Zone N
- Zone naturelle
- 11 articles
- PLUi de Ravigny, approuvé le 20/01/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
EN ZONE N - Lorsqu’une limite séparative est limitrophe avec la limite d’une zone urbaine ou d’une zone à urbaniser à dominante d’habitat, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière, à l’exception des logements des exploitants, doivent être implantées en observant, par rapport à ladite limite séparative, un retrait d’au moins 100 mètres.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 66 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations et utilisations du sol interdites Sont interdits : - Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol à l’exception de ceux mentionnés à l’article
2.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activité Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site et de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique et à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
1. EN ZONE N - les établissements d’intérêt collectif, les services publics, les constructions, installations,
travaux ou ouvrages techniques liés ou nécessaires, soit à la réalisation d’infrastructures publiques, soit au fonctionnement des services publics collectifs ou d’intérêt général dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - les constructions et infrastructures liées à la réalisation d’un dispositif liés aux énergies renouvelables à condition qu’aucune disposition ne vienne limiter ou entraver l’accès ou l’approvisionnement de l’unité de production. - les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient destinés aux constructions et aménagements autorisés par le caractère de la zone, et dans la mesure où les terrassements s’avèrent nécessaires préalablement à des aménagements et des constructions (gestion des eaux pluviales, réserve incendie, …). - les affouillements et exhaussements du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou la création de zones humides. - à condition d’être liés à une exploitation agricole ou forestière existante : - les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole au stockage et à
l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées (CUMA) - les activités de diversification de l’exploitation agricole ou forestière qui ont pour support l’exploitation (transformation, conditionnement et/ou vente directe des produits de l’exploitation, travaux agricoles et forestiers, production d’énergie renouvelable) - L’implantation des constructions à usage de logement de fonction est interdite. - les extensions ou annexes des bâtiments d’habitation existants à la date d’opposabilité du PLUi, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l’activité agricole et forestière ou la qualité paysagère du site, et dans les conditions de l’application de l’articles 3. - les changements de destination des bâtiments identifiés aux documents réglementaires, vers les destinations suivantes : Logement, Equipements d'intérêt collectif et services publics, Hôtels et Autres hébergements touristiques, restauration, artisanat et commerce de détail et activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, sous réserve de ne pas porter atteinte à l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière ou à la qualité paysagère des sites. Le changement de destination est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
2. EN ZONE Nc Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site et de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique et à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages : - les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des terrains de camping
destinés à l’accueil de tentes, de caravanes, et/ou de résidences mobiles de loisirs (dites mobilhome), tels que bâtiments d’accueil, salles communes, office commun, blocs sanitaires, locaux poubelles - les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des terrains de camping à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées - la construction de chalet / cabane en bois d’une emprise au sol maximale de 30 m2 chacun - les habitations légères de loisirs d’une emprise au sol maximale de 30 m2 chacun.
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3. EN ZONE Nm
Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site et de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique et à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
- les constructions et installations nécessaires aux activités d’artisanat et commerce de détails d’activités de service où s’effectue l’accueil de clientèle, de commerce de gros, d’entrepôt et d’industrie
- les stationnements et aires de stationnements nécessaires à l’activité autorisée dans le secteur et à condition qu’ils ne soient ni cimentées ni bitumées.
4. EN ZONE Ns
Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site et de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique et à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
- les équipements collectifs recevant du public sous réserve d’être destinés à l’exercice d’activités de loisirs, pédagogiques ou touristiques sans hébergement
- les stationnements nécessaires à l’activité à condition qu’ils ne soient ni cimentées ni bitumées.
5. EN ZONE Nt Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site et de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique et à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages : - Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs et les changements de
destination strictement nécessaires à l’hébergement touristique. - les constructions légères et installations à destination d’équipements d’intérêts collectifs et
services publics nécessaire au développement des activités autorisées dans la zone à condition d’être démontables et permettre un retour à l’état naturel des espaces concernés par leur implantation. - les stationnements, les aires de stationnements et les voies et chemins d’accès nécessaires à l’activité autorisées dans le secteur à condition qu’ils ne soient ni cimentées ni bitumées.
II. QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Article N 3Accès et voirie
Emprise au sol 6. EN ZONE N
a. Extension des constructions
- Il n’est pas appliqué de surface au sol maximale après extension sous réserve de ne pas créer une seconde habitation.
Extension Habitation existante située à plus de 100 mètres d’un bâtiment d’élevage ou à 50 mètres d’un hangar agricole
Habitation existante située à moins de 100 mètres d’un bâtiment
Règles Les extensions sont autorisées sous conditions de cumuler les règles ci-dessous :
• Maintenir une distance minimale ≥ 100 mètres
avec le bâtiment d’élevage.
• Extension < 50% de l’emprise au sol de l’habitation existante sans être > à 80 m2.
Les extensions sont autorisées sous conditions de : • Maintenir l’interdistance existante.
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d’élevage ou à 50 mètres d’un hangar agricole
• Extension < 50% de l’emprise au sol de
l’habitation existante.
b. Annexe
- Elles seront d’une emprise au sol maximale ≤ 40 m2.
- La surface du bassin de piscine est limitée à 80 m2.
- Les locaux techniques des piscines seront d’une emprise au sol maximale ≤ 40 m2.
7. Dans les secteurs de taille et de capacités d’accueil limitées
Nc Chalet/Cabane en bois/HLL Nm
Ns Nt
Emprise au sol maximale 30m2 par unité
50% de l’emprise au sol bâtie existante à la date d’approbation de la révision allégée n°1, dans la limite de 1 000 m² maximum pour les zones Am dont la surface du bâti existante à la date d’approbation
de la révision allégée n°1 est supérieure à 2 000 m² Non réglementée
200 m² supplémentaires 30 m² par HLL
Article N 4Desserte par les réseaux
Hauteur des constructions 1. Dispositions particulières pour l’ensemble des zones et secteurs
- Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise)
- Il n’est pas fixé de règles pour les établissements d’intérêt collectif et services publics.
