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Le règlement de Bourg-lès-Valence, texte intégral

41 articles repris mot pour mot du document opposable 26058_PLU_20250918, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

SOMMAIRE

TITRE I – DISPOSITIONS GÉNÉRALES....................................................................................................3 SOUS-TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES D'ORDRE ADMINISTRATIF ET REGLEMENTAIRE...4 SECTION 1 - CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN.....................................................4 SECTION 2 - PORTEE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT A L'ÉGARD D'AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES À L'OCCUPATION DES SOLS.......................................................................................4 SECTION 3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES.......................................................................4 SECTION 4 - AUTRES PRESCRIPTIONS ET PERIMETRES............................................................5 SOUS-TITRE II - DEFINITIONS DE BASE ET MODALITES D’APPLICATION DE CERTAINES REGLES..................................................................................................................................................6

TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES ZONES......................................................14 SECTION 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES À CERTAINS TRAVAUX..........................................15 SECTION 2 - DISPOSITIONS DE PRISE EN COMPTE DE L’ENVIRONNEMENT SUR LE TERRITOIRE.....................................................................................................................................16 SECTION 3 - DISPOSITIONS RELATIVES AUX ZONES DE CARRIÈRES.....................................22 SECTION 4 - DISPOSITIONS RELATIVES AUX ÉLÉMENTS BÂTIS À PROTÉGER AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME.........................................................................22 SECTION 5 - DISPOSITIONS RELATIVES AUX ÉLÉMENTS DE PAYSAGE ET AUX SITES ET SECTEURS À PROTÉGER POUR DES MOTIFS D’ORDRE ECOLOGIQUE AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME.........................................................................53 SECTION 6 - DISPOSITIONS RELATIVES AUX CHANGEMENTS DE DESTINATION AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-11 DU CODE DE L’URBANISME...................................................................53 SECTION 7 - DISPOSITIONS RELATIVES AU COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE.......58

TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES....................................................60 ZONES U à vocation mixte et résidentielle : Uap, Uar, Ub, Uc..............................................................61 CHAPITRE 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités........................61 CHAPITRE 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère................64 CHAPITRE 3 - Équipement et réseaux..............................................................................................76 ZONES U à vocation d’équipement public ou d’intérêt collectif : Ue, Uec, Ueg.....................................79 CHAPITRE 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités........................79 CHAPITRE 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère................81 CHAPITRE 3 - Équipement et réseaux..............................................................................................85 ZONES U à vocation d’activités économiques Ui, Uic, Uie, Uid, et à vocation d’infrastructures routières, autoroutières et ferroviaires Uf..............................................................................................................89 CHAPITRE 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités........................89 CHAPITRE 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère................92 CHAPITRE 3 - Équipement et réseaux..............................................................................................99

TITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER...........................................102 ZONES AUs1 et AUs2.........................................................................................................................103 CHAPITRE 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités......................103 ZONES AUc........................................................................................................................................105 CHAPITRE 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités......................105 CHAPITRE 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère..............107 CHAPITRE 3 - Équipement et réseaux............................................................................................112

TITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES................................................114 ZONE A...............................................................................................................................................115 CHAPITRE 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités......................115 CHAPITRE 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.............118 CHAPITRE 3 - Équipement et réseaux............................................................................................120

TITRE VI - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES............124 ZONE N...............................................................................................................................................125 CHAPITRE 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités......................125 CHAPITRE 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.............127 CHAPITRE 3 - Équipement et réseaux............................................................................................130

ANNEXE : FICHE DE SYNTHESE DES INFORMATIONS UTILES AUX PROCESSUS DE MAÎTRISE DE L’URBANISATION............................................................................................................................132

TITRE I – DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Le présent titre I est composé de deux parties :  le sous-titre I, relatif aux dispositions générales d'ordre administratif et réglementaire,  le sous-titre II, relatif aux définitions de base.

SOUS-TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES D'ORDRE ADMINISTRATIF ET REGLEMENTAIRE

SECTION 1 - CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s'applique à l’intégralité du territoire de la commune de BOURG-LÈS-VALENCE. Il délimite les zones urbaines, les zones à urbaniser, les zones agricoles et les zones naturelles et forestières.

SECTION 2 - PORTEE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT A L'ÉGARD D'AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES À L'OCCUPATION DES SOLS

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal : - À l’exception de ses dispositions modifiées par le présent règlement, le Code de l’Urbanisme et l’ensemble des articles en vigueur,

- Les articles du Code de l’Urbanisme ou d’autres législations concernant les périmètres sensibles, les zones d’aménagement différé, les plans de sauvegarde et de mise en valeur, les périmètres de restauration immobilière, les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et du paysage, les périmètres de résorption de l’habitat insalubre, les participations exigibles des constructeurs,

- Les prescriptions nationales ou particulières, fixées par le Code de l’Urbanisme,

- Les projets d’intérêt général concernant les projets d’ouvrage, de travaux ou de protection présentant un caractère d’utilité publique,

- Les servitudes d’utilité publique mentionnées à l’annexe du plan et selon la réglementation en vigueur,

- La loi du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive,

- Le décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive et notamment l’article 7 : lorsqu’une opération, des travaux ou des installations soumis à autorisation d’aménager, au permis de construire, au permis de démolir ou à l’autorisation des installations et travaux divers prévus par le Code de l’Urbanisme peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d’un site archéologique, cette autorisation, ou ce permis, est délivré après avis du Préfet qui consulte le Conservateur Régional de l’Archéologie.

- Le principe de réciprocité concernant les règles d’implantation des bâtiments agricoles,

- L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, à l‘installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable.

SECTION 3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N), dont les délimitations sont reportées sur les documents graphiques.

- Les zones urbaines Les zones urbaines sont dites "zones U". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

 Les zones à urbaniser

Les zones à urbaniser sont dites "zones AU". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement.

 Les zones agricoles

Les zones agricoles sont dites "zones A". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

En zone A peuvent seules être autorisées :

- les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées ;

- les extensions ou annexes aux bâtiments existants autres qu’agricoles, les changements de destination et aménagements prévus selon la réglementation en vigueur et dans les conditions fixées par celle-ci.

 Les zones naturelles et forestières

Les zones naturelles et forestières sont dites "zones N". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :

- soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;

- soit de l'existence d'une exploitation forestière ;

- soit de leur caractère d'espaces naturels ;

- soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;

- soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. Peuvent être autorisées en zone N : - les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière, ou au

stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées ;

- les extensions ou annexes aux bâtiments existants autres qu’agricoles, les changements de destination et aménagements prévus selon la réglementation en vigueur et dans les conditions fixées par celle-ci.

SECTION 4 – AUTRES PRESCRIPTIONS ET PERIMETRES

Le PLU définit également :

- Les emplacements réservés

Des emplacements réservés aux voies, ouvrages publics, installations d'intérêt général sont fixés. Chaque emplacement réservé est délimité sur le plan de zonage et repéré par un numéro. Sa destination et son bénéficiaire sont consignés sur la liste des emplacements réservés reportée sur le plan.

- Les Orientations d’Aménagement et de Programmation

Des secteurs sont délimités dans lesquels sont définies des dispositions portant sur l’aménagement, l’habitat, les transports et les déplacements. Les dispositions contenues dans les orientations d’aménagement et de programmation s’ajoutent à celles du présent règlement.

- Les éléments bâtis protégés au titre du patrimoine Des éléments bâtis sont identifiés sur le plan de zonage pour leur valeur paysagère et patrimoniale à préserver. Il s’agit d’éléments bâtis remarquables. Les prescriptions appliquées sont décrites dans la section 4 des dispositions applicables à toutes les zones (titre II) du présent règlement.

- Les éléments paysagers protégés au motif d’ordre écologique Des éléments du paysage sont identifiés sur le plan de zonage pour leur fonctionnalité dans la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques. Il s’agit de boisements et d’alignement d’arbres remarquables. Les prescriptions appliquées sont décrites dans la section 5 des dispositions applicables à toutes les zones (titre II) du présent règlement.

- Les zones soumises aux risques naturels Les secteurs de la commune concernés par la présence d’un risque naturel. Le règlement graphique reporte ces secteurs en affichant l’interdiction ou la construction sous conditions résultant de ces risques. Les prescriptions appliquées sont décrites dans la section 2 des dispositions applicables à toutes les zones (titre II) du présent règlement.

- Les zones soumises à une protection des captages d’eau potable Deux captages publics destinés à la consommation humaine en eau potable sont présents sur le territoire communal de Bourg-lès-Valence. Le captage des Combeaux est couvert par une servitude d’utilité publique. Ces captages sont cernés par des périmètres de protection plus ou moins étendus qui sont reportés d’une part sur le plan de zonage et d’autre part, concernant le captage des Combeaux, sur le plan des servitudes d’utilité publique. Les prescriptions appliquées sont décrites dans la section 2 des dispositions applicables à toutes les zones (titre II) du présent règlement.

- Les zones de carrières Des secteurs de carrière sont repérés sur le règlement graphique par une trame déterminée dans la légende et sont protégés en raison de la richesse du sol ou du sous-sol (carrières). Les prescriptions appliquées sont décrites dans la section 2 des dispositions applicables à toutes les zones (titre II) du présent règlement.

