Desserte par les réseaux
Eau potable : Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable. En-dehors des secteurs desservis par le réseau public, le recours à une adduction d'eau privée est toutefois permis aux conditions ci-après :
Les adductions d'eau dites « unifamiliales » (un seul foyer alimenté en eau à partir d'une ressource privée) sont soumises à déclaration à la mairie au titre du Code Général des Collectivités Territoriales (art. L 2224-9) mais nécessitent l'avis de l'ARS qui s'appuie sur une analyse de la qualité de l'eau ainsi que sur l'absence de risque de pollution potentielle dans un périmètre de 35 mètres de rayon minimum ;
Les adductions d'eau dites « collectives privées » (tous les autres cas : plusieurs foyers, accueil du public, activité agro-alimentaire ... ) sont soumises à autorisation préfectorale au titre du Code de la Santé Publique à la suite d'une procédure nécessitant une analyse complète et l'intervention d'un hydrogéologue agréé.
Pour tous les points d'eau destinés à la consommation humaine, les dispositions du règlement sanitaire départemental devront être satisfaites.
169
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
Assainissement : Eaux pluviales : Les eaux pluviales doivent en priorité être traitées sur le terrain, par infiltration et/ou rétention. Les eaux
pluviales ruisselant dans le tènement doivent être gérées dans l’emprise du projet, en tenant compte des conditions amont et sans aggravation des conditions aval.
Lorsque le terrain est desservi par un réseau public d’eaux pluviales : si l’infiltration n’est pas possible pour tout ou partie des eaux pluviales, toute construction ou installation devra évacuer la partie non infiltrée de ses eaux pluviales par des canalisations, de type séparatif, raccordées au réseau public d'évacuation des eaux pluviales. Le cas échéant des dispositifs de rétention et/ou d’infiltration sur le terrain d’assiette de la construction seront dimensionnés pour présenter des niveaux de débit compatibles avec la capacité du réseau.
Les systèmes de stockage et d'infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la réglementation en vigueur. En cas de réalisation de bassins aériens, ces derniers devront être paysagés et leur conception devra être pensée dans un objectif de mutualisation des usages.
Pour les logements, Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Eaux usées : Les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être rejetées dans le
réseau public d'assainissement. Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques que ces effluents doivent présenter pour être reçus. En cas de contre-pentes, un système de relevage devra permettre le déversement des effluents dans le réseau public d'assainissement.
En l’absence ou dans l’attente de la mise en œuvre du réseau public d’assainissement collectif complet (collecte – transport – traitement), les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être traitées par un dispositif autonome d'assainissement défini par une étude technique conforme à la règlementation et validée par le SPANC (Service Public de l’Assainissement Non Collectif).
170
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
BATIMENTS PROPOSES AU CHANGEMENT DE DESTINATION EN ZONES A ET N
