Zone UBB quartiers centraux denses en bande continue
- Zone urbaine
- 10 rubriques
- PLUi de Clans, approuvé le 04/03/2026
Coeur urbain dense bâti à l'alignement sur une bande continue de 16 m, 21,5 m à l'égout et 25 m au faîtage (25 m et 28,5 m sur les grands boulevards), 55 % d'emprise au sol au-delà de 4 500 m².
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone UBB
- Constructions autoriséesarticle 1
« Usage des sols et destination des constructions. »
Interditpour les commerces de gros, les industries, les dépôts de véhicules et les garages collectifs« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les commerces de gros ; - Les industries ; - Les dépôts de véhicules ; - Les garages collectifs ; »Interditpour les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs et les caravanes isolées« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées, les parcs d'attraction, les terrains de sports motorisés ; »Interdit au-delà de 3 mpour les affouillements en bordure des voies repérées aux documents graphiques« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents graphiques par une bande de couleur sur une distance de 20 m à partir de la largeur actuelle ou future de la voie ; »Interditle long des vallons repérés au plan de zonage, dans la zone non-aedificandi de 2,50 m« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Le long des vallons repérés au plan de zonage, dans la zone non-aedificandi de 2,50 m définie de part et d'autre de l'axe du vallon naturel ou canalisé, toutes les constructions et installations, même en cas de couverture du vallon. »Interditen rez-de-chaussée, pour les commerces liés aux services bancaires ou d'assurance, en bordure de la place Masséna, sur la commune de Nice« Cette interdiction s'applique uniquement aux façades de plus de 15 m de longueur ; o En outre, en rez-de-chaussée, les constructions à destination de commerces liées aux services bancaires ou d'assurance. »30 % de la surface de plancher en artisanat, commerce de détail ou bureauxdans le périmètre SR4 reporté au plan de zonage« 1.2.4 Dans toute la zone : [...] - Dans le périmètre SR4 reporté au plan de zonage, 30% au moins de la surface de plancher totale doit être destinée à de l'artisanat, du commerce de détail ou des bureaux. »Autorisé sous conditionsdans le secteur UBb2, pour les constructions en sous-sol du recul induit sur la Promenade des Anglais, si elles sont liées à l'activité hôtelière« 1.2.4 Dans toute la zone : [...] - Dans le secteur UBb2 : Dans le recul induit sur la Promenade des Anglais, les constructions en sous-sol sont autorisées à condition d'être liées à l'activité hôtelière. »Autorisé sous conditionspour l'artisanat« 1.2.4 Dans toute la zone : - L'artisanat à condition d'être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes de voisinage, d'environnement et de paysage. »Autorisé sous conditionspour les exploitations agricoles nouvelles limitées aux serres et bâtiments d'exploitation, hors périmètre de l'A.V.A.P.« 1.2.4 Dans toute la zone : [...] - Sauf dans le périmètre de l'A.V.A.P où elles demeurent interdites, les exploitations agricoles nouvelles , à condition que les constructions soient destinées : o aux serres, o aux bâtiments d'exploitations. »Interdit si la façade commerciale, hôtel ou équipement occupe moins de 60% de la longueur de la façade sur voie, pour les façades de plus de 15 m de longueurà Nice, en bordure de la place Masséna, en rez-de-chaussée d'immeuble et en façade« - MS3 est inférieure à 60% de la longueur de la façade sur voie. Cette interdiction s'applique uniquement aux façades de plus de 15 m de longueur ; o En outre, en rez-de-chaussée, les constructions à destination de commerces liées aux services bancaires ou d'assurance. »Dans les périmètres de risques naturels et dans ceux du Plan d'Exposition au Bruit, tout est interdit sauf ce que l'article 1.2 admet. La rubrique servie se prolonge sur une centaine de lignes qui relèvent de l'aspect extérieur (2.2.6 Colorimétrie à 2.2.10 Piscines, clôtures, murs de soutènement) : ce texte n'est pas une règle d'usage des sols. À Nice, en bordure de la place Masséna, une interdiction porte sur les rez-de-chaussée dont le commerce, l'hôtel ou l'équipement occupe moins de 60 % de la longueur de façade sur voie, pour les façades de plus de 15 m : la phrase est coupée par un saut de page et ne se cite pas entière, aucune valeur n'en est tirée.
- Hauteur maximalearticle 4
« Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations »
21,5 m à l'égout« La hauteur maximale des constructions à l'égout est fixée à 21,5 m. »1,6 fois la largeur de la voiedans la bande continue, en l'absence de hauteurs graphiques, dans les secteurs UBb, UBb1 à UBb9« - Dans les secteurs UBb, UBb1, UBb2, UBb3, UBb4, UBb5, UBb6, UBb7, UBb8 et UBb9 : o La hauteur relative des bâtiments et des constructions est limitée à 1,6 fois la largeur actuelle ou future de la voie ou de l'emprise publique ou des espaces concernés par la limite d'implantation des constructions qui bordent le bâtiment et à 21,5 m à l'égout du toit, 7 niveaux soit R+6 et 25 m au faîtage. »21,5 m à l'égout et 25 m au faîtagedans la bande continue, en l'absence de hauteurs graphiques, dans les secteurs UBb, UBb1 à UBb9« - Dans les secteurs UBb, UBb1, UBb2, UBb3, UBb4, UBb5, UBb6, UBb7, UBb8 et UBb9 : [...] bordent le bâtiment et à 21,5 m à l'égout du toit, 7 niveaux soit R+6 et 25 m au faîtage. »3,5 m entre l'égout et le faîtagedans la bande continue« Le faîtage de la toiture ne devra pas dépasser une hauteur de 3,5 m mesurée à partir de l'égout principal du toit. o Pour les unités foncières concernées par des voies d'inégale largeur, la hauteur relative des bâtiments définie par rapport à la voie la plus large peut être reportée sur l'ensemble des bandes continues de l'unité foncière sous réserve d'une bonne insertion des bâtiments au regard du gabarit des immeubles situés dans l'environnement immédiat ... »25 m à l'égout, 8 niveaux (R+7) et 28,5 m au faîtageen bordure de la Promenade des Anglais, du quai des Etats Unis, de l'avenue de la Californie et des grands boulevards énumérés, et dans les périmètres SR11, SR13, SR16 et SR19« ... SR11, SR13, SR16 et SR19 reportés au plan de zonage cette hauteur est portée, sur toute l'unité foncière, à 25 m à l'égout du toit et 8 niveaux soit R+7 et 28,5 m au faîtage quelle que soit la destination des constructions. o Pour les unités foncières donnant sur le jardin Albert 1er, situées en bordure de l'avenue de Verdun et de l'avenue de Suède, uniquement pour les constructions destinées à l'hébergement hôtelier, cette hauteur est portée à 25 m à ... »28,50 m au faîtagepour l'hébergement hôtelier, sur les unités foncières donnant sur le jardin Albert 1er, en bordure de l'avenue de Verdun et de l'avenue de Suède (25 m à l'égout du toit en bordure de voie)« ... de Suède, uniquement pour les constructions destinées à l'hébergement hôtelier, cette hauteur est portée à 25 m à l'égout du toit en bordure de voie et 28,50 m au faîtage, et à 31 m à l'égout du toit et 34 m au faîtage pour les parties de bâtiment situées en recul de 4 m minimum de l'aplomb de la façade sur voie. o Dans le périmètre SR21 reporté au plan de zonage, la hauteur pourra atteindre 25 mètres à l'égout et 28,5 mètres au faitage, soit 8 niveaux et ... »31 m à l'égout et 34 m au faîtagepour l'hébergement hôtelier en bordure du jardin Albert 1er, pour les parties de bâtiment en recul de 4 m minimum de la façade sur voie« ... à l'hébergement hôtelier, cette hauteur est portée à 25 m à l'égout du toit en bordure de voie et 28,50 m au faîtage, et à 31 m à l'égout du toit et 34 m au faîtage pour les parties de bâtiment situées en recul de 4 m minimum de l'aplomb de la façade sur voie. o Dans le périmètre SR21 reporté au plan de zonage, la hauteur pourra atteindre 25 mètres à l'égout et 28,5 mètres au faitage, soit 8 niveaux et R+7, à la condition que le dernier niveau soit ... »25 m à l'égout et 28,5 m au faîtagedans le périmètre SR21 reporté au plan de zonage, si le dernier niveau est réalisé en attique« ... 25 m à l'égout du toit et 8 niveaux soit R+7 et 28,5 m au faîtage quelle que soit la destination des constructions. o Pour les unités foncières donnant sur le jardin Albert 1er, situées en bordure de l'avenue de Verdun et de l'avenue de Suède, uniquement pour les constructions destinées à l'hébergement hôtelier, cette hauteur est portée à 25 m à l'égout du toit en bordure de voie et 28,50 m au faîtage, et à 31 m à l'égout du toit et 34 m au faîtage pour les parties de bâtiment situées en recul de 4 m minimum de l'aplomb de la façade sur voie. o Dans le périmètre SR21 reporté au plan de zonage, la hauteur pourra atteindre 25 mètres à l'égout et 28,5 mètres au faitage, soit 8 niveaux ... »32 m au faîtagedans le secteur UBb1, pour les bureaux et les constructions nécessaires aux services publics, dans l'ilot dit “de l'hôpital St Roch”« La hauteur maximale au faîtage est portée à 32 m pour les constructions à destination de bureaux et à celles nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sur les terrains situés dans l'ilot dit “de l'hôpital St Roch” délimité par les rues Hôtel des Postes, Delille, Devoluy et Beri. »21,50 m à l'égout, 7 niveaux (R+6) et 25 m au faîtagedans le secteur UBb1, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics« ... des constructions nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et services publics peut atteindre 21,50 m à l'égout du toit et 7 niveaux, soit R + 6, et 25 m au faîtage. »50 m à l'égoutdans le secteur UBb1, dans les périmètres SR 11 et 16, sur une emprise inférieure ou égale à 30 % des bâtiments de l'unité foncière« ... et 16 reportés au plan de zonage, sur une emprise inférieure ou égale à 30% des bâtiments de l'unité foncière, la hauteur maximale à l'égout pourra atteindre 50 mètres. »25 m à l'égout, 8 niveaux (R+7) et 28 m au faîtagedans le secteur UBb1, pour les immeubles repérés au plan de zonage comme « immeuble dont la surélévation est admise sous condition » accueillant des logements locatifs sociaux« ... sur le plan de zonage comme « immeuble dont la surélévation est admise sous condition » peut atteindre 25 m à l'égout du toit et 8 niveaux, soit R + 7, et 28 m au faîtage à condition d'être destinée à un programme de logements comportant des logements locatifs sociaux au sens de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation. »32,50 m NGF à l'aplomb de la façadedans le secteur UBb2, en bordure de la Promenade des Anglais, pour les bâtiments dont 80 % de la surface de plancher est destinée à l'hôtel« La hauteur des bâtiments dont 80% de la surface de plancher sont destinés à l'hôtel, peut atteindre l'altitude de 32,50 m N.G.F. à l'aplomb de la façade, 34,50 m N.G.F. à l'égout du toit de l'étage en retrait imposé à l'article 2.1.3.1, et 36,50 m N.G.F. toutes superstructures comprises. »34,50 m NGF à l'égout du toit de l'étage en retraitdans le secteur UBb2, en bordure de la Promenade des Anglais, pour les bâtiments dont 80 % de la surface de plancher est destinée à l'hôtel« La hauteur des bâtiments dont 80% de la surface de plancher sont destinés à l'hôtel, peut atteindre l'altitude de 32,50 m N.G.F. à l'aplomb de la façade, 34,50 m N.G.F. à l'égout du toit de l'étage en retrait imposé à l'article 2.1.3.1, et 36,50 m N.G.F. toutes superstructures comprises. »36,50 m NGF toutes superstructures comprisesdans le secteur UBb2, en bordure de la Promenade des Anglais, pour les bâtiments dont 80 % de la surface de plancher est destinée à l'hôtel« La hauteur des bâtiments dont 80% de la surface de plancher sont destinés à l'hôtel, [...] du toit de l'étage en retrait imposé à l'article 2.1.3.1, et 36,50 m N.G.F. toutes superstructures comprises. »25 m à l'égout, 8 niveaux (R+7) et 28,5 m au faîtagedans le secteur UBb2, en bordure de la Promenade des Anglais, pour les bâtiments destinés à une autre occupation que l'hôtel« La hauteur des bâtiments destinés à une autre occupation ou utilisation du sol est portée à 25 m à l'égout du toit et 8 niveaux soit R+7 et 28,5 m au faîtage. »6 m à l'égouten dehors de la bande continue, sur les unités foncières de moins de 4 500 m², dans les secteurs UBb, UBb1 à UBb8« - Dans les secteurs UBb, UBb1, UBb2, UBb3, UBb4, UBb5, UBb6, UBb7, UBb8 : o Sur les unités foncières de moins de 4500 m², les constructions et aménagements sont autorisés à condition de ne pas excéder une hauteur de 6m à l'égout. »21,5 m à l'égout, 7 niveaux (R+6) et 25 m au faîtageen dehors de la bande continue, dans les secteurs UBb1, UBb2 et UBb3, pour les équipements publics d'intérêt collectif et services publics« ... dans les secteurs UBb1, UBb2 et UBb3, la hauteur des constructions destinées aux équipements publics d'intérêt collectif et services publics, peut atteindre 21,5 m à l'égout et 7 niveaux, soit R+6 et 25m au faîtage. o En outre, sur le périmètre SR13, reporté au plan de zonage, la hauteur des constructions peut atteindre la même hauteur que celle autorisée dans la bande continue, sans être limitée à 1,6 fois la largeur de la voie actuelle ou future qui la ... »7 m au faîtagepour les constructions repérées au plan de zonage par une trame de points noirs« Exception(s) : - La hauteur maximale des constructions repérées au plan de zonage par une trame de points noirs ne peut en aucun cas excéder 7 m au faîtage, soit un étage sur rez-de-chaussée en bordure de voie. »3,20 m minimum au rez-de-chaussée« ... entre le rez-de-chaussée et les étages supérieurs des constructions : Le rez-de-chaussée des constructions devra avoir une hauteur au minimum égale à 3,20 mètres de sol fini à sol fini. »Hauteur fixée au plan de zonagedans la zone UBb9« - Dans la zone UBb9, la hauteur précisée au plan de zonage est mesurée à l'égout. »La rubrique porte l'intitulé « Majorations de volume constructible » : les hauteurs de la zone se lisent après les blocs 1.3.6 à 1.3.10. Les hauteurs graphiques du plan de zonage prévalent ; les valeurs ci-dessus valent « en l'absence de hauteurs graphiques ». De nombreux dépassements ponctuels (superstructures solaires, toiture jardin, édicules, dômes) sont admis dans la limite de 2 m à 5 m.
