Zone UA
- Zone urbaine
- 8 articles
- PLU de Chieulles, approuvé le 26/11/2025
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UA, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 44 articles, avec une rechercheArticle UA 1Occupations et utilisations du sol interdites
Destinations et sous-destinations
Destination
Sous-destination
Habitations
Logement Hébergement
Artisanat et commerces de détail
Restauration
Commerces et activités de services
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs tertiaires et
secondaires
Industrie Entrepôts Bureaux Centre des congrès et d’exposition
Exploitations agricoles et forestières
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Exploitations agricoles
Exploitations forestières
Locaux et bureaux et accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Autorisé
X X
X X
X X X X X X
Interdit Conditions
X X X
X
X X
X X X X
Dès lors que la case « Conditions » est cochée, se référer à l’article UA2 pour connaître les conditions d’occupations et d’utilisations des sols particulières de la destination ou sous-destination.
Article UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Interdiction et limitation des usages et affectation des sols
UA 2.1 Sont interdits dans toute la zone Les installations et constructions à caractère provisoire ; Les installations classées soumises à enregistrement et autorisation ; L’installation de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs et les garages collectifs de caravanes ; Les dépôts de ferrailles, de matériaux de démolition et de véhicules désaffectés ; Les carrières, décharges, aires de stockage et dépôts à l’air libre ; Les constructions sur buttes ou déchaussées.
UA 2.2 Sont admis sous conditions dans toute la zone Les affouillements et exhaussements de sol, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation des
constructions et installations autorisées ; Les constructions destinées à l’artisanat, aux commerces de détail et aux bureaux, à la restauration, à
l’hébergement hôtelier et touristique à condition qu’elles n’engendrent pas de risques ou de nuisances incompatibles avec le fonctionnement de la zone ; Parmi les constructions relevant de la sous-destination « industrie », uniquement les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie, à condition qu’elles n’engendrent pas de risques ou de nuisances incompatibles avec le fonctionnement de la zone ; Les installations classées soumises à déclaration, à condition qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement de la zone et que des dispositions appropriées soient prises pour en limiter les nuisances.
Article UA 3Accès et voirie
Mixité sociale et fonctionnelle
UA 3.1 Mixité des destinations et sous-destinations UA 3.2 Majoration des volumes constructibles UA 3.3 Prescriptions différenciées entre RDC et étages UA 3.4 Diversité commerciale UA 3.5 Programmes de logements
Non règlementé pour l’ensemble des
sous-articles.
Section 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article UA 4Desserte par les réseaux
Volumétrie et implantation des constructions L’ensemble des dispositions du présent article ne s’applique pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
UA 4.1 Emprise au sol maximale ou minimale Dans toute la zone, l’emprise au sol n’est pas règlementée.
UA 4.2 Hauteur des constructions maximale ou minimale Pour les constructions principales et leurs extensions, la hauteur maximale est fixée à 7 mètres et R + 1 ou R
+ comble. Un seul niveau de comble est autorisé. Pour les bâtiments annexes, la hauteur maximale est fixée à 3 mètres. Cette hauteur doit être considérée
comme absolue, lorsque la construction jouxte une limite séparative. Les règles au point précédent ne s’appliquent pas à la reconstruction, l'aménagement ou l'extension de
constructions existantes à la date d’approbation du PLU, dont la hauteur est supérieure à la norme définie ciavant, sous réserve que la hauteur reconstruite n'excède pas la hauteur initiale.
UA 4.3 Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Sauf disposition particulière inscrite au règlement graphique, la façade sur rue des constructions principales
doit être implantée à l’alignement ou à la limite qui s’y substitue. Toutefois, une implantation différente peut être autorisée : lorsqu’une nouvelle construction vient s’accoler à une construction existante tout en participant
harmonieusement à la composition architecturale de la rue ; afin de réaliser un décrochement permettant de mettre en valeur l’espace public ; pour la sécurité des usagers vis-à-vis des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation. Dans le cas de la démolition et reconstruction d’un bâtiment, le maintien de son implantation originelle peut être imposé pour garantir la cohérence architecturale et assurer une bonne insertion de la nouvelle construction.
UA 4.4 Implantation par rapport aux limites séparatives Lorsqu’il existe en limite(s) séparative(s), un ou des mur(s) pignon(s) appartenant aux constructions
principales des parcelles voisines, toute construction nouvelle doit être implantée prioritairement sur cette ou ces limite(s). Dans les autres cas, toute construction principale doit être implantée en limite séparative latérale, sauf si une telle disposition était de nature à compromettre l’homogénéité du tissu bâti existant, Pour toute partie d’une construction principale, réalisée en retrait par rapport aux limites séparatives latérales, ce retrait ne peut pas être inférieur à 3 mètres. Les abris de jardins peuvent être implantés soit en limite séparative, soit à une distance au moins égale à 1 mètre de cette limite.
UA 4.5 Implantation des constructions sur une même unité foncière Non réglementé.
Article UA 5Superficie minimale des terrains
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère La définition volumétrique et architecturale des bâtiments doit participer de manière harmonieuse à la qualité et à la lecture des espaces publics. Pour cela, les nouvelles constructions s’harmoniseront aux rapports de volumes, de matériaux et de couleurs des bâtiments voisins réalisés ou autorisés. Les pastiches d’une architecture étrangère à la région sont interdits.
Les dispositions du présent article, qui suivent, ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
UA 5.1 Prise en compte du patrimoine bâti et paysager Dispositions générales Le patrimoine bâti et paysager est identifié au sein du règlement graphique par des trames ou figurés spécifiques. Ce patrimoine est ciblé par des prescriptions réglementaires, fixées dans les dispositions générales du règlement dans leur partie : « 1.2 – Modalités d’application du règlement - D. Éléments et trames du règlement graphique ».