- Les servitudes de projets Les servitudes de projet en attente d’un projet d’aménagement global.

- Les servitudes de mixité sociale Les servitudes de mixité sociale sont représentées sur le règlement graphique et sont accompagnées d’un tableau indiquant le pourcentage minimal de logements locatifs abordables à réaliser.

- Les bâtiments dont le changement de destination est autorisé Les bâtiments en milieu agricole et naturel dont le changement de destination est autorisé sont représentés sur le règlement graphique. Les règles présentes au sein des dispositions applicables aux zones agricoles et aux zones naturelles et forestières indiquent les destinations autorisées.

- Les zonages d’assainissement Les zonages d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales de la commune.

SOUS-TITRE II - DEFINITIONS DE BASE ET MODALITES D’APPLICATION DE CERTAINES REGLES

Accès L'accès est la partie de limite du terrain jouxtant la voie de desserte ouverte à la circulation, qu'elle soit publique ou privée, et permettant d'accéder au terrain d’assiette de la construction ou de l'opération. Dans le cas d'une servitude de passage, l'accès est constitué par le débouché de la servitude sur la voie.

Affouillement - Exhaussement des sols Les affouillements et exhaussements de sols sont soumis à déclaration à condition que leur superficie soit supérieure à 100 m² et que leur hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou leur profondeur, s’il s’agit d’un affouillement, excède 2 mètres. Ce peut être notamment le cas d’un bassin, d’un étang, d’un réservoir creusé sans mur de soutènement, d’un travail de remblaiement ou déblaiement à la réalisation de voie privée. Ils sont soumis à autorisation si leur superficie est supérieure à 2 ha et que leur hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou leur profondeur, s’il s’agit d’un affouillement, excède 2 mètres.

Alignement L'alignement est la limite entre le terrain d’assiette de la construction ou de l’opération et une emprise publique, une voie ouverte à la circulation ou un emplacement réservé.

Annexes à l’habitation Une annexe correspond à une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, dont l’usage est destiné à apporter un complément aux fonctionnalités d’une construction dite principale. L’annexe est accolée ou distante de la construction principale, mais doit toutefois être implantée selon un éloignement restreint marquant un lien d’usage entre les deux constructions. L’annexe ne doit pas disposer d’accès direct depuis la construction principale. Elle ne doit pas avoir un usage d’habitation (exemples : abri de jardin, piscine, bûcher, garage…). Nota : un bâtiment relié à la construction principale par un simple auvent ou un proche, s’il respecte les principes énoncés ci-dessus, est considéré comme une annexe.

Balcon Un balcon correspond à une plate-forme en saillie d’un bâtiment, accessible directement depuis ce même bâtiment par le biais d’une ou plusieurs portes-fenêtres.

Bâti existant Un bâtiment est considéré comme existant, lorsque le clos et le couvert sont assurés ; une ruine ne peut rentrer dans cette définition.

Bâtiment à énergie positive Un bâtiment à énergie positive produit plus d’énergie qu’il n’en consomme pour son fonctionnement.

Clôture Constitue une clôture toute édification d’un ouvrage visant à clore un terrain soit sur les limites donnant sur les voies et emprises publiques ou en retrait de celles-ci, soit sur les limites séparatives. Il s’agit notamment des murs, des portes de clôture, des clôtures à claire voie, grilles (destinées à fermer un passage ou un espace).

Coefficient de Biotope par Surface (CBS) Le CBS fixe une obligation de maintien ou de création de surfaces non imperméabilisées ou écoaménageables sur l’unité foncière. Son calcul se base sur les critères tel que les espaces verts plantés de pleine terre ou sur dalle, les toitures et murs végétalisés, les sols artificialisés mais à la perméabilité plus ou moins importante, etc. Sur chaque critère est appliqué un ratio, cette pondération est déterminée en fonction de son intérêt écologique et son degré de perméabilité.

Coefficient d’Emprise au Sol (C.E.S.) - Emprise au sol Le coefficient d'emprise au sol (C.E.S.) est le rapport entre l’emprise au sol des constructions existantes ou à créer sur l’unité foncière considérée et la surface de cette unité foncière. L'emprise au sol au sens du Code de l’Urbanisme est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Coupe et abattage d'arbres Les termes de coupe et abattage n'ont pas de définition absolue. La coupe est l'opération présentant un caractère régulier dans le cadre d'opérations de sylviculture. L'abattage présente un caractère accidentel et plus limité. Ce qui caractérise les actions de coupe et abattage, et ce qui les distingue des opérations de défrichement, c'est que ces opérations ne modifient pas la destination de l'espace considéré qui conserve sa vocation forestière. C'est le cas des :

- coupes rases suivies de régénération, - substitution d'essences forestières.

Défrichement Selon une définition du Conseil d'État "sont des défrichements les opérations qui ont pour effet de détruire l'état boisé d'un terrain et de mettre fin à sa destination forestière" sans qu'il y ait lieu de prendre en considération les fins en vue desquelles ces opérations sont entreprises ou les motifs qui inspirent celui qui en prend l'initiative. Le défrichement se distingue du seul abattage des arbres en ce qu'il comporte également le débroussaillage et l'arrachage des souches et autres racines dans le but de changer définitivement la destination du terrain.

Destinations et sous-destination Les destinations de constructions sont :

1. Exploitation agricole et forestière ; 2. Habitation ; 3. Commerce et activités de service ; 4. Équipements d'intérêt collectif et services publics ; 5. Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.

Ces destinations de constructions comprennent les sous-destinations suivantes :

1. Pour la destination " exploitation agricole et forestière " : La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

2. Pour la destination " habitation " : La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

3. Pour la destination " commerce et activités de service " : La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Exemples : boulangerie, boucherie, épicerie, pharmacie…

La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.

La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.

La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.

La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques accueillant une clientèle commerciale.

4. Pour la destination " équipements d'intérêt collectif et services publics " : La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.

La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

5. Pour la destination " autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire " :

La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.

La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal. Pour les destinations ou sous-destinations visées aux alinéas 3° et 4°, les parties à usage « hébergement, loge ou logement directement liés et nécessaires aux activités » sont obligatoirement inclues dans le bâtiment principal et limités à un pourcentage maximum des surfaces de plancher ou à une surface de plancher définie maximale.

Distance entre deux constructions sur une même propriété

La distance séparant les constructions non accolées implantées sur un même terrain, est comptée horizontalement de tout point de la construction projetée, au point le plus proche de la construction en vis-à-vis.

Ne sont pas compris dans le calcul du retrait les débords de toiture, les saillies traditionnelles, les éléments architecturaux, les balcons et oriels, dès lors que leur profondeur est au plus égale à 0,60 mètre et à une hauteur supérieure à 3,50 mètres du niveau fini du terrain.

Emplacements Réservés

Ils constituent des emprises où doivent être réalisés des voies publiques, des ouvrages publics, des projets d’intérêt généraux ou des espaces verts, et éviter que les terrains concernés ne soient utilisés de façon incompatible avec la destination future. Cette disposition enclenche un droit de délaissement. Cette réglementation constitue donc une garantie de disponibilité d’un bien. Leur délimitation est précisée au plan de zonage du PLU et leur liste y figure.

Espace de vie extérieur

Un espace extérieur, jusqu’à 5 mètres à compter du bâtiment principal, est considéré comme « espace de vie extérieur » s’il respecte au moins un des principes suivants :

- un accès direct depuis la maison donne sur l’espace (porte, porte fenêtre) ; - l’espace est aménagé comme espace de vie (terrasse, piscine).

Exploitation agricole

L'exploitation agricole est ici définie comme une unité économique et technique, d'une surface pondérée au moins égale à la Surface Minimale d'Assujettissement (SMA), sur laquelle est exercée une activité agricole au sens de l'article L.311-1 du Code Rural. Dans la Drôme, la SMA est fixée à 10 ha pondérés par l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2016.

Extension

Une extension est, soit une surélévation, soit une construction horizontale, contiguë à la construction principale existante avec laquelle elle doit présenter un lien fonctionnel. Ses dimensions sont inférieures à celles de la construction existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre.

Hauteur des constructions

La hauteur des constructions correspond à la différence d’altitude mesurée verticalement entre l’égout de toit (hors acrotère pour une toiture-terrasse) le plus haut du bâtiment et le sol naturel avant travaux, sauf précision contraire dans les articles des chapitres des zones.

Sont exclus du calcul de la hauteur les ouvrages techniques, tels que les souches de cheminée, ventilation, les machineries d’ascenseur, les dispositifs de mise en sécurité ou en accessibilité tels qu'ascenseurs, escaliers de secours, les éléments architecturaux, les silos, les installations nécessaires à la production d’énergie renouvelable, dès lors qu'ils sont conçus dans le respect des prescriptions prévues au PLU.

Limite séparative (latérale et de fond de parcelle)

Il s’agit des limites entre les propriétés voisines (hors limites avec les emprises publiques). On distingue deux types de limites séparatives :

- les limites latérales qui aboutissent sur les voies ou emprises publiques,

- les limites de fond de parcelle qui sont opposées à la limite avec l’emprise publique et qui n’aboutissent que sur les limites séparatives.

Logement locatif abordable

Il s’agit d’un logement locatif social construit par un bailleur social et réalisé avec l’aide financière de l’État par l’intermédiaire de différents prêts :

- PLS (Prêt locatif social), - PLUS (Prêt locatif à usage social), - PLAI (Prêt locatif aidé d'intégration).

