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Le règlement de Saint-Franc, texte intégral

57 articles repris mot pour mot du document opposable 200040111_PLUi_20260127, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

5- Règlement écrit

PLUi-H valant SCoT Cœur de Chartreuse

TOME 1 : Dispositions générales et dispositions applicables par zones

+ Dispositions applicables aux secteurs concernés par des

risques naturels

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES COMMUNES À TOUTES LES ZONES .......................................................... 3

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES (U).....................................................................16 Dispositions propres aux zones UA...................................................................................................................17 Dispositions propres aux zones UA1 ................................................................................................................ 47 Dispositions propres aux zones UB...................................................................................................................78 Dispositions propres aux zones UB1 ..............................................................................................................106 Dispositions propres aux zones UC.................................................................................................................138 Dispositions propres aux zones UE.................................................................................................................158 Dispositions propres aux zones UH ................................................................................................................179 Dispositions propres aux zones UM ...............................................................................................................211 Dispositions propres aux zones UQ ................................................................................................................229 Dispositions propres aux zones UT.................................................................................................................250 Dispositions propres aux zones UY.................................................................................................................279

CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER (AU) ..........................................................299 Dispositions applicables aux zones A Urbaniser 1AU ..................................................................................300 Dispositions applicables aux zones A Urbaniser 1AUe ................................................................................324 Dispositions applicables aux zones A Urbaniser 2AU ..................................................................................344

CHAPITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES (A) .................................................................351 Dispositions communes aux zones A..............................................................................................................352 Dispositions communes aux zones Ac............................................................................................................382

CHAPITRE 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES (N) ..............................................................404 Dispositions communes aux zones N .............................................................................................................405 Dispositions communes aux zones Nc ...........................................................................................................436 Dispositions communes aux zones Nl ............................................................................................................457 Dispositions communes aux zones Nlq ..........................................................................................................472 Dispositions communes aux zones Nlt...........................................................................................................485 Dispositions communes aux zones Nps .........................................................................................................505 Dispositions communes aux zones Nx ...........................................................................................................517

CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNES PAR DES RISQUES NATURELS ...........525

CHAPITRE 1 : Dispositions

générales communes à toutes

les zones

1 — CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la communauté de communs cœur de Chartreuse dont les communes sont Corbel, Entre Deux Guiers, Entremont le Vieux, La Bauche, Les Echelles, Miribel les Echelles, Saint Christophe la Grotte, Saint Christophe sur Guiers, Saint Franc, Saint Jean de Couz, Saint Joseph de Rivière, Saint-Laurent-du-Pont, Saint Pierre de Chartreuse, Saint Pierre de Genebroz, Saint Pierre d’Entremont Isère, Saint Pierre d’Entremont Savoie et Saint Thibaud de Couz..

Le document devra être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.

2 — RECONSTRUCTION D’UN BÂTIMENT SINISTRÉ

En application de l’article L.111‐15 du code de l’urbanisme, la reconstruction dans le volume d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu’il a été régulièrement édifié et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, à condition que :

- le sinistre ne résulte pas d’un aléa naturel connu, - sa destination soit conservée, - la reconstruction préserve les caractéristiques architecturales principales de la construction initiale et

s’inscrive dans une volumétrie inférieure ou égale à l’ancien. Dans le cas d’une reconstruction après sinistre, celle-ci se fera dans le volume, mais pourra prévoir des surfaces moindres.

3 — PERMIS DE DÉMOLIR

Les démolitions sont soumises au permis de démolir pour les éléments remarquables du paysage identifié au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, ainsi que dans les communes ayant institué le Permis de démolir par délibération (cf délibérations ci-annexées). Un permis de démolir doit être déposé pour les travaux :

- Démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’un élément patrimonial (fours à pains, greniers cartusiens, Oratoires, bassins, caves à lait, moulins, chapelles, croix…)

- Démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée comme patrimoniale ou inscrite dans un ensemble patrimonial identifié au plan de zonage au titre du L151-19 du Code de l’urbanisme

- Démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’un chalet d’alpage

4 — MESURES CONSERVATOIRES LE LONG DES RUISSEAUX ET TORRENTS EN DEHORS DES SECTEURS D’ÉTUDE RISQUES

Les rives naturelles des ruisseaux identifiés au plan de zonage doivent être maintenues en espaces libres de toute construction et de tout remblai sur une largeur minimale de 10,00 m. Cette distance est calculée à partir de l’axe des cours d’eau lorsqu’il n’y a pas de berges marquées. Dans les autres cas, la distance sera comptée à partir du sommet de berge selon le schéma ci-après extrait des annexes du Porté à Connaissance de l’Etat en annexe du PLU. Ces dispositions ne concernent pas les ouvrages d’infrastructure franchissant les cours d’eau.

Il est rappelé que selon la nature et l’ampleur des travaux ou aménagements (travaux de rejets, changement de luminosité du sur le cours d’eau, remodelage des berges…) intervenant dans le lit d’un cours d’eau permanent ou ses berges, un dossier d’autorisation au titre de la Loi sur l’Eau (Code de l’environnement), ainsi que des échanges avec l’autorité compétente (police de l’eau) seront à effectuer en plus des formalités demandées au titre du code de l’Urbanisme.

5— DROIT DE PRÉEMPTION COMMERCIAL

Les communes de Saint-Laurent-du-Pont, Entre Deux Guiers, Les Echelles, Saint Pierre d’Entremont Savoie, Saint Pierre d’Entremont Isère, Saint Joseph de Rivière, Saint Thibaud de Couz et Saint Pierre de Chartreuse sont concernées par la mise en place de périmètres de sauvegarde du commerce de proximité.

