Zone U
- Zone urbaine
- 9 rubriques
- PLUi de Brosses, approuvé le 02/03/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone U, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 86 rubriques, avec une rechercheRubrique U 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Exemples d’implantations interdites
Dans le secteur Nt :
N-44 Les constructions* doivent s’effectuer en bordure de limite séparative* en s’adossant aux
clôtures* ou, à défaut, ceux-ci doivent s’adosser aux ouvrages de soutènement des
terrasses.
. Elles devront être obligatoirement construites dans
le prolongement du bâtiment* ou accolées aux murs existants afin de ne pas rompre l’unité
de l’ensemble bâti.
pour une construction avec une toiture à pan unique
N-120 Les couvertures des toitures à pan(s) doivent être réalisées de façon à présenter, soit :
- un aspect petite tuile plate de Bourgogne d’une densité de 60 à 80 unités par
mètre carré ;
- un aspect tuile plate ;
- un aspect zinc à joints debout ou à tasseaux, sous réserve de compatibilité avec
l'écriture architecturale contemporaine du projet.
N-121 Les châssis d’éclairage en toiture doivent être plus hauts que larges.
N-122 La surface cumulée des châssis d’éclairage, par pan de couverture, ne peut être
supérieure au tiers de la surface du pan de couverture y afférent.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Concernant les autres constructions : (suite)
Concernant les constructions nouvelles : (suite)
Les toitures : (suite)
N-123 Les châssis d’éclairage en toiture et les lucarnes doivent être soit :
- axés sur les percements de la façade* ;
- axés sur les pleins de la façade* (trumeaux).
Schéma à caractère illustratif :
N-124 Seules les lucarnes suivantes sont autorisées :
- les lucarnes à deux pans, dites jacobine ou à chevalet ;
- les lucarnes à croupe, dites capucine ;
- les lucarnes pendantes, dites meunières ou à foin.
Schéma à caractère illustratif :
Les panneaux solaires :
N-125 Les panneaux solaires doivent être implantés de façon privilégiée, soit :
- sur les annexes* ;
- sur le sol, à condition de ne pas être visible du domaine public.
N-126 Les panneaux solaires doivent :
- présenter un cadre de la même teinte que le panneau ;
- et suivre l’inclinaison du plan de la couverture.
N-127 Dans le cas où des panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sont utilisés
conjointement, ils doivent être disposés de manière à former un ensemble respectant
l’ensemble des règles ci-après.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Concernant les autres constructions : (suite)
Concernant les constructions nouvelles : (suite)
Les panneaux solaires : (suite)
Panneaux solaires thermiques :
N-128 Les panneaux solaires thermiques doivent être placés de manière à être groupés et
dans un coin du pan de toiture.
N-129 Si de nouveaux modules viennent à être installés, ils doivent être implantés de
manière à présenter un bandeau longeant l’un des côtés de la toiture.
Schéma à caractère illustratif :
Rubrique U 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation autorisée sur la limite séparative, cas général
Implantations autorisées si construction adossée à un mur d’une hauteur supérieure ou si
différence de niveau de terrain naturel entre les deux parcelles
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
N-45 Les annexes* des bâtiments* d’habitation existants doivent être implantées sur la même unité
foncière* et avec un recul maximal par rapport à la construction* principale de :
- 100 mètres, quand la construction* présente une emprise au sol* inférieure à 20 mètres
carrés et une hauteur*, à l’égout du toit* ou à l’acrotère*, inférieure ou égale à 2,30
mètres. Les piscines ne sont pas concernées par cette disposition.
- 50 mètres, dans les autres cas.
Dans le secteur Nt :
En cas d’ajout de nouveaux modules
Panneaux solaires photovoltaïques
N-99 Les panneaux photovoltaïques doivent être disposés de façon à être le plus discrets
possibles, par le choix d’une couleur sombre ou noire uniforme.
N-100 Le recours à des panneaux photovoltaïques présentant une couleur bleue ou non
uniforme est interdit.
N-101 Les panneaux solaires photovoltaïques doivent être, soit :
- placés verticalement sur la hauteur* de la toiture ;
- placés en pied ou en haut de rampant sur la longueur de la toiture.
Schéma à caractère illustratif :
ou ou
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Concernant les autres constructions : (suite)
Concernant les constructions nouvelles :
Les façades :
N-102 L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
N-103 Les enduits doivent présenter une finition lissée, brossée ou grattée.
N-104 Les teintes des enduits doivent être en harmonie avec celles des enduits anciens
avoisinants et respecter le nuancier annexé au présent règlement (cf. p.255).
N-105 Les baguettes d’angles sont interdites.
N-106 Les bardages doivent être installés verticalement.
N-107 Les bardages en bois doivent être soit :
- laissés au vieillissement naturel sans être vernis ;
- peints.
N-108 Afin d'être en harmonie avec le bâti environnant, les teintes des bardages doivent
respecter le nuancier annexé au présent règlement (cf. p.255).
N-109 Les façades* biseautées, les frontons et les avant-corps sont interdits.
N-110 Afin d'être en harmonie avec le bâti environnant, les teintes des menuiseries doivent
respecter le nuancier annexé au présent règlement (cf. p.255).
Dans le sous-secteur Ns15v :
N-111 Afin d’assurer leur intégration paysagère, les constructions démontables* (ex :
constructions de type chapiteaux, tentes* et structures itinérants) à caractère
temporaire doivent présenter un aspect uni et non bariolé, et présenter une couleur
similaire à celles présentes dans le nuancier des façades* annexé au règlement (cf.
p.255).
Les toitures :
N-112 Afin d’assurer une cohérence avec une toiture contiguë, régulièrement édifiée, il peut
être dérogé aux règles encadrant les pentes de toit.
N-113 Le corps principal des bâtiments* doit être couvert d’une toiture composée d’au moins
deux pans, avec des pentes comprises entre 35° et 45°.
Cas particulier :
N-114 S’il est démontré que des constructions* comparables en matière de
gabarit*, relevant de la même destination et situées à proximité immédiate
présentent une toiture plate, alors la construction* peut elle-même être
couverte d’une toiture plate. Dans ce cas, des dispositifs de production
d’énergies renouvelables y sont implantés pour au moins le tiers de sa surface
ou la toiture est végétalisée.
N-115 Les toitures à quatre pans sont autorisées à condition que, vu de face, la longueur du
faîtage soit supérieure ou égale à deux fois la longueur des croupes.
N-116 Les toitures plates sont autorisées à condition d’être implantées sur une extension*,
une annexe* accolée ou une habitation légère de loisirs*.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Concernant les autres constructions : (suite)
Concernant les constructions nouvelles : (suite)
Les toitures : (suite)
N-117 Les toitures plates doivent être dissimulées par un acrotère*.
N-118 S’il est fait usage d’un matériau peint ou teinté dans la masse, et afin d’être en
harmonie avec le bâti environnant, les teintes des couvertures des toitures plates
doivent respecter le nuancier annexé au présent règlement (cf. p.255). De plus, l’aspect
brillant est interdit.
N-119 Les toitures à pan unique sont autorisées à condition que, soit :
- elles soient implantées sur une construction* située sur une limite séparative*,
dans ce cas, se référer à l’article N-42 ;
- elles soient implantées sur une construction* accolée par sa plus grande hauteur*
à une construction* plus importante existante sur l’unité foncière*, sans la
dépasser ;
- elles soient implantées sur une construction* accolée par sa plus grande hauteur*
à un mur existant sur l’unité foncière*, autre qu’un mur de clôture* ;
- elles fassent partie d’une composition d’ensemble.
Et que la pente de toit soit comprise entre 25° et 45°.
Schémas à caractère illustratif :
En cas d’ajout de nouveaux modules
Panneaux solaires photovoltaïques :
N-130 Les panneaux photovoltaïques doivent être disposés de façon à être le plus discrets
possibles, par le choix d’une couleur sombre ou noire uniforme.
N-131 Le recours à des panneaux photovoltaïques présentant une couleur bleue ou non
uniforme est interdit.
N-132 Les panneaux solaires photovoltaïques doivent être soit :
- placés verticalement sur la hauteur* de la toiture ;
- placés en pied ou en haut de rampant sur la longueur de la toiture.
Schéma à caractère illustratif :
ou ou
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Caractéristiques des clôtures
N-133 Rappel : Les caractéristiques des clôtures* sont également encadrées par l’OAP Trame verte
et bleuePour des raisons de sécurité (domaine autoroutier, activités militaires, protection de
sites sensibles, etc.), il peut être dérogé aux règles de la présente sous-section.
N-134 Les clôtures* doivent permettre le passage de la petite faune (cf. OAP Trame verte et bleue).
N-135 Pour assurer une continuité visuelle avec les clôtures* riveraines de hauteur* supérieure, il
peut être dérogé aux règles de hauteur*.
N-136 Afin d’être en harmonie avec le bâti environnant, les teintes des clôtures*, portails et dispositifs
assimilés devront respecter le nuancier annexé au présent règlement.
N-137 Les éléments rapportés sur les clôtures* doivent être verticaux.
N-138 Les murs de clôture* doivent présenter, soit :
- un aspect de moellons de pierre jointoyés ;
- une maçonnerie à pierres sèches (cf. Guide de restauration et de construction de murets
et cabanes en pierres sèches, annexé au règlement, p.261) ;
- un enduit présentant la même finition et teinte que celui de la construction* principale.
