Intitulé du document : 2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : comment prendre en
compte mon environnement ?
3. Équipements et réseaux : comment je m’y raccorde ?
Ces chapitres intègrent les sous-chapitres suivants :
a. Volumétrie et implantation des constructions b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère c. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des
constructions d. Stationnement
3. Équipement et réseaux
a. Desserte par les voies publiques ou privées b. Desserte par les réseaux
ARTICLE 4. REGLES FIGURANT AU DOCUMENT GRAPHIQUE DU PLU QUI S’APPLIQUENT EN COMPLEMENT DES ZONES
En plus du zonage (zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles), les documents graphiques comportent également :
Les emplacements réservés
Les documents graphiques du PLU fixent les emplacements réservés. Ces derniers sont affectés d’un numéro renvoyant à une liste récapitulative reportée sur les documents graphiques qui précise leur destination, ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.
Les Espaces Boisés Classés (EBC)
Les documents graphiques comportent les terrains classés comme espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer, auxquels s'appliquent les dispositions spéciales visées à l’article L. 113-1 du Code de l'urbanisme. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation préalable au titre de l’article R. 421-23 du Code de l’urbanisme. Dans tout espace boisé, aucun particulier ne peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une autorisation administrative.
Les éléments protégés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme
Les bâtiments et parties de bâtiments désignés sur le règlement graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme font l’objet de mesures spécifiques :
- Leurs aménagements ou leurs extensions respecteront leur caractère général pour ce qui concerne notamment l'harmonie des volumes, l'échelle des percements, et les associations de matériaux et de teintes.
- Le caractère des façades des constructions dont l'architecture est caractéristique d’une époque, sera respecté (ordonnancement des ouvertures ou des volumes annexes, continuité des éléments de décoration ou d'habillage, etc.). Le principe qui doit guider les travaux d’extension et de restauration est celui de la préservation des dispositifs et ouvrages qui contribuent à la qualité architecturale de chaque immeuble ou, lorsque ceuxci sont altérés, leur remise en état. La modénature et les accessoires des constructions (frontons, corniches, bandeaux, pilastres d’angles, souches de cheminées, entourages de baies, soubassements, faîtières, girouettes, etc.), les colombages ainsi que les lucarnes seront ainsi conservés et restaurés ou refaits dans le même esprit.
- Les modifications apportées à leur architecture et à leur implantation préserveront l'harmonie de leur insertion dans leur site, en prenant en compte les éléments d'accompagnements paysagers (parcs, alignements, etc.).
- Les extensions et annexes doivent présenter des caractéristiques d’aspect similaires à celles de la construction principale.
- Les clôtures spécifiques repérées (à l’entrée du Bois de Jean Bosco) seront conservées et restaurées.
Les éléments protégés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme
Sont identifiés et localisés aux documents graphiques du PLU au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme, les éléments suivants, à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques :
Les ensembles d’intérêt paysager tels que les haies : Tous travaux ayant pour objet de détruire un élément du paysage identifié, en application de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, sont soumis à une autorisation préalable. Cette mesure s’applique à la suppression définitive d’éléments bocagers et non à la gestion courante des haies (recepage, balivage…). La destruction d’un élément du paysage identifié pourra être autorisée pour les raisons suivantes :
- pour assurer la sécurité des biens et des personnes, - pour éviter les risques sanitaires (allergie par exemple), - pour garantir la qualité phytosanitaire des arbres, - pour faciliter les conditions d’exercice des services publics (élargissement d’accès – nouvel accès,
etc…), - pour la gestion et la mise en valeur des rives des cours d’eau.
Si elle est autorisée par la commune, la destruction des éléments végétaux sera compensée par la création de nouveaux linéaires ou l’amélioration de linéaires existants (colmatage de brèches, regarnissage de haies discontinues, etc…).