6— CLASSEMENT DES INFRASTRUCTURES BRUYANTES

Le territoire du PLUi est concerné par des infrastructures faisant l’objet d’un classement sonore par arrêté préfectoral. Ces arrêtés sont annexés au PLUi et sont applicables hors agglomération. Les communes de la communauté de communes Cœur de Chartreuse concernées par le classement sonore des voies sont : Entre-deux-Guiers (D520), Saint-Christophe-sur-Guiers (D520), Saint-Joseph-de-Rivière (D520 et D 520A, Saint-Laurent-du-Pont (D520), Saint Christophe la Grotte (D1006), Saint Jean de Couz (D1006) et Saint Thibaud de Couz (D1006)

7— ROUTE CLASSEE A GRANDE CIRCULATION

En dehors des espaces urbanisés des communes (panneaux d’agglomération), les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 100 m de part et d’autre de l’axe de certaines routes départementales :

- Les RD 102C, 520D et 520 (contournement d’Entre Deux Guiers) - RD 1006 (Les Échelles, Saint-Christophe-la-Grotte, Saint-Franc, Saint-Jean-de-Couz) - RD 921 et la RD 520 (Les Échelles) Cette interdiction ne s’applique pas : - aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; - aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - aux bâtiments d’exploitation agricole ; - aux réseaux d’intérêt public. - à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions

existantes. - aux secteurs ayant fait l’objet d’une étude justifiant, en fonction des spécificités locales, des règles

différentes compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l’urbanisme et des paysages.

8— AUTORISATION DES CLÔTURES

Les clôtures ne sont pas obligatoires, mais soumises à demande d’autorisation à construire au titre du code de l’urbanisme (elles doivent faire l’objet de déclaration préalable, Permis de Construire, Permis d’Aménager…), de chaque zone.

9 — DÉFINITIONS

Acrotère : Prolongement du mur de façade masquant un toit plat.

Affouillement : Abaissement du niveau du sol Agglomération : espace sur lequel sont groupés des immeubles bâtis rapprochés et dont l'entrée et la sortie sont signalées par des panneaux placés à cet effet le long de la route qui le traverse ou qui le borde (Article R110-2 du Code de la route). Alignement : L’alignement est la détermination, par l’autorité administrative compétente, de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Le domaine public routier comprend l’ensemble des biens du domaine public de l’Etat, des Départements et des Communes, affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l’exception des voies ferrées. (Art. L 111-1 et L 112-1 et suivants du Code de la Voirie Routière). Aménagement : Tous travaux (même créateur de surface de plancher) n’ayant pas pour effet de modifier le volume existant.

Annexes : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle n’est pas accolée à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Assemblage à queue d’aronde : assemblage de pièces en bois composé d'un tenon en forme de trapèze dans l'une des pièces et d'une rainure de même forme dans la seconde pièce

Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close

Changement de destination : la qualification de changement de destination s’apprécie au regard des articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme.

Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations.

Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Clôture : Toute enceinte qui délimite une propriété (mur, haie, grillage, palissade…)

Clôture à claire-voie : Clôture non opaque laissant passer la vue entre les éléments qui la composent

Coupe et abattage d’arbres : Les coupes désignent des prélèvements d’arbres programmés et réguliers. Elles rentrent dans le cadre de la gestion à long terme d’un patrimoine boisé. Une coupe est une intervention sylvicole qui ne remet pas en cause la destination forestière pérenne du terrain. Les abattages procèdent d’interventions ponctuelles et occasionnelles le plus souvent motivées par un aléa (tempête, maladie...).

Ce qui caractérise les actions de coupe et abattage, et ce qui les distingue des opérations de défrichement ou déboisement, c’est que ces opérations ne modifient pas la destination de l’espace considéré qui conserve sa vocation forestière. C’est le cas des coupes rases suivies de régénération et substitution d’essences forestières.

Coefficient d’Emprise au sol (CES) : L’emprise au sol des constructions, est le rapport entre l’emprise au sol et la surface du tènement foncier support dans la zone considérée. Le C.E.S comprend l’ensemble des constructions édifiées au niveau du sol (construction principale et annexes).

Déblai : Action d’enlever des matériaux pour abaisser le sol ou supprimer un relief de celui-ci. Elle a pour conséquence un affouillement du sol.

Défrichement : Opération volontaire ayant pour effet de détruire l’état boisé d’un terrain et de mettre fin à sa sous-destination d’exploitation forestière.

Dépôts de toute nature : Dépôts d’épaves de véhicules, d’ordures, de déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres.

Destinations et sous-destinations :

Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations et sous destinations qui peuvent être réglementés. Les définitions ci-dessous sont issues du lexique national de l’urbanisme, émis par le ministère du logement et de l’habitat durable en février 2017. Les exemples illustrant les différentes sous-destinations ne sont pas exhaustifs.

1. Exploitations agricoles ou forestières : correspondent aux activités ci-dessous

a. Exploitations agricoles : recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux, des récoltes et aux activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. Il en est de même des constructions ou installations concourant à l’exercice d’activités telles que l’élevage des équidés, l’exploitation d’un centre équestre, le dressage, le débourrage et l’entrainement des chevaux domestiques, pour les plus communes.

b. Exploitations forestières : l’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation économique. Cette sous-destination recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.

2. Habitation : constitue un espace de vie où les habitants séjournent et dorment d’une manière durable

a. Logement : espace permettant de loger des habitants d’une ville et non spécifique (cf. hébergement). Cette sous-destination recouvre les constructions (sous forme de maisons individuelles, d’immeubles collectifs, intermédiaires, terrains familiaux…) destinées au logement principal, secondaire, ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements.

b. Hébergement : cette sous destination comprend les résidences ou foyers avec service. Il s’agit notamment des maisons de retraites, des résidences universitaires, des foyers de travailleurs et des résidences autonomie. Il s’agit de logements particuliers répondant à un besoin particulier.