UA 5.2 Caractéristiques architecturales des façades et toitures Le traitement architectural de la (ou des) façade(s) sur rue doit s’harmoniser avec l’ensemble constitué par
les façades des constructions voisines.
Les façades latérales et postérieures doivent être traitées avec le même soin que la façade principale sur rue.
L’emploi à nu de matériaux normalement destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses…) est interdit.
Les couleurs trop éloignées du style environnant dominant et les volets roulants avec caissons extérieurs en saillie sont interdits.
Les éléments de type climatiseurs, blocs échangeurs de climatisation et pompes à chaleur sont interdits en façades des rues ouvertes à la circulation automobile, au sol devant ces mêmes façades, ou en toiture les surplombant.
Les constructions principales doivent être couvertes de manière dominante par des toitures en tuiles de teintes allant du rouge, au brun marron et au gris foncé. Toutefois l’ardoise peut être utilisée de manière ponctuelle. La pente doit être comprise entre 21° et 40°.
À condition qu’elles ne soient pas visibles depuis les voiries ouvertes à la circulation automobile, les toitures terrasses sont autorisées sur les extensions des constructions principales existantes ainsi que sur les bâtiments annexes.
Les reconstructions, surélévations, agrandissements ou transformations de constructions existantes sont soumises aux règles édictées au présent règlement.
Les façades et toitures des bâtiments annexes, et de leurs extensions, doivent être traitées avec des matériaux compatibles avec ceux de la construction principale.
Les abris de jardin doivent être du même aspect que la construction principale ou être en bois. La tôle ondulée est proscrite.
UA 5.3 Caractéristiques des clôtures Les coffrets renfermant les compteurs (électriques, gaz, etc.) et les boîtes de branchements (des autres
réseaux) doivent être intégrés aux clôtures, aux constructions existantes ou en projet.
Les usoirs doivent rester libres de toute construction de mur, muret ou clôture.
Les clôtures sur rue peuvent être constituées par une haie végétale, plantée d’essences locales, dont la hauteur maximale doit être de 1,50 mètre. Elle peut être accompagnée d’un treillage métallique souple, posé sans maçonnerie apparente, d’une hauteur maximum de 1,50 mètre. Ces clôtures peuvent également être constituées d’un muret enduit d’une hauteur maximum de 0,60 mètre surmonté, ou non, d’un dispositif à claire-voie, et dont la hauteur totale ne doit pas dépasser 1.50 mètre.
Les haies artificielles en plastique quelle que soit la teinte, les panneaux de bois (type claustra, canisses, etc.) ainsi que les grillages rigides sont interdits sur rue et en retour sur le mitoyen jusqu’au corps principal d’habitation.
Les clôtures en limite séparative, quelle que soit leur nature, doivent être d’une hauteur maximum de 2 mètres.
Les clôtures doivent suivre la pente naturelle du terrain. Les redents sont interdits. La reconstruction à l’identique de clôtures existantes qui possèdent une valeur patrimoniale est autorisée
même si elle ne respecte pas les règles ci-dessus. Les murs traditionnels existants seront préservés, y compris lors de la création de nouvelles ouvertures.
UA 5.4 Performances énergétiques et environnementales Non réglemenArticle UA 6 / Traitement environnemental et paysager
UA 6.1 Coefficient sur les surfaces non-imperméabilisées ou éco-aménageables Non réglementé.
UA 6.2 Obligations de réalisation d’espaces libres, de plantations, d’aires de jeux et de loisirs Les plantations existantes peuvent être maintenues ; Les espaces libres de toutes constructions doivent être aménagés en espaces verts à hauteur de 50 %
minimum, et plantés à raison d’un arbre de haute tige pour 100 m² d’espace libre ; Les haies et arbres plantés seront d’essences locales (voir liste en annexe).
UA 6.3 Gestion des espaces verts et continuités écologiques Les délaissés des aires de stationnement doivent être végétalisés ou engazonnés ; Toute aire de stationnement doit être plantée d’arbres de haute tige dont le nombre est fonction du mode
d’organisation des emplacements. Il doit être planté au minimum un arbre pour six emplacements.
Dispositions générales Au sein des espaces boisés classés sont interdits tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Ils sont ciblés par des prescriptions réglementaires, fixées dans les dispositions générales du règlement dans leur partie : « 1.2 – Modalités d’application du règlement - D. Éléments et trames du règlement graphique ».
UA 6.4 Gestion des eaux pluviales et du ruissellement Les constructions doivent respecter les conditions de traitement fixées dans les dispositions générales du règlement dans leur partie : « 1.5 – La desserte par les réseaux ».
Article UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Stationnement
Dispositions générales Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations et utilisations du sol doit être assuré en dehors des voies publiques dans le respect des conditions fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.4 - Les obligations en matière de stationnement ».
Section 3 - Équipements et réseaux
Article UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte par les voies publiques ou privées
UA 8.1 Conditions de desserte par les voies publiques ou privées des unités foncières L'emprise minimale des voies nouvelles ouvertes à la circulation est fixée à une largeur minimale de :
8 mètres de plateforme dont 5 mètres de chaussée pour le double-sens de circulation ; 5 mètres de plateforme dont 2,5 mètres de chaussée pour un sens unique de circulation. Des largeurs moins importantes peuvent être autorisées dans le cas de voiries secondaires ou tertiaires ; Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale, afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour, notamment les services publics (ramassage des ordures, véhicules de lutte contre l’incendie…) ; Dans les voies en impasse, dont la longueur est supérieure à 80 mètres, il peut être exigé la réalisation de liaisons piétonnes avec les différentes rues voisines existantes ou à réaliser.
