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Le règlement de Celle-Lévescault, texte intégral

90 articles repris mot pour mot du document opposable 86045_PLU_20190927, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Département de la Vienne (86)

Commune de CELLE-L’ÉVESCAULT

Prescription Arrêt de Projet Approbation

14/11/2014 28/09/2018 27/09/2019

Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Communautaire de Grand Poitiers Communauté urbaine pour approbation en date du 27 Septembre 2019.

Le Président, M. Alain CLAEYS

PLAN LOCAL D’URBANISME

Pièce V. Règlement

Bureau d’études PARCOURS Maîtres d’œuvres / Urbanisme . Infrastructures . Paysage . Environnement 27 rue de l’Abreuvoir . 79 500 MELLE . Tel : 05.49.27.05.12 . Fax : 05.49.27.05.29 Mail : contact@parcours-ingenierie.fr . Internet : www.parcours-ingenierie.fr

SOMMAIRE

TITRE 1 - DISPOSITIONS GÉNÉRALES

 ARTICLE 1 – CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de Celle-l’Évescault. Pour rappel, d’autres législations peuvent s’appliquer et s’ajouter au Plan Local d’Urbanisme.

 ARTICLE 2 – DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET SECTEURS

Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme fait l’objet d’un découpage en plusieurs types de zones : - La zone urbaine mixte ou spécialisée, dite « zone U » ; - La zone à urbaniser, dite « zone AU » ; - La zone agricole, dite « zone A » ; - La zone naturelle et forestière, dite « zone N ».

Les délimitations de ces zones sont reportées sur au règlement graphique du Plan Local d’Urbanisme. Chaque zone est désignée par un indice en lettre majuscule (par exemple « U »).

Les zones comprennent des secteurs qui sont désignés par l’indice de zone accompagné d’une lettre minuscule (par exemple « Ue »). Sur chacun de ces secteurs, un règlement spécifique s’applique dictant ce qu’il est possible de faire et ce qui y est interdit. Ces dispositions se déclinent au niveau de neuf articles.

Lorsque tout ou partie d’un secteur est soumis à un risque connu, une trame spécifique est repérée au document graphique et renvoie à des dispositions réglementaires particulières.

Dispositions spécifiques de la zone « U » La zone urbaine est dite « zone U ». Peuvent être classés en zone urbaine les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Dispositions spécifiques de la zone « AU » La zone à urbaniser est dite « zone AU ». Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.

En zone « AU », lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement, le cas échéant, existant à la périphérie immédiate d'une zone « AU », ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement, en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées, soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, par le règlement.

En zone « AU », lorsque les voies publiques et les réseaux existants à la périphérie immédiate de la zone n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone, elle est classée en « 2AU ». Son ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du Plan Local d’Urbanisme.

Dispositions spécifiques de la zone « A »

La zone agricole est dite « zone A ». Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Rappel de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme

Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut :

- Autoriser les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

- Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l’article L.151-13 [du même code], les bâtiments qui peuvent faire l’objet d’un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole, à l’avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers prévue à l’article L.122-1-1 du Code Rural et de la Pêche Maritime, et, en zone naturelle, à l’avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites.

Rappel de l’article L.151-12 du Code de l’urbanisme

Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières et en dehors des secteurs mentionnés à l’article L.151-13 [du même code], les bâtiments d’habitation existants peuvent faire l’objet d’extension ou d’annexes, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le règlement précise la zone d’implantation et les conditions de hauteur, d’emprise et de densité de ces extensions ou annexes permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur comptabilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. Les dispositions du règlement prévues au présent article sont soumises à l’avis de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers prévues à l’article L.112-1-1 du Code Rural et de la Pêche Maritime.

Rappel de l’article R.151-23 du Code de l’urbanisme

Peuvent être autorisées, en zone A :

1° Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L.525-1 du Code Rural et de la Pêche Maritime ;

2° Les constructions, installations, extensions ou annexes aux bâtiments d'habitation, changements de destination et aménagements prévus par les articles L.151-11, L.151-12 et L.151-13 [du Code de l’Urbanisme], dans les conditions fixées par ceux-ci.

Dispositions spécifiques de la zone « N »

Les zones naturelles et forestières sont dites « zones N ». Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :

- soit de la qualité des sites, milieux et milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;

- soit de l'existence d'une exploitation forestière ; - soit de leur caractère de milieux naturels ; - soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; - soit de la nécessité de prévenir les risques, notamment d’expansion des crues.

Rappel de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme

Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut :

- Autoriser les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

- Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l’article L.151-13 [du même code], les bâtiments qui peuvent faire l’objet d’un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole, à l’avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers prévue à l’article L.122-1-1 du Code Rural et de la Pêche Maritime, et, en zone naturelle, à l’avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites.

Rappel de l’article L.151-12 du Code de l’urbanisme

Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières et en dehors des secteurs mentionnés à l’article L.151-13 [du même code], les bâtiments d’habitation existants peuvent faire l’objet d’extension ou d’annexes, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le règlement précise la zone d’implantation et les conditions de hauteur, d’emprise et de densité de ces extensions ou annexes permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur comptabilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. Les dispositions du règlement prévues au présent article sont soumises à l’avis de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers prévues à l’article L.112-1-1 du Code Rural et de la Pêche Maritime.

Rappel de l’article R.151-25 du Code de l’urbanisme

Peuvent être autorisées en zone N :

1° Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière, ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L.525-1 du Code Rural et de la Pêche Maritime ;

2° Les constructions, installations, extensions ou annexes aux bâtiments d'habitation, changements de destination et aménagements prévus par les articles L.151-11, L.151-12 et L.151-13 [du Code de l’Urbanisme], dans les conditions fixées par ceux-ci.

 ARTICLE 3 – LISTE DES DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS DES

CONSTRUCTIONS

Le tableau présenté ci-dessous énumère les destinations et sous-destinations des constructions telles qu’inscrites dans le Code de l’Urbanisme (articles R.151-27 et R.151-28) au moment de l’élaboration du PLU. Les dispositions du présent règlement renvoient à cette classification.

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole et forestière

Exploitation agricole Exploitation forestière

Définition des sous-destinations1

Recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.

Recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

1 En référence à l’Arrêté du 10 Novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations des constructions pouvant être réglementées par le Règlement National d’Urbanisme et les règlements des Plans Locaux d’Urbanisme ou les documents en tenant lieu.

Destination

Sous-destination

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activités de

service

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Définition des sous-destinations1

Recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « Hébergement ». La sous-destination « Logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

Recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.

Recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.

Recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

Recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.

Recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.

Recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L.212-1 du Code du Cinéma et de l'Image animée accueillant une clientèle commerciale.

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

Recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'État, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.

Équipement d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs

Recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Recouvre les équipements d'intérêt collectif destinés à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

Autres équipements recevant du public

Recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Équipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

Destination

Sous-destination

Autres activités des

secteurs secondaire ou

tertiaire

Industrie

Entrepôt Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Définition des sous-destinations1

Recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

Recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.

Recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

En outre, les constructions et installations techniques nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics, notamment en ce qui concerne le fonctionnement des réseaux ou des services urbains, sont systématiquement autorisées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec la vocation du secteur, dans le respect de l’obligation de prévention des risques pour les secteurs qui seraient soumis à un risque spécifique.

 ARTICLE 4 – INFORMATIONS FIGURANT AUX DOCUMENTS GRAPHIQUES DU PLAN LOCAL D’URBANISME

En complément de la délimitation des zones urbaines, à urbaniser, agricoles, naturelles et forestières, les documents graphiques comportent également les informations suivantes :

Les Espaces Boisés Classés (EBC) Les Espaces Boisés Classés sont régis par les articles L.113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

Le classement d’un boisement au titre des Espaces Boisés Classés interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements et des arbres remarquables classés comme tels. Pour ces derniers, les changements de niveau de sol autour du pied de l’arbre (sur une surface correspondant à la projection au sol du houppier de l’arbre) sont interdits.

Nonobstant toute disposition contraire, le classement en espace boisé classé entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au Code Forestier.

Les éléments de paysage à protéger pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural, au titre de l’Article L.151-19 du Code de l’Urbanisme Les éléments identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme et figurant au plan de zonage doivent être préservés. Les travaux exécutés sur ces éléments, ayant pour effet de les modifier ou de les supprimer, sont soumis à déclaration préalable en Mairie.

