Dispositions générales
Communauté de Communes Cœur de France – PLUi-H – Révision allégée n°2 - Règlement
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SOMMAIRE
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TITRE I : DISPOSTIONS GÉNÉRALES
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Article 1 – Champs d’application
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire des communes de Cœur de France : Arpheuilles, Bessais-le-Fromental, Bouzais, Bruère-Allichamps, Charenton-du-Cher, La Celle, Colombiers, Coust, Drevant, Farges-Allichamps, La Groutte, Marçais, Meillant, Nozières, Orcenais, Orval, Saint-Amand-Montrond, Saint-Pierre-les-Étieux, Vernais.
Article 2 – Portée respective du règlement et des législations relatives à l’occupation des sols
- Conformément à l’article R 111-1 du Code de l’Urbanisme, les règles du Plan Local d’Urbanisme intercommunal se substituent aux articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30 du Code de l’Urbanisme.
- Restent applicables les articles R.111-2, R.111-4 et R 111-20 à R.111-27 du Code de l’Urbanisme. o article R.111-2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique, o article R.111-4 relatif à la conservation ou à la mise en valeur d’un site ou d’un vestige archéologique, o article R.111-20 relatif aux avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, o article R.111-21 relatif à la définition de la densité des constructions, o article R.111-22 relatif à la définition de la surface de plancher, o article R.111-23 relatif aux dispositifs, matériaux ou procédés favorables à la performance environnementale et énergétique ne pouvant être interdits, o article R.111-24 relatif à la restriction dans certains secteurs du territoire des dispositifs, matériaux ou procédés favorables à la performance environnementale et énergétique, o article R.111-25 relatif aux normes de stationnement et notamment celles applicables pour les logements financés avec un prêt de l’État, o article R.111-26 relatif au respect des préoccupations d’environnement, o article R.111-27 relatif au respect des lieux, sites et paysagers naturels ou urbains.
Autres législations - Les règles du PLUi s’appliquent sans préjudice des autres législations concernant notamment :
• les espaces naturels sensibles du département,
• le droit de préemption urbain,
• les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation du sol. Les servitudes d’utilité publique figurent en annexe du Plan Local d’Urbanisme intercommunal,
• les servitudes de droit privé établies par le Code Civil (chapitre II, titre IV, livre II).
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Article 675 du Code Civil – Source : CAUE Languedoc-Roussillon
Protection du patrimoine archéologique
- Le préfet de Région doit être saisi de toute demande de permis de construire, de permis de démolir et travaux divers soumis au Code de l’urbanisme dans les sites et zones archéologiques, ainsi que des dossiers relatifs aux opérations d’aménagement soumis aux dispositions de la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative l'archéologie préventive, modifiée par la loi n° 2001-1276 du 29 décembre 2001 et la loi n°2003-707 du 1er août 2003 et du décret no 2002-89 du 16 janvier 2002.
Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sècheresse et à la réhydratation des sols argileux
- La carte «retrait-gonflement» des sols argileux présentée dans l’état initial de l’environnent matérialise les secteurs géographiques du territoire intercommunal présentant des risques de mouvements de terrain liés au retrait-gonflement des sols argileux. Dans ces secteurs, il importe au constructeur de prendre des précautions particulières pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol.
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Constructions sur un même terrain de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance
- En dérogation aux dispositions de l’article R.151-21 du Code de l’urbanisme, les règles du
présent PLUi sont applicables au regard des divisions dont fait l’objet le terrain d’assiette et non au regard de l’ensemble du projet.
Avis de l’Architecte des Bâtiments de France - Conformément à l’article L.621-32 du Code du patrimoine : « Les travaux susceptibles de modifier l'aspect extérieur d'un immeuble, bâti ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à une autorisation préalable. L'autorisation peut être refusée ou assortie de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur d'un monument historique ou des abords. »
Articulation avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) - Les orientations d’aménagement et de programmation sont opposables au projet dans le cadre d’un rapport de compatibilité et le règlement impose un rapport de conformité de tout projet.
- Les travaux, constructions et aménagements doivent être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation afférentes.