- Emprise au solarticle 5
« Emprise au sol maximale des constructions : »
Non réglementéepour les unités foncières de moins de 4 500 m²« Pour les unités foncières de moins de 4500 m² : Non règlementé. »55 %pour les unités foncières de 4 500 m² et plus« Pour les unités foncières de 4500 m² et plus : l'emprise au sol maximale est fixée à 55%. »60 %dans le périmètre SR 19 reporté au plan de zonage« Dans le périmètre SR 19 reporté au plan de zonage, l'emprise au sol maximale est fixée à 60 %. »Non réglementéedans le périmètre SR 16, pour les constructions dont plus de la moitié du rez-de-chaussée est destinée aux équipements d'intérêt collectif et services publics« Dans le périmètre SR 16 reporté au plan de zonage, l'emprise au sol n'est pas réglementée pour les constructions dont plus de la moitié de la surface du rez-de-chaussée est destinée aux équipements d'intérêt collectif et services publics. »La rubrique se termine sur un fragment de règle de plantation (« circonférence par tranche de 70 m², chaque tranche entamée d'une contenance minimale de 50 m² ») dont le début manque : il relève du traitement paysager, et rien n'y est compilé.
- Recul sur la voiearticle 3
« Implantation des constructions »
À l'alignement« 2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être implantées à l'alignement des voies ou de la limite de l'emprise publique des voies. »Bande continue de 16 m« La largeur de cette bande est fixée à 16 mètres. »Bande continue augmentée de 40 cmpour les constructions mettant en oeuvre une isolation thermique extérieure des façades« Pour les constructions mettant en œuvre des dispositifs d'isolation thermique extérieure des façades, la largeur de cette bande est augmentée de 40 cm. »Pas de bande continuedans le secteur UBb1, dans le périmètre SR9 reporté au plan de zonage« Dans le secteur UBb1, dans le périmètre SR9 reporté au plan de zonage, il n'est pas défini de bande continue. »Au droit des limites d'implantation graphiquesdans les secteurs UBb1, UBb2, UBb3 et UBb4« Dans les secteurs UBb1, UBb2, UBb3 et UBb4 : o Les bâtiments doivent être implantés, au droit des limites d'implantations graphiques : emplacement réservé voirie, limite d'implantation graphique des constructions (figurant en trait continu rouge sur le plan de zonage) ou marge de recul graphique lorsqu'elles existent. o Les bâtiments implantés sur un terrain d'au moins 4500 m² pourront se tenir en retrait des limites de la voie ou des emprises publiques ... »Retrait admisdans les secteurs UBb1 à UBb4, pour les bâtiments implantés sur un terrain d'au moins 4 500 m²« ... graphique des constructions (figurant en trait continu rouge sur le plan de zonage) ou marge de recul graphique lorsqu'elles existent. o Les bâtiments implantés sur un terrain d'au moins 4500 m² pourront se tenir en retrait des limites de la voie ou des emprises publiques existantes et des limites d'implantation graphiques définies ci-dessus, s'ils offrent une composition architecturale d'ensemble de qualité ou à condition de se raccorder aux pignons ... »Non réglementéedans le secteur UBb2, pour les constructions destinées aux hôtels« Dans le secteur UBb2 : o l'implantation et notamment la largeur de la bande continue n'est pas réglementée pour les constructions destinées aux hôtels. o pour les bâtiments dont 80% de la surface de plancher sont destinés à l'hébergement hôtelier, un retrait de 2 m minimum est imposé au dernier étage des façades en bordure de la Promenade des Anglais. »Non réglementéedans le secteur UBb3, pour les constructions destinées aux hôtels« Dans le secteur UBb3 : o l'implantation et notamment la largeur de la bande continue n'est pas réglementée pour les constructions destinées aux hôtels. »Retrait de 2 m au dernier étagedans le secteur UBb2, en bordure de la Promenade des Anglais, pour les bâtiments dont 80 % de la surface de plancher est destinée à l'hébergement hôtelier« Dans le secteur UBb2 : [...] destinées aux hôtels. o pour les bâtiments dont 80% de la surface de plancher sont destinés à l'hébergement hôtelier, un retrait de 2 m minimum est imposé au dernier étage des façades en bordure de la Promenade des Anglais. »Recul de 4 m au-dessus de la hauteur à l'égoutdans le secteur UBb3« - MS3 o un recul de 4 m minimum est imposé à toute partie de construction réalisée au-dessus de la hauteur maximale fixée à l'égout du toit en article 2.1.2 à l'aplomb de la façade sur voie. »Recul de 3 m au-dessus de la hauteur à l'égoutpour les hôtels, en bordure de la promenade des Anglais, dans les secteurs UBb1, UBb2 et UBb4« En bordure de la promenade des Anglais, dans les secteurs UBb1, UBb2 et UBb4 : pour les hôtels, un recul de 3 m minimum est imposé à toute partie de construction réalisée au-dessus de la hauteur maximale à l'égout du toit, à l'aplomb des façades sur voie. »Retrait de 10 men bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, en plus des limites d'implantation graphiques« ... ne s'applique pas aux annexes des bâtiments destinés à l'habitation, en ce qui concerne les volumes des bâtiments destinés à l'habitat) : o 10 m en bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, o 8 m en bordure des bretelles d'accès à la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, o 5 m en bordure de la voie Pierre MATHIS et de ses accès. »Retrait de 8 men bordure des bretelles d'accès à la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8« ... en ce qui concerne les volumes des bâtiments destinés à l'habitat) : o 10 m en bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, o 8 m en bordure des bretelles d'accès à la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, o 5 m en bordure de la voie Pierre MATHIS et de ses accès. »Retrait de 5 men bordure de la voie Pierre MATHIS et de ses accès« ... bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, o 8 m en bordure des bretelles d'accès à la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, o 5 m en bordure de la voie Pierre MATHIS et de ses accès. »Bande de 4 m en espace vert de pleine terredans le secteur UBb2, dans les marges de recul en bordure de la Promenade des Anglais« Cette bande de 4m devra être traitée en espace vert de pleine terre et plantée majoritairement de palmiers. »Les saillies admises dans les reculs induits et en surplomb des voies (oriels, balcons, marquises, débords de toiture, corniches, devantures) sont plafonnées de 0,20 m à 3,50 m selon leur nature et la largeur de la voie.
- Distance aux limites separativesarticle 3
« Implantation des constructions »
La rubrique 3 servie ne porte que l'implantation par rapport aux voies et emprises publiques (2.1.3.1) : le bloc 2.1.3.2 « Par rapport aux limites séparatives » manque, et la suite de la rubrique est du texte d'aspect extérieur (2.2.2 Annexes à 2.2.5 Menuiseries). Aucune distance aux limites séparatives n'est compilée.
- Places de stationnementarticle 8
« STATIONNEMENT »
Interdit en surface, en sous-sol seulementpour les unités foncières de moins de 4 500 m², en dehors de la bande continue« - Pour les unités foncières de moins de 4500 m², en dehors de la bande continue, les garages et/ou stationnements sont interdits en surface, ils doivent être réalisés en sous-sol. »Aucune place exigéeà l'intérieur du corridor de transports en commun, pour l'extension ou la surélévation de constructions existantes de moins de 750 m² destinée à l'habitation« - A l'intérieur du corridor de transports en commun repéré au plan spécifique au stationnement, document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, pour les projets d'extension et/ou de surélévation des constructions existantes de moins de 750 m², Métropole Nice Côte d'Azur Page 122 / 486 PLUm »Aucune place exigéedans le secteur intermédiaire du plan spécifique au stationnement, pour l'extension ou la surélévation de constructions existantes de moins de 500 m² destinée à l'habitation« - Dans le secteur intermédiaire repéré au plan spécifique au stationnement, document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, pour les projets d'extension et/ou de surélévation des constructions existantes de moins de 500 m², aucune aire de stationnement voitures, deux-roues et vélos ne sera exigée si la nouvelle surface créée est destinée à l'habitation, »Aucune place exigéepour les projets de surélévation de constructions existantes de moins de 200 m² de surface de plancher« - Pour les projets de surélévation des constructions existantes de moins de 200 m² de surface de plancher, aucune aire de stationnement voitures, deux-roues et vélos ne sera exigée. »Aucune place exigéelorsque la surface déterminant le nombre d'aires exigibles n'excède pas 200 m² de surface de plancher« - Dans le cas où la surface déterminant le nombre d'aires de stationnement exigible n'excède pas 200 m² de surface de plancher, il n'est exigé aucune aire de stationnement voitures, deux-roues et vélos. »Exigibilité réduite de 50 %pour les unités foncières de moins de 350 m²« - Pour les unités foncières de moins de 350 m², l'exigibilité en places de stationnement est réduite de 50 %. »Selon les besoins du projetdans les périmètres SR12 et SR13, pour les constructions destinées à l'hébergement« - Dans le périmètre du SR12 et du SR13 reportés au plan de zonage, pour les constructions destinées à l'hébergement le nombre de places de stationnement devra correspondre aux besoins du projet. »Non réglementédans le périmètre du SR 20 reporté au plan de zonage« - Dans le périmètre du SR 20 reporté au plan de zonage, le stationnement n'est pas réglementé. »1 place par tranche de 500 m²dans le secteur UBb6, pour la surface de plancher destinée aux entrepôts« - Dans le secteur UBb6, il est exigé une place de stationnement par tranche de 500m² de Surface de Plancher destinée aux entrepôts. »1 place vélo par habitationpour l'hébergement, sur la commune de Nice« - Vélos : Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation destinée à l'hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation destinée au logement. »2 places vélo par habitationpour le logement, sur la commune de Nice« - Vélos : Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation destinée à l'hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation destinée au logement. »La rubrique de la zone renvoie aux dispositions générales (« Cf. Dispositions générales. ») : les normes par destination sont fixées par le tableau des dispositions générales du PLUm. Les cas ci-dessus sont ce que la zone ajoute (« En outre, »).
