Zone 1AUB2
- Zone
- 9 rubriques
- PLUi d'Artenay, approuvé le 09/03/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
En cas de retrait, la marge minimale est fixée à 5 mètres.
Le règlement de la zone 1AUB2, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 55 rubriques, avec une rechercheRubrique 1AUB2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
I-A. DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
L’ensemble des constructions autorisées ci-dessous le sont sous condition qu’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement qui porte sur l’ensemble de la zone 1AUb2 identifiée au plan de zonage, ou au fur et à mesure de la réalisation des équipements, infrastructures et réseaux nécessaires à l’opération. L’opération devra respecter les orientations définies dans les OAP afin de garantir une bonne insertion.
Destinations
Sous-destinations
Interdites
HABITATION
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Autorisées
Autorisées sous conditions particulières…
Uniquement dès lors qu’elle est compatible avec le voisinage des zones habitées en termes de nuisance et d’aspect extérieur.
Cinéma Industrie
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS
SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Entrepôt Bureau
Centre de congrès et d’exposition
EQUIPEMENTS D’INTERET
COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Uniquement dès lors qu’elle est compatible avec le voisinage des zones habitées en termes de nuisance et d’aspect extérieur.
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Interdites Autorisées
Autorisées sous conditions particulières…
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES
Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Exploitation agricole
Exploitation forestière
Uniquement dès lors qu’elle est compatible avec le voisinage des zones habitées en termes de nuisance et d’aspect extérieur.
1AUb2
I-B.-INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS,
Sont interdits :
Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation préalable ou à déclaration à l’exception de celles autorisées sous conditions,
Les dépôts de ferrailles, matériaux, papiers et cartons, combustibles solides ou liquides, déchets,
Les affouillements, exhaussements des sols, exploitation de carrières, qui ne sont pas nécessaires à des travaux de construction et qui seraient de nature à modifier sensiblement la topographie des terrains.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable A l’intérieur de ces secteurs, les sous-sols et les caves sont interdits.
Sont autorisées sous conditions :
Les installations classées soumises à déclaration ou à autorisation sont autorisées dans la mesure où elles respectent de manière cumulative les dispositions suivantes :
− qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants de la zone, tels que drogueries, boulangeries, laveries, et dépôts d’hydrocarbure liés à garages ou stationsservices, chaufferies, parcs de stationnement, etc...
− que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.
Les affouillements, exhaussements de sol, directement nécessaires aux travaux de construction et aménagements autorisés.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable Les remblais sont interdits, à l'exception de ceux strictement nécessaires à la réhausse des planchers sous l'emprise de la construction et à la réalisation de talutage en périphérie de celle-ci pour l'accessibilité.
I-A. DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
L’ensemble des constructions autorisées ci-dessous le sont sous condition qu’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement qui porte sur l’ensemble de la zone 1AUe identifiée au plan de zonage, ou au fur et à mesure de la réalisation des équipements, infrastructures et réseaux nécessaires à l’opération. L’opération devra respecter les orientations définies dans les OAP afin de garantir une bonne insertion.
Destinations
Sous-destinations
Interdites
Logement
HABITATION
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Autorisées
Autorisées sous conditions particulières…
Uniquement dans le cas où ils sont nécessaires au gardiennage ou au fonctionnement des autres constructions implantées sur le terrain.
Cinéma
Industrie
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS
SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
EQUIPEMENTS D’INTERET
COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Interdites Autorisées
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Autorisées sous conditions particulières…
1AUe
I-B.-INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS,
Sont interdits :
Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation préalable ou à déclaration,
Les dépôts de ferrailles, matériaux, papiers et cartons, combustibles solides ou liquides, déchets,
Les affouillements, exhaussements des sols, exploitation de carrières, qui ne sont pas nécessaires à des travaux de construction et qui seraient de nature à modifier sensiblement la topographie des terrains.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable A l’intérieur de ces secteurs, les sous-sols et les caves sont interdits.
Sont autorisées sous conditions :
Les constructions à destination de logement dans le cas où ils sont nécessaires au gardiennage ou au fonctionnement des autres constructions implantées sur le terrain.
Les affouillements, exhaussements des sols, exploitation de carrières uniquement s’ils sont relatifs aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.
Par ailleurs, les installations classées soumises à autorisation préalable ou à déclaration, à condition que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable Les remblais sont interdits, à l'exception de ceux strictement nécessaires à la réhausse des planchers sous l'emprise de la construction et à la réalisation de talutage en périphérie de celle-ci pour l'accessibilité.
Il n’est pas fixé de règle. Les orientations fixées dans les OAP sectorielles spécifiques doivent être respectées.
1AUe
II-A 1 Règle générale Les constructions peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait. II-A 2 Règles particulières
Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé. De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
5m
I-A. DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
L’ensemble des constructions autorisées ci-dessous le sont sous condition qu’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement qui porte sur l’ensemble de la zone 1AUae1 identifiée au plan de zonage, ou au fur et à mesure de la réalisation des équipements, infrastructures et réseaux nécessaires à l’opération. L’opération devra respecter les orientations définies dans les OAP afin de garantir une bonne insertion.
Destinations
Sous-destinations
Interdites
Logement
HABITATION
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Autorisées
Autorisées sous conditions particulières…
Uniquement dans le cas où ils sont strictement nécessaires au fonctionnement et/ou gardiennage et intégrés ou accolés au bâtiment d'activité.
Cinéma
Industrie
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS
SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
EQUIPEMENTS D’INTERET
COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Interdites Autorisées
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Autorisées sous conditions particulières…
1AUae1
I-B.-INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS,
Sont interdits :
Les affouillements, exhaussements des sols, exploitation de carrières, qui ne sont pas nécessaires à des travaux de construction et qui seraient de nature à modifier sensiblement la topographie des terrains, hormis ceux autorisés sous condition
Les dépôts dans des enceintes non closes et couvertes, de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que des véhicules épaves.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable A l’intérieur de ces secteurs, les sous-sols et les caves sont interdits.
Sont autorisées sous conditions :
Les affouillements, exhaussements de sol, directement nécessaires aux travaux de construction et aménagements autorisés.
Les exhaussements, remblais, affouillements des sols nécessaires à la réalisation d’un aménagement paysager (merlons, noue…)
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable Les remblais sont interdits, à l'exception de ceux strictement nécessaires à la réhausse des planchers sous l'emprise de la construction et à la réalisation de talutage en périphérie de celle-ci pour l'accessibilité.
Il n’est pas fixé de règle. Les orientations fixées dans les OAP doivent être respectées.
1AUae1
II-A 1 Règle générale
Les constructions et installations doivent être implantées en retrait par rapport à l’alignement avec une marge minimale fixée à 10 mètres.
I-A. DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
L’ensemble des constructions autorisées ci-dessous le sont sous condition qu’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement qui porte sur l’ensemble de la zone 1AUae2 identifiée au plan de zonage, ou au fur et à mesure de la réalisation des équipements, infrastructures et réseaux nécessaires à l’opération. L’opération devra respecter les orientations et la programmation définies dans l’OAP afin de garantir une bonne insertion.
Destinations
Sous-destinations
Interdites
Logement
HABITATION
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Autorisées
Autorisées sous conditions particulières…
Uniquement dans le cas où ils sont strictement nécessaires au fonctionnement et/ou gardiennage et intégrés ou accolés au bâtiment d'activité.
Uniquement les constructions
respectant
les
principes
d’aménagement et la programmation
fixés dans l’OAP sectorielle Artenay-
projet spécifique.
Uniquement les constructions
respectant
les
principes
d’aménagement et la programmation
fixés dans l’OAP sectorielle Artenay-
projet spécifique.
Cinéma
Industrie
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS
SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
EQUIPEMENTS D’INTERET
COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Interdites Autorisées
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Autorisées sous conditions particulières…
1AUae2
I-B.-INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS,
Sont interdits :
Les affouillements, exhaussements des sols, exploitation de carrières, qui ne sont pas nécessaires à des travaux de construction et qui seraient de nature à modifier sensiblement la topographie des terrains, hormis ceux autorisés sous condition.
Les dépôts dans des enceintes non closes et couvertes, de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que des véhicules épaves.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable A l’intérieur de ces secteurs, les sous-sols et les caves sont interdits.
Sont autorisées sous conditions :
Les affouillements, exhaussements de sol, directement nécessaires aux travaux de construction et aménagements autorisés.
Les exhaussements, remblais, affouillements des sols nécessaires à la réalisation d’un aménagement paysager (merlons, noue…)
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable Les remblais sont interdits, à l'exception de ceux strictement nécessaires à la réhausse des planchers sous l'emprise de la construction et à la réalisation de talutage en périphérie de celle-ci pour l'accessibilité.
Il n’est pas fixé de règle. Les orientations fixées dans les OAP doivent être respectées.
1AUae2
II-A 1 Règle générale
Les constructions et installations doivent être implantées en retrait par rapport à l’alignement avec une marge minimale fixée à 10 mètres.
I-A. DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
1AUae3
Destinations
Sous-destinations
Interdites
Logement
HABITATION
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Autorisées
Autorisées sous conditions particulières…
Uniquement dans le cas où ils sont strictement nécessaires au fonctionnement et/ou gardiennage et intégrés ou accolés au bâtiment d'activité.
Cinéma
Industrie
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS
SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
EQUIPEMENTS D’INTERET
COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Interdites Autorisées
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Autorisées sous conditions particulières…
I-B.-INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS,
Sont interdits :
Les dépôts de ferrailles, matériaux, papiers et cartons, combustibles solides ou liquides, déchets,
Les affouillements, exhaussements des sols, exploitation de carrières, qui ne sont pas nécessaires à des travaux de construction ou à la réalisation de travaux d’infrastructure publique et qui seraient de nature à modifier sensiblement la topographie des terrains hormis ceux autorisés sous condition.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable A l’intérieur de ces secteurs, les sous-sols et les caves sont interdits.
Sont autorisées sous conditions :
Les affouillements, exhaussements de sol, directement nécessaires aux travaux de construction ou de réalisation d’infrastructures publiques et aménagements autorisés.
Les exhaussements, remblais, affouillements des sols nécessaires à la réalisation d’un aménagement paysager (merlons, noue…)
Par ailleurs, les installations classées soumises à autorisation préalable, à déclaration, ou à enregistrement à condition que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.
Secteur vulnérable et/ou potentiellement inondable Les remblais sont interdits, à l'exception de ceux strictement nécessaires à la réhausse des planchers sous l'emprise de la construction et à la réalisation de talutage en périphérie de celle-ci pour l'accessibilité.
1AUae3
Il n’est pas fixé de règle. Les orientations fixées dans l’OAP thématique Activités économiques doivent être respectées
1AUae3
Rubrique 1AUB2 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : I-C. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE
U1ABU1b2
I-C 1 Mixité sociale
Il n’est pas fixé de règle
Les orientations fixées dans les OAP doivent être respectées.
I-C 2 Mixité fonctionnelle
Il n’est pas fixé de règle.
II-A 1 Règle générale
Les constructions et installations doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement
II-A 2 Règles particulières
Implantation en cas d’unité foncière située à l’angle d’au moins deux voies
La marge minimale de 5 mètres ne s’applique que sur l’une des voies. Sur les autres voies, la marge minimale est fixée à 3 mètres.
Implantation par rapport aux voies ferrées
Les constructions nouvelles à destination d’habitation ne peuvent être édifiées à moins de 20 mètres de l’emprise des voies ferrées. La marge de retrait est mesurée à partir de la voie la plus proche de la construction.
Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé.
De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
Rubrique 1AUB2 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Les règles d’implantation des constructions
1AUb2
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
En retrait de 5 m minimum
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de terrain
Sur une limite séparative maximum ou en retrait En cas de retrait : au minimum 6 m si vue(s) / 3 m sans vue 15 m sur une limite
12 m par rapport à la zone A ou N
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain
En retrait :
au minimum 8 m si vue(s) / 3 m sans vue
Les règles de gabarit des constructions et de nature en ville et village
II-B 1 Règle générale Les constructions peuvent être implantées sur une limite séparative maximum ou en retrait.
Les constructions doivent être implantées en retrait de 15 mètres minimum par rapport à l’une des limites séparatives au choix (latérales ou de fond de parcelle).