Concernant les clôtures donnant sur l’alignement des voies et emprises publiques :
N-139 La hauteur* maximale des clôtures* est de 1,50 mètre.
N-140 Les clôtures* doivent être en harmonie avec les clôtures* avoisinantes.
N-141 Les clôtures* doivent être constituées, soit :
- d’un mur plein maçonné, d’une hauteur* maximale de 1,50 mètre ;
- d’un mur bahut d’une hauteur* maximale de 0,80 mètre éventuellement surmonté
d’un ouvrage en serrurerie à barreaudage simple (sans volute) ;
- d’une clôture* dite « agricole » composée de piquets de bois et de fil métallique ou
de grillage souple à large maille.
N-142 Les murs de clôture* doivent être couronnés en fonction du style traditionnel du site où ils
sont établis, à savoir, soit :
- par une couvertine débordante formant goutte d’eau d’aspect pierre ou tuile ;
- par une rangée de pierres obliques (hérisson) ;
- de manière arrondie.
Concernant les clôtures donnant sur les limites séparatives :
N-143 La hauteur* maximale des clôtures* est de 1,80 mètre.
N-144 Les clôtures* doivent être constituées, soit :
- d’un grillage souple ;
- d’une clôture* dite « agricole » composée de piquets de bois et de fil métallique ou de
grillage souple à large maille.
Les deux dispositifs peuvent éventuellement être doublés d’une haie, les autres dispositifs
d’occultation sont interdits.
Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales
N-145 Les prélèvements en nappe à usage géothermique doivent comprendre un doublet de forages
avec réinjection de l’eau dans le même horizon aquifère que celui dans lequel est effectué le
prélèvement.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
l'ouverture. plutôt en aval et à l'opposé des ven�s dominants. La
cabotte peut être adossée contre un muret ou un meurger, accotée
au talus, voire incluse. ou isolée en bout de parcelle.
Dessin de la même cabotte avec sa couven;u1·1 re
Avant toute opération de
montage il est préférable de
fonder l'ensemble sur un sol
stable. L'excavation d'une
trentaine de centimètres de
profondeur est nécessaire.
f'our assurer l'équilibre des
murs. les premières assises
sonf poéesr avec beaucoup de
précautions, très bien calées.
sans rajout de terre. La terre
se tasse ou est évacuée. et ne
remplace jamais un calage en
pierre. Les assises suivantes
sont montées comme pour les murets en calant celles assez chargées
à l'aide d'éclats.
Dès que le mur atteint une
hauteur d'épaule, les assises
fonnant couverture doivent
être posées légèrement en
surplomb vers l'intérieure de la
construction et chargées à
-:-� l'amère pour porter la
prochaine assise. En règle
■ générale, le surplomb d'une
assise ne doit pas dépasser le
1 I_1.
quart de la longueur de la dalle
{ posée, et le poids à l'amère des
dalles doit être largement
supérieur à la charge du
surplomb. Que le plan soit carré, rectangulaire ou circulaire. cette
technique est à appliquer jusqu'au faîte.
f'our les cabottes étroites et
si de grandes dalles sont
disponibles, la conception d'un
plafond dallé est possible. Ces
dalles juxtaposées pennettent
alors d'enjamber les murs sans
devoir constituer une suc
cession de surplombs. L'usage
du bois comme support sous
des montages en pierres
sèches est totalement
déconseillé.
La construction de cabottes
maçonnées n'est pas
souhaitée, et pour celles existantes, les restaurations doivent 5e faire
en lave5 pour le5 couvertures et aux enduits à la chaux et au sable
restaurée local pour les murs si la pien-e n'est pas apparente.
OU TROUVER LES MATERIAUX ?
La matière première est bien évidemment la pierre calcaire locale (lave ou mureuse). Chaque
région, chaque versant et, même, chaque terrain ont des calcaires différents en qualité, en
composition, en épaisseur ou en couleur. Il est donc recommandé d'utiliser avant tout les pierres
existantes récupérées de murets éboulés ou de meurgers éventrés, éventuellement de rouvrir
certaines carrières locales (attention aux autorisations) afin d'adapter au mieux la matière
première au site. Dans le cas où l'approvisionnement local est impossible, une carrière en
exploitation peut fournir sur demande des laves calcaires d'aspect jaune rosé, veiné de rouge et
d'ocre suivant les épaisseurs souhaitées. Chaque intervenant est donc amené à relever les
épaisseurs moyennes des dalles sur les murets encore en place pour accorder la commande aux
structures in situ. Un panachage en épaisseur est souvent souhaité pour rythmer les
assises. Ces dalles existent de 2 à 15 cm d'épaisseur non panachées et conditionnées sur
palettes. La carrière fournit également tous les calcaires équarris, grossièrement ou finement
taillés pour les éléments de couverture, les linteaux, les chainages, les portes de clos ou toute
autre pièce.
Pour les murets et ouvrages maçonnés, l'utilisation d'un sable local à gros granulats
irréguliers de couleur locale lié à une chaux plutôt qu'à un ciment gris ou blanc est vivement
recommandée. Ce mortier de pose ne doit pas servir à mettre en évidence les joints mais
uniquement permettre un calage interne. Les différentes assises sont posées comme pour un
montage en pierres sèches avec un minimum de mortier. Pour les rares murs enduits, l'utilisation
d'un mortier à base de chaux et gros granulats est également souhaitée. Cet enduit peut alors
être taloché, brut et tiré à la règle ou largement beurrés.
Rubrique U 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur
N-51 Sous réserve de dispositions de rang législatif supérieur ou mentions contraires dans le présent
règlement, l’accès au premier plancher (hors sous-sol) de la construction* doit être de plain-
pied et ne doit pas excéder une hauteur* de 30 centimètres ou ne pas être inférieure à une
hauteur* de 30 centimètres par rapport au terrain naturel* pour les constructions*. Toutefois,
une amplitude de mouvements de terrain plus importante peut être admise dès lors qu’elle a
pour objet une meilleure insertion de la construction* dans le site à proximité et dans le
paysage lointain, sans pour autant conduire à une hauteur* de remblais supérieur à 1,50
mètre.
Schéma à caractère illustratif :
Cas particuliers :
N-52 Lorsque l’unité foncière* est située en zone inondable, le niveau du premier plancher
de la construction* peut déroger à la règle générale.
N-53 Lorsque l’unité foncière* est située en surplomb par rapport à la voie, la hauteur*
des constructions* doit être calculée verticalement à partir de la cote altimétrique la
plus basse de l’axe de la voie au droit de l’unité foncière* et non plus à partir du
terrain naturel* avant travaux.
N-54 La hauteur* maximale des constructions* nécessaires à l’exploitation agricole est de 3 mètres.
N-55 La hauteur* maximale des extensions* et des annexes* accolées à la construction* principale
des bâtiments* d’habitation existants est limitée à l’existant.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
N-56 La hauteur* maximale des autres annexes* est de 3 mètres à l’égout du toit* ou à l’acrotère*.
Cas particuliers :
N-57 Prescriptions
Sous-secteur
Ns1a, Ns1v La hauteur* maximale des constructions* est de 4 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
Ns2a La hauteur* maximale des constructions* est de 8 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
Ns3a La hauteur* maximale des constructions* est de 4 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
La hauteur* du plancher bas est limitée à 3 mètres maximum par rapport au
terrain naturel* pour permettre les constructions* en surplomb.
Ns4a La hauteur* maximale des constructions* est limitée à celle des bâtiments*
existants sur l’unité foncière*.
Ns5a La hauteur* maximale des constructions* est limitée à celle des bâtiments*
existants sur l’unité foncière*.
Ns6v La hauteur* du plancher bas est limitée à 10 mètres maximum par rapport
au terrain naturel* pour permettre les constructions* en surplomb.
Ns7m La hauteur* maximale des constructions* est limitée à celle des bâtiments*
existants sur l’unité foncière*.
Ns8m La hauteur* maximale des constructions* est de 4 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
Ns9v La hauteur* maximale des constructions* est de 5 mètres.
La hauteur* du plancher bas est limitée à 1,5 mètre maximum par rapport
au terrain naturel* pour permettre les constructions* en surplomb.
Ns10v La hauteur* maximale des constructions* est de 6 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
Ns11v La hauteur* maximale des constructions* est de 6 mètres.
Ns12v La hauteur* maximale des constructions* est de 6 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
Ns13a La hauteur* maximale des constructions* est de 3 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
Ns14v La hauteur* maximale des constructions* est de 8 mètres depuis le terrain
naturel* de la parcelle D099.
Ns15v La hauteur* maximale des constructions démontables* est de 3,5 mètres.
Ns16m La hauteur* des constructions* est limitée à 0,50 mètre.
N17m La hauteur* maximale des constructions* est de 3 mètres.
La hauteur* du plancher bas est limitée à 1,7 mètre maximum par rapport
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
au terrain naturel* pour permettre les constructions* en surplomb.
Nx La hauteur* maximale des constructions* est de 4 mètres à l’égout du toit*
ou à l’acrotère*.