 Les sentiers piétonniers et chemins de randonnée à conserver ou à créer

Les sentiers piétonniers et chemins de randonnée portés au plan doivent être maintenus. Des aménagements peuvent y être autorisés dans la mesure où ils ne compromettent pas la continuité du cheminement.

 Les éléments bâtis patrimoniaux

Le bâti patrimonial ne jouissant pas d’une protection au titre des monuments historiques, des sites classés ou sites inscrits a été identifié en vue d'une protection.

Aménagement, restauration, extension : les travaux ayant pour effet de modifier un élément bâti d’intérêt culturel, historique ou architectural repéré aux documents graphiques doivent être précédés d’une déclaration préalable en Mairie, en application des dispositions de l’article R.421-17-d du Code de l’Urbanisme.

Ces travaux sont autorisés dès lors qu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des locaux ou qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine.

Par ailleurs, les extensions seront possibles si elles ne dissimulent pas des éléments essentiels d’architecture et si elles ne mettent pas en péril la lecture de la logique de la composition de l’ensemble du bâtiment.

Dans le cas de la protection d’un élément bâti très dégradé, dont seuls les murs subsisteraient, les dispositions de rénovation et de restauration sont régies par l’article L.111-23 du Code de l’Urbanisme.

Ravalement : les travaux de ravalement d’un élément bâti d’intérêt culturel, historique ou architectural repéré aux documents graphiques doivent être précédés d’une déclaration préalable en Mairie, en application des dispositions de l’article R.421-17-1-d du Code de l’Urbanisme.

Démolition : les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie de ce patrimoine sous soumis à permis de démolir, en application des dispositions de l’article R.421-28-e du Code de l’Urbanisme. La démolition sera autorisée dès lors qu’elle est rendue nécessaire pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des locaux. En revanche, elle pourra être refusée en fonction de la qualité de la construction et sa situation par rapport au bâti environnant.

Les éléments de paysage à protéger pour des motifs d’ordre écologique, au titre de l’Article L.151-23 du Code de l’Urbanisme

Les éléments identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme et figurant au plan de zonage doivent être préservés. Les travaux exécutés sur ces éléments, ayant pour effet de les modifier ou de les supprimer, sont soumis à déclaration préalable en Mairie.

 Les boisements

Les boisements protégés doivent être maintenus ou régénérés. Les travaux ayant pour effet de porter atteinte à un boisement repéré aux documents graphiques du PLU (coupes et abattages) doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en Mairie, en application de l’article R.421-23 du Code de l’Urbanisme. Par exception, et en application de l’article R.421-23-2, une déclaration préalable n’est pas requise pour les travaux, coupes et abattages :

- relevant de l’article L.421-4 du Code de l’Urbanisme ; - relevant de l’enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts ; - relevant des dispositions du Livre II du Code Forestier ; - relevant de l’application d’un plan simple de gestion, d’un règlement type de gestion ou d’un

programme de travaux d’un adhérent au code des bonnes pratiques sylvicoles ; - relevant d’une autorisation délivrée par Arrêté Préfectoral.

La création de pistes forestières, d’accès forestiers et de places de dépôt est autorisée, de même que les débroussaillements liés à la prévention des feux de forêt.

Les défrichements prévus aux articles L.312-1 et suivants du Code Forestier, dans le cadre d’un plan simple de gestion, sont assimilés aux coupes et abattages et dispensés d’autorisation préalable.

Dans tout autre cas de défrichement et en tant que mesure compensatoire, un boisement devra être planté dans les mêmes proportions que celui détruit (surface équivalente ou supérieure), sur le territoire communal. Les essences seront adaptées au sol, au climat et au paysage. Des préconisations concernant ces essences sont données en annexe au présent document.

 Les haies

Les haies protégées doivent être maintenues et régénérées par des essences adaptées au sol, au climat et au paysage. Des préconisations concernant ces essences sont données en annexe au présent document.

Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à une haie repérée aux documents graphiques du PLU doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en Mairie. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à porter atteinte à la haie de manière irrémédiable, les principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres et arbustes, la fonction précise de la haie, la sécurité, la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès.

Sont autorisés les abattages en cas d’état sanitaire dûment justifié. Sont également autorisés des abattages partiels pour la création d’accès qui s’avéreraient nécessaires. Le remplacement par des essences adaptées au sol, au climat et au paysage, est alors prescrit (linéaire équivalent ou supérieur).

En cas d’arrachage, en tant que mesure compensatoire, une haie devra être plantée dans les mêmes proportions que celle détruite (linéaire équivalent ou supérieur), sur le territoire communal.

 Les mares

Les mares repérées aux documents graphiques du PLU doivent être maintenues. Les travaux d’entretien et de réhabilitation (curage notamment) sont autorisés. Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à une mare (comblement notamment) doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en Mairie. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à porter atteinte à la mare de manière irrémédiable, les principaux critères de décision étant la fonctionnalité esthétique et/ou écologique.

 Les espaces à dominante humide

Les travaux, aménagements ou constructions mettant en péril l’élément paysager sont interdits.

À défaut d’alternative avérée, en cas d’atteinte partielle ou complète à l’élément de paysage repéré, les travaux, aménagements ou constructions concernés

devront minimiser leurs impacts et compenser en recréant ou restaurant un espace à dominante humide équivalent sur le plan fonctionnel, paysager et écologique, sur le bassin versant de l’unité foncière où il s’inscrit.

À défaut de compensation sur le même bassin versant, ou dans l’incapacité d’obtenir les mêmes fonctionnalités paysagères et écologiques, la compensation portera sur une surface égale à au moins 200% de l’unité foncière, sur le même bassin versant ou sur un autre bassin versant, sur le territoire communal.

Les secteurs soumis à Orientation d’Aménagement et de Programmation Les secteurs soumis à Orientation d’Aménagement et de Programmation, identifiés aux documents graphiques du PLU au titre de l’article R.151-6 du Code de l’Urbanisme, sont soumis à des conditions d’aménagement particulières. Celles-ci sont présentées dans la pièce III du document d’urbanisme : Orientations d’Aménagement et de Programmation.

Les bâtiments situés en zones agricoles ou naturelles qui peuvent faire l’objet d’un changement de destination En application de l’article L.111-3 du Code Rural et de la Pêche maritime, le principe de distance de réciprocité s’applique en espace rural. Par ailleurs, de nombreux bâtiments sont dispersés dans l’espace rural et n’auront pas les mêmes possibilités d’évolution.

Le changement de destination de bâtiments est autorisé à condition : - que celui-ci ne soit pas préjudiciable au maintien et n’entrave pas le développement des exploitations agricoles situées à proximité selon la règle de réciprocité, dont l’objectif est également de protéger les tiers contre les éventuelles nuisances générées par les activités agricoles ; - qu’il ne porte pas atteinte à la qualité paysagère du site.

Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des espaces Agricoles, Naturels et Forestiers (CDPENAF) prévue à l'article L.112-1-1 du Code Rural et de la Pêche maritime et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS).

Seuls sont concernés les bâtiments figurant aux documents graphiques du règlement (étoilage).

Les emplacements réservés En application de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du Plan Local d’Urbanisme fixent les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier, ainsi qu'aux espaces verts à créer ou à modifier et aux espaces nécessaires aux continuités écologiques.

En annexe aux documents graphiques sont précisés leur destination, leur surface, ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.

Les servitudes liées aux infrastructures de transports terrestres

Les documents graphiques du Plan Local d’Urbanisme repèrent les périmètres au sein desquels s’appliquent des prescriptions constructives au titre des nuisances sonores. Ces secteurs sont définis en application de l’Arrêté Préfectoral n°2015-DDT-1149 du 27 Octobre 2015 portant classement sonore des infrastructures de transport terrestre. Ainsi, à Celle-l’Évescault, un secteur de 300 mètres est défini de part et d’autre de l’emprise de la LGV Sud-Europe-Atlantique.

Au sein de ce périmètre, l’isolation acoustique du nouveau bâti fait l’objet de prescriptions déterminées par la réglementation afférente (Code de la Construction et de l’Habitation).

Les périmètres au sein desquels un risque spécifique doit être pris en compte

Les documents graphiques du Plan Local d’Urbanisme repèrent les périmètres au sein desquels sont présents un risque d’atteinte aux biens et/ou aux personnes par inondation par débordement de cours d’eau, conformément à l’Atlas des Zones Inondables (AZI), de la Vonne. La zone inondable est reportée aux documents graphiques du PLU.

AZI de la Vonne

 ARTICLE 5 – DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Desserte par les voies publiques ou privées Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil.

La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

Desserte par les réseaux d’eau et d’assainissement Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable.

Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. À défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au Schéma Directeur d’Assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site.

Conditions de gestion des eaux pluviales Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 ARTICLE 6 – ACTES D’URBANISME SPÉCIFIQUES

Lotissement et Permis de construire valant division

Rappel de l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme Dans les zones « U » et « AU », le règlement peut, à l'intérieur d'une même zone, délimiter des secteurs dans lesquels les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës qui font l'objet d'une demande de permis de construire ou d'aménager conjointe sont appréciés comme un projet d'ensemble et auxquels il est fait application de règles alternatives édictées à leur bénéfice par le plan local d'urbanisme. Ces règles alternatives définissent notamment les obligations faites à ces projets lorsque le règlement prévoit sur ces secteurs, en application de l'article L.151-15, qu'un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à des catégories de logement en précisant ce pourcentage et les catégories prévues. Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.

Dans ce cadre, les règles édictées par le PLU sont appréciées au regard de l’ensemble du projet.

Reconstruction à l’identique Conformément aux dispositions de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l’identique d’une construction régulièrement édifiée, détruite ou démolie, notamment par un sinistre, est autorisée dans un délai de dix (10) ans, sauf si un Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles venait à en disposer autrement.

La reconstruction à l’identique s’entend à emprise au sol comparable.

 ARTICLE 7 – PORTÉE DE LA RÈGLE, ADAPTATIONS MINEURES

En application des dispositions des articles L.152-3 et suivants du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par la législation. Seules les adaptations mineures peuvent être admises si elles sont rendues nécessaires et sont dûment justifiées par l'un des motifs prévus à l'article L.152-3 du Code de l’Urbanisme, à savoir la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. L'adaptation mineure doit rester strictement limitée.

TITRE 2 - LEXIQUE

Ce lexique définit les notions complexes utilisées dans le corps du règlement. Celles-ci ont été classées par ordre alphabétique.

- Accès : l'accès correspond à la limite parcellaire ou à l’espace (servitude de passage, partie de terrain…) qui permet aux véhicules de pénétrer sur l’unité foncière de l’opération et qui la relie avec la voie ouverte à la circulation publique, que celle-ci soit publique ou privée.

- Acrotère : élément de façade situé au-dessus de la toiture ou de la terrasse, à la périphérie du bâtiment, et constituant un rebord ou garde-corps, plein ou à claire-voie.

- Annexe (construction) : une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

- Emprise au sol : l'emprise au sol, au sens du présent règlement, est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

- Emprise publique : tout espace public ne pouvant être qualifié de voie publique (voie ferrée, place, espace vert, parc…), ne donnant pas accès directement aux propriétés riveraines mais pouvant nécessiter un certain ordonnancement dans l’implantation des constructions.

- Équipements collectifs et de service public : destination au titre de l’article R.151-27 du Code de l’Urbanisme : équipements d’intérêt collectif et services publics.

Ils sont destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général, notamment dans les domaines administratif, hospitalier, sanitaire, social, de l’enseignement et des services annexes, culturel, cultuel, sportif, de la défense et de la sécurité, qu’il s’agisse d’équipements répondant aux besoins d’un service public ou d’organismes privés chargés de satisfaire un intérêt collectif.

Les aires d’accueil des gens du voyage, les jardins familiaux, les chaufferies collectives, les halls d’exposition constituent notamment des services publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.

- Espace libre de construction : cette expression désigne les espaces non occupés par les constructions en élévation, les aires extérieures de stationnement, les voies, les cheminements piétons et deuxroues, les rampes d'accès à des sous-sols.

- Extension (construction) : l’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

- Limite séparative : s’entend comme la limite entre deux terrains de nature privée, non assimilables à des voies ou à des emprises publiques.

- Opération d’aménagement d’ensemble : constituent des opérations d’aménagement d’ensemble les procédures ou dispositifs opérationnels suivants : les zones d’aménagement concerté (ZAC), les lotissements, les permis valant division, les permis groupés.

- Retrait : est apprécié à partir de l’alignement, des limites des voies, mais également par rapport aux limites séparatives.

- Surface de plancher : elle est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du mur intérieur des façades après diverses déductions (cf. Décret n°20112054 du 29 Décembre 2011).

- Terrain d’assiette du projet : aire sur laquelle différents bâtiments ont été construits, formant un ensemble.

- Voie : il s’agit des emprises ouvertes à la circulation générale des véhicules et des piétons, de statut public.

TITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE URBAINE

RÈGLEMENT DU SECTEUR « U »

SECTEUR URBAIN

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « U »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Autorisé  Autorisé  Autorisé sous conditions  Autorisé  Autorisé sous conditions  Autorisé  Autorisé  Autorisé

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Autorisé

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé

 Autorisé  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Autorisé  Interdit  Interdit  Autorisé  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone U

Ce que la zone U autorise, en clair

U 1Occupations et utilisations du sol interdites

Constructions et activités interdites - De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques. - De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières -

Toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations soumises à conditions dans le tableau ci-avant, dans la mesure où elles restent compatibles avec la vocation principale du secteur (habitation).

U 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

U 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions  Volumétrie des constructions

La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 6 (six) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux de télécommunication peuvent déroger à ces règles.

- Les constructions publiques peuvent déroger à ces règles si elles constituent des repères urbains.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante dans le périmètre immédiat,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

- Des implantations différentes peuvent être définies dans les plans de composition des opérations d’ensemble, notamment pour favoriser la gestion économe des sols et l’intégration paysagère des constructions.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Des implantations différentes peuvent être définies dans les plans de composition des opérations d’ensemble, notamment pour favoriser la gestion économe des sols et l’intégration paysagère des constructions.

U 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades

- Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés dans le bourg. Les couleurs vives sont interdites. - Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site. Les bardages d’aspect brillant sont interdits. - Les constructions annexes d’une emprise au sol inférieure à 20 m² (garage, abri de jardin…) doivent être réalisées avec des matériaux qui permettent leur intégration paysagère. Les couleurs vives et brillantes sont interdites.

 Caractéristiques architecturales des toitures

- Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ visuel du projet.

- La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti et dans une perspective d’habitat économe en énergie.

- Pour les annexes (véranda, verrière, piscine…), aucune règle n’est imposée. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures

- La hauteur totale d’une clôture ne doit pas excéder 1,80 mètre. - Les clôtures pourront être maçonnées et/ou grillagées. - Les matériaux utilisés pour les clôtures maçonnées et destinés à être enduits ne devront pas être

laissés nus. Les enduits utilisés seront de couleur claire et de ton pierre. - La partie maçonnée ne pourra excéder 1,40 mètre de hauteur et pourra être surmontée d’un

dispositif à claire-voie, en métal ou en bois, jusqu’à une hauteur de 1,80 mètre. - Les clôtures à claustra sont interdites en limite du domaine public et sont autorisées en limite

séparative. - Toute clôture grillagée réalisée en bordure des voies publiques devra être doublée d’une haie vive

composée d’essences locales et diversifiées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

U 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

La destruction de tout élément végétal défini comme espace boisé classé ou élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales.

- Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

U 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

U 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil. - La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

U 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux  Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics -

Toute construction ou activité admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable. - Toute construction ou activité admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site. - La création ou l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone, ainsi que les nouveaux raccordements, seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales - Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs

adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques Non réglementé.

RÈGLEMENT DU SECTEUR « Ue »

SECTEUR URBAIN À VOCATION ÉCONOMIQUE

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « Ue »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Autorisé sous conditions  Interdit  Autorisé  Autorisé  Autorisé  Autorisé  Interdit  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Interdit

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé

 Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Autorisé  Autorisé  Autorisé  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites

De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques.

- De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières -

Toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations soumises à conditions dans le tableau ci-avant, dans la mesure où elles restent compatibles avec la vocation principale du secteur (commerce et activités de service, autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire). - Les constructions à destination d’habitation ne sont autorisées que dans la mesure où elles sont indispensables au fonctionnement de l’entreprise et qu’elles sont intégrées au bâti principal.

UE 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

UE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions  Volumétrie des constructions

La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 9 (neuf) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux de télécommunication peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante dans le périmètre immédiat,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

- Des implantations différentes peuvent être définies dans les plans de composition des opérations d’ensemble, notamment pour favoriser la gestion économe des sols et l’intégration paysagère des constructions.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

- Des implantations différentes peuvent être définies dans les plans de composition des opérations d’ensemble, notamment pour favoriser la gestion économe des sols et l’intégration paysagère des constructions.