- Dans un souci de plus grande liberté dans les choix d’aménagement, le règlement détermine toujours des règles à l’échelle de l’ensemble de la zone (implantation, hauteur, etc), mais le projet devra toujours rester également compatible avec les différentes orientations d’aménagement et de programmation, qui modulent ponctuellement ces règles avec, le cas échéant, des variations possibles au sein du secteur.
- Les dossiers d’autorisations d’urbanisme devront justifier de cette compatibilité.
Reconstruction à l’identique des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans - Il est rappelé que les dispositions de l’article L.111-15 du Code de l’urbanisme demeurent applicables. Elles prévoient que lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans, nonobstant toute disposition contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
Permis de démolir - Les démolitions sont soumises à permis de démolir en application de l’article R.421-26 du Code de l’urbanisme et des délibérations des Conseils municipaux lorsqu’elles existent.
Règlements des lotissements - Les règles d’urbanisme contenues dans un règlement de lotissement de moins de 10 ans sont opposables au même titre que le présent règlement. En cas de contradiction, la plus stricte des deux règles sera applicable, sous réserve de l’application de l’article L.442-14 du Code de l’urbanisme.
Article 3 – Division du territoire en zone
Le territoire couvert par le présent PLUi est partagé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles ou forestières.
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La sectorisation complète le zonage général et permet de différencier certaines parties de zone dans lesquelles des dispositions spécifiques s’appliquent. Le secteur n’est pas autonome. Il se rattache juridiquement à la zone. Le règlement de ladite zone s’y applique, à l’exception de prescriptions particulières qui caractérisent le secteur.
- Les zones urbaines, dites zones U :
• Les zones urbaines sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « U ».
• Ces zones se répartissent comme suit : zone UC, zone UB, zone UP, zone UH, zone UE.
- Les zones à urbaniser, dites zones AU :
• Les zones à urbaniser sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par les lettres « AU ».
• Ces zones se répartissent comme suit : zone 1AUB, zone 1AUP, zone 1AUH, zone 1AUE, zone 2AU, zone 2AUE.
- La zone agricole, dite zone A :
• La zone agricole est repérée sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « A ».
- La zone naturelle, dite zone N :
• La zone naturelle est repérée sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « N ».
Article 4 – Adaptations mineures
- Les règles et servitudes définies par le PLUi ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
- L’autorité compétente pour délivrer les autorisations d’occupation du sol est chargée de statuer sur ces adaptations.
- Aucune adaptation ne peut être motivée par la forme ou la dimension d’une parcelle créée postérieurement à la date d’approbation du PLUi.
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TITRE II : ZONES URBAINES
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Dispositions générales applicables aux zones urbaines
I) Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activités
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Article 1 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols et natures d’activité
1.1 Zones soumises au risque d’inondation
- Dans les zones soumises aux risques d’inondation, couvertes par le Plan de Prévention des Risques inondation (PPRi) du Cher rural et le PPRI du Cher, de la Marmande et de la Loubière à Saint-Amand-Montrond et Orval, les dispositions réglementaires des PPRi, annexés au présent PLUi-H, s’appliquent en complément des dispositions ci-dessous. En cas de contradiction, ce sont les dispositions qui sont les plus restrictives qui sont
opposables.
Article 2 : Mixité fonctionnelle et sociale
2.1 Linéaires commerciaux à préserver, au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme
- Le long des voies classées comme linéaires commerciaux à préserver aux documents graphiques, est interdit le changement de destination des locaux dédiés aux commerce et activités de service situés en rez-de-chaussée vers une autre destination.
- Dans le cas d’une démolition d’une construction existante accueillant un local dédié aux commerce et activités de service situé en rez-de-chaussée le long de ces voies, un local de cette destination devra être prévu dans la nouvelle construction.
II) Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article 3 : Volumétrie et implantation des constructions
3.1 Emprise au sol
- Dans les zones soumises aux risques d’inondation (concernées par les PPRi), l’emprise au sol autorisée est celle soumise aux dispositions réglementaires des PPRi, annexés au présent PLUi.
3.2 Hauteur
- La hauteur maximale des constructions se mesure à partir du sol naturel avant travaux.