Dans le secteur Nc :
N-58 La hauteur* maximale des constructions* nécessaires à l’exploitation agricole ou forestière
est de 15 mètres.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Rubrique U 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol
N-47 L’emprise au sol* cumulée maximale des extensions* des bâtiments* d’habitation existants
est de 50 % de la surface de plancher de la construction* principale, dans la limite de 50 mètres
carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
N-48 L’emprise au sol* cumulée maximale des constructions* annexes* des bâtiments* d’habitation
existants est de 50 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
N-49 En dehors des secteurs Nc, Nd, Np, Ns et Nx, l’emprise au sol* maximale des abris pour animaux
nécessaires à l’activité agricole est de 30 mètres carrés, comptés à partir de la date
d’approbation du PLUi.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Cas particuliers :
N-50 Prescriptions
Sous-secteur
Ns1a, Ns1v L’emprise au sol* cumulée des constructions* est limitée à 40 % de l’emprise
au sol* de l’unité foncière*.
Ns2a L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
1 000 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns3a L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
700 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns4a L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
100 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns5a L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
500 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns6v L’emprise au sol* cumulée maximale des constructions* d’équipements
légers liés à l'accueil touristique est de 1 000 mètres carrés.
Ns7m L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
300 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns8m L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
300 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns9v L’emprise au sol* cumulée des constructions* est limitée à 1 000 mètres
carrés.
Ns10v L’emprise au sol* cumulée des constructions* est limitée à 15 % de l’emprise
au sol* de l’unité foncière* mobilisée par le projet.
Ns11v L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
200 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns12v L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
1 000 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns13a L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
300 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns14v L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à
300 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns15v L’emprise au sol* cumulée des terrasses est limitée à 40 mètres carrés,
comptés à partir de l’approbation du PLUi.
L’emprise au sol* cumulée des constructions démontables* nouvelles (ex :
constructions de type chapiteaux, tentes* et structures itinérants) à
caractère temporaire ou saisonnier et sans fondation est limitée à 150
mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Ns16m L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à 150
mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Ns17m L’emprise au sol* cumulée des constructions* nouvelles est limitée à 1 000
Nt mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du PLUi.
Nx
L’emprise au sol* cumulée des annexes* non accolées à un bâtiment*
principal existant est limitée à 10 mètres carrés, comptés à partir de la date
d’approbation du PLUi.
L’emprise au sol* cumulée des extensions* et annexes* accolées à un
bâtiment* principal est limitée à 50 % de la surface de plancher, dans la
limite de 20 mètres carrés, comptés à partir de la date d’approbation du
PLUi.
L’emprise au sol* maximale autorisée est fixée, par site, à :
- 100 mètres carrés pour 100 caravanes, pour l’aire de grand passage ;
- 150 mètres carrés pour 10 emplacements, pour l’aire d’accueil.
foncière* comprise au sein du présent sous-secteur.
Cas particuliers :
N-147 Prescriptions
Sous-secteur
Ns16m Les espaces de pleine terre doivent occuper une superficie minimale de 60 %
de la superficie de l’unité foncière* comprise au sein du présent sous-
secteur.
Ns17m Les espaces de pleine terre doivent occuper une superficie minimale de 40 %
de la superficie de l’unité foncière* comprise au sein du présent sous-
secteur.
Rubrique U 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions
Des adaptations sont possibles en cas d’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés
de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, à l’installation de dispositifs favorisant
la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la
consommation domestiques des occupants de l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée. Les permis
de construire ou d’aménager ou les décisions prises sur les déclarations préalables peuvent comporter des
prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans
le milieu environnant.
N-59 Les constructions* et l’aménagement de leurs abords ne doivent pas porter atteinte au
caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, au site et aux paysages naturels ou urbains ainsi
qu’à la conservation des perspectives monumentales.
N-60 Les constructions* doivent s’inspirer du guide « Paysage & architecture de l’Avallonnais »
annexé au PLU.
N-61 Les antennes paraboliques doivent être implantées le plus discrètement possible, de
préférence à l’arrière des bâtiments*.
N-62 Les antennes paraboliques doivent présenter un aspect de manière qu’elles s’intègrent au
mieux au fonds sur lesquelles elles sont implantées.
N-63 Les dispositifs de génie climatique (pompe à chaleur, climatisation, ventilation, etc.) ne doivent
pas être visibles du domaine public. S’ils ne peuvent être installés autrement, ils sont dissimulés
par un dispositif d’occultation, d’aspect similaire aux éléments ponctuels composant la façade*
(volets, menuiseries, etc.) ou doivent présenter un aspect similaire au fond sur lequel ils sont
installés.
Concernant les constructions nécessaires à l’exploitation agricole ou forestière :
N-64 L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
N-65 Les enduits doivent présenter une finition lissée, brossée ou grattée.
N-66 Les façades* doivent être traitées avec un nombre limité de matériaux et de couleurs.
N-67 Les bardages doivent être installés verticalement.
N-68 Les bardages en bois doivent être, soit :
- laissés au vieillissement naturel sans être vernis ;
- peints.
N-69 Afin d'être en harmonie avec le bâti environnant, les teintes employées pour les enduits,
les bardages, les menuiseries et les couvertures doivent respecter le nuancier annexé au
présent règlement (cf. p.255).
N-70 L’aspect brillant est interdit.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Concernant les autres constructions :
Concernant les travaux sur les constructions existantes :
Les façades :
N-71 L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
N-72 Les enduits utilisés doivent être adaptés à la nature des maçonneries.
N-73 Les enduits doivent présenter une finition lissée, brossée ou grattée.
N-74 Afin d'être en harmonie avec le bâti environnant, les teintes des enduits doivent
respecter le nuancier annexé au présent règlement (cf. p.255).
N-75 Selon la typologie de la construction*, les façades* en moellons de pierre doivent être,
soit :
- enduites d’un enduit couvrant ;
- rejointoyées, à joints beurrés.
N-76 Les baguettes d’angles sont interdites.
N-77 Les percements doivent être réfléchis en s’inspirant des proportions des percements
du bâti d’origine.
N-78 La suppression ou la condamnation maçonnée d’un percement doit être cohérente
avec les caractéristiques typologiques et la logique de composition de la construction*
(exemple : rapport entre les vides et les pleins de la façade*).
N-79 La condamnation maçonnée d’un percement présentant un encadrement en pierre
doit présenter un retrait d’un à deux centimètres par rapport au nu extérieur de la
façade*.
N-80 Les encadrements doivent être traités de la même manière que les encadrements
existants.
N-81 Les encadrements existants doivent être conservés, même en cas de suppression ou
de condamnation maçonnée d’un percement.
Dans le sous-secteur Ns14v :
N-82 Les règles N-76 à N-80 ne s’appliquent pas à la modification des percements.
N-83 Les pavés de verre translucides ne doivent pas être visibles du domaine public.
N-84 Afin d'être en harmonie avec le bâti environnant, les teintes des menuiseries doivent
respecter le nuancier annexé au présent règlement (cf. p.255).
N-85 Les coffres de volets roulants ne doivent pas être visibles du domaine public.
Les toitures :
N-86 Les toitures et couvertures doivent présenter un aspect, soit :
- identique à celui des toitures et couvertures des bâtiments* avoisinants ;
- en adéquation avec le type architectural caractérisant le bâtiment*.
N-87 Afin d'être en harmonie avec le bâti environnant, les teintes des couvertures recourant
à des matériaux peints ou teintés dans la masse doivent respecter le nuancier annexé
au présent règlement (cf. p.255).
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Concernant les autres constructions : (suite)
Concernant les travaux sur les constructions existantes : (suite)
Les toitures : (suite)
N-88 Les châssis d’éclairage en toiture doivent présenter une dimension maximale de
0,8 (L) x 1 mètre (H).
N-89 La largeur cumulée des châssis d’éclairage en toiture ne doit pas excéder 20 % de la
longueur totale de la toiture.
N-90 Les châssis d’éclairage en toiture et les lucarnes doivent être, soit :
- axés sur les percements de la façade* ;
- axés sur les pleins de la façade* (trumeaux).
Schéma à caractère illustratif :
N-91 Les châssis d’éclairage en toiture doivent être encastrés sans saillie dans le plan de la
couverture.
N-92 Les châssis d’éclairage en toiture doivent être placés dans le tiers inférieur du rampant.
N-93 Seules les lucarnes suivantes sont autorisées :
- les lucarnes pendantes, dites meunières ou à foin ;
- les lucarnes à croupe, dites capucine ;
- les lucarnes à deux pans, dites jacobine ou à chevalet.
Schéma à caractère illustratif :
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Concernant les autres constructions : (suite)
Concernant les travaux sur les constructions existantes : (suite)
Les panneaux solaires :
N-94 Les panneaux solaires doivent être implantés de façon privilégiée, soit :
- sur les annexes* ;
- sur le sol, à condition de ne pas être visible du domaine public.
N-95 Les panneaux solaires doivent :
- présenter un cadre de la même teinte que le panneau ;
- et suivre l’inclinaison du plan de la couverture.
N-96 Dans le cas où des panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sont utilisés
conjointement, ils doivent être disposés de manière à former un ensemble respectant
l’ensemble des règles ci-après.
Panneaux solaires thermiques
N-97 Les panneaux solaires thermiques doivent être placés de manière à être groupés et
dans un coin du pan de toiture.
N-98 Si de nouveaux modules viennent à être installés, ils doivent être implantés de
manière à présenter un bandeau longeant l’un des côtés de la toiture.
