Dispositions générales
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Commune de
Rozérieulles
Mairie de Rozérieulles 5 rue de l’École Centrale
57160 ROZÉRIEULLES
Tél : 03 87 60 58 03 mairie-rozerieulles@wanadoo.fr
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Règlement Écrit
Approbation initiale du POS : Date de référence du dossier :
25/11/1982 05/01/2021
PROCÉDURE EN COURS :
Révision générale du PLU
Prescription Arrêt Approbation
DCM
14/06/2017
DCM
21/10/2019
DCM
25/01/2021
TABLEAU RECAPITULATIF DES PROCEDURES D’URBANISME DE LA COMMUNE DE ROZERIEULLES
Approbation initiale du POS
DCM
25-11-1982
Prescription de l’élaboration du PLU Arrêt du PLU Approbation du PLU
DCM DCM DCM
14-06-2017 21-10-2019 25-01-2021
Avant le 01/01/2018 la mention « DCM » signifie : Délibération du Conseil Municipal À partir du 01/01/2018 la mention « DCM » signifie : Délibération du Conseil Métropolitain
SOMMAIRE
TABLEAU RECAPITULATIF DES PROCEDURES D’URBANISME DE LA COMMUNE DE ROZERIEULLES _________________________________________________________________ 2 TITRE I- DISPOSITIONS GÉNÉRALES ________________________________________________ 5 1.1. Champ d’application territorial du plan ________________________________________ 6 1.2. Portée du règlement à l’égard d’autres législations ______________________________ 6 1.3. Division du territoire en zone________________________________________________ 8 1.4. Modalités d’application du règlement_________________________________________ 8 1.5. Préservation du patrimoine, des paysages et des continuités écologiques ___________ 12 1.6. Prévention des risques naturels et technologiques______________________________ 21 1.7. Obligations en matière de stationnement _____________________________________ 22 1.8. Desserte par les réseaux __________________________________________________ 25 1.9. Emplacements réservés et servitudes particulières _____________________________ 27 1.10. Lexique ______________________________________________________________ 28 TITRE II - DISPOSITIONS PARTICULIÈRES DES ZONES URBAINES_________________________ 31 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U__________________________________________ 32 Destination des constructions, usages des sols et natures d'activités _____________________ 32 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère _________________ 34 Equipement et réseaux _________________________________________________________ 41 TITRE III - DISPOSITIONS PARTICULIÈRES DES ZONES À URBANISER _____________________ 43 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AU _______________________________________ 44 Destination des constructions, usages des sols et natures d'activités _____________________ 44 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère _________________ 46 Equipement et réseaux _________________________________________________________ 52 TITRE IV - DISPOSITIONS PARTICULIÈRES DES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES __________ 54 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A __________________________________________ 55 Destination des constructions, usages des sols et natures d'activités _____________________ 55 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère _________________ 57 Équipement et réseaux _________________________________________________________ 61 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N__________________________________________ 63 Destination des constructions, usages des sols et natures d'activités _____________________ 63
Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère _________________ 65 Équipement et réseaux _________________________________________________________ 70 ANNEXES ____________________________________________________________________ 71 1.1. Liste des essences locales _________________________________________________ 72 1.2. Arrêté de zonage archéologique ____________________________________________ 78 1.3. Retrait-gonflement des argiles______________________________________________ 80 1.4. aléas de mouvement de terrain _____________________________________________ 81
TITRE I- DISPOSITIONS GÉNÉRALES
1.1. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Rozérieulles.
1.2. PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS
A. Règlement National d’Urbanisme
Pour information, il est rappelé que les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme à l’exception de certains articles du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLU.
B. Servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol et éléments annexés au PLU
En application du Code de l’Urbanisme, le Plan Local d'Urbanisme comporte en annexe du dossier général, les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol et figurant sur une liste dressée par décret en Conseil d'État. Ces servitudes contiennent des prescriptions prises au titre de législations spécifiques et affectant les possibilités d’occupation et d’utilisation du sol.