3. Commerces et activités de services : regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.

a. Artisanat et commerces de détail : recouvre les constructions commerciales destinées à la vente de biens directe à la clientèle ainsi que les activités artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Les activités suivantes constituent des activités de la sous destination :

Alimentaire :

> alimentation générale ;

> boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ;

> boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie ;

> caviste ;

> produits diététiques ;

> primeurs ;

> point permanent de retrait par la clientèle d'achats au détail commandés par voie télématique, organisé pour l'accès en automobile…

Non alimentaire :

> équipements de la personne : chaussures, lingerie, sports, prêt-à-porter… ;

> équipement de la maison : brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier (literie, mobilier de bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage… ;

> automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de véhicule, station essence... ;

> loisirs : sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie… ;

> divers : coiffeur, pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie...

b. Restauration : établissement commercial où l'on vend des repas et/ou des boissons contre paiement (restaurant, bar café…).

c. Commerce de gros : l’ensemble des entreprises qui achètent et vendent des biens exclusivement à d'autres entreprises ou acheteurs professionnels.

d. Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle : recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Les activités suivantes constituent des activités de la sousdestination :

> reprographie, imprimerie, photocopie, serrurier ;

> banques, assurances, agences immobilières, agence de voyage, auto-école ;

> professions libérales : médecins, architecte, avocat, notaire, géomètre, expert-comptable, éditeur… ;

> laboratoire d’analyse, ou radiologie ;

> établissements de service ou de location de matériel : laveries automatiques, stations de lavage, loueur de voiture, vidéothèque, salle de jeux (Bowling, laser game, escape game…)…

e. Hébergement hôtelier et touristique : recouvre les constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial (tels que restaurant, blanchisserie, accueil,…). Il inclut, notamment, les hôtels, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme, les gites et campings ainsi que les hébergements dits insolites (de type cabane dans les arbres, bulle, yourte, etc.).

f. Cinéma : recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

4. Équipements d’intérêt collectif et services publics : Ils sont destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général.

a. Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'État, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.

b. Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

c. Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

d. Salles d'art et de spectacles : recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

e. Équipements sportifs : recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public…

f. Autres équipements recevant du public : recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Équipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

5. Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires : Le secteur secondaire regroupe l'ensemble des activités consistant en une transformation plus ou moins élaborée des matières premières

(industries manufacturières, construction, artisanat). Les autres activités du secteur tertiaire recouvrent un vaste champ d'activités qui regroupe les transports, les bureaux, les services sans accueil de clientèle.

a. Industrie : recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances ;

b. Entrepôts : recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou constructions dont le stockage constitue la fonction principale.

c. Bureaux : recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Ils correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises.

> sièges sociaux ;

> bureaux d’études : informatique, urbanisme, bureaux d’études techniques… ;

d. Centre de congrès et d’exposition : recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Emprise au sol d’une

construction :

Projection

verticale du volume au sol,

débords et surplombs inclus.

Toutefois, les ornements tels

que les éléments de modénature

et les marquises sont exclus,

ainsi que les débords de toiture

lorsqu’ils ne sont pas soutenus

par des poteaux ou des

encorbellements

Emprise d’une voie : L’emprise d’une voie correspond à la largeur cumulée de la chaussée, des accotements et trottoirs, des fossés et talus. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

Extension : L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions significativement inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Exhaussement : Augmentation du niveau du sol, surélévation du sol. Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Le terme Pignon pourra être utilisé pour les murs extérieurs qui portent les pans d’un comble et dont les contours épousent la forme des pentes de ces combles. Faîtage : Le faîtage correspond à la ligne de jonction supérieure des pans de toiture.

Fuste : Maison en rondins empilés, ajustés et entrecroisés aux angles Gabarit : Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. Garage : Sont considérés comme garages les locaux servant d’abri aux véhicules. La surface d’un garage doit être adaptée au nombre de logements associés et son usage doit être strictement le stationnement des véhicules. Grenier cartusien : Bâtiment traditionnel composé d’un soubassement en pierres avec peu d’ouvertures, surmonté d’un étage en madriers d’aspect brut et de teinte naturelle assemblés à mi-bois, mesurant 20 m² d’emprise au sol et pouvant subir une extension de 12 m² maximum. Sa hauteur maximum est de 6,50 m au faîtage, avec une pente de toiture comprise entre 100 % et 120 %. Habitation : Cette destination comprend tous les logements y compris les hébergements liés à l’habitat (les gîtes ruraux, les chambres d’hôte... pour un maximum de 15 lits). Habitation légère de loisir : Construction démontable ou transportable, destinée à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. Hauteur et volumétrie des constructions : Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, garde-corps, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions du chapitre 2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère. La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme

référence correspond au faîtage de la construction disposant d’une toiture, ou au sommet de l’acrotère dans le cas toitures terrasses ou de toitures terrasses végétalisées. Implantation : Les règles d’implantation s’appliquent au nu extérieur du mur de la construction, éléments techniques compris (poteaux de soutènement de la toiture, escaliers, encorbellements, margelles et terrasses pour les piscines). Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Les limites des voiries privées constituent des limites séparatives. Limite latérale : Limite séparative privés aboutissant à une emprise publique Limite de fond de terrain : Limite séparative non tangente d’une emprise publique Local accessoire : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale à vocation économique ou agricole, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale Logement locatif social : Les logements locatifs sociaux sont ceux qui sont définis à l’article L.302-5 du Code de la construction et de l’habitation, incluant les centres d’hébergement et de réinsertion sociale. Marge de retrait : Retrait imposé pour l’implantation d’un bâtiment, par rapport à l’alignement, au bord de chaussée ou aux limites séparatives ; cette marge définit une zone dans laquelle il est impossible de construire. Milieu environnant : constructions alentour au projet, visible depuis l’espace ou le domaine public Ordre continu, discontinu ou semi-continu : Ordre continu : Les constructions sont dites en ordre continu lorsqu’elles sont jointives d’une limite latérale à l’autre.

