Zone U
- Zone urbaine
- 8 rubriques
- PLUi de Guillemont, approuvé le 22/12/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone U, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 39 rubriques, avec une rechercheRubrique U 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées avec la prise en compte des conditions énumérées dans le tableau ci-dessous et sous réserve des interdictions et limitations du paragraphe 2 :
Destination des constructions
(R151-27)
Sous-destination des constructions (R151-28)
Autorisé
Interdit
Conditions
Exploitation agricole
Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement
Au sein des tissus urbains mixtes (Uf, Up, Ua,
Ub, Ur), les extensions des bâtiments
agricoles existants sont autorisées, tout
comme la construction de nouveaux
bâtiments agricoles sous réserve que le
projet soit compatible avec le cadre législatif
et règlementaire en vigueur (règles de
réciprocité liées notamment au Règlement
Sanitaire Départemental et règlementation
qui s’impose aux Installations Classées pour
Interdit en La Protection de l’Environnement).
X
Uv, Ud, Us
et Ueq Dans les secteurs urbains spécialisés (Um,
Uec et Ui), les extensions des bâtiments
agricoles existants sont autorisées dans la
limite d’une hausse de 30% de la surface du
bâtiment existant.
La construction de nouveaux bâtiments
agricoles est interdite, sauf reconstruction
en cas de sinistre.
Néanmoins, les exploitations agricoles sont
autorisées dans le cadre de la réutilisation
des bâtiments existants.
En Uec et Ui uniquement
Interdit dans tous les autres secteurs
Au sein de la trame « jardins ou cœurs d’ilot
de verdure à préserver au titre de l’article
Interdit en L151-23 du Code de l’Urbanisme », seules
X
Ueq, Ud les annexes et extensions d’habitations
et Us existantes sont autorisées, mais pas la
création de nouvelles constructions
principales à usage de logement.
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Sous-destination des constructions (R151-28)
Autorisé
Interdit
Conditions
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros
Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Dans les secteurs Um, Uec et Ui, seuls les logements de fonction nécessaires au bon fonctionnement des constructions autorisées dans ces secteurs sont autorisés. Pour les logements déjà existants dans ces secteurs, sont autorisées les extensions dans la limite d’une hausse de 30% de la surface de plancher de la construction existante (dans la limite de 50 m²).
En Um et Uec, la création d’hébergement
est autorisée dans le cadre de la réutilisation
de bâtiments existants. En Um, Uec et Ui,
X
Interdit en pour les hébergements déjà existants dans Ueq, Us ce secteur, sont autorisées les extensions
dans la limite d’une hausse de 30% de la
surface de plancher de la construction
existante (dans la limite de 50 m²).
X
Interdit en Ud et Us
X
Interdit en Ud et Us
Interdit en
X
Ueq, Ud
et Us
X
Interdit en Us
X
Interdit en Ud et Us
Interdit en
X
Ud, Us,
Ueq
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Sous-destination des constructions (R151-28)
Autorisé
Interdit
Locaux et bureaux accueillant
du public des administrations
X
publiques et assimilés
Locaux techniques et
industriels des administrations publiques et
X
assimilés
Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale
X
Interdit en Ud
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Salles d'art et de spectacles
X
Interdit en Ud
Equipements sportifs
X
Interdit en Ud
Lieux de culte
Interdit en
X
Um, Uec, Ud, Us et
Ui
Autres équipements recevant du public
X
Conditions
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Sous-destination des constructions (R151-28)
Industrie
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
Entrepôt
Bureau
Autorisé
Interdit
Conditions
Dans les secteurs urbains mixtes Uv, Uf, Up,
Ua, Ub et Ur, les activités industrielles
(nouvelles installations et/ou extension
d’une activité existante) sont permises sous
X
Interdit en réserves de ne pas générer de nuisances qui Ueq soient incompatibles avec l’habitat.
Dans les secteurs urbains spécialisés (Um, Uec et Ui), les activités industrielles sont permises sans condition.
Dans les secteurs urbains mixtes Uv, Uf, Up,
Ua, Ub et Ur, les entrepôts (nouvelles
installations et/ou extension d’une activité
existante) sont permis sous réserves de ne
X
Interdit en pas générer de nuisances qui soient Ueq incompatibles avec l’habitat.
Dans les secteurs urbains spécialisés (Um, Uec et Ui), les entrepôts sont permis sans condition.
X
Centre de congrès et d'exposition
X
Interdit en Ud et Us
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Autorisé uniquement en Uec et Ui
Interdit dans tous les autres secteurs
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Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits à l'exception de ceux indispensables : - à la réalisation des ouvrages faisant l’objet d’emplacements réservés, - pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation autorisés, - pour la réalisation de constructions, aménagements et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif, - à la réalisation d’opérations d’intérêt écologique, - à la réalisation de bassins de retenues des eaux (bassin de décantation de sucrerie, bassin de retenue lié aux canaux,
bassin de rétention des eaux d’extinction d’incendie…).
Les terrains de camping caravanage, les habitations légères de loisirs et les parcs résidentiels de loisirs sont interdits.
Les installations établies pour plus de trois mois susceptibles de servir d'habitation ou de tout autre usage et constituées par d'anciens véhicules, de caravanes et d’abris autres qu'à usage public ou d'abri désaffectés sont interdits (sauf après sinistre, où dans ce cas la durée est portée au temps nécessaire des travaux).
Les logements temporaires pendant la réalisation de travaux de construction d’un logement sont autorisés.
Dans l’ensemble de la zone, dès lors qu’ils sont concernés, les constructions, installations et aménagements autorisés doivent :
Protéger, mettre en valeur ou requalifier les éléments remarquables culturels, historiques ou écologiques repérés sur le règlement graphique.
Pour assurer leur conservation ou leur remise en état, la rénovation, la restauration et la réhabilitation des éléments de patrimoine bâti dégradés sont autorisées.
La modification ou déplacement d’un élément de patrimoine est autorisée, notamment dans le cadre du projet du CSNE.
Sont autorisés tous les
ouvrages
et
aménagements paysagers
et écologiques nécessaires
au projet du CSNE
Maintenir l’intérêt des chemins piétonniers ou de randonnée à conserver ou à créer tels qu’ils sont
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présentés sur le règlement graphique. Ces chemins peuvent être modifiés sans pouvoir être supprimés.
La modification ou le déplacement d’une liaison douce à protéger est autorisée, notamment dans le cadre du projet du CSNE.
Respecter la destination des sols concernés par les emplacements réservés, repérés sur le règlement graphique.
Respecter les prescriptions
et
recommandations
listées
dans
les
Orientations
d’Aménagement et de
Programmation
Prescriptions particulières concernant les secteurs identifiés en zone humide et identifiés de la façon suivante sur le règlement graphique :
Peuvent être autorisés au sein de ces secteurs : ▪ Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (cheminements piétonniers et cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, les aménagements et objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, etc.) ; ▪ Les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ou ceux nécessaires à sa valorisation sont admis sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents. ▪ Les constructions nécessaires à la pratique du pâturage extensif, utile pour la restauration et l’entretien de zones humides ▪ Les installations et ouvrages d’intérêt général liés à la sécurité, à la salubrité, aux réseaux d’utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative »
au sein du secteur de fiabilité 1, les aménagements et constructions ne pourront être possibles qu’après une étude démontrant le caractère non humide du site.
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au sein du secteur de fiabilité 2, les aménagements et constructions ne pourront être possibles qu’après une étude démontrant le caractère non humide du site. Cette nécessité de disposer d’une étude démontrant le caractère non humide du site ne s’applique pas aux extensions et annexes des habitations existantes à la date d’approbation du PLUi. Les extensions seront limitées à 30% de la surface de plancher de la construction existante et sans pouvoir dépasser 50m² supplémentaires d’emprise au sol pour les constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi. Les annexes d’habitation devront être inférieures à 30 m² d’emprise au sol et être réalisées à moins de 20 mètres de la construction principale sur l’unité foncière qui accueille le bâtiment à usage d’habitation existant à la date d’approbation du PLUi.
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Prescriptions particulières dans les secteurs concernés par les aléas inondations, ou concernés par une sensibilité aux ruissellements figurant au règlement graphique (plan bis) :
Les constructions et aménagements autorisés sont soumis au respect du règlement de ces Plans de Prévention du Risque d’Inondations (PPRI) tel qu’annexés au PLUi. Les règles des PPRI plus contraignantes que celles du PLUi l’emportent et s’appliquent.
Dans ces zones, les sous-sols sont interdits et les planchers habitables les plus bas et les niveaux d’accès sont calés au moins 20 cm au-dessus de la cote du terrain naturel.
Les secteurs suivants sont soumis à des prescriptions particulières liées à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement, conformément aux plans bis du règlement graphique et aux conclusions du zonage pluvial annexé au PLUi :
Règles de gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des ruissellements par temps de pluie doit faire l’objet d’aménagements permettant de compenser le ruissellement supplémentaire induit. L’infiltration des eaux pluviales à la parcelle est à rechercher dans tous les cas. Les eaux pluviales devront être gérées par infiltration, à la parcelle ou à l'échelle de l'opération, sans rejet vers l’aval : • sur les zones prioritaires (cf. règlement graphique, plans bis) : jusqu’à une pluie de période de retour 50 ans au
minimum (gestion d’un volume minimal de 50 litres par m² imperméabilisé pour les maisons individuelles) ;
• en dehors des zones prioritaires : jusqu’à une pluie de période de retour 30 ans au minimum (gestion d’un volume minimal de 45 litres par m² imperméabilisé pour les maisons individuelles).