C. Prescriptions de marges de recul par rapport aux voies à grande circulation
En dehors des espaces urbanisés des communes, et sauf exceptions prévues dans le PLU, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 100 mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière, et de 75 mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation.
Les marges de recul correspondantes, concernant la RD 603 sont reportées au règlement graphique du PLU.
Les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, aux bâtiments d'exploitation agricole, aux réseaux d'intérêt public, aux infrastructures de production d'énergie solaire lorsqu'elles sont installées sur des parcelles déclassées par la suite d'un changement de tracé des voies du domaine public routier ou de l'ouverture d'une voie nouvelle ou sur les aires de repos, les aires de service et les aires de stationnement situées sur le réseau routier, et à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes (pour celles autorisées) ne sont pas interdites dans la marge de recul de 75 mètres par rapport aux RD603 et RD903 conformément à l'article L.111-7 du code de l'urbanisme.
D. Prise en compte du bruit aux abords des infrastructures de transport terrestre
En application du Code de l’Environnement, les secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres qui sont affectés par le bruit doivent en fonction des niveaux de nuisances sonores déterminés, prendre en compte des prescriptions techniques de nature à les réduire lors de la construction de bâtiments. Lorsqu’elles sont situées dans les zones de bruit des infrastructures de transport repérées au document
graphique annexe du PLU, les constructions à usage d’habitation ne sont admises que si elles respectent les dispositions des arrêtés préfectoraux pris en application du Code de l’Environnement.
Sont concernés :
la RD603 – Rue de Paris, catégorie 4 en agglo, largeurs affectées maximales de 30 mètres et catégorie 3 hors agglo, largeurs affectées maximales de 100 mètres (Arrêté préfectoral n°2014/DDT-OBS-01 du 27 février 2014) ;
E. Réglementation relative aux vestiges archéologiques
La ville de Rozérieulles est concernée par l’arrêté préfectoral n°2003-256 du 07 juillet 2003 relatif au zonage archéologique. Cet arrêté est annexé au présent règlement.
À ce titre, tous les dossiers de demande de permis de construire, de démolir et d’autorisation d’installation et de travaux divers d’une emprise au sol terrassé supérieure à 3000 m2 (y compris parkings et voiries) situés sur la commune devront être transmis au Préfet de région conformément au décret n°2002-89 du 16 janvier 2002. La même règle est applicable pour tous les travaux d’une emprise au sol terrassée supérieure à 3000 m2 conformément au Code de l’Urbanisme.
1.3. DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONE
Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme est divisé en quatre grands types de zones dont les délimitations sont reportées sur le règlement graphique :
A. Les zones urbaines (sigle U) :
Sont classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
B. Les zones à urbaniser (sigle AU) :
Sont classés en zone à urbaniser les secteurs non bâtis ou insuffisamment viabilisés destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Le classement « zone 1AU » concerne des secteurs dans lesquels les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone et que des orientations d'aménagement et de programmation ainsi que le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement. Dans cette zone 1AU, les constructions sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et/ou, par le règlement.
Le classement « zone 2AU » concerne des secteurs où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du PLU comportant notamment les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) de la zone.
C. Les zones agricoles (sigle A) :
Sont classés en zone agricole, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
D. Les zones naturelles et forestières (sigle N) :
Sont classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues, de mouvements de terrains ou les risques miniers.
1.4. MODALITES D’APPLICATION DU REGLEMENT
A. Fonctionnement général du règlement
Structure du règlement écrit : Le règlement écrit est découpé en quatre titres. Le titre I intitulé « Dispositions générales » explique les différentes dispositions applicables à l’ensemble des zones.
Les titres II-III et IV précisent les dispositions particulières applicables à chaque type de zone. Ainsi :
• Le titre II précise les « Dispositions applicables aux zones urbaines » ; • Le titre III précise les « Dispositions applicables aux zones à urbaniser » ; • Le titre IV précise les « Dispositions applicables aux zones agricoles et naturelles ».
Un lexique des différents termes utilisés se trouve dans les présentes dispositions générales pour faciliter l’application des dispositions applicables aux différentes zones.
