séparatives est limitée à 15 mètres. - **Pignon en limite séparative : 15 m de largeur au plus** : au Perreux-sur-Marne, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > 5 - La largeur du pignon des constructions en limites séparatives est limitée à 15 mètres. - **Vue directe de 8 m minimum devant chaque baie** : au Perreux-sur-Marne, jusqu'aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > La longueur de la vue directe ne pourra être inférieure à 8 m comptés en tout point de la baie ou de la saillie de plus de 0,80 m et en tout point d'une limite séparative latérale ou de fond de parcelle. - **3 m minimum des limites** : au Perreux-sur-Marne, en cas de servitude de cour commune, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > 12 - Dans le cadre d'une servitude de cour commune, la construction ne pourra pas être implantée à moins de 3 mètres minimum des limites. - **3 m minimum entre le rebord du bassin et la limite** : au Perreux-sur-Marne, pour les piscines, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > 13 - Les piscines respecteront un retrait au moins égal à 3 mètres, entre le rebord du bassin et le point le plus proche de la limite séparative latérale et/ou de fond de parcelle. - **Écran pare-vues de 1,90 m obligatoire** : au Perreux-sur-Marne, pour les balcons et terrasses à plus de 0,20 m du sol, hors secteur UB2d, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et réseau du Grand Paris Express (autre commune) > 16 - Les balcons et les terrasses situés à plus de 0,20 mètre du sol devront avoir obligatoirement un écran pare-vues de 1,90 mètre de hauteur. - **Non réglementée** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2d (autre commune) > 8 - En UB2d, il n'est pas fixé de règles. - **Non réglementée** : au Perreux-sur-Marne, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 18 - Les règles du présent article ne s'appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). - **Non réglementée** : au Perreux-sur-Marne, pour le réseau du Grand Paris Express (autre commune) > 17 - Les règles du présent article ne s'appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet de réseau de transport public du Grand Paris Express. - **Sur les deux limites séparatives latérales** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans le premier tiers de la bande de constructibilité principale depuis la voie, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > 2 - Dans le premier tiers de cette bande, à compter de la voie, les constructions doivent être implantées sur les deux limites séparatives latérales. - **Sur une ou les deux limites séparatives latérales, ou en retrait** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans les deux autres tiers de la bande de constructibilité principale, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dans les deux autres tiers de la bande, les constructions peuvent être implantées soit sur une ou les deux limites séparatives latérales, soit en retrait d'une ou des deux limites séparatives latérales. - **Retrait obligatoire des limites séparatives latérales** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, dans la bande de constructibilité secondaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > 1 - Dans la bande de constructibilité secondaire, les constructions doivent être implantées : - en retrait des limites séparatives latérales ; - en retrait de la limite de fond de terrain . - **Retrait obligatoire de la limite de fond de terrain** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > 3 - Dans tous les cas, les constructions doivent être implantées en retrait de la limite de fond de terrain. - **L = H/2, 6 m minimum** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, par rapport aux limites séparatives latérales, pour les parties comportant des baies, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Le calcul des retraits Le retrait par rapport aux limites séparatives latérales : ... être au moins égal à la hauteur de la façade (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres. - **8 m minimum** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, par rapport à la limite de fond de terrain, hors limite avec la zone pavillonnaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Le retrait par rapport à la limite de fond de terrain : 2 - Le retrait doit être au moins égal à 8 mètres. - **L = H, 8 m minimum** : à Maisons-Alfort, en secteur UB1, par rapport à une limite de fond de terrain qui borde la zone pavillonnaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > ... avec une zone pavillonnaire (secteurs UP1, UP1a, UP2a, UP2b et UP2c), le retrait doit être au moins égal à la hauteur de la façade (L = H), avec un minimum de 8 mètres. - **En limite séparative ou en retrait** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a, hors limite de fond de terrain qui borde la zone pavillonnaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > 1 - Les constructions peuvent être implantées en retrait ou sur les limites séparatives. - **Retrait obligatoire** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a, par rapport à une limite de fond de terrain qui borde la zone pavillonnaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > 2 - Toutefois, lorsque la limite de fond de terrain correspond à la limite d'une zone UP1 (secteurs UP1 et UP1a), les constructions doivent être implantées en retrait de cette limite. - **L = H/2, 6 m minimum** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a, en cas de retrait, pour les parties comportant des baies, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > ... ou parties de construction comportant des baies, le retrait doit être au moins égal à la moitié de la hauteur de la façade (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres. - **L = H/3, 3 m minimum** : à Maisons-Alfort, en secteurs UB2 et UB2a, en cas de retrait, pour les parties sans baies, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > - pour les constructions ou parties de construction ne comportant pas de baies, le retrait doit être au moins égal au tiers de la hauteur de la façade (L = H/3), avec un minimum de 3 mètres. - **6 m minimum** : à Maisons-Alfort, en secteur UB2, par rapport à une limite de fond de terrain qui borde la zone pavillonnaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > ... doit respecter, par rapport à une limite séparative de fond de terrain correspondant à une limite d'une zone UP1 (UP1 ou UP1a), un retrait minimal de : - 6 mètres en secteur UB2 ; - **8 m minimum** : à Maisons-Alfort, en secteur UB2a, par rapport à une limite de fond de terrain qui borde la zone pavillonnaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > - 6 mètres en secteur UB2 ; - 8 mètres en secteur UB2a. - **Non réglementée** : à Maisons-Alfort, pour les ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > - Les règles du présent article ne s'appliquent pas aux constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs (sauf pour les communes qui appliquent des règles spécifiques relatives au Grand Paris Express). - **Sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait** : à Nogent-sur-Marne, hors retraits imposés le long du boulevard de Strasbourg, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : 1 - Les constructions peuvent s'implanter : • sur une ou plusieurs des limites séparatives ; • en retrait. - **Retrait obligatoire** : à Nogent-sur-Marne, pour les parcelles le long du boulevard de Strasbourg, par rapport aux limites de fond de parcelle et quand le terrain jouxte la zone pavillonnaire, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : [...] 2 - Pour les parcelles situées le long du boulevard de Strasbourg : Les constructions doivent s'implanter en retrait : - dans le cas de terrains qui jouxtent une zone UP ou une zone UM ; - et par rapport à / aux limite(s) de fond de parcelle. - **12 m de longueur de façade au plus** : à Nogent-sur-Marne, sur une limite séparative, sans compter les balcons ni les parties de moins de 3 m de hauteur, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : [...] 4 - En cas d'implantation sur une limite séparative, la construction ne pourra dépasser 12m de longueur de façade, sans compter les balcons ni les constructions ou parties de construction d'une hauteur de moins de 3m. - **3 m de longueur de façade au plus** : à Nogent-sur-Marne, sur une limite séparative, pour les constructions de moins de 3 m de hauteur, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : [...] 5 - Pour les constructions d'une hauteur de moins de 3m, en cas d'implantation sur une limite séparative, la construction ne pourra dépasser 3m de longueur de façade. - **Tiers de la différence d'altitude, 4 m minimum** : à Nogent-sur-Marne, en cas de retrait, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : [...] 6 - En cas de retrait par rapport aux limites séparatives, [...] d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4m. - **4 m minimum depuis le bord extérieur du bassin, margelles comprises** : à Nogent-sur-Marne, pour les piscines, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Dispositions générales : [...] 7 - Les piscines doivent être implantées en retrait des limites séparatives en respectant une distance minimum de 4 mètres mesurés depuis la limite extérieure du bassin (y compris margelles) jusqu'aux limites séparatives. - **Non réglementée** : à Nogent-sur-Marne, pour les ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > - Les règles du présent article ne s'appliquent pas aux constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs (sauf pour les communes qui appliquent des règles spécifiques relatives au Grand Paris Express). - **Sur au moins une limite séparative latérale** : à Saint-Maur-des-Fossés, dans la bande de 20 m depuis l'alignement, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors annexes et terrasses basses, hors extension et surélévation des constructions existantes non conformes (autre commune) > Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière Dispositions générales : 1 - Dans une bande de 20 m de profondeur comptée perpendiculairement par rapport à l'alignement, les constructions doivent être implantées au moins sur une limite séparative latérale. - **Sur une seule limite séparative latérale au plus** : à Saint-Maur-des-Fossés, au-delà de la bande de 20 m depuis l'alignement, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors annexes et terrasses basses, hors extension et surélévation des constructions existantes non conformes (autre commune) > Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière Dispositions générales : [...] 3 - Au-delà d'une bande de 20 m de profondeur comptée perpendiculairement par rapport à l'alignement, les constructions peuvent être implantées au maximum sur une seule limite séparative latérale. - **Retrait latéral : 8 m minimum, avec une façade qui comporte des baies** : à Saint-Maur-des-Fossés, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors annexes et terrasses basses, hors extension et surélévation des constructions existantes non conformes (autre commune) > 5 - En cas de retrait, la façade doit comporter des baies et doit respecter une distance minimum de 8 m par rapport à la limite séparative latérale. - **Pignon en limite latérale : 14 m de longueur au plus** : à Saint-Maur-des-Fossés, hors constructions de moins de 2,60 m de haut (autre commune) > 6 - En cas d'implantation sur une limite séparative latérale, la longueur maximale de chacun des pignons est fixée à 14 m. - **En limite latérale ou de fond, ou en retrait de 1 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les annexes et les terrasses de 60 cm de haut au plus (autre commune) > 8 - Seules les annexes et les terrasses d'une hauteur inférieure ou égale à 60 cm peuvent être implantées sur les limites séparatives latérales et de fond de terrain ou en respectant un recul minimum de 1 m. - **Retrait du fond de parcelle égal à la hauteur de la façade, 8 m minimum, face à des baies** : à Saint-Maur-des-Fossés, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors annexes et terrasses basses, hors surélévation des constructions existantes non conformes (autre commune) > • la hauteur de la façade si celle-ci comporte une ou plusieurs baie(s), avec une distance minimale de 8 m. - **Retrait du fond de parcelle égal à la moitié de la hauteur, 4 m minimum, sans baie** : à Saint-Maur-des-Fossés, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors annexes et terrasses basses, hors surélévation des constructions existantes non conformes (autre commune) > • la moitié de la hauteur si la façade ne comporte pas de baie, avec une distance minimale de 4 m. - **Retrait du fond de terrain : 10 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour la surélévation des constructions existantes non conformes, au-delà de la bande de 20 m depuis l'alignement (autre commune) > Par rapport aux limites de fond de terrain, un retrait de 10 mètres minimum est exigé. - **Façades en limite obligatoirement aveugles** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > 10 - Pour l'application de l'article 7, les façades des constructions implantées en limites séparatives doivent obligatoirement être aveugles. - **Terrasses accessibles de plus de 60 cm interdites en limite** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > L'implantation de terrasses accessibles d'une hauteur supérieure à 60 cm est interdite en limite séparative. - **Terrasse accessible : construction en retrait de 5 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les terrasses accessibles et toitures terrasses sans pare-vue (autre commune) > Pour qu'une terrasse soit accessible, la construction, existante ou projetée, sur laquelle elle repose, doit être implantée : • Soit avec un retrait minimum de 5 m par rapport à la limite séparative, - **Terrasse accessible : construction en retrait de 1,90 m minimum, avec pare-vue de 2 m de haut** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les terrasses accessibles et toitures terrasses pourvues d'un pare-vue, hors retraits en attique (autre commune) > • Soit avec un retrait minimum de 1,90 m par rapport à la limite séparative et être pourvues d'un pare-vue de 2 m de hauteur. - **Balcons : retrait de 5 m, ou de 1,90 m avec pare-vue de 2 m de haut** : à Saint-Maur-des-Fossés, hors balcons des façades donnant sur l'espace public (autre commune) > 12 - Les balcons doivent s'implanter avec un retrait minimum de 5 m ou s'implanter avec un retrait de 1.90 m s'ils sont pourvus d'un pare-vue de 2 m de haut. - **Balcons : retrait de 5 m des limites latérales, ou pare-vue de 2 m de haut** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les balcons des façades donnant sur l'espace public (autre commune) > Toutefois, ces balcons doivent respecter un retrait minimum de 5 m depuis les limites séparatives latérales ou être munis d'un pare-vue de 2 m de hauteur. - **Sur les limites latérales, ou en retrait de 3 m minimum** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > 14 - Dans tous les cas, [...] et services publics (EICSP) peuvent être implantés sur les limites séparatives latérales ou en retrait. S'il y a retrait, il sera de 3 m minimum. - **1 m minimum de la limite latérale, sur la profondeur du recul partiel de façade** : à Saint-Maur-des-Fossés, en cas de recul partiel de façade autorisé à l'article UB.6 (autre commune) > 4 - Dans le cas d'un recul partiel de façade autorisé à l'article UB.6, la distance par rapport à la limite séparative latérale est de 1m minimum, sur la profondeur du recul. - **En limite séparative ou en retrait** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Pour le secteur UB1 : 1 - Les constructions s'implanteront en limites séparatives ou en retrait. - **L = H/2, 6 m minimum si la façade comporte des ouvertures** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, hors annexes, hors extension des constructions existantes ne respectant pas ces retraits, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > 2 - En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale : - à la moitié de la hauteur de la façade de la construction (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres si la façade de la construction comporte des ouvertures ; - **L = H/3, 4 m minimum si la façade est aveugle** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, hors annexes, hors extension des constructions existantes ne respectant pas ces retraits, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Pour le secteur UB1 : [...] 2 - En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale : [...] - au tiers de la hauteur de la façade (L=H/3), avec un minimum de 4 mètres si la façade est aveugle, comporte un jour de souffrance ou une porte d'accès pleine à rez-dechaussée. - **En limite ou en retrait de 0,5 m minimum** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, pour les annexes, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Pour le secteur UB1 : [...] 4 - Les annexes à la construction principale s'implanteront sur la limite séparative ou en retrait minimum de 0,5 mètre. - **En limite ou en retrait, pour les limites aboutissant à la voie** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Pour le secteur UB2 : Les constructions s'implanteront en limites séparatives aboutissant à l'espace de desserte (voie, place publique), ou en retrait. - **Sur la limite ou en retrait, pour les autres limites** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Par rapport aux autres limites séparatives, les constructions s'implanteront sur la limite ou en retrait. - **L = H/2, 6 m minimum si la façade comporte des ouvertures** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors annexes, hors extension des constructions existantes ne respectant pas ces retraits, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale : - à la moitié de la hauteur de la façade de la construction (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres si la façade de la construction comporte des ouvertures ; - **L = H/3, 4 m minimum si la façade est aveugle** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors annexes, hors extension des constructions existantes ne respectant pas ces retraits, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale : [...] - au tiers de la hauteur de la façade (L=H/3), avec un minimum de 4 mètres si la façade est aveugle, comporte un jour de souffrance ou une porte d'accès pleine à rez-dechaussée. - **En limite ou en retrait de 1 m minimum** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, pour les annexes, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > Les annexes à la construction principale s'implanteront sur la limite séparative ou en retrait minimum de 1 mètre. - **En limite ou en retrait de 0,5 m minimum** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, hors ouvrages des transports publics collectifs (autre commune) > En cas de retrait, celui-ci sera d'un minimum de 0,5 mètre. - **5 m minimum de retrait** : à Villiers-sur-Marne, par rapport à la limite de fond de parcelle, pour les constructions nouvelles, hors réseau du Grand Paris Express, hors annexes et piscines (autre commune) > Règle générale : 1 - En limite de fond de parcelle, les constructions nouvelles doivent s'implanter avec un retrait de 5m minimum. - **Non réglementée** : à Villiers-sur-Marne, pour les constructions et installations du réseau du Grand Paris Express (autre commune) > Règle générale : [...] 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, il n'est pas fixé de règles - **Écran fixe de 1,90 m de hauteur au moins** : à Villiers-sur-Marne, pour les terrasses et balcons surélevés, en limite séparative ou à moins de 4 m de ces limites (autre commune) > Règle générale : ... naturel, implantés en limite séparative ou à moins de 4m de ces limites, devront disposer d'un dispositif fixe formant écran d'au moins 1,90m de hauteur (mur ou parois translucides). - **3 m minimum de toute limite** : à Villiers-sur-Marne, pour les piscines (autre commune) > 4 - Pour les piscines, le rebord du bassin doit être implanté à 3 m minimum de toute limite de propriété. - **Sur les limites séparatives ou en retrait de 1 m minimum** : à Villiers-sur-Marne, pour les annexes (autre commune) > 7 - Les constructions annexes peuvent s'implanter sur une ou plusieurs limites séparatives ou en retrait de 1m minimum par rapport aux limites séparatives. - **Sur les limites séparatives latérales ou en retrait** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, hors secteur d'OAP Route de Bry, pour les constructions nouvelles, hors réseau du Grand Paris Express, hors annexes et piscines (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : En dehors du secteur d'OAP Route de Bry : 1 - Les constructions nouvelles peuvent s'implanter sur les limites séparatives latérales ou en retrait par rapport à celles-ci. - **5 m minimum en cas de retrait** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, hors secteur d'OAP Route de Bry, par rapport aux limites latérales, pour les constructions nouvelles, hors réseau du Grand Paris Express, hors annexes et piscines (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : En dehors du secteur d'OAP Route de Bry : [...] 2 - En cas de retrait, celui-ci sera de 5m minimum. - **En retrait de 5 m minimum** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, dans le secteur d'OAP Route de Bry, par rapport aux limites latérales, pour les constructions nouvelles, hors réseau du Grand Paris Express, hors annexes et piscines (autre commune) > Dans le secteur d'OAP Route de Bry : Les constructions nouvelles doivent s'implanter en retrait des limites séparatives latérales en respectant une distance de 5m minimum. - **Sur les limites séparatives latérales, obligatoirement** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, pour les constructions nouvelles en front bâti le long de la voie, hors réseau du Grand Paris Express, hors annexes et piscines (autre commune) > Pour le secteur UB2 : 1 - Les constructions nouvelles situées en front bâti le long de la voie doivent s'implanter sur les limites séparatives latérales. - **Sur les limites séparatives latérales ou en retrait** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, pour les constructions nouvelles en second rang, hors réseau du Grand Paris Express, hors annexes et piscines (autre commune) > Pour le secteur UB2 : [...] 2 - Les constructions nouvelles situées en second rang peuvent s'implanter sur les limites séparatives latérales ou en retrait par rapport à celles-ci. - **5 m minimum en cas de retrait** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, pour les constructions nouvelles en second rang, par rapport aux limites latérales, hors réseau du Grand Paris Express, hors annexes et piscines (autre commune) > Pour le secteur UB2 : [...] 3 - En cas de retrait, celui-ci sera de 5m minimum. - **Sur les deux limites séparatives latérales** : à Vincennes, dans la bande de constructibilité principale, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales Les constructions, en tout ou partie, doivent être implantées sur les deux limites séparatives latérales. - **En retrait de la limite de fond de terrain** : à Vincennes, dans la bande de constructibilité principale, hors annexes tolérées en fond de parcelle, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > Implantation des constructions en limite de fond de terrain Les constructions ou parties de construction doivent être implantées en retrait de la limite de fond de terrain dans le respect des dispositions de l'article 7. - **Annexes tolérées en limite de fond : 3 m de hauteur au plus, moins de 9 m² de surface de plancher** : à Vincennes, pour les bâtiments annexes à l'habitation principale, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > Toutefois, sont tolérés : ... principale en limite de fond de parcelle ayant une hauteur maximale de 3 mètres et dont la surface de plancher est inférieure à 9 m². - **En retrait des limites séparatives** : à Vincennes, dans la bande de constructibilité secondaire, hors annexes tolérées en fond de parcelle, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > Implantation des constructions dans la bande de constructibilité secondaire Au-delà de la bande de constructibilité principale, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. - **Retrait L = H/2, 8 m minimum** : à Vincennes, pour les parties de construction comportant des baies, dans la bande de constructibilité principale, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > - le retrait doit être au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (L=1/2 H), avec un minimum de 8 mètres, dès lors que les constructions ou parties de constructions sont situées dans la bande de constructibilité principale ; - **Retrait L = H, 8 m minimum** : à Vincennes, pour les parties de construction comportant des baies, dans la bande de constructibilité secondaire, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > - le retrait doit être au moins égal à la hauteur de la construction (L=H), avec un minimum de 8 mètres, dès lors que les constructions ou parties de constructions sont situées dans la bande de constructibilité secondaire. - **Retrait L = H/3, 3 m minimum** : à Vincennes, pour les parties de construction sans baies, dans la bande de constructibilité principale, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > - le retrait doit être au moins égal au tiers de la hauteur de la construction (L=H/3), avec un minimum de 3 mètres, dès lors qu'elles sont situées dans la bande de constructibilité principale ; - **Retrait L = H/2, 3 m minimum** : à Vincennes, pour les parties de construction sans baies, dans la bande de constructibilité secondaire, hors ouvrages nécessaires aux transports publics collectifs (ici) > - le retrait doit être au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (L=H/2), avec un minimum de 3 mètres, dès lors qu'elles sont situées dans la bande de constructibilité secondaire. - Note : Les dispositions transversales (alinéas a à d), qui valent pour toutes les communes sauf Bry-sur-Marne, Joinville-le-Pont et Saint-Maur-des-Fossés, permettent l'implantation en limite séparative ou en retrait, en s'accolant si possible aux constructions voisines déjà en limite ; les extensions suivent les mêmes retraits, des implantations différentes peuvent être autorisées (harmonie, intégration au tissu existant, constructions voisines, configuration des parcelles, amélioration de l'existant, patrimoine protégé), et les ouvrages des transports publics collectifs en sont exemptés, sauf dans les communes qui ont des règles propres au Grand Paris Express. Charenton-le-Pont et Saint-Mandé n'écrivent pas de disposition communale en zone UB. À Bry-sur-Marne, le retrait de 8 m devant une vue directe peut être levé par un contrat de cour commune ; les retraits peuvent être réduits pour reprendre ou prolonger un mur existant, si la partie ajoutée ne dépasse pas la longueur existante et que la façade ou le pignon ne dépasse pas 15 m ; en fond de parcelle, une construction existante peut être surélevée si le mur ne dépasse pas 7 m après travaux ; des implantations différentes sont autorisées pour les mêmes motifs que les dispositions transversales, et les établissements d'intérêt collectif suivent les règles générales. À Champigny-sur-Marne, les règles sont écrites pour les secteurs UB1, UB1a et UB2 ; les constructions du Grand Paris Express peuvent s'implanter en limite ou à 1 m minimum. À Fontenay-sous-Bois, une autre implantation peut être imposée ou autorisée pour tenir compte des constructions voisines ou de la configuration du terrain, ou en cas de servitude de cour commune ; les piscines doivent être pourvues d'un système de sécurité. À Joinville-le-Pont, au-delà de la bande de 15 m du secteur UB4, seules les annexes non contiguës à la construction principale peuvent occuper deux limites séparatives ; le règlement n'écrit pas de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics du secteur UB3 ; les extensions et surélévations de constructions existantes qui ne respectent pas ces règles peuvent prolonger leurs façades sans vues, mais gardent 6 m de retrait sur les façades qui créent des vues, et les vues existantes ne peuvent être que remplacées à l'identique ; les débords de toiture de moins de 0,80 m, les perrons et marches de 3 m² et 0,60 m de haut au plus, et les accès des personnes à mobilité réduite sont admis dans les marges de retrait ; une voie autre que celle où s'applique l'article 6 compte comme une limite séparative. Au Perreux-sur-Marne, le secteur UB2d n'a pas de règle d'implantation par rapport aux limites (règle 8), et l'article ne s'applique ni au réseau du Grand Paris Express ni aux équipements d'intérêt collectif et services publics. Une limite qui longe une voie privée de plus de 3,50 m, existante à l'approbation du PLUi, suit l'article UB.6 ; sur un terrain d'angle, chaque façade s'implante par rapport à sa limite latérale. Au-delà de la bande de 15 m, la façade arrière d'une habitation ne peut porter d'avancée ; les commerces peuvent s'implanter sur les deux limites latérales sur 5 m de profondeur et 3,20 m de hauteur au plus, sous une toiture-terrasse végétalisée, et les annexes (20 m² et 2,60 m au plus) peuvent s'implanter sur les limites latérales ou de fond, sans changer de destination vers l'habitation. L'extension ou la surélévation d'une construction existante qui ne respecte pas ces retraits peut prolonger ses murs sans réduire le retrait existant. Les piscines se posent au niveau du terrain naturel : les piscines surélevées sont interdites. À Maisons-Alfort, la bande de constructibilité principale du secteur UB1 mesure 36 m. La zone pavillonnaire visée par le retrait de fond regroupe les secteurs UP1, UP1a, UP2a, UP2b et UP2c en secteur UB1, les seuls secteurs UP1 et UP1a en secteurs UB2 et UB2a. En secteur UB1, le règlement ne chiffre pas le retrait latéral d'une partie sans baie, et pour une partie avec baies il écrit « au moins égal à la hauteur de la façade (L = H/2) » : la phrase et la formule ne disent pas la même chose. Dans la bande principale du secteur UB1, une autre implantation peut être autorisée ou imposée pour l'extension ou la surélévation d'une construction en retrait, face à une servitude ou pour un service public ; dans la bande secondaire, une construction peut s'implanter en limite en s'adossant à une construction voisine existante, dans ses héberges. En secteurs UB2 et UB2a, une construction posée sur une seule limite s'accole de préférence à la construction voisine. Dans les trois secteurs, un retrait moindre peut être admis pour l'extension ou la surélévation d'une construction existante, sans baie nouvelle, ou pour un service public, et une servitude de cour commune renvoie à l'article UB.8. L'emprise d'une voie ferrée compte comme une limite séparative. À Nogent-sur-Marne, une construction en limite séparative n'ouvre aucune baie sur cette limite. Le long du boulevard de Strasbourg, le retrait vaut par rapport aux limites de fond et pour un terrain qui jouxte la zone pavillonnaire ou une zone que le règlement nomme UM. Une construction existante non conforme peut être étendue ou surélevée dans le prolongement de ses murs, et une autre implantation peut être autorisée pour une continuité bâtie, l'intégration dans l'environnement, la configuration de la parcelle, les constructions voisines ou le patrimoine protégé. À Saint-Maur-des-Fossés, que les dispositions transversales ne couvrent pas, une construction dont la façade sur rue atteint 20 m peut déroger à l'implantation sur une limite latérale dans la bande de 20 m, pour son intégration architecturale et urbaine ; l'implantation en limite est recommandée quand la construction peut s'appuyer sur le mur pignon d'un bâtiment existant en bon état. Une construction existante non conforme peut être étendue ou surélevée dans le prolongement de ses murs ou sans réduire son retrait sur les limites latérales ; ses façades nouvelles qui ne respectent pas les retraits n'ont que des jours de souffrance, et sur une limite de fond seule la surélévation d'une habitation existante est permise. Une implantation particulière peut être imposée pour préserver un élément de patrimoine repéré. À Saint-Maurice, les dispositions transversales valent : les ouvrages des transports publics collectifs échappent à l'article, et des implantations différentes peuvent être autorisées pour l'harmonie, le tissu existant, la configuration des parcelles ou le patrimoine. En secteurs UB1 et UB2, l'extension d'une construction existante qui ne respecte pas les retraits s'implante en limite ou sans réduire la distance existante, sans ouverture nouvelle vers la limite hors jours de souffrance et portes d'accès. En secteur UB2, les équipements d'intérêt collectif et services publics s'implantent en limite ou en retrait ; le secteur UB1 ne leur écrit pas de règle propre. À Villiers-sur-Marne, toute ouverture est interdite sur une construction implantée en limite séparative ; le dispositif formant écran vaut pour les terrasses et balcons à plus de 0,60 m du terrain naturel, et il peut y être dérogé à moins de 4 m d'une limite pour une bonne intégration sur rue ; les extensions et surélévations d'une construction existante qui ne respecte pas ces retraits peuvent prolonger ses murs, et, sur une telle construction, l'isolation par l'extérieur, les dispositifs d'énergie renouvelable et les pompes à chaleur de 50 cm de profondeur au plus sont admis dans la marge de retrait ; les retraits peuvent être adaptés à l'implantation d'une construction existante pour l'améliorer ou pour des ouvrages de distribution d'énergie, dans le respect des vues. À Vincennes, la bande de constructibilité principale mesure 20 m, 30 m pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, et en secteur UB1b aussi pour les commerces et activités de service ; elle s'allonge du recul de la construction sur l'alignement, dans la limite de 5 m. Les balcons, coursives, auvents, débords de toiture et parties enterrées ne comptent pas dans le retrait, mais les terrasses accessibles sans mur écran de 1,90 m y comptent. Un retrait des limites latérales peut être autorisé ou imposé dans la bande principale (voisins en retrait, ensembles urbains cohérents et bâtis protégés, extension d'une construction en retrait, ouverture vers un cœur d'îlot, servitude, annexe ou équipement technique, sous-sol) ; en bande secondaire, une implantation en limite peut être autorisée (abris de jardin et annexes de 2,50 m au plus, équipements techniques, sous-sol, et en secteur UB1 ensembles urbains cohérents et bâtis protégés) ; en secteur UB1, une construction peut s'implanter sur une limite de fond à décrochement, sur un tiers de la largeur de la parcelle au plus. Un retrait différent peut être admis pour l'extension d'une construction existante sans baie nouvelle, une annexe, un équipement technique ou un élément végétal protégé ; une servitude de cour commune renvoie à l'article UB.8, et une construction en limite du domaine ferroviaire respecte aussi les servitudes des chemins de fer. ### Places de stationnement (article UB 17, « Obligations minimales pour les véhicules motorisés ») - **1 place** : à Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de 60 m² de surface de plancher au plus, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors (autre commune) > Pour la commune de Bry-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat il est exigé un minimum de o 1 place de stationnement pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ; o 2 places entre ... - **2 places** : à Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de 61 à 200 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors (autre commune) > Pour la commune de Bry-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ; o 2 places entre 61 et 200 m² de surface de plancher ; o 3 places au-delà de 201 m² de surface de plancher ; avec un minimum de 1 place par logement. il est exigé un minimum de : o 1 place de stationnement par logement o 0,5 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt ... - **3 places** : à Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de plus de 200 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors (autre commune) > Pour la commune de Bry-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] 2 places entre 61 et 200 m² de surface de plancher ; o 3 places au-delà de 201 m² de surface de plancher ; avec un minimum de 1 place par logement. il est exigé un minimum de : o 1 place de stationnement par logement o 0,5 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. - **0,5 place par logement** : à Bry-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre o 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place pour 5 logements. 1 place pour 5 logements. - **1 place par logement** : à Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors (autre commune) > Pour la commune de Bry-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat il est exigé un minimum de o 1 place de stationnement pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ; o 2 places entre 61 et 200 m² de surface de plancher ; o 3 places au-delà de 201 m² de surface de plancher ; avec un minimum de 1 place par logement. il est exigé un minimum de : o 1 place de stationnement par logement ... - **0,5 place par logement** : à Bry-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Pour la commune de Bry-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] de : o 1 place de stationnement par logement o 0,5 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. - **1 place par logement au moins** : à Bry-sur-Marne, changement de destination vers l'habitat (autre commune) > En cas de changement de destination vers de l'habitat, il sera demandé un minimum d'une place par logement. - **1 place par logement au moins** : à Bry-sur-Marne, division d'un bâtiment en plusieurs logements (autre commune) > En cas de division d'un bâtiment en vue de créer plusieurs logements, il sera demandé un minimum d'une place par logement. - **Aucune place exigée** : à Bry-sur-Marne, réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement, même avec augmentation de la surface de plancher (autre commune) > Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n'est requise, même dans le cas d'augmentation de la surface de plancher, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. - **1 place par logement au moins** : à Bry-sur-Marne, réhabilitation dans le volume bâti existant créant des logements (autre commune) > Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, il sera demandé un minimum d'une place par logement. - **1 place pour 50 m² de surface de plancher, au moins et au plus** : à Bry-sur-Marne, bureaux, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Bureaux il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 50 m² de surface de plancher. - **1 place pour 60 m² de surface de plancher, au moins et au plus** : à Bry-sur-Marne, bureaux, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > ... il est exigé une place de livraison d'un minimum de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 60 m² de surface de plancher. - **En plus, 1 place de livraison de 100 m² au moins pour 6000 m² de surface de plancher** : à Bry-sur-Marne, bureaux (autre commune) > En plus des normes fixées ci-avant, il est exigé une place de livraison d'un minimum de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 60 m² de surface de plancher. - **Aires de stationnement : 15 % de la surface de plancher au moins** : à Bry-sur-Marne, industrie et entrepôts (autre commune) > Industrie et entrepôt les aires de stationnement doivent représenter au minimum 15% de la surface de plancher. - **En plus, 1 aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher** : à Bry-sur-Marne, industrie et entrepôts (autre commune) > Il sera prévu une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. - **Aucune place exigée** : à Bry-sur-Marne, commerces et artisanat situés sur les linéaires de commerce et d'artisanat repérés au plan (autre commune) > Pour les commerces et activités artisanales situés sur les « linéaires de commerce et d'artisanat » repérés aux documents graphiques, aucune norme de stationnement n'est exigée. - **1 aire de livraison pour 1000 m² de surface de vente** : à Bry-sur-Marne, commerces, hors linéaires de commerce et d'artisanat repérés au plan (autre commune) > Pour les commerces, il sera prévu une aire de livraison pour 1000 m² de surface de vente. - **1 place pour 4 chambres** : à Bry-sur-Marne, hébergement hôtelier et touristique (autre commune) > Hébergements hôteliers, touristiques 1 place pour 4 chambres. - **Aucune place exigée** : à Champigny-sur-Marne, rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante sans création de logement (autre commune) > Pour la commune de Champigny-sur-Marne UB.17-4 La réalisation de places de stationnement n'est pas exigée lors de travaux de rénovation, surélévation, aménagement et/ou extension d'une construction existante, excepté lorsque ces travaux entraînent la création de nouveaux logements Dans le cas contraire le nombre de places exigé correspond après travaux à la norme applicable pour les constructions neuves en fonction de la surface de plancher créée. - **1,1 place par logement au moins** : à Champigny-sur-Marne, constructions de logements, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante sans création de logement (autre commune) > Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] d'un transport collectif en site propre Habitat 1,1 place de stationnement minimum par logement ; 1 place de stationnement minimum par logement ; - **1 place par logement au moins** : à Champigny-sur-Marne, constructions de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante sans création de logement (autre commune) > Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1,1 place de stationnement minimum par logement ; 1 place de stationnement minimum par logement ; - **1 place par logement** : à Champigny-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante sans création de logement (autre commune) > Pour la commune de Champigny-sur-Marne [...] • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'État, il ne sera exigé qu'une seule place par logement. - **0,5 place par logement** : à Champigny-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante sans création de logement (autre commune) > • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'État, il ne sera exigé que 0,5 place par logement. - **1 place pour 5 chambres ou 5 logements** : à Champigny-sur-Marne, résidences étudiantes et résidences seniors, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante sans création de logement (autre commune) > Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. - **1 place pour 100 m² de surface de plancher au moins** : à Champigny-sur-Marne, bureaux, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > Bureaux norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. - **1 place pour 50 m² de surface de plancher au plus** : à Champigny-sur-Marne, bureaux, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > Bureaux norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. - **En plus, 1 aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher** : à Champigny-sur-Marne, bureaux, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > Dans tous les cas, doit également être prévue : • une aire de livraison de 100m² pour 6000m² de surface de plancher. norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher - **1 place pour 100 m² de surface de plancher** : à Champigny-sur-Marne, industrie et entrepôts, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > Industrie et entrepôt • 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; - **En plus, 1 aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher** : à Champigny-sur-Marne, industrie et entrepôts, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > • une aire de livraison de 100m² pour 6000m² de surface de plancher. Commerces et artisanat - **Aucune place exigée** : à Champigny-sur-Marne, commerces et artisanat de 200 m² de surface de plancher au plus (autre commune) > • si la surface de plancher est inférieure ou égale à 200 m² : néant ; - **2,5 places pour 100 m² de surface de plancher, arrondies à l'entier inférieur** : à Champigny-sur-Marne, commerces et artisanat de plus de 200 m² de surface de plancher, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > • si la surface de plancher est strictement supérieure à 200 m² : 2,5 places par tranche de 100 m² de surface de plancher, arrondies au nombre inférieur ; - **En plus, 1 aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente** : à Champigny-sur-Marne, commerces, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > • une aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente. - **1 place pour 5 chambres ou 5 logements** : à Champigny-sur-Marne, hébergement hôtelier et touristique, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante (autre commune) > Hébergements hôteliers, touristiques 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. - **1 place par logement** : à Fontenay-sous-Bois, constructions nouvelles de logements, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Pour la commune de Fontenay-sous-Bois - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. - **1 place par logement** : à Fontenay-sous-Bois, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État et hors logements locatifs intermédiaires (autre commune) > Non financés par l'État : Destination des constructions Hébergement ou résidence spécifique Hébergements hôteliers à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. 0.5 place de stationnement automobile par logement locatif ... - **0,5 place par logement** : à Fontenay-sous-Bois, constructions nouvelles de logements locatifs intermédiaires, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Non financés par l'État : [...] transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. 0.5 place de stationnement automobile par logement locatif intermédiaire. - **0,5 place par logement** : à Fontenay-sous-Bois, constructions nouvelles de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Financés par un prêt aidé de l'État : 0.5 place de stationnement automobile par logement. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. - **Aucune place exigée** : à Fontenay-sous-Bois, changement de destination créant 1 seul logement (autre commune) > En cas de changement de destination partiel ou total en vue de la création de 1 logement, il ne sera pas exigé de place de stationnement. - **Normes voitures applicables seulement au-delà de 50 % de surface de plancher créée ou si des logements sont créés** : à Fontenay-sous-Bois, extension ou surélévation de bâtiment d'habitation dépourvu de stationnement (autre commune) > ... de stationnement, les normes de stationnement pour les voitures s'appliquent si la surface de plancher créée à l'occasion de la réalisation du projet excède 50% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi ou que le projet implique la création de logements supplémentaires. - **1 place pour 5 unités au moins** : à Fontenay-sous-Bois, hébergements ou résidences spécifiques (autre commune) > Financés par un prêt aidé de l'État : 0.5 place de stationnement automobile par logement. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. - **1 place pour 5 unités au moins** : à Fontenay-sous-Bois, hébergements hôteliers (autre commune) > Financés par un prêt aidé de l'État : 0.5 place de stationnement automobile par logement. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. - **1 place au plus pour 60 m² de surface de plancher** : à Fontenay-sous-Bois, bureaux (autre commune) > Bureaux Il ne pourra être réalisé plus de 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher. - **Aucune place exigée** : à Fontenay-sous-Bois, commerces et artisanat de 200 m² de surface de vente ou d'activité au plus (autre commune) > Commerces et artisanat Dans le cas de constructions, d'une surface totale, de vente ou d'activité inférieure ou égale à 200 m² : il ne sera pas exigé de places de stationnement. - **2 places pour 100 m² de surface de plancher** : à Fontenay-sous-Bois, commerces et artisanat de plus de 200 m² de surface de vente ou d'activité (autre commune) > ... de vente ou d'activité supérieure à 200 m² (surfaces affectées aux réserves exclues) : il sera exigé au minimum 2 places de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher (arrondi au nombre inférieur). - **Selon le besoin du projet, avec au moins 1 place aux normes pour personnes à mobilité réduite** : à Fontenay-sous-Bois, équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > ... publics (EICSP) Pour les Équipements d'intérêt collectif et services publics : Le nombre de places nécessaires sera calculé selon le besoin du projet, avec un minimum de 1 place aux normes PMR. - **Une place pour 65 m² de surface de plancher** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements, en secteurs UB1, UB1a et UB1b, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > Pour la commune de Joinville-le-Pont - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] exigé 1 place de stationnement par tranche de : - 65 m² de surface de plancher en secteur UB1 - **1 place pour 77 m² de surface de plancher** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements, en secteurs UB2 et UB2a, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > - 77 m² de surface de plancher en secteur UB2 Il ne sera pas exigé plus d'une place de stationnement automobile par logement. - **Non réglementé** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements, en secteur UB3, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > - Non-règlementé en UB3 - 73 m² de surface de plancher en secteur UB4 Pour les maisons individuelles, il sera exigé un maximum de 3 places pour les surfaces de plancher supérieures à 220 m². - **1 place pour 73 m² de surface de plancher** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements, en secteur UB4, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > - 73 m² de surface de plancher en secteur UB4 Pour les maisons individuelles, il sera exigé un maximum de 3 places pour les surfaces de plancher supérieures à 220 m². - **Au moins 1 place par logement** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > Dans tous les cas, le nombre de places obtenu ne peut être inférieur à 1 place par logement. - **3 places au plus exigées** : à Joinville-le-Pont, maisons individuelles de plus de 220 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > - 73 m² de surface de plancher en secteur UB4 Pour les maisons individuelles, il sera exigé un maximum de 3 places pour les surfaces de plancher supérieures à 220 m². - **1 place par logement** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Financés par un prêt aidé de l'État : 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. - **1 place par logement au plus exigée** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat Il est exigé 1 place de stationnement par tranche de : [...] - 77 m² de surface de plancher en secteur UB2 Il ne sera pas exigé plus d'une place de stationnement automobile par logement. - **0,5 place par logement** : à Joinville-le-Pont, constructions nouvelles de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place de stationnement automobile au minimum par logement. - **1 place par logement** : à Joinville-le-Pont, résidences étudiantes et résidences seniors financées par un prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Financés par un prêt aidé de l'État : 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. - **0,5 place par logement** : à Joinville-le-Pont, résidences étudiantes et résidences seniors financées par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place de stationnement automobile au minimum par logement. - **Aucune place exigée** : à Joinville-le-Pont, aménagement, extension ou changement de destination qui crée 80 m² de surface de plancher au plus, ou aucun nouveau logement, ou ne supprime pas de places exigibles (autre commune) > 2 - Lorsque les travaux concernent soit un aménagement, une extension ou un changement de destination, il n'est pas exigé la réalisation de place de stationnement automobile, sous réserve que les travaux répondent à l'un des cas suivants : - La surface de plancher créée par les travaux soit inférieure ou égale à 80 m², - Le projet ne crée pas un nouveau logement, - Lesdits travaux ne suppriment pas de places existantes qui permettent de répondre au nombre ... - **1 place pour 100 m² de surface de plancher au moins** : à Joinville-le-Pont, bureaux (autre commune) > Bureaux Règlementation minimum (norme Règlementation plancher) plancher) minimum (norme Sur l'ensemble de la zone, il est exigé au minimum 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher. - **1 place au plus pour 50 m² de surface de plancher** : à Joinville-le-Pont, bureaux, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Règlementation maximum (norme Règlementation plafond) plafond) maximum (norme Il ne peut être réalisé plus d'une place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. - **1 place au plus pour 60 m² de surface de plancher** : à Joinville-le-Pont, bureaux, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Il ne peut être réalisé plus d'une place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher. - **1 place pour 100 m² de surface de plancher** : à Joinville-le-Pont, industrie et entrepôts (autre commune) > Industrie entrepôt et Il est exigé une place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher. - **1 place pour 75 m² de surface de vente** : à Joinville-le-Pont, commerces et artisanat, hors locaux situés avenue du Général Gallieni (autre commune) > Commerces artisanat Il est exigé une place de stationnement par tranche de 75 m² de surface de vente. et Il n'est pas exigé de place de stationnement pour les locaux situés avenue du Général Gallieni. - **Aucune place exigée** : à Joinville-le-Pont, commerces et artisanat situés avenue du Général Gallieni (autre commune) > Commerces artisanat Il est exigé une place de stationnement par tranche de 75 m² de surface de vente. et Il n'est pas exigé de place de stationnement pour les locaux situés avenue du Général Gallieni. - **1 place, et au moins 1 place par logement** : au Perreux-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de 50 m² de surface de plancher au plus, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > - surface de plancher inférieure ou égale à 50 m² : 1 place avec un minimum d'une place par logement. - **2 places, et au moins 1 place par logement** : au Perreux-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de plus de 50 m² et jusqu'à 250 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > - surface de plancher comprise entre 50 et 250 m² de surface de plancher : 2 places avec un minimum d'une place par logement. - **2 places pour les premiers 250 m², plus 1 place par tranche de 50 m² commencée** : au Perreux-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de plus de 250 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > - superficie supérieure à 250 m² de surface de plancher : 2 places pour les premiers 250 m² auxquelles s'ajoute 1 place supplémentaire par tranche de 50 m² de surface de plancher commencée avec un minimum de 1,1 place par logement. - **Au moins 1,1 place par logement** : au Perreux-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de plus de 250 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > ... : 2 places pour les premiers 250 m² auxquelles s'ajoute 1 place supplémentaire par tranche de 50 m² de surface de plancher commencée avec un minimum de 1,1 place par logement. - **1 place par logement** : au Perreux-sur-Marne, constructions nouvelles de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 1 place par logement 1 place de stationnement par logement. - **1 place par logement** : au Perreux-sur-Marne, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 1 place par logement 1 place de stationnement par logement. Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0.5 place par logement Résidences étudiantes et résidences séniors Foyers de travailleurs ou d'étudiants : 0 place Établissements sociosanitaires type maison de retraite médicalisée : 1 place pour 3 équivalents logements. - **0,5 place par logement** : au Perreux-sur-Marne, constructions nouvelles de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0.5 place par logement Résidences étudiantes et résidences séniors Foyers de travailleurs ou d'étudiants : 0 place Établissements sociosanitaires type maison de retraite médicalisée : 1 place pour 3 équivalents logements. - **Aucune place exigée** : au Perreux-sur-Marne, travaux dans le volume bâti existant sans création de logement (autre commune) > 3 - Aucune place de stationnement n'est requise, même dans le cas d'augmentation de la surface de plancher, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. - **Aucune place exigée** : au Perreux-sur-Marne, foyers de travailleurs ou d'étudiants (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0.5 place par logement Résidences étudiantes et résidences séniors Foyers de travailleurs ou d'étudiants : 0 place Établissements sociosanitaires type maison de retraite médicalisée : 1 place pour 3 équivalents logements. - **1 place pour 3 équivalents logements** : au Perreux-sur-Marne, établissements socio-sanitaires de type maison de retraite médicalisée (autre commune) > Foyers de travailleurs ou d'étudiants : 0 place Établissements sociosanitaires type maison de retraite médicalisée : 1 place pour 3 équivalents logements. - **1 place pour 2 logements** : au Perreux-sur-Marne, résidences seniors (autre commune) > Résidences seniors : 1 place pour 2 logements. - **1 place au plus pour 60 m² de surface de plancher** : au Perreux-sur-Marne, bureaux (autre commune) > Bureaux 1 place maximum pour 60m² de surface de plancher 1 place maximum pour 60m² de surface de plancher Industrie et entrepôt NR Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Commerces et artisanat 1 place pour 50 m² de surface de plancher de vente. - **Une place pour 50 m² de surface de plancher de vente** : au Perreux-sur-Marne, commerces et artisanat, hors commerces situés dans les gares du Grand Paris Express (autre commune) > ... propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Commerces et artisanat 1 place pour 50 m² de surface de plancher de vente. - **1 place pour 5 chambres** : au Perreux-sur-Marne, hébergements hôteliers et touristiques (autre commune) > Hébergements hôteliers, touristiques 1 place / 5 chambres Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) en fonction des besoins des établissements. - **Au moins 1 place par logement** : à Maisons-Alfort, logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors résidences étudiantes et séniors, hors réhabilitation sans création de logement (autre commune) > Habitat une place par logement minimum. une place par logement minimum. - **Au moins 1 place par logement** : à Maisons-Alfort, logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs financés par prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et séniors, hors réhabilitation sans création de logement (autre commune) > - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat une place par logement minimum. une place par logement minimum. Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences ... - **Au moins 0,5 place par logement** : à Maisons-Alfort, logements locatifs financés par prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation sans création de logement (autre commune) > Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences étudiantes et résidences séniors 0,5 place par logement minimum non règlementé Bureaux le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ; ... - **Au moins 0,5 place par logement** : à Maisons-Alfort, résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation sans création de logement (autre commune) > Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences étudiantes et résidences séniors 0,5 place par logement minimum non règlementé Bureaux le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ; ... - **Non réglementé** : à Maisons-Alfort, résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences étudiantes et résidences séniors 0,5 place par logement minimum non règlementé Bureaux le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ; ... - **Aucune place exigée** : à Maisons-Alfort, travaux de réhabilitation, même avec augmentation de la surface de plancher, hors logements créés (autre commune) > Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n'est requise, même dans le cas d'augmentation de la surface de plancher. - **Au plus une place par tranche de 70 m² de surface de plancher** : à Maisons-Alfort, bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation (autre commune) > Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : [...] stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ; Industrie et entrepôt Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de ... - **Au plus une place par tranche de 90 m² de surface de plancher** : à Maisons-Alfort, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation (autre commune) > Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : [...] stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ; Industrie et entrepôt Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. - **Surface de stationnement d'au moins 40 % de la surface de plancher** : à Maisons-Alfort, industrie et entrepôt, hors réhabilitation (autre commune) > Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : [...] au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. - **Surface de stationnement d'au moins 40 % de la surface de plancher** : à Maisons-Alfort, commerces et artisanat, hors réhabilitation (autre commune) > Commerces et artisanat Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. - **10 places en plus, hors surfaces nécessaires à l'activité** : à Maisons-Alfort, commerces et artisanat liés à l'automobile, hors réhabilitation (autre commune) > En outre, pour les constructions à destination de commerce ou d'artisanat liée à l'automobile, sont requises 10 places de stationnement sur le terrain d'assiette de la construction en dehors des surfaces nécessaires à l'activité (atelier, exposition de voiture…). - **Surface de stationnement d'au moins 40 % de la surface de plancher** : à Maisons-Alfort, hébergements hôteliers et touristiques, hors réhabilitation (autre commune) > Hébergements hôteliers, touristiques Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. - **Au moins 1 place par logement** : à Nogent-sur-Marne, logements du T1 au T4, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements sociaux, hors changement de destination (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat Du T1 au T4 : 1 place de stationnement minimum T5 et plus : 2 places minimum - **Au moins 2 places par logement** : à Nogent-sur-Marne, logements de cinq pièces et plus, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements sociaux, hors changement de destination (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] collectif en site propre Habitat Du T1 au T4 : 1 place de stationnement minimum T5 et plus : 2 places minimum - **1 place au plus par logement social** : à Nogent-sur-Marne, logements sociaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors changement de destination (autre commune) > Logements sociaux : 1 place maximum par logement social - **0,5 place au plus par logement social** : à Nogent-sur-Marne, logements sociaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors changement de destination (autre commune) > Logements sociaux : 0.5 place maximum par logement social - **1 place au plus par logement** : à Nogent-sur-Marne, logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements sociaux, hors changement de destination (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat Du T1 au T4 : 1 place de stationnement minimum T5 et plus : 2 places minimum Logements sociaux : 1 place maximum par logement social Logements sociaux : 0.5 place maximum par logement social Autres logements : 1 place maximum par logement ... - **Une place pour 50 m² de surface de plancher** : à Nogent-sur-Marne, bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors changement de destination (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] : 1 place maximum par logement Résidences étudiantes et résidences séniors Bureaux 1 place pour 50 m² de SdP 1 place pour 60 m² de SdP Industrie et entrepôt En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet Commerces et artisanat Non règlementé si SDP inférieure à 200m². - **Une place pour 60 m² de surface de plancher** : à Nogent-sur-Marne, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors changement de destination (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] Résidences étudiantes et résidences séniors Bureaux 1 place pour 50 m² de SdP 1 place pour 60 m² de SdP Industrie et entrepôt En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet Commerces et artisanat Non règlementé si SDP inférieure à 200m². - **Aucune place exigée** : à Nogent-sur-Marne, commerces et artisanat de moins de 200 m² de surface de plancher, hors changement de destination (autre commune) > ... m² de SdP 1 place pour 60 m² de SdP Industrie et entrepôt En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet Commerces et artisanat Non règlementé si SDP inférieure à 200m². - **1 place au plus par tranche de 200 m² de surface de plancher** : à Nogent-sur-Marne, commerces et artisanat de plus de 200 m² de surface de plancher, hors changement de destination (autre commune) > Au-delà de 200m², 1 place maximum par tranche de 200m² de SDP 1 aire de livraison (sur le terrain d'assiette) lorsque la construction dépasse 500m² de SDP Hébergements hôteliers, touristiques 1 place de stationnement maximum pour 3 chambres d'hôtel Équipements d'intérêt collectif En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet Destination des constructions et services publics (EICSP) à plus de 500 m d'une gare, d'une station de ... - **Au plus une place pour 3 chambres** : à Nogent-sur-Marne, hébergements hôteliers et touristiques, hors changement de destination (autre commune) > Au-delà de 200m², [...] d'assiette) lorsque la construction dépasse 500m² de SDP Hébergements hôteliers, touristiques 1 place de stationnement maximum pour 3 chambres d'hôtel Équipements d'intérêt collectif En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet Destination des constructions et services publics (EICSP) à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 ... - **1,5 place par logement** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements sociaux, hors résidences étudiantes et séniors (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1,5 place/logt. Logement social : 1 place/logt 1 place/logt. - **1 place par logement social** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements sociaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1,5 place/logt. Logement social : 1 place/logt 1 place/logt. - **1 place par logement** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements sociaux, hors résidences étudiantes et séniors (autre commune) > Logement social : 1 place/logt 1 place/logt. Logement social : 0,5 place/logt Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place/3 chambres. 0,5 place/3 chambres. - **0,5 place par logement social** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements sociaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logement social : 0,5 place/logt Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place/3 chambres. 0,5 place/3 chambres. - **1 place pour 3 chambres** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place/3 chambres. 0,5 place/3 chambres. - **0,5 place pour 3 chambres** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logement social : 0,5 place/logt Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place/3 chambres. 0,5 place/3 chambres. - **1 place au plus pour 50 m² de surface de plancher** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Bureaux 1 place maximum / 50 m² de surface de plancher 1 place maximum / 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces - **1 place au plus pour 60 m² de surface de plancher** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Bureaux 1 place maximum / 50 m² de surface de plancher 1 place maximum / 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces - **Au moins 1 place pour 500 m² de surface de plancher** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'entrepôts (autre commune) > Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher - **Au moins une place pour 250 m² de surface de plancher** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'industrie (autre commune) > ... de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces - **Aucune place exigée** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de commerces jusqu'à 300 m² de surface de plancher (autre commune) > ... : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces - Jusqu'à 300 m² de Surface de Plancher : Il n'est pas fixé de norme - **Au moins 1 place pour 70 m² de surface de plancher** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de commerces de plus de 300 m² de surface de plancher (autre commune) > - Au-delà de 300 m² de SP : Norme Plancher (minimum) : 1 place / 70 m² de surface de plancher - **1 place au plus pour 50 m² de surface de plancher** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de commerces de plus de 300 m² de surface de plancher (autre commune) > Norme Plafond (maximum) : 1 Place / 50 m² de Surface de plancher - **Au moins 1 place pour 200 m² de surface de plancher** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'artisanat (autre commune) > Artisanat Norme Plancher (minimum) : 1 place / 200 m² de surface de plancher Hébergements hôteliers, touristiques Norme Plancher (minimum) : 0,4 place / chambre Norme Plafond (maximum) : 0,8 place / chambre Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places à réaliser doit être suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l'équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d'utilisateurs (employés, ... - **Au moins 0,4 place et au plus 0,8 place par chambre** : à Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'hébergements hôteliers et touristiques (autre commune) > - Au-delà de 300 m² de SP : Norme Plancher (minimum) : [...] hôteliers, touristiques Norme Plancher (minimum) : 0,4 place / chambre Norme Plafond (maximum) : 0,8 place / chambre Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places à réaliser doit être suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l'équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d'utilisateurs (employés, visiteurs, étudiants…) et sa ... - **2 places au moins** : à Saint-Maurice, construction à logement unique, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs financés par prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors (autre commune) > - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] en site propre Habitat Pour toute construction d'un seul logement, il sera créé 2 places de stationnement minimum. - **1,3 place par logement au moins** : à Saint-Maurice, constructions de plusieurs logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs financés par prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors (autre commune) > Pour les constructions composées de plus d'un logement, il sera créé 1,3 place de stationnement par logement minimum. - **1 place par logement au plus** : à Saint-Maurice, logements locatifs financés par prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 1 place par logement maximum 1 place par logement minimum. - **1 place par logement au moins** : à Saint-Maurice, logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs financés par prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 1 place par logement maximum 1 place par logement minimum. Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0,5 place par logement maximum Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place par logement maximum 0,5 place par logement maximum Bureaux une place de stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher ... - **0,5 place par logement au plus** : à Saint-Maurice, logements locatifs financés par prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0,5 place par logement maximum Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place par logement maximum 0,5 place par logement maximum Bureaux une place de stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Commerces et artisanat Il n'est pas fixé de règle. - **1 place par logement au plus** : à Saint-Maurice, résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place par logement maximum 0,5 place par logement maximum Bureaux une place de stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Commerces et artisanat Il n'est pas fixé de règle. - **0,5 place par logement au plus** : à Saint-Maurice, résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0,5 place par logement maximum Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place par logement maximum 0,5 place par logement maximum Bureaux une place de stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Commerces et artisanat Il n'est pas fixé de règle. - **Une place au plus pour 50 m² de surface de plancher** : à Saint-Maurice, bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Bureaux une place de stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Commerces et artisanat Il n'est pas fixé de règle. - **Une place au plus pour 60 m² de surface de plancher** : à Saint-Maurice, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : [...] stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Commerces et artisanat Il n'est pas fixé de règle. - **Aucune norme fixée** : à Saint-Maurice, industrie et entrepôt, commerces et artisanat (autre commune) > ... Bureaux une place de stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Commerces et artisanat Il n'est pas fixé de règle. - **0,25 place par chambre au moins, dont la moitié au moins en sous-sol** : à Saint-Maurice, hôtels (autre commune) > Hébergements hôteliers, touristiques Pour les constructions à usage hôtelier, il sera créé au moins 0,25 place de stationnement par chambre d'hôtel dont au minimum 50 % des places seront en sous-sol. - **Aucune norme, selon les besoins** : à Saint-Maurice, équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) Il n'est pas fixé de règle pour les autres équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). - **1,2 place par logement** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1, logements, hors logements aidés par l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors (autre commune) > Pour la commune de Villiers-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] transport collectif en site propre Habitat UB1 : 1,2 place de stationnement par logement UB2 : 0,9 place de stationnement par logement - **0,9 place par logement** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2, logements, hors logements aidés par l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors (autre commune) > Pour la commune de Villiers-sur-Marne - UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] : 1,2 place de stationnement par logement UB2 : 0,9 place de stationnement par logement - **1 place par logement** : à Villiers-sur-Marne, logements aidés par l'État, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logements aidés par l'État 1 place par logement Une possibilité d'abattement de 20% des normes est autorisée dans le périmètre de 500m autour de la gare. - **0,5 place par logement** : à Villiers-sur-Marne, logements aidés par l'État, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Logements aidés par l'État 0,5 place par logement. - **0,7 place par logement** : à Villiers-sur-Marne, résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Résidences étudiantes et résidences séniors 0,7 place par logement 0,5 place par logement Bureaux il ne pourra être construit plus d'une place pour 50m² de surface de plancher. il ne pourra être construit plus d'une place par 60m² de surface de plancher. - **0,5 place par logement** : à Villiers-sur-Marne, résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Résidences étudiantes et résidences séniors 0,7 place par logement 0,5 place par logement Bureaux il ne pourra être construit plus d'une place pour 50m² de surface de plancher. il ne pourra être construit plus d'une place par 60m² de surface de plancher. - **1 place au plus pour 50 m² de surface de plancher** : à Villiers-sur-Marne, bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > Résidences étudiantes et résidences séniors 0,7 place par logement 0,5 place par logement Bureaux il ne pourra être construit plus d'une place pour 50m² de surface de plancher. il ne pourra être construit plus d'une place par 60m² de surface de plancher. - **1 place au plus pour 60 m² de surface de plancher** : à Villiers-sur-Marne, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre (autre commune) > ... place par logement Bureaux il ne pourra être construit plus d'une place pour 50m² de surface de plancher. il ne pourra être construit plus d'une place par 60m² de surface de plancher. - **Selon les besoins** : à Villiers-sur-Marne, industrie et entrepôt (autre commune) > Industrie et entrepôt En fonction des besoins Commerces et artisanat La création d'un commerce de moins de 150 m ² de surface de plancher dans un immeuble existant n'est pas soumise à la création de place de stationnement. 1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150m² de surface de plancher intégré à une construction neuve. 1 place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150m² de surface de ... - **Aucune place exigée** : à Villiers-sur-Marne, création de commerce de moins de 150 m² de surface de plancher dans immeuble existant, hors commerces situés dans les gares du Grand Paris Express (autre commune) > Industrie et entrepôt En fonction des besoins Commerces et artisanat La création d'un commerce de moins de 150 m ² de surface de plancher dans un immeuble existant n'est pas soumise à la création de place de stationnement. 1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150m² de surface de plancher intégré à une construction neuve. 1 place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150m² de surface de ... - **1 place** : à Villiers-sur-Marne, commerce de moins de 150 m² de surface de plancher intégré à construction neuve, hors commerces situés dans les gares du Grand Paris Express (autre commune) > Industrie et entrepôt En fonction des besoins Commerces et artisanat La création d'un commerce de moins de 150 m ² de surface de plancher dans un immeuble existant n'est pas soumise à la création de place de stationnement. 1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150m² de surface de plancher intégré à une construction neuve. 1 place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150m² de surface de ... - **Une place par tranche de 100 m² de surface de plancher** : à Villiers-sur-Marne, commerces de plus de 150 m² de surface de plancher, hors commerces situés dans les gares du Grand Paris Express (autre commune) > ... 1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150m² de surface de plancher intégré à une construction neuve. 1 place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150m² de surface de plancher. - **1 place par chambre jusqu'à 20 chambres, puis 0,5 place par chambre au moins au-delà** : à Villiers-sur-Marne, hôtels et hébergements touristiques (autre commune) > ... au sein des gares du réseau de transport du Grand Paris Express Hébergements hôteliers, touristiques 1 place par chambre jusqu'à 20 chambres, puis au moins 0,5 place par chambre audelà de 20 chambres Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) En fonction des besoins - **Selon les besoins** : à Villiers-sur-Marne, équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > ... Express Hébergements hôteliers, touristiques 1 place par chambre jusqu'à 20 chambres, puis au moins 0,5 place par chambre audelà de 20 chambres Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) En fonction des besoins - **0,9 place par logement** : à Vincennes, constructions de logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement (ici) > Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements : 0.9 place de stationnement par logement. - **0,9 place par logement** : à Vincennes, constructions de logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement (ici) > Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements : 0.9 places de stationnement par logement - **Aucune place exigée** : à Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, pour les 15 premiers logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement (ici) > Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : - aucune place de stationnement n'est exigée, pour les 15 premiers logements ; - **0,50 place par logement** : à Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, au-delà des quinze premiers logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement (ici) > Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : [...] - 0,50 place de stationnement par logement dans les autres cas. - **Aucune place exigée** : à Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, pour les 15 premiers logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement (ici) > Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : - aucune place de stationnement n'est exigée, pour les 15 premiers logements ; - **0,50 place par logement** : à Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, au-delà des quinze premiers logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement (ici) > Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'Etat : [...] - 0.50 place de stationnement par logement dans les autres cas. - **1 place pour 8 chambres** : à Vincennes, résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. - **1 place pour 8 chambres** : à Vincennes, résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. Bureaux 1 place de stationnement maximum pour 70 m² de surface de plancher 1 place de stationnement maximum pour 90 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt - **1 place au plus pour 70 m² de surface de plancher** : à Vincennes, bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > Bureaux 1 place de stationnement maximum pour 70 m² de surface de plancher 1 place de stationnement maximum pour 90 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt - **1 place au plus pour 90 m² de surface de plancher** : à Vincennes, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > Bureaux 1 place de stationnement maximum pour 70 m² de surface de plancher 1 place de stationnement maximum pour 90 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt - **1 place par tranche complète de 160 m² de surface de plancher** : à Vincennes, industrie et entrepôt, hors activités liées à l'automobile, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP. Pour les constructions de plus de 500 m² de SDP, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention. - **12 places par établissement et 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher** : à Vincennes, industrie et entrepôt liés à l'automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service), hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > • 12 places de stationnement par établissement ; • et 1 place par tranche de 50 m² de SDP. - **1 place pour 5 employés** : à Vincennes, commerces et restauration, cellules commerciales de plus de 160 m², hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant, hors changement de destination créant seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus (ici) > Commerces et artisanat Pour les constructions à destination de commerces et restauration : • 1 place de stationnement pour 5 employés pour les cellules commerciales de plus de 160 m² - **1 place visiteur par tranche de 50 m² de surface de plancher au-delà de 160 m²** : à Vincennes, commerces et restauration, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant, hors changement de destination créant seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus (ici) > • 1 place de stationnement visiteur par tranche de 50 m² de SDP est requise au-delà de 160 m² - **1 place, et 1 place par tranche de 50 m² supplémentaire** : à Vincennes, commerces avec retraits liés à la vente à distance, de surface commerciale supérieure à 50 m², hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant, hors changement de destination créant seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus (ici) > • 1 place de stationnement pour les retraits liés à la vente à distance et dont la surface commerciale est supérieure à 50 m² et 1 place de stationnement par tranche de 50 m² supplémentaire. - **1 place par tranche complète de 160 m² de surface de plancher** : à Vincennes, artisanat, hors activités liées à l'automobile, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > Pour les constructions à destination d'activités artisanales : • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP. - **12 places par établissement** : à Vincennes, artisanat lié à l'automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service), hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant, en plus d'1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher (ici) > Toutefois, pour les activités liées à l'automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service) : • 12 places de stationnement par établissement ; Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre - **Selon les besoins de l'équipement et les possibilités de stationnement du quartier** : à Vincennes, cinémas (ici) > Pour la sous-destination cinéma, le nombre de places sera déterminé en fonction de besoins induits par l'équipement et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant. - **1 place pour 8 chambres** : à Vincennes, hôtels et hébergements touristiques, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant (ici) > Hébergements hôteliers, touristiques 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. - **Selon la nature, la situation géographique, le regroupement et le type d'affectation** : à Vincennes, équipements d'intérêt collectif et services publics, hors établissements médicalisés (ici) > Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules est déterminé en tenant compte de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d'affectation. - **1 place pour 2 lits jusqu'à 20 lits** : à Vincennes, établissements médicalisés (ici) > Toutefois, pour les établissements médicalisés : • une place de stationnement pour 2 lits jusqu'à 20 lits ; - **1 place pour 3 lits au-delà** : à Vincennes, établissements médicalisés, lits au-delà du vingtième (ici) > Toutefois, pour les établissements médicalisés : [...] • une place de stationnement pour 3 lits pour le nombre de lits supérieur. 17-7 Accessibilité aux personnes à mobilité réduite (Saint-Maur-des-Fossés) - **Places du déficit entre l'état avant travaux et l'état après extension** : à Vincennes, extensions de construction (ici) > Si le bilan des deux états s'avère déficitaire, il est demandé, nonobstant les places déjà existantes ou non, le nombre de places équivalant au déficit. - **Maintien des places existantes** : à Vincennes, changement de destination pour créer seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus, réserves non comprises (ici) > ... En cas de changement de destination en vue de la création d'un seul commerce d'une surface de plancher (SDP) inférieure ou égale à 80 m², non compris les surfaces affectées aux réserves, seul le maintien du nombre de places de stationnement existant est exigé. - **Aucune place exigée** : à Vincennes, réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement, même avec augmentation de la surface de plancher (ici) > 3 - Pour les travaux de réhabilitation Aucune place de stationnement n'est requise, même dans le cas d'augmentation de la SDP, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. - Note : Dans les treize communes, l'article UB.17-1 impose le stationnement hors des voies publiques et sur le terrain de l'opération, applique à chaque affectation d'une construction mixte sa propre norme au prorata, arrondit le calcul à l'unité supérieure dès que la première décimale atteint 5 et règle les équipements d'intérêt collectif selon leurs besoins, et l'article UB.17-3 fixe chaque place à 5 m de long et 2,50 m de large au moins (Fontenay-sous-Bois suit les normes AFNOR) et limite la pente des rampes souterraines à 18 % à l'intérieur et 12 % à l'extérieur, avec un palier de 5 m à 5 % au plus au débouché sur la voie. Charenton-le-Pont et Saint-Mandé n'écrivent pas de normes de stationnement par destination en zone UB (17-6). À Bry-sur-Marne, les places de deux-roues motorisés ne dépassent pas 10 % des places et mesurent au moins 2 m² (17-1), les rampes débouchent sur un palier de 3,50 m à 5 % au plus (17-3), les places manquantes se trouvent dans un rayon de 200 m (17-2), et 10 % des places au moins sont équipées pour la recharge électrique (17-5). Une extension ou surélévation de plus de 60 m² recalcule les places sur la nouvelle surface de la construction (17-4). Le tableau de l'article UB.17-6 exige aussi au moins 1 place par logement quelle que soit la surface, 1 place pour 5 logements dans les résidences étudiantes et seniors, et le stationnement des commerces et de l'artisanat hors linéaires, comme celui des équipements collectifs, se détermine selon les besoins de l'activité. À Champigny-sur-Marne, les places commandées sont interdites, les deux-roues motorisés ne dépassent pas 10 % des places, la première place d'un logement individuel est close, couverte et dans le volume de la construction, la moitié des places des logements collectifs et des bureaux au moins est intégrée au volume, et 1 arbre de haute tige est planté pour 4 places en surface (17-1). Les travaux sur l'existant qui créent des logements suivent la norme des constructions neuves pour la surface créée (17-4), à moins de 500 m d'une gare, les bureaux ont au plus 1 place pour 60 m² de surface de plancher ; près d'une gare comme ailleurs le nombre de places de l'habitat est arrondi à l'entier inférieur, les équipements collectifs étant estimés selon leurs besoins (17-6). Les places manquantes se trouvent dans un rayon de 300 m (17-2), et la recharge électrique suit le décret du 23 décembre 2020 (17-5). À Fontenay-sous-Bois, l'article UB.17-1 impose un revêtement perméable en dessous de 3 places, des places abritées à partir de 3, des dimensions conformes aux normes AFNOR et interdit les places commandées ; en cas de changement de destination vers plusieurs logements, seules les places supplémentaires générées sont exigées, et les autres destinations suivent la norme au prorata de la surface créée (UB.17-4). Un commerce dont le stationnement dépasse 150 m² réalise une aire de livraison de 50 m² au moins (UB.17-6), et les places manquantes se trouvent dans un rayon de 200 m (UB.17-2). À Joinville-le-Pont, les places mesurent au moins 5 m sur 2,50 m et peuvent être aménagées jusqu'à 500 m du terrain (UB.17-3), les bureaux prévoient l'alimentation d'une recharge électrique (UB.17-5), et les travaux hors exemption suivent la norme des constructions neuves pour la surface créée (UB.17-4). À plus de 500 m d'une gare, le secteur UB3 n'a pas de norme de surface pour l'habitat et le nombre de places de l'habitat est arrondi à l'entier inférieur ; les résidences étudiantes et seniors non aidées, les hôtels et les équipements publics ont un nombre de places fixé selon leurs besoins (UB.17-6). Au Perreux-sur-Marne, au-delà de 4 places elles se font dans la construction ou en souterrain et au-delà de 8 en souterrain, sauf en secteurs UB2c et UB2d, les places commandées sont interdites près des gares et pour les logements aidés et limitées à 10 % ailleurs, et ces règles ne s'appliquent pas aux équipements publics (UB.17-1) ; les rampes ont un palier de 5 m à 5 % au plus et une pente de 18 % au plus (UB.17-3). Les extensions et surélévations de plus de 60 m², les changements de destination et les divisions en plusieurs logements suivent la norme des constructions neuves (UB.17-4), l'industrie et l'entrepôt ne sont pas réglementés et les équipements publics ont un nombre de places fixé selon leurs besoins (UB.17-6). À Maisons-Alfort, aucune place ne se fait au rez-de-chaussée des constructions implantées en limite de voie sur 10 m de profondeur, et les places manquantes sont créées, non achetées, dans un rayon de 300 m (17-1, 17-2). Les parcs clos et couverts à accès sécurisé reçoivent des fourreaux pour la recharge, les équipements d'intérêt collectif ont un nombre de places fixé selon leur nature et leur situation, qui peut être nul, et une place par tranche de 25 places réalisées est dimensionnée pour une personne à mobilité réduite dans les constructions de plusieurs logements (17-5, 17-6, 17-7). À Nogent-sur-Marne, les normes des bureaux et services pourront être réduites de 50 % à moins de 500 m d'une gare RER et jusqu'à 100 % à moins de 200 m, les autres de 15 % à moins de 500 m, selon le plan des prescriptions particulières 4.4 ; un changement de destination exige la différence entre les places des deux destinations, jamais moins d'une place, et les places manquantes se trouvent dans un rayon de 500 m (17-2, 17-4, 17-6). L'industrie, l'entrepôt et les équipements d'intérêt collectif suivent les besoins étudiés pour chaque projet, un commerce de plus de 500 m² prévoit une aire de livraison sur le terrain, au moins 10 % des places des immeubles neufs d'au moins deux logements sont équipées pour la recharge, et le règlement ne chiffre pas les résidences étudiantes et séniors (17-5, 17-6). À Saint-Maur-des-Fossés, à partir de 10 places créées, la moitié au moins des surfaces de stationnement se fait dans un volume construit, sauf pour les équipements d'intérêt collectif, et les places commandées ne comptent pas (17-1) ; une réhabilitation, une création de logements dans l'existant ou un changement de destination exige la différence entre les places après et avant l'opération (17-4). Les dégagements font 5,50 m, les rampes courbes ont un rayon extérieur d'au moins 8,50 m, les places manquantes se trouvent dans un rayon de 200 m ou en concession de 15 ans au moins, la recharge électrique suit le décret du 23 décembre 2020, et 5 % des places d'habitation, au moins une par opération, sont aménagées pour les personnes à mobilité réduite (17-2, 17-3, 17-5, 17-7). À Saint-Maurice, le tableau de l'article UB.17-6 n'écrit aucune règle pour l'industrie, l'entrepôt, les commerces et l'artisanat, et impose une aire de dépose pour autocars, utilisable pour les livraisons, aux hôtels de plus de 150 chambres ; en cas de changement de destination, les normes de l'article UB.17-6 s'appliquent (UB.17-4). À Villiers-sur-Marne, la norme des logements peut être abattue de 20 % dans le périmètre de 500 m autour de la gare (UB.17-6), les places des logements sont closes et couvertes, sauf une place extérieure supplémentaire pour une construction neuve d'un seul logement, et la division d'une construction en plusieurs logements demande des places pour chaque logement créé (UB.17-4). Les places commandées y sont interdites quand elles ne servent pas le même logement, et au moins 20 % des places sont prééquipées pour la recharge des véhicules électriques (UB.17-1 et UB.17-5). À Vincennes, les activités artisanales liées à l'automobile comptent 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher en plus des 12 places par établissement, et les normes sont les mêmes à plus et à moins de 500 m d'une gare, sauf pour les bureaux (UB.17-6). Les aires de stationnement se font en sous-sol sauf impossibilité technique, équipement collectif ou construction d'un seul logement, les places de deux-roues motorisés ne dépassent pas 15 % des places, et une construction de plusieurs logements compte une place adaptée aux personnes à mobilité réduite plus une par tranche de 25 places (UB.17-1 et UB.17-7). En secteur UB1b, les parcs de plus de dix places des bâtiments résidentiels neufs sont entièrement prééquipés pour la recharge des véhicules électriques (UB.17-1). ### Espaces libres et plantations (article UB 14, « Part minimale de surfaces perméables ou écoaménageables ») - **30 % de pleine terre** : à Bry-sur-Marne, en zone UB et secteur UBa (autre commune) > Pour la zone UB et le secteur UBa : 30% minimum de la surface de l'unité foncière doivent être traités en espaces verts de pleine terre - **40 % d'espaces verts** : à Bry-sur-Marne, en secteur UBb (autre commune) > Pour la zone UB et le secteur UBa : 30% minimum de la surface de l'unité foncière doivent être traités en espaces verts de pleine terre Pour le secteur UBb : 40% minimum de la surface de l'unité foncière doivent être traités en espaces verts dont : - Au moins 30% seront traités en espaces verts de pleine terre - 10% seront traités soit en espaces verts de pleine terre, soit en espaces verts sur dalle d'une épaisseur d'au moins 80 cm de terre végétale. - **30 % de pleine terre** : à Bry-sur-Marne, en secteur UBb (autre commune) > Pour la zone UB et le secteur UBa : 30% minimum de la surface de l'unité foncière doivent être traités en espaces verts de pleine terre Pour le secteur UBb : 40% minimum de la surface de l'unité foncière doivent être traités en espaces verts dont : - Au moins 30% seront traités en espaces verts de pleine terre - **30 % de pleine terre** : à Champigny-sur-Marne (autre commune) > Dispositions applicables à la zone : [...] 2 - Au moins 30% de la surface de l'unité foncière devra être aménagée en pleine terre. - **Coefficient de biotope de 0,5** : à Champigny-sur-Marne (autre commune) > Dispositions applicables à la zone : [...] 3 - Le coefficient de biotope minimal est fixé à 0,5 avec 30% de pleine terre minimum. - **30 % d'espaces végétalisés** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBa (autre commune) > Pour le secteur UBa : - 30% minimum de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés. - **50 % des espaces végétalisés en pleine terre** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBa (autre commune) > Pour le secteur UBa : [...] - 50% minimum des espaces végétalisés devront être traités en pleine terre. - **35 % d'espaces végétalisés** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBb (autre commune) > Pour le secteur UBb : - 35% minimum de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés. - **60 % des espaces végétalisés en pleine terre** : à Fontenay-sous-Bois, en secteur UBb (autre commune) > Pour le secteur UBb : [...] - 60% minimum des espaces végétalisés devront être traités en pleine terre. - **Coefficient de biotope de 0,15** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB1 (autre commune) > Dans le secteur UB1 : 1 - Le coefficient de biotope minimal des constructions neuves est fixé à 0,15, soit une surface de biotope représentant au minimum 15% de la surface du terrain. - **10 % de pleine terre** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB1 (autre commune) > Dans le secteur UB1 : [...] 2 - Au moins 10 % de la surface du terrain sera conservée en espaces verts de pleine terre. - **35 % d'espaces verts de pleine terre** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB2 hors UB2a (autre commune) > Dans le secteur UB2 : 1 - En UB2 hors UB2a, la surface réservée aux espaces verts représentera au moins 35 % de la surface du terrain et sera conservée en pleine terre. - **25 % d'espaces verts de pleine terre** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB2a (autre commune) > 2 - En UB2a, la surface réservée aux espaces verts représentera au moins 25 % de la surface du terrain et sera conservée en pleine terre. - **Non réglementé** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3 (autre commune) > Dans le secteur UB3 : 1 - Cet article n'est pas règlementé. - **Coefficient de biotope de 0,45** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4 (autre commune) > Dans le secteur UB4 : 1 - Le coefficient de biotope des constructions nouvelles est fixé à 0,45, soit une surface de biotope représentant au minimum 45% de la surface du terrain. - **40 % d'espaces verts** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB4 (autre commune) > Dans le secteur UB4 : [...] 2 - La surface réservée aux espaces verts représentera 40% de la surface du terrain et 10 % de cette surface sera conservée en pleine terre. - **30 % d'espaces verts** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB1a, UB1b, UB2a et UB2d (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Dans les secteurs UB1a, UB1b, UB2a et UB2d : 30% minimum de l'unité foncière devra être traitée en espaces verts répartis comme suit : - 20% minimum en espaces verts de pleine terre, - 10 % maximum en espaces verts complémentaires. - **20 % de pleine terre** : au Perreux-sur-Marne, en secteurs UB1a, UB1b, UB2a et UB2d (autre commune) > - 20% minimum en espaces verts de pleine terre, - **15 % de pleine terre** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB1, pour les terrains d'angle (autre commune) > En secteur UB1, pour les terrains d'angle, 15% minimum de l'unité foncière devra être traitée en espaces verts de pleine terre. - **15 % de pleine terre** : au Perreux-sur-Marne, en sous-secteur UB2b, pour les constructions à usage d'activité (autre commune) > Dans le sous-secteur UB2b : 1 - Pour les constructions à usage d'activité, 15% minimum de l'unité foncière devra être traitée en espaces verts de pleine terre. - **40 % d'espaces verts** : au Perreux-sur-Marne, en sous-secteur UB2b, pour les constructions à usage d'habitation (autre commune) > Dans le sous-secteur UB2b : [...] 2 - Pour les constructions à usage d'habitation, 40% minimum de l'unité foncière devra être traitée en espaces verts répartis comme suit : - 25% minimum en espaces verts de pleine terre ; - 15% maximum en espaces verts complémentaires. - **15 % d'espaces verts** : au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2c, pour les constructions à usage d'habitation (autre commune) > Dans le secteur UB2c : [...] 2 - Pour les constructions à usage d'habitation, 15% de l'unité foncière devra être traitée en espaces verts complémentaires et/ou de pleine terre. - **70 % des espaces libres en espaces verts** : à Maisons-Alfort (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Au moins 70% des espaces libres doivent être aménagés en espaces verts. - **20 % d'espaces verts** : à Nogent-sur-Marne (autre commune) > 1 - Au moins 20% de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts dont au moins 10% de la superficie du terrain constitués de pleine terre. - **10 % de pleine terre** : à Nogent-sur-Marne (autre commune) > 1 - Au moins 20% de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts dont au moins 10% de la superficie du terrain constitués de pleine terre. - **20 % de pleine terre** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > 1 - Au moins 20% de la surface de terrain doit être traité en espaces verts de pleine terre. - **50 % de pleine terre** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, pour les constructions nouvelles (autre commune) > En secteur UB1 : Les espaces en pleine terre représenteront au moins 50% de l'unité foncière. - **40 % de pleine terre** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, pour les constructions nouvelles (autre commune) > En secteur UB2 : Les espaces en pleine terre représenteront au moins 40% de l'unité foncière. - **30 % d'espaces verts, dont la moitié en pleine terre** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB1 (autre commune) > Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : 1 - Les parcelles doivent comporter au moins 30% d'espaces verts dont la moitié doit être en pleine terre. - **15 % d'espaces verts, dont la moitié en pleine terre** : à Villiers-sur-Marne, en secteur UB2 (autre commune) > Pour le secteur UB2 : 1 - Les parcelles doivent comporter au moins 15% d'espaces verts dont la moitié doit être en pleine terre. - **50 % d'espaces libres** : à Vincennes, en secteurs UB1a et UB1b (ici) > Dispositions applicables aux secteurs : Dans les secteurs UB1a et UB1b : Les espaces libres représentent au minimum 50% de la superficie du terrain, sauf dans les cas visés à l'article UB.9 et dans les cas où la dérogation au titre du L.151-28 2° s'applique. - **30 % d'espaces verts** : à Vincennes, en secteurs UB1a et UB1b (ici) > Doivent être aménagés en espaces verts : • 30% minimum de la superficie totale du terrain . 5 % de la superficie totale du terrain doit demeurer en pleine terre pour les terrains d'une superficie inférieure à 400 m² et 10 % dans les autres cas ; - **Coefficient de biotope d'au moins 0,2** : à Vincennes, en secteurs UB1a et UB1b (ici) > Le coefficient de biotope sera au moins égal à 0,2. - **5 unités végétales pour 100 m² d'espaces verts** : au Perreux-sur-Marne, pour les seuls espaces verts minimum exigés à l'article UB.14, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors réseau du Grand Paris Express (autre commune) > 2 - Il sera exigé cinq unités végétales au minimum (arbres, arbustes ou buissons) par tranche de 100 m² de surface d'espaces verts, comprenant au moins un arbre de grand développement (h > 15 m à maturité) et un arbre de moyen développement (8 à 15 m à maturité). - **Fosses de 9 m³ au moins** : au Perreux-sur-Marne, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors réseau du Grand Paris Express, sauf impossibilité liée à la forme du terrain, géothermie ou PPRI (autre commune) > 10 - Les fosses doivent faire au minimum 9m3. - **Marge de retrait de 5 m sur l'alignement obligatoirement plantée** : au Perreux-sur-Marne, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors réseau du Grand Paris Express, sauf impossibilité liée à la forme du terrain, géothermie ou PPRI (autre commune) > 12 - Les espaces laissés libres par la marge de retrait de 5m par rapport à l'alignement seront obligatoirement plantés. - **Tout arbre abattu remplacé par un arbre de même développement à l'âge adulte** : au Perreux-sur-Marne, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors réseau du Grand Paris Express, sauf impossibilité liée à la forme du terrain, géothermie ou PPRI (autre commune) > Aussi, tout arbre abattu sera remplacé par un arbre ayant le même développement à l'âge adulte que celui qui a été abattu. - **Arbre en tige de force 20/25 au moins à la plantation** : au Perreux-sur-Marne, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors réseau du Grand Paris Express, sauf impossibilité liée à la forme du terrain, géothermie ou PPRI (autre commune) > 9 - Les arbres et arbustes auront les tailles minimums suivantes lors de la plantation : - Arbre en tige : force 20/25 au minimum, - **Arbre cépée de force 450/500 au moins à la plantation** : au Perreux-sur-Marne, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors réseau du Grand Paris Express, sauf impossibilité liée à la forme du terrain, géothermie ou PPRI (autre commune) > 9 - Les arbres et arbustes auront les tailles minimums suivantes lors de la plantation : [...] - Arbre cépée : force 450/500 au minimum, - **Arbustes de force 60/80 au moins à la plantation** : au Perreux-sur-Marne, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors réseau du Grand Paris Express, sauf impossibilité liée à la forme du terrain, géothermie ou PPRI (autre commune) > 9 - Les arbres et arbustes auront les tailles minimums suivantes lors de la plantation : [...] - Arbustes : force 60/80 au minimum. - **Un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libre** : à Bry-sur-Marne (autre commune) > Règle générale : ... et non occupés par les aires de stationnement et de desserte seront obligatoirement plantés à raison d'un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libre. - **Un arbre de haute tige pour 20 m linéaires de limite sur voie** : à Bry-sur-Marne, dans la marge de recul, en zone UB et secteurs UBa et UBb (autre commune) > 2 - Dans la zone UB et les secteurs UBa et UBb, la marge de recul définie à l'article UB.6 devra être plantée à raison d'un arbre de haute tige pour 20 mètres linéaires de limite séparative avec les voies et emprises publiques. - **Un arbre pour 4 places de stationnement** : à Bry-sur-Marne, pour les aires de stationnement collectif en plein air de plus de 4 véhicules (autre commune) > 4 - Les aires de stationnement collectif et en plein air, comportant plus de 4 véhicules, doivent être plantées à raison d'un arbre pour 4 places. - **Arbres et arbustes à deux mètres au moins de la limite séparative** : à Champigny-sur-Marne, pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres (autre commune) > 3 - Il n'est permis d'avoir des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu'à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux parcelles pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d'un demi-mètre pour les autres plantations. - **3,5 m entre l'axe du tronc et la façade** : à Fontenay-sous-Bois, pour les spécimens de qualité conservés (autre commune) > Le cas échéant, les constructions devront être implantées à une distance d'au moins 3.5 mètres entre l'axe du tronc desdits spécimens et de la façade des constructions. - **1 unité de plantation par tranche de 10 m² de pleine terre** : à Fontenay-sous-Bois (autre commune) > Dans tous les cas, les espaces végétalisés de pleine terre comporteront : • a minima une unité de plantation par tranche entamée de 10 m². - **Un sujet pour 2 places de stationnement** : à Fontenay-sous-Bois, pour les aires de stationnement non couvertes (autre commune) > ... parcs de stationnement, les aires de stationnement non couvertes seront plantées d'arbustes, d'arbres de moyennes et de hautes tiges à raison d'un sujet pour 2 places de stationnement. - **Un arbre de plus de 2,50 m pour 100 m² de pleine terre** : à Joinville-le-Pont, en secteurs UB1, UB1a, UB1b, UB2, UB2a et UB4, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors constructions mixtes comprenant un équipement d'intérêt collectif, hors espaces paysagers ou récréatifs (autre commune) > Il sera exigé un arbre à développement de plus de 2,50 m pour 100 m² de surface de pleine terre (la quantité sera arrondie au nombre entier supérieur). - **Un arbre de haute tige pour 100 m² de surface libre** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3 (autre commune) > Dans le secteur UB3 : ... parvis…) ou de service, seront obligatoirement traitées en espaces verts engazonnés, avec au minimum un arbre de haute tige pour 100 m² de surface restée libre. - **60 cm de terre végétale sur les dalles des sous-sols** : à Joinville-le-Pont, en secteur UB3, pour les espaces verts sur dalle (autre commune) > 2 - Pour les espaces verts situés sur dalle, les dalles de couverture des constructions en sous-sol devront être recouvertes d'une épaisseur d'au moins 60 cm de terre végétale. - **1 arbre de haute tige pour 40 m² d'espace vert** : à Maisons-Alfort, hors espaces verts sur dalle (autre commune) > La plantation d'un arbre de haute tige au minimum est requise pour 40 m² d'espace vert dès lors qu'ils ne sont pas réalisés sur dalle. - **Marge de recul végétale sur la moitié au moins de sa superficie** : à Maisons-Alfort (autre commune) > L'espace compris dans la marge de recul doit faire l'objet d'un aménagement paysager de qualité à dominante végétale pour la moitié au moins de sa superficie. - **Arbre de haute tige abattu remplacé par un arbre de haute tige de 20/25 cm de circonférence au moins** : à Maisons-Alfort, pour un arbre de haute tige abattu d'au moins 7 m de haut et 60 cm de circonférence (autre commune) > Dans tous les cas, [...] 