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Le règlement de Bourgvilain, texte intégral

15 articles repris mot pour mot du document opposable 200071645_PLUi_20260506_B, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Règlement (incluant la MS1 de 2024)

Déclaration de projet – Gendarmerie de Pierreclos approbation 2026

Sommaire

Partie 1 : Règlement ............................................................................................................................................ 4 TITRE 1 – Dispositions réglementaires applicables à toutes les zones ........................................................... 4 Éléments identifiés au titre des articles L.151-19 et L.151-23° du code de l’urbanisme ............................. 4 Risques naturels ................................................................................................................................................... 6 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............................................................... 7 Équipement et réseaux..................................................................................................................................... 20 TITRE 2 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ......................................................................... 22 U 1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité ................................................... 23 U 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère ...................................................................... 26 U3 Équipement et réseaux ............................................................................................................................... 32 TITRE 3 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER ................................................................... 33 Chapitre 1- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUa ........................................................................... 34 1AUa 1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité ............................................ 34 1AUa 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère ............................................................... 36 1AUa3 Équipement et réseaux ........................................................................................................................ 42 Chapitre 2- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUe............................................................................ 43 1AUe 1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité ............................................ 43 1AUe 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère ............................................................... 44 1AUe3 Équipement et réseaux ........................................................................................................................ 47 Chapitre 3- DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES 1AUi............................................................................ 48 1AUi 1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité ............................................. 48 1AUi 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère ................................................................ 50 1AUi3 Équipement et réseaux.......................................................................................................................... 53 TITRE 4 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ..................................................................... 54 A1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité.................................................... 54 A 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère...................................................................... 56 A3 Équipement et réseaux ............................................................................................................................... 59 TITRE 5 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ..................................................................... 60 N1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité.................................................... 60 N 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère...................................................................... 63 N3 Équipement et réseaux ............................................................................................................................... 65 Partie 2 : Rappels et définitions ........................................................................................................................ 66 N °1 - Champ d'application territoriale .......................................................................................................... 66 N° 2- Division du territoire en zones................................................................................................................. 66 N° 3 - Autres éléments portés sur le document graphique.......................................................................... 67 N°4- Droit de préemption urbain ..................................................................................................................... 67 N°5 Archéologie préventive (pour information) ............................................................................................ 68

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement N° 6 - Définitions ................................................................................................................................................ 69 N°7 : Destinations et sous-destinations ........................................................................................................... 77

3

Partie 1 : Règlement

TITRE 1 – Dispositions réglementaires applicables à toutes les zones

Éléments identifiés au titre des articles L.151-19 et L.151-23° du code de l’urbanisme

Sur le document graphique apparaissent des éléments identifiés au titre de l’article L151-19 et de l’article L151-23 du code de l’urbanisme.

- Éléments identifiés au titre de l’article L151-19 En référence à l'article L.151-19 du Code de l'Urbanisme, le PLU peut « identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation ». Sur le territoire du PLUi des secteurs ont été identifiés à ce titre. Ils concernent :

- du patrimoine bâti - des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables… Les prescriptions suivantes s’appliquent : - Patrimoine bâti Les éléments bâtis identifiés, ne doivent pas être détruits. Dans le cadre des travaux d’aménagement, de réhabilitation portant sur ces éléments identifiés, ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l’aspect et de l’architecture d’origine. Pour ces éléments on se reportera à l’OAP patrimoine. - Les ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial Les éléments bâtis identifiés ne doivent pas être détruits, sauf en cas d’impossibilité avérée de les conserver, liée à l’état trop dégradé du bâti. Dans le cadre des travaux d’aménagement, de réhabilitation portant sur ces éléments identifiés, ceux-ci doivent être réalisés dans le respect des matériaux et de l’architecture d’origine pour le bâti et pour les murs de clôture. La compatibilité du projet avec ces préconisations sera appréciée dans son ensemble. - Les parcs et jardins et continuités végétales Ces éléments végétaux doivent être maintenus ou reconstitués avec des essences équivalentes en cas de travaux. En cas de reconstitution, les végétaux plantés devront être de gros calibre à la plantation au moins équivalent la taille existante avant destruction. - Les espaces boisés Ces éléments végétaux doivent être maintenus ou reconstitués.

- Éléments identifiés au titre de l’article L151-23 En référence à l'article L.151-23 du Code de l'Urbanisme, le PLU peut « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »

Sur le territoire du PLUi, des "éléments remarquables à protéger" sont délimités sur plusieurs secteurs afin d'établir une protection des continuums végétaux (ripisylves ou continuité écologiques dans l’espace urbain, et zones humides) Cette identification implique les dispositions suivantes : Les continuums végétaux Les continuums végétaux (haies et ripisylves) identifiés, ne doivent pas être détruits, toutefois de façon dérogatoire, une destruction partielle peut être autorisée uniquement si cette destruction est rendue inévitable par des aménagements ou des travaux rendus obligatoires par des nécessités techniques ou par des problèmes phytosanitaires. Dans ce cas, toute intervention sur un de ces éléments identifiés est soumise à déclaration préalable. En cas d’intervention (abattage partiel) sur ces haies protégées au titre de l’article L.151-23, une replantation est obligatoire de façon à reconstituer les continuités végétales. Elles devront être replantées en respectant les préconisations suivantes. Les haies comprendront plusieurs strates et seront constituées d'essences locales et variées (excluant les thuyas, cyprès et laurier cerise) :

- Une strate herbacée, - Une strate arbustive comportant au moins trois

espèces différentes d'essences locales - Une strate arborescente comportant au moins

trois espèces différentes d'essences locales

Schéma à valeur illustrative Pour les zones humides : Prescriptions : Toute zone humide ne devra être ni comblée, ni drainée, ni être le support d’une construction. Elle ne pourra faire l’objet d’aucun aménagement, d’aucun exhaussement ou affouillement pouvant détruire les milieux présents. Aucun dépôt (y compris de terre) n’est admis. Seuls les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ou ceux nécessaires à sa valorisation sont admis sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents. Toutefois : En cas de projet d’intérêt général, la séquence "éviter-réduire-compenser" peut-être utilisée :

• Étape n°1 : Rechercher l’évitement des impacts négatifs ; • Étape n°2 : Réduire les impacts négatifs qui n’ont pu être évités lors de l’étape n°1. • Étape n°3 : Compenser les impacts négatifs résiduels

Risques naturels

Le territoire est concerné par des aléas d’inondation identifiés sur le règlement graphique. Dans ces secteurs concernés par le risque d’inondation, délimités au document graphique par une trame spécifique représentant les risques naturels d’inondation, et dans le respect des règles propres à chacune des zones, s’appliquent les dispositions suivantes :

- Les planchers habitables ou fonctionnels doivent être placés à une altimétrie supérieure au repère le plus proche des plus hautes eaux connues (PHEC), ou à défaut, au minimum à + 50 cm au-dessus du niveau du terrain naturel,

- Tout sous-sol est interdit, - Les matériels et matériaux sensibles à l'humidité ainsi que les produits et matériels

susceptibles d'être emportés par la crue, doivent être entreposés si possible sur des planchers situés au-dessus des PHEC ou aisément déplaçables hors d'atteinte de la crue, - Prévoir l’ancrage au sol des dépôts extérieurs de matériaux flottants et des cuves, - Le réseau d’assainissement sera sécurisé contre les crues par la mise en place de clapet anti-retour, ainsi que la mise hors d'eau des installations électriques et de chauffage.

