Intitulé du document : 1. Desserte par les voies publiques ou privées
1.1. Concernant les conditions de desserte Définition
La voie de desserte est celle donnant accès au terrain. Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne.
Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir ;
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité.
Tout terrain non desservi par une voie d'au moins 3,50 mètres de largeur de chaussée est réputé inconstructible. Les voies nouvelles en impasse d’une longueur de plus de 30 mètres doivent comporter dans leur partie terminale une aire de retournement permettant aux véhicules des services publics et de sécurité de faire aisément demi-tour.
Règlement – Zone U1
1.2. Concernant les conditions d’accès Définition L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte. Dispositions applicables Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès sur la voie de desserte d’une largeur minimale de 3,50 mètres. Chaque terrain ne peut avoir plus d’un accès automobile à une même voie de desserte, à moins que ce terrain ne dispose d’un linéaire de façade supérieur à 30 mètres. Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique, et à éviter les risques pour la sécurité des usagers. 2. Desserte par les réseaux 2.1. Concernant l’alimentation en eau potable Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. 2.2. Concernant l’assainissement Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Eaux pluviales Toute construction ou installation doit être pourvue de dispositifs individuels d’infiltration des eaux pluviales. Des autorisations de raccordement au collecteur public d’eaux pluviales peuvent être délivrées en cas d’impossibilité technique de réalisation d'un dispositif individuel, et ceci dans la limite des capacités hydrauliques du réseau existant. 2.3. Concernant les réseaux d’énergie La création, l’extension des réseaux de distribution ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis ou bien, en cas d’impossibilité technique, dissimulés en façade. 2.4. Concernant les infrastructures et réseaux de communications électroniques La création, l’extension des réseaux de communication ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis ou bien, en cas d’impossibilité technique, dissimulés en façade. Il conviendra, dans le cadre d’opération d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation.
Règlement – Zone U2
DISPOSITIONS RELATIVES A LA ZONE U2
INFORMATION
Les dispositions du Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRi) entrées en vigueur via l’arrêté préfectoral en date du 1er juillet 2011 s’appliquent sur l’emprise reportée à titre informatif sur le document graphique (plan de zonage). Le PPRi constitue une servitude d’utilité publique opposable au présent PLU. Il est à ce titre annexé au présent PLU.
Un risque de mouvement de terrain lié à la présence de cavités souterraines est identifié sur le territoire communal. A ce titre, l’élaboration d’un Plan de Prévention des Risques d’Effondrement de Cavités est en cours. Une fois arrêté, il constituera une servitude d’utilité publique opposable au PLU. Dans l’attente de cette servitude, selon l’article R111-2 du code de l’urbanisme, toute construction et aménagement faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi que toute autre utilisation du sol régie par le code de l’urbanisme pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique au regard d’un risque d’effondrement de cavité identifié.
1.1. Concernant les conditions de desserte Définition
La voie de desserte est celle donnant accès au terrain. Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne.
Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir ;
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité.
Règlement – Zone U2
Tout terrain non desservi par une voie d'au moins 3,50 mètres de largeur de chaussée est réputé inconstructible. Les voies nouvelles en impasse d’une longueur de plus de 30 mètres doivent comporter dans leur partie terminale une aire de retournement permettant aux véhicules des services publics et de sécurité de faire aisément demi-tour. 1.2. Concernant les conditions d’accès Définition L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte. Dispositions applicables Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès sur la voie de desserte d’une largeur minimale de 3,50 mètres. Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique, et à éviter les risques pour la sécurité des usagers.