UA 8.2 Caractéristiques des accès sur les voies ouvertes au public Pour être constructible, tout terrain doit disposer d'un accès sur une voie publique ou privée, ouverte à la
circulation automobile de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation des sols envisagées. Tout projet d’aménagement et/ou de construction peut être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers, des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Toute unité foncière ne peut avoir plus d’un accès automobile par voie la desservant. Toutefois, un accès supplémentaire peut être autorisé afin de permettre un meilleur fonctionnement en termes de circulation et de stationnement, de sécurité, ou une meilleure organisation interne de l’unité foncière.
Article UA 9Emprise au sol
Desserte par les réseaux
Dispositions générales Les constructions doivent respecter les conditions de desserte par les réseaux fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.5 – La desserte par les réseaux ».
2.2. LES DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB
Le règlement de la zone est constitué par les prescriptions ci-dessous, sous réserve du respect des dispositions générales figurant au titre I du présent règlement. Il convient également de se reporter aux annexes du PLU pour prendre connaissance de l’ensemble des servitudes et obligations qui affectent la zone.
Section 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature des activités
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.Sans numéroDispositions générales
Metz Métropole 1 place du Parlement de Metz, CS 30353, 57011 Metz Cedex 1
www.metzmetropole.fr
PLU de
Chieulles
Règlement
Droit des sols
Approbation initiale du PLU : Date de référence du dossier :
16/01/2006 08/01/2021
PROCÉDURE EN COURS :
Révision générale du PLU
Prescription Arrêt Approbation
DCM DCM DCM
11/04/2017 30/09/2019 25/01/2021
TABLEAU RECAPITULATIF DES PROCEDURES D’URBANISME DE CHIEULLES
Approbation initiale du PLU
DCM*
Modification n° 1
DCM
Modification n° 2
DCM
Modification n° 3
DCM
Modification n° 4 simplifiée
DCM
Révision Générale du PLU
DCM
16-01-2006 06-11-2007 16-10-2010 18-12-2014 12-04-2016 25-01-2021
* DCM : Avant le 1er-01-2018 : Délibération du Conseil Municipal A partir du 1er-01-2018 : Délibération du Conseil Métropolitain
TABLE DES MATIERES
1. TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES __________________________________________ 4 1.1. Champ d’application du plan _____________________________________________ 4 1.2. Modalités d’application du règlement______________________________________ 4
Portée du règlement à l’égard d’autres législations ________________________________4 Division du territoire en zones _________________________________________________4 Fonctionnement général du règlement __________________________________________5 Éléments et trames du règlement graphique :_____________________________________8 Lexique __________________________________________________________________10
1.3. Emplacements réservés et servitudes particulières __________________________ 12 1.4. Obligations en matière de stationnement __________________________________ 13
Stationnement des véhicules automobiles ______________________________________13 Stationnement des vélos_____________________________________________________14
1.5. Desserte par les réseaux _______________________________________________ 15 1.6. Prévention des risques _________________________________________________ 15 2. TITRE II - DISPOSITIONS PARTICULIERES DES ZONES U __________________________ 18 2.1. Les dispositions applicables à la zone UA __________________________________ 18 2.2. Les dispositions applicables à la zone UB___________________________________ 24 2.3. Les dispositions applicables à la zone UE___________________________________ 30 3. TITRE III - DISPOSITIONS PARTICULIERES DES ZONES AU_________________________ 35 3.1. Les dispositions applicables à la zone 1AU _________________________________ 35 4. TITRE IV - DISPOSITIONS PARTICULIERES DES ZONES A ET N______________________ 41 4.1. Les dispositions applicables à la zone A ____________________________________ 41 4.2. Les dispositions applicables à la zone N____________________________________ 47 ANNEXES _________________________________________________________________ 53 Liste des essences locales imposées ____________________________________________ 53 EXPOSITION AU RETRAIT-GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX ________________________ 59 L’arrêté de zonage archéologique______________________________________________ 60
1. TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES
1.1. CHAMP D’APPLICATION DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Chieulles. Les règles édictées sont applicables aux constructions existantes et nouvelles.
Les constructions établies préalablement à la date d’approbation du PLU et ne respectant pas les dispositions du présent règlement, peuvent faire l'objet de travaux, sous réserve que ceux-ci n'aient pas pour conséquence d'aggraver la situation de non-conformité du bâti existant, ni de créer de nouvelles non-conformités. Toutefois, sont autorisés les dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions en toutes hypothèses.
La commune de Chieulles a décidé d’instituer le permis de démolir sur l‘ensemble du territoire de la commune, par une délibération en date du 02/06/2008. L’édification de clôture et le ravalement de façade sont soumis à autorisation conformément aux dispositions du Code de l’urbanisme et à la délibération de Metz Métropole. Toutefois, l’édification de clôtures agricoles n’est pas soumise à autorisation.
Conformément au Code de l’urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le Plan Local d'Urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
1.2. MODALITES D’APPLICATION DU REGLEMENT
Portée du règlement à l’égard d’autres législations Il est rappelé, à titre d’information, que les règles du Plan Local d’Urbanisme (PLU) se substituent au Règlement National d’Urbanisme (RNU), à l’exception de certains articles du Code de l’urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLU.
En application du Code de l’urbanisme, le Plan Local d'Urbanisme comporte, en annexe du dossier général, les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol et figurant sur une liste dressée par décret en Conseil d'État. Ces servitudes contiennent des prescriptions prises au titre de législations spécifiques et affectant les possibilités d’occupation et d’utilisation du sol.
La commune de Chieulles est concernée par l’arrêté préfectoral n°2003-256 du 07 juillet 2003 relatif au zonage archéologique. Cet arrêté est annexé au présent règlement. À ce titre, tous les dossiers de demande de permis de construire, de démolir et d’autorisation d’installation et de travaux divers d’une emprise au sol terrassé supérieure à 3 000 m2 (y compris parkings et voiries), situés sur la commune, devront être transmis au Préfet de région conformément au décret n°2002-89.