60 centimètres, mesurée à un mètre du sol, doit être remplacé par un arbre de haute tige présentant une circonférence d'au moins 20/25 centimètres, mesurée dans les mêmes conditions. - **1 arbre de haute tige pour 50 m² d'espace vert** : à Nogent-sur-Marne, hors domaine public ferroviaire et couverture de l'autoroute A 86, hors équipements collectifs nécessitant des aires extérieures (autre commune) > Les espaces libres de construction doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige par 50m² de surface d'espace vert (non imperméabilisée) (le nombre d'arbres sera arrondi au nombre supérieur). - **Tout arbre abattu remplacé par 2 arbres** : à Nogent-sur-Marne, hors domaine public ferroviaire et couverture de l'autoroute A 86, hors équipements collectifs (autre commune) > Tout arbre abattu est remplacé par deux (2) arbres sous réserve des contraintes liées à l'application du PPRMT (plan de prévention des risques de mouvements de terrain) approuvé le 21 novembre 2018. - **1 arbre pour 4 emplacements de stationnement** : à Nogent-sur-Marne, hors domaine public ferroviaire et couverture de l'autoroute A 86, hors équipements collectifs nécessitant des aires extérieures, pour les aires de stationnement (autre commune) > Les aires de stationnement doivent faire l'objet d'un traitement paysager de qualité, et être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. - **80 cm de terre végétale sur les dalles des parkings souterrains** : à Nogent-sur-Marne, hors domaine public ferroviaire et couverture de l'autoroute A 86, hors équipements collectifs nécessitant des aires extérieures (autre commune) > Les dalles générées par la création d'aires de stationnement en souterrain devront être plantées et recevoir une couche de terre végétale d'au moins 80cm de profondeur. - **Toitures terrasses non accessibles végétalisées, 10 cm de terre** : à Nogent-sur-Marne, hors domaine public ferroviaire et couverture de l'autoroute A 86, hors équipements collectifs nécessitant des aires extérieures (autre commune) > Les toitures terrasses non accessibles devront être végétalisées et présenter au minimum 10 cm d'épaisseur de terre végétale. - **6 m³ de terre végétale au pied des arbres de haute tige plantés sur dalle** : à Nogent-sur-Marne, hors domaine public ferroviaire et couverture de l'autoroute A 86, hors équipements collectifs nécessitant des aires extérieures (autre commune) > Les arbres de haute tige plantés sur dalle devront disposer à leur pied d'une réserve d'au moins 6m3 de terre végétale. - **Tout arbre abattu remplacé par 2 arbres** : à Saint-Maur-des-Fossés, sauf impossibilité justifiée de replanter le second (autre commune) > Tout arbre abattu est remplacé par la plantation de deux arbres, sauf justification montrant l'impossibilité de replanter un deuxième arbre. - **Aucun affouillement à moins de 3 m du collet d'un arbre conservé** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > Aucun affouillement de sol n'est autorisé dans un rayon de 3 m autour du collet d'un arbre conservé (base du tronc au niveau du sol). - **Aucun exhaussement de plus de 30 cm au-dessus du collet d'un arbre conservé** : à Saint-Maur-des-Fossés (autre commune) > Aucun exhaussement de sol au-delà de 30 cm n'est autorisé au-dessus du collet d'un arbre conservé (base du tronc au niveau du sol). - **1 arbre à moyen développement pour 100 m² d'espaces libres** : à Saint-Maur-des-Fossés, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > Les espaces libres doivent être plantés d'arbres, en respectant les ratios minimum suivants : 1 arbre à moyen développement pour 100 m² d'espaces libres (non bâtis). - **Un arbre par tranche complète de 4 places de stationnement** : à Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre (autre commune) > - En application des articles UB14 et UB.15, au moins 1 arbre à planter par tranche complète de 4 places de stationnement sur le terrain devra être planté sur l'aire de stationnement. - **Fosse de 1,30 m x 1,30 m x 1,30 m de terre au moins** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour un arbre de petit ou moyen développement planté hors pleine terre (autre commune) > • Arbres de petit développement et de moyen développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 1,30 m X 1,30 m X 1,30 m (L x l x profondeur) ; - **Fosse de 2 m x 2 m x 2 m de terre au moins** : à Saint-Maur-des-Fossés, pour un arbre de grand développement planté hors pleine terre (autre commune) > • Arbres de grand développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 2 m x 2 m x 2 m (L x l x profondeur). - **Pied d'arbre bordé d'une protection de 15 cm de haut au moins** : à Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre (autre commune) > Le pied d'arbre en surface devra être bordé d'un dispositif de protection de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petit et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. - **Pied d'arbre de 1,30 m sur 1,30 m au moins** : à Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre, pour un arbre de petit ou moyen développement (autre commune) > Le pied d'arbre en surface devra être bordé d'un dispositif de protection de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petit et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. - **Pied d'arbre de 1,80 m sur 1,80 m au moins** : à Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre, pour un arbre de grand développement (autre commune) > ... de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petit et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. - **70 % des espaces libres hors stationnement et aires de jeux végétalisés** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, pour les constructions nouvelles, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > En secteur UB1 : Les espaces libres non bâtis et non occupés par des aires de stationnement ou par des aires de jeux et de loisirs seront végétalisés à hauteur de 70%. - **1 arbre de haute tige par tranche de 100 m² d'aire de stationnement** : à Saint-Maurice, en secteur UB1, pour les aires de stationnement en surface de plus de quatre emplacements, pour les constructions nouvelles, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > ... de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements devront être plantées au minimum à raison d'un arbre de haute tige par tranche entamée de 100 m² de la superficie affectée à cet usage. - **1 arbre par tranche de 50 m² d'espaces libres** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, pour les constructions nouvelles, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > En secteur UB2 : [...] de stationnement ou par des aires de jeux et de loisirs seront végétalisés et plantés à raison d'un arbre minimum, par tranche entamée de 50 m² de la superficie de ces espaces. - **1 arbre de haute tige par tranche de 50 m² d'aire de stationnement** : à Saint-Maurice, en secteur UB2, pour les aires de stationnement en surface de plus de quatre emplacements, pour les constructions nouvelles, hors équipements d'intérêt collectif et services publics (autre commune) > ... de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements devront être plantées au minimum à raison d'un arbre de haute tige par tranche entamée de 50 m² de la superficie affectée à cet usage. - **1 arbre par 100 m² de terrain** : à Villiers-sur-Marne, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > Pour la commune de Villiers-sur-Marne - UB.15 : Dispositions applicables à la zone : Il est imposé de planter un arbre par 100m² de superficie totale de terrain, arrondi au nombre supérieur, et un arbre de haute tige par 250 m² de superficie totale de terrain, arrondi au nombre supérieur. - **1 arbre de haute tige par 250 m² de terrain** : à Villiers-sur-Marne, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > - UB.15 : [...] zone : Il est imposé de planter un arbre par 100m² de superficie totale de terrain, arrondi au nombre supérieur, et un arbre de haute tige par 250 m² de superficie totale de terrain, arrondi au nombre supérieur. - **Arbres abattus replantés, avec au moins 1 arbre pour 100 m² et 1 arbre de haute tige pour 250 m² de terrain** : à Villiers-sur-Marne, pour une construction nouvelle ou une extension qui abat des arbres, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > ... pour la nécessité de la construction nouvelle ou de l'extension d'une construction existante avec un minimum de 1 arbre/100m² et 1 arbre de haute tige/250m². - **1 arbre de haute tige pour 5 places de stationnement** : à Villiers-sur-Marne, pour les parcs de stationnement, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > Les parcs de stationnement publics ou privés doivent faire l'objet d'un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d'un arbre de haute tige pour 5 places de stationnement. - **50 % des espaces libres végétalisés ou perméables** : à Villiers-sur-Marne, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express (autre commune) > Les revêtements de sol des espaces libres (non bâtis) devront être végétalisés ou perméables pour 50% de leur surface : aire de stationnement, accès garage, voie de desserte. - **1 arbre de haute tige pour 100 m² d'espace vert** : à Vincennes (ici) > La plantation d'un arbre de haute tige au minimum est requise pour 100 m² d'espace vert. - Note : C'est l'article UB.14, « part minimale de surfaces perméables ou écoaménageables », qui est donné ici ; les obligations de plantation de l'article UB.15 suivent. Les tableaux de coefficients de biotope se lisent dans l'article. Au Perreux-sur-Marne, en secteur UB2c, aucun volume minimum de fosse n'est fixé pour les plantations en toiture-terrasse. ## Les 14 articles du règlement, mot pour mot ### Article UB 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : En sus du tableau ci-dessus, sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :) Dispositions transversales : a – Les constructions nouvelles et installations classées ou non de quelque destination que ce soit, entraînant des dangers et inconvénients incompatibles avec le caractère de la zone, soit pour la commodité du voisinage (notamment en ce qui concerne les bruits, les odeurs, les fumées, le trafic des véhicules induits par leur fonctionnement), soit pour la santé, la sécurité et la salubrité publique. b – L’ouverture et l'exploitation des carrières, ainsi que les décharges, et les dépôts à l'air libre. c – Les décharges, les dépôts de véhicules et d’épaves ou de véhicules d'occasion notamment lorsqu'ils sont destinés à être vendus en pièces détachées, les centres d'enfouissement technique et les dépôts de matériaux divers (ferrailles, gravats, déchets, etc.). d – Les déchetteries publiques et privées. e – Les campings, caravanings, dépôts de caravanes, les caravanes isolées ainsi que les bateaux ou péniches constituant un habitat permanent. f – Les terrains de camping, parcs résidentiels de loisirs. g – Les dépôts à l’air libre à l’exception des dépôts nécessaires à la réalisation des constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs. Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.1 : 1 - La création de pontons ou de dispositifs permettant l’amarrage permanent des bateaux et péniches 2 - Dans le périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global (en application de l’article L151-41 5° du code de l’urbanisme) : sont interdites les constructions, les réhabilitations ou toute création d’une surface de plancher supérieure à 20 m². 3 - Les constructions et installations telles que station-service, chaufferie, dépôt d'hydrocarbure, etc.… sauf si elles sont jugées nécessaires au bon fonctionnement des activités ou à la vie de la zone. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.1 : 1- Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation préalable sont interdites. 2- Les constructions à destination d’hébergement hôtelier et touristique sont interdites. 3- Les constructions à destination de logements en rez-de-chaussée sur rue et les changements d’affectations en rez-de-chaussée sur rue ayant pour objet la création de logements sont interdits le long des « linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale » inscrits aux plans graphiques (4-1 et 4-4). 4 - Les nouvelles constructions à destination de commerce de détail et de restauration sont interdites en dehors des « linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale » inscrits aux plans graphiques (4-1 et 4-4). Cette interdiction ne s’applique pas aux coques commerciales existantes et aux commerces situés au sein des gares du réseau de transport du Grand Paris Express. 5- Les constructions à destination exclusive d’entrepôt sont interdites. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.1 : - La démolition des constructions faisant l’objet d’un repérage patrimonial dans le Site Patrimonial Remarquable est interdite, sauf exception dûment précisée dans le règlement du SPR. Les cours repérées au document graphique règlementaire du SPR ne pourront être bâties. - Les démolitions des bâtiments ou éléments particuliers protégés ou remarqués au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, repérés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) et listés à l’annexe du règlement (5-12-1) sont interdites. - Les sous-sols ne pourront pas être aménagés en pièces d’habitation ou de travail, la constitution de cours anglaises par excavation du sol est interdite (sauf pour équipements d'intérêt collectif et services publics). Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.1 : 1 - L'implantation d’installations classées nouvelles autres que celles visées à l’article UB.2. 2 - Dans le périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global (en application de l’article L151-41 5° du code de l’urbanisme) : sont interdites les constructions ou installations d’une surface de plancher supérieure à 20 m². Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.1 : 1- Le changement de destination vers de l’habitat des annexes implantées au-delà de la bande de constructibilité sur les limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle. 2- Les constructions à usage d’industrie dont la surface de plancher est supérieure à 300 m² sont interdites. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.1 : Les exhaussements et affouillements, lorsqu’ils se situent à plus de 2,50m sous le terrain naturel dans une bande de terrain définie au plan de zonage le long de l’autoroute A86 ; Pour la commune de Saint-Maurice – UB.1 : En secteur UB2 : - Sont interdites : • Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière • Les constructions destinées au commerce et à l’artisanat • Les constructions destinées à l’industrie et à la fonction d’entrepôt • Les installations classées soumises à autorisation et à enregistrement • Les dépôts de toute nature • Les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs Les terrains de camping, parcs résidentiels de loisirs • Les habitations légères de loisirs* Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.1 : 1 - Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la sécurité, la salubrité, la commodité ou le caractère du voisinage ; 2 - Les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles mentionnées à l’article UB.2. 3 - La transformation de bâtiments existants en rez-de-chaussée vers un usage d’habitation (et tout changement d’usage autre que commercial ou activités de services publics ou services publics d’intérêt collectif) lorsqu’ils sont identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme. 4 - Les constructions destinées à du logement en rez-de-chaussée lorsqu’elles sont implantées le long des axes identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme. Pour la commune de Vincennes – UB.1 : Le changement de destination d’un local d’activité situé dans la bande de constructibilité secondaire est interdit. - Les sous-sols ne pourront pas être aménagés en pièces d’habitation ou de travail, la constitution de cours anglaises par excavation du sol est interdite (sauf pour équipements d'intérêt collectif et services publics). En UB1 : les constructions, ouvrages ou travaux à destination d’activités industrielles ou d’entrepôt de plus de 1 500 m² de Surface de Plancher sont interdits. En UB1 et pour les terrains concernés par un « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale » inscrits aux plans graphiques (4-1 et 4-4) : le changement de destination d’un local commercial, en rez-de-chaussée d’une construction située dans la bande de constructibilité principale vers une autre destination est interdit. Il en est de même en cas de démolition reconstruction ### Article UB 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : En sus du tableau ci-dessus, sont soumises à conditions les occupations et utilisations du sol suivantes :) Dispositions transversales : a – L’implantation et l'extension des installations classées pour la protection de l’environnement, quels que soient les régimes auxquels elles sont soumises, à condition qu’elles soient nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt public, et dans la mesure où elles sont compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement. b – Les affouillements et exhaussements de sol : • s’ils sont rendus nécessaires pour la réalisation d'ouvrages, constructions ou aménagements autorisés par le caractère de la zone (dont piscine, bassin de rétention et d’infiltration des eaux pluviales…) et à condition qu’ils n’augmentent pas un risque de ruissellement ou d’inondation, • s’ils sont directement liés à des équipements d’intérêt général (défense incendie, aménagements d’espaces publics…) ou de raccordement aux réseaux • S’ils ont un rapport direct avec les travaux de construction ou avec l'aménagement paysager des espaces libres, ou qu’ils soient rendus nécessaires pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de ses vestiges archéologiques. c - les constructions de toute nature, les installations et dépôts nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire réalisés par l’exploitant. d - Dans les zones d’anciennes carrières souterraines et/ou celles indiquées dans le porter à connaissance (PAC) aléa mouvements de terrain liés aux anciennes carrières, la réalisation de constructions ou d’installations et la surélévation, l’extension ou la modification de bâtiments peuvent être refusées ou faire l’objet de prescriptions spéciales définies après avis de l’Inspection Générale des Carrières en vue d’assurer la stabilité des constructions projetées et de prévenir tout risque d’éboulement ou d’affaissement. e – Dans les zones recensées au P.P.R.I : • Les constructions et les occupations du sol sont autorisées, à condition qu’elles soient compatibles avec les dispositions du P.P.R.I en vigueur. • En cas de sinistre, les constructions existantes dans les zones recensées au P.P.R.I en vigueur pourront être reconstruites à l’identique à la condition de respecter le PPRI. f - Dans les secteurs affectés par le bruit d’une infrastructure de transports terrestres : Les constructions nouvelles à destination d’habitation et d’enseignement doivent faire l’objet d’un isolement acoustique particulier selon les dispositions fixées par décret. g – Dans zones recensées au Plan de prévention des risques (PPR) de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols : Les zones concernées, même soumises à un aléa considéré comme élevé, restent constructibles. Les prescriptions imposées sont, pour l’essentiel, des règles de bon sens dont la mise en œuvre permet de réduire considérablement les désordres causés au bâti même en présence de terrains fortement sujets au phénomène de retrait-gonflement. h – Dans les zones humides identifiées dans l’État Initial de l’Environnement (1.3.), devront être évité : - Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides - L'imperméabilisation du sol. i - Les opérations de restauration ou d'amélioration des fonctionnalités des zones humides sont autorisées. Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.2 : 1 - Seront considérés comme travaux d'amélioration d’une construction, notamment pour l’application des différentes règles particulières : l’agrandissement, la transformation, la confortation ou l’aménagement d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi, sous réserve que la surface de plancher de l’agrandissement éventuel ne soit pas supérieure à la surface de plancher de la construction avant travaux. Au-delà de cette limite, les constructions ou aménagements ainsi réalisés seront considérés, pour l’application des différentes règles, comme des constructions neuves. (Nota : la possibilité d'amélioration d'une construction ou d'un bâtiment s'applique au regard de cette construction ou de ce bâtiment. Sur un même terrain les possibilités d'améliorations de plusieurs constructions ou bâtiments ne peuvent être reportées sur une seule construction ou sur un seul bâtiment.). 2 - Les constructions destinées aux commerces à condition que la surface commerciale soit inférieure : - à 200 m² en UB, UBb - et à 2 000 m² en UBa. Les constructions à usage de bureau, d’artisanat et d’équipements liés aux sports et aux loisirs, dans la mesure où elles sont jugées compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement. 3 - Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance du terrain d’assiette initial, le règlement de la zone UB s’oppose à l’application des articles UB.6 à UB.15 sur l’ensemble du projet. Ces articles s’appliquent à chaque lot issu de la division. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.2 : 1 - Pourront être considérés comme travaux d’amélioration, des agrandissements de constructions existantes depuis plus de 10 ans, sous réserve que : - la surface de plancher créée soit inférieure à 40m² et ou que l’emprise au sol soit inférieure à 20 m² d’un seul tenant et en une seule fois ; - les autres dispositions du règlement soient respectées. Au-delà de cette limite, les constructions ou aménagements ainsi réalisés sont considérés, pour l’application des différentes règles, comme des constructions neuves. Nota : La possibilité d’amélioration d’une construction ou d’un bâtiment s’applique au regard de cette construction ou de ce bâtiment. Sur un même terrain, les possibilités d’amélioration de plusieurs constructions ou bâtiments ne peuvent être reportées sur une seule construction ou sur un seul bâtiment. 2 - Tout projet de division devra faire l'objet d'une déclaration préalable auprès de la collectivité. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.2 : 1 - Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes préalablement affectés à de l’habitation depuis plus de cinq ans, sous réserve que les Surfaces de Plancher créées soient inférieures ou égales à la moitié des Surfaces de Plancher de la construction concernée avant agrandissement. Audelà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. 2 - Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contigües, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles du présent article s’appliquent à l’échelle de l’ensemble du projet, et non à chaque parcelle issue de division. 3 - En cas de division parcellaire, ce principe reste valable, pour une durée de 10 ans après la date effective de la division parcellaire. 4- Les constructions, ouvrages ou travaux à destination commerciale, artisanale, ou de bureaux, à condition de faire l’objet de la mise en place de l’ensemble des dispositifs utiles pour les rendre compatibles avec le milieu environnant et permettre d’éviter les nuisances (sonores, olfactives, circulations poids lourds) ; 5– Les constructions liées à la destination « Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires » sont autorisées à condition d’être compatibles avec le voisinage. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.2 : 1 - Seront considérés comme travaux d'amélioration d’une construction, notamment pour l’application des différentes règles particulières, l’agrandissement, la transformation, la confortation, ou l’aménagement de cette construction sous réserve que la surface de plancher après travaux ne soit pas supérieure de plus de 50 % de la surface de plancher de la construction avant travaux (surface de plancher après travaux < 1,5 x surface de plancher avant travaux). Au-delà de cette limite, les constructions ou aménagements ainsi réalisés sont considérés, pour l’application des différentes règles, comme des constructions neuves. NOTA : La possibilité d'amélioration d'une construction ou d'un bâtiment s'applique au regard de cette construction ou de ce bâtiment. 2 - Les installations classées directement liées au commerce ou à l’artisanat, dans la mesure où, au niveau de leur aspect extérieur et de leur exploitation, elles sont compatibles avec le voisinage tant du point de vue des nuisances que de l’environnement. 3 - L'aménagement des constructions ou d’installations même classées existantes à condition que les travaux aient pour effet de diminuer les nuisances ou de rendre ces installations conformes à la législation en vigueur. 4 - Dans les zones d’anciennes carrières, la réalisation de constructions ou d’installations, et la surélévation, l’extension ou la modification de bâtiments existants soit, le cas échéant, subordonnée à des conditions spéciales définies après avis de l’Inspection Générale des Carrières, en vue d’assurer la stabilité des constructions projetées et leurs abords, et de prévoir tout risque d’affaissement. 5 - En secteurs UB2, UB3 et UB4, les constructions ou installations destinées à l’entreposage dans la mesure où elles sont compatibles avec le voisinage tant du point de vue des nuisances que de l’environnement et à la double condition : (1) Qu’elles soient directement liées à une activité admise dans la zone et implantée sur le terrain considéré, (2) Que la superficie d’entreposage représente moins de 50 % de la surface de plancher totale de l’ensemble de l’activité. 6- Les constructions ou installations destinées aux activités industrielles sont autorisées à condition que leur surface de plancher soit inférieure ou égale à 2 000 m², et qu’elles soient compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.2 : 1 - Les constructions à destination industrielle, à condition que leur surface de plancher ne soit pas supérieure à 300 m² sauf en UB2b où il n’est pas fixé de surface maximale à condition qu’elles ne présentent pas de gênes en termes de nuisances ou de circulation. 2 - Les constructions à destination artisanale, à condition que leur surface de plancher ne soit pas supérieure à 500 m² et qu’elles ne présentent pas de gênes en termes de nuisances ou de circulation. 3 - Les activités à destination commerciale, à condition que leur surface de plancher ne soit pas supérieure à 300 m² en UB1 et 2 500 m² en UB2 et qu’elles ne présentent pas de gênes en termes de nuisances ou de circulation et sauf en UB2b où il n’est pas fixé de surface maximale. 4 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, les extensions et les surélévations dans la limite des murs existants peuvent être autorisées selon les zones à condition de respecter les conditions inscrites à cet effet dans le présent règlement. 5 - Il sera autorisé au maximum une annexe par construction à usage d’habitation. 6 - En cas d'affouillement du sol, l’extraction de terre doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 m.7 - En cas d'exhaussement de sol, le remblaiement doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa hauteur excède 2 m. 7 - Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. 8- Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance du terrain d’assiette initial, le règlement s’applique à chaque lot issu de la division. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.2 : 1 - Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. 2 - Les constructions ou occupations et utilisations du sol existantes avant la date d’approbation du PLUi et régulièrement autorisées ayant une destination interdite par le présent règlement, peuvent faire l’objet d’extensions mesurées ou de travaux conservatoires. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.2 Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.2 : 1- Les constructions à destination d’entrepôt sont autorisées à condition qu’elles soient réalisées : • en accompagnement des équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP), • ou sur les « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale » sur les plans graphiques (4-1 et 4-4), en accompagnement d’une activité commerciale, artisanale ou de services autorisés dans ces linéaires, • ou en dehors des linéaires commerciaux, en accompagnement d’une activité commerciale ou artisanale. Elles ne peuvent pas représenter plus de 30% d’emprise au sol totale de la construction sauf pour les entrepôts réalisés en accompagnement des EICSP. 2- En cas de surélévation ou d’extension au sol d’une construction existante, les murs existants devront être conservés. Ils pourront être renforcés. En revanche, l’opération de surélévation ou d’extension au sol d’une construction existante ne saurait justifier le remplacement de ces murs qui ne pourront être altérés que de manière marginale. À défaut, l’opération devrait être assimilée à une démolition / reconstruction impliquant le respect des règles propres aux constructions nouvelles. 3 - Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance du terrain d’assiette initial, le règlement s’applique à chaque lot issu de la division. 4 - Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. Pour la commune de Saint-Maurice – UB.2 : Dans toute la zone UB, en cas d’extension, la surface de plancher créée sera inférieure ou égale à la surface de plancher existante. En secteur UB1, les constructions destinées à l’artisanat à condition que les nuisances et dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.2 : 1- Seront considérés comme travaux d'amélioration d'une construction, l'agrandissement, la transformation, la confortation ou l'aménagement d'une construction existante depuis de 10 ans sous réserve qu'au moins 3 murs soient conservés. 2 - Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage des nuisances ou des risques (bruit, circulation, etc.) ; 3 - L’extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des dangers et nuisances liés au classement et que toutes dispositions utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant ; 4 - Les exhaussements et affouillements du sol, à condition qu’ils contribuent à l’amélioration de l’environnement et de l’aspect paysager, ou qu’ils soient rendus nécessaires pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques, pour des raisons fonctionnelles ou de raccordement aux réseaux, ou pour le réseau de transport public du Grand Paris ou qu’ils soient liés aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone ; 5 - Les aménagements ou constructions nécessaires aux besoins ferroviaires et aux besoins du réseau de transport du Grand Paris Express ; Pour la commune de Vincennes – UB.2 : 1 - Les constructions, ouvrages ou travaux à destination d’artisanat et commerce de détail à condition que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec le milieu environnant et permettre d’éviter les nuisances et les dangers éventuels. À ce titre, toute nuisance doit être traitée à la source. Les moyens techniques à mettre en œuvre doivent être définis en fonction de la nature et de l’importance de la nuisance : (1) les nuisances sonores nécessitent une isolation des constructions ; (2) les nuisances olfactives à caractère persistant et manifeste supposent d’être collectées et traitées avant d’être rejetées ; (3) les émissions de poussières et de fumées doivent faire l’objet d’une collecte, d’un traitement et d’un rejet adapté ; (4) les nuisances liées au trafic automobile et de poids lourds induits par l’activité doivent être prises en compte et gérées pour réduire leur impact sur les voies d’accès. 2 – Dans le cas d’une construction à destination mixte (habitat et autre destination) et dont la partie affectée à l’habitation concerne au moins un tiers de la SDP avant l’approbation du PLUi, la partie de la construction qui n’est pas affectée à l’habitation, peut faire l’objet d’un changement de destination vers l’habitat. 3 - Le long d’un linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale au titre de l'article L. 151-16 du Code de l'urbanisme seront autorisés, les destinations suivantes : • Commerces et activités de services Le long d’un linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale (restreint) seront uniquement autorisés, les destinations suivantes : • Artisanat et commerce de détail • Restauration. Tout nouveau projet, notamment en UB1b, situé sur un site présentant des pollutions des sols potentielles ou avérées doit faire l'objet de mesures de diagnostic et de dépollution, comme prévu au code de l'environnement. Dans le secteur UB1b, les projets prévoyant des aménagements de sous-sols doivent prévoir des dispositifs adaptés d'évacuation de l'eau en cas d'inondation. Les planchers de dernier niveau de sous-sol situés en zone de nappe, ou de remontée potentielle de nappe, doivent être perméables, sauf impossibilité technique avérée. Dans le cas présent, un sous-sol est considéré perméable si conçu de manière à permettre une évacuation de l’eau par infiltration dans la nappe d’un débit suffisant pour résorber naturellement son inondation. 4 - Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. 1.2 Diversité de l’habitat et des usages ### Article UB 3 - Proportion de logements d’une taille minimale dans les programmes de logements Dispositions communales : Pour la commune de Fontenay-sous-Bois– UB.3 : Champ d’application : Le terme logement désigne ici un logement familial (y compris unifamilial), par opposition aux résidences et hébergements spécifiques. Dispositions générales : La surface minimale d’un logement ne peut être inférieure à 18 m² de surface habitable. Dans les constructions comprenant 3 logements ou plus, et desservies par une entrée commune : - 65% des logements minimum devront être composés de T3 et plus. - 65% des logements minimum avoir une surface minimale de 65m² shab. - La répartition de l’ensemble de l’offre des logements devra être équilibrée. Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface minimale de 65 m² shab aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure à 5. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.3 : 1 - Dans les constructions nouvelles à destination d’habitation de 3 logements et plus : • 30% des logements doivent avoir une surface de plancher comprise entre 60 et 80 m². • 30% des logements doivent avoir une surface de plancher supérieure à 80 m². Cette obligation n’est pas applicable aux résidences hôtelières, étudiantes ou de personnes âgées. 2 - Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 60 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure à 5. ### Article UB 4 - Pourcentage de logements affectés à des catégories de logements Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne– UB.4 : Dans les périmètres inscrits au plan graphique des secteurs de mixité sociale (4-5) : 1- Un pourcentage du programme de logements devra être affecté à du logement locatif financé par un prêt de l’État dans les secteurs suivants : - Secteur n°1 (UBa, secteur dit “de la Plaine de Jeux”) : 25 %. - Secteur n°5 (UB, avenue des Frères Lumière) : 100 % - Secteur n°6 (UB, rue de Pilotes) : 25 % - Secteur n°7 (UB, Rigny/Chaumière) : 30 % Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.4 : Champ d’application : Le terme logement désigne ici un logement familial (y compris unifamilial), par opposition aux résidences et hébergements spécifiques. Dans les périmètres inscrits au plan graphique des secteurs de mixité sociale (4-5) : 1 -Pour tout programme de logements à partir de 20 logements, ou comportant plus de 1300 m² de surface de plancher, les prescriptions cumulatives suivantes doivent être respectées : • Un seuil minimum de 10 logements familiaux locatifs sociaux et dispositif d’accession sociale maîtrisée doit être respecté, • 33% minimum des logements réalisés doivent être affectés à des catégories de logements familiaux locatifs sociaux et dispositif d’accession sociale maîtrisée, • Chaque logement familial locatif social doit comporter un dispositif bénéficiant du concours de l’état pérenne supérieur à 30 ans, • La mono-typologie est interdite afin de garantir la diversité des typologies de logements. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.4 : Dans les périmètres inscrits au plan graphique des secteurs de mixité sociale (4-5) : Tout programme de construction de logement de plus de 1 000 m² de surface de plancher ou d’au moins 12 logements doit comporter 30% de logements locatifs sociaux sauf le cas où le l’article L 302-9-1-2 du code de la construction et de l’habitation est applicable. Cette obligation concerne aussi bien les projets de construction neuve, de restructuration lourde ou de changement de destination, que ces opérations relèvent du permis de construire ou de la déclaration préalable dès lors qu’il y a création de logements. Pour la commune du Nogent-sur-Marne – UB.4 : 1 - Tout programme de construction de logement de plus de 800 m² de surface de plancher ou d’au moins 12 logements doit comporter 30% de sa superficie affectée au logement social sauf le cas où le l’article L 302-9-1-2 du code de la construction et de l’habitation est applicable. Cette obligation concerne aussi bien les projets de construction neuve, de restructuration lourde ou de changement de destination, que ces opérations relèvent du permis de construire ou de la déclaration préalable dès lors qu’il y a création de logements. 2 - Dans les périmètres inscrits au plan graphique des secteurs de mixité sociale (4-5), un pourcentage du programme de logements devra être affecté à du logement locatif financé par un prêt de l’État dans le secteur suivant : - Secteur Châteaudun/Stalingrad : 40 % ». Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.4 : 1 - Dans toute opération de construction d'immeubles collectifs de plus de douze logements ou de plus de 800 mètres carrés de surface de plancher, au moins 30 % des logements familiaux sont des logements locatifs sociaux définis à l'article L. 302-5 du code de la construction et de l’habitation, hors logements financés avec un prêt locatif social. L'autorité administrative compétente de l'État, sur demande motivée de la commune, peut déroger à cette obligation pour tenir compte de la typologie des logements situés à proximité de l'opération. Lorsque les constructions sont incluses dans une opération d’aménagement (ZAC, concession d’aménagement, Projet urbain partenarial…), l’obligation d’affecter 30% de logements sociaux s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces de logement prévues dans l’opération d’aménagement. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB. 4 : 1 - Pour les opérations neuves de logements : • Toute opération entre 600m² et 2 400m² de surface de plancher devra comporter 15% de logements à prix maitrisé soit au minimum 15% en dessous du prix du m² moyen de l’opération. • Toute opération générant entre 2 400m² et 4 500 m² de surface de plancher destinée à du logement devra comporter au moins 25% de logements sociaux entrant définitivement dans le décompte SRU : Logements locatifs Sociaux (LLS) et/ou Bail Réel Solidaire (BRS). • Toute opération de plus de 4 500m² de surface de plancher destinée à du logement devra comporter une diversité des statuts d’occupation (accession libre, au moins 30% d’accession sociale en BRS, locatif privé, locatif social) Pour la commune de Vincennes – UB.4 : Dans les périmètres inscrits au plan graphique des secteurs de mixité sociale (4-5) : 1- Pour tout programme comportant plus de 20 logements, 30 % du nombre de logements réalisés doivent être affectés à des logements locatifs bénéficiant du concours de l’État. ### Article UB 5 - Préservation de la diversité commerciale Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.5 : 1- Dans l’ensemble de la zone urbaine, le changement de destination des locaux commerciaux ou des locaux artisanaux situés en rez-de-chaussée, est interdit vers d’autres destinations que celles artisanales ou commerciales. Dans le cas d’une démolition, d’un bâtiment accueillant un local commercial ou un local artisanal, un local d’une des deux destinations devra être prévu dans la nouvelle construction, et de surface de plancher au minimum équivalente. 2- Le long des voies classées comme « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale » sur le document graphique, dans les rez-de-chaussée des nouvelles constructions, ne sont admis que les locaux à destination de commerces ou d’artisanat. 3- Pour le bâtiment identifié au zonage au titre de l’article L151-16 du Code de l’urbanisme (2e alinéa) avec la mention « équipement commercial ou logistique à protéger » : - L’immeuble ne pourra pas être intégralement destiné à une activité médicale, - Il est précisé que le bâtiment sera préférentiellement destiné à l’accueil d’une « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » pour permettre la réalisation d'un projet de local médical ou paramédical ayant pour but de renforcer l’offre de santé de la commune. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.5 : Linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale : - Au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme, cette inscription graphique interdit, le long de ces axes, l’implantation de constructions à usage de logements en rez-de-chaussée sur rue et les changements d’affectations en rez-de-chaussée sur rue ayant pour objet la création de logements. - De même, elle interdit au commerce de détail et aux activités de restauration de s’implanter en dehors de ces linéaires. L’objectif de cette inscription graphique est d’éviter la dispersion des cellules commerciales et artisanales et, ainsi, de pérenniser les linéaires commerciaux existants et de les développer. - Les commerces situés au sein des gares du réseau de transport du Grand Paris Express sont autorisés en dehors de ces linéaires Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.5 : En bordure des portions de voies repérées au document graphique règlementaire sous la légende « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale », le changement de destination des surfaces de commerce à rez-de-chaussée sur voie est interdit. Sur ces linéaires commerciaux, les locaux situés à rez-de-chaussée sur voie existante ou à venir doivent, en cas de construction, de reconstruction ou de changement de destination, être destinés à l’artisanat, au commerce de détail et de proximité, la restauration ainsi qu’à des activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle (à l’exception des équipements, des locaux d’accès aux immeubles, des locaux techniques ou de gardiennage et des locaux de stockage des cycles et mobilités actives et des déchets). Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.5 : Pour les secteurs UB1a, UB1b, UB2 et UB2a : Sur les linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme identifiés sur le plan de zonage, lors de constructions nouvelles, de changements de destinations ou de travaux de réhabilitation, les rez-dechaussée doivent être destinés au commerce ou activités de services, ou à des EICSP. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.5 : Est interdit le changement de destination des locaux commerciaux, ou des locaux artisanaux à l’intérieur desquels l’activité de vente est exercée, situés en rez-de-chaussée, le long des voies classées comme « linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale » au plan des prescriptions particulières (4-4). Dans le cas d’une démolition d’un bâtiment accueillant un local commercial, ou un local artisanal à l’intérieur duquel l’activité de vente est exercée, un local d’une des deux destinations devra être prévu dans la nouvelle construction. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.5 Pour les terrains concernés par un linéaire commercial figurant au plan de zonage » : « Le long des voies repérées aux documents graphiques au titre de l’article L. 151-16 du code de l’urbanisme : • Le changement de destination de surfaces existantes destinées au commerce, à rezde-chaussée sur rue, est interdit. • Pour toute nouvelle construction, réhabilitation ou reconstruction, les rez-de-chaussée sur rue seront destinés à l’artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s’effectue l’accueil de la clientèle, résidences hôtelières et cinémas (à l’exception des parties communes et locaux nécessaires au fonctionnement de la construction, notamment locaux d’accès à l’immeuble, de leurs locaux de stockage des cycles et des déchets, et des portes d’accès aux étages), sur une profondeur minimale de 10m depuis la rue. Dans ce cadre, les façades sur rue de ces commerces devront être traitées sous la forme de devanture commerciale. Cette disposition ne s’applique pas à la création ou à l’extension des constructions destinées à l’hébergement hôtelier ou de locaux nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Pour la commune de Nogent-sur-Marne - UB. 5 : Le long des Linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale, au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme, figurant sur le plan des prescriptions particulières (4-4) : - la transformation en logements de rez-de-chaussée à vocation de commerces est interdite ; - dans les constructions, la hauteur des locaux commerciaux situés en rez-de-chaussée, doit être de 3,00 m minimum. La hauteur pourra être majorée (dans la limite de 20%) afin de respecter le tissu urbain existant. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.5 : En rez-de-chaussée des constructions implantées à l’alignement des voies bordées par un « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale linéaire de commerce, artisanat et services » ou « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale (restreint) linéaire restreint de commerce, artisanat et services » repéré sur les plans de zonage, les changements de destination ou la création de locaux aux destinations sont interdites à l’exception : - les commerces et services - les commerces et services mentionnés dans la liste des codes NAF figurant en annexe du présent règlement dans le cas de « linéaire restreint de commerce, artisanat et services » ; - les activités artisanales ; - les locaux destinés spécifiquement à assurer une fonction mutualisée de logistique de proximité (centre de regroupement de distribution locale de marchandises) ; - les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.5 : Le long des axes ou RDC identifiés au plan graphique, sont interdits : - Suppression des cellules commerciales existantes en rez-de-chaussée et tout changement de destination des rez-de-chaussée commerciaux. - Pour les constructions neuves : les locaux à usage autre que commercial en rez-dechaussée. Pour la commune de Vincennes - UB. 5 : Pour les terrains concernés par un linéaire commercial figurant au plan de zonage : Le changement de destination d’un local commercial, en rez-de-chaussée d’une construction située dans la bande de constructibilité principale vers une autre destination est interdit. Il en est de même en cas de démolition reconstruction. Les constructions nouvelles sont autorisées dès lors que leur rez-de-chaussée est affecté à des activités commerciales, ou des constructions nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif. Cette obligation, exception faite des parties communes et des accès nécessaires au fonctionnement de la construction, s’applique sur une profondeur minimale de 10 mètres à compter de la façade des constructions le long de la voie. Le long d’un linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale au titre de l'article L. 151-16 du Code de l'urbanisme seront autorisés, les destinations suivantes : • Commerces et activités de services Le long d’un linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale (restreint) seront uniquement autorisés, les destinations suivantes : • Artisanat et commerce de détail • Restauration Dans le secteur UB1b, les constructions nouvelles dès lors que leur rez-de-chaussée est affecté à une activité d’hébergement hôtelier sont autorisées ; Dans le secteur UB1b le changement de destination d’un local commercial, en rez-dechaussée d’une construction située dans la bande de constructibilité principale vers une affectation d’équipement culturel ou équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) est autorisé. Il en est de même en cas démolition reconstruction ». 2. Paragraphe UB2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 2.1 Volumétrie et implantation des constructions ### Article UB 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : Implantations par rapport aux voies et emprises publiques) Dispositions transversales applicables à l’ensemble des communes à l’exception des communes de Bry-sur-Marne, de Joinville-le-Pont (sauf UB1a) et Saint-Maur-des-Fossés : Une implantation différente de celle autorisée est possible dans les cas suivants : • pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier pourraient être réalisées, soit avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante, soit à l’alignement si la construction existante est à l’alignement. • En cas de construction ou d’installation d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs ou les locaux destinés au stockage des déchets. • Pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement. L’aménagement de dispositifs destinés à l’accès des personnes à mobilité réduite sera toléré dans les marges de retrait, sous réserve que leur implantation soit étudiée de façon à minimiser le volume qu’ils y occupent. Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.6 : Règle générale : Dans l’ensemble de la zone : 1 - Dans le cas d’un alignement indiqué aux documents graphiques, les constructions devront s’y conformer. Les établissements d’intérêt collectif devront respecter les dispositions générales de la zone. 2 - Les constructions à usage commercial d’une hauteur maximale de 4 mètres peuvent être implantées à l’alignement de la voie. 3 - Des implantations différentes seront autorisées : • pour des raisons d’harmonie et d’architecture • pour permettre l’intégration harmonieuse dans le tissu existant • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes • pour tenir compte de la configuration des parcelles • pour permettre l’amélioration des constructions existantes • pour permettre l’implantation des équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 4 – Des saillies ou débords (de toiture, balcons, marquise, auvent, oriels) de 1 mètre maximum sont autorisés en surplomb de la marge de recul de 5 mètres. Seuls les escaliers inférieurs à 0,60 mètre de hauteur pourront être implantés dans la marge de recul. Dans les secteurs UB, UBa, UBb : Les constructions devront s’implanter avec un recul de 5 mètres minimum de l’alignement actuel ou futur (lorsqu’un élargissement est prévu) des voies et emprises publiques. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.6 : Champ d’application : Ne constitue pas une limite de référence au titre des « voies et emprises publiques » : - les cheminements piétons et cyclistes (caractérisés le plus souvent par une largeur de faible importance, un aménagement dédié à leur seul usage, un tracé et des emprises différenciées des espaces regroupant une circulation générale), - les servitudes de passage, - les cours d'eau, - les voies ferrées du domaine SNCF, - les voies privées n’existant pas physiquement ou légalement à la date d’approbation du PLUi. En revanche, les voies répondant aux caractéristiques attendues pour les voies nouvelles sont autorisées dans les opérations d’aménagement (ZAC et Permis d’aménager) et constituent des limites au titre des « voies et emprises publiques ». Règle générale : 1 - Pour les constructions implantées à l'alignement, l'installation d'un dispositif d'isolation thermique par l'extérieur est autorisée dans la limite de 0,20 mètre d'épaisseur. 2 - Pour les constructions implantées en retrait de l'alignement, la surépaisseur nécessaire à la pose d’un dispositif d’isolation extérieure peut empiéter dans les marges de retrait par rapport à l'alignement sous réserve de ne pas remettre en question le passage de véhicule autorisé préalablement. 3 - Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express peuvent être implantées à l’alignement ou respecter un recul de 1m minimum. 4 - Les terrains situés à l'angle de deux voies pourront supporter un alignement nouveau constitué par un pan coupé régulier de 5 mètres ; ce pan coupé est porté à 7 mètres en cas d'intersection avec une route à grande circulation (ces valeurs pouvant être modulées en fonction des caractéristiques propres à chaque carrefour). Dans le secteur UB1 : 1 - Le long des avenues Roger Salengro et du Général de Gaulle, les constructions devront être édifiées à l’alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie), hors respirations urbaines. 2 – Pour les projets de logements collectifs neufs, les bâtiments disposant de locaux collectifs à RDC adressés sur les avenues Roger Salengro ou du Général de Gaulle pourront être implantés soit à l’alignement, soit en retrait de 3.5m minimum à condition de respecter une cohérence d’insertion urbaine. En revanche, si des logements sont implantés à RDC et ouverts sur les avenues Roger Salengro ou du Général de Gaulle, les façades correspondantes devront être édifiées en recul de 3,5 m minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie) à condition de respecter une cohérence d’insertion urbaine. 3- Partout ailleurs, les constructions devront être édifiées en recul de 3,5 m minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). Dans le secteur UB1a : 1 - L’avenue de la République : Ce court linéaire présente une section urbaine composée de petits bâtiments implantés à l’alignement et sur les limites séparatives d’étroites parcelles. Ces petites unités foncières abritent des bâtiments généralement à un étage, composé d’un rez-de-chaussée à destination de commerces, d’un étage à destination d’habitation lié au bail commercial et couvert par des toits en pente dont la ligne de faitage est indifféremment parallèle ou perpendiculaire à l’axe de la voie. Ce front urbain fait face à un linéaire important des bâtiments collectifs d’habitation de la CitéJardins, inscrits dans le mouvement moderne. Composées de quatre étages sur rez-dechaussée, couverts par un toit-terrasse, les façades sont construites en briques recouvertes d’enduit projeté sur les étages courants, et couronnées par le dernier étage en brique apparente. Le rythme horizontal de ce linéaire est en confrontation avec le rythme vertical serré des petites maisons de l’avenue de la République. 2 - Règles spécifiques au secteur UB1a Toute construction neuve ou extension ou amélioration sera soumise au respect des caractéristiques patrimoniales de la Cité Jardins : - maintien d’un front bâti continu. Dans le secteur UB2 : Les constructions devront être édifiées en recul de 3,50 mètres minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.6 : Règle générale : 1 – Les constructions devront s’implanter : • soit à l’alignement actuel ou futur des voies publiques, des limites d’emprises publiques, ou des voies privées ; • soit selon un recul entre 3 mètres minimum et 5 mètres maximum dans une bande de 20 mètres de l’alignement actuel des voies publiques ou de la limite des voies privées existantes ou des limites d’emprises publiques ; • dans tous les cas, l’implantation devra tenir compte de l’implantation des bâtiments sur les parcelles mitoyennes ; 2 – Une implantation autre que celles définies ci-dessus peut être imposée ou autorisée dans les cas suivants : • Pour les propriétés situées à l’angle de deux voies, un pan coupé pourra être exigé en cas de modification de clôture ou de construction nouvelle. 3- Les constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs n’ont pas l’obligation de respecter cet article. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.6 : Champ d’application : Voie : Une voie est une emprise publique ou privée (existante ou à créer) desservant au moins 3 terrains. Il peut s'agir de : • terrains existants à la date de la demande d'autorisation, • ou de terrains à créer dans le cadre d'une division en propriété devant intervenir avant l'achèvement des travaux. À contrario, les passages desservant seulement un ou deux terrains ne constituent pas des voies de desserte des terrains au sens de la section 3 du règlement de chaque zone. La qualification de voie est indépendante de son ouverture à la circulation générale : les voies privées dont l'accès est limité aux résidents constituent des voies dès lors que les conditions précitées sont respectées. De même, les voies uniquement destinées aux piétons ou aux modes doux peuvent constituer des voies. Toutefois, comme précisé dans les articles correspondants du règlement, certaines règles s’appliquent à l’ensemble des voies ouvertes à la circulation générale, indépendamment de leur domanialité. Pour le calcul de leur largeur et la définition de leurs limites, les voies s'entendent par l'ensemble composé de la chaussée, et du (ou des) trottoir(s) s’il y en a. Préambule En bordure des emprises publiques autres que de la voirie, et en bordure des voies privées fermées à la circulation générale, la limite sera considérée comme une limite séparative par rapport à laquelle il sera fait application des dispositions de l’article UB7. Dans le cas de terrains donnant sur plusieurs voies, l’article UB6 sera applicable à l’ensemble des voies. Les surplombs du domaine public communal sont autorisés sous réserve de ne pas faire une saillie de plus de 0,80 m. par rapport à la façade du bâtiment et que leur partie inférieure se situe à au moins 4,50 m. au-dessus du niveau du trottoir. Dans tous les cas, ces surplombs devront être accordés dans le cadre d'autorisations délivrées par le gestionnaire de la voie. Les surplombs sur les voies départementales devront respecter le règlement de voirie départementale. Dispositions applicables aux secteurs : Dans les secteurs UB1a et UB1b : Règle générale : DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES CONSTRUCTIONS HORS EICSP ET HORS OPÉRATIONS MIXTES COMPRENANT UN EICSP Dans une bande de 20 m. à compter de la limite de la voie 1 - En bordure de l’avenue Gallieni, les constructions devront être implantées à l'alignement (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). 2 - En bordure des autres voies, les constructions devront être implantées à l'alignement, ou en retrait. En cas de retrait, celui-ci ne devra pas excéder 2,50 m. mesurés à partir de l’alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). Au-delà de la bande des 20 m. à compter de la limite de la voie Seuls sont autorisés : 1. les travaux d’aménagement, d’amélioration, de transformation sur les constructions principales existantes dans le prolongement latéral (extension horizontale) ou vertical (extension en surélévation/sous-sols/souplex) des façades, sous réserve que la surface de plancher après travaux ne soit pas supérieure à 50 % de la SDP existante avant travaux. Les travaux ci-dessus mentionnés devront respecter l’emprise totale définie à l’article UB.9. 2. les annexes, qui devront respecter l’emprise totale définie à l’article UB.9. 3. les aménagements nécessaires à l’accessibilité des PMR mais seront guidés par la réduction de leur impact visuel, et leur insertion la plus discrète possible. EICSP ET OPÉRATION MIXTE COMPRENANT UN EICSP (UB) Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : - à l’alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,80 m. Dispositions particulières pour l’ensemble de la zone UB : Débords et petits aménagements en bordure des autres voies que l’avenue Gallieni 1 - Les débords de toiture de moins de 0,80 m. ainsi que les aménagements d’une emprise maximum de 3 m² tels que perrons, marches d’escalier, et d’une hauteur au plus égale à 0,60 m. par rapport au terrain naturel sont autorisés. Pour les constructions concernées par le PPRI, cette hauteur est majorée d’une valeur correspondant à la moitié de la différence entre le niveau des plus hautes eaux connues et la cote du terrain naturel au droit de la construction. 