Limite séparative au choix 15 m mini
1AUb2
5m
Pompes à chaleur et chaudières à condensation
Ces installations doivent respecter les mêmes règles que les constructions et sont interdites en façade sur rue. Les rejets des chaudières à condensation sont interdits sur le domaine public.
Pour les autres retraits, les marges minimales de retrait sont les suivantes :
Si la façade en vis-à-vis de la limite comporte au moins une ouverture créant des vues, la marge de retrait minimale est fixée à 6 mètres ,
Si la façade en vis-à-vis de la limite ne comporte pas d’ouverture créant des vues, la marge de retrait minimale est fixée à 3 mètres.
U1ABU1b2
II-B 2 Règles particulières
Implantation des constructions situées sur une unité foncière à l’angle de plusieurs voies
Dans ce cas spécifique, la marge de retrait de 15 mètres imposée sur une limite séparative au choix au II-B-1 peut être mesurée par rapport à l’alignement d’une des voies.
Implantation de constructions autorisées dans les marges de retrait
Sont admis dans toutes les marges de retraits : - Les voies et rampes d’accès ; - Les ouvrages enterrés (garages, caves…) ;
Sont admis dans les marges de retraits de 3 m ou 6 m : L’implantation de construction annexe de type abri de jardin, serre, kiosque, abri animaux, garages, (charreterie, carport) sous réserve que : - l’emprise au sol totale cumulée d’une ou plusieurs constructions annexes n’excède pas 30 m² maximum - la hauteur maximale soit limitée à 3,50 mètres au point le plus haut - la façade en vis-à-vis de la limite ne comporte pas d’ouverture créant des vues.
Sont admis dans les marges de retraits de 12 ou 15 m :
L’implantation de construction annexe de type abri de jardin, serre, kiosque, abri animaux, garages, charreterie, carport
Implantation des piscines
Les piscines couvertes doivent respecter les règles générales applicables aux constructions.
Les piscines non couvertes doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum.
Implantation des climatiseurs, pompes à chaleur et chaudières à condensation
Ces installations doivent respecter les mêmes règles que les constructions.
Cas des parcelles en limite avec la zone A ou N
La marge de retrait des constructions est fixée à 12 mètres minimum de la limite séparative attenante à la zone A et/ou N.
En cas d’unité foncière située à l’angle d’au moins deux limites attenantes à la zone A et/ou N, la marge de retrait de 12 mètres ne s’applique que sur l’une des limites. Pour les autres limites, le retrait sera de 6 ou 3 mètres conformément à la règle générale.
Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé.
De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
5m
II-C Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
II-C 1 Règle générale
Les constructions non contigües implantées sur une
même unité foncière doivent respecter une distance les
unes par rapport aux autres au moins égale à
8
mètres.
Toutefois, si aucune des façades situées en vis-à-vis ne comporte d’ouverture créant des vues, les constructions doivent être implantées en respectant une distance les unes par rapport aux autres au moins égale à 3 mètres.
II-C 2 Règles particulières
Constructions annexes ou piscine
Ces règles ne s’appliquent pas entre :
- la construction principale et les constructions
annexes (garages, abris de jardin, remises, auvents…) ou piscine (couverte et non couverte) ;
- entre deux constructions annexes
Les toitures
Pour les toitures en pente :
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et de conception.
Les couvertures seront réalisées avec des matériaux d’aspect similaire à : : -des tuiles plates ou petits moules, - des tuiles mécaniques sauf lorsqu’elles sont d’aspect ondulé, - des ardoises, - du zinc. En conséquence, les couvertures d’aspect métallique ou plastique sont interdites, quelle que soit leur teinte. Pour les annexes, l’utilisation du bac acier pré laqué nervuré
1AUb2
U1ABU1b2
de couleur ardoise ou terre cuite est toutefois autorisée en couverture de toiture. Les prescriptions relatives à la forme et aux matériaux de couverture des toitures peuvent ne pas s’appliquer aux serres, verrières, vérandas, marquises, abris de jardin, jardin d’hiver et locaux techniques de piscine.
Les cheminées doivent s’insérer qualitativement à la construction. Les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture, à condition de bénéficier d’un traitement soigné et en harmonie avec les matériaux et les couleurs de la construction.
Pour les toitures terrasses :
Les toitures terrasses font l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantit une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés.
Ces toitures peuvent également être végétalisées. Les toitures terrasses (dont la pente est inférieure ou égale à 5°) doivent être obligatoirement masquées par un acrotère. Les ouvrages techniques situés en toiture devront être masqués par l’acrotère.
Les édicules et ouvrages techniques tels que, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être limités en nombre et en volume et pris en compte dans la composition générale de la construction.
Les ouvertures et installations thermiques ou photovoltaïques en toiture
La pose de châssis de toiture et d’installations thermiques et photovoltaïques doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’intégration dans le plan de la toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations. Les châssis et dispositifs solaires doivent être encastrés dans la couverture et non en saillie.
Les façades
Prescriptions applicables pour toute construction :
Les différentes façades des constructions doivent présenter un aspect et une couleur qui s’insèrent dans leur environnement.
Toutes les façades des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles. Les pignons aveugles doivent être animés et faire l’objet d’un traitement de modénature (corniches, bandeaux, etc…) et/ou d’enduits.
Est privilégiée l’utilisation de matériaux nobles qui s’harmonisent avec les constructions existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect similaire à des bardeaux bitumineux, plaques de fibrociment, tôles ondulées, PVC par exemple, est interdite. Les aspects brillants, réfléchissants et couleurs vives sont proscrits.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.
Les enduits qui recouvrent les murs seront talochés et/ou grattés. Tous les parements de façades sont autorisés à l’exception :
- des enduits ciments ; - des enduits plastiques ; - des imitations et pastiches.
Les teintes devront s’harmoniser avec les teintes environnantes. Les encadrements de fenêtres s’harmoniseront avec la teinte de la façade. Les coffrets, compteurs et boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures. Aucun édicule ou ouvrage technique ne doit être visible en façade sur rue (climatiseur, extracteur, pompe à chaleur, chaudière à condensation…).
Les clôtures et les portails
Les clôtures
Les clôtures participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, plaques de béton, ciments…) ou destinés à un autre usage (tôles ondulées, etc.) est interdit sur rue et en limite séparative. La hauteur totale de la clôture ne doit pas dépasser 1,7 mètre sur rue et en limites séparatives, et doit s’aligner dans la mesure du possible avec la hauteur des clôtures limitrophes. Seuls les piliers peuvent avoir une hauteur supérieure de 30 cm maximum par rapport à la clôture à condition de ne pas dépasser une hauteur maximale de 2 mètres.
Les clôtures doivent être composées soit par des :
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Alignement ou retrait
1AUe
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de terrain
En limite ou retrait En cas de retrait 6 m si vue et 3 m dans les autres cas
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain
Il n’est pas fixé de règle.
Les règles de gabarit des constructions et de nature en ville et village
II-B 1 Règle générale Les constructions peuvent être implantées en limite séparative ou en retrait.
Les marges minimales de retrait sont les suivantes :
La distance, comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à 6 mètres si la façade comporte au moins une ouverture créant des vues et 3 mètres dans les autres cas.
II-B 2 Règles particulières
Implantation de constructions autorisées dans les marges de retrait (6m/3m)
L’implantation de construction annexe est autorisée en limite séparative. De plus, sont admis les rampes et voies d’accès dans la marge de retrait.
Cas des parcelles en limite avec la zone A ou N
La marge de retrait des constructions est fixée à 5 mètres minimum de la limite séparative attenante à la zone A et/ou N.
En cas d’unité foncière située à l’angle d’au moins deux limites attenantes à la zone A et/ou N, la marge de retrait de 5 mètres ne s’applique que sur l’une des limites. Pour les autres limites, le retrait sera de 6 ou 3 mètres conformément à la règle générale.
Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé.
De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
1AUe
5m
1AUe
II-C Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
II-C 1 Règle générale
Il n’est pas fixé de règle.
Les toitures
Pour les toitures en pente :
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et de conception.
La pose de châssis de toiture et d’installations thermiques et photovoltaïques doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’intégration dans le plan de la toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations. Les châssis et dispositifs solaires doivent être encastrés dans la couverture et non en saillie.
Pour les toitures terrasses :
Les toitures terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantisse une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés.
Ces toitures peuvent également être végétalisées. Les toitures terrasses (dont la pente est inférieure ou égale à 5°) doivent être obligatoirement masquées par un acrotère. Les installations thermiques et photovoltaïques ne pourront pas être en saillie. Les ouvrages techniques situés en toiture devront être masqués par l’acrotère.
Les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être limités en nombre et en volume et pris en compte dans la composition générale de la construction.
Les façades
Prescriptions applicables pour toute construction :
Les différentes façades des constructions doivent présenter un aspect et une couleur qui s’insèrent dans leur environnement.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.
Toutes les façades des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles. Les murs-pignons, mitoyens ou non, doivent être traités en harmonie avec les façades principales. Les pignons aveugles doivent être animés et faire l’objet d’un traitement de modénature (corniches, bandeaux, etc…) et/ou d’enduits. Les coffrets, compteurs et boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures. Aucun édicule ou ouvrage technique ne doit être visible en façade sur rue (climatiseur, extracteur, pompe à chaleur, chaudière à condensation…).
Les clôtures et les portails
Les clôtures
Les clôtures participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec la façade de la construction.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, plaques de béton, ciments…) ou destinés à un autre usage (tôles ondulées, etc.) est interdit sur rue.
La hauteur totale de la clôture ne doit pas dépasser 1,7 mètre sur rue et en limites séparatives, et doit s’aligner dans la mesure du possible avec la hauteur des clôtures limitrophes. Seuls les piliers peuvent avoir une hauteur supérieure de 30 cm maximum par rapport à la clôture à condition de ne pas dépasser une hauteur maximale de 2 mètres.
Les murs en pierre existants doivent être conservés, restaurés ou refaits à l’identique à l’exception des suppressions rendues nécessaires pour permettre la réalisation des accès.
Il n’est pas fixé de règle pour les clôtures des constructions et installations liées à la destination équipements et services publics.
Les portails et portillons d’accès
Ils seront de forme simple, pleine ou ajourée, sans excès de surcharges décoratives.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
1AUae1
Retrait obligatoire 10 mètres minimum
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de terrain
En retrait
Il n’est pas fixé de règle
Les règles de gabarit des constructions et de nature en ville et village
II-B 1 Règle générale
Les constructions et installations doivent être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives.
10 m mini
II-A 2 Règles particulières Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé. De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
5m
Les marges minimales de retrait sont les suivantes : La distance, comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, sans pouvoir être inférieure à 8 mètres.
II-B 2 Règles particulières
Implantation des annexes
Les constructions annexes dont la hauteur maximale n’excède pas 3,50 mètres peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en retrait.
Implantation de constructions autorisées dans les marges de retrait
Sont admis dans la marge de retrait (8 m): - Les voies ; - Les ouvrages enterrés (parc de stationnement…)
Cas des parcelles en limite avec les zones A ou N
La marge de retrait des constructions est fixée à 12 mètres minimum de la limite séparative attenante à la zone A ou N.
1AUae1
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé.
De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
1AUae1
5m
II-C Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
II-C 1 Règle générale Il n’est pas fixé de règle.
Les toitures
Pour les toitures en pente :
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et de conception.
La pose de châssis de toiture et d’installations thermiques et photovoltaïques doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’intégration dans le plan de la toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations. Les châssis et dispositifs solaires doivent être encastrés dans la couverture et non en saillie.
Les cheminées doivent s’insérer qualitativement à la construction. Les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture, à condition de bénéficier d’un traitement soigné et en harmonie avec les matériaux et les couleurs de la construction.
Pour les toitures terrasses :
Les toitures terrasses sont autorisées. Dans la mesure du possible, elles doivent faire l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantit une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés.
Ces toitures peuvent également être végétalisées.
Les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être limités en nombre et en volume et pris en compte dans la composition générale de la construction.
Les façades
Prescriptions applicables pour toute construction :
Les différentes façades des constructions doivent présenter un aspect et une couleur qui s’insèrent dans leur environnement.
Toute façade en vis-à-vis des voies de desserte publiques ou privées ne peut être aveugle.
Toutes les façades des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.
Les coffrets, compteurs et boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures.
Les clôtures et les portails
Les clôtures
Les clôtures participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec la façade de la construction.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, plaques de béton, ciments…) ou destinés à un autre usage (tôles ondulées, etc.) est interdit sur rue et en limite séparative.