Conditions des mesures compensatoires : - le demandeur doit reconstituer un linéaire au moins identique à celui détruit ; - le demandeur doit au minimum reconstituer le même type d’ouvrage que celui détruit (talus planté, talus nu, haie) ; - les travaux d’embellissement du siège d’exploitation (haies ornementales) ne constituent pas une mesure compensatoire.
Les zones humides Dans les territoires humides avérés identifiés sur le plan de zonage, sont interdites toute occupation du sol ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et biologique des zones humides (notamment les remblais et les déblais).
Les mares Les mares identifiées au titre de l’article L.151-23 doivent être préservées ; leur comblement est interdit. Lorsque des travaux sont nécessaires pour maintenir la pérennité des mares, les actions suivantes sont préconisées :
- curage et enlèvement de la végétation en surnombre pour prévenir le comblement naturel, en période compatible avec la biologie des espèces, en général fin d’été,
- maintien de haies, bosquets ou de refuges (tas de bois, amas de pierres) à proximité pour la faune,
- taille des arbres pour apporter de la lumière et profilage des berges en pente douce pour une végétation étagée,
- aménagement de zones d’abreuvement pour limiter la dégradation de l’habitat par la fréquentation des animaux,
- création de bandes végétalisées pour lutter contre les pollutions indirectes, - pas d’introduction d’espèces exotiques envahissantes (Renouée du Japon…).
Les secteurs d’espaces verts à conserver Ces espaces sont à préserver et doivent rester à dominante végétale. Y seront autorisés les installations et aménagements légers n’ayant pas pour effet de réduire de manière significative les espaces végétalisés en pleine terre (cheminements, petits équipements ludiques, installations liées à l’ouverture au public, etc…).
Les éléments repérés au titre de l’article L 151-11
Dans les zones agricoles et/ou naturelles, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination sont désignés dans le document graphique du PLU. Le changement de destination d’une construction est soumis à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Agricoles, Naturels et Forestiers, au moment de l’instruction de la demande d’autorisation d’urbanisme.
REGLEMENT ECRIT APPLICABLE A LA ZONE U
Qualité architecturale et paysagère et insertion des constructions dans le milieu environnant
Dispositions générales :
Le terrain naturel devra conserver son caractère. Tout mouvement de terre important (remblai ou déblai) est interdit, sauf dans le cadre d’une recomposition du terrain si la topographie de celui-ci le justifie, dans le cadre d’un aménagement paysager spécifique (par exemple, talus planté) ou dans le cadre d’un dispositif de protection acoustique.
Les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale, ou à énergie positive, sont encouragées sur le territoire communal.
Interventions sur les constructions existantes
Principes généraux Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine.
Matériaux et aspect des constructions Les murs ou ouvrages en pierre ou briques prévus pour être apparents doivent être préservés, dans la mesure du possible et au regard de la nature des travaux envisagés. Les matériaux bruts destinés à être enduits (parpaing, …) doivent être enduits. L’enduit doit être teinté.
Les couleurs pour les enduits et peinture des façades doivent être choisies en recherchant une harmonie avec d’une part, la nature de la construction et d’autre part, les constructions avoisinantes.
Les percements dans les façades doivent être conçus pour préserver une harmonie générale, notamment s’agissant des façades sur voie.
Ravalement Le ravalement doit permettre de maintenir et de mettre en valeur les techniques constructives d’origine ainsi que les décors structurels et ornementaux, dès lors qu’ils ont un intérêt patrimonial. Les murs pignon doivent être traités avec le même soin que les façades principales de la construction.
Constructions nouvelles
Principes généraux La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions doivent tenir compte des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel se situe le projet. L’architecture contemporaine est encouragée lorsqu’elle se distingue par sa valeur créative, par l’usage de matériaux de qualité, le dessin de formes nouvelles ou le respect de l’environnement.
Façades et pignons Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction s’insère dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine. Les pignons doivent être traités avec le même soin que les façades principales. L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (brique creuse, parpaing d’aggloméré, etc…) est interdit.