Articulation des règles entre elles : Pour être autorisée, une construction doit être conforme aux dispositions générales, à chacune des règles contenues dans le règlement écrit de la zone ainsi qu’aux dispositions portées au règlement graphique. Toutes ces dispositions sont donc cumulatives.
Unité foncière ou Terrain : Les prescriptions du PLU s'appliquent, non pas à la parcelle numérotée au cadastre, mais au « terrain », appelé aussi « unité foncière », c'est-à-dire à « l'ensemble des parcelles contigües appartenant au même propriétaire ».
Lotissement et opérations groupées : En cas de projet de lotissement ou d’opérations groupées (permis d’aménager, permis groupé valant division, …), les articles du règlement ne s’appliquent pas au regard de l’ensemble du projet mais lot par lot.
Orientation d’Aménagement et de Programmation : Les secteurs concernés par les dispositions complémentaires des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) sont signalés sur le règlement graphique via un liseré spécifique.
LISERE OAP
Adaptations mineures : Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
B. Dispositions applicables à certains articles du règlement de chacune des zones
Éléments admis à l’intérieur des marges de recul des constructions et au-delà de la bande de constructibilité :
Pour les constructions nouvelles ou lors de la transformation ou de l’extension des constructions existantes, les éléments suivants :
• les balcons, auvents, éléments de décor architecturaux, débords de toitures dans la limite de 2,00 mètre maximum lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ;
• les « dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions », tels que définis par le Code de l’Urbanisme, dans la mesure où ces éléments ou dispositifs n'excèdent pas 0,30 mètre de largeur par rapport au nu de la façade des bâtiments existants ;
• les éléments permettant d’améliorer l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux bâtiments et installations de toute nature ;
• les piscines, quelle que soit leur surface, si elles ne sont pas encadrées par des règles spécifiques qui seraient indiquées dans certaines zones du PLU ;
• les terrasses et escaliers n’excédant pas 0,60 m par rapport au terrain naturel avant travaux ; • les dalles hautes des parkings souterrains n’excédant pas 0,60 mètre par rapport au terrain naturel
avant travaux.
Les projets d'ITE (isolation thermique extérieur) ne devront pas compromettre la sécurité et la circulabilité sur le domaine public routier départemental, y compris l'accessibilité des trottoirs.
Mode de calcul de la hauteur : La hauteur maximale fait référence à la hauteur calculée
- du point le plus haut du terrain naturel, au droit de la construction, avant tout remaniement ; - à l'égout de la toiture ou à l'acrotère en cas de toiture terrasse.
Lorsque le bâtiment comporte des décrochés de toiture en altitude, cette hauteur maximale sera mesurée de la même manière pour chacune des parties du bâtiment ainsi décrochées.
Le calcul de la hauteur maximale ne prend pas en compte les éléments ponctuels de faible emprise, tels que les clochers, mâts, antennes, cheminées.
Lorsque le terrain naturel est en pente (supérieur à 10%) les façades des bâtiments sont divisées en section n’excédant pas 20 mètres de longueur et la hauteur est mesurée au point le plus haut de chacune d’elles ;
PLU DE LA COMMUNE DE ROZÉRIEULLES
Croquis explicatif 10
C. Dispositions applicables à certains travaux
Édification de clôture : Toute édification de clôtures est soumise à déclaration préalable conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme, sur l’ensemble du territoire de la commune, selon la délibération du Conseil Communautaire en date du 11 décembre 2017. L'édification de clôtures agricoles n'est pas soumise à autorisation.
Permis de démolir : Un permis de démolir est exigé préalablement à la démolition partielle ou totale d'une construction :
relevant d'une protection particulière (par exemple, secteur protégé par un plan local d'urbanisme, bâtiment inscrit au titre des monuments historiques),
ou se situant dans une commune où le conseil municipal a décidé d'instaurer ce permis.
La commune de Rozérieulles a décidé d’instituer le permis de démolir sur l‘ensemble du territoire de la commune, par une délibération en date du 05 mai 2008.
Ravalement de façade : Tout ravalement de façade est soumis à autorisation conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme, sur l’ensemble du territoire de la commune, selon la délibération du Conseil Communautaire en date du 11 décembre 2017.