2. EN ZONE N - Pour une destination à usage d’habitat :
- la hauteur est fixée à 2 niveaux habitables. - Pour les extensions des habitations :
- la hauteur maximale sera celle des constructions existantes auxquelles elles sont rattachées (construction de référence).
- La hauteur maximale des annexes des bâtiments d’habitation : - la hauteur sera de 4 mètres à l’égout de toit ou à l’acrotère sans jamais être supérieure à la hauteur du bâtiment d’habitation. - Les couvertures de piscine ne sont pas concernées par cette règle.
3. DANS LES SECTEURS DE TAILLE ET DE CAPACITES D’ACCUEIL LIMITEES
Nc Chalet/Cabane en bois/HLL Nm Ns
Hauteur maximale des constructions 2 niveaux habitables
10 mètres Non réglementée
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Nt
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : 1
niveau habitable
Implantations des constructions par rapport à l’unité foncière
Les annexes des habitations auxquelles elles se rapportent devront s’implanter une distance ≤ 30
mètres de ladite habitation principale.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantations des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques pour l’ensemble des zones et secteurs
- Les constructions doivent s’implanter avec un retrait minimum de 5 mètres à partir de la limite entre l’unité foncière et l’espace public.
- Des implantations différentes peuvent être demandées pour des raisons de sécurité, de salubrité publique et/ou techniques.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives 1. EN ZONE N
- Lorsqu’une limite séparative est limitrophe avec la limite d’une zone urbaine ou d’une zone à urbaniser à dominante d’habitat, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière, à l’exception des logements des exploitants, doivent être implantées en observant, par rapport à ladite limite séparative, un retrait d’au moins 100 mètres.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Insertion de la construction dans le contexte pour l’ensemble des zones et secteurs - L’extérieur des bâtiments et ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de nature à porter
atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. - Les vues directes depuis l’espace public sur les aires de stockage et de dépôt doivent être filtrées par la disposition des bâtiments, par l’implantation des haies d’essences locales variées et/ou des plantations d’arbres. - Les mouvements de terre éventuellement nécessaires au projet doivent être réalisés avec des pentes douces s'harmonisant tant avec le terrain naturel de la parcelle qu'avec celui des parcelles voisines. Toutefois, sur un terrain à plus forte pente, l’encastrement de la construction dans la topographie doit être recherché.
Article N 9Emprise au sol
Éléments techniques pour l’ensemble des zones et secteurs 1. Éléments techniques liés aux énergies renouvelables - Ils devront être conçus comme un élément intégré au volume constructif.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
- Ils devront être d’aspect mat et non réfléchissant.
2. Locaux et équipements techniques - Les éléments techniques (transformateur électrique, répartiteur téléphonique, boitier, coffre,
les climatiseurs, les paraboles individuelles, compteur, …) seront intégrés dans la construction ou la clôture de manière à être non visible, sauf impossibilité technique dument justifiée. Dans ce cas, la solution la plus adaptée au contexte pourra être imposée. - Les paraboles individuelles peuvent toutefois être admises sur les souches de cheminée et murs pignons à condition de ne pas dépasser de ces supports. - Les vérandas, excepté pour les HLL et les chalets, seront traitées en structure d’aspect métallique (acier, aluminium avec des profils fins, traités en coloris sombre et mat) ou structure d’aspect bois. - Les dépôts de matériaux et de matériel, les aires de services, le stockage des déchets par conteneurs ou bennes, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. Ainsi, toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l'intégration des conteneurs à déchets et des bennes sur le terrain du projet.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Éléments interdits pour l’ensemble des zones et secteurs - L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts - L’emploi de matériau non destiné à la construction - Les matériaux d’aspect brillant et réfléchissant - Les teintes vives excepté pour les enseignes et logo
Éléments interdits spécifiquement pour les clôtures - Les matériaux destinés à être recouverts ne seront pas utilisés à nu.
Article N 11Aspect extérieur
Qualité des constructions agricoles – bâtiments 1. Toitures – couvertures - Les couvertures devront être réalisées avec des matériaux d’aspect tuile, ardoise, tôle bac acier,
panneaux sandwich, panneaux solaires, bois, puis verre ou plastique pour les serres agricoles.
2. Façades - Quand les constructions sont réalisées ou habillées de bardage bois, celui-ci ne sera ni vernis, ni
lasurés brillant. - Le bois utilisé sera de type naturel : autoclavé, ou autre processus permettant un traitement en
profondeur afin d'être protégé des agressions biologiques.
III. EQUIPEMENTS ET RESEAUX
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Chapitre 12 – Zone naturelle et forestière carrières NEc
La zone NEc est une zone naturelle dédiée aux carrières et installations qui y sont liées. Ces secteurs d’où sont extraits les matériaux utilisés par les travaux publics et la construction (roches dures, des granulats rocheux, sables, argiles…) sont réglementées par le code de l’environnement. Les carrières sont en général exploitées à « ciel ouvert » mais peuvent parfois être souterraines. Les exploitations des carrières constituent juridiquement des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), soumises au code de l'environnement (rubrique 2510 exploitation de carrière). Il conviendra d’y faire référence. Le présent règlement est applicable dans les zones NEc du PLUi :
• zone NEc
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Caractère de la zone NEc La zone NEc est une zone dédiée aux carrières et aux installations qui y sont liées.