- Sont admis en dépassement des hauteurs maximales fixées :
• les ouvrages et installations ne constituant pas de surface de plancher, les ouvrages indispensables et de faible emprise tels que cheminées, locaux techniques, gardecorps, etc,
• les éléments et locaux techniques liés à la production d’énergie renouvelable ;
• les dispositifs permettant l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite (exemple : ascenseur…).
- Les hauteurs maximales fixées dans le présent règlement ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration et de mise aux normes des constructions existantes non conformes au présent règlement.
- Pour les terrains en pente, la hauteur est mesurée à partir de la ligne médiane de la construction.
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U
Article 4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
4.1 Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures
- L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
- Dans les zones soumises aux risques d’inondation (concernées par les PPRi), les clôtures sont soumises aux dispositions réglementaires des PPRi, annexés au présent PLUi.
- Les édicules et ouvrages techniques tels que machineries d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être pris en compte dans la composition générale du volume de la construction. Ils doivent, sauf impossibilité technique avérée, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent.
- Les installations de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable ainsi que l’installation des paraboles sont autorisées dès lors qu’elles ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux.
4.2 Éléments de patrimoine bâti à protéger, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
- La démolition exceptionnelle d’une partie ou de la totalité d’un élément de patrimoine bâti à protéger repéré aux documents graphiques n’est autorisée que lorsqu’elle est rendue nécessaire pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des locaux.
- Les travaux ayant pour effet de modifier un élément de patrimoine bâti à protéger repéré aux documents graphiques sont autorisés dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine.
- Les extensions des bâtiments identifiés aux documents graphiques comme éléments de patrimoine bâti à protéger sont possibles si elles ne dissimulent pas des éléments essentiels d’architecture et si elles ne mettent pas en péril la lecture de la logique de composition de l’ensemble du bâtiment.
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- Toute évolution des éléments de patrimoine bâti à protéger identifiés aux documents
graphiques se réalisera dans le respect de l’élément existant, sans exclure un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extension, tout en soignant les jonctions entre
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parties anciennes et modernes.
- Il s’agira en tous les cas de respecter ou restaurer :
• l’orientation, l’organisation et la volumétrie d’ensemble de la construction,
• la composition des façades et des ouvertures,
• les éléments de détails architecturaux et, dans la mesure du possible, les matériaux traditionnels des constructions en façade et en toiture.
4.3 Éléments de patrimoine bâti des Grands Villages à protéger, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
- La démolition exceptionnelle d’une partie ou de la totalité d’un élément de patrimoine bâti à protéger repéré aux documents graphiques n’est autorisée que lorsqu’elle est rendue nécessaire pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des locaux.
- Les travaux ayant pour effet de modifier un élément de patrimoine bâti à protéger repéré aux documents graphiques sont autorisés dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine.
- Les extensions des bâtiments identifiés aux documents graphiques comme éléments de patrimoine bâti à protéger sont possibles si elles ne dissimulent pas des éléments essentiels d’architecture et si elles ne mettent pas en péril la lecture de la logique de composition de l’ensemble du bâtiment.
- Toute évolution des éléments de patrimoine bâti à protéger identifiés aux documents graphiques se réalisera dans le respect de la construction existante, sans exclure un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extensions, tout en soignant les jonctions entre parties anciennes et modernes.
- Il s’agira en tous les cas de respecter ou restaurer :
• l’orientation, l’organisation et la volumétrie d’ensemble de la construction,
• la composition des façades et les ouvertures,
• les éléments de détails architecturaux et, dans la mesure du possible, les matériaux traditionnels des constructions en façade et en toiture.
- Pour les toitures des constructions principales, la préservation ou le recours au matériau d’origine doit être privilégié.
- Pour l’aménagement des granges : l’ouverture d’origine doit être traitée de telle sorte que sa configuration reste lisible (linteau, encadrement) et qu’aucun matériau, à l’exception du verre, ne vienne l’obstruer, même partiellement.
- Pour les menuiseries des constructions principales : de conception simple, elles devront s’inspirer des exemples traditionnels. Le ton blanc pur (RAL 9010) est interdit.