2 - L’aménagement de dispositifs destinés à l’accès des personnes à mobilité réduite sera toléré dans les marges de retrait, sous réserve que leur implantation soit étudiée de façon à minimiser le volume qu’ils y occupent. Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : Dispositions générales 1 - Les constructions pourront être implantées à l'alignement, (actuel, ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie) ou en retrait. 2 - En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d’au moins 2,50 m. mesurée à partir de l’alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). 3 - Cas particulier : dans les marges de retrait visées ci-dessus, sont autorisées les extensions à l’aplomb de la façade d’une construction principale avoisinante dont la façade implantée en limite séparative est aveugle. EICSP et opération mixte comprenant un EICSP 1 - Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : - à l’alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,40 m. Pour le secteur UB3 : 1 - Les constructions pourront être implantées à l'alignement (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie) ou en retrait. 2 – En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d’au moins 2 m. mesurée à partir de l’alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). Cas particulier : dans les marges de retrait visées ci-dessus, sont autorisées les extensions à l’aplomb de la façade d’une construction principale avoisinante dont la façade implantée en limite séparative est aveugle. EICSP et opération mixte comprenant un EICSP Les opérations mixtes comprenant un doivent être implantées : - à l’alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,80 m. Pour le secteur UB4 : En bordure de l’avenue Jean Jaurès et de la rue Chapsal 1 - Les constructions devront être implantées à l'alignement (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). Des retraits ou décrochements ponctuels pourront être admis pour le traitement architectural des façades. 2 - En cas de retrait celui-ci devra être de 2 mètres minimum. En bordure des autres voies 1 - Les constructions pourront être implantées à l'alignement (actuel, ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie) ou en retrait. En cas de retrait, celui-ci ne devra pas excéder 2,50 m mesurés à partir de l’alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). 2 - Cas particulier : dans les marges de retrait visées ci-dessus, sont autorisées les extensions à l’aplomb de la façade d’une construction principale avoisinante dont la façade implantée en limite séparative est aveugle. EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP : Les EICSP et les opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : - à l’alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,80 mètre Extensions de constructions existantes dans la marge de retrait Cas particulier : dans les marges de retrait visées ci-dessus, sont autorisées les extensions en retrait à l’aplomb de la façade d’une construction principale avoisinante dont la façade implantée en limite séparative est aveugle. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.6 : Champ d’application : Constituent des emprises publiques : des emprises ferroviaires, du domaine fluvial et des emprises publiques ouvertes à la circulation automobile. Pour les voies concernées par un emplacement réservé au titre de l’élargissement de la voie à 8 mètres indiqué sur le plan graphique des prescriptions particulières (4-4), le point de départ de l’élargissement se situe à l’axe de la voie de sorte que l’élargissement atteigne 4 m de chaque côté de la voie. Lorsque l’élargissement ne concerne qu’un côté de la rue, le calcul se fait à partir de l’alignement opposé. Les bandes de constructibilités se calculent perpendiculairement en tout point depuis une voie de desserte publique / privée de plus de 3,50 m de large ou depuis une emprise publique ou depuis la marge de recul exigée ci-après. En aucun cas, une bande de constructibilité ne peut être calculée depuis une voie d’accès ou appendice d’accès ou servitude de passage même si ceuxci desservent plusieurs parcelles. Annexes : Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une superficie inférieure ou égale à 20 m² (qu’elles soient closes ou non) et d’une hauteur totale inférieure ou égale à 2.60 m. Accès : L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond, selon les cas, au linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou l’espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain sur lequel est projetée l’opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée. Voie : La voie constitue la desserte du terrain sur lequel est implantée la construction. Il s’agit des voies ouvertes à la circulation générale, que ces voies soient de statut public ou privé. Celles-ci ne peuvent avoir une largeur inférieure à 3,50 m. Toute voie nouvelle créée après la date d’approbation du PLUi doit avoir une largeur de 8 m minimum. La bande de terrain, située sur une unité foncière, et desservant un ou plusieurs terrains ne constitue pas une voie de desserte. Les voies privées nouvelles ne sont pas constitutives d’un nouvel alignement. Dispositions applicables aux secteurs : Règles générales 1 - En secteurs UB1a, UB2a, UB2b et UB2d, sauf indication contraire au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) où un recul de 5 mètres minimum est imposé, l’implantation des constructions se fera à l’alignement actuel ou futur par rapport aux emprises publiques et aux voies publiques ou privées. 2 - En secteur UB1b, toute construction devra être implantée en retrait de minimum 5 m par rapport à l’alignement actuel ou futur sauf indication contraire au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) où une implantation à l’alignement est imposée. 3 - En secteur UB2c, les constructions devront s’implanter à l’alignement actuel ou futur par rapport aux emprises publiques et aux voies publiques ou privées ou en retrait minimum de un mètre 4 - Une implantation à l’alignement ne fait pas obstacle, quelle que soit la largeur de la voie, à la réalisation d’avancés ou de reculs partiels et limités de la façade, en implantation ou en surélévation, dès lors qu’ils ne remettent pas en cause l’aspect visuel de la continuité du bâti. En cas de surplomb de l’espace public, celui-ci ne pourra pas être supérieur à 0,30 mètre de saillie sans création de surface (bow-window interdite). Une autorisation du gestionnaire de voirie devra alors être délivrée. 5 - Pour les immeubles implantés à l'alignement d’une voie ayant une largeur supérieure ou égale à 18 m, il pourra être autorisé un surplomb du domaine public plus important que celui visé au 4e point de l’article UB.6, dans le cadre d'une autorisation délivrée par le gestionnaire de la voie. Le surplomb ainsi autorisé ne pourra présenter une saillie de plus de 0,80 m par rapport à la façade du bâtiment et sa partie inférieure devra se situer à au moins 6 m au-dessus du niveau du trottoir. Si ces dimensions ne sont pas respectées, seul le surplomb visé au 4e point de l’article UB.6 sera autorisé. 6 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas l’implantation exigée à l’article UB.6 : • Les surélévations dans la continuité des murs existants sont autorisées dans le respect des autres articles du présent règlement. • Aucune extension ne sera autorisée dans la marge de recul. 7 - Les parcelles situées à l'angle de deux voies supporteront un alignement nouveau constitué par un pan coupé régulier de 5 m de longueur. Cette dimension pourra être augmentée en fonction des caractéristiques propres à chaque carrefour. 8 - Les emmarchements et rampes d’accès pourront être implantés dans la marge de recul. Les débords de balcons pourront être autorisés s’ils n’excèdent pas 0,80 mètre. 9 - Les parkings en sous-sol pourront venir jusqu’à l’alignement de la rue. Les espaces verts finis ou les dalles ne devront pas excéder le niveau du terrain naturel avant travaux. Cet article ne s’applique pas en UB2c. 10 - Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) devront s’implanter à l’alignement ou avec un recul. 11 - Les constructions et installations nécessaires au projet de réseau de transport public du Grand Paris Express pourront s’implanter à l’alignement des voies ou emprises publiques ou en retrait. Règles particulières 1 - Une implantation différente de celle exigée au présent article sera acceptée voire imposée si le projet est contigu d’une ou des constructions implantée(s) en recul par rapport à l’alignement ou à l’alignement et à condition que cette implantation assure une meilleure intégration du projet dans le paysage urbain. Cette différence d’implantation s’appliquera sur tout ou partie de la construction. Lorsque le projet s’implante entièrement en recul ou à l’alignement, les bandes de constructibilité se calculeront depuis la marge de recul autorisée ou l’alignement. 2 - Pour les parcelles limitrophes d’une zone où l’implantation est exigée en recul par rapport aux voies ou emprises publiques ou à l’alignement, une dérogation d’implantation différente que celle imposée au présent article pourra être autorisée sur une partie du bâtiment afin de créer une transition entre les deux zones et réduire la visibilité du pignon. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.6 : Champ d’application : Le recul ou marge de recul se calcule par rapport à la façade principale de la construction existante ou projetée, non compris les saillies telles que les balcons, auvents, perrons ou modénatures ni les décrochés s’ils sont inférieurs à 2 mètres de profondeur. Les décrochés, inférieurs à 2 mètres de profondeur, sont compris dans le calcul du linéaire de façade. En cas de niveau en attique, le niveau supérieur de la construction sera édifié en retrait d’au moins 2 mètres de la façade. Règle générale : 1 - Les constructions sont implantées en limite de voie . 2 - Une implantation à la limite de voie ne fait pas obstacle à la réalisation de décrochés ou de reculs partiels de façade, en implantation ou en surélévation, dès lors qu’ils ne remettent pas en cause l’aspect visuel de la continuité du bâti. La construction peut également comporter des niveaux en attique. Pour le secteur UB2 : 1 - Toutefois, pour les constructions édifiées sur des terrains situés à l’extrémité des voies offrant une perspective vers la Marne (avenue Georges Clémenceau, avenue de la République), leur implantation en recul de la voie peut être admise dès lors que cette implantation favorise le maintien des vues vers la Marne. Dans ce cas, le recul de la construction doit être au moins de 5 mètres. Règles applicables dans des cas particuliers Dans l’objectif d’une meilleure intégration du projet à son environnement, une implantation différente peut être admise ou imposée dans le cas suivant : 1. Pour les constructions faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme telles qu’elles sont identifiées au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) et listées dans l’annexe du règlement pour que les travaux d’extension ou de surélévation puissent être conçus dans le sens d’une mise en valeur des caractéristiques qui fondent l’intérêt de la construction ou la cohérence de l’ensemble ; 2. Lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou de surélévation de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées en recul par rapport à la limite de voie. Dans ce cas, l’extension ou la surélévation peut être réalisée en respectant le même recul que celui de la construction existante ; Lorsqu’il s’agit, au regard de l’implantation des constructions limitrophes, de créer une harmonie du front urbain dans lequel s’insère la construction. Dans ce cas, la construction doit être implantée en respectant le même recul qu’une des constructions implantées sur un des terrains limitrophes. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.6 : Champ d’application : Dans le cas de terrains compris entre 2 voies ou plus ou situés à l’angle de 2 voies, les règles relatives à l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques s’appliquent par rapport à la voie la plus large. Les balcons, corniches, moulures, oriels, etc., constituent des saillies. Sont autorisés, les saillies, auvents, marquises, stores, balcons, éléments de décor architecturaux, débords de toitures et une isolation du bâtiment (isolation par l’extérieur). Dispositions applicables aux secteurs : Dispositions générales 1 - Les constructions pourront s’implanter à l’alignement actuel ou futur des emprises publiques et des voies à l’intérieur des emprises constructibles. 2 - Pour les parcelles situées le long du boulevard de Strasbourg, en complément de la disposition ci-avant, en cas d’implantation à l’alignement, pour toute construction ayant un linéaire de façade sur rue comprise au minimum de 15 mètres de longueur, un retrait partiel doit être aménagé. Ce recul, de 2 mètres minimum par rapport aux voies et emprises publiques, doit concerner entre 20% et 30% du linéaire de façade, en une ou plusieurs portions. 3 - En cas de recul, la limite entre le domaine public et le domaine privé devra être clairement matérialisée. 4 - La construction d’annexes est interdite à l’intérieur de la marge de recul. 5 - Aucune construction ne sera autorisée dans la marge de recul. Dispositions particulières 1 - Des règles spécifiques d’implantation sont imposées le long des voies repérées sur le plan des prescriptions particulières (4-4) 2 - Une implantation autre que celle prévue à l’article 6 peut être autorisée : - pour favoriser une continuité bâtie, - pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement, - pour tenir compte de la configuration de la parcelle, - pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin. - Pour préserver le patrimoine remarquable protégé au titre de l’article L.151-23 Cas des parcelles situées à l’angle de plusieurs voies Pour les constructions édifiées à l’angle de deux voies publiques et privées, un pan coupé régulier doit être mis en place d’une longueur d’au moins : • 3m en cas d’intersection entre elles de voies d’une largeur inférieure ou égale à 10m ; • 5m en cas d’intersection entre elles de voies d’une largeur supérieure à 10m. La longueur du pan coupé à prendre en compte est définie par la voie la plus large. Saillies en surplomb des voies Sont autorisés, les saillies, auvents, marquises, stores, balcons, éléments de décor architecturaux, débords de toitures et une isolation du bâtiment (isolation par l’extérieur) :· • En dessous d’un gabarit de voie de 12m, les saillies pourront atteindre 60 cm environ ; • Au-dessus d’un gabarit de voie de 12m, les saillies pourront atteindre 1m à partir du 2e étage. Concernant l’isolation par l’extérieur du bâtiment, la surépaisseur générée ne devra pas excéder 20 cm d’épaisseur. Elle sera désolidarisée du sol d’environ 20 cm. Les auvents, marquises, stores, éléments de décor architecturaux et débords de toitures, devront faire l’objet d’une bonne intégration et seront traités en accompagnement de l’architecture dans le respect de la tradition et du patrimoine historique de la ville de Nogentsur-Marne. L’écoulement des eaux pluviales ne doit pas se faire sur l’espace de circulation des piétons. Isolation thermique L’installation de dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur est autorisée, sauf exception patrimoniale résultant de l’article 11 du présent règlement. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.6 : Champ d’application : Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle, sous réserve de leur intérêt architectural dans la composition de la façade et de leur respect des normes relatives à la circulation routière et à la sécurité : - les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture, dans la limite de 30 cm lorsque les constructions sont implantées à l’alignement ; - en cas de travaux sur des bâtiments existants implantés en recul, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur ; - les parties enterrées des constructions ; - les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; - les rampes de garage ; - les perrons. Façade : - On distingue la façade principale / sur rue (implantée à l’alignement de l’espace public ou en recul), la façade arrière et les façades latérales. - Lorsque la toiture présente une pente supérieure à 60°, elle sera considérée comme faisant partie de la façade. - Un plan de façade en retrait ou en avancée de plus de 3 m de profondeur par rapport à la façade principale constitue une nouvelle façade pour l’application des règles d’implantation. Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière. Une voie privée dessert au moins 3 terrains et est ouverte à la circulation des véhicules. La mesure de la bande constructible se réfère aux schémas suivants : Dispositions générales 1 - Sauf disposition contraire inscrite dans une OAP et en l’absence de commerces en rez-dechaussée, les constructions doivent être implantées en respectant un recul minimum de : - 5 mètres compté perpendiculairement par rapport à l’alignement. 2 - Sauf disposition contraire inscrite dans une OAP, le long des « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale », ou dès lors que le rez-de-chaussée des constructions est occupé par un local à destination de commerce, les constructions doivent être implantées à l’alignement. Cette obligation ne s’impose pas rue Louis Blanc -tronçon situé au nord des rues Cousin / du Lieutenant Bretonnet - où les constructions peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en respectant un recul minimum de 3 mètres. Une implantation différente de celles imposées ci-dessus est autorisée pour assurer une continuité d’implantation avec une construction existante voisine (hors annexe), c’est-à-dire située sur la même unité foncière ou sur une unité foncière mitoyenne. 3 - Les constructions situées sur un terrain ayant une façade sur les quais de Marne doivent être en recul minimum de 7 m vis-à-vis de la limite avec les quais. 4 - Une construction implantée à l’alignement peut comporter au maximum 30% de son linéaire de façade en recul maximum de 5 m. Cette disposition est une obligation pour toute construction ayant un linéaire de façade sur rue d’au moins 20 m de longueur : dans ce cas, le recul partiel doit concerner entre 20% et 30% du linéaire de façade, en une ou plusieurs portions. 5 - Pour les constructions implantées à l’alignement : les parties de constructions situées audessus d’une hauteur de 9 m comptés depuis le niveau du trottoir peuvent être implantées en recul de la façade sur rue. La profondeur de ce recul ne peut être inférieure à 2 m. 6 - Les constructions implantées sur un terrain situé à l’angle de deux voies doivent respecter ou s’inscrire dans un pan coupé d’une longueur minimale de 5 m. 7 - La construction d’annexe est interdite dans la marge de recul. 8 - Les balcons sont autorisés sauf en surplomb du domaine public. 9 - Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) doivent s’implanter à l’alignement ou avec un recul maximum de 5 m. Dispositions particulières 1 - Pour tenir compte des éléments de patrimoines naturels ou bâtis repérés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3), une implantation particulière sera imposée si elle est nécessaire à leur préservation. 2 - Lorsqu’il s’agit de locaux techniques liés à la sécurité, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs, ceux-ci peuvent être implantés soit à l’alignement, soit en recul minimum de 50 cm. 3 - Pour les constructions existantes dont l’implantation ne respecte pas les règles de l’article UB.6 : - Aucune extension ne pourra être édifiée dans la marge de recul imposée. - La surélévation du bâti existant pourra être autorisée dans le prolongement des murs existants, ou en respectant le recul minimum de 5 3 m. 4 - Lorsque la limite séparative correspond avec la limite d’une voie privée, les dispositions figurant à l’article UB.6 s’appliquent. Pour la commune de Saint-Maurice – UB.6 : Champ d’application : Est considéré comme une façade toute les faces verticales ou présentant un angle par rapport à l’horizontale qui soit compris entre 90° et 110°, soit compris entre 80° et 90°. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : Les constructions s’implanteront à l’alignement des voies et emprises publiques sur tout ou partie de la façade de la construction, ou en retrait. En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale à 2 mètres. Pour l’aménagement et l’extension des constructions existantes ne respectant pas les règles ci-dessus, les constructions s’implanteront : - Soit conformément aux règles définies ci-dessus ; - Soit dans le prolongement de la construction de façon à ne pas réduire la distance minimale existante entre la construction et l’alignement. Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) s’implanteront soit à l’alignement soit en retrait des voies et emprises publiques. En cas de retrait, celui-ci sera d’un minimum de 0,5 mètre. Dispositions spécifiques applicables aux éléments du patrimoine bâti protégé au titre de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme : En cas de clôture protégée, les constructions s’implanteront une distance minimale de 4 mètres de l’alignement des voies. Pour le secteur UB2 : Les constructions s’implanteront en retrait de l’alignement des voies et emprises publiques. La marge de recul sera au moins égale à 3 mètres. Pour l’aménagement et l’extension des constructions existantes ne respectant pas les règles ci-dessus, les constructions s’implanteront : - Soit conformément aux règles définies ci-dessus ; - Soit dans le prolongement de la construction de façon à ne pas réduire la distance minimale existante entre la construction et l’alignement. Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) s’implanteront soit à l’alignement soit en retrait des voies et emprises publiques. En cas de retrait, celui-ci sera d’un minimum de 0,5 mètre. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.6 : Champ d’application : Constituent des emprises publiques : les espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation (piéton, deux-roues, véhicules automobiles particuliers, transports de voyageurs et de marchandises…), ainsi que les espaces végétalisés et paysagers qui les accompagnent. Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : 1 - Les constructions nouvelles doivent être implantées en recul de l’alignement des voies ou emprises publiques, dans une bande comprise entre 3 et 5m 2- Les balcons et terrasses ne peuvent pas s’implanter dans la bande entre 0m et 3m. Dans le secteur UB2 : 1 -Les constructions nouvelles doivent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques. 2 -Un surplomb de l’emprise publique est autorisé à partir du niveau R+1 et dans une largeur maximale de 60cm par rapport au nu de façade. Au R+1, la saillie autorisée est de 20cm maximum par rapport au nu de façade. Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : 1 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, celles-ci peuvent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques, ou respecter un recul de 1m au minimum. 2 - Les propriétés situées à l’angle de deux voies pourront supporter un alignement nouveau constitué par un pan coupé régulier de 4m de longueur ; cette dimension sera portée à 7m en cas d’intersection avec une voirie nationale ou départementale. 3 - À l’intérieur de la marge de recul, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure et de dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables est autorisée à la condition qu’ils n’excèdent pas 50cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions existantes et qu’ils ne répondent pas aux dispositions ci-dessus. 4 - Des implantations différentes pourront être autorisées dans une limite de 20% : - pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes sur le parcellaire voisin ; - pour tenir compte de la configuration des parcelles ou de la nature du sol ; - pour l’implantation d’ouvrages liés à la distribution d’énergie ; - pour assurer un rythme de façade et rechercher une variation de l’implantation. 5 - Les transformateurs électriques ainsi que les locaux destinés aux ordures ménagères peuvent être implantés en limite séparative et devront être traités de manière à s’intégrer dans l’environnement et dans l’opération projetée. 6 - La réalisation de sous-sols est interdite à moins de 5 m de l’alignement des voies publiques. 7 – Dans le cadre des constructions neuves situées sur les zones UB1 et UB2, l’implantation devra être en retrait par rapport à l’alignement sur l’ensemble de l’opération. Seront autorisés les décrochés, en dehors de la marge de recul, pour assurer un rythme à l’opération. Pour la commune de Vincennes – UB.6 : Champ d’application : Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées le long des emprises publiques et des voies de desserte. Toute saillie, tout élément de construction, quelle que soit sa fonction, empiétant au niveau du sol ou en surplomb sur une voie publique, est compris dans l’application de la règle. Règle générale Règle générale Les constructions doivent être implantées à l’alignement, dans la mesure où la configuration du terrain ou son occupation existante le permet. Cette obligation ne fait pas obstacle à la réalisation de décrochés ou de reculs partiels de façade, en implantation ou en surélévation, dès lors qu’ils ne remettent pas en cause l’aspect visuel de la continuité du bâti. À l’angle de deux voies, la construction doit présenter un recul sur un segment de droite de 3 mètres de longueur formant des angles égaux avec chacune des lignes d’implantation sur voie. Toutefois, ce recul peut ne pas être exigé s’il ne se justifie ni par des considérations d’harmonisation avec les autres angles du carrefour, ni avec des considérations de visibilité. Dispositions particulières Une implantation autre qu’à l’alignement peut être autorisée ou imposée, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants : 1. lorsque les constructions édifiées sur les terrains limitrophes sont implantées en recul de l’alignement. La construction nouvelle peut être implantée en harmonie avec le recul des constructions environnantes. Dans ce cas, la profondeur de la bande de constructibilité principale, telle qu’elle est prévue à l’article UB7, est augmentée de la largeur du recul, dans la limite de 5 mètres ; 2. dans les ensembles urbains cohérents ainsi que pour les bâtis protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme , l’implantation des constructions est déterminée au regard des caractéristiques à préserver ; 3. lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées en recul par rapport à l’alignement . Dans ce cas, l’extension peut être réalisée en respectant le même recul que celui de la construction existante ; 4. lorsque des raisons techniques ou de sécurité liées à la nature de la destination de la construction nécessitent une forme architecturale incompatible avec une implantation à l’alignement ; 5. lorsqu’il s’agit d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs ou d’un local destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif ; 6. lorsque la construction est implantée le long d’une venelle. ### Article UB 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : Implantations par rapport aux limites séparatives) Dispositions transversales applicables à l’ensemble des communes à l’exception des communes de Bry-sur-Marne, de Joinville-le-Pont et de Saint-Maur-des-Fossés : a - Les constructions pourront être implantées en limite(s) séparative(s) ou en retrait ; dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite(s) séparative(s) devront si possible, s’accoler aux constructions voisines déjà implantées en limite. b - Les agrandissements et les extensions des constructions sont soumis aux mêmes règles de retrait définies à l’alinéa a. c - Des implantations différentes pourront être autorisées : • pour des raisons d’harmonie et d’architecture • pour permettre l’intégration harmonieuse dans le tissu existant • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes • pour tenir compte de la configuration des parcelles • pour permettre l’amélioration des constructions existantes • pour préserver le patrimoine remarquable protégé. d - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs (sauf pour les communes qui appliquent des règles spécifiques relatives au Grand Paris Express). Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.7 : Champ d’application : Limites séparatives latérales : Les limites séparatives latérales sont les limites du terrain qui aboutissent directement à la voie, soit en ligne droite, de manière perpendiculaire à la voie, soit selon une ligne brisée (décrochements, coudes, brisures). Limites en fond de parcelle : Il ne peut y avoir qu’une seule limite de fond de parcelle par unité foncière, notamment dans le cas des terrains à l’angle de deux rues. Certaines parcelles sont sans fond de parcelle (cas des terrains triangulaires ou des terrains donnant sur deux voies parallèles). Vue directe : La largeur de la vue directe ne peut être inférieure à celle de la baie, la fenêtre ou l’ouverture, majorée de 0,60 mètre de part et d’autre de ces montants. Sa longueur est prise par rapport à la façade où se trouve la baie, la fenêtre ou l’ouverture. Cependant, lorsqu’il y a des balcons, loggias ou terrasse, la longueur sera mesurée par rapport à l’aplomb des saillies. Sont considérés comme créant des vues directes : - Les baies, fenêtres et ouvertures situées sur les façades, les pignons ou les toitures des constructions, - Les terrasses et bords de bassin à plus de 0,60 mètre du sol, - Les balcons, Ne sont pas considérées comme des vues directes : - Les ouvertures situées à rez-de-chaussée ou sous-sol dans la mesure où elles font face, sur la totalité de leur hauteur, à un dispositif formant écran en limite séparative (mur, pignon ou façade) - Les baies et fenêtres des pièces de service telles que WC, salle de bain, cage d’escalier, à condition que la surface totale vitrée de chacune de ces pièces n’excède pas 1m² - Les ouvertures dont l’allège inférieure se situe à plus de 1,90 mètre du plancher au-dessus duquel elles sont situées, - Les châssis fixes équipés de panneaux opaques ou translucides - Les portes pleines ou équipées de panneaux opaques ou translucides Mur pignon : Lorsqu’une construction est implantée en limite séparative, on appelle « pignon » la totalité de la façade implantée sur cette limite séparative y compris les éventuels retraits, décrochements. Les écrans pare-vues en matériaux légers sont : - compris dans le calcul de la longueur du pignon lorsque leur longueur est supérieure à 1 m ; - sont exclus du calcul lorsque leur longueur est inférieure ou égale à 1 m. Le prolongement du pignon en mur pare-vues est à prendre en compte dans le calcul de la longueur du mur pignon découvert et ce quelle que soit sa longueur. Dispositions générales : 1 - Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. 2 - Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative devront si possible, s’accoler aux constructions voisines déjà implantées en limite. 3 - Spécifiquement en zone UBb, pour les unités foncières disposant d’une longueur de façade supérieure à 20 m, les constructions devront s’implanter avec un retrait minimum de 2, 50m vis-à-vis des limites séparatives latérales. 4 - En cas de retrait : • Lorsque la façade comporte des vues directes (voir définition) la distance comptée entre la limite séparative et la façade où se trouve la vue directe doit être égale à 8 mètres minimum, sauf convention résultant d’un contrat de « cour commune » ; • Lorsque la façade est aveugle ou comporte des ouvertures ne créant pas de vues directes la distance comptée entre la limite séparative et la façade sera de 2,5 mètres. Les agrandissements et les extensions sont soumis aux règles de retrait définies ci-dessus. Les établissements d’intérêt collectif devront respecter les dispositions générales de la zone. 5 - En zone UB et en secteur UBb, la longueur des façades et pignons des constructions ou partie de construction de plus de 2,5 mètres de hauteur implantée en limite séparative ne pourra excéder 15 mètres. 6 - Sur la limite formant fond de parcelle (voir définition en annexe), les constructions seront implantées avec un retrait d’une distance égale à la demi-hauteur du bâtiment (L=H/2), avec un minimum de 4 mètres. Les bâtiments annexes pourront être implantés en limite séparative de fond de parcelle à condition que leur hauteur ne dépasse pas 2,50 mètres. Dans le cadre de l’amélioration ou de l’agrandissement d’une construction existante implantée en fond de parcelle, une surélévation pourra être autorisée si le mur implanté après travaux n’excède pas 7 mètres de hauteur. 7 - Le bord du bassin des piscines doit être implanté avec un retrait minimum de 2,5 mètres des limites séparatives. 8 - Les retraits fixés ci-dessus pourront être réduits dans le cas de reprise ou de prolongement de murs existants sous réserve que la longueur de la partie ajoutée ne soit pas supérieure à la longueur existante avant travaux ; dans ces cas, la façade ou le pignon ainsi créé ne pourra excéder une longueur totale de 15 mètres. 9 - Des implantations différentes seront autorisées : • pour des raisons d’harmonie et d’architecture • pour permettre l’intégration harmonieuse dans le tissu existant • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes • pour tenir compte de la configuration des parcelles • pour permettre l’amélioration des constructions existantes 10 - Toute ouverture et tout dispositif opaque sur les constructions implantées en limite séparative sont interdits. 11 - Les terrasses et balcons en limite séparative ou à moins de 8 mètres de ces limites, devront présenter ; un dispositif fixe formant écran d'au moins 1,9 mètre de hauteur (mur, paroi translucide, écran bois) » Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.7 : Dispositions applicables aux secteurs : Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express peuvent être implantées en limites séparatives ou respecter un retrait de 1m minimum. Pour le secteur UB1 et le secteur UB1a : Dans une bande de 20 mètres de profondeur calculés à partir de l’alignement, les constructions pourront être implantées en limites séparatives ou en retrait desdites limites. Au-delà de cette bande de 20 mètres de profondeur calculés à partir de l’alignement, les constructions devront être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle. En cas de retrait, les marges de retrait sont mesurées perpendiculairement à la façade et ne pourront pas être inférieures à 5 mètres avec ou sans vues. Pour le secteur UB2 : Dans tous les cas, les constructions devront être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle. Les marges de retrait sont mesurées perpendiculairement à la façade et ne pourront pas être inférieures à 5 mètres par rapport aux limites séparatives, avec ou sans vues. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.7 : Champ d’application : Les baies éclairent : - Des pièces principales, c’est-à-dire celles affectées au séjour, sommeil, cuisine ou travail ; - Des pièces secondaires, c’est-à-dire toutes celles non citées ci-dessus, telles que salles d’eau, sanitaires, locaux d’archivage, d’entreposage… Ne constitue pas une baie : - une ouverture en toiture ou en façade située à plus de 1,90 m au-dessus du plancher à compter de l’allège de la baie, à l’étage, - une porte non vitrée. - un jour de souffrance. - un dispositif d’éclairement composé de verre opaque monté sur châssis fixe. Pignon : Façade implantée sur une limite séparative de propriété, pare-vues compris à l’exception de ceux en rez-de-chaussée, ainsi que les constructions à rez-de-chaussée dont la hauteur hors tout ne dépasse pas 3.20m. Prospect : Distance entre deux constructions mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction (acrotère ou égout), au point le plus proche de la construction à la limite séparative, non compris les éléments de modénature, les débords de toiture, les éléments architecturaux et les parties enterrées de la construction, mais y compris les balcons et les oriels. Dispositions générales : 1 – Les constructions pourront s’implanter soit en retrait, soit sur une, soit sur plusieurs limites séparatives. 2 - En cas d’implantation en limites séparatives, aucune baie ne pourra être créée. 3 – En cas d’implantation en retrait des limites séparatives, les modalités visées ci-dessous doivent être respectées simultanément : - En cas de façade comportant des baies, le retrait L à la limite séparative doit être égal à la hauteur H de cette façade (L=H), avec un minimum de 8 mètres ; - En cas de façade ne comportant pas de baies, le retrait L à la limite séparative doit être égal à la moitié de la hauteur H de cette façade (L=H/2), avec un minimum de 3 mètres. 4 – La longueur de chacun des pignons en limite séparative ne peut excéder 13 mètres, parevues compris à l’exception de ceux en rez-de-chaussée, ainsi que les constructions à rez-dechaussée. 5 – Des dispositions différentes peuvent être imposées ou autorisées dans les cas suivants : - Pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement immédiat. - Pour tenir compte de la configuration du terrain. - Lorsque le pétitionnaire et son ou ses voisins s’obligent réciproquement à créer, par acte authentique, une servitude de « cour commune » respectant les dispositions susvisées dans l’article. 6 - L'implantation des piscines en limite séparative est interdite. Le retrait par rapport à la limite séparative devra se faire avec un recul minimum de 3 mètres. Les piscines devront être pourvues de système de sécurité. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.7 : Champ d’application : Dans le cas d’un terrain donnant sur plusieurs voies et se situant dans une zone (ou un secteur) où l’article 6 n’est applicable qu’à une seule des voies, la (les) autre(s) voie(s) que celle où l’article 6 s’appliquera sera (seront) considérée(s) comme des limites séparatives au sens de l’article 7. Une vue est une paroi, fenêtre ou une porte-fenêtre, depuis laquelle le regard peut librement porter sur la propriété d'autrui, c’est-à-dire dont l’allège est située à moins de 1.90 m au-dessus du plancher aux étages, et à moins de 2.60 m. au-dessus du plancher au rez-de-chaussée. On assimilera également à des vues donnant sur le fond voisin : - (aux étages) les balcons et les terrasses, - (en rez-de-chaussée) les terrasses dont le plancher est à hauteur supérieure ou égale à 0,60 m. par rapport au terrain naturel, et les balcons. Exception : une fenêtre ou une porte-fenêtre, ainsi qu’un balcon ou une terrasse, donnant exclusivement sur une voie de plus de 1.90 m. de largeur, et située sur l’alignement de cette voie, ou en retrait de celle-ci, ne sera pas considérée comme une vue. Dispositions générales : Dispositions applicables à toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP : En secteur UB1 et UB2 : 1 - Dans une bande de 20 m. à compter de l’alignement, les constructions doivent être implantées : - sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) - ou en retrait 2 - Au-delà de la bande de 20 m., les constructions doivent être implantées en retrait ou sur l’une des limites séparatives. En cas de retrait celui-ci devra être : - de 6 m. minimum, - ou de 2,50 m. minimum dans les cas suivants : - façade(s) sans vues, - nu de balcon ou de terrasse à condition que soit créé un pare-vue fixe d’une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide. - pour les piscines. En secteur UB3 : 1 - Les constructions doivent être implantées sur une ou plusieurs limites séparative(s), ou en retrait. En cas de retrait, celui-ci ne pourra être supérieur à 10 m. En secteur UB4 : 1 - Dans une bande de 15 m. à compter de l’alignement des voies, les constructions doivent être implantées : - sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) - ou en retrait 2 - Au-delà de la bande de 15 m., les constructions doivent être implantées en retrait ou sur l’une des limites séparatives. Seules les annexes non contigües à la construction principale seront autorisées sur deux limites séparatives. En cas de retrait celui-ci devra être : - de 6 m. minimum, - ou de 2,50 m. minimum dans les cas suivants : - façade(s) sans vues, - nu de balcon ou de terrasse à condition que soit créé un pare-vue fixe d’une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide. - pour les piscines. Dispositions applicables aux EICSP ou opérations mixtes comprenant un EICSP : En secteur UB1 : Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : • Sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) • Ou en retrait : - de 6 m. minimum, - ou de 1,50 m. minimum dans les cas suivants : - façade(s) sans vues, - nu de balcon ou de terrasse à condition que soit créé un pare-vue fixe d’une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide En secteur UB2 : Les EICSP et opérations comprenant un EICSP doivent être implantées : - Sur une (ou plusieurs) limite(s) séparative(s) - Ou avec un retrait au minimum de 2 mètres En secteur UB4 : Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées sur une ou plusieurs limite(s) séparative(s), ou en retrait : - de 1,50 m minimum - dans le cas de façade(s) sans vues, - ou de nu de balcon ou de terrasse à condition que soit créé un pare-vue fixe d’une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide - 6 mètres minimum dans les autres cas. Dispositions particulières Pour UB1, UB2 et UB4 : Travaux, extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles énoncées dans les dispositions générales ci-dessus : Les extensions et surélévations dans le cadre de travaux d’amélioration des constructions existantes doivent être implantées : - dans le respect des règles énoncées au dans les dispositions générales, - ou dans le prolongement des façades de la construction existante dans le cadre de la réalisation de façades sans vues. La marge de retrait de 6 mètres énoncée plus haut doit être maintenue sur les façades des extensions et surélévations créant des vues. Les vues existantes situées sur des constructions ne respectant pas les règles énoncées dans les dispositions générales ci-dessus peuvent faire l’objet de changements à l’identique. En revanche, elles ne peuvent faire l’objet ni d’agrandissements, ni de modifications de forme. Pour l’ensemble de la zone : Débords et petits aménagements Les débords de toiture de moins de 0,80 m. ainsi que les aménagements d’une emprise maximum de 3 m² tels que perrons, marches d’escalier, et d’une hauteur au plus égale à 0,60 m. par rapport au terrain naturel sont autorisés. Pour les constructions concernées par le PPRI, cette hauteur est majorée d’une valeur correspondant à la moitié de la différence entre le niveau des plus hautes eaux connues et la cote du terrain naturel au droit de la construction. L’aménagement de dispositifs destinés à l’accès des personnes à mobilité réduite sera toléré dans les marges de retrait, sous réserve que leur implantation soit étudiée de façon à minimiser le volume qu’ils y occupent. Terrasse ou balcon en limite séparative En cas d’implantation en limite séparative, la création de vue étant interdite au nu de terrasse ou de balcon, il devra être prévu un pare-vue fixe d’une hauteur au moins égale à 1,90 m., et opaque ou translucide. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.7 : Champ d’application : La limite de fond de parcelle correspond à la limite autre que l’alignement et les limites séparatives latérales, située à l’opposé de la voie. Un terrain à l’angle de deux voies n’a pas de limite de fond mais une ou des limites séparatives latérales. Dans le cas d’un terrain ayant plusieurs limites opposées à la voie, toute limite située entre l’alignement et la limite de fond de parcelle sera également considérée comme une limite de fond de parcelle. Pour mesurer le retrait entre la façade de la construction et la limite : - S’il s’agit d’une limite séparative latérale : les balcons sont compris - S’il s’agit de la limite de fond de parcelle, les balcons sont exclus. Baies créant des vues : les fenêtres, les portes-fenêtres, les balcons, les loggias, les terrasses supérieures à 0,20 mètre du terrain naturel, les ouvertures de toiture. Les exceptions : ne sont pas considérés comme des éléments constituant des baies créant des vues : - les ouvertures en sous-sol, à condition que le point le plus haut de l’ouverture soit à une hauteur maximale de 0.4 mètre par rapport au terrain naturel, - les ouvertures (y compris les ouvertures de toiture) placées à plus de 1,90 mètre du plancher (distance comptée à partir du point bas de l’ouverture), - les portes pleines ou équipées de panneaux opaques ou translucides, - les châssis fixes équipés d’un vitrage opaque ou translucide, - les pavés de verre, - les terrasses situées à 0,20 mètre maximum du terrain naturel - les marches et le perron des escaliers extérieurs, - les ouvertures existantes sans agrandissement (une réduction de taille est autorisée). Un pignon désigne la partie supérieure triangulaire ou non du mur d'un bâtiment servant à donner des versants à un toit. Cette largeur se calcule au droit de chaque limite séparative. Les écrans pare-vues en matériaux légers sont : - compris dans le calcul de la largeur du pignon lorsque leur longueur est supérieure à 0,80 m ; - sont exclus du calcul lorsque leur largeur est inférieure ou égale à 0,80 m. Le prolongement du pignon en mur pare-vues est à prendre en compte dans le calcul de la largeur du mur pignon et ce quelle que soit sa largeur. Baies : On appelle vue directe au droit d'une baie ou fenêtre un rectangle qui doit être laissé libre de toute construction dont la largeur ne peut être inférieure à celle de la baie ou de la fenêtre. Sa longueur est prise par rapport au nu de la façade supportant la fenêtre considérée ou au nu de la baie lorsque celle-ci est en saillie sur la façade. Dans le cas de loggia, terrasse ou balcon présentant un débord de plus de 0,80 m. par rapport à la façade du bâtiment, la longueur de la vue sera mesurée par rapport à l'aplomb de la loggia, de la terrasse ou du balcon concerné. La longueur de la vue directe ne pourra être inférieure à 8 m comptés en tout point de la baie ou de la saillie de plus de 0,80 m et en tout point d’une limite séparative latérale ou de fond de parcelle. NOTA : les baies, fenêtres, ouvertures ou châssis de toit dont l'allège inférieure se situe à minimum 1,90 m. du plancher de la pièce dans laquelle ils se trouvent ne seront pas considérés comme générant des vues. Annexes : Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une superficie inférieure ou égale à 20 m² (qu’elles soient closes ou non) et d’une hauteur totale inférieure ou égale à 2.60 m. Règles générales : 1 - Dans une bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l’alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres minimum imposée ou indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), les constructions devront être édifiées sur au moins une des limites séparatives latérales. 2 - En cas de retrait d’une limite séparative, la distance doit être au moins égale à : - 3 m minimum en cas de façade aveugle ou ne comportant que des jours de souffrance ou des ouvertures avec une allège d’une hauteur supérieure ou égale à 1,90 m. - 8 m minimum en cas de baies. 3 - Au-delà de la bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l’alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres minimum indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), les constructions devront être implantées en retrait des limites séparatives latérales. Ce retrait doit être de : - 3 m minimum en cas de façade aveugle ou ne comportant que des jours de souffrance ou des ouvertures avec une allège d’une hauteur supérieure ou égale à 1,90 m. - 8 m minimum en cas de baies. Au-delà de la bande de 15 mètres comptée depuis l’alignement ou la marge de recul exigée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), il ne pourra pas y avoir d’avancées sur la façade arrière des constructions à usage d’habitation. 4 - Les constructions devront être implantées en retrait de la limite de fond de parcelle. Cette distance sera de : - 5 m minimum en cas de façade aveugle ou ne comportant que des jours de souffrance ou des ouvertures avec une allège d’une hauteur supérieure ou égale à 1,90 m. - 10 m minimum en cas de baies. 5 - La largeur du pignon des constructions en limites séparatives est limitée à 15 mètres. Le prolongement du pignon en mur pare-vues sera pris en compte dans cette largeur. Seuls les écrans pare-vues en matériaux légers d’une largeur inférieure ou égale à 0,80 m seront exclus du calcul. 6 - Lorsque la limite séparative latérale ou de fond de parcelle correspond à la limite d’une voie privée d’une largeur supérieure à 3,50 m existants à la date d’approbation du PLUi, les dispositions figurant à l’article UB.6 s’appliquent. 7 - Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux voies, l'implantation des constructions se fera au regard de chaque façade par rapport à la limite séparative latérale. Règles particulières 8 - En UB2d, il n’est pas fixé de règles. 9 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les distances de retrait vis-à-vis des limites séparatives latérales exigées à l’article UB.7, les extensions et/ou surélévations peuvent être autorisées sous réserve que ces dernières soient réalisées dans le prolongement des murs de la construction existante, sans réduire le retrait existant entre la construction et la limite séparative dans le respect des autres règles du présent règlement. 10 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les distances de retrait vis-à-vis de la limite de fond de parcelle exigées à l’article UB.7, les extensions et/ou surélévations peuvent être autorisées sous réserve que ces dernières soient réalisées dans le prolongement des murs de la construction existante, sans réduire le retrait existant entre la construction et la limite de fond de parcelle dans le respect des autres règles du présent règlement. 11 - Au-delà de la bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l’alignement, les commerces pourront s’implanter sur les deux limites séparatives latérales dans la limite d’une profondeur de 5 m maximum et d’une hauteur de 3,20 mètres maximum. La toiture-terrasse dégagée devra obligatoirement être végétalisée. En cas de retrait des limites, les dispositions du deuxième alinéa s’appliquent. 12 - Dans le cadre d’une servitude de cour commune, la construction ne pourra pas être implantée à moins de 3 mètres minimum des limites. 13 - Les piscines respecteront un retrait au moins égal à 3 mètres, entre le rebord du bassin et le point le plus proche de la limite séparative latérale et/ou de fond de parcelle. 14 - Les piscines devront être implantées au niveau du terrain naturel. Les piscines surélevées par rapport au terrain naturel sont par conséquent interdites. 15 - Au-delà de la bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l’alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres minimum indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), les annexes pourront être implantées en limites séparatives latérales ou en limites de fond de parcelle. Le changement de destination vers de l’habitation sera interdit. 16 - Les balcons et les terrasses situés à plus de 0,20 mètre du sol devront avoir obligatoirement un écran pare-vues de 1,90 mètre de hauteur. 17 – Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet de réseau de transport public du Grand Paris Express. 18 - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.7 : Champ d’application : 1 - Un terrain d’angle est concerné principalement par des limites séparatives latérales aboutissant à une voie. La limite de l’emprise d’une voie ferrée est considérée, dans le présent règlement, comme une limite séparative, s’applique donc à elle les dispositions de l’article 7. 2 - Sont pris en compte pour la définition d’une bande de constructibilité : - les voies publiques ou privées existantes à la date d’approbation du PLUi, quelle que soit leur largeur, - les voies publiques ou privées nouvelles d’une largeur égale ou supérieure à 8 mètres, - les emplacements réservés pour la réalisation d’une voie en application de l’article L.123-1-5,V ou de l’article L123-2 c du code de l’urbanisme. Les voies exclusivement piétonnes et/ou cyclables ne génèrent pas de bande de constructibilité. 3 - Sont pris en compte dans le calcul du retrait, les balcons, les coursives, les terrasses accessibles ne disposant pas d’un dispositif fixe de pare-vue d’une hauteur minimum de 1,90 mètre et tout élément de construction d’une hauteur supérieure à 0,60 mètre au-dessus du niveau du sol existant avant travaux. Ne sont pas comptés pour le calcul du retrait, les éléments de modénature, les auvents, les débords de toiture ni les parties enterrées des constructions. Lorsque la règle définit un retrait (L) proportionnel à la hauteur de la construction, la hauteur (H) est calculée à compter du sol existant avant travaux en tout point de la construction, jusqu’au point le plus haut de la façade, non compris les ouvrages tels que souches de cheminées et de ventilation, antennes, machineries d’ascenseur, locaux techniques, gardes corps… 4 - La partie de construction comportant des baies correspond à la partie de façade dans laquelle s’inscrit la surface de la baie augmentée d’un cadre de 0,60 mètre délimité tout autour de la baie. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : Implantation des constructions dans la bande de constructibilité principale 1 - La bande de constructibilité principale s’applique sur une profondeur de 36 mètres. 2 - Dans le premier tiers de cette bande, à compter de la voie, les constructions doivent être implantées sur les deux limites séparatives latérales. Dans les deux autres tiers de la bande, les constructions peuvent être implantées soit sur une ou les deux limites séparatives latérales, soit en retrait d’une ou des deux limites séparatives latérales. 3 - Dans tous les cas, les constructions doivent être implantées en retrait de la limite de fond de terrain. 4 - Toutefois, une implantation différente de celle prévue ci-dessus peut être autorisée ou imposée dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants : - lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation de constructions existantes implantées en retrait , l’extension ou la surélévation peut être réalisée en respectant le même retrait que celui de la construction existante ; - lorsqu’une servitude fait obstacle à une implantation de la construction en limite séparative. Le retrait de la construction doit, alors, respecter les distances imposées par ladite servitude. - lorsqu'il s'agit d’une construction ou d’une installation nécessaire à un service public dont la nature ou le fonctionnement imposent une implantation en retrait. Implantation des constructions dans la bande de constructibilité secondaire 1 - Dans la bande de constructibilité secondaire, les constructions doivent être implantées : - en retrait des limites séparatives latérales ; - en retrait de la limite de fond de terrain . 2 - Toutefois, une implantation en limite séparative est admise lorsque la construction s’adosse à une construction limitrophe existante. Dans ce cas, la construction doit s’inscrire dans les héberges de la construction sur laquelle elle s’adresse sur une distance au moins égale à celle des retraits imposés ci-dessus et dans le respect des hauteurs imposées à l’article 10. Le calcul des retraits Le retrait par rapport aux limites séparatives latérales : 1 - Pour les constructions ou parties de construction comportant des baies, le retrait doit être au moins égal à la hauteur de la façade (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres. Le retrait par rapport à la limite de fond de terrain : 2 - Le retrait doit être au moins égal à 8 mètres. Dans le cas où la limite de fond de terrain constitue également une limite avec une zone pavillonnaire (secteurs UP1, UP1a, UP2a, UP2b et UP2c), le retrait doit être au moins égal à la hauteur de la façade (L = H), avec un minimum de 8 mètres. Règle applicable dans des cas particuliers 3 - Un retrait moindre que celui prévu dans cet article peut être admis dans les cas suivants : - lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi implantée avec un retrait moindre que celui prévu cidessus. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante, sans qu’aucune baie nouvelle ne puisse être créée sans respecter les dispositions prévues au présent article ; - lorsqu’il existe une servitude de cour commune , au sens de l’article L.471-1 du code de l’urbanisme, les distances d’implantation sont alors fixées par l’article UB.8 ; - lorsqu'il s'agit d’une construction ou d’une installation nécessaire à un service public dont la nature ou le fonctionnement imposent une implantation différente de celle prévue au présent article. Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : Règles d’implantation 1 - Les constructions peuvent être implantées en retrait ou sur les limites séparatives. 