UE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades - Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés dans le bourg. - Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site. Les bardages d’aspect brillant sont interdits.

 Caractéristiques architecturales des toitures - Pour les constructions industrielles et artisanales réalisées en bardage, aucune règle n’est imposée. - Pour les constructions et rénovations de bâtiments en dur, d’architecture traditionnelle :

 les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ visuel du projet,

 la pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti et dans une perspective d’habitat économe en énergie.

- La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures Non réglementé.

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions -

La destruction de tout élément végétal défini comme espace boisé classé ou élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales. - Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil. - La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

UE 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux

 Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

- Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable.

- Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site.

- Seuls les effluents domestiques sont autorisés dans le réseau collectif. Les effluents d’un autre type (industriel ou agricole notamment) ne pourront être acceptés que si leurs caractéristiques le permettent (avec ou sans prétraitement), en accord avec le gestionnaire du réseau.

- La création, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone ainsi que les nouveaux raccordements seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales

- Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques

Non réglementé.

TITRE 4 - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE À URBANISER

RÈGLEMENT DU SECTEUR « 1AUh »

SECTEUR À URBANISER À COURT TERME À VOCATION D’HABITAT

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « 1AUh »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Autorisé  Interdit  Autorisé sous conditions  Interdit  Interdit  Autorisé sous conditions  Interdit  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Autorisé sous conditions

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé

 Autorisé  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit  Interdit  Interdit  Autorisé  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites

De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques.

- De façon générale, toute activité ou construction susceptible de porter atteinte aux activités agricoles, pastorales ou sylvicoles, ainsi qu’à la sauvegarde des milieux et des paysages.

- De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières

Toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations soumises à conditions dans le tableau ci-avant, dans la mesure où elles restent compatibles avec la vocation principale du secteur (exploitation agricole).

- Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes, sous condition qu’elles soient nécessaires à l’exploitation agricole.

- Les annexes aux bâtiments d’habitation, sous condition de ne pas excéder 30 m² d’emprise au sol et d’être implantées à moins de 30 mètres de la résidence principale.

- Les extensions aux bâtiments d’habitation sous condition de ne pas excéder les emprises au sol suivantes :

Emprise au sol initiale de la construction

Inférieure à 50 m²

Entre 50 m² et 100 m²

Extension maximale autorisée à la date d'application du présent règlement, en une ou plusieurs fois

+ 40 %

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants

Entre 100 m² et 150 m²

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants + 20 % pour les 50 m² suivants

Supérieure à 150 m²

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants + 20 % pour les 50 m² suivants + 10 % pour tous les m² suivants

Exemple de calcul pour une maison de 120 m² : (40% sur 50m²) + (30% sur 50m²) + (20% sur 20m²) soit une extension maximale possible de 20m² + 15m² + 4m², soit 39 m².

- Les changements de destination et aménagements des constructions agricoles pour l’habitation (logement et hébergement), le commerce et les activités de service (artisanat et commerce et de détail, hébergement hôtelier et touristique), sous condition que celles-ci soient désignées sur les documents graphiques du PLU (étoilage) et que ce changement de destination ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

- Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers.

A 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions  Volumétrie des constructions

La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole, ainsi qu’au stockage et à l’entretien de matériel agricole, peuvent être édifiées à une hauteur maximale de 9 (neuf) mètres. Il peut être dérogé à cette règle en cas de contrainte technique justifiée.

- Les silos peuvent déroger à ces règles dans la mesure où leur construction ne crée pas de risque supplémentaire pour les biens et les personnes, dans le respect de l’ensemble de la réglementation en vigueur.

- Les constructions principales à usage d’habitation et leurs extensions doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 6 (six) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les annexes des constructions principales à usage d’habitation doivent être édifiées à une hauteur maximale de 3 (trois) mètres.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante dans le périmètre immédiat,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

- Il peut être dérogé à ces règles en cas de contrainte technique justifiée. - Il peut être dérogé à ces règles pour les extensions des constructions existantes et en cas de

reconstruction après sinistre.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

- Il peut être dérogé à ces règles pour les extensions des constructions existantes et en cas de reconstruction après sinistre.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades Constructions et installations destinées à l’activité agricole : Non réglementé.

Constructions à usage d’habitation, leurs extensions et annexes : - Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés à proximité immédiate. Les couleurs vives sont interdites. - Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site.

Toutes constructions : - Les bardages d’aspect brillant sont interdits, quelle que soit la destination de la construction.

 Caractéristiques architecturales des toitures Constructions et installations destinées à l’activité agricole : Non réglementé.

Constructions à usage d’habitation, leurs extensions et annexes : - Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ

visuel du projet. - La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits

plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti et dans une perspective d’habitat économe en énergie. - Pour les annexes (vérandas, verrières, piscines…), aucune règle n’est imposée. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures Non réglementé.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions -

La destruction de tout élément végétal défini comme espace boisé classé ou élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales. - Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil.

- La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

A 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux

 Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

- Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable.

- Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site.

- Seuls les effluents domestiques sont autorisés dans le réseau collectif. Les effluents d’un autre type (industriel ou agricole notamment) ne pourront être acceptés que si leurs caractéristiques le permettent (avec ou sans prétraitement), en accord avec le gestionnaire du réseau.

- La création, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone ainsi que les nouveaux raccordements seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales

- Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques

Non réglementé.

TITRE 6 - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE NATURELLE

RÈGLEMENT DU SECTEUR « N »

SECTEUR NATUREL ET FORESTIER

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « N »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Interdit

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé sous conditions

 Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone 1AUH

Ce que la zone 1AUH autorise, en clair

1AUH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Constructions et activités interdites - De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques. - De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

1AUH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières -

Toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations soumises à conditions dans le tableau ci-avant, dans la mesure où elles restent compatibles avec la vocation principale du secteur (habitation).

1AUH 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

1AUH 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions  Volumétrie des constructions

La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 6 (six) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux de télécommunication peuvent déroger à ces règles.

- Les constructions publiques peuvent déroger à ces règles si elles constituent des repères urbains.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante dans le périmètre immédiat,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

- Des implantations différentes peuvent être définies dans les plans de composition des opérations d’ensemble, notamment pour favoriser la gestion économe des sols et l’intégration paysagère des constructions.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport aux limites séparatives.

1AUH 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades

- Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés dans le bourg. Les couleurs vives sont interdites. - Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site. Les bardages d’aspect brillant sont interdits. - Les constructions annexes d’une emprise au sol inférieure à 20 m² (garage, abri de jardin…) doivent être réalisées avec des matériaux qui permettent leur intégration paysagère. Les couleurs vives et brillantes sont interdites.

 Caractéristiques architecturales des toitures

- Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ visuel du projet.

- La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti et dans une perspective d’habitat économe en énergie.

- Pour les annexes (véranda, verrière, piscine…), aucune règle n’est imposée. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures

- La hauteur totale d’une clôture ne doit pas excéder 1,80 mètre. - Les clôtures pourront être maçonnées et/ou grillagées. - Les matériaux utilisés pour les clôtures maçonnées et destinés à être enduits ne devront pas être

laissés nus. Les enduits utilisés seront de couleur claire et de ton pierre. - La partie maçonnée ne pourra excéder 1,40 mètre de hauteur et pourra être surmontée d’un

dispositif à claire-voie, en métal ou en bois, jusqu’à une hauteur de 1,80 mètre. - Les clôtures à claustra sont interdites en limite du domaine public et sont autorisées en limite

séparative. - Toute clôture grillagée réalisée en bordure des voies publiques devra être doublée d’une haie vive

composée d’essences locales et diversifiées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

1AUH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

La destruction de tout élément végétal défini comme espace boisé classé ou élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales.

- Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

1AUH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

1AUH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil. - La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

1AUH 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux  Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics -

Toute construction ou activité admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable. - Toute construction ou activité admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site. - La création ou l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone, ainsi que les nouveaux raccordements, seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales - Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs

adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques Non réglementé.

RÈGLEMENT DU SECTEUR « 2AUh »

SECTEUR À URBANISER À LONG TERME À VOCATION D’HABITAT

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « 2AUh »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Interdit

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé sous conditions

 Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone 2AUH

Ce que la zone 2AUH autorise, en clair

2AUH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites -

Toute construction ou activité est interdite, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2AUh2. L’ouverture à l’urbanisation du secteur est subordonnée à une modification ou à une révision du Plan Local d’Urbanisme.