Le territoire est concerné par des aléas liés à l’érosion viticole identifiés sur le règlement graphique Dans les secteurs d'écoulement concentré de l'atlas des zones inondables de la côte viticole, sont autorisés, sous réserve que le niveau du premier plancher se situe à 50 centimètres au-dessus du terrain naturel :

- Les constructions nouvelles - Les extensions des constructions existantes - Les nouveaux bâtiments d'annexes Dans les secteurs d'écoulement diffus de l'atlas des zones inondables de la côte viticole, sont autorisés, sous réserve que le niveau du premier plancher se situe à 20 centimètres au-dessus du terrain naturel : - les constructions nouvelles - les extensions des constructions existantes - les nouveaux bâtiments d'annexes

Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

NB : Il est rappelé que ce qui n’est pas réglementé ou mentionné dans cet article est autorisé.

Dispositions applicables à toutes les constructions et aménagements Mouvements de sols Les mouvements de sols (déblais et remblais) susceptibles de porter atteinte au caractère d'un site naturel ou bâti sont interdits. Dans le cas d'un terrain en pente, l'équilibre déblais/remblais devra être recherché. Ni la hauteur du déblai, ni celle du remblai ne devront excéder 0.80 mètre.

La hauteur est mesurée à partir du bas du terrain naturel, Ces dispositions ne s’appliquent pas aux rampes d’accès aux garages enterrés ou semi-enterrés, lorsque l’évacuation des eaux pluviales s’avère nécessaire et ne s’appliquent pas aux bâtiments techniques agricoles.

• Les déblais et remblais pourront être confortés par un mur dont le traitement et l’aménagement des abords devront participer à sa bonne intégration dans le site.

• La pente des talus ne devra pas excéder 40% et ceux-ci devront être plantés. • Les enrochements sont interdits. • Les murs de soutènement devront présenter un aspect identique à la façade de la

construction principale ou aspect mur de pierres sèches. Implantations dans les pentes Les constructions devront s’adapter à la pente selon les modes d’implantation suivants :

- Utiliser les niveaux décalés plutôt que les talus dans les terrains en pente

Source : habiter en montagne référentiel d’architecture (PNRV, PNRC, CAUE 38, 73)

- Minimiser les accès voitures en utilisant la pente

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions de la destination industrie et aux constructions de la destination agricole et forestière.

Clôtures Murs traditionnels existants Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine.

Nouvelles clôtures Il est précisé que les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux clôtures agricoles Hauteur : Pour l’ensemble des constructions et des zones :

• La hauteur de la clôture le long des voies est mesurée par rapport au sol de l’espace public. Sauf en cas de contrainte topographique ou technique particulière.

• La hauteur de la clôture entre deux parcelles est mesurée à partir du terrain naturel en limite séparative.

La hauteur des clôtures ne peut excéder les hauteurs maximales définies ci-après, sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture pré- existant dépassant cette hauteur. Dans ce cas la hauteur sera au maximum celle de la hauteur préexistante. Elles seront implantées à l’alignement des voies et sur limites séparatives : les implantations en retrait sont proscrites sauf contrainte topographique ou technique particulière. Aspect : Elles seront constituées sur l’ensemble des limites sur rue et des limites séparatives :

• Soit d’une clôture végétale constituée de végétaux variés d’essences régionales. La hauteur est limitée à 2 m maximum.

• Soit d’une clôture par grillage ou par palissade d’aspect bois, d’une hauteur maximale de 1,50 m sur rue et 1.80 m au maximum sur limites séparatives.

• Soit d’une clôture pleine (mur de pierre ou de maçonnerie enduit (l’enduit sera de finition lisse) ou avec un parement d’aspect régional uniquement. La clôture traitée dans le même caractère que les façades du bâtiment principal, avec une hauteur limitée à 1.50 m maximum sur rue et 1.80 m au maximum sur limites séparatives.

• dans les secteurs de bâti historique traditionnel, la hauteur des murs de clôture sur rue peut être portée à 1.80m sous réserve d’être traités dans un aspect similaire à celui des murs traditionnels existants.

Pour le secteur C’ la hauteur de la clôture peut être portée à une hauteur supérieure à 1.80 et ce jusqu’à la limite de 2.50 m à condition d’être intégralement constituée de grille à claire voie et doublée d’une haie variée d’essences locales et champêtres. Clôtures interdites :

• Les associations de matériaux hétéroclites, • L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouvert : carreaux de plâtre, agglomérés,

parpaing, fibrociment, enduit ciment gris… • Tout type de pare-vue plaqué contre la clôture, tant sur les limites avec les voies et emprises

publiques que sur les limites séparatives.

Panneaux solaires, paraboles, climatiseurs, pompes à chaleur et autres éléments techniques Panneaux solaires Ils devront être mats.

▪ Panneaux solaires sur les toitures à pentes : • Pour les constructions neuves : les panneaux solaires devront être alignés entre eux. • Pour les constructions existantes : les panneaux solaires doivent être posés parallèlement à la pente du toit. • Pour toutes les constructions : les tuiles solaires s’apparentant aux caractéristiques de la tuile romane mâconnaise et/ou des tuiles plates charolaises sont possibles.

▪ Panneaux solaires sur les toitures-terrasses : les panneaux solaires peuvent disposés sur les toituresterrasses.

▪ En façade, ils seront implantés en cohérence avec la composition de façade et les ouvertures le plus possible dans l’axe des ouvertures existantes.

▪ Au sol, ils pourront s’adosser à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les mettre en scène ou de les dissimuler. En particulier dans les secteurs historiques ou en périmètre de monument historique, il sera préférable de les installer au sol.

▪ Sous forme d’ombrière

Climatiseurs et pompes à chaleur • Pour les nouvelles constructions : les climatiseurs, pompes à chaleur devront être implantés dans la mesure du possible sur les espaces privatifs (cours, jardins…) ou à l’intérieur des constructions. • Dans le cas où ils seraient disposés en façade donnant sur l’espace public, ils devront être intégrés à la façade et ne seront pas saillants. • S’ils sont posés sur des toitures-terrasses, ils devront être intégrés à des éléments d’architecture.

Autres éléments techniques • Les logettes de desserte et de comptage (eau, gaz, électricité, réseaux secs) devront être encastrées dans les murs de façade ou de clôture. En l’absence de murs, les logettes seront intégrées dans la clôture. • Les points de regroupement et de présentation réservés aux conteneurs de déchets seront habillés de façon à préserver les vues depuis la rue. (NB : Ces emplacements devront bien être précisés dans la demande d’autorisation du droit des sols)

Annexes aux habitations Si la construction est de petite volumétrie son aspect n’est pas réglementé. La petite volumétrie est définie de la façon suivante : construction présentant une emprise au sol inférieure à 20m² et présentant une hauteur mesurée au point le plus haut de la construction à partir du niveau de sol avant travaux, inférieure à 3m. Si la volumétrie est supérieure à ces dimensions : les annexes devront être réalisées, dans la mesure du possible, avec le même aspect que ceux du bâtiment principal ou à défaut avec un aspect à dominante naturelle (bois, pierre…).

Dispositions applicables aux constructions bâties depuis 1960 et aux nouvelles constructions (hors constructions d’activités économiques, équipements d'intérêt collectif et services publics, constructions agricoles et forestières) Toitures

- Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension du volume. - Ouvertures en toitures : sont autorisées les lucarnes jacobines sur les toitures dont la pente est

comprise entre 80% et 100%, ainsi que les ouvertures et baies de toiture intégrées à la pente sans saillie importante, - Les toitures avec pentes devront présenter une pente maximale de 100% et un minimum de 30%. - Les toitures à pentes devront présenter au minimum 2 pans par volume et au maximum 4 pans par volume, les toitures à une pente sont autorisées pour les volumes annexes, et les annexes aux habitations, - Les toitures à redans sont interdites (Shed). - Les toitures à pentes devront présenter un aspect tuile. Les typologies de tuiles admises sont les suivantes : tuiles canal, mâconnaise, ou similaire dont les teintes se rapprocheront de celles des couvertures traditionnelles du mâconnais ou tuile plates charolaises ou tuile dite « Saint Romain » plate. Elles pourront aussi être végétalisées. - Les toitures à pentes doivent avoir un débord minimal de 40 cm en façade ou une corniche en couronnement du mur de façade. Les casquettes solaires ne sont pas concernées par ce dimensionnement des débords. - Les pentes et la couverture ne sont pas réglementées pour les vérandas et pour les petites volumétries. La petite volumétrie est définie de la façon suivante : construction présentant une emprise au sol inférieure à 20m² et présentant une hauteur mesurée au point le plus haut de la construction à partir du terrain naturel avant travaux, inférieure à 3 m.