Les dispositifs de gestion des eaux pluviales intégrés aux aménagements, de préférence à ciel ouvert et multifonctionnels, seront privilégiés : noues végétalisées, espaces verts en creux, chaussées et espaces de stationnement perméables avec structure réservoir, toitures végétalisées stockantes, etc. Les infrastructures dédiées uniquement à la gestion des eaux pluviales seront limitées autant que possible. La réalisation in situ d’essais d’infiltration est obligatoire pour assurer le bon dimensionnement des dispositifs d’infiltration. Toute demande de dérogation devra être justifiée à partir d’une étude de la faisabilité de l’infiltration des eaux pluviales basée sur des tests in situ. Les conditions de mise en œuvre et les dérogations possibles à ce principe général sont précisées dans la notice du zonage pluvial. Dans tous les cas, tout projet doit a minima gérer à la parcelle, par infiltration, évapotranspiration et/ou utilisation, un
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volume minimal de 20 litres par m² imperméabilisé, correspondant aux pluies courantes
Règles au droit des axes de ruissellement naturels
Si un projet d’aménagement est traversé par un axe de ruissellement, le pétitionnaire pourra réaliser des relevés topographiques précis du site permettant de préciser la trajectoire de l’axe d’écoulement.
Les règles suivantes s’appliquent le long des axes de ruissellement naturels (cf. règlement graphique, plans bis) :
• sur une largeur de 10 mètres (5 m de part et d’autre de chaque axe), sont interdits toute construction et tout aménagement susceptibles de constituer un obstacle aux écoulements et d’aggraver le risque inondation, ou de subir des dégradations du fait d’une inondation ;
• sur une largeur de 20 mètres (10 m de part et d’autre de chaque axe) :
o les sous-sols sont interdits ; o les planchers habitables les plus bas et les accès de constructions neuves, y compris les accès aux garages,
doivent être calés à 20 cm au moins au-dessus de la cote du niveau du terrain naturel et de la chaussée la plus proche.
•
Exception : Les constructions peuvent exceptionnellement être autorisées sous réserve d’une expertise
contradictoire menée par un Bureau d’Etudes spécialisé démontrant :
o L’absence de risque ou d’aléa ;
o La garantie de la pérennité de la construction ;
o Et la non aggravation du risque ou de l’aléa.
Règles au droit des voies sujettes au ruissellement
De part et d’autre des voies sujettes au ruissellement (cf. règlement graphique, plans bis), les accès aux parcelles depuis la voirie doivent être situés au moins 20 cm au-dessus du niveau de la chaussée.
Règles dans les zones à risque
Dans les zones à risque (cf. règlement graphique, plans bis) :
• les sous-sols sont interdits ;
• les planchers habitables les plus bas et les accès de constructions neuves, y compris les accès aux garages, doivent être calés à 20 cm au moins au-dessus de la cote du niveau du terrain naturel et de la chaussée la plus proche.
En cas d’impossibilité technique d’appliquer les règles de rehausse des accès ou des niveaux de planchers habitables les plus bas, au regard des normes d’accessibilité des bâtiments aux Personnes à Mobilité Réduite, il sera alors possible d’y déroger.
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Recommandations dans les secteurs concernés par des aléas gonflement/retrait des argiles de niveaux moyen et fort (cf. plan bis des contraintes) :
Conformément à la documentation fournie par le ministère du développement durable (annexée au PLUi), les adaptations qui peuvent être recommandées sont : o Adapter les fondations, o Rigidification de la structure du bâtiment, o Réalisation d’une ceinture étanche autour du bâtiment, o Eloignement de la végétation du bâti, o Création d’un écran anti-racines, o Raccordement des réseaux d’eau au réseau collectif (lorsqu’il existe), o Etanchéification des réseaux enterrés, o Limiter les conséquences d’une source de chaleur en sous-sol, o Désolidariser les différents éléments de la structure, o Réalisation d’un dispositif de drainage.
Autres informations contenues sur le plan bis :
Adaptations mineures et dérogations possibles Les règles et servitudes définies par le plan local d'urbanisme intercommunal : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section détaillée ci-dessous :
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme intercommunal pour permettre :
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1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ; 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ; 3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire. L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser : 1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ; 2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ; 3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades ; 4° L'installation d'ombrières dotées de procédés de production d'énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Ces dispositions ne sont pas applicables : a) Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ; b) Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-30 du même code ; c) Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 631-1 dudit code ; d) Aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-19 du présent code.
Rubrique U 2Mixité fonctionnelle et sociale
Deux communes ont souhaité identifier un linéaire visant à préserver les rez-de-chaussée commerciaux :
• Pour Péronne et Roisel : La transformation de rez-de-chaussée commerciaux en habitation est interdite sur les linéaires identifiés de la façon suivante sur le règlement graphique :
Linéaire le long duquel le changement de destination des rez-de-chaussée commerciaux en habitation est interdit au titre de l’article L151-16 du Code de l’Urbanisme (à Péronne et Roisel)
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Rubrique U 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions Hauteur :
Les hauteurs des constructions sont mesurées depuis la côte altimétrique +0,00 de l’axe de la chaussée existante ou à créer. La cote altimétrique + 0,00 mètre du rez-de-chaussée de la construction principale doit être située à une hauteur altimétrique comprise entre 0,10 et 0,40 mètre mesurée depuis la côte altimétrique +0,00 de l’axe de la chaussée existante ou à créer. Toutefois, si le terrain naturel présente déjà une hauteur supérieure à 0,40 m de l’axe de la chaussée existante ou à créer, alors la précédente disposition ne s’applique pas.
Dans le cas où le terrain serait en contrebas de plus de 0,40 m de l’axe de la chaussée existante ou à créer, les planchers habitables les plus bas et les niveaux d’accès seront calés au moins 30 cm au-dessus de la cote du terrain naturel. En cas d’impossibilité technique d’appliquer cette règle au regard des normes d’accessibilité des bâtiments aux Personnes à Mobilité Réduite, il sera alors possible d’y déroger. A l’inverse, si des règles au sein du PPRi sont plus contraignantes sur ce point, alors celles-ci l’emportent et s’appliquent. Dans les secteurs Uv et Uf : Les constructions à usage d’habitation ne doivent pas comporter plus de 4 niveaux habitables sur rez-de-chaussée dont un niveau de combles aménageables ou attique (R+3+C ou R+4). La hauteur est limitée à 12 m à l'égout du toit pour les toits en pente, et ne peut excéder 15 m au faitage ou à l’acrotère. Il ne peut être aménagé qu'un seul niveau dans la hauteur des combles.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) Pour toutes les autres constructions, la hauteur au faîtage ou à l'acrotère est limitée à 15 m.
Dans le secteur Up : Les constructions à usage d’habitation ne doivent pas comporter plus de 3 niveaux habitables sur rez-de-chaussée dont un niveau de combles aménageables ou attique (R+2+C ou R+3). La hauteur est limitée à 9 m à l'égout du toit pour les toits en pente, et ne peut excéder 12 m au faitage ou à l’acrotère. Il ne peut être aménagé qu'un seul niveau dans la hauteur des combles.
Pour toutes les autres constructions, la hauteur au faîtage ou à l'acrotère est limitée à 12 m.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) Dans le secteur Ua : Les constructions à usage d’habitation ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée, auquel peut s’adjoindre 1 niveau de combles aménageables (R+2 ou R+2+C). Il ne peut être aménagé qu'un seul niveau dans la hauteur des combles.
La hauteur des autres constructions principales est limitée à 9 mètres au faîtage ou à l’acrotère.
Dans les secteurs Ub et Ur : Les constructions à usage d’habitation pourront compter 1 niveau habitable sur rez-de-chaussée, auquel peut s’adjoindre 1 niveau de combles aménageables (R+1 ou R+1+C). Il ne peut être aménagé qu'un seul niveau dans la hauteur des combles.
La hauteur des autres constructions principales est limitée à 9 mètres au faîtage ou à l’acrotère.
20118024 – CC de la Haute Somme - 818 38
Dans le secteur Uec : Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les constructions. Dans le secteur Um : Les constructions à usage d’habitation pourront compter 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée, combles aménageables compris (R+1+C ou R+2), sans pouvoir excéder 6 mètres à l’égout du toit. Il ne peut être aménagé qu'un seul niveau dans la hauteur des combles.
La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 15 mètres au faîtage ou à l’acrotère.
Un dépassement de la hauteur maximale ne peut être autorisé que pour des raisons techniques ou fonctionnelles (château d'eau, cheminées, silos et autres constructions verticales). Dans le secteur Ui : Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les constructions. Dans le secteur Ueq : La hauteur maximale des constructions est limitée à 9 mètres au faîtage.
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Dispositions communes à l’ensemble de la zone urbaine concernant la hauteur des extensions et des annexes : La hauteur des extensions et des annexes accolées ne pourra pas dépasser la hauteur du bâtiment principal existant.
La hauteur des annexes isolées est limitée à 5 m au faîtage.
Dans l’ensemble de la zone urbaine, un dépassement des règles relatives au gabarit des constructions (qui peut être modulé mais ne peut excéder 30 %), pour les constructions faisant preuve d'exemplarité énergétique ou environnementale ou qui sont à énergie positive est autorisé. Recul par rapport aux voies et emprises publiques : L’article R.151-21 alinéa 3 du code de l’urbanisme ne s’applique pas pour les règles de recul par rapport aux emprises publiques : ces règles s’appliquent à chaque lot, et non à l’unité foncière de l’opération. Dans le secteur Uv : • Alignement ou ordonnancement préexistant
Les constructions peuvent être implantées à l'alignement, en particulier, entre deux constructions elles-mêmes à l'alignement.
20118024 – CC de la Haute Somme - 818 40
Toutefois, sur les parcelles comprises entre des constructions en retrait, la construction nouvelle sera implantée avec un retrait correspondant à l'un ou l'autre des retraits mitoyens.
• En cas de retrait En cas de retrait de la construction principale, une continuité visuelle sera recherchée à l'alignement des voies et emprises publiques (clôture, portail, bâtiments annexes, traitement paysager…).
• Extension des constructions existantes Pour l'extension des constructions existantes, des implantations différentes justifiées par la nature ou l'implantation des constructions existantes et la configuration du terrain pourront être autorisées.
Dans le secteur Uf : • Alignement ou ordonnancement préexistant
Les constructions doivent être implantées de préférence à l'alignement, en particulier, entre deux constructions elles-mêmes à l'alignement.
Toutefois, sur les parcelles comprises entre des constructions en retrait, la construction nouvelle sera implantée 20118024 – CC de la Haute Somme - 818
41 Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) avec un retrait correspondant à l'un ou l'autre des retraits mitoyens.
• Absence d'alignement ou ordonnancement préexistant En l'absence d'ordonnancement particulier, le volume principal de la construction s'implantera à l'alignement ou en retrait d'au maximum 5 mètres.
En cas de retrait de la construction principale, une continuité visuelle sera recherchée à l'alignement des voies et emprises publiques (clôture, portail, bâtiments annexes, traitement paysager…). • Extension des constructions existantes Pour l'extension des constructions existantes, des implantations différentes justifiées par la nature ou l'implantation des constructions existantes et la configuration du terrain pourront être autorisées, voire imposées. En secteur Ud : Les constructions principales peuvent être implantées à l'alignement ou en retrait minimal d'1,00 m. Dans le secteur Up : • Alignement ou ordonnancement préexistant Les constructions doivent être implantées de préférence à l'alignement, en particulier, entre deux constructions elles-mêmes à l'alignement.
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Toutefois, sur les parcelles comprises entre des constructions en retrait, la construction nouvelle sera implantée avec un retrait correspondant à l'un ou l'autre des retraits mitoyens.
• Absence d'alignement ou ordonnancement préexistant En l'absence d'ordonnancement particulier, le volume principal de la construction s'implantera à l'alignement ou en retrait d'au minimum 5 mètres.
En cas de retrait du volume principal de la construction, une continuité visuelle sera recherchée à l'alignement des voies et emprises publiques (clôture, portail, bâtiments annexes, garages, traitement paysager…). • Parti architectural Lorsque dans les opérations d'ensemble, un parti architectural le justifie, une implantation différente (à l'alignement ou avec un moindre retrait) est possible.
20118024 – CC de la Haute Somme - 818 43
Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) • Extension des constructions existantes Pour l'extension des constructions existantes, des implantations différentes justifiées par la nature ou l'implantation des constructions existantes et la configuration du terrain pourront être autorisées. • Ligne de faîtage En règle générale, la ligne de faîtage du volume principal sera parallèle à la voie. Toutefois, lorsqu'un parti d'aménagement le justifie, une implantation perpendiculaire à la voie, sera autorisée. Pour les constructions à usage d’habitat dans les secteurs Ua, Ub et Ur : • Si la construction à implanter fait partie d’un groupe d’au moins 5 constructions implantées à l’alignement : Dans ce cas, la façade avant des constructions ou le pignon devront être implantés soit : - à l’alignement des voies publiques ou privées existantes, modifiées ou à créer, - en recul de l’alignement des voies publiques ou privées existantes, modifiées ou à créer, à condition que la continuité du bâti soit assurée par un mur de clôture édifié à l’alignement.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) • Autres cas de figure : La façade avant des constructions ou le pignon devront être implantés soit : - à l’alignement des voies publiques ou privées existantes, modifiées ou à créer, - en recul de l’alignement des voies publiques ou privées existantes, modifiées ou à créer.
Au sein des secteurs Ua, Ub et Ur, les constructions principales à vocation agricole, industrielle ou d’entrepôt devront respecter un recul minimal de 5 mètres des voies publiques ou privées existantes, modifiées ou à créer.
Les constructions principales à usage de logement en plusieurs rideaux / plusieurs rangs sont autorisées.
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Dans les secteurs Uec et Ui : Les constructions principales autorisées au sein de ces secteurs devront respecter un recul minimal de 5 mètres des voies publiques ou privées existantes, modifiées ou à créer.
Dans le secteur Um : Les constructions neuves doivent être implantées avec un retrait d'au moins 15 mètres le long de la RD1017, et au moins 5 m de l'alignement des autres voies.
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Les locaux techniques : transformateurs, postes de détente, etc... peuvent être implantés à l'alignement. Dans le secteur Ueq : Les constructions principales devront respecter un recul minimal de 5 mètres des voies publiques ou privées existantes, modifiées ou à créer.
Cas particuliers des constructions situées à l’angle de deux voies, ou dont la parcelle donne sur deux voies parallèles, dans l’ensemble de la zone U : - En cas de construction à l'angle de deux emprises de la voie publique ou privée, existante ou à créer, ces règles
s'appliquent pour la façade présentant l'entrée principale de la construction principale, les autres façades étant réglementées dans le point suivant relatif aux limites séparatives.
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- En cas de construction dont la parcelle donne sur des emprises parallèles de la voie publique ou privée, existante ou à créer, ces règles s'appliquent pour la façade présentant l'entrée principale de la construction principale, les autres façades étant réglementées dans le point suivant relatif aux limites séparatives.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) Recul par rapport aux limites séparatives : L’article R.151-21 alinéa 3 du code de l’urbanisme ne s’applique pas pour les règles de recul par rapport aux limites séparatives : ces règles s’appliquent à chaque lot, et non à l’unité foncière de l’opération. Dans l’ensemble de la zone U, les constructions devront respecter un recul minimum de 10 mètres de la berge des cours d’eau identifiés par l’arrêté préfectoral en vigueur, définissant les cours d'eau auxquels sont applicables les rubriques R214-1 du Code de l'environnement. Cette règle ne s’applique pas aux constructions, installations et ouvrages liés à l’entretien et à la gestion des cours d’eau. Dans les secteurs Uv et Uf : Les constructions sur rue seront édifiées de préférence sur au moins une des limites latérales. Elles pourront être édifiées d'une limite latérale à l'autre. Les constructions non contiguës aux limites séparatives seront implantées à une distance supérieure à la moitié de la hauteur concernée sans pouvoir être inférieure à 3 m.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) Dans le secteur Up : Les constructions pourront être édifiées, soit en limite séparative, soit en retrait des limites séparatives, avec un recul minimum de 3 mètres.
L'implantation de constructions en limite séparative est interdite, au-delà d'une bande de 20 mètres, comptée à partir de la façade sur rue, si la construction excède 3,5 mètres de hauteur. L'extension des bâtiments agricoles et l'implantation de ceux à usage d'activités autorisées dans la zone est admise en limite séparative si leur hauteur n'excède pas 3,5 mètres à l'adossement. En cas de retrait, celui-ci doit être de 4 mètres minimum.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) Dans les secteurs Ua, Ub et Ur : - Si la construction projetée est implantée à l’alignement des voies et emprises publiques : Dans ce cas, la construction (ou l’extension) devra être jointive sur au moins une limite séparative latérale. Si la construction principale n’est pas jointive sur les 2 limites séparatives latérales, alors la distance comptée horizontalement de tout point d’une façade d'un bâtiment au point le plus proche de la limite séparative de la parcelle ne peut être inférieure à 3 mètres.
- la construction projetée est implantée en recul des voies et emprises publiques : La construction (ou l’extension) peut être jointive aux deux limites séparatives, jointive à une limite séparative, ou en retrait des deux limites séparatives. Si la construction est édifiée en retrait de la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point d’une façade d'un bâtiment au point le plus proche de la limite séparative de la parcelle ne peut être inférieure à 3 mètres.
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Dans les secteurs Uec, Um, Ui et Ueq : La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade d'un bâtiment principal ou de son extension au point le plus proche des limites séparatives de la parcelle ne peut être inférieure à 5 mètres.
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Emprise au sol Non règlementée. Constructions sur une même propriété Entre deux bâtiments à usage de logements non contigus doit toujours être ménagée une distance minimale de 3 mètres.
Des implantations différentes que celles mentionnées aux chapitres « implantation par rapport aux voies et emprises publiques » et « implantation par rapport aux limites séparatives » peuvent être autorisées pour les constructions bioclimatiques.
L'ensemble des dispositions du paragraphe 1 ne s'applique pas : • aux réhabilitations des constructions existantes ne respectant pas ces règles, à condition de ne pas dépasser la hauteur de la construction existante ou de ne pas réduire le recul existant; • aux reconstructions à l’identique après sinistre ; • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Aussi, un dépassement des règles relatives au gabarit des constructions (qui peut être modulé mais ne peut excéder 30 %), pour les constructions faisant preuve d'exemplarité énergétique ou environnementale ou qui sont à énergie positive est autorisé.
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Rubrique U 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les volumes et les matériaux utilisés pour toute construction doivent être choisis de manière à ce que l'aspect extérieur de la construction soit en harmonie avec celui des constructions environnantes.
Tout pastiche d'une architecture étrangère à la région est interdit. Les constructions devront être en harmonie avec l'architecture régionale.
A. Dans le secteur Uv : Le secteur Uv correspond au centre historique traditionnel de ville de Péronne et au périmètre de protection des monuments historiques : une attention particulière sera portée à la préservation des constructions traditionnelles et à la qualité architecturale des constructions neuves. En conséquence, certaines prestations : matériaux, couleurs ou tons, mis en œuvre, y sont interdites. a. Façades Les coffrets techniques des volets roulants doivent être intégrés dans la volumétrie générale de la construction sans débord sur les façades.
• Matériaux : Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing, etc.-) doivent l'être soit d'enduits lisses ou talochés, soit de briques de parement. La teinte des enduits doit être proche des matériaux traditionnels. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent être traités en harmonie avec les façades.
• Baies : En façade côté rue, toutes les baies seront plus hautes que larges, à l'exception des vitrines commerciales. Les ouvertures des différents niveaux de la construction seront de préférences alignées et/ou axées.
b. Toitures • Pentes et implantations :
Les toitures des bâtiments à usage d’habitation dans le cas de toitures à deux pentes, doivent respecter un angle de 40° à 50 ° minimum compté par rapport à l’horizontal. Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elle ne porte pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants Il n’est pas fixé de pentes minimales pour les extensions adossées en appentis sur les volumes principaux d’une superficie inférieures à 20 m². Pour les superficies supérieures ou égale à 20 m², les toitures à deux pentes doivent respecter un angle de 40° à 50° minimum compté par rapport à l’horizontal. Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elle ne porte pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants
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Pour les constructions neuves, la ligne de faîtage ou l’axe du volume principal sera soit parallèle à la rue soit aux limites séparatives.
• Matériaux : Les matériaux de couverture des bâtiments d'habitation seront :
- soit d’aspect ardoise, - soit en tuile mécanique type panne flamande. Les matériaux de couverture des bâtiments d'activité doivent par leur teinte s'harmoniser avec les bâtiments avoisinants.
c. Annexes Les annexes doivent être construites en harmonie de matériaux ou de teinte avec le bâtiment principal.
d. Clôtures Les murs de clôtures sur rue doivent être traités en harmonie avec les façades des constructions (les clôtures constituées de plaque de ciment armé entre deux poteaux formant saillies, sont interdites).
B. Dans le secteur Uf : a. Façades
• Matériaux : Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing, etc.-) doivent l'être soit d'enduits lisses ou talochés, soit de briques de parement. La teinte des enduits doit être proche des matériaux traditionnels. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent être traités en harmonie avec les façades.
• Baies : En façade côté rue, toutes les baies seront plus hautes que larges, à l'exception des vitrines commerciales.
b. Toitures • Pentes et implantations :
Les toitures des bâtiments à usage d’habitation dans le cas de toitures à deux pentes, doivent respecter un angle de 40° à 50 ° minimum compté par rapport à l’horizontal. Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elle ne porte pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. Il n’est pas fixé de pentes minimales pour les extensions. Pour les constructions neuves, la ligne de faîtage ou l’axe du volume principal sera soit parallèle à la rue soit aux limites séparatives.
• Matériaux : Les matériaux de couverture des bâtiments d'habitation seront :
- soit d’aspect ardoise, - soit en tuile mécanique type panne flamande. Les matériaux de couverture des bâtiments d'activité doivent par leur teinte s'harmoniser avec les bâtiments avoisinants.
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c. Annexes Les annexes doivent être construites en harmonie de matériaux ou de teinte avec le bâtiment principal.
d. Clôtures Les murs de clôtures sur rue doivent être traités en harmonie avec les façades des constructions (les clôtures constituées de plaque de ciment armé entre deux poteaux formant saillies, sont fortement déconseillées).
C. Dans le secteur Up :
a. Volumes et terrassements Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions doivent présenter une simplicité d'aspect et de volume respectant l'environnement. Les constructions annexes doivent former avec le bâtiment principal, une unité d'aspect architectural. Les constructions doivent s'adapter au relief du terrain.
b. Toitures, couvertures et ouvertures en toiture • Pentes et implantations : Les toitures des bâtiments à usage d’habitation dans le cas de toitures à deux pentes, doivent respecter un angle de 40° à 50 ° minimum compté par rapport à l’horizontal. Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elle ne porte pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants Il n’est pas fixé de pentes minimales pour les extensions adossées en appentis sur les volumes principaux d’une superficie inférieures à 20 m². Pour les constructions neuves, la ligne de faîtage ou l’axe du volume principal sera soit parallèle à la rue soit aux limites séparatives. Les implantations fantaisistes (de biais…) pourront être refusées. • Matériaux : La couverture des constructions doit respecter l'aspect dominant des couvertures existant dans l'environnement immédiat (tuiles ou matériaux similaires par leur taille, leur aspect et leur teinte). L'emploi de tôles métalliques non peintes et de tout matériau brillant est fortement déconseillé. On utilisera de préférence la tuile en bardeaux plats de couleur rouge.
c. Façades, matériaux, ouvertures en façade • Matériaux : L'unité d'aspect des constructions doit être recherchée par un traitement de même qualité de toutes les façades, y compris celles des annexes accolées ou proche du bâtiment principal. L'emploi en façade de bardages métalliques non peints et de tout matériau hétéroclite ou disparate non prévu pour cet usage est fortement déconseillé.
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Les enduits, les peintures de ravalement et les briques doivent s'harmoniser avec l'environnement. Les couleurs vives utilisées sur une grande surface sont interdites. L'usage de la brique (non flammée) est vivement recommandé. Une proportion d'un tiers des façades en brique est demandée (les briques de parement peuvent être autorisées).
• Ouvertures et baies : Les ouvertures doivent s'harmoniser avec l'aspect général de la façade. En façade côté rue, toutes les baies seront plus hautes que larges, à l'exception des vitrines commerciales. Les menuiseries de couleurs vives sont déconseillées. d. Annexes Les annexes doivent être construites en harmonie de matériaux ou de teinte avec le bâtiment principal. e. Clôtures Les murs de clôtures sur rue doivent être traités en harmonie avec les façades des constructions (les clôtures constituées de plaque de ciment armé entre deux poteaux formant saillies, sont fortement déconseillées).
D. Dans les secteurs Ua, Ub et Ur :
1) Façades des constructions principales à usage d’habitation, leurs éventuelles extensions (hors vérandas) et annexes :
Sont interdits : • L'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts, • Les matériaux de fortune ou provisoires, • Les façades en bacs acier • Les teintes vives, • Le blanc pur.
Il est recommandé que la couleur des façades des constructions principales s’inscrive dans la gamme des RAL listés cidessous (et encadrés sur l’extrait du référentiel RAL) :
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RAL 1000 RAL 1001 RAL 1002 RAL 1003 RAL 1004 RAL 1005 RAL 1006 RAL 1007 RAL 1011 RAL 1012 RAL 1013 RAL 1014 RAL 1015 RAL 1017 RAL 1019 RAL 1020 RAL 1024 RAL 1032 RAL 1034
RAL 2000 RAL 2001 RAL 2002 RAL 2009 RAL 2010 RAL 2011 RAL 2012 _________
RAL 3000 RAL 3001 RAL 3002 RAL 3003 RAL 3004 RAL 3005 RAL 3007 RAL 3009 RAL 3011 RAL 3012
RAL 3013 RAL 3014 RAL 3016 RAL 3017 RAL 3018 RAL 3022 RAL 3031 __________
RAL 5001 RAL 5018 RAL 5024 __________
RAL 7000 RAL 7001 RAL 7003 RAL 7004 RAL 7005
RAL 7006 RAL 7008 RAL 7009 RAL 7010 RAL 7011 RAL 7012 RAL 7013 RAL 7015 RAL 7016 RAL 7021 RAL 7022 RAL 7023 RAL 7024 RAL 7026 RAL 7030 RAL 7031 RAL 7032 RAL 7033 RAL 7034
RAL 7035 RAL 7036 RAL 7037 RAL 7038 RAL 7039 RAL 7040 RAL 7042 RAL 7043 RAL 7044 _________
RAL 8000 RAL 8001 RAL 8002 RAL 8003 RAL 8004 RAL 8007 RAL 8008 RAL 8011
RAL 8012 RAL 8014 RAL 8015 RAL 8016 RAL 8017 RAL 8019 RAL 8022 RAL 8023 RAL 8024 RAL 8025 RAL 8028 _________
RAL 9001 RAL 9002 RAL 9003 RAL 9004 RAL 9005 RAL 9011 RAL 9017 RAL 9018
Les pignons doivent être traités en harmonie avec les façades de la construction principale. Les façades aveugles en front à rue sont interdites. Les coffrages saillants sont interdits. Dans les opérations de reconstruction, de rénovation ou de transformation, le maintien de la verticalité des percements est préconisée.
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Les ouvertures des différents niveaux de la construction seront de préférences alignées et/ou axées.
Les règles ci-dessus ne s’appliquent pas pour les annexes de moins de 5m².
2) Toitures :
Uniquement pour les toitures des bâtiments à usage d’habitation, leurs éventuelles extensions et annexes de plus de 5m² : les couvertures seront réalisées en matériaux d’aspect ou type tuiles de terre cuite, de type zinc ou de type ardoise à l’exception des vérandas qui pourront être couvertes de matériaux translucides.
Les toitures d’aspect bac acier sont exceptionnellement admises pour les extensions et annexes, uniquement si la couleur est similaire aux matériaux traditionnels ou si elle présente une harmonie de teinte avec la construction principale ou les bâtiments environnants.
Les tuiles canal sont interdites.
Les combles aménagés en pièces habitables seront éclairés par des fenêtres en pignon, des lucarnes, des chiens-assis ou des fenêtres de toit.
3) Autres constructions
L’architecture des bâtiments et le choix des matériaux devront permettre la meilleure insertion possible des constructions dans l’environnement.
Constructions à usage agricole :
Les couleurs vives et le blanc pur sont interdits. Les constructions à usage agricole peuvent être composées de bacs acier et tôles ondulées.
Constructions à usage d’artisanat, d’industrie, de commerce, de bureau, d’entrepôt :
Sont interdits : • L'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts, • Les matériaux de fortune ou provisoires, • Les teintes vives, • Le blanc pur.
Les façades arrières et latérales des constructions à usage d’artisanat, d’industrie, de commerce, de bureau, d’entrepôt doivent être traitées avec le même soin que la façade principale et présenter une unité d’aspect et de matériaux permettant une bonne intégration dans le paysage.
Les équipements techniques (transformateurs, local ordures ménagères, etc.) feront l'objet d'un accompagnement végétal.
Autres constructions :
Pour les autres constructions, l’emploi de tôles ondulées est interdit sauf s’il s’agit de remplacer des tôles ondulées existantes à l’identique Pour les extensions et annexes, les tôles ondulées sont tolérées s’il s’agit de tôles présentant de petites ondulations, et uniquement si la couleur est similaire aux matériaux traditionnels ou si elle présente une harmonie de teinte avec la construction principale ou les bâtiments environnants.
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L'ensemble des dispositions précitées du paragraphe 2 ne s'applique pas : • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. • aux constructions ayant recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction liées à une démarche relevant de la qualité environnementale des constructions, favorisant les économies d’énergie ou l’utilisation d’énergie renouvelable (sous réserve de l’intégration paysagère de la construction et de sa cohérence architecturale).
Eléments identifiés au L151-19 dans l’ensemble de la zone urbaine et ses secteurs Il est interdit de détruire (sauf avis favorable du Maire en cas de bâtiment en ruine susceptible de représenter un danger), d’endommager ou de masquer les édifices majeurs localisés sur les documents graphiques par des étoiles en référence au L151-19. Les travaux de valorisation – requalification doivent être entrepris en respectant la forme originelle de l’édifice et en utilisant des matériaux cohérents avec l’ouvrage. En cas de nécessité, il est toutefois possible de déplacer un édifice. Il convient de conserver, restaurer ces édifices suivant les règles de l’art cohérentes avec leurs édifications : composition urbaine et architecturale, couverture, charpente, décors et équipement de toiture, maçonnerie, façades, menuiseries, clôtures, portails, grilles, parcs et jardins. Les abords immédiats du patrimoine doivent être maintenus dégagés (espace public, pelouse, cultures basses, etc.) pour que les éléments référencés restent visibles depuis le domaine public. Les aménagements sur le site ne doivent pas porter préjudice à l’environnement local, à l’harmonie paysagère du site, etc. Les vues sur ces édifices depuis l’espace public doivent être préservées. Aucun élément pouvant nuire à leur lisibilité, leur caractère et leur identité architecturale et patrimoniale ne doit encombrer le domaine public.
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Rubrique U 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
1) Clôtures :
De manière générale, l’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable.
Dans l’ensemble de la zone, les clôtures situées en bordure des cours d’eau identifiés par l’arrêté préfectoral en vigueur, définissant les cours d'eau auxquels sont applicables les rubriques R214-1 du Code de l'environnement, devront être ajourées de façon à assurer la mobilité de la petite faune.
Dans les secteurs soumis à un risque et aléa lié aux inondations et ruissellement, les clôtures devront présenter une perméabilité en partie basse afin de favoriser le déplacement des espèces et de garantir la transparence hydraulique.
Les murs anciens doivent être conservés dans la mesure du possible.
Les matériaux destinés à être recouverts doivent l’être.
Pour les clôtures composées de haies vives et pour les plantations, l’utilisation d’essences locales est recommandée (liste annexée au règlement).
Dans le cas des terrains bordés par plusieurs voies, pour des raisons de sécurité, les prescriptions s’appliquant aux clôtures sur rue peuvent ne s’appliquer que sur un des côtés donnant sur voie.
Dans le secteur Uv : Les murs de clôtures sur rue doivent être traités en harmonie avec les façades des constructions (les clôtures constituées de plaque de ciment armé entre deux poteaux formant saillies, sont interdites).
Dans le secteur Uf : Les murs de clôtures sur rue doivent être traités en harmonie avec les façades des constructions (les clôtures constituées de plaque de ciment armé entre deux poteaux formant saillies, sont fortement déconseillées). Les clôtures en façades et en limites latérales sur une profondeur de 5 mètres comptée à partir de l’alignement, doivent être constituées :
- Soit par une haie vive dense, doublée ou non d’un grillage, - Soit par un mur en harmonie avec la construction principale, - Soit par un mur bahut surmonté éventuellement par un barreaudage en harmonie avec la construction principale. Si la parcelle est concernée par un axe de ruissellement et sa bande tampon, les murs bahuts, murs pleins et clôtures pleines seront alors à éviter dans un souci de transparence hydraulique.
Hauteur : Sur rue, la hauteur des clôtures n’excèdera pas 1,50 mètres en limite sur rue et 2 mètres sur les autres limites.
Nature : Pour toutes les clôtures, sont interdits : Les plaques de ciment, l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou peints (briques creuse, parpaing d’aggloméré …), la brique flammée, les canisses, le treillage ou tressage bois.
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Dans le secteur Up : Les clôtures en façade et en limites latérales sur une profondeur de 5 mètres comptée à partir de l'alignement, doivent être constituées :
- soit par une haie vive dense, doublée ou non d'un grillage, - soit par un mur en harmonie avec la construction principale. Par souci d'unité avec la rue, les matériaux utilisés en mitoyenneté seront de préférence utilisés.
Ces murs seront constitués soit d'un mur bahut d'une hauteur de 50 cm à 80 cm et d'une clôture à claire-voie, soit d'un mur plein d'une hauteur maximale de 1,70 mètres.
Si la parcelle est concernée par un axe de ruissellement et sa bande tampon, les murs bahuts, murs pleins et clôtures pleines seront alors à éviter dans un souci de transparence hydraulique.
Hauteur Sur rue, la hauteur des clôtures n’excédera pas 1,70 mètres en limite sur rue et 2 mètres sur les autres limites. Sur les fonds de parcelle donnant sur une voie à grande circulation, les clôtures ne sont pas règlementées.
Nature Pour toutes les clôtures, sont interdits : les plaques de ciment, l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou peints (briques creuse, parpaing d’aggloméré ...), la brique flammée, les canisses, le treillages ou tressage bois.
Dans les secteurs Ua, Ub et Ur :
- La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres,
- L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit est interdit,
- L’emploi de matériaux disparates ou de fortune est interdit,
- Les clôtures sur rue devront présenter une cohérence d’aspect avec la construction principale,
- Pour les clôtures sur rue, l’utilisation de plaques bêton est autorisée sur une hauteur maximale de 0,5 m,
- Pour les clôtures sur rue, les murs et matériaux opaques ou occultants sont autorisés jusqu’à 1,20 mètre maximum depuis le niveau du sol.
Si la parcelle est concernée par un axe de ruissellement et sa bande tampon, les murs bahuts, murs pleins et clôtures pleines seront alors à éviter dans un souci de transparence hydraulique.
2) Règles générales de plantation :
Les espaces libres doivent être aménagés en espaces verts. Les essences sont à choisir prioritairement parmi la liste des essences locales annexée au présent règlement.
Les plantations existantes doivent être maintenues autant que possible et tout arbre / plantation abattu(e) ou détruit(e) doit être remplacé(e). Le remplacement n’est pas obligatoire en secteurs de risque de retrait/ gonflement d’argiles, a fortiori pour les espèces exotiques envahissantes (robinier faux acacia, ailante granduleux…), si cela participe à un éloignement de la végétation du bâti.
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3) Règles particulières La création ou l'extension de bâtiment à usage industriel ou agricole ou d’entrepôt est soumise à l'aménagement d'écrans de verdure. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre par 50 m² d’aire de stationnement crées. Toutefois, les aires de stationnements équipées d’ombrières photovoltaïques sont dispensées quant à la réalisation des plantations. Si elles sont visibles depuis les voies publiques, il est recommandé de veiller à l’intégration paysagère des aires de stationnement extérieures par le biais d’une composition paysagère (platebandes engazonnées et plantation d’arbustes, de haies ou de massifs buissonnants d’essences locales, etc.).
4) Règles visant à limiter l’imperméabilisation des sols L’imperméabilisation des sols sera limitée autant que possible :
• en conservant autant que possible des espaces de pleine terre ; • en recourant à des revêtements perméables et/ou végétalisés, en particulier dans les cours intérieures, sur les
aires piétonnes et sur les aires de stationnement.
Eléments identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme dans l’ensemble de la zone urbaine et ses secteurs
Au sein de la trame « jardins ou cœurs d’ilot de verdure à préserver au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme », seules les annexes et extensions d’habitations existantes sont autorisées, ainsi que l’extension ou la construction de bâtiments agricoles.
Les éléments du patrimoine naturels protégés en vertu de l’article L151-23) du code de l’urbanisme (boisements, haies, arbres, alignement d’arbres) ne peuvent être arrachés, détruits ou endommagés que si l’arrachage ou la destruction est justifié(e) et après autorisation du Maire.
o Pour tout linéaire de haies arraché, la plantation d’un linéaire de haie d’essences locales sur une distance équivalente est obligatoire.
o Tout arbre arraché devra faire l’objet d’une nouvelle plantation d’un arbre de haut jet d’essence locale. Les mares et fossés identifiés en vertu de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme devront impérativement être préservés.
L'ensemble des dispositions précitées du paragraphe 3 ne s'applique pas : • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• aux constructions ayant recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction liées à une démarche relevant de la qualité environnementale des constructions, favorisant les économies d’énergie ou l’utilisation d’énergie renouvelable (sous réserve de l’intégration paysagère de la construction et de sa cohérence architecturale).
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Rubrique U 8Stationnement
Des aires de stationnement doivent être prévues en dehors des voies publiques en quantité suffisante pour satisfaire aux besoins des constructions réalisées.
Il est recommandé de végétaliser les aires de stationnement ou de privilégier l’emploi de matériaux drainants (hors impossibilité technique avérée : zone de cavités, terrain argileux, etc.).
• Au sein du secteur Uv
a) Normes pour les véhicules motorisés
Il n’est pas fixé de règles pour le stationnement des véhicules motorisés en secteur Uv.
b) Normes pour les véhicules électriques ou hybrides
Outre les obligations du Code de la construction et de l’habitation en matière de desserte électrique des aires de stationnement, celles-ci devront comporter au moins un point de recharge vers les véhicules électriques ou hybrides à partir des seuils suivants : - 1000 m² de surface de plancher pour les habitations collectives, - 2000 m² de surface de plancher pour les bureaux, - 1000 m² de surface de plancher pour les commerces.
Par tranche de 2 points de recharge supplémentaires réalisés, les obligations minimales en matière de réalisation de place de stationnement motorisés seront diminuées d’une place de stationnement.
c) Normes pour les deux-roues non motorisés (cycles)
Les normes de stationnement vélos sont applicables à toute construction.
Pour les constructions à destination d’habitation, les normes de stationnement vélos s’appliquent exclusivement lorsqu’il s’agit d’habitat collectif (au moins 5 logements au sein d’un même édifice), y compris par changement de destination.
L’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues possède les caractéristiques minimales suivantes :
- Pour les bâtiments à usage principal d’habitat, l’espace possède une superficie d’au moins 1 m² par logement, avec une superficie minimale de 3 m² ;
- Pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l’espace possède une superficie de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher.
Pour les activités artisanales, commerces d’au moins 400 m² de surface de plancher, industries et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le nombre de places sera défini en fonction des besoins.
Lorsque les travaux concernent une construction existante bénéficiant déjà d'une offre de stationnement, le nombre de places à réaliser est diminué du nombre de places existantes conservées à l'issue de l'opération.
Pour les opérations à usage principal d’habitat créant plus de 20 logements, l’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues est réduit à 0,50 m²/logement à partir du 21ème logement.
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Nombre minimal d’emplacements destinés au stationnement des vélos pour des constructions nouvelles
Catégories de construction Habitations collectives (groupant au minimum 2 logements)
Activités et services publics
Nombre d’emplacements vélos
2 emplacements par logement
15% de l'effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment
Nombre minimal d’emplacements destinés au stationnement des vélos pour l’évolution des constructions existantes
Ces dispositions sont applicables uniquement pour les bâtiments comportant un parc de stationnement comportant au minimum 10 places de stationnement pour véhicules motorisés
Catégories de construction
Nombre d’emplacements vélos
Habitations collectives (groupant au minimum 2 logements)
1 emplacement par logement
Activités et services publics
10% de l'effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment
• Au sein du secteur Uf
a) Normes pour les véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
En particulier, il est exigé pour les constructions neuves à usage d'habitation, une place par logement aménagée dans la propriété.
Pour les activités industrielles, artisanales et les entrepôts, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 300 m² de surface de plancher.
Pour les activités logistiques, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 500 m² de surface de plancher.
Pour les commerces, bureaux, services et équipements accueillant du public, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 100m² de surface de plancher.
Pour les hôtels, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 80 m² de surface de plancher.
Modalités d'application :
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En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à adapter le nombre de places de stationnement après justifications de cette impossibilité et validation du maire.
b) Normes pour les véhicules électriques ou hybrides
Outre les obligations du Code de la construction et de l’habitation en matière de desserte électrique des aires de stationnement, celles-ci devront comporter au moins un point de recharge vers les véhicules électriques ou hybrides à partir des seuils suivants : - 1000 m² de surface de plancher pour les habitations collectives, - 2000 m² de surface de plancher pour les bureaux, - 1000 m² de surface de plancher pour les commerces.
Par tranche de 2 points de recharge supplémentaires réalisés, les obligations minimales en matière de réalisation de place de stationnement motorisés seront diminuées d’une place de stationnement.
c) Normes pour les deux-roues non motorisés (cycles)
Les normes de stationnement vélos sont applicables à toute construction.
Pour les constructions à destination d’habitation, les normes de stationnement vélos s’appliquent exclusivement lorsqu’il s’agit d’habitat collectif (au moins 5 logements au sein d’un même édifice), y compris par changement de destination.
L’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues possède les caractéristiques minimales suivantes :
- Pour les bâtiments à usage principal d’habitat, l’espace possède une superficie d’au moins 1 m² par logement, avec une superficie minimale de 3 m² ;
- Pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l’espace possède une superficie de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher.
Pour les activités artisanales, commerces d’au moins 400 m² de surface de plancher, industries et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le nombre de places sera défini en fonction des besoins.
Lorsque les travaux concernent une construction existante bénéficiant déjà d'une offre de stationnement, le nombre de places à réaliser est diminué du nombre de places existantes conservées à l'issue de l'opération.
Pour les opérations à usage principal d’habitat créant plus de 20 logements, l’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues est réduit à 0,50 m²/logement à partir du 21ème logement.
• Au sein du secteur Up
a) Normes pour les véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
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En particulier, il est exigé pour les constructions neuves à usage d'habitation, une place par logement aménagée dans la propriété.
Dans le cadre d’opération entrainant la création d’au moins 5 logements, des places de stationnement pour les visiteurs devront être créées, à raison d’une place par tranche de 5 logements.
Pour les activités industrielles, artisanales et les entrepôts, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 300 m² de surface de plancher.
Pour les activités logistiques, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 500 m² de surface de plancher.
Pour les commerces, bureaux, services et équipements accueillant du public, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 100m² de surface de plancher.
Pour les hôtels, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 80 m² de surface de plancher.
Modalités d'application : En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à adapter le nombre de places de stationnement après justifications de cette impossibilité et validation du maire.
b) Normes pour les véhicules électriques ou hybrides
Outre les obligations du Code de la construction et de l’habitation en matière de desserte électrique des aires de stationnement, celles-ci devront comporter au moins un point de recharge vers les véhicules électriques ou hybrides à partir des seuils suivants : - 1000 m² de surface de plancher pour les habitations collectives, - 2000 m² de surface de plancher pour les bureaux, - 1000 m² de surface de plancher pour les commerces.
Par tranche de 2 points de recharge supplémentaires réalisés, les obligations minimales en matière de réalisation de place de stationnement motorisés seront diminuées d’une place de stationnement.
c) Normes pour les deux-roues non motorisés (cycles)
Les normes de stationnement vélos sont applicables à toute construction.
Pour les constructions à destination d’habitation, les normes de stationnement vélos s’appliquent exclusivement lorsqu’il s’agit d’habitat collectif (au moins 5 logements au sein d’un même édifice), y compris par changement de destination.
L’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues possède les caractéristiques minimales suivantes :
- Pour les bâtiments à usage principal d’habitat, l’espace possède une superficie d’au moins 1 m² par logement, avec une superficie minimale de 3 m² ;
- Pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l’espace possède une superficie de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher.
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Pour les activités artisanales, commerces d’au moins 400 m² de surface de plancher, industries et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le nombre de places sera défini en fonction des besoins. Lorsque les travaux concernent une construction existante bénéficiant déjà d'une offre de stationnement, le nombre de places à réaliser est diminué du nombre de places existantes conservées à l'issue de l'opération. Pour les opérations à usage principal d’habitat créant plus de 20 logements, l’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues est réduit à 0,50 m²/logement à partir du 21ème logement.
• Au sein des secteurs Ua, Ub, Ur, Um, Uec, Ueq et Ui a) Normes pour les véhicules motorisés Le nombre de places exigées est compté « garage compris ». Règle générale : sont exigées au minimum 2 places de stationnement par logement, dont à minima une place de stationnement extérieure (sauf impossibilité technique avérée). Exceptions : ➢ Dans certains cas, 1 seule place minimum par logement est exigée. Ces cas sont les suivants : o Les résidences pour séniors, o Les logements dont la surface de plancher est inférieure à 70 m², o Les logements financés par un prêt aidé par l’Etat. Dans le cadre d’opération entrainant la création d’au moins 5 logements, des places de stationnement pour les visiteurs devront être créées, à raison d’une place par tranche de 5 logements. Pour les activités industrielles, artisanales et les entrepôts, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 300 m² de surface de plancher. Pour les activités logistiques, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 500 m² de surface de plancher. Pour les commerces, bureaux, services et équipements accueillant du public, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 100m² de surface de plancher. Pour les hôtels, est exigée au minimum 1 place de stationnement pour véhicule motorisé par 80 m² de surface de plancher. Modalités d'application : En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à adapter le nombre de places de stationnement après justifications de cette impossibilité et validation du maire.
b) Normes pour les véhicules électriques ou hybrides
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Outre les obligations du Code de la construction et de l’habitation en matière de desserte électrique des aires de stationnement, celles-ci devront comporter au moins un point de recharge vers les véhicules électriques ou hybrides à partir des seuils suivants : - 1000 m² de surface de plancher pour les habitations collectives, - 2000 m² de surface de plancher pour les bureaux, - 1000 m² de surface de plancher pour les commerces. Par tranche de 2 points de recharge supplémentaires réalisés, les obligations minimales en matière de réalisation de place de stationnement motorisés seront diminuées d’une place de stationnement.
c) Normes pour les deux-roues non motorisés (cycles) Les normes de stationnement vélos sont applicables à toute construction. Pour les constructions à destination d’habitation, les normes de stationnement vélos s’appliquent exclusivement lorsqu’il s’agit d’habitat collectif (au moins 5 logements au sein d’un même édifice), y compris par changement de destination. L’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues possède les caractéristiques minimales suivantes : - Pour les bâtiments à usage principal d’habitat, l’espace possède une superficie d’au moins 1 m² par logement, avec une superficie minimale de 3 m² ; - Pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l’espace possède une superficie de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher. Pour les activités artisanales, commerces d’au moins 400 m² de surface de plancher, industries et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le nombre de places sera défini en fonction des besoins. Lorsque les travaux concernent une construction existante bénéficiant déjà d'une offre de stationnement, le nombre de places à réaliser est diminué du nombre de places existantes conservées à l'issue de l'opération. Pour les opérations à usage principal d’habitat créant plus de 20 logements, l’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues est réduit à 0,50 m²/logement à partir du 21ème logement.
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Rubrique U 9Desserte par les voies publiques ou privées
Le permis de construire peut-être refusé ou accordé sous réserve de l’observation de prescriptions en cas d’accès présentant un risque.
Accès : Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès pour véhicules automobiles à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou servitude de passage légalement constituée.
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, etc...
Dans tous les cas, un accès doit présenter une largeur minimale de 4 m.
Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble des immeubles qui y sont édifiés.
Toute voirie doit présenter une bande roulante d’au moins 3,50 m de largeur en cas de sens unique, et de 5 m pour les voies à double sens.
Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour et doivent présenter des caractéristiques correspondant à leur destination, et il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement la voie sans occasionner de destruction de bâtiment.
Tout trottoir devra comporter un accès répondant à la norme handicap, et devra mesurer au moins 1,40 m de largeur.
Rubrique U 10Desserte par les réseaux
Eau potable : Toute construction à usage d’habitation et tout local pouvant servir de jour ou de nuit au travail, au repos ou à l’agrément, ou toute installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et approuvé par le gestionnaire du réseau.
A défaut de raccordement au réseau public, d’autres dispositifs permettant une alimentation en eau peuvent être réalisés sous réserve de satisfaire à la réglementation en vigueur et d’avoir reçu l’agrément des services compétents
Eaux usées domestiques : Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines à la boite de branchement vers le réseau public située en limite de propriété. Dans les zones d’assainissement non collectif, le système d’épuration doit être réalisé en conformité avec la législation en vigueur. Les eaux résiduaires assimilées domestiques issues d’activités peuvent faire l’objet d’un pré-traitement conformément à la réglementation en vigueur.
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Eaux résiduaires des activités : L’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de refroidissement au réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement conforme à la réglementation en vigueur et doit se faire dans le respect des textes réglementaires. Les effluents agricoles (purins, lisiers…) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public, ni dans les fossés.
L’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de refroidissement au réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement conforme à la réglementation en vigueur et doit se faire dans le respect des textes réglementaires.
Les effluents agricoles (purins, lisiers…) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public, ni dans les fossés.
Eaux pluviales : Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des ruissellements par temps de pluie doit faire l’objet d’aménagements permettant de compenser le ruissellement supplémentaire induit. L’infiltration des eaux pluviales à la parcelle est à rechercher dans tous les cas. Les eaux pluviales devront être gérées par infiltration, à la parcelle ou à l'échelle de l'opération, sans rejet vers l’aval : • sur les zones prioritaires (cf. règlement graphique) : jusqu’à une pluie de période de retour 50 ans au
minimum (gestion d’un volume minimal de 50 litres par m² imperméabilisé pour les maisons individuelles) ; • en dehors des zones prioritaires : jusqu’à une pluie de période de retour 30 ans au minimum (gestion d’un volume
minimal de 45 litres par m² imperméabilisé pour les maisons individuelles). Les dispositifs de gestion des eaux pluviales intégrés aux aménagements, de préférence à ciel ouvert et multifonctionnels, seront privilégiés : noues végétalisées, espaces verts en creux, chaussées et espaces de stationnement perméables avec structure réservoir, toitures végétalisées stockantes, etc. Les infrastructures dédiées uniquement à la gestion des eaux pluviales seront limitées autant que possible. La réalisation in situ d’essais d’infiltration est obligatoire pour assurer le bon dimensionnement des dispositifs d’infiltration. Toute demande de dérogation devra être justifiée à partir d’une étude de la faisabilité de l’infiltration des eaux pluviales basée sur des tests in situ. Les conditions de mise en œuvre et les dérogations possibles à ce principe général sont précisées dans la notice du zonage pluvial. Dans tous les cas, tout projet doit a minima gérer à la parcelle, par infiltration, évapotranspiration et/ou utilisation, un volume minimal de 20 litres par m² imperméabilisé, correspondant aux pluies courantes.
Pour plus de précisions sur ce volet, merci de consulter le zonage pluvial annexé au PLUi.
Autres réseaux :
Les nouveaux réseaux sont enterrés. Lorsque le réseau est enterré, le branchement en souterrain est obligatoire.
Les lignes électriques et téléphoniques doivent être enterrées dans les lotissements et opérations groupées en cas de création de réseau. La mise en souterrain sera prévue jusqu'au réseau public par le constructeur ou promoteur qui consultera les Services Publics concernés préalablement à tous travaux.
Tous les réseaux doivent être enterrés dans les lotissements et opérations groupées en cas de création de réseau.
La mise en souterrain sera prévue jusqu'au réseau public par le constructeur ou promoteur qui consultera les Services Publics concernés préalablement à tous travaux.
Si les réseaux de fibre optique (ou réseau numérique équivalent) n’existent pas encore, des fourreaux vides permettant leur mise en place ultérieurement doivent être réalisés. La mise en souterrain sera prévue jusqu'au réseau public par le
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) constructeur ou promoteur qui consultera les Services Publics concernés préalablement à tous travaux.
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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone U comme partout.Sans numéroDispositions générales
Communauté de Communes de la
HAUTE SOMME
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal
Règlement écrit
Vu pour être annexé à la délibération du 22/12/2025 approuvant les dispositions du Plan Local d’Urbanisme intercommunal
1er Arrêt le 21/09/2023 2ème Arrêt le 10/10/2024 Approbation le 22/12/2025
Fait à Péronne, Le Président
Dossier 17128029
Auddicé Urbanisme ZAC du Chevalement 5 rue des Molettes 59286 Roost-Warendin 03 27 97 36 39
Table des matières
Lexique ..................................................................................................................................................................................... 5 Destinations et sous-destinations autorisées par le Code de l’Urbanisme.............................................................................. 8
Article L152-3................................................................................................................................................................ 17 Article L152-4................................................................................................................................................................ 17 Article L152-5................................................................................................................................................................ 18 Article L152-5-1 ............................................................................................................................................................ 18 Article L152-5-2 ............................................................................................................................................................ 18 Article L152-6................................................................................................................................................................ 18 Article L152-6-1 ............................................................................................................................................................ 19 Article L152-6-2 ............................................................................................................................................................ 20 Article L152-6-3 ............................................................................................................................................................ 20 Article L152-6-4 ............................................................................................................................................................ 20 Article L152-6-5 ............................................................................................................................................................ 20 Article L152-6-6 ............................................................................................................................................................ 21 Article L152-6-7 ............................................................................................................................................................ 21 Article L152-6-8 ............................................................................................................................................................ 21 Article L152-6-9 ............................................................................................................................................................ 21 Article L152-6-10 .......................................................................................................................................................... 22 Article R152-4 ............................................................................................................................................................... 22 Article R152-5 ............................................................................................................................................................... 22 Article R152-5-1 ............................................................................................................................................................ 22 Article R152-5-2 ............................................................................................................................................................ 22 Article R152-6 ............................................................................................................................................................... 23 Article R152-7 ............................................................................................................................................................... 23 Article R152-8 ............................................................................................................................................................... 23 Article R152-9 ............................................................................................................................................................... 23 Section 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE (U) et ses secteurs Uv, Uf, Up, Ua, Ub, Ur, Um, Uec, Ueq, Ud, Us et Ui................................................................................................................................................................................... 24 Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités.................................................... 25 Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations ........................................................................................................ 25 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités........ 29 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ............................................................................................................. 35 Sous-section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............................................ 36 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions .................................................................................... 36 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ....................................................... 54 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions .......... 61
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Paragraphe 4 : Stationnement...................................................................................................................................... 64 Sous-section 3 : Equipement et réseaux ........................................................................................................................... 70
Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées ........................................................................................ 70 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux ...................................................................................................................... 70 Section 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER (AU) et ses secteurs 1AUh, 1AUec, 1AUm et 1AUzp ...... 73 Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités.................................................... 74 Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations ........................................................................................................ 74 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités........ 76 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ............................................................................................................. 83 Sous-section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............................................ 84 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions .................................................................................... 84 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ....................................................... 93 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions .......... 96 Paragraphe 4 : Stationnement...................................................................................................................................... 99 Sous-section 3 : Equipement et réseaux ......................................................................................................................... 102 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées ...................................................................................... 102 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux .................................................................................................................... 102 Section 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER A LONG TERME (2AU) : 2AUec et 2AUi ........................ 105 Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités................................................. 106 Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations ...................................................................................................... 106 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités...... 108 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ........................................................................................................... 114 Sous-section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.......................................... 115 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions .................................................................................. 115 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..................................................... 115 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions ........ 115 Paragraphe 4 : Stationnement.................................................................................................................................... 115 Sous-section 3 : Equipement et réseaux ......................................................................................................................... 115 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées ...................................................................................... 115 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux .................................................................................................................... 115 Section 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE (A) et ses secteurs Acr, Aec et Acsne ................................. 116 Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités.................................................. 117 Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations ...................................................................................................... 117 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités...... 120 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ........................................................................................................... 127 Sous-section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.......................................... 128 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions .................................................................................. 128 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..................................................... 131
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Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions ........ 134 Paragraphe 4 : Stationnement.................................................................................................................................... 135 Sous-section 3 : Equipement et réseaux ......................................................................................................................... 136 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées ...................................................................................... 136 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux .................................................................................................................... 136 Section 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE (N) et ses secteurs Nec, Nl, Nidsnd, Ngv, Npv, No, Nr et Ncsne.................................................................................................................................................................................... 139 Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités.................................................. 140 Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations ...................................................................................................... 140 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités...... 143 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ........................................................................................................... 150 Sous-section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.......................................... 151 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions .................................................................................. 151 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..................................................... 154 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions ........ 157 Paragraphe 4 : Stationnement.................................................................................................................................... 159 Sous-section 3 : Equipement et réseaux ......................................................................................................................... 160 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées ...................................................................................... 160 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux .................................................................................................................... 160 Annexe 1 : Liste des essences bocagères locales ................................................................................................................. 163
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Lexique
Accès L'accès correspond, au sein d’un terrain privé, à l’ouverture en façade donnant sur une voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant. Il peut s’agir d’une bande de terrain ou d’une servitude de passage.
Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Attique Etage situé au sommet ou au milieu d'une construction, de dimensions inférieures à d'autres étages de l'édifice, et séparé par une corniche.
Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
Combles aménageables Les combles aménageables sont connus sous plusieurs autres appellations telles que combles accessibles ou combles habitables. Ils désignent des combles pouvant être aménagés en lieux de vie.
Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Construction bioclimatique Bâtiment dont l'implantation et la conception prennent en compte le climat et l'environnement immédiat, afin de réduire les besoins en énergie pour le chauffage, le refroidissement et l'éclairage. Note : La conception d'un bâtiment bioclimatique repose notamment sur le choix de matériaux appropriés, le recours à des techniques de circulation d'air, l'utilisation du rayonnement solaire ou de la géothermie, et la récupération des eaux de pluie.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
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Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. En effet, l’extension doit correspondre à un maximum de 30% d’emprise au sol des bâtiments existants. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Unité foncière (hors lexique national d’urbanisme) Ilot composé d’une ou de plusieurs parcelles d’un seul tenant et sans enclave, appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) Voirie Pour l'application des règles définies ci-dessous, la notion de voie s'apprécie au regard des deux critères suivants: • La voie doit desservir plusieurs propriétés ou parcelles ou constructions principales (au minimum deux) et en ce sens permettre la circulation des personnes et des véhicules, même si cette voie est une impasse. • La voie doit comporter les aménagements nécessaires à la circulation automobile, en ce sens qu'elle a vocation à être ouverte à la circulation générale même si la circulation automobile y est réglementée. En conséquence, n'est pas considéré comme voie, le cheminement qui est soit partie intégrante de l'unité foncière, soit correspondant à une servitude de passage sur fonds voisins, et qui permet la desserte automobile d'une construction principale située en arrière-plan, c'est-à-dire à l'arrière des constructions et parcelles riveraines de la voie publique ou privée de desserte.
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Destinations et sous-destinations autorisées par le Code de l’Urbanisme
Les différentes destinations et sous-destinations sont définies à l'article R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’Urbanisme, complété par l’arrêté du 22 mars 2023, avec les 5 destinations et les 22 sous-destinations suivantes :
• La destination « exploitation agricole et forestière » comprenant les sous-destinations : exploitation agricole et exploitation forestière ;
• La destination « habitation » comprenant les sous-destinations : logement, hébergement ; • La destination « commerce et activités de service » comprenant les sous-destinations : artisanat et commerce de
détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, cinéma, hébergement hôtelier et touristique ; • La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprenant les sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public ; • La destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » comprenant les sous-destinations : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition et cuisine dédiée à la vente en ligne.
D’après l’article R. 151-29, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal. Ces destinations ainsi que les sous-destinations sont décrites dans les pages suivantes.
La section 1 « Destinations des constructions, usages des sols et types d’activités » de chaque zone n’a pas vocation à réglementer la réhabilitation des bâtiments existants régulièrement édifiés. Les travaux seront autorisés sous réserve de respecter les autres dispositions du règlement. Les travaux nouveaux portant sur une construction irrégulière nécessitent au préalable la régularisation de cette construction.
La réfection et la réhabilitation des bâtiments anciens irréguliers qui ne pourraient plus être régularisés au regard des règles d'urbanisme en vigueur peuvent être autorisés dans les cas suivants :
• Les travaux sont nécessaires à la préservation du bâtiment et au respect des normes et où aucune action pénale ou civile n’est encore possible à l’égard de la construction ;
• Les travaux portent sur des constructions achevées depuis plus de 10 ans (hors construction réalisée ou modifiée de façon substantielle sans permis de construire conformément à l’article L. 421-9 du code de l’urbanisme).
Ci-après, sont décrites les destinations et sous-destinations suivantes : • Exploitations agricoles et forestières : ✓ Exploitation agricole : La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. La sous-destination exploitation agricole recouvre également l’ensemble des constructions concourant à l’exercice d’une activité agricole au sens de l’article L.311-1 du code rural et la pêche maritime ;
✓ Exploitation forestière : La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts liés notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière. Cette sous-destination recouvre également les maisons forestières et les scieries.
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• Habitation : Cette destination inclut tous les logements et hébergements. Elle exclut les logements visés dans la définition de l’hébergement hôtelier et touristique. Elle comprend 2 sous-destinations : ✓ Logement : La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Cette sous-destination intègre, sans les distinguer, tous les statuts d’occupation : propriétaire, accédant, locataire, occupant à titre gratuit, et tous les logements quel que soit leur mode de financement. (…). Cette sous-destination intègre également : ▪ Les « résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs » (par exemple les yourtes) ; ▪ Les chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme, c’est- à-dire limitées à cinq chambres pour une capacité maximale de 15 personnes ; ▪ Les meublés de tourisme dès lors qu’ils ne proposent pas de prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts, c'est-à-dire au moins trois des prestations suivantes : petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle. Pour l’application de l’arrêté, les gîtes sont considérés comme des meublés de tourisme. ✓ Hébergement : La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie. Cette sous-destination recouvre également les hébergements assurant les mêmes fonctions et visant le même public, mais à vocation commerciale (notamment les résidences étudiantes avec service para-hôtelier…). Ces structures peuvent proposer des hébergements en logement ou en chambres collectives ou individuelles. Elle recouvre enfin les centres d'hébergement d'urgence, des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les centres d’accueil des demandeurs d'asile (CADA).
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• Commerce et activités de service : Cette destination comprend toutes les installations et constructions où sont exercées des activités de production, transformation, de vente de produits ou de mise à dispositions d’une capacité technique ou intellectuelle. En sont exclues, les activités relevant d’une fabrication industrielle. Elle comprend 6 sous-destinations : ✓ Artisanat et commerce de détail : La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Il s’agit de tous les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés, les hypermarchés, les points permanents de retrait par la clientèle, d'achats au détail commandés par voie télématique, ou organisés pour l'accès en automobile. Cette sous-destination inclut également l'artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcuteries, les poissonneries ainsi que l'artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, salon de coiffure… L’activité artisanale peut se définir en application de l’article 19 de la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 modifié par l’article 45 de la loi n°2015-990 du 6 août 2015.
✓ Restauration : La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale. Cette sous-destination n’inclut pas la restauration collective qui constitue une prestation proposée aux salariés ou usagers d’une entreprise, d’une administration ou d’un équipement.
✓ Commerce de gros : La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle, il s’agit également de grossistes.
✓ Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle : La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Il s’agit notamment de constructions où s’exerce une profession libérale (avocat, architecte, médecin…) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Cette sous-destination inclut les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules, de matériel, les « showrooms »... Les magasins de téléphonie mobile entrent également dans cette catégorie. Il est en effet considéré que la vente de forfait téléphonique constitue l’activité principale des opérateurs (et non la vente de téléphone qui est accessoire). On y trouve également les salles de sport privées, les spa…
✓ Hébergement hôtelier et touristique : La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial. Cette sous-destination s’applique à tous les hôtels ainsi qu’à toutes les constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts, c'est-à-dire réunissant au moins trois des prestations suivantes : petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle. Cette sous-destination recouvre notamment l’ensemble des constructions à vocations touristiques suivantes : ▪ les résidences de tourisme, ▪ les villages résidentiels de tourisme ; ▪ les villages et maisons familiales de vacances...
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Cette sous-destination recouvre également les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de campings et, des parcs résidentiels de loisirs.
✓ Cinéma : La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
• Équipements d’intérêt collectif et services publics : Cette destination recouvre des constructions d’intérêt collectif et/ou de services publics. Un faisceau d’indices peut permettre de qualifier ce type d’ouvrage : investissement de la puissance publique en tant que maîtrise d’ouvrage ou investissement financier, désignation législative ou réglementaire de la personne morale comme délégataire ou investie d’une mission de service public, ouverture de la construction au public ou à des usagers d’un service public (Ex : Usager d’une bibliothèque municipale, d’une piscine…) , réalisation de la construction sur le domaine public ou privé de l’État, d’une collectivité locale ou assimilée : ✓ Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public. Il s’agit également des constructions des porteurs d’une mission de service public, que l’accueil du public soit une fonction principale du bâtiment (mairie, préfecture…) ou annexe (ministère, services déconcentrés de l’État), ainsi qu’à l’ensemble des constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’État (commissariat, gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires…). Elle s’applique également aux bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (Ex : ACOSS, URSSAF…) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, régie de transports public, VNF…). Cette sous-destination recouvre également les maisons de services publics.
✓ Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie. Il s’agit également des équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics, tels que les fourrières automobiles, les dépôts de transports en communs, les stations d’épuration… Elle recouvre également les constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, et les locaux techniques nécessaires comme les transformateurs électriques, les constructions permettant la transformation d’énergie produites par des installations d'éoliennes ou de panneaux photovoltaïques.
✓ Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale : La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires. Cette sous-destination concerne ainsi l’ensemble des établissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles…), les établissements d’enseignement professionnels et techniques, les établissements d’enseignement et de formation pour adultes. Elle concerne aussi les hôpitaux, les cliniques, les maisons de convalescence, les maisons de santé privées ou publiques (art.
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L6323-3 du code de la santé publique) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires souséquipés (lutte contre les « déserts médicaux »). Les maisons de santé ne répondant pas à ces critères seront classées dans la sous-destination « Activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle »
✓ Salles d’art et de spectacles : La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif. Cette sous-destination n’inclut pas les stades qui peuvent occasionnellement accueillir des concerts ou spectacles mais dont la vocation principale est d’être un équipement sportif.
✓ Équipements sportifs : La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. Cette sous-destination recouvre les stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des événements sportifs privés (stade de football…).
✓ Autres équipements recevant du public : La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage. Cette sous-destination comprend également les équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour pratiquer un culte (églises, mosquées, temples …), pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, maisons de quartier …), assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association, pour accueillir des gens du voyage.
✓ Lieux de culte : La sous-destination « lieux de culte » recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
• Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : Il s’agit de tous les locaux ne relevant pas des autres destinations citées précédemment. Cette destination comprend les sous-destinations : ✓ Industrie : La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Cette sous-destination comprend également les constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture…). Le caractère industriel d’une activité peut s’apprécier au regard de la nature des opérations de transformation ou de production qu’elle effectue et de l’importance des moyens techniques qu’elle met en œuvre pour les réaliser. L’activité artisanale peut se définir en application de l’article 19 de la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 modifié par l’article 45 de la loi n°2015-990 du 6 août 2015.
✓ Entrepôt : La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Cela inclut notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données.
✓ Bureau : La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. La sous-destination «
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) Communauté de Communes de la Haute Somme (80) bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. ✓ Centre de congrès et d’exposition : La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant. Cette sous-destination englobe les constructions de grandes dimensions notamment les centres et les palais et parcs d’exposition, les parcs d’attraction, les zéniths… ✓ Cuisine dédiée à la vente en ligne : La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constru
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.