Aller au contenu
Edifiable

Le règlement de Loisin, texte intégral

170 articles repris mot pour mot du document opposable 200067551_PLUi_20251216, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

5 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

PLUi-HM Thonon Aggloméra�on

3 – REGLEMENT ECRIT

Document arrêté le : 10 février 2025 Document approuvé le : 16 décembre 2025 Le Président :

SOMMAIRE

TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES, JURIDIQUES, DEFINITIONS ET GLOSSAIRE ................................................. 3 TITRE 2 DISPOSITIONS LIEES AUX SERVITUDES D’URBANISME ET AUTRES ELEMENTS DU PLAN DE ZONAGE.. 23 TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAP .............................................................. 41 TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB ....................................................................... 83 TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC ..................................................................... 115 TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD ET UDL......................................................... 143 TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE ..................................................................... 171 TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEL.................................................................... 185 TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF ..................................................................... 195 TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH................................................................... 208 TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UJ.................................................................... 238 TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR ................................................................... 249 TITRE 13 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE USR ................................................................. 270 TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT ................................................................... 271 TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX ................................................................... 287 TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY ................................................................... 306 TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUB............................................................... 326 TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUC............................................................... 352 TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUD .............................................................. 378 TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUE ............................................................... 404 TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUT ............................................................... 417 TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUX............................................................... 432 TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUY ............................................................... 450 TITRE 24 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 2AU................................................................. 467 TITRE 25 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES A.................................................................... 469 TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N ................................................................... 491

TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES, JURIDIQUES, DEFINITIONS ET GLOSSAIRE

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le document s’applique aux communes de : Allinges, Anthy-sur-Léman, Armoy, Ballaison, Bons-en-Chablais, Brenthonne, Cervens, Chens-surLéman, Douvaine, Draillant, Excenevex, Fessy, Loisin, Lully, Lyaud, Margencel, Massongy, Messery, Nernier, Orcier, Perrignier, Sciez, Thonon-les-Bains, Veigy-Foncenex, Yvoire

Le document devra être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.

Article 2RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE

En application de l’article L.111‐15 du code de l’urbanisme, la reconstruction d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu'il a été régulièrement édifié et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, à condition que :

- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa naturel connu, - Sa destination soit conservée, - La reconstruction préserve les caractéristiques architecturales principales de la construction

initiale. Le volume de construction reprendra le volume initial et pourra faire l’objet d’une extension dans les conditions des règles fixées par le règlement de la zone dans laquelle s’inscrit ladite construction.

Article 3PERMIS DE DEMOLIR

Les démoli�ons sont soumises au permis de démolir pour les éléments remarquables du paysage iden�fié au �tre de l’ar�cle L.151-19 du code de l’urbanisme, ainsi que dans les communes ayant ins�tué le Permis de démolir par délibéra�on (cf délibéra�ons annexées au PLUi-HM).

Article 4DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le règlement du PLU délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N). Les dispositions générales s’imposent aux pétitionnaires ainsi que les éléments complémentaires mentionnés dans le règlement écrit et graphique.

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UA.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UA/UAp

Habitation Logement Tout projet de construction comprenant, en un seul bâtiment,

Hébergement quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un

cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de

Restauration 500m² de surface de vente par unité commerciale.

Les surfaces artisanales sont autorisées dans la limite de 300 m²

de surface de plancher.

Les constructions sont autorisées dans la mesure où, par leur

nature et leur fréquentation induite, elles ne risquent pas de

nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Destination Sous destination UA/UAp

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de leurs délégataires zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

Établissements d’enseignement, intégration dans le site.

de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du

public Sauf les aires d’accueil des gens du voyage (cf zones dédiées).

Exploita Exploitation agricole

�o n

Exploitation forestière

agricole

et

fores�è

re

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Entrepôt Ils sont autorisés dans la limite de 150 m² d’emprise au sol et dès

Bureau lors qu’ils sont liés et accessoires à une activité autorisée dans la

zone, qu’ils se situent sur le même tènement que l’activité

principale ou sur un tènement limitrophe, qu’ils ne portent pas

ateinte à la vocation principale de la zone, et dans la mesure où,

par leur nature et leur fréquentation induite, ils ne risquent pas

de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage,

et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui

pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans

le site.

Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

UA.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol : UA/UAp

Occupations et usages du sol

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UA Centralité Mixité des fonctions avec préservation du caractère

historique historique du lieu, encadrement des réhabilitations et

nouvelle construction à insérer dans l'esprit de l'existant.

UAp Centralité Mixité des fonctions avec préservation du caractère

historique patrimonial fort du lieu, encadrement strict des

avec enjeu réhabilitations et nouvelle construction à insérer dans

patrimonial l'existant.

renforcé

Les équipements publics et/ou d’intérêt collectif peuvent déroger aux règles de la zone lorsque leurs

caractéristiques techniques l’exigent ou lorsque leur caractère embléma�que le justifie. Ils

rechercheront néanmoins une insertion dans le �ssu existant.

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

- Toute opération d’habitat comportant de 5 à 9 logements et/ou 350 à 699 m² de surface de

plancher doit affecter au minimum : 30% des logements à du logement locatif social pérenne

(arrondis à l’entier supérieur)

- Toute opération de 10 logements et plus et/ou 700 m² de surface de plancher et plus, doit

affecter au minimum : 40% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à

l’entier supérieur)

Commune de Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

Toute opération de plus de 2000 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des

logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UA.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune N° de secteur Taux de logements sociaux minimum

Allinges ALL4 Se référer à la règle générale de la zone UA

Anthy-sur-Léman ANT4 30%

Armoy ARM1 30%

Bons-en-Chablais BON8 40%

Brenthonne BRE1 25%

Douvaine DOU6 40%

Lully LUL3 Non concernée pour la partie en UA

Thonon-les-Bains THO3 Se référer à la règle générale de la zone UA

Thonon-les-Bains THO4 Non concernée pour la partie en UAp

Veigy-Foncenex VEI6 40%

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UA.I.2.c. Mixité fonctionnelle

Au sein des secteurs identifiés au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme, il sera nécessaire

de se référer au titre 2 du présent règlement.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UA.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que la Soit à l'alignement de la bande Soit dans un recul maximum de

construction similaire sur d'implantation inscrite au plan 5m

tènement limitrophe de zonage

Dans ce cas, au sein de la marge

de recul, seuls sont autorisés

les aménagements paysagers et

une seule place de

stationnement.

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les limites latérales donnant sur rue

Pour les constructions principales : S’il n’existe pas d’ordre continu :

Si un ordre continu existe :

Sur une des 2 limites séparatives aboutissant aux Soit sur limite séparative dans les conditions

voies au moins sur une profondeur de 15 m, pour suivantes :

la partie latérale de la construction non accolée, - - ou des constructions se réalisent

la distance à respecter est une distance au moins simultanément sur chaque tènement sur limite

égale à la moitié de la hauteur de la construction, séparative (projet mitoyen)

sans être inférieure à 3 mètres.

- - ou la construction se réalise en appui sur une

construction pré-existante implantée sur limite

séparative, avec une hauteur maximale devant

respecter la hauteur de la construction

existante sur limite.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Soit en retrait avec : la distance comptée

horizontalement de tout point de ce bâtiment au

point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

la différence d'altitude entre ces deux points, sans

pouvoir être inférieure à 3 mètres

Pour les limites de fond de parcelle

Pour les constructions principales :

En recul avec la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite

parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude

entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Pour toutes les limites

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

UA.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 6 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UA.II.2.Volumétrie Hauteur maximum

UA.II.2.a. Hauteur Pour toutes les communes sauf Thonon-les-

Hauteur minimum Bains :

9 m (soit R+1+combles)

La hauteur maximale est représentée par la

hauteur maximale des bâtiments existants

avoisinants situés dans la présente zone, sans

pouvoir dépasser 12 mètres (soit R+2+combles)

ou 10 mètres (soit R+2 en cas de toiture-terrasse

végétalisée).

Pour la commune de Thonon-les-Bains :

La hauteur maximale est représentée par la

hauteur maximale des bâtiments existants

avoisinants situés dans la présente zone, sans

pouvoir dépasser 15 mètres (soit R+3+combles)

ou 13 mètres (soit R+3 en cas de toiture-terrasse

végétalisée).

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Dans le cas d’une construction située en limite d’une zone A ou N (toute zone indicée y compris), la

hauteur maximale de la construction est limitée à 9 m (soit R+1+combles/a�ques) et à 7 m (soit R+1

en cas de toiture-terrasse), sur une profondeur de 20 mètres depuis la limite d’implantation de la

construction calculée en retrait de la limite du secteur par application de l’article sur les reculs par

rapport aux limites séparatives.

Dans le cas d’une construction en limite d’un secteur U au sein duquel la hauteur des constructions

maximale est moins élevée, la hauteur maximale de la construction est limitée à un étage

supplémentaire (soit 3 m) par rapport à celui autorisé au maximum dans le secteur adjacent, sur une

profondeur de 20 mètres depuis la limite d’implantation de la construction calculée en retrait de la

limite du secteur par application de l’article sur les reculs par rapport aux limites séparatives.

L’application de cete règle ne peut conduire à ce que la hauteur d’une construction puisse être

supérieure à la hauteur maximale de la zone dans laquelle s’implante la construction.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,30 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Pour les zones UAp de Thonon-les-Bains :

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,50 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 40 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur d’une hauteur comprise entre 0,60 mètre et 1,50 mètre peut être réalisé, son aspect

(matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée

sur le tènement correspondant, surmonté ou non d’un lattis bois ou d’un barreaudage vertical

en ferronnerie ou doublé d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

UA.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Non réglementé.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle ou

de façon à s’intégrer dans leur environnement immédiat.

Les étages en attiques sont interdits.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être

décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

Modifications de volumes existants :

Les modifications de pente de toiture sont interdites sauf s’il s’agit de retrouver la pente d’origine.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Concernant les réhabilitations, extensions :

- Les matériaux utilisés pour les réhabilitations doivent impérativement avoir l’aspect des

matériaux traditionnels.

- Les travaux doivent rechercher la cohérence avec le type architectural caractérisant l’édifice

(maison rurale, bâti agricole traditionnel, ...).

- Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

- Pour rappel, tout projet de modification d’un élément « patrimonial » (identifié ou non au titre

du L151-19) doit être réalisé en compatibilité avec l’OAP thématique « patrimoine ».

UA.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 35% et 80%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Modifications de constructions existantes

Les modifications de pente de toiture sont interdites sauf s’il s’agit de retrouver la pente d’origine.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des

matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UA.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Les espaces de pleine-terre doivent représenter 20 % du tènement de l’opération.

75 % de ces espaces doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

Les tènements de moins de 400 m² ne sont pas concernés par cette obligation.

UA.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

UA 8Stationnement

Intitulé du document : Pour les zones UAp, les aires de stationnement non couvertes seront limitées

. Les parcs de

stationnement en ouvrage sont à préférer.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UA.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UA

Logement

Habitation Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

Hébergement 1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum.

Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ces

places de stationnements visiteurs.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de

détail

Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Activités de services où livraisons

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel 1 place par unité d’hébergement

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Autres hébergements 1 place par unité d’hébergement

touristiques

Cinéma Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

d’enseignement, de santé pour répondre aux besoins de l’opération

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieu de culte

Autres activités des secteurs secondaire ou Autres équipements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

tertiaire recevant du public pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Entrepôt

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Centre de congrès et

d’exposition Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre

d’emplacements nécessaires au stationnement, le pétitionnaire peut réaliser les places de

stationnement manquantes sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci

se situe à moins de 200 m de la construction faisant l’objet de la demande et qu’elles n’aient pas déjà

été affectées à une construction existante.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les gardes corps des escaliers et perrons d'accès doivent être en barreaudage vertical d’aspect

métallique ou bois.

Baies et vitrines :

Toute modification ou aménagement des rez-de-chaussée, et notamment des devantures de

commerce ou services doit faire l’objet d’une demande qui comportera une élévation complète du

bâtiment, avec arrachements latéraux sur les bâtiments mitoyens, et un descriptif des matériaux

utilisés, ainsi que leur teinte. Les installations fixes étrangères au caractère traditionnel de NERNIER

pouvant venir en décoration sur les façades tels que présentoir, mobilier commercial, etc., sont

interdits.

Ne sont tolérés que des éléments traditionnels tels que grille, marquise, auvent, éventuellement store

de toile écrue (au mécanisme dissimulé), ou des éléments démontables, mobiles et posés au sol.

Enseignes :

Les enseignes seront soumises à autorisation et sont interdites en toitures.

Sont autorisées les enseignes métalliques de types drapeau en fer forgé, métal découpé, etc.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

En tout état de cause, les enseignes lumineuses clignotantes ou non, avec ou sans caissons, seront

interdites.

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail, garage,

…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UA.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.III.2. Réseaux

UA.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UA.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAp

UA.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UA.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UA.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UB.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UB

Habitation Logement Tout projet de construction comprenant, en un seul bâtiment,

Hébergement quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un

cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de

Restauration 500m² de surface de vente par unité commerciale.

Les surfaces artisanales sont autorisées dans la limite de 300 m²

de surface de plancher.

Les constructions sont autorisées dans la mesure où, par leur

nature et leur fréquentation induite, elles ne risquent pas de

nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Équipements d’intérêt collectif et services publics Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de leurs délégataires zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

Établissements d’enseignement, intégration dans le site.

de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du

public

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Destination Sous destination UB

Exploitation agricole Sauf les aires d’accueil des gens du voyage (cf zones dédiées).

Exploitation forestière

Exploita

�o n Industrie

agricole

et

fores�èr

e

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Entrepôt Ils sont autorisés dans la limite de 150 m² d’emprise au sol et dès

Bureau lors qu’ils sont liés et accessoires à une activité autorisée dans la

zone, qu’ils se situent sur le même tènement que l’activité

principale ou sur un tènement limitrophe, qu’ils ne portent pas

ateinte à la vocation principale de la zone, et dans la mesure où,

par leur nature et leur fréquentation induite, ils ne risquent pas

de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage,

et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui

pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans

le site.

Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

UB.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol : UB

Occupations et usages du sol

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UB1 Centralité contemporaine de Densité renforcée et mixité des fonctions

densité renforcée du cœur de sur les pourtours du centre historique de

ville Thonon-les-Bains.

UB2 Centralité contemporaine de Densité supérieure et mixité des fonctions

densité supérieure du cœur de principalement en continuité UB1, sur

ville Thonon-les-Bains.

UB3 Centralité contemporaine Densité intermédiaire et mixité des

d’accompagnement de la fonctions sur Thonon-les-Bains

centralité urbaine du cœur de

ville de densité intermédiaire

UB4 Centralité contemporaine Densité intermédiaire à moyenne sur

d’accompagnement des Thonon-les-Bains et autour des centralités

centralités urbaines de densité historiques des communes pôles de Bons-

intermédiaire à moyenne en-Chablais, Douvaine et Sciez

UB5 Centralité contemporaine Pourtours de la centralité de Thonon-les-

d’accompagnement des Bains, continuité de la centralité de Bons-

centralités urbaines de densité en-Chablais, Douvaine et Sciez et autour des

moyenne cœurs historiques des communes pôles de

Perrignier et Veigy-Foncenex

Les équipements publics et/ou d’intérêt collectif peuvent déroger aux règles de la zone lorsque leurs

caractéristiques techniques l’exigent ou lorsque leur caractère embléma�que le justifie. Ils

rechercheront néanmoins une insertion dans le �ssu existant.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

- Toute opération d’habitat comportant de 5 à 9 logements et/ou 350 à 699 m² de surface de

plancher doit affecter au minimum : 30% des logements à du logement locatif social pérenne

(arrondis à l’entier supérieur)

- Toute opération de 10 logements et plus et/ou 700 m² de surface de plancher et plus, doit

affecter au minimum : 40% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à

l’entier supérieur)

Commune de Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

Toute opération de plus de 2000 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des

logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UB.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune N° de secteur Taux de logements sociaux minimum

Bons-en-Chablais BON1 40% de logements locatifs sociaux pérennes

Bons-en-Chablais BON7 Règle générale de la zone (cf ci-avant)

Douvaine DOU7 100% de logements locatifs sociaux pérennes (relève d’un

emplacement réservé)

Douvaine DOU9 40% de logements locatifs sociaux pérennes

Douvaine DOU12 40% de logements locatifs sociaux pérennes

Thonon-les-Bains THO2 Règle générale de la zone (cf ci-avant)

Thonon-les-Bains THO8 Règle générale de la zone (cf ci-avant)

Thonon-les-Bains THO9 Règle générale de la zone (cf ci-avant)

Thonon-les-Bains THO10 Règle générale de la zone (cf ci-avant)

Thonon-les-Bains THO13 25%

Veigy-Foncenex VEI1 50% de logements locatifs sociaux pérennes et 10 % de BRS

Veigy-Foncenex VEI3 50% de BRS

Veigy-Foncenex VEI4 50% de logements locatifs sociaux pérennes

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UB.I.2.c. Mixité fonctionnelle

Au sein des secteurs identifiés au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme, il sera nécessaire

de se référer au titre 2 du présent règlement.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UB.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que Soit à l'alignement de la bande Soit dans un recul minimum de

construction similaire sur d'implantation inscrite au plan 3m

tènement limitrophe de zonage

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Pour les zones UB1, UB2, UB3 :

Soit sur limite séparative dans les conditions Soit en retrait minimum de 3 m.

suivantes :

- - ou des constructions se réalisent

simultanément sur chaque tènement sur limite

séparative (projet mitoyen)

Pour les zones UB4 et UB5 :

Soit en retrait avec : la distance comptée

horizontalement de tout point de ce bâtiment au

point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

la différence d'altitude entre ces deux points, sans

pouvoir être inférieure à 3 mètres

- - ou la construction se réalise en appui sur une

construction pré-existante implantée sur limite

séparative, avec une hauteur maximale devant

respecter la hauteur de la construction

existante sur limite.

Pour les zones UB1, UB2, UB3 :

. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 6 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Il pourra être dérogé au principe de hauteur

maximale limitée à celle de la construction

existante s’il s’agit de créer ou de renforcer une

monumentalité visible dans des perspectives déjà

existantes ou à valoriser.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

UB.II.2.a. Hauteur 30 m (soit R+8+combles/a�ques)

Zone

UB1

UB2 24 m (soit R+6+combles/a�ques)

UB3 18 m (soit R+4+combles/a�ques)

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB4 15 m (soit R+3+combles/attiques) ou 13 m en cas de

toiture-terrasse (soit R+3)

UB5 12 m (soit R+2+combles/attiques) ou 10 m en cas de

toiture-terrasse (soit R+2)

Il est nécessaire de se référer aux OAP sectorielles définissant le gabarit pour chaque secteur.

Commune N° de Hauteur maximale

Bons-en- secteur

Chablais

Bons-en- BON1 Règle zone UB5

Chablais

Douvaine BON7 Règle zones UB4 et UB5

DOU7 12 m (soit

R+2+combles/attiques)

ou 10 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+2)

Douvaine DOU9 Règle zone UB5

Douvaine DOU12 Règle zone UB4

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Thonon-les- THO2 9 m (soit

Bains

R+1+combles/attiques)

ou 7 m en cas de toiture-

terrasse (soit R+1)

Thonon-les- THO8 Règle zone UB5

Bains

Thonon-les- THO9 Règle zone UB1

Bains

Thonon-les- THO10 Règle zones UB1 et UB3

Bains

Thonon-les- THO13 Règle zone UB3

Bains

Veigy-Foncenex VEI1 Règle zone UB5

Veigy-Foncenex VEI3 Règle zone UB5

Veigy-Foncenex VEI4 Règle zone UB5

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Dans le cas d’une construction située en limite d’une zone A ou N (toute zone indicée y compris), la

hauteur maximale de la construction est limitée à 9 m (soit R+1+combles/a�ques) et à 7 m (soit R+1

en cas de toiture-terrasse), sur une profondeur de 20 mètres depuis la limite d’implantation de la

construction calculée en retrait de la limite du secteur par application de l’article sur les reculs par

rapport aux limites séparatives.

Cela ne concerne pas la commune de Thonon-les-Bains.

Dans le cas d’une construction en limite d’un secteur U au sein duquel la hauteur des constructions

maximale est moins élevée, la hauteur maximale de la construction est limitée à un étage

supplémentaire (soit 3 m) par rapport à celui autorisé au maximum dans le secteur adjacent, sur une

profondeur de 20 mètres depuis la limite d’implantation de la construction calculée en retrait de la

limite du secteur par application de l’article sur les reculs par rapport aux limites séparatives.

L’application de cete règle ne peut conduire à ce que la hauteur d’une construction puisse être

supérieure à la hauteur maximale de la zone dans laquelle s’implante la construction.

Cela ne concerne pas les zones UB1 UB2 UB3.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

est comprise entre 21 et 30 m = 0,60

Pour les constructions dont la hauteur maximale

est de 21 m = 0,70

UB2 Pour les constructions dont la hauteur maximale

est comprise entre 21 et 24 m = 0,50

Pour les constructions dont la hauteur maximale

est de 21 m = 0,60

UB3 0,50

UB4 0,50

UB5 0,40

UB.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle ou

de façon à s’intégrer dans leur environnement immédiat.

Les étages en attiques doivent représenter une proportion comprise de 40% à 50% de la projection au

sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur au moins deux des façades de la

construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être

décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB2 le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement

en pleine-terre.

UB3

UB4 Pour les constructions dont la hauteur maximale est de 21 m = le tènement devra

UB5 présenter 20% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

Pour les constructions dont la hauteur maximale est comprise entre 21 et 24 m =

le tènement devra présenter 40% d’espaces perméables, dont 20% du tènement

en pleine-terre.

Pour les constructions dont la hauteur maximale est de 21 m = le tènement devra

présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement

en pleine-terre.

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement

en pleine-terre.

Le tènement devra présenter 40% d’espaces perméables, dont 20% du tènement

en pleine-terre.

UB.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UB.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005 et RD 903, d'une hauteur

maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de circulation

considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales décrits ciaprès.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

UB.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol CES Maximal

Zone

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UB.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates (sans conditions) en zones UB1 UB2 UB3, les toitures

plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux, ni les zones UB1 UB2 UB3.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

En zone UB1, UB2, UB3, les toitures plates sont autorisées sans condition.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate). Cette règle ne concerne pas les zones UB1 UB2 UB3.

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Modifications de constructions existantes

La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des

matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

UB.II.3.c. Aspect des façades

Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en

respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes

s’accorder avec leur environnement bâti.

Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble

des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites. Cela ne concerne pas les

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UB.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

75 % des espaces perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir

les proratas définis ci-dessous.

Zone CEP minimal

UB1

UB 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UB.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UB

Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Habitation Logement Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum.

Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ces

places de stationnements visiteurs.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Commerce et activités de service Hébergement Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Artisanat et commerce de

détail Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Restauration livraisons

Activités de services où

s'effectue l'accueil d'une 1 place par unité d’hébergement

1 place par unité d’hébergement

clientèle Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

Hôtel pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

accueillant du public des pour répondre aux besoins de l’opération

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieu de culte

Autres équipements

recevant du public

Autres activités Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

des secteurs pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

secondaire ou Bureau livraisons

tertiaire Centre de congrès et

d’exposition

UB.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UB.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UB.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB.III.2. Réseaux

UB.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UB.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB

UB.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UB.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UB.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UC.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UC

Habitation Logement Tout projet de construction comprenant, en un seul bâtiment,

Hébergement quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un

cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de

Restauration 500m² de surface de vente par unité commerciale.

Les surfaces artisanales sont autorisées dans la limite de 300 m²

de surface de plancher.

Les constructions sont autorisées dans la mesure où, par leur

nature et leur fréquentation induite, elles ne risquent pas de

nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Destination Sous destination UC

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de leurs délégataires zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

Établissements d’enseignement, intégration dans le site.

de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du

public Sauf les aires d’accueil des gens du voyage (cf zones dédiées).

Exploita Exploitation agricole

�o n

Exploitation forestière

agricole

et

fores�èr

e

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Entrepôt Ils sont autorisés dans la limite de 150 m² d’emprise au sol et dès

Bureau lors qu’ils sont liés et accessoires à une activité autorisée dans la

zone, qu’ils se situent sur le même tènement que l’activité

principale ou sur un tènement limitrophe, qu’ils ne portent pas

ateinte à la vocation principale de la zone, et dans la mesure où,

par leur nature et leur fréquentation induite, ils ne risquent pas

de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage,

et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui

pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans

le site.

Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

UC.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

Occupations et usages du sol UC

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

- Toute opération d’habitat comportant de 5 à 9 logements et/ou 350 à 699 m² de surface de

plancher doit affecter au minimum : 30% des logements à du logement locatif social pérenne

(arrondis à l’entier supérieur)

- Toute opération de 10 logements et plus et/ou 700 m² de surface de plancher et plus, doit

affecter au minimum : 40% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à

l’entier supérieur)

Commune de Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

Toute opération de plus de 1050 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des

logements à du logement locatif social pérenne (arrondis au supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UC.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune N° de secteur Taux de logements sociaux minimum

Allinges ALL4 Règle générale de la zone (cf ci-avant)

Brenthonne BRE1 25% de logements locatifs sociaux pérennes

Chens-sur-Léman CHE3 30% de logements locatifs sociaux pérennes

Chens-sur-Léman CHE4 Non concernée

Chens-sur-Léman CHE6 Non concernée

Chens-sur-Léman CHE7 30% de logements locatifs sociaux pérennes

Loisin LOI2 40% de logements locatifs sociaux pérennes

Thonon-les-Bains THO3 Règle générale de la zone (cf ci-avant)

Yvoire YVO3 Non concernée

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UC.I.2.c. Mixité fonctionnelle

Au sein des secteurs identifiés au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme, il sera nécessaire

de se référer au titre 2 du présent règlement.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UC.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 4m

tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit en retrait avec : la distance comptée

Soit sur limite séparative dans les conditions horizontalement de tout point de ce bâtiment au

suivantes : point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

- - ou des constructions se réalisent la différence d'altitude entre ces deux points, sans

simultanément sur chaque tènement sur limite pouvoir être inférieure à 3 mètres

séparative (projet mitoyen)

- - ou la construction se réalise en appui sur une

construction pré-existante implantée sur limite

séparative, avec une hauteur maximale devant

respecter la hauteur de la construction

existante sur limite.