Division du territoire en zones Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme est divisé en quatre grands types de zones, dont les délimitations sont reportées sur le règlement graphique :
Les zones urbaines sont dites « zones U ». Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à édifier.
Les zones à urbaniser sont dites « zones AU ». Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. • La zone 1AU est une zone où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate, ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone.
Le PLU de Chieulles ne comporte pas de zone 2AU.
Les zones naturelles et forestières sont dites « zones N ». Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison, soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.
Les zones agricoles sont dites « zones A ». Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Fonctionnement général du règlement Cette partie a pour vocation de décrire au lecteur comment doit être utilisé le règlement du PLU. Il est rappelé qu’il comporte des pièces écrites et graphiques qui sont indissociables.
Structure du règlement écrit Le règlement écrit est découpé en quatre titres. Le titre I, intitulé « Dispositions générales », regroupe les différentes dispositions applicables à l’ensemble des zones.
Les titres II-III et IV précisent les dispositions particulières applicables à chaque type de zone. Ainsi : • Le titre II précise les « Dispositions applicables aux zones urbaines » ; • Le titre III précise les « Dispositions applicables aux zones à urbaniser » ; • Le titre IV précise les « Dispositions applicables aux zones agricoles et naturelles ».
Un lexique des différents termes utilisés se trouve dans les présentes dispositions générales pour faciliter l’application des dispositions applicables aux différentes zones.
Articulation des règles entre elles Pour être autorisée, une construction ou un aménagement doit être conforme aux dispositions générales, à chacune des règles contenues dans le règlement écrit de la zone, ainsi qu’aux dispositions portées au règlement graphique. Toutes ces dispositions sont donc cumulatives.
Unité foncière ou Terrain Les prescriptions du PLU s'appliquent, non pas à la parcelle numérotée au cadastre, mais au « terrain », appelé aussi « unité foncière », c'est-à-dire à « l'ensemble des parcelles contigües appartenant au même propriétaire ». Le règlement s’applique zone par zone.
Terrains issus de la division d’une opération d’ensemble Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées lot par lot.
Adaptations mineures Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Orientation d’Aménagement et de Programmation
Le secteur concerné par les dispositions d’une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) de type « sectorielle » est signalé sur le règlement graphique via un liseré spécifique.
LISERE OAP
Éléments admis à l’intérieur des marges de recul des constructions et au-delà des bandes de constructibilité
Pour les constructions nouvelles, ou lors de la transformation ou de l’extension des constructions existantes, les éléments suivants sont admis à l’intérieur des marges de recul des constructions et au-delà de la bande de constructibilité :
• les balcons, auvents, éléments de décor architecturaux, débords de toitures dans la limite de 2 mètres maximum lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ;
• les « dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions », tels que définis par le Code de l’Urbanisme, dans la mesure où ces éléments ou dispositifs n'excèdent pas 0,30 mètre de largeur par rapport au nu de la façade des bâtiments existants ;
• les éléments permettant d’améliorer l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux bâtiments et installations de toute nature ;
• les piscines, quelle que soit leur surface, si elles ne sont pas encadrées par des règles spécifiques qui seraient indiquées dans certaines zones du PLU ;
• les terrasses et escaliers n’excédant pas 0,60 mètre par rapport au terrain naturel avant travaux ;
• les dalles hautes des parkings souterrains n’excédant pas 0,60 mètre par rapport au terrain naturel avant travaux.
Mode de calcul de la hauteur Sauf indication contraire, dans les règlements particuliers des chapitres suivants, la hauteur maximale fait toujours référence à la mesure verticale comptée :
• du point le plus haut du terrain naturel, au droit de la construction, avant tout remaniement ;
• à l’égout de toiture ou à l’acrotère en cas de toiture terrasse. En cas de comble en attique, il s’agira de l’acrotère surmontant directement le dernier étage droit.
Lorsque le bâtiment comporte des décrochés de toiture en altitude, cette hauteur maximale sera mesurée de la même manière pour chacune des parties du bâtiment ainsi décrochées.
Dans le cas d’une mesure réalisée à l’acrotère, une marge de 50 centimètres supplémentaires est applicable à la hauteur maximale indiquée dans le règlement de la zone.
Le calcul de la hauteur maximale ne prend pas en compte les éléments ponctuels de faible emprise, tels que les clochers, mâts, antennes, cheminées.
Lorsque le terrain naturel est en pente (supérieur à 10 %) les façades des bâtiments sont divisées en section n’excédant pas 20 mètres de longueur et la hauteur est mesurée au milieu de chacune d’elles.
Recul des constructions par rapport aux voies de circulation En dehors des espaces urbanisés de la commune, toute construction, ou extension de l’existant, doit être implantée au-delà d’une marge de recul de 75 mètres définie par rapport à l’axe de la route RD 1, dont la portion comprise entre Metz et Yutz est classée en tant que voie à grande circulation par le Décret n°2010-578 du 31 mai 2010.
Cette interdiction ne s’applique pas aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, aux bâtiments d’exploitation agricole, aux réseaux d’intérêt public, aux infrastructure de production d’énergie solaire lorsqu’elles sont installées sur des parcelles déclassées par suite d’un changement de tracé des voies du domaine public routier, ou de l’ouverture d’une voie nouvelle, ou sur les aires de repos, les aires de service et les aires de stationnement situées sur le réseau routier, et à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes.
Prise en compte du bruit aux abords des infrastructures de transport terrestre En application du Code de l’Environnement, les secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres qui sont affectés par le bruit, doivent, en fonction des niveaux de nuisances sonores déterminés, prendre en compte des prescriptions techniques de nature à les réduire lors de la construction de bâtiments.