Vocation de la zone NEc - maintenir l’activité économique liée à l’exploitation de la carrière
I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGES DES SOLS
Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
Département de la Mayenne Communauté de communes du Mont des Avaloirs
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL
VALANT SCHEMA DE COHERENCE TERRITORIAL – VOLETS HABITAT & DEPLACEMENT
REGLEMENT
ELABORATION DU PLUI PRESCRITE LE : PLUI ARRETE LE :
PLUI APPROUVE LE :
16 AVRIL 2015
9 FEVRIER 2023 22 FEVRIER 2024
MODIFICATION N°1 APPROUVEE LE : MODIFICATION N°2 ET REVISIONS ALLEGEES 1 A 3 APPROUVEES LE :
3 JUILLET 2025 10 DECEMBRE 2025
Pièce N°6-6
Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Sommaire
III.
VI.
DISPOSITIONS RELATIVES AUX ELEMENTS DE PAYSAGE BATIS IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE
VII. DISPOSITIONS RELATIVES A LA PRESERVATION, AU MAINTIEN OU A LA REMISE EN ETAT D’ELEMENTS DE PAYSAGE POUR DES
VIII. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES HUMIDES FONCTIONNELLES ET LES ZONES HUMIDES REPONDANT AUX CRITERES DU
XIII. RACCORDEMENT AUX RESEAUX PUBLICS DES RESIDENCES MOBILES ET RESIDENCES DEMONTABLES CONSTITUANT UN
XIV. DISPOSITIONS CONCERNANT LES CLOTURES VISANT A LIMITER L’ENGRILLAGEMENT DES ESPACES NATURELS ET A PROTEGER
2
3
Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Chapitre 1 - Dispositions communes à toutes les zones
I. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU REGLEMENT
Le règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs. Les règles édictées par le PLUi sont opposables à toute occupation ou utilisation du sol qu’elle soit ou non soumise à déclaration ou à autorisation au titre du Code de l’urbanisme. Il est rappelé que tout ce qui n’est pas interdit ou limité sous condition(s) est autorisé.
II. GESTION DES RISQUES ET NUISANCES
Dans les secteurs soumis aux : • plans de prévention des risques technologiques (PPRT) • plan de gestion des risques d’inondation (PRGI) du bassin Loire-Bretagne 2022-2027 • atlas des zones inondables (AZI) • schéma régional des carrières des Pays de la Loire (SRC) approuvé le 6 janvier 2021
les constructions devront respecter les règles et les prescriptions propres à ces documents qui s’imposent au présent règlement. En cas de contradiction entre le règlement du PLUi et celui des plans de prévention des risques naturels et technologiques, c’est la règle la plus contraignante qui prévaut. Conformément à l’article L.111-15 du Code de l’urbanisme, la reconstruction totale ou partielle d’un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée à l’identique dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire.
1. RISQUE DE SUBMERSION : INONDATIONS DE PLAINES ET DE CRUES
Prise en compte des Atlas des zones inondables dans les communes ou ce dernier s’applique A l’échelle de la Communauté de communes, le Plan de Gestion des Risques d’Inondations (PGRI) du Bassin Loire-Bretagne 2022-2027 est le document de référence. Il a été adopté le 3 mars 2022. A l’échelle du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs il n’existe pas de PPRI. Néanmoins, sont concernés par quatre Atlas des Zones Inondables concernant les communes suivantes (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
• Couptrain • La Pallu • Le Ham • Javron-les-Chapelles • Madré • Neuilly-le-Vendin • Pré-en-Pail-Saint-Samson • Saint-Aignan-de-Couptrain • Saint-Calais-du-Désert • Saint-Pierre-des-Nids • Ravigny (le Hameau de la Planche)
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Prise en compte du risque de remontée de nappe Le risque de remontée de nappe existe sur le territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs. Il est globalement très faible. Assez ponctuellement la nappe est sub-affleurante avec une sensibilité très forte, pour les communes de :
• Nord de Villaines-la-Juhel • Champfrémont • Saint-Pierre-les-Nids (vallée de l’Ornette et du Terrançon)
Dans ces secteurs soumis au risque de remontée de nappe (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
• sont déconseillés : o les sous-sols et les caves o les cuves enterrées et les piscines
• sont recommandés : o les vides sanitaires o les surfaces de plancher situées au-dessus du niveau des voiries existantes ou à créer
2. PRISE EN COMPTE DU RISQUE MOUVEMENT DE TERRAIN
Le territoire de la Communauté de communes du Mont-des-Avaloirs est confronté à l’existence de cavités souterraines. Plus précisément, il s’agit d’une ancienne exploitation de mine de fer. (concession minière dite de l’Hermitage). Les risques résiduels présents sur cette concession sont essentiellement liés à la présence de puits et de galeries de recherche. Aucun puits ne se trouve sous une zone sensible (enjeux de surface / habitation, voie de communication).
Les risques possibles sont localisés approximativement (pas d'emplacement exact) : • Lignières-Orgères proche des lieux-dits de la Vannerie, de la Patricière et de la Bicterie.
Dans ces secteurs soumis au risque de mouvement de terrain, (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
• sont interdits les nouveaux bâtiments, les extensions de bâtiments existants ainsi que les changements de destination et d’affectation visant à aggraver la sécurité des personnes et la vulnérabilité des biens
• les reconstructions après sinistre ne sont admises que sous réserve de réduire l’exposition à ces risques.
3. PRISE EN COMPTE DU RISQUE RETRAIT-GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX
Le territoire de Communauté de communes du Mont des Avaloirs est concerné dans son ensemble par le risque de retrait et gonflement des argiles. Néanmoins, l’aléa retrait-gonflement des argiles est évalué à nul à faible selon les secteurs. Aucune recommandation n’est alors précisée.
4. PRISE EN COMPTE DU RISQUE FEUX DE FORET
Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Mayenne établi en 1996, souligne le risque pour les communes de :
• Averton
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• Crennes-sur-Fraubée • Lignières-Orgères Dans ces secteurs soumis au risque Feux de forêt, (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) : • sont interdits les nouveaux bâtiments, les extensions de bâtiments existants ainsi que les
changements de destination et d’affectation visant à aggraver la sécurité des personnes et la vulnérabilité des biens • les reconstructions après sinistre ne sont admises que sous réserve de réduire l’exposition à ces risques.