Piscine

Une piscine est une annexe, construction dont le fonctionnement est lié à la construction d’habitation, elle suit donc toutes les règles édictées pour ces dernières sauf règles spécifiques explicitement mentionnées. Les marges de recul seront calculées par rapport aux bords du bassin. Les terrassements des abords liés à leur implantation seront autorisés dans la limite de 1,40 mètre par rapport aux bords du bassin. Elle n’entre pas dans le champ d’application du calcul de l’emprise au sol.

Ruine Une ruine est un bâtiment dont le clos et/ou le couvert ne sont pas assurés.

Stationnement véhicules motorisés et cycles

Les places de stationnement banalisées (automobile et vélo) sont destinées à l’accueil des visiteurs. A ce titre, elles sont accessibles depuis le domaine public sans que soit précisée la place de stationnement que les visiteurs doivent utiliser.

Stationnement véhicules motorisés

- Règle générale

Le nombre de places de stationnement pour les véhicules automobiles se définit sur la base d’une surface de plancher affectée à une nature du projet ou un nombre de logement ; il est arrondi au nombre entier supérieur. Toutefois, celui-ci peut être plafonné par des dispositions au regard de la surface de plancher. De même, ne sont pas prises en compte dans la surface de plancher les surfaces réservées aux locaux techniques ou annexes, au stationnement des véhicules, etc. à condition de justifier de leur nature et de leur nécessité pour le projet. Lorsque la disposition ne fixe pas un ratio mais une réalisation selon les besoins de l’opération, ou, lorsque la disposition définit une base pouvant être adaptée, l’estimation des besoins sera justifiée par le pétitionnaire. Elle devra tenir compte de l’accessibilité du projet depuis les réseaux cycles et de transports en commun, des conditions de stationnement existantes ou à créer à proximité de l’opération (parkings publics, etc…) et des critères de mobilité des futurs usagers du projet (besoins, horaires et types de déplacements, existence de Plans de Déplacements des Entreprises ou des Administrations…).

- Modalités d’application

Les aires de stationnement doivent être conçues tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l'organisation des aires de dégagement et de circulation, pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité.

La surface minimale affectée à une place de stationnement est fixée à 25 m² y compris l’espace de manœuvre. Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2,50 mètres par 5,00 mètres.

Les places de stationnement à l'air libre ne seront autorisées que si elles bénéficient d'un traitement paysager et que leur traitement limite l'imperméabilisation des sols.

Emplacement cycle La surface minimale destinée au stationnement des cycles se définit sur la base d’une surface de plancher affectée à une nature du projet. L’espace destiné aux vélos devra comporter un système de fermeture sécurisé et/ou être équipé de dispositifs permettant d’attacher les vélos avec un système de sécurité (type arceau ou autre). Il sera couvert, clairement signalé et aisément accessible depuis les emprises et les voies par un cheminement praticable et sans discontinuité. Il sera globalement intégré au projet et à son environnement, prioritairement implanté dans le bâtiment principal.

Surface de plancher

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1. Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2. Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3. Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4. Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non,

y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5. Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités

à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6. Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de

bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7. Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8. D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Surfaces comprises ou non dans la surface de plancher

Terrasse Une terrasse correspond à toutes surfaces à l’air libre aménagée et accessible devant un logement ou un autre local et se trouvant au-dessus d’un local inférieur.

Voirie La voirie constitue la desserte du terrain sur lequel est projetée l'opération ou la construction. Il s'agit de voies de statut privé ou public, ou de l'emprise d'une servitude de passage.

Voie privée ouverte à la circulation Voirie de propriété privée sur laquelle est autorisée la circulation automobile.

Zone humide Une zone humide est constituée de terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année. Il s’agit de zones sensibles protégées pour leur richesse écologique et pour leur rôle hydrologique, notamment dans la régulation des crues.

TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES ZONES

SECTION 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES À CERTAINS TRAVAUX

- Édification de clôtures L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans l’ensemble des zones du PLU conformément aux dispositions de l’article L.421-4 du Code de l’Urbanisme et de la délibération du conseil municipal en date du 10/07/2009.

- Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée dès lors qu’il a été édifié conformément aux dispositions de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme en vigueur au moment de l’approbation du PLU. Cette disposition ne s’applique pas en cas de prescriptions contraires inscrites au Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRi) ou dans le règlement des zones inondables.

- Construction d’ouvrages techniques publics L’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, si elle est autorisée dans le règlement de la zone concernée, pourra se faire sans tenir compte des dispositions édictées au sein des sections « Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère » et « Équipements et réseaux » du règlement de la zone concernée.

- Travaux sur bâti existant Lorsqu’un bâtiment existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer sa conformité avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

- Démolitions Les travaux de démolition sont soumis à permis de démolir au sein du périmètre défini par la délibération du conseil municipal en date du 17/12/2007 (présente en annexe 6.10 du présent PLU), conformément aux dispositions de l’article L.421-3 du Code de l’Urbanisme.

- Ravalement de façades Les travaux de ravalement de façades sont soumis à déclaration préalable dans l’ensemble des zones du PLU conformément aux dispositions de l’article R.421-17-1-e) du Code de l’Urbanisme et de la délibération du conseil municipal en date du 24/09/2014.

- Patrimoine bâti et nouvelles constructions Toute nouvelle construction devra se référer à la règle générale du règlement. Lorsqu’elle se situe au sein du périmètre de l’OAP thématique « Mise en valeur du patrimoine », elle devra être compatible avec les prescriptions de cette OAP, notamment en termes de volume, alignement, hauteur, matériaux... De manière générale, les façades nouvelles devront établir une continuité évidente de perception avec les façades des bâtiments mitoyens et en vis-à-vis. Elles reprendront les principes de leur composition (ordonnancement, niveau de côtes d’égout, niveau des ouvertures, rythme des percements…). Les expressions contemporaines sobres et respectueuses de leur environnement historique sont privilégiées (éviter le pastiche de l’ancien, les expressions rustiques, antiquités romaines…). L’objectif est de privilégier soit le contemporain (simplicité des lignes, discrétion…) soit une interprétation de l’architecture régionale dans l’esprit des constructions environnantes (l’ordonnancement, le gabarit, l’alignement des façades alentour)… « Mieux vaut un bon projet contemporain qu’un pastiche néo-provençal ».

- Découvertes archéologiques Les découve

Zone UAP

Ce que la zone UAP autorise, en clair

UAP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement

Hébergement

Commerce et activité Artisanat et commerce de détail

de service

Restauration

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Equipements

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations

d’intérêt collectif et publiques et assimilés

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

assimilés

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Uap, Uar, Ub, Uc I I A A ASC ASC I ASC ASC ASC A

A

A A A A ASC I ASC I

Autorisé

A

Autorisé sous conditions ASC

Interdit

I

UAP 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

Le Plan de mixité fonctionnelle, au titre de l’article L.151-16 du Code de l’Urbanisme, délimite les zones dans lesquelles sont autorisées les constructions de la sous-destination bureau ainsi que l’ensemble des constructions de la destination commerce et activité de service, exception faite des commerces de gros. Dans l’ensemble des secteurs Uap, Uar et Ub, sont autorisées l’extension des constructions de la sousdestination bureau ainsi que l’extension de l’ensemble des constructions de la destination commerce et activité de service, exception faite des commerces de gros. Les changements de destination des rez-de-chaussée commerciaux localisés sur le plan de zonage, identifiés comme linéaires commerciaux à préserver, sont interdits au titre de l’article L.151-16 du Code de l’Urbanisme. Dans les secteurs identifiés dans le règlement graphique du PLU comme servitude de mixité sociale, en application de l’article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage minimum du nombre de logements à prévoir doit être affecté à des logements locatifs abordables. Ces pourcentages minimum de logements locatifs abordables à construire sont indiqués au sein du tableau des servitudes de mixité sociale présent dans le règlement graphique du PLU.

UAP 3Accès et voirie

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas listés ci-dessous :

- Pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif, - Pour s’implanter dans la continuité de bâtiments existants sur un terrain contigu sous réserve de :

 s’inscrire dans un gabarit similaire (profondeur et hauteur),  respecter l’ensemble des autres prescriptions d’implantation et de hauteur, - Pour sauvegarder un mur de clôture, - Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à

l’accessibilité d’un bâtiment, aux différents réseaux, voiries et stationnement,

- Pour des raisons de performances énergétiques ou nécessaire à la production d’énergies

renouvelables,

- Pour réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante, sous réserve de ne pas

réduire un cheminement destiné aux personnes à mobilité réduite, dégrader un alignement bâti ou dégrader la modénature de la construction.

1- Volumétrie et emprise au sol

En secteur Uc Le secteur est soumis à un coefficient d’emprise au sol de 0,2 maximum. La règle s’applique pour chaque lot de chaque division parcellaire et s’entend annexes comprises. Toutefois pour les habitations existantes, l’extension d’une surface inférieure au tiers de la surface de plancher initiale ou la création d’annexes inférieures à 20m², le coefficient d’emprise au sol ne s’applique pas, sauf si le projet a pour effet d’augmenter le nombre de logements.

2- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les règles explicitées ci-après ne s’appliquent pas aux constructions implantées en deuxième rideau ou au-delà d’une bande de 15 mètres, comptée à partir de l’alignement actuel ou futur des voies publiques.