- Espaces libres et plantationsarticle 7
« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET »
Dispositif de compostage obligatoirepour toute construction à usage d'habitation ou produisant des ordures ménagères fermentescibles« Pour toute construction à usage d'habitation, ou dont l'usage produit des ordures ménagères fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces productions. »60 % du terrain hors bande continue en espaces vertspour les unités foncières de moins de 4 500 m²« - MS3 Pour les unités foncières de moins de 4500 m², 60% de la partie de terrain située en dehors de la bande continue doit être traitée en espaces verts. »20 % du terrain en espaces verts de pleine terrepour les unités foncières de 4 500 m² ou plus« Pour les unités foncières de 4500 m² ou plus, 20% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts de pleine terre. »15 % du terrain en espaces verts de pleine terredans le périmètre du SR13, pour les unités foncières de 4 500 m² ou plus« Dans le périmètre du SR13 reporté au plan de zonage : - Pour les unités foncières de 4500 m² ou plus, 15% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts de pleine terre. »5 % du terrain hors bande continue en espaces vertsdans le périmètre du SR13, pour l'hébergement, sur les unités foncières de moins de 4 500 m²« Dans le périmètre du SR13 reporté au plan de zonage : [...] - Pour des unités foncières de moins de 4500m² et pour la destination hébergement uniquement : 5 % de la partie de terrain située en dehors de la bande continue doit être traitée en espaces verts. »20 % du terrain en espaces vertsdans le périmètre du SR 16, pour les unités foncières de 4 500 m² ou plus, en cas d'aménagement sur dalle recouverte d'un mètre de terre« Dans le périmètre du SR 16 reporté au plan de zonage, pour les unités foncières de 4500 m² ou plus, dans le cas d'un projet d'aménagement sur dalle : - 20% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts, à condition que la dalle soit recouverte d'un mètre de terre, »20 % du terrain en espaces verts de pleine terredans le périmètre du SR 19, pour les unités foncières de moins de 4 500 m²« Dans le périmètre du SR 19 reporté au plan de zonage : - Pour les unités foncière de moins de 4 500 m², 20 % au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts de pleine terre Dans le périmètre du SR21 reporté au plan de zonage, 45% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts de pleine terre. »45 % du terrain en espaces verts de pleine terredans le périmètre du SR21 reporté au plan de zonage« Dans le périmètre du SR 19 reporté au plan de zonage : - Pour les unités foncière de moins de 4 500 m², [...] le périmètre du SR21 reporté au plan de zonage, 45% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts de pleine terre. »+ 5 % d'espaces vertsdans les espaces concernés par la « trame verte et bleue »« En outre, dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces réglementaires du dossier du PLU métropolitain, le pourcentage d'espace vert est augmenté de 5%. 60% de ces espaces verts doivent être traités en pleine terre. »60 % des espaces verts en pleine terredans les espaces concernés par la « trame verte et bleue »« En outre, [...] trame verte et bleue », document n°5 des pièces réglementaires du dossier du PLU métropolitain, le pourcentage d'espace vert est augmenté de 5%. 60% de ces espaces verts doivent être traités en pleine terre. »
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Dessiné depuis les valeurs de l'arbre, pas depuis le plan. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.
Le règlement de la zone UBB, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 1698 rubriques, avec une rechercheRubrique UBB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions.
1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D’ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS-
DESTINATIONS INTERDITS.
1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant
dans les pièces annexes du PLU métropolitain.
Tous les usages, affectations des sols, activités destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés au plan de zonage,
document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain
Tous les usages, affectations des sols, activités, destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s :
- Les exploitations agricoles et forestières nouvelles non admises sous conditions par l’article
1.2 ;
- Les commerces de gros ;
- Les industries ;
- Les dépôts de véhicules ;
- Les garages collectifs ;
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre non autorisés sous
condition en article 1.2 ;
- Les dépôts de ferraille, d'épaves et de matériaux de démolition, non autorisés sous condition à
l’article 1.2 ;
- Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes
isolées, les parcs d’attraction, les terrains de sports motorisés ;
- Les carrières ;
- Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ;
- Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à autorisation ou à
déclaration non admises sous conditions par l’article 1.2 ;
- Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents graphiques
par une bande de couleur sur une distance de 20 m à partir de la largeur actuelle ou future de
la voie ;
- Le long des vallons repérés au plan de zonage, dans la zone non-aedificandi de 2,50 m définie
de part et d’autre de l’axe du vallon naturel ou canalisé, toutes les constructions et
installations, même en cas de couverture du vallon.
Spécificité(s) locale(s)
- A Nice, en bordure de la place Masséna :
o En outre, les constructions dont la destination commerce, hôtel ou équipements
d’intérêt collectif et services publics, en rez-de-chaussée d’immeuble et en façade,
Métropole Nice Côte d’Azur Page 105 / 486 PLUm – MS3
est inférieure à 60% de la longueur de la façade sur voie. Cette interdiction
s’applique uniquement aux façades de plus de 15 m de longueur ;
o En outre, en rez-de-chaussée, les constructions à destination de commerces liées
aux services bancaires ou d’assurance.
1.2 ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS SOUMISES À CONDITIONS
PARTICULIÈRES.
1.2.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant
dans les pièces annexes du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux conditions fixées par les
dispositions des Plans de Prévention des Risques, figurant dans les pièces annexes du PLUm, selon
le risque faible, modéré ou fort.
1.2.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés sur le plan de zonage,
document n°5 des pièces réglementaires du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux dispositions et aux conditions
d’isolation acoustique fixées par le Plan d’Exposition au Bruit approuvé, figurant dans les pièces
annexes du PLUm.
1.2.3 Dans la zone de protection de la nappe alluviale du Var délimitée sur les documents
graphiques par des petits cercles évidés, les affouillements et exhaussements des sols ne seront
autorisés qu'à condition qu’ils n’aient aucune incidence sur la nappe phréatique (son alimentation
et la qualité de l'eau). La qualité des matériaux déversés et leur propriété devront être strictement
contrôlées par un organisme spécialisé qui s'assurera de leur innocuité vis-à-vis de la nappe
phréatique.
1.2.4 Dans toute la zone :
- L’artisanat à condition d’être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes
de voisinage, d'environnement et de paysage.
- Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d’être compatibles avec les
Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ;
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre à condition qu’ils
soient induits par des mouvements de sol non interdits en article 1.1 et liés à une opération de
construction ou d’aménagement autorisée dans la zone ;
- Les dépôts de matériaux à condition qu’ils soient liés au service d’intérêt collectif de
traitement des déchets.
- Dans le secteur UBb2 : Dans le recul induit sur la Promenade des Anglais, les constructions en
sous-sol sont autorisées à condition d’être liées à l’activité hôtelière.
- Dans le périmètre SR4 reporté au plan de zonage, 30% au moins de la surface de plancher
totale doit être destinée à de l’artisanat, du commerce de détail ou des bureaux.
- L’extension des constructions et installations agricoles existantes.
- Sauf dans le périmètre de l’A.V.A.P où elles demeurent interdites, les exploitations agricoles
nouvelles , à condition que les constructions soient destinées :
o aux serres,
o aux bâtiments d’exploitations.
- La modification et l’extension des ICPE si l’activité est de même nature que celles de
l’installation existante ;
- Les ICPE lorsqu’elles sont liées :
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o Soit aux équipements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
o Soit au stationnement des véhicules ;
o Soit aux activités artisanales ou commerciales.
- Dans le périmètre SR 19 reporté au plan de zonage, les ICPE ne générant pas de nuisances
pour le voisinage et qu’elles s’intègrent à l’environnement urbain du secteur.
montagne.
Les baies doivent être préférentiellement obturées par des persiennes développantes. Les volets
roulants sont autorisés notamment pour les commerces en rez-de-chaussée.
2.2.6 Colorimétrie
Les couleurs des constructions devront s’intégrer harmonieusement dans le paysage. Le blanc pur
est interdit en grande surface et les couleurs vives réservées pour des éléments architecturaux
particuliers et de petite surface. Les teintes choisies pour les menuiseries extérieures et les façades
doivent suivre le nuancier communal ou, à défaut, le nuancier métropolitain.
Sont interdites toutes imitations de matériaux (faux moellons, fausses briques, faux bois etc.…)
Ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que
carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.
2.2.7 Superstructures et installations diverses
Lorsqu’elles sont autorisées, les installations techniques en toiture doivent être regroupées autant
que possible. Les différents édicules doivent être traités et placés de manière à limiter au maximum
leur impact visuel depuis l’espace public et traités avec le même soin que celui apporté aux
différentes façades.
Les antennes et les paraboles installées en toiture seront préférentiellement disposées de façon à
être invisibles depuis l’espace public. Elles pourront être placées à l’intérieur des combles.
A l’exception des antennes, de leurs armoires techniques associées et des édicules d’ascenseur, la
hauteur des différents dispositifs et installations techniques est limitée à 1m.
Les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles depuis l’espace public. Ils
sont interdits en saillie sur la façade principale et en façade sur rue. Les climatiseurs installés sur les
balcons et terrasses ne devront pas être visibles depuis la voie publique.
Les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les capteurs solaires)
peuvent être positionnés au sol ou en toiture à condition d’être parfaitement intégrés dans la
composition architecturale.
2.2.8 Murs de soutènement :
Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les bâtiments et être en
harmonie avec leur environnement et ne pourront excéder 3 mètres de hauteur. L’enchainement
de plusieurs murs de soutènement doit être fractionné par des restanques plantées d’une largeur
minimum de 1,5 mètre.
Les soutènements doivent être enduits ou constitués/parementés de pierre du pays. Ils recevront
des plantes grimpantes ou retombantes afin de garantir leur intégration paysagère. S’ils sont
réalisés avec d’autres matériaux en raison d’impossibilité technique dûment démontrée, ils doivent
être intégrés harmonieusement dans le paysage.
Les restanques doivent être en pierres du pays, le béton devant être réservé aux projets
contemporains identifiés comme tels par un parti architectural précis.
Les enrochements cyclopéens sont interdits sauf s’ils font l’objet d’un projet paysager.
2.2.9 Clôtures :
Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame
verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, dans le cas de
clôtures de type grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une
hauteur maximale hors sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités.
L’ensemble (clôture et mur-bahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 120 / 486 PLUm – MS3
Les dispositions relatives au dimensionnement et traitement architectural des clôtures sont
déclinées dans les paragraphes suivants ainsi que dans le cahier de prescriptions architecturales. En
cas de disposition contraire, les dispositions du cahier de prescriptions architecturales s’appliquent.
Les clôtures doivent être à claire voie et d’une hauteur maximum de 1,80 mètres. Les murs-bahuts
pourront avoir une hauteur maximale de 0.80 m sauf pour des raisons de sécurité démontrées. Les
murs bétonnés lisses sont limités à 50 cm de haut.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. La
hauteur totale des portails ne pourra excéder 2,50 mètres.
Les coffrets type EDF, télécommunications, eau… et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les
parties maçonnées.
Les brise-vues sont interdits.
Les clôtures remarquables devront être refaites à l’identique.
Les clôtures des équipements d’intérêt collectif pourront atteindre 2.50m, celles des équipements
scolaires et des équipements liés à la petite enfance 5 m.
Les filets pare ballons des plateaux sportifs pourront atteindre 5 m.
Les murs et dispositifs antibruit réalisés pour réduire les nuisances sonores à proximité des
infrastructures routières pourront dépasser la hauteur de 2,50 m à condition de présenter, du point
de vue de l’environnement, un traitement de qualité.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs-bahuts sont proscrits. Dans ce cas, les
clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées.
Le long des voies ouvertes à la circulation de véhicules, quel que soit leur statut, et le long des
espaces publics, les clôtures doivent garantir la plus grande transparence nécessaire à la sécurité de
la circulation routière et à la préservation de la qualité des vues. Des dispositions particulières
peuvent être imposées pour garantir les meilleures conditions de visibilité pour la circulation
routière telles que : retrait imposé pour les portails, pan coupé, réduction de hauteur, etc.,
notamment pour celles édifiées à l’angle de deux voies.