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

UC.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 6 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

UC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UC.II.2.Volumétrie Hauteur maximum

UC.II.2.a. Hauteur 9 m (soit R+1+combles/a�ques)

Zone ou 7 m en cas de toiture-terrasse (soit R+1)

UC1

UC2

UCp En zone UCp : La hauteur maximale des constructions

principales (hors annexes) est de 7 mètres ou 6 mètres

en cas de toiture-terrasse.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Il est nécessaire de se référer aux OAP sectorielles définissant le gabarit pour chaque secteur.

Commune N° de Hauteur maximale

secteur

Allinges Règle zone UC2

Brenthonne ALL4 Règle zone UC2

Chens-sur- BRE1 Règle zone UC2

Léman CHE3

Chens-surLéman CHE4 12 m (soit

R+2+combles/attiques)

ou 10 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+2)

Chens-sur- CHE6 Règle zone UC2

Léman CHE7 Règle zone UC2

Chens-surLéman LOI2 Règle zone UC2

Loisin THO3 Règle zone UC1

Thonon-les- YVO3 Règle zone UC1

Bains

Yvoire

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Dans le cas d’une construction située en limite d’une zone A ou N (toute zone indicée y compris), la

hauteur maximale de la construction est limitée à 9 m (soit R+1+combles/a�ques) et à 7 m (soit R+1

en cas de toiture-terrasse), sur une profondeur de 20 mètres depuis la limite d’implantation de la

construction calculée en retrait de la limite du secteur par application de l’article sur les reculs par

rapport aux limites séparatives.

Cela ne concerne pas la commune de Thonon-les-Bains.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

UC.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Zone CES Maximal

UC1 0,35

UC2 0,30

UCp 0,25

UC.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle ou

de façon à s’intégrer dans leur environnement immédiat.

Les étages en attiques doivent représenter une proportion comprise de 40% à 50% de la projection au

sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur au moins deux des façades de la

construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être

décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UC.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux, ni la zone UC1.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate). Cette règle ne concerne pas la zone UC1.

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Modifications de constructions existantes

La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des

matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.II.3.c. Aspect des façades

Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en

respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes

s’accorder avec leur environnement bâti.

Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble

des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites. Cela ne concerne pas la zone

UC1.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Hormis pour les constructions de maisons individuelles, les locaux de stockage des ordures ménagères

devront préférentiellement être intégrés à la construction principale. A défaut, ils devront être intégrés

à une construction traitée comme une construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve:

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération.

UC.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de

compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée

supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire

(besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le

solaire pour l’ECS.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La

conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant

d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UC.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir

les proratas définis ci-dessous.

Zone CEP minimal

UC1

UC2 Le tènement devra présenter 45% d’espaces

perméables, dont 25% du tènement en pleineUCp terre.

Le tènement devra présenter 50% d’espaces

perméables, dont 30% du tènement en pleine-

terre.

Le tènement devra présenter 55% d’espaces

perméables, dont 35% du tènement en pleine-

terre.

UC.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UC.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

UC 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UC.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UC

Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Habitation Logement Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Commerce et activités de service Hébergement Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ses

Équipements Artisanat et commerce de stationnements visiteurs.

d’intérêt détail Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

collectif et places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

services Restauration souterrain ou intégrées au volume de la construction.

publics Activités de services où Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

s'effectue l'accueil d'une pour répondre aux besoins de l’opération

clientèle Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

Hôtel pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Autres hébergements

touristiques 1 place par unité d’hébergement

1 place par unité d’hébergement

Cinéma Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Locaux et bureaux livraisons

accueillant du public des

administrations publiques Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

ou de leurs délégataires pour répondre aux besoins de l’opération

Locaux techniques et

industriels des

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieu de culte

Autres équipements

recevant du public

Autres activités Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

des secteurs pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

secondaire ou Bureau livraisons

tertiaire

Centre de congrès et

d’exposition

UC.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UC.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UC.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.III.2. Réseaux

UC.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UC.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC

UC.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UC.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UC.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UD et UDL.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UD et UDL.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UD UDL

Habitation Logement Tout projet de construction

Hébergement comprenant, en un seul

bâtiment, quatre logements ou

plus doit prévoir au moins une

cave ou un cellier par logement,

d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de Le commerce de détail est

détail interdit.

Les surfaces artisanales sont

Restauration autorisées dans la limite de 300

m² de surface de plancher.

Les constructions sont

autorisées dans la mesure où,

par leur nature et leur

fréquentation induite, elles ne

risquent pas de nuire à la

sécurité, à la salubrité, à la

tranquillité du voisinage.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

Destination Sous destination UD UDL

Commerce de gros

Activités de services où Elles sont autorisées dès lors

s'effectue l'accueil d'une qu’elles exigent la proximité

immédiate de l'eau et d’une

clientèle

bonne insertion dans le

Hôtel paysage lacustre.

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant

du public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et Ils sont autorisés dans la mesure Ils sont autorisés dans la

industriels des où l’implantation dans la zone mesure où l’implantation dans

est justifiée par des impératifs

administrations publiques ou techniques de fonctionnement la zone est justifiée par des

de leurs délégataires du service, ils ne portent pas impératifs techniques de

ateinte à la vocation principale fonctionnement du service, ils

Établissements de la zone, et que toutes les ne portent pas ateinte à la

d’enseignement, de santé et dispositions sont prises pour vocation principale de la zone,

limiter la gêne qui pourrait en et que toutes les dispositions

d’action sociale découler et pour assurer une sont prises pour limiter la gêne

Salles d’art et de spectacles bonne intégration dans le site. qui pourrait en découler et

pour assurer une bonne

intégration dans le site.

Équipements sportifs

Exploit Lieux de culte

atio n Autres équipements recevant

agricol

e et du public

fores� Exploitation agricole

ère

Exploitation forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou Industrie

tertiaire

Entrepôt Ils sont autorisés dans la limite

de 150 m² d’emprise au sol et

dès lors qu’ils sont liés et

accessoires à une activité

autorisée dans la zone, qu’ils se

situent sur le même tènement

que l’activité principale ou sur un

tènement limitrophe, qu’ils ne

portent pas ateinte à la vocation

principale de la zone, et dans la

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

Destination Sous destination UD UDL

mesure où, par leur nature et

leur fréquentation induite, ils ne

risquent pas de nuire à la

sécurité, à la salubrité, à la

tranquillité du voisinage, et que

toutes les dispositions sont

prises pour limiter la gêne qui

pourrait en découler et pour

assurer une bonne intégration

dans le site.

Bureau Ils sont autorisés dans la

limite de 300 m² de surface

Salle de congrès et

d’exposition de plancher.

Cuisine dédiée à la vente en

ligne

UD et UDL.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En zone UD :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

En zone UDL :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

- de la réalisation d’annexes dans la limite de deux par unité foncière et de 60 m² d’emprise au

sol au total,

- de la réalisation de piscine, dans la limite de une par unité foncière,

- en cas de démolition, elles peuvent être reconstruites (voir dispositions générales,

reconstruction à l’identique).

- Les annexes et extensions respectant les règles édictées ci-dessus, devront s’implanter du côté

opposé au Lac, sauf impossibilité technique avérée.

- La réhabilitation des annexes existantes est autorisée, sans modification de volume

- du changement de destination, à condition que la nouvelle destination soit autorisée dans la

zone UD, en respectant les conditions définies dans la zone UD

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol : UD et UDL

Occupations et usages du sol

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

UD 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UD et UDL.I.2.a

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

Toute opération d’habitat de 10 logements et plus et de 650 m² de surface de plancher et plus, doit

affecter au minimum : 30% des logements à des logements sociaux (logement locatif social, bail réel

solidaire) (arrondis à l’inférieur).

Commune de Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

Toute opération de plus de 1050 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des

logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UD et UDL.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune N° de secteur Taux de logements sociaux minimum

Excenevex EXC4 Non concernée

Margencel MAR3 30% de logements locatifs sociaux pérennes

Messery MES2 Non concernée

Messery MES8 30% de logements locatifs sociaux pérennes

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

UD et UDL.I.2.c. Mixité fonctionnelle

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UD et UDL.II.1

. Implantation des constructions

UD et UDL.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 5 m

tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit en retrait avec : la distance comptée

Soit sur limite séparative dans les conditions horizontalement de tout point de ce bâtiment au

suivantes : point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

- - ou des constructions se réalisent la différence d'altitude entre ces deux points, sans

simultanément sur chaque tènement sur limite pouvoir être inférieure à 4 mètres

séparative (projet mitoyen)

- - ou la construction se réalise en appui sur une

construction pré-existante implantée sur limite

séparative, avec une hauteur maximale devant

respecter la hauteur de la construction

existante sur limite.

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à

1 m de la limite séparative dans le respect

des règles ci-après. Les annexes

implantées dans une bande de 1 à 4 m de

la limite séparative auront une façade ne

dépassant pas 8 m de long et la longueur

cumulée des façades mitoyennes

n’excéderont pas 12 m.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

UD et UDL.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une

même propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 8 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.II.2.Volumétrie

UD 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UD et UDL.II.2.a

. Hauteur

Zone Hauteur maximum

UD et UDL

9 m (soit R+1+combles/a�ques)

ou 7 m en cas de toiture-terrasse (soit R+1)

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : UD et UDL.II.2.b

. Coefficient d’emprise au sol

Le CES est évolutif en fonction de la taille du terrain d'assiette de l'opération.

En cas d'opération de division postérieure à l’entrée en vigueur du PLUi-HM (Permis de Construire

Valant Division, Permis d’Aménager, Division Parcellaire) le calcul se fait sur la base de la superficie du

terrain d'assiette de l'opération et non sur le lot issu de la division.

Le CES est le suivant :

- Si la surface du tènement concerné par l’opération est inférieure ou égale à 400 m² alors l’emprise au

sol maximale est de : S X 0,25

- Si la surface du tènement concerné par l’opération est comprise entre 401 m² et 800 m² alors l’emprise

au sol maximale est de : 100 + (surface du tènement – 400) X 0,20

- Si la surface du tènement concerné par l’opération est comprise entre 801 m² et 1000 m² alors

l’emprise au sol maximale est de : 180 + (surface du tènement – 800) X 0,15

- Si la surface du tènement concerné par l’opération est comprise entre 1001 m² et 1200 m² alors

l’emprise au sol maximale est de : 210 + (surface du tènement – 1000) X 0,10

- Si la surface du tènement concerné par l’opération est supérieure ou égale à 1201 m² alors l’emprise

au sol maximale est de : 230 + (surface du tènement – 1200) X 0,05

UD et UDL.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle ou

de façon à s’intégrer dans leur environnement immédiat.

Les étages en attiques doivent représenter une proportion d’au maximum 50 % de la projection au sol

de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur tous les côtés des façades de la

construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être

décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UD et UDL.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux, ni la commune de Thonon-les-Bains.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Modifications de constructions existantes

La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des

matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.II.3.c. Aspect des façades

Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en

respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes

s’accorder avec leur environnement bâti.

Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble

des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Hormis pour les constructions de maisons individuelles, les locaux de stockage des ordures ménagères

devront préférentiellement être intégrés à la construction principale. A défaut, ils devront être intégrés

à une construction traitée comme une construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération

UD et UDL.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de

compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée

supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

(besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le

solaire pour l’ECS.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La

conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant

d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UD et UDL.II.4

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis

et abords des constructions

UD et UDL.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 60% d’espaces perméables, dont 40% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

UD et UDL.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UD et UDL.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

UD 8Stationnement

Intitulé du document : UD et UDL.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UD et UDL.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UD et UDL

Logement

Habitation Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

Hébergement 1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 4 places exigibles au

maximum

Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ses

stationnements visiteurs.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Équi Artisanat et commerce de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pem détail pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

ents Commerce et activités de service livraisons

d’int Activités de services où

érêt s'effectue l'accueil d'une

colle

clientèle

Autres hébergements 1 place par unité d’hébergement

touristiques

Locaux et bureaux

accueillant du public des

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

industriels des pour répondre aux besoins de l’opération

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Autres Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités des Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

secteurs

secondaire ou

tertiaire

UD et UDL.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UD et UDL.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

Schéma type d’accès à une voirie publique :

UD et UDL.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.III.2. Réseaux

UD et UDL.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UD 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UD et UDL.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD et UDL

UD et UDL.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UD et UDL.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UD et UDL.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UE.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UE

Habitation Logement Seul le local de surveillance est autorisé dans la limite de 50 m²

Hébergement de surface de plancher à condition qu’il soit incorporé à la

construction principale, et dont la nécessaire présence sur le site

doit être justifiée.

Artisanat et commerce de détail

Commerce et activités de service Restauration

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Équipements Locaux et bureaux accueillant du

d’intérêt collectif et public des administrations

publiques ou de leurs

services publics délégataires

Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

de leurs délégataires

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

Destination Sous destination UE

Établissements d’enseignement, service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de santé et d’action sociale zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

Salles d’art et de spectacles gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

intégration dans le site.

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du

public Sauf les aires d’accueil des gens du voyage (cf zones dédiées).

Exploit Exploitation agricole

atio n

agricol Exploitation forestière

e et

fores�

ère

Autres activités des Industrie

secteurs secondaire ou Entrepôt

Bureau

tertiaire Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

UE.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

En outre, pour les habitations préexistantes, seuls sont autorisées :

- la mise aux normes,

- l’aménagement,

- la réhabilitation.

UE.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

Occupations et usages du sol UE

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

UE 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UE.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 3m

tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

UE.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Non concernée.

UE.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée.

UE.II.2.Volumétrie

UE 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

Non concernée.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant.

UE.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

UE 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Non concernée.

UE.II.2.c. Volume

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UE.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

UE.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

UE.II.3.c. Aspect des façades

Non règlementé.

UE.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération

UE.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UE.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Non concernée.

UE.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UE.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

UE 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UE.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM).

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UE

Habitation Logement 1 place par local de surveillance

Hébergement

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

d’enseignement, de santé pour répondre aux besoins de l’opération

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Autres Autres équipements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités des recevant du public pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

secteurs Centre de congrès et

secondaire d’exposition

ou tertiaire

UE.II.5.b. Stationnements des deux roues

On se référera à l’OAP Mobilités pour plus de précisions.

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

UE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UE.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

UE.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UE.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

UE.III.2. Réseaux

UE.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UE.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE

UE.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UE.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UE.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UEL

Ce que la zone UEL autorise, en clair

UEL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UEl.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UEl.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UEl

Habitation Logement Seuls les logements liés au lycée sont autorisés : internat,

Hébergement logements de surveillance / de fonction

Seuls les hébergements liés au lycée sont autorisés

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Seuls l’artisanat et le commerce liés au besoin du lycée sont

autorisés

Restauration Seule la restauration liée au besoin du lycée est autorisée

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Équipements d’intérêt collectif et services Hôtel

publics

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de leurs délégataires zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

Établissements d’enseignement, intégration dans le site.

de santé et d’action sociale

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

Destination Sous destination UEl

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du Sauf les aires d’accueil des gens du voyage (cf zones dédiées).

public

Exploit

atio n Exploitation agricole

agricol

e et Exploitation forestière

fores�

ère

Autres activités des Industrie Seule l’industrie liée au besoin du lycée est autorisée

secteurs secondaire ou Entrepôt

tertiaire Bureau

Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

UEl.I.1.b. Evolutions des constructions existantes : UEl

Non concernée.

UEl.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

Occupations et usages du sol

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

UEL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UEl.II.1

. Implantation des constructions

UEl.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Non concernée.

UEl.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Non concernée.

UEl.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée.

UEl.II.2.Volumétrie

Les constructions autorisées, de par leur destination, l’importance de leurs programmes et de leurs

surfaces, ainsi que leurs contraintes propres de fonctionnement et de structure, induisent des

hauteurs spécifiques et adaptées, qui devront prévoir une bonne insertion dans l’environnement.

UEL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UEl.II.2.a

. Hauteur

Non concernée.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement.

UEl.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

UEL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : UEl.II.2.b

. Coefficient d’emprise au sol

Non concernée.

UEl.II.2.c. Volume

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

UEL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

UEl.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction doit s’adapter à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

UEl.II.3.b. Aspect des toitures

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

UEl.II.3.c. Aspect des façades

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

UEl.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

UEl.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

UEL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UEl.II.4

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UEL.II.4.a. Coefficient d’espaces verts

Non concernée

UEl.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UEl.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

UEL 8Stationnement

Intitulé du document : UEl.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

UEl.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés individuels doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien.

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UEL

Logement 2 places par logement

Habitation Hébergement Le nombre de places de stationnement exigé est

déterminé en fonction de la nature de la construction,

de sa situation géographique, de la qualité de la

desserte en transport collectif, ainsi que des capacités

de stationnement ouvertes au public à proximité

Commerce et activités Artisanat et commerce

de service

Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses

Équipements d’intérêt collectif stationnements pour répondre aux besoins des élèves,

et services publics Activités de services visiteurs, employés, clientèle et des livraisons

Cinéma Le nombre de places de stationnement exigé est

Locaux et bureaux accueillant du déterminé en fonction de la nature de la construction,

public des administrations publiques de sa situation géographique, de la qualité de la

desserte en transport collectif, ainsi que des capacités

ou de leurs délégataires de stationnement ouvertes au public à proximité

Locaux techniques et industriels des

administrations publiques ou de leurs

délégataires

Etablissements d’enseignement, de

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du

public

Autres Industrie Le projet devra justifier de la suffisance de ses

activités des stationnements pour répondre aux besoins de

l’opération

secteurs

secondaire

ou tertiaire

UEl.II.5.b. Stationnements des deux roues

Non concernée

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

UEL 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UEl.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

UEl.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UEl.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

UEl.III.2. Réseaux

UEl.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UEL 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UEl.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEl

UEl.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UEl.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UEl.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UF

Ce que la zone UF autorise, en clair

UF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UF.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UF

Habita� Logement

on

Hébergement

Artisanat et commerce de détail Elles sont autorisées dans la limite de 500m² de surface de

vente, si elles sont en lien direct avec l’activité de gare.

Commerce et activités de service Restauration Elles sont autorisées si elles sont en lien direct avec l’activité de

Commerce de gros gare.

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle Elles sont autorisées si elles sont en lien direct avec l’activité de

gare.

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Équipements d’intérêt collectif et Locaux et bureaux accueillant du

services publics public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels

des administrations publiques ou

de leurs délégataires

Établissements d’enseignement,

de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

Destination Sous destination UF

Lieux de culte

Autres équipements recevant du

public Elles sont autorisées si elles sont en lien direct avec l’activité de

gare.

Exploita Exploitation agricole

�o n

Exploitation forestière

agricole

et

fores�è

re

Autres activités des Industrie

secteurs secondaire ou Entrepôt

Bureau

tertiaire

Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

UF.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

- les annexes dans la limite de 40 m² d’emprise au sol

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

UF.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

Occupations et usages du sol UF

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à

une activité autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à

l’assise des constructions et aménagements

autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage

ou d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les

habitations légères de loisirs, les résidences mobiles

de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat

permanent de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités quo�diennes des

habitants et qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune

incommodité et aucune insalubrité, ni sinistre susceptible de causer

des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens,

même en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux.

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UF.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Non concernée.

UF.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Non concernée.

UF.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée.

UF.II.2.Volumétrie

UF 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

Non concernée.

UF 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Non concernée.

UF.II.2.c. Volume

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UF.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

Non concernée.

UF.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

UF.II.3.c. Aspect des façades

Les constructions doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur

environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

UF.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UF.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Non concernée.

UF.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UF.II.4.c. Clôtures

Non concernée.

UF.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UF.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UF

Commerces et activités de Artisanat et commerce de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

service détail pour répondre aux besoins de l’opération

Restauration

Activités où s’effectue

l’accueil d’une clientèle

Équipements d’intérêt collectif et services Locaux et bureaux

publics accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

industriels des pour répondre aux besoins de l’opération

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Autres Autres équipements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités des recevant du public pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

secteurs Entrepôt

secondaire

ou tertiaire

UF.II.5.b. Stationnements des deux roues

On se référera à l’OAP Mobilités pour plus de précisions.

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UF.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail, garage,

…).

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UF.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF.III.2. Réseaux

UF.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UF 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UF.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF

UF.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UF.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UF.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UH.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UH

Habitation Logement Tout projet de construction comprenant, en un seul bâtiment,

Hébergement quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un

cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de

Restauration 500m² de surface de vente par unité commerciale.

Les surfaces artisanales sont autorisées dans la limite de 300 m²

de surface de plancher.

Les constructions sont autorisées dans la mesure où, par leur

nature et leur fréquentation induite, elles ne risquent pas de

nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Destination Sous destination UH

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de leurs délégataires zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

Établissements d’enseignement, intégration dans le site.

de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du

public Sauf les aires d’accueil des gens du voyage (cf zones dédiées).

Exploita Exploitation agricole

�o n

Exploitation forestière

agricole

et

fores�è

re

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Entrepôt Ils sont autorisés dans la limite de 150 m² d’emprise au sol et dès

lors qu’ils sont liés et accessoires à une activité autorisée dans la

zone, qu’ils se situent sur le même tènement que l’activité

principale ou sur un tènement limitrophe, qu’ils ne portent pas

ateinte à la vocation principale de la zone, et dans la mesure où,

par leur nature et leur fréquentation induite, ils ne risquent pas

de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage,

et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui

pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans

le site.

Bureau Ils sont autorisés dans la limite de 300 m² de surface de

plancher.

Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

UH.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

Occupations et usages du sol UH

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

UH 2Mixité fonctionnelle et sociale

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme,

relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à

l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de

programmes de logements.

Toute opération d’habitat de 10 logements et plus et de 650 m² de surface de plancher et plus, doit

affecter au minimum : 30% des logements à des logements sociaux (logement locatif social, bail réel

solidaire) (arrondis à l’inférieur).

UH 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UH.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que Soit à l'alignement de la bande Soit dans un recul maximum de

construction similaire sur d'implantation inscrite au plan 5m

tènement limitrophe de zonage

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les limites latérales donnant sur rue

Pour les constructions principales : S’il n’existe pas d’ordre continu :

Si un ordre continu existe :

Sur une des 2 limites séparatives aboutissant aux Soit sur limite séparative dans les conditions

voies au moins sur une profondeur de 15 m, pour suivantes :

la partie latérale de la construction non accolée, - - ou des constructions se réalisent

la distance à respecter est une distance au moins simultanément sur chaque tènement sur limite

égale à la moitié de la hauteur de la construction, séparative (projet mitoyen)

sans être inférieure à 3 mètres.

- - ou la construction se réalise en appui sur une

construction pré-existante implantée sur limite

séparative, avec une hauteur maximale devant

respecter la hauteur de la construction

existante sur limite.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Soit en retrait avec : la distance comptée

horizontalement de tout point de ce bâtiment au

point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

la différence d'altitude entre ces deux points, sans

pouvoir être inférieure à 3 mètres

Pour les limites de fond de parcelle

Pour les constructions principales :

En recul avec la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite

parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude

entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Pour toutes les limites

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Les annexes pourront aussi s’implanter en limite séparative dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée

à la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

UH.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 6 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UH.II.2.Volumétrie Hauteur maximum

UH.II.2.a. Hauteur

Hauteur minimum

9 m (soit R+1+combles) Pour toutes les communes sauf Thonon-les-

Bains :

La hauteur maximale est représentée par la

hauteur maximale des bâtiments existants

avoisinants situés dans la présente zone, sans

pouvoir dépasser 12 mètres (soit R+2+combles)

ou 10 mètres (soit R+2 en cas de toiture-terrasse

végétalisée).

Pour la commune de Thonon-les-Bains :

La hauteur maximale est représentée par la

hauteur maximale des bâtiments existants

avoisinants situés dans la présente zone, sans

pouvoir dépasser 15 mètres ou 13 mètres.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Dans le cas d’une construction située en limite d’une zone A ou N (toute zone indicée y compris), la

hauteur maximale de la construction est limitée à 9 m (soit R+1+combles/a�ques) et à 7 m (soit R+1

en cas de toiture-terrasse), sur une profondeur de 20 mètres depuis la limite d’implantation de la

construction calculée en retrait de la limite du secteur par application de l’article sur les reculs par

rapport aux limites séparatives.

Dans le cas d’une construction en limite d’un secteur U au sein duquel la hauteur des constructions

maximale est moins élevée, la hauteur maximale de la construction est limitée à un étage

supplémentaire (soit 3 m) par rapport à celui autorisé au maximum dans le secteur adjacent, sur une

profondeur de 20 mètres depuis la limite d’implantation de la construction calculée en retrait de la

limite du secteur par application de l’article sur les reculs par rapport aux limites séparatives.

L’application de cete règle ne peut conduire à ce que la hauteur d’une construction puisse être

supérieure à la hauteur maximale de la zone dans laquelle s’implante la construction.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,30 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Non réglementé.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle ou

de façon à s’intégrer dans leur environnement immédiat.

Les étages en attiques sont interdits.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux soit en façade (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade soit

être décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

Modifications de volumes existants :

Les modifications de pente de toiture sont interdites sauf s’il s’agit de retrouver la pente d’origine.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Concernant les réhabilitations, extensions :

- Les matériaux utilisés pour les réhabilitations doivent impérativement avoir l’aspect des

matériaux traditionnels.

- Les travaux doivent rechercher la cohérence avec le type architectural caractérisant l’édifice

(maison rurale, bâti agricole traditionnel, ...).

- Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

- Pour rappel, tout projet de modification d’un élément « patrimonial » (identifié ou non au titre

du L151-19) doit être réalisé en compatibilité avec l’OAP thématique « patrimoine ».