Lorsqu’elles sont situées dans les zones de bruit des infrastructures de transport repérées au document graphique annexe du PLU, les constructions à usage d’habitation ne sont admises que si elles respectent les dispositions des arrêtés préfectoraux pris en application du Code de l’Environnement. Est concernée : • la RD1, classée en voie bruyante de catégorie 3, avec des largeurs affectées de 100 mètres (arrêté préfectoral
N°2014/DDT-OBS-01 du 27 février 2014).
Éléments et trames du règlement graphique :
Trame / figuré au sein du règlement
graphique
Désignation
Espaces contribuant
aux continuités écologiques forestières
Prescription(s)
Sont interdits : Tous changements d’occupation ou d’utilisation du sol, de nature à porter atteinte à la protection, à la mise en valeur ou à la restauration des espaces contribuant aux continuités écologiques forestières ; Les travaux, coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable.
Espaces contribuant
aux continuités écologiques
Trame bleue
Sont interdits :
• toute construction à l'intérieur de ces espaces délimités au règlement graphique qui constituent les continuités écologiques ;
• tout mur de clôture à une distance inférieure à 6 mètres du haut de berge des cours d’eau ;
• tous changements d’occupation ou d’utilisation du sol, de nature à porter atteinte à la protection, à la mise en valeur ou à la restauration des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue.
Sont autorisés, sous condition :
• les clôtures, dans la mesure où elles ne constituent pas une entrave au déplacement de la petite faune ;
• les travaux, de quelque nature qu’ils soient, ne peuvent y être autorisés que sur des surfaces limitées, sauf s’ils ont pour objet la préservation ou la restauration de la Trame Verte et Bleue.
Les travaux, coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable.
Espaces Boisés Classés (EBC)
Le classement en Espaces Boisés Classés interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement.
Chemins à conserver
La suppression des cheminements identifiés comme à conserver au document graphique est interdite.
Un retrait d’un mètre de part et d’autre des cheminements doux est imposé pour toutes les constructions.
Patrimoine paysager
Jardins et vergers
, toute construction est interdite à l'intérieur des secteurs de jardins et de vergers attenants au village historique et indiqués aux documents graphiques, à l'exception des abris de jardin, à condition qu’ils s’inscrivent dans la végétation, que leur aspect extérieur ne porte pas préjudice au caractère naturel du site.
Dans la limite de 9 m² d’emprise au sol et d’un abri de jardin par unité foncière.
Patrimoine végétal
Les arbres doivent impérativement être maintenus ou remplacés par des plantations d’essences locales adaptées aux conditions bioclimatiques en nombre équivalent.
Patrimoine bâti
La démolition d’un bâtiment, ou d’un élément de patrimoine, identifié sur le règlement graphique est interdite, et les travaux sont soumis à déclaration préalable. Des prescriptions réglementaires spécifiques doivent par ailleurs être respectées :
Corps de ferme
le volume et l’aspect de la toiture doivent être conservés ; les éléments architecturaux et de modénature de la façade sur rue ne
peuvent pas être supprimés ; l’agrandissement et la création des baies de la façade sur rue ne sont
permis que si la composition de la façade (alignements et symétries initiales) est respectée dans l’esprit ; la démolition, partielle ou totale, des parties d’origine de ce bâtiment, est interdite.
Chapelle et pigeonnier
les éléments architecturaux et de modénature ne peuvent ni être supprimés, ni être peints ;
la démolition, partielle ou totale, des parties d’origine de ces bâtiments, est interdite ;
tout projet de rénovation concernant les toitures existantes doit respecter le contexte local en matière de pente et d’aspect de matériaux.
Croix et calvaires
ces éléments ne peuvent pas faire l’objet d’une mise en peinture ; ils peuvent être déplacés sous réserve d’une déclaration préalable
recueillant un avis favorable de l’autorité en charge de délivrer les autorisations d’urbanisme ; ils ne peuvent pas être détournés de leur fonction originelle pour un nouvel usage.
Puits
la mise en peinture des pierres apparentes est interdite.
Limitations particulières d’implantation
des constructions
A ces endroits, nonobstant les dispositions particulières applicables à chacune des zones, toute nouvelle autorisation d’urbanisme doit respecter les limites fixées au règlement graphique.
Lexique
Abri de jardin Construction annexe spécifique dont l’emprise au sol est limitée à 9 m². Cette construction est destinée au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin, du potager, du verger, etc. à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité. Un seul abri jardin est autorisé par unité foncière.
Accès Emplacement par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du projet ou de la construction depuis la voie de desserte publique ou privée ouverte à la circulation.
Acrotère Surélévation d’un mur situé en bordure d’une toiture-terrasse. Pour le calcul de hauteur, c’est la partie supérieure de l’acrotère qui est prise en compte.
Alignement Il s’agit de la limite entre une propriété privée et une voie ouverte à la circulation automobile publique ou privée, existante, à créer ou à modifier ou la limite qui s’y substitue. La limite qui s’y substitue peut être constituée par la limite fixée par un emplacement réservé pour la création, la modification ou l’élargissement d’une voie.
Arbre de haute tige Un arbre de haute tige présente une hauteur de tronc mesurée depuis le sol jusqu’à la première branche de la couronne de 1,80 mètre minimum. La plantation d’un arbre haute de tige peut être remplacée par un arbuste d’essence locale d’une hauteur minimale de 1,50 mètre. Il peut s’agir des haies champêtres qui figurent en annexe du règlement.
Attique Un niveau en attique correspond au niveau, ou aux niveaux supérieurs, d’une construction dont une ou plusieurs façades sont implantées en recul par rapport à celles des niveaux inférieurs de la construction. Ce niveau est disposé en retrait minimum de 1,50 mètre de chaque façade et sa surface extérieure projetée doit représenter 60 % maximum de la surface extérieure projetée du plancher haut du dernier niveau.