Travaux sur immeubles existants non-conformes : Les constructions établies préalablement à la date d’approbation du PLU et ne respectant pas les dispositions du présent règlement, peuvent faire l'objet de travaux sous réserve que ceux-ci n'aient pas pour conséquence d'aggraver la situation initiale, ni de créer de nouvelles non-conformités. Toutefois, sont autorisés les dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions en toutes hypothèses.
1.5. PRESERVATION DU PATRIMOINE, DES PAYSAGES ET DES CONTINUITES
ECOLOGIQUES
Les sites, secteurs, bâti ou éléments à protéger pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, sont identifiés au règlement graphique par des indices ou des trames spécifiques.
A. Règles applicables en matière de préservation du patrimoine
Article L151-19
Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
Article L151-23
Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.
Article L. 151-38
Le Plan Local d’Urbanisme peut préciser le tracé et les dimensions des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les rues ou sentiers piétonniers, les itinéraires cyclables ainsi que les voies et espaces réservés au transport public.
B. Les éléments patrimoniaux
Les éléments patrimoniaux (bâtis ou paysagers) identifiées au règlement graphique du PLU sont :
Type d’élément identifié / Adresse et descriptif des caractéristiques majeures
1) Groupe fortifié Jeanne d’Arc (Feste Kaiserin)
en partie sur la commune de Rozérieulles et celle de ChâtelSaint-Germain.
Photographie - illustration
2) Église St Rémi 5 rue de l’Eglise, inscrite dans sa totalité à l'Inventaire des monuments historiques par arrêté du 28 décembre 1984.
3) Porte piétonne 2 rue de l'École centrale 17ème siècle ; porte piétonne à linteau sculpté décor rosaces surmonté d’un fronton curviligne
4) Bâtiment d’habitation 3 rue de l‘École centrale 17ème siècle ; porte piétonne architecturée à consoles décor végétal, autres baies à linteau droit, jumelées en RDC
5) Mairie 5 rue de l'École centrale, 19ème siècle ; toiture à long pan et lambrequin, baies à linteau droit. Beffroi surmontant la toiture
6) Bâtiment d’habitation et granges 11-9 rue de l’école centrale – 17ème siècle ; toiture à long pan et croupe, portes charretières plein cintre, trois baies géminées à encadrement mouluré et corniche réparties
7) Bâtiment d’habitation et grange 15 rue de l'École centrale, porte charretière plein cintre, baies à linteau droit avec clé. Maison située au fond de la cour intérieure – 17ème siècle ; porte piétonne flanquée de colonnes et surmontée d’un fronton triangulaire
8) Bâtiment d’habitation 20 rue de l’école centrale porte piétonne et baies à linteau droit orné d'une clé sculptée, baies de comble.
9) Bâtiment d’habitation 5 rue Jean Burger, porte piétonne architecturée style renaissance à linteau daté 1610, décor volutes et armoiries d’artisan, petite baie bilobée sur façade antérieure
10) Lavoir 15 rue pasteur (angle rue du Jeu de quilles), toiture à long pan et croupe, lavoir ouvert, bassin en pierre
11) Portes piétonnes 9-10 rue Pasteur 17ème siècle ; habitation à quatre niveaux, baies alignées, à linteau droit, portes piétonnes architecturées et moulurées
12) Porte piétonne 5 rue des fraises porte piétonne plein cintre à encadrement mouluré
13) Chapelle de l’ancien prieuré Saint-Jean
2 rue du Prieuré prieuré bénédictin fondé vers 973, chapelle romane désaffectée, tympan de la porte d’entrée torsadé
14) Ancienne porte de ville rue du Prieuré
seule porte subsistant sur les cinq portes de l'ancien mur d'enceinte de la localité fortifiée, restaurée en 1968, cintrée, 15ème et 16ème siècle.
15) Porte piétonne 1 rue de Bordurupt porte piétonne architecturée à linteau mouluré, rosace centrale et blasons sculptés
16) Porte piétonne 8 rue de Bordurupt porte piétonne architecturée à linteau daté 1618 décors volutes, pilastres et chapiteaux de style ionique.