UH.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 35% et 80%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Modifications de constructions existantes

Les modifications de pente de toiture sont interdites sauf s’il s’agit de retrouver la pente d’origine.

La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des

matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.II.3.c. Aspect des façades

Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en

respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes

s’accorder avec leur environnement bâti.

Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble

des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).

La minéralité doit être dominante en façade.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les nouvelles constructions

Les teintes :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

Modifications de constructions existantes

Les constructions ou ouvrages en pierres de taille ou pierre à vue existants doivent être conservés. S'ils

sont restaurés, ils doivent conserver leur caractère d'origine et ne pas être recouverts.

Les teintes :

Les teintes en façade et pour les éléments secondaires (encadrements de fenêtres, volets, portes, …)

utilisées en cas de réhabilitation, extension, doivent s’apparenter à la teinte originelle et doivent

respecter l'ambiance chromatique de la rue.

Les ouvertures :

Les nouvelles ouvertures doivent présenter une unité en terme d’aspect d’encadrement (matériau et

couleur).

L’aspect des matériaux utilisés lors de nouvelles ouvertures doit s’apparenter à celui des ouvertures

existantes.

Même en cas d’installation de volets roulants, les volets à battants doivent être conservés s’ils existent.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Lors de la réhabilitation d’une porte de type grange, il est interdit de murer entièrement l’ouverture

existante et il est obligatoire de conserver l’encadrement originel.

UH.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Hormis pour les constructions de maisons individuelles, les locaux de stockage des ordures ménagères

devront préférentiellement être intégrés à la construction principale. A défaut, ils devront être intégrés

à une construction traitée comme une construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération

UH.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de

compléments.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée

supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire

(besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le

solaire pour l’ECS.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La

conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant

d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UH.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Les espaces de pleine-terre doivent représenter 20 % du tènement de l’opération.

75 % de ces espaces doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

Les tènements de moins de 400 m² ne sont pas concernés par cette obligation.

UH.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UH.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UH.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UH

Logement

Habitation Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

Hébergement 1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum.

Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ces

places de stationnements visiteurs.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de

détail

Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Activités de services où livraisons

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel 1 place par unité d’hébergement

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Autres hébergements 1 place par unité d’hébergement

touristiques

Cinéma Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

d’enseignement, de santé pour répondre aux besoins de l’opération

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieu de culte

Autres activités des secteurs secondaire ou Autres équipements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

tertiaire recevant du public pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Entrepôt

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Centre de congrès et

d’exposition Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre

d’emplacements nécessaires au stationnement, le pétitionnaire peut réaliser les places de

stationnement manquantes sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci

se situe à moins de 200 m de la construction faisant l’objet de la demande et qu’elles n’aient pas déjà

été affectées à une construction existante.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UH.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UH.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.III.2. Réseaux

UH.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UH 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UH.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH

UH.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UH.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UH.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UJ

Ce que la zone UJ autorise, en clair

UJ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

Sont uniquement listées les destinations/occupations autorisées, par conséquent, tout ce qui n’est

pas listé ci-dessous est interdit.

- Les affouillements et exhaussements dès lors qu’ils sont nécessaires et liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées dans la zone.

- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de

fonctionnement du service.

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public

et à l’entretien de ces secteurs (sentier, mobilier urbain, local technique, sanitaires …)

UJ 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

Uj.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Non concernée.

Uj.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Non concernée.

Uj.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée.

Uj.II.2.Volumétrie

UJ 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

Non concernée.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Uj.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

interdites.

UJ 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Non concernée.

Uj.II.2.c. Volume

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

UJ 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Uj.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

Uj.II.3.b. Aspect des toitures

Non concernée.

Uj.II.3.c. Aspect des façades

Les façades doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur

environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

Uj.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Uj.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

UJ 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

Uj.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Non concernée.

Uj.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

Uj.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

UJ 8Stationnement

Intitulé du document : - Les espaces de stationnement

Uj.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Uj.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements pour répondre aux besoins de

l’opération

Uj.II.5.b. Stationnements des deux roues

Non concernée

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

UJ 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Uj.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

Uj.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

Uj.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

Uj.III.2. Réseaux

Uj.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UJ 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Uj.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE Uj

Uj.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

Uj.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

Uj.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UR

Ce que la zone UR autorise, en clair

UR 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UR.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UR

Habitation Logement Les piscines sont proscrites.

Hébergement Les nouvelles caves sont proscrites.

Artisanat et commerce de détail

Commerce et activités de service Restauration

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Équipements d’intérêt collectif et Hôtel

services publics

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de leurs délégataires zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

intégration dans le site.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Destination Sous destination UR

Établissements d’enseignement,

Exploit

atio n de santé et d’action sociale

agricol Salles d’art et de spectacles

e et

fores� Équipements sportifs

ère Lieux de culte

Autres activités des Autres équipements recevant du

secteurs secondaire ou public

tertiaire Exploitation agricole

Exploitation forestière

Industrie

Entrepôt

Bureau

Salle de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

UR.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol : UR

Occupations et usages du sol

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

d'accident ou de fonctionnement défectueux.

UR.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

UR 2Mixité fonctionnelle et sociale

. Mixité sociale dans l’habitat

Non concernée

UR.I.2.b. Mixité fonctionnelle

Non concernée

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UR.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de 25 m par rapport au niveau des plus

hautes eaux du lac Léman.

Les constructions annexes destinées au stationnement des véhicules s’implanteront à l’alignement de

la voie. Dans le cas où la voie n’est pas perpendiculaire aux limites séparatives de lots, la construction

devra être implantée, a minima en un point, en limite de voie.

Les nouvelles constructions principales à usage d’habitation observeront le même retrait que les

constructions avoisinantes comparables sur la même presqu’île.

UR.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Le présent article s’applique aux limites de lots.

Les constructions annexes pourront s'implanter jusqu’à 0,75 m d’une limite séparative de lot pour

permettre le maintien ou la plantation d’une haie commune de 1,50 m de largeur.

UR.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée

UR.II.2.Volumétrie

UR 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

La hauteur totale des constructions individuelles isolées ou groupées est limitée à 9 m.

Celle des immeubles collectifs est limitée à 12 m.

Le cas échéant, la hauteur des constructions devra être adaptée pour ne pas masquer les vues

remarquables sur le grand paysage.

UR 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Non concernée

UR.II.2.c. Volume

Non concernée

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Pour les constructions neuves, la plus grande simplicité sera recherchée dans l’expression

architecturale pour une bonne insertion dans le milieu naturel boisé et dans le cadre bâti existant.

UR.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

Les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une

partie de construction sont limités à 1,50 m pour permettre la création d’un vide sanitaire.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UR.II.3.b. Aspect des toitures

Dans l’ensemble de la zone, les terrasses en toiture et les surélévations des constructions sont

interdites hormis les cas de lucarnes autorisées.

Les lucarnes sur les immeubles collectifs sont interdites.

Les toitures des bâtiments principaux seront à deux pans couverts de bardeaux bitumineux canadiens

de teinte brun foncé ou de tuiles en acier de type plates et de teinte marron ou de tavaillons de bois,

avec des pentes de 20 °.

La réfection d’une toiture ne pourra être accordée que si la toiture de l’ensemble du bâti accolé est

réalisée.

Les châssis de toit situés sur un même pan de toiture seront alignés sur une même ligne horizontale.

Ils seront interdits sur les constructions annexes.

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la presqu’île Le Pré aux Saules :

Les lucarnes seront de type « chien assis ». Elles sont autorisées dans la limite d'un chien assis par pan

de toiture d’une construction, placé au centre du plan de toiture à partir de la panne faîtière. Les

dimensions du chien assis seront de 3 m en largeur et de 1,70 m en profondeur. La baie sera composée

de quatre vantaux vitrés avec ou sans volet roulant sans coffre apparent. La couverture des chiens assis

sera de même matériau et teinte que le reste de la toiture, joues pleines. Pour permettre un plus grand

confort, il pourra être autorisé une surélévation modérée de la noue entre les deux chiens assis.

Les châssis de toit sont interdits sur les toitures des constructions annexes. Les châssis de toit sont

autorisés uniquement sur les constructions principales et leur extension accolée en pignon et

disposant d’une toiture à 2 pans asymétriques. Pour les constructions principales, les châssis de toit

sont limités en nombre à 2 par pan de toiture et placés au plus près de la panne faîtière. Pour les

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

extensions, un seul châssis de toit de 1 m² de superficie maximale sera admis sur le pan de toit le plus

long. La superficie du châssis de toit ne pourra excéder 1,00 m². Sur un pan de toiture comportant un

chien assis, l’installation d’un châssis de toit est interdite.

Dans la Presqu’île Le Pré aux Saules :

Une lucarne type « double toiture » pourra être autorisée par unité d’habitation.

Dans le cas d’une toiture sans lucarne, il sera admis un maximum de 2 châssis de toit par pan de toiture,

placés dans la continuité des baies de façade, dans la limite de 1,00 m² de superficie par châssis.

Dans le cas d’une toiture disposant d’une lucarne, seul un châssis de toit pourra être autorisé par pan

de toiture, dans la limite de 1 m² de superficie.

Pour les toitures des garages, il sera admis un châssis de toit par pan de toiture, placé dans l’axe de la

baie du garage. Les surélévations des toitures des garages sont interdites.

UR.II.3.c. Aspect des façades

Toute intervention sur le bâti existant devra reproduire les mêmes caractéristiques que sur le bâti

d’origine (respect de la granulométrie et teintes de l’enduit). Les bandeaux en béton brut ne pourront

être peints ; ceux qui l’ont été devront retrouver leur aspect brut lors du prochain ravalement de

façade.

L’isolation thermique par l’extérieur du bâtiment est proscrite.

Les boiseries des constructions ou des clôtures seront traitées avec des lasures foncées, de teinte

palissandre, noyer, chêne foncé, chêne rustique.

En cas d’installation de volets roulants, le coffret d’enroulement sera intégré au gros œuvre. Les

coffrets apparents et visibles en façade sont proscrits.

Tous matériaux agrafés de type carrelage ou parements divers sont interdits.

Percements

Les obturations, totales ou partielles de baies, sont interdites, sauf si elles permettent de restituer aux

baies les dimensions d’origine. Toute nouvelle porte (remplacement ou création) sera en bois de teinte

brun foncé, composée de lames verticales sur toute la hauteur ou en aluminium entièrement vitrée, à

profils fins, et de teinte brun foncé.

Pour les nouvelles façades issues d’une extension/annexe, le percement en pignon sera d’une

dimension de 2 m de largeur par 0,60 m en hauteur.

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la presqu’île Le Pré aux Saules :

En pignon :

De nouveaux percements pourront être autorisés au rez-de-chaussée, sur les constructions disposant

de pignons et sur ces façades uniquement. Ceux-ci auront pour dimensions :

- 1,40 m de hauteur x 1,70 m de largeur, à trois vantaux vitrés ;

- 2,10 m x 0,90 m de largeur maxi, à un vantail ;

- 2,10 m x 1,70 m de largeur, à trois vantaux vitrés.

A l’étage, de nouveaux percements pourront être autorisés, de dimensions 0,40 m de hauteur par 1,00

m de largeur.

Ces baies pourront être équipées d’un système d’occultation uniquement en bois, double lambris, de

teinte brun foncé, dito existant.

Côté rue :

- au rez-de-chaussée, la modification des percements ne pourra être autorisée que pour permettre la

création d’une véranda ou l’ajout d’un volume pour la création d’une cuisine ;

- à l’étage, la possibilité de créer un balcon ne donnera pas lieu à la modification des dimensions des

percements existants.

Côté canal :

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

- au rez-de-chaussée, l’agrandissement des percements est autorisé.

- à l’étage, la modification des percements n’est pas autorisée, sauf dans le cas d’une création de

balcon.

Dans la presqu’île Le Pré aux Saules :

Sur les pignons des constructions existantes :

- en rez-de-chaussée, des percements en façade pourront être créés. Ces nouveaux percements auront

les mêmes dimensions que les percements situés en façade côté rue, soit 0,80 m en largeur x 0,90 m

en hauteur ou 0,90 m en largeur x 2,10 m.

- à l’étage, les nouveaux percements seront autorisés s’ils reprennent les dimensions d’une baie déjà

existante à l’étage du bâtiment.

Coté lac ou côté canal, au rez-de-chaussée ou à l’étage, aucun nouveau percement ne sera autorisé en

façade.

Balcons, loggias, auvents

Le remplacement ou l’installation de nouveaux garde-corps devra se faire selon le modèle d’origine

dans le respect des formes, dimensions et teintes d’origine. La structure du garde-corps sera en acier

peint en brun foncé et les lisses en bois ou matériau similaire de teinte brun foncé.

Les auvents sont interdits à l’étage et en pignon pour toutes les constructions.

Les auvents recevront une couverture identique à celle de la toiture de l’habitation ou seront

entièrement vitrés. Ils seront limités à la dimension de la baie au-dessus de laquelle ils sont

positionnés. Les auvents placés au-dessus d’une baie du rez-de-chaussée ne pourront être positionnés

au-dessus de la dalle située entre le rez-de-chaussée et le premier étage.

VERANDA

Pour l'habitat individuel, la fermeture des balcons situés en étage est interdite.

• Façade côté rue :

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la Presqu’île Le Pré aux Saules et des immeubles

collectifs :

Une véranda d'une profondeur maximale de 1,25 m ou 2,50 m calculé au nu de la façade pourra être

autorisée. Une véranda de 2,50 m de profondeur ne pourra être autorisée que dans le cas où 40% de

l’espace côté rue (entre la limite de la voie et le nu du mur de façade d’origine située côté rue), reste

en pleine-terre. La véranda sera équipée d'une baie à 4 vantaux vitrés. Le cadre des menuiseries sera

le plus fin possible et de teinte marron foncé. Une porte latérale, entièrement vitrée, pourra être

autorisée. S'il existe un balcon double (d'une profondeur de 2,50 m), la véranda sera positionnée sous

celui-ci, sa superficie correspondant à la projection verticale du balcon existant. S'il existe un balcon

simple (d'une profondeur de 1,25 m), la couverture de la véranda sera constituée :

- Soit par le doublement en profondeur du balcon (2,50 m) qui en assurera l'étanchéité ;

- Soit par une toiture à un pan qui ne pourra s'élever plus haut que la dalle du balcon.

Cette toiture sera entièrement vitrée en 4 panneaux qui reprendront le rythme des vantaux de la

véranda.

A la place d’une véranda, il sera possible de créer un volume avec ou sans création de balcon à l’étage,

d’une profondeur maximale de 1,25 m à compter du nu de la façade, avec une baie sur tout le linéaire

de façade, à quatre vantaux et allège pleine sur toute la largeur de façade ou avec une baie à trois

vantaux et allège pleine et parties maçonnées aux extrémités de 90 ou 95 cm. Cette extension ne

pourra en aucun cas se retourner en pignon. Sans balcon existant ni création d’un balcon, la toiture de

cette extension sera entièrement vitrée et reprendra le découpage à 4 vantaux de la baie en façade.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Dans la Presqu’île Le Pré aux Saules :

- dans la zone A reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère, il

est interdit de fermer l’espace sous encorbellement ou de créer une véranda en façade.

- dans la zone B, reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère, il

est admis la création d’une véranda en fermeture de la terrasse couverte existante. La fermeture sera

constituée d’une baie à 4 ou 5 vantaux entièrement vitrés en fonction du linéaire de façade. Aucun

débord ou prolongement de toiture ne sera autorisé.

Le cadre des menuiseries sera le plus fin possible et de teinte blanc ou brun foncé.

Pour les immeubles collectifs :

Les excroissances (balcons, auvents, stores…) sont interdites aux étages. Côté rue, seul un auvent,

limité à la largeur de la baie d’entrée d’immeuble pourra être autorisé. Celui-ci sera entièrement vitré

et de préférence opaque.

• Façade côté canal :

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la Presqu’île Le Pré aux Saules et des immeubles

collectifs :

Une véranda d'une profondeur maximale de 2,50 m calculé au nu de la façade pourra être autorisée.

Elle sera équipée d'une baie à 4 vantaux vitrés. Le cadre des menuiseries sera le plus fin possible et de

teinte marron foncé. Une porte latérale, entièrement vitrée, pourra être autorisée. S'il existe un balcon

double (d'une profondeur de 2,50 m), la véranda sera positionnée sous celui-ci, sa superficie

correspondant à la projection verticale du balcon existant. S'il existe un balcon simple (d'une

profondeur de 1,25 m), la couverture de la véranda sera constituée :

- Soit par le doublement en profondeur du balcon (2,50 m) qui en assurera l'étanchéité ;

- Soit par une toiture à un pan qui ne pourra s'élever plus haut que la dalle du balcon. Cette

toiture sera entièrement vitrée en 4 panneaux qui reprendront le rythme des vantaux de la

véranda.

Dans la Presqu’île Le Pré aux Saules :

- en zone A, reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère,

disposant à l’origine d’une terrasse couverte, côté « canal », il sera admis la création d’une véranda en

fermeture de la terrasse couverte existante. La fermeture sera constituée d’une baie à 4 ou 5 vantaux

entièrement vitrés en fonction du linéaire de façade. Aucun débord ou prolongement de toiture ne

sera autorisé ;

- en zone B, il sera interdit de créer des constructions en extension de l’habitation (véranda ou autre).

Pour les immeubles collectifs :

La fermeture des espaces couverts sera admise. Celle-ci s’effectuera par une paroi coulissante

composée de quatre vantaux entièrement vitrés, au profil le plus fin possible, de teinte brun foncé. Au

dernier niveau, la toiture de la véranda sera entièrement vitrée et composée de 4 parties ou

s’effectuera par le prolongement de la toiture existante (bardeaux ou polytuiles de teinte brun foncé).

Les garde-corps existants seront maintenus.

Un seul modèle de store-banne sera autorisé par immeuble.

EXTENSIONS DE CONSTRUCTIONS

Pour les constructions disposant d’une façade en pignon, il sera possible d’accoler une construction

sur une longueur de 5,50 m et d’une profondeur de 2,50 m ou de 3,60 m en fonction du terrain

disponible en limite de lot. La construction sera recouverte d’une toiture à deux pans asymétriques,

avec une pente de 20° et une hauteur maximum de 4,00 m au faîtage.

CONSTRUCTIONS ANNEXES

Les types de constructions annexes font référence au cahier de prescriptions.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la presqu’île Le Pré aux Saules

Pour les immeubles collectifs, seuls pourront être autorisés les appentis de rangement de type 2 ou 3

en pignon d’immeuble.

Pour l’habitat individuel, les annexes sont limitées en nombre à :

- 1 local de rangement indépendant de l’habitation de type 1 (1 & 1bis) ;

- 1 local placé en pignon ;

- 1 annexe pour le stationnement des véhicules.

Pour l’habitat individuel, les constructions annexes pour le stationnement des véhicules seront

implantées en limite de voirie. Elles seront indépendantes de l’habitation principale hormis le cas des

maisons individuelles isolées et des maisons disposant d’une façade pignon entière où ces abris

pourront être accolés en pignon au bâtiment principal selon les modèles. Des adaptations mineures

pourront être admises selon la configuration des lots de copropriété (implantation de l’annexe non

perpendiculaire à la voirie, préservation des arbres…). Une seule construction sera autorisée par unité

d’habitation choisie parmi les trois modèles définis au cahier de prescription en annexe du présent

règlement.

Les constructions de type 1 destinées au stationnement seront constituées de bois de charpente et

pourront être couvertes par une couverture en cuivre ou par des panneaux photovoltaïques de couleur

sombre posés à l’horizontal ou par de la végétalisation, dont l’épaisseur ne dépassera pas l’épaisseur

de la panne de bois horizontale. Les dimensions maximales de ces constructions seront de 3,60 mètres

en largeur et de 5,00 mètres en longueur avec une hauteur limitée à 2,30 mètres. La construction

pourra être partiellement fermée sur deux côtés au maximum par des jalousies ajourées en bois de

teinte brun foncé.

UR 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UR.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Non concernée.

UR.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les espaces libres n'incluent pas les surfaces occupées par des constructions, les aires de stockage ou

de collecte des déchets, les aires de stationnement et les voiries internes, ni les parties de terrain

surplombées par une construction, ni les parties de terrain comportant des constructions en sous-sol

qui ne seraient pas recouvertes par une épaisseur de sol d'au moins cinquante centimètres, zone de

drainage comprise.

Les espaces libres seront traités en espaces verts, à l'exception de la surface de dallage perméable

nécessaire au stationnement d'un véhicule par unité d'habitation.

Côté canal, les terrasses seront constituées de matériaux perméables. Les enrobés et le béton sont

interdits.

Les limites séparatives de lots seront marquées côté rue par des haies dont la hauteur sera comprise

entre 1,20 m et 1,80 m, à l’exception des habitations situées en zone A du Pré aux Saules reportée au

sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère, où la fermeture en limite

séparative est interdite. La largeur de haie sera comprise entre 1,00 m et 1,50 mètre.

Dans la zone A du Pré aux Saules, reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine

et paysagère, les espaces libres seront maintenus en espaces verts ouverts, paysagés, avec peu de

délimitation au droit des parties privatives. Aucune terrasse ne pourra être édifiée au droit des

habitations, à l’exception des deux unités d’habitations situées en bout de cordon qui disposent d’une

emprise privative. Seuls, un emmarchement ou une rampe nécessaire à l’accès à l’habitation pourront

être construits ainsi que l’aménagement d’une plateforme d’accès au droit des garages existants,

composée de dispositif alvéolaire de dalles gazon.

Tout arbre abattu devra être remplacé par un nouvel arbre, d’une hauteur minimale de trois mètres,

planté sur le lot de l’arbre abattu. Tout abattage d’arbre devra être justifié par une attestation établie

par un professionnel compétent en la matière sur l’état sanitaire de l’arbre.

Dans les espaces boisés classés, les occupations et utilisations du sol ne doivent pas compromettre la

conservation, la protection ou la création des boisements.

Dans les espaces classés dans la sous-trame littorale, les constructions y sont interdites.

Il est interdit de défricher ou de livrer les terrains à une exploitation forestière ; seules les essences

locales seront utilisées pour les plantations nouvelles ; les coupes rases seront limitées et les façons

culturales privilégieront l'évolution naturelle de la végétation.

L'altitude du terrain naturel sera conservée.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Côté canal, les murets délimitant les terrasses seront constitués d'empilements de pierres sèches, de

plots ou de béton coulé. Ils seront habillés de bois et recouverts de végétation, ceux en béton coulé

seront recouverts de végétation. La hauteur maximale des murets est limitée à 1 m.

UR.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Dans l’ensemble de la zone, les clôtures devront concilier pérennité et discrétion tout en s'adaptant à

la destination des lieux. Les dispositifs type panneaux occultants, claustra, brise-vue, mur, murets,

jardinières ou bacs plantés sont interdits. Les portails coulissants ou à 2 vantaux et les portillons

devront être ajourés.

En limite du canal, les clôtures devront être constituées d’un grillage souple doublé d’une haie d’une

hauteur maximale de 1,00 m, y compris pour le portillon.

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la Presqu’île Le Pré aux Saules :

Côté rue ou en limite séparative :

Les clôtures érigées seront uniquement constituées d’un grillage souple torsadé de couleur verte ou

grise, auront une hauteur comprise entre 1,20 m et 1,50 m et seront doublées d’une haie. En limite

séparative, côté canal, sur une distance de 2 m à compter de la façade, les clôtures et les haies pourront

avoir une hauteur maximale de 1,80 m.

Les dispositifs type claustra, brise-vue, mur, murets sont interdits. Les haies ou les écrans végétaux

constitués de plantations en bac sont interdits, seules les plantations en pleine terre sont autorisées.

Les portails coulissants pour véhicules sont interdits, à l’exception des lots de maisons individuelles.

Pour ces maisons individuelles, côté rue, un seul portillon piéton et un portail à deux vantaux pourront

être admis, à condition qu’ils soient réalisés en palines verticales en bois ou matériau similaire

d’aspect, de teinte brun foncé, et d’une hauteur comprise entre 1,20 m et 1,50 m.

Les maisons en bande et les immeubles ne pourront recevoir qu’un portillon piéton fait de lattis bois

vertical, de barreaudage de section carrée ou de fer plat, de teinte verte, brune ou grise.

Dans la Presqu’île Le Pré aux Saules :

Les clôtures et portillons seront constituées de palines verticales, arrondies en partie supérieure, d’une

hauteur maximale de 1,60 m, en bois ou matériaux similaire d’aspect et de teinte brun foncé.

Dans la zone A reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère,

côté « accès », la perception d’un espace naturel, ouvert, devra être maintenue. Il ne pourra être créé

d’espaces entièrement clos, constitués par l’installation d’une clôture ou par la plantation de haie ou

de végétaux (hormis les deux lots situés en bout de cordon faisant partie de la zone B, disposant d’une

emprise privée).

Dans la zone B, reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère

côté « accès », les clôtures auront une hauteur maximale de 1,60 m et seront constituées de palines

verticales, arrondies en partie supérieure, fixées sur deux traverses horizontales, en bois peint dans

une teinte brun foncé.

Les portillons ou portails reprendront la même hauteur, le même matériau et la même teinte que ceux

de la clôture à laquelle ils appartiennent.

UR.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR 8Stationnement

Intitulé du document : Les constructions de type 2, destinées au stationnement comprendront ou non une construction de

type 1 destinée au rangement. Elles seront constituées de parties maçonnées enduites et de parties

verticales recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Les toitures respecteront une

pente de 20° et seront recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Les dimensions

maximales de ces constructions seront de 3,60 m en largeur, 6,00 m en longueur, local de rangement

inclus, avec une hauteur maximale de 2,30 m à l’égout du toit.

Les constructions de type 1 destinées au rangement seront recouvertes d’une toiture à 1 pan avec

une pente de 20° et couvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture.

Elles seront constituées de parties maçonnées ou à ossature bois et enduites. Ces constructions seront

implantées, côté rue, séparément de l’unité d’habitation et parallèlement à l’une des façades de celleci ou incluses à une annexe de type 2 destinée au stationnement. Lorsque le local de rangement est

incorporé à l’abri voiture (type 2), il ne sera pas admis de local de rangement de type 1 supplémentaire.