2 - Toutefois, lorsque la limite de fond de terrain correspond à la limite d’une zone UP1 (secteurs UP1 et UP1a), les constructions doivent être implantées en retrait de cette limite. 3 - Dès lors qu’une construction est implantée sur une seule limite séparative, le choix d’implantation doit être guidé par l’implantation des constructions voisines et de préférence être accolé à la construction limitrophe édifiée en limite séparative. Calcul des retraits - pour les constructions ou parties de construction comportant des baies, le retrait doit être au moins égal à la moitié de la hauteur de la façade (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres. - pour les constructions ou parties de construction ne comportant pas de baies, le retrait doit être au moins égal au tiers de la hauteur de la façade (L = H/3), avec un minimum de 3 mètres. Le retrait par rapport à la limite de fond de terrain en limite de la zone UP1 (UP1 ou UP1a) L’implantation des constructions doit respecter, par rapport à une limite séparative de fond de terrain correspondant à une limite d’une zone UP1 (UP1 ou UP1a), un retrait minimal de : - 6 mètres en secteur UB2 ; - 8 mètres en secteur UB2a. Règle applicable dans des cas particuliers Une implantation différente de celle prévue ci-dessus peut être admise dans les cas suivants : 1. lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi implantée avec un retrait moindre que celui prévu ci-dessus. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante, sans qu’aucune baie nouvelle ne puisse être créée sans respecter les dispositions prévues au présent article. 2. lorsqu’il existe une servitude de cour commune , au sens de l’article L.471-1 du code de l’urbanisme, les distances d’implantation sont alors fixées par l’article UB.8 ; 3. lorsqu'il s'agit d’une construction ou une installation nécessaire à un service public dont la nature ou le fonctionnement imposent une implantation différente de celle prévue au présent article Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.7 : Champ d’application : L'implantation en limite séparative induit nécessairement l'absence de réalisation de baie ouvrant sur cette dernière. Dans l’acceptation courante, il faut assimiler toute forme parcellaire complexe à cette configuration en considérant comme limite séparative latérale tout côté de terrain aboutissant à la voie principale, y compris les éventuels décrochements, coudes ou brisures. Une porte d’accès est considérée comme une baie si elle est composée de dispositifs transparents (vitres, …). N’est pas considérée comme une baie : - une ouverture située à plus de 2,60 mètres au-dessus du plancher en rez-de-chaussée et 1,90 mètre au-dessus du plancher en étage ; - une porte non vitrée ou à vitrage translucide - les ouvertures à châssis fixe et à vitrage translucide. Pour les emprises publiques non destinées à la circulation, correspondant à des terrains appartenant à des personnes publiques et accueillant des bâtiments à usage du public (écoles, hôpitaux, mairie ou mairie annexe, bibliothèque…), les règles d’implantation des constructions en limites de ces emprises sont celles définies à l’article 7. Dispositions générales : 1 - Les constructions peuvent s’implanter : • sur une ou plusieurs des limites séparatives ; • en retrait. 2 - Pour les parcelles situées le long du boulevard de Strasbourg : Les constructions doivent s’implanter en retrait : - dans le cas de terrains qui jouxtent une zone UP ou une zone UM ; - et par rapport à / aux limite(s) de fond de parcelle. 3 - Dans les autres cas, les constructions peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives ou en retrait. 4 - En cas d’implantation sur une limite séparative, la construction ne pourra dépasser 12m de longueur de façade, sans compter les balcons ni les constructions ou parties de construction d’une hauteur de moins de 3m. 5 - Pour les constructions d’une hauteur de moins de 3m, en cas d’implantation sur une limite séparative, la construction ne pourra dépasser 3m de longueur de façade. 6 - En cas de retrait par rapport aux limites séparatives, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale au tiers de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4m. 7 - Les piscines doivent être implantées en retrait des limites séparatives en respectant une distance minimum de 4 mètres mesurés depuis la limite extérieure du bassin (y compris margelles) jusqu’aux limites séparatives. Dispositions particulières 8 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi et non implantées conformément aux dispositions précédentes, les travaux d’extension ou de surélévation sont autorisés dans le prolongement des murs existants. 9 - Une implantation autre que celle prévue dans les dispositions générales peut être autorisée : - Pour favoriser une continuité bâtie, - Pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement, - Pour tenir compte de la configuration de la parcelle, - Pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin. - Pour préserver le patrimoine remarquable protégé au titre de l’article L.151-19 et L.15123. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.7 : Champ d’application : Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle, sous réserve de leur intérêt architectural dans la composition de la façade et de leur respect des normes relatives à la circulation routière et à la sécurité : • les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture, dans la limite de 30 cm lorsque les constructions sont implantées à l’alignement ; • en cas de travaux sur des bâtiments existants implantés en recul, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur ; • les parties enterrées des constructions ; • les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; • les rampes de garage ; • les perrons. Façade : • On distingue la façade principale / sur rue (implantée à l’alignement de l’espace public ou en recul), la façade arrière et les façades latérales. • Lorsque la toiture présente une pente supérieure à 60°, elle sera considérée comme faisant partie de la façade. • Un plan de façade en retrait ou en avancée de plus de 3 m de profondeur par rapport à la façade principale constitue une nouvelle façade pour l’application des règles d’implantation (articles 6, 7 et 8). Baie : • Il s’agit d’une ouverture fermée ou non, située sur une façade (arcade, fenêtre, porte vitrée transparente…) ou une toiture. • Ne sont pas considérés comme une baie, au titre du présent règlement : - les ouvertures situées à 1,90 m et plus au-dessus du plancher des pièces éclairées, hauteur minimale portée à 2,60 m au rez-de-chaussée ; - les paves de verre ; - les châssis fixes et à vitrage non transparent. Dans le cas d’un terrain de second rang ou plus (par exemple parcelle en drapeau ou terrain accessible via une servitude de passage), le contact entre la limite séparative latérale et la voie peut être indirect puisque passant par un ou plusieurs tènements tiers. Un terrain d’angle n’a pas de limite de fond mais uniquement des limites séparatives latérales. • Limites séparatives de fait Au sein d’un ensemble de logements individuels desservis par une voie privée dont la copropriété et le découpage foncier sont répartis entre plusieurs lots, il s’agit de la limite entre le domaine privatif attaché à la construction et l’espace collectif de la voie privée. Le plus souvent la limite de fait est marquée par une clôture ou tout élément inscrivant une séparation visuelle. • La mesure de la bande constructible se réfère aux schémas suivants : Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière Dispositions générales : 1 - Dans une bande de 20 m de profondeur comptée perpendiculairement par rapport à l’alignement, les constructions doivent être implantées au moins sur une limite séparative latérale. 2 - Dans le cas de constructions ayant un linéaire de façade sur rue d’au moins 20 mètres de longueur, il pourra être dérogé à cette règle pour des motifs d’intégration architecturale et urbaine. 3 - Au-delà d’une bande de 20 m de profondeur comptée perpendiculairement par rapport à l’alignement, les constructions peuvent être implantées au maximum sur une seule limite séparative latérale. 4 - L’implantation en limite séparative latérale est recommandée dans le cas où la construction nouvelle peut s’appuyer sur le mur pignon d’un bâtiment existant, en bon état et de volume au moins équivalent. 5 - En cas de retrait, la façade doit comporter des baies et doit respecter une distance minimum de 8 m par rapport à la limite séparative latérale. 6 - En cas d’implantation sur une limite séparative latérale, la longueur maximale de chacun des pignons est fixée à 14 m. 7 - Ne sont pas comptés dans la longueur de pignon les constructions dont la hauteur est inférieure à 2,60 m. Cette disposition s'applique également à tout projet de surélévation de construction existante. 8 - Seules les annexes et les terrasses d’une hauteur inférieure ou égale à 60 cm peuvent être implantées sur les limites séparatives latérales et de fond de terrain ou en respectant un recul minimum de 1 m. 9 - Le retrait de la construction par rapport au fond de parcelle sera au moins égal à : • la hauteur de la façade si celle-ci comporte une ou plusieurs baie(s), avec une distance minimale de 8 m. • la moitié de la hauteur si la façade ne comporte pas de baie, avec une distance minimale de 4 m. 10 - Pour l’application de l’article 7, les façades des constructions implantées en limites séparatives doivent obligatoirement être aveugles. Elles ne doivent comporter ni baie, ni pavé de verre, ni jour de souffrance, ni châssis, fixe ou non, translucide ou non. 11 - Les terrasses d’une hauteur inférieure ou égale à 60 cm peuvent s’implanter en limite séparative ou en retrait. L'implantation de terrasses accessibles d'une hauteur supérieure à 60 cm est interdite en limite séparative. Pour qu'une terrasse soit accessible, la construction, existante ou projetée, sur laquelle elle repose, doit être implantée : • Soit avec un retrait minimum de 5 m par rapport à la limite séparative, • Soit avec un retrait minimum de 1,90 m par rapport à la limite séparative et être pourvues d’un pare-vue de 2 m de hauteur. Cette règle s’applique également aux toitures terrasses mais ne s'applique pas pour les retraits en attique pourvus d’un pare-vue de 2 m de hauteur. 12 - Les balcons doivent s’implanter avec un retrait minimum de 5 m ou s’implanter avec un retrait de 1.90 m s’ils sont pourvus d’un pare-vue de 2 m de haut. 13 - Les façades des constructions donnant sur l’espace public peuvent comporter des balcons. Toutefois, ces balcons doivent respecter un retrait minimum de 5 m depuis les limites séparatives latérales ou être munis d’un pare-vue de 2 m de hauteur. 14 – Dans tous les cas, les équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) peuvent être implantés sur les limites séparatives latérales ou en retrait. S’il y a retrait, il sera de 3 m minimum. Dispositions particulières 1 - Pour les constructions existantes non conformes aux dispositions générales : a) Dans une bande de 20 mètres de profondeur comptés perpendiculairement par rapport à l’alignement : • la surélévation des constructions doit être réalisée dans le prolongement des murs existants ou sans réduire le retrait existant par rapport aux limites séparatives ; • l’extension au sol des constructions doit être réalisée dans le prolongement des murs existants ou sans réduire le retrait existant par rapport aux limites séparatives latérales. Par rapport aux limites séparatives de fond de terrain, un retrait minimum doit être respecté. Il sera au moins égal à la hauteur de la façade si celle-ci comporte une ou plusieurs baie(s), avec une distance minimale de 8 m ou à la moitié de la hauteur si la façade ne comporte pas de baie, avec une distance minimale de 4 m. b) Au-delà de la bande de 20 mètres de profondeur comptés perpendiculairement par rapport à l’alignement : • la surélévation des constructions doit être réalisée dans le prolongement des murs existants ou sans réduire le retrait existant par rapport aux limites séparatives latérales. Par rapport aux limites de fond de terrain, un retrait de 10 mètres minimum est exigé. • l’extension au sol des constructions doit être réalisée dans le prolongement des murs existants ou sans réduire le retrait existant par rapport aux limites séparatives latérales. Par rapport aux limites séparatives de fond de terrain, un retrait minimum doit être respecté. Il sera au moins égal à la hauteur de la façade si celle-ci comporte une ou plusieurs baie(s), avec une distance minimale de 8 m ou à la moitié de la hauteur si la façade ne comporte pas de baie, avec une distance minimale de 4 m. 2 - Dans tous les cas : • les façades créées ne respectant pas les prospects imposés dans les dispositions générales, ne peuvent pas comporter de baie autre que les jours de souffrance, • et, en cas d’implantation sur une limite séparative, la longueur maximale de chacun des pignons est fixée à 14 mètres, • et dans le cas de constructions existantes implantées sur les limites de fond de parcelle, seule la surélévation des constructions existantes à usage d’habitation est autorisée. 3 - Pour tenir compte des éléments de patrimoines naturels ou bâtis repérés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3), une implantation particulière sera imposée si elle est nécessaire à leur préservation. 4 - Dans le cas d’un recul partiel de façade autorisé à l’article UB.6, la distance par rapport à la limite séparative latérale est de 1m minimum, sur la profondeur du recul. Pour la commune de Saint-Maurice – UB.7 : Champ d’application : Est considéré comme une façade toute les faces verticales ou présentant un angle par rapport à l’horizontale qui soit compris entre 90° et 110°, soit compris entre 80° et 90°. Pour le secteur UB1 : 1 - Les constructions s’implanteront en limites séparatives ou en retrait. 2 - En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale : - à la moitié de la hauteur de la façade de la construction (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres si la façade de la construction comporte des ouvertures ; - au tiers de la hauteur de la façade (L=H/3), avec un minimum de 4 mètres si la façade est aveugle, comporte un jour de souffrance ou une porte d’accès pleine à rez-dechaussée. 3 - Pour l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLUi qui ne respectent pas les marges de recul règlementées ci-dessus, les constructions s’implanteront : - soit en limite séparative ; - soit de façon à ne pas réduire la distance minimale existante entre la limite séparative et la construction ne respectant pas la marge de recul , à condition de ne pas créer d’ouverture vers la limite séparative (à l’exception des jours de souffrance et des portes d’accès). 4 - Les annexes à la construction principale s’implanteront sur la limite séparative ou en retrait minimum de 0,5 mètre. Pour le secteur UB2 : Les constructions s’implanteront en limites séparatives aboutissant à l'espace de desserte (voie, place publique), ou en retrait. Par rapport aux autres limites séparatives, les constructions s’implanteront sur la limite ou en retrait. En cas de retrait, la marge de recul sera au moins égale : - à la moitié de la hauteur de la façade de la construction (L = H/2), avec un minimum de 6 mètres si la façade de la construction comporte des ouvertures ; - au tiers de la hauteur de la façade (L=H/3), avec un minimum de 4 mètres si la façade est aveugle, comporte un jour de souffrance ou une porte d’accès pleine à rez-dechaussée. Pour l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLUi qui ne respectent pas les marges de recul règlementées ci-dessus, les constructions s’implanteront : - soit en limite séparative ; - soit de façon à ne pas réduire la distance minimale existante entre la limite séparative et la construction ne respectant pas la marge de recul , à condition de ne pas créer d’ouverture vers la limite séparative (à l’exception des jours de souffrance et des portes d’accès). Les annexes à la construction principale s’implanteront sur la limite séparative ou en retrait minimum de 1 mètre. Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) s’implanteront soit en limite séparative soit en retrait. En cas de retrait, celui-ci sera d’un minimum de 0,5 mètre. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.7 : Champs d’application : On considère comme limite séparative latérale tout côté de terrain aboutissant à la voie principale, y compris les éventuels décrochements, coudes ou brisures. Vues directes : La vue directe est constituée par un rectangle qui doit être laissé libre de toute construction dont la largeur est parallèle à la façade où se trouve la baie, la fenêtre ou l’ouverture ; sa largeur ne peut être inférieure à celle de la baie, de la fenêtre ou l’ouverture, majorée de 0,60m de part et d’autre de ses montants. Sa longueur se mesure par rapport au nu de la baie, de la fenêtre ou de l’ouverture en tenant lieu. Ne seront pas considérées comme générant des vues directes au sens des articles 7 et 8 des différentes zones : - les ouvertures des pièces telles que la cuisine à condition que sa surface n’excède pas 7m², WC, salle de bain, cage d’escalier, porte de garage ; - les ouvertures dont l’allège inférieure se situe à plus de 1,90m du plancher au-dessus duquel elles sont situées ; - les ouvertures des pièces dont la hauteur sous plafond n’excède pas 1,80m ; - les ouvertures des pièces situées dans les combles dont la surface de plancher n’excède pas 7 m² ; - les ouvertures situées au rez-de-chaussée dans la mesure où elles sont face à une construction existante implantée sur la limite séparative et n’ayant pas elle-même d’ouvertures sur ce pignon ; - les portes pleines, ou équipées de panneaux translucides (sauf si elles sont entièrement vitrées) ; - les châssis fixes équipés de panneaux translucides. La longueur de vues directes ainsi que la longueur des retraits ne seront pas applicables entre façades d’une même construction. Règle générale : 1 - En limite de fond de parcelle, les constructions nouvelles doivent s’implanter avec un retrait de 5m minimum. 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, il n’est pas fixé de règles 3 - Les terrasses et les balcons de plus de 0,60m de hauteur par rapport au terrain naturel, implantés en limite séparative ou à moins de 4m de ces limites, devront disposer d’un dispositif fixe formant écran d’au moins 1,90m de hauteur (mur ou parois translucides). Pour les implantations à moins de 4m, il pourra être dérogé à la règle ci-avant pour des motifs de bonne intégration urbaine sur rue. 4 - Pour les piscines, le rebord du bassin doit être implanté à 3 m minimum de toute limite de propriété. 5 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi et non implantées conformément aux dispositions précédentes, les travaux d’extension ou de surélévation sont autorisés dans le prolongement des murs existants. 6 - À l’intérieur de la marge de retrait par rapport aux limites séparatives, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure et, de dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables et de pompes à chaleur est autorisée à la condition qu’ils n’excèdent pas 50cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions existantes avant l’approbation du PLUi et ne répondant pas aux dispositions ci-dessus. Concernant les pompes à chaleur, elles seront en outre autorisées sous réserve de ne pas créer de gêne pour le voisinage. 7 - Les constructions annexes peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives ou en retrait de 1m minimum par rapport aux limites séparatives. 8 - Les règles d’implantation par rapport aux limites latérales et de fond de parcelle pourront être adaptées à l’implantation de la construction existante (en retrait de ces limites) dans le respect des règles de vues précédemment citées : - pour permettre l’amélioration des constructions existantes dont l’implantation est non conforme aux dites règles ; - pour l’implantation d’ouvrages liés à la distribution d’énergie ; 9- Toute ouverture et tout dispositif opaque/translucide sur les constructions implantées en limites séparatives sont interdits. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : En dehors du secteur d’OAP Route de Bry : 1 - Les constructions nouvelles peuvent s’implanter sur les limites séparatives latérales ou en retrait par rapport à celles-ci. 2 - En cas de retrait, celui-ci sera de 5m minimum. Dans le secteur d’OAP Route de Bry : Les constructions nouvelles doivent s’implanter en retrait des limites séparatives latérales en respectant une distance de 5m minimum. Pour le secteur UB2 : 1 - Les constructions nouvelles situées en front bâti le long de la voie doivent s’implanter sur les limites séparatives latérales. 2 - Les constructions nouvelles situées en second rang peuvent s’implanter sur les limites séparatives latérales ou en retrait par rapport à celles-ci. 3 - En cas de retrait, celui-ci sera de 5m minimum. Pour la commune de Vincennes – UB.7 : Champ d’application : 1 - Dans le cas d’une construction implantée en recul de l’alignement, la largeur de la bande de constructibilité principale est augmentée de la profondeur du recul, dans une limite de 5 mètres. Les bandes de constructibilité s’appliquent le long des voies et emprises publiques existantes reliant des voies de desserte telles qu’elles sont définies ci-avant ou ayant une largeur d’emprise au moins égale à 8 mètres. 2 - Sont pris en compte dans le calcul du retrait, les terrasses accessibles ne disposant pas d’un mur écran d’une hauteur minimum de 1,90 mètre et tout élément de construction d’une hauteur supérieure à 0,60 mètre au-dessus du niveau du sol. Ne sont pas comptés pour le calcul du retrait, les balcons, les coursives, les éléments de modénature, les auvents, les débords de toiture ni les parties enterrées des constructions. Lorsque la règle définit un retrait proportionnel à la hauteur de la construction, la hauteur est calculée à compter du sol existant avant travaux, en tout point de la construction. 3 - L'implantation des constructions, quelle que soit leur destination, est différente selon que les façades ou parties de façade comportent ou non des baies et selon que ces baies éclairent : - des pièces principales, c'est-à-dire, celles affectées au séjour, sommeil et les cuisines supérieures à 12 m² ; - des pièces secondaires, c'est-à-dire, toutes celles non citées ci-dessus, notamment celles affectées au travail (dans - les habitations) salles d'eau, sanitaires, locaux d'archivage, d'entreposage … Ne constitue pas une baie : - les ouvertures éclairant des pièces secondaires ; - une ouverture, en toiture ou en façade, située à plus de 1,90 mètre au-dessus du plancher à compter de l’allège de la baie (2.60 mètres pour les rez-de-chaussée) ; - une ouverture dans une toiture en pente n’offrant pas de vue directe ; - une porte non vitrée. En outre, les ouvertures à châssis fixe et à vitrage non transparent ne sont pas assimilées à des baies. Dispositions générales : La bande de constructibilité principale s’applique sur une profondeur de 20 mètres, portée à 30 mètres pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Dans le secteur UB1a et UB1b : en application de l’article L151-28 (2°) du Code de l’urbanisme, les programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux, situés, bénéficient d’une majoration, de maximum 50%, du volume constructible tel qu’il résulte des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol. Pour chaque opération, elle ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements locatifs sociaux et le nombre total des logements de l'opération. Dans le secteur UB1b : La bande de constructibilité principale est portée à 30 mètres pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) et pour les commerces et activités de service. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales Les constructions, en tout ou partie, doivent être implantées sur les deux limites séparatives latérales. Toutefois, une implantation en retrait des limites séparatives latérales peut être autorisée ou imposée dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants : 1. lorsque les constructions édifiées sur les terrains limitrophes sont implantées en retrait , la construction nouvelle peut être implantée en harmonie avec le retrait des constructions environnantes ; 2. dans les ensembles urbains cohérents ainsi que pour les bâtis protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme , l’implantation des constructions est déterminée au regard des caractéristiques à préserver (cf. 5.12.1m- grille patrimoniale pour la commune de Vincennes en annexe du règlement) ; 3. lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration de constructions existantes implantées en retrait , l’extension peut être réalisée en respectant le même retrait que celui de la construction existante ; 4. dès lors qu’il s’agit de préserver ou de créer une ouverture vers les cœurs d’îlot végétalisés ; 5. lorsqu’une servitude fait obstacle à une implantation en limites séparatives ; 6. lorsqu’il s’agit d’un bâtiment annexe ou d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs ; 7. lorsqu’il s’agit d’une construction ou partie de construction en sous-sol. Implantation des constructions par rapport aux emprises ferroviaires Les constructions implantées en limite du domaine ferroviaire doivent respecter, outre les dispositions du présent article, également les servitudes d’utilité publique relatives aux chemins de fer qui s’imposent. Implantation des constructions en limite de fond de terrain Les constructions ou parties de construction doivent être implantées en retrait de la limite de fond de terrain dans le respect des dispositions de l’article 7. Toutefois, sont tolérés : - Les bâtiments annexes à l’habitation principale en limite de fond de parcelle ayant une hauteur maximale de 3 mètres et dont la surface de plancher est inférieure à 9 m². - Dans le secteur UB1 : les constructions implantées sur une limite de fond de parcelle ayant un décrochement, dans ce cas l’implantation ne pourra se faire au maximum que sur un tiers de la largeur maximale de la parcelle. Implantation des constructions dans la bande de constructibilité secondaire Au-delà de la bande de constructibilité principale, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Toutefois, des implantations en limites séparatives peuvent être autorisées, dans les cas suivants : 1. lorsqu’il s’agit de constructions, ouvrages ou travaux limités exclusivement aux abris de jardin et aux bâtiments annexes d’une hauteur plafond n’excédant pas 2,50 mètres ; 2. lorsqu’il s’agit d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs ; 3. lorsqu’il s’agit d’une construction ou partie de construction en sous-sol ; 4. Dans le secteur UB1, dans les ensembles urbains cohérents ainsi que pour les bâtis protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, l’implantation des constructions est déterminée au regard des caractéristiques à préserver (cf. 3.3 – Annexes du règlement) ; Dans le secteur UB1, la hauteur maximale n’excédant pas 9 mètres. Le calcul des retraits Pour les parties de construction comportant des baies - le retrait doit être au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (L=1/2 H), avec un minimum de 8 mètres, dès lors que les constructions ou parties de constructions sont situées dans la bande de constructibilité principale ; - le retrait doit être au moins égal à la hauteur de la construction (L=H), avec un minimum de 8 mètres, dès lors que les constructions ou parties de constructions sont situées dans la bande de constructibilité secondaire. Pour les parties de constructions ne comportant pas de baies - le retrait doit être au moins égal au tiers de la hauteur de la construction (L=H/3), avec un minimum de 3 mètres, dès lors qu’elles sont situées dans la bande de constructibilité principale ; - le retrait doit être au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (L=H/2), avec un minimum de 3 mètres, dès lors qu’elles sont situées dans la bande de constructibilité secondaire. Dispositions particulières Un retrait différent de celui prévu ci-dessus peut être admis dans les cas suivants : 1. lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi implantée avec un retrait moindre que celui prévu ci-dessus. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante, sans qu’aucune baie nouvelle ne puisse être créée sans respecter les dispositions ci-dessus ; sous réserve des dispositions prévues à l’article UB.11 ; 2. lorsqu’il existe une servitude de cour commune, au sens du code de l’urbanisme, les distances d’implantation sont fixées par l’article UB.8 ; 3. lorsqu’il s’agit d’un bâtiment annexe ou d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs. 4. lorsqu’un élément ou ensemble végétal est identifié au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) comme devant être protégé au titre de l’article L.15123 du code de l’urbanisme , l’implantation de la construction est déterminée pour répondre à sa mise en valeur ; ### Article UB 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété) Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.8 : Règle générale : a - La construction de plusieurs bâtiments non contigus sur une même unité foncière est autorisée à condition que la distance au droit de tout point des constructions existantes ou à construire soit au moins égale à la demi-hauteur de la façade du bâtiment (L=H/2), avec : - L=H/2 avec 8 mètres minimum si la façade comporte des vues directes ; - L=H/2 avec 4 mètres minimum dans le cas contraire. Pour les façades d’un même bâtiment se faisant face la longueur des vues directes ne peut être inférieure à 8 mètres. Cette règle ne s'applique pas aux constructions ne comportant qu'un seul logement. Les règles de distance prévues au présent article ne s’appliquent pas lorsqu’un des deux bâtiments constitue une annexe ou une piscine ou bassin couverts. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.8 : 1 - Les bâtiments non contigus, situés sur une même unité foncière, doivent être implantés de telle manière que la marge de retrait de tout point des façades existantes ou à construire soit au moins égale à 10 mètres. 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express, l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété n’est pas règlementée. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.8 : Champ d’application : La distance entre deux constructions est la distance mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction, au point le plus proche de la construction en vis-à-vis, non compris les éléments de modénature, les débords de toiture, les éléments architecturaux et les parties enterrées de la construction, mais y compris les balcons et les oriels. Pignon : Façade implantée sur une limite séparative de propriété, pare-vues compris à l’exception de ceux en rez-de-chaussée, ainsi que les constructions à rez-de-chaussée dont la hauteur hors tout ne dépasse pas 3.20m. Prospect : Distance entre deux constructions mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction (acrotère ou égout), au point le plus proche de la construction à la limite séparative, non compris les éléments de modénature, les débords de toiture, les éléments architecturaux et les parties enterrées de la construction, mais y compris les balcons et les oriels. Règle générale : 1 – L’implantation des constructions sur un même terrain doit respecter une distance de façade à façade entre deux bâtiments non contigus au moins égale : - Lorsqu’une des deux façades, ou les deux, comportent des baies, le retrait L entre les deux constructions doit être égal à la hauteur à l’égout H du bâtiment le plus élevé (L=H), avec un minimum de 8 mètres ; - Lorsqu’aucune des façades ne comporte de baies, le retrait L entre les deux constructions doit être égal à la moitié de la hauteur à l’égout H du bâtiment le plus élevé (L=H/2), avec un minimum de 3 mètres ; 2 – Une distance entre deux bâtiments différente de celle prévue aux règles communes peut être admise lorsqu’il s’agit de travaux d’amélioration d’une construction existante qui, à la date du présent règlement, est implantée différemment des règles communes. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante et sans aggraver le retrait existant. 3 - La distance minimum entre un bâtiment existant et une annexe ou entre deux annexes est de 3 m. 4- Les constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs n’ont pas l’obligation de respecter cet article. Travaux d’isolation thermique des constructions existantes : - Pour les bâtiments existants devant faire l’objet d’une isolation thermique par l’extérieur, l’implantation des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, dans les marges de reculement sera acceptée, et ce dans une limite de 25 cm d’épaisseur supplémentaire. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.8 : Les constructions non contigües situées sur un même terrain doivent être implantées de telle manière que la distance au droit de tout point des façades existantes ou à construire soit égale à: - 6 mètres minimum. en cas d’existence de vue sur l’une au moins des façades se faisant face - 2,50 mètres minimum. dans le cas contraire La distance minimum entre un bâtiment existant et une annexe ou entre deux annexes est de 1,00 m. Cette dernière disposition n’est pas applicable aux EICSP. Pour la commune du Perreux-sur-Marne– UB.8 : Champ d’application : Baies : On appelle vue directe au droit d'une baie ou fenêtre un rectangle qui doit être laissé libre de toute construction dont la largeur ne peut être inférieure à celle de la baie ou de la fenêtre. Sa longueur est prise par rapport au nu de la façade supportant la fenêtre considérée ou au nu de la baie lorsque celle-ci est en saillie sur la façade. Dans le cas de loggia, terrasse ou balcon présentant un débord de plus de 0,80 m. par rapport à la façade du bâtiment, la longueur de la vue sera mesurée par rapport à l'aplomb de la loggia, de la terrasse ou du balcon concerné. La longueur de la vue directe ne pourra être inférieure à 8 m comptés en tout point de la baie ou de la saillie de plus de 0,80 m et en tout point d’une limite séparative latérale ou de fond de parcelle. NOTA : les baies, fenêtres, ouvertures ou châssis de toit dont l'allège inférieure se situe à minimum 1,90 m. du plancher de la pièce dans laquelle ils se trouvent ne seront pas considérés comme générant des vues. Baies créant des vues : sont considérés comme des éléments constituant des baies créant des vues au sens du présent règlement : les fenêtres, les portes-fenêtres, les balcons, les loggias, les terrasses supérieures à 0.20 mètre du terrain naturel, les ouvertures de toiture. Ne sont pas considérés comme des éléments constituant des baies créant des vues au sens du présent règlement : - les ouvertures en sous-sol, à condition que le point le plus haut de l’ouverture soit à une hauteur maximale de 0.4 mètre par rapport au terrain naturel, - les ouvertures (y compris les ouvertures de toiture) placées à plus de 1,90 mètre du plancher (distance comptée à partir du point bas de l’ouverture), - les portes pleines ou équipées de panneaux opaques ou translucides, - les châssis fixes équipés d’un vitrage opaque ou translucide, - les pavés de verre, - les terrasses, situées à 0,20 mètre maximum du terrain naturel, - les marches et le perron des escaliers extérieurs, - les ouvertures existantes sans agrandissement (une réduction de taille est autorisée). Annexes : Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une superficie inférieure ou égale à 20 m² (qu’elles soient closes ou non) et d’une hauteur totale inférieure ou égale à 2.60 m. Dispositions applicables aux secteurs : 1 - Dans l’ensemble de la zone sauf en UB2c et UB2d : La distance entre bâtiments non contigus doit respecter les règles suivantes : les bâtiments ou façades de bâtiments situés sur une même propriété doivent être implantés de telle manière que la distance, balcon compris, soit au moins égale à : - À la hauteur du bâtiment le plus haut, en son point le plus haut, (soit L=H) avec au minimum 12 mètres en cas de baies. - 12 mètres en cas de façade aveugle ou ne comportant que des jours de souffrance ou des ouvertures avec une allège d’une hauteur supérieure ou égale à 1,90 m. 2 - Pour le secteur UB2c : La distance entre bâtiments non contigus doit respecter les règles suivantes : les bâtiments ou façades de bâtiments situés sur une même propriété doivent être implantés de telle manière que la distance, balcon compris, soit au moins égale à : - 12 mètres en cas de baies. Cette distance est ramenée à 10 mètres si le bâtiment situé au-delà de la bande de 15 mètres comptée depuis l’alignement ou la marge de recul a une hauteur inférieure ou égale à 7 mètres à l’égout et 10 mètres au faitage. - 5 mètres en cas de façade aveugle ou ne comportant que des jours de souffrance ou des ouvertures avec une allège d’une hauteur supérieure à 1,90 m. 3 - Pour le secteur UB2d : La distance entre bâtiments non contigus doit respecter les règles suivantes : les bâtiments ou façades de bâtiments situés sur une même propriété doivent être implantés de telle manière que la distance, balcon compris, soit au moins égale à 12 m. 4 – La distance entre un bâtiment principal et une annexe est fixée à 4 m. 5 - Sur un même bâtiment, la distance entre deux façades se faisant face dont au moins une des façades comporte des baies doit être de 6 m minimum. Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, aucun percement de baie ne sera accepté si cette distance n’est pas respectée. 6 - Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 7 - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet de réseau de transport public du Grand Paris Express. 8 - En cas d’établissement d’une cour commune, il sera fait application du présent article qui fixe la distance entre deux bâtiments. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.8 : Champ d’application : La distance entre deux constructions est la distance mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction, au point le plus proche de la construction en vis-à-vis, non compris les éléments de modénature, les débords de toiture, les éléments architecturaux et les parties enterrées de la construction, mais y compris les balcons et les oriels. Dispositions générales : Pour le secteur UB1 : 1 - La distance (L) séparant deux constructions sur un même terrain doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade (L = H/2), avec un minimum de 8 mètres. 2 - L’implantation des constructions sur un même terrain n’est pas règlementée, dès lors que l’une des constructions est un local annexe, une construction ou une installation nécessaire à un service public. Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : 3 - La distance (L) séparant deux constructions sur un même terrain doit être au moins égale : - à la hauteur de la façade de la construction projetée (L= H), avec un minimum de 6 mètres, pour les constructions ou parties de construction comportant des baies ; - à la moitié de la hauteur de la façade de la construction projetée (L = H/2), avec un minimum de 4 mètres, pour les constructions ou parties de construction ne comportant pas de baies . 4 - L’implantation des constructions sur un même terrain n’est pas règlementée, dès lors que l’une des constructions est un local annexe, une construction ou une installation nécessaire à un service public. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.8 : Il n’est pas fixé de règle. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.8 : Champ d’application : Façade : • On distingue la façade principale / sur rue (implantée à l’alignement de l’espace public ou en recul), la façade arrière et les façades latérales. • Lorsque la toiture présente une pente supérieure à 60°, elle sera considérée comme faisant partie de la façade. • Un plan de façade en retrait ou en avancée de plus de 3 m de profondeur par rapport à la façade principale constitue une nouvelle façade pour l’application des règles d’implantation (articles 6, 7 et 8). Baie : • Il s’agit d’une ouverture fermée ou non, située sur une façade (arcade, fenêtre, porte vitrée transparente…) ou une toiture. • Ne sont pas considérés comme une baie, au titre du présent règlement : •les ouvertures situées à 1,90 m et plus au-dessus du plancher des pièces éclairées, hauteur minimale portée à 2,60 m au rez-de-chaussée ; • les paves de verre ; • les châssis fixes et à vitrage non transparent. Des constructions reliées uniquement en sous-sol, par des éléments d’architecture, par une passerelle ouverte ou close, ou par une arche ou arcade, constituent des constructions distinctes et relèvent du présent article. Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle : - les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture ; - en cas de travaux sur des bâtiments existants, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur ; - les parties enterrées des constructions ; - les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; - les rampes de garage ; - les perrons à condition qu’ils soient d’une hauteur inférieure à 60 cm, et escaliers d’accès. Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière. Dispositions générales Lorsque deux constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contigües, la distance mesurée perpendiculairement, séparant les façades doit être au moins égale en tout point à : - 6 m si l’une ou les deux façades ont une ou des baie(s) - 3 m si les façades n’ont pas de baie Dispositions particulières Il n’est pas fixé de distance minimale entre la construction principale et les constructions annexes ou les ouvrages techniques, ni entre les constructions annexes et les ouvrages techniques. Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP). Pour la commune de Saint-Maurice – UB.8 : Il n’est pas fixé de règle. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.8 : Champ d’application : Vues directes : La vue directe est constituée par un rectangle qui doit être laissé libre de toute construction dont la largeur est parallèle à la façade où se trouve la baie, la fenêtre ou l’ouverture ; sa largeur ne peut être inférieure à celle de la baie, de la fenêtre ou l’ouverture, majorée de 0,60m de part et d’autre de ses montants. Sa longueur se mesure par rapport au nu de la baie, de la fenêtre ou de l’ouverture en tenant lieu. Ne seront pas considérées comme générant des vues directes au sens des articles 7 et 8 des différentes zones : - les ouvertures des pièces telles que la cuisine à condition que sa surface n’excède pas 7m², WC, salle de bain, cage d’escalier, porte de garage ; - les ouvertures dont l’allège inférieure se situe à plus de 1,90m du plancher au-dessus duquel elles sont situées ; - les ouvertures des pièces dont la hauteur sous plafond n’excède pas 1,80m ; - les ouvertures des pièces situées dans les combles dont la surface de plancher n’excède pas 7 m² ; - les ouvertures situées au rez-de-chaussée dans la mesure où elles sont face à une construction existante implantée sur la limite séparative et n’ayant pas elle-même d’ouvertures sur ce pignon ; - les portes pleines, ou équipées de panneaux translucides (sauf si elles sont entièrement vitrées) ; - les châssis fixes équipés de panneaux translucides. La longueur de vues directes ainsi que la longueur des retraits ne seront pas applicables entre façades d’une même construction. Règle générale : Les constructions doivent respecter les règles d’implantation suivantes : - entre deux constructions non contigües, en cas de vue directe et en excluant les annexes, le retrait minimum autorisé est de 8 m entre deux balcons et de 10 m de façade à façade ; - entre deux constructions non contigües, sans vue directe et y compris les annexes, le retrait minimum autorisé est de 5 m ; Dispositions particulières : - pour les équipements publics ou d’intérêt collectif, aucune règle n’a été fixée Pour la commune de Vincennes – UB.8 : Dispositions générales : Les dispositions ci-après sont applicables dans le cas de l’implantation de plusieurs constructions sur un même terrain ou dans le cas de l’application d’une servitude de cours commune au sens de l’article L.471-1 du code de l’urbanisme. L’implantation des constructions sur un même terrain doit respecter une distance entre deux constructions au moins égale : - à la hauteur de la construction la plus élevée, avec un minimum de 8 mètres, dans le cas où l’une des deux façades ou parties de façade concernées comporte des baies assurant l’éclairement des pièces principales ; - à la moitié de la hauteur de la construction la plus élevée, avec un minimum de 3 mètres dans le cas où les deux façades ou parties de façade concernées ne comporte aucune baie ou que des ouvertures assurant l’éclairement des pièces secondaires. L’implantation des constructions sur un même terrain est libre, dès lors que l’une des constructions est un bâtiment annexe, un local d’équipement technique lié à la sécurité, à la gestion de l’eau, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs. Une distance entre deux constructions différente peut être admise lorsqu’il s’agit de travaux de surélévation, d’extension, ou d’amélioration d’une construction existante, à la date d’approbation du PLUi, implantée différemment de la règle définie ci-dessus. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante et dans le respect du retrait existant. Toutefois, ils ne doivent pas avoir pour objet ou pour effet de créer un ou plusieurs logements. ### Article UB 9 - Emprise au sol (intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions) Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.9 : Champ d’application : Sont exclus du calcul de la surface de l’emprise au sol de la construction les saillies, les avancées de toiture, les balcons ou loggias, supérieurs à une hauteur de 2 mètres et d’un débord au plus égal à 0,8 mètre par rapport à la façade ou au pignon sur lequel ils se situent, les éléments de modénature et éléments architecturaux, les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements, les oriels, les sous-sols, les escaliers et les accès au soussol. Les débords de plus de 0,8 mètre, les piscines enterrées et semi-enterrées de moins de 0,60 m de hauteur, ainsi que les annexes seront comptabilisés en totalité dans l’emprise de la construction. Dispositions applicables à toute la zone : 1 - Les balcons situés à plus de 2,00 m de hauteur par rapport au terrain naturel et d’un débord au plus égal à 0,8 mètre par rapport à la façade ou au pignon sur lequel ils se situent, les éléments de modénature et éléments architecturaux, les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements, les oriels, les sous-sols, les escaliers et les accès au sous-sol., ne seront pas comptés dans la surface d’emprise au sol. 2 - Les constructions existantes dont l’emprise au sol est supérieure ou égale : - à 50% en zone UB et secteur UBa, - à 40 % en secteur UBb pourront faire l’objet de travaux d’aménagement ou d’agrandissement sans augmentation de leur emprise et ce dans les limites fixées à l’article UB.14. 3 - Les équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) pourront bénéficier d’une emprise au sol qui pourra être portée jusqu’à 60 %. Pour le secteur UB et UBa : 1 – L’emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 50% de la superficie du terrain. L’emprise au sol maximale des annexes ne pourra excéder 20 m² maximum de surface de plancher et/ou d’une emprise au sol. Les garages sont également considérés comme des annexes, leur superficie ne doit pas dépasser 25m². Pour le secteur UBb : 1 – L’emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 40% de la superficie du terrain. L’emprise au sol maximale des annexes ne pourra excéder 20 m² maximum de surface de plancher et/ou d’une emprise au sol. Les garages sont également considérés comme des annexes, leur superficie ne doit pas dépasser 25m². Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.9 : Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments en saillie et débords par rapport au gros œuvre ne créant pas de surface de plancher - les murs de clôture et de soutènement Sont inclus dans l’emprise au sol : tous les éléments bâtis figurant sur le terrain ainsi que de tous les ouvrages ou installations soumis à autorisation préalable (terrasses et émergences de parkings souterrains, piscines, etc.). Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 et le secteur UB1a : Pour toutes les constructions à destination de logement, l’emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 50% de l’unité foncière. Pour les constructions à destination de « Commerces et activités de service », ainsi que les « autres activités des secteurs secondaire et tertiaire » autorisées dans la zone, l’emprise au sol peut être portée à 70%, l’emprise des niveaux de logement restant limitée à 50%. Pour le secteur UB2 : Pour toutes les constructions à destination de logement, les constructions à destination de « Commerces et activités de service » ainsi que les « autres activités des secteurs secondaire et tertiaire », autorisées dans la zone, l’emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 40% de l’unité foncière. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.9 : Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, les éléments architecturaux, les débords de toiture - les sous-sols, - les escaliers et les parties de construction n’ayant pas de surélévation significative, - pour les constructions existantes, l’épaisseur des matériaux d’isolation thermique par l’extérieur, finition extérieure comprise, dans la limite de 25 cm d’épaisseur. Sont inclus dans l’emprise au sol : les terrasses et oriels. Dispositions générales - Les constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs n’ont pas l’obligation de respecter cet article. Pour le secteur UBa : - L’implantation des constructions devra se faire dans une bande de constructibilité principale de 20 mètres comptés à partir de l’alignement actuel ou futur des voies. Dans cette bande, l’emprise au sol maximale ne pourra excéder 60% de la superficie totale du terrain. Pour le secteur UBb : - L’implantation des constructions devra se faire dans une bande de constructibilité principale de 20 mètres comptés à partir de l’alignement actuel ou futur des voies. Dans cette bande, l’emprise au sol maximale ne pourra excéder 55% de la superficie totale du terrain. Pour les secteurs UBa et UBb : - Au-delà de la bande des 20 mètres, l’extension des constructions existantes dans la continuité du bâti existant est autorisée dans une emprise de 15m² maximum. Dispositions particulières : 1- Amélioration des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement Les travaux de surélévations des constructions existantes destinées à l’habitation non conformes aux règles d’emprise au sol maximales fixées ci-dessous sont autorisés dans la limite de l’amélioration des constructions existantes définie en annexe du présent règlement, à la condition de ne pas augmenter l’emprise au sol de ces constructions existantes, à l’exception des travaux d’isolation thermique tels que définis ci-dessous. 2 - Amélioration du confort de l’habitat collectif existant à la date d’approbation du PLUi Pour les immeubles collectifs d’habitation existants à la date d’approbation du PLUi dont l’emprise au sol est excédentaire, une augmentation de 10% maximum de l’emprise au sol existante pourra être admise pour la création d’éléments de confort ou d’hygiène des locaux à usage collectif (chaufferies, cages d’ascenseur, locaux déchets, locaux vélos, etc.) 3 - Travaux d’isolation thermique des constructions existantes Sauf interdiction portée par le SPR, les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, l’épaisseur des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, n’est pas considérée comme constitutive d’emprise au sol dans la limite de 25 centimètres d’épaisseur supplémentaire. Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades pourront toutefois être interdits lorsqu’ils aboutissent à un débordement de la façade sur l’espace public venant contraindre la circulation sur les trottoirs pour tous les usagers. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.9 : Champ d’application : Le coefficient d'emprise indique le rapport de la surface occupée par la projection verticale des constructions à la surface de la parcelle (non compris les saillies, les avancées de toiture, les balcons ou loggias non fermées, les structures destinées à la végétalisation des façades, d’un débord au plus égal à 0,80 m. par rapport à la façade ou au pignon sur lequel ils se situent). Lorsque la propriété est partiellement atteinte par une opération de voirie, la surface de la parcelle prise en compte est celle qui reste hors emprise de la voirie. Dispositions applicables à l’ensemble de la zone sauf UB3 (non-règlementé) : Dispositions applicables aux EICSP : Il n’est pas fixé d’emprise au sol maximum pour les constructions intégralement destinées aux EICSP. Dispositions applicables aux constructions mixtes comportant un EICSP : L'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 80% de la superficie du terrain. Dispositions particulières Les constructions existantes dont l’emprise au sol est supérieure à celles fixées précédemment pourront faire l’objet de travaux d’aménagement, d’amélioration, de transformation ou d’agrandissement sans augmentation de leur emprise. Dispositions applicables aux secteurs : Pour les secteurs UB1a et UB1b : Dispositions applicables à toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP 1 - Dans une bande de 20 m. comptée à partir de l’alignement des voies (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie) : a) En bordure de l’avenue Gallieni et de la place de Verdun : L’emprise au sol des constructions pourra s’établir jusqu’à 100 % de la bande de 20 m. définie par rapport à l’alignement de cette voie. b) En bordure des autres voies : L’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 90 % de la bande de 20 m. définie par rapport à l’alignement de la voie en question. 2 - Au-delà des bandes visées précédemment, l’emprise au sol des constructions ne pourra excéder : - 20 % de la superficie du terrain située au-delà des bandes 20 m., - et 50 % pour les constructions destinées aux commerces et activités de services dont la hauteur maximum au faitage ou à l’acrotère ne dépasse pas 4m. Pour le secteur UB2 : Dispositions applicables à toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP : 1 - En UB2 hors UB2a, l’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 40 % de la superficie du terrain. 2 - En UB2a, l’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 50 % de la superficie du terrain. Pour le secteur UB3 : L’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée. Pour le secteur UB4 : Dispositions applicables à toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP 1 - Dans une bande de 15 m. comptée à partir de l’alignement des voies (actuel ou futur si le PLUi prévoit un élargissement de la voie) : - En bordure de l’Avenue Jean Jaurès et de la rue Chapsal, l’emprise au sol des constructions pourra s’établir jusqu’à 100 % de la bande de 15 m. définie par rapport à l’alignement de cette avenue. - En bordure des autres voies, l’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 90 % de la bande de 15 m définie par rapport à l’alignement de chacune des voies concernées. Nota : Les emprises ainsi déterminées ne sont applicables que par rapport aux bandes de 15 m rattachées aux voies adjacentes au terrain concerné. 2 - Au-delà des bandes visées précédemment, l’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 20 % de la superficie du terrain située au-delà des bandes 15 m. Ce pourcentage étant porté à 50 % pour les constructions destinées à des activités commerciales dont la hauteur maximum au faitage ne dépasse pas 3,50 m. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.9 : Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements et des oriels, - les sous-sols, les escaliers et les accès au sous-sol. Sont inclus dans l’emprise au sol : - les balcons, - les piscines, couvertes ou non, enterrées (y compris la margelle). Dans le cas d’une voie privée, l’emprise au sol du bâtiment est calculée à partir de la surface de l’unité foncière, déduction faite de la surface occupée par la voie (trottoirs + chaussée). Dans le cas d’une servitude de passage aménagée sur son terrain, l’emprise au sol du bâtiment est calculée sur l’ensemble de la parcelle, périmètre de la servitude compris. Annexes : Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une superficie inférieure ou égale à 20 m² (qu’elles soient closes ou non) et d’une hauteur totale inférieure ou égale à 2.60 m. Un terrain d’angle est un terrain situé à l’angle de 2 voies ou de 3 voies maximum et dont le linéaire ne dépasse pas 20 mètres de part et d'autre du sommet de l'angle de ces voies. Pour ce calcul, le terrain pris en compte correspond à l’unité foncière dans sa totalité. Dispositions applicables aux secteurs : Pour les secteurs UB1a et UB1b : 1 - L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière. 2 - En cas de terrain d’angle, l’emprise au sol maximale définie au présent article pourra être dépassée dans la limite de 75% maximum. Pour le secteur UB2a : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75% de la superficie de l’unité foncière. Pour le secteur UB2b : 1 - L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à : - pour du logement : 50% de la superficie de l’unité foncière, - pour de l’activité : 75% de la superficie de l’unité foncière. 