La hauteur totale de la clôture ne doit pas dépasser 1,7 mètre sur rue et en limites séparatives, et doit s’aligner dans la mesure du possible avec la hauteur des clôtures limitrophes. Seuls les piliers peuvent avoir une hauteur supérieure de 30 cm maximum par rapport à la clôture à condition de ne pas dépasser une hauteur maximale de 2 mètres.
Il n’est pas fixé de règle pour les clôtures des constructions et installations liées à la destination équipements et services publics.
Les portails et portillons d’accès
Ils seront de forme simple, pleine ou ajourée, sans excès de surcharges décoratives.
1AUae1
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
1AUae2
Retrait obligatoire 10 mètres minimum
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de terrain
En retrait
II-B 1 Règle générale
Les constructions et installations doivent être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives.
10 m mini
II-A 2 Règles particulières Implantation en retrait obligatoire
En vis-à-vis du linéaire d’implantation en retrait obligatoire identifié sur le document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait conformément à la limite de retrait fixé sur le document graphique soit 15 mètres ou 30 mètres de l’axe suivant les cas.
Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé. De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
5m
1AUae2
Les marges minimales de retrait sont les suivantes : La distance, comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, sans pouvoir être inférieure à 8 mètres.
II-B 2 Règles particulières
Cas des parcelles en limite avec les zones UA, UB, UH
La marge de retrait des constructions est fixée à 10 mètres minimum de la limite séparative attenante à la zone UA, UB ou UH.
Implantation des annexes
Les constructions annexes dont la hauteur maximale n’excède pas 3,50 mètres peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en retrait.
Implantation de constructions autorisées dans les marges de retrait
Sont admis dans la marge de retrait (8 m): - Les voies ; - Les ouvrages enterrés (parc de
stationnement…)
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé.
De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
1AUae2
5m
II-C Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
II-C 1 Règle générale Il n’est pas fixé de règle.
Les toitures
Pour les toitures en pente :
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et de conception.
La pose de châssis de toiture et d’installations thermiques et photovoltaïques doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’intégration dans le plan de la toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations. Les châssis et dispositifs solaires doivent être encastrés dans la couverture et non en saillie.
Les cheminées doivent s’insérer qualitativement à la construction. Les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture, à condition de bénéficier d’un traitement soigné et en harmonie avec les matériaux et les couleurs de la construction.
Pour les toitures terrasses :
Les toitures terrasses sont autorisées. Dans la mesure du possible, elles doivent faire l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantisse une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés.
Ces toitures peuvent également être végétalisées.
Les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être limités en nombre et en volume et pris en compte dans la composition générale de la construction.
Les façades
Prescriptions applicables pour toute construction :
Les différentes façades des constructions doivent présenter un aspect et une couleur qui s’insèrent dans leur environnement.
Toute façade en vis-à-vis des voies de desserte publiques ou privées ne peut être aveugle.
Toutes les façades des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.
Les coffrets, compteurs et boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures.
Les clôtures et les portails
Les clôtures
Les clôtures participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec la façade de la construction.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, plaques de béton, ciments…) ou destinés à un autre usage (tôles ondulées, etc.) est interdit sur rue et en limite séparative.
La hauteur totale de la clôture ne doit pas dépasser 2 mètres sur rue et en limites séparatives, et doit s’aligner dans la mesure du possible avec la hauteur des clôtures limitrophes. Seuls les piliers peuvent avoir une hauteur supérieure de 30 cm maximum par rapport à la clôture à condition de ne pas dépasser une hauteur maximale de 2 mètres.
Il n’est pas fixé de règle pour les clôtures des constructions et installations liées à la destination équipements et services publics.
Les portails et portillons d’accès
Ils seront de forme simple, pleine ou ajourée, sans excès de surcharges décoratives.
1AUae2
1AUae3
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de terrain
A l’alignement ou retrait
En cas de retrait : au minimum 5 m
Sur une limite séparative ou en retrait de 6 mètres minimum
12 m par rapport à la zone A ou N
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain
Il n’est pas fixé de règle
Les règles de gabarit des constructions et de nature en ville et village
En vis-à-vis du linéaire d’implantation en retrait obligatoire identifié sur le document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait conformément à la limite de retrait fixé sur le document graphique.
Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé.
De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
5m
Implantation des constructions existantes ne respectant pas la règle générale du PLUi-H à la date d’approbation du présent règlement
II-B Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
II-B 1 Règle générale
Les constructions peuvent être implantées sur une limite séparative ou en retrait.
Par rapport aux limites séparatives, les constructions peuvent être implantées :
- Sur l’une des limites séparatives et en retrait de 6 mètres minimum des autres limites séparatives, sous réserve du respect des normes de sécurité et d’incendie (mur coupe-feux).
II-B 2 Règles particulières
Cas des parcelles en limite avec les zones UA, UB, UH
La marge de retrait des constructions est fixée à 6 mètres minimum de la limite séparative attenante à la zone UA, UB ou UH.
Implantation de constructions autorisées dans les marges de retrait
Sont admis dans la marge de retrait : - Les voies ; - Les ouvrages enterrés (garages, caves…) .
Il n’est pas fixé de règle pour les annexes.
Cas des parcelles en limite avec la zone A ou N
La marge de retrait des constructions est fixée à 12 mètres minimum de la limite séparative attenante à la zone A et/ou N.
Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau
Aucune occupation ni aucun aménagement de nature à altérer le cours d’eau ou ses berges n’est autorisé.
De plus, un recul minimum de 5 mètres, à compter du cours d’eau, devra être respecté pour toute nouvelle construction.
Implantation des constructions existantes ne respectant pas la règle générale du PLUi-H à la date d’approbation du présent règlement
Si une construction existante à la date d’approbation du PLUi-H est édifiée dans la marge de retrait : la modification, la transformation, la réhabilitation, la surélévation ou l'extension de celle-ci pourra être réalisée à l'intérieur de la marge de retrait (6 m), dans le prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur à condition que la distance de retrait avant travaux ne soit pas diminuée ;
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
5m
Implantation des éoliennes domestiques Les éoliennes devront être implantées à une distance minimale des limites séparatives au moins égale à la hauteur totale de l’installation.
II-C Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
II-C 1 Règle générale
Il n’est pas fixé de règle.
Les toitures
Pour les toitures en pente :
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et de conception.
La pose de châssis de toiture et d’installations thermiques et photovoltaïques doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’intégration dans le plan de la toiture et afin d’éviter la multiplicité des dimensions et des implantations. Les châssis et dispositifs solaires doivent être encastrés dans la couverture et non en saillie.
Pour les toitures terrasses :
Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantisse une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés.
Ces toitures peuvent également être végétalisées. Les toitures terrasses (dont la pente est inférieure ou égale à 5°) doivent être obligatoirement masquées par un acrotère. Les installations thermiques et photovoltaïques ne pourront pas être en saillie. Les ouvrages techniques situés en toiture devront être masqués par l’acrotère.
1AUae3
Les façades
Prescriptions applicables pour toute construction :
Les différentes façades des constructions doivent présenter un aspect et une couleur qui s’insèrent dans leur environnement.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions
Rubrique 1AUB2 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions
25 % maximum de la superficie de l’unité foncière
60 % minimum de la superficie de l’unité foncière
4 m à l’égout du toit ou à l’acrotère 8 m au faîtage
U1ABU1b2
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUb 2
La hauteur maximale des constructions
II-E 1 Règle générale
La hauteur maximale des constructions est fixée à 8 mètres au faîtage et à 4 mètres à l'égout du toit ou à l’acrotère en cas de toiture terrasse, superstructures comprises, cheminées exclues, soit R+1+combles ou R+1.
II-E 2 Règles particulières
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Il n’est pas fixé de règle.
Construction annexe
La hauteur maximale des constructions annexes est limitée à 4 mètres.
Zone vulnérable et/ou potentiellement inondable
La hauteur du 1er niveau de plancher habitable doit être située à plus de 0,50 m au-dessus du niveau du sol naturel non remblayé ; à l'exception de ceux strictement nécessaires à la réhausse des planchers sous l'emprise de la construction et à la réalisation de talutage en périphérie de celle-ci pour l'accessibilité.
La création d’un niveau de plancher à l’étage accessible et d’une évacuation vers l’extérieur est obligatoire pour les constructions nouvelles et pour les extensions.
mètre surmonté d’éléments ajourés de type grille ou grillage, ou barreaudage rigide vertical ou horizontal, doublé d’une haie végétale ;
- Grilles ou grillages, doublés d’une haie
végétale.
Dans les secteurs vulnérables et/ou potentiellement inondables, les clôtures ne doivent pas nuire à l’écoulement des eaux.
Les murs en pierre existants doivent être conservés, restaurés ou refaits à l’identique à l’exception des suppressions rendues nécessaires pour permettre la réalisation des accès.
Pour intégrer les coffrets techniques et les boîtes aux lettres, le mur bahut peut ponctuellement, dans les limites du linéaire strictement nécessaire, avoir une hauteur supérieure à 0,60 mètre.
Il n’est pas fixé de règle pour les clôtures des constructions et installations liées à la destination équipements et services publics.
Les portails et portillons d’accès
Ils seront de forme simple, pleine ou ajourée, sans excès de surcharges décoratives.
Il n’est pas fixé de règle.
15 m au point le plus haut
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUe
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
1AUe
La hauteur maximale des constructions
II-E 1 Règle générale
La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut, superstructures comprises, cheminées exclues, soit R+3.
II-E 2 Règles particulières
Construction annexe
La hauteur maximale des constructions annexes est limitée à 4 mètres.
70 % maximum de la superficie de l’unité foncière
15 % minimum de la superficie de l’unité foncière
Au maximum 25 m au point le plus haut
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUae1
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
1AUae1
La hauteur maximale des constructions
II-E 1 Règle générale
La hauteur maximale des constructions est fixée à 25 mètres au point le plus haut.
Rappel : En application de l’article R.111-27 du Code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Dispositifs en faveur de la performance énergétique des constructions
L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables est privilégiée.
70 % maximum de la superficie de l’unité foncière
15 % minimum de la superficie de l’unité foncière
Au maximum 16 m au point le plus haut (25 m possible sous certaines conditions)
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUae2
La hauteur maximale des constructions
II-E 1 Règle générale
La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres au point le plus haut. Cette hauteur peut toutefois être dépassée avec un maximum de 25 mètres sur une surface n'excédant pas 20 % de l'emprise au sol totale des constructions sous réserve des respects des règles édictées concernant l’aspect extérieur
Les ouvrages techniques de faible emprise, cheminées, dispositifs de captage d'énergie renouvelable et autres superstructures, peuvent éventuellement avoir une hauteur plus élevée sous réserve que leur aspect extérieur soit en harmonie avec le reste de la construction et compatible avec la préservation du paysage.
Rappel : En application de l’article R.111-27 du Code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Dispositifs en faveur de la performance énergétique des constructions
L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables est privilégiée.
70 % maximum de la superficie de l’unité foncière
15 % minimum de la superficie de l’unité foncière
14 m au faîtage 15 m à l’acrotère
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUae3
La hauteur maximale des constructions
II-E 1 Règle générale
La hauteur maximale des constructions est fixée à 14 mètres au faîtage ou 15 mètres à l’acrotère en cas de toiture terrasse, superstructures comprises, cheminées exclues, soit R+4
II-E 2 Règles particulières
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Il n’est pas fixé de règle.
Travaux des constructions existantes ne respectant pas la règle générale du PLUi-H à la date d’approbation du présent règlement
En cas de réhabilitation d’une construction existante présentant une hauteur supérieure à la règle générale, la hauteur au point le plus haut est fixée à la hauteur maximale de la construction avant travaux.
Rubrique 1AUB2 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions
Nature en ville et village (part minimum de pleine terre imposée par rapport à la superficie de l’unité foncière et coefficient de biotope)
II-D 1 Règle générale
L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 25 % de la superficie de l’unité foncière.
II-D 2 Règles particulières
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics.
Il n’est pas fixé de règle.
Nature en ville et village (part minimum de pleine terre imposée par rapport à la superficie de l’unité foncière et coefficient de biotope)
II-D 1 Règle générale
Il n’est pas fixé de règle.
II-D 1 Règle générale L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 70 % de la superficie de l’unité foncière.