Toitures La pente des toitures des constructions à destination autre qu’agricole sera comprise entre 40° et 60°. La pente des toitures devra être en harmonie avec celles des constructions mitoyennes. Les toitures à deux pans symétriques sont recommandées, toutefois sont admises les toitures à un seul versant de faible pente pour les constructions ou annexes implantées en limite séparative. Pour les constructions à destination agricole, la pente des toitures sera comprise entre 14° et 20°.
Les toitures terrasses sont autorisées à condition : - soit de ne pas couvrir les bâtiments les plus importants, mais les volumes accolés ; - soit d’assurer la jonction entre deux volumes ; - soit d’être conçues pour assurer la gestion ou la récupération des eaux pluviales et/ou l’isolation thermique. Dans ce cas, elles devront être traitées avec le plus grand soin de façon à présenter un aspect esthétique satisfaisant à plus forte raison lorsqu’elles sont visibles depuis les constructions voisines, et ne pas représenter plus 40% de l’emprise au sol de la construction projetée.
Les toits courbes sont autorisés quand ils participent à une architecture contemporaine.
La couverture des constructions doit respecter l’aspect dominant des couvertures existantes dans l’environnement communal. Elles devront adopter l’un des aspects suivants :
- ardoise ; - tuile plate naturelle ; - zinc Pour les toitures terrasses ou à faible pente, sont également autorisées la poly tuile de la même teinte que la construction principale, le bac-acier à condition que la construction soit dotée d’un acrotère.
En cas d’extension, le choix des matériaux de couverture doit garantir une harmonie avec ceux de la couverture de la construction existante.
Les panneaux solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture, en évitant l’effet de superstructures surajoutées.
Dispositions générales :
Le terrain naturel devra conserver son caractère. Tout mouvement de terre important (remblai ou déblai) est interdit, sauf dans le cadre d’une recomposition du terrain si la topographie de celui-ci le justifie, dans le cadre d’un aménagement paysager spécifique (par exemple, talus planté) ou dans le cadre d’un dispositif de protection acoustique.
Les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale, ou à énergie positive, sont encouragées sur le territoire communal.
Constructions nouvelles
Principes généraux La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions doivent tenir compte des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel se situe le projet. L’architecture contemporaine est encouragée lorsqu’elle se distingue par sa valeur créative, par l’usage de matériaux de qualité, le dessin de formes nouvelles ou le respect de l’environnement.
Façades et pignons Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction s’insère dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine. Les pignons doivent être traités avec le même soin que les façades principales. L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (brique creuse, parpaing d’aggloméré, etc…) est interdit.
Toitures Dispositions générales : La couverture des constructions doit respecter l’aspect dominant des couvertures existantes dans l’environnement communal. Elles devront adopter l’un des aspects suivants :
- ardoise ; - tuile plate naturelle ; - zinc.
Pour les toitures terrasses ou à faible pente, sont également autorisées la poly tuile de la même teinte que la construction principale, le bac-acier à condition que la construction soit dotée d’un acrotère.
En cas d’extension, le choix des matériaux de couverture doit garantir une harmonie avec ceux de la couverture de la construction existante.
Les panneaux solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture, en évitant l’effet de superstructures surajoutées.
Pour le volume principal de la construction : les toitures principales auront des pentes comprises entre 40 et 60° et deux pans symétriques.
Pour les volumes secondaires et les annexes : Les toitures terrasses sont autorisées à condition :
- soit de ne pas couvrir les bâtiments les plus importants, mais les volumes accolés ; - soit d’assurer la jonction entre deux volumes ; - soit d’être conçues pour assurer la gestion ou la récupération des eaux pluviales et/ou l’isolation
thermique. Dans ce cas, elles devront être traitées avec le plus grand soin de façon à présenter un aspect esthétique satisfaisant à plus forte raison lorsqu’elles sont visibles depuis les constructions voisines, et ne pas représenter plus 40% de l’emprise au sol de la construction projetée. Tous les autres types de toitures sont autorisées, notamment les toits courbes quand ils participent à une architecture contemporaine.