5. PRISE EN COMPTE DU RISQUE RADON
Sur le territoire de Communauté de communes du Mont des Avaloirs, les communes sont à potentiel radon de catégorie 0 (concentration en radon faible) et de catégorie 2 (concentration en radon moyenne à élevée), puis catégorie 3 (concentration en radon élevé à très élevé).
Communes en catégorie 2 : • Chevaigné-du-Maine • Saint-Aignan-de-Couptrain • Saint-Germain-de-Coulamer • Saint-Mars-du-Désert • Madré
Aucune recommandation n’est alors précisée.
Commune en catégorie 3 : • Averton
Les zones à potentiel radon de niveau 3 sont celles qui imposent une information acquéreur et locataire sur ces risques. Cette information a été rendue obligatoire par le décret du 04 juin 2018 et doit figurer dans tous les états des risques et pollutions obligatoires à compter du 1 er juillet 2018.
6. PRISE EN COMPTE DU RISQUE SISMIQUE
Les règles parasismiques prévues par le Code de la construction et de l’habitation s’imposent aux bâtiments sur l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs.
7. PRISE EN COMPTE DU RISQUE INDUSTRIEL : PPRT
Sur le territoire de la communauté de commune du Mont des Avaloirs, le risque industriel est lié aux activités de stockage d’explosifs de la société NOBEL EXPLOSIFS France, implantée sur la commune de Lignières-Orgères dans la forêt de Monnaie, chemin d’Alençon. Ce site, classé Seveso Seuil haut, est concerné par un Plan de Prévention des Risques Technologique (PPRT) qui génère un périmètre de sécurité comportant cinq zones réglementaires limitant la constructibilité des terrains. La zone d’interdictions limitées est une zone d’un rayon d’environ 1200 mètres autour du site Nobel Explosif France. Elle s’étend sur trois communes situées au nord du territoire intercommunal :
• Lignières-Orgères • Pré-en-Pail-Saint-Samson • Saint-Calais-du-Désert
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Le hameau isolé de l’Aulnay (Pré-en-Pail-Saint-Samson) est inclus dans le périmètre du PPRT ainsi que la partie nord-est du hameau de Maubourget. Le hameau de la Feillère est en limite de zone d’interdiction.
Pour tout projet, se référer au règlement des zones du PPRT.
8. INSTALLATIONS CLASSEES POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT ET SITES POLLUES
Sont soumis aux dispositions du présent titre les usines, carrières, ateliers, dépôts, chantiers et, d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, soit pour l'utilisation rationnelle de l’Energie, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique. Les dispositions du présent titre sont également applicables aux exploitations de carrières au sens des articles L.100-2 et L.311-1 du code minier. (Article L. 511-1 du code de l'environnement)
Le territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs compte spécifiquement :
I. quatre établissements relevant du régime de l’autorisation au titre de la réglementation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) :
• Averton : MPO, domaine de l’Orgerie • Javron-les-Chapelles : Ramon • Villaines-la-Juhel : Lyreco • Averton : la carrière ORBELLO GRANULATS
II. deux anciens sites industriels et activités de service potentiellement pollués : • Averton : MPO • Pré-en-Pail-Saint-Samson : K+S KALI
Sur ces sites soumis au risque Industriel, (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE), a minima, une analyse des sols est recommandée dans le cadre d’ouverture à l’urbanisation ou d’un projet d’aménagement.
II. des silos et installations de stockage de produits alimentaires ou organiques :
Silos et installations de stockage de produits alimentaires ou organiques
Types d'occupations du sol
Distances minimales à respecter
Habitations Immeubles ERP Voies circulation ( + 2000 Veh./j) Voies ferrées de voyageurs Zones d'habitat
D > 1,5 fois la hauteur avec minimum de -25 m (silos plats) -50 m (autres stockages et tours d'élévations)
Voies de circulation (- 2000 Veh/j)
D > 10 m (silos plats) D > 25 m (autres stockages et tours d'élévations)
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
9. APPLICATION DE LA LOI BARNIER ET DEROGATION ARTICLE L111-6 ET L111-8 DU CODE DE L’URBANISME
La RN12 est concernée par l’application de la loi Barnier. Une demande de dérogation pour réduire la marge de recul, a été formulée pour les tronçons des communes de Javron-les-Chapelles et Préen-Pail-Saint-Samson. L’OAP Loi Barnier et le règlement graphique localisent les tronçons concernés. Les nouvelles constructions devront observer une marge de recul de 30 mètres depuis l’axe de la voie (RN12).
10. PRISE EN COMPTE DU RISQUE LIE AU TRANSPORT DE MATIERES DANGEREUSES (TMD)
Le risque de Transport de Matières Dangereuses est présent de manière diffuse sur toutes les voiries du territoire intercommunal et notamment au travers de l’activité de transport d’explosif par la société Titanobel. Néanmoins, deux axes routiers importants peuvent accentuer risque :
• La RN12 • La RD176
Sont concernées par ces axes les communes :
RN12 Javron-les-Chapelles Le Ham Pré-en-Pail-Saint-Samson Saint-Cyr-en-Pail
RD176 Couptrain Neuilly-le-Vendin Pré-en-Pail-Saint-Samson Saint-Calais-du-Désert
Dans la continuité des axes supportant des flux importants de poids lourds, (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
• La construction de zones sensibles (écoles, établissements sociaux, habitats, …) ne sont admis que sous réserve de réduire l’exposition au risque par la mise en place de précautions et de mesures de gestion du risque.