Les dimensions maximales de ces constructions seront de 3,20 mètres en longueur et de :

- Soit 1,00 m en largeur, avec une hauteur maximale à l’égout de toit à 1,80 m, 2,35 m au faîtage et

une pente de toit de 20° ;

- Soit 1,50 m en largeur, avec une hauteur maximale à l’égout du toit à 1,90 m ou 2,65 m au faîtage et

une pente de toit de 20°. Pour permettre le stockage de bois, ce modèle pourra recevoir un seul débord

de toiture, côté rue, d’une profondeur de 0,50 m.

Les constructions de type 2 destinées au rangement seront constituées de parties maçonnées ou à

ossature bois enduites et de parties verticales recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en

toiture. Les toitures auront des pans de toiture symétriques qui respecteront une pente de 20° et

seront recouvertes d’un matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Ces constructions seront

implantées accolées au pignon. Les dimensions maximales de ces annexes seront de 1,80 m en largeur

et 5,50 m en longueur avec une hauteur maximale de 2,40 m à l’égout du toit.

Les constructions de type 3 destinées au rangement seront constituées de parties maçonnées ou à

ossature bois enduites dans la même finition et même teinte que les façades de l’habitation. Les

toitures auront des pans asymétriques qui respecteront une pente de 20° et seront recouvertes d’un

matériau et d’une teinte autorisés en toiture. Ces constructions seront implantées accolées au pignon.

Les dimensions maximales de ces annexes seront de 1,80 m en largeur et 5,50 m en longueur avec une

hauteur maximale de 2,40 m à l’égout du toit.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Dans la Presqu’île Le Pré aux Saules

Côté « accès » :

- En zone A, reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère, toute

construction implantée devant les constructions principales est interdite.

Une seule annexe de rangement de type 2 ou 3 pourra être accolée en pignon de la construction

principale et sera implantée en retrait d’un mètre minimum du plan de façade de la construction

principale (pignons indiqués en annexes du règlement).

- En zone B, reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère, pour

le stationnement des véhicules, seule l’annexe de type 1 sera autorisée. Ses dimensions s’adapteront

à la configuration de chaque lot sans toutefois dépasser les dimensions maximales autorisées dans le

reste de Port Ripaille.

- Pour les habitations ne disposant pas de pignon, seule l’annexe de rangement de type 1 sera autorisée

et une seule annexe de rangement par habitation sera autorisée.

Les constructions annexes de rangement auront les mêmes caractéristiques que pour les maisons

situées dans le reste de Port Ripaille.

Côté « canal », en zones A et B, reportées au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine

et paysagère, aucune construction annexe ne sera autorisée, sauf pour les constructions disposant de

pignon.

MATERIAUX

L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses, agglomérés,

ossature bois etc.) est interdit.

Les matériaux apparents en façade doivent être choisis pour que leur mise en œuvre permette de leur

conserver, de façon permanente, un aspect satisfaisant.

Les antennes, les boites aux lettres et les ouvrages techniques (caissons de climatisation, caissons de

volets roulants, coffrets, câbles, etc.) devront être intégrés au mieux.

MENUISERIES, OCCULTATIONS, STORES

Constructions existantes

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la Presqu’île Le Pré aux Saules

Les nouvelles menuiseries seront de préférence en bois ou en métal peint (ou matériau similaire

d'aspect) et seront de teinte brun-foncé (couleur palissandre, noyer, chêne foncé, chêne rustique).

Le découpage des ouvrants, selon le type de baie, respectera la proportion, les moulures et les profils

correspondant aux menuiseries d’origine.

Le remplacement des occultations s’effectuera suivant le modèle existant, de préférence par des volets

battants, à double lambris sur écharpe en Z, lasurés dans une teinte brun foncé. Les stores extérieurs,

à lamelles horizontales, de teinte brun-foncé sont admis.

La pose du coffret d’enroulement de volet roulant s’effectuera à l’intérieur de la construction.

La pose de coffret d’enroulement en placage sur le nu de façade est interdite.

La fermeture des baies par l’utilisation d’un rideau métallique à maille ajourée (type commerces) est

interdite.

Les stores toilés pour les constructions individuelles seront situés au niveau des baies du rez-dechaussée et de celles situées à l’étage donnant accès au balcon. Ils ne devront pas dépasser la largeur

de la baie au-dessus de laquelle ils sont fixés ou devront rester situés à l’intérieur d’une travée ou,

selon le cas, sous le balcon. Un modèle unique de store sera autorisé par unité de construction.

Pour les immeubles collectifs, il sera autorisé l’installation d’un store toilé au-dessus des baies du rezde-chaussée. Les stores toilés seront situés uniquement sur les façades composées de balcons. Les

stores toilés faisant partie d’une même travée devront être identiques dans le modèle et la teinte et

devront former, avec les stores existants sur d’autres travées d’une même façade, une composition

harmonieuse.

La teinte des stores pour l’ensemble des constructions sera choisie dans les bruns, rouge, orange et

devront être unis.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

En cas de réhabilitation partielle d’un bâtiment, le changement de menuiseries ou de système

d’occultation doit se faire dans la poursuite de ce qui s’est déjà réalisé sauf si les modifications

précédentes ont été faites en contradiction avec l’aspect général et la typologie d’origine de

l’immeuble.

Dans la Presqu’île Le Pré aux Saules

Les menuiseries et occultations des constructions seront de teinte blanche (fenêtres et occultations

repliables en tableau) et de teinte brun foncé pour les occultations en bois et les baies des garages

situées entre deux unités d’habitation. En cas de changement d’usage des garages, il ne pourra être

installé qu’une baie à 4 vantaux entièrement vitrés. Dans ce cas, la porte de garage devra être

maintenue ou remplacée par un système d’occultation fait de clins de bois ou de matériau similaire

d’aspect, de teinte brun foncé, et posés dans le sens vertical, à intervalles réguliers et réduits.

Le remplacement des occultations repliables en tableau pourra s’effectuer par des volets roulants en

aluminium de préférence, de teinte blanche, rails de guidage compris, avec coffret d’enroulement situé

à l’intérieur de la construction. Les occultations des portes d’entrée, constituées d’un battant double

lambris sur écharpe en Z, de teinte brun foncé seront conservées même dans le cas de l’ajout d’un

volet roulant.

Constructions neuves

Pour les constructions neuves, la plus grande simplicité, pour les percements ou pour les menuiseries,

est recommandée.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Les systèmes de ventilation, climatiseurs et autres chauffages réversibles sont interdits en toiture ou

en applique et en saillie de la façade. Ils seront limités à 2 par unité d’habitation. Ils seront positionnés

exclusivement au sol, contre la façade, dissimulés derrière un caisson anti-bruit de la teinte de la façade

et masqués par un écran végétal.

Les panneaux de captage solaire peuvent être autorisés à condition d’être placés sur une même ligne

horizontale, au bas de la toiture et posés au nu de la couverture. La surface des panneaux sera limitée

à 5 m² par maison.

Les descentes d’eaux pluviales seront en cuivre ou acier galvanisé peint de teinte brun foncé, ou

matériau similaire d'aspect.

Les conduits de gaz brûlés seront placés à l’intérieur du bâtiment. Dans les constructions neuves, ils

seront regroupés dans des souches en maçonnerie. Pour les travaux sur les constructions existantes,

les sorties pourront être admises à proximité du faîtage. L’arrivée du gaz se fera en logette dans

l’épaisseur du mur de la façade.

Les antennes et paraboles seront placées à l’intérieur des bâtiments. En cas d’impossibilité technique

à démontrer, elles seront placées et traitées de sorte à réduire leur impact visuel, en toiture

uniquement (peinte de la teinte de la couverture, petit gabarit…).

Les postes de distribution électrique, de gaz et de télécommunications, doivent présenter une qualité

architecturale qui permette une bonne intégration à l’ensemble des constructions avoisinantes.

Pour les constructions neuves, les installations techniques (VMC, sortie d’ascenseur, climatisation

etc…) seront incorporées dans le volume de la toiture. Les souches et conduits de cheminées seront

situés dans la partie haute du toit afin de limiter leur hauteur.

UR.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de

compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée

supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire

(besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le

solaire pour l’ECS.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La

conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant

d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UR.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

Les aires de stationnement à l'air libre devront observer un recul minimal de 0,75 m par rapport aux

limites séparatives de lot pour permettre la plantation d'une haie de 1,50 m de profondeur.

Les surfaces de circulation en zone A au Pré aux Saules reportée au sein de l’OAP thématique Qualité

architecturale, urbaine et paysagère, et les surfaces destinées au stationnement, individuel ou

collectif, qu’elles soient couvertes par un abri ou non, devront être perméables (pavés ou dalles posées

sur sable, dispositif alvéolaire de dalles gazon). Les surfaces en enrobé, en béton ou tout autre

matériau ne permettant pas la perméabilité des sols sont interdites.

Un seul emplacement de stationnement, couvert, sera autorisé par lot, sauf au Pré aux Saules, zone A,

reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère.

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins de l'immeuble à construire.

Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées en matière de réalisation

d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations de l'une des manières suivantes :

- En justifiant de l'obtention d'une concession pour une durée d’au moins quinze ans, sous réserve

d’obtention de l'autorisation de construire, du nombre de places manquantes dans un parc public de

stationnement, existant ou en cours de réalisation, situé à moins de 300 m ;

- En justifiant de la promesse d'acquisition ou de concession pour une durée d’au moins quinze ans,

sous réserve d’obtention de l'autorisation de construire, du nombre de places manquantes dans un

parc privé de stationnement, existant ou en cours de réalisation, situé à moins de 300 m.

UR.II.5.b. Stationnements des deux roues

On se référera à l’OAP Mobilités pour plus de précisions.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UR.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UR.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR.III.2. Réseaux

UR.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UR 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UR.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR

UR.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UR.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UR.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UT.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous destination UT

Habitation Logement Seul le local de surveillance est autorisé dans la limite de 50 m²

Hébergement de surface de plancher à condition qu’il soit incorporé à la

construction principale, et dont la nécessaire présence sur le site

doit être justifiée.

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de

Restauration 500m² de surface de vente. Les surfaces artisanales sont

autorisées dans la limite de 300 m² de surface de plancher.

Les surfaces commerciales et artisanales sont autorisées à

condition d’être en lien avec une activité hôtelière, touristique,

et de loisirs.

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle Elles sont autorisées à condition d’être en lien avec une activité

hôtelière, touristique, et de loisirs.

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Éq ui p e m e nt Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

Destination Sous destination UT

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels Ils sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

des administrations publiques ou est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service, ils ne portent pas ateinte à la vocation principale de la

de leurs délégataires zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la

gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

Établissements d’enseignement, intégration dans le site.

de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du

public Sauf les aires d’accueil des gens du voyage (cf zones dédiées).

Exploit Exploitation agricole

atio n

agricol Exploitation forestière

e et

fores�

ère

Autres activités des secteurs secondaire ou Industrie

tertiaire

Entrepôt Ils sont autorisés dans la limite de 150 m² d’emprise au sol et à

condition d’être en lien avec une activité hôtelière, touristique,

et de loisirs.

Bureau Ils sont autorisés à condition d’être en lien avec une activité

Salle de congrès et d’exposition hôtelière, touristique, et de loisirs et dans la limite de 150 m² de

surface de plancher.

Cuisine dédiée à la vente en ligne

UT.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

En outre, pour les habitations préexistantes, seuls sont autorisées :

- la mise aux normes,

- l’aménagement,

- la réhabilitation.

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

Occupations et usages du sol UT

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UT.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

UTa UTb

Les constructions doivent, par leur implantation, Soit le même recul que construction similaire sur

contribuer à créer, renforcer ou maintenir le tènement limitrophe

caractère de front bâti continu dès lors qu’il

existe.

Soit dans un recul minimum de 5 mètres

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

UTa UTb

Les constructions doivent, par leur En retrait avec : la distance comptée

implantation, contribuer à créer, renforcer ou horizontalement de tout point de ce bâtiment au

maintenir le caractère de rue bordée de point de la limite parcellaire qui en est le plus

constructions jointives si elles existent. En cas rapproché doit être au moins égale à la moitié de

d'impossibilité technique à démontrer, les la différence d'altitude entre ces deux points, sans

bâtiments pourront être implantés avec un pouvoir être inférieure à 3 mètres

recul qui ne dépassera pas 3 m.

Dans les autres cas : les constructions peuvent

s'implanter jusqu'en limite séparative.

Toutefois, dans une bande de 3 m à compter de

la limite séparative, des constructions sont

admises si leur hauteur est limitée à 4 m.

UT.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée.

UT.II.2.Volumétrie

UT 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

En UTa la hauteur maximum est de 18 m, sans pouvoir dépasser de plus de 3 m la construction voisine.

En UTb la hauteur maximum est de 12 m, elle est réhaussée à 16 m pour les Hôtels.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux. Leur hauteur est limitée à 2 m.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant.

UT.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

En UTa, le CES maximum est de 0,50.

En UTb, le CES maximum est de 0,40.

UT.II.2.c. Volume

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UT.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UT.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

UT.II.3.c. Aspect des façades

Les constructions doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur

environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

UT.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Les locaux de stockage des ordures ménagères devront préférentiellement être intégrés à la

construction principale. A défaut, ils devront être intégrés à une construction traitée comme une

construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération

UT.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

UT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UT.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

UT.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

UT 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UT.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places

soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.

Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations.

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UT

Habitation Logement 1 place par local de surveillance

Artisanat et commerce de

détail

Commerce et activités de service Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Activités de services où livraisons

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Autres hébergements

touristiques

Équipements d’intérêt collectif et services Locaux techniques et

publics industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Salles d’art et de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

spectacles pour répondre aux besoins de l’opération

Équipements sportifs

Autres équipements

recevant du public

Autres activités Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

des secteurs Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

secondaire ou livraisons

tertiaire

UT.II.5.b. Stationnements des deux roues

On se référera à l’OAP Mobilités pour plus de précisions.

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UT.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

Schéma type d’accès à une voirie publique :

UT.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UT.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT.III.2. Réseaux

UT.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UT 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UT.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT

UT.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UT.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UT.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UX.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous UXa UXb UXc UXd UXe UXf UXg UXh

destination

Habitation Logement Seul le local de surveillance est autorisé dans la limite de 50 m² de surface de plancher à

Hébergement condition qu’il soit incorporé à la construction principale, et dont la nécessaire présence

sur le site doit être justifiée.

Commerce et activités de service Artisanat et Les surfaces commerciales sont interdites.

commerce de Les surfaces artisanales sont autorisées sans condition.

détail

Restauration

Commerce de

gros

Activités de

services où

s'effectue

l'accueil d'une

clientèle

Hôtel

Autres

hébergements

touristiques

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

Destination Sous UXa UXb UXc UXd UXe UXf UXg UXh

destination

Cinéma

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et

bureaux

accueillant du

public des

administrations

publiques ou de

leurs

délégataires

Locaux

techniques et

industriels des

administrations

publiques ou de

leurs

délégataires

Établissements

d’enseignement,

de santé et

d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements

sportifs

Lieux de culte

Exploita� Autres

on équipements

recevant du

agricole

et public

Exploitation

agricole

Exploitation

forestière

Autres activités des secteurs Industrie

secondaire ou tertiaire

Entrepôt

Bureau

Salle de congrès

et d’exposition

Cuisine dédiée

à la vente en

ligne

UX.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

UX.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

Occupations et usages du sol UX UXh

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une

activité autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise

des constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les

habitations légères de loisirs, les résidences mobiles

de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat

permanent de leurs utilisateurs.

Elles sont autorisées dans la

mesure où elles ont un rôle

fondamental dans la vie et dans

les commodités quo�diennes

des habitants et qu’elles

n’entraînent pour le voisinage

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement aucune incommodité et

Les ICPE soumise à autorisation

aucune insalubrité, ni sinistre

susceptible de causer des

dommages graves ou

irréparables aux personnes et

aux biens, même en cas

d'accident ou de

fonctionnement défectueux.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UX.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent :

Soit dans le même recul que construction Soit dans un recul minimum de 3m

similaire sur tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

UX.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit en retrait de 3 mètres minimum

Les nouvelles constructions s’implanteront :

Soit sur limite séparative à condition qu’il s’agisse

d’une zone située en limite jouxtant une zone UX

ou UY et leurs indices.

Dans le cas d’un terrain contigu à une zone à dominante résidentielle (UA UB UC UD UH et leurs

indices), en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence

d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

.

Pour les annexes :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront aussi s’implanter en limite séparative dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée

à la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

UX.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX.II.2.Volumétrie

UX 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

La hauteur maximale est de 12 mètres, hormis pour les sous-destinations hôtels, locaux et bureaux

accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et

industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires pour lesquelles la hauteur maximale

est portée à 16 mètres.

Cete limitation de hauteur ne s’applique pas aux ouvrages techniques de faibles emprises (de type

cheminée ou autres superstructures légères), ni aux installations techniques particulières nécessaires

aux activités autorisées (équipement de levage, silos, pylônes…).

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux. Leur hauteur est limitée à 2 m.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse, brande, bâches, films plastique,

toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

UX.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Le CES minimal est de 0,30.

Le CES maximal est de 0,50.

UX.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UX.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX.II.3.b. Aspect des toitures

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) : les types de toiture autorisés sont : à deux

pans, à quatre pans, terrasse.

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Matériaux et aspect de couverture :

L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

UX.II.3.c. Aspect des façades

Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement

bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

UX.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UX.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

Cette obligation ne s’applique toutefois pas aux installations ou occupations autorisées dans la zone

lorsque leurs conditions particulières de fonctionnement, ou les réglementations spécifiques qui leur

sont imposées, rendent impossible le maintien d’un tel pourcentage d’espaces perméables.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

UX.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UX.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UX.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places

soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.

Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations.

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UX

Habitation Logement 1 place par local de surveillance

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de

détail

Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Activités de services où livraisons

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel 1 place par unité d’hébergement

Équipements d’intérêt collectif Locaux et bureaux Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

et services publics accueillant du public des pour répondre aux besoins de l’opération

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Autres activités des Industrie Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

secteurs secondaire Entrepôt pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Bureau livraisons

ou tertiaire

UX.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire et industrielle, des locaux clos, couverts, fermés,

éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un

nombre de places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément

dans le bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire et industriel, il est exigé un nombre de places équivalent

à au moins 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’activités des secteurs secondaire ou tertiaire générant

plus de 200 m² de surface de plancher, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent

être réalisées pour les deux roues motorisés, avec 1 place par tranche de 100 m² de SP.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UX.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UX.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX.III.2. Réseaux

UX.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UX 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UX.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX

UX.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UX.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UX.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone UY

Ce que la zone UY autorise, en clair

UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Destination des constructions et usage des sols

UY.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Destination Sous UYa UYb UYc UYd UYe UYf

destination

Habitation Logement Seul le local de surveillance est autorisé dans la limite de 50 m² de surface de plancher à

condition qu’il soit incorporé à la construction principale, et dont la nécessaire présence sur le

site doit être justifiée.

Hébergement

Commerce et activités de service Artisanat et Les surfaces commerciales sont autorisées Les surfaces commerciales

commerce de si elles représentent plus de 500 m² de sont autorisées si elles

surface de vente au sein d’une même unité représentent plus de 500 m²

détail et les ensembles commerciaux de plus de de surface de vente au sein

1000 m² de surface de vente, dans une d’une même unité et les

limite maximale de 3 000 m² de surface de ensembles commerciaux de

vente. plus de 1000 m² de surface de

L’artisanat est autorisé. vente.

L’artisanat est autorisé s’il est

rataché à une activité de

commerce de détail.

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

Destination Sous UYa UYb UYc UYd UYe UYf

destination

Restauration

Commerce

de gros

Activités de

services où

s'effectue

l'accueil

d'une

clientèle

Hôtel

Autres

hébergement

s touristiques

Cinéma

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et

bureaux

accueillant

du public des

administra�o

ns publiques

ou de leurs

délégataires

Locaux

techniques et

industriels

des

administra�o

ns publiques

ou de leurs

délégataires

Établissemen

ts

d’enseignem

ent, de santé

et d’action

sociale

Salles d’art et

de spectacles

Équipements

sportifs

Lieux de culte

Exploita Autres

�o n équipements

recevant du

agricole

et public

f �è Exploitation

agricole

Exploitation

forestière

Industrie

Autres activités des secteurs Entrepôt Ils sont autorisés dès lors qu’ils sont liés et accessoires à une activité autorisée dans la zone et

secondaire ou tertiaire qu’ils se situent sur le même tènement que l’activité principale ou sur un tènement limitrophe.

Bureau Ils sont autorisés dès lors qu’ils sont liés et accessoires à une activité autorisée dans la zone

et dans la limite de 300 m² de surface de plancher.

Salle de

congrès et

d’exposition

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

Destination Sous UYa UYb UYc UYd UYe UYf

destination

Cuisine

dédiée à la

vente en

ligne

UY.I.1.b. Evolutions des constructions existantes :

En outre, pour les constructions préexistantes qui ne seraient pas autorisées dans la zone, seuls sont

autorisés :

- la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation,

- l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-

HM, les annexes limitées à 40 m², sur la durée de vie du PLUi-HM,

Dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité, qu’ils n’engendrent pas pour le

voisinage une augmentation des nuisances, et que les conditions d’accès sont suffisantes.

UY.I.1.c. Les autres occupations et usages du sol :

Occupations et usages du sol UY

Les dépôts et stockages de toute nature non liés à une activité

autorisée dans la zone

Les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

d’hivernage

Les terrains de camping, de caravanage, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les parcs d’atrac�on

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent

de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumise à déclaration et enregistrement Elles sont autorisées dans la mesure où elles ont un rôle

Les ICPE soumise à autorisation fondamental dans la vie et dans les commodités

quo�diennes des habitants et qu’elles n’entraînent pour le

voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité, ni

sinistre susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en cas

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY 3Implantation des constructions

. Implantation des constructions

UY.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent :

Soit dans le même recul que construction Soit dans un recul minimum de 3m

similaire sur tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

UY.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit en retrait de 3 mètres minimum

Les nouvelles constructions s’implanteront :

Soit sur limite séparative à condition qu’il s’agisse

d’une zone située en limite jouxtant une zone UY

ou UX et leurs indices.

Dans le cas d’un terrain contigu à une zone à dominante résidentielle (UA UB UC UD UH et leurs

indices), en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence

d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

.

Pour les annexes :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront aussi s’implanter en limite séparative dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée

à la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

UY.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY.II.2.Volumétrie

UY 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

La hauteur maximale est de 12 mètres, hormis pour les sous-destinations hôtels, locaux et bureaux

accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et

industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires pour lesquelles la hauteur maximale

est portée à 16 mètres.

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux. Leur hauteur est limitée à 2 m.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse, brande, bâches, films plastique,

toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

UY.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol

Le CES minimal est de 0,30.

Le CES maximal est de 0,50.

UY.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples.

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UY.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY.II.3.b. Aspect des toitures

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) : les types de toiture autorisés sont : à deux

pans, à quatre pans, terrasse.

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Matériaux et aspect de couverture :

L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

UY.II.3.c. Aspect des façades

Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement

bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

UY.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

UY.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

UY.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

UY.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

UY 8Stationnement

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

UY.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places

soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.

Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations.

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination UY

Habit Logement 1 place par local de surveillance

atio n

Commerce et Artisanat et commerce de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités de service détail pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Hôtel livraisons

Équipements

d’intérêt collectif et Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

services publics Activités de services où

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Autres Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

de s

secteurs

secondaire

ou tertiaire

UY.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’activités des secteurs secondaire ou tertiaire générant

plus de 200 m² de surface de plancher, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent

être réalisées pour les deux roues motorisés, avec 1 place par tranche de 100 m² de SP.

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UY.III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

UY.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY.III.2. Réseaux

UY.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

UY 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UY.III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY

UY.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

UY.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

UY.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

LES ZONES A URBANISER

325

Zone 1AUB

Ce que la zone 1AUB autorise, en clair

1AUB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : PER1 Mixité équipements Opération d'Aménagement 50% logements locatifs

Douvaine PER2 sociaux pérennes

Douvaine SCI1 publics et/ou d'intérêt d'Ensemble pouvant se réaliser en 40% logements locatifs

SCI2 sociaux pérennes

Perrignier THO1 collectif et plusieurs tranches

40% logements locatifs

Perrignier résidentielle sociaux pérennes

35% logements locatifs

Sciez Mixte résidentielle et Opération d'Aménagement sociaux pérennes

Sciez commerces/services d'Ensemble pouvant se réaliser en 30% logements locatifs

sociaux pérennes

Thonon-les- plusieurs tranches

Bains 30% logements locatifs

Résidentielle Opération d'Aménagement sociaux pérennes

d'Ensemble 40% logements locatifs

sociaux pérennes

Mixité équipements Opération d'Aménagement

40% logements locatifs

publics et/ou d'intérêt d'Ensemble pouvant se réaliser en sociaux pérennes

collectif et plusieurs tranches 25%

résidentielle

Résidentielle Opération d'Aménagement

d'Ensemble

Résidentielle Opération d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Mixte résidentielle et Opération d'Aménagement

commerces/services

d'Ensemble pouvant se réaliser en

Mixte résidentielle et

commerces/services plusieurs tranches

Résidentielle Opération d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Mixte résidentielle et Opération d'Aménagement

commerces/services

d'Ensemble pouvant se réaliser en

Résidentielle

plusieurs tranches

Opération d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Thonon-les- THO8 Résidentielle Opération d'Aménagement 25% logements dont

Bains d'Ensemble 50% en locatifs sociaux

pérennes et 50% en

Veigy- VEI1 Résidentielle Opération d'Aménagement BRS

Foncenex 50% logements locatifs

VEI2 d'Ensemble pouvant se réaliser en sociaux pérennes et

Veigy- VEI10 10% de BRS

Foncenex plusieurs tranches 50% logements locatifs

Veigy- sociaux pérennes

Foncenex Résidentielle Opération d'Aménagement 50% logements locatifs

sociaux pérennes et

d'Ensemble 10% de BRS

Mixité équipements Opération d'Aménagement

publics et/ou d'intérêt d'Ensemble

collectif et

résidentielle

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Commune N° de Hauteur maximale

secteur

Sciez 9 m (soit

SCI1

SCI2 R+1+combles/attiques)

ou 7 m en cas de toiture-

terrasse (soit R+1)

Bons-en-Chablais BON4 12 m (soit

Bons-en-Chablais BON5

Douvaine DOU2 R+2+combles/attiques)

Douvaine DOU4

Douvaine DOU5 ou 10 m en cas de

Douvaine DOU13

Perrignier PER1 toiture-terrasse (soit

Perrignier PER2

Thonon-les-Bains THO8 R+2)

Veigy-Foncenex VEI1

Veigy-Foncenex VEI2

Veigy-Foncenex VEI10

Bons-en-Chablais BON6 15 m (soit

Douvaine DOU12 R+3+combles/attiques)

Thonon-les-Bains THO1 ou 13 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+3)

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol

Le CES maximal est de 0,50.