Num au plan 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31
32
33 34 35 36 37 38 39
COMMUNE VACHERES EN QUINT
CHATILLON EN D CHAMALOC
ST‐JULIEN‐EN‐QINT ROTTIER ROTTIER BOULC BOULC
MONTLAUR‐EN‐DIOIS MONTLAUR‐EN‐DIOIS
BRETTE POYOLS POYOLS LES PRES (Le Chouet) LES PRES (Le Chouet) LES PRES (Le Chouet) LES PRES (Le Chouet) BEAURIERES BEAURIERES BELLEGARDE EN DIOIS GUMIANE ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON SAINT‐DIZIER‐EN‐D BEAUMONT‐EN‐DIOIS GUMIANE
LUC EN DIOIS
LUC EN DIOIS MENGLON MENGLON
ST‐NAZAIRE‐LE‐DESERT ST‐NAZAIRE‐LE‐DESERT
BEAURIERES DIE
PARCELLE B 278 B 27 D 559 S 182 A 476 A 304 A 390 A 176 B 216 B 276 B 370 C 47 AC 176 Z 102 Z 109 Z 52 Z 105 B 524 A 393 D 65 A 334 A 114 A 114 A 28 C 163 C 172 C 172 C 172 D 286 Y 247 B7
AI 99
AI 98 ZE 68 ZR 22 0 56 N 42 A 347 AC 214
DESTINATION HABITAT HABITAT
ECONOMIE HABITAT HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT HABITAT HABITAT HERBERGEMENT TOURISTIQUE HABITAT
HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT ANNEXE A L'HABITATION
HABITAT
HABITAT ANNEXE A L'HABITATION
HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT + HEBERGEMENT+ATELIER DE TRANSFORMATION DE PRODUITS AGRICOLES HABITAT HABITAT
HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT
171
Num au plan 40 41 42
43 44 45 46 47 48 49 50 51 52
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
COMMUNE BELLEGARDE EN DIOIS LUS LA CROIX HAUTE
VALDROME
VALDROME RECOUBEAU JANSAC
CHAMALOC MONTLAUR‐EN‐DIOIS MONTLAUR‐EN‐DIOIS
DIE ST‐NAZAIRE‐LE‐D
CHALANCON DIE
MENGLON
PARCELLE D 754 ZI 232 WA 31
WL 70 B 300 B 250 B 209 A 1293 AD 105 P 58 D 39 AB 185 ZB88
DESTINATION HABITAT
ECONOMIE HABITAT
HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HERBERGEMENT TOURISTIQUE LOGEMENT
172
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES
Numéro au zonage ER1 ER2 ER3 ER4 ER5 ER6 ER7 ER8 ER9 ER10 ER11 ER12
ER13
ER14
ER15
ER16
ER17
ER18
ER19 ER20 ER21 ER22
Surface (m²)
178,63 251,04 290,21
Commune
Bénéficiaire
AUCELON
COMMUNE
BEAUMONT EN DIOIS COMMUNE
GLANDAGE
COMMUNE
89,17 LESCHES EN DIOIS COMMUNE
141,55
LES PRES
COMMUNE
428,67 PONET SAINT AUBAN COMMUNE
314,45 249,69 223,51 1985,43 5756,23
RECOUBEAU JANSAC SAINT ROMAN VAL MARAVEL LUC EN DIOIS LUC EN DIOIS
COMMUNE COMMUNE COMMUNE COMMUNE COMMUNE
82,31
DIE
ENEDIS
298,63 MARIGNAC EN DIOIS COMMUNE
1796,84
ST NAZAIRE LE DESERT
COMMUNE
164,42 CHATILLON EN DIOIS COMMUNE
177,44 CHATILLON EN DIOIS COMMUNE
244,14 CHATILLON EN DIOIS COMMUNE
556,96 CHATILLON EN DIOIS COMMUNE
135,36 CHATILLON EN DIOIS COMMUNE
98,01 CHATILLON EN DIOIS COMMUNE
351,02
DIE
COMMUNE
414,1 CHATILLON EN DIOIS COMMUNE
Destination
CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC RECTIFICATION VOIRIE VIRAGE ET RESEAU CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET COMPLEMENT DE PARKING POUR LE VILLAGE CREATION ABRI BUS CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC ACQUISITION FONCIERE POUR LES FONCTIONNALITES DU TRANSFORMATEUR DE DIE CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET COMPLEMENT DE PARKING POUR LE VILLAGE ELARGISSEMENT DE LA VOIE DE DESSERTE REQUALIFICATION VOIRIE POUR AMENAGEMENT ENTREE SECURISE SUR FUTURE ZONE AU CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE POUR LA FUTURE ZONE AU CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE ENTRE LA RUE DU TRICOT ETLA RUE DU RUISSEAU CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET COMPLEMENT DE PARKING POUR LE VILLAGE CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE POUR LA FUTURE ZONE AU REQUALIFICATION ET AMENAGEMENT DU CARREFOUR DES VIGNES CREATION DE LIAISON PIETONNE