II-D 1 Règle générale
L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 70 % de la superficie de l’unité foncière.
II-D 1 Règle générale
L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 70 % de la superficie de l’unité foncière.
II-D 2 Règles particulières
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Rubrique 1AUB2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : II-F L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leur abords
Rappel : En application de l’article R.111-27 du Code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Dispositifs en faveur de la performance énergétique des constructions
L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables est privilégiée.
Apports solaires :
Il doit être recherché un captage solaire maximum à travers les vitrages. L’orientation Sud est nettement plus favorable que les orientations Est et Ouest, elles-mêmes nettement plus favorables que l’orientation Nord. Dans le cas de constructions avec des locaux traversants, l’orientation Nord/Sud est privilégiée à l’orientation Est/Ouest. Il doit être recherché un maximum de vitrage au Sud. Des protections solaires devront être proposées pour le confort d’été. La création d’une véranda ou d’une serre est privilégiée au Sud avec un maximum de vitrages proches de la verticale. Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale de la toiture.
Pour les protections contre les vents :
Le choix de l’emplacement des murs, claustras et des plantations doit tendre à minimiser l’effet des vents dominants sur les constructions et les espaces extérieurs.
Dispositifs en faveur de la performance énergétique des constructions
L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables est privilégiée.
Apports solaires :
Il doit être recherché un captage solaire maximum à travers les vitrages. L’orientation Sud est nettement plus favorable que les orientations Est et Ouest, elles-mêmes nettement plus favorables que l’orientation Nord. Dans le cas de constructions avec des locaux traversants, l’orientation Nord/Sud est privilégiée à l’orientation Est/Ouest. Il doit être recherché un maximum de vitrage au Sud. Des protections solaires devront être proposées pour le confort d’été. La création d’une véranda ou d’une serre est privilégiée au Sud avec un maximum de vitrages proches de la verticale. Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale de la toiture.
Pour les protections contre les vents :
Le choix de l’emplacement des murs, claustras et des plantations doit tendre à minimiser l’effet des vents dominants sur les constructions et les espaces extérieurs.
ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
II-A Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques ou aux voies ouvertes à la circulation
II-A 1 Règle générale
Les constructions et installations peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait par rapport à l’alignement. En cas de retrait, la marge minimale est fixée à 5 mètres.
Si une construction existante à la date d’approbation du PLUi-H est édifiée dans la marge de retrait (5 m) : la modification, la transformation, la réhabilitation, la surélévation ou l'extension de celle-ci pourra être réalisée à l'intérieur de la marge de retrait, dans le prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur à condition que :
- Ces travaux ne soient pas susceptibles de
compromettre à long terme l’élargissement de la voie ;
- La distance de retrait avant travaux ne soit
pas diminuée ;
1AUae3
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
Rubrique 1AUB2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : II-G Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
II-G 1 Règle générale
60 % minimum de la superficie de l’unité foncière doivent être traités en espaces vert de pleine terre.
Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, la plantation d’essences végétales locales ou indigènes devra être privilégiée au détriment d’espèces exotiques potentiellement invasives.
II-G 2 Règles particulières
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les sols artificiels (dalle supérieure des sous-sols enterrés située à l’air libre) destinés à être traités en espaces verts seront recouverts sur leur totalité d’une couche de terre végétale de 0,60 mètre moyen d’épaisseur, comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de qualité. Une hauteur de terre supérieure pourra être imposée en cas de plantation d’arbres de haute tige en fonction des exigences des espèces plantées.
Dans les zones Natura 2000, identifiées sur le document graphique, des aménagements paysagers et/ou arborés favorisant le maintien de la biodiversité et des espèces protégés doivent être prévus.
Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement végétalisé, de plantations.
Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, la plantation d’essences végétales locales ou indigènes devra être privilégiée au détriment d’espèces exotiques potentiellement invasives.
Dans les zones Natura 2000, identifiées sur le document graphique, des aménagements paysagers et/ou arborés favorisant le maintien de la biodiversité et des espèces protégés doivent être prévus.
1AUe
1AUe
II-G 1 Règle générale
15 % minimum de la superficie du terrain doivent être conservés ou aménagés en espace vert de pleine terre planté et paysager.
Les projets de construction doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.
Les arbres ne nécessitant pas d'être abattus pour la réalisation de la construction et de sa desserte, doivent être préservés sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.
Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, la plantation d’essences végétales locales ou indigènes devra être privilégiée au détriment d’espèces exotiques potentiellement invasives.
II-G 2 Règles particulières
Les sols artificiels (dalle supérieure des sous-sols enterrés située à l’air libre) destinés à être traités en espaces verts seront recouverts sur leur totalité d’une couche de terre végétale de 0,60 mètre moyen d’épaisseur, comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de qualité. Une hauteur de terre supérieure pourra être imposée en cas de plantation d’arbres de haute tige en fonction des exigences des espèces plantées.
Un dégagement de 5 m doit être également prévu.
Pour connaitre le nombre de places véhicules motorisés nécessaires, se reporter sur le tableau ci-contre.
*le nombre résultant du calcul doit être arrondi au nombre entier supérieur.
Destinations
Sousdestinations
Règles
de
stationnement
automobile
Logement
Il est imposé au minimum 2 places par logement
HABITATION
Lorsque le projet
comporte plusieurs
logements (à partir de
5 logements), il doit
s’ajouter la réalisation
de places visiteurs à
raison d’une demi-
place par logement (le
nombre résultant du
calcul sera arrondi au
nombre
entier
supérieur).
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Commerces de gros
Au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 100 m² de surface de plancher.
Bureaux
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Industrie Entrepôts
II-G 1 Règle générale
15 % minimum de la superficie du terrain doivent être conservés ou aménagés en espace vert de pleine terre planté et paysager.
Les bassins non étanches et paysagers peuvent être comptabilisés dans la part d’espaces verts de pleine terre.
Les projets de construction doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.
Les arbres ne nécessitant pas d'être abattus pour la réalisation de la construction et de sa desserte, doivent être préservés sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.
Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, la plantation d’essences végétales locales ou indigènes devra être privilégiée au détriment d’espèces exotiques potentiellement invasives.
II-G 2 Règles particulières
Les sols artificiels (dalle supérieure des sous-sols enterrés située à l’air libre) destinés à être traités en espaces verts seront recouverts sur leur totalité d’une couche de terre végétale de 0,60 mètre moyen d’épaisseur, comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de qualité. Une hauteur de terre supérieure pourra être imposée en cas de plantation d’arbres de haute tige en fonction des exigences des espèces plantées.
Un dégagement de 5 m doit être également prévu.
Pour connaitre le nombre de places véhicules motorisés nécessaires, se reporter sur le tableau cicontre.
*le nombre résultant du calcul doit être arrondi au nombre entier supérieur.
Destinations
Sousdestinations
Règles
de
stationnement
automobile
Logement
Il est imposé au minimum 2 places par logement
HABITATION
Lorsque le projet
comporte plusieurs
logements (à partir de
5 logements), il doit
s’ajouter la réalisation
de places visiteurs à
raison d’une demi-
place par logement (le
nombre résultant du
calcul sera arrondi au
nombre
entier
supérieur).
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Commerces de gros
Au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 100 m² de surface de plancher.
Bureaux
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Industrie Entrepôts
Au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher.
Des emplacements spécifiques pour les véhicules automobiles et les poids lourds devront être prévus autant que de besoin et adaptés à la nature de l’activité.
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Le nombre de places
de stationnement à
réaliser doit être
adapté à la nature de
l’équipement, à son
mode
de
fonctionnement, à sa
localisation sur le
territoire communal
(proximité
des
transports
en
commun, existence de
parcs publics de
stationnement
à
proximité, etc.) et au
nombre et au type
d’utilisateurs
concernés.
1AUae2
Pour les constructions à destination de bureaux, il doit être créé des espaces dédiés aux vélos. Ces espaces doivent être aisément accessibles, disposer des aménagements adaptés et respecter les règles suivantes :
Destinations HABITATION
Sousdestinations
Logement Hébergement
II-G 1 Règle générale
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des plantations existantes.
15 % minimum de la superficie de l’unité foncière doivent être traités en espaces vert de pleine terre.
II-G 2 Règles particulières
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Un dégagement de 5 m doit être également prévu.
Pour connaitre le nombre de places véhicules motorisés nécessaires, se reporter sur le tableau cicontre.
*le nombre résultant du calcul doit être arrondi au nombre entier supérieur.
Destinations
Sousdestinations
Règles
de
stationnement
automobile
HABITATION
Logement
COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES
Bureaux
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Industrie
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Il est imposé au minimum 2 places par logement
Au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 100 m² de surface de plancher.
Rubrique 1AUB2 8Stationnement
Intitulé du document : II-H Stationnement
II-H 1 Règle générale
Les places doivent avoir les dimensions minimales suivantes :
Largeur : 2,50 m Longueur : 5 m Un dégagement de 5 m doit être également prévu.
Pour connaitre le nombre de places véhicules motorisés nécessaires, se reporter sur le tableau ci-contre :
*le nombre résultant du calcul doit être arrondi au nombre entier supérieur.
Destinations
Sousdestinations
Logement
HABITATION
Hébergement
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Bureau Industrie
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Règles
de
stationnement
automobile
Il est imposé au minimum 2 places par logement
1AUb2
Lorsque le projet
comporte plusieurs
logements (à partir de
5 logements), il doit
s’ajouter la réalisation
de places visiteurs à
raison d’une demi-
place par logement (le
nombre résultant du
calcul sera arrondi au
nombre
entier
supérieur).
Au minimum 1 place pour 5 chambres
Au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher
Le nombre de places
de stationnement à
réaliser doit être
adapté à la nature de
l’équipement, à son
mode
de
fonctionnement, à sa
localisation sur le
territoire communal
(proximité
des
transports
en
commun, existence de
parcs publics de
stationnement
à
proximité, etc.) et au
nombre et au type
d’utilisateurs
concernés.
U1ABU1b2
Prescriptions en matière de stationnement pour les vélos Pour les constructions à destination d’habitation comportant plus de 2 logements et les constructions à destination de bureaux il doit être créé des espaces dédiés aux vélos. Ces espaces doivent être aisément accessibles, disposer des aménagements adaptés et respecter les règles suivantes :
Destinations HABITATION
Sousdestinations
Logement Hébergement
Règles de stationnement vélo
L’espace possèdera une superficie de :
0,75 m² par logement pour les logements jusqu’à deux pièces principales
1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².
50 % de cette superficie minimale peuvent être prévus en surface de mur sous réserve de la pose de fixation adaptée.
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Bureaux
L’espace possèdera une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher. Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
La création d’un espace dédié aux vélos est également imposée pour les équipements d’intérêt collectif et services publics
La conception des locaux devra être réalisée de la manière la plus pratique possible pour les usagers, notamment en matière de localisation préférentielle au sein des constructions, de conditions d'accès, et de sécurisation. Cet espace réservé comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.
La réalisation des locaux ou espaces nécessaires au stationnement des vélos communs à plusieurs opérations de construction est admise.
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou du nombre de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Accès : Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code civil.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à ne pas apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Voirie :
Les voies privées desservant 3 logements et plus doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
II-H 1 Règle générale
Les places doivent avoir les dimensions minimales suivantes :
- Largeur : 2,50 m - Longueur : 5 m
Un dégagement de 5 m doit être également prévu.
Pour connaitre le nombre de places véhicules motorisés nécessaires, se reporter sur le tableau cidessous.
*le nombre résultant du calcul doit être arrondi au nombre entier supérieur.
Destinations HABITATION
Sousdestinatio ns
Logement
Règles de stationnement automobile
Il est imposé au minimum 2 places par logement
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Le nombre de places de
stationnement à réaliser
doit être adapté à la
nature de l’équipement, à
son
mode
de
fonctionnement, à sa
localisation sur le territoire
communal (proximité des
transports en commun,
existence de parcs publics
de stationnement à
proximité, etc.) et au
nombre et au type
d’utilisateurs concernés.
Prescriptions en matière de stationnement pour les vélos
− La création d’un espace dédié aux vélos est également imposée pour les équipements d’intérêt collectif et services publics
La conception des locaux devra être réalisée de la manière la plus pratique possible pour les usagers, notamment en matière de localisation préférentielle au sein des constructions, de conditions d'accès, et de sécurisation. Cet espace réservé comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue. La réalisation des locaux ou espaces nécessaires au stationnement des vélos communs à plusieurs opérations de construction est admise.