2 - En cas de terrain d’angle, l’emprise au sol maximale définie au présent article pourra être dépassée dans la limite de 90% maximum. Pour le secteur UB2c : L’emprise au sol maximale des constructions n’est pas règlementée. Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : 1 - Il n’est pas fixé de règles pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 2 - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet de réseau de transport public du Grand Paris Express. 3 - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations réalisées sous les arches du viaduc SNCF. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.9 : Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toiture et des oriels. - les sous-sols. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : Le coefficient d’emprise au sol des constructions est variable selon les bandes de constructibilité : • dans la bande de constructibilité principale, le coefficient d’emprise au sol des constructions est limité à 80 % de la superficie de terrain concernée. Toutefois, lorsque le rez-de-chaussée des constructions est majoritairement destiné à du commerce, de l’artisanat ou à un équipement public, le coefficient d’emprise au sol du rez-de-chaussée peut atteindre 100% ; • dans la bande de constructibilité secondaire, le coefficient d’emprise au sol des constructions est limité à 40 % de la superficie de terrain concernée et à 60% pour les constructions à destination d’un service public. Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : 1 - Le coefficient d’emprise au sol des constructions doit être au plus égal à 60% de la superficie totale du terrain. 2 - Toutefois, lorsque le rez-de-chaussée des constructions est majoritairement destiné à du commerce ou de l’artisanat, le coefficient d’emprise au sol du rez-de-chaussée peut atteindre 75%. Dispositions particulières 1 - Les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ayant une emprise au sol supérieure à celle définie ci-dessous peuvent faire l’objet de travaux d’aménagement et/ou de surélévation dès lors que leur emprise au sol n’est pas augmentée. 2 - Dans le cas de travaux réalisés pour une amélioration de l’accessibilité d’une personne handicapée à un logement existant, l’emprise au sol de la construction peut être augmentée de 10 m² en rez-de-chaussée. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.9 : Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, des oriels - des balcons de moins d’un mètre de profondeur, - L’isolation par l’extérieur. Sont inclus dans l’emprise au sol : - les balcons au-dessus de 1 mètre de profondeur, - les terrasses situées au niveau du terrain naturel. Les terrasses ne s’entendent pas cumulées. Dispositions générales : 1 - L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 60% de la superficie de l’unité foncière. 2 - L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 70% de la superficie de l’unité foncière pour les parcelles situées le long du boulevard de Strasbourg. 3 - Cette valeur pourra être portée à 80% pour les constructions à vocation de services publics ou d’intérêt collectif. 4 - Pour les bâtiments repérés au titre de l’article L. 151-19 : « Bâtiments de grand intérêt » & « Bâtiments et éléments protégés » : l’emprise au sol des extensions ne peut excéder 33% de celle du bâtiment repéré. 5 - Pour les bâtiments appartenant à un « Ensemble patrimonial à préserver » repérés au titre de l’article L. 151-19 : l’emprise au sol des extensions sera fonction de l’intégration avec l’existant et en cohérence avec la morphologie de l’ensemble. 6 – La superficie maximale des annexes est de 20 m² de surface de plancher. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.9 : Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, - des éléments d’isolation par l’extérieur des constructions existantes (de 30 cm d’épaisseur maximum), - les débords de dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables, - des oriels et des balcons en saillie de 1,5 m de profondeur maximum, - les murs de clôture Sont inclus dans l’emprise au sol : - les piscines couvertes, - toutes constructions ou parties de construction maçonnée, quelle que soit leur hauteur telles que les terrasses de plus de 60cm de haut, - les terrasses couvertes, - les terrains de tennis couverts, - les perrons de plus de 2m², - les rampes d’accès de parkings collectifs. Si le terrain est grevé d’une servitude d’urbanisme (plan d’alignement), la surface prise en compte pour le calcul de l’emprise est celle du terrain, y compris la servitude d’urbanisme. Cette définition ne se substitue pas à celle de l’article R 420-1 qui permet de déterminer le champ d’application des déclarations et autorisations d’urbanisme. Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière. Dispositions générales 1 - À l’intérieur d’une bande de 20 m de profondeur comptés perpendiculairement à partir de l’alignement ou du filet d’implantation obligatoire lorsqu’il existe : • l’emprise au sol ne peut dépasser 70% de cette partie de terrain. • Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 2 - Au-delà de la bande de 20 m l’emprise maximale des constructions est fixée à : • 10% de cette partie de terrain. • 50% de cette partie de terrain pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Dispositions particulières Pour tenir compte des éléments de patrimoines naturels ou bâtis repérés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3), des modalités particulières de calcul de l’emprise au sol seront imposées afin d’assurer leur préservation. Pour la commune de Saint-Maurice – UB.9 : Champ d’application : Sont exclus de l’emprise au sol : les éléments de modénatures et les débords de toiture. Si la surface du terrain est partiellement atteinte par une servitude de voirie ou de service public, c’est la surface hors servitude qui est prise en compte. La surface des emplacements réservés inscrits au titre de l’article L.151-41 du code de l’urbanisme est déduite de la surface de terrain prise en compte pour le calcul de l’emprise au sol. La partie du terrain servant d’assiette à une voie privée est déduite de la surface de terrain prise en compte pour le calcul de l’emprise au sol. Une construction existante dépassant l’emprise au sol autorisée ne pourra pas conserver la même emprise au sol si les travaux consistent à démolir une partie de son bâti. L’emprise au sol ainsi démolie ne pourra en aucun cas être reconstruite. Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : Il n’est pas fixé de règle pour : - Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). - l’aménagement et l’extension sans augmenter l’emprise au sol d’un bâtiment existant à la date d’approbation du présent PLUi dépassant l’emprise au sol autorisée. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : L’emprise au sol des constructions de toute nature n’excédera pas 30% de la superficie de l’unité foncière. Pour le secteur UB2 : L’emprise au sol des constructions de toute nature n’excédera pas 40% de la superficie de l’unité foncière. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.9 : Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature (bandeaux, corniches, etc. …) et les marquises, dans la mesure où ils sont essentiellement destinés à l’embellissement des constructions, - les simples prolongements de toiture, sans dispositifs de soutien - l’isolation par l’extérieur d’un bâtiment existant Sont inclus dans l’emprise au sol : - tous débords et surplombs - les balcons, les loggias, les terrasses et les coursives - l’épaisseur des murs, non seulement intérieurs mais également extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs exclus) - les surfaces closes et couvertes aménagées pour le stationnement - Les constructions non totalement closes (ex. : auvents, abris de voitures …) soutenues par des poteaux ou des supports intégrés à la façade (corbeaux …) - Les prolongements extérieurs des niveaux de la construction en saillie de la façade (balcons, coursives, terrasses …) - Les rampes d’accès aux constructions, pour moitié - Les bassins des piscines - Les bassins de rétention maçonnés Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : 1 - Les isolations par l’extérieur ne sont pas comprises dans l’emprise au sol pour les bâtiments existants. 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, ainsi que pour les équipements publics, il n’est pas fixé de règles. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 60% de la superficie de l’unité foncière. Pour le secteur UB2 : 1 - L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 75% de la superficie de l’unité foncière. 2 - Pour la réalisation de logements locatifs sociaux dans le cadre d’une opération de réhabilitation d’une construction existante, il peut être autorisé un dépassement de l’emprise au sol maximum autorisée au premier alinéa du présent article, dans la limite de 10% maximum de l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi, objet de la réhabilitation. Pour la commune de Vincennes – UB.9 : Champ d’application : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toiture, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de construction ayant une hauteur au plus égale à 0,60 mètre à compter du sol avant travaux. Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : Le coefficient d’emprise au sol des constructions peut être porté à 0,75 de la superficie totale du terrain dans les cas suivants : • lorsque la totalité du terrain est situé dans la bande de constructibilité principale ; • lorsque le terrain est situé à l’angle de deux voies ; • lorsqu’il s’agit d’une construction exclusivement destinée à de l’hébergement hôtelier, des activités artisanales ou de bureaux, les résidences de tourisme et les résidences hôtelières ; • lorsqu’il s’agit d’équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) ou lorsqu'il s'agit de commerces et activités de service. Dispositions applicables aux secteurs : Dans les secteurs de mixité sociale, délimités au plan de zonage, pour tout programme comportant plus de 20 logements, 30 % du nombre de logements réalisés doivent être affectés à des logements locatifs bénéficiant du concours de l’État. En application de l’article L151-28 (2°) du Code de l’urbanisme, les programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux, situés dans les secteurs UB1a et UB1b, bénéficient d’une majoration, de maximum 50%, du volume constructible tel qu’il résulte des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol. Pour chaque opération, elle ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements locatifs sociaux et le nombre total des logements de l'opération. Dans les secteurs UB1a et UB1b : Le coefficient d’emprise au sol est limité à 0,50. L’emprise au sol des constructions se répartit différemment selon les bandes de constructibilité : - dans la bande de constructibilité principale, l’emprise au sol des constructions peut être totale ; - dans la bande de constructibilité secondaire, l’emprise au sol des constructions doit être au plus égale à 5% de la superficie totale du terrain . ### Article UB 10 - Hauteur maximale des constructions Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.10 : Champ d’application : Ne sont pas inclus dans le calcul de la hauteur : les ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps à condition que leur superficie n'excède pas le 1/10ème de la superficie du dernier niveau de la construction. Le niveau du terrain naturel est le niveau du terrain avant tous travaux d’affouillement et d’exhaussement. Pour les terrains en pente, les bâtiments devront s’intégrer en totalité dans le volume, ce dernier représentant une parallèle prise par rapport au niveau du terrain naturel. Toit à la Mansart : toiture mise au point par l'architecte François Mansart (1598-1666). Elle est à pans brisés composée d'une partie à faible pente surmontant une partie à forte pente (brisis) permettant des combles « mansardés ». Dispositions applicables à la zone : Hauteur maximale des constructions principales 1 - La hauteur maximale des constructions au faitage ou au point le plus haut ne pourra excéder : - 15 mètres en zone UB ; - 15 mètres en secteur UBa ; - 12 mètres en secteur UBb ; 2 – Dans les secteurs où une hauteur spécifique est reportée aux documents graphiques, les constructions nouvelles devront s’y conformer. Hauteur maximale des annexes : 3 - La hauteur maximale des annexes édifiées en limite séparative n’excédera pas 2,5 mètres. Les annexes non édifiées en limite séparative n’excéderont pas 4 mètres au faitage. Règle d’épannelage : 4 - Pour toutes nouvelles constructions ou extensions à proximité de la zone UP, un épannelage devra être prévu dans les 15 derniers mètres à partir de la limite de zone. Cas particuliers 5 - Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP), aux ouvrages techniques élevés d’intérêt public. 2 - Pour les constructions à toiture à pentes, la hauteur au point le plus élevé correspond à la hauteur au faitage. Pour les constructions disposant d’une toiture-terrasse, la hauteur au point le plus élevé correspond à la hauteur à l’acrotère. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.10 : Champ d’application : 1 - La hauteur à l’égout du toit est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus élevé de la façade. Elle est mesurée dans les conditions des croquis ci-dessous : 2 - Les éléments suivants ne sont pas pris en compte dans la définition de la hauteur d’une construction : - souches de cheminées, - ouvrages techniques (antennes, grilles de ventilation…), 3 - Dans les zones couvertes par le PPRI, le calcul de hauteur se fait à partir de la cote des Plus Hautes Eaux Connues (PHEC) et non à partir du terrain naturel. 4 - Pour les terrains en pente, la hauteur est mesurée en tout point par rapport au niveau du terrain naturel. Dans le cas d’une façade ayant une longueur inférieure à 30 mètres, la hauteur est mesurée au milieu de ladite façade. 5 - La hauteur maximale des constructions annexes est fixée à 3,20 mètres. Les constructions annexes pourront s’implanter sur la limite séparative, sous réserve que leur hauteur en limite séparative ne dépasse pas 2,60 mètres. Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : 1 - Pour toutes nouvelles constructions ou extensions à proximité de la zone UP, un épannelage devra être prévu dans les 15 derniers mètres à partir de la limite de zone. 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express, la hauteur des constructions n’est pas règlementée. Dispositions applicables dans le secteur UB1 : 1 - Dans une bande de 20 mètres de profondeur calculés par rapport à l’alignement (actuel ou futur) et/ou en superstructure d’un socle commercial, la hauteur maximale ne pourra excéder 22 mètres à l’égout et 23 mètres à l’acrotère, avec 6 niveaux maximum, soit un rez-dechaussée « R » de grande hauteur (4m minimum de dalle à dalle) + 4 niveaux + C/A. Le RDC de grande hauteur est obligatoire uniquement pour les RDC à destination commerciale. Pour la façade donnant sur l’espace public, l’attique sera obligatoirement en recul de 1,40 m minimum. 2 - Au-delà de cette bande de 20 mètres, la hauteur maximale ne pourra excéder 9 mètres à l’égout et 12 mètres à l’acrotère, avec 4 niveaux maximum. Dispositions applicables dans le secteur UB1a : L’avenue de la République : Ce court linéaire présente une section urbaine composée de petits bâtiments implantés à l’alignement et sur les limites séparatives d’étroites parcelles. Ces petites unités foncières abritent des bâtiments généralement à un étage, composé d’un rez-de-chaussée à destination de commerces, d’un étage à destination d’habitation lié au bail commercial et couvert par des toits en pente dont la ligne de faitage est indifféremment parallèle ou perpendiculaire à l’axe de la voie. Ce front urbain fait face à un linéaire important des bâtiments collectifs d’habitation de la CitéJardins, inscrits dans le mouvement moderne. Composées de quatre étages sur rez-dechaussée, couverts par un toit-terrasse, les façades sont construites en briques recouvertes d’enduit projeté sur les étages courants, et couronnées par le dernier étage en brique apparente. Le rythme horizontal de ce linéaire est en confrontation avec le rythme vertical serré des petites maisons de l’avenue de la République. Règles spécifiques au secteur UB1a Toute construction neuve ou extension ou amélioration sera soumise au respect des caractéristiques patrimoniales de la cité-jardin : - hauteur en concordance avec les bâtiments de la Cité Jardins situés en face ; Dispositions applicables dans le secteur UB2 : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 10 mètres à l’égout et 13 mètres à l’acrotère, avec 4 niveaux maximum, soit R+2+C/A. Pour la façade donnant sur l’espace public, l’attique sera obligatoirement en recul de 1,40 m minimum. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.10 : Champ d’application : Sont exclus du calcul de la hauteur : cheminées et ouvrages techniques de faibles dimensions (exemple : ventilation haute) Le calcul de la hauteur est mesuré à partir du terrain naturel avant travaux ou le sol après travaux en cas de terrassement en déblai. La hauteur d’égout de la construction est mesurée jusqu’à l’égout du toit, quel que soit le débord. Lorsque la toiture présente des éléments tels que lucarne, chien assis, etc., la hauteur de la façade est mesurée à l’égout de cet élément dès lors que sa longueur représente plus de la moitié de la longueur de la façade. En cas de toiture dite « à la Mansart », la hauteur à l’égout se mesure au point le plus bas du brisis. La hauteur à l’acrotère est mesurée jusqu’au niveau de la saillie verticale de la façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse, ou d’une toiture à faible pente, pour en masquer la couverture. Cas des terrains en pente La hauteur de chaque façade et pignon sur un terrain en pente est calculée à partir de la hauteur la plus contraignante. Dispositions générales : 1 – En secteur UBa, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout, 13 mètres à l’acrotère et 15 mètres au faitage 2 – En secteur UBb, à hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout, 10 mètres à l’acrotère et 12 mètres au faitage. 3 - Des dispositions différentes peuvent être appliquées pour une construction à édifier entre deux constructions existantes, ou accrochées à une construction existante, le long d’une voie, en vue de rechercher une harmonisation des hauteurs permettant d’assurer la continuité urbaine. 4 - Dans les cas des voies dont la largeur est inférieure à 8m au droit de la parcelle, la hauteur maximum de la construction ne pourra dépasser la valeur de la largeur de ladite voie, majorée de 4 m (soit H = L + 4). Dispositions spécifiques : 1 – Installations techniques en toiture Toutes les installations techniques liées au fonctionnement d’une nouvelle construction doivent respecter la hauteur maximale. Le cas échéant, elles doivent être reculées des façades d’une distance de minimum 3 mètres. Ces conditions de recul et de hauteur ne s’appliquent pas aux installations liées à la production d’énergies renouvelables, sous réserve du respect des dispositions précisées à l’article UB.11. Des restrictions peuvent par ailleurs s’appliquer dans certaines zones couvertes par le SPR. 2 - Cas particuliers des villas En application de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, la hauteur maximale H des constructions situées en bordure des villas, privées ou publiques est règlementée. De ce fait, la hauteur des constructions situées dans lesdites villas, ne pourra dépasser 6m à l’égout et 7m à l’acrotère et 9m au faitage. Dans les cas des villas dont la largeur est inférieure à 4m au droit de la parcelle, la hauteur maximum de la construction ne pourra dépasser la valeur de la largeur de ladite villa, majorée de 5 m (soit H = L + 5). À noter : Les villas concernées par cette règle spécifique sont indiquées au document graphique règlementaire. La liste est par ailleurs insérée en annexe du règlement. 3 - Vues remarquables La hauteur maximale des constructions devra être minorée afin d’imposer le respect des prescriptions définies pour chaque vue remarquable repérée au document graphique règlementaire. Toute implantation de construction ou installation de nature à porter atteinte, intégralement ou en partie, à la qualité d’une vue remarquable repérée au document graphique règlementaire sous la légende « Vues remarquables » est interdite. Les constructions et installations devront respecter les prescriptions définies pour chaque vue sur les fiches règlementaires particulières annexées au présent règlement, et synthétisées sur l’annexe au document graphique règlementaire. Ces éléments sont repérés au document graphique règlementaire par un cône de vue de couleur noire, sont figurés sur un plan spécifique annexé au document graphique règlementaire, et sont listés dans l’annexe du règlement. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.10 : Champ d’application : Mode de calcul des hauteurs : - Dans une bande de 20 m comptée à partir de l’alignement des voies ou pour les voies privées de la limite en tenant lieu, le point de référence pour le calcul de la hauteur sera pris au niveau du trottoir. Au-delà de la bande de 20 m, le point de référence sera pris au niveau du terrain naturel de la propriété au droit de la construction. (Le terrain naturel correspond au terrain existant au moment du dépôt de la demande et avant tous travaux d’exhaussement ou de terrassement). - Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections égales dont chacune ne pourra dépasser 15 m de longueur ; la hauteur se mesure au milieu de la section prise en considération. Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, dispositifs nécessaires liés à l’utilisation des énergies renouvelables, etc., à condition que leur superficie n'excède pas 10 % de la superficie du dernier niveau de la construction ; cette surface est portée à 50 % pour les immeubles de bureaux. Nota : Pour les constructions concernées par le PPRI (zone inondable), les différentes hauteurs fixées au présent article sont majorées d’une valeur correspondant à la moitié de la différence entre le niveau des plus hautes eaux connues et la cote du terrain naturel au droit de la construction (les altitudes pour le calcul étant exprimées par rapport au NGF). Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : 1 - Dans les constructions nouvelles, la hauteur sous plafond dans les étages devra être au minimum de 2,70m. 2 - La hauteur maximale des EICSP n’est pas règlementée. En cas d’opérations mixtes comportant un EICSP, la hauteur maximale applicable sera celle des opérations hors EICSP, règlementée à l’article UB.10., y compris pour les EICSP dans l’opération. 3 - La hauteur maximale pourra être majorée partiellement de l’équivalent d’un niveau de la construction projetée, afin de permettre le raccordement ou le recouvrement plus harmonieux d’un pignon existant plus élevé ; cette majoration ne pourra concerner plus des 2/3 de la largeur de la façade de la construction projetée. En UB1a : 1 - Dans une bande de 20 m. à compter de l’alignement des voies publiques, ainsi que pour les améliorations des constructions existantes implantées au-delà de cette bande de 20 m. : a) En bordure de l’avenue Gallieni et de la place de Verdun, la hauteur maximale des constructions est de : - 15 m. à l’égout - et 18 m. au faitage ou à l’acrotère (soit R+4). b) En bordure des autres voies la hauteur maximale des constructions est de : • 11 m. à l’égout • et 14 m. au faitage ou à l’acrotère. 2 - Au-delà de cette bande de 20 m., la hauteur maximale des constructions est de : • 7 m. à l’égout • et 10 m. au faitage ou à l’acrotère. En UB1b : La hauteur maximale des constructions est de : • 14 m. à l’égout • et 17 m. au faitage ou à l’acrotère. Dans le secteur UB2 : 1 - Dans une bande de 30 m. à compter de l’alignement du boulevard du Maréchal Leclerc, de la rue de Paris et de la rue Henri Barbusse, la hauteur maximale des constructions est de : • 15 m. à l’égout • et 18 m. au faitage ou à l’acrotère 2 - En dehors de la bande de 30 m. à compter de l’alignement du boulevard du Maréchal Leclerc, de la rue de Paris et de la rue Henri Barbusse et sur l’ensemble de la zone, la hauteur maximale des constructions est de : • 12 m. à l’égout • et 15 m. au faitage ou à l’acrotère Dans le secteur UB3 : Les hauteurs maximales au faitage ou à l’acrotère des constructions ne pourront excéder la cote de 62 m. N.G.F. Dans le secteur UB4 : 1 - Dans une bande de 15 m. à compter de l’alignement des voies publiques, ainsi que pour les améliorations des constructions existantes implantées au-delà de cette bande de 15 m : a. En bordure de l’avenue Jean Jaurès, la hauteur maximale des constructions est de : • 15 m. à l’égout • et 18 m. au faitage ou à l’acrotère. b. En bordure de la rue Chapsal, la hauteur maximale des constructions est de : • 12 m. à l’égout • et 15 m. au faitage ou à l’acrotère. 2 - Au-delà de cette bande de 15 m., la hauteur maximale des constructions est de 7 m. à l’acrotère ou au faitage. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.10 : Champ d’application : Si l’opération envisagée s’accompagne d’un décaissement de plus de 2,50 m, la hauteur maximale sera calculée à partir du niveau du terrain fini (hormis les surfaces affectées au stationnement). Les édicules et ouvrages techniques ne peuvent représenter plus de 5 % de la superficie de la toiture-terrasse. Ils ne sont pas pris en compte dans la mesure de la hauteur du bâtiment. Cependant, ils ne peuvent dépasser 2 m de hauteur. En cas de niveau en attique, celui-ci doit s’inscrire obligatoirement dans le gabarit de la construction. Un retrait d’au minimum 2.5 m par rapport au nu de la façade sur rue et d’au minimum 2 m par rapport au nu de la façade arrière sera respecté. Les murs et écrans pares-vues installés sur les toits terrasses ne pourront pas dépasser la hauteur maximale autorisée dans la zone. Dans les secteurs impactés par le PPRI, la hauteur se calcule à partir du terrain naturel même. Cas des toitures à la « Mansart » : Dans ce cas, l’égout du toit correspond à la ligne entre le brisis et le terrasson : la ligne de bris. Sur les terrains en pente, les façades ou pignons des bâtiments sont divisés pour le calcul de la hauteur en sections égales dont chacune ne pourra dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur moyenne d'une section se mesure à partir du sol naturel avant travaux au milieu de la section. Annexes : Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une superficie inférieure ou égale à 20 m² (qu’elles soient closes ou non) et d’une hauteur totale inférieure ou égale à 2.60 m. Prospect : La règle de prospect permet de limiter la hauteur du vertical de façade sur rue en fonction de la largeur de la rue et sur toutes les parties du bâtiment. Elle se calcule depuis l’alignement opposé. Pour les constructions à l’angle de plusieurs voies, la hauteur la plus importante pourra être maintenue dans la voie la plus étroite sur une longueur de 12 mètres comptée depuis le sommet de l'angle de ces voies. A - Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : Sauf mention contraire au plan des hauteurs (4-4b), dans une bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l’alignement ou la marge de recul imposé(e), la hauteur maximale des constructions est fixée à : • En UB1a : 15 m à l’égout du toit et 18 m au faitage ou à l’acrotère et doit correspondre à un gabarit maximum de R+4+attique • En UB1b : 12 m à l’égout du toit et 15 m au faitage ou à l’acrotère et doit correspondre à un gabarit maximum de R+3+attique Dans le secteur UB2 : Sauf mention contraire au plan des hauteurs (4-4b), dans une bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l’alignement ou la marge de recul imposé(e), la hauteur maximale des constructions est fixée à : • En UB2a, UB2c et UB2d : 18 m à l’égout du toit et 21 m au faitage ou à l’acrotère ; • En UB2b : 9 m à l’égout du toit et 12 m au faitage ou à l’acrotère. • En UB2c, il n’est pas fixé de bande de constructibilité à l’intérieur du périmètre constitué des rues de Belfort et de Colmar et la voie ferrée. • En UB2d, il n’est pas fixé de bandes de constructibilité pour la prise en compte de hauteur. B - Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : 1 - Des prescriptions graphiques de hauteur sont indiquées au plan des hauteurs (4-4b). Dans les secteurs impactés, la hauteur maximale autorisée est réduite par rapport à la règle indiquée dans cet article. Les hauteurs maximales autorisées indiquées au plan 4-4b sont de : • Pour les secteurs hachurés en orange (dans la bande de 15 m comptée depuis l’alignement ou la marge de recul) : o 9 m à l’égout du toit et 12 m au faitage, ou 12 m à l’acrotère. • Pour les secteurs hachurés en rouge (dans la bande de 15 m comptée depuis l’alignement ou la marge de recul) : o 12 m à l’égout du toit et 15 m au faitage, ou 15 m à l’acrotère ; • Pour les secteurs hachurés en violet (dans la bande de 15 m comptée depuis l’alignement ou la marge de recul) : o 15 m à l’égout du toit et 18 m au faitage, ou 18 m à l’acrotère ; Pour ces secteurs orange, rouge et violet, au-delà de la bande de 15 m, les règles définies dans cet article s’appliquent. • Pour les secteurs hachurés en bleu foncé (sur l’ensemble de la parcelle) : o 12 m à l’égout du toit et 15 m au faitage, ou 15 m à l’acrotère ; Pour ces secteurs bleu foncé, au-delà de la bande de 15 m comptée depuis l’alignement ou la marge de recul, les règles définies dans cet article ne s’appliquent pas. 2 – Hormis pour les secteurs UB2c et UB2d, au-delà de la bande de 15 mètres comptée perpendiculairement depuis l’alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) : • La hauteur des constructions ne pourra excéder 12 m au faitage ou à l’acrotère. Les balcons ne sont pas soumis à cette règle dans la mesure où ils présentent une saillie de 2 m maximum et à condition de comporter des pare-vues en matériaux légers. 3 - Afin d’assurer une meilleure insertion urbaine, une diminution de la hauteur par rapport à celle autorisée au présent article sera exigée si le projet est limitrophe d’une zone pavillonnaire (zone UP) afin de tenir compte du tissu existant. La hauteur maximale imposée sera limitée à un niveau supplémentaire par rapport à la hauteur autorisée dans la zone pavillonnaire (zone UP), soit 12 mètres. Cette variation de hauteur pourra s’appliquer sur tout ou partie de la construction. 4 - Afin d’assurer une meilleure insertion urbaine, une diminution de la hauteur par rapport à celle autorisée au présent article pourra être imposée si le projet est contigu d’une construction en bon état et d’une hauteur inférieure au maximum autorisé afin de tenir compte du tissu existant. La hauteur maximale imposée pourra être limitée à un niveau de plus que la hauteur de la construction contigüe. Cette variation de hauteur pourra s’appliquer sur tout ou partie de la construction. C - Hauteur par rapport à l’alignement opposé : Dans le secteur UB1 : 1 - La hauteur (H) du vertical de façade sur rue est limitée à la plus courte distance (L) comptée horizontalement séparant la future construction de l’alignement opposé existant ou projeté, soit H = L. 2 - Un seul étage en attique ou en comble sera autorisé au-delà de la hauteur (H) du vertical de façade sur rue autorisée. Dans le secteur UB2 : 1 - La hauteur (H) du vertical de façade sur rue est limitée à la plus courte distance (L) comptée horizontalement séparant la future construction de l’alignement opposé existant ou projeté. Soit H = L+2. 2 - Un seul étage en attique ou en comble sera autorisé au-delà de la hauteur (H) du vertical de façade sur rue autorisée. 3 -Sur la rue de Belfort, la règle de hauteur par rapport à l’alignement opposé est limitée à H = L+ 4. Sur les voies où l’implantation de la construction est exigée en recul de l’alignement sur le plan graphique des prescriptions particulières (4-4), la règle de hauteur par rapport à l’alignement opposé est ramenée à H=L. 4 - Ces règles de prospect ne s’appliquent pas sur la rue du Canal, les secteurs concernés par des dispositions graphiques de hauteur indiquées au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), ainsi qu’en secteurs UB2b et UB2d. Dans l’ensemble des secteurs : 1 - Pour les constructions implantées à l’angle de plusieurs voies, la hauteur la plus importante pourra être maintenue dans la voie la plus étroite sur une longueur de 12 mètres comptée depuis le sommet de l'angle de ces voies. Au-delà, la règle de hauteur par rapport à l’alignement opposé s’applique. 2 - Au-delà d’une bande de 15 m comptée perpendiculairement depuis l’alignement ou depuis la marge de recul obligatoire de 5 mètres indiquée au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), la hauteur des constructions ne pourra excéder 12 m au faitage ou à l’acrotère. Les balcons ne sont pas soumis à cette règle dans la mesure où ils présentent une saillie de 2 m maximum et à condition de comporter des pare-vues en matériaux légers. 3 - Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 4 - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet du Grand Paris Express. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.10 : Champ d’application : 1 - Pour tenir compte du caractère inondable des terrains, les hauteurs maximales des constructions, fixées au présent règlement, peuvent être majorées d’une valeur correspondant à la différence de niveau entre le sol existant avant travaux et la cote du niveau habitable le plus bas définie en application du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) tel qu’il figure dans les annexes du PLUi. 2 - Sont exclus du calcul de la hauteur plafond dans la limite de 1 m, les ouvrages tels que souches de cheminées et de ventilation, antennes, machineries d’ascenseur, locaux techniques, gardecorps, dispositif domestique de production d’énergie renouvelable… Le calcul de la hauteur en cas de toiture avec pente oblique à 70° s’effectue selon le schéma suivant : 3 - Les dispositions spécifiques édictées ci-après pour les constructions édifiées en limite de voie sont applicables sur une profondeur maximale de 20 mètres comptés perpendiculairement à la limite de voie. 4 - Le gabarit sur voie s’applique selon les dispositions du graphique ci-contre. En cas d’absence de limite de voie opposée (voie perpendiculaire face à la construction future), la limite à prendre en compte est la ligne droite qui poursuit l’alignement opposé de la voie sur laquelle se situe la construction. Dans les secteurs soumis à des risques d’inondation en application du plan de prévention des risques (PPRI) porté en annexe, le point d’attache du gabarit sur voie est pris au niveau de la côte de la crue cinquantennale augmentée de 20 cm et non au niveau du trottoir. 5 - Ne sont pas comptabilisés comme niveaux au sens du présent règlement, ni les niveaux partiels constitués par des mezzanines, ni les niveaux en sous-sol dès lors que le plancher du rez-dechaussée est à une hauteur au plus égale à 1,20 mètre au-dessus du niveau du sol existant avant travaux. 6 - L’attique correspondant à un couronnement édifié en retrait d’au moins 2 mètres de la façade, celui devra respecter la hauteur plafond maximale définie au présent règlement. Tout niveau supérieur d’une construction édifié en retrait de moins de 2 mètres de la façade sera comptabilisé dans le calcul de la hauteur façade. Dispositions applicables à la zone : Pour le secteur UB1 : 1 - Dans la bande de constructibilité principale : a) La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément : • une hauteur plafond (HP) qui est limitée à 20,50 mètres ; • une hauteur de façade (Hf) qui est limitée à 17,50 mètres ; • une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur de façade (Hf) autorisée ci-dessus, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur plafond (Hp) . Aucune partie de la construction, à l’exception des lucarnes, ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique. Cette oblique n’est pas applicable aux murs pignon dès lors que la construction limitrophe est plus haute. b) La hauteur des niveaux doit correspondre globalement à celle des constructions contigües. Toutefois, le niveau du rez-de-chaussée des constructions ou parties de construction implantées en limite de voie doit avoir une hauteur libre sous plafond de 3,50 mètres minimum, le plancher ne pouvant se situer au-dessous du niveau du trottoir. c) Lorsque la construction s’adosse à une construction limitrophe existante plus haute, la hauteur de la construction peut atteindre celle de la construction limitrophe. Dans ce cas : • le projet doit être conçu pour créer un épannelage harmonieux entre la hauteur de la construction existante et la règle définie ci-dessus ; • la hauteur de la construction doit également respecter le gabarit sur voie tel qu’il est défini dans le champ d’application ci-dessus. d) Dès lors que le gabarit sur voie est plus contraignant que la règle ci-dessus, pour les constructions implantées à l'angle de deux emprises d'inégales largeurs, la partie de la construction édifiée en bordure de la voie la moins large peut avoir une hauteur de façade identique à celle autorisée en bordure de la voie la plus large sur une longueur maximale de vingt mètres comptés à partir de la limite de la voie la plus large. 2 - Dans la bande de constructibilité secondaire : a) La hauteur des constructions est définie par deux dispositions qui doivent être appliquées simultanément : • une hauteur plafond (HP) limitée à 15 mètres ; • une hauteur de façade (Hf) limitée à 12 mètres. Pour le secteur UB2 et le secteur UB2a : La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément : • une hauteur plafond (HP) qui est limitée à 15 mètres ; • une hauteur de façade (Hf) qui est limitée à 12 mètres ; • une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur de façade (Hf) autorisée ci-dessus, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur plafond (Hp). Aucune partie de la construction, à l’exception des lucarnes, ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique. Cette oblique n’est pas applicable aux murs pignon dès lors que la construction limitrophe est plus haute. Dans le secteur UB2 uniquement : 1 - Lorsque la construction s’adosse à une construction limitrophe existante plus haute, la hauteur de la construction peut atteindre celle de la construction limitrophe. Dans ce cas : • le projet doit être conçu pour créer un épannelage harmonieux entre la hauteur de la construction existante et la règle définie au présent article. • la hauteur de la construction doit également respecter le gabarit sur voie tel qu’il est défini au chapitre 1 du présent règlement. 2 - Dès lors que le gabarit sur voie est plus contraignant que la règle ci-dessus, pour les constructions implantées à l'angle de deux emprises d'inégales largeurs, la partie de la construction édifiée en bordure de l’emprise la moins large peut avoir une hauteur de façade identique à celle autorisée en bordure de l’emprise la plus large sur une longueur maximale de vingt mètres comptés à partir de la limite de la voie la plus large. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.10 : Champ d’application : 1 - Si l’opération envisagée s’accompagne d’un décaissement de plus de 2,50m, la hauteur maximale sera calculée à partir du niveau du terrain fini (hormis les surfaces affectées au stationnement). 2 - Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les ouvrages techniques indispensables et de faible emprise, tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux techniques d’ascenseurs, garde-corps, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables, locaux techniques, antennes, etc., à condition que leur superficie n'excède pas 1/10ème de la superficie du dernier niveau de la construction, et non comptés pour les toits-terrasse existants, les édicules permettant l'accessibilité sous réserve d’une bonne intégration et à condition que : - leur superficie n'excède pas 5,00 m² ; - la hauteur ne dépasse pas 2,50 m ; - l'implantation se fasse en limites séparatives, ou en retrait des façades d'une distance d'au moins 3,00 m ; - la terrasse fasse l'objet d'un aménagement paysager planté. 3 - Sur les terrains en pente, la hauteur est mesurée à la partie médiane de la construction. Dispositions applicables à la zone : 1 - La hauteur maximale des constructions est limitée à 15m. 2 - La hauteur pourra être majorée de 3m maximum pour les constructions à vocation de services publics ou d’intérêt collectif. 3 - Dans les constructions nouvelles le long des « linéaire de préservation et de développement de la diversité commerciale » figurant au document graphique, la hauteur des locaux commerciaux situés en rez-de-chaussée, doit être de 3,00 m minimum. La hauteur pourra être majorée (dans la limite de 20%) afin de respecter le tissu urbain existant La hauteur maximale des annexes est de 3m au faitage. Dispositions particulières 4 - Pour les parcelles situées le long du boulevard de Strasbourg : Elles font l’objet d’une inscription graphique sur le plan graphique des prescriptions particulières (4-4). • Pour les parcelles concernées par une hauteur maximale à 18m : • Dans une bande de 18m à compter de l’alignement actuel ou futur de la voie, la hauteur maximale des constructions est limitée à 18m ; • Au-delà de la bande de 18m, la hauteur maximale des constructions est limitée à 15m. En outre, pour les constructions atteignant la hauteur maximale autorisée dans la première bande de 18m à compter de l’alignement actuel ou futur de la voie : • Lorsque le linéaire de façade sur rue d’une construction est supérieur ou égal à 20m et inférieur à 40m, la construction doit intégrer, sur toute sa profondeur au minimum une césure, de 6m minimum, sur au minimum 2 niveaux. Vue en coupe, depuis la rue – 1 césure sur 1 niveau • Lorsque le linéaire de façade sur rue d’une construction est supérieur ou égal à 40m, la construction doit intégrer, sur toute sa profondeur au minimum deux césures, de 6m minimum, sur au minimum 2 niveaux. Vue en coupe, depuis la rue – 2 césures sur 1 niveau 5 - La hauteur maximale pourra être dépassée dans la limite de 2 mètres pour la réalisation de toiture à pente. Ce volume de toiture sera non habitable et pourra avoir une utilisation fonctionnelle dédiée notamment ou par exemple aux locaux techniques. 6 - Les toitures couronnes pourront être utilisées pour permettre la réalisation de terrasses végétalisées dans le respect du développement durable et des règles de transition énergétique. 7 - Il pourra être demandé pour les constructions de plus de 1000 m² de surface de plancher qu’un élément ponctuel servant de signal architectural puisse dépasser la hauteur maximale autorisée. Le motif architectural ne devra pas dépasser un niveau supplémentaire et ne devra pas créer de surface habitable. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.10 : Champ d’application : En l’absence d’indications spécifiques dans les règlements de zones ou sur les documents graphiques, la hauteur d’une façade est calculée à partir du terrain naturel avant travaux jusqu’à l’aplomb de la façade en cas de toiture terrasse et en cas de monopente, jusqu’à l’égout du toit en cas de toiture à deux pans ou plus et jusqu’à la base du brisis (toiture Mansart). La hauteur totale de la construction est calculée à partir du terrain naturel avant travaux et jusqu’au point le plus haut (faitage en cas de toiture à pente ou de toiture Mansart, acrotère en cas de toiture-terrasse. Ne sont pas comptabilisés dans la hauteur maximale autorisée : - les souches de cheminées, - les supports de lignes électriques ou d’antennes inférieurs à 1,5 m de hauteur, - les dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables inférieurs à 1,5 m de hauteur, - les gardes corps dans la limite de 1,20m et à condition d’être traités de façon discrète et transparente. Façade : On distingue la façade principale / sur rue (implantée à l’alignement de l’espace public ou en recul), la façade arrière et les façades latérales. Lorsque la toiture présente une pente supérieure à 60°, elle sera considérée comme faisant partie de la façade. Un plan de façade en retrait ou en avancée de plus de 3 m de profondeur par rapport à la façade principale constitue une nouvelle façade pour l’application des règles d’implantation (articles 6, 7 et 8). Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière. Dispositions générales : Hauteur par rapport à l’alignement opposé : 1 -La hauteur maximale des constructions (H), mesurée en tout point de la construction, ne pourra excéder la distance (D), la plus courte, comptée horizontalement de tout point de la construction par rapport à l’alignement opposé existant. Cette disposition se cumule avec la règle de hauteur maximale autorisée ci-dessous. 2 - Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle et pour la mesure de la distance (D) : les éléments de modénature, corniches, bandeaux, marquises, auvents, débords de toiture, dans la limite de 30 cm lorsque les constructions sont implantées à l’alignement et les balcons en saillie dans la marge de recul, à condition que leur profondeur n’excède pas 1,50 m. Hauteur minimale imposée : La hauteur minimale des constructions implantées dans une bande de 20 m de profondeur comptés perpendiculairement par rapport à l’alignement est fixée à 9 m au faitage ou à l’acrotère. Hauteur maximale autorisée : 1 - La hauteur totale des constructions ne pourra pas dépasser 16 m au faitage ou l’acrotère le plus haut, en tout point de la construction par rapport au terrain naturel avant travaux, y compris dans le cas de terrains en pente. 2 - Le traitement en comble, en comble mansardé ou en attique est obligatoire au-dessus de 13 m de hauteur de façade comptés depuis le niveau du terrain naturel avant travaux. 3 - Le retrait en attique est alors de 2 m minimum. Pour rappel, en attique le retrait s’effectue a minima sur la rue et en façade arrière ; il est possible en façades latérales en cas de retrait de la construction en limites séparatives, mais interdit en façades latérales en cas d’implantation en limites séparatives de la construction. - Les niveaux de rez-de-chaussée ayant une destination de commerce, artisanat ou bureaux devront avoir une hauteur minimale de 3,60 m, calculée à partir du plancher de la construction. Dispositions particulières 1 - Les hauteurs maximales citées à l’article UB.10 sont majorées de 3 m dans le cas d’une construction nouvelle qui s’adosse à une construction limitrophe existante d’une hauteur supérieure de plus de 5,50 m par rapport à la règle (différence d’au moins 2 niveaux) sur une longueur de façade de 20 m maximum depuis la limite avec la construction existante générant cette disposition. Ce dernier niveau est implanté en recul de l’avant-dernier niveau de la construction d’au moins 2 m. 2 - Les hauteurs maximales citées à l’article UB.10 sont minorées de 3 m pour les constructions ou parties de constructions implantées à moins de 10 m d’un terrain bâti inscrit en zone pavillonnaire (secteurs UP, UPa et UPb), occupé par une construction mesurant moins de 13 m au faitage ou à l’acrotère le plus haut. 3 - Les hauteurs maximales citées à l’article 10-3 sont minorées de 3 m dans le cas de surélévations de constructions existantes situées au-delà de la bande de 20 mètres de profondeur et mal implantées par rapport aux dispositions générales de l’article UB.7. Le traitement en comble, en comble mansardé ou en attique est obligatoire au-dessus de 10 m de hauteur de façade comptés depuis le niveau du terrain naturel avant travaux. Le retrait en attique est alors de 2 m minimum. 4 - Pour les constructions implantées à l’angle de deux voies de largeurs différentes, la hauteur maximale autorisée la plus haute s’applique aussi le long de la voie la moins large, mais seulement sur les 15 premiers mètres de linéaire de construction comptés à partir de l’angle de la construction. 5 - Pour les terrains situés en zone inondable (PPRI), les hauteurs maximums sont majorées de la moitié de la hauteur des plus hautes eaux connues sur le terrain. 6. - Dans le secteur de l'OAP pôle gare Saint-Maur-Créteil, la hauteur des constructions pourra être majorée de 3 mètres. Pour la commune de Saint-Maurice – UB.10 : Champ d’application : Ne sont pas inclus dans le calcul de la hauteur maximale : les ouvrages techniques dont les dispositifs destinés à économiser de l'énergie ou à produire de l'énergie renouvelable (panneaux solaires...), cheminées et autres superstructures. La hauteur est calculée depuis le terrain naturel jusqu’au point le plus élevé de la construction. Dispositions générales : Les règles ci-dessus ne s’appliquent pas : • à l’aménagement et l’extension des constructions existantes dépassant la hauteur maximale autorisée, à condition que la hauteur de la construction reste inchangée ; • aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : La hauteur maximale des constructions est fixée à 14 mètres. Pour le secteur UB2 : La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.10 : Champ d’application : Les points de référence sont exprimés en cote NGF (nivellement général de France). Le point bas est constitué soit par le trottoir, soit par le sol naturel existant avant les travaux de terrassement et d'exhaussement nécessaires pour la réalisation du projet. Le point haut correspond soit au faitage de la construction, soit au sommet de l'acrotère. Ne sont pas comptabilisées dans le calcul de la hauteur les ouvrages techniques de superstructure : cheminée, ventilation, ascenseurs et autres dans la mesure où leur surface ne dépasse pas 1/10ème de la superficie du dernier niveau. Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur les dispositifs d’antennes-relais. Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des constructions sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections dont chacune ne peut excéder 20m de longueur. La cote de hauteur de chaque section est prise au milieu de chacune d’elles. Calcul des hauteurs par rapport au terrain naturel Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : 1 - La hauteur maximale des constructions nouvelles ne pourra dépasser 12m au faitage ou à l’acrotère à l’exception des parcelles indiqués au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) : • Route de Bry : 15m au faitage ou à l’acrotère • Rue du Général Leclerc : 15m au faitage ou à l’acrotère • Boulevard de Friedberg et rue Robert Schuman dans le secteur d’OAP LeclercCoeuilly : 18m au faitage ou à l’acrotère 2 - La hauteur des constructions accueillant des services publics ou d’intérêt collectif est limitée à 15m au point le plus haut de la construction. La hauteur des annexes ne pourra excéder 3m. Dans le secteur UB2 : La hauteur maximale des constructions nouvelles ne pourra dépasser 15m au faitage ou à l’acrotère à l’exception des parcelles indiqués au plan graphique des prescriptions particulières (4-4) : • Rue de Coeuilly/rue du Général Leclerc : 18m au faitage • Rue du Général de Gaulle : 12 m au faitage • Rue Robert Schuman : 18 m au faitage ou à l’acrotère La hauteur des annexes ne pourra excéder 3m. Dispositions particulières : Lorsque l’ensemble de la zone UB est limitrophe avec une zone UP, dans une bande de 12 m comptée à partir de la limite de fond de parcelle, les constructions neuves ne pourront avoir une hauteur supérieure à 10 mètres afin de respecter la transition entre les zones. Ne sont pas concernés les terrains situés à l’angle de deux voies. Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables, les locaux techniques et antennes à condition que leur hauteur n’excède pas 1,50m. Pour la commune de Vincennes – UB.10 : Champ d’application : Sont prise en compte dans la définition du gabarit enveloppe autorisé : - une hauteur de façade (verticale, HF) - une oblique (pan incliné) - une horizontale limitée par la hauteur plafond (HP). En cas de voies en pente, la hauteur (HF) sera déterminée par rapport au milieu de sections linéaires de façade de 20 mètres de longueur, afin de définir une hauteur moyenne. Les garde-corps ajourés ou translucides, les lucarnes et les souches de cheminée peuvent déborder de l’oblique. Les ouvrages tels que souches de cheminées et de ventilation, antennes, machineries d’ascenseur, locaux techniques, garde-corps… peuvent atteindre une hauteur supérieure à la hauteur plafond dans la limite de 1 mètre, sauf impossibilité technique. Leur emprise totale ne doit pas dépasser le dixième de la superficie du dernier niveau de plancher. Dispositions générales : Dans les secteurs de mixité sociale, délimités au plan de zonage, pour tout programme comportant plus de 20 logements, 30 % du nombre de logements réalisés doivent être affectés à des logements locatifs bénéficiant du concours de l’État. En application de l’article L151-28 (2°) du Code de l’urbanisme, les programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux, situés dans les secteurs UB1a et UB1b, bénéficient d’une majoration, de maximum 50%, du volume constructible tel qu’il résulte des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol. Pour chaque opération, elle ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements locatifs sociaux et le nombre total des logements de l'opération. RÈGLE DE HAUTEUR DANS LA BANDE DE CONSTRUCTIBILITÉ PRINCIPALE La hauteur maximale des constructions est délimitée par deux règles cumulatives et concomitantes : • un gabarit enveloppe , défini par une hauteur de façade (HF), une oblique , et une hauteur plafond (HP) ; • un nombre de niveaux . A. Dispositions relatives au gabarit enveloppe 1 La hauteur de façade La hauteur de façade (HF) à 18 mètres dans le secteur UB1. Dès lors que figure au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), le long d’une voie, une indication relative à la hauteur de façade (HF), cette disposition se substitue à celles visées ci-dessus, dans la bande de constructibilité principale parallèle à la voie concernée. Lorsque les voies sont en pente, les cotes sont prises au milieu de sections de linéaire de façade de 20 mètres de long maximum. 2 L’oblique L’oblique correspond à un pan incliné à 60° dont les points d’attache se situent au sommet du plan vertical de la hauteur de façade sur voie et un plan horizontal correspondant à la hauteur plafond. 3 La hauteur plafond La hauteur plafond (HP) des constructions ne peut excéder de plus de 4 mètres la hauteur de façade sur voie telle qu’elle est fixée à l’article UB.10 concernant le gabarit d’enveloppe. Les façades arrière des constructions peuvent atteindre la hauteur plafond (HP) dès lors qu’elles sont situées dans la bande de constructibilité principale. B. Dispositions relatives au nombre de niveaux Dans le secteur UB1, le nombre de niveaux est limité à 7 (R+6). Dès lors que figure au plan graphique des prescriptions particulières (4-4), le long d’une voie, une indication relative à la hauteur de façade (HF), le nombre de niveaux n’est pas règlementé. Le niveau du rez-de-chaussée doit avoir une hauteur libre sous plafond de 3,50 mètres minimum, compté à partir du niveau du trottoir. Toutefois, à l’exception du secteur UB1a et des terrains concernés par un linéaire commercial, cette hauteur peut être adaptée afin qu’elle soit en harmonie avec celles des rez-de-chaussée des constructions contigües. Les deux derniers niveaux peuvent être autorisés en attique. Toutefois, dans le secteur UB1a les niveaux en attique ne sont pas autorisés. RÈGLE DE HAUTEUR DANS LA BANDE DE CONSTRUCTIBILITÉ SECONDAIRE La règle de hauteur des constructions implantées dans la bande de constructibilité secondaire est définie par la hauteur maximale des constructions. La hauteur maximale des constructions est limitée à 9 mètres en secteur UB1. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES Une hauteur différente de celles fixées aux paragraphes de l’article UB.9 peut être admise ou imposée dans les cas suivants : • dans les « ensembles patrimoniaux à préserver » ainsi que pour les « bâtiments et éléments protégés » au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme , la hauteur des constructions doit respecter les caractéristiques à préserver ; • pour les travaux d’aménagement sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date d’approbation du PLUi, est supérieure à celles fixées aux paragraphes 10.1 et 10.2 dans ce cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante ; - pour les ouvrages techniques qui, compte tenu de leur nature, supposent des hauteurs plus importantes que celles fixées au présent article, tels que les pylônes, les antennes. 2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ### Article UB 13 - Performances énergétiques et environnementales Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.13 : Performances énergétiques 1 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure est autorisée à l’intérieur des marges de recul et de retrait imposées le cas échéant aux articles 6 et 7 à la condition qu’ils n’excèdent pas 40 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions. 2 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées à l’alignement d’une emprise publique, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure pourra être autorisée sur le domaine public dans le cadre d'une autorisation délivrée par le gestionnaire de la voie et à la condition qu’ils n’excèdent pas 15 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions et que la largeur du trottoir après travaux soit toujours de 1,40 m minimum. 