2AUH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières -

Les affouillements et exhaussements du sol, sous condition d’être nécessaires à l’aménagement préalable du site ou à la réalisation d’ouvrages de gestion des eaux pluviales. - Les constructions et ouvrages techniques, sous condition d’être nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

2AUH 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

2AUH 4Desserte par les réseaux

Volumétrie et implantation des constructions Sans objet.

2AUH 5Superficie minimale des terrains

Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions Sans objet.

2AUH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions Sans objet.

2AUH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement Sans objet.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

2AUH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Desserte par les voies publiques ou privées Sans objet.

2AUH 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux Sans objet.

TITRE 5 - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE AGRICOLE

RÈGLEMENT DU SECTEUR « A »

SECTEUR AGRICOLE

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « A »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Autorisé  Autorisé  Autorisé sous conditions  Interdit  Autorisé sous conditions  Interdit  Interdit  Interdit  Autorisé sous conditions  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Autorisé sous conditions

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé sous conditions

 Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites

De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques.

- De façon générale, toute activité ou construction susceptible de porter atteinte aux activités agricoles, pastorales ou sylvicoles, ainsi qu’à la sauvegarde des milieux et des paysages.

- De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières

Toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations soumises à conditions dans le tableau ci-avant, dans la mesure où elles restent compatibles avec la vocation principale du secteur (espaces naturels).

- Les travaux d’entretien et de rénovation des bâtiments agricoles et sylvicoles construits avant l’application du présent règlement, sous condition que ces travaux soient réalisés à emprise au sol constante et qu’ils favorisent l’intégration paysagère et environnementale du bâti, dans les conditions des articles N4 et N5, ci-après.

- Les extensions aux bâtiments agricoles et sylvicoles, sous condition de ne pas excéder, en une ou plusieurs fois, les emprises au sol suivantes et de respecter une bonne intégration paysagère et environnementale, dans les conditions des articles N4 et N5, ci-après :

Emprise au sol initiale de la construction

Inférieure à 100 m²

Entre 100 m² et 300 m²

Extension maximale autorisée à la date d'application du présent règlement, en une ou plusieurs fois

+ 100 %

+ 100 % pour les premiers 100 m² + 50 % pour les 200 m² suivants

Entre 300 m² et 500 m²

+ 100 % pour les premiers 100 m² + 50 % pour les 200 m² suivants + 25 % pour les 200 m² suivants

Supérieure à 500 m²

+ 100 % pour les premiers 100 m² + 50 % pour les 200 m² suivants + 25 % pour les 200 m² suivants + 10 % pour tous les m² suivants

Exemple de calcul pour une construction de 460 m² : (100% sur 100m²) + (50% sur 200m²) + (25% sur 160m²) soit une extension maximale possible de 100m² + 100m² + 40m², soit 240 m².

- Les annexes aux bâtiments d’habitation, sous condition de ne pas excéder 30 m² d’emprise au sol et d’être implantées à moins de 30 mètres de la résidence principale.

- Les extensions aux bâtiments d’habitation, sous condition de ne pas excéder les emprises au sol suivantes :

Emprise au sol initiale de la construction

Inférieure à 50 m²

Entre 50 m² et 100 m²

Extension maximale autorisée à la date d'application du présent règlement, en une ou plusieurs fois

+ 40 %

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants

Emprise au sol initiale de la construction

Extension maximale autorisée à la date d'application du présent règlement, en une ou plusieurs fois

Entre 100 m² et 150 m²

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants + 20 % pour les 50 m² suivants

Supérieure à 150 m²

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants + 20 % pour les 50 m² suivants + 10 % pour tous les m² suivants

Exemple de calcul pour une maison de 120 m² : (40% sur 50m²) + (30% sur 50m²) + (20% sur 20m²) soit une extension maximale possible de 20m² + 15m² + 4m², soit 39 m².

- Les changements de destination et aménagements des constructions agricoles pour l’habitation (logement et hébergement), le commerce et les activités de service (artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique), sous condition que celles-ci soient désignées sur les documents graphiques du PLU (étoilage) et que ce changement de destination ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

- Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers.

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions  Volumétrie des constructions

La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les extensions doivent être édifiées à une hauteur maximale similaire à celle de la construction initiale.

- Les annexes doivent être édifiées à une hauteur maximale de 3 (trois) mètres.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,

 soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions -

Les extensions et annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades Constructions et installations destinées à l’activité agricole :

- Les façades sont en bardage bois posé à la verticale.

Constructions à usage d’habitation : - Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés à proximité immédiate. Les couleurs vives sont interdites. - Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site.

Toutes constructions : - Les bardages d’aspect brillant sont interdits, quelle que soit la destination de la construction.

 Caractéristiques architecturales des toitures Constructions et installations destinées à l’activité agricole :

- Matériaux non brillants, en tôle ou en bardage. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

Constructions à usage d’habitation : - Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ

visuel du projet. - La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits

plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti et dans une perspective d’habitat économe en énergie. - Pour les annexes (vérandas, verrières, piscines…), aucune règle n’est imposée. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures Non réglementé.

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions -

La destruction de tout élément végétal défini comme espace boisé classé ou élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales. - Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil. - La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

N 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux  Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics -

Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable. - Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site. - La création, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone ainsi que les nouveaux raccordements seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales - Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs

adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques Non réglementé.

RÈGLEMENT DU SECTEUR « Nh »

SECTEUR NATUREL À VOCATION D’HABITAT

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « Nh »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Autorisé sous conditions  Interdit  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Interdit

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé sous conditions

 Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone NH

Ce que la zone NH autorise, en clair

NH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites

De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques.

- De façon générale, toute activité ou construction susceptible de porter atteinte aux activités agricoles, pastorales ou sylvicoles, ainsi qu’à la sauvegarde des milieux et des paysages.

- De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

NH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières

Toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations soumises à conditions dans le tableau ci-avant, dans la mesure où elles restent compatibles avec la vocation principale du secteur (espaces naturels).

- Les constructions à destination d’habitation, sous condition que leur emprise au sol n’excède pas 50 % de l’unité foncière supportant le projet.

- Les annexes aux bâtiments d’habitation, sous condition de ne pas excéder 30 m² d’emprise au sol et d’être implantées à moins de 30 mètres de la résidence principale.

- Les extensions aux bâtiments d’habitation, sous condition de ne pas excéder les emprises au sol suivantes :

Emprise au sol initiale de la construction

Inférieure à 50 m²

Entre 50 m² et 100 m²

Extension maximale autorisée à la date d'application du présent règlement, en une ou plusieurs fois

+ 40 %

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants

Entre 100 m² et 150 m²

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants + 20 % pour les 50 m² suivants

Supérieure à 150 m²

+ 40 % pour les premiers 50 m² + 30 % pour les 50 m² suivants + 20 % pour les 50 m² suivants + 10 % pour tous les m² suivants

Exemple de calcul pour une maison de 120 m² : (40% sur 50m²) + (30% sur 50m²) + (20% sur 20m²) soit une extension maximale possible de 20m² + 15m² + 4m², soit 39 m².

- Les changements de destination et aménagements des constructions agricoles pour l’habitation (logement et hébergement), le commerce et les activités de service (artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique), sous condition que celles-ci soient désignées sur les documents graphiques du PLU (étoilage) et que ce changement de destination ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

- Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers.

NH 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

NH 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions  Volumétrie des constructions

La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions principales et leurs annexes doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 6 (six) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les annexes doivent être édifiées à une hauteur maximale de 3 (trois) mètres. - Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux de

télécommunication peuvent déroger à ces règles.  Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions principales et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport à la voie et/ou à l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions principales et leurs extensions doivent être édifiées, pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 3 (trois) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les annexes doivent être édifiées :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit en retrait minimum de 2 (deux) mètres par rapport aux limites séparatives.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

NH 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades

- Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés à proximité immédiate. Les couleurs vives sont interdites. - Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site. Les bardages d’aspect brillant sont interdits. - Les constructions annexes d’une emprise au sol inférieure à 20 m² (garage, abri de jardin…) doivent être réalisées avec des matériaux qui permettent leur intégration paysagère. Les couleurs vives et brillantes sont interdites.

 Caractéristiques architecturales des toitures

- Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ visuel du projet.

- La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti et dans une perspective d’habitat économe en énergie.