17) Bâtiment d’habitation
8 rue du Jeu de quilles toiture à long pan, porte piétonne architecturée datée 1608, porte d'étable et gerbière
18) Bâtiment d’habitation
3 rue de Covémont 17ème siècle ; toiture à long pan, baies en arc segmentaire, traces de deux arcs plein cintre sur façade antérieure
19) Bâtiment d’habitation
10 rue de Paris façade en colombage peint, tourelle d’angle et encadrement des baies en pierre, oculus en partie haute, baies parfois jumelées.
20) Bâtiment d’habitation
16 rue de Paris demeure avec parc attenant, encadrements de baies en pierre, terrasse d’angle avec balustrade, …
21) Site des 7 Tilleuls
Arbres symbolisant les 7 collines de Rome, en hommage à Napoléon II. Lieu remis en valeur à l’occasion de son bicentenaire, en 2011, avec table d’orientation et murets de pierres sèches qui balisent la circonférence.
22) Parc de l’ancien Prieuré
Composition générale : une pièce centrale enherbée agrémentée d’un point d’eau et entourée d’éléments de végétation haute ; un mur d’enceinte. Évolutions de la végétation autorisées, lorsqu’elles sont en harmonie avec l’ambiance générale du parc boisé. La haie mixte est à entretenir (taille et coupe), et les arbres à hautes tiges, majeurs dans la perception d’ensemble du parc, devront être remplacés si abattus.
Extrait d’une ortho-photographie aérienne de 1968 / Situation du parc dans sa
globalité (initial et extensions en partie Est) / modélisation GoogleMap
23) Anciens murs et murets du village
Les murs et murets délimitant les propriétés du village seront à maintenir en fonction de leur état de conservation. Ils sont généralement en pierre sèches et sont aujourd’hui encore nombreux. Ils seront conservés dans l’esprit, malgré les nouvelles ouvertures possibles. Les nouvelles constructions devront intégrer cette caractéristique pour une « accroche » architecturale éventuelle, tout en conservant la lisibilité de cet élément (recul, changement de matériaux en partie haute, rénovation selon les techniques initiales, …).
rue du Fort / rue des vignes
Chemin allant du village au ruisseau Note : ils ne sont pas tous identifiés ou repérés sur le règlement graphique, mais sont protégés dans leur globalité.
Les dispositions suivantes sont applicables aux constructions identifiées par le symbole ★ au règlement graphique du PLU et mentionnées dans le tableau ci-dessus :
• Le volume et les modénatures seront conservés (dans l’esprit du volume principal, la composition et l’ordonnancement des façades, la forme de toiture, …) ;
• Les éléments en pierre de taille ne pourront être ni supprimés ni peints (en particulier lors de la présence éventuelle de socle de soubassement, de chaînage d’angle ou d’encadrements de baies) ;
• La démolition, partielle ou totale, des parties d’origine de cet édifice, est interdite. Les ajouts ultérieurs à la construction initiale pourront être revus. L’agrandissement des baies n’est permis que si la composition de la façade (alignements et symétries initiales) est respectée dans l’esprit et que les proportions de baies (souvent plus hautes que larges) sont maintenues ;
• Les éléments d’accompagnement (tels que les murs de clôture, murets, escaliers extérieurs, marquises ou auvents, etc.), seront conservés lorsqu’ils font partie de la composition générale de la construction et qu’ils participent à la bonne intégration des bâtis sur le terrain ;
• Les portails seront préservés pour leurs caractéristiques stylistiques, leur valeur patrimoniale et l’effet de limitation des espaces publics ;
• Les allées plantées et les arbres remarquables seront conservés ou remplacés à l’identique en dernier recours. Ces éléments de patrimoine végétal pourront aussi être complétés dans leur esprit (poursuite d’un mail planté par exemple) ;
• De plus, tous les calvaires, les monuments de commémoration, les tombeaux et les stèles ne pourront pas être détournés de leur fonction originelle pour un nouvel usage. (Note : ils ne sont pas tous identifiés ou repérés sur le règlement graphique, mais sont protégés dans leur globalité).