UAP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les règles générales édictées s’appliquent sur l’ensemble des secteurs Uap, Uar, Ub et Uc. Les règles spécifiques pour certaines zones figurant au sein des encadrés et tableaux s’appliquent en plus des règles générales sur les zones concernées.

Ces dispositions concernent les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou les modifications de constructions existantes. Des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif.

Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Tous travaux concernant les bâtiments patrimoniaux repérés au règlement graphique au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme devront respecter les prescriptions qui leur sont assignées et rester compatibles avec l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) « Mise en valeur du patrimoine ». La démolition totale ou partielle de ces bâtiments repérés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme est interdite sinon dans le sens d'une mise en valeur, d’une restauration originelle.

UAP 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : STATIONNEMENT

1- Stationnement des véhicules motorisés

La réalisation de places de stationnements doit satisfaire aux conditions énoncées ci-dessous : - il est exigé des constructeurs de prévoir le fond même des emplacements suffisants pour assurer le stationnement et la manœuvre des véhicules (toutes catégories confondues et notamment les livraisons et enlèvements de marchandises) dans les meilleures conditions de commodité et de

UAP 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

1- Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions fixées par l’article L.682 du Code Civil. Les accès ne doivent pas présenter un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

En secteur Uar Les accès automobiles directs sur l’avenue de Lyon sont interdits, hors voies publiques et privées ouvertes à la circulation permettant d’accéder aux opérations d’aménagement.

2- Voirie

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et sous réserve que les caractéristiques de ces voies permettent la circulation et le passage ou la manœuvre des véhicules des services publics.

Dans les opérations d’aménagement, les voiries, qu’elles soient publique ou privée, devront comporter un espace réservé aux piétons matérialisé et sécurisé par rapport à la chaussée, sauf dans le cas d’un traitement de la voirie sous la forme d’une zone de rencontre. Des emplacements collectifs pour le tri et la collecte des déchets ménagers seront également à prévoir par opérations ou mutualisées entre plusieurs opérations contigües.

UAP 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable.

2- Assainissement

Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement.

Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques émanant des activités à caractère industriel, artisanal ou commercial, est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS

Destination

Exploitation agricole et forestière

Sous-destination Exploitation agricole Exploitation forestière

Habitation

Logement

Hébergement

Commerce et activité Artisanat et commerce de détail

de service

Restauration

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Equipements

Locaux et bureaux accueillant du public des

d’intérêt collectif et administrations publiques et assimilés services publics

Locaux techniques et industriels des administrations

publiques et assimilés

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Ue I I

ASC I

ASC A I I

I A A

A

A

A A A I I I A

Uec I I

ASC I A A I A

A A A

A

A

A A A I I A A

Ueg I I I I

ASC A I

ASC

A A A

A

A

A A A I I ASC A

Autorisé

A

Autorisé sous conditions ASC

Interdit

I

UE 3Accès et voirie

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

1- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En bordure du domaine public ferroviaire, aucune construction autre qu’un mur de clôture ne peut être établie à moins de deux mètres de la limite légale du chemin de fer calculée selon les stipulations techniques de la servitude T1.

2- Hauteur maximale des constructions

Les hauteurs maximales figurent au Plan des hauteurs et sont mesurées du terrain naturel à l’aplomb de la construction jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées, protections collectives des toitures terrasses et autres superstructures mineures et discontinues exclues). Aucune construction, installation ou ouvrage nouveau ne peut dépasser la hauteur indiquée au Plan des hauteurs. Les limites de hauteur ne s’appliquent pas pour l’aménagement et l’extension de bâtiments existants dépassant cette hauteur. Pour ceux-ci, la hauteur initiale ne doit pas être augmentée après travaux. Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée les ouvrages techniques nécessaires à la production d’énergies renouvelables, à condition qu’ils soient harmonieusement intégrés à la toiture.

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les règles générales édictées s’appliquent sur l’ensemble des secteurs Ue, Uec et Ueg. Les règles spécifiques pour certaines zones figurant au sein des encadrés et tableaux s’appliquent en plus des règles générales sur les zones concernées.

Ces dispositions concernent les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou les modifications de constructions existantes. Des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif.

Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

1- Interventions sur les bâtiments existants

L’aménagement et la restauration de constructions existantes devront mettre en valeur les éléments intéressants du bâti, et conserver l’aspect général des proportions.

2- Constructions neuves

L’implantation des constructions doit respecter les caractéristiques dominantes du terrain naturel et du site. Le plan doit être conçu pour respecter le terrain naturel et sa différence de pente éventuelle. Les mouvements de terrains, enrochements cyclopéens, les murs de soutènement et talus de plus d’un mètre de hauteur, sont interdits. Le traitement des abords devra rester au plus près du terrain naturel et favoriser la perméabilité du sol. Le projet devra privilégier une conception contemporaine (simplicité des lignes, sobriété…) ou une interprétation de l’architecture régionale.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

1- Le Coefficient de Biotope par surface (CBS)

Se reporter à la section 7 du titre II - Dispositions applicables à toutes les zones.

2- Clôtures et murs séparatifs

Clôtures existantes Les clôtures existantes de qualité (grilles en ferronnerie sur muret, murs de pierres ou de galets) seront conservées et/ou refaites à l’identique. Les murs en pierre locale ou de galets seront conservés dans leur dimension et leur aspect. Toute intervention se fera dans le respect de leur dimension (pas de surélévation ou de rabaissement) leurs matériaux et technique constructive (pierre locale, galets roulés, mortier de chaux naturelle, recouverts d’un enduit ou laissés apparents).

Clôtures nouvelles Toute nouvelle clôture sera suffisamment transparente pour laisser passer la vue (grille ou grillage de couleur gris foncé, …). Elle peut aussi être constituée d’une haie vive d’essences locales.

En secteur Uec Le mur d’enceinte de la Cartoucherie pourra faire l’objet d’une réhabilitation favorisant les perspectives visuelles sur le parc intérieur et d’un abaissement, sous réserve d’un traitement cohérent avec l’architecture industrielle du site.

3- Espaces libres, plantés et plantations

Les espaces libres après implantation des constructions doivent faire l’objet d’une composition paysagère (minérale ou végétale).

Les arbres existants repérés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme ainsi que les arbres de haute tige de bonne facture doivent être conservés. La végétation existante doit être préservée ou remplacées par des plantations équivalentes et d’essences locales. Les plantations mêleront essences caduques et persistantes. Les dépôts et stockages doivent faire l’objet d’un aménagement et d’un entretien de telle sorte qu’ils ne soient pas visibles depuis la rue ou que la propreté et l’aspect de la rue ne s’en trouvent pas altérés.

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : STATIONNEMENT

1- Stationnement des véhicules motorisés

La réalisation de places de stationnements doit satisfaire aux conditions énoncées ci-dessous :

- il est exigé des constructeurs de prévoir le fond même des emplacements suffisants pour assurer le stationnement et la manœuvre des véhicules (toutes catégories confondues et notamment les livraisons et enlèvements de marchandises) dans les meilleures conditions de commodité et de sécurité

- pour les constructions nouvelles à destination artisanale, commerciale, industrielle et d’entrepôts, le pétitionnaire doit prendre en compte l’impact des livraisons et des enlèvements de marchandises sur le domaine public, notamment en matière d’écoulement du trafic sur la voirie. Si cela est jugé nécessaire par la collectivité, des mesures devront être prévues pour limiter ces nuisances et les contenir dans le périmètre de l’aménagement (hors domaine public)

- des adaptations peuvent être admises si des places de stationnement nécessaires peuvent être mutualisées sur un parc de stationnement public ou privé situé à proximité

- dans le cadre d’une extension ou d’une réhabilitation, les normes définies ci-après s’appliquent sur l’ensemble de la parcelle ou de l’unité foncière, en tenant compte du stationnement déjà existant

- dans tous les cas, les nouveaux parcs de stationnement de plus de 10 places doivent prévoir au moins une borne de recharge pour véhicules électriques ou hybrides

Les règles ci-dessous s’appliquent :

UE 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

1- Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions fixées par l’article L.682 du Code Civil. Les accès ne doivent pas présenter un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

2- Voirie

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et sous réserve que les caractéristiques de ces voies permettent la circulation et le passage ou la manœuvre des véhicules des services publics.

Dans les opérations d’aménagement, les voiries, qu’elles soient publique ou privée, devront comporter un espace réservé aux piétons matérialisé et sécurisé par rapport à la chaussée, sauf dans le cas d’un traitement de la voirie sous la forme d’une zone de rencontre. Des emplacements collectifs pour le tri et la collecte des déchets ménagers seront également à prévoir par opérations ou mutualisées entre plusieurs opérations contigües.

UE 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable.

2- Assainissement

Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement.

Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques émanant des activités à caractère industriel, artisanal ou commercial, est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau à emprunter, les caractéristiques que doivent présenter ces effluents pour être reçus.

Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de l’ensemble des surfaces imperméabilisées doivent être gérées sur l’emprise du projet.

Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur.

Lorsque le rejet des eaux pluviales au milieu naturel est envisageable, le rejet est réalisé conformément à la règlementation en vigueur et toujours à débit régulé.