Schéma à caractère illustratif :
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
LISTE DES ESPÈCES VÉGÉTALES PRÉCONISÉES
Espèces végétales compatibles avec les sols calcaires (pH > 7)
Nom commun Nom latin Type Humidité de basse Haie brise-vent
buiss. basse
de sol sol taillée ✔
✔
Arbres
✔
Alisier torminal Sorbus torminalis NC ✔
✔
Aulne glutineux Alnus glutinosa ANC H ✔
✔
Charme commun Carpinus betulus ANC ✔
Chêne pédonculé Quercus robur ANC ✔
Chêne sessile/rouvre Quercus petraea ANC ✔
Cormier Sorbus domestica ANC
Érable champêtre Acer campestre NC ✔
Frêne commun Fraxinus excelsior NC
Hêtre Fagus sylvatica ANC ✔
Houx Ilex aquifolium ANC ✔
Merisier Prunus avium ANC
Noyer Juglans regia NC
Poirier sauvage Pyrus piraster ANC
Pommier sauvage Malus sylvestris ANC
Saule blanc Salix alba NC H
Saule marsault Salix caprea ANC
Osier blanc Salix viminalis ANC H
Tilleul à grandes feuilles Tilia platyphyllos C
Arbustes
Alisier blanc Sorbus aria NC S
Camerisier à balais Lonicera xylosteum NC ✔
Cerisier de Sainte Lucie Prunus mahaleb C S
Cornouiller mâle Cornus mas NC S
Cornouiller sanguin Cornus sanguinea NC ✔
Eglantier Rosa canina NC
Epine-vinette Berberis vulgaris C S ✔
Erable champêtre Acer campestre NC
Fusain d'Europe Euonymus NC
europaeus
Groseillier rouge Ribes rubrum ANC H
If commun / à baies Taxus baccata ANC ✔
Nerprun purgatif Rhamnus catharica NC S
Noisetier Corylus avellana ANC
Prunellier Prunus spinosa ANC
Sureau noir Sambucus nigra NC H
Troène commun Ligustrum vulgare NC ✔ ✔
Viorne lantane Viburnum lantana C ✔
Viorne obier Viburnum opulus NC
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
Espèces végétales compatibles avec les sols acides à neutres (pH < 7)
Nom commun Nom latin Type Humidité de basse Haie brise-vent
buiss. basse
de sol sol taillée ✔
Arbres ✔
Aulne glutineux Alnus glutinosa ANC H
Charme commun Carpinus betulus ANC ✔
Châtaignier Castanea sativa A
Chêne pédonculé Quercus robur ANC ✔
Chêne sessile/rouvre Quercus petraea ANC ✔
Cormier Sorbus domestica ANC
Érable plane Acer platanoides N
Hêtre Fagus sylvatica ANC ✔
Houx Ilex aquifolium ANC ✔
Merisier Prunus avium ANC
Néflier Mespilus germanica A
Poirier sauvage Pyrus piraster ANC
Pommier sauvage Malus sylvestris ANC
Sorbier des oiseleurs Sorbus aucuparia A
Saule marsault Salix caprea ANC
Osier blanc Salix viminalis ANC H
Tilleul à petites feuilles Tilia cordata AN
Arbustes
Bourdaine Frangula alnus A H
Buis Buxus sempervirens N S ✔
Framboisier Rubus idaeus AN ✔
Groseillier à maquereau Ribes uva-crispa N ✔
Groseillier rouge Ribes rubrum ANC H
If commun / à baies Taxus baccata ANC ✔
Myrtillier A S ✔
Noisetier Corylus avellana ANC
Prunellier Prunus spinosa ANC
Prunier sauvage Prunus insititia N
Saule à oreillettes Salix aurita A H ✔
Légende : Sources et crédits :
C Parc naturel régional du Morvan
Calcaire Centre régional de la propriété forestière de
Bourgogne-Franche-Comté
NC Neutre, calcaire Conservatoire botanique national – Bassin parisien
Acide, neutre,
ANC calcaire
N Neutre
A Acide
AN Acide, neutre
H Sol humide
S Sol sec
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
NUANCIER
Couleurs des façades
(habitat, petits locaux d’artisanat, de commerce & de services)
RAL 075 80 20 RAL 085 80 20 RAL 080 70 20 RAL 075 60 30
RAL 075 80 30 RAL 070 80 30 RAL 060 70 30 RAL 060 60 30
RAL 090 90 20 RAL 075 70 30 RAL 075 70 20 RAL 080 70 20
RAL 080 80 20 RAL 090 80 20 RAL 085 90 20 RAL 085 90 10
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
Couleurs des façades de bâtiments agricoles,
artisanaux, commerciaux et industriels :
Préférentiellement pour les
bâtiments agricoles
Préférentiellement pour les bâtiments
artisanaux, commerciaux et
industriels
Palettes issues du guide
« Couleurs en Morvan »,
Parc naturel régional du
Morvan
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
Couleursdesélémentsponctuels :portes,fenêtres,volets,clôturesetportails
RAL Design System
RAL 000 35 00 RAL 000 40 00 RAL 000 85 00 RAL 000 90 00 RAL 010 30 10
RAL 020 30 10 RAL 030 30 10 RAL 040 30 10 RAL 040 30 20 RAL 040 40 20
RAL 050 50 30 RAL 080 50 05 RAL 080 60 05 RAL 080 70 10 RAL 080 70 20
RAL 085 60 20 RAL 090 70 20 RAL 090 90 05 RAL 090 90 10 RAL 160 30 15
RAL 160 40 25 RAL 160 50 25 RAL 180 20 10 RAL 180 30 15 RAL 180 30 20
RAL 180 40 20 RAL 180 40 15 RAL 180 50 05 RAL 190 20 10 RAL 190 30 20
RAL 210 30 10 RAL 210 30 15 RAL 220 40 15 RAL 240 40 15 RAL 240 90 05
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
RAL Design System (suite)
RAL 240 90 10 RAL 250 30 20 RAL 260 40 05 RAL 260 40 10
RAL Classic
RAL 1001 RAL 1020 RAL 3007 RAL 5001 RAL 5004
RAL 5020 RAL 6000 RAL 6002 RAL 6004 RAL 6005
RAL 6009 RAL 6028 RAL 6036 RAL 7003 RAL 7005
RAL 7015 RAL 7016 RAL 7030 RAL 7032 RAL 8001
RAL 8002 RAL 8012 RAL 8016 RAL 9001 RAL 9002
RAL 9003
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
Couleurs des couvertures
Morvan
Avallonnais, Morvan
Vézelien
Palette issue du guide
« Couleurs en Morvan »,
Parc naturel régional du
Morvan
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
CATÉGORIES DES RÉSEAUX ROUTIERS
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
GUIDE DE RESTAURATION
ET DE CONSTRUCTION DE MURETS
ET CABANES EN PIERRES SÈCHES
Sources : Guide technique « Restauration et construction de murets, cabottes et ouvrages hydrauliques
dans le site de ‘la côte méridionale de Beaune’ », Direction régionale de l’environnement de Bourgogne
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
-
--L1E-S-MU-RE-TS:E-T M-UR-S -DE-CL1OS 1
COMMENT SONT-ILS REALISES '?
Depuis !'Antiquité les murets
sont montés en pierres sèches
ramassées sur les parcelles,
posées horizontalement les
unes sur les autres et calées
par des éclats. Souvent, un
hérisson sommital, composé
d'une ou de deux rangées de
pierres dressées presque
verticalement coiffe le muret.
Cette technique permet _ de
charger les demières assises
tout en ayant un blocage
parfait. L'absence d'un mortier
de pose liant l'ensemble permet aux assises de rester souples, ne
craignant ni gel, ni tassements ou dilatations.
Sur les sites où le ramassage
est impossible, la pierre est
extraite des canières locales,
grossièrement équanie, montée
à sec par assises horizontales.
Le calage se fait également à
l'aide d'éclats. Le pierre peut
avoir une hauteur conséquente,
même pour l'assise sommitale.
La coiffe en hérisson est,
aujourd'hui, souvent. remplacée
par une simple dalle. Comme
tout muret assemblé en pierres
sèches, il résiste aux i11tem
péries, aux tassements ponctuels et se laisse facilement restaurer.
a -- - h i.11---1----Ë : =. Dès le milieu du siècle demier,
certains murets et murs de
clos ne sont plus montés en
pierres sèches, mais maçonnés
au mortier de chaux et sable
local. Le matériau de base, la
pierre, est le même, mais le
mortier remplace le calage. Pour
protéger le sommet du muret,
le hérisson perméable en pierres
dressées ne suffit plus. Un
chaperon maçonné en laves, à
pente unique, ou une dalle
grossièrement taillée, évite les
infiltrations. Ces constructions rigides se fissurent rapidement sous
l'effet des dilatations et des tassements.
-
POURQUOI SE DEGRADENT-ILS'?
Un mur non entretenu en
pierres sèches comme en
pierres maçonnées, se dégrade
rapidement. Les causes de
cette dégradation sont
multiples, naturelles ou
volontaires. Un déchaussement
ponctuel crée souvent un
déséquilibre puis la chute des
assises supérieures. Une
végétation trop envahissante
peut pousser et déformer le
muret jusqu'à le faire tomber.
L'érosion du sol à la base du
muret est une autre cause
d'effondrement sur de grandes
longueurs. Dans les · murs
maçonnés. la désagrégation
des mortiers, suite aux
infiltrations et aux gelées, crée
un vide entre les pierres qui,
irrémédiablement, se déchaus
sent. L'absence de chaperon
sur les maçonneries constitue
un facteur aggravant de ce
phénomène.