Ordre semi-continu : Les constructions sont dites en ordre semi-continu lorsqu’elles sont jointives sur une des limites latérales.

Ordre discontinu : Les constructions sont dites en ordre discontinu lorsqu’elles ne sont jointives à aucune limite latérale.

Pan : Chacun des plans de la couverture d’une construction. Remblai : Masse de matière rapportée pour élever un terrain. Remblayer : opération de terrassement consistant à rapporter des terres pour faire une levée ou combler une cavité. RESI (Rapport Emprise au sol sur Superficie Inondable) : le RESI d’un projet au sein d’une zone inondable est égal au rapport de la somme des emprises au sol* du projet (exhaussements* du sol, ouvrages et

constructions, existants et projetés) au sein de cette zone inondable sur la superficie de cette zone inondable au sein du tènement* utilisé par le projet.

Revêtement de type « grands éléments métalliques » : Matériau de couverture composé d’éléments de grande dimension nervurés d’aspect métallique.

Sentier piéton : Sentier balisé ou non destiné à l’usage particulier des piétons, des skieurs de fond et des véhicules non motorisés.

Sol de pleine terre : Sol non imperméabilisé, apte à l’infiltration des eaux pluviales ou encore constitué de 0,60 cm de terre végétale au-dessus d’une dalle étanche dans la limite de 75 % de la surface en pleine terre considérée.

STECAL : secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées dans les zones naturelles, agricoles ou forestières dans lesquels des constructions peuvent être autorisées à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages

Surface de plancher (selon législation en vigueur à date d’approbation du PLU) : La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvre ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. »

Tènement (ou unité foncière) : Ensemble de parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Terrain naturel : Le terrain naturel est le terrain avant toute construction. Lorsqu’il s’agit d’une extension, le terrain naturel est celui qui existe à la date du dépôt du permis de construire, qu’il soit « naturel » ou non.

Toiture pavillon : Toiture à 4 pans joints en pointe en son sommet Toiture-terrasse : Couverture horizontale ou présentant une pente inférieure à 15% encadrée d'un acrotère dissimulant les pans de toiture. Unité foncière (ou tènement) : Ensemble de parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Véranda : Galerie vitrée à 80% au minimum (total des façades et toitures)

Voie et Accès : La voie constitue la desserte du terrain sur lequel est projetée l’opération ; elle peut être de statut privé ou public. Elle doit présenter une largeur minimale qui correspond à la largeur minimale circulable des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables ou piétons. Elle intègre l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. Une voie privée est une voie de circulation desservant, à partir d’une voie publique, une ou plusieurs propriétés, dont elle fait juridiquement partie. L’accès est la partie de terrain jouxtant la voie de desserte ouverte à la circulation, qu’elle soit publique ou privée, et permettant d’accéder au terrain de la construction ou de l’opération.

10. PALETTE VEGETALE

Palette végétale indicative pour les haies et bosquets : Arbustes des haies et bosquets : Aubépine (Crateagus monogyna, Crataegus laevigata), Charmille (Carpinus betulus), Chèvrefeuille (lonicera xylosteum), Cornouiller sanguin et mâle (Cornus sanguinea et Cornus mas), Erable champêtre (Acer campestre), Fusain d’Europe (Euonymus europeus), noisetier (Corylus avellana), Viorne lantane (Viburnum lantana), Prunellier (Prunus spinosa), Troène vulgaire (Ligustrum vulgare), Sureau noir (Sambucus nigra), Buis (Buxus sempervirens), Viorne obier (Viburnum opulus), Nerprun purgatif (Rhamnus cathartica), Genévrier commun (Juniperus communis), Eglantier (Rosa canina), Cytise (Laburnum anagyroides), Nerprun des alpes (Rhamnus alpina), Berberis (Berberis vulgaris) Espèces interdites comme haie de clôture : Thuya sp, Laurier-cerise, Bambou sp, Renouées asiatiques, Ailante, Cyprès de Leyland (Cupressocyparis leylandii)

11. GLOSSAIRE RISQUES

Aléa : Phénomène naturel (crue, chute de blocs, avalanche, etc.) d’intensité et d’occurrence (possibilité de survenue) données. Cours d’eau : Écoulement d’eaux courantes dans un lit naturel à l’origine, alimenté par une source. L’écoulement peut ne pas être permanent compte tenu des conditions hydrologiques et géologiques locales. Embâcle : Un embâcle est une accumulation naturelle de matériaux apportés par l’eau. Il peut s’agir d’accumulation de matériaux naturels (sédiments, graviers ou matériaux rocheux issus de l’érosion ou d’un

glissement de terrain, branches ou troncs d’arbres, glace) ou d’origine humaine (par exemple : déchets de taille et nature diverses, stocks de matériaux, mobilier urbain, véhicules).

Parcours à moindres dommages : En cas d’inondation due à un débordement ou un ruissellement, de coulée de boue, d’avalanche, etc., le parcours à moindres dommages consiste à organiser le cheminement des écoulements correspondants par des travaux adaptés de manière à réduire les dommages aux biens existants et à les éviter pour les projets.

Risques : Dommage potentiel aux enjeux (population, biens, activités) consécutif à la survenance d’un aléa.

Vulnérabilité : Niveau de conséquences prévisibles sur un enjeu du phénomène de référence pris en compte dans le cadre de la réglementation au titre de la prévention des risques.