REQUALIFICATION ET ELARGISSEMENT DU CHEMIN DES VIGNES
ER23
904,21
DIE
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
173
Numéro au zonage ER24 ER25 ER26 ER27
ER28
ER29
ER30
ER31
ER32
ER33 ER34 ER35 ER36 ER37 ER38 ER39 ER40 ER41
ER42
ER43
ER44
ER45
ER46
ER47 ER48
ER49
ER50
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
Surface (m²)
3257,87 357,76 63,38 11650,59
3494,19
190,17
574,04
343,87
1429,54
8143,54 379,5 172,23
2323,89 132,58 178,04 104,89 401,66 1226,88
499,1
756,33
764,16
860,1
245
835,01 254,6
Commune CHATILLON EN DIOIS
ROMEYER ROMEYER LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS BRETTE BRETTE
MENGLON MENGLON MENGLON
DIE SAINT ANDEOL
DIE
VALDROME
DIE
MENGLON
ROMEYER
SAINT ROMAN MONTMAUR EN
DIOIS RECOUBEAU JANSAC
Bénéficiaire
Destination
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE CREATION D'UN ESPACE PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC_ AIRE RECREATIVE_PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE
AMENAGEMENT DU CARREFOUR DE CHANQUEYRAS
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
DEPARTEMENT AMENAGEMENT AGRANDISSEMENT DE CITE SCOLAIRE LA CITE SCOLAIRE DU DIOIS
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC DONT STATIONNEMENT
COMMUNE
CREATION DE LAISON PIETONNE POUR FUTUR QUARTIER DE LA CHARGIERE
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC_ AIRE RECREATIVE
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC_ AIRE RECREATIVE
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC DONT STATIONNEMENT
COMMUNE
CREATION D'UNE SALLE COMMUNALE ET D'UN ESPACE PUBLIC
DEPARTEMENT CREATION AIRE DE DETENTE
28,55
VALDROME
COMMUNE
OUVERTURE D'UN PASSAGE PUBLIC PIETON ET CREATION ESPACE PUBLIC VEGETALISE FRAIS HORS PERIODE SCOLAIRE
598,24 LUS LA CROIX HAUTE COMMUNE
PROJET DE CREATION DE LA MAISON DU SITE CLASSEE DE LA JARJATTE
174
Numéro au zonage
Surface (m²)
ER51
156,77
ER52 ER53
0,41 11959,52
ER54
979,3
ER55
399,79
ER56
251,52
ER57
1972,68
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
Commune
DIE LUC EN DIOIS LUC‐EN‐DIOIS LUC‐EN‐DIOIS LUC‐EN‐DIOIS LUC‐EN‐DIOIS LUC‐EN‐DIOIS
Bénéficiaire
Destination
COMMUNE COMMUNE COMMUNE COMMUNE COMMUNE COMMUNE COMMUNE
CREATION D'UNE AIRE DE RETOURNEMENT DESSERTE QUARTIER PIBOUS CREATION D'UN JARDIN PUBLIC MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
175
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
ESPECES AU CARACTERE INVASIF FIGURANT SUR LA LISTE NOIRE DU CBNA
LISTE NOIRE DES ESPECES EXOTIQUES AU CARACTERE ENVAHISSANT SUR LE BASSIN MEDITERRANEEN
Score
Date
Nom latin
Nom français
Liste
méditerranée Type d'habitat Niveau de risque d'actualisation
Acacia dealbata Link Mimosa d'hiver
liste noire
31
Terrestre
Risque fort
2003
Acer negundo L.
Erable negundo
liste noire
34
Berges
Risque fort
2007
Agave americana L.
Agave
liste noire
29
Terrestre
Risque fort
2007
Ailante glanduleux
Ailanthus altissima ou Faux-vernis du
(Mill.) Swingle
Japon
liste noire
36
Terrestre
Risque fort
2003
Akebia quinata
Decne.