Lorsque la gestion à la parcelle ou le rejet au milieu naturel sont impossibles, le rejet au réseau public d’assainissement (eaux pluviales ou unitaire et en aucun cas eaux usées), s’il existe, pourra

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole forestière

Exploitation agricole et Exploitation forestière

Habitation

Logement

Hébergement

Commerce

et Artisanat et commerce de détail

activité de service Restauration

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Équipements

d’intérêt collectif

et

services

publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités

des

secteurs

secondaire ou

tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Ui I I ASC I I ASC A I

I I I

A

I

I I A A A A A

Uic I I

ASC I

ASC A I

ASC

I I A

A

I

I I A I I I I

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I I A

A

I

I A A ASC ASC ASC I

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ASC I

ASC A I

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A A A

A

A

A A A I I A I

Uf I I I I I I I I

I I I

ASC

I

I I I I I I I

Autorisé

A

Autorisé sous conditions ASC

Interdit

I

UI 3Accès et voirie

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas listés ci-dessous :

- Pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif, - Pour s’implanter dans la continuité de bâtiments existants sur un terrain contigu sous réserve de :

 s’inscrire dans un gabarit similaire (profondeur et hauteur),  respecter l’ensemble des autres prescriptions d’implantation et de hauteur. - Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à

l’accessibilité d’un bâtiment, aux différents réseaux, voiries et stationnement,

- Pour des raisons de performances énergétiques ou nécessaire à la production d’énergies

renouvelables,

- Pour réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante, sous réserve de ne pas

réduire un cheminement destiné aux personnes à mobilité réduite, dégrader un alignement bâti ou dégrader la modénature de la construction.

1- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Des retraits différents de ceux édictés seront acceptés pour les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics. En bordure du domaine public ferroviaire, aucune construction autre qu’un mur de clôture ne peut être établie à moins de deux mètres de la limite légale du chemin de fer calculée selon les stipulations techniques de la servitude T1. Si les règles ci-dessous entraînent l’implantation d’un bâtiment à un emplacement tel que la sécurité publique en sera compromise, les services techniques compétents peuvent imposer une implantation différente. Les saillies sur façade créées en aplomb de toute voie peuvent éventuellement être autorisées sous réserve du respect des normes fixées par le règlement de voirie en vigueur en matière de saillie. Des retraits ponctuels peuvent être tolérés pour un motif architectural ou paysager avéré, et notamment pour la mise en valeur d’un canal. La construction peut être implantée en retrait de l’alignement ou du recul imposé lorsqu’un bâtiment existe sur la parcelle voisine en retrait de l’alignement ou du recul imposé, dans ce cas la construction peut être édifiée pour tout ou partie dans le prolongement de ce bâtiment. De la même manière, l’aménagement et l’extension des constructions existantes situées en retrait de l’alignement est admis.

Pour les corps principaux des bâtiments construits en retrait, les dépassées de toitures, les balcons et les escaliers extérieurs non fermés ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de dépassement. Dans tous les cas, les annexes ne pourront pas être implantées à l’alignement du domaine public.

UI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les règles générales édictées s’appliquent sur l’ensemble des zones Ui, Uic, Uie, Uid et Uf. Les règles spécifiques pour certaines zones figurant au sein des encadrés et tableaux s’appliquent en plus des règles générales sur les zones concernées.

Ces dispositions concernent les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou les modifications de constructions existantes. Des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif.

Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Toute intervention devra être compatible avec les orientations d’aménagement et de programme, OAP, définies sur cette zone.

Implantation L’implantation des constructions doit respecter les caractéristiques dominantes du terrain naturel et du site. Le plan doit être conçu pour respecter le terrain naturel et sa différence de pente éventuelle. Les mouvements de terrains, enrochements cyclopéens, les murs de soutènement et talus de plus d’un mètre de hauteur, sont interdits. Le traitement des abords devra rester au plus près du terrain naturel et favoriser la perméabilité du sol.

Architecture Les constructions nouvelles devront faire l’objet d’une architecture résolument contemporaine (simplicité des lignes, qualité des matériaux …) représentative de leur usage (industrie, commerce, tertiaire ….) Un soin particulier sera apporté aux façades principales donnant sur les espaces publics (volumétrie, composition, qualité des matériaux, ouvertures). Toute référence à la maison individuelle (toiture tuile, pente de toit de 35%…) est interdite.

Les matériaux bio-sourcés (toitures terrasse végétalisées, structures et/ou parements en matériaux naturels ….) sont encouragés.

Énergies renouvelables : - les panneaux solaires devront être conçus dans l’architecture globale du bâtiment, si des panneaux sont prévus en façade, ils doivent constitués un élément pertinent dans l’architecture du bâtiment et n’auront pas d’effet miroir. - les éoliennes domestiques sont admises sous réserve de faire partie de la composition architecturée et paysagère du projet.

L’ensemble des éléments techniques (coffret de gaz, électricité, eau, interphone, boites aux lettres, climatiseurs, pompes à chaleur, extracteurs, etc) s’intégreront par un travail soigné dans le corps du bâtiment, sa toiture ou dans les éléments de clôture.

Chaque bâtiment ne présentera pas plus que 3 couleurs. Le blanc est interdit.

Paysage et traitement des abords Les espaces extérieurs et parkings seront arborés de sujets haute tige. Le stockage des matériaux ne sera pas visible depuis les espaces ouverts au public.

En zone Uie Les bâtiments seront implantés à l’alignement le long de l’Avenue de Lyon et de la Montée du Long, de manière à renforcer ou préserver l’alignement bâti existant. Des retraits ponctuels pourront venir animer cet alignement.

La volumétrie des bâtiments sera suffisamment dimensionnée pour être cohérente avec le contexte urbain. Le rapport d’échelle entre le volume bâti et la taille de l’espace public bordé doit être cohérent.

Des fenêtres paysagères traitées avec soin seront organisées entre les bâtiments afin d’éviter un premier rideau bâti opaque.

Un soin particulier sera apporté aux façades principales donnant sur cet axe (volumétrie, composition, qualité des matériaux, ouvertures, teintes, etc).

UI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

1-Le Coefficient de Biotope par surface (CBS) Se reporter à la section 7 du titre II - Dispositions applicables à toutes les zones.

2- Clôtures et murs séparatifs

Les clôtures, qui ne sont pas obligatoires, seront composées d’une haie vive d’essences locales doublée ou non d’un grillage de couleur grise. Dans la mesure où ils n’ont pas été intégrés dans le bâtiment, les éléments techniques (coffret de gaz, électricité, eau, interphone, boites aux lettres, climatiseurs, pompes à chaleur, extracteurs, etc) seront intégrés par un travail soigné dans les éléments de clôture.

3- Espaces libres, plantés et plantations

Les espaces libres après implantation des constructions doivent faire l’objet d’une composition paysagère (minérale ou végétale).

Les arbres existants repérés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme ainsi que les arbres de haute tige de bonne facture doivent être conservés. La végétation existante doit être préservée ou remplacées par des plantations équivalentes et d’essences locales. Les plantations mêleront essences caduques et persistantes.

Les dépôts et stockages doivent faire l’objet d’un aménagement et d’un entretien de telle sorte qu’ils ne soient pas visibles depuis la rue ou que la propreté et l’aspect de la rue ne s’en trouvent pas altérés.

Les espaces de stationnement seront plantés à raison d’un arbre de haute tige pour 6 places de stationnement. Les espaces libres autres que le stationnement seront engazonnés ou plantés de couvres sol et plantés d’au moins un arbre de haute tige.

UI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : STATIONNEMENT

1- Stationnement des véhicules motorisés

La réalisation de places de stationnements doit satisfaire aux conditions énoncées ci-dessous : - il est exigé des constructeurs de prévoir le fond même des emplacements suffisants pour assurer le stationnement et la manœuvre des véhicules (toutes catégories confondues et notamment les livraisons et enlèvements de marchandises) dans les meilleures conditions de commodité et de sécurité - pour les constructions nouvelles à destination artisanale, commerciale, industrielle et d’entrepôts, le pétitionnaire doit prendre en compte l’impact des livraisons et des enlèvements de marchandises sur le domaine public, notamment en matière d’écoulement du trafic sur la voirie. Si cela est jugé nécessaire par la collectivité, des mesures devront être prévues pour limiter ces nuisances et les contenir dans le périmètre de l’aménagement (hors domaine public) - tout stationnement prévu dans l’opération devra être réalisé en dehors de l’emprise publique - dans le cadre d’une extension ou d’une réhabilitation, les normes définies ci-après s’appliquent sur l’ensemble de la parcelle ou de l’unité foncière, en tenant compte du stationnement déjà existant - dans le cadre d’une opération d’ensemble, la réalisation des places de stationnement devra être mutualisée

- en cas de réalisation d'une construction à usage de commerce ou d'activités de service sur une unité foncière limitrophe à une unité foncière accueillant déjà un commerce ou une activité de service, la mutualisation des places de stationnement peut être envisagée sous les conditions cumulatives suivantes :  premièrement, le commerce ou l'activité de service préexistant doit comporter un nombre de place de stationnement supérieur au nombre prévu par le règlement du PLU ;  deuxièmement, les deux unités foncières doivent appartenir au même propriétaire ou alors si les propriétaires sont différents un accord écrit officiel doit être établi préalablement au dépôt du dossier de permis de construire

UI 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

1- Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions fixées par l’article L.682 du Code Civil. Les accès ne doivent pas présenter un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

En secteur Uie Les accès automobiles directs sur l’Avenue de Lyon et la Montée du Long sont interdits, hors voies publiques et privées ouvertes à la circulation.