2.2.10 Piscines
Le blanc et le bleu vif sont proscrits pour les bassins. Les bassins seront préférentiellement dans des
tons soutenus, à minima de valeur gris neutre.
Les locaux techniques seront enterrés ou intégrés à la construction principale ou au pool-house.
Les plages minérales seront réduites au strict minimum afin de conserver un environnement
végétal perméable.
2.3 CRITÈRES DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE.
Cf. dispositions générales.
Rubrique UBB 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE.
1.3.1 Emplacements réservés pour logements
Dans les secteurs concernés par un emplacement réservé pour logement en application du 4° de
l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme, les programmes de constructions devront respecter les
prescriptions indiquées dans la liste mentionnée en pièce n°7 du PLUm.
1.3.2 Secteurs à proportion de logements d'une taille minimale :
Toute opération immobilière produisant plus de 4 logements est autorisée à condition que le
programme comprenne au maximum 40% du nombre de logements en T1 et T2 dont 10%
maximum de T1.
Sont exclus de cette disposition les programmes relevant de la sous-destination « hébergement ».
1.3.3 Les secteurs à pourcentage de logements sociaux :
Dans les secteurs délimités au plan de zonage du PLUm, dans le respect des objectifs de mixité
sociale et en application de l'article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage de la
surface de plancher des programmes immobiliers destinée aux logements sera affecté à la
réalisation de logements sociaux selon les modalités définies au tableau figurant au document n°7
des pièces règlementaires du PLUm.
Lorsqu’un emplacement réservé pour Mixité sociale est compris à l’intérieur d’un périmètre de
mixité sociale, seules les obligations de l’emplacement réservé s’appliquent.
1.3.4 Règles permettant d'imposer une mixité des destinations ou sous-destinations au sein d'une
construction ou d'une unité foncière :
Au sein de la trame de points mauves reportée au plan de zonage, en rez-de-chaussée d’immeuble
et en façade sur voie ou espace ouverts à la circulation publique : les constructions devront être
destinées, pour au moins 60% de la largeur de leur façade sur voie, au commerce, ou à l’artisanat,
ou la fonction d’entrepôt, ou aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Cette prescription s’applique uniquement aux façades sur voie de plus de 20 m de longueur, sauf
dans le secteur UBb9 où elle s’applique uniquement aux façades de plus de 15m de longueur.
Rubrique UBB 3Implantation des constructions
2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies ou de la limite de l’emprise
publique des voies.
Il est défini une bande, appelée « bande continue », dont la largeur est comptée à partir de la limite
d’implantation précisée au présent article.
La largeur de cette bande est fixée à 16 mètres.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 111 / 486 PLUm – MS3
Toutefois, les constructions pourront dépasser cette largeur pour s’accoler aux murs pignons des
parcelles voisines sous réserve d’offrir une composition architecturale de qualité.
Lorsque l’unité foncière est bordée par un mur pignon mitoyen, la bande continue pourra être
comptée à partir de l’implantation de ce mur pignon, sous réserve d’une composition d’ensemble
de qualité.
Pour les constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure des
façades, la largeur de cette bande est augmentée de 40 cm.
Dans le périmètre du SR 19, les constructions doivent s’implanter à l’intérieur des polygones
d’implantation lorsqu’ils figurent au plan de zonage.
Dans le secteur UBb1, dans le périmètre SR9 reporté au plan de zonage, il n’est pas défini de bande
continue.
Dans les secteurs UBb1, UBb2, UBb3 et UBb4 :
o Les bâtiments doivent être implantés, au droit des limites d’implantations graphiques :
emplacement réservé voirie, limite d’implantation graphique des constructions (figurant en
trait continu rouge sur le plan de zonage) ou marge de recul graphique lorsqu’elles existent.
o Les bâtiments implantés sur un terrain d’au moins 4500 m² pourront se tenir en retrait des
limites de la voie ou des emprises publiques existantes et des limites d’implantation
graphiques définies ci-dessus, s’ils offrent une composition architecturale d’ensemble de
qualité ou à condition de se raccorder aux pignons mitoyens.
o Un recul peut également être admis par rapport aux limites de la voie, des emprises
publiques existantes ou des limites d’implantation graphiques, quelle que soit la surface du
terrain, dans les cas suivants :
Soit pour tenir compte de l'implantation des bâtiments contigus ou de la présence
d'un arbre,
Soit, pour des bâtiments en angle de rues, si ce recul permet de créer un
traitement architectural de ces rues,
Soit, pour les constructions et installations nécessaires au service public ou
d’intérêt collectif,
Soit, pour les unités foncières d'un seul tenant comprenant un terrain situé à
l'angle de deux voies publiques,
Soit pour la réalisation des accès.
o Dans le cas d'une implantation des bâtiments en retrait de la limite de la voie ou des
emprises publiques existantes ou des limites d'implantation graphiques, la largeur de la
bande continue est comptée à partir du recul mesuré à l'aplomb de la façade sur voie ou
sur emprise publique.
Dans le secteur UBb2 :
o l’implantation et notamment la largeur de la bande continue n’est pas réglementée pour
les constructions destinées aux hôtels.
o pour les bâtiments dont 80% de la surface de plancher sont destinés à l’hébergement
hôtelier, un retrait de 2 m minimum est imposé au dernier étage des façades en bordure de
la Promenade des Anglais.
Dans le secteur UBb3 :
o l’implantation et notamment la largeur de la bande continue n’est pas réglementée pour
les constructions destinées aux hôtels.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 112 / 486 PLUm – MS3
o un recul de 4 m minimum est imposé à toute partie de construction réalisée au-dessus de la
hauteur maximale fixée à l’égout du toit en article 2.1.2 à l’aplomb de la façade sur voie.
En bordure de la promenade des Anglais, dans les secteurs UBb1, UBb2 et UBb4 : pour les hôtels,
un recul de 3 m minimum est imposé à toute partie de construction réalisée au-dessus de la
hauteur maximale à l’égout du toit, à l’aplomb des façades sur voie.
Dans les secteurs UBb5, UBb6, UBb7 et UBb8, :
o les bâtiments peuvent être implantés au droit ou en retrait de limite de la voie ou des
emprises publiques existantes ou des limites d’implantation graphiques : emplacement
réservé voirie, limite d’implantation graphique des constructions (figurant en trait continu
rouge sur le plan de zonage) ou marge de recul graphique, lorsqu’elles existent.
o Un recul peut également être admis par rapport aux limites de la voie, des emprises
publiques existantes ou des limites d’implantation graphiques, quelle que soit la surface du
terrain, dans les cas suivants :
• Soit pour tenir compte de l'implantation des bâtiments contigus ou de la présence d'un
arbre,
• Soit, pour des bâtiments en angle de rues, si ce recul permet de créer un traitement
architectural de ces rues,
• Soit, pour les constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt
collectif,
• Soit, pour les unités foncières d'un seul tenant comprenant un terrain situé à l'angle de
deux voies publiques
• Soit pour la réalisation des accès.
o Dans le cas d'une implantation des bâtiments en retrait de la limite de la voie ou des
emprises publiques existantes ou des limites d'implantation graphiques, la largeur de la
bande continue est comptée à partir du recul mesuré à l'aplomb de la façade sur voie ou
sur emprise publique.
Dans les reculs induits, peuvent être autorisés :
o Quelle que soit la surface du terrain, à l'exception des emprises concernées par des
emplacements réservés, la surélévation des constructions, sous réserve :
de respecter les hauteurs maximales mentionnées en article 2.1.2,
de respecter la hauteur relative des bâtiments et des constructions, limitée
à 1,6 fois la largeur actuelle ou future de la voie ou de l’emprise publique
ou des espaces concernés par la limite d’implantation des constructions qui
bordent le bâtiment.
o Les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et
protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme ;
o Les éléments de modénature architecturale, oriels, situés à 5 m du sol au moins, si leur
saillie ne dépasse pas 1,20 m ;
o Les marquises à condition que leur saillie ne dépasse pas 3,50 m ;
o Les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m ;
o Les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,5 m ;
o Les équipements publics d'infrastructure ;
o Les installations, équipements et locaux techniques liés à l’entretien, la mise en sécurité et
le fonctionnement des infrastructures existantes : stations d’extraction d’air, grilles de
transparence aérauliques, issues de secours… ;
o Les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
o Les auvents légers et ouverts ;
o Les accès et les infrastructures techniques liées à la voirie, s’ils sont limités au strict
minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace vert des marges de
recul ;
Métropole Nice Côte d’Azur Page 113 / 486 PLUm – MS3
o Les murs de soutènement inférieurs à 2 m sauf si ces murs permettent la reconstitution du
terrain existant, la hauteur de ces murs n’est alors plus limitée ;
o Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique
extérieure sont autorisées en empiètement de 30 cm maximum ;
o Les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des
déchets ;
o La restauration des constructions existantes et leur surélévation d’un niveau au maximum à
condition de préserver la cohérence avec le volume existant et la qualité architecturale du
bâtiment ;
o Les dispositifs enterrés permettant la collecte et l'évacuation des déchets ménagers ainsi
que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
o Les balcons situés à 5 mètres du sol au moins :
o Dont la saillie ne dépasse pas 1,20 mètre, si la largeur actuelle ou future de la voie
est inférieure à 12 mètres,
o Dont la saillie a une largeur maximum égale à 10 % de la largeur de la voie si celle-ci
a une largeur actuelle ou future contenue entre 12 et 20 mètres,
o Dont la saillie ne dépasse pas 2 mètres, si la largeur actuelle ou future de la voie est
supérieure à 20 mètres.
o Toutefois, dans les marges de recul, figurant en trait tireté vert au plan de zonage, les
aménagements et constructions autorisées devront respecter la dominante d’espace vert
en pleine terre imposée en article 2.2.
Dans le secteur UBb2, les marges de recul en bordure de la Promenade des Anglais peuvent
recevoir au-delà de la bande de 4m en bordure de la voie, des locaux en sous-sol ainsi que des
vérandas. Cette bande de 4m devra être traitée en espace vert de pleine terre et plantée
majoritairement de palmiers.
Aux limites d’implantations graphiques portées sur les documents graphiques s'ajoutent un retrait
minimum de (ce retrait supplémentaire ne s’applique pas aux annexes des bâtiments destinés à
l’habitation, en ce qui concerne les volumes des bâtiments destinés à l’habitat) :
o 10 m en bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8,
o 8 m en bordure des bretelles d'accès à la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8,
o 5 m en bordure de la voie Pierre MATHIS et de ses accès.
Les équipements d’intérêt collectif et services publics pourront surplomber ou enjamber les voies,
emprises publiques et reculs induits, occuper leur tréfonds ou être réalisés sous les viaducs. Dans
tous ces cas, sous réserve de satisfaire aux exigences de sécurité et de circulation, les points
d’appuis nécessaires pourront être réalisés dans les voies et emprises publiques.
Sont autorisés, en surplomb des voies et emprises publiques :
o Les oriels, les éléments d’architecture situés à 5 m du sol au moins, si leur saillie ne dépasse
pas 1, 20 m ;
o Les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m ;
o Les auvents et corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,5 m ;
o Les marquises à condition que leur saillie ne dépasse pas 3,50 m ;
o Les auvents légers et ouverts ;
o Les devantures commerciales, à condition que leur saillie ne dépasse pas 0,20 m,
o La restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur
surface de plancher ;
o Les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et
protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme ;
Métropole Nice Côte d’Azur Page 114 / 486 PLUm – MS3
o Les équipements publics d'infrastructure les locaux techniques et industriels des
administrations publiques et assimilées,
o Pour les terrains de plus de 4 500 m², les saillies présentant un caractère architectural
participant à la composition d’ensemble du projet.
o Les balcons situés à 5 mètres du sol au moins :
Dont la saillie ne dépasse pas 1,20 mètre, si la largeur actuelle ou future de
la voie est inférieure à 12 mètres ;
Dont la saillie a une largeur maximum égale à 10 % de la largeur de la voie
si celle-ci a une largeur actuelle ou future contenue entre 12 et 20 mètres ;
Dont la saillie ne dépasse pas 2 mètres, si la largeur actuelle ou future de la
voie est supérieure à 20 mètres.
Les constructions et bâtiments à destination de stationnement public et leurs accès, les passages
souterrains ou les locaux nécessaires aux activités balnéaires autorisés peuvent être implantés en
sous-sol et dans le tréfonds des voies et emprises publiques.
réduits au strict minimum nécessaire à l’implantation du bâti.