1AU2 – 3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Surfaces végétalisées ou perméables
Les normes ne s'appliquent pas : - En cas d’extension mesurée d’une construction existante ; - En cas de réhabilitation ou de changement de destination d’une construction existante dans le volume existant ; - En cas de construction d’une annexe inférieure ou égale à 20 m² de surface de plancher ; - Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liés à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers) ou nécessaires à la production d’énergies renouvelables.
Les règles de végétalisation s’appliquent au terrain ou à l’unité foncière.
Sur l’ensemble des espaces non bâtis, et en dehors des accès et des abords des constructions (terrasse, etc…), l’aménagement doit être conçu pour limiter l’imperméabilisation du sol et favoriser l’infiltration pluviale. Les parkings pour les véhicules légers seront traités avec des matériaux perméables. L’aménagement doit faire l’objet d’un traitement paysager.
Les plantations existantes (hormis les lauriers palme et les thuyas) seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes d’essences régionales. Les plantations seront réalisées avec des essences et des végétaux de la région. Les essences envahissantes, vectrices d’arboviroses ou d’allergènes sont interdites. Il conviendra de privilégier des essences au pouvoir allergisant le plus faible possible au droit des espaces végétalisés et de rester vigilant à une bonne circulation et au renouvellement des eaux, pour éviter des zones de stagnation d’eaux favorables à l’apparition de gîtes larvaires.
Pleine terre : Les espaces de pleine terre doivent être réalisés majoritairement (+ de 50%) d’un seul tenant et avoir des proportions permettant un usage d’agrément et de faire des plantations, selon les caractéristiques du terrain et de son environnement. Afin d’éviter les plantes invasives, les espaces de pleine terre doivent être plantés et il est interdit de laisser le sol nu, non végétalisé. Pour tout espace de pleine terre d'une surface supérieure ou égale à 100m², au moins un arbre, sera planté par tranche de 100m² de pleine terre, en se référant au choix des essences présentées dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation. Les arbres existants, conservés dans le projet et situés sur l’espace de pleine terre peuvent être comptabilisés.
Sont pris en compte pour la quantification des espaces de pleine terre : - Les espaces de terre végétale, (dont l’épaisseur sera adaptée à la typologie des plantations), libres, non ouverts, non bâtis ni en surface ni en sous-sol, permettant la libre infiltration des eaux pluviales et aménagés en espaces verts (pelouses, plantations) ; - Les espaces de terre végétale situés au-dessus des canalisations et des bassins d’infiltration réalisés sans ouvrages.
Ne sont pas comptabilisés en espaces de pleine terre : - Les surfaces situées au pied des arbres isolés ; - Les espaces de circulation et de manœuvre des véhicules, notamment les espaces enherbés situés entre les roues des véhicules ; - Les espaces de terre situés sur des bassins de rétention étanches ; - Les mélanges terre-pierre. Commune de MONDRAINVILLE Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit NEAPOLIS Cabinet d’Urbanisme
Espaces végétalisés ou perméables : La quantification des espaces végétalisés ou perméables ne comprend pas :
- Les surfaces extérieures avec revêtement non perméables ; - Les jardinières. La quantification des espaces végétalisés ou perméables comprend : - Les espaces de pleine terre précédemment mentionnés ; - Les mélanges terre-pierre ; - Les espaces végétalisés sur dalles de couverture et toitures, - Les espaces extérieurs réalisés en matériaux perméables (cheminements piétons, circulations,
aires de jeux, stationnements).
Ratios d’espaces végétalisés ou perméables et de pleine terre applicables : Il est rappelé que le pourcentage de pleine terre peut être inclus dans celui de la surface végétalisée ou perméable.
- Au moins 30% de la superficie de l’unité foncière doivent être traités en espaces de pleine terre - Au moins 40% de la superficie de l’unité foncière doivent être traités en surfaces végétalisées ou
perméables.
Espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et élément de paysage
Les éléments paysagers figurant dans les documents graphiques du règlement sont soumis à l’article 4 des dispositions générales du présent règlement.
Installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement
Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur le terrain de l’opération, et pour en limiter les débits par un dispositifs conforme aux règlementations en vigueur.
Clôtures :
Les clôtures sont soumises à déclaration préalable.
Les hauteurs des clôtures La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 m.
La composition des clôtures :
En limite d’emprise publique, ouverte à la circulation automobile : La clôture assure la transition entre l’espace privé et l’espace public et participe à la qualité du paysage urbain. Une attention particulière doit donc être apportée dans la conception et la réalisation de ces clôtures :
- En évitant la multiplicité des matériaux ; - En recherchant la simplicité des formes et des structures, - En tenant compte du bâti et du site environnants. Les coffrets de comptage, boîtes à lettres, etc… doivent être soigneusement intégrés à ces clôtures.
Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, le traitement des clôtures en limite d’emprise publique devra faire l’objet de prescriptions précises inscrites dans le règlement de lotissement ou d’un projet inséré au plan d’aménagement en vue de favoriser l’homogénéité de l’opération.
Dans leur conception, les clôtures doivent participer au traitement paysager du front bâti ainsi qu’au caractère végétal le long des voies. Elles seront constituées à partir des éléments suivants, seuls ou combinés :
- Une haie ; - Un grillage de couleur sombre doublé d’une haie ; - Un muret d’une hauteur maximale de 0.8 m, pouvant être surmonté d’un des dispositifs
précédents ou d’un dispositif à claire-voie ; - Un portillon et/ou un portail pouvant quant à eux être pleins.
En limite d’espaces publics non ouverts à la circulation automobile (espaces libres et paysagers – sentes piétonnes – etc…) : Les clôtures seront constituées par des haies composées d’essences locales doublées ou non d’un grillage sombre.
En limite séparative : La composition des clôtures n’est pas réglementée. Les clôtures pleines sont autorisées sous condition de démontrer que les matériaux choisis seront durables, esthétiques, solides et de qualité constante dans le temps.
Nonobstant, les dispositions précédentes, pour les parcelles dont une ou plusieurs des limites séparatives sert de frontière avec une zone A ou N, les clôtures sur ces limites devront être impérativement doublées d’arbres de moyenne ou basse tige, ou de haies bocagères.
Dans tous les cas : - L’emploi en clôture de matériaux hétéroclites ou disparates est interdit. - L’emploi de plaques de béton est limité à 0,5 mètre de hauteur. - Les brises vues, les cannisses et autres bâches synthétiques sont interdits. - Les matériaux bruts destinés à être enduits (parpaing, …) doivent être enduits. L’enduit doit être teinté.
1AU2 – 4 Stationnement
Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de toute construction ou installation nouvelle, autorisée par le présent règlement de zone, doit être assuré en dehors du domaine public, et devront privilégier les matériaux perméables pour le stationnement des véhicules légers.
Ces règles ne s'imposent pas dans le cas de l'aménagement ou de la transformation de constructions existantes à des fins d'habitations, ni dans le cas d'extensions des constructions existantes, sous condition de ne pas réduire les possibilités de stationnement existantes sur l’unité foncière concernée. Ces règles s’imposent en revanche dans le cadre des changements de destination des bâtiments.
Ces règles de stationnement ne s’imposent pas pour les logements locatifs aidés, financés avec un prêt aidé par l’Etat.
En cas d'impossibilité technique, urbanistique ou architecturale d'aménager sur le terrain ou dans son environnement immédiat le nombre de places nécessaire au stationnement des véhicules automobiles, il pourra être fait application des dispositions de l'article L.151-33 du code de l'urbanisme : « Lorsque le
33 bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. »
Qualité architecturale et paysagère et insertion des constructions dans le milieu environnant
Dispositions générales :
Toute construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisant permettant une bonne intégration dans le site dans lequel elle s’inscrit.
Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine.