2- Voirie

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et sous réserve que les caractéristiques de ces voies permettent la circulation et le passage ou la manœuvre des véhicules des services publics. Dans les opérations d’aménagement, les voiries, qu’elles soient publique ou privée, devront comporter un espace réservé aux piétons matérialisé et sécurisé par rapport à la chaussée, sauf dans le cas d’un traitement de la voirie sous la forme d’une zone de rencontre. Des emplacements collectifs pour le tri et la collecte des déchets ménagers seront également à prévoir par opérations ou mutualisées entre plusieurs opérations contigües.

UI 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1- Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable.

2-Assainissement

Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement.

Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques émanant des activités à caractère industriel, artisanal ou commercial, est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau à emprunter, les caractéristiques que doivent présenter ces effluents pour être reçus.

Zone AUC

Ce que la zone AUC autorise, en clair

AUC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS

Destination

Sous-destination

AUc

Exploitation agricole Exploitation agricole

I

et forestière

Exploitation forestière

I

Habitation

Logement

A

Hébergement

A

Commerce et activité Artisanat et commerce de détail

I

de service

Restauration

I

Commerce de gros

I

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

I

Hébergement hôtelier et touristique

I

Cinéma

I

Équipements d’intérêt Locaux et bureaux accueillant du public des administrations

I

collectif et services publiques et assimilés

publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

A

assimilés

Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

I

Salles d'art et de spectacles

I

Équipements sportifs

I

Autres équipements recevant du public

I

Autres activités des Industrie

I

secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt

I

Bureau

I

Centre de congrès et d’exposition

I

Autorisé

A

Autorisé sous conditions ASC

Interdit

I

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole forestière

Exploitation agricole et Exploitation forestière

Habitation

Logement

Hébergement

Commerce

et Artisanat et commerce de détail

activité de service Restauration

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Equipements

d’intérêt collectif

et

services

publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités

des

secteurs

secondaire ou

tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Centre de congrès et d’exposition

A A I ASC I I I I I ASC I I

ASC

I

I I I I ASC I I

Ap I I ASC I I I I I I I I

I

I

I I I I I I I

Ai I I I I I I I I I I I

ASC

I

I I I ASC ASC ASC I

Autorisé

A

Autorisé sous conditions ASC

Interdit

I

Dans tous les secteurs délimités au sein du règlement graphique par une trame spécifique représentant le champ d'inondation, les dispositions du règlement des zones inondables présentes dans la section 2 du titre II (Dispositions applicables à toutes les zones) du présent règlement s’appliquent. Cependant, le règlement des différents secteurs du plan de zonage du PLU s’applique dans le cas où celui-ci est plus restrictif que les dispositions du règlement des zones inondables.

Toutes les occupations et utilisations du sol autres que celles nécessaires à l’exploitation agricole et celles mentionnées ci-après sont interdites.

Sont également interdites toutes constructions de la destination habitation à moins de 100 m de l’axe de l’autoroute A7 et toutes constructions de la sous-destination exploitation agricole et de la destination commerce et activité de service à moins de 50 m de l’axe de l’autoroute A7, pour des raisons de protection contre les nuisances sonores et la pollution atmosphérique engendrées par la circulation automobile.

La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée.

Autorisés sous conditions :

- Les affouillements et exhaussements du sol sont admis à condition qu'ils ne portent pas atteinte

au caractère ou à l’intérêt des lieux, au site et au paysage naturel ou bâti et qu’ils soient uniquement en lien avec l’exploitation de la carrière, l’activité agricole ou avec les équipements, constructions, installations et infrastructures strictement nécessaires aux services publics qui sont autorisés dans la zone.

- Les constructions de la sous-destination logement sont autorisées sous condition :

Secteur A

AUC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

Dans les secteurs identifiés dans le règlement graphique du PLU comme servitude de mixité sociale, en application de l’article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage minimum du nombre de logements à prévoir doit être affecté à des logements locatifs abordables. Ces pourcentages minimum de logements locatifs abordables à construire sont indiqués au sein du tableau des servitudes de mixité sociale présent dans le règlement graphique du PLU.

AUC 3Accès et voirie

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas listés ci-dessous :

- Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à

l’accessibilité d’un bâtiment, aux différents réseaux, voiries et stationnement,

- Pour des raisons de performances énergétiques ou nécessaire à la production d’énergies

renouvelables,

1- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées à l’alignement actuel ou futur des voies et emprises publiques ou bien avec un retrait au moins égal à trois mètres de l’alignement actuel ou futur des voies et emprises publiques.

Des dispositions différentes peuvent être admises pour les ouvrages techniques de faible importance réalisés dans le but d’intérêt général (WC, cabines téléphoniques, postes de transformation EDF, abris voyageurs, locaux poubelles, rampes d’accès au sous-sol etc...) pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage. En tout état de cause, ces dispositions différentes ne pourront être admises que si une insertion harmonieuse dans l’environnement est garantie. Les piscines seront implantées à une distance, comptée horizontalement entre tout point du bassin et le point le plus proche de l’alignement égale à 1,5 mètre.

Dans tous les cas, les annexes ne pourront être implantées à l’alignement du domaine public. Les saillies sur façade créées en aplomb de toute voie peuvent éventuellement être autorisées sous réserve du respect des normes fixées par le règlement de voirie en vigueur en matière de saillie. Des retraits ponctuels peuvent être tolérés pour un motif architectural ou paysager avéré.

Pour les corps principaux des bâtiments construits en retrait, les dépassées de toitures, les balcons et les escaliers extérieurs non fermés ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de dépassement.

Si les règles ci-dessus entraînent l’implantation d’un bâtiment à un emplacement tel que la sécurité publique en sera compromise, les services techniques compétents peuvent imposer une implantation différente.

2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en limite séparative ou à une distance, comptée horizontalement entre tout point du bâtiment et le point le plus proche de la limite séparative, au moins égale à sa demi-hauteur sans jamais être inférieure à 3 mètres.

Les piscines seront implantées à une distance, comptée horizontalement entre tout point du bassin et le point le plus proche de la limite séparative au moins égale à 1,5 mètre.

3- Hauteur maximale des constructions

Les hauteurs maximales figurent au Plan des hauteurs et sont mesurées du terrain naturel à l’aplomb de la construction jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées, protections collectives des toitures terrasses et autres superstructures mineures et discontinues exclues). Aucune construction, installation ou ouvrage nouveau ne peut dépasser la hauteur indiquée au Plan des hauteurs.

Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée les ouvrages techniques nécessaires à la production d’énergies renouvelables, à condition qu’ils soient harmonieusement intégrés à la toiture.

AUC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’implantation des constructions doit respecter les caractéristiques dominantes du terrain naturel et du site. Le plan doit être conçu pour respecter le terrain naturel et sa différence de pente éventuelle. Les mouvements de terrains, enrochements cyclopéens, les murs de soutènement et talus de plus d’un mètre de hauteur, sont interdits.

Le traitement des abords devra rester au plus près du terrain naturel et favoriser la perméabilité du sol.

Le projet devra privilégier une conception contemporaine (simplicité des lignes, sobriété…) ou une interprétation de l’architecture régionale. Toutes expressions relevant du pastiche des styles antiques, du néo-provençal, d’un style ostentatoire et très contrasté sont interdites.

Les toitures à pente doivent s’harmoniser avec celles des bâtiments voisins, notamment en termes de pente et de teinte. Les tuiles de couleurs noires sont strictement interdites.

La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d’une intégration dans le plan de toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations. Les antennes collectives sont obligatoires sur les constructions à partir de 200 m² de surface de plancher.

AUC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

1- Le Coefficient de Biotope par surface (CBS) Se reporter à la section 7 du titre II - Dispositions applicables à toutes les zones.

2- Clôtures et murs séparatifs

La démolition des murs de clôture édifiés en galets, témoignages des anciens enclos maraîchers, notamment dans le quartier du Valentin, sont interdits. Les murs en pierre locale ou de galets seront conservés dans leur dimension et leur aspect. Toute intervention se fera dans le respect de leur dimension (pas de surélévation ou de rabaissement) leurs matériaux et technique constructive (pierre locale, galets roulés, mortier de chaux naturelle, recouverts d’un enduit ou laissés apparents).

La hauteur des clôtures mesurée à partir du trottoir ou de la chaussée à l’alignement des voies publiques ne peut excéder deux mètres.

Les clôtures seront composées de grillages de couleur vert ou gris foncé, en limite du domaine public et en limite séparative et doublés d’une haie vive. Dans le cas où des plantations ne seraient pas prévues au plan d’aménagement du secteur et dans l’intérêt de la configuration urbaine ou d’un front bâti des murs de clôtures peuvent être admis.

En limite séparative, la clôture sera constituée d’une haire vive d’essences locales composée, doublée ou non d’un grillage métallique de couleur grise foncée maintenu par des piquets métalliques. Les murs maçonnés et enduits des 2 faces ou pare-vue (palissade bois ou élément occultant) d’une hauteur de 2 mètres maximum sont admis sur une longueur de 5 mètres en continuité de la construction.