2. Desserte par les réseaux 2.1. Concernant l’alimentation en eau potable Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. 2.2. Concernant l’assainissement Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Eaux pluviales Toute construction ou installation doit être pourvue de dispositifs individuels d’infiltration des eaux pluviales. Des autorisations de raccordement au collecteur public d’eaux pluviales peuvent être délivrées en cas d’impossibilité technique de réalisation d'un dispositif individuel, et ceci dans la limite des capacités hydrauliques du réseau existant. 2.3. Concernant les réseaux d’énergie La création, l’extension des réseaux de distribution ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis ou bien, en cas d’impossibilité technique, dissimulés en façade. 2.4. Concernant les infrastructures et réseaux de communications électroniques La création, l’extension des réseaux de communication ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis ou bien, en cas d’impossibilité technique, dissimulés en façade. Il conviendra, dans le cadre d’opération d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation.
Règlement – Zone U3
DISPOSITIONS RELATIVES A LA ZONE U3
INFORMATION
Un risque de mouvement de terrain lié à la présence de cavités souterraines est identifié sur le territoire communal. A ce titre, l’élaboration d’un Plan de Prévention des Risques d’Effondrement de Cavités est en cours. Une fois arrêté, il constituera une servitude d’utilité publique opposable au PLU. Dans l’attente de cette servitude, selon l’article R111-2 du code de l’urbanisme, toute construction et aménagement faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi que toute autre utilisation du sol régie par le code de l’urbanisme pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique au regard d’un risque d’effondrement de cavité identifié.
1.1. Concernant les conditions de desserte Définition La voie de desserte est celle donnant accès au terrain. Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne. Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir,
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité.
1.2. Concernant les conditions d’accès Définition L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte. Dispositions applicables Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur la voie de desserte d’une largeur minimale de 3,50 mètres. Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique, et à éviter les risques pour la sécurité des usagers.
1.1. Concernant les conditions de desserte Définition La voie de desserte est celle donnant accès au terrain. Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne.
Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir ;
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité. Les voies nouvelles doivent présenter une largeur minimale d'emprise de 10 mètres et une largeur minimale de chaussée de 6 mètres. Les voies nouvelles en impasse d'une longueur de plus de 200 mètres doivent comporter dans leur partie terminale une aire de retournement permettant aux poids-lourds et aux véhicules des services publics et de sécurité de faire aisément demi-tour.
1.2. Concernant les conditions d’accès Définition L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte.
Dispositions applicables Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur la voie de desserte d’une largeur minimale de 6 mètres. Les accès carrossables doivent être adaptés à la circulation des poids-lourds, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à éviter les risques pour la sécurité des usagers.
1.1. Concernant les conditions de desserte Définition La voie de desserte est celle donnant accès au terrain. Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne.
Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir ;
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité. Tout terrain non desservi par une voie d'au moins 3,50 mètres de largeur de chaussée est réputé inconstructible. Les voies nouvelles en impasse d’une longueur de plus de 30 mètres doivent comporter dans leur partie terminale une aire de retournement permettant aux véhicules des services publics et de sécurité de faire aisément demi-tour.
1.2. Concernant les conditions d’accès Définition L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte.
Dispositions applicables Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès sur la voie de desserte d’une largeur minimale de 3,50 mètres. Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique, et à éviter les risques pour la sécurité des usagers.
1.1. Concernant les conditions de desserte
Définition
La voie de desserte est celle donnant accès au terrain.
Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne.
Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir ;
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité. Les voies nouvelles doivent avoir une largeur minimale d'emprise de 10 mètres et une largeur minimale de chaussée de 6 mètres.
Les voies nouvelles en impasse sont interdites hormis dans le cas d’un phasage de l’aménagement de la zone pouvant entrainer temporairement l’aménagement d’une impasse. Dans ce cas, si l’impasse dépasse 200 mètres de long, elle doit comporter dans sa partie terminale une aire de retournement permettant aux poids-lourds et aux véhicules des services publics et de sécurité de faire aisément demi-tour.