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés s’ils présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Accès :
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à ne pas apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Voirie :
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Des emplacements spécifiques pour les véhicules automobiles et les poids lourds devront être prévus autant que de besoin et adaptés à la nature de l’activité.
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Le nombre de places
de stationnement à
réaliser doit être
adapté à la nature de
l’équipement, à son
mode
de
fonctionnement, à sa
localisation sur le
territoire communal
(proximité
des
transports
en
commun, existence de
parcs publics de
stationnement
à
proximité, etc.) et au
nombre et au type
d’utilisateurs
concernés.
1AUae1
Pour les constructions à destination de bureaux, il doit être créé des espaces dédiés aux vélos. Ces espaces doivent être aisément accessibles, disposer des aménagements adaptés et respecter les règles suivantes :
Destinations HABITATION
Sousdestinations
Logement Hébergement
Règles de stationnement vélo
L’espace possèdera une superficie de :
0,75 m² par logement pour les logements jusqu’à deux pièces principales
1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².
50 % de cette superficie minimale peuvent être prévus en surface de mur sous réserve de la pose de fixation adaptée.
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Bureaux
L’espace possèdera une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher. Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
La création d’un espace dédié aux vélos est également imposée pour les équipements d’intérêt collectif et services publics
La conception des locaux devra être réalisée de la manière la plus pratique possible pour les usagers, notamment en matière de localisation préférentielle au sein des constructions, de conditions d'accès, et de sécurisation. Cet espace réservé comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.
La réalisation des locaux ou espaces nécessaires au stationnement des vélos communs à plusieurs opérations de construction est admise.
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Accès : Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code civil.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à ne pas apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Leur longueur ne pourra être supérieure à 50 mètres maximum
- Accès permettant le raccordement d'un seul terrain à une voie de desserte : largeur d’emprise au moins égale à 4 mètres ;
- Accès permettant le raccordement plusieurs terrains à une voie de desserte : largeur d’emprise au moins égale à 6 mètres ;
Voirie :
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Des emplacements spécifiques pour les véhicules automobiles et les poids lourds devront être prévus autant que de besoin et adaptés à la nature de l’activité.
Le nombre de places
de stationnement à
réaliser doit être
adapté à la nature de
l’équipement, à son
mode
de
fonctionnement, à sa
localisation sur le
territoire communal
(proximité
des
transports
en
commun, existence de
parcs publics de
stationnement
à
proximité, etc.) et au
nombre et au type
d’utilisateurs
concernés.
1AUae3
Pour les constructions à destination de bureaux, il doit être créé des espaces dédiés aux vélos. Ces espaces doivent être aisément accessibles, disposer des aménagements adaptés et respecter les règles suivantes :
Destinations HABITATION
Sousdestinations
Logement
Règles de stationnement vélo
L’espace possèdera une superficie de :
0,75 m² par logement pour les logements jusqu’à deux pièces principales
1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².
50 % de cette superficie minimale peuvent être prévus en surface de mur sous réserve de la pose de fixation adaptée.
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Bureaux
Industrie
ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
L’espace possèdera une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher. Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
Il n’est pas fixé de règle
La création d’un espace dédié aux vélos est également imposée pour les équipements d’intérêt collectif et services publics
La conception des locaux devra être réalisée de la manière la plus pratique possible pour les usagers, notamment en matière de localisation préférentielle au sein des constructions, de conditions d'accès, et de sécurisation. Cet espace réservé comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.
La réalisation des locaux ou espaces nécessaires au stationnement des vélos communs à plusieurs opérations de construction est admise.
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Accès : Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code civil.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à ne pas apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Voirie :
Les voies privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Rubrique 1AUB2 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : III-B Desserte par les réseaux
III-B 1 Réseaux d’eaux
Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
Eaux usées
Si la construction se situe sur un terrain desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées domestiques doivent être collectées et évacuées, directement et sans stagnation, vers ce réseau.
Si la construction se situe sur un terrain qui n’est pas desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.
Néanmoins, dans le cas d’un projet de construction situé en zone d’assainissement collectif sur un terrain qui n’est pas encore desservi par un réseau public d’assainissement, le projet doit prévoir un branchement d’assainissement en attente, en limite du domaine public ou de la voie de desserte.
Eaux pluviales
Doivent être recherchées les solutions permettant l’absence de rejet d’eaux pluviales (notion de rejet zéro) sous réserve de la prise en compte des contraintes particulières liées à la présence de nappes subaffleurantes, d’argiles ou à l’existence d’anciennes carrières souterraines.
Les eaux pluviales seront dans toute la mesure du possible, selon la nature du sol, traitées au plus près du point de chute, avec comme modes de gestion privilégiés par ordre décroissant :
- La non-imperméabilisation et l’utilisation de
matériaux perméables ;
- La mise en œuvre de toitures végétalisées ; - Le stockage aérien (espaces extérieurs submersibles,
noues) ;
- La réutilisation pour des usages domestiques ; - Les dispositifs de stockage ou d’infiltration à faible
profondeur (tranchée drainante) ;
- Seul le surplus ne pouvant être géré autrement étant
dirigé vers du stockage plus profond (puisard, bassin enterré…).
1AUb2
U1ABU1b2
Dans le cas où le rejet des eaux pluviales dans le réseau public serait envisagé, seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au réseau d’assainissement. Ainsi, des ouvrages de régulation devront être réalisés, ils seront dimensionnés de façon à limiter le débit de fuite maximum de rejet autorisé. Il est rappelé que, dans le cadre de tout projet (soit de construction ou de réhabilitation), même si l’imperméabilisation de la parcelle est réduite par rapport à l’état actuel, la limitation du débit maximum autorisé de rejet des eaux pluviales devra être respectée.
Le débit de fuite maximum autorisé de rejet des eaux pluviales est de 2 litres / seconde / hectare.
Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale non soumise à autorisation ou déclaration au titre de la législation sur les installations classées et de la Loi sur l’Eau, doit être équipée d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.
III-B 2 Déchets
Tout projet de construction doit prévoir un lieu de stockage des déchets ou un emplacement pour un point d’apport volontaire.
III-B 3 Réseaux de distribution d’énergie
Les lignes de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Pour tout programme de construction à destination d’habitation de plus de 10 logements, de bureaux ou de
commerces et d’activités de service équipés d’un parc de stationnement, ces derniers doivent être alimentés par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Tout ou partie des aires du parc de stationnement doit être conçu de manière à pouvoir accueillir ultérieurement un point de charge pour la recharge normale d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable, disposant d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits devront être installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des aires destinées aux véhicules motorisés imposées avec un minimum d’une aire de stationnement. Les places desservies sont soit des places individuelles, soit un espace commun. Ce minimum de places à équiper se calcule sur la totalité des emplacements exigés.
III-B 4 Réseaux de communication électronique
Les lignes de télécommunication doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Les nouvelles constructions à destination d’habitation de plus de 5 logements devront prévoir les fourreaux permettant un raccordement au réseau très haut débit / fibre optique.
Les nouvelles constructions à destination d’activités devront prévoir les fourreaux permettant un raccordement au réseau très haut débit / fibre optique.
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
5.Règlement modifié – septembre 2025 juillet 2019 version provisoire V1
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUe - SYNTHÈSE DES RÈGLES
Localisation
Caractéristiques de la zone
Il s’agit des secteurs de projet faisant l’objet d’une OAP à destination d’équipements collectifs. L’implantation et le gabarit des nouvelles constructions doivent respecter les règles de la zone UE
Patay, Gidy et Artenay
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
III-B 1 Réseaux d’eaux
Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
Eaux usées
Si la construction se situe sur un terrain desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées domestiques doivent être collectées et évacuées, directement et sans stagnation, vers ce réseau.
Si la construction se situe sur un terrain qui n’est pas desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.
Néanmoins, dans le cas d’un projet de construction situé en zone d’assainissement collectif sur un terrain qui n’est pas encore desservi par un réseau public d’assainissement, le projet doit prévoir un branchement d’assainissement en attente, en limite du domaine public ou de la voie de desserte.
Eaux pluviales
Doivent être recherchées les solutions permettant l’absence de rejet d’eaux pluviales (notion de rejet zéro) sous réserve de la prise en compte des contraintes particulières liées à la présence de nappes subaffleurantes, d’argiles ou à l’existence d’anciennes carrières souterraines.
Les eaux pluviales seront dans toute la mesure du possible, selon la nature du sol, traitées au plus près du point de chute, avec comme modes de gestion privilégiés par ordre décroissant :
- La non-imperméabilisation et l’utilisation de
matériaux perméables ;
- La mise en œuvre de toitures végétalisées ; - Le stockage aérien (espaces extérieurs submersibles,
noues) ;
- La réutilisation pour des usages domestiques ; - Les dispositifs de stockage ou d’infiltration à faible
profondeur (tranchée drainante) ;
- Seul le surplus ne pouvant être géré autrement étant
dirigé vers du stockage plus profond (puisard, bassin enterré…).
Dans le cas où le rejet des eaux pluviales dans le réseau public serait envisagé, seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au réseau d’assainissement. Ainsi, des ouvrages de régulation devront être réalisés, ils seront
5.Règlement modifié – septembre 2025 provisoire V1
219
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
1AUe
1AUe
dimensionnés de façon à limiter le débit de fuite maximum de rejet autorisé. Il est rappelé que, dans le cadre de tout projet (soit de construction ou de réhabilitation), même si l’imperméabilisation de la parcelle est réduite par rapport à l’état actuel, la limitation du débit maximum autorisé de rejet des eaux pluviales devra être respectée.
Le débit de fuite maximum autorisé de rejet des eaux pluviales est de 2 litres / seconde / hectare.
III-B 2 Déchets
Tout projet de construction doit prévoir un lieu de stockage des déchets ou un emplacement pour un point d’apport volontaire.
III-B 3Réseaux de distribution d’énergie
Les lignes de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Tout ou partie des aires du parc de stationnement doit être conçu de manière à pouvoir accueillir ultérieurement un point de charge pour la recharge normale d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable, disposant d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits devront être installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des aires destinées aux véhicules motorisés imposées avec un minimum d’une aire de stationnement. Les places desservies sont soit des places individuelles, soit un espace commun. Ce minimum de places à équiper se calcule sur la totalité des emplacements exigés.
III-B 4 Réseaux de communication électronique
Les lignes de télécommunication doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUae1 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
Localisation
Caractéristiques de la zone
Il s’agit des zones de projet faisant l’objet d’OAP à destination d’activités économiques
L’implantation et le gabarit des nouvelles constructions doivent respecter les règles de la zone UAE2.
Gidy
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
III-B 1 Réseaux d’eaux
Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
Eaux usées
Si la construction se situe sur un terrain desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être collectées et évacuées, directement et sans stagnation, vers ce réseau.
Si la construction se situe sur un terrain qui n’est pas desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.
Néanmoins, dans le cas d’un projet de construction situé en zone d’assainissement collectif sur un terrain qui n’est pas encore desservi par un réseau public d’assainissement, le projet doit prévoir un branchement d’assainissement en attente, en limite du domaine public ou de la voie de desserte.
Eaux pluviales
Doivent être recherchées les solutions permettant l’absence de rejet d’eaux pluviales (notion de rejet zéro) sous réserve de la prise en compte des contraintes particulières liées à la présence de nappes subaffleurantes, d’argiles ou à l’existence d’anciennes carrières souterraines.
1AUae1
Les eaux pluviales seront dans toute la mesure du possible, selon la nature du sol, traitées au plus près du point de chute, avec comme modes de gestion privilégiés par ordre décroissant :
- La non-imperméabilisation et l’utilisation de
matériaux perméables ;
- La mise en œuvre de toitures végétalisées ; - Le stockage aérien (espaces extérieurs submersibles,
noues) ;
- La réutilisation pour des usages domestiques ; - Les dispositifs de stockage ou d’infiltration à faible
profondeur (tranchée drainante) ;
- Seul le surplus ne pouvant être géré autrement étant
dirigé vers du stockage plus profond (puisard, bassin enterré…).