4.4 Murs à protéger, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
- Les murs à protéger repérés sur les documents graphiques ne peuvent être démolis (sauf pour assurer la sécurité des usagers ou pour des motifs d’intérêt collectif) et faire l’objet de dénaturations trop importantes en matière de volumétrie, matériaux, éléments décoratifs, dimension et rythme des percements.
- Il s’agira de veiller à limiter le nombre des percements des murs à protéger sur une même unité foncière.
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4.5 Ensembles urbains à protéger, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
- Dans un ensemble urbain à protéger identifié aux documents graphiques, les nouvelles
U
constructions principales devront respecter l’implantation et le gabarit des constructions
principales existantes, afin de veiller à conserver l’harmonie et la qualité patrimoniale de
l’ensemble urbain à protéger.
- Dans un ensemble urbain à protéger identifié aux documents graphiques, les sentes doivent être conservées :
• leur emprise ne doit pas être diminuée,
• elles ne peuvent être utilisées à des fins de desserte principale des terrains qu’elles jouxtent,
• les clôtures sur les parcelles bordant une sente doivent être composées, en partie ou en totalité, d’éléments végétalisés.
4.6 Arbres remarquables, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
- Tout abattage d’arbres repérés aux documents graphiques au titre des arbres remarquables est interdit, sauf en raison d’un état phytosanitaire dégradé ou en lien avec des conditions de sécurité ou pour des motifs d’intérêt collectif.
4.7 Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales
4.7.1 Performance énergétique
- Pour les constructions principales nouvelles à destination d’habitation, il est recommandé la réalisation d’un maximum de logements doublement exposés et présentant une majorité de pièces de vie exposées au Sud.
- La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades des constructions ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire est autorisée sur les façades des constructions dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées dans le présent règlement. L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans ces conditions pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le présent règlement.
- La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le présent règlement.
4.7.2 Performance environnementale - En cas de construction principale nouvelle avec toiture terrasse, la toiture terrasse doit être fonctionnalisée en mettant en place, au choix, au moins une des solutions suivantes :
• exploitation d’énergies renouvelables (panneaux solaires, petit éolien domestique…),
• agriculture urbaine (jardin potager, ruche…),
• végétalisation dans un objectif écologique,
• récupération et/ou rétention des eaux pluviales, • possibilité d’usages (accessibilité de la terrasse par les usagers du bâtiment,
installation de mobilier…).
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Article 5 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
5.1 Zones humides, au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
U
- Dans le cadre des seuils d’autorisation ou de déclaration au titre de la loi sur l’eau, toute
occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et biologique des zones humides identifiées aux documents graphiques est strictement interdit, notamment pour les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux, assèchements et mises en eau, sauf mesures compensatoires appropriées dûment autorisées par le Préfet et en adéquation avec les dispositions du SDAGE Loire-Bretagne, approuvé le 18/11/2015, du SAGE Yèvre-Auron, approuvé le 25/04/2014 et du SAGE Cher Amont, approuvé le 20/10/2015.
5.2 Milieux aquatiques, au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
Les règles ci-après s’appliquent en complément ou en remplacement des règles d’implantation définies ci-avant. La règle la plus contraignante s’impose.
- Les constructions nouvelles établies en bordure des cours d’eau identifiés aux documents graphiques devront respecter un recul minimal de 5 mètres à partir de la limite des berges.
- Ce recul n’est toutefois pas applicable aux :
• constructions liées aux dispositifs de lutte contre les inondations,
• quais, ponts passerelles, pontons, cales,
• moulins et autres constructions liées à l’exploitation de l’énergie hydraulique,
• extensions des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLUi non conformes au retrait de 5 mètres minimum ainsi qu’aux reconstructions après sinistre : dans ces cas, le recul doit être au moins égal à celui de la construction existante ou préexistante avant sinistre,
• constructions de stockage, de distribution ou de transport liées au fonctionnement des réseaux d’intérêt collectif ainsi qu’aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, piétonnières ou portuaires ou liées à l’exploitation de l’eau,
• annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 15 m2.