Bâtiment ou construction principale Construction ou bâtiment le plus important dans un ensemble bâti ayant la même fonction.
Bâtiment ou construction annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Une construction annexe ne peut pas être affectée à l’usage d’habitation. L’emprise au sol totale des constructions annexes ne peut être supérieure à celle de la construction principale.
Cour urbaine Une cour urbaine correspond à une section de voie où les différents usagers circulent sur un même espace, qui est partagé entre les circulations piétonnes, à vélo et en véhicule motorisé.
Claire-voie Clôture ou garde-corps formé de barreaux ou lattes largement espacés et laissant du jour entre eux, afin de permettre une perméabilité visuelle.
Clôture Dispositif situé sur la limite de l’unité foncière avec le domaine public ou, sur la limite avec les parcelles qui lui sont contiguës. Une clôture peut également être située à plus ou moins 1 mètre de ces limites. Elle a pour fonction d’empêcher ou de limiter le libre passage.
Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si la majorité des fondations ou des éléments, hors fondations, déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage, remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante
Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Emprise au sol L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, sont exclus du calcul de l’emprise au sol : • les sous-sols des constructions ne dépassant pas le niveau du terrain naturel ; • les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises, ainsi que les débords de toiture
lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements ; • les « dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies
renouvelables dans les constructions », tels que définis par le Code de l’urbanisme, dans la mesure où ces éléments ou dispositifs n'excèdent pas 0,30 mètre de largeur par rapport au nu de la façade des bâtiments existants • les éléments permettant d’améliorer l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux bâtiments et installations de toute nature ; • les terrasses, dont les plateformes n’excèdent pas 0,60 mètre de hauteur par rapport au terrain naturel avant travaux, situées entre la construction principale et son jardin et, d’une superficie de 30 m² maximum ; • les piscines non couvertes qui n’excèdent pas 0,60 mètre de hauteur par rapport au terrain naturel.
Façades Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Terrain naturel Il s’agit de l’état général de la surface d’un terrain avant tout travaux et affouillement ou exhaussement du sol de ce terrain.
Voies ou emprises publiques Les voies et emprises publiques correspondent aux espaces ouverts à la circulation automobile, de statut public ou privé. Sont donc exclus, les chemins piétonniers et les pistes cyclables isolés d’une voie ouverte à la circulation automobile.
1.3. EMPLACEMENTS RESERVES ET SERVITUDES PARTICULIERES
Les emplacements réservés sont signalés sur la pièce graphique du règlement par un graphisme particulier, les terrains réservés sont destinés à servir d'emprise à un équipement ou une infrastructure publique future. Le régime juridique des emplacements réservés a pour but d'éviter une utilisation incompatible avec leur destination future. Les bénéficiaires des emplacements réservés sont uniquement des collectivités, services et organismes publics.
Trame utilisée :
N°
DESTINATION
1. Voies et ouvrages publics
1
Elargissement de la route de Rupigny
BENEFICIAIRE
SURFACE
Commune
97,80 m²
2. Installation d’intérêt général //
3. Espaces verts //
SURFACE TOTALE DES EMPLACEMENTS RESERVES
97,80 m2
1.4. OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT
Les dispositions suivantes sont applicables au titre de l’article 7 de chacune des zones du PLU de la commune de Chieulles.
Stationnement des véhicules automobiles Des aires de stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations et utilisations du sol doivent être réalisées en-dehors des voies publiques, soit au minimum :
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
SOUS-DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
SEUIL DE SURFACE DE PLANCHER ET NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT
Habitations
Pour toute nouvelle construction et pour toute création de logement(s) dans une construction existante
Logement Hébergement
1 place par tranche entamée de 50 m².
Pour 1 logement d’une surface de plancher de 150 m² ou plus, le nombre de places est limité à 3.
1 place par tranche entamée de 2 hébergements
Emplacements « visiteurs » complémentaires : Au-delà de 300 m2 par tranche, 1 place par tranche entamée de 300 m². Les emplacements nécessaires à l’ensemble des tranches seront anticipés dans la demande d’autorisation sauf pour la création d’un seul lot à bâtir.
Commerces et activités de services
Artisanat et commerces de détail Activités de services - accueil clientèle Commerce de gros
À partir de 70 m2, 1 place par tranche entamée de 40 m2 supplémentaires
Hébergement hôtelier et touristique 1 place par chambre ou hébergement
Restauration Cinéma
À définir au cas par cas en fonction des besoins
Industrie
1 place par tranche entamée de 100 m2
Autres activités des Entrepôts
secteurs tertiaires et
secondaires
Bureaux
1 place par tranche entamée de 200 m2 1 place par tranche entamée de 30 m²
Centre des congrès et d’exposition
À définir au cas par cas en fonction des besoins
Exploitations forestières Exploitations agricoles
et agricoles
Exploitations forestières
Le stationnement des véhicules de toutes catégories doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques.
Équipements d’intérêt collectif et service public
Pour l’ensemble des sous-destinations
Le nombre de places à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature des constructions, du taux et du rythme de fréquentation au regard de leur situation géographique et des possibilités de mutualisation du stationnement.
Les surfaces de référence sont des surfaces de plancher et la valeur obtenue par le calcul ci-dessus est arrondie à l’entier supérieur pour obtenir le nombre de places de stationnement. Les emplacements de stationnement seront suffisamment dimensionnés soit 2.5 mètres par 5 mètres au minimum et accessibles depuis les voies de circulation. Le garage est comptabilisé selon son nombre d’emplacements.