11. PRISE EN COMPTE DES NUISANCES VISUELLES
L'affichage publicitaire, qui peut être un facteur de dégradation majeure du paysage quand il est trop dense, fait l'objet de prescriptions. Sur l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs, toute publicité est interdite :
• sur les immeubles classés parmi les monuments historiques ou inscrits à l'inventaire supplémentaire
• sur les monuments naturels et dans les sites classes • dans les parcs nationaux et les réserves naturelles • sur les arbres. • Le maire ou, à défaut, le préfet, sur demande ou après avis du conseil municipal et après
avis de la commission départementale compétente en matière de sites, peut en outre interdire par arrêté toute publicité sur des immeubles présentant un caractère esthétique, historique ou pittoresque. (...)
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12. PRISE EN COMPTE DES NUISANCES SONORES LIES AUX INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT TERRESTRE
Le territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs est concerné par deux axes routiers majeurs en matière de nuisances sonores :
• La RN12 • La RD176
De plus, supportent un fort trafic notamment de poids lourds : • La RD20 • La RD113 • La RD119
Il est à noter l’un arrêté préfectoral de l’Orne du 24 octobre 2011, instituant un classement sonore le long des infrastructures routières et ferroviaires les plus bruyantes et notamment de part et d’autre (100 mètres) de la RN12 jouxtant la commune de Ravigny.
Concernant les infrastructures de transports terrestres supportant un fort trafic, soumis à l’arrêté préfectoral du 09 novembre 2009 et du 24 octobre 2011, (document graphique en Annexes), le recul minimum des constructions est fixé comme suit :
RN12 Pré-en-Pail-Saint-Samson : 250 m de large depuis l’Orne au carrefour de la RD176
Pré-en-Pail-Saint-Samson, Saint-Cyr-en-Pail, Javron-les-Chapelles, Le Ham : 100 m du carrefour de la RD176 au Ham.
RD176 Pré-en-Pail-Saint-Samson, Saint-Calais-du-Désert, Couptrain, Neuilly-le-Vendin : 100 m du carrefour de la RD176 à l’Orne
RD119 20 mètres
RD121
Autres RD
15 mètres 10 mètres
• Les largeurs indiquées sont mesurées de part et d'autre du bord extérieur de la chaussée. • Les bâtiments d’habitation les bâtiments d’enseignement, les bâtiments de soins et
d’action sociale et les bâtiments d’hébergement à caractère touristique à construire dans les secteurs affectés par le bruit doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément au code de la construction et de l’habitation.
III. PRISE EN COMPTE DES RISQUES LIES AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES BASSES FREQUENCES
Pour l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs, sont interdits :
- les nouveaux logements et les extensions de constructions existantes dans les espaces situés sous et à une distance de 100 m d’une ligne très haute tension et 30 m d’une ligne haute tension exposés à un champ électromagnétique basses fréquences de plus de 1μT.
- les bâtiments recevant du public et classés comme sensibles (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) dans les zones qui, situées à proximité d’ouvrages THT, HT, lignes aériennes, câbles souterrains et postes de transformation ou jeux de barres, sont exposées à un champ électromagnétique basses fréquences de plus de 1μT.
Seuls sont acceptés les piscines, préaux, carports et autres aménagements non clos.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
IV. SITE PATRIMONIAL REMARQUABLE DES ALPES MANCELLES
Le SPR des « Alpes Mancelles » approuvée par délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-desNids du 14/11/2014 constitue une servitude d’utilité publique qui s’applique sur le territoire de ladite commune.
V. ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS
Le projet peut être refusé, ou être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions doivent s’intégrer dans le contexte dans lequel elles s’insèrent (hauteur, implantation, volumétrie) et ne pas porter atteinte aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants. Ce principe général concerne aussi bien l’édification de constructions nouvelles que toute intervention sur des bâtiments et des aménagements existants (restauration, transformation, extension…).
VI. DISPOSITIONS RELATIVES AUX ELEMENTS DE PAYSAGE BATIS IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME
Les éléments de paysage bâtis identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme font l’objet d’une protection particulière. La liste des éléments identifiés figure en annexe du présent règlement. Toute modification ou suppression d’un élément identifié est soumise à déclaration préalable (R. 421-17 du Code de l’urbanisme). Toute démolition partielle ou totale d’un élément identifié est soumise à permis de démolir (R. 42128 du Code de l’urbanisme).
Identification
des
éléments par thème
Patrimoine architectural
Prescriptions règlementaires à destination des éléments identifiés
Les bâtiments et ensembles bâtis identifiés comme patrimoine architectural devront être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Tous les travaux réalisés sur ces éléments doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions ainsi que leur volumétrie. La préservation des matériaux d’origine est souhaitée. Le bâti devra conserver sa hauteur et son gabarit, sauf prescriptions permettant une amélioration de l’existant, dans le respect de la typologie d’origine. Les extensions doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel elles s’insèrent. Les cours et courées doivent être conservées. Toute division en propriété ou en jouissance ne doit pas porter atteinte à la cohérence globale originelle du bâtiment ou de l’ensemble bâti identifié.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Les ouvertures doivent être plus hautes que larges en évitant les dimensions et formes trop variées.
Sont interdits : • Le remplacement des maçonneries d’origine : pierres d’origine, des
moellons calcaire ou silex, … par du parpaing, • Les enduits ciment sur les maçonneries d’origine : moellons calcaires ou
silex, des pierres d’origine,… • La suppression des décors et modénatures, • Le remplacement des toitures d’origine par des toitures terrasses, • La démolition des murs de clôture traditionnels,
• Les surélévations des bâtiments
Patrimoine cultuel ou en lien avec des croyances
Les bâtiments et ensembles bâtis identifiés comme patrimoine architectural devront être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Tous les travaux réalisés sur ces éléments doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou cultuelles, leur ordonnancement et les proportions ainsi que leur volumétrie. La préservation des matériaux d’origine est souhaitée.