Façades
Pour les constructions à destination d’exploitation agricole : Elles devront présenter un aspect compatible avec l’environnement naturel afin de limiter au maximum leur impact visuel. Les nuances de façades devront être choisies parmi les teintes dominantes de l’environnement, en excluant les couleurs vives et agressives, ainsi que le blanc. Les constructions seront réalisées soit en bardage aspect bois, soit en utilisant des matériaux de couleurs sombres et neutres. Les extensions d’un bâtiment agricole devront s’harmoniser avec la construction principale.
Pour les constructions à destination autre qu’agricole : Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction s’insère dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine. Les pignons doivent être traités avec le même soin que les façades principales. L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (brique creuse, parpaing d’aggloméré, etc…) est interdit.
Les constructions annexes devront soit avoir un aspect qui s’harmonise avec celui de la construction principale, soit être en bois ou en matériau d’aspect bois.
Toitures Pour les constructions à destination d’exploitation agricole, les matériaux de couleurs et de métaux brillants sont interdits, excepté les panneaux solaires. Pour les constructions à destination autre qu’agricole : La pente des toitures sera comprise entre 40° et 60°. La pente des toitures devra être en harmonie avec celles des constructions mitoyennes. Les toitures à deux pans symétriques sont recommandées, toutefois sont admises les toitures à un seul versant de faible pente pour les constructions ou annexes implantées en limite séparative.
Les toitures terrasses sont autorisées à condition : - soit de ne pas couvrir les bâtiments les plus importants, mais les volumes accolés ; - soit d’assurer la jonction entre deux volumes ; - soit d’être conçues pour assurer la gestion ou la récupération des eaux pluviales et/ou l’isolation thermique. Dans ce cas, elles devront être traitées avec le plus grand soin de façon à présenter un aspect esthétique satisfaisant à plus forte raison lorsqu’elles sont visibles depuis les constructions voisines, et ne pas représenter plus 40% de l’emprise au sol de la construction projetée.
Les toits courbes sont autorisés quand ils participent à une architecture contemporaine.
La couverture des constructions doit respecter l’aspect dominant des couvertures existantes dans l’environnement communal. Elles devront adopter l’un des aspects suivants :
- ardoise ; - tuile plate naturelle ; - zinc.
Pour les toitures terrasses ou à faible pente, sont également autorisées la poly tuile de la même teinte que la construction principale, le bac-acier à condition que la construction soit dotée d’un acrotère.
En cas d’extension, le choix des matériaux de couverture doit garantir une harmonie avec ceux de la couverture de la construction existante.
Les panneaux solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture, en évitant l’effet de superstructures surajoutées.
Qualité architecturale et paysagère et insertion des constructions dans le milieu environnant
Dispositions générales :
Toute construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisant permettant une bonne intégration dans le site dans lequel elle s’inscrit.
Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine.
Façades
Pour les constructions à destination agricole : Elles devront présenter un aspect compatible avec l’environnement naturel afin de limiter au maximum leur impact visuel. Les nuances de façades devront être choisies parmi les teintes dominantes de l’environnement, en excluant les couleurs vives et agressives, ainsi que le blanc. Les constructions seront réalisées soit en bardage aspect bois, soit en utilisant des matériaux de couleurs sombres et neutres.
Pour les constructions à destination autre qu’agricole : Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction s’insère dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine. Les pignons doivent être traités avec le même soin que les façades principales. L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (brique creuse, parpaing d’aggloméré, etc…) est interdit.
Les constructions annexes devront soit avoir un aspect qui s’harmonise avec celui de la construction principale, soit être en bois ou en matériau d’aspect bois.
Toitures Pour les constructions à destination agricole, les matériaux de couleurs et de métaux brillants sont interdits, excepté les panneaux solaires.
Pour les constructions à destination autre qu’agricole : La pente des toitures sera comprise entre 40° et 60°. La pente des toitures devra être en harmonie avec celles des constructions mitoyennes. Les toitures à deux pans symétriques sont recommandées, toutefois sont admises les toitures à un seul versant de faible pente pour les constructions ou annexes implantées en limite