2.2.2 Annexes
Les annexes doivent être traitées avec le même soin que la construction principale.
Les vérandas autorisées dans la bande de 7 m instaurée le long de la Promenade des Anglais
doivent être entièrement démontables.
2.2.3 Façades
Les façades secondaires ou aveugles devront être traitées avec le même soin que les façades
principales.
Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales devront être soit dissimulées, soit placées
verticalement de préférence en limite extérieure de la façade du bâtiment.
Pour les travaux de ravalement des constructions réalisées en béton coloré (essentiellement style
Art-déco), les enduits devront être conservés et restaurés sans application de peinture ou de
badigeon.
Pour toutes les communes, des précisions sur les modalités d’exécution des façades peuvent être
apportées dans le cahier des prescriptions architecturales mentionné plus haut.
2.2.4 Toitures
Les matériaux de couverture doivent être en harmonie avec le caractère architectural des
constructions et de l’environnement bâti.
Les toitures-terrasses sont autorisées, leur construction peut être assortie de conditions précisées
dans le cahier de prescriptions architecturales. Elles doivent être considérées comme une «
cinquième façade » et être traitées avec autant de soin que les autres. Y sont interdits tout réseau
et toute étanchéité apparents. Le sol doit être traité en carrelage/dallage ou tout autre matériau de
qualité en évitant les couleurs trop claires. Il peut aussi être végétalisé au moyen de succulentes
résistantes au climat local. La structure porteuse ne doit pas former de saillie (nervures). La
structure porteuse ne doit pas former de saillie (nervures).
Le nombre de pentes et /ou le pourcentage imposé ainsi que les matériaux peuvent être précisés
dans le cahier des prescriptions architecturales.
Les terrasses tropéziennes sont interdites.
2.2.5 Menuiseries
On évitera la multiplication d’ouvertures de tailles différentes.
Il est déconseillé d’utiliser des menuiseries dont les sections sont supérieures à celles obtenues par
l’utilisation du bois ou du métal.
Il est déconseillé de remplacer les matériaux d’une menuiserie par un autre que celui employé lors
de la construction initiale.
Les caissons des mécanismes de fermeture des baies seront implantés dans le corps du mur ou à
l’intérieur des bâtiments ; en aucun cas ils ne devront être visibles depuis l’extérieur de l’immeuble
sauf impossibilité technique démontrée dans le cas de réhabilitation.
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Rubrique UBB 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations
et sous-destinations :
Non réglementé.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 107 / 486 PLUm – MS3
1.3.6 Règles différenciées entre le rez-de-chaussée et les étages supérieurs des constructions :
Le rez-de-chaussée des constructions devra avoir une hauteur au minimum égale à 3,20 mètres de
sol fini à sol fini.
1.3.7 Quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée ou développée la diversité
commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité.
Non réglementé.
1.3.8 Majoration de volume constructible des constructions (emprise au sol et hauteur) à usage
d'habitation dans les zones urbaines :
Non réglementé.
1.3.9 Secteurs à majoration de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour des
programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux :
Dans le secteur UBb1, toute construction identifiée sur le plan de zonage comme « immeuble dont
la surélévation est admise sous condition » peut atteindre 25 m à l'égout du toit et 8 niveaux, soit R
+ 7, et 28 m au faîtage à condition d’être destinée à un programme de logements comportant des
logements locatifs sociaux au sens de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation.
1.3.10 Secteurs à majoration du volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour programmes
de logements comportant des logements intermédiaires :
Non réglementé.
La hauteur maximale des constructions à l’égout est fixée à 21,5 m.
Nota Bene : en l’absence de bande continue, cette hauteur s’applique alors sur l’ensemble du
terrain.
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En l’absence de hauteurs graphiques, dans la bande continue :
- La hauteur des bâtiments et des constructions est mesurée à partir du niveau de la voie ou
des emprises publiques existantes ou futures pris en tout point qui borde le bâtiment,
jusqu’à l’égout principal du toit, en façade sur voie et au faîtage.
- Dans les secteurs UBb, UBb1, UBb2, UBb3, UBb4, UBb5, UBb6, UBb7, UBb8 et UBb9 :
o La hauteur relative des bâtiments et des constructions est limitée à 1,6 fois la
largeur actuelle ou future de la voie ou de l’emprise publique ou des espaces
concernés par la limite d’implantation des constructions qui bordent le bâtiment et
à 21,5 m à l’égout du toit, 7 niveaux soit R+6 et 25 m au faîtage. Le faîtage de la
toiture ne devra pas dépasser une hauteur de 3,5 m mesurée à partir de l’égout
principal du toit.
o Pour les unités foncières concernées par des voies d’inégale largeur, la hauteur
relative des bâtiments définie par rapport à la voie la plus large peut être reportée
sur l’ensemble des bandes continues de l’unité foncière sous réserve d’une bonne
insertion des bâtiments au regard du gabarit des immeubles situés dans
l’environnement immédiat du projet qui pourra imposer une hauteur moindre pour
des motifs d’urbanisme et d’architecture.
o En bordure de la Promenade des Anglais, du quai des Etats Unis, de l’avenue
Gustave V, des Rives du Paillon (du bord de mer jusqu’au Palais des Expositions ;
avenue Félix Faure, boulevard Jean Jaurès, avenue Saint Jean Baptiste, avenue Saint
Sébastien, boulevard Risso, avenue Galliéni, traverse Jean Allègre, boulevard Jean
Baptiste Vérany, avenue Maréchal Lyautey ) de l’avenue de la Californie, de la Place
de l’Ariane, de l’Avenue François Mitterrand, de la rue de la Gare du Sud et des
boulevards Dubouchage, Carabacel, Gorbella et Victor Hugo, ainsi que dans les
périmètres SR11, SR13, SR16 et SR19 reportés au plan de zonage cette hauteur est
portée, sur toute l’unité foncière, à 25 m à l’égout du toit et 8 niveaux soit R+7 et
28,5 m au faîtage quelle que soit la destination des constructions.
o Pour les unités foncières donnant sur le jardin Albert 1er, situées en bordure de
l'avenue de Verdun et de l'avenue de Suède, uniquement pour les constructions
destinées à l'hébergement hôtelier, cette hauteur est portée à 25 m à l'égout du
toit en bordure de voie et 28,50 m au faîtage, et à 31 m à l'égout du toit et 34 m au
faîtage pour les parties de bâtiment situées en recul de 4 m minimum de l'aplomb
de la façade sur voie.
o Dans le périmètre SR21 reporté au plan de zonage, la hauteur pourra atteindre 25
mètres à l’égout et 28,5 mètres au faitage, soit 8 niveaux et R+7, à la condition que
le dernier niveau soit réalisé en attique.
o Dans le secteur UBb1 :
La hauteur maximale au faîtage est portée à 32 m pour les constructions à
destination de bureaux et à celles nécessaires aux services publics ou
d'intérêt collectif sur les terrains situés dans l'ilot dit “de l’hôpital St Roch”
délimité par les rues Hôtel des Postes, Delille, Devoluy et Beri.
La hauteur des constructions nécessaires aux équipements d’intérêt
collectif et services publics peut atteindre 21,50 m à l'égout du toit et 7
niveaux, soit R + 6, et 25 m au faîtage.
Dans les périmètres SR 11 et 16 reportés au plan de zonage, sur une
emprise inférieure ou égale à 30% des bâtiments de l'unité foncière, la
hauteur maximale à l'égout pourra atteindre 50 mètres.
Dans le périmètre SR 16 reporté au plan de zonage, pour les hôtels, toutes
constructions et aménagements en dépassement de la hauteur de la sous-
zone liés à l’activité hôtelière et à l’exclusion de toute forme
d’hébergement, est autorisée dans la limite de 3,50 m.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 109 / 486 PLUm – MS3
o Dans le secteur UBb2, en bordure de la Promenade des Anglais :
La hauteur des bâtiments dont 80% de la surface de plancher sont destinés
à l’hôtel, peut atteindre l'altitude de 32,50 m N.G.F. à l'aplomb de la
façade, 34,50 m N.G.F. à l'égout du toit de l'étage en retrait imposé à
l'article 2.1.3.1, et 36,50 m N.G.F. toutes superstructures comprises.
La hauteur des bâtiments destinés à une autre occupation ou utilisation du
sol est portée à 25 m à l’égout du toit et 8 niveaux soit R+7 et 28,5 m au
faîtage.
La hauteur au faîtage des constructions admises dans les marges de recul
est limitée à un seul niveau en rez-de-chaussée et ne doit pas dépasser 5 m
ni le niveau du plancher bas du premier étage des bâtiments existants.
Les éléments ponctuels architecturaux, notamment les entrées
monumentales, ne sont pas soumis à cette limitation.
En l’absence de hauteurs graphiques, en dehors de la « bande continue » :
- La hauteur des bâtiments et des constructions est calculée, depuis le terrain naturel ou le
terrain excavé apparent après travaux, jusqu’à l’égout du toit et au faîtage.
- Dans les secteurs UBb, UBb1, UBb2, UBb3, UBb4, UBb5, UBb6, UBb7, UBb8 :
o Sur les unités foncières de moins de 4500 m², les constructions et aménagements
sont autorisés à condition de ne pas excéder une hauteur de 6m à l’égout.
Toutefois, dans les secteurs UBb1, UBb2 et UBb3, la hauteur des constructions
destinées aux équipements publics d'intérêt collectif et services publics, peut
atteindre 21,5 m à l’égout et 7 niveaux, soit R+6 et 25m au faîtage.
o En outre, sur le périmètre SR13, reporté au plan de zonage, la hauteur des
constructions peut atteindre la même hauteur que celle autorisée dans la bande
continue, sans être limitée à 1,6 fois la largeur de la voie actuelle ou future qui la
borde.
o Sur les unités foncières de 4500 m² ou plus, la hauteur des bâtiments peut
atteindre la même hauteur que celle autorisée dans la bande continue, sans être
limitée à 1,6 fois la largeur de la voie actuelle ou future qui la borde.
- Dans la zone UBb9, la hauteur précisée au plan de zonage est mesurée à l’égout.
Exception(s) :
- La hauteur maximale des constructions repérées au plan de zonage par une trame de
points noirs ne peut en aucun cas excéder 7 m au faîtage, soit un étage sur rez-de-chaussée
en bordure de voie.
- L'installation de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout dispositif
individuel de production d'énergie renouvelable, ou de récupération d’eau est autorisée en
superstructure technique au-dessus de l’égout du toit, dans la limite de 3,50 m et dans les
conditions fixées en article 2.2.
- Toutes constructions et aménagements en dépassement de la hauteur de la sous-zone et
concourant à la réalisation d’une « toiture jardin » participant de la biodiversité ou
concourant au développement de l’agriculture, sont autorisés, dans la limite de 3,50 m.
- dans le cadre d'un aménagement d'ensemble, les édicules en surhauteur de 3,50 m sont
autorisés à condition qu'il s'agisse d'un accès à une toiture terrasse aménagée et accessible
au public.
- Pour les hôtels, les garde-corps, les acrotères, les terrasses, ainsi que les brise-vent
translucides de moins de 1.70 m de haut, les édicules techniques et d’accès et les pergolas,
de moins de 2.50 m de haut, sont autorisés en superstructure au-dessus de l’égout du toit,
ou au-dessus des terrasses existantes.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 110 / 486 PLUm – MS3
- La fermeture de loggias et la réalisation de vérandas sur un bâtiment dépassant la hauteur
autorisée, sont permises à condition de ne pas dépasser l’égout du toit du bâtiment
concerné.
- Pour les hôtels, l’extension des volumes existants en toiture et des terrasses accessibles en
toiture est autorisée sous réserve de ne pas dépasser l’altitude maximale de la construction
existante, hors édicules techniques.
- La hauteur du bâtiment peut, pour des motifs d'architecture, et de mise en cohérence du
bâtiment projeté avec les bâtiments existants situés en bordure de voie, faire l'objet d'un
dépassement n’excédant pas de 2 m les hauteurs autorisées.