NB : Pour plus de définitions, cf. Chapitre n° 6 : Risques du règlement écrit

12 — GLOSSAIRE DES SIGLES

BBC : Bâtiment Basse Consommation

CAUE : Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement

CDNPS : Commission Départementale de la nature des sites et des paysages

CDPENAF : Commission Départementale de Préservation des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers

CES : Coefficient d’Emprise au Sol

CU : Code de l’Urbanisme

DP : Déclaration Préalable

DPU : Droit de Préemption Urbain

DUP : D éclaration d’Utilité Publique

EBC : Espaces Boisés Classés

ER : E mplacement Réservé

ERP : Etablissement Recevant du Public

ICPE : Installation Classée pour la Protection de l’Environnement

Loi ENE : L oi Engagement National pour l’Environnement

Loi ENL : Loi Engagement National pour le Logement

Loi SRU : Loi Solidarité et Renouvellement Urbain

Loi UH : Loi Urbanisme et Habitat

OAP : O rientation d’Aménagement et de Programmation

PA : Permis d’Aménager

PADD : Projet d’Aménagement et de Développement Durables

PC : Permis de Construire PD : Permis de Démolir POA : Programme d’Orientations et d’Actions PLU : Plan Local d’Urbanisme PLH : Programme Local de l’Habitat PPA : Personnes Publiques Associées POS : P lan d’Occupation des Sols PPR : Plan dePrévention des Risques PUP : Projet Urbain Participatif/Projet Urbain Partenarial SAU : Surface Agricole Utile SCOT : Schéma deCohérence T erritoriale SDAGE : Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux SP : Surface de Plancher SPANC : Service Public d’Assainissement Non Collectif SRCE : S chéma Régional de Cohérence Ecologique TA : Taxe d’Aménagement TVB : Trame Verte et Bleue TN : Terrain Naturel TE : Terrain Excavé

CHAPITRE 2 : Dispositions applicables aux zones urbaines

(U)

UA - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CENTRALITÉS 1 DES

PÔLES DE VIE

UA-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation : Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci. Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concernée par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement. Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement. Certains secteurs de captage en cours de protection, sont identifiés afin de préserver l’hygiène, par un tramage au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme. Dans ces secteurs, seules les autorisations de travaux, constructions et installations nécessaires à la desserte et à l’exploitation du réseau d’eau potable sont autorisées. Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée à la validation du programme de travaux de mise en conformité des réseaux, ou soumise à des prescriptions particulières. Cf dispositions chapitre réseaux.

17

UA-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION

UA-2.1 CHANGEMENTS DE DESTINATION

Les changements de destination sont autorisés vers les destinations et sous destinations autorisées dans le tableau ci-dessous.

UA-2.2 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Destination Sous destination Interdit Autorisé

Logement

X

Autorisé sous conditions particulières

Habitation

Hébergement

X

Artisanat et commerce de

détail

Les surfaces commerciales sont autorisées. Se référer à l’OAP commerces.

Les constructions artisanales sont également autorisées à condition que par leur dimension, leur X nature et la fréquentation induite elles ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone. Et que toutes les mesures so

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdit

Autorisé X

Autorisé sous conditions particulières

Habitation

Commerce et activités de service

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

X

Activités de services où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations

publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de

santé et d’action sociale

Salles d’art et de

X

spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

X

Les surfaces commerciales sont autorisées. Se référer à l’OAP commerces. Les constructions artisanales sont également autorisées à condition que par leur dimension, leur nature et la X fréquentation induite, elles ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer leur bonne intégration dans le site. X

Les constructions de la sous-destination activités de X services où s’effectue l’accueil d’une clientèle sont

limitées à 80 m² de surface de plancher.

X

X

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée X par des impératifs techniques de fonctionnement du service, ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site.

X

X

X

Seuls sont autorisés : la mise aux normes, l’aménagement, l’extension et la réalisation d’annexes X des constructions existantes de la destination exploitation agricole et forestière dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone. Des mesures pour en limiter la gêne et assurer une bonne X intégration dans le site doivent être prises. Les nouvelles constructions sont interdites.

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Industrie Entrepôt Bureau

X Seules les extensions des constructions existantes de la sous-destination industrie et entrepôt sont autorisées.

X Les nouvelles constructions de ces sous-destinations sont interdites.

X

Centre de congrès et

X

d’exposition

UH-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les

affouillements et exhaussements

non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisés, les

X

déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou

X

en hivernage sont autorisés s’ils ont une capacité

d’accueil qui n’excède pas deux emplacements.

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Dans le sous-secteur UHlt : l’installation d’habitations

légères de loisirs démontable et amovible relevant de

la sous-destination hébergement hôtelier et

X

touristique est autorisée, à condition que les aménagements et installations puissent être peu

visibles dans le grand paysage

La création de sanitaires et salles communes nécessaires au fonctionnement de ces hébergements.

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

Les ICPE sont autorisées dans la mesure où elles

n’entraînent pour le voisinage aucun sinistre

X

susceptible de causer des dommages graves ou

irréparables aux personnes et aux biens, même en

cas d’accident ou de fonctionnement défectueux.

UH-2.3 SECTEURS CONCERNES PAR DES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

Certains secteurs situés en zone UHd et UHlt comportent des Orientations d’Aménagement et de Programmation à destination d’habitat au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation et/ou objectifs de mixité sociale :

COMMUNE

NOM DU SECTEUR

MODALITES D’OUVERTURE A L’URBANISATION

ST PIERRE D'ENTREMONT SAVOIE

OAP N°4- LES CURIES OAP N°2-LES BANDETS

CORBEL

OAP N°2- LES ROUSSES

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Soumis à opération d’aménagement d’ensemble.