Dans la seule zone UA, s’il est avéré lors de l’instruction de l’autorisation d’urbanisme qu’il n’est manifestement pas possible de respecter la grille de stationnement ci-dessus :
Il est exigé 1 place de stationnement minimum par logement.
En dernier recours, des solutions de remplacement peuvent être mises en place dès lors que le pétitionnaire constate qu’il est dans l’impossibilité objective de respecter la grille de stationnement sur l’unité foncière de l’opération. Il appartient alors au pétitionnaire de proposer une solution à l’autorité administrative qui apprécie la réalité de l’impossibilité, ainsi que la pertinence de la solution retenue au regard notamment des objectifs généraux en matière de circulation et de stationnement.
Stationnement des vélos
Les dispositions en matière de stationnement des vélos sont applicables pour toute opération de construction nouvelle, ou pour tout changement de destination de locaux (aménagement de combles perdus en logements, etc.).
Hors création d'un logement supplémentaire, ne sont pas concernées par ces dispositions : les extensions (sans limitation de surface) ; les annexes générant de la surface de plancher ; la création de surface de plancher sur un bâtiment existant.
Il est demandé la construction de garage(s) ou d'aire(s) de stationnement couvert(s), fermé(s) et sécurisé(s) et d'accès aisé pour les vélos, selon les modalités suivantes :
Constructions et locaux destinés à l’habitation :
Pour chaque logement disposant d’un garage et/ou d’un box fermé, aucun emplacement vélo n’est exigé ; Pour chaque logement ne disposant pas d’un garage ou d’un box fermé, la surface réservée au
stationnement vélo sera au minimum de 1 m² par logement ; Pour les opérations comportant à la fois des logements qui disposent de garage(s) ou de box fermé(s) et
des logements qui en sont dépourvus, la surface réservée au stationnement vélo est au minimum de 1 m² par logement, après déduction des logements disposant d’un garage ou d’un box fermé.
À défaut d'information sur le nombre de logements créés et/ou le nombre de garages ou de box fermés, il sera appliqué la règle suivante : la surface réservée au stationnement vélo sera au minimum de 1 m² par tranche de 80 m² de surface de plancher affectée à la destination « habitation ».
Constructions et locaux destinés aux bureaux, au commerce, à l'hébergement hôtelier, aux services publics ou d'intérêt collectif :
La surface réservée au stationnement des vélos sera au minimum de : • 5 m² pour une surface de plancher comprise entre 100 m² de 500 m², • 10 m² pour une surface de plancher de 500 à 1 000 m², • Au-delà de 1 000 m², de 25 m² par tranche de 2 500 m² de surface de plancher entamée.
Chaque fois qu'une opération comporte à la fois des locaux destinés à l'habitation, et des locaux d'une destination autre que l'habitation, les exigences qui précèdent sont cumulatives.
1.5. DESSERTE PAR LES RESEAUX
Les dispositions suivantes sont applicables au titre des articles 6.4 et 9 de chacune des zones du PLU de la commune de Chieulles.
Alimentation en eau potable Toute construction ou installation qui requiert l'alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable, dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur.
Assainissement des eaux usées Dès lors que le réseau public d'assainissement existe, le raccordement sur ce réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle qui engendre des eaux usées, dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur. Quelle que soit la nature des activités accueillies dans la zone, les effluents devront être compatibles, en nature et en charge, avec les caractéristiques du réseau. En cas d’incompatibilité, le constructeur devra assurer le traitement des eaux usées avant rejet dans le réseau public ou dans le milieu naturel conformément à la réglementation en vigueur.
Assainissement des eaux pluviales Pour tout projet, des dispositifs appropriés et proportionnés, permettant la gestion des eaux pluviales, doivent être réalisés sur le site de l'opération. Ils doivent privilégier l’infiltration, lorsque cela s’avère techniquement possible, et garantir leur traitement, si nécessaire. En cas d’impossibilité technique avérée, les eaux pluviales pourront être déversées dans le milieu naturel ou le réseau public dédié à cet usage dans des conditions conformes à la règlementation en vigueur.
Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution Tout nouveau réseau doit être réalisé soit par des câbles souterrains, soit par toute autre technique permettant la dissimulation des fils ou câbles.
1.6. PREVENTION DES RISQUES
Les différents risques répertoriés ci-dessous n’ont pas nécessairement vocation à apparaître sur le règlement graphique mais sont indiqués ici, aux pétitionnaires, à titre de rappel.
Risque sismique La commune est classée en zone 1 sur 5 au sein de la réglementation parasismique française. Il s’agit de la zone « sismicité très faible » à l’intérieur de laquelle il n’y a pas de prescription parasismique particulière pour les bâtiments à risque normal. Toutefois, une prise en compte de l’aléa sismique dans les installations à risque spécial (installations classées) est demandée.
PPR Inondations Le Plan de Prévention des Risques Naturels (PPR) inondations de la Moselle couvre une partie du ban communal. Cette servitude d’utilité publique, annexée au PLU, comprend un règlement et un document graphique applicables en complément des règles du PLU.
Retrait-gonflement des argiles La commune est concernée par une exposition au retrait-gonflement des sols argileux de niveaux faible à fort. Voir la cartographie de l’exposition, annexée au présent règlement. En raison de cette exposition, il est demandé de respecter les règles de l’art et le suivi des recommandations contenues dans le guide « Le retrait-gonflement des argiles – Comment prévenir les désordres dans l’habitat individuel ? », édité par le ministère en charge de l’écologie, et annexé au dossier de PLU.