Croix rue du Covémont, Monument 1870-1871 - Ossuaire, Reinisches Jäger Bataillon
C. Les milieux naturels
Les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques sont identifiés au règlement graphique par des trames spécifiques.
1. Espaces contribuant aux continuités forestières :
Ces espaces sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
Sont interdits à l'intérieur des espaces délimités au règlement graphique, comme continuité forestière :
• Tout changement d’occupation ou d’utilisation du sol, de nature à porter atteinte à la protection, à la mise en valeur ou à la restauration des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques forestière ;
Les travaux, coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable.
2. Continuités écologiques et trames verte et bleue, hors continuités forestières
Ces espaces sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
Les cours d’eau sont indiqués par un aplat de couleur bleue au règlement graphique.
Sont interdits à l'intérieur des espaces délimités au règlement graphique, comme « continuités écologiques ou trames verte et bleue, hors continuités forestières » : • Toutes nouvelles constructions ; • Tous changements d’occupation ou d’utilisation du sol, de nature à porter atteinte à la protection, à la mise en valeur ou à la restauration des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue ; • Toute construction et tout mur de clôture à une distance inférieure à 6 mètres du haut de berge des cours d’eau en zone urbaine et 10 mètres pour les autres zones (à urbaniser, naturelles et agricoles) ; • Toutes clôtures qui constituent une entrave au déplacement de la petite faune (elles seront ajourées et perméables, en particulier en partie basse) ; • Tous travaux, de quelque nature qu’ils soient, sauf s’ils ont pour objet la préservation ou la restauration de la Trame Verte et Bleue et les travaux sur le bâti existant, à condition que cela n’engendre pas d’augmentation d’emprise au sol.
Les travaux, coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable.
3. Espaces boisés classés
Les EBC sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
Les Plans Locaux d'Urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements ;
Sauf exception, le classement en Espaces Boisés Classés interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement.
D. Chemins à créer, modifier ou conserver :
Ces espaces sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
La suppression des chemins identifiés comme à créer, modifier ou conserver, au document graphique est interdite. Par ailleurs, à l’exception des clôtures et à l’exception du secteur Ua, toute construction doit être implantée avec un recul de 1,50 mètre minimum par rapport à la limite d’emprise des chemins identifiés au règlement graphique du PLU. Il en est de même par rapport aux voies ouvertes à la circulation des piétons ou des cycles, ou destinées à l’être, et qui ne sont pas ouvertes à la circulation automobile. On pourra déroger à cette règle de recul lorsque le chemin est assimilé à une voie ouverte à la circulation, c’est-à-dire que son tracé passe dans une rue. Dans ce cas, l’article « 4.3 – Implantation par rapport aux voies et emprises publiques » s’applique.
1.6. PREVENTION DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES
Les différents risques répertoriés ci-dessous n’ont pas nécessairement vocation à apparaitre sur le règlement graphique mais sont indiqués ici, aux pétitionnaires, à titre de rappel.
La liste et le plan des servitudes d’utilité publique devront aussi être consultés.
A. Prévention des risques naturels
Risque sismique : la commune de Rozérieulles est classée en zone 1 sur 5 au sein de la réglementation parasismique Française. Il s’agit de la zone de « sismicité très faible » à l’intérieur de laquelle il n’y a pas de prescription parasismique particulière pour les bâtiments à risque normal. Une prise en compte de l’aléa sismique dans les installations à risque spécial (installations classées) est néanmoins demandée.
Cavités naturelles : Le ban communal comporte des cavités souterraines dont les aléas sont reportés au règlement graphique. Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la sécurité publique.
Retrait-gonflement des argiles : la commune de Rozérieulles est concernée par un aléa retraitgonflement des argiles de niveau faible à moyen. Les tissus urbains sont concernés par l’aléa moyen. Un guide de recommandations composé d’un fascicule explicatif du phénomène comprenant dix fiches pratiques est disponible sur https://www.prim.net , http://www.georisques.gouv.fr ou sur https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/dppr_secheresse_v5tbd.pdf Ce fascicule est présent en annexe du PLU.