Liane chocolat
liste noire
30
Risque fort
2009
Ambrosia
Ambroisie à feuilles
artemisiifolia L.
d'armoise
liste noire
30
Terrestre/Berges Risque fort
2003
Ambrosia
coronopifolia Torr. &
A. Gray
Ambroisie vivace liste noire
31
Terrestre
Risque fort
2012
Amorpha fruticosa L. Faux-indigo
liste noire
31
Terrestre/Berges Risque fort
2003
Araujia sericifera
Brot.
Faux kapok
liste noire
31
Terrestre
Risque fort
2007
Artemisia verlotiorum Armoise des frères
Lamotte
Verlot
liste noire
35
Terrestre
Risque fort
2007
Arundo donax L.
liste noire
34
Terrestre/Berges Risque fort
2007
Aster lanceolatus
Aster à feuilles
Evaluation en
Wild.
lancéolées
liste noire
38
cours
2012
Aster d'Automne /
Aster novi belgii gr. Aster des jardins liste noire
35
Terrestre/Berges Risque fort
2007
Azolla fausse
Azolla filiculoides fougère / Azolla
Lam.
fougère d'eau
liste noire
36
Aquatique
Risque fort
2012
Baccharis halimifolia
L.
Séneçon en arbre liste noire
35
Terrestre
Risque fort
2003
Arbre aux papillons /
Buddleja davidii Buddleia du père
Franchet
David
liste noire
36
Terrestre
Risque fort
2003
Carpobrotus
acinaciformis (L.) L.
Bolus
Griffes de sorcières liste noire
31
Terrestre
Risque fort
2003
Carpobrotus edulis
(L.) N.E. Br.
Griffes de sorcières liste noire
31
Terrestre
Risque fort
2003
Cortaderia selloana
(Schultes & Schultes
fil.) Ascherson Herbe de la Pampa liste noire
34
Terrestre/Berges Risque fort
2003
Egeria densa
Planchon
Elodée dense
liste noire
34
Aquatique
Risque fort
2012
Elaeagnus
angustifolia L. Olivier de Bohème liste noire
28
Terrestre
Risque fort
2007
Elide asparagoides
(L.) Kerguélen
liste noire
35
Terrestre
Risque fort
2012
176
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
Elodea canadensis
Michaux
Elodée du Canada liste noire
34
Aquatique
Risque fort
2012
Elodée à feuilles
Elodea nuttallii étroites / Elodée de
(Planchon) St. John
Nutall
liste noire
34
Aquatique
Risque fort
2012
Erigeron
Vergerette
karvinskianus D.C.
mucronée
liste noire
34
Terrestre
Risque fort
2012
Fallopia
baldschuanica
Renouée du
(Regel) Holub
Turkestan
liste noire
30
Berges
Risque fort
2012
Gleditsia triacanthos
L.
Févier d'Amérique liste noire
31
Berges
Risque fort
2012
Hakea sericea
Schrader & H.
Wendland
Hakea soyeux
liste noire
34
Terrestre
Risque fort
2009
Helianthus tuberosus
L.
Topinambour
liste noire
33
Berges
Risque fort
2007
Heracleum
mantegazzianum
Sommier & Levier Berce du Caucase liste noire
30
Berges
Risque fort
2009
Humulus scandens
(Lour.) Merr.
Houblon japonais liste noire
28
Terrestre/Berges Risque fort
2012
Balsamine de
Impatiens
l'himalaya /
glandulifera Royle Balsamine géante liste noire
31
Berges
Risque fort
2003
Lagarosiphon major
(Ridley)Moss
Lagarosiphon
liste noire
34
Aquatique
Risque fort
2012
Lentille d'eau
Lemna minuta Kunth
minuscule
liste noire
30
Aquatique
Risque fort
2012
Lonicera japonica Chèvrefeuille du
Thunberg
Japon
liste noire
34
Terrestre
Risque fort
2007
Ludwigia grandiflora
(Michaux) Greuter & Jussie à grandes
Burdet
fleurs
liste noire
30
Aquatique
Risque fort
2003
Ludwigia peploides
(Kunth) P. H. Raven Jussie rampante liste noire
30
Aquatique
Risque fort
2003
Myriophyllum
aquaticum (Velloso)
Verdcourt
Myriophylle du Brésil liste noire
31
Risque fort
2012
Nicotiana glauca R.C. Tabac glauque /
Graham
Tabac arborescent liste noire
29
Terrestre
Risque fort
2012
Opuntia ficus-indica
(L.) Miller
Figuier de Barbarie liste noire
34
Terrestre
Risque fort
2007
Opuntia rosea DC.