Règlement – Zone 1AU 4
1.2. Concernant les conditions d’accès Définition L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte. Dispositions applicables Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur la voie de desserte d’une largeur minimale de 6 mètres. Les accès carrossables doivent être adaptés à la circulation des poids-lourds, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à éviter les risques pour la sécurité des usagers. 2. Desserte par les réseaux 2.1. Concernant l’alimentation en eau potable Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. 2.2. Concernant l’assainissement Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau public et en dehors des zones identifiées en assainissement collectif, un dispositif d'assainissement autonome conforme à la réglementation est obligatoire. Eaux pluviales Toute construction ou installation doit être raccordée à un dispositif individuel d’infiltration des eaux pluviales. Des autorisations de raccordement au collecteur public d’eaux pluviales peuvent être délivrées en cas d’impossibilité technique de réalisation d'un dispositif individuel, et ceci dans la limite des capacités hydrauliques du réseau existant. 2.3. Concernant les réseaux d’énergie La création, l’extension des réseaux de distribution ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis. 2.4. Concernant les infrastructures et réseaux de communications électroniques La création, l’extension des réseaux de communication ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis. Il conviendra, dans le cadre d’opération d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation.
Dispositions relatives à la zone A
Règlement – Zone A
DISPOSITIONS RELATIVES A LA ZONE A
INFORMATION
Un risque de mouvement de terrain lié à la présence de cavités souterraines est identifié sur le territoire communal. A ce titre, l’élaboration d’un Plan de Prévention des Risques d’Effondrement de Cavités est en cours. Une fois arrêté, il constituera une servitude d’utilité publique opposable au PLU. Dans l’attente de cette servitude, selon l’article R111-2 du code de l’urbanisme, toute construction et aménagement faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi que toute autre utilisation du sol régie par le code de l’urbanisme pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique au regard d’un risque d’effondrement de cavité identifié.
1.1. Concernant les conditions de desserte Définition La voie de desserte est celle donnant accès au terrain. Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne. Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir ;
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité.
Tout terrain non desservi par une voie d'au moins 3,50 mètres de largeur de chaussée est réputé inconstructible.
1.2. Concernant les conditions d’accès Définition L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte. Dispositions applicables Les accès carrossables doivent être adaptés à la circulation des véhicules agricoles et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
1.1. Concernant les conditions de desserte Définition
La voie de desserte est celle donnant accès au terrain. Sont considérées comme voies de desserte, les voies et emprises ouvertes à la circulation automobile et des deux-roues, quels que soient leurs statuts, public ou privé, ainsi que des rues et places réservées à la circulation piétonne.
Dispositions applicables Les caractéristiques des voies de desserte doivent :
- être adaptées à l’importance et à la destination des constructions qu’elles doivent desservir ;
- permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité.
1.2. Concernant les conditions d’accès Définition
L’accès est le portail, le porche ou la bande de terrain par lequel on peut pénétrer depuis la voie de desserte.
Dispositions applicables Les accès carrossables doivent être adaptés à la circulation des véhicules agricoles et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Règlement – Zone N 2. Desserte par les réseaux 2.1. Concernant l’alimentation en eau potable Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. En l’absence d’un tel réseau, l’alimentation en eau doit s’effectuer par un seul point d’eau ou, en cas d’impossibilité technique par le plus petit nombre de points d’eau. La mise en œuvre devra se faire conformément à la réglementation en vigueur. 2.2. Concernant l’assainissement Eaux usées Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau public et en dehors des zones identifiées en assainissement collectif, un dispositif d'assainissement autonome conforme à la réglementation est obligatoire. Eaux pluviales Les terrains doivent être pourvus de dispositifs individuels d’infiltration des eaux pluviales. 2.3. Concernant les réseaux d’énergie La création, l’extension des réseaux de distribution ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis. 2.4. Concernant les infrastructures et réseaux de communications électroniques La création, l’extension des réseaux de communication ainsi que les nouveaux raccordements doivent être enfouis.
65 PLU de la Ville de Fagnières
Règlement – Annexe 1
ANNEXE 1
Quelles essences planter ?
Certaines essences rustiques peuvent êtres privilégiées par les municipalités lors du remplacement des arbres morts et des aménagements d’espaces verts, mais aussi par les particuliers dans leurs jardins. Certaines de ces essences (Prunellier, Aubépine) peuvent former des haies infranchissables, épineuses, appelées autrefois "pare-bœufs", n’ayant donc pas besoin d’être doublées de clôtures.
Les essences recommandées sont essentiellement celles qui sont adaptées au climat et au sol calcaire de notre région. Des essences complémentaires, plus largement répandues, peuvent êtres employées.
1. Les essences régionales :
Essences
Alisier blanc : Sorbus aria Alisier de Fontainebleau : Sorbus latifolia Alisier torminal : Sorbus torminalis Aubépine : Crataegus sp1 Aulne blanc : Alnus incana Baguenaudier : Colutea arborescens Bois jolie : Daphne mezereum Bouleau verruqueux : Betula verrucosa Bourdaine : Rhamnus frangula Buis : Buxus sempervirens Cerisier de Sainte-Lucie : Prunus mahaleb Charme : Carpinus betulus Chêne pédonculé : Quercus robur Chêne pubescent : Quercus pubescens Chêne sessile : Quercus sessiliflora Chèvrefeuille des jardins : Lonicera caprifolium Cormier : Sorbus latifolia Cornouiller mâle : Cornus mas Cornouiller sanguin : Cornus sanguinea Cytise : Cytisus laburnum Cytise à feuilles sessiles : Cytisus sessilifolius Erable champêtre : Acer campestris Erable plane : Acer platanoïdes Erable sycomore :
Taille (en m) 15 15 10 à 20 5 5 à 15 2à3 0,5 à 1 20 à 25 1à5 4 4 à 12 20/25 25 à 35
10 à 25 10 à 25 2 15 à 20 2à6 3à5 5 à 10 1à2
6 à 12 20 à 30 20 à 30
Forme Buissonnante Buissonnante Élancée Buissonnante Érigée Buissonnante Dressée Ovoïde Elancée Boule Buissonnante Etalée Dressée puis étalée Etalée Etalée Grimpante Pyramidale Buissonnante Buissonnante Buissonnante Buissonnante
Ovoïde Ovoïde Ovoïde
Arbres
Arbustes
Utilisables en haies
1 Attention : en matière de lutte contre le feu bactérien, l'arrêté du 24/12/84 fixe la liste des végétaux interdits à la plantation : Crataegus monogyna var. compacta, flexuosa, pendula, semperlorens, stricta ; Crataegus oxyancantha var. candidoplena, François Rigaud, Paul's Scarlet, rosca plena, punicea, rosea, rubra plena.
Acer pseudoplatanus Frêne : Fraxinus excelsior Fusain : Evoonymu sp Genévrier : Juniperus communis Hêtre : Fagus sylvatica Merisier : Prunus avium Nerprun purgatif : Rhamnus cathartica Noisetier : Coryllus avellana
15 à 25 1,5 4 à 10 30 10 à 20
2à5
2à5
Noyer commun : Juglans Regia 10 à 18
Pin noir : Pinus nigra
25 à 30
Poirier commun : Pyrus pyraster 8 à 20
Prunellier ou Epine noir : Prunus spinoza
1à5
Rosier des champs : Rosa arvensis 1 à 2
Rosier des chiens : Rosa canina 1 à 5
Rosier rouille : Rosa rubiginosa
0,5 à 3
Saule marsault : Salix caprea
10
Sorbier des oiseleurs : Sorbus aucuparia Sureau noir : Sambucus nigra
15 2 à 10
Tilleul à larges feuilles : Tilia platyphyllos Tilleul à petites feuilles : Tilia cordata
Tremble : Populus tremula
20 à 35 20 à 30 15 à 20
Troène : Ligustrum vulgare Viorne lantane : Viburnum lantana
Viorne obier : Viburnum opulus
3 1à3 2à4
Ovoïde
Buissonnante Ovoïde Pyramidale Buissonnante Buissonnante Ovoïde Étalée Pyramidale Ovoïde Rampante Buissonnante Buissonnante Ovoïde Étalée Buissonnante Dôme
Ovoïde Ovoïde
Buissonnante Boule
Règlement – Annexe 1
2. Les essences complémentaires
Essences
Taille (en m)
FEUILLUS
Marronnier d'Inde : Aesculus hippocastanum
20/25
Amélanchier du Canada : 10/12 Amelanchier laeviss
Boule de neige : Viburnum opulus 2/3
Caragana :
1
Caragana arborescens
Catalpa : Catalpa bignonioides 15/20
Arbre de Judée : Cercis siliquastrum
10/12
- Noisetier : Corylus colurna
15/20
Cotoneaster :
2/3
Cotoneaster franchetti
Cotoneaster :
0,5
Cotoneaster horizontalis
Forsythia : Forsythia sp
2/3
PLU de la Ville de Fagnières
Forme
Etalée
Ronde
Etalée Etalée Conique Ronde Etalée Diverse
Arbres
Arbustes
Utilisables en haies
Règlement – Annexe 1
Groseillier à fleurs : Ribus sanguineum Houx : Ilex aquifolium Noyer noir : Juglans nigra Olivier de Bohème : Eleagnus augustifolia Saule des vanniers : Salix viminalis Seringat : Philadelphus sp Spartier : Spartium junceum Tulipier : Liriodendron tulipifera Genêt : Genista sp Pyracantha : Pyracantha sp CONIFERES Sapin "bleu" : Abies concolor Calocèdre : Calocedrus decurrens Arbre aux quarante écus : Ginko biloba If : Taxus baccata Sapin de Nordmann : Abies normanniana
1/2 1/3 20 3 4/5 2/3 3/4 25 1/2 1,5
25/30 15/20
20/30 8
20/25
Ovoïde
Ronde Dressée Dressée Diverse Conique pyramidale Etalée Ronde Conique
En ce qui concerne les arbres fruitiers, certaines essences et variétés se développent sans problème dans notre région :
- La plupart des pommiers. - Les cerisiers, particulièrement les variétés napoléon, cœur-de-pigeon, hedelfinger et Cerisier à fleurs vertes ; - Les bigarreaux ; - Les quetsches ; - Les poiriers sont plus sensibles mis à part la variété conférence. Par contre, il convient d'être prudent avec les espèces méridionales comme pêchers et abricotiers et s'assurer de disposer d'une bonne exposition pour ces espèces qui craignent les courants d'air froid.
3. Les espèces invasives
On considère comme invasives les plantes exotiques introduites (volontairement ou non) qui, par leur prolifération, produisent des changements significatifs des écosystèmes.
En France, les espèces invasives ont des origines très variées : Amérique du Nord et du Sud, Est de l’Asie, Afrique du Sud, etc. Elles concurrencent les espèces indigènes jusqu’à parfois entraîner leur disparition.
Afin d'éviter la propagation des espèces invasives, il est proscrit de planter toutes les essences inventoriées sur la "Liste provisoire des espèces végétales exogènes invasives ou susceptibles de l’être en Champagne-Ardenne" ci-après.
Règlement – Annexe 1
Liste provisoire des espèces végétales exogènes invasives ou susceptibles de l’être en Champagne-Ardenne
Cadre méthodologique :
Dans l’attente d’instruments communautaire et national de référence cadrant la conception des listes d’espèces invasives, le Conservatoire botanique national du Bassin parisien a pris le parti d’établir une liste provisoire constituant une première base de travail pour l’identification et la veille des plantes invasives ou susceptibles de l’être dans un futur proche en Champagne-Ardenne.
La liste provisoire cible 53 espèces végétales exogènes ordonnées selon l’impact environnemental qu’elles occasionnent :
Espèce invasive avérée (A) : plante exotique (ou groupe d’espèces apparentées) dont la prolifération occasionne des dommages directs ou indirects aux écosystèmes naturels ou semi-naturels.