Sont interdits : • Le remplacement des maçonneries d’origine : pierres d’origine, des
moellons calcaire ou silex, … par du parpaing, • Les enduits ciment sur les maçonneries d’origine : moellons calcaires ou
silex, des pierres d’origine, … • La suppression des décors et modénatures, • Le remplacement des toitures d’origine par des toitures terrasses
Les éléments identifiés comme patrimoine architectural devront être
conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration.
Patrimoine autour de Toute intervention doit s’attacher à préserver, voire restituer, les
l’eau
caractéristiques de l’édifice concerné : volume général, composition,
proportion, aspect extérieur.
Sont interdits : • Le remplacement des maçonneries d’origine : pierres d’origine, des
moellons calcaire ou silex, … par du parpaing, • Les enduits ciment sur les maçonneries d’origine : moellons calcaires ou
silex, des pierres d’origine, … • La suppression des décors et modénatures
VII. DISPOSITIONS RELATIVES A LA PRESERVATION, AU MAINTIEN OU A LA REMISE EN ETAT D’ELEMENTS DE PAYSAGE POUR DES MOTIFS D’ORDRE ECOLOGIQUE EN VERTU DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME
1. FILS D’EAU : RUISSEAUX, FOSSES ET CANAUX
Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Trame verte et bleue » pour les compléments et préconisations et au règlement graphique.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Pour l’ensemble des fils d’eau cadastrés il est demandé : • un recul de toute construction de 15 mètres en zone U, AU, N et A de part et d’autre de la berge.
Les fils d’eau publics ou privés assurant l’écoulement des eaux pluviales ne devront pas être busés, sauf :
• ponctuellement pour la réalisation d’accès • pour des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dont la
localisation répond à une nécessité technique impérative.
En cas de recalibrage ou d’aménagement de voirie, les fossés devront être réaménagés le long du nouvel axe. Les fils d’eau public ou privés devront être entretenus par les propriétaires riverains. Leur nettoyage régulier doit permettre le bon écoulement constant des eaux recueillies. Ils doivent être laissés accessibles et dégagés pour leur entretien. La végétation rivulaire doit être maintenue. Sont autorisés :
• l’entretien de la végétation • la création d’accès.
2. HAIES IDENTIFIEES AUX OAP EN ZONE AU
Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Trame verte et bleue » pour les compléments et préconisations ainsi qu’aux OAP pour zone spécifique concernée. La végétation existante doit être conservée ou régénérée, sauf au droit des accès aux parcelles. Sont interdits :
• Les défrichements, sauf pour des raisons sanitaires ou de sécurité publique, et sous réserve de replantation sur un linéaire équivalent composé de plusieurs essences locales uniquement (haies mono-spécifiques non autorisées), se reporter pour cela à la liste des essences locales dans l’OAP thématique Trame verte et bleue.
• Les coupes d’entretien sont autorisées (y compris les coupes rases de taillis simples sous réserve de respecter les souches afin de permettre le développement de rejets dans les meilleures conditions) et sous réserve de l’application des mesures précisées dans l’OAP thématique « Trame verte et bleue »
• En cas d’élargissement de voirie nécessitant l’abattage de haies parallèles à la voie, cellesci devront être replantées le long du nouvel axe
• Pour assurer la vie de la haie, une distance de 10 mètres sera conservée entre la haie et les nouvelles constructions de bâtiments, extensions et annexes comprises.
3. HAIES PROTEGEES ET IDENTIFIEES AU DOCUMENT GRAPHIQUE
La protection des haies bocagères est soumise à l’article L.151-23 du code de l’urbanisme – Loi paysages.
Les haies identifiées figurant sur le règlement graphique sont protégées. Cette protection permet l’entretien (coupes ayant vocation à régénérer la haie arrivée à maturité, élagage, ébranchage des arbres d’émondes et de têtards) sans besoin de déclaration préalable dans ce cas de figure.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Une classification des haies a été mise en place pour adapter le niveau de protection en fonction des enjeux de la haie. Le niveau de protection et les mesures appliquées ont été divisées en deux catégories :
Les haies à forte valeur écologique : • L’arrachage est interdit pour les haies identifiées et repérées à forte valeur écologique, sauf
cas particulier mentionnés ci-dessous. • Est soumis à déclaration préalable (autorisation arrachage) suivant l’article R. 421-23 du Code
de l’urbanisme avec mesures compensatoires, l’arrachage d’une haie sur une longueur inférieur à 10 mètres pour créer un accès, permettre le passage d’engins agricoles ou assurer la sécurité ou la salubrité publique (mauvais état sanitaire des arbres). • En cas d’arrachage nécessaire et motivée, la solution retenue doit être celle du moindre impact et les mesures compensatoires suivantes sont définis ;
o Replantation dans des proportions identiques ou supérieures : linéaire supérieur ou a minima équivalent.
o Choix d’essences champêtres locales et/ou adaptées au changement climatique o Replantation à proximité du lieu d’arrachage, dans la mesure du possible :
compensation et protection des sols localement. o Replantation sur un talus existant ou à créer
Les autres haies protégées : • Est soumis à déclaration préalable (autorisation arrachage) suivant l’article R. 421-23 du Code
de l’urbanisme sans mesures compensatoires, l’arrachage d’une haie sur une longueur inférieur à 10 mètres pour créer un accès, permettre le passage d’engins agricoles, permettre l’extension d’une construction existante ou assurer la sécurité ou la salubrité publique (mauvais état sanitaire des arbres). • Dans les autres cas, est soumis à déclaration préalable (autorisation arrachage) suivant l’article R. 421-23 du Code de l’urbanisme avec mesures de compensation, l’arrache d’une haie suivant le principe « éviter, réduire, compenser ». Il convient d’éviter la destruction de la haie et du talus quand il existe. En cas de destruction nécessaire et motivée, la solution retenue doit être celle du moindre impact et les mesures compensatoires suivantes sont définis :
o Replantation dans des proportions identiques ou supérieures : linéaire supérieur ou a minima équivalent.
o Choix d’essences champêtres locales et/ou adaptées au changement climatique o Replantation à proximité du lieu d’arrachage, dans la mesure du possible :
compensation et protection des sols localement.