Oponce
liste noire
28
Terrestre
Risque fort
2012
Opuntia stricta
(Haworth) Haworth Figuier de barbarie liste noire
34
Terrestre
Risque fort
2007
Paspalum dilatatum Paspale dilaté /
Poir.
Herbe de Dariss liste noire
34
Berges
Risque fort
2012
Paspalum distichum
L.
Paspale à deux épis liste noire
36
Berges
Risque fort
2012
Passiflore bleue
Passiflora caerulea L. /Fleur de la Passion liste noire
28
Terrestre
Risque fort
2009
177
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
Pennisetum
setaceum (Forsskael)
Herbe aux
Chiov.
écouvillons
liste noire
33
Terrestre
Risque fort
2012
Pennisetum villosum
Herbe aux
R. Br. ex Fresen
écouvillons
liste noire
33
Terrestre
Risque fort
2012
Periploca graeca L. Bourreau des arbres liste noire
30
Berges
Risque fort
2010
Phyla filiformis
(Schreider) Meikle
Lippia
liste noire
34
Terrestre
Risque fort
2003
Reynoutria japonica
Houtt.
Renouée du Japon liste noire
34
Berges
Risque fort
2003
Reynoutria x-
bohemica Chrtrek &
Chrtkova
Renouée hybride liste noire
32
Terrestre/Berges Risque fort
2012
Robinia
pseudoacacia L. Robinier faux-acacia liste noire
34
Terrestre/Berges Risque fort
2003
Saccharum
spontaneum L.
liste noire
36
Terrestre
Risque fort
2012
Senecio inaequidens
DC.
Séneçon du Cap liste noire
30
Terrestre
Risque fort
2003
Solanum
elaeagnifolium Cav. Morelle jaune
liste noire
31
Terrestre
Risque fort
2013
Tamarix ramosissima
Ledeb.
Tamaris d'été
liste noire
34
Terrestre
Risque fort
2009
Yucca gloriosa L.
Yucca
liste noire
31
Littoral
Risque fort
2012
178
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
LEXIQUE NATIONAL D’URBANISME
Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.
Les auteurs des PLU conservent la faculté d’étoffer ce lexique par des définitions supplémentaires et de préciser les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.
1. Les définitions retenues
1.1. Annexe Une annexe est une construction de taille réduite, accessoire à l’habitation qui, en raison de sa surface, de son aménagement et de ses équipements, ne permet pas une occupation à des fins d'habitation (logement, hébergement) au sens de l’article R 151-28 du code de l'urbanisme. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Une annexe est une construction de taille réduite, accessoire à l’habitation qui, en raison de sa surface, de son aménagement et de ses équipements, ne permet pas une occupation à des fins d'habitation (logement, hébergement) au sens de l’article R 151-28 du code de l'urbanisme.
Il est rappelé qu’une annexe n’est pas une pièce de vie. Ne peut être considéré comme une annexe un studio de jardin.
Un abri de jardin est une petite construction destinée au stockage des outils nécessaires au jardinage.
1.2. Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
1.3. Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
1.4. Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
1.5. Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. 1.6. Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
1.7. Façade
PLUi du Diois – Règlement – Approbation
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
1.8. Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
1.10. Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
1.11. Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
1.12. Voies ou emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
2. Les précisions utiles pour l’emploi des définitions
Les éléments ci-après permettent de préciser la finalité des définitions du lexique pour en faciliter l’application.
2.1. Annexe La présente définition permet de distinguer les extensions, des annexes à une construction principale, notamment dans les zones agricoles, naturelles ou forestières Afin de concilier la possibilité de construire des annexes, avec les objectifs d’une utilisation économe des espaces naturels, et de préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières d’une part (article L.101-2 du code de l’urbanisme), et de maintien du caractère naturel, agricole ou forestier des zones A et N d’autre part, un principe « d’éloignement restreint » entre la construction principale et l’annexe est inscrit dans cette définition. Les auteurs de PLU, pourront déterminer la zone d'implantation de ces annexes au regard de la configuration locale.
Il est précisé que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non. Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
2.2. Bâtiment Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison :
soit de l’absence totale ou partielle de façades closes ; soit de l’absence de toiture ; soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et
n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close.
2.3. Construction
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PLUi du Diois – Règlement – Approbation
Le lexique vise à clarifier la définition de la construction au regard des autres types d’édifices (installation, ouvrage, bâtiment). La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment Le caractère pérenne de la construction est notamment issu de la jurisprudence civile (JCP 1947. II. 3444, concl. Dupin ; V. P. le TOURNEAU, Droit de la responsabilité et des contrats, 2008/2009, Dalloz Action, no 8028) et pénale (Crim. 14 oct. 1980: Bull. crim. no 257; RDI 1981. 141, note Roujou de Boubée).
La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
La définition du lexique ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.
2.4. Construction existante Cette définition comporte un critère physique permettant de la différencier d’une ruine (conformément à la jurisprudence). Elle retient en outre la condition d’existence administrative : seule une construction légalement autorisée est considérée existante.
Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, Ministre de l’équipement, req. N°266.238).
2.5. Emprise au sol Cette définition reprend les termes de l’article R*420-1 du code de l’urbanisme qui s’appliquait uniquement au livre IV dudit code. On notera que les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont donc à comptabiliser dans leur emprise.
2.6. Extension L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal) La présente définition permettra notamment aux auteurs de PLU(i) d’édicter des règles distinctes entre les constructions principales, les extensions et les annexes.
Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
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2.7. Façade Cette définition vise à intégrer les dimensions fonctionnelles, et esthétique d’une façade, le règlement du PLU permettant d’encadrer les dispositions relatives à l’aspect extérieur des constructions, ainsi qu’aux ouvertures pratiquées en façade et aux ouvrages en saillie (balcons, oriels, garde-corps, cheminées, canalisations extérieures …). Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.
L’application de cette définition ne remet pas en cause les dispositions des articles L111-16 et L111-17 du code de l’urbanisme qui permettent aux PLU de s’opposer à l'utilisation de l’isolation extérieure (réalisée par des matériaux renouvelables ou par des matériaux ou procédés de construction) dans les sites patrimoniaux remarquables, en sites inscrits ou classés, à l'intérieur du cœur d'un parc national, sur les monuments historiques et dans leurs abords, et dans les périmètres dans lesquels les dispositions de l'article L. 111-16 s’appliquent.
2.8. Gabarit La notion de gabarit s’entend comme la totalité de l’enveloppe d’un bâtiment, comprenant sa hauteur et son emprise au sol.
Le gabarit permet d’exprimer la densité en termes volumétriques, en définissant des formes bâties conformes aux limites de dimensions que doivent respecter les édifices dans une zone donnée. Il peut ainsi être utilisé pour octroyer des bonus de constructibilité.
2.10. Limites séparatives Cette définition permet de définir le terrain d’assiette sur lequel s’applique les règles d’urbanisme et introduit les notions de limites latérales et de fond de parcelle, qui peuvent être déclinées dans les PLU(i) pour préciser les règles d’implantation de la construction.
2.11. Local accessoire Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante … De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sousdestination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
2.12. Voies ou emprises publiques Cette définition a pour objectif de faciliter l’application des règles d’emprise au sol, de hauteur et d’implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies qui jouxtent les constructions. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …). Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, es cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques.…
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