- Pour les annexes (véranda, verrière, piscine…), aucune règle n’est imposée. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures - La hauteur totale d’une clôture ne doit pas excéder 1,80 mètre. - Les clôtures pourront être maçonnées et/ou grillagées. - Les matériaux utilisés pour les clôtures maçonnées et destinés à être enduits ne devront pas être

laissés nus. Les enduits utilisés seront de couleur claire et de ton pierre. - La partie maçonnée ne pourra excéder 1,40 mètre de hauteur et pourra être surmontée d’un

dispositif à claire-voie, en métal ou en bois, jusqu’à une hauteur de 1,80 mètre. - Les clôtures à claustra sont interdites en limite du domaine public et sont autorisées en limite

séparative. - Toute clôture grillagée réalisée en bordure des voies publiques devra être doublée d’une haie vive

composée d’essences locales et diversifiées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

NH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions -

La destruction de tout élément végétal défini comme élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales. - Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

NH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

NH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil. - La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

NH 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux  Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics -

Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable. - Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site. - La création, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone ainsi que les nouveaux raccordements seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales - Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs

adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques Non réglementé.

RÈGLEMENT DU SECTEUR « Ni »

SECTEUR NATUREL EN ZONE INONDABLE

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « Ni »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Interdit

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé sous conditions

 Interdit  Interdit  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone NI

Ce que la zone NI autorise, en clair

NI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites

De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques.

- De façon générale, toute activité ou construction susceptible de porter atteinte aux activités agricoles, pastorales ou sylvicoles, ainsi qu’à la sauvegarde des milieux et des paysages.

- De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

NI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières

L'inconstructibilité est la règle générale. Les constructions et les installations admises ci-après ne devront pas, par leur implantation, entraver l’écoulement des eaux ou aggraver les risques.

- Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers.

De façon spécifique, en secteur soumis à Atlas des Zones Inondables :

L'inconstructibilité est la règle générale. Sont toutefois admis sous conditions certaines constructions, certains travaux d'extension limitée, d’aménagement et certains ouvrages techniques et d'infrastructures, selon les règles suivantes :

 Les constructions et les installations admises ci-après ne devront pas, par leur implantation, entraver l’écoulement des eaux ou aggraver les risques.

 Le niveau bas du premier plancher aménagé devra être situé au-dessus de la cote de référence sur vide sanitaire, sur remblai strictement limité à l’emprise de la construction ou sur tout autre dispositif limitant l’entrave à l’écoulement de l’eau et sans utilisation possible des parties situées au-dessous de la cote de référence. Cette disposition ne s’applique pas aux annexes des habitations existantes, de type abri de jardin et construites en « matériaux légers », admises.

 Les travaux d'entretien et de gestion courants des bâtiments implantés antérieurement à l’approbation du présent règlement, notamment les aménagements internes, les traitements de façade et la réfection des toitures, sont admis sauf s’ils augmentent les risques ou en créent de nouveaux, ou conduisent à une augmentation de la population exposée.

Sont donc admis sous conditions :

 La surélévation des constructions à usage d’habitation existantes, à condition qu’elle ne conduise pas à la création de logement(s) supplémentaire(s) et que le plancher créé soit situé au-dessus de la cote de référence.

 L’extension des bâtiments existants à usage d’habitation par augmentation d’emprise au sol limitée à 30 m² en une seule fois à compter de la date d’approbation du présent règlement, sous réserve que l’emprise au sol de la totalité des bâtiments (existants et projetés) reste inférieure à 50 % de la superficie du terrain d’assiette du projet. Cette extension n’est pas admise si les travaux prévus concourent à augmenter le nombre de logements ou à l’augmentation de la population exposée.

 Les constructions annexes aux habitations existantes, soit de type garage ou annexe technique, construites « en dur », dans la limite maximale de 30 m² d’emprise au sol pour l’ensemble de ces constructions implantées sur le terrain, soit de type abri de jardin, construites en « matériaux légers » et sans raccordement aux réseaux, dans la limite maximale de 15 m² d’emprise au sol. Pour ces constructions, le plancher sera situé au niveau du terrain naturel.

 Les bassins et piscines privés sous réserve qu’ils soient démontables ou enterrés et réalisés sans exhaussement et avec une clôture transparente hydrauliquement (sinon un autre dispositif de sécurité sera à prévoir). Les emprises de ces piscines et bassins seront matérialisées en permanence par un dispositif de balisage en raison de leur effacement lors d’une inondation.

 Les constructions, installations techniques et travaux nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt public qui ne sauraient être implantés en d’autres lieux non exposés au risque (réseaux de distribution, pylônes, postes de transformation, stations de pompage…), à condition de ne pas entraver l’écoulement des eaux et de ne pas modifier les périmètres exposés.

 les travaux d’infrastructure de transports, à condition de ne pas entraver l’écoulement des eaux et de ne pas modifier les périmètres exposés et sous réserve d’être dotés de dispositifs assurant une transparence hydraulique.

 Les dispositifs enterrés de collecte de déchets ménagers, sous réserve de leur totale étanchéité.  Les postes de refoulement d’eaux usées qui ne sauraient être implantés en d'autres lieux dès lors

que le fonctionnement du réseau principal ne subit aucune discontinuité dans le traitement des effluents.  La construction, l’aménagement et l’extension de structures agricoles légères, liées et nécessaires aux exploitations agricoles en place à la date d’approbation du présent règlement, sans équipement de chauffage fixe et sans soubassement, tels qu’abris, tunnels bas ou serres-tunnels.  La construction et l’extension de bâtiments agricoles dans la limite de 30 m² d’emprise au sol par siège d’exploitation situé en zone inondable, à l’exclusion de tout bâtiment conduisant à l’implantation permanente ou temporaire de populations supplémentaires. Des extensions supérieures à 30 m² pourraient être admises au regard de contraintes techniques imposées qui seront à justifier dans le cadre des demandes d'occupation des sols. Ces constructions et extensions doivent être conçues de manière à ce que la hauteur d’eau du secteur soit inférieure à 0,50 mètre, qu’elles n’entravent pas l’écoulement des eaux, par la mise en place, éventuellement, de mesures compensatoires, que les produits stockés n'entraînent pas de pollution en cas d’inondation (si impossibilité technique, prévoir des mesures de gestion empêchant tout risque de pollution), que soient mises hors d'eau (au-dessus de la cote de référence) les nouvelles stabulations ainsi que des extensions des stabulations existantes, que soient mis hors d'eau les bâtiments de stockage de matériel, de fourrage... ou au moins qu'ils n'aient pas d'effet sur la vulnérabilité des biens et qu'ils n'entraînent pas de pollution.  Les constructions destinées aux stabulations ou au stockage de matériel ou de fourrage ne pourront être admises que si celles-ci ne peuvent pas être implantées, pour des raisons techniques, sur des terrains de l’unité foncière moins exposés au risque.  Les lignes de plants forestiers sous réserve d’être orientés dans le sens du flux (parallèlement au cours d’eau) pour ne pas créer d’obstacle majeur à l’écoulement des eaux.  Les plantations de peupliers à condition de respecter une distance minimale de 5 mètres entre le haut de berge du cours d’eau et le premier rang, ainsi qu’entre plants.  Les travaux de plantation et de restauration de ripisylve constitués d’essences locales, associés à des espèces buissonnantes.

NI 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

NI 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

 Volumétrie des constructions

- La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 3 (trois) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante dans le périmètre immédiat,  soit à une distance minimum de 3 (trois) mètres de la voie et/ou de l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit à une distance minimum de 3 (trois) mètres des limites séparatives.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

NI 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions -

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades - Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage.

- Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés dans le bourg. Les couleurs vives sont interdites.

- Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site. Les bardages d’aspect brillant sont interdits.

- Les constructions annexes d’une emprise au sol inférieure à 20 m² (garage, abri de jardin…) doivent être réalisées avec des matériaux qui permettent leur intégration paysagère. Les couleurs vives et brillantes sont interdites.

 Caractéristiques architecturales des toitures

- Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ visuel du projet.

- La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti et dans une perspective d’habitat économe en énergie.

- Pour les annexes (véranda, verrière, piscine…), aucune règle n’est imposée. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures

- Les clôtures devront permettre l’écoulement des eaux.

NI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

La destruction de tout élément végétal défini comme élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales.

- Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

NI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

NI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil.

- La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

NI 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux

 Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

- Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable.

- Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site.

- La création, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone ainsi que les nouveaux raccordements seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales - Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs

adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques Non réglementé.

RÈGLEMENT DU SECTEUR « NL »

SECTEUR NATUREL À VOCATION DE LOISIRS

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « NL »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Interdit

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé sous conditions

 Interdit  Interdit  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone NL

Ce que la zone NL autorise, en clair

NL 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites

De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques.