La dégradation, souvent volon
taire due à l'homme, s'intensifie,
poussée par la mécanisation.
Outre le chasseur qui enjambe
le muret et déplace les pierres
pour débusquer le gibier,
l'exploitant même de la parcelle
ne fait guère plus attention à
ces obstacles qui le gênent
quotidiennement. Et en bordure
de voie, les accidents routiers
laissent d'énom1es éboulis sur
de grandes portions de mur.
LES MURETS ET MURS DE CLOS
COMMENT LES ENTRETENIR ET
COMMENT EN RECONSTRUIRE?
La végétation, qui a première
vue maintient un mur par ses
racines, est à couper
soigneusement. Les arbres et
arbustes sont dévitalisés puis
ôtés, sans déraciner leurs
souches. Les plantes
grimpantes sont coupées et
laissées en place: Les parties
ravinées du sol sont remblayées
avec des gravats. A l'aide d'un
marteau, les part:es disloquées
ou effondrées. y compris le
chaperon, sont remontées et
consolidées, en évitant de soulever les assises supérieures.
Pour construire un muret en
pierres sèches. le creusement
d'une tranchée d'une trentaine
de centimètres de profondeur
est nécessaire afin de le fonder
sur un sol plus stable. Pour
assurer l'équilibre du muret. les
premières assises sont à poser
avec beaucoup de précautions.
très bien calées, sans rajout de
terre. La terre se tasse ou est
évacuée, et ne remplace jamais
un calage en pierre. Les assises
suivantes sont posées en
respectant une largeur de mur régulière - 30 à 50 cm - puis calées à
l'aide d'éclats.
Pour construire un muret
maçonné, le creusement d'une
tranchée profonde hors gel - au
moim; 60 cm est
indispensable. Cette fondatio.n
coulée en béton, légèrement
armée, empêche ultérieurement
le muret de se déformer aux
premiers tassements ou aux
gelées importantes. Tous les
mètres, un fer vertical piqué
dans le béton liaisonne le muret
à la fondation. Le muret peut
être maçonné en pierres sur
toute son épaisseur ou en deux parements remplis de béton, -avec
quelques pierres en boutisse. La pierre doit être posée horizontalement
avec ses strates apparentes. Une joint vertical - tous les dix mètres -
empêche l'apparition de fissures provoquées par la dilatation.
COMMENT LES PROTEGER ET
COMMENT LES COUVRIR?
Les angles et les extrémités
peuvent être consolidés par un
montage formant chaînage. Ce
chaînage est composé de
pierres plus importantes.
brutes ou grossièrement
équarries. Formant une harpe et
liaisonnant le muret sur toute
son épaisseur. Une grande
pierre placée aux angles,
rappelant les chasse-roues,
peut éviter au matériel roulant
de s'en approcher.
La meilleure couverture d'un
muret en pierres sèches reste
le hérisson sommital, constitué
de pierres dressées auto
bloquées formant un chaînage
de poids. La demière assise du
muret peut. être posée
légèrement en redents
permettant de caler la pose des
pierres dressées. Ce hérisson
peut être doublé en hauteur si
la pierre utilisée est de petit
calibre.
La couverture d'un mur
maçonné est de préférence
également maçonnée, cons
tituée de laves (pierres plates
délitées) superposées et
inclinées vers le coté extérieur
ou aval d'une parcelle. Ce
chaperon maçonné peut être
remplacé par une dalle en pierre
brute couvrant la largeur du
mur ou par une pierre taillée, à
pente unique ou à double pente.
scellée et jointoyée.
1 LES MURETS DE SOUTENEMENT
COMMENT SONT-ILS REALISES'?
Servant sans doute depuis
\/,, !'Antiquité à contenir les
meurgers et les terrains aux
�� y� pentes abruptes. les murets
sont montés en pierres sèches
ramassées sur les parcelles,
posées debout ou à plat les
unes sur les autres et calées
par des éclats. Souvent, un
hérisson sommital composé
d'une rangée de pierres
dressées coiffe le muret. Cette
technique permet de charger
les demières assises tout en
�yant un blocage parfait. L'absence d'un mortier de pose liant
1 ensemble permet aux assises de rester souples, ne craignant ni gel, ni
poussées. Perméable, il permet d'évacuer les eaux de ruissellement.
Sur les sites où le ramassage
est impossible, la pierre est
extraite des carrières locales,
grossièrement équarrie et
montée à sec par assises
horizontales. Le calage se fait
_également à l'aide d'éclats. Le
hérisson sommital, composé
d'une rangée de pièrres
dressées permet de charger les
demières assises. Comme tout
muret assemblé en pierres
sèches, il résiste aux
intempéries, aux tassements
ponctùels et se laisse facilement restaurer. Perméable. il permet
d'évacuer les eaux de ruissellement.
Dès le début du siècle. certains
murets de soutènement ne
sont plus montés en pierres
sèches, mais maçonnés au
mortier de chaux et sable local,
parfois avec de l'argile. La pierre
est la même, mais le mortier
remplace le calage. Le muret
est percé de chantepleures ou
barbacanes pour faciliter
l'évacuation des eaux de
ruissellement. Le sommet est
souvent recouvert de terre ou
protégé par des dalles.
POURQUOI SE DEGRADENT-ILS?
Un mur non entretenu en
pierres sèches, comme en
pierres maçonnées, se dégrade
rapidement. Les causes de
cette dégradation sont
multiples, naturelles ou
volontaires. Les pierres
déchaussées. non remplacées
rapidement, entraînent l'effon
drement des assises
supeneures. Une végétation
CS
trop envahissante peut
pousser et déformer le muret
jusqu'à le faire tomber.
L'érosion du sol à la base du muret, aux endroits des ruissellements
successifs favorise également les effondrements.
Dans les murs maçonnés, la
désagrégation des mortiers,
suite aux infiltrations et aux
gelées, crée un vide et les
pierres, petit à petit, se
déchaussent sous la poussée.
Les terres argileuses chargées
. d'eau, retenues en amont et qui
se transforment en boues,
provoquent les glissements. Ce
phénomène est amplifié si les
eaux ne sont pas évacuées par
des chantepleures - fentes
aménagées dans le mur.
. . . .'•-,'-... , . ... La dégradation, souvent
. volontaire due à l'homme,
. -~ •• 4 s'intensifie, poussée par la
, mécanisation. Outre le
• chasseur qui grimpe le muret,
- " " ~ ~ : ·-.1 -~.. ~ les engins agricoles man
oeuvrant trop près des murets
·... déplacent sous leur poids la
terre et les assises supérieures.
Sur les terrains peu abrupts
permettant aujourd'hui d'opti
miser l'exploitation, les murets
gênants sont démolis.
1 LES MURETS DE SOUTENEMENT
COMMENT LES ENTRETENIR ET
COMMENT EN RECONSTRUIRE'?
La végétation, qur a première
vue. maintient un mur par ses
t:::: racines est à couper
soigneusement. Les arbres et
les arbustes trop proches
sont dévitalisés puis ôtés,
sans déraciner leurs souches.
Les sections ravinées du sol
sont remblayées avec des
.. gravats. A l'aide d'un marteau,
les parties disloquées sont
consolidées, en évitant de
soulever les assises supé
rieures. Les tronçons de mur
avec un fruit sortant trop important - faux aplomb - sont à déposer
puis à remonter.
Pour construire un muret en
pierres sèches, le creusement
d'une tranchée avec un fond
légèrement incliné est indis
pensable. Les premières
assises sont également à
poser légèrement inclinées, très
bien calées, sans rajout de
terre. Le muret, d'une largeur
de 30 à 50 cm, et les assises
suivantes doivent respecter de
bout en bout cette inclinaison.
Les assises assez chargées
sont calées à l'aide d'éclats.
La partie arrière est régulièrement remblayée de terre drainante et
tassée sur des épaisseurs de vingt centimètres.
-� . __ . •':-�-'·:.;;. :..� ____, Dans le cas d'un muret -:�....
'.,.:�:.-,.-,, "'" ::, -
construit verticalement, sans
fruit, le montage incliné vers
l'arrière est indispensable.
Cette technique empêche les
pierres de glisser hors du mur
par gravité. Cependant, la
poussée à l'arrière est
augmentée. Le muret incliné
est donc remplacé par un mur
de poids, plus épais - 50 à 70
cm-. L'emploi de grandes dalles
garantit une meilleure stabilité.
COMMENT EN CONSTRUIRE AUTREMENT'?
Pour la construction d'un mur
de soutènement maçonné. une
fondation profonde est
indispensable - au moins 60
cm -. Cette fondation peut être
réalisée en béton armée ou.
pour les ouvrages de moindre
importance. à l'ancienne
comblée de pierres scellées
dans un mortier. Des
armatures verticales piquées
dans le béton peuvent
liaisonner la fondation au
noyau du muret. Les assises
sont maçonnées au mortier à la chaux et sable local - surtout pour la
face apparente du muret -. Des chantepleures ou barbacanes sont
aménagées pour faciliter l'évacuation des eaux de ruissellement.