Mouvement de terrain : Une étude d’aléas mouvements de terrain a été réalisée sur la commune (données DDT57). En 2017, il n’existe cependant pas de PPR mouvements de terrain, concernant Rozérieulles. (voir plan en annexe)
Périmètres de protection des captages d’eau potable : La communes est touchée par plusieurs servitudes résultant de l’instauration de périmètres de protection des eaux potables et des eaux minérales (voir plan des servitudes – périmètre de protection immédiate, rapprochée et éloignée).
Radon : zone à potentiel radon faible. Conformément à l'article D. 1333-32 et suivants du code de la santé publique, les catégories d'immeubles concernés par l'obligation de mesurage de l'activité volumique en radon suivie d'éventuelles mesures de réduction de l'exposition au radon sont en zone 1 et 2, les établissements d'enseignement y compris les bâtiments d'internat, les établissements d'accueil collectif d'enfants de moins de six ans, les établissements sanitaires, sociaux et médicaux-sociaux avec capacité d'hébergement, les établissements thermaux et les établissements pénitentiaires, lorsque les résultats de mesurages existants dans ces établissements dépassent le niveau de référence.
B. Prévention des risques technologiques
Sols pollués : Le ban communal de Rozérieulles comporte 10 sites BASIAS (dont l’activité a pu occasionner une pollution des sols) : une ancienne décharge brute, plusieurs carrières de pierre (Martignon Oscar, Alizette et Degoutin, Perrin Nicolas), dépôts de liquides inflammables au niveau du groupe scolaire (rue des écoles), une maréchalerie (Petit), une fonderie et les ateliers de construction (Hermann) et une station-service Total France.
C. Prise en compte des rejets (déchets)
Un « règlement de collecte des déchets ménagers et assimilés », définit en particulier les conditions de stockage et de collecte, les gabarits des voies selon le mode de collecte et les dispositions financières relatives. Il a été adopté par Metz-Métropole le 7 mars 2016 et il est consultable en ligne : https://www.metzmetropole.fr/medias/_pdfs/...dechets/Reglement_de_collecte.pdf
1.7. OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT
Les dispositions suivantes sont applicables à chacune des zones du PLU de la commune de Rozérieulles.
A. Stationnement des véhicules automobiles
Des aires de stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations et utilisations du sol doivent être réalisées en-dehors des voies publiques. Les seuils sont fixés dans le tableau ci-dessous. Les surfaces de référence sont des surfaces de plancher. La valeur obtenue par le calcul ci-dessus est arrondie à l'unité supérieure, en cas de nombre non entier. Les emplacements seront suffisamment dimensionnés (2X5m au minimum) et accessibles depuis les voies de
circulation. Ces règles s’appliquent aussi en cas de changement de destination ou de division de locaux (division
d’immeubles en plusieurs logements par exemple).
DESTINATION
SOUS-DESTINATION
Habitation :
Pour toute nouvelle construction et pour toute création de logement dans une construction existante
- Logement - Hébergement
Commerces et activités de services :
- Artisanat et commerce de détail
- Commerces de gros - Activités de services
(avec accueil de la clientèle)
- Hébergement hôtelier et touristique
NOMBRE DE PLACES DE STATIONNEMENT et SEUILS DE SURFACE DE PLANCHER
(Ces règles s’appliquent sauf impossibilité technique avérée.)
1 place par tranche entamée de 60 m2 Emplacements « visiteurs » complémentaires : • 1 place par tranche entamée de 300m² ; Elles devront être anticipées lors de la demande d’autorisation (PC, PA, ...), sauf pour la création d'un seul lot à bâtir.
La possibilité de mutualisation des stationnements est décrite plus bas au paragraphe « 2.1 : Possibilité n° 2 acquisition de places dans un parc privé voisin ».