- De façon générale, toute activité ou construction susceptible de porter atteinte aux activités agricoles, pastorales ou sylvicoles, ainsi qu’à la sauvegarde des milieux et des paysages.

- De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

NL 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières -

Toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations soumises à conditions dans le tableau ci-avant, dans la mesure où elles restent compatibles avec la vocation principale du secteur (espaces naturels). - Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers.

NL 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

NL 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions  Volumétrie des constructions

La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 3 (trois) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante dans le périmètre immédiat,  soit à une distance minimum de 3 (trois) mètres de la voie et/ou de l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit à une distance minimum de 3 (trois) mètres des limites séparatives.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

NL 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions -

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades - Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés dans le bourg. Les couleurs vives sont interdites. - Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site. Les bardages d’aspect brillant sont interdits.

 Caractéristiques architecturales des toitures - Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ

visuel du projet.

- La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti.

- La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures Non réglementé.

NL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions -

La destruction de tout élément végétal défini comme espace boisé classé ou élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales. - Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

NL 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

NL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil. - La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

NL 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux  Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics -

Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable. - Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site. - La création, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone ainsi que les nouveaux raccordements seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales - Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs

adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques Non réglementé.

Plan Local d’Urbanisme de CELLE-L’ÉVESCAULT (86) - Règlement

RÈGLEMENT DU SECTEUR « NLi »

SECTEUR NATUREL À VOCATION DE LOISIRS EN ZONE INONDABLE

Synthèse des destinations et sous-destinations autorisées en secteur « NLi »

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et

Commerce de gros

activités de service Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Autorisation  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

 Interdit

Équipement d’intérêt collectif et

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

 Autorisé sous conditions

 Interdit  Interdit  Autorisé sous conditions  Autorisé sous conditions  Interdit  Interdit  Interdit  Interdit

 SECTION 1 – CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

Zone NLI

Ce que la zone NLI autorise, en clair

NLI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Constructions et activités interdites

De façon générale, toute activité ou construction susceptible de créer ou de subir des nuisances par altération de la nappe phréatique ou pollution des sols ou de l'air par des poussières et des éléments toxiques.

- De façon générale, toute activité ou construction susceptible de porter atteinte aux activités agricoles, pastorales ou sylvicoles, ainsi qu’à la sauvegarde des milieux et des paysages.

- De façon spécifique, toute activité ou construction relevant des destinations et sous-destinations interdites dans le tableau ci-avant.

NLI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Constructions et activités soumises à des conditions particulières

L'inconstructibilité est la règle générale. Les constructions et les installations admises ci-après ne devront pas, par leur implantation, entraver l’écoulement des eaux ou aggraver les risques.

- Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers.

De façon spécifique, en secteur soumis à Atlas des Zones Inondables :

L'inconstructibilité est la règle générale. Sont toutefois admis sous conditions certaines constructions, certains travaux d'extension limitée, d’aménagement et certains ouvrages techniques et d'infrastructures, selon les règles suivantes :

 Les constructions et les installations admises ci-après ne devront pas, par leur implantation, entraver l’écoulement des eaux ou aggraver les risques.

 Le niveau bas du premier plancher aménagé devra être situé au-dessus de la cote de référence sur vide sanitaire, sur remblai strictement limité à l’emprise de la construction ou sur tout autre dispositif limitant l’entrave à l’écoulement de l’eau et sans utilisation possible des parties situées au-dessous de la cote de référence. Cette disposition ne s’applique pas aux annexes des habitations existantes, de type abri de jardin et construites en « matériaux légers », admises.

 Les travaux d'entretien et de gestion courants des bâtiments implantés antérieurement à l’approbation du présent règlement, notamment les aménagements internes, les traitements de façade et la réfection des toitures, sont admis sauf s’ils augmentent les risques ou en créent de nouveaux, ou conduisent à une augmentation de la population exposée.

Sont donc admis sous conditions :

 La surélévation des constructions à usage d’habitation existantes, à condition qu’elle ne conduise pas à la création de logement(s) supplémentaire(s) et que le plancher créé soit situé au-dessus de la cote de référence.

 L’extension des bâtiments existants à usage d’habitation par augmentation d’emprise au sol limitée à 30 m² en une seule fois à compter de la date d’approbation du présent règlement, sous réserve que l’emprise au sol de la totalité des bâtiments (existants et projetés) reste inférieure à 50 % de la superficie du terrain d’assiette du projet. Cette extension n’est pas admise si les travaux prévus concourent à augmenter le nombre de logements ou à l’augmentation de la population exposée.

 Les constructions annexes aux habitations existantes, soit de type garage ou annexe technique, construites « en dur », dans la limite maximale de 30 m² d’emprise au sol pour l’ensemble de ces constructions implantées sur le terrain, soit de type abri de jardin, construites en « matériaux légers » et sans raccordement aux réseaux, dans la limite maximale de 15 m² d’emprise au sol. Pour ces constructions, le plancher sera situé au niveau du terrain naturel.

 Les bassins et piscines privés sous réserve qu’ils soient démontables ou enterrés et réalisés sans exhaussement et avec une clôture transparente hydrauliquement (sinon un autre dispositif de sécurité sera à prévoir). Les emprises de ces piscines et bassins seront matérialisées en permanence par un dispositif de balisage en raison de leur effacement lors d’une inondation.

 Les constructions, installations techniques et travaux nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt public qui ne sauraient être implantés en d’autres lieux non exposés au risque (réseaux de distribution, pylônes, postes de transformation, stations de pompage…), à condition de ne pas entraver l’écoulement des eaux et de ne pas modifier les périmètres exposés.

 les travaux d’infrastructure de transports, à condition de ne pas entraver l’écoulement des eaux et de ne pas modifier les périmètres exposés et sous réserve d’être dotés de dispositifs assurant une transparence hydraulique.

 Les dispositifs enterrés de collecte de déchets ménagers, sous réserve de leur totale étanchéité.  Les postes de refoulement d’eaux usées qui ne sauraient être implantés en d'autres lieux dès lors

que le fonctionnement du réseau principal ne subit aucune discontinuité dans le traitement des effluents.  La construction, l’aménagement et l’extension de structures agricoles légères, liées et nécessaires aux exploitations agricoles en place à la date d’approbation du présent règlement, sans équipement de chauffage fixe et sans soubassement, tels qu’abris, tunnels bas ou serres-tunnels.  La construction et l’extension de bâtiments agricoles dans la limite de 30 m² d’emprise au sol par siège d’exploitation situé en zone inondable, à l’exclusion de tout bâtiment conduisant à l’implantation permanente ou temporaire de populations supplémentaires. Des extensions supérieures à 30 m² pourraient être admises au regard de contraintes techniques imposées qui seront à justifier dans le cadre des demandes d'occupation des sols. Ces constructions et extensions doivent être conçues de manière à ce que la hauteur d’eau du secteur soit inférieure à 0,50 mètre, qu’elles n’entravent pas l’écoulement des eaux, par la mise en place, éventuellement, de mesures compensatoires, que les produits stockés n'entraînent pas de pollution en cas d’inondation (si impossibilité technique, prévoir des mesures de gestion empêchant tout risque de pollution), que soient mises hors d'eau (au-dessus de la cote de référence) les nouvelles stabulations ainsi que des extensions des stabulations existantes, que soient mis hors d'eau les bâtiments de stockage de matériel, de fourrage... ou au moins qu'ils n'aient pas d'effet sur la vulnérabilité des biens et qu'ils n'entraînent pas de pollution.  Les constructions destinées aux stabulations ou au stockage de matériel ou de fourrage ne pourront être admises que si celles-ci ne peuvent pas être implantées, pour des raisons techniques, sur des terrains de l’unité foncière moins exposés au risque.  Les lignes de plants forestiers sous réserve d’être orientés dans le sens du flux (parallèlement au cours d’eau) pour ne pas créer d’obstacle majeur à l’écoulement des eaux.  Les plantations de peupliers à condition de respecter une distance minimale de 5 mètres entre le haut de berge du cours d’eau et le premier rang, ainsi qu’entre plants.  Les travaux de plantation et de restauration de ripisylve constitués d’essences locales, associés à des espèces buissonnantes.

NLI 3Accès et voirie

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

Non réglementé.

 SECTION 2 – CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

NLI 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

 Volumétrie des constructions

- La hauteur maximale de toute construction est mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Les éléments de superstructure (cheminée, antenne, capteurs solaires…) sont exclus du calcul de hauteur d’une construction.