1AUb.II.2.c. Volume

Les étages en attiques doivent représenter une proportion comprise de 40% à 50% de la projection au

sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur au moins deux des façades de la

construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être

décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

1AUb.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.II.3.b. Aspect des toitures

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.II.3.c. Aspect des façades

Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en

respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes

s’accorder avec leur environnement bâti.

Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble

des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

1AUb.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Les locaux de stockage des ordures ménagères devront préférentiellement être intégrés à la

construction principale. A défaut, ils devront être intégrés à une construction traitée comme une

construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération

1AUb.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de

compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée

supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire

(besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le

solaire pour l’ECS.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La

conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant

d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

1AUb.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

1AUb.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

1AUb.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

1AUb.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.II.5. Stationnement

1AUB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1AUb.II.1. Implantation des constructions

1AUb.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 3 m

tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

1AUb.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales :

En retrait avec : la distance comptée

horizontalement de tout point de ce bâtiment au

point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

la différence d'altitude entre ces deux points, sans

pouvoir être inférieure à 3 mètres.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

1AUb.II.1. c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 6 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.II.2.Volumétrie

1AUb.II.2.a. Hauteur

Il est nécessaire de se référer aux OAP sectorielles définissant le gabarit pour chaque secteur.

1AUB 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

1AUb.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination 1AUb

Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Habitation Logement Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Commerce et activités de Hébergement Thonon-les-Bains :

service 1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

Artisanat et commerce de partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

Équipements d’intérêt détail surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

collectif et services publics maximum.

Restauration Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ces

Activités de services où places de stationnements visiteurs.

s'effectue l'accueil d'une Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

clientèle souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Hôtel Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Autres hébergements

touristiques Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Locaux et bureaux livraisons

accueillant du public des

administrations publiques 1 place par unité d’hébergement

ou de leurs délégataires 1 place par unité d’hébergement

Locaux techniques et Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

industriels des pour répondre aux besoins de l’opération

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Autres activités des Salles d’art et de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

secteurs secondaire ou spectacles pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

tertiaire Équipements sportifs

Lieu de culte Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Autres équipements livraisons

recevant du public

Entrepôt

Bureau

1AUb.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) ur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

1AUb.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.III.2. Réseaux

1AUb.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

1AUb.III.2.b. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUb

1AUb.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

1AUb.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

1AUb.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone 1AUC

Ce que la zone 1AUC autorise, en clair

1AUC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Allinges Mixité résidentielle et

ALL1 commerces/services Opération d'Aménagement 40% de logements

Allinges Résidentielle d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

ALL2 réaliser en plusieurs tranches

Allinges Résidentielle Opération d'Aménagement 50% de logements

ALL3 d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

Allinges Résidentielle réaliser en plusieurs tranches

ALL4 Opération d'Aménagement 50% de logements

Allinges Résidentielle d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

Anthy-sur- ALL7 Résidentielle réaliser en plusieurs tranches et 13,5% BRS

Léman ANT8 Résidentielle Opération d'Aménagement Se référer au tableau

Armoy ARM3 Résidentielle d'Ensemble pouvant se intégré à l’OAP

Armoy ARM4 Résidentielle réaliser en plusieurs tranches

Armoy ARM5 Mixité résidentielle et Opération d'Aménagement 100% de logements

Ballaison BAL1 commerces/services d'Ensemble locatifs sociaux pérennes

Ballaison BAL4 Mixité résidentielle et 30% de logements

Bons-en- BON2 services Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

Chablais BON3 Résidentielle d'Ensemble 30% de logements

Bons-en- Résidentielle Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

Chablais CER2 d'Ensemble Non concernée

Cervens CER4 Résidentielle Opération d'Aménagement

Cervens Résidentielle d'Ensemble Non concernée

Opération d'Aménagement

d'Ensemble Non concernée

Opération d'Aménagement

d'Ensemble 100% de logements

Au fur et à mesure de locatifs sociaux pérennes

l’aménagement interne 40% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble 40% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble pouvant se

réaliser en plusieurs tranches Non concernée

Opération d'Aménagement

d'Ensemble 50% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Cervens CER5 Résidentielle Opération d'Aménagement Non concernée

Cervens CER6 Résidentielle d'Ensemble

Chens-sur- CHE1 Mixité résidentielle et Opération d'Aménagement 50% de logements

Léman commerces/services d'Ensemble locatifs sociaux pérennes

Chens-sur- CHE2 Résidentielle Opération d'Aménagement 30% de logements

Léman CHE5 Résidentielle d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

Chens-sur- CHE8 Résidentielle réaliser en plusieurs tranches

Léman DRA1 Résidentielle Opération d'Aménagement 30% de logements

Chens-sur- EXC1 Résidentielle d'Ensemble locatifs sociaux pérennes

Léman EXC5 Résidentielle Opération d'Aménagement Non concernée

Draillant d'Ensemble

Excenevex FES1 Résidentielle Opération d'Aménagement Non concernée

Excenevex d'Ensemble

FES2 Résidentielle Opération d'Aménagement Non concernée

Fessy LOI1 Mixité résidentielle et d'Ensemble

commerces/services Opération d'Aménagement 40% de logements

Fessy LOI2 Mixité résidentielle et d'Ensemble locatifs sociaux pérennes

Loisin commerces/services Opération d'Aménagement 40% de logements

LOI3 Résidentielle d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

Loisin LUL1 Résidentielle réaliser en plusieurs tranches

Opération d'Aménagement 30% de logements

Loisin LUL2 Résidentielle d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

Lully LUL3 Résidentielle réaliser en plusieurs tranches

LYA1 Résidentielle Opération d'Aménagement Non concernée

Lully d'Ensemble

Lully LYA2 Résidentielle Opération d'Aménagement 30% de logements

Lyaud MAS1 Mixité résidentielle et d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

commerces/services réaliser en plusieurs tranches

Lyaud MAS2 Résidentielle Opération d'Aménagement 40% de logements

Massongy MES1 Résidentielle d'Ensemble pouvant se locatifs sociaux pérennes

réaliser en plusieurs tranches

Massongy MES3 Résidentielle Opération d'Aménagement 25% de logements

Messery d'Ensemble locatifs sociaux pérennes

Opération d'Aménagement Non concernée

Messery d'Ensemble pouvant se

réaliser en plusieurs tranches Non concernée

Au fur et à mesure de

l’aménagement interne Non concernée

Opération d'Aménagement

d'Ensemble 30% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble pouvant se

réaliser en plusieurs tranches Non concernée

Opération d'Aménagement

d'Ensemble 30% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble pouvant se

réaliser en plusieurs tranches 30% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble 30% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble pouvant se

réaliser en plusieurs tranches 40% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble pouvant se

réaliser en plusieurs tranches

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Nernier NER1 Résidentielle Opération d'Aménagement Non concernée

d'Ensemble pouvant se

Orcier ORC1 Résidentielle réaliser en plusieurs tranches 40% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

Orcier ORC3 Résidentielle d'Ensemble pouvant se

PER3 Résidentielle réaliser en plusieurs tranches Non concernée

Perrignier PER4 Résidentielle Opération d'Aménagement

PER5 Résidentielle d'Ensemble 20% de logements

Perrignier SCI3 Résidentielle Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

THO2 Résidentielle d'Ensemble Non concernée

Perrignier THO3 Résidentielle Opération d'Aménagement

THO4 Résidentielle d'Ensemble 30% de logements

Sciez THO5 Résidentielle Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

VEI3 Résidentielle d'Ensemble 40% de logements

Thonon-les- VEI5 Résidentielle Opération d'Aménagement locatifs sociaux

Bains d'Ensemble 25%

Thonon-les- VEI6 Résidentielle Opération d'Aménagement

Bains VEI9 Résidentielle d'Ensemble 25% (dont 10% de BRS)

Thonon-les- VEI12 Résidentielle Opération d'Aménagement

Bains YVO1 Résidentielle d'Ensemble 25% (dont 10% de BRS)

Thonon-les- YVO2 Résidentielle Opération d'Aménagement

Bains d'Ensemble 25% de logements

Veigy- Opération d'Aménagement sociaux

Foncenex d'Ensemble 50% de BRS

Veigy- Opération d'Aménagement

Foncenex d'Ensemble 50% de logements

Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

Veigy- d'Ensemble pouvant se

Foncenex réaliser en plusieurs tranches 40% de logements

Veigy- Au fur et à mesure de locatifs sociaux pérennes

Foncenex l’aménagement interne 50% de logements

Veigy- Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

Foncenex d'Ensemble 35% de logements

Yvoire Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble 30% de logements

Yvoire Opération d'Aménagement locatifs sociaux pérennes

d'Ensemble Non concernée

Opération d'Aménagement

d'Ensemble

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Commune N° de Hauteur maximale

secteur

Allinges 9 m (soit

ALL2

Armoy ALL3 R+1+combles/attiques)

ALL4

Ballaison ALL7 ou 7 m en cas de toitureBons-en-Chablais ARM3

Cervens ARM4 terrasse (soit R+1)

ARM5

Chens-sur-Léman BAL1 12 m (soit

BAL4

Draillant BON2 R+2+combles/attiques)

Excenevex BON3

Fessy CER2

Loisin CER4

Lully CER5

CER6

Lyaud CHE2

Messery CHE5

Perrignier CHE8

DRA1

Sciez EXC1

Thonon-les-Bains FES2

LOI3

Veigy-Foncenex LUL1

LUL2

Yvoire LUL3

Allinges LYA1

Anthy-sur-Léman LYA2

Chens-sur-Léman MES1

MES3

PER3

PER4

PER5

SCI3

THO2

THO3

THO4

THO5

VEI5

VEI6

VEI9

VEI12

YVO1

YVO2

ALL1

ANT8

CHE1

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Commune N° de Hauteur maximale

secteur

Excenevex ou 10 m en cas de

Fessy EXC5 toiture-terrasse (soit

Loisin FES1 R+2)

Massongy LOI1

MAS1

Nernier MAS2

Orcier NER1

ORC1

Veigy-Foncenex ORC3

VEI3

Allinges ALL4 15 m (soit

R+3+combles/attiques)

ou 13 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+3)

1AUc.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol

Le CES maximal est de 0,30.

1AUc.II.2.c. Volume

Les étages en attiques doivent représenter une proportion comprise de 40% à 50% de la projection au

sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur au moins deux des façades de la

construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être

décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

1AUc.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.II.3.b. Aspect des toitures

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou

réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.II.3.c. Aspect des façades

Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en

respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes

s’accorder avec leur environnement bâti.

Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble

des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

1AUc.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Les locaux de stockage des ordures ménagères devront préférentiellement être intégrés à la

construction principale. A défaut, ils devront être intégrés à une construction traitée comme une

construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération

1AUc.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de

compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée

supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire

(besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le

solaire pour l’ECS.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La

conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant

d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

1AUc.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 50% d’espaces perméables, dont 30% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

1AUc.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

1AUc.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.II.5. Stationnement

1AUC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1AUc.II.1. Implantation des constructions

1AUc.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 4 m

tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

1AUc.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales :

En retrait avec : la distance comptée

horizontalement de tout point de ce bâtiment au

point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

la différence d'altitude entre ces deux points, sans

pouvoir être inférieure à 3 mètres.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

1AUc.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 6 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.II.2.Volumétrie

1AUc.II.2.a. Hauteur

Il est nécessaire de se référer aux OAP sectorielles définissant le gabarit pour chaque secteur.

1AUC 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

1AUc.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination 1AUc

Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Habitation Logement Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Commerce et activités de Hébergement Thonon-les-Bains :

service 1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

Artisanat et commerce de partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

Équipements d’intérêt détail surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

collectif et services publics maximum.

Restauration Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ces

Activités de services où places de stationnements visiteurs.

s'effectue l'accueil d'une Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

clientèle souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Hôtel Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Autres hébergements

touristiques Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Locaux et bureaux livraisons

accueillant du public des

administrations publiques 1 place par unité d’hébergement

ou de leurs délégataires 1 place par unité d’hébergement

Locaux techniques et Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

industriels des pour répondre aux besoins de l’opération

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Autres activités des Salles d’art et de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

secteurs secondaire ou spectacles pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

tertiaire Équipements sportifs

Lieu de culte Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Autres équipements livraisons

recevant du public

Entrepôt

Bureau

1AUc.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

Schéma type d’accès à une voirie publique :

1AUc.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

1AUc.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.III.2. Réseaux

1AUc.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

1AUc.III.2.b. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUc

1AUc.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

1AUc.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

1AUc.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone 1AUD

Ce que la zone 1AUD autorise, en clair

1AUD 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale

9 m (soit R+1+combles/attiques)

ou 7 m en cas de toiture-terrasse (soit R+1)

Règle applicable au secteur MAS3 :

Hauteur maximale

12 m (soit R+2+combles/attiques)

ou 10 m en cas de toiture-terrasse (soit R+2)

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

Hauteur maximale

1AUd.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol

Le CES maximal est de 0,15.

1AUd.II.2.b. Volume

Les étages en attiques doivent représenter une proportion d’au maximum 50 % de la projection au sol

de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur tous les côtés des façades de la

construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer

des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être

décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.

Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à

l’habitation ou à une activité.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

1AUd.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.II.3.b. Aspect des toitures

Constructions principales et annexes

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou

réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

Construction principale

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux, ni la commune de Thonon-les-Bains.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :

Annexes :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.II.3.c. Aspect des façades

Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en

respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes

s’accorder avec leur environnement bâti.

Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble

des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

1AUd.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Les locaux de stockage des ordures ménagères devront préférentiellement être intégrés à la

construction principale. A défaut, ils devront être intégrés à une construction traitée comme une

construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :

- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à

être non visibles depuis ces axes

- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à

l'opération

1AUd.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de

compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée

supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire

(besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le

solaire pour l’ECS.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La

conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant

d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

1AUd.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 60% d’espaces perméables, dont 40% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

1AUd.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes

doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

1AUd.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son

aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale

édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la

construction principale édifiée sur le tènement correspondant

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.II.5. Stationnement

1AUD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1AUd.II.1. Implantation des constructions

1AUd.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 5 m

tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit en retrait avec : la distance comptée

Soit sur limite séparative dans les conditions horizontalement de tout point de ce bâtiment au

suivantes : point de la limite parcellaire qui en est le plus

rapproché doit être au moins égale à la moitié de

- - ou des constructions se réalisent la différence d'altitude entre ces deux points, sans

simultanément sur chaque tènement sur limite pouvoir être inférieure à 4 mètres

séparative (projet mitoyen)

-

- - ou la construction se réalise en appui sur une

construction pré-existante implantée sur limite

séparative, avec une hauteur maximale devant

respecter la hauteur de la construction

existante sur limite.

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

1AUd.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles

principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

respecter un recul de minimum 8 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.

elles.

1AUd.II.2.Volumétrie

1AUd.II.2.a. Hauteur

Il est nécessaire de se référer aux OAP sectorielles définissant le gabarit pour chaque secteur.

Règle générale :

1AUD 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

1AUd.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour

de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus

d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement

pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles

indiquées dans le tableau ci-après.

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité

des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à

7KW.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination 1AUd

Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :

1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de

surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

maximum

Habitation Logement Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4

lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite

d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en

dehors de l’espace clôturé.

Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

souterrain ou intégrées au volume de la construction.

Commerce et Hébergement Thonon-les-Bains :

activités de service 1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à

Artisanat et commerce de partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de

Équipements détail surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au

d’intérêt collectif et maximum.

Activités de services où Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs

services publics s'effectue l'accueil d'une seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ces

places de stationnements visiteurs.

Autres clientèle Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des

activité places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en

s des Autres hébergements souterrain ou intégrées au volume de la construction.

secteur touristiques Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

s Locaux et bureaux

second accueillant du public des Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

aire ou administrations publiques pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

ou de leurs délégataires livraisons

Locaux techniques et 1 place par unité d’hébergement

industriels des

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

administrations publiques pour répondre aux besoins de l’opération

ou de leurs délégataires

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

Entrepôt pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

Bureau Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

1AUd.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux

clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement

des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales,

2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1

emplacement par logement

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher

et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUD 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

1AUd.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.III.2. Réseaux

1AUd.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

1AUd.III.2.b. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUd

1AUd.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

1AUd.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

1AUd.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone 1AUE

Ce que la zone 1AUE autorise, en clair

1AUE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUe

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant.

1AUe.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUe

1AUe.II.5. Stationnement

1AUE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1AUe.II.1. Implantation des constructions

1AUe.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 3m

tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

1AUe.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Non concernée.

1AUe.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée.

1AUe.II.2.Volumétrie

1AUe.II.2.a. Hauteur

Non concernée.

1AUe.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol

Non concernée.

1AUe.II.2.c. Volume

TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUe

1AUe.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

1AUe.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

1AUe.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

1AUe.II.3.c. Aspect des façades

Les constructions doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur

environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUe

1AUe.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

1AUe.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUe

1AUe.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

1AUe.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Non concernée.

1AUe.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

1AUe.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

1AUE 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

1AUe.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM).

TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUe

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination 1AUe

Habitation Logement 1 place par local de surveillance

Hébergement

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

d’enseignement, de santé pour répondre aux besoins de l’opération

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Autres Autres équipements Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités des recevant du public pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

secteurs Centre de congrès et

secondaire d’exposition

ou tertiaire

1AUe.II.5.b. Stationnements des deux roues

On se référera à l’OAP Mobilités pour plus de précisions.

TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUe

Zone 1AUT

Ce que la zone 1AUT autorise, en clair

1AUT 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux. Leur hauteur est limitée à 2 m.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant.

1AUt.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

1AUt.II.5. Stationnement

1AUT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1AUt.II.1. Implantation des constructions

1AUt.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 5 mètres.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

1AUt.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions s’implantent en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de

ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la

moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres

1AUt.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

1AUt.II.2.Volumétrie

1AUt.II.2.a. Hauteur

La hauteur maximale est de 12 m.

1AUt.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol

Le CES maximum est de 0,40.

1AUt.II.2.c. Volume

Non concernée.

1AUt.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

1AUt.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

1AUt.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

1AUt.II.3.c. Aspect des façades

Les constructions doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur

environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

1AUt.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Les locaux de stockage des ordures ménagères devront préférentiellement être intégrés à la

construction principale. A défaut, ils devront être intégrés à une construction traitée comme une

construction à part entière.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

1AUt.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

1AUt.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

1AUt.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

1AUt.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

1AUt.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

1AUT 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

1AUt.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places

soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.

Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations.

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination 1AUt

Habitation Logement 1 place par local de surveillance

Artisanat et commerce de

détail

Commerce et activités de service Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Activités de services où livraisons

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel 1 place par unité d’hébergement

Autres hébergements 1 place par unité d’hébergement

touristiques

Équipements d’intérêt collectif et services Locaux techniques et

publics industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Salles d’art et de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

spectacles pour répondre aux besoins de l’opération

Équipements sportifs

Autres équipements

recevant du public

Autres activités Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

des secteurs Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

secondaire ou livraisons

tertiaire

1AUt.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

1AUT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

Schéma type d’accès à une voirie publique :

1AUt.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

1AUt.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

1AUt.III.2. Réseaux

1AUt.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

1AUt.III.2.b. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt

1AUt.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

1AUt.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

1AUt.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone 1AUX

Ce que la zone 1AUX autorise, en clair

1AUX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux. Leur hauteur est limitée à 2 m.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse, brande, bâches, films plastique,

toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

1AUx.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

1AUx.II.5. Stationnement

1AUX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1AUx.II.1. Implantation des constructions

1AUx.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 3m.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

1AUx.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit en retrait de 3 mètres minimum

Les nouvelles constructions s’implanteront :

Soit sur limite séparative à condition qu’il s’agisse

d’une zone située en limite jouxtant une zone

1AUx/UX ou 1AUy/UY et leurs indices.

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

Dans le cas d’un terrain contigu à une zone à dominante résidentielle (UA UB UC UD UH et leurs

indices), en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point

de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence

d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

.

Pour les annexes :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront aussi s’implanter en limite séparative dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée

à la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

1AUx.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

1AUx.II.2.Volumétrie

1AUx.II.2.a. Hauteur

La hauteur maximale est de 12 mètres, hormis pour les sous-destinations hôtels, locaux et bureaux

accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et

industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires pour lesquelles la hauteur maximale

est portée à 16 mètres.

1AUx.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol

Le CES minimal est de 0,30.

Le CES maximal est de 0,50.

1AUx.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples.

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

1AUx.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

1AUx.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

1AUx.II.3.b. Aspect des toitures

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) : les types de toiture autorisés sont : à deux

pans, à quatre pans, terrasse.

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

Matériaux et aspect de couverture :

L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

1AUx.II.3.c. Aspect des façades

Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement

bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

1AUx.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

1AUx.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

1AUx.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

1AUx.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

1AUx.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

1AUx.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

1AUX 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

1AUx.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

Au moins 50 % de places de stationnements perméables sont exigées.

De plus, il convient de solariser au moins 50% des espaces de stationnement.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places

soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.

Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations.

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination 1AUx

Habitation Logement 1 place par local de surveillance

Commerce et Artisanat et commerce de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités de service détail pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Équipements Restauration

d’intérêt collectif et 1 place par unité d’hébergement

Activités de services où

services publics s'effectue l'accueil d'une Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

pour répondre aux besoins de l’opération

clientèle

Hôtel

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Autres activités des Industrie Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

secteurs secondaire Entrepôt pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

Bureau livraisons

ou tertiaire

1AUx.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire ou industrielle, des locaux clos, couverts, fermés,

éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un

nombre de places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément

dans le bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire ou industrielle, il est exigé un nombre de places

équivalent à au moins 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’activités des secteurs secondaire ou tertiaire générant

plus de 200 m² de surface de plancher, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent

être réalisées pour les deux roues motorisés, avec 1 place par tranche de 100 m² de SP.

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

1AUX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

Schéma type d’accès à une voirie publique :

1AUx.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

1AUx.III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

1AUx.III.2. Réseaux

1AUx.III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

1AUx.III.2.b. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUx

1AUx.III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

1AUx.III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

1AUx.III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Zone 1AUY

Ce que la zone 1AUY autorise, en clair

1AUY 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux. Leur hauteur est limitée à 2 m.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse, brande, bâches, films plastique,

toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

1AUy.II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

1AUy.II.5. Stationnement

1AUY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1AUy.II.1. Implantation des constructions

1AUy.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent :

Soit dans le même recul que construction Soit dans un recul minimum de 3m

similaire sur tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

1AUy.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit en retrait de 3 mètres minimum

Les nouvelles constructions s’implanteront :

Soit sur limite séparative à condition qu’il s’agisse

d’une zone située en limite jouxtant une zone

UY/1AUy ou UX/1AUx et leurs indices.

Dans le cas d’un terrain contigu à une zone à dominante résidentielle (UA UB UC UD UH et leurs

indices), en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence

d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

.

Pour les annexes :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront aussi s’implanter en limite séparative dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée

à la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

1AUy.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Non concernée.

1AUy.II.2.Volumétrie

1AUy.II.2.a. Hauteur

La hauteur maximale est de 12 mètres, hormis pour les sous-destinations hôtels, locaux et bureaux

accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et

industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires pour lesquelles la hauteur maximale

est portée à 16 mètres.

1AUy.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol

Le CES minimal est de 0,30.

Le CES maximal est de 0,50.

1AUy.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples.

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

1AUy.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

1AUy.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

1AUy.II.3.b. Aspect des toitures

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) : les types de toiture autorisés sont : à deux

pans, à quatre pans, terrasse.

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

Matériaux et aspect de couverture :

L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

avec la construction existante.

1AUy.II.3.c. Aspect des façades

Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement

bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

1AUy.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

1AUy.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

1AUy.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et

abords des constructions

1AUy.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.

75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

1AUy.II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre

à haute tige pour quatre places de stationnement.

De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%

d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

1AUy.II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

1AUY 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

1AUy.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

Au moins 50 % de places de stationnements perméables sont exigées.

De plus, il convient de solariser au moins 50% des espaces de stationnement.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places

soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.

Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations.

Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des

secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent

représenter :

15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;

25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;

10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination 1AUy

Habitation Logement 1 place par local de surveillance

Commerce et activités Artisanat et commerce de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

de service détail pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

Équipements Hôtel

d’intérêt collectif et Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

Restauration pour répondre aux besoins de l’opération

services publics

Activités de services où

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Autres Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements

activités Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des

livraisons

de s

secteurs

secondaire

ou tertiaire

1AUy.II.5.b. Stationnements des deux roues

Stationnement vélo

On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».

Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et

accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de

places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le

bâtiment.

Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à

15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%

de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du

commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places

doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.

Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe

d’au moins 10 places :

- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins

10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins

équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment

- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code

du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre

de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec

une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.