Espèce invasive potentielle (P) : plante exotique (ou groupe d’espèces apparentées) dont la prolifération ne cause actuellement pas de problème dans les milieux naturels ou semi-naturels, mais dont un ou plusieurs facteurs laissent penser qu’elle peut devenir à plus ou moins long terme une invasive avérée : par son comportement invasif dans les milieux anthropiques et artificialisés (ex. : Erigeron annuus), sa tendance à acquérir un caractère invasif mais dont l’ampleur de la propagation reste encore limitée (ex. : Azolla filiculoides), ou au regard de sa dynamique dans les régions limitrophes bien qu’elle soit faiblement représentée en Champagne-Ardenne (ex. : Ludwigia spp.).
Espèce en observation (O) : plantes exotiques non invasives dans la région mais dont l’inscription sur une liste de surveillance reste justifiée, selon trois modalités : - espèces exotiques à risque, non présentes en Champagne-Ardenne d’après l’état actuel de nos connaissances, mais observées dans les régions voisines (ex. : Prunus serotina, Crassula helmsii) ; - espèces exotiques fréquentes dans la région, mais bien intégrées aux cortèges végétaux indigènes en place, ne présentant pas actuellement de menaces d’envahissement des communautés végétales (ex. : Conyza canadensis) ; - espèce exotique localisée à quelques stations en milieux naturels et dont les impacts écologiques sont insuffisamment documentés ou méconnus (ex. : Scirpus atrovirens).
L’élaboration de la liste provisoire s'appuie sur les données issues de la base FLORA du Conservatoire botanique national du Bassin parisien (www.cbnbp.fr), sur la répartition connue des espèces invasives avérées dans les régions limitrophes, et sur les textes et documents bibliographiques faisant référence (Muller et al., 2004; FCBN, 2010).
Le CBNBP coordonne une campagne régionale de collecte des données disponibles afin de préciser la distribution et le comportement des espèces de la liste, et d’identifier les foyers majeurs d’infestation. Il est important de lui signaler toute observation par mail (eweber@mnhn.fr) ou par téléphone (03 26 21 03 25).
Liste hiérarchisée des espèces végétales invasives en Champagne-Ardenne. Version décembre 2010 / MNHN-CBNBP
Règlement – Annexe 1 TAXON NOM VERNACULAIRE Champagne-Ardenne Statu t Origine géographique Milieux aquatiques Milieux riverains - zones humides Milieux prairiaux Pelouses et landes sèches Milieux forestiers Cultures Milieux anthropiques 71
Ambrosia artemisiifolia L. Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier
Acer negundo L. Ailanthus altissima (Mill.) Swingle Groupe des Aster américains (Aster lanceolatus, A. novi-belgii, A. novi-angliae, A. x salignus) Bidens frondosa L. Buddleja davidii Franch. Bunias orientalis L. Campylopus introflexus (Hedw.) Brid. Elodea canadensis Michx. Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John Impatiens glandulifera Royle Lemna minuta Kunth Reynoutria japonica Houtt. Reynoutria sachalinensis (F.Schmidt) Nakai Robinia pseudoacacia L. Solidago canadensis L. Solidago gigantea Aiton
Azolla filiculoides Lam. Egeria densa Planch. Erigeron annuus (L.) Desf. Galega officinalis L. Glyceria striata L. Impatiens balfouri Hook.f. Impatiens parviflora DC. Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet et Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc. Parthenocissus inserta (A.Kern.) Fritsch groupe Pterocarya fraxinifolia (Poir.) Spach Reynoutria x bohemica Chrtek & Chrtkova Rhus typhina L. Senecio inaequidens DC.
Amaranthus retroflexus L. Conyza canadensis (L.) Cronquist Conyza sumatrensis (Retz.) E.Walker Cotoneaster horizontalis Decne. Crassula helmsii (Kirk)Cockayne Helianthus tuberosus L. Hydrocotyle ranunculoides L. f. Lagarosiphon major (Ridl.) Moss Ly