Façades En présence d'une façade mesurant 30 mètres ou plus, cette dernière devra faire l'objet d'un "séquençage", au moyen :

• D’une ou plusieurs rupture(s) volumétrique(s) en plan (retrait ponctuel) et/ou en hauteur ; • De variations de teintes et/ou de matériaux de revêtement de façade (enduit, bardage...). Les couleurs devront respecter la palette mise en place sur le territoire. Les gaines de cheminée en saillie, en pignon ou en façade sont interdites, sauf impératif technique dûment justifié. Les descentes d’eaux pluviales seront placées de façon à être le moins visible possible, aucune autre tuyauterie n’est admise en façade, en cas de réhabilitation elles devront être disposées de façon la moins visible possible. Les piliers seront sobres (ni colonne, ni chapiteau)

Menuiseries Les caissons de volets roulants seront non saillants en façade pour les constructions neuves, En cas de réhabilitation, et d’impossibilité technique à les intégrer, ils devront être masqués ou habillés (habillage de type lambrequin). Les couleurs devront respecter la palette mise en place sur le territoire.

Dispositions applicables aux constructions d’activités économiques, équipements d'intérêt collectif et services publics, Toitures

- Pour les toitures avec pentes, le faîtage est réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction.

- Les toitures non constituées de tuiles devront être de couleur neutre (gris, vert sombre, brun, bronze, rouge vieilli…). Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites en toiture.

- Les matériaux utilisés pour les toitures ne devront pas être réfléchissants (aspect mat), sauf pour les panneaux solaires,

- Lorsque que les toitures à pentes sont couvertes de tuiles, les typologies de tuiles admises sont les suivantes : tuiles canal, mâconnaise, ou similaire dont les teintes se rapprocheront de celles des couvertures traditionnelles du mâconnais ou tuile plates charolaises ou tuile dite « Saint Romain » plate de couleur paille.

- Les ouvrages techniques en toiture seront le plus possible intégrés ou masqués par un élément architectural.

Façades - . Les façades arrière et latérales des constructions doivent être traitées avec les mêmes matériaux et le même soin que la façade principale. - L’utilisation d’un habillage est autorisée leur couleur respectera la palette mise en place pour le territoire. - Sinon les murs seront enduits. Les enduits seront de finition lisse et respecteront la palette de couleurs mise en place pour le territoire.

Menuiseries - Les caissons de volets roulants seront non saillants en façade. - Les couleurs respecteront la palette de couleurs mise en place pour le territoire

Implantation des stockages et des stationnements (hors constructions agricoles) - Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont à éviter le long des voies. Des espaces moins perceptibles (arrières, et secteurs latéraux des parcelles) leur seront réservés. Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc. - Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées).

Les entrées des parcelles d’activité économique (hors constructions agricoles) Les entrées seront soignées : l’entrée principale devra intégrer les éléments techniques : boîtes aux lettres, logettes électriques, télécommunication, gaz… Ces éléments seront de préférence intégrés à des murs techniques (les dispositions en retrait ou en avant du mur sont proscrites).

Les bâtiments techniques (hors constructions agricoles) - Les transformateurs, installations techniques seront intégrés au volume des bâtiments. - Des caches conteneurs seront intégrés à l’aménagement de l’entrée charretière

Dispositions applicables aux constructions bâties avant 1960

Toitures

- Les toitures présentant charpente ou couverture à valeur patrimoniale et celles dont la typologie présente un intérêt en rapport avec l’architecture de l’immeuble (ouvertures, cheminées y compris) sont à conserver.

- En cas de réhabilitation, pour les toitures présentant une pente inférieure à 25%, les toitures terrasses partielles et accessibles sont autorisées dans la façon inscrite dans la coupe suivante. De plus les pignons maçonnés doivent être conservés. Dans ce cas l’évidement de toiture ne peut pas excéder 40% de la surface du pan de toiture et ne concerner qu’un pan de toiture pour l’ensemble de la construction.

3 rangs de tuiles au minimum

5 rangs de tuiles au minimum entre l’ouverture et le faîtage

- Les toitures doivent être simples, la pente est identique à la pente existante, - Les débords de toit (débords bois, corniches,) en couronnement d’immeuble sont conservés,

ou restitués dans leurs formes et aspect de l’époque de construction. - Les verrières sont autorisées à condition d’être intégrées à la composition de l’ensemble et de

faire l’objet d’un projet mettant en valeur l’édifice. - La couverture doit prédominer sur les ouvertures (dans le rapport plein/vide : le plein reste

dominant), les crevées de toit (grands évidements) sont interdites d’une façon générale sauf terrasse partielle décrite ci-avant. - Les fenêtres de toiture sont intégrées dans le plan de la toiture et la longueur sera positionnée dans le sens de la pente de la toiture. Elles doivent être le plus possible axées avec les fenêtres de façade. - Les ouvertures nouvelles non intégrées à la pente du toit sont interdites. Toutefois les jacobines sont admises lorsque la construction présente déjà des jacobines ou lorsque la pente est comprise entre 80% et 100%,

Jacobine

- Les tuiles : leur aspect sera similaire à l’existant, ou avec une restauration maintenant l’aspect d’origine.

Façades

- Les murs seront enduits à l’exception des murs en pierre de taille appareillées ou du pisé en bon état. Les enduits seront de finition lisse.

- Les façades et éléments en pierre de taille à l’origine, doivent rester apparents à l’exception des murs composites (maçonnerie de tout-venant avec du pisé ou/et des éléments de structure en pierre) auxquels un enduit sera appliqué à fleur des encadrements.

- Aucune canalisation (eau, vidange ...) ne devra être visible en façade à l'exception des descentes d'eaux pluviales qui seront obligatoirement verticales. Tous les réseaux électriques ou de télécommunication devront être dissimulés sous les forgets ou des éléments d’architecture (corniches par exemple). Il ne sera pas autorisé de « pénétrantes ou de câblage en milieu de façade » ;

- Les couleurs vives et les couleurs primaires sont interdites. Les couleurs devront respecter la palette mise en place pour le territoire.

- La création d’ouvrage en saillie (balcon, bow-windows) est interdite. Les loggias et les balcons intégrés dans le volume bâti sont autorisés ;

- Les gardes corps devront présenter une composition sobre et épurée

- Les galeries mâconnaises seront maintenues ouvertes

Percements

• La composition existante des façades sera respectée notamment dans le cas de création de

nouvelles ouvertures. Généralement la façade était composée selon des axes verticaux

(alignements des ouvertures les unes au-dessus des autres) et horizontaux (alignements des

ouvertures sur un même plan). Les nouvelles ouvertures devront le plus possible s’inscrire dans

ces axes.

Construction d’origine

Typologies de percements possibles

(schémas à valeur illustrative)

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement Fermeture des grandes ouvertures Les grandes ouvertures (granges, vitrines d’anciens commerces par exemple) ne seront pas murées. On ne créera pas non plus de fenêtre par murage partiel de ces grandes ouvertures. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés). L’ouverture représente un « vide » important, qui associée au mur (« plein ») compose la façade. Il est important que ces éléments conservent leur identité. Le vide devra rester d’aspect plus « fragile » : verre, bois.

Illustration de fermetures vitrées de porte de grange à privilégier On pourra aussi se servir de l’ouverture pour créer un porche,

Pour un traitement de porte de grange Menuiseries

- Les ouvertures en dehors des vitrines commerciales en RDC, et des aménagements de baies en RDC, respecteront la proportion des ouvertures traditionnelles, et devront être plus hautes que larges.

- Le type et la couleur des menuiseries doivent être homogènes pour l’ensemble des baies d’une même façade, des exceptions sont possibles pour le rez-de-chaussée (commerce, bureaux etc.).

- Les volets roulants sont autorisés uniquement si le caisson de volets roulants est non saillant en façade. Il devra être masqué ou habillé (habillage de type lambrequin).

- Les couleurs devront respecter la palette mise en place pour le territoire.

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement Palette de couleurs La palette suivante devra être mise en œuvre : Palette générale

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement Pour la zone C’, parmi la palette ci-après seuls les tons. F4 F11, F15, F16, F17 en enduits sont admis. On rappelle que le blanc est interdit.

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement Palette ponctuelle

Le blanc pur est interdit, les lasures et vernis sont proscrits. 17

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement En plus de la palette exposée ci-dessous, les couleurs bronze et gris anthracite sont autorisées.

Dans le secteur C’ en cas de bardage composite ou métallique , les bardages sont autorisés uniquement avec des lames verticales. Les couleurs admises sont les suivantes :

PALETTE DE COULEUR DES BARDAGES MÉTALLIQUES OU COMPOSITES (référentiel RAL)

RAL7021

RAL 6020

RAL 7006

RAL 7032

RAL 7033

RAL6003

RAL 6011

RAL 8015

RAL 7022

RAL 7002

RAL 7013

RAL7043

RAL 8017

RAL 6012

RAL 6014

Dans le secteur C’ en cas de bardage bois :

En façade le bardage doit être laissé brut. Il peut être choisi pré-grisé ou rétifié anticipant son vieillissement naturel. Le bardage en bois naturel doit être à lames verticales.

Les bardages bois seront de couleur chêne clair, chêne moyen, châtaignier, Mélèze, Frêne, douglas

Équipement et réseaux

5.1 Desserte par les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique

ACCES :

L'accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès.

En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Cette gêne sera appréciée, notamment en fonction des aménagements qui pourraient être réalisés sur l'une ou l'autre voie. Le gestionnaire de la voie devra être consulté pour tout aménagement.

VOIRIE :

Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service. De plus pour les voies nouvelles, il est exigé une chaussée d’une largeur minimale de 4 m. Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 10 logements et/ou 10 lots desservis il est exigé sur au moins un côté de la voie l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

De plus dans le secteur B déterminé sur le règlement graphique du plan n° 3/3 : - Pour toute opération de constructions portant sur plusieurs logements et pour toute division parcellaire, il est exigé une voie de desserte et un accès commun pour l’ensemble des constructions et pour l’ensemble des parcelles issues de la division.

5. 2 Desserte par les réseaux

1 - Eau :

Toute construction nouvelle ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Les installations présentant un risque de pollution du réseau d’eau potable par phénomène de retour d’eau doivent être équipées d’un dispositif de disconnexion.

2 - Assainissement :

Eaux usées :

Dans les secteurs zonés en assainissement collectif et desservis par le réseau, le raccordement au réseau public d'assainissement est obligatoire pour les eaux usées domestiques.

Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques, en provenance d’activités, est soumis à autorisation préalable du gestionnaire. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques que les effluents doivent présenter pour être reçus. Elle peut donner lieu à une convention de rejet qui précise les conditions techniques et financières du rejet.

Le déversement des eaux de vidange de piscine privée vers le milieu naturel superficiel ou le réseau d’eaux pluviales n’est pas autorisé. Les eaux de vidange de piscine devront être infiltrées à débit limité et après neutralisation des agents chimiques de traitement (chlore, désinfectant, …). Seules les eaux de lavage des filtres seront rejetées au réseau d’eaux usées.

Dans les secteurs zonés en assainissement non collectif, toute construction doit être équipée d’une installation d’assainissement non collectif conforme à la règlementation en vigueur et régulièrement entretenue. Cette installation fait l’objet d’un contrôle périodique du service public pour l’assainissement non collectif (SPANC). Tout dépôt de permis de construire devra être accompagné d’un certificat de conformité du SPANC validant le projet d’assainissement conformément au règlement d’assainissement.

Eaux pluviales : Sauf règlementation particulière plus restrictive (zone inondable…), le stockage et l’infiltration des eaux pluviales sur la parcelle sera privilégiée pour chaque projet. Des ouvrages visant à stocker et infiltrer tout ou partie des eaux pluviales, à limiter les volumes et le débit des eaux pluviales rejetées au réseau ou au milieu naturel pourront être imposés. Les réseaux internes aux opérations de constructions et d’aménagement doivent obligatoirement être de type séparatif. Sauf règlementation particulière plus restrictive (zone inondable.), lors de ces aménagements les eaux pluviales issues des bâtiments et voiries communes seront gérées sur le tènement foncier. L’aménagement ne devra pas aggraver ou concentrer l’écoulement des eaux pluviales du bassin versant amont. Dans le cas contraire, l’aménageur devra prévoir à ses frais des aménagements spécifiques sur son tènement foncier. En cas de débordements des ouvrages de rétention des eaux pluviales, suite à un évènement pluvieux important, ce débordement sera conçu et organisé pour le cheminement et le stockage provisoire de l’eau sur des espaces communs (espaces verts, voies de circulation, zones de stationnement, aires de jeux). Les techniques de gestion alternative des eaux pluviales seront privilégiées pour permettre d’atteindre cet objectif (maintien d’espaces verts, noues, revêtements poreux, chaussées réservoir, toiture végétalisée…). Le déversement des eaux de vidange de piscine privée vers le milieu naturel superficiel ou le réseau d’eaux pluviales n’est pas autorisé. Les eaux de vidange de piscine devront être infiltrées à débit limité et après neutralisation des agents chimiques de traitement (chlore, désinfectant, …). Seules les eaux de lavage des filtres seront rejetées au réseau d’eaux usées. Les eaux de drainage issues de la construction devront être gérées de la même façon que les eaux pluviales.

3- Électricité, téléphone et réseaux numériques : Toute construction nécessitant une alimentation électrique doit être raccordée au réseau électrique. Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être enfouis. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de la fibre.

TITRE 2 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES Les zones U sont des zones urbaines. Sont classés ainsi les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

NB- on rappellera que dans les zones U : les occupations non listées comme interdites ou non listées comme étant soumises à conditions sont autorisées.

22

U 1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

Ce chapitre fait l’objet d’un règlement graphique (plan 2/3). Il convient de se référer à ce plan où sont identifiés des secteurs numérotés de 1 à 5. À chaque secteur correspondent des destinations et sous-destinations, autres usages et occupations, autorisés, interdits ou autorisés sous condition énumérés dans les tableaux ci-après.

• Les secteurs 1 : secteurs multifonctionnels • Les secteurs 2 : secteurs à dominante résidentielle • Les secteurs 3 : secteurs à dominante d’équipements d’intérêt collectif • Les secteurs 4 : secteurs à dominante économique • Les secteurs 5 : secteurs à dominante touristique

1-1-Destinations et sous-destinations Légende des tableaux suivants :

• X : interdit • V : autorisé sans condition particulière • V* : autorisé sous condition. Dans ce cas, les numéros figurant sous le symbole V* renvoient

aux conditions particulières s’appliquant à la destination ou la sous destination concernée.

Les destinations et sous destinations

Destination

Commerce et activités de service

Habitation

Sous destination

Logement Hébergement

1 Dominante multifonctionnelle

V

V

Secteurs identifiés au plan 2/3

2 dominante résidentielle

3 dominante équipements

d’intérêt collectif

4 dominante économique

V

V*

V*

N°6

N°6

V

V

X

5 dominante touristique

X

X

Artisanat et commerce de

V

détail

Restauration

V

Commerce de gros

X

Activités de services où

V

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel

V

Autres hébergements

V

Zone AUE

Ce que la zone AUE autorise, en clair

AUE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation libre

Conditions d’implantations

Implantations par rapport aux limites séparatives

Secteur C’

Conditions d’implantations

Les constructions s’implanteront avec un retrait minimal de 3 m par rapport à la limite séparative lorsque celle-ci constitue une limite du secteur C’ considéré, Si la limite séparative est à l’intérieur du secteur C’ considéré, une : implantation possible sur limite séparative.

Implantations des constructions les unes par rapport aux autres

Ces dispositions s’appliquent uniquement aux constructions principales, les annexes ne sont pas concernées.

Secteur

C’

Non réglementé

Conditions d’implantations

2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires

2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Dispositions applicables à tous les secteurs Traitement des aires de stationnement : Il est imposé

• La plantation d’un arbre pour 4 places créées en surface. • À partir de 10 places créées par opération d’aménagement, il est exigé que la totalité de la

superficie dédiée aux aires de stationnements soit traitée par des matériaux perméables à l’écoulement des eaux pluviales

Ouvrages de gestion des eaux pluviales

Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes.

Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur C’

Conditions - Les espaces proches des voies seront traités en espaces d’accueil :

engazonnement, plantations, etc. sur une largeur minimale de 3 m à compter de l’alignement de la voie. Les stockages et ne sont pas admis dans cette bande, seuls les accès sont admis. Toutefois sont possibles des stationnements limités à moins de 6 emplacements.

Définition- calcul du coefficient de biotope :

Le coefficient de biotope est mis en œuvre par :

AUE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Conditions de hauteur

La hauteur des constructions est limitée à 1 niveau sur RDC + combles (R+1+combles)

2-1-2 – implantation

Dispositions applicables à tous les secteurs

L’implantation des constructions à petite volumétrie est libre. La petite volumétrie est définie de la façon suivante : construction présentant une emprise au sol inférieure à 20m² et présentant une hauteur mesurée au point le plus haut de la construction à partir du terrain naturel avant travaux, inférieure à 3m.

Une dérogation est possible pour les constructions implantées avec une distance inférieure aux retraits minimaux définis ci-après. Dans ce cas les extensions pourront se réaliser dans la continuité de l’existant.

Il peut être dérogé aux retraits définis ci-après dans la limite de 30cm pour la mise en œuvre d’une isolation des façades d'une construction existante.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Implantations par rapport aux voies ouvertes à la circulation publique existantes, ou à créer

Secteur

C’

AUE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : - Des espaces de pleine terre végétalisée (Cf définition) comptant à 100% de leur surface,

- Des toitures végétalisées : comptabilisée à 50% de leur surface. Les toitures végétalisées prises en compte pour ce coefficient doivent présenter un substrat de culture d’au moins 15 cm d’épaisseur.

- La partie végétalisée au sol des espaces de stationnement : comptabilisée à 50% de leur surface)

- Les surfaces perméables (gravier, stabilisé ou terre armé, pavé drainant ou à joints engazonnés…) : comptabilisées à 20% de leur surface

2. 4 Stationnement

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur C’

Conditions

- Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.

- Il est exigé au moins deux places par logement ou par hébergement créé. Ces places doivent être non imperméabilisées.

- Des stationnements abrités pour deux roues sont obligatoires, avec un minimum d’1.50 m² de stationnement deux roues pour 30m² de surface de plancher créée. Il n’est pas exigé plus de 10 places vélos à l’échelle de l’opération.

1AUe3 Équipement et réseaux

Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires

Zone AUI

Ce que la zone AUI autorise, en clair

AUI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : A1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

1-1-Destinations et sous-destinations

Légende :

• X : interdit • V : autorisé sans condition particulière • V* : autorisé sous condition. Dans ce cas les numéros figurant sous le symbole V* renvoient aux

conditions particulières s’appliquant à la destination ou la sous destination concernée.

Les destinations et sous destinations

Destination

Sous destination Logement

Habitation

Hébergement

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel Autres hébergements touristiques

Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de

leurs délégataires Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs

délégataires Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Exploitation agricole

Exploitation agricole et forestière

Exploitation forestière

Industrie Entrepôt

A

Ap

Ai

V*

V*

V*

N°8

N°8

N°8

X

X

X

X

X

V*

N°9

X

X

X

X

X

X

X

X

V*

N°9

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

V

V

V

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

V

X

X

V

X

X

X

X

V*

N°9

X

X

V*

N°9

Autres activités

de s secteurs secondair

e ou tertiaire

Bureau Centre de congrès et d’exposition

X

X

V*

N°9

X

X

X

Les autres usages et occupations

• Les dépôts de matériaux, • Les affouillements et exhaussements, déblais et remblais non nécessaires aux

constructions et aménagements autorisés, • Les dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou d’hivernage

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences démontables Les résidences démontables ou mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation et à enregistrement

Les ICPE soumises à déclaration

Zone A X

AUI 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité sociale Non réglementée

1AUi 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère

Ce chapitre fait l’objet d’un règlement graphique (plan 3/3). Il convient de se référer à ce plan où sont identifiés des secteurs intitulés :

• A : Les secteurs de prescriptions spécifiques dans le respect des formes urbaines historiques

dominantes des centres bourgs

• A’ : Les secteurs de prescriptions spécifiques dans le respect des formes urbaines historiques

dominantes des hameaux

• B : Les secteurs de prescriptions spécifiques aux formes urbaines à dominante pavillonnaire • C : Les secteurs de prescriptions spécifiques aux grands ensembles d’équipements et/ou

d’accueil et d’activités touristiques

• D : Les secteurs de prescriptions spécifiques aux activités économiques

La zone AUi est concernée par le secteur D

50

2-1- Volumétrie et implantations des constructions 2.1.4- Hauteur

Définition : La hauteur est mesurée à partir du niveau de sol avant travaux. La hauteur d’une construction est mesurée au niveau du point le plus bas du terrain d’assiette de la construction à l’égout du toit ou au bas de l’acrotère de la construction (dans le cas des toitures terrasses, ou terrasses en attique). Pour les annexes à l’habitation elle est mesurée au point le plus haut de la construction. Les éléments techniques (des gaines, souches de cheminées et éléments techniques, éléments de modénature), ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la hauteur.

H H

Dispositions applicables à tous les secteurs

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics. »

Les limites définies ci-après peuvent ne pas être appliquées à des dépassements ponctuels dus à des exigences fonctionnelles ou techniques, et ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante dépassant la hauteur maximale définie ci-après, ou d’une construction de hauteur inférieure à la hauteur minimale définie ci-après, la hauteur de l’extension ou de l’aménagement peut être portée à la hauteur du bâtiment existant.

Pour les annexes à l’habitation autorisées, la hauteur maximale est de 3m.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur D

Non réglementé

AUI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Conditions de hauteur

2-1-2 – implantation

Dispositions applicables à tous les secteurs

L’implantation des constructions à petite volumétrie est libre. La petite volumétrie est définie de la façon suivante : construction présentant une emprise au sol inférieure à 20m² et présentant une hauteur mesurée au point le plus haut de la construction à partir du terrain naturel avant travaux, inférieure à 3m.

Pour les piscines : une distance minimale de 2 m mesurée au bord du bassin jusqu’à l’alignement de la voie et jusqu’aux limites séparatives, est exigée.

L’implantation est libre pour les constructions de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics. »

Une dérogation est possible pour les constructions implantées avec une distance inférieure aux retraits minimaux définis ci-après. Dans ce cas les extensions pourront se réaliser dans la continuité de l’existant.

Il peut être dérogé aux retraits définis ci-après dans la limite de 30cm pour la mise en œuvre d’une isolation des façades d'une construction existante.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Implantations par rapport aux voies ouvertes à la circulation publique existantes, ou à créer

Secteur

Conditions d’implantations

D

Un retrait minimal de 5 m à compter de l’alignement de la voie est exigé.

Implantations par rapport aux limites séparatives

Secteur D

Conditions d’implantations

Les constructions s’implanteront avec un retrait minimal de 5 m par rapport à la limite séparative lorsque celle-ci constitue une limite du secteur D considéré, Si la limite séparative est à l’intérieur du secteur D considéré, une : implantation possible sur limite séparative.

Dans le secteur D des SALAISONS à Pierreclos, la construction est possible sur limite séparative lorsque celle-ci constitue une limite de la zone D.

Implantations des constructions les unes par rapport aux autres

Ces dispositions s’appliquent uniquement aux constructions principales, les annexes, piscines ne sont pas concernées.

Secteur

D

Non réglementé

Conditions d’implantations

2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires

2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Dispositions applicables à tous les secteurs Traitement des aires de stationnement : Il est imposé

• La plantation d’un arbre pour 4 places créées en surface. • À partir de 10 places créées, il est exigé que 50% de la superficie dédiée aux aires de

stationnements soit traitée par des matériaux perméables à l’écoulement des eaux pluviales Ouvrages de gestion des eaux pluviales Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur D

Conditions

- Les espaces proches des voies seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc. sur une largeur minimale de 3 m à compter de l’alignement de la voie. Les stockages et stationnements ne sont pas admis dans cette bande, seuls les accès sont admis.

- Les stockages seront accompagnés par des plantations d’espèces variées.

Définition- calcul du coefficient de biotope :

Le coefficient de biotope est mis en œuvre par :

AUI 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : - Des espaces de pleine terre végétalisée (Cf définition) comptant à 100% de leur surface,

- Des toitures végétalisées : comptabilisée à 50% de leur surface. Les toitures végétalisées prises en compte pour ce coefficient doivent présenter un substrat de culture d’au moins 15 cm d’épaisseur.

- La partie végétalisée au sol des espaces de stationnement : comptabilisée à 50% de leur surface)

- Les surfaces perméables (gravier, stabilisé ou terre armé, pavé drainant ou à joints engazonnés…) : comptabilisées à 20% de leur surface

2. 4 Stationnement

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur D

Conditions

- Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.

- Des stationnements abrités pour deux roues sont obligatoires, avec un minimum d’1.50 m² de stationnement deux roues pour 30m² de surface de plancher créée.

1AUi3 Équipement et réseaux

Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires

TITRE 4 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

Zone AP

Ce que la zone AP autorise, en clair

AP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : N1- Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

1-1-Destinations et sous-destinations

Légende :

• X : interdit • V : autorisé sans condition particulière • V* : autorisé sous condition. Dans ce cas les numéros figurant sous le symbole V* renvoient aux

conditions particulières s’appliquant à la destination ou la sous destination concernée.

Les destinations et sous destinations

Destination

Sous destination Logement

Hébergement

N

Nc NL

Ni

Ne Np

V*

V*

X

V*

X

V*

N°16 N°14

N°16

N°16

X

X

X

X

X

X

Habitation

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une

clientèle Hôtel

Autres hébergements touristiques Cinéma

X

X

X

V*

X

X

N°9

X

X

V*

X

X

V*

N°11

N°12

X

X

X

X

X

X

X

X

X

V*

X

X

N°9

X

X

X

X

X

V*

N°12

X

X

X

X

X

V*

N°12

X

X

X

X

X

X

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

X

X

X

X

X

X

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

V

V*

V

V

V

X

N°13

Établissements d’enseignement, de santé et d’action

X

X

X

X

X

X

sociale

Salles d’art et de spectacles

X

X

X

X

X

X

Équipements sportifs

X

X

X

X

X

X

Autres équipements recevant du public

X

X

X

X

X

X

Exploitation agricole Exploitation forestière

X

X

X

X

X

V

X

X

X

X

X

X

Industrie

X

X

X

V*

X

X

60

e s s e c t e Exploitation u agricole et r forestière s s e c o n d a i r e o u t e r t i a i r e

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

N°9

X

X

X

V*

X

X

N°9

X

X

X

V*

X

X

N°9

X

X

X

X

X

X

Les autres usages et occupations

• Les dépôts de matériaux,

• Les affouillements et exhaussements, déblais et remblais non nécessaires aux constructions et aménagements autorisés,

• Les dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou d’hivernage

N

Nc

NL

Ni

Ne Np

X

X

X

X

V

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

Les aménagements de loisirs, parcours sportifs et de plein air,

aires de jeux, installations nécessaires à la pratique des loisirs

V

X

V

X

X

X

et du sport, aires de pique nique.

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les

X

X

X

X

X

X

résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables ou mobiles constituant l’habitat

X

X

X

X

X

X

permanent de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation et à enregistrement Les ICPE soumises à déclaration

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

X

1-2-Les conditions d’autorisation des destinations et sous-destinations

Conditions :

N°9 : Les extensions des constructions existantes des sous-destinations « Artisanat et commerce de détail », « Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle », « industrie », « entrepôt », « bureau », des ICPE soumise à autorisation et à enregistrement et à déclaration sont autorisées dans la limite de 30% de la surface de plancher existante avant travaux.

De plus les locaux accessoires aux activités présentes des sous-destinations « Artisanat et commerce de détail », « Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle », « industrie », « entrepôt », « bureau », des ICPE soumise à autorisation et à enregistrement et à déclaration sont autorisées dans la limite de 30% de la surface de plancher existante avant travaux de la construction principale et de 50 m² d’emprise au sol.

N°11 : Les constructions de la sous-destination « restauration » sont admises lorsqu’elles constituent un complément aux activités de loisirs, touristiques et aux hébergements touristiques de la zone Nl considérée dans la limite de 100m² de surface de plancher.

N°12 : Les sous-destinations « restauration » et « Hébergement hôtelier et touristique » sont admises par changement de destination, ainsi que pour les locaux accessoires aux activités de ces sous

destinations, sous réserve de préserver le caractère patrimoniale de l’ensemble bâti et des parcs associés N°13 : Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataire, les installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif ainsi que les accès, canalisations, assainissements sous réserve de ne pas détruire les milieux écologiques présents et de maintenir les continuités écologiques. N°14 : pour les constructions existantes sont admises : l’adaptation, la réfection et l’aménagement des constructions existantes sans changement de destination N°15 ; Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires quand il s’agit de dispositifs de production d’énergie renouvelable. N°16 : Les logements et les annexes sont admis dans les conditions suivantes

- Les annexes sont admises dans les conditions cumulatives suivantes : 2 annexes au maximum par logement, dans la limite de 50m² d’emprise au sol au total des annexes et situées à moins de 20 m de la construction principale (distance mesurée au point le plus proche de l’annexe). Ces dispositions s’appliquent aux constructions nouvelles à compter de l’approbation du PLUi (la situation antérieure des annexes existantes avant l’approbation du PLUi n’entre pas dans le calcul des surfaces.

- Les piscines sont admises si elles sont situées à moins de 20 m de la construction principale (mesurés au point le plus proche du bord du bassin).

- Pour les logements existants sont admis les aménagements, adaptations et réhabilitations - Pour les logements existants présentant avant travaux au moins 51 m² d’emprise au sol, sont

autorisées les extensions de 200m² de surface de plancher totale (existant + extension). - Les changements de destination sont autorisés vers toutes les destinations, uniquement pour

les bâtiments identifiés sur le document graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme dès lors qu’ils ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site

Le règlement graphique identifie des constructions pour lesquelles les changements de destination sont autorisés au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme.

1-3 mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé

AP 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Pour les annexes à l’habitation autorisées, la hauteur maximale est de 3.50m

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

AP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : N 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère

2-1- Volumétrie et implantations des constructions

2-1- Hauteurs

Définition :

La hauteur est mesurée à partir du niveau de sol avant travaux.

La hauteur d’une construction est mesurée au niveau du point le plus bas du terrain d’assiette de la construction à l’égout du toit ou au bas de l’acrotère de la construction (dans le cas des toitures terrasses, ou terrasses en attique). Pour les annexes à l’habitation elle est mesurée au point le plus haut de la construction. Les éléments techniques (des gaines, souches de cheminées et éléments techniques, éléments de modénature), ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la hauteur.

H H

Dispositions applicables à tous les secteurs

La hauteur des constructions de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics. » autorisés est limitée à 10 mesurés à l’égout du toit.

Les limites définies ci-après peuvent ne pas être appliquées à des dépassements ponctuels dus à des exigences fonctionnelles ou techniques, et ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante dépassant la hauteur maximale définie ci-après, la hauteur de l’extension ou de l’aménagement peut être portée à la hauteur du bâtiment existant.

AP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

À partir de 10 places créées, il est exigé la plantation d’un arbre pour 4 places créées en surface.

Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.

Les bâtiments à grande volumétrie (à partir de 20 m de long), les stockages de plein air, les installations agricoles à usage d’élevage devront être accompagnés sur au moins un côté du bâtiment ou de l’installation, de plantations de hauteurs variées (avec deux strates : strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou sur les stockages ou sur les installations.

Schémas à valeur illustrative

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement 2. 4 Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et des activités doit être assuré en dehors des voies publiques. Il est exigé la création d’au moins :

- 2 places de stationnement sur le tènement de l’opération par unité de logement créé y compris dans le cas de création de logements par réhabilitation ou changement de destination.

En cas d’impossibilité technique dument justifiée à réaliser le stationnement sur la parcelle, il est autorisé de le réaliser à une distance maximale de 100m de la construction principale.

A3 Équipement et réseaux

Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires

TITRE 5 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES

Zone 1AUA

Ce que la zone 1AUA autorise, en clair

1AUA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité sociale Non réglementé

1AUa 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale et paysagère

Ce chapitre fait l’objet d’un règlement graphique (plan 3/3). Il convient de se référer à ce plan où sont identifiés des secteurs intitulés :

• A : Les secteurs de prescriptions spécifiques dans le respect des formes urbaines historiques

dominantes des centres bourgs

• A’ : Les secteurs de prescriptions spécifiques dans le respect des formes urbaines historiques

dominantes des hameaux

• B : Les secteurs de prescriptions spécifiques aux formes urbaines à dominante pavillonnaire et

d’habitat intermédiaire « bas »

• B’ : Les secteurs de prescriptions spécifiques aux formes urbaines mixte d’habitat individualisé,

intermédiaire et petit collectif.

• C : Les secteurs de prescriptions spécifiques aux grands ensembles d’équipements et/ou

d’accueil et d’activités touristiques

• D : Les secteurs de prescriptions spécifiques aux activités économiques

36

2-1- Volumétrie et implantations des constructions 2.1.2- Hauteur

Définition : La hauteur est mesurée à partir du niveau de sol avant travaux. La hauteur d’une construction est mesurée au niveau du point le plus bas du terrain d’assiette de la construction à l’égout du toit ou au bas de l’acrotère de la construction (dans le cas des toitures terrasses, ou terrasses en attique). Pour les annexes à l’habitation elle est mesurée au point le plus haut de la construction. Les éléments techniques (des gaines, souches de cheminées et éléments techniques, éléments de modénature), ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la hauteur.

H H

Dispositions applicables à tous les secteurs

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics. »

Les limites définies ci-après peuvent ne pas être appliquées à des dépassements ponctuels dus à des exigences fonctionnelles ou techniques, et ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante dépassant la hauteur maximale définie ci-après, ou d’une construction de hauteur inférieure à la hauteur minimale définie ci-après, la hauteur de l’extension ou de l’aménagement peut être portée à la hauteur du bâtiment existant.

Pour les annexes à l’habitation autorisées, la hauteur maximale est de 3m.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur A

A’ B B’ C D

Conditions de hauteur - Dans une bande d’implantation principale en front de voie (20 m de profondeur

mesurés depuis l’alignement de la voie), les hauteurs des constructions principales seront au minimum de R+1 et 7m à l’égout du toit et au maximum de R+3 et 12m à l’égout du toit. - Au-delà de cette bande d’implantation principale les hauteurs des constructions principales seront au maximum de R+1+ combles et 7m à l’égout du toit - Les hauteurs des constructions principales seront au maximum de R+1+ combles et 7 m à l’égout du toit. Les hauteurs des constructions principales sont limitées à R+1 +combles et 7 m à l’égout du toit. Les hauteurs des constructions principales sont limitées à R+2 +combles et 10 m à l’égout du toit.

Non réglementé

Non réglementé

2-1-2 – implantation

Dispositions applicables à tous les secteurs

L’implantation des constructions à petite volumétrie est libre. La petite volumétrie est définie de la façon suivante : construction présentant une emprise au sol inférieure à 20m² et présentant une hauteur mesurée au point le plus haut de la construction à partir du terrain naturel avant travaux, inférieure à 3m.

Pour les piscines : une distance minimale de 2 m mesurée au bord du bassin jusqu’à l’alignement de la voie et jusqu’aux limites séparatives, est exigée.

L’implantation est libre pour les constructions de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics. »

Une dérogation est possible pour les constructions implantées avec une distance inférieure aux retraits minimaux définis ci-après. Dans ce cas les extensions pourront se réaliser dans la continuité de l’existant.

Il peut être dérogé aux retraits définis ci-après dans la limite de 30cm pour la mise en œuvre d’une isolation des façades d'une construction existante.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Implantations par rapport aux voies ouvertes à la circulation publique existantes, ou à créer

Secteur A et A’

B et B’ C D

Conditions d’implantations Dans une bande d’implantation principale en front de voie (20 m de profondeur mesuré depuis l’alignement de la voie), les constructions s’implanteront :

- À l’alignement de la voie - Ou dans la continuité des implantations des constructions voisines

donnant sur la même rue De plus le sens de la plus grande longueur de la construction ou du faitage sera parallèle ou perpendiculaire à la voie, sauf en cas d’extension d’une construction implantée différemment, dans ce cas l’extension pourra être réalisée dans la continuité de l’existant. Implantation libre

Schéma n°1

1AUA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation libre

Un retrait minimal de 5 m à compter de l’alignement de la voie est exigé.

Schéma illustratif n°1

Implantations par rapport aux limites séparatives

Secteur A

Conditions d’implantations Dans une bande d’implantation principale en front de voie (20 m de profondeur mesuré depuis l’alignement de la voie), les constructions s’implanteront :

- Sur au moins une limite séparative latérale donnant sur la voie. - En cas d’implantation sur une seule limite séparative latérale donnant sur la voie, le

retrait de la construction vis à vis de l’autre limite latérale donnant sur la voie sera au moins égal à H/2 minimum 3m.

Dans une bande d’implantation secondaire (au-delà de la bande principale des 20m) les

constructions s’implanteront :

depuis l’alignement de la voie), les constructions s’implanteront :

- Sur au moins une limite séparative latérale donnant sur la voie.

- En cas d’implantation sur une seule limite séparative latérale donnant sur la voie, le

retrait de la construction vis à vis de l’autre limite latérale donnant sur la voie sera au

moins égal à H/2 minimum 3m.

Dans une bande d’implantation secondaire (au-delà de la bande principale des 20m) les

constructions s’implanteront :

D

Les constructions s’implanteront avec un retrait minimal de 5 m par rapport à la limite

séparative lorsque celle-ci constitue une limite du secteur D considéré, Si la limite séparative

est à l’intérieur du secteur D considéré, une : implantation possible sur limite séparative.

Dans le secteur D des SALAISONS à Pierreclos, la construction est possible sur limite séparative lorsque celle-ci constitue une limite de la zone D.

PLUi de la CC Saint-Cyr Mère Boitier – Secteur Mâconnais Charolais - Règlement Schéma illustratif n°2

Implantations des constructions les unes par rapport aux autres

Ces dispositions s’appliquent uniquement aux constructions principales, les annexes, piscines ne sont pas concernées.

Secteur A et A’

B

Conditions d’implantations Non réglementé Si les constructions ne sont pas contiguës, une distance minimale entre les constructions, est imposée de la façon suivante :

- Lorsque les deux construction s ne dépassent pas le niveau RDC la distance minimale entre les deux constructions est de 4 m.

- Lorsque la construction la plus haute est de niveau R+1+ ou R+1+Combles, la distance minimale entre les deux constructions est de 8 m.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

- aux piscines et aux petites volumétries

- aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou

d’intérêt collectif

- aux équipements d’intérêt collectif et services publics

- aux aménagements de constructions existantes implantées différemment de la règle

générale,

B’

Si les constructions ne sont pas contiguës, une distance minimale entre les constructions, est

imposée de la façon suivante :

- Lorsque les deux construction s ne dépassent pas le niveau RDC la distance minimale

entre les deux constructions est de 4 m.

- Lorsque la construction la plus haute est de niveau R+1 ou R+1+combles, la distance

minimale entre les deux constructions est de 8 m.

- Lorsque la construction la plus haute est de niveau R+2+ ou R+2+combles, la distance

minimale entre les deux constructions est de 12 m.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

- aux piscines et aux petites volumétries

- aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou

d’intérêt collectif

- aux équipements d’intérêt collectif et services publics

- aux aménagements de constructions existantes implantées différemment de la règle

générale,

C

Non réglementé

D

Non réglementé

2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires

2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Dispositions applicables à tous les secteurs Traitement des aires de stationnement : Il est imposé

• La plantation d’un arbre pour 4 places créées en surface. • À partir de 10 places créées, il est exigé que 50% de la superficie dédiée aux aires de

stationnements soit traitée par des matériaux perméables à l’écoulement des eaux pluviales Ouvrages de gestion des eaux pluviales Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur A et A’

B et B’

C D

Conditions - Pour toute opération d’aménagement et de construction neuve à partir de 10

logements créés il est imposé la réalisation d’espaces communs végétalisés. Les accès, les abords des voiries, les aires collectives d’agrément, devront être végétalisés : arbres d’alignements le long des voies, espaces végétalisés de pleine terre de type couvre-sols, bosquets d’arbustes. Cette végétalisation doit s’inscrire dans un projet paysagé. - Il est exigé un coefficient de biotope (Cf définition ci-après) dans la proportion d’au moins 10% de la surface de la parcelle. - Pour toute opération d’aménagement et de construction neuve à partir de 10 logements créés il est imposé la réalisation d’espaces communs végétalisés. Les accès, les abords des voiries, les aires collectives d’agrément, devront être végétalisés : arbres d’alignements le long des voies, espaces végétalisés de pleine terre de type couvre-sols, bosquets d’arbustes. Cette végétalisation doit s’inscrire dans un projet paysagé. - Il est exigé un coefficient de biotope (Cf définition ci-après) dans la proportion d’au moins 40% de la surface de la parcelle.

- Les espaces libres proches des voies seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

- Les espaces proches des voies seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc. sur une largeur minimale de 3 m à compter de l’alignement de la voie. Les stockages et stationnements ne sont pas admis dans cette bande, seuls les accès sont admis.

- Les stockages seront accompagnés par des plantations d’espèces variées.

Définition- calcul du coefficient de biotope :

Le coefficient de biotope est mis en œuvre par :

1AUA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : - Soit en contiguïté bâtie avec une hauteur qui ne peut pas excéder la hauteur du

bâti existant contigu.

- Soit en retrait des limites séparatives. Dans ce cas le retrait est au moins égal à 3 m.

- Soit sur limite séparative sans contigüité bâtie. Dans ce cas la hauteur mesurée sur la

limite séparative et sur une profondeur de 3 m vis-à-vis de la limite séparative

considérée ne peut excéder 3m à l’égout du toit.

A’

7m à l’égout du toit

- Soit en retrait des limites séparatives. Dans ce cas le retrait est au moins égal à 3 m.

- Soit sur limite séparative sans contigüité bâtie. Dans ce cas la hauteur mesurée sur la

limite séparative et sur une profondeur de 3 m vis-à-vis de la limite séparative

considérée ne peut excéder 3m à l’égout du toit.

B

Les constructions s’implanteront

- Soit en contiguïté bâtie avec une hauteur qui ne peut pas excéder R+1+combles ou

7m à l’égout du toit

- Soit en retrait des limites séparatives. Dans ce cas le retrait est au moins égal à 3 m.

- Soit sur limite séparative sans contigüité bâtie. Dans ce cas la hauteur mesurée sur la

limite séparative et sur une profondeur de 3 m vis-à-vis de la limite ne peut excéder

3m à l’égout du toit (Schéma n°2).

B’

Les constructions s’implanteront

- Soit en contiguïté bâtie avec une hauteur qui ne peut pas excéder R+2+combles ou

10m à l’égout du toit

- Soit en retrait des limites séparatives. Dans ce cas le retrait est au moins égal à 3 m.

Soit sur limite séparative sans contigüité bâtie. Dans ce cas la hauteur mesurée sur la limite

séparative et sur une profondeur de 3 m vis-à-vis de la limite ne peut excéder 3m à l’égout

du toit

C

1AUA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : - Des espaces de pleine terre végétalisée (Cf définition) comptant à 100% de leur surface,

- Des toitures végétalisées : comptabilisée à 50% de leur surface. Les toitures végétalisées prises en compte pour ce coefficient doivent présenter un substrat de culture d’au moins 15 cm d’épaisseur.

- La partie végétalisée au sol des espaces de stationnement : comptabilisée à 50% de leur surface)

- Les surfaces perméables (gravier, stabilisé ou terre armé, pavé drainant ou à joints engazonnés…) : comptabilisées à 20% de leur surface

2. 4 Stationnement

Dispositions spécifiques applicables par secteurs

Secteur A A’ B B’

D

E

Conditions Il est exigé sur le tènement de l’opération :

- Pour toute création de logements par construction neuve : au moins 2 places de stationnement par logement créé.

- Pour les constructions de la sous-destination « hébergement » : au moins 0.5 places de stationnement par hébergement créé.

- Pour les logements créés par changement de destination, ou réhabilitation il est exigé au moins 1 place par logement créé.

- Pour les opérations de construction neuve à partir de 500 m² de surface de plancher de logements créés, des stationnements abrités pour deux roues sont obligatoires, avec un minimum d’1.50 m² de stationnement deux roues par logement.

Dans ces secteurs, en cas d’impossibilité technique dument justifiée à réaliser le stationnement sur la parcelle, il est autorisé de le réaliser à une distance maximale de 100m de la construction principale.

- Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.

- Des stationnements abrités pour deux roues sont obligatoires, avec un minimum d’1.50 m² de stationnement deux roues pour 30m² de surface de plancher créée.

- Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.

- Des stationnements abrités pour deux roues sont obligatoires, avec un minimum d’1.50 m² de stationnement deux roues pour 30m² de surface de plancher créée.

1AUa3 Équipement et réseaux

Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Bourgvilain fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.