AUC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : STATIONNEMENT

1- Stationnement des véhicules motorisés

La réalisation de places de stationnements doit satisfaire aux conditions énoncées ci-dessous :

- il est exigé des constructeurs de prévoir le fond même des emplacements suffisants pour assurer le stationnement et la manœuvre des véhicules (toutes catégories confondues et notamment les livraisons et enlèvements de marchandises) dans les meilleures conditions de commodité et de sécurité

- tout stationnement prévu dans l’opération devra être réalisé en dehors de l’emprise publique

- dans le cadre d’une extension ou d’une réhabilitation, les normes définies ci-après s’appliquent sur l’ensemble de la parcelle ou de l’unité foncière, en tenant compte du stationnement déjà existant

- dans le cadre d’une opération d’ensemble, la réalisation des places de stationnement pourra être mutualisée.

AUC 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

1- Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions fixées par l’article L.682 du Code Civil. Les accès ne doivent pas présenter un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

2- Voirie

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et sous réserve que les caractéristiques de ces voies permettent la circulation et le passage ou la manœuvre des véhicules des services publics. Dans les opérations d’aménagement, les voiries, qu’elles soient publique ou privée, devront comporter un espace réservé aux piétons matérialisé et sécurisé par rapport à la chaussée, sauf dans le cas d’un traitement de la voirie sous la forme d’une zone de rencontre. Des emplacements collectifs pour le tri et la collecte des déchets ménagers seront également à prévoir par opérations ou mutualisées entre plusieurs opérations contigües.

AUC 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1- Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable.

2- Assainissement

Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement.

Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques émanant des activités à caractère industriel, artisanal ou commercial, est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau à emprunter, les caractéristiques que doivent présenter ces effluents pour être reçus.

Eaux pluviales Les eaux pluviales issues de l’ensemble des surfaces imperméabilisées doivent être gérées sur l’emprise du projet. Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur. Lorsque le rejet des eaux pluviales au milieu naturel est envisageable, le rejet est réalisé conformément à la règlementation en vigueur et toujours à débit régulé.

Lorsque la gestion à la parcelle ou le rejet au milieu naturel sont impossibles, le rejet au réseau public d’assainissement (eaux pluviales ou unitaire et en aucun cas eaux usées), s’il existe, pourra éventuellement être autorisé. Le service gestionnaire des réseaux d’assainissement fixera les conditions de rejet tant en terme quantitatif que qualitatif.

Zone AI

Ce que la zone AI autorise, en clair

AI 3Accès et voirie

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas listés ci-dessous :

- Pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif, - Pour la réalisation d’un ouvrage technique de faible importance d’intérêt général, - Pour s’implanter dans la continuité de bâtiments existants, - Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à

l’accessibilité d’un bâtiment, aux différents réseaux, voiries et stationnement,

- Pour des raisons de performances énergétiques ou nécessaire à la production d’énergies

renouvelables,

- Pour la réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante.

Les exceptions ne pourront être admises que sous réserve d’une insertion harmonieuse dans l’environnement paysager et/ou bâti.

1- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions devront s’implanter avec un recul minimum de 5 mètres par rapport aux voies actuelles et futures.

En secteur A, sur les secteurs identifiés au plan de zonage, l’implantation des constructions devra respecter la distance minimale indiquée par rapport à l’emprise publique.

Dans le cas d’une construction existante avec un recul inférieur à 5 mètres, l’aménagement et l’extension de cette dernière sera autorisée dans la continuité du bâtiment. En revanche, la règle des 5 mètres s’appliquent aux annexes.

En bordure du domaine public ferroviaire, aucune construction autre qu’une clôture ne peut être établie à moins de deux mètres de la limite légale du chemin de fer calculée selon les stipulations techniques de la servitude T1.

Si les règles ci-dessus entraînent l’implantation d’un bâtiment à un emplacement tel que la sécurité publique en sera compromise, les services techniques compétents peuvent imposer une implantation différente.

2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions pourront s’implanter soit en limite séparative, soit avec un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.

Dans le cas d’une construction existante avec un recul inférieur à 3 mètres, l’aménagement et l’extension de cette dernière sera autorisée dans la continuité du bâtiment. En revanche, la règle des 3 mètres s’appliquent aux annexes.

3- Hauteur maximale des constructions

La hauteur totale des constructions mesurée à partir du terrain naturel, à l’aplomb de la construction jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures mineures et discontinues exclues) ne peut excéder :

- 10 mètres pour les constructions des sous-destinations exploitation agricole et locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés excepté, pour cette dernière sous-destination, pour les constructions exigeant un impératif technique avéré,

- 8 mètres pour les constructions de la sous-destination logement, - 5 mètres pour les annexes des constructions de la sous-destination logement.

Pour les sous-destinations industrie, entrepôt et bureau en secteur Ai, la hauteur en tout point des constructions nouvelles et extensions est limitée à la hauteur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU. Dans le cas d’une construction existante de la sous-destination logement dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale énoncée précédemment, les extensions et annexes fonctionnelles ne pourront dépasser la hauteur de ladite construction en son point le plus haut (hors ouvrages technique tels que les cheminées ou antennes).

AI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Ces dispositions concernent les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou les modifications de constructions existantes. Des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif.

Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

1- Interventions sur les bâtiments d’habitation existants

Les travaux réalisés sur un bâtiment existant doivent respecter ses caractéristiques architecturales (volumétrie originelle, rythme et proportion des ouvertures, matériaux, décors...) qui constituent son intérêt propre. Toute intervention doit permettre de retrouver ou mettre en valeur l’intérêt architectural du bâtiment d’origine.

Tous travaux concernant les bâtiments patrimoniaux repérés au règlement graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme devront respecter les prescriptions qui leur sont assignées et rester compatibles avec l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) « Mise en valeur du patrimoine ».

La démolition totale ou partielle de ces bâtiments identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme est interdite sinon dans le sens d'une mise en valeur, d’une restauration originelle.

La démolition des autres bâtiments pourra être refusée en raison de l’intérêt architectural ou patrimonial.

Surélévations et extensions L’intégrité du bâtiment doit être conservée, les travaux envisagés ne doivent pas dénaturer la cohérence du bâtiment d’origine. Toute extension devra être conçue en cohérence avec le bâti existant et ne devra pas déséquilibrer l’ensemble. Le style traditionnel pourra être prolongé ou une expression contemporaine jouant le contraste pourra être proposée, mais toujours dans le respect de l’existant. La hauteur de la surélévation doit s’ajuster à celle des bâtiments voisins en s’insérant dans la ligne globale des toitures. La continuité des rives et des toitures est à assurer là où elle règne. En cas de décalage, la différence de hauteur entre deux rives devrait être égale ou supérieure à 50 cm.

Isolation par l’extérieur L’isolation par l’extérieur par panneaux n’est pas autorisée pour les bâtiments en pierre, qu’elles soient appareillées ou non, ni pour les bâtiments dont la façade comporte des éléments de modénature, même simplifiée.

Toitures Les toitures doivent respecter et s’harmoniser avec les toitures traditionnelles. Aucun changement de pente ne sera admis. Les tuiles seront en terre cuite, de teinte proche des tuiles environnantes. Le panachage de teintes est interdit. La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d’une intégration dans le plan de toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations.

2- Constructions neuves L’implantation des constructions doit respecter les caractéristiques dominantes du terrain naturel et du site. Le plan doit être conçu pour respecter le terrain naturel. Le traitement des abords devra par conséquent rester au plus près du terrain naturel et favoriser la perméabilité du sol. Les mouvements de terrains, enrochements cyclopéens, les murs de soutènement et talus de plus d’un mètre de hauteur, sont interdits. La volumétrie des bâtiments agricoles sera simple et compacte, les façades présenteront un parement bois ou de couleur intégrée au site, le blanc et les couleurs claires sont à proscrire.

AI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

1- Clôtures et murs séparatifs Les clôtures devront être légères, à claire voie et permettant le passage de la faune. Sont autorisés les grillages à mouton, ganivelles, lisses en bois horizontale (type barrière à chevaux).

2- Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique

Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.

3- Plantations

Les arbres haute tige doivent être maintenus sauf état sanitaire mauvais sur justificatif et dans ce cas doivent être remplacés par des plantations équivalentes. Les haies vives respecteront la floraison et la taille naturelles des plantations.

AI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules automobiles et deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables ou semi-perméables.

AI 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

1- Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions fixées par l’article L.682 du Code Civil. Les accès ne doivent pas présenter un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

2- Voirie

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et sous réserve que les caractéristiques de ces voies permettent la circulation et le passage ou la manœuvre des véhicules des services publics.

AI 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1- Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable. Dans le cas où une telle construction ou installation ne pourrait être raccordée sur un réseau collectif de distribution de caractéristiques suffisantes, elle peut être alimentée soit par captage, forage ou puits particuliers conformément à la réglementation en vigueur, notamment à 35 m au moins de tout réseau d'épandage ou de rejet d'eaux usées.

2- Assainissement

Eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement. En l'absence de possibilité de raccordement au réseau public d'assainissement, le recours à un dispositif d’assainissement autonome conforme au schéma général d’assainissement, à la carte d’aptitude des sols ou aux normes techniques en vigueur pourra être autorisé. L’évacuation des eaux non traitées dans les rivières et fossés est interdite.

Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de l’ensemble des surfaces imperméabilisées doivent être gérées sur l’emprise du projet.

Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur.

Lorsque le rejet des eaux pluviales au milieu naturel est envisageable, le rejet est réalisé conformément à la règlementation en vigueur et toujours à débit régulé.

Lorsque la gestion à la parcelle ou le rejet au milieu naturel sont impossibles, le rejet au réseau public

d’assainissement (eaux pluviales ou unitaire et en aucun cas eaux usées), s’il existe, pourra

éventuellement être autorisé. Le service gestionnaire des réseaux d’assainissement fixera les conditions

de rejet tant en terme quantitatif que qualitatif.

Le rejet d’eaux pluviales au réseau d’assainissement des eaux usées est strictement interdit.

L’impossibilité de gérer les eaux pluviales à la parcelle devra nécessairement être justifiée par une étude d’imperméabilisation des sols, réalisée par un bureau d’étude spécialisé, pour apporter la preuve de l’imperméabilité des sols. Cette perméabilité sera mesurée entre 2 et 5 m de profondeur. Dans tous les cas, le rejet au réseau devra se faire à débit régulé et donc par un stockage en amont à prévoir dès la conception du projet. Il existe maintenant différentes techniques alternatives au « tout tuyau » qui ont fait leurs preuves (toiture végétalisée à débit régulé, matériaux et enrobés drainants pouvant ralentir les écoulements, places de parking végétalisées, etc…).

Le déversement des eaux de vidanges des piscines privées dans le réseau est interdit. Les eaux de vidange des piscines des collectivités peuvent être acceptées dans les réseaux, sous réserve de la délivrance d’une autorisation de déversement.

3- Autres réseaux (électricité, gaz, télécommunications, irrigation)

Le raccordement aux réseaux d’électricité, de gaz, de télécommunication et autres doit être réalisé en souterrain et recueillir l’agrément des services gestionnaires compétents. En outre, à moins d’une impossibilité absolue, aucun de ces réseaux ne devra passer en apparent sur les façades visibles de toute voie. Toute nouvelle construction ou aménagement sur un terrain traversé par un réseau d’irrigation de la Bourne devra préalablement prévoir et intégrer les modifications du réseau nécessaires au projet.

4- Infrastructures et réseaux numériques

Toute construction nouvelle, installation nouvelles, ou aménagement pour la rénovation ou le changement de destination doit donner lieu à la mise en place d’infrastructures numériques (fourreau,...) adaptées au raccordement aux réseaux, existants ou à venir, de desserte en services de communication électronique haut et très haut débit. Les réseaux seront aménagés en souterrain ou à défaut, intégrés en façade. Lorsque qu’une nouvelle voie est créée, il sera laissé́ en attente des fourreaux permettant un raccordement ultérieur aux infrastructures et réseaux de communications électroniques dont le déploiement est prévu ou envisagé à l’horizon de 15 ans à̀ compter de la date de création de la voie.

Zone NP

Ce que la zone NP autorise, en clair

NP 3Accès et voirie

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas listés ci-dessous :

- Pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif, - Pour la réalisation d’un ouvrage technique de faible importance d’intérêt général, - Pour s’implanter dans la continuité de bâtiments existants, - Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à

l’accessibilité d’un bâtiment, aux différents réseaux, voiries et stationnement,

- Pour des raisons de performances énergétiques ou nécessaire à la production d’énergies

renouvelables,

- Pour la réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante.

Les exceptions ne pourront être admises que sous réserve d’une insertion harmonieuse dans l’environnement paysager et/ou bâti.

1- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions devront s’implanter avec un recul minimum de 5 mètres par rapport aux voies actuelles et futures.

Dans le cas d’une construction existante avec un recul inférieur à 5 mètres, l’aménagement et l’extension de cette dernière sera autorisée dans la continuité du bâtiment. En revanche, la règle des 5 mètres s’appliquent aux annexes.

En bordure du domaine public ferroviaire, aucune construction autre qu’une clôture ne peut être établie à moins de deux mètres de la limite légale du chemin de fer calculée selon les stipulations techniques de la servitude T1.

Si les règles ci-dessus entraînent l’implantation d’un bâtiment à un emplacement tel que la sécurité publique en sera compromise, les services techniques compétents peuvent imposer une implantation différente.

2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions devront s’implanter avec un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.

Dans le cas d’une construction existante avec un recul inférieur à 3 mètres, l’aménagement et l’extension de cette dernière sera autorisée dans la continuité du bâtiment.

3- Hauteur maximale des constructions

La hauteur totale des constructions mesurée à partir du terrain naturel, à l’aplomb de la construction jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures mineures et discontinues exclues) ne peut excéder :

- 10 mètres pour les constructions des sous-destinations exploitation agricole, exploitation forestière, restauration et locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés excepté, pour cette dernière sous-destination, pour les constructions exigeant un impératif technique avéré,

- 8 mètres pour les constructions des sous-destinations logement, hébergement hôtelier et touristique, locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, équipements sportifs et autres équipements recevant du public,

- 5 mètres pour les annexes des constructions de la sous-destination logement.

NP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Ces dispositions concernent les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou les modifications de constructions existantes. Des dispositions autres que celles définies dans les règles ci-après pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées pour la réalisation d’un équipement public ou d’intérêt collectif.

Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

1- Interventions sur les bâtiments existants

Les travaux réalisés sur un bâtiment existant doivent respecter ses caractéristiques architecturales (volumétrie originelle, rythme et proportion des ouvertures, matériaux, décors...) qui constituent son intérêt propre. Toute intervention doit permettre de retrouver ou mettre en valeur l’intérêt architectural du bâtiment d’origine.

Tous travaux concernant les bâtiments patrimoniaux repérés au règlement graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme devront respecter les prescriptions qui leur sont assignées et rester compatibles avec l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) « Mise en valeur du patrimoine ».

La démolition totale ou partielle de ces bâtiments identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme est interdite sinon dans le sens d'une mise en valeur, d’une restauration originelle.

La démolition des autres bâtiments pourra être refusée en raison de l’intérêt architectural ou patrimonial.

Surélévations et extensions L’intégrité du bâtiment doit être conservée, les travaux envisagés ne doivent pas dénaturer la cohérence du bâtiment d’origine. Toute extension devra être conçue en cohérence avec le bâti existant et ne devra pas déséquilibrer l’ensemble. Le style traditionnel pourra être prolongé ou une expression contemporaine jouant le contraste pourra être proposée, mais toujours dans le respect de l’existant. La hauteur de la surélévation doit s’ajuster à celle des bâtiments voisins en s’insérant dans la ligne globale des toitures. La continuité des rives et des toitures est à assurer là où elle règne. En cas de décalage, la différence de hauteur entre deux rives devrait être égale ou supérieure à 50 cm.

Isolation par l’extérieur L’isolation par l’extérieur par panneaux n’est pas autorisée pour les bâtiments en pierre, qu’elles soient appareillées ou non, ni pour les bâtiments dont la façade comporte des éléments de modénature, même simplifiée.

Toitures Les toitures doivent respecter et s’harmoniser avec les toitures traditionnelles. Aucun changement de pente ne sera admis. Les tuiles seront en terre cuite, de teinte proche des tuiles environnantes. Le panachage de teintes est interdit. La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d’une intégration dans le plan de toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations.

NP 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

1- Clôtures et murs séparatifs

Les clôtures devront être légères, à claire voie et permettant le passage de la faune. Sont autorisés les grillages à mouton, ganivelles, lisses en bois horizontale (type barrière à chevaux).

2- Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique

Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.

3- Plantations

Les arbres haute tige doivent être maintenus sauf état sanitaire mauvais sur justificatif et dans ce cas ou remplacés par des plantations équivalentes. Les haies vives respecteront la floraison et la taille naturelles des plantations.

En secteur Ng Le coteau boisé devra être maintenu, le projet devra limiter les coupes d’arbres et privilégier le nettoyage et la conservation maximale de la végétation arbustive. Le défrichement total est strictement interdit.

NP 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules automobiles et deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables ou semi-perméables.

En secteur Ng 1 place de stationnement par chambre d’hôtes ou par gîte L’espace de stationnement devra être perméable.

NP 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

1- Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions fixées par l’article L.682 du Code Civil. Les accès ne doivent pas présenter un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

En secteur Ng La desserte du site s’organisera par le chemin existant qui restera perméable et sera consolidé en matériaux naturels.

2- Voirie

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et sous réserve que les caractéristiques de ces voies permettent la circulation et le passage ou la manœuvre des véhicules des services publics.

NP 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1- Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable. Dans le cas où une telle construction ou installation ne pourrait être raccordée sur un réseau collectif de distribution de caractéristiques suffisantes, elle peut être alimentée soit par captage, forage ou puits particuliers conformément à la réglementation en vigueur, notamment à 35 m au moins de tout réseau d'épandage ou de rejet d'eaux usées.

2- Assainissement

Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement.

En l'absence de possibilité de raccordement au réseau public d'assainissement, le recours à un dispositif d’assainissement autonome conforme au schéma général d’assainissement, à la carte d’aptitude des sols ou aux normes techniques en vigueur pourra être autorisé. L’évacuation des eaux non traitées dans les rivières et fossés est interdite.

Eaux pluviales Les eaux pluviales issues de l’ensemble des surfaces imperméabilisées doivent être gérées sur l’emprise du projet. Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Bourg-lès-Valence fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.