- Les œuvres architecturales telles que monuments, clochers, non habitables, ne sont pas
soumises aux règles de hauteurs. Il en est de même pour :
o Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.
o Les stades (tribunes et leur couverture). Lorsqu’elles sont installées en toiture, les
antennes ou coupoles émettrices/réceptrices, les antennes de téléphonie mobile
ainsi que les armoires techniques associées.
o Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou
d’intérêt collectif.
- Des éléments ponctuels de composition de façade tels que dôme, fronton, peuvent
atteindre une hauteur supérieure de 5m maximum à celle autorisée, à condition que la
projection au sol de ces éléments ne dépasse pas 15% de l’emprise de bâtiment concerné.
Cette disposition ne s’applique pas en secteur UBb3.
- Des travaux conservatoires ou d'équipements techniques de sécurité, y compris
l’installation des ascenseurs ainsi que des travaux relatifs à la protection et à la mise en
valeur, peuvent être autorisés sur la partie du bâtiment existant qui dépasse la hauteur
admise. En UBb9, c’est également le cas pour les cheminées, acrotères, garde-corps,
adaptations architecturales mineures des bâtiments existants.
- Les édicules techniques sont autorisés en superstructure au-dessus de l’égout du toit, ou
au-dessus des terrasses existantes, sans dépasser 2,5 m.
- Toutefois, dans le secteur UBb2, les édicules techniques autorisés en superstructure de
l’égout du toit, ou au-dessus des terrasses existantes, pourront être portés à 3,8m à
condition de constituer un accès aux personnes à mobilité réduite à une terrasse aménagée
et accessible au public.
- Les garde-corps, les acrotères, les terrasses végétalisées, ainsi que les brise-vent
translucides de moins de 1.70 m de haut, les édicules techniques et ceux nécessaires pour
les accès et les pergolas, de moins de 2.50 m de haut, sont autorisés en superstructure au-
dessus de l’égout du toit.
- Dans le périmètre du SR 19 reporté au plan de zonage, les éléments de couverture des
toitures terrasses accessibles sont autorisés dans la limite de 3,50 m de hauteur au-dessus
de l’égout du toit.
Rubrique UBB 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions :
Pour les unités foncières de moins de 4500 m² : Non règlementé.
Pour les unités foncières de 4500 m² et plus : l’emprise au sol maximale est fixée à 55%.
Dans le périmètre SR 16 reporté au plan de zonage, l’emprise au sol n’est pas réglementée pour les
constructions dont plus de la moitié de la surface du rez-de-chaussée est destinée aux équipements
d’intérêt collectif et services publics.
Dans le périmètre SR 19 reporté au plan de zonage, l’emprise au sol maximale est fixée à 60 %.
L’emprise au sol des serres liées aux exploitations agricoles n’est pas règlementée, sous réserve de
ne pas remettre en cause l'état des sols existants.
circonférence par tranche de 70 m², chaque tranche entamée d’une contenance minimale de 50 m²
étant prise en compte dans le calcul.
Les arbres seront plantés sur un espace permettant de garantir le développement pérenne du
végétal. L’impossibilité de satisfaire ce point devra être dûment démontrée.
Rubrique UBB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLU métropolitain, tous les projets d'aménagement devront conserver voire
améliorer la qualité paysagère du site existant et prendre en compte la topographie et le profil
existants afin de minimiser les mouvements de terres.
Il convient de se reporter au cahier de prescriptions architecturales qui apporte des précisions sur
les modalités de mise en œuvre des dispositions du présent article ainsi que des compléments
d’informations sur les caractéristiques architecturales des constructions. Les nuanciers se trouvent
également dans ce cahier.
2.2.1 Dispositions générales
L’expression architecturale peut recourir en façades et en toitures à des matériaux contemporains
et à des techniques modernes dès lors qu’elle présente un aspect compatible avec le caractère de
l’environnement bâti, qu’elle s’inscrit harmonieusement dans le paysage urbain ou naturel et
qu’elle respecte la topographie. Exceptionnellement, un recours à un pastiche d’une architecture
locale peut être admis.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 118 / 486 PLUm – MS3
La création et la recherche architecturales peuvent intégrer l’innovation et les solutions
énergétiques nouvelles, bioclimatiques et environnementales.
Toutes les parties visibles depuis l’espace extérieur employées pour le traitement des façades et
des couvertures doivent répondre à un souci de qualité architecturale et être en harmonie avec le
caractère des constructions existantes dans l’environnement proche.
Rubrique UBB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET
ABORDS DES CONSTRUCTIONS.
Pour toute construction à usage d’habitation, ou dont l’usage produit des ordures ménagères
fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces
productions.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 121 / 486 PLUm – MS3
Pour les unités foncières de moins de 4500 m², 60% de la partie de terrain située en dehors de la
bande continue doit être traitée en espaces verts.
Pour les unités foncières de 4500 m² ou plus, 20% au moins de la superficie du terrain doit être
aménagée en espaces verts de pleine terre.
Dans le périmètre du SR13 reporté au plan de zonage :
- Pour les unités foncières de 4500 m² ou plus, 15% au moins de la superficie du terrain doit
être aménagée en espaces verts de pleine terre.
- Pour des unités foncières de moins de 4500m² et pour la destination hébergement
uniquement : 5 % de la partie de terrain située en dehors de la bande continue doit être
traitée en espaces verts.
Dans le périmètre du SR 16 reporté au plan de zonage, pour les unités foncières de 4500 m² ou
plus, dans le cas d’un projet d’aménagement sur dalle :
- 20% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts, à condition
que la dalle soit recouverte d’un mètre de terre,
- Les dispositions relatives à la trame verte et bleue ne s'appliquent pas.
Dans le périmètre du SR 19 reporté au plan de zonage :
- Pour les unités foncière de moins de 4 500 m², 20 % au moins de la superficie du terrain
doit être aménagée en espaces verts de pleine terre
Dans le périmètre du SR21 reporté au plan de zonage, 45% au moins de la superficie du terrain doit
être aménagée en espaces verts de pleine terre.
En outre, dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
réglementaires du dossier du PLU métropolitain, le pourcentage d’espace vert est augmenté de 5%.
60% de ces espaces verts doivent être traités en pleine terre. Il conviendra de privilégier leur
localisation en continuité des espaces verts, des espaces paysagers ou éléments paysagers (par
exemples de type : prairies, forêts, haies, arbres isolés, fossés, zones humides, etc.) préexistants
(sur la parcelle ou aux alentours) ceci afin de favoriser la biodiversité et/ou la création ou le
renforcement de corridors écologiques (de type : continuité boisée, alignement d'arbres, continuité
hydraulique, etc.).
Rubrique UBB 8Stationnement
Cf. Dispositions générales.
En outre,
- Pour les unités foncières de moins de 4500 m², en dehors de la bande continue, les garages
et/ou stationnements sont interdits en surface, ils doivent être réalisés en sous-sol.
- A l’intérieur du corridor de transports en commun repéré au plan spécifique au
stationnement, document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, pour les
projets d’extension et/ou de surélévation des constructions existantes de moins de 750 m²,
Métropole Nice Côte d’Azur Page 122 / 486 PLUm – MS3
aucune aire de stationnement voitures, deux-roues et vélos ne sera exigée si la nouvelle
surface créée est destinée à l’habitation,
- Dans le secteur intermédiaire repéré au plan spécifique au stationnement, document n°5
des pièces règlementaires du PLU métropolitain, pour les projets d’extension et/ou de
surélévation des constructions existantes de moins de 500 m², aucune aire de
stationnement voitures, deux-roues et vélos ne sera exigée si la nouvelle surface créée est
destinée à l’habitation,
- Pour les projets de surélévation des constructions existantes de moins de 200 m² de
surface de plancher, aucune aire de stationnement voitures, deux-roues et vélos ne sera
exigée.
- Dans le cas où la surface déterminant le nombre d’aires de stationnement exigible n’excède
pas 200 m² de surface de plancher, il n’est exigé aucune aire de stationnement voitures,
deux-roues et vélos.
- Pour les unités foncières de moins de 350 m², l’exigibilité en places de stationnement est
réduite de 50 %.
- Dans le périmètre du SR12 et du SR13 reportés au plan de zonage, pour les constructions
destinées à l'hébergement le nombre de places de stationnement devra correspondre aux
besoins du projet.
- Dans le périmètre du SR 20 reporté au plan de zonage, le stationnement n’est pas
réglementé.
- Dans le périmètre du SR21 reporté au plan de zonage, le nombre de places de
stationnement devra correspondre aux besoins du projet.
- Dans le secteur UBb6, il est exigé une place de stationnement par tranche de 500m² de
Surface de Plancher destinée aux entrepôts.
- Vélos : Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation
destinée à l’hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation destinée au
logement.
Rubrique UBB 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Dans le secteur UBb3, les accès de parking souterrains sont également autorisés sous la voie
publique à condition qu’ils soient réalisés à partir d’une trémie de parc auto existante.
En secteur UBb9 :
o Dans les reculs induits, peuvent être autorisés :
Les infrastructures techniques liées à la voirie,
Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés,
Les accès et leurs dalles de couverture s’ils sont limités au strict minimum
et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace paysager des
marges de recul,
Les éléments de modénature architecturale, balcons, oriels, situés à 5 m du
sol au moins, si leur saillie ne dépasse pas 1,20 m,
Les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m,
Les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,5 m,
Les escaliers de secours,
Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation
thermique extérieure sont autorisées en empiètement de 30 cm maximum,
Les dispositifs enterrés permettant la collecte et l'évacuation des déchets
ménagers ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel.
o Aux limites d’implantations graphiques portées sur les documents graphiques s'ajoutent,
en ce qui concerne les volumes des bâtiments destinés à l’habitat, un retrait minimum de :
De 10 m en bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8,
De 8 m en bordure des bretelles d'accès à la pénétrante du PAILLON et de
l'autoroute A8,
De 5 m en bordure de la voie Pierre MATHIS et de ses accès.
Ce retrait supplémentaire ne s’applique pas aux annexes des bâtiments
destinés à l’habitation.
o Les équipements publics pourront surplomber ou enjamber les voies, emprises publiques et
reculs induits, occuper leur tréfonds ou être réalisés sous les viaducs. Dans tous ces cas,
sous réserve de satisfaire aux exigences de sécurité et de circulation, les points d’appuis
nécessaires pourront être réalisés dans les voies et emprises publiques.
o Sont autorisés, en surplomb des voies et emprises publiques :
Les balcons, oriels, situés à 5 m du sol au moins, si leur saillie ne dépasse
pas 1,20 m,
Les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m,
Métropole Nice Côte d’Azur Page 115 / 486 PLUm – MS3
Les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,5 m,
Les marquises si leur saillie ne dépasse pas 3,50 m,
Les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à
conserver et protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme,
Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés.
Exception(s) :
− Un ordonnancement différent peut être admis dans le cas d’une composition urbaine et
architecturale permettant de mieux s’organiser avec les terrains limitrophes
− Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m de la limite des emprises
publiques des voies. Ce retrait est compté à partir du bassin.
− Dans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » identifiées et délimitées dans la carte
« trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, toute
construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours
d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques.
2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées en limite.
Dans le cas d'une opération réalisée dans un lotissement préalablement autorisé, ces prescriptions
s’imposent sur l'ensemble du lotissement et non lot par lot.
Dans le périmètre du SR 19, les constructions doivent s’implanter à l’intérieur des polygones
d’implantation lorsqu’ils figurent au plan de zonage.
Dans l’ensemble de la zone :
− Tout bâtiment peut s’accoler à un mur pignon existant.
o Dans la bande continue il n’est pas limité par la hauteur de ce mur. Cependant,
l’accolement aux murs pignons des parcelles voisines n’est autorisé que dans la limite
de l’épaisseur des bâtiments existants (hors annexes) sur ces parcelles. La
constructibilité du reste de la bande continue devra présenter une composition urbaine
de qualité.
o En dehors de la bande continue, le bâtiment ne devra pas dépasser de plus de 2 m la
hauteur de ce mur.
− Dans les secteurs UBb, UBb1, UBb2, UBb3, UBb4, UBb5, UBb6, UBb7, UBb8 : Sur toute l’unité
foncière, toute partie de bâtiment dont la hauteur n’excède pas 6 m à l’égout du toit, peut être
implantée jusqu’aux limites séparatives.