Dans le cas où le rejet des eaux pluviales dans le réseau public serait envisagé, seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au réseau d’assainissement. Ainsi, des ouvrages de régulation devront être réalisés, ils seront dimensionnés de façon à limiter le débit de fuite maximum de rejet autorisé. Il est rappelé que, dans le cadre de tout projet (soit de construction ou de réhabilitation), même si l’imperméabilisation de la parcelle est réduite par rapport à l’état actuel, la limitation du débit maximum autorisé de rejet des eaux pluviales devra être respectée.
Le débit de fuite maximum autorisé de rejet des eaux pluviales est de 2 litres / seconde / hectare.
Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale non soumise à autorisation ou déclaration au titre de la législation sur les installations classées et de la Loi sur l’Eau, doit être équipée d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.
Les eaux industrielles :
Les eaux résiduaires industrielles ne sont pas raccordables au réseau collectif, au sens de l’article L1331-1 du Code de la santé publique sans être soumises à des conditions particulières et, notamment, à un prétraitement.
En effet, l’article L1331-10 (R1336-1) du Code de la santé publique prévoit que tout déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans les égouts publics doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel.
Le raccordement au réseau public d’assainissement pour le rejet des eaux résiduaires industrielles est donc soumis à l’obtention d’une autorisation préalable de l’autorité compétente.
Outre l’arrêté d’autorisation, une convention de déversement spéciale est rédigée définissant les conditions techniques et financières adaptées au cas par cas. Elle peut notamment imposer la mise en place de dispositifs de pré-traitement dans les installations privées.
Selon l'activité, des prescriptions spécifiques pourront être formulées par l’autorité compétente pour les rejets des eaux pluviales.
III-B 2 Déchets
Tout projet de construction doit prévoir un lieu de stockage des déchets ou un emplacement pour un point d’apport volontaire.
III-B 3Réseaux de distribution d’énergie
Les lignes de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Pour tout programme de construction à destination de bureaux ou de commerces et d’activités de service équipés d’un parc de stationnement, ces derniers doivent être alimentés par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Tout ou partie des aires du parc de stationnement doit être conçu de manière à pouvoir accueillir ultérieurement un point de charge pour la recharge normale d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable, disposant d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits devront être installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des aires destinées aux véhicules motorisés imposées avec un minimum d’une aire de stationnement. Les places desservies sont soit des places individuelles, soit un espace commun. Ce minimum de places à équiper se calcule sur la totalité des emplacements exigés.
III-B 4 Réseaux de communication électronique
Les lignes de télécommunication doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Les nouvelles constructions à destination d’activités devront prévoir les fourreaux permettant un raccordement au réseau très haut débit / fibre optique.
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUae2 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
Localisation
Caractéristiques de la zone
Artenay
Il s’agit du secteur d’Artenay faisant l’objet d’OAP à destination d’activités économiques mixtes.
En effet, cette zone permettra l’implantation d’activités mixtes (activités de logistique, entreprises, restauration, services,…) mais également d’équipements.
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
III-B 1 Réseaux d’eaux
Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
Eaux usées
Si la construction se situe sur un terrain desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être collectées et évacuées, directement et sans stagnation, vers ce réseau.
Si la construction se situe sur un terrain qui n’est pas desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.
Néanmoins, dans le cas d’un projet de construction situé en zone d’assainissement collectif sur un terrain qui n’est pas encore desservi par un réseau public d’assainissement, le projet doit prévoir un branchement d’assainissement en attente, en limite du domaine public ou de la voie de desserte.
Eaux pluviales
Doivent être recherchées les solutions permettant l’absence de rejet d’eaux pluviales (notion de rejet zéro) sous réserve de la prise en compte des contraintes particulières liées à la présence de nappes subaffleurantes, d’argiles ou à l’existence d’anciennes carrières souterraines.
1AUae2
Les eaux pluviales seront dans toute la mesure du possible, selon la nature du sol, traitées au plus près du point de chute, avec comme modes de gestion privilégiés par ordre décroissant :
- La non-imperméabilisation et l’utilisation de
matériaux perméables ;
- La mise en œuvre de toitures végétalisées ; - Le stockage aérien (espaces extérieurs submersibles,
noues) ;
- La réutilisation pour des usages domestiques ; - Les dispositifs de stockage ou d’infiltration à faible
profondeur (tranchée drainante) ;
- Seul le surplus ne pouvant être géré autrement étant
dirigé vers du stockage plus profond (puisard, bassin enterré…).
Dans le cas où le rejet des eaux pluviales dans le réseau public serait envisagé, seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au réseau d’assainissement. Ainsi, des ouvrages de régulation devront être réalisés, ils seront dimensionnés de façon à limiter le débit de fuite maximum de rejet autorisé. Il est rappelé que, dans le cadre de tout projet (soit de construction ou de réhabilitation), même si l’imperméabilisation de la parcelle est réduite par rapport à l’état actuel, la limitation du débit maximum autorisé de rejet des eaux pluviales devra être respectée.
Le débit de fuite maximum autorisé de rejet des eaux pluviales est de 2 litres / seconde / hectare.
Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale non soumise à autorisation ou déclaration au titre de la législation sur les installations classées et de la Loi sur l’Eau, doit être équipée d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.
Les eaux industrielles :
Les eaux résiduaires industrielles ne sont pas raccordables au réseau collectif, au sens de l’article L1331-1 du Code de la santé publique sans être soumises à des conditions particulières et, notamment, à un prétraitement.
En effet, l’article L1331-10 (R1336-1) du Code de la santé publique prévoit que tout déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans les égouts publics doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel.
Le raccordement au réseau public d’assainissement pour le rejet des eaux résiduaires industrielles est donc soumis à l’obtention d’une autorisation préalable de l’autorité compétente.
Outre l’arrêté d’autorisation, une convention de déversement spéciale est rédigée définissant les conditions techniques et financières adaptées au cas par cas. Elle peut notamment imposer la mise en place de dispositifs de pré-traitement dans les installations privées.
Selon l'activité, des prescriptions spécifiques pourront être formulées par l’autorité compétente pour les rejets des eaux pluviales.
III-B 2 Déchets
Tout projet de construction doit prévoir un lieu de stockage des déchets ou un emplacement pour un point d’apport volontaire.
III-B 3Réseaux de distribution d’énergie
Les lignes de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Pour tout programme de construction à destination de bureaux ou de commerces et d’activités de service équipés d’un parc de stationnement, ces derniers doivent être alimentés par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Tout ou partie des aires du parc de stationnement doit être conçu de manière à pouvoir accueillir ultérieurement un point de charge pour la recharge normale d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable, disposant d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits devront être installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des aires destinées aux véhicules motorisés imposées avec un minimum d’une aire de stationnement. Les places desservies sont soit des places individuelles, soit un espace commun. Ce minimum de places à équiper se calcule sur la totalité des emplacements exigés.
III-B 4 Réseaux de communication électronique
Les lignes de télécommunication doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Les nouvelles constructions à destination d’activités devront prévoir les fourreaux permettant un raccordement au réseau très haut débit / fibre optique.
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUae3 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
Localisation
Caractéristiques de la zone
Il s’agit des secteurs de Patay et de Cercottes à destination d’activités artisanales ou économiques mixtes hors logistiques faisant l’objet d’OAP sectorielles.
Communes concernées : Patay ; Cercottes
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
III-B 1 Réseaux d’eaux
Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
Eaux usées
Si la construction se situe sur un terrain desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être collectées et évacuées, directement et sans stagnation, vers ce réseau.
Si la construction se situe sur un terrain qui n’est pas desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.
Néanmoins, dans le cas d’un projet de construction situé en zone d’assainissement collectif sur un terrain qui n’est pas encore desservi par un réseau public d’assainissement, le projet doit prévoir un branchement d’assainissement en attente, en limite du domaine public ou de la voie de desserte.
Eaux pluviales
Doivent être recherchées les solutions permettant l’absence de rejet d’eaux pluviales (notion de rejet zéro) sous réserve de la prise en compte des contraintes particulières liées à la présence de nappes subaffleurantes, d’argiles ou à l’existence d’anciennes carrières souterraines.
Les eaux pluviales seront dans toute la mesure du possible, selon la nature du sol, traitées au plus près du point de chute, avec comme modes de gestion privilégiés par ordre décroissant :
- La non-imperméabilisation et l’utilisation de
matériaux perméables ;
- La mise en œuvre de toitures végétalisées ; - Le stockage aérien (espaces extérieurs submersibles,
noues) ;
- La réutilisation pour des usages domestiques ; - Les dispositifs de stockage ou d’infiltration à faible
profondeur (tranchée drainante) ;
- Seul le surplus ne pouvant être géré autrement étant
dirigé vers du stockage plus profond (puisard, bassin enterré…).
Dans le cas où le rejet des eaux pluviales dans le réseau public serait envisagé, seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au réseau d’assainissement. Ainsi, des
1AUae3
ouvrages de régulation devront être réalisés, ils seront dimensionnés de façon à limiter le débit de fuite maximum de rejet autorisé. Il est rappelé que, dans le cadre de tout projet (soit de construction ou de réhabilitation), même si l’imperméabilisation de la parcelle est réduite par rapport à l’état actuel, la limitation du débit maximum autorisé de rejet des eaux pluviales devra être respectée.
Le débit de fuite maximum autorisé de rejet des eaux pluviales est de 2 litres / seconde / hectare.
Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale non soumise à autorisation ou déclaration au titre de la législation sur les installations classées et de la Loi sur l’Eau, doit être équipée d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.
Les eaux industrielles :
Les eaux résiduaires industrielles ne sont pas raccordables au réseau collectif, au sens de l’article L1331-1 du Code de la santé publique sans être soumises à des conditions particulières et, notamment, à un prétraitement.
En effet, l’article L1331-10 (R1336-1) du Code de la santé publique prévoit que tout déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans les égouts publics doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel.
Le raccordement au réseau public d’assainissement pour le rejet des eaux résiduaires industrielles est donc soumis à l’obtention d’une autorisation préalable de l’autorité compétente.
Outre l’arrêté d’autorisation, une convention de déversement spéciale est rédigée définissant les conditions techniques et financières adaptées au cas par cas. Elle peut notamment imposer la mise en place de dispositifs de pré-traitement dans les installations privées.
Selon l'activité, des prescriptions spécifiques pourront être formulées par l’autorité compétente pour les rejets des eaux pluviales.
III-B 2 Déchets
Tout projet de construction doit prévoir un lieu de stockage des déchets ou un emplacement pour un point d’apport volontaire.
III-B 3Réseaux de distribution d’énergie
Les lignes de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Pour tout programme de construction à destination de bureaux ou de commerces et d’activités de service équipés d’un parc de stationnement, ces derniers doivent être alimentés par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Tout ou partie des aires du parc de stationnement doit être conçu de manière à pouvoir accueillir ultérieurement un point de charge pour la recharge normale d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable, disposant d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits devront être installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des aires destinées aux véhicules motorisés imposées avec un minimum d’une aire de stationnement. Les places desservies sont soit des places individuelles, soit un espace commun. Ce minimum de places à équiper se calcule sur la totalité des emplacements exigés.
III-B 4 Réseaux de communication électronique
Les lignes de télécommunication doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent.
Les nouvelles constructions à destination d’activités devront prévoir les fourreaux permettant un raccordement au réseau très haut débit / fibre optique.