3 - Toutefois, dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, l’isolation par l’extérieur n’est pas autorisée. Performances environnementales globales 1 - L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables est privilégiée. 2 - La récupération et l’utilisation des eaux de pluie pour certains usages non sanitaires et sous certaines conditions techniques, en conformité avec le Code de la Santé Publique, doivent être favorisées. Bruit Les constructions localisées à proximité des voies SNCF devront prendre toutes les mesures complémentaires d’isolation acoustique conformément à la loi du 31 décembre 1992. Maitrise de l’exposition aux risques À l’intérieur de la zone soumise à un aléa fort de retrait-gonflement des argiles figurant sur le document graphique du règlement, les nouvelles constructions, extensions et réhabilitations des constructions existantes doivent en tenir compte et prévoir des modalités de construction adaptées pour limiter l’exposition au risque. Dans les secteurs concernés par un aléa fort de retrait-gonflement des argiles, le rejet des eaux pluviales au réseau public de collecte doit être préféré à l’infiltration à la parcelle. Performances énergétiques renforcées Dans le seul secteur UBa, pour toute construction neuve d’une superficie supérieure à 1000m² de surface de plancher et sous réserve de faisabilité technique de l’approvisionnement, il est imposé l’utilisation des énergies renouvelables pour couvrir au moins 20% de la couverture des besoins énergétiques des constructions. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.13 : 1 - Les travaux de réhabilitation des constructions existantes doivent permettre une amélioration significative des performances énergétiques des bâtiments. Pour les constructions neuves, les logements traversants seront recherchés et les logements monoorientés sont à éviter. 2 - Les dispositifs nécessaires à l'utilisation des énergies renouvelables peuvent s’implanter au-delà de la hauteur maximale, à condition de ne pas dépasser 1,50 mètre de plus que la hauteur autorisée et sous réserve d’une intégration particulièrement soignée. 3 - Pour les constructions neuves, l’installation d’appareils hydro-économes permettant de limiter la pression ou le débit des points d’eau est recommandée. 4 - L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables sera privilégiée. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.13 : Travaux d’isolation thermique des constructions existantes Sauf interdiction portée par le SPR, les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, l’épaisseur des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, n’est pas considérée comme constitutive d’emprise au sol dans la limite de 25 centimètres d’épaisseur supplémentaire. Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades pourront toutefois être interdits lorsqu’ils aboutissent à un débordement de la façade sur l’espace public venant contraindre la circulation sur les trottoirs pour tous les usagers. Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de haute qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par l’extérieur, capteurs solaire, etc. Dans les cas où le SPR ne l’interdit pas, l’isolation par l’extérieur sera favorisée tout en privilégiant l'animation des façades, par un choix pertinent des matériaux et des éléments de décor. Ces choix se feront dans le respect des prescriptions du SPR. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.13 : Non règlementé Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.13 : Performance énergétique 1 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure est autorisée à l’intérieur des marges de retrait imposées aux articles UB.6 et UB.7 à la condition qu’ils n’excèdent pas 20 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions. 2 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées à l’alignement d’une emprise publique, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure pourra être autorisée sur le domaine public dans le cadre d'une autorisation délivrée par le gestionnaire de la voie et à la condition qu’ils n’excèdent pas 15 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions et que la largeur du trottoir après travaux soit toujours de 1,40 m minimum. 3 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, un dépassement de l’emprise au sol indiquée à l’article UB.9 est autorisé dans le cadre d’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure. 4 - Toutefois, dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, l’isolation par l’extérieur n’est pas autorisée. 5 - Les dispositifs nécessaires à l'utilisation des énergies renouvelables peuvent s’implanter au-delà de la hauteur maximale fixée à l’article UB.10, à condition de ne pas dépasser 1,5 m de plus que la hauteur autorisée et sous réserve d’une intégration particulièrement soignée et non visible depuis l’espace public. Performance environnementale globale 6 - Pour les constructions nouvelles, les surfaces de toitures-terrasses doivent être fonctionnalisées en mettant en place, au choix, les solutions suivantes : - Exploitation d’énergies renouvelables (panneaux solaires ou photovoltaïque, …) ; - Agriculture urbaine (jardin potager, ruche…) ; - Végétalisation dans un objectif écologique ; - Récupération et/ou rétention des eaux pluviales. 7 - L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables est privilégiée. Maitrise de l’exposition au bruit et à la pollution 8 - Les constructions neuves tiendront compte, dans la composition urbaine, des nuisances sonores importantes et de la pollution de part et d’autre des infrastructures de transport et privilégieront des fronts urbains, dans le respect des articles UB.6 et UB.7, permettant de dégager des cœurs d’îlots apaisés en recul vis-à-vis des secteurs les plus impactés. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.13 : Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure peut être autorisée, à la condition qu’ils n’excèdent pas 30cm de profondeur par rapport au nu de la façade. Ces dispositifs ne sont pas comptabilisés dans l’emprise au sol et peuvent déroger aux règles de retrait imposés aux articles 6 et 7 du présent règlement. Toutefois, dès lors qu’une construction est référencée en tant que construction patrimoniale ou présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, de ses modénatures, l’isolation par l’extérieur n’est pas autorisée. Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées à l’alignement d’une emprise publique, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure pourrait être autorisée sur le domaine public dans le cadre d’une autorisation délivrée par le gestionnaire de la voie et à la condition qu’ils n’excèdent pas 15 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions et que la largeur du trottoir (hors mobilier urbain ou obstacle empêchant la bonne circulation) après travaux soit de 1,40m minimum. En cas de présence de mobilier urbain (candélabre, banc, poteau…) ou tout autre aménagement sur l’espace public qui gênerait la mise en œuvre de cette isolation par l’extérieur, le coût de leur déplacement sera à la charge du pétitionnaire. Par ailleurs, tout dispositif domestique de production d’énergie renouvelable doit être intégré à la conception générale de la construction et demeurer discret notamment par l’emploi de procédés adaptés, et doivent demeurer imperceptibles depuis l’espace public. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.13 : 1- L’installation de dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur est autorisée, sauf exception patrimoniale résultant de l’article 12 du présent règlement. 2 - La surépaisseur générée par l’isolation par l’extérieur du bâtiment ne devra pas excéder 20 cm d’épaisseur. Elle sera désolidarisée du sol d’environ 20 cm. 3 - Les dispositions de l’article 11 ne peuvent faire obstacle à l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, à l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée mentionnés à l’article L. 111-6-2 du Code de l’Urbanisme. Ces matériaux, dispositifs ou procédés devront être intégrés au mieux au support ou bâtiment sur lesquels ils se situent (couleur, positionnement, habillage) afin d’être le moins visible possible du domaine public. 4 - Lorsque de tels matériaux, procédés ou dispositifs sont implantés sur une toiture en pente, ils devront faire partie de la composition architecturale d’ensemble. En cas d’installations dans des espaces extérieurs, ils devront présenter une bonne intégration aux espaces extérieurs où ils seront utilisés. 5 - Pour les bâtiments anciens présentant une façade principale en briques, en meulières ou en pierre de taille, l’installation de capteurs solaires est autorisée, mais les pans de toiture couvrant la façade principale doivent conserver 60% de la surface non occupée par le dispositif de captage. 6 - Sur les toitures-terrasses de ces mêmes bâtiments, les capteurs solaires sont autorisés mais devront être intégrés et invisibles depuis l’espace public. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés - UB.13 : Tout toit terrasse non accessible d’une superficie supérieure à 150 m² devra prévoir une végétalisation d’au moins 70% de la superficie du toit terrasse et présenter au minimum 12 cm d’épaisseur végétale. Cette règle ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express. 1 - Pour un projet relevant d’une autorisation d’urbanisme, les objectifs de performance énergétique ci-dessous devront être atteints, lorsque les éléments suivants seront remplacés ou installés. Critère d’analyse Objectifs Parois U : Coefficient de transmission thermique surfacique des parois [W/(m².K)] R : Résistance thermique [m².K/W] Mur Isolation thermique permettant de limiter les transferts de chaleur entre un milieu chaud et un milieu froid Menuiseries Umur ≤ 0,25 quand l’isolation par l’extérieur est possible Umur ≤ 0,4 sinon Rmur ≥ 4 quand l’isolation par l’extérieur est possible Rmur ≥ 2,5 sinon Uw ≤ 1,6 pour les fenêtres et portesfenêtres ≤ 1,8 pour les portes Toiture Combles Utoiture ≤ 0,25 pour les planchers hauts en béton, en maçonnerie, et toitures en tôles métalliques Ucombles ≤ 0,17 Rtoiture ≥ 4 Rcombles ≥ 6 Plancher Uplancher ≤ 0,4 Rplancher ≥ 2,5 2 - Les constructions respectent à minima la règlementation environnementale en vigueur. 3 - Une conception bioclimatique du bâtiment, le recours à des énergies renouvelables et le choix d’équipements performants sont recherchés, conformément à l’OAP « construction durable ». Les leviers d’action sont notamment les suivants : isolation performante des parois, étanchéité à l’air élevée, surfaces vitrées et protections solaires adaptées à l’orientation, traitement de tous les ponts thermiques. Dans tous les cas : 1 - L’implantation de pompes à chaleur et de climatiseurs devront faire l’objet d’une déclaration préalable. Ils ne devront pas être visibles depuis l’espace public, devront limiter leur impact sonore et être intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Il est demandé que ces installations puissent être positionnées : - sur un support anti-vibratile massif dédié et qu’elles soient dotées d’un dispositif antibruit - dans un lieu dégagé pour éviter la réverbération et avec une ventilation qui n’est pas dirigée vers les voisins. 2 - Les dispositifs permettant la production d’énergie renouvelable (panneaux solaires et thermiques, éoliennes, …) devront : - être intégrés au mieux au bâtiment sur lequel ils se positionnent. Tout comme la fenêtre ou la porte, les panneaux solaires doivent être considérés comme un élément de composition architectural. Ils doivent donc être intégrés dans l’ordonnancement d’une toiture, d’un volume. L’implantation se fera en suivant la pente de la toiture. Il ne sera pas utilisé de supports permettant d’incliner le capteur. - Quand ces dispositifs prennent place sur une toiture plate de plus de 100 m², ils devront être installés dans le cadre d’une végétalisation. 3 - Les dispositifs favorisant la récupération des eaux pluviales (cuve de stockage et équivalents) devront faire partie de la composition architecturale et/ou paysagère d’ensemble. 4 – Pour les constructions neuves, les logements traversants ou à double orientation seront recherchés. Les logements mono-orientés sont à éviter. 5 – L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables sera privilégiée, conformément à l’OAP « construction durable ». Pour la commune de Saint-Maurice – UB.13 : 1 - Les constructions nouvelles favoriseront systématiquement le recours à des énergies renouvelables et/ou le raccordement à un réseau de chaleur. 2 - Les constructions nouvelles auront recours à des équipements performants permettant de réduire les consommations énergétiques : choix d’équipements performants pour la génération de chaleur, de froid, pour la ventilation mécanique, les pompes de circulation, la régulation thermique. 3 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure d’une épaisseur maximale de 15 cm par rapport au nu de la façade, pourra être autorisée sur le domaine public sous réserve : de l’accord du gestionnaire de la voirie, de la conservation d’un trottoir après-projet ayant une largeur de 1,40 mètre minimum et d’un traitement architectural d’ensemble de qualité. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.13 : Au-delà des attentes règlementaires de la RE2020 : - Tendre à une architecture bioclimatique par le choix de l’orientation des logements, la performance énergétique, les espaces verts… - Les bâtiments seront conçus de manière à réduire au maximum les besoins énergétiques en proposant les systèmes et équipements énergétiques les plus performants en fonction des spécificités de l’opération. - Privilégier les matériaux recyclés et les matériaux biosourcés et permettant la limitation de la consommation d’énergie grise du bâtiment (énergie qu’il est nécessaire d’apporter pendant toute la durée de vie des matériaux qui le compose, aussi bien en termes de fabrication, de transport et de rejet ou élimination) : par exemple, utilisation de la laine de verre en isolant plutôt que le polyuréthane, des peintures sans solvants, etc. - Favoriser l’utilisation d’énergies renouvelables afin de couvrir 20 à 50% des consommations d’énergie primaire. La mise en œuvre d’énergies renouvelables doit venir compléter la démarche et améliorer encore sa qualité du point de vue énergétique et non simplement compenser une moindre performance par ailleurs. - Les opérations devront toutes faire l’objet d’un Bilan Carbone. Il est donc demandé d’intégrer dès les prémices du projet une approche énergie-carbone en missionnant dès le début un bureau d’études énergie. - S’intéresser à la Démarche Bâtiments Durables Franciliens (BDF) qui est un dispositif collaboratif permettant de favoriser l’évolution du projet en cours d’élaboration pour participer à l’accélération de la transition écologique. Pour la commune de Vincennes – UB.13 : Non règlementé 2.3 Traitement des espaces non-bâtis ### Article UB 14 - Part minimale de surfaces perméables ou écoaménageables Dispositions transversales : Les espaces verts doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera les espaces verts d’un seul tenant et en continuité avec les espaces libres des terrains voisins. Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.14 : Champ d’application : Il sera accepté dans un espace-vert de pleine-terre : - le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, Internet, eau potable, eaux usées ou pluviales), sur une profondeur de 2,30 m à compter de sa surface. - un revêtement perméable, n’entravant pas la végétation ni les plantations. - Les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre. Les aires de stationnement végétalisées ne sont pas comptabilisées dans les espaces de pleine terre. Dispositions générales : Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP). Pour la zone UB et le secteur UBa : 30% minimum de la surface de l’unité foncière doivent être traités en espaces verts de pleine terre Pour le secteur UBb : 40% minimum de la surface de l’unité foncière doivent être traités en espaces verts dont : - Au moins 30% seront traités en espaces verts de pleine terre - 10% seront traités soit en espaces verts de pleine terre, soit en espaces verts sur dalle d’une épaisseur d’au moins 80 cm de terre végétale. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.14 : Champ d’application : Coefficient de biotope : Il s’agit d’une valeur définie de la manière suivante : Coefficient de biotope = surface écoaménageable / surface de la parcelle La surface écoaménageable est calculée à partir des différents types de surfaces favorables à la nature en ville qui se trouvent sur la parcelle. En fonction du type de surfaces, trois types de bonification ont été définis pour le calcul de la surface écoaménageable : (1) le bonus lié à la présence de puisard ou cuve de récupération des eaux de pluie conjuguée avec 0 rejet EP (catégories A1 et A2 dans le tableau ci-après). En fonction du volume du puisard ou de la cuve, il crée une surface écoaménageable de 0,1 à 0,2 fois la surface de la parcelle. Exemple 1 : Ainsi, une parcelle de 1 000m² sur laquelle est implanté un puisard dont le volume est compris entre 1 et 3m3 bénéficiera de 100m² de surface écoaménageable ; (2) le coefficient de pondération s’applique aux surfaces listées dans le tableau ci-après (catégories B à G). Le coefficient de pondération varie en fonction de la qualité écologique de la surface listée, en partant du principe qu’un sol imperméabilisé a un coefficient de 0 et un espace de pleine terre vaut 1. Le coefficient est multiplié à la surface en m² : (surface de type B x coefficient B)+(surface de type C x coefficient C)+…+(surface de type F x coefficient F) Exemple 1 (suite) : une parcelle qui comprend une façade végétalisée de 100m², un espace de pleine terre de 100m² et une mare de 20m² bénéficiera de la surface écoaménageable suivante : (100x0,2) + (100x1) + (20x2) = 160m² (3) la présence d’arbres de haute tige, de grand développement, de haies diversifiées, de murs anciens créée également un bonus de surface écoaménageable. Exemple 1 (suite et fin) : une parcelle qui comprend un arbre de haute tige, un arbre de grand développement, 5m de haies et 10m de mur ancien en pierre sèche bénéficiera de la surface écoaménageable suivante : (1x5) + (1x10) + (5x1) + (10x1) = 30m² La surface écoaménageable est l’addition des surfaces définies dans les cas (1), (2) et (3). Dans le cas de l’exemple 1, la surface écoaménageable est ainsi de : 100+160+30=290m². Dispositions applicables à la zone : 1- Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express. 2 - Au moins 30% de la surface de l’unité foncière devra être aménagée en pleine terre. 3 - Le coefficient de biotope minimal est fixé à 0,5 avec 30% de pleine terre minimum. La pondération s’appliquant est la suivante : Types de surfaces favorables à la nature en Coefficients de pondération (CP) de 0 à 1 ou ville Bonus (Bo) Surface semi-perméable (pavage sans joint, platelage disjoint, terrasse bois…) CP : 0,3 Espaces verts sur dalle ou toit terrasse avec épaisseur de terre végétale ou substrat< 40cm CP : 0,1 Espaces verts sur dalle ou toit terrasse avec épaisseur de terre végétale ≥ 40cm et < 80cm CP : 0,3 Espaces verts sur dalle ou toit terrasse avec épaisseur de terre végétale ≥80cm Espaces de pleine terre Mare CP : 0,7 CP : 1 CP : 2 Types de surfaces favorables à la nature en ville H1 – Arbre de petit développement H2 – Arbre de grand développement I1 – 1m de linéaire de haie d’espèces diversifiées I2 – 1m de linéaire de mur ancien et/ou en pierre sèche ou en gabions Surface éco-aménageable (SEA, m²) 5m² 10m² 1m² 1m² Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.14 : Dispositions générales : - Les constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs n’ont pas l’obligation de respecter cet article. Pour le secteur UBa : - 30% minimum de la surface de l’unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés. - 50% minimum des espaces végétalisés devront être traités en pleine terre. Pour le secteur UBb : - 35% minimum de la surface de l’unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés. - 60% minimum des espaces végétalisés devront être traités en pleine terre. Dispositions particulières : - En cas d’amélioration de l’habitat existant et dans le cas où la construction d’origine ne répond pas aux exigences en matière de pourcentage d’espaces végétalisés, ce dernier doit être a minima maintenu. - En cas de terrain concerné par une zone de carrière, les exigences en matière d’espace vert de pleine terre ne s’appliquent pas. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.14 : Dispositions applicables dans l’ensemble de la zone (sauf UB3) : Dispositions applicables aux EICSP : Il n’est pas fixé de surface minimum réservée aux espaces verts ou de pleine terre pour les constructions intégralement destinées aux EICSP. Dispositions applicables aux constructions mixtes comportant un EICSP : 1 - La surface réservée aux espaces verts de pleine terre représentera au moins 50 % de la surface du terrain non bâtie. 2 - Cependant il n’est pas exigé d’espaces verts pour les projets dont au moins 10 % de la surface de plancher est destinée à des équipements sportifs ou à des établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale. Modalités de calcul du coefficient de biotope : Le coefficient de biotope se calcule de la manière suivante : Coefficient de biotope = (surface de biotope) / (surface de la parcelle) La surface de biotope est calculée à partir des différents types de surfaces végétalisées qui se situent sur la parcelle, suivant la formule suivante et en appliquant les coefficients de pondération présentés ci-dessous : Surface de biotope = (surface de pleine terre x1) + (surface de toiture végétalisée ou d’espaces verts sur dalle x0,8) + (surface de façade végétalisée x0,7) Nota : la surface de biotope ne se substitue pas à l’obligation de surface minimum d’espace vert en pleine terre, l’obligation de surface minimum de biotope se rajoute à celle-ci (cf. exemples ci-dessous). Le coefficient de biotope sera arrondi à la 2e décimale supérieure en cas de 3e décimale ou plus. Tableau des coefficients de pondération pour le calcul de la surface de biotope : Type de surface de biotope Coefficient de pondération applicable Espace de pleine terre (1m² de pleine terre = 1m² de surface de biotope) Toiture végétalisée ou espace vert sur dalle (substrat végétal d’au moins 5cm, couvert végétal permanent et pérenne) 0,8 (1m² de toiture végétalisée ou d’espaces verts sur dalle = 0,8m² de surface de biotope) Façade végétalisée 0,7 (1m² de façade végétalisée = 0,7m² de surface de biotope) Dispositions applicables aux secteurs : Dans le secteur UB1 : 1 - Le coefficient de biotope minimal des constructions neuves est fixé à 0,15, soit une surface de biotope représentant au minimum 15% de la surface du terrain. 2 - Au moins 10 % de la surface du terrain sera conservée en espaces verts de pleine terre. Dans le secteur UB2 : 1 - En UB2 hors UB2a, la surface réservée aux espaces verts représentera au moins 35 % de la surface du terrain et sera conservée en pleine terre. Le coefficient de biotope minimal des constructions nouvelles est fixé à 0,40, soit une surface de biotope représentant 40% au minimum de la superficie du terrain. 2 - En UB2a, la surface réservée aux espaces verts représentera au moins 25 % de la surface du terrain et sera conservée en pleine terre. Le coefficient de biotope minimal des constructions nouvelles est fixé à 0,30, soit une surface de biotope représentant 30% au minimum de la superficie du terrain. Dans le secteur UB3 : 1 – Cet article n’est pas règlementé. Dans le secteur UB4 : 1 - Le coefficient de biotope des constructions nouvelles est fixé à 0,45, soit une surface de biotope représentant au minimum 45% de la surface du terrain. 2 - La surface réservée aux espaces verts représentera 40% de la surface du terrain et 10 % de cette surface sera conservée en pleine terre. Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.14 : Champ d’application : Seront considérés comme un « espace vert », les terrains aménagés sur terre végétale ou substrat d’une épaisseur de 60 cm minimum. La surface de ces terrains doit recevoir des plantations herbacées, arbustives ou arborées. Seront considérés comme « espaces verts complémentaires » les ’espaces verts d’une épaisseur de terre supérieure ou égale à 60 cm (hors pleine terre), de liaisons douces imperméabilisées, de parcs de stationnement perméables, de toitures végétalisées et des murs végétalisés Un terrain d’angle est un terrain situé à l’angle de 2 voies ou de 3 voies maximum et dont le linéaire de façades ne dépasse pas 20 mètres de part et d'autre du sommet de l'angle de ces voies. Dispositions applicables aux secteurs : Dans les secteurs UB1a, UB1b, UB2a et UB2d : 30% minimum de l’unité foncière devra être traitée en espaces verts répartis comme suit : - 20% minimum en espaces verts de pleine terre, - 10 % maximum en espaces verts complémentaires. En secteur UB1, pour les terrains d’angle, 15% minimum de l’unité foncière devra être traitée en espaces verts de pleine terre. Dans le sous-secteur UB2b : 1 - Pour les constructions à usage d’activité, 15% minimum de l’unité foncière devra être traitée en espaces verts de pleine terre. 2 - Pour les constructions à usage d’habitation, 40% minimum de l’unité foncière devra être traitée en espaces verts répartis comme suit : - 25% minimum en espaces verts de pleine terre ; - 15% maximum en espaces verts complémentaires. Dans le secteur UB2c : 1 - Il n’est pas fixé de pourcentage de pleine terre ; 2 - Pour les constructions à usage d’habitation, 15% de l’unité foncière devra être traitée en espaces verts complémentaires et/ou de pleine terre. Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : 1 - L’étendue de la surface d’espaces verts complémentaire sera calculée en fonction de la nature des substrats utilisés, pondérée à l’appui des coefficients suivants : - 1 pour les espaces verts d’une épaisseur de terre supérieure ou égale à 60 cm, hors pleine terre, - 0,5 pour les liaisons douces non imperméabilisées, les parcs de stationnement perméables, - 0,25 pour les toitures végétalisées. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.14 : Champ d’application : Seront considérés comme un « espace vert », un espace vert de pleine terre et, un espace aménagé sur dalle avec un minimum d’épaisseur de terre végétale : - de 60 centimètres en cas d’engazonnement - de 80 centimètres en cas de plantation d’arbustes - de 1,50 mètre et de 2 m3 minimum en cas de plantation d‘arbres. Ne sont pas pris en compte dans la superficie des espaces verts les surfaces engazonnées sur dalles alvéolaires et les pas japonais. Dispositions applicables aux secteurs : Au moins 70% des espaces libres doivent être aménagés en espaces verts. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB.14 : Dispositions générales : 1 - Au moins 20% de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts dont au moins 10% de la superficie du terrain constitués de pleine terre. 2 - Un coefficient de pondération, aussi appelé coefficient de biotope, est affecté à l’emprise des réalisations végétales suivantes de façon à les prendre en compte dans le calcul de la surface d’espaces verts : - Espaces verts de pleine terre = Indice 1 - Espaces verts sur dalle (80cm minimum de terre végétale) et evergreen = Indice 0,50 - Espaces verts sur dalle (30cm minimum de terre végétale) de type toiture végétalisée par exemple = Indice 0,25 Type de surface Coefficient de pondération Équivalences Espaces verts de pleine terre Indice : 1 1 m² de pleine terre = 1 m² de pleine terre Espaces verts sur dalle (80cm minimum Indice : 0,50 de terre végétale) et evergreen 2 m² d’espaces verts sur dalle 80cm ou d’evergreen = 1 m² de pleine terre Espaces verts sur dalle (30cm minimum Indice : 0,25 de terre végétale) (Toiture végétalisée par exemple) 4 m² d’espaces verts sur dalle 30cm = 1 m² de pleine terre Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.14 : Champ d’application Un « espace vert » doit comprendre une épaisseur de terre minimale de 60 cm, hors étanchéité et couche drainante. Une épaisseur supérieure de terre est imposée pour les fosses d’arbres en application du présent article. Un espace vert est considéré comme « espace vert de pleine-terre lorsqu’il n’est ni bâti, ni occupé par une installation maçonnée en surface et/ou en sous-sol, ni recouvert d’aucun revêtement. D’éventuels réseaux existants ou projetés dans son sous-sol ne doivent pas porter atteinte à l’équilibre du sol et doivent permettre notamment son raccordement à la nappe phréatique. Un sol en pleine terre est constitué d’une succession d’horizons, suffisamment profond et plutôt organique en surface, en majorité de matériaux terreux et végétalisés. Il n’est pas interrompu en profondeur par une surface imperméable et n’est pas recouvert par des revêtements (perméables ou imperméables). Il peut être reconstitué ou d’origine. Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions. Ils sont végétalisés (jardins, espaces verts) ou minéralisés (cheminements piétons, voies et accès automobiles, espaces de stationnement, etc.). Dispositions générales : Superficie du terrain destinée aux espaces verts 1 - Au moins 20% de la surface de terrain doit être traité en espaces verts de pleine terre. 2 - Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 3 - Au moins 1/3 de la surface de la marge de recul des constructions (espace situé entre la construction et l’emprise publique) doit être traité en espace vert de pleine terre et faire l’objet d’un traitement végétal paysager. Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, on privilégiera des espaces perméables (engazonné de type ever-green, pas japonais, sablés, dallés, pavés à joint poreux, béton poreux, etc., selon les règles de l’art) de préférence aux espaces imperméables (bitumés, enrobés, béton, etc.). De façon générale, et pour prendre en compte la biodiversité, il est fortement recommandé de réaliser un espace vert d’un seul tenant. Il est recommandé d’assurer la continuité entre les espaces verts créés, et les espaces verts des terrains voisins, notamment les « espaces paysagers protégés » repérés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) ou sur l’OAP « Trames écologiques, risques et mobilités douces » ceux protégés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme. Pour la commune de Saint-Maurice – UB.14 : Dispositions applicables à la zone : Les règles ci-dessous s’appliquent à toute construction nouvelle. Ces règles ne s’appliquent pas aux aménagements, transformations, changements de destination et extensions par surélévation des constructions existantes. Dans l’ensemble de la zone UB : Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, en dehors des espaces verts, seuls les espaces minéraux, sablés, dallés ou pavés sont autorisés. Les espaces bitumés ou enrobés sont interdits. La végétalisation des espaces verts doit être conçue en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité. Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). En secteur UB1 : Les espaces en pleine terre représenteront au moins 50% de l’unité foncière. En secteur UB2 : Les espaces en pleine terre représenteront au moins 40% de l’unité foncière. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.14 : Champ d’application : 1 - Sous réserve des dispositions du code de l’urbanisme le propriétaire d’un terrain dont une partie est comprise dans un emplacement réservé et qui accepte de céder cette partie de terrain à la collectivité bénéficiaire de l’emplacement réservé peut être autorisé à reporter sur la partie restant de son terrain un droit à construire correspondant à tout le C.E.S. (coefficient d’emprise au sol) affectant la superficie du terrain qu’il cède à la collectivité. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UB1 : 1 - Les parcelles doivent comporter au moins 30% d’espaces verts dont la moitié doit être en pleine terre. 2 - Les toitures terrasses végétalisées sont prises en compte dans le coefficient d’espace vert (mais pas comme espace vert de pleine terre) à hauteur de 50% de leur surface. 3 - Ces règles ne s’appliquent pas aux équipements publics et aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris. Pour le secteur UB2 : 1 - Les parcelles doivent comporter au moins 15% d’espaces verts dont la moitié doit être en pleine terre. 2 - Les toitures terrasses végétalisés sont prises en compte dans le coefficient d’espace vert (mais pas comme espace vert de pleine terre) à hauteur de 50% de leur surface et à condition qu’elles soient semi-intensives. 3 - Ces règles ne s’appliquent pas aux équipements publics et aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris. 4 - Pour la réalisation de logements locatifs sociaux dans le cadre d’une opération de réhabilitation d’une construction existante, l’exigence fixée au premier alinéa du présent article pourra être réduite, sans être inférieure à 5% (d’espaces verts). Pour la commune de Vincennes – UB.14 : Champ d’application : Coefficient de Biotope par Surface (CBS) : - Le coefficient de biotope par surface se définit comme la proportion entre les surfaces écoaménagées présentes sur le terrain (A) et la surface totale du terrain(B) selon la formule : Coefficient de biotope = surfaces éco-aménagées (A) (surface de type jardin en pleine terre x coef. 1) + (surface de type mur végétalisé x coef. 0,25) + … / Surface totale du terrain* (B) Espaces libres : - Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions. Une partie de la superficie des espaces libres doit être aménagée en espace vert. Espaces verts : - Les espaces verts correspondent à la superficie du terrain dont le traitement est végétal. Surfaces éco-aménagées : - Les surfaces éco-aménagées sont des surfaces (calculées en mètres carrés) qui contribuent à la présence de la nature en ville. La valeur de ces surfaces intègre une pondération, sous la forme du Coefficient de Biotope par Surface (CBS), en fonction de leur intérêt environnemental. Mur végétalisé : Un mur végétalisé est de type suspendu modulaire ou sur feutre. On peut l’assimiler à l’adaptation d’une toiture végétale sur le plan vertical. La végétation pousse directement sur un substrat couvrant toute la surface du mur. Il n’est acceptable que s’il est techniquement possible de garantir son efficacité (couverture végétale) et sa pérennité (garantie d’entretien). Dispositions applicables aux secteurs : Dans les secteurs UB1a et UB1b : Les espaces libres représentent au minimum 50% de la superficie du terrain, sauf dans les cas visés à l’article UB.9 et dans les cas où la dérogation au titre du L.151-28 2° s’applique. Ces espaces libres doivent être traités, pour partie, en espaces verts en recevant un traitement végétal et pour partie en surfaces éco-aménagées. Doivent être aménagés en espaces verts : • 30% minimum de la superficie totale du terrain . 5 % de la superficie totale du terrain doit demeurer en pleine terre pour les terrains d’une superficie inférieure à 400 m² et 10 % dans les autres cas ; • 15% minimum de la superficie totale du terrain, sauf dans les cas visés à l’article UB.9 et dans les cas où la dérogation au titre du L.151-28 2° s’applique. Doivent être aménagées en surfaces éco-aménagées : • 5 % minimum de la superficie totale du terrain doit être traitée en surfaces éco-aménagées. Les surfaces éco-aménagées sont constituées par un ou plusieurs éléments reportés dans le tableau ci-dessous avec leurs coefficients de biotope correspondant. Le coefficient de biotope sera au moins égal à 0,2. Modalités d’application du coefficient de biotope : EV = JARDIN JARDIN SUR DALLE OU TOITURE VÉGÉTALISÉE EN PLEINE TERRE SURFACES SEMIPERMÉABLES (revêtement pavé, cailloutis avec pelouse) MUR VÉGÉTALISÉ (surface verticale végétalisée) Épaisseur de terre naturelle > à 80 cm > à 60 cm > à 30 cm > à 15 cm et < ou = à et < ou = à et < ou = à 80 cm 60 cm 30 cm Coefficient de 1 0,9 0,8 0,6 0,4 0,3 0,25 biotope Exemples pour réaliser 1m² d’EV 1 m²/1 = 1 m² de jardin en pleine terre 1 m²/0,9 = 1,1 m² de jardin sur dalle 1 m²/0,8 = 1,25 m² de jardin sur dalle 1 m²/0,6 = 1,66 m² de jardin sur dalle 1 m²/0,4 = 2,5 m² de jardin sur dalle 1m²/0,3 = 3,33 m² de revêtement pavé 1 m²/0,25 = 4 m² de mur végétalisé Les dispositions relatives aux surfaces éco-aménagées ne s’appliquent pas aux EICSP. Les normes quantitatives fixées ci-dessus peuvent être plus importantes dans le cas où un espace paysager protégé est repéré au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) au titre de l’article L.151-23. ### Article UB 15 - Obligations en matière d’espaces libres, de plantations, d’aires de jeux et de loisirs Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne - UB.15 : Préambule : - Le demandeur devra veiller à choisir des plantations adaptées au regard de la configuration de sa parcelle. Les arbres de haute tige ont un tronc qui mesure à la plantation au moins 1,80 mètre de haut et 30/35 centimètres de circonférence à 1 mètre du sol. - Afin de concourir à la protection des sujets, en dehors des raisons de sécurité, d’état phytosanitaire ou encore de gêne grave apportée à un bâtiment existant (désordres, privation de lumière), il est précisé que l’élagage ou le rabattage drastique sont assimilés à un abattage, pour l’application du présent règlement. Règle générale : 1 - Les espaces laissés libres par les constructions et non occupés par les aires de stationnement et de desserte seront obligatoirement plantés à raison d’un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libre. Le nombre d'arbres à planter sera arrondi au chiffre supérieur. 2 - Dans la zone UB et les secteurs UBa et UBb, la marge de recul définie à l’article UB.6 devra être plantée à raison d’un arbre de haute tige pour 20 mètres linéaires de limite séparative avec les voies et emprises publiques. Le nombre d’arbres à planter sera calculé par tranche entamée. Le nombre d’arbres planté compte pour les plantations à réaliser au titre de l’article 12.1. 3 - La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. L’abattage d’arbres sans compensation est interdit. 4 - Les aires de stationnement collectif et en plein air, comportant plus de 4 véhicules, doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 places. Les aires de stationnement de plus de 1 000 m² seront divisées par des rangées d’arbres, des haies vives, afin d’en améliorer l’aspect et de réduire les nuisances. 5 - Un traitement perméable des voiries et dessertes doit être privilégié (sablage, dallage, pavage …) aux bitumes et enrobés. 6 - Des rideaux de végétation doivent obligatoirement être plantés afin de masquer les ouvrages tels que : machineries, transformateurs et locaux techniques… 7 - Les espaces laissés libres par la marge de retrait de 5m par rapport à la clôture seront obligatoirement plantés. Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UB.15 : Dispositions générales : 1 - Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes) et compensé par la plantation d’un arbre de même qualité. 2 - Les alignements d’arbres présents sur l’espace public sont à conserver et les sorties de véhicules doivent être étudiées en conséquence. 3 - Il n'est permis d'avoir des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu'à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux parcelles pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d'un demi-mètre pour les autres plantations. 4 - Pour les constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express l’abattage d’arbres est autorisé. Seul l'abattage d'arbres sur les voies et emprises publiques fera l'objet d'une compensation en nombre équivalent à l'échelle de la commune. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois - UB.15 : Dispositions applicables à la zone : Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d’une conservation optimale ou d’un remplacement des plantations existantes. Les constructions réalisées sur des terrains arborés qualitatifs doivent être conçues pour assurer la meilleure préservation possible des spécimens de qualité. Le cas échéant, les constructions devront être implantées à une distance d’au moins 3.5 mètres entre l’axe du tronc desdits spécimens et de la façade des constructions. De plus, les constructions ne devront pas avoir d’impact sur le houppier. Les espaces libres de l’ensemble du terrain doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la préservation ou l’enrichissement de la biodiversité. Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, etc.), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte de : - De l’organisation du bâti sur le terrain, afin qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ; - De la topographie, de la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ; - De l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ; - De la problématique et du traitement de la gestion des eaux pluviales. Les espaces libres en bordure de voies doivent être végétalisés pour leur partie non réservée aux accès et au stationnement privatif des véhicules. Leur aménagement en contiguïté des espaces libres existants sur les terrains voisins peut être imposé pour assurer une continuité des espaces non bâtis et de la végétalisation. Espaces végétalisés et espaces verts de pleine terre Pour chaque zone, un pourcentage minimum de la surface du terrain, défini dans chaque règlement de zone, devra être traité en espaces végétalisés (EV), déduction faite : Pour les bâtiments existants devant faire l’objet d’une isolation thermique par l’extérieur, de l’épaisseur des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, jusqu’à 25 centimètres d’épaisseur. En cas d’amélioration des constructions existantes, et dans le cas où la construction d’origine ne répond pas aux exigences en matière de pourcentage d’espaces végétalisés, ce dernier doit être a minima maintenu. Les espaces végétalisés doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité en tenant compte des thématiques de développement durable et de biodiversité et être, de préférence, d’un seul tenant. Ce traitement doit être conçu, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité. Lorsque la construction est implantée en recul, l’espace compris dans la marge de ce recul doit faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité à dominante végétale et privilégier si possible la multiplicité de ces espèces. Différents types d’espaces végétalisés sont autorisés, pondérés par la mise en place d’un coefficient de biotope : EV = Épaisseur de terre naturelle JARDIN EN PLEINE TERRE JARDIN SUR DALLE OU TOITURE VÉGÉTALISÉE > à 60 cm > à 30 cm et < à 60 cm MASSIF ARBUSTIF EVERGREEN Coefficient de biotope 0,60 0,30 0,20 0,15 Par ailleurs, pour chaque zone, un pourcentage minimum de la surface des espaces végétalisés, défini dans chaque règlement de zone, devra être aménagé en jardin de pleine terre. Les exigences en matière d’espaces verts de pleine terre ne s’appliquent pas dans les périmètres d’anciennes carrières repérées sur les documents cartographiques annexés au PLUi. Plantations Les espèces locales, fruitières, mellifères et celles peu consommatrices en eau doivent être privilégiées. Dans le cas où des espaces végétalisés sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre. Les haies végétales vives et les aménagements horticoles dans leur ensemble seront de préférence plurispécifiques et composées d’essences indigènes non invasives. Selon le type de plantation, ces dernières doivent être suffisamment espacées des espaces bâtis afin de garantir la pérennité racinaire et de développement du houppier, avec une distance minimale de 3.5 mètres entre l’axe du tronc et la façade des constructions. Les arbres seront implantés avec une circonférence de tronc de 18/20cm. Afin de lutter contre la faune et la flore exotiques envahissantes, une liste d’espèces végétales invasives avérées à proscrire se situe en annexe du présent règlement. Dans tous les cas, les espaces végétalisés de pleine terre comporteront : • a minima une unité de plantation par tranche entamée de 10 m². Une unité de plantation a pour but de favoriser la biodiversité par la diversité des strates et des espèces végétales. Toute plantation d’espèce fruitière sera majorée d’une unité. Elle se calcule par rapport à la typologie du schéma ci-dessous : • et a minima en fonction de sa superficie et de sa configuration les plantations suivantes (au choix à petit développement ou à moyen développement ou à grand développement) : Surfaces < 50 m² Arbre de petit développement Arbre à moyen Arbre à grand développement développement X X De 50 à 99 m² X X De 100 à 200 m² X > 200m² X Une liste non exhaustive est en annexe du règlement (document 5.12.4 « IV.2 liste des plantations »). Les dispositions pourront ne pas s’appliquer : • en cas d’impossibilité liée à la forme particulière du terrain (exiguïté) ou de la proximité immédiate de bâtiments environnants incompatibles avec la plantation et la croissance d’un arbre ; • en cas de recours à la géothermie profonde ou de surface ; • lorsqu’elles s’opposent à la règlementation du PPR. Plantation des aires de stationnement Pour des parcs de stationnement, les aires de stationnement non couvertes seront plantées d’arbustes, d’arbres de moyennes et de hautes tiges à raison d’un sujet pour 2 places de stationnement. Cette disposition pourra être adaptée en fonction de la configuration du terrain. • Les aires de stationnement extérieures doivent être traitées avec un aménagement paysager de qualité. • En cas de réalisation de rampes d’accès extérieures pour accéder aux parcs de stationnement souterrain, ces dernières doivent s’intégrer à la composition paysagère de la marge de recul, si elle peut être autorisée. Pour la commune de Joinville-le-Pont - UB.15 : Dans les secteurs UB1, UB2 et UB4 : 1 - Dispositions applicables à tous les terrains hors EICSP, hors opérations mixtes comprenant un EICSP et hors espaces paysagers ou récréatifs La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. L'abattage d'arbres sans compensation est interdit. Il sera exigé un arbre à développement de plus de 2,50 m pour 100 m² de surface de pleine terre (la quantité sera arrondie au nombre entier supérieur). Les parties de terrain non construites et non occupées par les aires de stationnement ou de desserte seront traitées dans un souci d’intégration paysagère. 2 - Dispositions applicables aux EICSP Il n’est pas fixé de surface minimum réservée aux espaces verts ou de pleine terre pour les constructions intégralement destinées aux EICSP. 3 - Dispositions applicables aux constructions mixtes comportant un EICSP La surface réservée aux espaces verts représentera au moins 50 % de la surface du terrain non bâtie et sera conservée en pleine terre. Cependant il n’est pas exigé d’espaces verts pour les projets dont au moins 10 % de la surface de plancher est destinée à des équipements sportifs ou à des établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale. Dans le secteur UB3 : 1 - Les parties de terrain non construites et non occupées par les aires de stationnement, de desserte (cheminements, parvis…) ou de service, seront obligatoirement traitées en espaces verts engazonnés, avec au minimum un arbre de haute tige pour 100 m² de surface restée libre. 2 - Pour les espaces verts situés sur dalle, les dalles de couverture des constructions en sous-sol devront être recouvertes d’une épaisseur d’au moins 60 cm de terre végétale. Pour la commune du Perreux-sur-Marne - UB.15 : Les espaces libres et plantations 1 - Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera les espaces verts d’un seul tenant et en contiguïté avec les espaces libres des terrains voisins. 2 - Il sera exigé cinq unités végétales au minimum (arbres, arbustes ou buissons) par tranche de 100 m² de surface d’espaces verts, comprenant au moins un arbre de grand développement (h > 15 m à maturité) et un arbre de moyen développement (8 à 15 m à maturité). 3 - La présente règle ne s’applique qu’aux espaces verts minimum exigé à l’article UB.14. 4 - La plantation dans les espaces verts supplémentaires est libre. 5 - La diversité des espèces et des unités végétales sera privilégiée. 6 - Dans la mesure du possible, les strates arborées seront plantées dans les espaces verts de pleine terre. Les espaces verts complémentaires pourront accueillir les strates arbustives ou buissonnantes. 7 - La palette végétale sera constituée prioritairement d’espèces indigènes en cohérence avec la palette des espaces publics. 8 - La plantation d’espèces invasives avérées ou potentielles dans la région est interdite. Il est recommandé de ne pas conserver ces espèces. 9 - Les arbres et arbustes auront les tailles minimums suivantes lors de la plantation : - Arbre en tige : force 20/25 au minimum, - Arbre cépée : force 450/500 au minimum, - Arbustes : force 60/80 au minimum. 10 - Les fosses doivent faire au minimum 9m3. 11 - Dans le secteur UB2c : il n’est pas fixé de volume minimum de fosses pour les plantations en toiture-terrasse. 12 - Les espaces laissés libres par la marge de retrait de 5m par rapport à l’alignement seront obligatoirement plantés. 13 - La protection des plantations existantes devra impérativement être assurée au maximum. Aussi, tout arbre abattu sera remplacé par un arbre ayant le même développement à l’âge adulte que celui qui a été abattu. 14 - Ces dispositions pourront ne pas s’appliquer : - En cas d’impossibilité liée à la forme particulière du terrain (exiguïté de la proximité immédiate de bâtiments environnants incompatible avec la plantation et la croissance de l’arbre ; - En cas de recours à la géothermie profonde ou de surface ; - Lorsqu’elles s’opposent à la règlementation du PPRI. 15 - Les dispositifs de gestion des eaux pluviales (bassins de rétention ou d’infiltration des eaux pluviales à ciel ouvert, noues, etc.) doivent faire l’objet d’un aménagement paysager intégrant des critères écologiques. 16 - Un traitement perméable des voiries et dessertes doit être privilégié (sablage, dallage, pavage, …) aux bitumes et enrobés. 17 – L’ensemble de ces règles ne s’applique pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP). 18 - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet de réseau de transport public du Grand Paris Express. Pour la commune de Maisons-Alfort - UB.15 : Champ d’application Les arbres de haute tige respecteront les caractéristiques suivantes : arbres dont le tronc mesure à la plantation au moins 1,80 mètre de haut et 20/25 centimètres de circonférence à 1 mètre du sol. Dispositions générales Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale. Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, …), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte : • de l’organisation du bâti sur le terrain afin qu’ils ne soient pas uniquement le négatif de l’emprise des constructions mais qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ; • de la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain , notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ; • de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagement paysagers végétalisés ; • de la problématique de la gestion des eaux pluviales, telle qu’elle est prévue à l’article UB.21, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres. Les espaces verts doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité et être, de préférence, d’un seul tenant. Toutefois une partie des espaces verts doit être aménagée dans la marge de recul dès lors qu’elle existe. Aspect qualitatif Pour le secteur UB1 : L’espace situé entre le fond de terrain et la construction doit faire l’objet d’un aménagement paysager arboré pour créer un écran avec les terrains voisins. La végétalisation des espaces verts doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité. La plantation d’un arbre de haute tige au minimum est requise pour 40 m² d’espace vert dès lors qu’ils ne sont pas réalisés sur dalle. Dans le cas où des espaces verts sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre. Dans tous les cas, tout arbre de haute tige abattu dès lors qu’il présente une hauteur minimale de 7 mètres et un tronc d’une circonférence d’au moins 60 centimètres, mesurée à un mètre du sol, doit être remplacé par un arbre de haute tige présentant une circonférence d’au moins 20/25 centimètres, mesurée dans les mêmes conditions. Les arbres ainsi plantés entrent dans le décompte des arbres devant être plantés dans les espaces verts. L’espace compris dans la marge de recul doit faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité à dominante végétale pour la moitié au moins de sa superficie. Les rampes d’accès aux parcs de stationnement souterrain doivent demeurer discrètes et s’intégrer à la composition paysagère de la marge de recul. Une haie végétalisée peut accompagner les clôtures ajourées. Les espèces locales et celles peu consommatrices en eau doivent être privilégiées. Pour la commune de Nogent-sur-Marne - UB.15 : Dispositions applicables à la zone : Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire, aux emprises situées sur la couverture de l’Autoroute A 86 et aux ouvrages d’infrastructures participant à l’équipement urbain (réseaux, canalisations…). Les espaces libres de construction doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige par 50m² de surface d’espace vert (non imperméabilisée) (le nombre d’arbres sera arrondi au nombre supérieur). À la plantation, ces arbres doivent avoir une force d’au moins 20/25. La protection des plantations existantes devra impérativement être assurée au maximum. Tout arbre abattu est remplacé par deux (2) arbres sous réserve des contraintes liées à l’application du PPRMT (plan de prévention des risques de mouvements de terrain) approuvé le 21 novembre 2018. Cette obligation n’est pas applicable aux équipements collectifs. L’arbre de remplacement doit avoir le même développement à l’âge adulte que celui qui a été abattu (en tenant compte de la typologie du terrain). Lors de tout projet de construction, les plantations d’arbres sur le domaine public doivent être préservées au maximum. Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, en dehors des espaces verts, seuls les espaces minéraux sablés, dallés sont autorisés et les espaces bitumés ou enrobés sont interdits. Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité, et être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Ces arbres peuvent être groupés en bosquets. Les parcs de stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies diversifiées à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran. Les haies végétales vives et les aménagements horticoles dans leur ensemble seront de préférence plurispécifiques et composées d’essences locales et non invasives. Les dalles générées par la création d’aires de stationnement en souterrain devront être plantées et recevoir une couche de terre végétale d’au moins 80cm de profondeur. Les arbres de haute tige plantés sur dalle devront disposer à leur pied d’une réserve d’au moins 6m3 de terre végétale. Les toitures terrasses non accessibles devront être végétalisées et présenter au minimum 10 cm d’épaisseur de terre végétale. 13.10- Les marges de recul doivent être aménagées en espaces à dominante végétale. Dispositions particulières : Pour les équipements collectifs nécessitant l’aménagement d’aires extérieures tels que terrain de sport, cour d’exercice, cour de récréation…, il ne sera pas fait application des dispositions du présent article sous réserve que les matériaux utilisés permettent l’absorption des eaux de ruissellement. Dans ce cas, toutes les surfaces non construites et non occupées par de l’enrobé devront être plantées. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés - UB.15 : Dispositions applicables à la zone : Plantations et aménagements paysagers Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des plantations existantes, sous réserve de leur bon état phytosanitaire. Tout arbre abattu est remplacé par la plantation de deux arbres, sauf justification montrant l'impossibilité de replanter un deuxième arbre. Aucun exhaussement de sol au-delà de 30 cm n’est autorisé au-dessus du collet d’un arbre conservé (base du tronc au niveau du sol). Aucun affouillement de sol n’est autorisé dans un rayon de 3 m autour du collet d’un arbre conservé (base du tronc au niveau du sol). Les espaces libres doivent être plantés d’arbres, en respectant les ratios minimum suivants : 1 arbre à moyen développement pour 100 m² d’espaces libres (non bâtis). Cette règle n’est pas applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Les arbres doivent prioritairement être plantés en espace vert de pleine terre. Si ce n’est pas le cas, tout arbre planté doit avoir une fosse de plantation ayant les dimensions minimales suivantes : • Arbres de petit développement et de moyen développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 1,30 m X 1,30 m X 1,30 m (L x l x profondeur) ; • Arbres de grand développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 2 m x 2 m x 2 m (L x l x profondeur). Pour plusieurs arbres plantés en alignement, on privilégiera autant que possible les fosses en tranchées filantes et les pieds d’arbres continus, végétalisés. De même, la plantation arborée doit être composée d’espèces indigènes à la région Île-de-France. La plantation d’espèces monospécifiques n’est pas conseillée et il est privilégié la diversification des espèces et d’essences indigènes à la région Île-de-France. La plantation d’espèces invasives est interdite. Il est recommandé de ne pas conserver les espèces invasives existantes sur le terrain. Les aménagements, les extensions, et les surélévations des constructions sont autorisés dès lors qu’ils n’aggravent pas la situation au regard de l’ article UB.14. Plantation des parkings à l’air libre - En application des articles UB14 et UB.15, au moins 1 arbre à planter par tranche complète de 4 places de stationnement sur le terrain devra être planté sur l’aire de stationnement. - La fosse des arbres plantés sur les parkings devra avoir les mêmes volumes et caractéristiques de sol indiqué au présent article. Le pied d’arbre en surface devra être bordé d’un dispositif de protection de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petit et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. Il devra être de pleine terre et végétalisé de préférence par des plantes herbacées (hors pelouse) ou vivaces couvre-sols. - Pour plusieurs arbres plantés en alignement, on privilégiera autant que possible les fosses en tranchées filantes et les pieds d’arbres continus, végétalisés. Pour la commune de Saint-Maurice - UB.15 : Dispositions applicables à la zone : Les règles ci-dessous s’appliquent à toute construction nouvelle. Ces règles ne s’appliquent pas aux aménagements, transformations, changements de destination et extensions par surélévation des constructions existantes. Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). En secteur UB1 : Les espaces libres non bâtis et non occupés par des aires de stationnement ou par des aires de jeux et de loisirs seront végétalisés à hauteur de 70%. Les aires de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements devront être plantées au minimum à raison d'un arbre de haute tige par tranche entamée de 100 m² de la superficie affectée à cet usage. En secteur UB2 : Les espaces libres non bâtis et non occupés par des aires de stationnement ou par des aires de jeux et de loisirs seront végétalisés et plantés à raison d'un arbre minimum, par tranche entamée de 50 m² de la superficie de ces espaces. Les aires de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements devront être plantées au minimum à raison d'un arbre de haute tige par tranche entamée de 50 m² de la superficie affectée à cet usage. Dans les espaces paysagers protégés au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, repérés aux documents graphiques : En dehors des aménagements et constructions autorisés sous condition à l’article UB.12, l’ensemble de la surface de ces espaces sera conservé en pleine terre. Les plantations existantes, notamment les arbres de haute tige, doivent être impérativement maintenues ou remplacées par des plantations d’essences indigènes adaptées aux conditions bioclimatiques. Pour la commune de Villiers-sur-Marne - UB.15 : Dispositions applicables à la zone : Il est imposé de planter un arbre par 100m² de superficie totale de terrain, arrondi au nombre supérieur, et un arbre de haute tige par 250 m² de superficie totale de terrain, arrondi au nombre supérieur. Il sera replanté autant d’arbres abattus et d’essences similaires pour la nécessité de la construction nouvelle ou de l’extension d’une construction existante avec un minimum de 1 arbre/100m² et 1 arbre de haute tige/250m². Pour le calcul du nombre d’arbres, il conviendra de prendre en compte la superficie totale de la parcelle. Les aires de stockage à l’air libre et les aires de propreté doivent être dissimulées. Les parcs de stationnement publics ou privés doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d’un arbre de haute tige pour 5 places de stationnement. Il conviendra de privilégier les arbres fruitiers. Les haies végétales doivent être composées d’essences locales. Les haies monospécifiques ne sont pas recommandées. Les revêtements de sol des espaces libres (non bâtis) devront être végétalisés ou perméables pour 50% de leur surface : aire de stationnement, accès garage, voie de desserte. Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet de réseau de transport du Grand Paris Express. Pour la commune de Vincennes - UB.15 : Traitement des espaces libres Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale. L’usage de matériaux drainants devra être privilégié. Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, aires de stationnement…), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte : - de l’organisation du bâti sur le terrain afin qu’ils ne soient pas uniquement le négatif de l’emprise des constructions mais qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ; - de la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ; - de la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain , notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement et d’aménagement paysager de qualité ; - de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagement paysagers végétalisés ; - de la problématique de la gestion des eaux pluviales, telle qu’elle est prévue à l’article 4, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres. Règle générale Les espaces libres représentent au minimum 50% de la superficie du terrain, sauf dans les cas prévus à l’article 9. Ces espaces libres doivent être traités, pour partie, en espaces verts en recevant un traitement végétal. Doivent être aménagés en espaces verts : - 30% minimum de la superficie totale du terrain. 5 % de la superficie totale du terrain doit demeurer en pleine terre pour les terrains d’une superficie inférieure à 400 m² et 10 % dans les autres cas ; - 15% minimum de la superficie totale du terrain, dans les cas visés à l’article 9. Les normes quantitatives fixées ci-dessus peuvent être plus importantes dans le cas où un espace vert à protéger est repéré au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) au titre de l’article L.151-23. Les espaces verts doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité et être, de préférence, d’un seul tenant. La végétalisation des espaces verts doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité. La plantation d’un arbre de haute tige au minimum est requise pour 100 m² d’espace vert. Dans le cas où ces espaces végétalisés sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre. Dès lors que la conception des constructions, dans la bande de constructibilité principale, offre des vues ou des passages depuis l’emprise publique vers l’intérieur de l’îlot, des cours, des jardins doivent être créés au droit des vues ou des passages définis à l’article UB.11, de façon à ce qu’ils participent au paysage de la rue. ### Article UB 17 - Obligations minimales pour les véhicules motorisés 17-1 Dispositions générales 1 - Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques. 2 - Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus à cet article sont celles auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables. 3 - Pour les bâtiments concourant à l’exécution d’un service public ou d’intérêt collectif le nombre de places sera déterminé en fonction de besoins induits par l’équipement et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant. 4 - Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’entre elles seront appliquées au prorata de la surface de plancher ou du nombre de logements qu’elles occupent. Il en va de même lorsque le projet de construction se situe sur plusieurs zones, le nombre est calculé en fonction du nombre de logements situés dans chaque zone. 5 - Le calcul des places de stationnement sera effectué dès la première tranche entamée, et en arrondissant à l’unité supérieure le résultat obtenu par application de la norme, dès que la première décimale est supérieure ou égale à 5. 6 - Pour la commune du Perreux-sur-Marne, ces dispositions ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 7 - Dès lors que la destination de la construction projetée n’est pas expressément prévue par les dispositions de cet article, il y a lieu de retenir les normes applicables à la destination la plus proche de celle de la construction projetée. 8 - Il sera réalisé, à l'occasion de toute construction, changement de destination ou installation, des aires de stationnement sur le terrain propre de l'opération. Les espaces à réserver (rampes, rayon de giration…) doivent être suffisants pour assurer l'évolution et le stationnement des véhicules. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport du grand Paris Express. Dispositions communales : Pour la commune de Bry-sur-Marne UB.17-1 Pour les commerces et activités artisanales situés sur les « linéaires de commerce et d’artisanat » repérés aux documents graphiques, aucune norme de stationnement n’est exigée. Les places réservées aux deux-roues motorisés ne devront pas excéder 10 % du nombre de places réalisées. Le stationnement des véhicules deux-roues motorisés doit comprendre une superficie d’au moins 2 m². Pour la commune de Champigny-sur-Marne UB.17-1 Les places commandées sont interdites. Au sens du présent règlement, une place commandée est une place qui n’est accessible que par une autre place de stationnement. Les places réservées aux deux-roues motorisés ne devront pas excéder 10 % du nombre de places réalisées. Parcs de stationnement Pour les constructions de logement individuel la première place de stationnement sera close et couverte et intégrée dans le volume de la construction. Pour les constructions à destination de logements collectifs et de bureaux, au moins 50% des places devront être intégrées au volume de la construction notamment en sous-sol et être conformes au Document Technique Unifié (DTU) en vigueur. Afin d’intégrer dans les espaces extérieurs paysagers les places en surface, il est exigé 1 arbre de haute tige pour 4 places. Les arbres doivent préférentiellement être groupés en bosquets et faire l’objet d’une composition paysagère. Rampes de parking Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement en sous-sol doivent être intégrées à la construction et être conformes au Document Technique Unifié (DTU) en vigueur. Voies nécessaires aux véhicules de protection incendie Les voies nécessaires et à l’usage exclusif des véhicules de protection incendie seront préférentiellement en pelouse carrossable. Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express, le nombre de places de stationnement créées pour les véhicules motorisés et les deux roues (motorisés ou non motorisés), ainsi que le nombre de places de stationnement visiteur, doivent être estimés en fonction des besoins. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois UB.17-1 - En dessous de 3 places de stationnements créés, il est obligatoire de réaliser la totalité du stationnement avec un revêtement perméable. - À partir de 3 places de stationnements créés, il est obligatoire de réaliser la totalité du stationnement nécessaire à l’opération de manière abritée. - Les constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs n’ont pas l’obligation de respecter cet article. - Les dimensions des places de stationnement et leurs accès devront être conformes aux normes AFNOR. Les places commandées sont interdites. Au sens du présent règlement, une place commandée est une place qui n’est accessible que par une autre place de stationnement. Pour la commune du Perreux-sur-Marne UB.17-1 1 - Au-delà de 4 places de stationnement, celles-ci devront obligatoirement être réalisées au sein de la construction ou en souterrain. 2 – Au-delà de 8 places de stationnement, celles-ci devront obligatoirement être réalisées en souterrain sauf en UB2c où celles afférentes aux constructions situées au-dessus de la gare de la ligne 15 Est pourront être réalisées en rez-de-chaussée et en UB2d où les stationnements pourront être réalisés à rez-de-chaussée de l’immeuble à condition que le niveau de ces stationnements soient situés au minimum à 2 m sous le niveau de la rue et non visible depuis le cœur d’îlot. 3 - Les places commandées sont interdites pour : • les constructions à destination d’habitation situées à moins de 500 m d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre (périmètre de bonne desserte), • les logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État. Dans les autres cas, les places commandées seront admises dans la limite de 10% du nombre total de places. 4 - Les places de stationnement situées en surface devront, dans toute la mesure du possible : soit être implantées sur les dalles de couverture des constructions enterrées s'ils en existent, soit être réalisées en dalles ajourées, de telle façon que les eaux de ruissellement puissent être absorbées par le terrain. Dans la mesure du possible, il convient d’éviter la mise en place d’un séparateur à hydrocarbures. 5 - Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Pour la commune de Maisons-Alfort UB.17-1 1 - Dans le cadre d’opérations de construction concomitantes ou successives, il convient de rechercher des solutions adaptées pour permettre une mutualisation des aires de stationnement ou de leur accessibilité, notamment par la création de trémies secondaires. 2 - Aucune place de stationnement ne peut être réalisée au rez-de-chaussée des constructions implantées en limite de voie sur une profondeur minimale de 10 mètres. 3 - Les places de stationnement doivent être créées, et non pas acquises, dans un rayon de 300m. Pour la commune de Nogent-sur-Marne UB.17-1 Nonobstant les dispositions qui suivent, les constructions de nature et d’importance exceptionnelles pourront faire l’objet de normes différentes, pour autant que le nombre de places permette le stationnement des véhicules hors de la voie publique. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés UB.17-1 1 - À partir de la création de 10 places de stationnement, une proportion de 50 % au moins des surfaces totales de stationnement définie ci-dessous devra être réalisée dans un volume construit, soit en sous-sol, dans le volume de la construction, ou dans une construction dédiée. Cette prescription ne s’applique pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 2 - Les places commandées ne sont pas prises en compte pour le calcul règlementaire du nombre de places plancher à réaliser. Pour la commune de Saint-Maurice UB.17-1 Sans objet Pour la commune de Villiers-sur-Marne UB.17-1 Articles R.111-14-2 et R.111-14-3 du Code de la Construction et de l’Habitation - Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements sont équipés d'un parc de stationnement bâti clos et couvert d'accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d'accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. L'équipement réalisé est relié à un tableau général basse tension en aval du disjoncteur de l'immeuble. Les places de stationnements commandées sont interdites dès lors qu’elles ne sont pas affectées au même logement. Dispositions particulières aux secteurs parcs, définis au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) : La création d’aires de stationnement imperméabilisée y est interdite. Pour la commune de Vincennes UB.17-1 Les aires de stationnement doivent être réalisées en sous-sol, sauf en cas d’impossibilité technique (nature du sous-sol, …), et lorsqu’il s’agit d’équipements collectifs. Toutefois, pour les constructions ne comportant qu’un seul logement, les aires de stationnement peuvent être réalisées en surface, dans le respect des dispositions des articles UB.14 et UB.15. Dès lors que des places de stationnement sont réalisées sur le terrain d’assiette d’une construction comportant plusieurs logements, des places de stationnement doivent être dimensionnées pour accueillir le véhicule d’une personne à mobilité réduite, avec un minimum d’une place par construction et une place supplémentaire par tranche de 25 places de stationnement réalisées. Les places réservées aux deux-roues motorisés ne devront pas excéder 15 % du nombre de places réalisées. Dans le secteur UB1b, dans les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement, situés dans des bâtiments résidentiels neufs ou jouxtant de tels bâtiments, la totalité des emplacements sont pré-équipés, sauf impossibilité technique avérée. Leur équipement pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables permet un décompte individualisé des consommations d'électricité. 17-2 En cas d’impossibilité d’aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement En cas d’impossibilité d’aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain d’assiette de l’opération, ou sur un autre terrain situé dans son environnement immédiat, le constructeur peut se dégager de ses obligations s’il opte pour une des deux solutions suivantes : - soit en acquérant sur un autre terrain ou dans un parc privé existant ou en cours de réalisation les emplacements de stationnement qui lui font défaut ; - soit en obtenant une concession à long terme (minimum 10 ans, portée à 15 ans pour les communes de Saint-Mandé et Saint-Maur-des-Fossés) dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation. - pour Le Perreux-sur-Marne : il est possible d’obtenir une concession à long terme (minimum 10 ans) dans un parc privé. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. Pour cela, les places devront être clairement identifiées et attribuées à l’opération via son numéro. Pour les communes de Bry-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Le Perreux-sur-Marne, Saint-Maur-des-Fossés, Villiers-sur-Marne : • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 200 mètres autour du terrain. Pour la commune de Champigny-sur-Marne : : • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 300 mètres autour du terrain. Pour la commune de Charenton-le-Pont : • S’il s’agit d’un autre terrain, celui-ci devra être situé dans un rayon de 300 mètres de la construction à desservir • S’il s’agit d’une concession, celle-ci devra être située dans un rayon de 500 mètres de la construction à desservir. Pour les communes de Joinville-le-Pont, Nogent-sur-Marne : • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 500 mètres autour du terrain. Pour la commune de Maisons-Alfort : • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 300 mètres autour du terrain. Les places ne peuvent cependant pas être achetées. Pour les communes de Saint-Mandé, Saint-Maurice, Vincennes : • Le nombre de places de stationnement à réaliser doit être aménagé à proximité du terrain d'assiette de l'opération ou dans son environnement immédiat 17-3 Caractéristiques des aires de stationnement DISPOSITIONS TRANSVERSALES : - Les places de stationnement doivent être réalisées dans le respect des règlements et normes en vigueur. - La distribution des places de stationnement, leurs dimensions, le tracé en plan, en profil et en long de leurs accès devront être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives, difficiles ou encombrant la voie publique (trottoir et chaussée). - Les rampes d’accès aux parcs de stationnement souterrains ne peuvent avoir une pente supérieure à 18% pour les rampes intérieures et 12% pour les rampes extérieures sauf dispositions communales. À leur débouché sur la voie, les rampes doivent comporter un palier de 5 mètres de longueur ayant une pente maximale de 5%. Pour le stationnement automobile, chaque emplacement doit répondre aux caractéristiques minimales suivantes (hors poteaux) sauf Fontenay-sous-Bois qui applique les règles AFNOR: • Longueur : 5,00 m • Largeur : 2,50 m. • Dégagement : 5,50 m (pour Saint-Maur-des-Fossés) Dans les aires collectives, un dégagement doit être prévu dans le respect de la norme NFP 91120. DISPOSITIONS COMMUNALES : Pour la commune de Bry-sur-Marne : • La distribution des places de stationnement, leurs dimensions, le tracé en plan, en profil et en long de leurs accès devront être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives, difficiles ou encombrant la voie publique (trottoir et chaussée). • Pour des raisons de visibilité et de sécurité publique, les rampes d’accès aux parkings devront obligatoirement comporter à la sortie sur le domaine public un palier (pente maximum de 5%) d’au moins 3,50 mètres de longueur. Pour la commune de Joinville-le-Pont : Aménagements des places - Les aires de stationnement pour les véhicules motorisés peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette de la construction ou dans son environnement immédiat. La distance maximale entre le terrain d’assiette du projet et l’aire de stationnement devra être de 500 m. - Les dimensions de chaque place de stationnement ne pourront être inférieures à 5 m. x 2,50 m. et leur distribution, leur tracé en plan et les profils en long de leurs accès, doivent être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives ou difficiles, rendant l’usage de ces places difficile voire impossible. - Les nouvelles constructions à destination de bureaux équipées de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé devront au moins comporter les gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel. - Le stationnement des véhicules et deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Pour la commune du Perreux-sur-Marne : • Les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) pourront déroger aux dispositions transversales. • Pour des raisons de visibilité et de sécurité publique, les rampes d'accès aux parkings devront obligatoirement comporter à la sortie sur le domaine public un palier (pente maximum de 5%) d'au moins 5 m de longueur. La pente, hors palier, mesurée sur l’axe est limitée au maximum à 18 %. • La longueur du palier est ramenée à au moins 3,50 m pour les constructions réalisées en surplomb d'une construction nécessaire au fonctionnement du réseau de transport public du Grand Paris. • Pour les courbes, le rayon de courbure extérieur de la rampe à sens unique, ou le rayon de courbure extérieur de la voie intérieure dans les cas d'une rampe à double sens, ne peut être inférieur à 8,50 m. Ce rayon est mesuré en projection horizontale. Pour une rampe double sens, une largeur de 5 m devra être respectée. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés : • Pour les courbes, le rayon de courbure extérieur de la rampe à sens unique, ou le rayon de courbure extérieur de la voie intérieure dans les cas d'une rampe à double sens, ne peut être inférieur à 8,50 m. Ce rayon est mesuré en projection horizontale. Pour une rampe double sens, une largeur de 5 m devra être respectée. • Les caractéristiques minimales décrites dans les dispositions transversales s’appliquent pour toute place créée ou réaménagée ainsi qu’aux boxes et garages. Pour la commune de Villiers-sur-Marne : • À partir de la réalisation de 10 places de stationnement en sous-sol, la rampe sera à double sens et d'une largeur minimale de 5,50m. Pour la commune de Vincennes ; • Les rampes d’accès aux parcs de stationnement souterrains ne peuvent avoir une pente supérieure à 18% pour les rampes intérieures et 12% pour les rampes extérieures. À leur débouché sur la voie, les rampes doivent comporter un palier de 5 mètres de longueur ayant une pente maximale de 5%. 17-4 Normes de stationnement pour les constructions et installations existantes à la date d’approbation du PLUi • En cas de division foncière : Les nouvelles constructions sont soumises aux dispositions du présent article. La superficie de stationnement existante et/ou déjà prise en compte dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme doit être maintenue. • En cas d’extension et surélévation des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ou changement de destination des constructions existantes : Pour la commune de Bry-sur-Marne UB.17-4 Pour les extensions et/ou surélévations créant plus de 60 m² de surface de plancher, le nombre de places de stationnement sera déterminé au regard de la nouvelle superficie de la construction. En cas de changement de destination vers de l’habitat, il sera demandé un minimum d’une place par logement. En cas de division d’un bâtiment en vue de créer plusieurs logements, il sera demandé un minimum d’une place par logement. Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la surface de plancher, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, il sera demandé un minimum d’une place par logement. Pour la commune de Champigny-sur-Marne UB.17-4 La réalisation de places de stationnement n’est pas exigée lors de travaux de rénovation, surélévation, aménagement et/ou extension d’une construction existante, excepté lorsque ces travaux entraînent la création de nouveaux logements Dans le cas contraire le nombre de places exigé correspond après travaux à la norme applicable pour les constructions neuves en fonction de la surface de plancher créée. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois UB.17-4 En cas d’extension ou de surélévation d’un bâtiment d’habitation ne disposant d’aucun emplacement de stationnement, les normes de stationnement pour les voitures s’appliquent si la surface de plancher créée à l’occasion de la réalisation du projet excède 50% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi ou que le projet implique la création de logements supplémentaires. Les normes relatives au stationnement des cycles devront être respectées sauf si la surface des espaces collectifs est insuffisante pour aménager un local vélo. Pour les autres destinations, les normes s’appliquent au prorata de la surface de plancher créée. En cas de changement de destination, la surface à prendre en compte pour le calcul des besoins de stationnement est la surface de plancher totale de la nouvelle destination. En cas de changement de destination partiel ou total en vue de la création de 1 logement, il ne sera pas exigé de place de stationnement. En cas de changement de destination partiel ou total en vue de la création de plusieurs logements, le nombre de places de stationnement exigées correspondra aux places supplémentaires générées par le projet. Lorsqu’une place de stationnement existante est supprimée alors qu’elle est nécessaire dans le décompte des places règlementairement exigées selon les normes définies ci-dessous, elle doit être retrouvée dans le respect des caractéristiques définies ci-dessous. Pour la commune de Joinville-le-Pont UB.17-4 1 - Le nombre de places à réaliser devra correspondre aux besoins du bâtiment à construire, appréciés en fonction de la nature de l’établissement, de son fonctionnement et de sa situation géographique (notamment par rapport aux transports en commun). 2 - Lorsque les travaux concernent soit un aménagement, une extension ou un changement de destination, il n’est pas exigé la réalisation de place de stationnement automobile, sous réserve que les travaux répondent à l’un des cas suivants : - La surface de plancher créée par les travaux soit inférieure ou égale à 80 m², - Le projet ne crée pas un nouveau logement, - Lesdits travaux ne suppriment pas de places existantes qui permettent de répondre au nombre exigible. Dans le cas contraire le nombre de places exigé correspond après travaux à la norme applicable pour les constructions neuves en fonction de la surface de plancher créée. Pour la commune du Perreux-sur-Marne UB.17-4 Extension et surélévation des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ou changement de destination des constructions existantes : 1 - Pour les extensions et/ou surélévations créant plus de 60 m² de surface de plancher, le nombre de places de stationnement sera déterminé au regard de la nouvelle superficie de la construction et sur le mode de calcul de l’article relatif aux obligations pour les constructions neuves. 2 - En cas de changement de destination ou en cas de division d’un bâtiment en vue de créer plusieurs logements, l’article relatif aux obligations pour les constructions neuves s’applique. 3 - Aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la surface de plancher, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, il sera fait application des obligations pour les constructions neuves. Pour la commune de Maisons-Alfort UB.17-4 Lors de toute opération de construction, d'extension, et de changement de destination, il doit être réalisé des aires de stationnement selon les dispositions ci-après. Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la surface de plancher. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, les normes applicables ci-dessus sont applicables, pour les logements supplémentaires. Pour la commune de Nogent-sur-Marne UB.17-4 1 - En cas de changement de destination de toute ou partie d’une construction, le nombre de places résulte de la différence entre les places requises pour la destination existante et celles exigées pour la destination projetée. 2 - En cas d'impossibilité d'aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette, il pourra être fait application des dispositions prévues à l'article L. 151-33 du Code de l’Urbanisme, à savoir : • la création ou l'acquisition des places dans un parc privé dans un rayon de 500 mètres ; • la concession dans un parc public existant ou en cours de réalisation dans un rayon de 500m ; 3 - Le nombre de places doit être arrondi à l’entier supérieur et ne peut en aucun cas être inférieur à une place. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés UB.17-4 Pour les travaux de réhabilitation d'une construction existante, de réaménagement d’une construction existante ayant pour effet la création de logements supplémentaires, et/ou les travaux de changement de destination d’une construction existante, le nombre de places plancher exigé résulte de la différence entre : - le nombre de places qui serait exigé sur la base de l’article 17-6 pour la destination de la construction après l’opération. - le nombre de places qui serait exigé sur la base de l’article 17-6 pour la destination de la construction avant l’opération. Pour la commune de Saint-Maurice UB.17-4 En cas de changement de destination, les règles de stationnement définies à l’article 17.6 s’appliquent. Pour la commune de Villiers-sur-Marne UB.17-4 En cas de division d'une construction en plusieurs logements, il conviendra d'intégrer des places de stationnement pour chaque nouveau logement créé, respectant les dispositions de l'article 17.6. Pour la commune de Vincennes UB.17-4 Le décompte des places est différent selon la nature de l’opération envisagée : 1 - Pour les extensions de construction Le calcul des places de stationnement s’effectue par différence entre l’état avant travaux et l’état après extension en application de la règle de paragraphe relative aux nouvelles constructions. Si le bilan des deux états s’avère déficitaire, il est demandé, nonobstant les places déjà existantes ou non, le nombre de places équivalant au déficit. 2 - Pour les changements de destination En cas de changement de destination en vue de la création d’un seul commerce d’une surface de plancher (SDP) inférieure ou égale à 80 m², non compris les surfaces affectées aux réserves, seul le maintien du nombre de places de stationnement existant est exigé. Dans les autres cas, le nombre de places exigé est celui prévu au paragraphe relatif aux nouvelles constructions. 3 - Pour les travaux de réhabilitation Aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la SDP, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, les normes applicables aux nouvelles constructions à destination d’habitation sont applicables, pour les logements supplémentaires. 17-5 Bornes de recharge pour les véhicules électriques ou propulsion hybrides électriques Pour la commune de Bry-sur-Marne UB.17-5 Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins deux logements sont équipés d’un parc de stationnement alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Par ailleurs, les places de stationnement doivent être équipées de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place. Pour la commune de Champigny-sur-Marne UB.17-5 Les dispositions fixées par le décret n° 2020-1696 du 23 décembre 2020 visant à la mise en place de bornes de recharge pour les véhicules électriques ou propulsion hybrides électriques devront être respectées. Pour la commune de Joinville-le-Pont UB.17-5 Les nouvelles constructions à destination de bureaux équipées de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé devront au moins comporter les gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel. Pour la commune de Maisons-Alfort UB.17-5 Afin de permettre l’installation ultérieure de dispositifs permettant la recharge des véhicules électriques, les bâtiments disposant d’un parc de stationnement clos couvert à accès sécurisé devront être équipés de fourreaux desservant toutes les places depuis le tableau général basse tension. Pour la commune de Nogent-sur-Marne UB.17-5 Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins deux logements sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, ce parc sera alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hydriques rechargeables sous réserve des règles du Plan de Prévention du Risque Inondation (arrêté du 12 novembre 2007) pour lesquelles il nécessiterait des adaptations. Au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles seront aménagées pour les véhicules cités à l’alinéa précédent, avec un minimum d’une place (arrondi au supérieur). Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés UB.17-5 Les dispositions fixées par le décret n° 2020-1696 du 23 décembre 2020 visant à la mise en place de bornes de recharge pour les véhicules électriques ou propulsion hybrides électriques devront être respectées. Pour la commune de Villiers-sur-Marne UB.17-5 Tout ou partie des places du parc de stationnement doit être conçu de manière à pouvoir accueillir ultérieurement un point de charge pour la recharge normale d'un véhicule électrique ou hybride rechargeable, disposant d'un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits sont installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 20% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d'une place. Pour la commune de Vincennes UB.17-5 Afin de permettre l’installation ultérieure de dispositifs permettant la recharge des véhicules électriques, les bâtiments disposant de stationnements clos couverts à accès sécurisé devront être équipés de fourreaux desservant les places depuis le tableau général basse tension. 17-6 Normes de stationnement pour les constructions et installations nouvelles Pour la commune de Bry-sur-Marne – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat il est exigé un minimum de o 1 place de stationnement pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ; o 2 places entre 61 et 200 m² de surface de plancher ; o 3 places au-delà de 201 m² de surface de plancher ; avec un minimum de 1 place par logement. il est exigé un minimum de : o 1 place de stationnement par logement o 0,5 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre o 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l’État à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place pour 5 logements. 1 place pour 5 logements. Bureaux il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 50 m² de surface de plancher. En plus des normes fixées ci-avant, il est exigé une place de livraison d’un minimum de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 60 m² de surface de plancher. En plus des normes fixées ci-avant, il est exigé une place de livraison d’un minimum de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. Industrie et entrepôt les aires de stationnement doivent représenter au minimum 15% de la surface de plancher. Il sera prévu une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. Commerces et artisanat Commerces et artisanat : La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l’activité. Le nombre de places à réaliser doit être suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l'équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d'utilisateurs et sa localisation dans la commune (proximité d'une gare, desserte en transports en commun, existence ou non de parcs publics de stationnement à proximité...). Pour les commerces, il sera prévu une aire de livraison pour 1000 m² de surface de vente. Pour les commerces et activités artisanales situés sur les « linéaires de commerce et d’artisanat » repérés aux documents graphiques, aucune norme de stationnement n’est exigée. Hébergements hôteliers, touristiques 1 place pour 4 chambres. Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places sera déterminé en fonction de besoins induits par l’équipement et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant. Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat 1,1 place de stationnement minimum par logement ; 1 place de stationnement minimum par logement ; • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État, il ne sera exigé qu’une seule place par logement. Pour le calcul des places de stationnement nécessaires à une opération à destination de logements, le nombre obtenu par l’application des normes définies ci-dessus sera arrondi au nombre entier inférieur. • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État, il ne sera exigé que 0,5 place par logement. Pour le calcul des places de stationnement nécessaires à une opération à destination de logements, le nombre obtenu par l’application des normes définies ci-dessus sera arrondi au nombre entier inférieur. Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. Bureaux norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. Dans tous les cas, doit également être prévue : • une aire de livraison de 100m² pour 6000m² de surface de plancher. norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher Dans tous les cas, doit également être prévue : • une aire de livraison de 100m² pour 6000m² de surface de plancher. Industrie et entrepôt • 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; • une aire de livraison de 100m² pour 6000m² de surface de plancher. Commerces et artisanat • si la surface de plancher est inférieure ou égale à 200 m² : néant ; • si la surface de plancher est strictement supérieure à 200 m² : 2,5 places par tranche de 100 m² de surface de plancher, arrondies au nombre inférieur ; • une aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente. Hébergements hôteliers, touristiques 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) le nombre de places devra être estimé en fonction des besoins engendrés par la construction en tenant compte de sa taille, de la fréquentation attendue, de ses heures d’ouverture et des possibilités de stationnement existantes à proximité. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. Non financés par l’État : Destination des constructions Hébergement ou résidence spécifique Hébergements hôteliers à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. 0.5 place de stationnement automobile par logement locatif intermédiaire. Financés par un prêt aidé de l’État : 0.5 place de stationnement automobile par logement. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. 1 place de stationnement automobile au minimum pour 5 unités. Bureaux Il ne pourra être réalisé plus de 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher. Cette norme s’entend pour l’ensemble des véhicules motorisés individuels : elle inclut notamment le stationnement des deux-roues motorisés. Commerces et artisanat Dans le cas de constructions, d’une surface totale, de vente ou d’activité inférieure ou égale à 200 m² : il ne sera pas exigé de places de stationnement. Dans le cas de constructions d’une surface de vente ou d’activité supérieure à 200 m² (surfaces affectées aux réserves exclues) : il sera exigé au minimum 2 places de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher (arrondi au nombre inférieur). Aires de livraisons internes Dans le cas d’une surface totale affectée au stationnement excédant 150 m², une aire de livraison de 50 m² minimum devra être réalisée. Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) Pour les Équipements d’intérêt collectif et services publics : Le nombre de places nécessaires sera calculé selon le besoin du projet, avec un minimum de 1 place aux normes PMR. Pour la commune de Joinville-le-Pont – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat Il est exigé 1 place de stationnement par tranche de : - 65 m² de surface de plancher en secteur UB1 - 77 m² de surface de plancher en secteur UB2 Il ne sera pas exigé plus d’une place de stationnement automobile par logement. Financés par un prêt aidé de l’État : 0,5 place de stationnement automobile au minimum par logement. Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre - Non-règlementé en UB3 - 73 m² de surface de plancher en secteur UB4 Pour les maisons individuelles, il sera exigé un maximum de 3 places pour les surfaces de plancher supérieures à 220 m². Dans tous les cas, le nombre de places obtenu ne peut être inférieur à 1 place par logement. Le nombre de places obtenu sera arrondi au nombre entier inférieur. Financés par un prêt aidé de l’État : 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. Résidences étudiantes et résidences séniors Le nombre de places à réaliser devra correspondre aux besoins du bâtiment à construire, appréciés en fonction de la nature de l’établissement, de son fonctionnement et de sa situation géographique (notamment par rapport aux transports en commun). Financés par un prêt aidé de l’État : 1 place de stationnement automobile au minimum par logement. Le nombre de places à réaliser devra correspondre aux besoins du bâtiment à construire, appréciés en fonction de la nature de l’établissement, de son fonctionnement et de sa situation géographique (notamment par rapport aux transports en commun). Financés par un prêt aidé de l’État : 0,5 place de stationnement automobile au minimum par logement. Bureaux Règlementation minimum (norme Règlementation plancher) plancher) minimum (norme Sur l’ensemble de la zone, il est exigé au minimum 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher. Sur l’ensemble de la zone, il est exigé au minimum 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher. Règlementation maximum (norme Règlementation plafond) plafond) maximum (norme Il ne peut être réalisé plus d’une place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. Il ne peut être réalisé plus d’une place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher. Industrie entrepôt et Il est exigé une place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher. Commerces artisanat Il est exigé une place de stationnement par tranche de 75 m² de surface de vente. et Il n’est pas exigé de place de stationnement pour les locaux situés avenue du Général Gallieni. Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Hébergements hôteliers, touristiques Le nombre de places à réaliser devra correspondre aux besoins du bâtiment à construire, appréciés en fonction de la nature de l’établissement, de son fonctionnement et de sa situation géographique (notamment par rapport aux transports en commun). Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places à réaliser devra correspondre aux besoins du bâtiment à construire, appréciés en fonction de la nature de l’établissement, de son fonctionnement et de sa situation géographique (notamment par rapport aux transports en commun). Pour la commune du Perreux-sur-Marne – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat - surface de plancher inférieure ou égale à 50 m² : 1 place avec un minimum d’une place par logement. - surface de plancher comprise entre 50 et 250 m² de surface de plancher : 2 places avec un minimum d’une place par logement. - superficie supérieure à 250 m² de surface de plancher : 2 places pour les premiers 250 m² auxquelles s’ajoute 1 place supplémentaire par tranche de 50 m² de surface de plancher commencée avec un minimum de 1,1 place par logement. Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 1 place par logement 1 place de stationnement par logement. Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0.5 place par logement Résidences étudiantes et résidences séniors Foyers de travailleurs ou d'étudiants : 0 place Établissements sociosanitaires type maison de retraite médicalisée : 1 place pour 3 équivalents logements. Résidences seniors : 1 place pour 2 logements. Foyers de travailleurs ou d'étudiants : 0 place Établissements sociosanitaires type maison de retraite médicalisée : 1 place pour 3 équivalents logements. Résidences seniors : 1 place pour 2 logements. Bureaux 1 place maximum pour 60m² de surface de plancher 1 place maximum pour 60m² de surface de plancher Industrie et entrepôt NR Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Commerces et artisanat 1 place pour 50 m² de surface de plancher de vente. Ces règles ne s'appliquent pas aux commerces situés au sein des gares du réseau de transport du Grand Paris Express. Hébergements hôteliers, touristiques 1 place / 5 chambres Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) en fonction des besoins des établissements. Pour la commune de Maisons-Alfort – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat une place par logement minimum. une place par logement minimum. Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l’État : 0,5 place par logement minimum Résidences étudiantes et résidences séniors 0,5 place par logement minimum non règlementé Bureaux le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ; Industrie et entrepôt Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. Commerces et artisanat Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. En outre, pour les constructions à destination de commerce ou d’artisanat liée à l’automobile, sont requises 10 places de stationnement sur le terrain d’assiette de la construction en dehors des surfaces nécessaires à l’activité (atelier, exposition de voiture…). Hébergements hôteliers, touristiques Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules et les deux roues motorisées est déterminé en tenant compte de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d’affectation. Cet examen peut aboutir à n’exiger l’aménagement d’aucune place de stationnement. Pour la commune de Nogent-sur-Marne – UB-17-6 - Pour les bureaux et les services, les normes de stationnement pourront être réduites : o de 50% dans le cas d’une unité foncière située à moins de 500m d’une gare RER (se reporter au « plan des prescriptions particulières 4.4. ») o jusqu’à 100% dans le cas d’une unité foncière située à moins de 200m d’une gare RER (se reporter au « plan des prescriptions particulières 4.4. ») - Dans les autres cas, les normes de stationnement pourront toutefois être réduites de 15% dans le cas d’une unité foncière située à moins de 500m d’une gare RER (se reporter au « plan des prescriptions particulières 4.4. »). Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat Du T1 au T4 : 1 place de stationnement minimum T5 et plus : 2 places minimum Logements sociaux : 1 place maximum par logement social Logements sociaux : 0.5 place maximum par logement social Autres logements : 1 place maximum par logement Résidences étudiantes et résidences séniors Bureaux 1 place pour 50 m² de SdP 1 place pour 60 m² de SdP Industrie et entrepôt En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet Commerces et artisanat Non règlementé si SDP inférieure à 200m². Au-delà de 200m², 1 place maximum par tranche de 200m² de SDP 1 aire de livraison (sur le terrain d’assiette) lorsque la construction dépasse 500m² de SDP Hébergements hôteliers, touristiques 1 place de stationnement maximum pour 3 chambres d’hôtel Équipements d’intérêt collectif En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet Destination des constructions et services publics (EICSP) à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UB.17-6 - Pour toute construction nouvelle, des places de stationnement doivent être réalisées en répondant aux normes ci-dessous, calculées au prorata de la surface de plancher créée (bureaux, commerces, artisanat, entrepôts) ou au prorata du nombre de logements ou de chambres créé (logements, hébergement hôtelier). Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat 1,5 place/logt. Logement social : 1 place/logt 1 place/logt. Logement social : 0,5 place/logt Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place/3 chambres. 0,5 place/3 chambres. Bureaux 1 place maximum / 50 m² de surface de plancher 1 place maximum / 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces - Jusqu’à 300 m² de Surface de Plancher : Il n’est pas fixé de norme - Au-delà de 300 m² de SP : Norme Plancher (minimum) : 1 place / 70 m² de surface de plancher Norme Plafond (maximum) : 1 Place / 50 m² de Surface de plancher Artisanat Norme Plancher (minimum) : 1 place / 200 m² de surface de plancher Hébergements hôteliers, touristiques Norme Plancher (minimum) : 0,4 place / chambre Norme Plafond (maximum) : 0,8 place / chambre Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places à réaliser doit être suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l’équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d’utilisateurs (employés, visiteurs, étudiants…) et sa localisation dans la commune (proximité d’une gare, desserte en transports en commun, existence ou non de parcs publics de stationnement à proximité…). Pour la commune de Saint-Maurice – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat Pour toute construction d’un seul logement, il sera créé 2 places de stationnement minimum. Pour les constructions composées de plus d’un logement, il sera créé 1,3 place de stationnement par logement minimum. Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 1 place par logement maximum 1 place par logement minimum. Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État : 0,5 place par logement maximum Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place par logement maximum 0,5 place par logement maximum Bureaux une place de stationnement maximum une place de stationnement maximum pour 50 m² de surface de plancher pour 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Commerces et artisanat Il n’est pas fixé de règle. Hébergements hôteliers, touristiques Pour les constructions à usage hôtelier, il sera créé au moins 0,25 place de stationnement par chambre d'hôtel dont au minimum 50 % des places seront en sous-sol. Les hôtels de plus de 150 chambres doivent prévoir sur le terrain une aire de dépose pour les autocars. Cette aire doit également pouvoir être utilisée comme aire de livraison. Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) Il n’est pas fixé de règle pour les autres équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). Le nombre de places de stationnement sera adapté aux besoins et fonctionnements des constructions. Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat UB1 : 1,2 place de stationnement par logement UB2 : 0,9 place de stationnement par logement Les places de stationnement doivent obligatoirement être closes et couvertes sauf exception ci-après : dans le cas d’une construction neuve comprenant un seul logement, il ne pourra être réalisée qu’une place de stationnement supplémentaire en extérieur. Logements aidés par l’État 1 place par logement Une possibilité d’abattement de 20% des normes est autorisée dans le périmètre de 500m autour de la gare. Les places de stationnement doivent obligatoirement être closes et couvertes sauf exception ci-après : dans le cas d’une construction neuve comprenant un seul logement, il ne pourra être réalisée qu’une place de stationnement supplémentaire en extérieur. Logements aidés par l’État 0,5 place par logement. Résidences étudiantes et résidences séniors 0,7 place par logement 0,5 place par logement Bureaux il ne pourra être construit plus d’une place pour 50m² de surface de plancher. il ne pourra être construit plus d’une place par 60m² de surface de plancher. Industrie et entrepôt En fonction des besoins Commerces et artisanat La création d’un commerce de moins de 150 m ² de surface de plancher dans un immeuble existant n’est pas soumise à la création de place de stationnement. 1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150m² de surface de plancher intégré à une construction neuve. 1 place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150m² de surface de plancher. Ces règles ne s'appliquent pas aux commerces situés au sein des gares du réseau de transport du Grand Paris Express Hébergements hôteliers, touristiques 1 place par chambre jusqu’à 20 chambres, puis au moins 0,5 place par chambre audelà de 20 chambres Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) En fonction des besoins Pour la commune de Vincennes – UB.17-6 Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre Habitat • pour les constructions de logements : 0.9 place de stationnement par logement. • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d’un prêt aidé de l’État : - aucune place de stationnement n’est exigée, pour les 15 premiers logements ; - 0,50 place de stationnement par logement dans les autres cas. • pour les constructions de logements : 0.9 places de stationnement par logement • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'Etat : - aucune place de stationnement n'est exigée, pour les 15 premiers logements ; - 0.50 place de stationnement par logement dans les autres cas. Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. Bureaux 1 place de stationnement maximum pour 70 m² de surface de plancher 1 place de stationnement maximum pour 90 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP. Pour les constructions de plus de 500 m² de SDP, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention. Toutefois, pour les activités liées à l’automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service) : • 12 places de stationnement par établissement ; • et 1 place par tranche de 50 m² de SDP. Commerces et artisanat Pour les constructions à destination de commerces et restauration : • 1 place de stationnement pour 5 employés pour les cellules commerciales de plus de 160 m² • 1 place de stationnement visiteur par tranche de 50 m² de SDP est requise au-delà de 160 m² • 1 place de stationnement pour les retraits liés à la vente à distance et dont la surface commerciale est supérieure à 50 m² et 1 place de stationnement par tranche de 50 m² supplémentaire. Pour les constructions à destination d’activités artisanales : • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP. Pour les constructions de plus de 500 m² de SDP, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention. Toutefois, pour les activités liées à l’automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service) : • 12 places de stationnement par établissement ; Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre • et 1 place par tranche de 50 m² de SDP. Pour la sous-destination cinéma, le nombre de places sera déterminé en fonction de besoins induits par l’équipement et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant. Hébergements hôteliers, touristiques 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules est déterminé en tenant compte de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d’affectation. Toutefois, pour les établissements médicalisés : • une place de stationnement pour 2 lits jusqu’à 20 lits ; • une place de stationnement pour 3 lits pour le nombre de lits supérieur. 17-7 Accessibilité aux personnes à mobilité réduite (Saint-Maur-des-Fossés) - Les constructeurs sont tenus de respecter les règles générales de construction relative à l’accessibilité des personnes handicapées, notamment les articles R. 111-18 et suivants du Code de la construction et de l’habitation. Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés : Les places de stationnement destinées aux habitants et aux visiteurs, doivent être accessibles par un cheminement praticable sans discontinuité, aux personnes handicapées à mobilité réduite, y compris celles qui se déplacent en fauteuil roulant. Ces places de stationnement doivent être adaptées aux besoins particuliers de ces personnes : - en matière d’habitations, à partir de 2 logements, 5 % des places de stationnement devront être aménagées pour les personnes à mobilité réduite, avec un minimum une place par opération - en matière de locaux de travail, une place devra être adaptée par tranche de 50 places réalisées. Chacune de ces places devra avoir une largeur de 2,50 m, augmentée d’une bande latérale de 0,80 m située en dehors des voies de circulation et raccordée directement avec un cheminement piéton. Elles seront de préférence en épi. Pour les communes de Maisons-Alfort et de Vincennes : Dès lors que les places de stationnement sont réalisées sur le terrain d’assiette d’une construction comportant plusieurs logements, des places de stationnement doivent être dimensionnées pour accueillir le véhicule d’une personne à mobilité réduite, avec un minimum d’une place par tranche de 25 places de stationnement réalisées.. --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200057941_PLUi_20251014. Page : https://edifiable.fr/plu/vincennes-94080/ub La commune : https://edifiable.fr/plu/vincennes-94080.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/94080/zone/ub