En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas

de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :

- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est

accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut

être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de

l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées

par le plan local d'urbanisme.

- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.

113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article

Stationnement deux et trois roues motorisés

La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions

suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.

Pour toute construction neuve à destination d’activités des secteurs secondaire ou tertiaire générant

plus de 200 m² de surface de plancher, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent

être réalisées pour les deux roues motorisés, avec 1 place par tranche de 100 m² de SP.

TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUy

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions et usage des sols

Sont uniquement listées les destinations/occupations autorisées, par conséquent, tout ce qui n’est

pas listé ci-dessous est interdit.

Dans toutes les zones A :

- Les constructions, installations, aménagements et occupations listées ci-après dans chaque

sous zone sont autorisés dans la mesure où ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une

activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantées et ne portent

pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et que toutes les

dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

intégration dans le site.

- Les affouillements et exhaussements dès lors qu’ils sont nécessaires et liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées dans la zone.

- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de

fonctionnement du service.

2AU 3Implantation des constructions

II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 5 m.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions s’implantent en retrait avec la distance comptée horizontalement de tout point de

ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la

moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Pour les constructions à usage d’habitation :

Les annexes et piscines autorisées dans la zone doivent être implantées à moins de 10 mètres d’un

point de la construction principale.

Pour toutes les destinations autorisées :

Les annexes et la construction principale, si elles ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

minimum de 1,5 mètre entre elle.

II.2.Volumétrie

2AU 4Hauteur et volumétrie des constructions

. Hauteur

Zone Hauteur maximum

A Exploitation agricole : 16 mètres

Evolution des habitations existantes : 9 mètres

Ap Non concernée

Api 3,5 mètres

Ad Non concernée

Aht1 Non concernée

Aht2 6 mètres

Ax1 / Ax1* 12 mètres

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les prescriptions ci-dessous ne s’appliquent pas aux clôtures agricoles.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement

uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone U lui

permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat

comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect

(matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée

sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone

U lui permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat

comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect

(matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée

sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Dans tous les cas, les clôtures doivent être conçues dans l’objectif d’être perméables à la petite faune

en laissant un espace libre d’obstacle d’au moins 20 cm de hauteur sur 30 cm de largeur, tous les 5 m

au plus.

Pour rappel, la constitution des haies perméables doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

2AU 5Emprise au sol et pleine terre

. Coefficient d’emprise au sol CES Maximal

Zone Non concernée

A Non concernée

Ap Pour les unités foncières < 5 000 m² = 0,5

Api Pour les unités foncières > 5000 m² et < 2 ha =

0,30

Ad Pour les unités foncières > 2ha et <5 ha = 0,15

Aht1 Pour les unités foncières > 5 ha = 0,05

Aht2 Non concernée

Ax1 / Ax1* Non concernée

L’emprise au sol des nouvelles constructions est

limitée à 250 m²

0,50

II.2.c. Volume

2AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Non concernée.

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

Les éléments de type serres, tunnels, ne sont pas soumis aux règles ci-après. Toutefois, leur intégration

dans l’environnement doit être recherchée, notamment dans les choix d’implantation et de couleurs

(couleurs foncées/sombres admises).

II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

La règle ci-dessous ne concerne pas les bâtiments d’exploitations agricoles.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Constructions principales et annexes, hors constructions d’exploitation agricole

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

Construction principale hors constructions d’exploitation agricole :

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Annexes hors constructions d’exploitation agricole :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Modifications de constructions existantes

La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des

matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

Constructions d’exploitation agricole :

Les types de toiture autorisés sont à deux ou quatre pans, et les toitures-plates.

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 20% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

La couverture des toitures doit être de couleur brun, rouge ou gris. Une dérogation peut être étudiée

pour permettre l’usage d’une couleur davantage en harmonie avec celles des constructions

environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.

II.3.c. Aspect des façades

Les façades doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur

environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes hors bâtiments d’exploitation agricole :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les teintes des bâtiments d’exploitation agricole :

Les teintes foncées/sombres doivent être adoptées de type vert kaki ou marron par exemple.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

2AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords

des constructions

II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Cela ne concerne que les zones Aht1 et Aht2 :

Les espaces de pleine-terre doivent représenter 20 % du tènement de l’opération.

75 % de ces espaces doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

2AU 8Stationnement

Intitulé du document : - Les aires de stationnement dans la mesure où elles sont nécessaires à une occupation

autorisée dans la zone et à condition d’être réalisées en matériaux perméables.

- L’édification de clôtures en lien avec les occupations du sol autorisées.

En plus dans la zone A :

- Les exploitations agricoles

- Les locaux de surveillance nécessaires à l’exploitation agricoles sous conditions de respecter

les conditions suivantes :

o Résider sur le site principal de l’activité de l’exploitation, appréciée en fonction de la

nature et de l’importance de l’activité agricole et de l’exploitation.

o Être accolé ou incorporé au bâtiment d’activité,

o Être limité à 80 m² de surface de plancher.

- Les hébergements à vocation touristique (de type chambres d’hôtes, fermes-auberges,…) à

condition d’être aménagés dans un bâtiment existant sur le site de l’exploitation, et à

condition de rester accessoire à l’activité principale agricole.

- Les constructions et installations nécessaires à la commercialisation des produits agricoles,

lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production et qu’elles sont

accolées ou incorporées au bâtiment d’activité, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles

avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont

implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des

paysages.

- Les habitations existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM présentant une surface

de plancher supérieure ou égale à 50 m² et présentant une desserte en réseaux suffisante

pourront bénéficier :

o de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement,

Les évolutions ci-après ne sont possibles qu’une seule fois à partir de la situation

existante à la date d’approbation du PLUi-HM.

o de l’extension dans la limite de 20 % de la surface de plancher existante et de 60 m²

de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi-HM, dans une limite totale de

250 m² de surface de plancher,

o de la réalisation d’annexes dans la limite de 2 (y compris les existantes) et de 40 m²

d’emprise au sol au total comprenant au maximum 40 m² de surface de plancher, et

devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale,

o de la réalisation de piscines devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la

construction principale dans la limite de 40 m² (y compris les existantes).

- Les changements de destination sont autorisés pour les bâtiments repérés sur le règlement

graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme, dans les conditions suivantes :

o Pour les bâtiments qualifiés de patrimoniaux, le changement de destination peut

s’opérer vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration,

Hôtel, Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou

assimilés, Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, Salle d’art et de

spectacles, Autres équipements recevant du public, Bureau, Salle de congrès et

d’exposition

o Pour les bâtiments qualifiés d’activités, le changement de destination peut s’opérer

vers les destinations suivantes : Locaux et bureaux accueillant du public des

administrations publiques ou assimilés, Bureau, Salle de congrès et d’exposition,

Artisanat, Industrie, Entrepôt

- Les déblais/remblais strictement liés et nécessaires à la valorisation des terres agricoles, en

vue de faciliter leur exploitation et lorsque le projet en apporte la démonstration

En plus dans la zone Ap :

- Les habitations existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM présentant une surface

de plancher supérieure ou égale à 50 m² et présentant une desserte en réseaux suffisante

pourront bénéficier de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement

- Les changements de destination sont autorisés pour les bâtiments repérés sur le règlement

graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme, dans les conditions suivantes :

o Pour les bâtiments qualifiés de patrimoniaux, le changement de destination peut

s’opérer vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration,

Hôtel, Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou

assimilés, Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, Salle d’art et de

spectacles, Autres équipements recevant du public, Bureau, Salle de congrès et

d’exposition

o Pour les bâtiments qualifiés d’activités, le changement de destination peut s’opérer

vers les destinations suivantes : Locaux et bureaux accueillant du public des

administrations publiques ou assimilés, Bureau, Salle de congrès et d’exposition,

Artisanat, Industrie, Entrepôt

En plus dans la zone Api :

- Les serres et tunnels pour un usage d’exploitation agricole

En plus dans la zone Ad :

- Les installations de stockage de déchets inertes (ISDI) pour les dépôts réguliers de déchets

inertes et uniquement pour l'élimination définitive sans possibilité de reprise ultérieure et à

conditions que ce soit une Installation de stockage de déchet inertes (ISDI) qui a été

régulièrement autorisée pour des dépôts de déchets inertes participant au remodelage du site,

qu'il fasse l'objet d'une réhabilitation par de la terre végétale afin de permettre à terme une

véritable réutilisation à des fins d'usages agricoles et que toutes les mesures doivent être

prises pour une bonne intégration paysagère. A la fin de l'exploitation, le terrain devra

retrouver sa destination agricole avec l’obligation d'un suivi agronomique.

En plus dans la zone Ad* :

- Les installations de stockage de déchets inertes (ISDI) pour les dépôts réguliers de déchets

inertes et uniquement pour l'élimination définitive sans possibilité de reprise ultérieure et à

conditions que ce soit une Installation de stockage de déchet inertes (ISDI) qui a été

régulièrement autorisée pour des dépôts de déchets inertes participant au remodelage du site,

qu'il fasse l'objet d'une réhabilitation par de la terre végétale afin de permettre à terme une

véritable réutilisation à des fins d'usages agricoles et que toutes les mesures doivent être

prises pour une bonne intégration paysagère. A la fin de l'exploitation, le terrain devra

retrouver sa destination agricole avec l’obligation d'un suivi agronomique.

- Les activités et installations liées au traitement de ces déchets et matériaux (ex installations

temporaires de tri, concassage et criblage). Ces installations devront en complément de la

procédure d'enregistrement au titre de la rubrique (ISDI) faire l'objet d'un enregistrement au

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Destination Sous destination

Exploitatio Exploitation agricole Le projet devra justifier de la suffisance de ses

n agricole stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

et

forestière

Habi Logement Le projet devra justifier de la suffisance de ses

tatio stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Hébergement

n Le projet devra justifier de la suffisance de ses

Artisanat et commerce de stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Commerce et activités de détail

service Le projet devra justifier de la suffisance de ses

Restauration stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Équipements d’intérêt collectif et

services publics Activités de services où

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Autres équipements

recevant du public

Autres activités des Entrepôt

secteurs secondaire ou

Industrie Le projet devra justifier de la suffisance de ses

tertiaire Bureau stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Centre de congrès et

d’exposition

II.5.b. Stationnements des deux roues

Non concernée

III.1. Caractéristiques des voies de circulation

Sur les caractéristiques de voies de desserte et de circulation, on se référera également à l’OAP

thématique « Mobilité ».

2AU 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : III.1.a

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

Schéma type d’accès à une voirie publique :

III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

III.2. Réseaux

III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

2AU 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

LES ZONES NATURELLES

490

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination interdite

ARTICLE 10 : RAPPEL SUR L’APPLICATION DE LA LOI LITTORAL DANS LA

BANDE DE 100 M

Pour rappel, En dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites sur une

bande littorale de cent mètres à compter de la limite haute du rivage ou des plus hautes eaux pour les

plans d'eau intérieurs désignés au 1° de l'article L. 321-2 du code de l'environnement.

L'interdiction prévue ci-dessus (à l'article L. 121-16) ne s'applique pas aux constructions ou installations

nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de

l'eau. La dérogation prévue au premier alinéa est notamment applicable, dans les communes riveraines

des mers, des océans, des estuaires et des deltas mentionnées à l'article L. 321-2 du code de

l'environnement, à l'atterrage des canalisations et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et

jonctions sont nécessaires à l'exercice des missions de service public définies à l'article L. 121-4 du code

de l'énergie ou à l'établissement des réseaux ouverts au public de communications électroniques. Les

techniques utilisées pour la réalisation de ces ouvrages sont souterraines et toujours celles de moindre

impact environnemental. L'autorisation d'occupation du domaine public ou, à défaut, l'approbation des

projets de construction des ouvrages mentionnée au 1° de l'article L. 323-11 du code de l'énergie est

refusée si les canalisations ou leurs jonctions ne respectent pas les conditions prévues au présent alinéa.

L'autorisation ou l'approbation peut comporter des prescriptions destinées à réduire l'impact

environnemental des canalisations et de leurs jonctions.

ARTICLE 11 : DÉFINITIONS (PRINCIPES D’URBANISME ET

DESTINATION)

Accession sociale : pour faciliter l’accès à la propriété à des ménages modestes de façon pérenne,

l’État soutient des dispositifs comme la location accession à la propriété immobilière et le prêt dit

« PLSA » ou encore le bail réel solidaire qui, en dissociant le foncier du bâti, permet aux ménages de

devenir propriétaires à moindre coût. Le prêt social de location-accession (PSLA) facilite l’accès à la

propriété d’un ménage modeste sans apport initial. Le ménage loue d’abord le logement neuf agréé

par l’État et verse une redevance. Le ménage peut ensuite devenir propriétaire du logement à un tarif

préférentiel et bénéficier d’aides.

Acrotère : élément de façade situé tout autour des toitures plates/terrasses.

Affouillement/exhaussement – déblai/remblai :

Affouillement et déblai : action de creuser/abaisser le niveau naturel du terrain, de retirer des terres.

Exhaussement et remblai : action d’augmenter/surélever le niveau naturel du terrain, d’apporter des

terres.

Ces actions concernent la modification du terrain, y compris celui situé en-dessous des constructions

édifiées.

Alignement : limite séparant le domaine public de la propriété privée.

Annexe : Construction secondaire, accolée ou non, sans accès direct depuis la construction principale,

de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux

fonctionnalités de la construction principale.

Elle doit être implantée selon un éloignement restreint par rapport à la construction principale afin de

marquer un lien d’usage.

Les piscines ne font pas partie des annexes.

La hauteur maximale des annexes est de 4 m.

Attique : ultime étage de la construction, d’une surface restreinte et en retrait par rapport à l’étage

inférieur.

Bail Réel Solidaire (BRS) : contrat juridique permettant de « louer » un terrain ou une partie de terrain

pour une opération d’accession sociale. Il donne au preneur des droits réels et notamment le droit de

jouissance d’un bien immobilier déjà bâti. Le bail réel solidaire (BRS) est un dispositif juridique créé en

2017 qui permet à un Organisme de Foncier Solidaire (OFS) de dissocier le foncier du bâti pour faire

baisser le prix des logements en garantissant un effet anti-spéculatif. C’est un bail de longue durée (18

à 99 ans) qui est « rechargeable » à chaque vente, c’est-à-dire qu’à chaque vente le nouvel occupant

bénéficiera de la durée initiale du bail. Ainsi le bien ne perd pas de valeur, même à l’approche du terme

du bail. Pour pouvoir bénéficier d’un BRS, les ménages successifs doivent respecter un plafond de

ressources. Le logement reste dédié à l’accession sociale dans la durée.

Balcon : plateforme à hauteur de plancher, formant une saillie en façade et fermée par un garde-corps

devant une ou plusieurs baies. En principe, il n’est accessible que depuis l’intérieur du bâtiment.

Coefficient d’Espace Perméable (CEP) : rapport entre l’espace de pleine-terre et la surface du

tènement foncier support.

Coefficient d’Emprise au sol (CES) : rapport entre l’emprise au sol et la surface du tènement foncier

support.

Domaine public : domaine public lié aux voiries et chemins, ainsi qu’aux places et espaces publics.

Emprise au sol des constructions : projection verticale du volume de la construction, tous débords

soutenus par des poteaux ou des encorbellements et surplombs inclus.

Cela comprend l’ensemble des constructions édifiées au niveau du sol (construction principale,

annexes, terrasses d’une hauteur au-dessus du sol (terrain naturel avant travaux) supérieur à 0,60

mètre), ainsi que les parties semi-enterrées des constructions pour les parties situées au-dessus du

terrain naturel.

Sont exclues de l’emprise au sol :

– les piscines

– les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements,

– la projection verticale des éléments extérieurs de façade tels que balcon ne prenant pas appui sur le

sol,

– les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises

– les parties enterrées de la construction,

– les terrasses d’une hauteur au-dessus du sol fini (terrain naturel avant travaux) n’excédant pas 0,60

mètre,

– l’emprise des murs de soutènement, des murs de clôture et des murs de toutes natures qui ne sont

pas partie intégrante d’un bâtiment,

changements de destination destinés à la création de nouveaux logements

ou d’activités en rez-de-chaussée ou sous-sol

- La création de remblais / déblais

- Les extensions et annexes des constructions existantes

- La création de surface imperméabilisée supplémentaire

- Les coupes à blanc qui ne seraient pas strictement nécessaires aux travaux,

aménagements et ouvrages autorisés ci-dessous

- La mise en place de tout nouveau réseau (aérien, souterrain) sauf éventuels

exutoires

- la création de clôture pouvant créer des embâcles

Sont autorisés :

EBF cours d'eau - Les aménagements de protection contre les risques d’érosion et

accompagnement d’inondation s’ils s’avèrent indispensables à la protection des biens et des

personnes

- Les ouvrages ENR Les constructions et équipements à vocation publique

nécessaires aux captages et aux ouvrages ENR (énergies renouvelables)

- Les installations, constructions et ouvrages de production d'énergie ainsi

que ceux permettant la circulation de la faune liés à la Dranse

- La restauration d’anciens ouvrages hydrauliques (hors habitat)

- Les travaux de renaturation du milieu

- Les travaux d’intérêt collectif de valorisation à des fins éducatives et de

sensibilisation de l’environnement

- Les travaux et ouvrages de franchissement nécessaires aux itinéraires

modes doux (piétons, cyclables), sous réserve qu'ils préservent la bonne

fonctionnalité des cours d'eau.

Sont interdits :

- La création de remblais, hormis pour les équipements et ouvrages

techniques dont l’intérêt général est démontré

Sont autorisés (sous réserve des règles de la zone) :

- Les nouvelles constructions et l’extension des constructions existantes sous

réserve de respecter le CES maximal de 0,25 et le CEP minimal indiqué dans

la zone du PLU concernée.

- Les actions sur les boisements uniquement dans le cadre d’exploitation

forestière ou d’entretien des cours d’eau et sentiers

Cours d'eau (hors Toute nouvelle construction, aménagement, imperméabilisation ou

EBF) installation est interdite à moins de 10 m du cours d’eau (distance de retrait

définie selon schémas ci-dessous et par rapport à la réalité du cours d'eau sur

le terrain) et à moins de 5 m s'il s'agit d'un cours d'eau busé.

En cas de dispositions contradictoires avec la cartographie réglementaire du

PPR, le PPR s'impose.

Dans le contexte d'une commune dotée uniquement d'une carte des aléas

naturels, il faudra prendre en compte le recul le plus important, entre les 10

mètres de protection aux abords des cours d'eau et la largeur de la zone d'aléa

fort torrentiel (T3).

Zone humide Toutes occupations et utilisations du sol susceptibles de détruire ou modifier

les zones qualifiées d’humides sont interdites.

Seuls sont autorisés les travaux ci-dessous dans la mesure où ils ont vocation

à préserver ou restaurer le caractère de zone humide et le cas échéant les

espèces protégées qui s’y développent :

- Les travaux qui s’avèrent indispensable à une bonne gestion de la zone

humide, dans le sens du maintien de sa biodiversité et de ses fonctionnalités,

- Les travaux d’entretien ou d’exploitation agricole ou d’entretien et de

restauration d’habitats naturels favorables à la biodiversité et la dynamique

écologique des milieux humides,

- Les travaux d’entretien et de réparation des voies, chemins, fossés et

réseaux divers existants (en particulier réseau de drainage et

d’assainissement), dans le respect de leurs caractéristiques actuelles

- La réalisation d’aménagements légers, sans soubassement, à vocation

pédagogique et/ou de conservation des habitats naturels et des espèces

sauvages

EBF zone humide Il est nécessaire de se reporter à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques » afin de connaître les mesures de préservation de

Les EBF ZH sont des ces espaces.

zones tampons de

30 m autour des ZH

Jardins, parcs Les parcs et jardins sont à préserver et valoriser. Seuls y sont autorisés les

aménagements permetant la découverte et le repos au sein de ces espaces

(cheminements doux non imperméabilisés, mobiliers, sanitaires lorsqu'il

s'agit de lieux publics ou visités).

Le caractère végétal prédominant est à préserver dans toutes ses

composantes (jardins, arbres, haies, bosquets, ...).

Dans la limite du règlement des zones concernées par ces éléments, les

annexes y sont autorisées dans la limite de 2 et de 40 m² d’emprise au sol au

total.

Terrains cultivés ou Ces secteurs sont inconstructibles. Seuls sont autorisés les abris de jardins

non bâtis à protégés d’une emprise au sol égale ou inférieure à 10 m² par unité cultivée.

en zones urbaines

Corridors Toute nouvelle construction, imperméabilisation, aménagement sont

écologiques interdits hormis la liste ci-dessous.

Réservoirs de Seuls sont autorisés, et sous réserve de ne pas porter ateinte à la sauvegarde

biodiversité des fonctionnalités écologiques des espaces naturels et agricoles, ni

d’entraîner leur fragmentation :

- Les constructions, aménagements, travaux nécessaires à des équipements

collectifs dès lors qu’un impératif technique le justifie et que les mesures sont

prises pour l’intégration au paysage et pour un impact minimiser au milieu

naturel.

- L’évolution de l’habitat existant, présentant une surface de plancher

supérieure ou égale à 50 m², sous réserve de bénéficier d’une desserte

suffisante en réseaux et voirie, en respectant les règles ci-après :

• la réfection, la réhabilitation et l’aménagement,

• Dans les limites offertes par la règlementation de la zone concernée :

l’extension dans la limite de 15 % de l'emprise au sol existante et de 30

m² d'emprise au sol, dans la limite de 200 m²

la réalisation d’annexes dans la limite de 2 et de 40 m² d’emprise au sol

au total, et devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la

construction principale,

la réalisation de clôtures perméables à la faune

- Les travaux d’entretien et d’exploitation agricole, ou d’entretien et de

restauration d’habitats naturels propices à la faune sauvage locale,

- Les constructions, installations et travaux nécessaires aux exploitations

agricoles, à condition qu’il soit justifié du caractère indispensable de cete

localisation, et qu’ils ne perturbent pas ni n’entravent la circulation de la

faune

- Les clôtures de type agricole, perméables à la faune,

- Les coupes, abatages d’arbres, défrichements, sous réserve qu’ils soient

nécessaires au maintien ou à la restauration des fonctionnalités écologiques

du secteur et dans le cadre de plan de gestion

- Les installations, constructions et ouvrages de production d'énergie ainsi

que ceux permettant la circulation de la faune liés à la Dranse

Sont interdits :

Pour les massifs boisés de moins de 2 ha, toutes coupes rases supérieures à

10 % de la surface du massif.

Pour les massifs boisés de plus de 2 ha, toutes coupes rases de plus de 5 000

m², à l'exception des travaux d'abatage nécessaires aux fonctionnalités

écologiques du secteur, pour raisons sanitaires ou dans le cadre de plans de

gestion.

- Les travaux, constructions et installations nécessaires à la protection contre

les risques naturels

- Les travaux d’entretien et de réparation des voies, chemins, fossés et

réseaux divers existants (en particulier réseau de drainage et

d’assainissement), dans le respect de leurs caractéristiques actuelles

- Les travaux de réseaux enterrés, à condition d’une restauration des habitats

naturels et des profils de terrain présents avant les travaux

ARTICLE 6 : VOIES DE CIRCULATION A CONSERVER, A

MODIFIER OU A CREER (L151-38)

En application du premier alinéa de l’article L151-38 du code de l’urbanisme, le PLUi-HM désigne « le

tracé et les caractéristiques des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les

rues ou sentiers piétonniers et les itinéraires cyclables, les voies et espaces réservés au transport

public. »

Les chemins ruraux, sentiers modes doux, voies vertes identifiés au plan de zonage au titre du L 15138 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

PERIMETRES LIES AU PROJET DE L’A412

Le règlement graphique distingue :

- Le périmètre de la bande issue de la DUP (Déclaration d’Utilité Publique) : au sein de laquelle

les travaux, équipements, ouvrages, liés à la réalisation de la liaison autoroutière sont

autorisés, en sus du règlement de zones concernées par ce périmètre.

- Le périmètre des travaux, équipements, ouvrages : au sein duquel seuls les travaux liés à la

réalisation de la liaison autoroutière sont autorisés.

Dans ces périmètres, les travaux routiers / autoroutiers sont autorisés sans condition.

ARTICLE 7 : CHANGEMENT DE DESTINATION (L151-11 2°)

En application de l’article L151-11 2° du code de l’urbanisme, le PLUi-HM désigne « les bâtiments qui

peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne

compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. »

Le changement de destination se réalise uniquement dans l’enveloppe bâtie existante. Aucune

extension ni annexe n’est possible.

Il s’applique aux bâtiments repérés au règlement graphique.

Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission

départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 1121-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission

départementale de la nature, des paysages et des sites.

ARTICLE 8 : SECTEUR DE TAILLE ET DE CAPACITE D’ACCUEIL

LIMITEES (L151-13)

L’article L151-13 du code de l’urbanisme stipule que :

« Le règlement peut, à titre exceptionnel, délimiter dans les zones naturelles, agricoles ou forestières

des secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées dans lesquels peuvent être autorisés :

1° Des constructions ;

2° Des aires d'accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage au sens

de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage ;

3° Des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

Il précise les conditions de hauteur, d'implantation et de densité des constructions, permettant

d'assurer leur insertion dans l'environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère

naturel, agricole ou forestier de la zone.

Il fixe les conditions relatives aux raccordements aux réseaux publics, ainsi que les conditions relatives

à l'hygiène et à la sécurité auxquelles les constructions, les résidences démontables ou les résidences

mobiles doivent satisfaire. »

C’est à ce titre que des Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) ont été délimités

en zones agricole et naturelle :

- Aht1/2

- Ax1/Ax1*

- Ngv/Ngvs

- Nlt

- Nx1/Nx2

Le règlement s’appliquant dans ces secteurs est à retrouver dans le règlement des zones concernées.

Sont uniquement listées les destinations/occupations autorisées, par conséquent, tout ce qui n’est

pas listé ci-dessous est interdit.