- Les réhabilitations et rénovations des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLUi se trouvant dans la bande de 5 mètres depuis le haut des berges sont autorisées.
5.3 Trame jardin, au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
- Les espaces en trame jardin figurant aux documents graphiques doivent conserver leur aspect naturel et végétal, hormis pour les zones dédiées à la circulation et au stationnement qui doivent être réalisées de façon à conserver la perméabilité du sol (exemples : sables, dalles alvéolées, galets, graves, etc…).
- Au moins 90% de la superficie des espaces en trame jardin doivent être maintenus en espaces verts de pleine terre, libres ou plantés.
- Seuls y sont autorisés :
• les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 10m2,
• et les aménagements et installations légères liées à la valorisation de ces espaces
(aires de jeux, bacs de compostage légers…).
- Ces annexes, aménagements et installations devront respecter l’environnement dans lequel ils s’insèrent pour une intégration harmonieuse dans le paysage.
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Article 6 : Stationnement
6.1 Modalités d’application des normes de stationnement
U
- Lorsque le projet comporte plusieurs destinations ou sous-destinations, il doit satisfaire
aux règles fixées pour chacune de ces destinations ou sous-destinations, au prorata, selon les cas, des surfaces de plancher, des surfaces de vente ou du nombre de logements.
- Dans les zones UC, UB, UP et UH : les normes de stationnement sont applicables aux nouvelles constructions principales.
- Dans la zone UE : les normes de stationnement sont applicables aux nouvelles constructions principales et :
• en cas de division de logement et/ou de modification de la typologie d’un logement : le nombre de places doit être adapté aux nombres et typologies de logements finaux,
• en cas de division foncière : le nombre de place(s) de stationnement existant et/ou déjà pris en compte dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme doit être maintenu,
• en cas de changement de destination : il doit être aménagé le surplus de places nécessaires à la nouvelle destination ou sous-destination, lorsque cela est possible.
- Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m2 de surface de plancher ou de surface de vente, le calcul se fait par tranche entière entamée.
• Exemple : lorsqu’il est exigé une place par tranche de 45 m2 de surface de plancher, pour une construction de 50 m2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose la réalisation de 2 places de stationnement.
- Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques.
- En cas d’impossibilité d’aménager sur le terrain d’assiette de l’opération ou sur un autre terrain situé dans son environnement immédiat le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur peut être tenu quitte de ses obligations, en justifiant, conformément au Code de l’urbanisme :
• soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération,
• soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
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6.2 Normes de stationnement des cycles non motorisés pour les nouvelles constructions
principales uniquement
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- L’espace destiné au stationnement sécurisé des deux roues non motorisés possède, au
minimum, les caractéristiques suivantes :
Constructions
à
destination
d’exploitation
agricole et forestière
- Non réglementé.
Constructions
destination d’habitation
à
- Habitation comprenant plus de deux logements : l’espace doit
correspondre, au minimum, à 1,5 m2 par logement.
- Hébergement : l’espace doit correspondre, au minimum, à 1% de la surface de plancher de la construction.
Constructions
à
destination
de
commerce
et
activités de service
- Artisanat et commerce de détail de moins 300 m2 de surface de plancher : non réglementé.
- Artisanat et commerce de détail d’au moins 300 m2 de surface de plancher : l’espace doit correspondre, au minimum, à une place de stationnement (de 1,5 m2 minimum) pour les 300 premiers m2. Une place de stationnement supplémentaire (de 1,5 m2 minimum) est exigée par tranche de 500 m2 de surface de plancher.
- Restauration : non réglementé.
- Commerce de gros : non réglementé.
- Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle : non réglementé.
- Hébergement hôtelier et touristique : non réglementé.
- Cinéma : l’espace doit être défini en fonction des besoins.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
- L’espace doit être défini en fonction des besoins.
Autres activités des secteurs secondaire
ou tertiaire
- Industrie de moins de 500 m2 de surface de plancher : non réglementé.
- Industrie d’au moins 500 m2 de surface de plancher : l’espace doit correspondre au minimum à une place de stationnement (de 1,5 m2 minimum) pour les 500 premiers m2. Une place de stationnement supplémentaire (de 1,5 m2 minimum) est exigée par tranche de 500 m2 de surface de plancher.