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 2AU - SYNTHÈSE DES RÈGLES
Localisation
2AUb : Artenay ; Boulay-les-Barres ; Bucy- Saint-Liphard Chevilly ; Gidy ; Bricy ; Lion-enBeauce ; St Péravy-la-Colombe ; Villamblain 2AUae ou 2AUe : Saint Peravy-la-Colombe
Caractéristiques de la zone
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUB2 comme partout.Sans numéroDispositions générales
Modification simplifiée n°1 du PLUi-H approuvée par délibération du Conseil Communautaire en date du 18
septembre 2025
5.Règlement modifié – septembre 2025
SOMMAIRE
PRÉAMBULE
7
INTRODUCTION
11
DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES PAR ZONE
27
1.LES ZONES URBAINES
29
2. LES ZONES À URBANISER
169
3.LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES
263
LEXIQUE
291
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
LEXIQUE
5.Règlement modifié –MARS 2025- - juillet 2019 version provisoire V1
SOMMAIRE DETAILLE
INTRODUCTION
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
PRÉAMBULE
7
1/ CHAMP D’APPLICATION DU REGLEMENT DU PLUI-H
9
1/ Les zones urbaines mixtes et résidentielles
9
2/ Les zones urbaines d’activités, d’équipements
9
3/ Les zones d’urbanisation future
9
4/ Les zones agricoles et naturelles
9
2/ ARTICULATION DU REGLEMENT AVEC LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT
ET DE PROGRAMMATION (OAP)
10
INTRODUCTION
11
1/ Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols
13
2/ Rappel de dispositions applicables sur le territoire en application du Code de l’urbanisme
13
3/ Rappel de prescriptions particulières applicables sur le territoire
15
4/ Dispositions réglementaires utilisées dans le PLUi-H
17
5/ Les destinations et sous-destinations
19
DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES PAR ZONE
27
1.LES ZONES URBAINES
29
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UA1 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
31
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UA1
32
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
32
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 35
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
43
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UA2 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
46
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UA2
47
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES
47
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 50
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
59
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UH - SYNTHÈSE DES RÈGLES
61
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UH
62
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
62
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 65
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
74
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UB0 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
77
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UB0
78
5.Règlement modifié – septembre 2025
4
LEXIQUE
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 81
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
90
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UB 1 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
93
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UB1
94
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
94
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 97
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
106
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UB 2 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
109
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
110
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 113
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
123
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UE - SYNTHÈSE DES RÈGLES
125
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UE
126
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
126
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 129
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
134
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UAE1 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
137
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UAE1
138
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
138
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 141
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
147
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UAE2 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
149
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UAE2
150
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
150
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 153
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
159
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE UM - SYNTHÈSE DES RÈGLES
161
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE UM
162
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
162
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 165
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
167
2. LES ZONES À URBANISER
169
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUb0 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
171
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUb0
172
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
172
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 175
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
183
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUb 1 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
185
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUb1
186
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
186
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 189
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
196
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUb 2 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
199
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUb 2
200
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
200
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 203
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
209
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUe - SYNTHÈSE DES RÈGLES
211
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUe
212
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
212
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 215
LEXIQUE
5.Règlement modifié – mars 2025provisoire V1 5
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUae1 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
221
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUae1
222
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
222
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 225
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
231
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUae2 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
233
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUae2
234
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 237
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
243
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 1AUae3 - SYNTHÈSE DES RÈGLES
245
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 1AUae3
246
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
246
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 249
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
255
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE 2AU - SYNTHÈSE DES RÈGLES
257
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE 2AU
258
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
258
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 260
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
261
3.LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES
263
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE A - SYNTHÈSE DES RÈGLES
265
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE A
266
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
266
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 271
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
277
FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE N - SYNTHÈSE DES RÈGLES
279
DÉTAILS DES RÈGLES APPLICABLES POUR LA ZONE N
280
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
280
CHAPITRE II - CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 284
CHAPITRE III - EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
289
LEXIQUE
291
DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZON E
LEXIQUE
5.Règlement modifié – septembre 2025
1/ Champ d’application du règlement du PLUi-H
Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L151-8 à L151-42 du Code de l’urbanisme. Il s’applique sur la totalité du territoire des 23 communes composant la Communauté de communes de la Beauce Loirétaine.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi-H) est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N) dont les délimitations sont reportées sur les plans de zonage.
Une zone est constituée par l’ensemble des unités foncières faisant l’objet d’une même vocation et sur lesquelles s’appliquent des dispositions particulières communes contenues dans le règlement du PLUi-H.
Une zone est éventuellement composée d’un ou plusieurs secteurs.
Selon la définition figurant à l’article L.151-9 du Code de l’urbanisme, les zones urbaines correspondent aux secteurs déjà urbanisés et autres secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Selon la définition figurant à l’article L.151-9 du Code de l’urbanisme, les zones à urbaniser comprennent les secteurs à caractère agricole ou naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation.
Selon l’article L.151-9 du Code de l’urbanisme, les zones agricoles, naturelles et forestières équipées ou non, comprennent les secteurs de la commune à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation agricole ou forestière, soit de leur caractère d’espaces agricoles ou naturels.
1/ Les zones urbaines mixtes et résidentielles
UA 1 et UA 2, Cœur de ville et village
UB 0, UB 1 et UB 2, Résidentielle à dominante d’habitat individuel
UH, Hameau
Un secteur est un ensemble de parcelles appartenant à une zone du PLUi-H auquel s’applique, outre des dispositions réglementaires valables pour toute la zone, des dispositions réglementaires spécifiques.
2/ Les zones urbaines d’activités, d’équipements
UE, équipements
UAE activités économiques
3/ Les zones d’urbanisation future 1AU, zone de projet ouverte à l’urbanisation qui
fait l’objet d’une Orientation d’Aménagement et de Programmation sectorielle (OAP)
2AU zone de projet non ouverte à l’urbanisation 4/ Les zones agricoles et naturelles
A, agricole N, naturelle
Le règlement, pour chacune des zones identifiées au plan de zonage, a été rédigé selon la structure issue de la loi ALUR et précisée par le décret du 25 décembre 2015. Celui-ci s’organise de la manière suivante :
RÈGLEMENT D’UNE ZONE
1ERE PARTIE - INTRODUCTION
2ÈME PARTIE - LES DISPOSITIONS SPECIFIQUES PAR ZONE
Les dispositions spécifiques à chaque zone comprennent trois chapitres :
- Chapitre I - destination des constructions, usage des sols et natures d’activités
- Chapitre II - les caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
- Chapitre III - équipements et réseaux Une fiche d’identité pour chaque zone présente les principales règles qui s’appliquent.
2/ Articulation du règlement avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP)
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), qu’elles soient thématiques ou sectorielles. Les OAP sectorielles sont reportées sur le document graphique.
Les projets doivent alors, à la fois être compatibles avec les OAP et être conformes au règlement.
5.Règlement modifié – septembre 2025
1/ Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols
Demeurent applicables, en plus des règles du PLUi-H, les articles du règlement national d'urbanisme à l’exception des articles R 111-3, R 111-5 à R 111-19 et R 111-28 à R 111-30,
Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’urbanisme relatifs :
aux périmètres de travaux publics, aux périmètres de déclaration d’utilité
publique, à la réalisation de réseaux,
S’ajoutent de plus aux règles propres du PLUi-H, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’une notice annexée au présent dossier de PLUi-H.
Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres au PLUi-H, notamment les périmètres de droit de préemption urbain.
Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire.
Règles de construction : l’ensemble des bâtiments créés ou étendus en application du présent règlement, devra respecter les dispositions législatives et règlementaires issues de l’application du Code de la construction et de l’habitation et du Code civil (notamment les articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.), ainsi que les normes d’accessibilité pour autrui.
2/ Rappel de dispositions applicables sur le territoire en application du Code de l’urbanisme
Accessibilité des personnes handicapées
En application des dispositions de l’article L152-4 du Code de l’urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d'État, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du Plan Local d'Urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. Il est également rappelé que pour tout logement construit pour autrui, les règles d’accessibilité doivent être conformes aux articles R111-18 et suivants du Code de la construction et de l’habitation ainsi qu’aux décrets du 24 décembre 2015 et du 21 août 2019 modifiant les dispositions du Code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées des bâtiments d’habitation collectifs et des maisons individuelles.
Adaptations mineures
En application de l’article L.152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Aires de stationnement
Lorsque le plan local d'urbanisme impose la réalisation d'aires de stationnement, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux premier et deuxième alinéas ci-dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
En application des articles L.151-34 à 36 du Code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d’urbanisme, être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat. Les plans locaux d’urbanisme peuvent en outre ne pas imposer la réalisation d’aires de stationnement lors de la construction de ces logements.
L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’Etat
Bâtiments détruits ou démolis
Au titre de l’article L.111-15 du Code de l’urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L.111-23, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Isolation en saillie des façades ou dispositif de protection contre le rayonnement solaire
Rappel de l’article R.152-6 du Code de l’urbanisme, la mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du PLUi-H en vigueur.
Caravanes
Conformément à l’article R.111-47 du Code de l’urbanisme, sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le Code de la route n'interdit pas de faire circuler.
Conformément à l’article R111-48 du Code de l’urbanisme, l'installation des caravanes, quelle qu'en soit la durée, est interdite :
5.Règlement modifié – septembre 2025
Dans les secteurs où le camping pratiqué isolément et la création de terrains de camping sont interdits en vertu de l'article R. 111-33 ;
Dans les bois, forêts et parcs classés par un plan local d'urbanisme comme espaces boisés à conserver, sous réserve de l'application éventuelle des articles L. 113-1 à L. 113-5, ainsi que dans les forêts de protection classées en application de l'article L. 141-1 du Code forestier.
Nonobstant les dispositions des articles R. 111-48 et R. 111-49, les caravanes peuvent être entreposées, en vue de leur prochaine utilisation : Sur les terrains affectés au garage collectif des
caravanes et résidences mobiles de loisirs, les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules mentionnés au j de l'article R. 421-19 et au e de l'article R. 421-23 ; Dans les bâtiments et remises et sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur.
Cour commune Au titre de l’article L.471-1 du Code de l’Urbanisme, en cas de création de servitude dite de cour commune, ce sont les règles d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière qui s’appliquent.
Participation des constructeurs
Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire seront soumis aux taxes et participations prévues par le Code de l’urbanisme et participeront ainsi au financement des équipements.
Application de l’article R.151-21
Dans tous les secteurs de projet en zone à urbaniser 1AU (hormis 1AUae1, 1AUae2 et 1AUae3), Comme dans tous les autres secteurs de projet faisant l’objet d’une OAP sectorielle en zone urbaine U Ainsi que dans les zones UE et UM, les dispositions ciaprès s’appliquent :
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, en application de l’article R.151-21, l'ensemble du projet est apprécié au regard de l’unité foncière.
Instruction lot par lot – Dérogation à l’article R.151-21 Hors OAP, dans les zones UA1, UA2, UH, UB0, UB1, UB2, UAE1, UAE2, 1AUAE1, 1AUAE2, 1AUAE3, A, N, les dispositions ci-après s’appliquent :
14
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent article sont appréciées au regard de chacun des lots en dérogation à l’article R. 151-21 alinéa 3 du Code de l’urbanisme.
3/ Rappel de prescriptions particulières applicables sur le territoire
Plan de Prévention des Risques Technologiques
Quatre plans de prévention du risque technologique approuvés par arrêté préfectoral sont présents sur les territoires d’Artenay (2), Gidy, Bucy Saint Liphard. Il constitue une servitude qui s’impose aux autorisations du droit des sols. Certains secteurs des différentes zones sont concernés par les PPRT. À l’intérieur de ces secteurs les constructions et installations de toute nature doivent, en complément du présent règlement, respecter les dispositions du PPRT qui sont annexées au PLUi-H. Ces dispositions sont de nature à limiter les possibilités d’utilisation du sol au regard de la prise en compte des risques technologiques.
Prévention des risques liés aux carrières
Des prescriptions doivent être prises afin d’assurer la stabilité des constructions dans le cadre d’autorisations d’occupation et d’utilisation du sol.
Prescriptions en matière d’inconstructibilité aux abords des voies à grande circulation
En application du Code de l’Urbanisme, au titre de l’article L.111-6, une bande d’inconstructibilité s’applique de part et d’autre de l’axe des voies sur une profondeur de 100 m pour les autoroutes et 75 m pour les voies à grande circulation identifiées par arrêté préfectoral en dehors des secteurs déjà urbanisés.
L'interdiction mentionnée à l'article L.111-6 ne s'applique pas : 1° Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; 2° Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; 3° Aux bâtiments d'exploitation agricole ; 4° Aux réseaux d'intérêt public. Elle ne s'applique pas non plus à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes.
5.Règlement modifié –septembre 2025
Le PLUi-H fixe des règles d'implantation différentes de celles prévues par l'article L.111-6 sur six secteurs du territoire. Au titre de l’article L.111-8, une étude justifie, en fonction des spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages.
Les communes concernées par l’étude entrée de ville L111-8 du Code de l’urbanisme sont les suivantes :
• Artenay (RD 2020 et RD 954) • Chevilly (RD 2020) • Tournoisis (RD 955) • Saint-Péravy-la-Colombe (RD 955) • Boulay-les-Barres (RD 836)
En dehors des secteurs faisant l’objet de la présente étude entrée de ville, la bande d’inconstructibilité de 100 mètres ou de 75 mètres selon les cas est maintenue.