Nota bene : • Pour assurer la vie de la haie, une distance de 10 mètres sera conservée entre la haie et les nouvelles constructions de bâtiments, extensions et annexes comprises.
VIII. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES HUMIDES FONCTIONNELLES ET LES ZONES HUMIDES REPONDANT AUX CRITERES DU CODE DE L’ENVIRONNEMENT EN ZONES U, AU, A ET N IDENTIFIEES
La protection des zones humides avérées est soumise à l’article L.151-23 du code de l’urbanisme. Les zones humides identifiées figurant sur le règlement graphique sont protégées.
Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol sont interdits à l’exception :
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
• des affouillements et exhaussements du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou la création de zones humides ;
• des aménagements légers suivants, lorsqu'ils sont nécessaires, sous réserve que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité écologique et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des zones humides, des berges des cours d’eau ou des zones en eau : o les travaux de conservation, restauration des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, o les travaux prévus par le plan de gestion (s'il en existe un), o les travaux d’aménagements nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, sentes équestres, objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune, etc.). o Des projets susceptibles de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et biologique des zones humides peuvent toutefois être autorisés après avoir étudié toutes les alternatives possibles et après avoir réduit au maximum leurs atteintes. La mise en œuvre de mesures compensatoires doit s’opérer selon les dispositions du SDAGE Loire Bretagne, du SAGE applicable et des dispositions du Code de l’Environnement.
NB : Il est rappelé qu’il incombe au porteur de projet de s’assurer de la prise en compte des zones humides au moment du dépôt de permis (réalité de la caractérisation de zone humide et de sa prise en compte). L’écoulement naturel d’eaux doit être respecté.
A noter : • Les clôtures doivent être conçues de manière à réduire au maximum la gêne au libre écoulement des eaux et assurer la protection contre les inondations. • Les clôtures doivent être conçues de manière à faciliter les continuités écologiques.
IX. STATIONNEMENT DES VEHICULES
1. MODALITES DE REALISATION DES PLACES DE STATIONNEMENT POUR LES VEHICULES
Les modalités pour la réalisation des places de parking sont définies : • par la norme NF P 91-100 pour les parcs de stationnement accessibles au public, • par la norme NF P 91-120 pour les parcs de stationnement privés.
• Il convient de différencier le marquage des zones de stationnement sur chaussée et le marquage dans les parcs de stationnement publics et privés. Pour le stationnement sur chaussée, les dimensions des places de parking ne sont pas précisées dans l'instruction interministérielle, sauf pour les places de parking réservées aux handicapés.
• Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
• En fonction du volume de place généré par l’opération, un aménagement spécifique visant à l’intégration des places doit être réalisé (préau, pergolas paysagées, …).
• Dans le cas d’opération d’aménagement d’ensemble :
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
o le regroupement des stationnements aériens, pourra être imposé o les sols des stationnements aériens, non couverts de manière maçonnée, devront
être traités avec des matériaux drainants.
2. VEHICULES MOTORISES :
➢ DIMENSIONNEMENT DES PLACES DE STATIONNEMENT
• La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule dans le cas d'un garage collectif ou d'une aire de stationnement est de 20 m²/place de stationnement y compris les accès et encombrements.
• Les emplacements seront suffisamment dimensionnés et facilement accessibles, l'aménagement des parcs de stationnement devra permettre à tous les véhicules d'accéder aux emplacements et d'en repartir en toute sécurité et sans gêne pour la circulation publique.
• L’ensemble des dimensions précisées ci-dessous doit être libre de tout encombrement par des murs, des piliers ou des éléments techniques.
Type de stationnement
Places de stationnement en bataille Illustration
Dimension minimale
Longueur de 5 m, largeur de 2,30 m. La largeur de la voie de circulation est au minimum de 5 m.
Places de stationnement en épi
Illustration
Angle de 45° : longueur de 4,80 m, largeur de 2,20 m. La largeur de la voie de circulation est au minimum de 3,50 m Angle de 60° : longueur de 5,15 m, largeur de 2,25 m. La largeur de la voie de circulation est au minimum de 4 m Angle de 75° : longueur de 5,10 m, largeur de 2,25 m. La largeur de la voie
Places de stationnement en créneau (longitudinal)
Longueur de 5 m, largeur de 2 m.
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Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant SCOT – CCMA –Règlement - Pièce n°6-6
Illustration
Type de stationnement
Places de stationnement PMR en bataille Illustration
Dimension minimale Longueur de 5 m, largeur de 3,30 m.
Places de stationnement PMR en créneau (longitudinal)
Longueur de 5 m, largeur de 3,30 m.
Illustration
➢ NORMES DE STATIONNEMENT
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I. Modalités de réalisation
• Lorsque le calcul de la norme de stationnement aboutit à une décimale, le nombre de places à créer est à arrondir au nombre supérieur.
• Si un projet comporte plusieurs destinations, les normes applicables à chacune de ces destinations doivent être satisfaites au prorata de leur surface de plancher qu’elles occupent.
• Dans le cadre d’un projet de restructuration ayant déjà des places de stationnements et dans le cas de leur conservation totale ou partielle, pour le calcul des places exigées, il sera tenu compte des places existantes conservées, aussi bien pour le calcul minimal que maximal des places exigées.
• Aux espaces à aménager pour le stationnement s’ajoutent les espaces à réserver pour le stationnement des camions, véhicules d’exposition, véhicules en réparation, divers véhicules utilitaires liés à l’activité suivant la destination ou les destinations du projet.