− Dans le secteur UBb9 : Sur toute l’unité foncière, toute partie de bâtiment dont la hauteur
n’excède pas 6 m au faîtage ainsi que les parties situées en sous-sol, peuvent être implantés
jusqu’aux limites séparatives.
− Dans la bande continue :
o Tout bâtiment, quelle que soit sa hauteur, peut s’implanter jusqu’aux limites
séparatives.
o Dans le secteur UBb3, les parties de bâtiment autorisées au-dessus de l’égout du toit
devront s’implanter en recul de 6m minimum des limites séparatives.
− En dehors de la bande continue :
o Dans toute la zone, pour les unités foncières de 4 500 m² ou plus, toute partie de
bâtiment dont la hauteur excède 6m à l’égout du toit, doit être implantée à une
distance des limites séparatives d’au moins 6m.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 116 / 486 PLUm – MS3
o Dans toute la zone, pour les unités foncières de plus de 350 m², les constructions
devront s’implanter à une distance de plus de 4 mètres des limites séparatives.
o Les balcons dont la saillie ne dépasse pas 1,20 mètre sont autorisés ;
− Excepté dans le périmètre du SR21 reporté au plan de zonage, dans et en dehors de la bande
continue, pour les unités foncières de plus de 350 m² :
o Les constructions doivent s’implanter à une distance de 4 mètres des limites de fond de
parcelles.
o Le traitement des retraits sur fond de parcelles devra être végétalisé, avec les 3
premiers mètres comptés à partir de la limite de fond de parcelle en espace vert de
pleine terre.
− Dans et en dehors de la bande continue, dans les périmètres des SR16 et SR21 reportés au plan
de zonage, l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives n’est pas
règlementée.
− Dans le périmètre du SR21 reporté au plan de zonage : Dans le cas d’un mur pignon existant, les
constructions devront être accolées, en tout ou partie.
− Dans le secteur UBb3 :
o les parties de bâtiment autorisées au-dessus de l’égout du toit devront s’implanter en
recul de 6m minimum des limites séparatives.
o Au-delà d’une distance de 20 m comptée à partir de la voie, les constructions destinées
aux hôtels présentant une hauteur supérieure à 6 m à l’égout doivent observer un recul
de 6 m minimum par rapport aux limites séparatives.
− Dans les secteurs UBb1 et UBb4 :
o Les constructions doivent s’inscrire dans les limites d’implantation graphiques ou
marges de reculs graphiques.
o En l’absence de précisions graphiques, les constructions doivent s’implanter en
limites.
- Dans les secteurs UBb, UBb1, UBb2, UBb3, UBb4, UBb5, UBb6, UBb7 et UBb8, dans les reculs
induits peuvent être autorisés :
o Les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver
et protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme,
o Les éléments de modénature architecturale, oriels, situés à 5 m du sol au moins, si
leur saillie ne dépasse pas 1, 20 m,
o Les marquises à condition que leur saillie ne dépasse pas 3,50 m,
o Les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m,
o Les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,5 m,
o Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées,
o Les installations, équipements et locaux techniques liés à l’entretien, la mise en
sécurité et le fonctionnement des infrastructures existantes : stations d’extraction
d’air, grilles de transparence aérauliques, issues de secours…,
o Les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant,
o Les auvents légers et ouverts,
o les accès et les infrastructures techniques liées à la voirie, s’ils sont limités au strict
minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace vert des marges
de recul,
o Les murs de soutènement inférieurs à 2 m sauf si ces murs permettent la
reconstitution du terrain existant, la hauteur de ces murs n’est alors plus limitée,
o Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation
thermique extérieure sont autorisées en empiètement de 30 cm maximum,
o Les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique
des déchets.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 117 / 486 PLUm – MS3
o La restauration des constructions existantes et leur surélévation d’un niveau au
maximum à condition de préserver la cohérence avec le volume existant et la
qualité architecturale du bâtiment,
o Les dispositifs enterrés permettant la collecte et l'évacuation des déchets ménagers
ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel.
- Dans le secteur UBb9, dans les reculs induits peuvent être autorisés :
o L’installation de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout
dispositif individuel de production d’énergie renouvelable ou de récupération
d’eau ;
o Les éléments de modénature architecturale, oriels, situés à 5 m du sol au moins, si
leur saillie ne dépasse pas 1, 20 m,
o Les parkings en sous-sol, ;
o Les accès, s’ils sont limités au strict minimum ;
o Les murs de soutènement ;
o Les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères. Cette aire,
éventuellement couverte et/ou grillagée devra être située à un niveau
sensiblement égal à celui de la voie, agrémentée de végétation ;
o Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation
thermique extérieure sont autorisées en empiètement de 30 cm maximum,
Exception(s) :
- Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. Ce
retrait est compté à partir du bassin.
- Un ordonnancement différent peut être admis dans le cas d’une composition urbaine et
architecturale permettant de mieux s’organiser avec les terrains limitrophes.
2.1.3.3 Les unes par rapport aux autres sur un même terrain
Pour les unités foncières de 4500 m² ou plus, sur une même propriété, les bâtiments hors-sol
doivent être implantés à une distance minimale de 12 m les uns des autres.
Tout terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à
l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.
Les caractéristiques des voies de desserte doivent être compatibles avec la circulation et
l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies, quel que soit
leur mode de déplacement, ni pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques et/ou privées ouvertes à la
circulation, l’accès doit se faire sur celle qui présente le moins de gêne ou de risque pour la
circulation. Lorsqu’un transport en commun en site propre utilise l’une de ces voies, l’accès doit se
faire en priorité par l’autre.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLU métropolitain, les voies d'accès devront prévoir les dispositifs nécessaires au
maintien de la continuité écologique, et à cet effet, être bordées de part et d’autre de fossés ou de
bandes végétalisées de pleine terre (bandes enherbées, plantations, ...) d'au moins 1m de large.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 123 / 486 PLUm – MS3
Cette prescription ne s’applique pas dans les zones où la topographie trop contrainte, notamment
en zone de montagne, ne permet pas la réalisation de ces fossés ou bandes végétalisées.
Rubrique UBB 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX.
3.2.1 Eau, énergie et notamment en électricité, assainissement collectif le cas échéant.
− Eau : tout bâtiment nécessitant une desserte en eau potable doit être raccordé au réseau
public d’eau potable conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur.
− Énergie : toute construction autorisée doit être compatible avec l’orientation
d’aménagement et de programmation Energie.
− Assainissement : toute construction comportant un appareil sanitaire doit être raccordée
au réseau public d’assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur sur la
commune.
En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, toute construction comportant un
appareil sanitaire ne peut être autorisée que s’il est prévu d’assainir la construction par
l’intermédiaire d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions
règlementaires en vigueur.
3.2.2 Conditions pour limiter l’imperméabilisation, maîtriser le débit et l’écoulement des eaux
pluviales et de ruissellement ; installations de collecte, stockage, traitement des eaux pluviales et
de ruissellement.
La gestion des eaux pluviales et de ruissellement de la propriété devra être conforme aux
prescriptions du Règlement d’Assainissement Métropolitain et du zonage d’assainissement pluvial
en vigueur dans le secteur du projet.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLU métropolitain, seront privilégiées toutes les solutions possibles de gestion
alternative (noue, tranchée, puits d’infiltration …) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration
dans le sous-sol de tout ou partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les
zones humides, et ce dans la mesure du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du
sol, à un risque de mouvement de terrain ou de pollution, etc.
3.2.3 Réseaux de communication électronique.
Cf. dispositions générales.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 124 / 486 PLUm – MS3
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UBB comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement, tant dans ses dispositions écrites que graphiques, est applicable pour l’ensemble des 49
communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, ce qui représente un territoire de 1400 km² à l’exception du Secteur
sauvegardé du Vieux Nice régi par un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé par décret du 17
décembre 1993 et modifié par arrêté du 22 octobre 1997.
Article 2MODE DE LECTURE DU REGLEMENT
D’un point de vue juridique, les occupations et utilisations du sol doivent être d’une part conformes aux
dispositions du règlement (écrites et graphiques) et d’autre part, compatibles avec les Orientations
d’Aménagement et de Programmation. De plus, pour la réalisation de tout projet, le règlement doit être entendu
dans sa globalité, aussi bien en respectant les dispositions générales que les éléments contenus dans les règles de
chaque zone. A cela s’ajoutent toutes les annexes qui donnent notamment des informations sur les PPR.
Par ailleurs, le présent règlement s’attache à préciser tout d’abord pour chaque thématique la « règle générale »
pour ensuite, suivant les cas, compléter par la « spécificité locale ».
La règle générale est applicable sur toutes les communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, à l’exception de celles
indiquées par la mention « spécificité locale ».
La spécificité locale correspond aux règles propres aux communes concernées lesquelles peuvent être différentes
de la règle générale ou, lorsque cela ressort clairement des dispositions concernées, complémentaires à cette
dernière. Lorsqu’une spécificité locale est différente des règles énoncées dans les dispositions générales, elle s’y
substitue.
Les dispositions spécifiques à la Trame Verte et Bleue déclinées dans les articles 2.4 du règlement de chacune des
sous-zones s'appliquent à la règle générale ainsi qu'aux spécificités locales.
Légende des documents graphiques : généralités
Il s’agit de la symbologie graphique permettant d’identifier les informations relatives aux limites des communes,
zonage et règlement du PLUm, Périmètre d’Orientation d’Aménagement et de Programmation ainsi qu’au
périmètre de l’OIN.
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 3, 4 et 5 des dispositions générales du règlement.
Article 3PORTEE DU REGLEMENT
Le présent règlement se substitue aux dispositions contenues dans la partie règlementaire du Code de
l’Urbanisme constituant le « règlement national d’urbanisme » à l’exception des articles d’ordre public qui
s’appliquent, en toute hypothèse. A cela s’ajoutent les dispositions issues des annexes, notamment les servitudes
d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 4
Légende des documents graphiques : emprise et implantation des constructions
Différentes prescriptions permettent de définir le gabarit des constructions. Il s’agit de règles pouvant définir leur
hauteur, leur alignement, leur emprise. Certaines de ces règles précisent également l’implantation et/ou certaines
dispositions qualitatives.
Ces prescriptions sont également reportées aux plans de zonage telles que :
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 9, 10 et 11 des dispositions générales du règlement.
Article 9IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation des constructions dont dispose les articles 2.1.3.1 du présent règlement s’entend par rapport aux
voies publiques ou privées et aux emprises publiques, qu’il s’agisse des voies ou emprises existantes ou futures.
Article 10ALIGNEMENTS ET MARGES DE RECUL
Les marges de recul figurant au document graphique du règlement constituent une servitude d’urbanisme qui
vise, indépendamment des règles du zonage, à imposer un retrait minimum, et par conséquent, au sens strict du
terme et sauf exception, à interdire l’implantation de toute construction dans ce périmètre, qu’il s’agisse d’une
construction nouvelle ou d’une extension.
Cette volonté d’implantation répond à plusieurs objectifs : d’une part, il s’agit d’un outil ayant une finalité
paysagère et urbanistique, au service de la morphologie urbaine, qui permet d’imposer des gabarits et des formes
urbaines tout en préservant des continuités (visuelles, urbaines et/ou paysagères). D’autre part, le retrait peut
être au service d’exigence en termes d’hygiène, de salubrité, de sécurité, de confort acoustique.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 8
Plusieurs types de marge de recul existent :
10.1 Marge de recul par rapport à l’axe de la voie
Nota Bene : Les dispositions relatives aux marges de recul sont cumulatives avec les retraits précisés aux articles
2.1.3 du règlement.
Sur les plans de zonage du PLUm, les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie » sont représentées par un
trait « tireté » vert, et indiquent une distance de recul identifiée dans une « bulle légende ».
La valeur indiquée dans la « bulle » indique la distance à considérer perpendiculairement à partir de l’axe de la
voie de circulation, à l’intérieur de laquelle s’applique la réglementation en matière de constructibilité des marges.
Dans les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie », un retrait minimum le long des voies publiques ou
privées est imposé : c’est la distance indiquée dans la « bulle ».
Dans ce périmètre, toute construction et aménagement y sont interdits, sous-sol compris. Les constructions et
aménagements sont donc à édifier hors des marges de recul telles que portées au document graphique du
règlement du PLU.