Prescriptions en matière d’isolement acoustique des bâtiments aux abords des voies de transport terrestre
En vertu de l’article R.111-4-1 du Code de la construction et de l’habitation, un arrêté préfectoral en date du 02 mars 2017 définit le classement des infrastructures de transport terrestre auxquelles seront rattachées des prescriptions en matière d’isolement acoustique des constructions. Ce classement et le plan correspondant figurent en annexes informatives. Ce classement permet de déterminer un secteur, de part et d'autre du bord extérieur des infrastructures classées, variant de 300 mètres à 10 mètres, dans lequel des règles d'isolement acoustique sont imposées aux nouvelles constructions de bâtiments à usage d'habitation, d'enseignement, de santé, d'action sociale et de sport ainsi que les bâtiments d'hébergement à caractère touristique.
Ouvrages RTE
Des ouvrages RTE sont présents sur le territoire et reportés dans les annexes servitudes.
Les règles spécifiques de prospect et d’implantation inscrites par zone ci-après ne s’appliquent pas aux lignes de transport d’électricité « HTB » (50 000 Volts) faisant l’objet d’un report dans les annexes servitudes et mentionnées dans la liste des servitudes.
Les ouvrages de Transports d’Electricité « HTB » sont autorisés dans toutes les zones et son gestionnaire RTE a la possibilité de les modifier ou de les surélever pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
Ouvrages GRT gaz
Des ouvrages GRT gaz sont présents sur le territoire et reportés dans les annexes servitudes. Les distances des SUP d’effets pour la maitrise de l’urbanisation sont indiquées dans les annexes servitudes.
15
INTRODUCTION
Sont admis dans l'ensemble des zones définies ci-après sauf mention contraire, les canalisations (conduites enterrées et installations annexes) de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage, ainsi que les affouillements et exhaussements inhérents à leur construction et aux interventions ultérieures relatives au maintien de la sécurité.
Prévention du risque retrait-gonflement des argiles
Dans les zones concernées par ces risques, dont la carte est annexée au PLUi -H (annexes informatives), le constructeur doit :
Prendre des précautions particulières pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées,
Respecter les précautions particulières rappelées dans la fiche technique annexée au PLUi-H (informations utiles) pour terrasser et fonder un ouvrage.
Les secteurs inconstructibles et les secteurs vulnérables et/ou potentiellement inondables
Certains secteurs des différentes zones sont concernés par des risques d’inondation. Dans le cadre de l’étude du bassin versant de la Retrève pilotée par la préfecture du Loiret suite aux épisodes pluvieux de 2016, l’atlas cartographique de délimitation des secteurs concernés a été finalisé en juin 2021. Le périmètre des secteurs est reporté sur le document graphique. Les secteurs présentant une hauteur d’eau constatée de plus de 2 mètres sont inconstructibles. À l’intérieur des secteurs dits vulnérables et/ou potentiellement inondables, entre 0 et 1 m et entre 1 et 2 mètres de hauteur d’eau constatée, le service risques (Etat) de la DDT45 doit être obligatoirement consulté pour tout projet, de plus des prescriptions particulières sont fixées dans les zones concernées.
Les périmètres de captage d’eau potable Le territoire est concerné par plusieurs captages d’eau potable. Chacun de ces captages fait l’objet d’une servitude de protection AS1 (DUP) à laquelle se rattache des prescriptions et des limitations d’usages des sols et sous-sols spécifiques. Les déclarations d’utilité publique DUP) de chacun de ces captages figurent dans les annexes servitudes du PLUi-H.
Zones humides présumées
Conformément à la carte de pré-localisation du SAGE Nappe de Beauce reportée sur le document graphique, les zones ayant une forte probabilité de présence de zones humides doivent faire l'objet d'une vérification de
5.Règlement modifié – septembre 2025
leur caractère humide par le pétitionnaire, selon l'arrêt du Conseil d'Etat « Claude B. » du 22 février 2017 (requête n° 386325). Cette démarche devra être effectuée pour chaque projet d'aménagement impactant une zone humide potentielle.
Il est rappelé que le principe ERC (Eviter, Réduire, Compenser) s'applique pour tout aménagement en zone humide [article 1110-1 du Code de l'environnement]. Il est rappelé que tout projet impactant les zones humides est soumis à l'Art. R.214-1 rubrique 3.3.1.0 du Code de l'Environnement qui préconise que toute destruction de zones humides devra faire l'objet de mesures compensatoires appropriées.
En cas de zones humides avérées après vérification, tout ouvrage portant atteinte à la zone humide, et à son alimentation en eau est proscrit. L'occupation du sol ne peut être que naturelle. Tous travaux, affouillements, exhaussements (drainage, remblaiement, création de plan d’eau, imperméabilisation), toute occupation et utilisation du sol ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l'existence la qualité hydraulique et biologique des zones humides sont interdits.
En zones humides, sont autorisés :
Les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles (dessouchage, abattage, débroussaillage, élagage, modelés de terrain par terrassement et évacuation hors site, création de mares par terrassement en déblais, plantation d'espèces indigènes) sous réserve d'un plan de gestion.
Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, etc.).
Démolitions
Les travaux de démolition sont soumis à autorisation préalable sur le territoire des communes, en application des délibérations adoptées par les conseils municipaux des communes concernées. Le permis pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des monuments et des sites.
Clôtures
En application de la délibération du Conseil Communautaire en date du 25 mars 2021, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (sauf si elle fait partie d’une construction, dans ce cas elle est incluse dans la demande de permis de construire).
Dans les zones A et N les dispositions suivantes sont applicables :
Les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le maintien des corridors écologiques assurant notamment le passage et la circulation des animaux par l’édification de clôtures ajourées ou d’un grillage doublé d’une haie vive. Ces dispositions ne s’imposent pas pour les murs de soutènement. Les clôtures maçonnées, les panneaux aspect béton et les panneaux aspect métallique sont interdits.
Les dispositions ci-dessus s’imposent également dans les zones U et AU, lorsque la clôture est implantée en limite avec une zone A ou N.
Ravalements
En application de la délibération du Conseil communautaire en date du 25 mars 2021, les ravalements sont soumis à déclaration préalable.
4/ Dispositions réglementaires utilisées dans le PLUi-H
Emplacements réservés
En application de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme, des emplacements (terrains) sont réservés par le PLUi-H comme devant faire l’objet dans l’avenir d’une acquisition par une collectivité publique pour servir d’emprise « aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, aux espaces verts ou aux programmes de logement qu’il définit dans un objectif de mixité sociale ». Ils sont délimités sur le plan de zonage du présent Plan Local d’Urbanisme intercommunal. La destination des emplacements réservés ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires sont également précisés sur le plan de zonage.
Les constructions sont interdites sur les terrains, bâtis ou non, compris dans lesdits emplacements réservés, sauf exception prévue au Code de l’urbanisme pour les constructions à titre précaire.
Espaces boisés classés (EBC)
Les espaces classés en espaces boisés classés (EBC) et figurant comme tels sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 et L113-2 du Code de l’urbanisme.
5.Règlement modifié –septembre 2025
Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements d’espèces indigènes.
Le classement interdit tout changement de destination ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du Code forestier.
Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l'article L. 421-4 du Code de l’urbanisme, les défrichements sont interdits.
En espace boisé classé (EBC), la déclaration préalable n’est pas requise pour les coupes et abattages d’arbres lorsqu’ils concernent :
des arbres dangereux, chablis ou morts; des bois privés dotés d’un plan simple de gestion,
d’un règlement type de gestion ou d’un programme des coupes et travaux d’un adhérent au code des bonnes pratiques sylvicoles ; une coupe déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupe autorisées.
Espaces paysagers à protéger au titre de l’article L 151-23 du Code de l’urbanisme
Le document graphique repère des espaces paysagers à protéger et mettre en valeur au titre de l’article L 151-23 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager, de perméabilisation des sols ou écologique. Ces éléments paysagers peuvent prendre la forme de :
Espaces paysagers : Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable. À l’intérieur des « espaces paysagers », seuls sont autorisés : - des constructions annexes (en une ou plusieurs constructions) d’une emprise au sol totale cumulée n’excédant pas 30 m² par unité foncière, - une réserve incendie par unité foncière - des piscines non couvertes,
17
INTRODUCTION
- Les travaux et dispositifs nécessaires à
l’assainissement autonome,
- Les
exhaussements,
remblais,
affouillements des sols nécessaires à la
réalisation d’un aménagement paysager
(merlons, noue…)
- Une voie carrossable à condition que son
revêtement soit perméable
- des locaux techniques et constructions
liés au fonctionnement des services
publics ou d’intérêt collectif,
- les travaux de maintenance et de
modification des ouvrages et installations
nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif (ouvrages électriques,
etc.),
- les travaux et aménagements nécessaires
à leur gestion, à l’accueil du public, aux
circulations douces ou aux activités de
loisirs de plein air.
Espaces paysagers sportif et de loisirs : ces espaces doivent être conservés en espace perméable.
Les mares, bassins, plans d’eau à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
Le document graphique repère des mares, bassins, plan d’eau à protéger et mettre en valeur au titre de l’article L 151-23 du Code de l’urbanisme.
Tout ouvrage portant atteinte à la mare, bassin, plan d’eau, et à son alimentation en eau est proscrit. L'occupation du sol ne peut être que naturelle. Tous travaux, affouillements, exhaussements (drainage, remblaiement, imperméabilisation) sont interdits.
Les corridors écologiques Plusieurs « corridors écologiques » à protéger ont été identifiés, au titre de l’article L.151-23 du Code de l'urbanisme, sur le plan de zonage. Ces secteurs forment des continuités écologiques et participent de la trame verte et bleue à préserver. Toute modification des lieux susceptible de porter atteinte à la continuité écologique est interdite.
La protection des abords des forêts – Forêt domaniale d’Orléans et forêt communale de Bucy-Saint-Liphard Afin d’assurer la protection des abords des espaces forestiers de la Forêt domaniale d’Orléans et de la forêt communale de Bucy-Saint-Liphard, les constructions de toute nature sont interdites à moins de 30 mètres de la limite de la forêt. Cette disposition doit permettre notamment d’éviter tout problème lié à la chute d’arbres, de branches.
Patrimoine bâti à protéger au titre de l’article L 151-19 du Code de l’urbanisme
5.Règlement modifié – septembre 2025
Des éléments de patrimoine sont identifiés sur le document graphique au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme : tous les travaux exécutés sur une construction, un mur de clôture ou un porche faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt architectural ou historique. La destruction de tout ou partie d’une construction identifiée au titre de l’article L151-19 précité et notamment des éléments architecturaux ou décoratifs caractéristiques des façades est interdite. Les éléments de modénature des façades et toitures qui constituent des dispositions d’origine, seront conservés et restaurés ou restitués à l’identique. Par ailleurs, lorsque qu’il existe sur l’unité foncière ou sur l’une des unités foncières contiguës une construction repérée au titre de l’article L151 19, les projets situés à proximité immédiate des constructions ainsi identifiées doivent être élaborés dans la perspective de ne pas dénaturer ce patrimoine.
Par ailleurs, les éléments repérés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme peuvent comprendre également des alignements d’arbres. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable.
5/ Les destinations et sousdestinations
Le règlement peut autoriser ou interdire 5 destinations ou 20 sous-destinations. Ces dernières sont définies par les articles R.151-27 et R.151-28 dans le Code de l’urbanisme.
HABITATIONS
Logement Hébergement
EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES
Exploitation agricole
Exploitation forestière
COMMERCES, ACTIVITÉS DE SERVICES
Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hébergement hôtelier et touristique
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
Industrie Entrepôt Bureau
Centre de congrès et d’exposition
EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public
La destination habitation
Destination Sous-destination
Sous-destination
Habitation
Définition
Logement
Précisions techniques
La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sousdestination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Les chambres d’hôtes de moins de 5 unités d’hébergement sont comprises dans cette sous-destination.
Inclut : •
•
• •
Tous les statuts d’occupation (propriétaire, locataire, occupant à titre gratuit, etc.) et tous les logements, quel que soit le mode de financement. Les « résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (ex : yourtes, tipis, etc.) Les chambres d’hôtes, limitées à cinq chambres et quinze personnes (Code du tourisme, art. D.324-13) Les meublés de tourisme ne proposant pas de prestations hôtelières, au sens du b) du 4° de l’article 261-D du Code général des impôts.
Définition
Hébergement
Précisions techniques
La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébe
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.