- Entrepôt : non réglementé.
- Bureau : l’espace possède, au minimum, une superficie de 1,5 m2 par tranche de 100 m2 de surface de plancher.
- Centre de congrès et d’exposition : l’espace doit être défini en fonction des besoins.
- L’espace de stationnement pour les deux roues non motorisés peut être constitué de plusieurs emplacements.
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- Les surfaces prises en compte dans le calcul des aires de stationnement pour les deux
roues non motorisés sont celles des planchers mais aussi des surfaces verticales
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(mezzanines, racks…) spécialement aménagées à cet effet.
III) Équipement et réseaux
Article 7 : Desserte par les voies publiques ou privées
7.1 Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée, en bon état de viabilité, ou bénéficier d’un passage privé ou d’une servitude de passage suffisante.
- Les accès et voies doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
- Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques qui sont déterminées par leur fonction, l’importance du trafic, la nature et les conditions de circulation.
- Les voies nouvelles doivent présenter une largeur minimale de 3,50 mètres (emprise totale de la voie, tout modes).
- Cette largeur minimale est fixée à 6 mètres (emprise totale de la voie, tout modes) lorsque leur longueur est supérieure à 50 mètres.
- Les voies nouvelles en impasse ne peuvent avoir une longueur supérieure à 50 mètres. Elles doivent être aménagées pour permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics de faire demi-tour, lorsque l’importance de l’urbanisation du secteur desservi le justifie.
- Les accès sur les voies doivent être aménagés afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles non motorisés, des piétons et des personnes à mobilité réduite.
- Chaque terrain doit disposer d’un accès minimal de 3,5 mètres.
7.2 Conditions de bonne desserte par les services publics de collecte des déchets - Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements nécessaires à la collecte des déchets urbains. - Afin de faciliter la collecte des déchets ménagers et le tri sélectif, un local de stockage de containers des déchets, bien inséré dans le paysage, pourra être exigé pour les nouvelles constructions principales.
Article 8 : Desserte par les réseaux 8.1 Eau potable
- Toute construction nouvelle qui nécessite un raccordement doit obligatoirement être raccordée au réseau public.
8.2 Eaux usées
- Le branchement sur le réseau d’assainissement collectif lorsqu’il existe est obligatoire pour toute construction nouvelle qui génère des eaux usées.
- En cas d’absence de réseau public d’assainissement ou de conditions de raccordement difficiles définies par le règlement de service de l’assainissement, les eaux usées doivent être dirigées vers des dispositifs de traitement non collectifs conformes aux prescriptions
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en vigueur sur le territoire de la collectivité. La mise en œuvre de ces dispositifs doit être
conçue de telle sorte à faciliter le raccordement ultérieur au réseau public d’assainissement si sa mise en place est prévue par le zonage d’assainissement.
U
8.3 Conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols / débits eaux pluviales
- Seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au collecteur public d’eaux pluviales quand il est en place, après qu’aient été mises en œuvre, sur la parcelle privée, toutes les solutions susceptibles de limiter et/ou étaler les apports pluviaux.
- Les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales (stockage/évacuation –
stockage/infiltration) doivent être mises en œuvre prioritairement quelque soit la taille du projet.
8.4 Infrastructures et réseaux de communications électroniques
- Les lignes de transport d’énergie électrique et les câbles téléphoniques (hors fibre optique) doivent être réalisées en souterrain.
- Toute nouvelle construction principale devra mettre en place des canalisations et câbles reliant le domaine public pour prévoir un raccordement aux réseaux de communication électroniques Très Haut Débit (fibre optique).
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Dispositions applicables à la zone UC UC
La zone UC correspond aux centres-villes des communes de Saint-Amand-Montrond et d’Orval. La zone UC comprend deux secteurs et un sous-secteur :
- UCo, correspondant au centre-ville d’Orval - UCs, correspondant au centre-ville de Saint-Amand-Montrond
• UCsa, correspondant au cœur historique de Saint-Amand-Montrond.
I) Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités