Intitulé du document : - OBLIGATION EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET DE RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRIQUE
L'architecture des réseaux de communications électroniques devra permettre la desserte en haut débit et très haut débit de chaque parcelle.
Les branchements doivent être enterrés et les liaisons domaine public – domaine privé seront enfouies. Dans le cas d'opérations d'aménagement, tous les réseaux doivent être enfouis.
Titre VI : Lexique
- Abri de jardin : Construction annexe, destinée, à l'exclusion de toute affectation d'habitation ou d'activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l'entretien ou à l'usage du jardin.
- Accès L'accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l'emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou à l'espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l'opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
- Alignement : L’alignement est la limite entre le domaine public et le domaine privé.
- Annexe : Construction isolée ou accolée au corps principal d’un bâtiment mais constituant, sur un même tènement, un complément fonctionnel à ce bâtiment. La notion d’annexe est de savoir si elle fait corps ou non avec le bâtiment principal. Ainsi un garage, un cellier, une chaufferie accolés et ayant un accès direct au bâtiment ne constitue pas des annexes mais des extensions. En revanche, un bâtiment relié par un simple auvent ou un porche peut être considéré comme une annexe.
- Bardage : Revêtement d'un mur, réalisé en matériaux minces de charpente (bois), de couverture (tuiles, ardoises) ou métallique.
- Changement de destination Modification de l’affectation d’un bâtiment ou d’un terrain.
- Chaussée Partie médiane de la voie, utilisée pour la circulation automobile.
- Chien assis : Lucarne de comble à un seul versant, dont le toit est retroussé en pente contraire à celle de la toiture générale.
- Clôture Barrière, construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment.
- Coefficient d’emprise au sol (CES) Il exprime le rapport entre l’emprise au sol de la construction et la superficie du terrain. Il peut donc limiter les possibilités d’utilisation du sol par les constructions.
- Coefficient d’occupation du sol (COS) Il fixe la densité maximale de construction susceptible d’être édifiée sur un même terrain. Il s’agit plus précisément du rapport exprimant le nombre de mètres carrés de plancher hors œuvre susceptibles d’être construits par mètre carré au sol.
- Comble Volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et la toiture du bâtiment.
- Comble à la Mansart : Comble dont chaque versant est formé de deux pans, le terrasson et le Brisis, dont les pentes sont différentes, ce qui permet d’établir un étage supplémentaire dans le volume du comble (du nom de François Mansart, l’architecte qui donna son essor à ce type de comble au 17ème siècle).
Source : Le petit Dicobat
- Contigu Qui touche à une limite, qui est accolé à une limite.
- Dent creuse Parcelle non bâtie située entre deux parcelles bâties ayant façade sur rue.
- Egout du toit Limite basse d’un pan de toiture.
- Emprise au sol : L'emprise au sol des constructions correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des débords de toiture, des balcons, oriels, et des parties de construction dont la hauteur ne dépasse pas 0.60 m au dessus du sol naturel avant travaux.
- Emprise publique : Espace public qui ne peut être considéré comme une voie (publique ou privée). Constituent ainsi des emprises publiques les voies ferrées, les lignes de métro et tramways, les cours d'eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les bâtiments universitaires et leurs dépendances, les enceintes pénitentiaires...
Equipement d'intérêt collectif : Etablissement public dont la vocation est d'assurer une mission de service public et d'accueillir le public dans des conditions de sécurité, de desserte, d'accessibilité et d'hygiène conformes aux réglementation en vigueur et adaptées au types d'activités exercées.
- Espace boisé classé Bois, forêts, parcs, arbres isolés, haies et plantations d'alignement comme à conserver, à protéger ou à créer. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout autre mode d'occupation du sol.
- Extension : Augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement par une surélévation de la construction.
- Faîtage : Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Le faîtage constitue la ligne de partage des eaux pluviales.
- Front à rue : Limite de la parcelle contiguë à la voie publique.
- Limite d'emprise publique et de voie :
Ligne de séparation entre le terrain d'assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place.
- Limite latérale : Segment de droite de séparation de terrains dont l'une des extrémités est située sur la limite d'emprise publique ou de voie.
- Limite séparative Les limites séparatives correspondent aux limites entre propriété privées.
- Lucarnes : Ensemble particulier d'une toiture permettant de réaliser une ouverture verticale, créant une vue directe.
- Marge de recul La marge de recul est le retrait imposé à une construction à édifier en bordure d’une voie publique ou privée.
- Mur pignon : Mur extérieur réunissant les murs de façades.
- Prospect Rapport entre la hauteur de la construction et sa distance horizontale vis-à-vis d’une limite.
- SHOB SURFACE HORS ŒUVRE BRUT, elle est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de construction.
- SHON : SURFACE HORS ŒUVRE NET, la surface de plancher hors œuvre nette d’une construction est égale à la surface hors œuvre brut de cette construction après déduction des surfaces dites non habitables, c'est-à-dire : - des surfaces de plancher hors œuvre des combles et sous-sols non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal ou commercial, - des surfaces de plancher hors œuvre des toitures terrasses, des balcons, des loggias, ainsi que des surfaces non closes situées en rez-de-chaussée, - des surfaces de plancher hors œuvre des bâtiments affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole ainsi que les surfaces de serres de production, - d’une surface égale à 5% des surfaces hors œuvre affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des 3 premiers points ci-dessus.
- Surface de plancher La notion unique de « surface de plancher » se substitue dans le droit de l’urbanisme, à celles de surface hors œuvre brute (SHOB) et de surface hors œuvre nette (SHON) depuis l’ordonnance n° 2011-1539 du 16 novembre 2011. La « surface de plancher » est définie comme la somme des surfaces de plancher des constructions closes et couvertes, comprises sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 mètre. Calculée à partir du nu intérieur, elle ne prend pas en compte les murs extérieurs afin de ne pas compromettre les efforts d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.
Entrant en vigueur à compter du 1er mars 2012, cette réforme exige l’édiction d’un décret, notamment pour préciser les surfaces pouvant être déduites.
- Surface habitable La surface habitable d'un logement est la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Le volume habitable correspond au total des surfaces habitables ainsi définies multipliées par les hauteurs sous plafond. Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménagés, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, séchoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes vitrés, locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre.
- Travée : Superposition de baies sur un même axe qui compose une façade.
- Unité foncière : Parcelle ou ensemble de parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire, à un même groupe de copropriétaires ou à une indivision.
- Voie : La notion de voie s’apprécie au regard des deux critères suivants : - la voie doit desservir plusieurs propriétés ou parcelles ou constructions principales (au minimum deux) et en ce sens permettre la circulation des personnes et des véhicules, même si cette voie est une impasse ; - la voie doit comporter les aménagements nécessaires à la circulation automobile, en ce sens qu’elle a vocation à être ouverte à la circulation générale même si la circulation automobile y est réglementée. En conséquence, n’est pas considéré comme voie, le cheminement qui est soit partie intégrante de l’unité foncière, soit correspondant à une servitude de passage sur fonds voisins, et qui permet la desserte automobile d’une construction principale située en arrière plan, c’est à dire à l’arrière des construction ou parcelles riveraines de la voie publique ou privée de desserte.
- Voie privée : Voie ouverte à la circulation desservant, à partir d'une voie publique, une ou plusieurs propriétés dont elle fait juridiquement partie.
LISTE DES ESSENCES LOCALES PRECONISEES
ARBRES Aulne glutineux (Alnus glutinosa) Bouleau pubescent (Betula pubescens) Bouleau verruqueux (Betula pendula) Charme (Carpinus betulus) Chêne pédonculé (Quercus robur) Chêne sessile (Quercus petraea) Erable champêtre (Acer campestre) Erable sycomore (Acer pseudoplatanus) Erable plane (Acer platanoïdes) Frêne commun (Fraxinus excelsior) Hêtre (Fagus sylvatica) Merisier (Prunus avium) Noyer commun (Juglans regia) Peuplier grisard (Populus canescens) Peuplier tremble (Populus trembula) Poirier sauvage (Pyrus pyraster) Pommier sauvage (Malus sylvestris) Saule blanc (Salix alba) Saule osier (Salix alba vittelina) Saule des vanniers (Salix viminalis) Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos)
ARBUSTES Ajonc d’Europe (Ulex europaeus) Aubépines (Crataegus monogyna et laevigata) Argousier (Hippophae rhamnoïdes) Bourdaine (Frangula alnus) Cornouiller mâle (Cornus mas) Cornouiller sanguin ° (Cornus sanguinea) Eglantier ( Rosa canina) Fusain d’Europe (Euonymus europaeus) Houx (Ilex aquifolium) Lyciet ° (Lycium barbarum) Nerprun purgatif (Rhamnus catharticus) Noisetier (Corylus avellana) Prunellier° (Prunus spinosa) Saule cendré (Salix cinerea) Saule marsault (Salix caprea) Sureau noir (Sambucus nigra) Troène commun (Ligustrum vulgare) Viorne mancienne (Viburnum lantana) Viorne obier (Viburnum opulus)
ARBUSTES A CARACTERE ORNEMENTAL Buis (Buxus sempervirens) Chèvrefeuille (Lonicera periclymenum) Cytise (Laburnum anagyroïdes) Forsythia (Forsythia x intermedia) Genêt à balais (Cytisus scoparius) Groseillier sanguin (Ribes sanguineum) If (Taxus baccata) Lierre commun (Hedera helix) Seringat (Philadelphus coronarius) Symphorine blanche (Symphoricarpus albus) ARBRES FRUITIERS Pommiers Poiriers Variétés Cerisiers Régionales Pruniers
Voir Centre Régional de Ressources Génétiques 03.20.67.O3.51
Arbres et arbustes pour bord de mer Arbustes qui demandent des autorisations spéciales pour être plantées ° Arbustes qui drageonnent facilement (à caractère envahissant)
Sommaire
TITRE I :DISPOSITIONS GENERALES ........................................................................................... 3 Titre II : ........................................................................................................................................ 6 Dispositions applicables aux zones urbaines ........................................................................... 6 CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES UC .................................................... 7 CHAPITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES UD .................................................. 19 CHAPITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES UH .................................................. 32 Titre III : ..................................................................................................................................... 42 Dispositions applicables aux zones à urbaniser ..................................................................... 42 CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES 1AU ................................................ 43 Titre IV :..................................................................................................................................... 55 Dispositions applicables aux zones agricoles......................................................................... 55 CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A..................................................... 56 Titre V :...................................................................................................................................... 67 Dispositions applicables aux zones naturelles ....................................................................... 68 CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES N..................................................... 69 LEXIQUE.................................................................................................................................... 77
Titre I :Dispositions générales
Ce règlement est établi conformément au Code de l'Urbanisme et notamment à l'article R123-9.
CHAMP D'APPLICATION DU PLAN
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de Locon.
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
A - DISPOSITIONS DU PLU
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières. Ces zones sont mentionnées au présent règlement et au règlement graphique.
Les zones urbaines (art R123-5 du Code de l’Urbanisme) repérées par la lettre "U", dans lesquelles les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation permettent d’admettre immédiatement des constructions. Les zones urbaines sur la commune se décomposent de la manière suivante : -UC : zone urbaine mixte de forte densité correspondant au centre de la commune -UD : zone urbaine mixte de moyenne densité reprenant les extensions linéaires directement accolées au centre-ville. -UH : zone urbaine centrale à vocation d’équipements. - un sous-secteur Uj qui reprend les fonds de parcelles permettant la construction d’annexes. Les constructions à usage d’habitation y sont donc interdites.
Les zones à urbaniser, repérées par les lettres AU. -1AU : zone à urbaniser à court terme. Le se décompose en deux secteurs 1AUa et 1AUb correspondant à un phasage des zones de développement à l’échelle de la commune.
Les zones agricoles, repérées par la lettre A, correspondant à des zones de richesses naturelles à vocation d’exploitation agricole.
Les zones naturelles, repérées par la lettre N, correspondant à des zones de protection des espaces naturels ruraux.
Ces zones peuvent être concernées par la cartographie de l’aléa « inondations ».
B - REPORT DE DIVERS PERIMETRES A TITRE D'INFORMATION
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général, et aux espaces verts, sont répertoriés sur le règlement graphique (plan de zonage) au titre des articles L.123-1-5 8° et R.123-11 du code de l’urbanisme.
PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS.
Tout travail public ou privé doit se conformer non seulement aux dispositions de ce règlement, mais encore à des règles qui peuvent se superposer, prévaloir, se conjuguer ou se substituer à elles.
I - Se superposent entre autre, les dispositions ci-après du Code de l'Urbanisme.
1) Les règles générales du règlement national d'urbanisme fixées aux articles R111-2 et suivants du code de l'urbanisme lorsqu'elles sont d'ordre public
2) Les articles L 111.9 - L 111.10 - L 123.6 et L 313.2 qui permettent d'opposer le sursis à statuer pour des travaux de constructions, installations ou opérations dans certaines circonstances.
3) L'article L 421.6 qui dispose que : « Le permis de construire ou d’aménager ne peut être accordé que si les travaux projetés sont conformes aux dispositions législatives et réglementaires relatives à l’utilisation des sols, à l’implantation, la destination, la nature, l’architecture, les dimensions, l’assainissement des constructions et à l’aménagement de leurs abords et s’ils ne sont pas incompatibles avec une déclaration d’utilité publique.
Le permis de démolir peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur du patrimoine bâti, des quartiers, des monuments et des sites. »
II - Prévalent sur les dispositions du PLU
Prévalent notamment sur les dispositions du Plan Local d'Urbanisme :
Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol créées en application de législations particulières qui sont reportées sur le document graphique et récapitulées sur la liste figurant dans les annexes du PLU.
Les dispositions d'urbanisme inscrites dans un certificat d'urbanisme en cours de validité.
III - Se conjuguent avec les dispositions du PLU
1°) Les dispositions d'un lotissement approuvé lorsqu'elles sont plus restrictives ou contraignantes tout en restant compatibles avec celles prescrites par le PLU.
2°) Les réglementations techniques propres à divers types d'occupation des sols tels que installations classées pour la protection de l'environnement, immeubles de grande hauteur, règlement sanitaire départemental...
3°) - les articles L571-9 et 10 du code de l'environnement et les dispositions prises en application de ces articles :
- le décret n°95-20 du 9 janvier 1995 pour l'application de l'article L111-11-1 du Code de la Construction et de l'habitation et relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments autres que d'habitation et de leurs équipements, - le décret n°95-21 du 9 janvier 1995 relatif au classement des infrastructures de transports terrestres et modifiant le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation, - l'arrêté du 9 janvier 1995 relatif à la limitation du bruit dans les établissements d'enseignement, - l'arrêté du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit, - l’arrêté du 14 novembre 2001 de classement des infrastructures à l’égard du bruit, classement des routes nationales du Pas-de-Calais, - l'arrêté préfectoral du 03 juin 2009 de classement des infrastructures de transport terrestres à l'égard du bruit, classement des routes départementales du Pas-de-Calais. - dans le cas d'un lotissement, l'article R123-10-1 du Code de l'Urbanisme Division en propriété.
ADAPTATIONS MINEURES Des adaptations mineures à l'application des dispositions du règlement peuvent être accordées par l'autorité compétente pour statuer lorsqu'elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Titre II : Dispositions applicables aux zones urbaines
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UC
Elle correspond à l’hyper centre de la commune. Ce secteur se caractérise par une typologie de bâti dense, de centre-ville. Sa vocation est mixte : elle est principalement affectée aux habitations, aux commerces, aux services et aux équipements d'intérêt collectif.
La zone urbaine comprend un sous secteur Uj de fond de jardin permettant la construction d’annexes. Les constructions à usage d’habitation y sont donc interdites.
Ces zones peuvent être concernées par la cartographie de l’aléa « inondations ».
RAPPEL
La commune est concernée par le risque naturel de mouvement de terrain en temps de sécheresse lié au retrait gonflement des sols argileux. Avant tout engagement de travaux, il convient de consulter un bureau spécialisé en études de sols pour la réalisation d’une étude géotechnique relative à la nature et la portance des sols et qui déterminera les mesures à prendre en compte pour la stabilité et la pérennité de la construction projetée.
La commune est concernée par le risque sismique : elle est reprise en zone de sismicité de niveau 2, le niveau d’aléa est faible. Selon la catégorie du bâtiment, la construction de ce dernier devra respecter les normes de construction reprise dans l’Euro code 8. Pour la commune de Locon, seules les constructions de classes III et IV sont soumises à la réglementation. La liste des constructions concernées ainsi que l’arrêté relatif aux normes à respecter sont joints au dossier des annexes sanitaires.
Par mesure préventive vis-à-vis de la présence de cavités localisées ou non, il est recommandé de réaliser une étude géotechnique relative à la recherche de cavités qui permettra de déterminer les mesures constructives qui seront à prendre en compte.
Les projets des constructions situés à l’intérieur des secteurs « Axe Terrestre Bruyant » matérialisés sur le Plan des Servitudes d’Utilité Publique et Obligations Diverses, affecté par le bruit des routes départementales 171 et 945 classées en catégorie 3 ou 4 par l’arrêté préfectoral du 23 aout 2002 devront respecter les normes suivantes : -les pièces principales et cuisines des logements dans les bâtiments d’habitation doivent présenter un isolement acoustique minimal contre les bruits de l’espace extérieur, déterminé selon les articles 5 à 9 de l’arrêté interministériel du 30 mai 1996 (Journal Officiel du 28/06/1996). -les locaux d’enseignement doivent présenter un isolement acoustique minimal contre les bruits de l’espace extérieur, déterminé selon les articles 5 et 8 de l’arrêté interministériel du 9 janvier 1995 (Journal Officiel du 10/01/1995).
SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DES SOLS