Dans les terrains à fortes
poussées et pour les murs de
grande hauteur. l'emploi d'une
technique modeme en béton
est préférable. Ces murs de
soutènement, composés de
semelles. sont à mettre en
oeuvre par des entreprises
spécialisées. Dans le cas où la
parcelle en aval appartient à un
,.. autre propriétaire. la semelle
doit être réalisée sur le terrain
amont. C'est le poids de la terre
sur cette semelle qui évite le
déversement. Le parement en
pierres peut être maçonné
ultérieurement ou servir de
coffrage au béton.
Si la parcelle en aval du mur à
construire appartient au même
propriétaire ou si le domaine
public l'autorise, la semelle peut
être réalisée en aval du mur.
. . . . :..i.:')�r;:::n:: . .. .. • Dans tous les cas cette
semelle doit être hors gel et
. . ' .� . .
calculée pour résister aux
poussées des terres en amont.
La partie hors sol peut être
aménagée en rgi ole avec une
finition en pierres scellées. Ces ouvrages performants doivent être
conformes aux règles de l'art, avec des joints de dilatation, des
chantepleures et un drainage pour évacuer les eaux de ruissellement.
LES CABOTTES _ _ _ _ __ COMMENT SONT-ELL[:
' ........... _,:_
•J
·1
. .·· r- \~1
Photog,:aphie: Père TRUCHOT rectangulaire ou trapézoïdal. L'empo
,. Photographie: Père TRUCHOT quette intérieure.
12 ---------------:Lr
nagé. Ces abris restant petits, led
pente.
_[:S REALISEES? Photoqraphie: PèreTRUCHOT
Ces abris de fortune, souvent
adossés à un meurgers ou à un
mur, plus rarement isolés, sont
entièrement construits en
pierres sèches ramassées sur
place lors d'épierrements. L'abri
le plus sommaire se résume à
quelques assises en surplomb
dans un mur. Il est appelé en
cul-de-four, s'il s'agit d'un abri
de plan semi-circulaire avec les
assises qui se rejoignent au
faîte. Cette cabotte existe
également sur plan carré.
oi de grandes dalles est primordial.
Les cabot"tes en pierres sèches
plus élaborées sont souvent
sur plan plus ou moins
circulaire. Elles sont alors
couvertes de coupoles sur
baissées reposant en partie sur
une énorme dalle formant
linteau au-dessus de l'unique
ouverture. Parfois ces cabot
tes circulaires s'inspirent de la
maison traditionnelle avec une
toiture en laves dont l'égout
est débordant avec une baie
supplémentaire et une ban-
Les cabottes sur plan carré ou
rectangulaire, à couverture sur
charpente en bois, et celles
plus rustiques sont contem
poraines. Elles sont édifiées sur
des terrains facilement
accessibles avec des murs
maçonnés et des couvertures
en laves. Les murs sont
souvent enduits au mortier de
chaux et au sable local. Les
ouvertures sont munies de
rL· portes et volets protègeant un
intérieur grossièrement amé-
dtoitures n'ont généralement qu'une
1 LES CA60TTE5
POURQUOI SE DEGRADENT-ELLES?
Comme pour les murets, Cabotte sur plan circulaire en roine
l'absence d'entretetien est un
facteur important dans la
dégradation des cabottes. La
couverture, en grande partie en
surplomb, est l'élément le plus
fragile. Un linteau fendu et une
assise deséquilibrée peuvent
causer un effondrement
conséquent. La végétation
envahissante, déracinée sans
précautions particulières, le gel
qui désagrège la pierre et le
vandalisme en sont d'autres
facteurs. Une fois effonfrées et inutiles, elles disparaissent au profit
d'une rangée de vigne ou d'un accès plus aisé.
COMMENT LES ENTRETENIR ET
COMMENT EN RECONSTRUIRE?
Une cabotte éventrée ou
effondrée est difficilement
récupérable. Il est préférable de
déposer toutes les assises
instables, de déblayer les
abords. de déraciner avec soin
toute la végétation et de
consolider la base avant le
remontage. Toutes les pierres
dans un état avancé de
déasgrégation sont éliminées.
Les assises restées en place
sont consolidées et calées à
l'aide d'éclats.
Avant même de commencer sa construction et la mise en oeuvre des
pierres sèches, les dalles calcaires doivent être triées. Les plus grandes
et les plus longues sont réservées aux assises en surplomb et au
linteau.
Rubrique U 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET
ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables
Méthode de calcul :
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables ont un coefficient de 1 par rapport à celles d’un
espace équivalent pleine terre.
de loisirs
Une liste des espèces végétales préconisées, selon le sol et l’usage, est annexée en page 253 du présent règlement.
N-148 Les plantations existantes, notamment les arbres de hautes tiges et les haies, doivent être
maintenues ou remplacées par des plantations d’essences locales.
N-149 La plantation d’espèces invasives listées en annexe du règlement (cf. p.250) est interdite.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Rubrique U 8Stationnement
N-151 Le stationnement des véhicules motorisés ou des vélos doit être assuré hors des voies
publiques*.
N-152 Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions* à
édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux
manœuvres.
N-153 La mutualisation des surfaces de stationnement entre plusieurs opérations d’aménagement
doit être recherchée en priorité.
Pour les véhicules motorisés
N-154 Les aires de stationnement doivent être perméables aux eaux pluviales.
N-155 Une place de stationnement pour véhicule motorisé doit présenter des dimensions
minimales de 5 mètres de long et 2,5 mètres de large.
N-156 Toute personne qui construit un bâtiment* accueillant un service public équipé de places de
stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public dote une partie de ces
places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation
d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un
décompte individualisé de la consommation d’électricité. Le minimum de place à équiper est
de 10 % de la totalité des places des aires de stationnement.
Dans le sous-secteur Ns17m
N-157 Seuls les aménagements permettant le stationnement temporaire sont autorisés.
N-158 La règle N-154 ne s’applique pas.
Pour les vélos
N-159 Les espaces nécessaires au stationnement des vélos doivent :
- être clos et couvert ;
- et être d’accès direct à la voie ou à un cheminement praticable ;
- et sans obstacle ;
- et avec une rampe de pente maximale de 12 %.
N-160 Les vélos doivent pouvoir être rangés sans difficulté et cadenassés par le cadre et la roue.
Des surfaces pour remorques, vélos spéciaux, rangement de matériel (casques) ainsi que des
prises électriques pourront être réservées dans les locaux de stationnement.
N-161 Les aires de stationnement affectées aux vélos ne peuvent pas être inférieures, pour les
constructions* de plus de 500 mètres carrés de surface de plancher, à 1 place de
stationnement pour 10 employés auxquelles s’ajoute les places visiteurs.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Rubrique U 9Desserte par les voies publiques ou privées
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
N-162 Les caractéristiques des voies publiques* et privées ouvertes à la circulation automobile
doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de défense contre l’incendie, de
protection civile, de ramassage des ordures ménagères, d’accessibilité aux personnes
handicapées suivant les normes en vigueur et aux besoins des constructions* et installations*
à édifier.
Conditions d’accès aux voies ouvertes au public
N-163 Pour être constructible, une unité foncière* doit avoir accès à une voie publique* ou privée
ouverte à la circulation automobile ou à défaut, une servitude de passage suffisante instituée
par acte authentique ou par voie judiciaire conforme aux prescriptions ci-dessous.
N-164 Les accès doivent être aménagés de façon à :
- permettre aux véhicules d’entrer et sortir sans gêner la circulation générale de la voie ;
- et dégager la visibilité vers les voies.
Rubrique U 10Desserte par les réseaux
Les dispositifs seront mis en œuvre (étude de perméabilité, dimensionnement, installation) sous la
responsabilité des bénéficiaires des permis et des propriétaires des immeubles qui devront s’assurer de leur
bon fonctionnement permanent.
N-165 Les raccordements des constructions* aux réseaux doivent être réalisés en souterrain jusqu’à
la limite du domaine public en un point à déterminer avec les services gestionnaires des
réseaux.
N-166 Les raccordements doivent être effectués conformément aux normes en vigueur et règlements
des services gestionnaires des réseaux.
N-167 La conformité des branchements est obligatoire et sera vérifiée au titre de l’autorisation
correspondante.
Conditions de desserte par le réseau public d’eau
N-168 Toute construction* ou installation* nécessitant une alimentation en eau destinée à la
consommation humaine doit être raccordée au réseau public de distribution.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
N-169 Si le raccordement au réseau public n’est pas réalisable pour des raisons techniques et/ou
financières (longueur de la canalisation, temps de séjour de l’eau), l’alimentation peut être
assurée par prélèvement, puits ou forage, apte à fournir de l’eau potable en quantité suffisante
et conformément à la réglementation en vigueur, après déclaration auprès du maire de la
commune ou du service gestionnaire du réseau.
N-170 En cas d’usage simultané d’un réseau privé et du réseau public de distribution, les deux réseaux
doivent être séparés physiquement et clairement identifiés.
N-171 Une protection adaptée aux risques de retour d’eau doit être mise en place au plus près des
sources de risque.
Conditions de desserte par le réseau public d’assainissement
N-172 Toute construction* ou installation* engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées
domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement lors qu’il existe.
N-173 L’évacuation des eaux usées autres que domestiques ou assimilées domestiques est soumise
à autorisation délivrée par l’autorité compétente. Cette autorisation peut faire l’objet d’une
convention qui fixe au cas par cas les conditions techniques et financières du raccordement.
N-174 Toute évacuation des eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdite.