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées :  soit à une hauteur maximale de 3 (trois) mètres,  soit à une hauteur identique à celle d’une construction existante dans le périmètre immédiat.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées pour tous les niveaux :  soit à l’alignement de la voie et/ou de l’emprise publique,  soit à l'alignement d’une façade existante dans le périmètre immédiat,  soit à une distance minimum de 3 (trois) mètres de la voie et/ou de l’emprise publique.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions, leurs extensions et leurs annexes doivent être édifiées pour tous les niveaux :  soit sur une ou plusieurs limites séparatives,  soit à une distance minimum de 3 (trois) mètres des limites séparatives.

- Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’eau et d’électricité peuvent déroger à ces règles.

NLI 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions -

Les constructions, leurs extensions et leurs annexes ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte à la sauvegarde des sites et des paysages.

 Caractéristiques architecturales des façades - Les façades des constructions seront réalisées en maçonnerie et/ou en bardage. - Pour les constructions ou parties de construction réalisées en maçonnerie, l’emploi à nu, en parement

extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Les enduits utilisés devront avoir une teinte similaire à ceux utilisés dans le bourg. Les couleurs vives sont interdites.

- Pour les constructions ou parties de constructions réalisées en bardage, la teinte utilisée doit permettre au projet de s’intégrer au bâti existant et au site. Les bardages d’aspect brillant sont interdits.

 Caractéristiques architecturales des toitures - Les pentes des toits doivent être en harmonie avec celles des toitures en place dans le proche champ

visuel du projet. - La pente doit être adaptée aux matériaux de couverture (tuile canal, tuile plate, ardoise…). Les toits

plats sont autorisés dans le cadre d’une démarche architecturale globale qui concerne l’ensemble du bâti. - La pose de capteurs solaires est autorisée.

 Dispositions concernant les clôtures - Les clôtures devront permettre l’écoulement des eaux.

NLI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions -

La destruction de tout élément végétal défini comme espace boisé classé ou élément de paysage à protéger est soumise aux règles édictées dans les dispositions générales. - Les plantations situées sur les propriétés foncières doivent être entretenues conformément aux dispositions du Code Civil. Elles seront préférentiellement composées d’essences locales mélangées, choisies parmi la liste annexée au présent règlement.

NLI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Obligation en matière de stationnement -

Les obligations en matière de stationnement sont définies en annexe au présent document.

 SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

NLI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées -

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu en application des dispositions du Code Civil. - La largeur et l’aménagement des accès doivent permettre l'approche des engins de lutte contre l'incendie et de secours, le maintien des conditions de sécurité routière préexistantes ainsi que le fonctionnement des services publics de collecte des déchets.

NLI 9Emprise au sol

Intitulé du document : Desserte par les réseaux  Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics -

Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable. - Toute occupation ou utilisation du sol admise dans la zone et qui nécessite un traitement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel doit être réalisé selon les modalités techniques prévues au schéma directeur d’assainissement ou définies lors d’une étude spécifique sur le site. - La création, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone ainsi que les nouveaux raccordements seront souterrains ou sur façade.

 Conditions de gestion des eaux pluviales - Les eaux pluviales sont récupérées et résorbées sur le terrain d’assiette des projets par des dispositifs

adaptés. En cas d’impossibilité technique, les eaux pluviales pourront être rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré), s’il existe et s’il est suffisant, avec l’accord du gestionnaire.

 Obligations imposées en matière de communications numériques Non réglementé.

ANNEXE 1 - LISTE DES ESSENCES PRÉCONISÉES DANS LE DÉPARTEMENT DE LA VIENNE

Plan Local d’Urbanisme de CELLE-L’ÉVESCAULT (86) - Règlement

ANNEXE 2 - RÈGLES RELATIVES AU CALCUL

DES PLACES DE STATIONNEMENT

 STATIONNEMENT DES VÉHICULES MOTORISÉS

Il convient de compter 25 m² pour une place de stationnement (5 x 2,5 mètres + 6 mètres de recul), plus les voies de circulation, sauf pour les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite, qui doivent être prévues conformément à la réglementation en vigueur.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute-tige pour 8 places de stationnement.

Les places de stationnement peuvent être mutualisées au sein d’une même opération.

En ce qui concerne les opérations de plus de 15 000 m² de surface de plancher, le nombre de places nécessaires résultera d’une étude spécifique à la zone prenant en compte les plages-horaires des équipements réalisés.

Le tableau ci-après s’applique aux constructions neuves et opérations d’ensemble de constructions neuves. Pour les utilisations et les occupations du sol non prévues explicitement dans la liste ci-dessous, il sera tenu compte du cas le plus directement assimilable.

Pour les cas de modification, de réhabilitation, d’extension ou de changement de destination d’une construction existante, le nombre minimal de places de stationnement exigible est égal à l’accroissement des besoins générés.

Destination de la construction

HABITATION

Habitat collectif

Habitat individuel Structures d’hébergement : foyer, résidence service, habitat communautaire EHPAD

Résidence de tourisme

Logements locatifs avec prêts aidés par l’État

Aires de stationnement à prévoir

1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher, même incomplète avec, au minimum, 1 place par logement + 1 place banalisée par tranche de 250 m² de surface de plancher, même incomplète. Pour les deux-roues motorisés, 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment ou sous forme d’abri dans les espaces extérieurs communs. 2 places par logement + 1 place banalisée pour 4 lots dans le cadre d’une opération d’ensemble.

1 place pour 5 logements ou chambres + stationnement du personnel à prévoir.

1 place pour 3 chambres. 1 place par logement + 1 place banalisée pour 3 logements + stationnement du personnel à prévoir. Pour les deux-roues motorisés, 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment ou sous forme d’abri dans les espaces extérieurs communs.

1 place par logement au maximum.

Destination de la construction

Aires de stationnement à prévoir

COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE, AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Établissement industriel ou artisanal

30% de la surface de plancher.

Entrepôt

30% de la surface de plancher.

Commerces

Le nombre de places devra être calculé de façon à ne pas excéder les 3/4 de la surface de vente.

Bureau, activité de service

60% de la surface de plancher.

Hôtel, restaurant

1 place pour 10 m² de salle de restaurant. 1 place par chambre.

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Établissement d’enseignement du 1er degré

1 place par classe.

Établissement d’enseignement du 2nd degré

2 places par classe.

Établissement hospitalier, clinique

100% de la surface de plancher.

Piscine, patinoire Stade, terrain de sports Salle de spectacles, salle de réunion Lieu de culte

50% de la surface de plancher. 10% de la surface du terrain. 1 place pour 5 personnes assises. 1 place pour 15 personnes assises.

Cinéma

1 place pour 3 fauteuils dans le respect de l’emprise maximale prévue à l’article L.111-19-1 du Code de l’Urbanisme.

Autres lieux recevant du public

50% de la surface de plancher.

Nota : pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, des places pour les deux-roues motorisés devront être prévues en sus des places pour les véhicules (et à quantifier au minimum).

Si l’application des normes résultant du tableau ci-avant conduit à la réalisation de trop nombreuses places de stationnement et met ainsi en danger le paysage urbain ou l’architecture de la construction, le Permis de Construire peut être refusé. Toutefois, il pourra être accordé dans les cas suivants :

- Le pétitionnaire réalise ou acquiert les places nécessaires sur un terrain proche ; - Le pétitionnaire démontre qu’il existe des places de stationnement disponibles dans un parc public ou

sur une voie publique à proximité de l’opération, même si le pétitionnaire n’obtient pas de concession à long terme.

 STATIONNEMENT DES VÉLOS

Les modalités de stationnement relatives aux vélos doivent tenir compte de la réglementation en vigueur et, notamment, de l’article L.111-5-2 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Autant que faire se peut, les espaces dédiés au stationnement des vélos seront couverts et éclairés et se situeront en rez-de-chaussée du bâtiment ou, à défaut, au premier sous-sol et accessibles facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment. Chaque espace peut être constitué de plusieurs emplacements.

Destination de la construction

Habitat collectif Lieu de travail Établissement scolaire Administration Équipement sportif / culturel Commerce Transports en commun

Aires de stationnement à prévoir

1 place de vélo par logement 1 place de vélo pour 10 emplois 2 places de vélo pour 10 élèves en provenance de moins de 5 kilomètres 2 places de vélo pour 10 bureaux 2 places de vélo pour 50 places assises 1 place de vélo pour 100 m² de surface de vente 5 places de vélos pour 300 voyageurs (gare, arrêt de transports en commun)

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Celle-Lévescault fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.