A titre d’exception, dans ces espaces, sont autorisés :
- Les voies d’accès avec un profil en long maximum de +/- 5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf
condition topographique spécifique,
- Les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères,
- Les clôtures constituées d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 50 cm surmonté d’un grillage simple,
- Les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur,
- Les aires de boîtes aux lettres.
Toutefois, ces aménagements et constructions autorisés devront respecter la dominante d’espace vert en pleine
terre imposée en article 2.4 du règlement.
Le tracé de ces marges s’appuie sur les limites cadastrales séparant l’emprise des voies et les parcelles privées :
cette représentation indicative permet d'identifier les parcelles privées concernées par la marge de recul.
Sur le plan de zonage, ce tracé n’est donc pas situé à la distance de recul par rapport à l’axe de la voie indiquée
dans les « bulles » : du fait de l’imprécision des données cadastrales, la distance réelle de recul doit être mesurée
directement sur le terrain et indiquée sur plan pour l’instruction des autorisations d’urbanisme. Par ailleurs, la
distance de recul de part et d’autre de la voie peut être différente. Dans ce cas, la distance de recul indiquée dans
les « bulles » est également différente de part et d’autre de la voie sur le plan de zonage du projet de PLUm.
10.2 La marge de recul en bordure de voie
Il s’agit du recul graphique minimum imposé le long des voies publiques ou privées, des emprises publiques ou
des projections au sol d’ouvrages d’arts (ponts, viaducs, …).
Dans cette marge de recul, matérialisée sur les plans par un trait pointillé fin de couleur verte, sont autorisés, sous
réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de l’eau de pluie, dans le respect
des normes qualitatives en vigueur :
- accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long maximum de +/-
5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique spécifique), s’ils sont limités au
strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace vert des marges de recul, ainsi
que les installations, équipements et locaux techniques liés à l’entretien, la mise en sécurité et le
fonctionnement des infrastructures existantes (notamment les stations d’extraction d’air, grilles de
transparence aérauliques, issues de secours, ouvrages de séparation) ;
- les rampes ;
- les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
- les équipements ferroviaires ou portuaires ;
- les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ainsi que
leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la dominante d’espaces
verts ;
- le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 9
- les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées de
végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets ménagers, ainsi
que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
- les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
- les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
- les antennes de téléphonie mobile ;
- les éoliennes ;
- les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur),
- les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
- les dispositifs démontables ;
- les clôtures grillagées uniquement ;
- les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour les
plantations ;
- les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
- les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
- les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
- les emmarchements ;
- les auvents légers et ouverts ;
- les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure, en
empiéter de 20 cm maximum ;
- les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
- la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface de
plancher ;
- les piscines ;
- les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
10.3 Alignement directionnel
Les façades des constructions peuvent être implantées, en tout ou partie, le long des alignements directionnels
figurant sur le plan de zonage.
Des retraits par rapport à ces alignements directionnels peuvent être admis à condition que la direction des
implantations soit sensiblement parallèle à la direction générale de ces alignements ou qu’ils soient destinés à
réaliser des pans coupés à 45° à l’angle des bâtiments.
10.4 Implantation obligatoire des constructions
Alignement en bordure duquel les constructions doivent impérativement s’implanter.
10.5 Limite d’implantation des constructions
Limite à partir de laquelle les constructions peuvent être implantées. Les bâtiments, y compris les parties en sous-
sol, doivent être implantés au droit ou en retrait des limites d’implantations graphiques.
Dans ces espaces sont néanmoins autorisés les équipements publics ou d'intérêt collectif tels que :
- les réseaux d'infrastructures,
- les voiries,
- les constructions et/ou aires de stationnements,
- les aménagements de sécurité,
- les murs de soutènement rendus nécessaires par les réseaux d'infrastructures, les infrastructures de
transports et leurs équipements connexes, les voiries ou les aménagements de sécurité.
10.6 Limites d’implantation des constructions au-dessus du sol
Dans ce cas, la marge consiste en un recul par rapport à l’alignement de la limite parcellaire, en vue de dessiner
un tissu urbain et plus particulièrement d’harmoniser l’implantation des constructions d’une séquence le long
d’une voie. L’objectif est alors de préserver à la fois l’ordonnancement architectural du secteur ainsi que
l’équilibre de la composition entre le bâti et l’espace végétalisé du terrain.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 10
Il est à noter que le trait graphique matérialise le retrait.
Dans ces espaces sont autorisés :
- Les constructions en dessous du sol,
- Les aménagements ne dépassant pas 20 cm au-dessus du sol,
- Les équipements publics ou d’intérêt collectif dont la nature ou le fonctionnement nécessite qu’ils y soient
implantés, notamment les équipements techniques liés à la sécurité, aux différents réseaux, à la voirie,
aux voies ferrées de transport public et au stationnement.
10.7 Localisation d’accès à créer
Le nouvel accès privé à créer est positionné de manière indicative sur le plan de zonage. Il identifie le point de
desserte le plus sûr en matière de sécurité routière. Sa localisation peut évoluer si le demandeur de l’autorisation
d’urbanisme argumente un meilleur positionnement en accord avec le gestionnaire de la voie.
10.8 Marge de recul en bordure de limite séparative
Les bâtiments et les constructions doivent être implantés au droit ou en retrait de cette marge de recul.
10.9 Marge de recul en entrée de ville
Il s’agit du traitement d’une zone de recul de 6 mètres de profondeur.
10.10 Marge de recul paysagère
Cette marge de recul paysagère est représentée sur le plan directeur de zonage par un trait épais continu vert.
Les dispositions applicables sont précisées en article 2.1.3.1. du règlement.
Sur la commune de Nice, les dispositions applicables dans les marges de recul paysagères en place le long de la
Promenade des Anglais, du Boulevard Victor Hugo, du Boulevard Carabacel et du Boulevard Dubouchage sont les
suivantes :
- Sont autorisés, sous réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de
l’eau de pluie, dans le respect des normes qualitatives en vigueur :
o Les accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long
maximum de +/-5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique
spécifique), s’ils sont limités au strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante
d’espace vert des marges de recul, ainsi que les installations, équipements et locaux techniques
liés à l’entretien, la mise en sécurité et le fonctionnement des infrastructures existantes
(notamment les stations d’extraction d’air, grilles de transparence aérauliques, issues de secours,
ouvrages de séparation) ;
o les rampes ;
o les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
o les équipements ferroviaires ou portuaires ;
o les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
ainsi que leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la
dominante d’espaces verts ;
o le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
o les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées
de végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets
ménagers, ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
o les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
o les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
o les antennes de téléphonie mobile ;
o les éoliennes ;
o ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de
hauteur) ;
o les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 11
o les dispositifs démontables ;
o les clôtures grillagées uniquement ;
o les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour
les plantations ;
o les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
o les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
o les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
o les emmarchements ;
o les auvents légers et ouverts ;
o les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure,
en empiéter de 20 cm maximum ;
o les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
o la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface
de plancher ;
o les piscines ;
o les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
- Dans le secteur UBb2, les marges de recul en bordure de la Promenade des Anglais peuvent recevoir, au-
delà de la bande de 4 m en bordure de la voie, des locaux en sous-sol ainsi que des vérandas. Cette bande
de 4m devra être traitée en espace vert de pleine terre et plantée majoritairement de palmiers.
10.11 Sens préférentiel des faitages
L'implantation des constructions doit correspondre au sens préférentiel des faîtages porté au document
graphique.
10.12 Transparences visuelles à dégager
Les transparences visuelles imposent des discontinuités bâties significatives dans le polygone d'implantation
concerné.
Article 11DISPOSITIONS PROPRES AUX BALCONS, DEBORDS DE TOITS ET CERTAINES SAILLIES LE LONG DES VOIES ET
ESPACES PUBLICS
Lorsqu’une règle d’implantation définie à l’article 2.1.3.1 de chaque zone, ou bien une règle graphique définie au
plan de zonage, impose un retrait des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, les balcons et
débords de toit y sont autorisés en saillie.
En outre, les dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisés sur les constructions existantes, en
débord des voies et emprises publiques, sous réserve d’une bonne insertion urbaine et à condition que la saillie
n’excède pas 30 centimètres, maintienne un calibrage du trottoir de 1, 60 mètre minimum en vue de garantir la
fluidité de la circulation piétonne constatée au droit de la voie considérée et ne présente pas de matrice,
d’alvéoles ou de vide dans sa masse à moins de 50 centimètres du sol. La prise en charge du déplacement des
ouvrages et équipements qui seraient rendus nécessaires (végétaux, mobilier, éclairage public…) reviendra au
pétitionnaire.
Article 12INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour tout nouveau bâtiment, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu
à court terme, il est exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un
raccordement ultérieur des constructions, et notamment au moins quatre fourreaux pour l’immobilier
d’entreprise.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 12
Article 13CONSTRUCTIONS A DESTINATION D’EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Dans les secteurs où les dispositions du règlement les autorisent, compte tenu de leurs spécificités techniques, et
de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les équipements d’intérêt collectif et services publics peuvent
être édifiés nonobstant les dispositions des articles 2.1.1, 2.1.3 et 2.4, sauf dispositions contraires explicitement
mentionnées aux dispositions règlementaires.
Sauf disposition contraire précisée au règlement de la zone, les locaux techniques et industriels des
administrations publiques et assimilées ne sont pas contraints par les hauteurs définies dans chaque zone, sous
réserve d’une bonne intégration dans les sites et dans le paysage, et du respect de l’article 2.2 « Qualité urbaine,
architecturale, environnementale et paysagère ».
Article 14PISCINES
Lorsque la hauteur des piscines excède 1m compté à partir du sol naturel, elles sont incluses dans le calcul
d'emprise au sol.
Lorsqu’elles sont situées dans les zones naturelles et agricoles du PLUm, les piscines doivent former un ensemble
architectural avec la construction principale.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 13
Article 15MODALITES D’APPLICATION DES NORMES DE STATIONNEMENT
15.1 Normes de stationnement
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas en cas de disposition réglementaire ou de spécificité locale
précisées en article 2.5 des règlements de zones.
- Pour le stationnement des véhicules légers
- A l’intérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher.
En tout état de cause, le nombre de places de
stationnement ne devra pas être inférieur à une place de
stationnement par logement.
Logement social 1 place pour 2 logements
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
commerce et activités 1 place pour 80 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre 300
et 1000m²
commerce et activités 1 place pour 40 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Hôtel et autre 1 place pour 80 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de moins
de 100 chambres
Hôtel et autre 1 place pour 120 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de plus de
100 chambres
Artisanat et commerce 1 place pour 150 m² de surface de plancher
de détail
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 14
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Bureaux 1 place pour 150 m² de surface de plancher
- Secteurs d’Intérêt Métropolitain
DESTINATION « HABITATION »
Logement 1 place pour 60 m² de surface de plancher
Logement social 1 place pour 2 logements
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la 1 place pour 60m² de surface de plancher
surface de plancher
est inférieure à 300 m²
commerce de détail et 1 pour 50 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre
300 et 1000m²
commerce de détail et 1 place pour 20 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Commerces de gros 1 place pour 80m² de surface de plancher
Artisanat 1 place pour 150m² de surface de plancher
Restauration 1 place pour 40m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Cinéma aux besoins du projet
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 80m² de surface de plancher
touristique de moins
de 100 chambres
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 15
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 120m² de surface de plancher
touristique supérieur à
100 chambres
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 80m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Centres de congrès et aux besoins du projet
d’exposition
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- Secteur intermédiaire
DESTINATION « HABITATION »
Habitation 1,2 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
Logement social 1 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et 1/60 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
inférieure à 300 m²
Commerce de détail et 1/80 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
comprise entre 300 et
1000 m²
Commerce de détail et 1/40 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
supérieure à 1000 m²
Cinéma Le nombre de places de stationnement devra correspondre
aux besoins du projet
Commerces de gros 1/60 m²
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 16
Artisanat 1/80 m²
Restauration 1/60 m²
Hôtel et autre 1 place pour 3 chambres
hébergement
touristique
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1/150 m²
Bureaux 1/60 m²
Centres de congrès et Le nombre de places de stationnement devra correspondre
d’exposition aux besoins du projet
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra correspondre
« EQUIPEMENTS aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- A l’extérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher + 1
Logement social place par logement
1 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 35 m² de surface de plancher
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Centre de congrès e
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.