Dans toutes les zones N :

- Les constructions, installations, aménagements et occupations listées ci-après dans chaque

sous zone sont autorisés dans la mesure où ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une

activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantées et ne portent

pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et que toutes les

dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne

intégration dans le site.

- Les affouillements et exhaussements dès lors qu’ils sont nécessaires et liés à l’assise des

constructions et aménagements autorisées dans la zone.

- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires et

assimilés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs

techniques de fonctionnement du service.

- L’édification de clôtures en lien avec les occupations du sol autorisées.

En plus, dans la zone N :

- L’exploitation forestière

- Les habitations existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM présentant une surface

de plancher supérieure ou égale à 50 m² et présentant une desserte en réseaux suffisante

pourront bénéficier :

o de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement,

Les évolutions ci-après ne sont possibles qu’une seule fois à partir de la situation

existante à la date d’approbation du PLUi-HM

o de l’extension dans la limite de 20 % de la surface de plancher existante et de 60 m²

de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi-HM, dans une limite totale de

250 m² de surface de plancher,

o de la réalisation d’annexes dans la limite de 2 (y compris les existantes) et de 40 m²

d’emprise au sol au total comprenant au maximum 40 m² de surface de plancher, et

devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale,

o de la réalisation de piscines devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la

construction principale dans la limite de 40 m² (y compris les existantes).

- Les changements de destination sont autorisés pour les bâtiments repérés sur le règlement

graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme, dans les conditions suivantes :

o Pour les bâtiments qualifiés de patrimoniaux, le changement de destination peut

s’opérer vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration,

Hôtel, Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou

assimilés, Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, Salle d’art et de

spectacles, Autres équipements recevant du public, Bureau, Salle de congrès et

d’exposition

o Pour les bâtiments qualifiés d’activité, le changement de destination peut s’opérer

vers les destinations suivantes : Locaux et bureaux accueillant du public des

administrations publiques ou assimilés, Bureau, Salle de congrès et d’exposition,

Artisanat, Industrie, Entrepôt

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

En plus dans la zone NL :

- Les habitations existantes présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m²

pourront bénéficier, sans modification de volume de la réfection, de la réhabilitation et de

l’aménagement.

- La réhabilitation des annexes existantes est autorisée, sans modification de volume.

- La réfection, la réhabilitation, l’aménagement, l’extension, la réalisation d’annexes des

constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques

exigeant la proximité immédiate de l'eau sont autorisés.

- Le changement de destination des bâtiments repérés sur le règlement graphique au titre de

l’article L151-11 du code de l’urbanisme est autorisé, à condition que la nouvelle destination

soit nécessaire à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité

immédiate de l'eau.

En plus, dans la zone Nc1 :

Au sein des campings existants situés dans ces zones, il est possible de réaliser des travaux d’entretien,

de réfection et d’extensions limitées des constructions existantes situées à l’intérieur du camping, sans

extension du site. Une construction peut faire l’objet d’extensions limitées dans la limite de 30% de

l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi- HM. Le caractère de

l’extension limitée s'apprécie par comparaison avec l'état de la construction à la date d’approbation

du PLUi-HM et il y a lieu de tenir compte des éventuels agrandissements intervenus ultérieurement.

En plus, dans la zone Nc2 Nc3 :

Pour les campings existants :

- Les installations et aménagements nécessaires du fonctionnement des campings, les aires de

caravanage, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs

résidentiels de loisirs, les résidences démontables,

- Les constructions et installations liées à la gestion et l’animation du camping :

o un logement de fonction dans la limite de 80 m² de surface de plancher,

o les surfaces commerciales, la restauration, le bureau, dans la mesure où il s’agit

d’activité complémentaire et accessoire à l’activité principale de camping

o les constructions à vocation sanitaire (toilettes, douches, …),

o les constructions à vocation de loisirs (terrains de jeux, piscine …),

o les constructions à destination d’accueil et d’animation du site (ex : salle commune),

o les espaces de stationnement.

En plus, dans la zone Ne :

- Les équipements sportifs et installations nécessaires aux activités de loisirs et récréative

- Les autres équipements recevant du public de type structures légères

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public

et à l’entretien de ces secteurs (mobilier urbain, local technique, sanitaires, espaces de

stationnement …)

- Les installations nécessaires au bon fonctionnement des parcs de stationnement (bornes

électrique, ombrières en privilégiant le maintien d’un sol perméable, …)

En plus, dans la zone Ncar :

- Les constructions et installations nécessaires à l’activité de carrière

En plus, dans la zone Ngv - aires d’accueil et aire de grand passage :

- Les installations et travaux divers, les locaux techniques, les clôtures, nécessaires à l’accueil et

au stationnement des gens du voyage

- Les terrains de caravanage dès lors qu’ils constituent des aires d'accueil destinées à l'habitat

des gens du voyage

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

En plus, dans la zone Ngvs – terrains destinés à l’accueil des gens du voyage en voie de

sédentarisation :

- Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs dès lors

qu’elles sont destinées à l'habitat des gens du voyage en voie de sédentarisation

- Les installations et travaux divers, les locaux techniques, les clôtures, nécessaires à l’accueil et

au stationnement des gens du voyage en voie de sédentarisation

- Les constructions, annexes, les locaux techniques, les ouvrages et installations nécessaires à la

vie des gens du voyage en voie de sédentarisation

- Les terrains de caravanage dès lors qu’ils constituent des aires d'accueil destinées à l'habitat

des gens du voyage en voie de sédentarisation

En plus, dans la zone Nj :

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public

et à l’entretien de ces secteurs (sentier, mobilier urbain, local technique, sanitaires …)

N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UA Centralité historique Mixité des fonctions avec préservation du caractère

UAp historique du lieu, encadrement des réhabilitations

Centralité historique avec et nouvelle construction à insérer dans l'esprit de

enjeu patrimonial renforcé

l'existant.

Mixité des fonctions avec préservation du caractère

patrimonial fort du lieu, encadrement strict des

réhabilitations et nouvelle construction à insérer

dans l'existant.

UB1 Centralité contemporaine de Densité renforcée et mixité des fonctions sur les

densité renforcée du cœur de pourtours du centre historique de Thonon-les-

UB2 ville Bains.

UB3 Centralité contemporaine de Densité supérieure et mixité des fonctions

densité supérieure du cœur de principalement en continuité UB1, sur Thonon-les-

ville Bains.

UB4

Centralité contemporaine Densité intermédiaire et mixité des fonctions sur

UB5 d’accompagnement de la Thonon-les-Bains

centralité urbaine du cœur de

ville de densité intermédiaire Densité intermédiaire à moyenne sur Thonon-les-

Bains et autour des centralités historiques des

Centralité contemporaine communes pôles de Bons-en-Chablais, Douvaine et

d’accompagnement des Sciez

centralités urbaines de densité Pourtours de la centralité de Thonon-les-Bains,

intermédiaire à moyenne continuité de la centralité de Bons-en-Chablais,

Centralité contemporaine Douvaine et Sciez et autour des cœurs historiques

d’accompagnement des des communes pôles de Perrignier et Veigy-

centralités urbaines de densité Foncenex

moyenne

UC1 Centralité périphérique du Secteurs à densification mesurée de Thonon-les-

UC2 cœur de ville Bains.

UCp Centralité des communes Centralité contemporaine des villages où la

villages et centralités densification doit être privilégiée et continuité des

périphériques des communes zones UB des communes pôles.

pôles Centralité contemporaine des villages où la

Centralité des communes densification doit être privilégiée avec enjeu

villages avec enjeux paysagers paysager (abaissement de la hauteur).

UD Pavillonnaire au Tissu actuellement pavillonnaire avec densification

UDL développement maîtrisé à maîtriser.

Pavillonnaire dans la bande Tissu actuellement pavillonnaire dans la bande

litorale litorale avec densification à maîtriser.

UE Equipement public et/ou Secteurs d’équipements se distinguant clairement

d’intérêt collectif du �ssu mixte par leur caractère monofonc�onnel

et leur emprise souvent importante.

UEl Equipement public et/ou Correspond à la zone du futur lycée

d’intérêt collectif à vocation

d’enseignement

UF Zone urbaine dédiée aux La zone UF correspond à l’emprise de la voie ferrée

infrastructures et et des éventuels bâtiment techniques liés à cet

équipements ferroviaires usage.

UH Hameaux historiques Tissu historique et souvent patrimonial à préserver,

présentant une certaine densité bâtie dont la

mixité des fonctions est à encadrer.

Uj Zone des parcs urbains Parcs urbains à préserver et valoriser.

UR Habitat portuaire de Ripaille Secteur spécifique de Port Ripaille.

Usr Zone urbaine sans règlement - Secteur n’étant pas réglementé par le présent

concernée par des OAP valant règlement écrit mais uniquement encadré par les

règlement OAP valant règlement.

UT Zone de tourisme Zones touristiques (hébergement hôtelier,

complexe, …).

Les indices permettent de distinguer les zones en

fonction de leurs localisations.

UX Zones d’activités économiques Zones d’activités, se distinguant clairement du tissu

mixte par leur caractère monofonctionnel, leur

ampleur et l’emprise relativement importante des

bâtiments.

Les indices permettent de distinguer les zones en

fonction de leurs destinations.

UY Zones commerciales Zones commerciales, se distinguant clairement du

�ssu mixte par leur caractère monofonc�onnel,

leur ampleur et l’emprise relativement importante

des bâtiments.

Leur vocation prédominante est celle du

commerce nécessitant des besoins fonciers

importants, et répond à des besoins

complémentaires par rapport aux commerces de

proximité.

Les indices permettent de distinguer les zones en

fonction de leurs destinations.

1AUb Zone à urbaniser Les zones à urbaniser représentent les zones de

1AUc développement présentant les mêmes enjeux que

opérationnelle, dominante les zones U portant la même letre, classées en

1AUd zone 1AU du fait de leur emprise foncière

1AUe habitat – centralités urbaines importante. Ces secteurs sont concernés par des

1AUx OAP qui complètent et s’ar�culent avec le

1AUy Zone à urbaniser règlement de chaque zone.

1AUt

2AU opérationnelle à dominante

A

habitat – dans l’espace de

développement des

communes périurbaines et des

villages et en espace de

transition des communes

pôles et du cœur urbain

Zone à urbaniser

opérationnelle à dominante

habitat - dans l'espace

résidentiel peu dense

Zone à urbaniser

opérationnelle à vocation

d’équipements publics et/ou

d’intérêt collectif

Zone à urbaniser

opérationnelle dédiée aux

activités économique

Zone à urbaniser

dédiée aux

opérationnelle commerciales

activités

périphériques

Zone à urbaniser

opérationnelle à vocation

touristique

Zone à urbaniser stricte, à long Les zones à urbaniser dites « gelées » représentent

terme (évolution du PLUi-HM des zones de développement à plus long terme du

nécessaire) fait des contraintes qui les concernent (accès ou

réseaux).

Zone agricole Correspond aux espaces agricoles comprenant les

terres agricoles mais aussi les bâtiments

d’exploitation. Il s’agit d’une zone dont l’objectif est

de permetre au secteur agricole de se développer.

Elle intègre aussi l’habitat isolé présent dans

l’espace agricole, pour lequel des évolutions

encadrées et limitées sont possibles.

Ad/Ad* Zone agricole dédiée au Correspond à des sites d’accueil des installations de

Aht1/2 stockage des déchets inertes stockage de déchets inertes (ISDI).

Ap

STECAL dédiés à une vocation Correspond à des secteurs isolés à vocation

Api d’hébergement touristique touristique, situés dans l’espace agricole.

Ax1/Ax1*

N Les indices permettent de distinguer les zones en

fonction de leur caractère existant (1) ou futur (2).

Nc1,2,3

Ncar Zone agricole à protéger Constituée d’espaces agricoles présentant des

Ne sensibilités paysagères et/ou à valeur agricole

remarquable et patrimoniale représentés par les

Ngv parcelles vi�coles. Il s’agit d’une zone dont l’objectif

Ngvs est de pérenniser la vocation agricole tout en

préservant les sensibilités. Elle intègre aussi

l’habitat isolé existant, pour lequel des évolutions

encadrées et limitées sont possibles.

Zone d’intérêt agricole à Concerne des secteurs à enjeu paysager pouvant

enjeux paysagers accueillir des infrastructures agricoles légères du

fait de l’intérêt agricole qu’ils revêtent.

STECAL dédié aux activités Correspondent à des sites d’activités économiques

économiques isolées au sein isolés, situés dans l’espace agricole.

de l’espace agricole

Il existe une zone comportant une * bénéficiant d’un

règlement particulier.

Zone naturelle et forestière Correspond aux espaces naturels comprenant

principalement les espaces boisés mais aussi les

cours d’eau et leurs abords (hors zones bâties). Le

principe de cete zone est la préservation des

espaces. Elle intègre aussi l’habitat isolé présent

dans l’espace naturel, pour lequel des évolutions

encadrées et limitées sont possibles.

Zone naturelle dédiée à Correspond aux sites de campings.

l'accueil de campings

Zone de carrière Concerne les sites de carrières.

Secteur d’équipements publics Délimitées pour tenir compte d’équipements

ou d’intérêts collectifs publics et/ou d’intérêt collectif de type

aménagement léger ou construction peu étendue,

tels que des terrains sportifs, des aires de jeux, des

espaces de stationnement, la décheterie, existants

ou en projet…

STECAL dédié à l'accueil des Concernent les zones d’accueil des gens du voyage,

gens du voyage existantes et en projet. L’indice « s » distingue des

zones des gens du voyage sédentarisés pour

STECAL dédié à l'accueil des lesquelles il s’agit de tenir compte d’installations

gens du voyage sédentarisés spécifiques.

Nj/Nj* Zone naturelle de jardins et Correspond à des jardins et parcs, l’indice *

NL parcs correspond aux jardins cultivés / familiaux /

NLj

Nlt ouvriers / partagés.

Nx1/Nx2

Zone naturelle litorale Concerne la bande de 100 m dans ses parties

considérées non urbanisées.

Zone naturelle de jardin en Correspond au jardin botanique d’Yvoire.

zone litorale

STECAL à vocation de loisirs et Concerne des sites localisés dans l’espace naturel à

tourisme vocation de loisirs et d’accueil touristique

STECAL dédié aux activités Correspondent à des sites d’activités économiques

économiques isolées au sein isolés, situés dans l’espace naturel.

de l’espace naturel

Les indices permettent de distinguer les zones en

fonction de leur caractère existant (1) ou futur (2).

ARTICLE 5 : SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE (RAPPEL)

Le territoire couvert par le PLUi-HM est soumis à des servitudes d’utilité publiques affectant

l’occupation des sols. La liste des servitudes d’utilité publique figure en annexe du PLUi-HM.

ARTICLE 5BIS : RISQUES

Pour rappel, tout projet est conditionné à sa compatibilité avec le(s) Plan(s) de Prévention des Risques

et les cartes d’aléas naturels.

ARTICLE 6 : CLASSEMENT SONORE DES INFRASTRUCTURES DE

TRANSPORTS

Le territoire couvert par le PLUi-HM est concerné par des infrastructures faisant l’objet d’un

classement sonore par arrêté préfectoral. La liste des arrêtés figure en annexe du PLUi-HM.

ARTICLE 7 : APPLICATION DES REGLES DANS LE CAS DES LOTISSEMENTS

ET DIVISIONS

En vertu de l’article R151-21 du code de l’urbanisme :

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs

unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une

division en propriété ou en jouissance, chaque lot ou unité foncière issu du projet de lotissement ou

division est concerné par les règles édictées par le PLUi-HM.

Les règles du PLU ne s’appliquent pas aux lots constituant une voirie ou un accès.

ARTICLE 8 : APPLICATION DES REGLES D’IMPLANTATIONS

Le calcul des règles d’implantation (en limite du domaine public / parcellaire / entre construction sur

une même unité foncière) se fait en tout point des constructions sans tenir compte des débords de

toitures dans la limite de 1,20 m.

Concernant les implantations en limite du domaine public, la hauteur d’implantation des éléments de

débords éventuels doit être égale ou supérieure à 4,50 m du sol fini.

Les équipements d’intérêt collectif et de services publics ne sont pas concernés par les règles

d’implantation.

Les ouvrages nécessaires à l’accès à des constructions ou équipements souterrains — notamment les

rampes d’accès, murs de soutènement associés et dispositifs de sécurité afférents — ne sont pas

soumis aux règles d’implantation par rapport aux voies et limites séparatives, dès lors qu’ils ne créent

pas d’émergence assimilable à un volume bâti au-dessus du terrain naturel et qu’ils ne comportent pas

de toiture ou de superstructure significative. Ils doivent toutefois être conçus de manière à limiter leur

impact visuel, à assurer la sécurité des usagers et à s’intégrer au traitement paysager de la parcelle.

L’aménagement et l’extension des constructions existantes implantées de façon non conforme aux

prescriptions indiquées dans les règlements de zone sont autorisés à condition de ne pas aggraver la

non-conformité.

Dans le cas de projets de travaux d’isolation extérieure ou de la mise en place de dispositifs de

protections solaire en saillie des façades d’une construction existante, la règle d’implantation peut être

différente de celles définies dans le règlement de zone, si les dispositifs d'isolation et/ou de protection

présentent une épaisseur au plus égale à 25 cm et qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques

architecturales de la construction existante.

Des adaptations des règles d’implantation pourront être autorisées dans le cadre d’aménagements en

faveur des personnes à mobilité réduite.

En cas d'opération de division postérieure à l’entrée en vigueur du PLUi-HM (Permis de Construire

Valant Division, Permis d’Aménager, Division Parcellaire) le lot déjà bâti doit garantir les règles de recul

de la zone concernée.

ARTICLE 9 : APPLICATION DES REGLES DE DESTINATIONS ET SOUS-

DESTINATIONS

Pour la lecture des tableaux des chapitre I des différentes zones, il est nécessaire de se référer à la

légende ci-dessous :

Destination autorisée

Destination autorisée sous condition. Dans ce cas les conditions particulières

s’appliquant à la destination ou la sous destination concernée sont précisées.

Au titre de l’article L151-15 du code de l’urbanisme, le PLUi-HM délimite « dans les zones urbaines ou

à urbaniser, des secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un

pourcentage de ce programme est affecté à des catégories de logements qu'il définit dans le respect

des objectifs de mixité sociale. »

Pour chaque secteur concerné, le programme est indiqué dans la zone concernée dans la partie dédiée

à la mixité sociale.

Une dérogation aux règles de mixité sociale est possible sur la commune de Thonon-les-Bains au sein

des secteurs identifiés sur la carte ci-après.

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de

l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera

plafonnée à 5% de la production de logements par commune.

Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en

complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même

opération.

35

ARTICLE 10 : LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE

PROGRAMMATION (OAP) (L151-6 ET L151-7)

Des secteurs comportant des OAP ont été délimités, ainsi que des OAP thématiques, en vertu du code

de l’urbanisme, et de ses articles :

L151-6 « Les orientations d'aménagement et de programmation comprennent, en cohérence avec le

projet d'aménagement et de développement durables, des dispositions portant sur l'aménagement,

l'habitat, les transports, les déplacements et, en zone de montagne, sur les unités touristiques

nouvelles. » et

L151-7 « I. - Les orientations d'aménagement et de programmation peuvent notamment :

1° Définir les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur l'environnement, notamment les

continuités écologiques, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre l'insalubrité,

permettre le renouvellement urbain, favoriser la densification et assurer le développement de la

commune ;

2° Favoriser la mixité fonctionnelle en prévoyant qu'en cas de réalisation d'opérations d'aménagement,

de construction ou de réhabilitation un pourcentage de ces opérations est destiné à la réalisation de

commerces ;

3° Comporter un échéancier prévisionnel de l'ouverture à l'urbanisation des zones à urbaniser et de la

réalisation des équipements correspondants ;

4° Porter sur des quartiers ou des secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager ;

5° Prendre la forme de schémas d'aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies

et espaces publics ;

6° Adapter la délimitation des périmètres, en fonction de la qualité de la desserte, où s'applique le

plafonnement à proximité des transports prévu aux articles L. 151-35 et L. 151-36.

II. - En zone de montagne, ces orientations définissent la localisation, la nature et la capacité globale

d'accueil et d'équipement des unités touristiques nouvelles locales. »

Des OAP de secteurs ont été définies et sont reportées sur le plan graphique. Les principes

d’aménagement et de construction sont définies dans la pièce dédiée aux OAP du PLUi-HM, à laquelle

il est donc nécessaire de se reporter pour les secteurs concernés.

Les OAP thématiques concernent :

- Habitat

- Mobilités

- Biodiversité et continuité écologiques

. Mixité fonctionnelle

N 3Implantation des constructions

II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins

ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 5 m ou en cohérence avec les constructions

déjà édifiées sur le même tènement, tout en respectant un recul minimum de 3 m.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions s’implantent en retrait avec la distance comptée horizontalement de tout point de

ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la

moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Pour les annexes et les piscines :

Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1

m de la limite séparative dans le respect des

règles ci-après. Les annexes implantées

dans une bande de 1 à 4 m de la limite

séparative auront une façade ne dépassant

pas 8 m de long et la longueur cumulée des

façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à

la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une

construction existante sur le tènement limitrophe.

Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites

séparatives.

II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété

Pour les constructions à usage d’habitation :

Les annexes et piscines autorisées dans la zone doivent être implantées à moins de 10 mètres d’un

point de la construction principale.

Pour toutes les destinations autorisées :

Les annexes et la construction principale, si elles ne sont pas accolées, doivent respecter un recul

minimum de 1,5 mètre entre elle.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre

Surfaces de plancher aménagées pour le stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les

rampes d'accès et les aires de manœuvres

Surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à

caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial

Surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments

ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets

Surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont

desservis uniquement par une partie commune

Surface égale à 10 % des surfaces de plancher destinée à l'habitation, après déductions des points

précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures

(logements collectifs)

Terrain naturel : Le terrain naturel est le terrain avant toute construction et aménagement. Lorsqu'il

s'agit d'une extension, le terrain naturel est celui qui existe à la date du dépôt du permis de construire,

qu'il soit "naturel" ou non.

Terrasse : élément qui se trouve à l’extérieur d’une construction, soit en rez-de-chaussée, soit en

étage. Dans ce deuxième cas, la terrasse est réalisée sur la plateforme de l’étage inférieur sans faire

de saillie (à la différence du balcon).

Toiture-terrasse : toiture plate comportant une légère pente comprise entre 1 et 5 %.

La toiture-terrasse peut soit être accessible et utilisée en espace d’agrément soit être principalement

inaccessible (sauf à des fins techniques) pour ce qui est des toitures végétalisées. L’élément porteur

est couronné en sa périphérie par un acrotère.

Unité d’hébergement : cela correspond à un local d’hébergement faisant partie d’un ensemble : une

chambre d’hôtel, une chambre d’hôte, un gîte, …

Voies ou emprises publiques : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation

publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les

itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.

L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la

notion de voie ni d’équipement public.

ARTICLE 12 : DEFINITIONS DES DESTINATIONS

Pour la lecture du règlement s’appliquant sur chaque zone, il est nécessaire de se référer à la définition

des destinations suivantes :

TABLEAU DES DESTINATIONS

DESTINATIONS SOUS- DÉFINITIONS

DESTINATIONS

Exploitation Exploitation les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale.

agricole notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes

et agricole et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au

conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces

forestière activités constituent le prolongement de l'acte de production

Exploitation les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des

forestière véhicules et des machines permetant l’exploitation forestière.

Habitation Logement recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou

Hébergement occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous

destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre

notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers

avec service. Cete sous-destination recouvre notamment les maisons de

retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les

résidences autonomie.

les constructions destinées aux activités artisanales de production, de

Artisanat et transformation, de réparation ou de presta�on de services, les constructions

commerce de commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à

détail l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une

clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les

clients les produits stockés commandés par voie télématique

Restauration les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec

accueil d'une clientèle

Commerces de les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une

gros clientèle professionnelle.

Commerces Activités de les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion

activités et services avec directe de contrat de vente de services ou de presta�on de services

services de accueil d’une notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens

clientèle

Hôtel les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire

des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui,

sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements

meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services

Autres les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes,

hébergements notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que

touristiques les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de

loisirs

Cinéma

toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles

cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de

l’image animée accueillant une clientèle commerciale.

Locaux et bureaux les constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie

substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Cete sous-

accueillant du destination comprend notamment les constructions de l’État, des collectivités

territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres

public des personnes morales inves�es d’une mission de service public.

administrations

publiques ou

assimilés

Locaux les constructions des équipements collectifs de nature technique ou

techniques et industrielle. Cete sous-destination comprend notamment les constructions

industriels des techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les

administrations constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de

publiques ou réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la

assimilés production d’énergie.

Equipements Etablissement les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les

d’enseignement, établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts

d’intérêt collectif

et de services de santé et collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services

publics d’action sociale sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.

Salle d’art et de les constructions destinées aux activités créa�ves, ar�s�ques et de spectacle,

spectacles musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.

Equipements les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité

sportifs sportive. Cete sous-destination comprend notamment les stades, les

gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

Lieux de culte les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux

les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un

Autres besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein

équipements de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services publics ». Cete

recevant du public sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires

d’accueil des gens du voyage.

les constructions destinées à l'activité extrac�ve du secteur primaire, les

constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur

Industrie secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du

secteur de la construction ou de l'industrie. Notamment les activités de

production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des

nuisances

Autres activités Entrepôt les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des

biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison

des secteurs et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les

locaux hébergeant les centres de données.

primaire,

les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public,

secondaire et destinées notamment aux activités de direction, de communication, de

gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et

tertiaire Bureau également des administrations publiques et assimilées

Salle de congrès et les constructions destinées à l’événemen�el polyvalent, l’organisation de

d’exposition salons et forums à �tre payant.

Cuisine dédiée à la les constructions destinées à la prépara�on de repas commandés par voie

vente en ligne télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur

place.