• Pour les opérations d’ensemble, le stationnement peut être mutualisé par la réalisation de parkings collectifs sur l’assiette foncière du projet. En cas de mutualisation, les normes s’appliquent à l’ensemble des projets.
II. Réduction des obligations en matière de stationnement Deux possibilités, non cumulatives, de réduction des obligations peuvent être mises en œuvre :
• dans les opérations d’ensemble, les obligations en matière d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés pourront être réduites de 15% en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d’un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en autopartage
• les obligations en matière de stationnement des véhicules motorisés, pour les places dites « visiteurs », pourront être réduites s’il est prévu la réalisation d’un local sécurisé mutualisé comportant un minimum de 8 emplacements pour les vélos.
III. Stationnement pour le logement • Les normes s’appliquent aux constructions nouvelles et en cas de changement de destination ayant pour effet la création de nouveaux logements. • Aucune place supplémentaire ne sera exigée, en cas de réhabilitation, aménagement ou extension, à vocation principale d’habitat sans création de nouveau logement. • Dans le cas où le projet est concerné par l’application de plusieurs règles, le résultat de l’addition des normes s’applique.
Type
Logement individuel Logement semi collectif ou intermédiaire Logement locatif financé par un prêt aidé par l’Etat Logement collectif
Hébergement (résidence service)
Norme 2 places par logement 1.5 place par logement 1 place par logement
1 place pour 3 chambres d’hébergement
Hébergement universitaire)
(résidence 1 place pour 2 chambres d’hébergement
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IV. Places visiteurs Des espaces communs, facilement accessibles depuis l’espace public, seront créés afin d’accueillir les places visiteurs nécessaires à l’opération. la règle des places visiteurs ne s’applique pas aux logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État ni aux hébergements.
Type Place visiteur
Norme 0.3 place par logement sans être inférieur à 3
3. VEHICULES MOTORISES DEUX ROUES
➢ NORMES DE STATIONNEMENT
• Dans le cadre d’un projet de construction d’un bâtiment de plus de 10 logements, il sera exigé la réalisation d’un ou plusieurs espaces destinées à deux roues motorisées ayant une surface supérieure ou égale à 1% de la surface de plancher créée. Un minimum de 7.5 m2 sera exigé. Ce ou ces locaux seront indépendants de ceux destinées aux vélos.
4. VEHICULES NON MOTORISES DEUX ROUES
➢ MODALITES DE REALISATION
• Les espaces dédiés aux stationnements des vélos doivent être sécurisés, protégés des intempéries et facilement accessibles depuis l’emprise ou la voie publique ou privée.
• Ils doivent également être aménagés de manière que chaque vélo dispose d’un système de sécurisation individuel.
• L’espace nécessaire pour répondre aux besoins de stationnement des vélos doit être couvert et éclairé. Il peut être intégré au bâtiment ou constituer une entité indépendante.
• Il pourra être réalisé plusieurs locaux pour les deux roues. • Il peut être équipé de dispositifs électriques permettant la recharge des batteries des vélos
électriques. • Lorsque le calcul de la norme de stationnement aboutit à une décimale, le nombre de places
à créer est à arrondir au nombre supérieur. • Si un projet comporte plusieurs destinations, les normes applicables à chacune de ces
destinations doivent être satisfaites au prorata de leur surface de plancher qu’elles occupent. • Dans le cadre d’un projet de restructuration ayant déjà des places de stationnements et dans le cas de leur conservation totale ou partielle, pour le calcul des places exigées, il sera tenu compte des places existantes conservées, aussi bien pour le calcul minimal que maximal des places exigées.
➢ NORMES DE STATIONNEMENT
Type Logement collectif Bureaux
Activités et bâtiment accueillant un service public
Norme
Un local ou un emplacement clos et couvert sécurisé, directement accessible depuis l’espace public, de 1.5 m² par tranche de 50 m² de surface de plancher avec un minimum de 7.5 m2.
Un local ou un emplacement clos et couvert sécurisé, directement accessible depuis l’espace public, de 1.5 m² par
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tranche de 150 m² de surface de plancher avec un minimum de 7.5 m2.
X. CONDITIONS D’ACCES ET VOIRIE
• Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d’une voie privée ou d’une servitude de passage.
• Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l'accès sur celle des voies qui présenterait le moins de gêne ou de risque peut être imposé.
• La localisation des accès pour les véhicules doit être choisie en tenant compte des plantations ou espaces verts publics, des dispositifs de signalisation, d’éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situés sur l’emprise de la voie.
• Aucun accès affecté à une zone urbaine ou à urbaniser ne pourra être réalisé en zone agricole ou en zone naturelle.
• Les caractéristiques des voies de desserte des constructions, qu’elles soient existantes ou nouvelles, doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions qu’elles doivent desservir.
• Toute voie publique ou privée destinée aux véhicules motorisés, une largeur suffisante sera appliquée pour permettre le passage des véhicules de sécurité et d’entretien.
• Les projets doivent limiter les voies en impasse. • Les voies nouvelles doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant
un service public. Dans le cas des voies en impasse publique, celles-ci doivent se terminer par une aire de retournement libre de stationnement et sur voie publique de façon que le véhicule public puisse opérer aisément un demi-tour. • L’ouverture de pistes cyclables et de chemins piétonniers pourra être exigée notamment pour desservir les équipements publics ou pour renforcer des liaisons interquartiers en compatibilité avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) du présent PLUi.
XI. CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX
• Tout raccordement doit être conforme à la règlementation en vigueur. • Il est rappelé que si des équipements sanitaires ou des regards de collecte sont installés en
dessous du niveau de la chaussée publique (sous-sol par exemple), l’installation d’un clapet anti-retour dans l’habitation est obligatoire.
1. EAU POTABLE
• Toute constru
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.