Radon
L’arrêté du 27 juin 2018 portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français classe la commune de Chieulles en zone 1. Cela correspond à une zone potentielle radon faible, ce qui emporte des obligations de mesures dans les établissements recevant du public (ERP) conformément aux dispositions du Code de la santé publique. Conformément à l’article D1333-32 et suivants du Code la santé publique, les catégories d’immeubles concernées par l’obligation de mesurage de l’activité volumique en radon suivie d’éventuelles mesures de réduction de l’exposition au radon sont en zones 1 et 2, les établissements d'enseignement, y compris les bâtiments d'internat, les établissements d'accueil collectif d'enfants de moins de six ans, les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux avec capacité d'hébergement parmi, les établissements thermaux et les établissements pénitentiaires, lorsque les résultats de mesurages existants dans ces établissements dépassent le niveau de référence.
Canalisations de transport de matières dangereuses
La commune de Chieulles est traversée par deux canalisations de gaz exploitées par GRTGaz. Ces ouvrages font l’objet de servitudes d’utilité publique d’implantation et de passage (des zones non aedificandi et non sylvandi), ainsi que de servitudes d’utilité publique d’effet, instituées par l’arrêté préfectoral n° 2016-DLP-BUPE246 du 21 octobre 2016. Ces servitudes d’utilité publique (SUP) d’effet pour la maîtrise de l’urbanisation sont respectivement de 55 mètres, et de 80 mètres de part et d’autre des canalisations :
• DN200-1992-Malroy-Chieulles (DP) • DN300-1953-Montoy-Flanville-Marange-Silvange (Montoy Morange)
Le territoire est également impacté par une installation annexe à laquelle est liée une servitude d’utilité publique d’effet, de 35 mètres de part et d’autre de l’ouvrage :
• EMP-C-571421
Il est ici rappelé l’obligation d'informer GRT gaz de toute demande de permis de construire, de certificat d'urbanisme opérationnel ou de permis d'aménager concernant un projet situé dans l'une des zones précitées, liées à leurs ouvrages (Art. R.555-30-1. – I issu du Code de l'environnement). Se reporter sur le site internet du Guichet Unique des réseaux pour les Déclarations de Travaux (DT) et Déclaration d'Intention de Commencement de Travaux (DICT).
Le ban communal de Chieulles est également concerné par une canalisation exploitée par GRdF nommée GRDF DN300, associée à des servitudes d’utilité publique instituées par l’arrêté préfectoral DCAT/BEPE/n°2020-224 du 31 décembre 2020. Une servitude SUP1, correspondant à la zone d’effets létaux du phénomène dangereux de référence majorant, est institué sur une bande de 50 mètres de part et d’autre de la canalisation.
Le ban communal de Chieulles est également traversé par deux canalisations de gaz, azote et oxygène, exploitées par Air Liquide :
• N2 Mondelange - Pompey • O2 – Richemont - Neuves-Maisons O2
Elles sont associées à des servitudes d’utilité publique instituées par l’arrêté préfectoral DCAT/BEPE/n°2020222 du 31 décembre 2020. Une servitude SUP1, correspondant à la zone d’effets létaux du phénomène dangereux de référence majorant, est institué sur une bande de 5 mètres de part et d’autre des canalisations.
Les SUP associées à ces canalisations sont annexées au présent dossier de PLU.
Canalisations électriques
Le ban communal est traversé par plusieurs canalisations électriques appartenant à RTE (GMR Lorraine, 12 rue des Feivres – 57070 Metz) listées ci-dessous :
• Ligne 225kV N° 1 MAXE (LA)-ST-JULIEN, 40 mètres • Ligne 225kV N° 1 ST-JULIEN-VIGY, 40 mètres • Ligne à 2 circuits 225kV N°1 ST-JULIEN-VIGY & 225kV N° 2 ST-JULIEN-VIGY, 80 mètres • Ligne 225kV N° 2 MAXE (LA)-ST-JULIEN, 40 mètres • Ligne 225kV N° 2 ST-JULIEN-VIGY, 40 mètres • Ligne à 2 circuits 225kV N° 3 ST-JULIEN - VIGY & 225kV N° 3 ST-JULIEN – VIGY, 80 mètres • Ligne 63kV N°1 ANCERVILLE-ST-JULIEN, 30 mètres • Ligne à 2 circuits 63kV N° 1 MAXE (LA)-ST-JULIEN & 63kV N° 1 MAXE (LA)-ST-JULIEN, 40 mètres • Ligne 63kV N° 1 MONDELANGE-ST-JULIEN, 30 mètres
Le territoire de Chieulles est également traversé par des canalisations électriques appartenant à URM (2bis rue Ardant du Picq – BP 10102, 57014 Metz cedex 01, Téléphone : 03 87 34 45 45)
• Ligne HTA 17.5 kV N° 6 ARGANCY – SERVIGNY LES SAINTE BARBE • Ligne HTA 17.5 kV N° 10 SAINT JULIEN – LAUVALLIERE • Ligne HTB 63 kV N° 3 WOIPPY – SAINT JULIEN • Ligne HTB 63 kV N° 4 SAINT JULIEN – BORNY • Ligne HTB 63 kV N° 6 PONTIFFROY – SAINT JULIEN 1 • Câble HTB 63 kV N °08/01 et 08/02 SAINT JULIEN – ENNERY 1 ET 2 • Ligne HTB 63 kV N° 08 SAINT JULIEN – ENNERY 1 ET 2 • Ligne HTB 63 kV N° 10 SAINT JULIEN – FAULQUEMONT • Ligne THT 225 kV 1 ET 2 SAINT JULIEN – PELTRE
2. TITRE II - DISPOSITIONS PARTICULIERES DES ZONES U
2.1. LES DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Le règlement de la zone est constitué par les prescriptions ci-dessous, sous réserve du respect des dispositions générales figurant au titre I du présent règlement. Il convient également de se reporter aux annexes du PLU pour prendre connaissance de l’ensemble des servitudes et obligations qui affectent la zone.
Section 1 - Destination des constructions, usages des sols et nature des act
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.