ARTICLE 13 : GLOSSAIRE

CDNPS : Commission Départementale de la Nature des Sites et des Paysages

CDPENAF : Commissions Départementales de Préservations des Espaces Naturels, Agricoles et

Forestiers

CEP : Coefficient d’Espace Perméable

II.2.a. Hauteur Exploitation forestière : 16 mètres

Zone

N Evolution des habitations existantes : 9 mètres

NL

Nc 7 mètres

Ne Hébergement touristique, sanitaire, loisirs : 5

Ncar mètres

Ngv/Ngvs

Nj/Nj* Logement de fonction, commerce, restauration,

NLj bureau, accueil, animation : 7 mètres

Nlt

7 mètres

Nx1

Nx2 Non concernée

7 mètres

5 mètres

7 mètres

Autres hébergements touristiques, locaux

d’entretien et d’animation (techniques,

sanitaires, …) : 5 mètres

Logement de fonction, restauration, activités de

services avec accueil d’une clientèle,

équipements sportifs : 7 mètres

Hôtel : 9 mètres

Pour la zone Nlt des Tartues à Chens-sur-Léman

(Route d’Hermance) : la hauteur autorisée

correspond à la hauteur existante augmentée de

3 m.

12 mètres

Non concernée

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la

visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la

hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire

l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la

visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie

publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en

concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et

leurs matériaux.

Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les

principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture

existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de

l'existant.

Les prescriptions ci-dessous ne s’appliquent pas aux clôtures agricoles.

Les clôtures sur le domaine public :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées.

- Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement

uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone U lui

permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat

comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect

(matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée

sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative :

Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre

Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit

représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences

locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont

interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur

maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont

implantées les constructions mitoyennes

Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en

soubassement uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone

U lui permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat

comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect

(matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée

sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Dans tous les cas, les clôtures doivent être conçues dans l’objectif d’être perméables à la petite faune

en laissant un espace libre d’obstacle d’au moins 20 cm de hauteur sur 30 cm de largeur, tous les 5 m

au plus.

Pour rappel, la constitution des haies perméables doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,

brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une

hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de

circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales

décrits ci-après.

Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.

II.4.d. Essences végétales

Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et

continuités écologiques ».

Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.

Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : CES : Coefficient d’Emprise au Sol

CU : Code de l’Urbanisme

DP : Déclaration Préalable

DPU : Droit de Préemption Urbain

EBC : Espace Boisé Classé

EBF : Espace de Bon Fonctionnement

ECS : Eau Chaude Sanitaire

ENR : Energie Renouvelable

ER : Emplacement Réservé

OAP : Orientation d’Aménagement et de Programmation

PA : Permis d’Aménager

PC : Permis de Construire

PLUi-HM : Plan Local d’Urbanisme intercommunal Habitat Mobilités

SP : Surface de Plancher

STECAL : Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées

TN : Terrain Naturel

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public

et à l’entretien de ces secteurs (sentier, mobilier urbain, local technique, sanitaires …)

. Coefficient d’emprise au sol

Zone CES Maximal

N Non concernée

NL 0,20

Nc Nc2 : L’emprise au sol des nouvelles constructions dans

chaque zone Nc2 est limitée à 50% de l’emprise au sol de

l’ensemble des constructions existantes dans la zone à la

date d’approbation du PLUi- HM.

Nc3 : L’emprise au sol des nouvelles constructions dans la

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : PATRIMOINE BÂTI ET PAYSAGER (L151-19)

L’article L151-19 du code de l’urbanisme stipule que : « Le règlement peut identifier et localiser les

éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non

bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à

requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les

prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il

s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les

coupes et abattages d'arbres. »

A ce titre, des éléments patrimoniaux ont été identifiés et les règles suivantes s’appliquent à eux afin

d’assurer leur préservation :

Type d’élément Principe règlementaire

repéré

Tous L’intérêt patrimonial, architectural et historique de ces éléments justifie leur

identification. Il est nécessaire de préserver et valoriser ces éléments dans le

respect des caractéristiques originelles du dit élément.

Patrimoine bâti La démolition complète est interdite sauf pour des raisons d’ordre sanitaire ou

(typique, sécuritaire qui doivent être justifiées.

historique, La démolition partielle est autorisée de façon justifiée, si elle a pour objet de :

château, grande supprimer des éléments inesthétiques, supprimer des éléments surajoutés par

demeure) rapport au bâti/élément originel, améliorer l’aspect architectural, améliorer la

conservation de l’aspect originel et traditionnel de la construction/élément de

patrimoine.

Toute démolition est soumise au permis de démolir.

Dans tous les cas, tous travaux, installations, aménagements concernant les

éléments identifiés sont soumis à déclaration préalable au titre de l’article

R421-23 h du code de l’urbanisme.

On se référera à l’OAP thématique « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET

PAYSAGÈRE » intégrant un chapitre spécifique sur la préservation et

valorisation de ce patrimoine bâti.

Petit patrimoine Les abords de ces éléments doivent être entretenus afin d’assurer leur visibilité

et leur mise en valeur (éviter les panneaux de signalétique/publicité aux abords,

éviter l’envahissement par la végétation…).

Lors de la restauration : la restitution d'éléments manquants, ne se justifie que

si elle est indispensable à la compréhension de l'ouvrage et à son état de

Point de vue TITRE 2 DISPOSITIONS LIEES AUX SERVITUDES D’URBANISME

conservation ; l’ajout d’éléments est à éviter hormis s’il s’agit d’améliorer la

compréhension de l’élément identifié.

Le déplacement d’un élément est possible lorsqu’un aménagement du

tènement d’implantation est réalisé. Le reposi�onnement de l’élément

concerné doit permetre sa mise en valeur et sa visibilité depuis le domaine

public s’il l’était déjà auparavant.

Les points de vue doivent être valorisés afin de les rendre connus et accessibles

au plus grand nombre : panneaux de signalisation, d’informations, sentiers, …

Toute nouvelle construction, aménagement, travaux dans le champ du point

de vue identifié au plan de zonage sont interdits, hormis ceux nécessaires à des

équipements collectifs dès lors qu’un impératif technique se justifie et que les

mesures sont prises pour l’intégration au paysage et pour un impact minimisé

au point de vue.

Carte des cônes de vue à préserver sur la commune de Thonon-les-Bains

ARTICLE 5 : PATRIMOINE VEGETAL ET ECOLOGIQUE (L151-23)

L’article L151-23 du code de l’urbanisme stipule que : « Le règlement peut identifier et localiser les

éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique,

notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et

définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces

boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et

abattages d'arbres.

Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au

maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements

qui, le cas échéant, les desservent.»

A ce titre, des éléments végétaux et écologiques ont été identifiés et les règles suivantes s’appliquent

à eux afin d’assurer leur préservation :

Pour rappel, les projets de préservation et valorisation des secteurs identifiés au titre du L151-23

doivent être réalisés en compatibilité avec l’OAP thématique « Biodiversité et continuités

écologiques ».

Les projets inscrits dans les emplacements réservés peuvent se réaliser sous réserve de ne pas

remettre en cause la fonctionnalité écologique du secteur ou le cas échéant de la restaurer.

Les travaux liés à la liaison autoroutière Machilly-Thonon sont autorisés dans le périmètre de la DUP

relative à la liaison autoroutière Machilly-Thonon.

Eléments Règles associées

Tous

L’intérêt végétal et/ou écologique de ces éléments justifie leur identification.

EBC Le principe général est celui de leur préservation, de leur valorisation, et le

cas échéant, de leur intégration dans l'aménagement.

Haies

Alignements Dans tous les cas, tous travaux, installations, aménagements concernant les

d'arbres éléments identifiés sont soumis à déclaration préalable au �tre de l’article

Boisements R421-23 h du code de l’urbanisme.

Règle du code article L113-2 du code de l’urbanisme :

« Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode

d'occupation du sol de nature à comprometre la conservation, la protection

ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il

entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement

prévue au chapitre Ier du �tre IV du livre III du code forestier.

(…). »

Les éléments identifiés sont à préserver, le défrichement et les coupes rases

sont interdits de principe, sauf si l’existence d’un risque sanitaire ou

sécuritaire avéré le justifie, ou pour des nécessités liées soit à l'aménagement

urbain (en zones U/AU), soit à l'exploitation agricole (en zones A/N), soit à

des aménagements d'intérêt collectif et de service public. Dans ces cas, les

Trame végétale arbres supprimés doivent être replantés en même nombre et via des

essences diversifiées dans un périmètre rapproché et suivant les

préconisations de l'OAP « Biodiversité et continuités écologiques ».

Arbres Les arbres identifiés sont à préserver dans leur globalité (système racinaire,

collet tronc, branches), tout abatage est interdit sauf si l’existence d’un

risque sanitaire ou sécuritaire avéré le justifie.

Toute intervention (construction, imperméabilisation, mouvement de

terrain…) dans un cercle de la largeur de la couronne est interdite.

Pour des raisons sanitaires ou en cas de chute accidentelle (tempête) les

arbres supprimés doivent être replantés en même nombre et via des

essences adaptées sur le même tènement et suivant les préconisations de

l’OAP thématique « Biodiversité et continuités écologiques ».

EBF cours d'eau Sont interdits :

strict

- Toute nouvelle construction et nouveaux aménagements, hormis celles et

ceux cité(e)s dans le paragraphe ci-après (« sont autorisés »)

- Energie et climat

Les projets doivent être compatibles avec les OAP thématiques et le cas échéant dans les secteurs de

projet avec les OAP sectorielles. Il est donc nécessaire de se reporter à ces documents, en sus du présent

règlement, lorsque le projet est concerné.

ARTICLE 11 : LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE

PROGRAMMATION (OAP) (R151-8)

Des secteurs comportant des OAP ont été délimités, en vertu du code de l’urbanisme, et de son article :

R151-8 : « Les orientations d'aménagement et de programmation des secteurs de zones urbaines ou de

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et

« Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

II.3.a. Prise en compte du terrain naturel

La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles

d’implantation et de gabarit.

L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être

déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier

par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de

vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle

ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.

Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction

ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela

ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²

de surface de plancher.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites

séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Constructions principales et annexes, hors constructions d’exploitation forestière

Formes et volumes

Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures

des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon

(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :

un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la

construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture :

La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de

rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en

harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect

brillant ou réfléchissant est interdite.

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.

Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Construction principale hors constructions d’exploitation forestière :

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs

de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le

cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise

au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible

avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en

pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques

à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite

de propriété.

Annexes hors constructions d’exploitation forestière :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.

Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,

- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,

- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Modifications de constructions existantes

La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des

matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

Constructions d’exploitation forestière :

Les types de toiture autorisés sont à deux ou quatre pans, et les toitures-plates.

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 20% et 60%. Cela ne concerne pas les

extensions ni les toitures à coyaux.

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit

être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans

la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

La couverture des toitures doit être de couleur brun, rouge ou gris. Une dérogation peut être étudiée

pour permettre l’usage d’une couleur davantage en harmonie avec celles des constructions

environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

II.3.c. Aspect des façades

Les façades doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur

environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un

enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec

la construction existante.

Les teintes hors bâtiments d’exploitation forestière :

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs

des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les teintes des bâtiments d’exploitation forestière :

Les teintes foncées/sombres doivent être adoptées de type vert kaki ou marron par exemple.

Les ouvertures :

Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être

implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments

devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes

de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et

paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.

Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions

existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,

soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie

Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées

depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)

Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,

ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret

dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur

localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des

constructions et être facilement accessibles.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une

antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront

présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement

proche.

II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments

On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface

de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.

Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher

supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne

insertion paysagère.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espace végétalisé : espace libre planté en herbe, arbres, arbustes, plantations, …

Enrochement : agglomération de bloc de pierres de grandes dimensions dont l’objectif est de soutenir

un terrain.

Extension : consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions

inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou

agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade : faces en élévation d’un bâtiment à l’exception de sa toiture.

Faîtage : ligne de jonction supérieure des pans de toiture, l’arête supérieure du toit.

Gabarit : ensemble des lignes droites ou courbes formant l’enveloppe dans laquelle la construction

peut s’inscrire en fonction des règles de hauteur, de prospects, et d’emprise au sol.

Habitations légères de loisirs (HLL) : constructions démontables ou transportables, destinées à une

occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.

Hauteur :

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de

niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale, en tout point de la

construction, superstructures comprises, à l'exception des éléments de faibles emprises (antennes,

cheminées, lignes de vie et garde-corps imposés par le code du travail, etc).

Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le

point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet

de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de toitures en attique plates et comprend les

installations techniques éventuelles.

La hauteur des équipements d’intérêt collectif et de services publics est libre à condition de ne pas

porter atteinte aux paysages urbains et naturels.

Les extensions au sol des constructions existantes peuvent avoir une hauteur supérieure à celle des

constructions existantes à condition de respecter la hauteur maximale autorisée dans la zone et de

s’intégrer à l’environnement bâti.

La hauteur maximale des annexes est de 4 m.

Dans le cas d’un terrain présentant une pente supérieure à 15 %, la hauteur maximale est augmentée

de 1,5 m.

Limites séparatives : correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué

d’une ou plusieurs parcelles, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux

types : les limites latérales et les limites de fond de terrain.

Logement locatif intermédiaire :

L’article 73 de la loi de finances pour 2014 a créé un régime fiscal (article 279-0 bis A du code général

des impôts) en faveur du logement intermédiaire spécifique aux personnes morales dont l’objectif est

de soutenir le développement de l’offre de logement intermédiaire dans les communes en zone

tendue (A et B1) où le marché immobilier justifie un soutien via des dépenses publiques à la production

d’une offre intermédiaire entre le logement social et le logement libre.

Pour bénéficier de ces avantages fiscaux, en application de l’article 279-0 bis A du CGI, les logements

doivent répondre aux conditions suivantes :

• être implantés sur des terrains situés dans les zones A et B1 du zonage relatif à l’investissement

locatif « Pinel » (article 199 novovicies du CGI) ;

• être intégrés dans un « ensemble immobilier », comprenant au minimum 25% de logement

social, clause dite de « mixité sociale », sauf dans les communes comprenant plus de 35% de

logement social ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

• être destinés à la location à usage de résidence principale, à des personnes physiques dont les

ressources à la date de conclusion du bail ne dépassent pas les plafonds fixés dans le cadre du

dispositif d’investissement locatif intermédiaire « Pinel ». Le loyer mensuel de ces logements

ne dépasse pas les plafonds applicables dans le cadre de ce même dispositif.

L’article 50 de la loi de finances pour 2021 a modifié le régime fiscal du logement locatif intermédiaire

sur les points suivants :

• modification du mode de calcul de la clause de mixité sociale, effectuée en fonction du nombre

de logements et non plus de surfaces ;

• extension du bénéfice de ce régime fiscal à la transformation de tout type de local en logement

;

• extension de l’exonération de clause de mixité sociale à l’ensemble de quartiers politique de

la ville (et non plus seulement, les QPV faisant l’objet d’une convention avec l’Agence nationale

de rénovation urbaine) ;

• suppression de l’agrément préalable qui était auparavant nécessaire.

La suppression de l’agrément préalable a été assortie d’une obligation de déclaration sur les opérations

de logements applicable aux propriétaires ou gestionnaires de logements relevant de ce

régime, permettant d’assurer le suivi de la production et la vérification du respect des conditions fixées

par le code général des impôts pour l’obtention de l’avantage fiscal.

Cette obligation déclarative a été codifiée à l’article L 302-16-1 du code de la construction et de

l'habitation.

Logement locatif social pérenne : un logement locatif social est considéré comme pérenne dès lors

qu’il fait l’objet d’un conventionnement au titre de l’aide personnalisée au logement sur une durée

d’au moins 30 ans. Cette durée pourra être ramenée à 15 ans pour les programmes comportant moins

de 3 logements locatifs sociaux.

Mur de soutènement : sert à contenir les pressions liées au terrain, pour généralement, lutter contre

les éboulements et glissements, et en lien avec le changement de niveau du sol, enterré en partie sur

une de ses faces.

Ordre continu : implantation continue d’une construction d’une limite parcellaire à une autre donnant

sur la voie ou emprise publique

Résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs : les installations sans

fondation disposant d'équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-à-vis des

réseaux publics. Elles sont destinées à l'habitation et occupées à titre de résidence principale au moins

huit mois par an. Ces résidences ainsi que leurs équipements extérieurs sont, à tout moment,

facilement et rapidement démontables.

Saillie : chacune des parties en avancée sur le nu d'une façade (balcon, corniche, etc.).

Structure légère (équipements publics) : Sont considérés comme des structures légères

d’équipements publics, les installations nécessaires au fonctionnement d’un service public présentant

une emprise au sol et un volume limités, un impact paysager et environnemental faible, et n’entraînant

pas d’artificialisation notable du site. Ils doivent être non massifs, réduits au strict nécessaire et, autant

que possible, facilement réversibles. Il s’agit notamment : du mobilier urbain, des équipements sportifs

et de loisirs de type aires de jeux, terrains sportifs (accompagnés des éléments de type tribunes,

vestiaires, …), des petites structures techniques, …

Surface de plancher : elle est la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert

sous hauteur de plafond supérieure à 1,80 mètre. Cette surface est calculée à partir du nu intérieur

des façades, l’épaisseur des murs extérieurs n’étant pas comptabilisée.

À partir de cette surface de plancher, certaines surfaces sont déduites pour obtenir la surface de

plancher définitive :

Surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres

donnant sur l'extérieur

Vides et trémies qui correspondent aux escaliers et ascenseurs

des constructions

II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Cela ne concerne que les zones Nc Ne NeL Nlt :

Les espaces de pleine-terre doivent représenter 20 % du tènement de l’opération.

75 % de ces espaces doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les

proratas définis ci-dessus.

II.4.b. Aménagement extérieur

On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,

urbaine et paysagère ».

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent

être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou

gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un

traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son

environnement.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans

les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations

(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur

insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les

bâches plastiques, etc. sont interdits.

II.4.c. Clôtures

On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

N 8Stationnement

Intitulé du document : - Les espaces de stationnement

En plus, dans la zone Nj* :

En plus, dans la zone NLj :

- Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du jardin botanique (de type

serres, clôtures, etc …)

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public

et à l’entretien de ce secteur (mobilier urbain, local technique, sanitaires…)

- Les espaces de stationnement

En plus, dans la zone Nlt :

- La mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation

Nlt Les Tartues à Chens-sur- - Le changement de destination, dans la mesure où cela

Léman concerne l’une des destinations listées ci-après : l’hôtel, les

autres hébergements hôteliers, les hébergements, la

- restauration, les activités de services avec accueil d’une

clientèle dans la mesure où elles sont liées et accessoire avec

- l’activité principale, les équipements d’intérêt collectif et de

Nlt Montjoux à Thonon-les- - services publics

Bains L’extension des constructions existantes, dans le respect des

destinations autorisées ci-dessus, uniquement par la hauteur,

et limitée à 3 m supplémentaire par rapport à la hauteur

existante (aucune extension par l’emprise au sol n’est

autorisée)

Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à

l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs

(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de

stationnement perméables …)

Le changement de destination, dans la mesure où cela

concerne l’une des destinations listées ci-après : l’hôtel, les

autres hébergements hôteliers, la restauration, les activités de

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Nlt Sous les Près à Messery services avec accueil d’une clientèle, les équipements d’intérêt

Nlt Route de Noyer à Allinges collectif et de services publics

Nlt Lac à Jojo à Orcier - Les constructions nécessaires à la gestion du site (bureau des

entrées, accueil, …) dans la limite de 40 m² d’emprise au sol et

en continuité des constructions existantes

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à

l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs

(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de

stationnement perméables …)

- Le changement de destination et/ou la démolition

reconstruction dans le même volume que l’existant, dans la

mesure où cela concerne l’une des destinations listées ci-

après : l’hôtel, les autres hébergements hôteliers, la

restauration, les activités de services avec accueil d’une

clientèle dans la mesure où elles sont liées et accessoire avec

l’activité principale, les équipements d’intérêt collectif et de

services publics

- L’extension limitée à 20 % de la surface de plancher existante

à la date d’approbation du PLUi-HM, les annexes limitées à 40

m² dans la continuité des constructions exsistantes

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à

l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs

(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de

stationnement perméables …)

- Le changement de destination, dans la mesure où cela

concerne l’une des destinations listées ci-après : l’hôtel, les

autres hébergements hôteliers, la restauration, les activités de

services avec accueil d’une clientèle dans la mesure où elles

sont liées et accessoire avec l’activité principale, les

équipements d’intérêt collectif et de services publics

- L’extension limitée à 20 % de la surface de plancher existante

à la date d’approbation du PLUi-HM, les annexes limitées à 40

m² en continuité des constructions existantes

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à

l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs

(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de

stationnement perméables …)

- L’évolution des terrains de camping aménagés, les installations

et aménagements nécessaires à leur fonctionnement, les aires de

caravanage, les habitations légères de loisirs, les résidences

mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences

démontables, dans la limite de 1 ha.

- Le logement de fonction : seul le local de surveillance est autorisé

dans la limite de 80 m² de surface de plancher à condition qu’il soit

incorporé à la construction principale, et dont la nécessaire

présence sur le site doit être justifiée.

- L’extension des constructions existantes limitée à 30 % de la

surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-HM

- Les nouvelles annexes de taille limitée

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

- Le changement de destination, dès lors qu’il se réalise au sein des

catégories « restauration, hôtel, autres hébergements

touristiques, logement de fonction, équipements sportifs »

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à

l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs

(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de

stationnement …), ainsi que les installations légères de sport et de

loisirs

- Les espaces de stationnements à condition qu’ils soient

perméables

En plus, dans la zone Nx1 :

Seules les évolutions des constructions existantes à vocation économique sont autorisées dans les

conditions suivantes.

- Pour les constructions préexistantes à vocation économique (« commerces et activités de

service » et « autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire »), seuls sont

autorisés : la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation, l’extension limitée à 30 % de

la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-HM dans la limite de 200 m²

de surface de plancher, les annexes limitées à 80 m², et le changement de destination, dès lors

qu’il se réalise au sein des catégories « commerces et activités de service » et « autres activités

des secteurs primaire, secondaire et tertiaire ».

En plus, dans la zone Nx2 :

- L’installation d’ouvrages nécessaires à la production d’énergie solaire photovoltaïque ou

thermique.

I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des

constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,

ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de

logement ou d’activités.

II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles

Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5

mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les

proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum

sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le

stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements

en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les

équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en

aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus

au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation

d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au

minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de

recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Règles applicables par destination et sous destination

Destination Sous destination

Exploita�oHabi n agricole et forestière Exploitation forestière Le projet devra justifier de la suffisance de ses

stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

tatio n Logement Le projet devra justifier de la suffisance de ses

stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Commerce et activités de Hébergement

service Le projet devra justifier de la suffisance de ses

Artisanat et commerce de stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Équipements d’intérêt collectif et services détail

publics Le projet devra justifier de la suffisance de ses

Restauration stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Activités de services où

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hôtel

Autres hébergements

touristiques

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Autres équipements

recevant du public

Autres activités des Entrepôt

secteurs secondaire ou

Industrie Le projet devra justifier de la suffisance de ses

tertiaire Bureau stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Centre de congrès et

d’exposition

II.5.b. Stationnements des deux roues

Non concernée

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : – Les rampes et les voies d’accès,

Lorsque des constructions existent sur le terrain, leur emprise au sol est prise en compte pour

déterminer l’emprise au sol résiduelle autorisée.

Lorsqu’une unité foncière est située à cheval sur deux zones du PLUi-HM, l’emprise au sol est

déterminée zone par zone pour chaque partie du terrain et cela même si une partie résiduelle de l’unité

foncière ne se situe pas dans le périmètre de l’opération ou du lotissement.

Emprise d’une voie : largeur cumulée de la chaussée, des accotements et trottoirs, des fossés et talus.

Espace perméable : espace laissant pénétrer les eaux de ruissellement notamment.

Les ouvrages de rétention des eaux pluviales peuvent être intégrés à cette définition s’ils sont réalisés

sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé par exemple. De même, les voies de

circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées à cette définition, à condition d’être

réalisées en matériaux perméables et infiltrants.

Espace en pleine-terre : espace perméable capable d’infiltrer, non construit et non artificialisé ni en

surface ni en sous-sol, permettant la plantation (strate herbacée, arbustive et arborée).

Les ouvrages d'infrastructure profonds participant à l'équipement urbain (ouvrages ferroviaires,

réseaux, canalisations…) ne sont pas de nature à déqualifier un espace de pleine terre.

. Dispositions concernant les accès

L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions

répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le

moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la

position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la

prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour

celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard

de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi

que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la

réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au

respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,

garage,…).

La mutualisation des accès doit être privilégiée.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés

sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,

sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.

Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public

et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun

déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.

Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de

protection civile et de service public.

Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de

les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.

Schéma type d’accès à une voirie publique :

.III.1.b. Dispositions concernant la voirie

Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques

techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et

permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.

Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les

caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

III.1.c. Chemins et sentiers

Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

III.2. Réseaux

III.2.a. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau

potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en

vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur

réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public

d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux

nocives ou toutes substances non désirables.

Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)

Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux

exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure

Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le

cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés

répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation

par les services compétents (SDIS 74).

Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : III.2.b

. Assainissement des eaux usées

Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction

occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un

dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement

et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques

Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les

autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et

l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation

public.

Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.

Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du

PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être

autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement

autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes

sanitaires du PLUi-HM.

Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles

TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N

III.2.c. Gestion des eaux pluviales

D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des

eaux.

Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux

pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau

usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif

de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux),

- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),

- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent.

Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation,

- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,

- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :

- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,

- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service

de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions

techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes

alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à

l’utilisation systématique de bassins de rétention.

III.2.d. Réseaux câblés

Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être

enterrés.

Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la

fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de

la fibre.

III.2.e. Déchets

Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».

En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence

au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un

emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations

nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,

emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Loisin fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.