À partir de 100 m2 : 1 place par tranche entamée de 80 m²
1 place par chambre
Équipements d’intérêt collectif
et services publics
Exploitation agricole ou forestière
- Restauration - Cinéma
- Exploitation agricole - Exploitation forestière
À définir au cas par cas en fonction des besoins réels À définir au cas par cas en fonction des besoins réels À définir au cas par cas en fonction des besoins réels
Autres activités des secteurs
secondaires ou tertiaires
- Industrie
- Entrepôt - Centre de congrès et
d’exposition
- Bureau
1 place par tranche entamée de 100 m2 1 place par tranche entamée de 200 m2 À partir de 50 m², 1 place par tranche entamée de 40 m²
En secteur Ua uniquement : À définir au cas par cas en fonction des besoins réels
Pour les destinations des constructions non détaillées dans la grille, dont le nombre de place est à définir au cas par cas en fonction des besoins réels, ou pour les constructions en secteur Ua, une étude spécifique doit déterminer les besoins de stationnement en tenant compte des activités engendrées et notamment :
du parc de véhicules nécessaire au fonctionnement habituel des établissements concernés ; des besoins générés par les salariés des établissements ; du rythme et du taux de fréquentation ; de la situation géographique au regard des parkings publics et des infrastructures de transports en
commun existantes à proximité ; du taux de foisonnement éventuel envisageable avec les autres activités situées à proximité.
Lors de la construction, de l’extension, de la rénovation ou du changement de destination des bâtiments pour un usage de bureaux, l’obligation de réaliser des places de stationnement est pondérée par un coefficient de 0,8 si l’immeuble est situé à moins de 200 m de part et d’autre de l’axe du tracé du TCSP retenu et programmé à court ou moyen terme (0-10 ans) au PDU en vigueur.
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif, le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte :
de leur nature ; du taux et du rythme de leur fréquentation ; de leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité ; de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable.
En règle générale, les parkings accompagnant les immeubles à construire devront être réalisés sur l’unité foncière concernée par l’opération.
Toutefois, en cas d’impossibilité d’ordre technique urbanistique ou architectural, les solutions de remplacement définies au paragraphe suivant doivent être utilisées.
B. Impossibilité de réaliser les aires de stationnement prévues au paragraphe 1.2
1. Définition de l’impossibilité
Il s’agit soit d’une impossibilité réglementaire (non-respect de la grille de stationnement), soit d’une impossibilité objective résultant de raisons techniques, ou de motifs d’architecture ou d’urbanisme, que le constructeur ne peut surmonter.
Lorsqu’il constate cette impossibilité de réaliser lui-même sur l’unité foncière de l’opération les capacités en stationnement exigées dans la grille de stationnement, il appartient au constructeur de proposer la solution de remplacement de son choix parmi les possibilités décrites ci- après.
L’autorité administrative apprécie la réalité de l’impossibilité ainsi que la solution à retenir, compte tenu notamment des objectifs généraux en matière de circulation et de stationnement.
Ses prescriptions figurent dans la décision relative au droit d’occuper ou d’utiliser le sol. Le respect des prescriptions est vérifié dans le cadre des contrôles de conformité.
2. Les solutions de remplacement
2.1 Possibilité n° 1 : réalisation d’aires de stationnement dans le voisinage
Le voisinage est à limiter à un rayon de 300 mètres environ (distance susceptible d’être franchie à pied usuellement). Le constructeur doit apporter la preuve qu’il dispose du terrain et qu’il l’aménagera à l’usage prévu. Si cet aménagement entraîne l’exécution de travaux, la demande de permis de construire ou, le cas échéant, l’autorisation d’urbanisme adéquate sera requise.
2.2 Possibilité n° 2 : acquisition de places dans un parc privé voisin
Dans ce cas, le constructeur doit apporter la preuve de l’acquisition des places (titres d’acquisition sous condition suspensive de l’obtention du permis de construire) ou la preuve qu’il détiendra des places dans un parc de stationnement en cours de construction. Le voisinage est à limiter à un rayon de 300 mètres environ.
La mutualisation des stationnements, uniquement entre des places allouées aux logements et des places allouées à d’autres destinations, est possible à condition que le voisinage soit limité à un rayon de 300 mètres environ.
Cette mutualisation permet de réduire les besoins en places de stationnement, en prenant comme contrainte le nombre de places correspondant à la caté