Conditions de réalisation d’un assainissement non collectif
N-175 En l’absence de réseau public d’assainissement, toute construction* ou installation*
engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques doit être équipée d’un
dispositif d’assainissement non collectif conforme aux normes en vigueur.
Conditions pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de
ruissellement
N-176 Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public d’assainissement est interdit.
N-177 Les eaux pluviales doivent être utilisées, infiltrées, régulées ou traitées suivant le cas par tous
dispositifs appropriés (puits d’infiltration, drains, fossés, noues, bassins…) sur l’unité foncière*
ou elles sont collectées.
N-178 En cas d’impossibilité technique et lorsqu’il existe un réseau public apte à recueillir les eaux
pluviales, celles-ci doivent être évacuées dans ledit réseau avec une régulation des débits
rejetés.
N-179 Afin de respecter les critères d’admissibilité dans le milieu naturel, certaines eaux pluviales
peuvent être amenées à subir un prétraitement avant rejet.
N-180 Les projets d’aménagement soumis à autorisation ou à déclaration sous la rubrique 2.1.5.0. de
l’article R214-1 du Code de l’environnement doivent répondre dès leur conception à un objectif
de régulation des débits des eaux pluviales avant leur rejet dans les eaux superficielles.
En l’absence d’objectifs précis fixés par une réglementation locale et conformément au SDAGE, des
prescriptions limitant les rejets d’eaux pluviales peuvent être imposées par l’autorité compétente lors d’une
construction* nouvelle, lors de la restructuration ou de la réhabilitation lourde d’un immeuble existant.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
- Chapitre 6 - Dispositions applicables à la Zone N -
Ces prescriptions tiennent compte des capacités de rétention d’eau de l’unité foncière* en temps de pluie,
des caractéristiques du sous-sol et des contraintes particulières d’exploitation des réseaux publics. Elles
prennent la forme d’une limitation du débit rejeté ou d’une obligation d’abattement minimale pour une pluie
de référence.
Dans toute la mesure du possible, les dispositifs favorisant l’infiltration des eaux dans le sol ou l’absorption
et l’évapotranspiration par la végétation sont préférés aux autres solutions.
Le stockage des eaux suivi de leur restitution différée ne doit être envisagé que si les autres solutions
techniques s’avèrent insuffisantes, après accord préalable de l’autorité compétente.
À l’appui de sa demande de branchement, le pétitionnaire fournit une notice précisant les aménagements et
dispositifs envisagés pour respecter les prescriptions de l’autorité compétente, ainsi que leurs caractéristiques
précises et les modalités de gestion prévues. Une note de calcul doit attester que l’objectif d’abattement ou
de limitation du débit est bien atteint et justifie les dimensions des ouvrages.
Il appartient au pétitionnaire de se prémunir, par des dispositifs qu’il juge appropriés, des conséquences de
l’apparition d’un phénomène pluvieux de période de retour supérieure à celle de la pluie de référence des
prescriptions fixées par l’autorité compétente.
N-181 Tout dispositif d’utilisation, à des fins domestiques (alimentation des toilettes, le lavage des
sols et le lavage du linge), d’eau de pluie à l’intérieur d’un bâtiment* alimenté par un réseau,
public ou privé, d’eau destinée à la consommation humaine doit préalablement faire l’objet
d’une déclaration auprès du service gestionnaire d’assainissement ou du maire de la
commune.
Installations de collecte, de stockage et de traitement des eaux pluviales et de ruissellement
en application du 3° et 4° de l’article L2224-10 du CGCT
Les prescriptions d’un zonage de l’assainissement établi en application de l’article L2224-10 du CGCT et
adopté postérieurement à l’approbation du PLU, viendraient compléter les dispositions du présent article.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
ANNEXES
LISTE DES ESPÈCES VÉGÉTALES INVASIVES
Nom commun Nom de référence
Ailante glanduleux, Faux vernis du Japon, Ailante, Ailanthus altissima (Mill.) Swingle, 1916
Ailanthe
Ambroise élevée, Ambroise à feuilles d'Armoise, Ambrosia artemisiifolia L., 1753
Ambroisie annuelle
Arbre à papillon, Arbre aux papillons, Buddleja du Buddleja davidii Franch., 1887
père David
Armoise des Frères Verlot, Armoise de Chine Artemisia verlotiorum Lamotte, 1877
Aster lancéolé Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) G.L.Nesom,
1995
Azolla fausse-fougère, Fougère d'eau Azolla filiculoides Lam., 1783
Balsamine à petites fleurs, Impatiente à petites Impatiens parviflora DC., 1824
fleurs
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Impatiens glandulifera Royle, 1833
Balsamine rouge
Barbon de Virginie Andropogon virginicus L., 1753
Bayahonde, Bayahonde français, Bayarone, Prosopis juliflora (Sw.) DC., 1825
Bayarone français, Prosopis mesquite, Prosopis
commun Heracleum persicum Desf. ex Fisch., 1841
Heracleum sosnowskyi Manden., 1944
Berce de Perse Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier,
Berce de Sosnowsky 1895
Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi Bidens frondosa L., 1753
Ceratochloa cathartica (Vahl) Herter, 1940
Bident feuillé, Bident à fruits noirs, Bident feuillu Cabomba caroliniana A.Gray, 1848
Brome faux Uniola, Brome purgatif Campylopus introflexus (Hedw.) Brid., 1819
Cabombe de Caroline, Eventail de Caroline Cardiospermum grandiflorum Sw., 1788
Campylopus introflexus Dysphania ambrosioides (L.) Mosyakin & Clemants,
Cardiosperme à grandes fleurs 2002
Chénopode fausse Ambroisie Egeria densa Planch., 1849
Ehrharta calycina Sm., 1790
Égéria, Élodée dense Eleocharis obtusa (Willd.) Schult., 1824
Ehrharte calicinale Elodea callitrichoides (Rich.) Casp., 1857
Eleocharis obtusa Elodea nuttallii (Planch.) H.St.John, 1920
Élodée à feuilles allongées Elodea canadensis Michx., 1803
Élodée à feuilles étroites, Élodée de Nuttall Acer negundo L., 1753
Élodée du Canada Parthenium hysterophorus L., 1753
Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo Lysichiton americanus Hultén & H.St.John, 1931
Fausse camomille
Faux arum
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
Faux hygrophyle Gymnocoronis spilanthoides (D. Don ex Hook. &
Arn.) DC., 1838
Fougère grimpante du Japon Lygodium japonicum (Thunb.) Sw., 1801
Glaïeul bleu Pontederia crassipes Mart., 1823
Grand lagarosiphon, Lagarosiphon élevé, Elodée Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928
crépue
Gunnéra du Chili Gunnera tinctoria (Molina) Mirb., 1805
Herbe à alligators Alternanthera philoxeroides (Mart.) Griseb., 1879
Herbe à échasses japonaise Microstegium vimineum (Trin.) A.Camus, 1922
Herbe à la ouate, Herbe aux perruches Asclepias syriaca L., 1753
Herbe aux écouvillons Cenchrus setaceus (Forssk.) Morrone, 2010 =
Pennisetum setaceum (Forssk.) Chiov., 1923
Herbe de la pampa pourpre, Herbe de la pampa des Cortaderia jubata (Lemoine ex Carrière) Stapf, 1898
Andes = Cortaderia selloana subsp. jubata (Lemoine)
Testoni & Villamil, 2014
Herbe de la Pampa, Roseau à plumes
Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. &
Houblon du Japon Graebn., 1900
Humulus japonicus Siebold & Zucc., 1846 = Humulus
Hydrocotyle fausse renoncule, Hydrocotyle à scandens (Lour.) Merr., 1935
feuilles de Renoncule Hydrocotyle ranunculoides L.f., 1782
Indigo du Bush, Amorphe buissonnante
Jacinthe d'eau Amorpha fruticosa L., 1753
Jussie Montevidensis Eichhornia crassipes (Mart.) Solms, 1883
Ludwigia peploides subsp. montevidensis (Spreng.)
Jussie rampante, Jussie P.H.Raven, 1964
Kudzu Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven, 1964
Pueraria montana var. lobata (Willd.) Maesen &
Lenticule à turion S.M.Almeida ex Sanjappa & Predeep, 1992 =
Lentille d'eau minuscule Pueraria lobata (Willd.) Ohwi, 1947
Lespédéza soyeux
Lemna turionifera Landolt, 1975
Ludwigie à grandes fleurs, Jussie à grandes fleurs Lemna minuta Kunth, 1816
Lespedeza cuneata (Dum. Cours.) G. Don, 1832 =
Mazus pumilus Lespedeza juncea var. sericea (Thunb.) Lace &
Mimosa à feuilles de saule, Mimosa bleuâtre, Hauech
Mimosa à feuilles bleues
Mimosa argenté, Mimosa des fleuristes, Mimosa de Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet,
Bormes 1987
Mimosa argenté, Mimosa vert Mazus pumilus (Burm.f.) Steenis, 1958
Myriophylle aquatique, Myriophylle du Brésil, Acacia saligna (Labill.) H. L. Wendl., 1820 = Acacia
Millefeuille aquatique cyanophylla Lindl., 1839
Myriophylle hétérophylle Acacia dealbata Link, 1822
Acacia mearnsii De Wild., 1925
Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973
Myriophyllum heterophyllum Michx., 1803
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT
Paspale à deux épis Paspalum distichum L., 1759
Paspale dilaté Paspalum dilatatum Poir., 1804
Ponterderia L. Pontederia L., 1753
Pteris nipponica Pteris nipponica W.C.Shieh, 1966
Renouée du Japon Reynoutria japonica Houtt., 1777
Renouée perfoliée Persicaria perfoliata (L.) H.Gross, 1913 = Polygonum
perfoliatum L., 1759
Rhododendron des parcs, Rhododendron pontique, Rhododendron ponticum L., 1762
Rhododendron de la mer Noire
Robinier faux-acacia, Carouge Robinia pseudoacacia L., 1753
Salvinie géante Salvinia molesta D. S. Mitch., 1972 = Salvinia adnata
Desv.
Séneçon en arbre, Baccharis à feuilles d'Halimione Baccharis halimifolia L., 1753
Séneçon sud-africain Senecio inaequidens DC., 1838
Solidage du Canada, Gerbe-d'or Solidago canadensis L., 1753
Solidage géant, Solidage glabre, Solidage tardif, Solidago gigantea Aiton, 1789
Verge d'or géante
Spartine à feuilles alternes Spartina alterniflora Loisel., 1807
Spirée Spiraea x billardii Hérincq, 1857
Sporobole fertile, Sporobole tenace Sporobolus indicus (L.) R.Br., 1810
Suiffier, Suiffier de Chine, Arbre à suif, Porte-Suif, Triadica sebifera (L.) Small, 1933 = Sapium
Croton porte-suif, Gluttier porte-suif, Gluttier à suif. sebiferum (L.) Roxb., 1814
Topinambour, Patate de Virginie Helianthus tuberosus L., 1753
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone U comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Local d'Urbanisme intercommunal de la
Communauté de Communes AVALLON-VÉZELAY-MORVAN
ASNsEIoTEuSsRES
Pièce n°3.a : Règlement écrit
PLUi prescrit le : 16 décembre 2015 PLUi approuvé le : 12 avril 2021 Dernière évolution approuvée le : 2 mars 2026
Modification simplifiée n°4 Vu pour être annexé à la délibération d'approbation
Le : 2 mars 2026 Le Président : P
9, rue Carnot 89200 AVALLON
PLUi de la CCAVM - RÈGLEME
PLUI approuvé le 12 avril 2021
Modifié par Modification simplifiée n° 4, en date du 2 mars 2026 -1SOMMAIRE
CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES..............................................................................................5 Article 1 : Champ d’application du PLUi.................................................................................................. 7 Article 2 : Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation du sol.....8 Article 3 : Division du territoire en zones.................................................................................................9 Article 4 : Éléments graphiques du PLUi................................................................................................14 Article 5 : Divisions foncières................................................................................................................21 Article 6 : Autorisation d’urbanisme..................................................................................................... 21
CHAPITRE 2 : LEXIQUE..................................................................................................................23 Destinations et sous-destinations.........................................................................................................25 Définitions...........................................................................................................................................27
CHAPITRE 3 : ZONES URBAINES (U).................................................................................................31 Zone UA..............................................................................................................................................33 Zone UB..............................................................................................................................................58 Zone UE..............................................................................................................................................85 Zone UP............................................................................................................................................101 Zone UT............................................................................................................................................ 111
CHAPITRE 4 : ZONES À URBANISER (AU) ......................................................................................... 135 Zone 1AUB........................................................................................................................................137 Zone 1AUE........................................................................................................................................162 Zone 2AU..........................................................................................................................................179
CHAPITRE 5 : ZONE AGRICOLE (A).................................................................................................189
CHAPITRE 6 : ZONE NATURELLE ET FORESTIÈRE (N) ........................................................................... 217
ANNEXES
..............................................................................................................................249
Liste des espèces végétales invasives..................................................................................................250
Liste des espèces végétales préconisées............................................................................................. 253
Nuancier ........................................................................................................................................... 255
Catégories des réseaux routiers..........................................................................................................260
Guide de restauration et de construction de murets et cabanes en pierres sèches................................261
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT PLUi approuvé le 12 avril 2021
Modifié par Modification simplifiée n° 4, en date du 2 mars 2026 -3Chapitre 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Champ d’application du PLUi p.7
Portée du règlement
p.8
Division du territoire en zones p.9
Éléments graphiques du PLUi p.14
Divisions foncières
p.21
Autorisations d’urbanisme
p.21
Article 1 : Champ d’application du PLUi
Le présent règlement s’applique au territoire de la Communauté de Communes Avallon-VézelayMorvan, à l’exception du Site patrimonial remarquable de Vézelay, dans lequel le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) vaut Plan local d’urbanisme. Il est établi en application des articles L.151-8 à L.151-42 et R.151-9 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme. Il s’applique aux constructions* nouvelles et à tout aménagement de constructions existantes*. Il s’applique également aux installations classées pour la protection de l’environnement ainsi qu’aux démolitions* (article L.421-3 du Code de l’Urbanisme). Les dispositions du présent règlement sont applicables à tous les travaux, constructions*, plantations, affouillements* ou exhaussements* des sols, ouvrages, installations* et opérations réalisés sur des terrains* ou parties de terrain localisés dans la zone. Lorsque la zone comprend des indices (exemple : UAa, UBaj, UE2, etc.), la règle de la zone leur est applicable sauf dans le cas où des dispositions spécifiques à ces secteurs complètent ou se substituent à la règle générale prévue pour la zone. Les dispositions du présent PLUi ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions* avoisinantes. Les équipements techniques (transformateurs électriques, abri bus, etc.) peuvent être implantés à des reculs différents de ceux prévus aux sections 2- « Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère », pour répondre au mieux aux besoins des services publics. Lorsqu'un bâtiment* régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le présent plan ou les règles d’un plan prévention des risques naturels prévisibles en disposent autrement. Au vu de leur intérêt paysager, agronomique ou écologique, cette possibilité ne s'applique pas aux bâtiments* situés :
- en zone naturelle (à l'exception de l'ensemble de ses secteurs et sous-secteurs constructibles ou si ces bâtiments ont subi une destruction* ou une démolition* liée à un sinistre) ;
- en zone agricole (à l'exception de l'ensemble de ses secteurs et sous-secteurs constructibles ou si ces bâtiments ont subi une destruction* ou une démolition* liée à un sinistre) ;
- dans l'ensemble des secteurs non aedificandi ; - dans les secteurs ou ensembles protégés pour raisons écologiques ou paysagères (ex : zone
humide, bosquet, espace de bon fonctionnement de cours d'eau, parc) ; - au sein d’espaces boisés classés ; - au sein de secteurs couverts par un cône de vue protégé.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT PLUi approuvé le 12 avril 2021
Modifié par Modification simplifiée n° 4, en date du 2 mars 2026 -7Article 2 : Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation du sol
Les règles de ce plan local d’urbanisme se substituent à certaines dispositions issues du règlement national d’urbanisme visées aux articles L.111-1 et suivant et R.111-1 et suivant du Code de l’urbanisme.
S’ajoutent aux règles propres du plan local d’urbanisme, les prescriptions prises au titre de législation spécifique concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation du sol créées en application de législations particulières. Conformément à l’article L.151-43 du Code de l’urbanisme, les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol font l’objet d’une annexe au présent dossier.
En plus des règles du PLUi et des servitudes d’utilité publique précitées, l’occupation des sols est régie par d’autres législations telles que le Règlement sanitaire départemental, le Code civil (servitudes de vue, de passage…), le Code de la construction et de l’habitation, le Code rural (règle de réciprocité d’implantation des bâtiments* d’habitation et des bâtiments* agricoles, art. L111-3). Ces autres législations ne sont pas prises en compte dans le cadre de l’instruction des autorisations d’urbanisme, accordées sous réserve des droits des tiers.
En application de l’article L531-14 et R531-18 du Code du Patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au Maire de la commune ou au Président de la Communauté de Communes, lequel prévient la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté, 39, rue Vannerie – 21000 DIJON.
L’article R523-1 du Code du Patrimoine prévoit que : « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrage ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations ».
Conformément à l’article R523-8 du même Code, « En dehors des cas prévus au 1° de l’article R523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrage ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l’article R523-7, peuvent décider de saisir le Préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance ».
En application de l’article L215-18 du Code de l’environnement, pendant la durée des travaux visés aux articles L215-15 et L215-16 du même code, les propriétaires riverains d’un cours d’eau sont tenus de laisser passer sur leurs terrains* les fonctionnaires et les agents chargés de la surveillance, les entrepreneurs ou ouvriers, ainsi que les engins mécaniques strictement nécessaires à la réalisation de travaux, dans la limite d’une largeur de six mètres.
Les terrains* bâtis ou clos de murs à la date du 3 février 1995 ainsi que les cours et jardins attenants aux habitations sont exempts de la servitude en ce qui concerne le passage des engins.
La servitude instituée au premier alinéa s’applique autant que possible en suivant la rive du cours d’eau et en respectant les arbres et plantations existants.
PLUi de la CCAVM – RÈGLEMENT PLUi approuvé le 12 avril 2021
Modifié par Modification simplifiée n° 4, en date du 2 mars 2026 -8Article 3 : Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et zones naturelles et forestières (N) représentées sur le règlement graphique.
Le règlement fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones, ainsi que dans des « secteurs » et « sous-secteurs », permettant ponctuellement de moduler la règle générale afin de s’adapter à des enjeux spécifiques.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.