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

ST FRANC ST FRANC ST FRANC

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3

UH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UH-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

UH-3-.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UH-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Hauteur

Sous-destination hébergement hôtelier et touristique dans le

Zone UHLT

Ce que la zone UHLT autorise, en clair

UHLT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions particulières

X

Les constructions destinées aux logements et hébergements liés et nécessaires aux activités monastiques les modifications de

l’aspect extérieur ne dénaturent pas le site, sont autorisées, dans

la limite de 30 % de l’emprise au sol existante et à condition que

X

les modifications de l’aspect extérieur ne dénaturent pas le site, composent un projet architectural cohérent avec la construction

existante, sans besoin d’accès et de voirie publique (y compris de

service de déneigement ou autres) complémentaire à l’existant

Les constructions destinées aux activités commerciales,

X artisanales, touristiques et de services liées et nécessaires à la

mise en valeur des activités du monastère sont autorisées dans le

X

volume des bâtiments existants, ou en extension du bâti existant, dans la limite de 30 % de l’emprise au sol existante et à condition :

X

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés

à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais,

remblais, dépôts de toute nature

Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne portent pas atteinte au site.

Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces naturels, en privilégiant les matériaux X perméables et de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pour assurer une bonne intégration dans le site.

Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré

Les garages collectifs de caravanes en

X

gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles

X

de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs,

les résidences démontables

Les résidences démontables constituant

X

l’habitat permanent de leurs utilisateurs.

Logement

X

Autorisé sous conditions particulières

La création de logements est autorisée dans le volume du bâti existant, dans la mesure où la surface de plancher créée reste accessoire au regard de la destination principale des bâtiments.

Habitation

Hébergement

X

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

X

Activités de services

où s’effectue l’accueil d’une

X

clientèle

Hébergement

hôtelier et

X

touristique

Cinéma

X

Les constructions de cette sous destination sont autorisées dans la limite à 80 m² de surface de plancher et / ou de vente.

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de

leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

X

X

Les constructions de cette sous-destination sont autorisées.

X

Les locaux accessoires aux établissements d’enseignement sont autorisés (logements de gardien, par exemple) dans la

limite de 50m2 de surface de plancher.

X

Les constructions de cette sous-destination sont autorisées.

X

Les locaux accessoires aux équipements sportifs sont autorisés (logements de gardien, par exemple) dans la limite

de 50m2 de surface de plancher.

X

Exploitation agricole

X

Exploitation forestière

X

Industrie Entrepôt Bureau

X X

X

Centre de congrès et d’exposition

X

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

UQ-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de

leurs utilisateurs.

Interdit

X X X X

Autorisé

Autorisé sous conditions

UQ-2.3 SECTEURS CONCERNES PAR DES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

Certains secteurs situés en zone Uq comportent des Orientations d’Aménagement et de Programmation au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation et/ou objectifs de mixité sociale :

COMMUNE ENTRE DEUX GUIERS

LES ECHELLES SAINT LAURENT DU PONT

NOM DU SECTEUR

MODALITES D’OUVERTURE A L’URBANISATION

OAP UTN N° 1- SECTEUR G4 PROJET TOURISTIQUE RIVE DE

GUIERS

Compatibilité avec les principes l'OAP, au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaires à la réalisation des aménagements.

OAP UTN N° 1- SECTEUR G4 PROJET TOURISTIQUE RIVE DE

GUIERS

Compatibilité avec les principes l'OAP, au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaires à la réalisation des aménagements.

OAP L13-LE COLLEGE

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à

la desserte des constructions programmées.

Logement

X

Habitation

Hébergement

Commerce et activités de

service

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Les surfaces commerciales sont autorisées. Se référer à l’OAP commerces.

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

X

Les constructions artisanales sont également autorisées à

X

condition que par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite elles ne portent pas atteinte à la

vocation principale de la zone. Et que toutes les mesures

soient prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et

assurer leur bonne intégration dans le site.

X

Activités de services où

s’effectue l’accueil

X

d’une clientèle

Hébergement hôtelier

X

et touristique

Cinéma

X

Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations

X

Équipements d’intérêt collectif et

publiques ou de leurs délégataires

services

Établissements

publics

d’enseignement, de

X

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et

forestière Exploitation forestière

X

Industrie

X

Autres activités des

Entrepôt

X

secteurs secondaire

Bureau

X

ou tertiaire

Centre de congrès et d’exposition

X

UT-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisés, les déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Interdit

X

Autorisé

Autorisé sous conditions

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

X d’hivernage sont autorisés s’ils ont une capacité d’accueil qui

n’excède pas deux emplacements.

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

X

UT-2.3 SECTEURS CONCERNES PAR DES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

Certains secteurs situés en zone UT comportent des Orientations d’Aménagement et de Programmation au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation :

COMMUNE

NOM DU SECTEUR

MODALITES D’OUVERTURE A L’URBANISATION

ENTRE DEUX GUIERS

OAP UTN N° 1SECTEUR G4 PROJET TOURISTIQUE RIVE

DE GUIERS

Compatibilité avec les principes de l'OAP. Soumis à opération d’aménagement d’ensemble

ENTREMONT LE VIEUX

OAP UTN N° 1SECTEUR V3 LE

GRANIER

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

ST PIERRE DE CHARTREUSE

OAP N° 4- ST HUGUES

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

ST PIERRE DE CHARTREUSE

OAP UTN - SECTEUR PC6 - LES ESSARTS

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

UHLT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UM-3. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

UM-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

Annexe de moins de 20m²

4,00 m en tout point

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Toute construction ou installation doit s’implanter :

- Routes Départementales : recul minimal 5 m - Autres voies et emprises publiques : recul minimal 3 m

Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elles.

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les garages doivent être implantés de telle sorte que l'entrée et la sortie des véhicules ne provoque pas de risque pour la circulation.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques.

Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux.

Dans les autres cas, les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative.

L'implantation jusqu'en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes : - Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, - Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,

- Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur,

- Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :

Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des annexes doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale, cette distance étant portée à 20,00m pour les greniers cartusiens.

UM-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc. Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en oeuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés : - les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UM-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (trame viaire et gabarits) dans lesquels il s’insère.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire.

Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour.

Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis :

- Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque

- Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

UM-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis sont protégés au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

UHLT 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur

maximale supérieure au bâtiment existant.

Hauteur maximum 11,00 m au faîtage ou 9,00 m à l’acrotère

Hauteur sur limite conditionnée

La différence de niveau avec la ou les constructions principales adjacentes,

quand elles existent, ne doit pas excéder 1 niveau.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Pour les constructions de moins de 20 m² d’emprise au sol, la hauteur maximale ne doit pas excéder 4,00 m en tout point.

Pour les constructions commerciales et artisanales existantes, en cas d’aménagement et d’extension, la hauteur actuelle pourra être surélevée d’un étage.

Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.

UH-3.3 IMPLANTATION IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Cas n°1 : Pour les groupes de constructions homogènes identifiés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme ou dans le cas où le projet s’insère entre deux constructions implantées à l’alignement : les constructions nouvelles devront s’implanter dans le même alignement que les constructions édifiées sur les terrains limitrophes. Les extensions des constructions existantes pourront s'implanter en continuité de l'alignement existant. Des constructions supplémentaires pourront s’implanter librement à l’arrière de ce front bâti. Cas n°2 : Dans le cas contraire où aucun alignement n'est matérialisé, les constructions et installations doivent s'implanter :

− En recul de 5,00 m minimum à compter de la limite du domaine public des routes départementales − Avec un recul minimum de 3,00 m à compter de la limite avec les autres voies et emprises publiques Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les garages doivent être implantés de telle sorte que l'entrée et la sortie des véhicules ne provoque pas de risque pour la circulation. Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques. Les aménagements et constructions devront assurer le maintien des accès agricoles existants. Si le maintien n’est pas possible, une solution compensatoire devra être trouvée. Une altitude minimale de 4,00 m est imposée pour les balcons et saillies de façade, pour un bâtiment édifié à l’alignement sur rue. Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux. Dans les autres cas, les constructions peuvent s’implanter librement dans l’espace constructible défini ciavant, aux conditions cumulatives suivantes :

- Les constructions présentant une hauteur maximale supérieure à 4m devront être implantées à une distance minimum de 4m par rapport aux limites séparatives, sans que leur hauteur ne puisse excéder 2 fois la distance comptée depuis la limite séparative la plus proche.

- Les annexes n'excédant pas 4,00 m de hauteur pourront s'implanter dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative.

- Les extensions des constructions principales existantes à la date d’approbation de la modification n°1 du PLUI situées hors de la bande de recul pourront s'implanter dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative, sans excéder 4m de hauteur.

- La longueur cumulée des façades existantes et créées implantées dans une bande de 0 à 4m des limites séparatives n'excédera pas 6m de longueur, débords de toiture exclus.

Schéma illustratif : implantation des constructions principales d’une hauteur maximale supérieure à 4m

Schéma illustratif : implantation des annexes d’une hauteur maximale inférieure ou égale à 4m

4x6m sur limite x 4m de haut

3x2m sur limite (total de 6 m linéaire) x 4m de haut

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :

Les constructions principales (hors annexes, locaux accessoires aux habitations et constructions de la sousdestination hébergement hôtelier et touristique dans le sous-secteur UHlt) s’implanteront :

- Soit de façon contiguë - Soit avec un retrait minimal de 8,00 m entre elles, en vue de maintenir l’éclairement et l’ensoleillement

de chacune des constructions.

Ces dispositions s’appliquent notamment en cas de division parcellaire.

Dispositions particulières :

Les constructions à petite volumétrie (moins de 20m² d’emprise au sol et de hauteur inférieure à 4,00 m) et constructions de la sous-destination hébergement hôtelier et touristique dans le sous-secteur UHlt ont une implantation libre sur le tènement.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 2,00 m par rapport aux limites séparatives.

UH 4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition). Sont notamment recommandés : - les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…). - les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous

condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle - les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage, - les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UH-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère. Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis : - Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou

imitant l’architecture d’une autre époque - Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements présentant une pente supérieure à 10 % devront être adaptées à la pente en respectant les principes énoncés ci-dessous : - Construction en cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison - Construction encastrée, voire semi-enterrée - Construction sur pilotis

Les rampes d’accès aux constructions sont limitées à 5 m de large maximum.

ORIENTATION DES BÂTIMENTS

L’orientation des constructions doit être choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments et de prendre en compte l’impact des vents dominants. Illustration de la règle : concevoir la construction en fonction de l’environnement climatique.

UH-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis et végétaux sont protégés au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent :

- Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 et L15123 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Hauteur maximale des constructions

Travaux sur les constructions autorisées de plus de 20m² et changement de destination

La hauteur des constructions est fixée par les maximums ci-contre.

La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant + 1/2 niveau

Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

UQ-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UQ-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Minimum

/

Hauteur

Maximum

Hauteur maximum 15,00 m au faîtage ou 12 m à l’acrotère Hauteur sur limite conditionnée

Emprise au sol Le Coefficient d’Emprise au sol applicable sauf prescriptions spécifiques mentionnées dans le PPR ou dans les orientations d’aménagement et de programmation.

Minimum /

Maximum

Dans les lotissements ou permis valant division, ce coefficient

/

s’appliquera à l’opération.

- Pour les constructions de moins de 20 m² d’emprise au sol, la hauteur maximale ne doit pas excéder 4,00 m en tout point.

- Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.

UQ3-3 IMPLANTATION IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Toute construction ou installation doit s’implanter : - En recul de 5,00 m minimum à compter de la limite du domaine public des routes départementales - Avec un recul minimum de 3,00 m à compter de la limite avec les autres voies et emprises publiques

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les aménagements et constructions devront assurer le maintien des accès agricoles existants. Si le maintien n’est pas possible, une solution compensatoire devra être trouvée. Les garages doivent être implantés de telle sorte que l'entrée et la sortie des véhicules ne provoque pas de risque pour la circulation. Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions peuvent s’implanter librement dans l’espace constructible défini ci-avant, aux conditions cumulatives suivantes :

- Les constructions et des annexes implantées dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative ne peuvent excéder 4,00 m de hauteur.

- La construction sur limite séparative ne pourra excéder 6 m de linéaire sur la limite séparative hors débords de toiture.

En cas d’extension d’une construction principale implantée hors de la bande d’implantation, ces conditions s’appliquent également.

UQ-4

CARACTERISTIQUES

URBAINES,

ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés :

- les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UQ-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Des bâtiments répondant aux critères de qualité environnementale (compacité, forte isolation...) sont privilégiés. Tous les appareils d’équipement intérieur et extérieur (systèmes de ventilation, de climatisation, de réfrigération, de lavage, de production d’énergie...) sont autorisés à condition qu’ils fassent l’objet d’une recherche d’intégration architecturale et paysagère et qu’ils ne créent pas de nuisances pour le voisinage. L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère. Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis : - Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque - Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

TRAVAUX SUR LES CONSTRUCTIONS EXISTANTES

Pour les ensembles urbains homogènes des centres bourgs et villages, ainsi que les éléments remarquables du patrimoine identifiés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme : voir paragraphe UQ-4.2 Dans le cas, où le bâtiment n’a pas de valeur patrimoniale particulière ou est de conception récente, toute autorisation de construire ou déclaration de travaux le concernant ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer sa conformité avec les règles de la zone dans laquelle il est implanté ou qui sont sans effet à leur égard.

MOUVEMENTS DE SOL

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements présentant une pente supérieure à 10 % devront être adaptées à la pente en respectant les principes énoncés ci-dessous :

- Construction en cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison

- Construction encastrée, voire semi-enterrée - Construction sur pilotis

Les rampes d’accès aux constructions sont limitées à 5 m de large maximum.

ORIENTATION DES BÂTIMENTS

L’orientation des constructions doit être choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments et de prendre en compte l’impact des vents dominants. Illustration de la règle : concevoir la construction en fonction de l’environnement climatique.

UQ-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables… Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

UT-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UT-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Secteur concerné

Hauteur La hauteur des constructions est fixée par les minimum et maximum ci-contre. Toutefois, la différence de niveau avec la ou les constructions principales adjacentes, quand elles existent, ne doit pas excéder 1 niveau.

Emprise au sol Le Coefficient d’Emprise au sol applicable sauf prescriptions spécifiques mentionnées dans le PPR ou dans les orientations d’aménagement et de programmation.

Tous secteurs sauf zone Ut des Essarts à Saint Pierre de

Chartreuse

UHLT 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Dont % en espace de pleine terre perméable

Secteur Plaine

Secteur Coteau

Secteur Montagne

0

0

15 %

15 %

20 %

20 %

25 %

30 %

35 %

30 %

35 %

40 %

OBLIGATION EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES COMMUNS, RÉCRÉATIFS ET DE PLANTATIONS

Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés.

La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants.

Dispositions générales - Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur

suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. - Les haies séparatives mono végétales sont interdites.

Pour les opérations d’aménagement et de construction à partir de 5 logements ou 5 lots créés ou 500 m² de surface de plancher, des espaces collectifs devront à minima comprendre : - Aménagement d’allées plantées intégrant des cheminements doux - Et/ou des aires récréatives et de jeux aménagés

Pour les constructions à grande volumétrie, aires de stockages, installations agricoles à usage d’élevage Les constructions de plus de 15 m de longueur, les stockages de plein air, devront être accompagnés sur au moins un côté de la construction ou de l’installation, de plantations de hauteurs variées (avec deux strates :

strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou sur les stockages ou sur les installations.

UH-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS HORS DISPOSITIONS RELATIVES À LA PRESERVATION DES ELEMENTS DE PATRIMOINE REPÉRÉ AU TITRE DU L 151-19 DU CU

POUR INFORMATION : La communauté de communes propose les services d’un architecte conseiller, qui peut vous accompagner en amont du projet afin d’améliorer son intégration dans son environnement urbain et paysager Les dispositions des articles UH-5.1 à 5.3 ci-dessous s’appliquent à toutes les constructions à l’exception des constructions de la sous-destination hébergement hôtelier et touristique dans le sous-secteur UHlt, qui sont réglementées dans l’article 5.4.

UH-5.1 ASPECT DES FAÇADES

Les dispositions ci-dessous d'appliquent à tous les éléments de façade à l'exception des ouvertures et menuiseries réglementées à l'article 5.2.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS : COHÉRENCE ET HARMONIE AVEC

LE VOISINAGE La recherche de la continuité avec les façades des constructions voisines sera privilégiée par la reprise du rythme d’implantation des ouvertures, éléments verticaux et horizontaux composant les façades. La proportion des volumes et des façades sera cohérente avec celles des constructions voisines. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les parpaings, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions. Les extensions ponctuelles de toiture, autres que celles nécessaires pour les jacobines, sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION

Matériaux et enduits Les murs de façades seront en maçonnerie ou d’aspect bois. La finition des façades enduites sera finement frottée. La finition écrasée et les autres types de finition sont interdits, sauf en cas de rénovation à l’identique.

Dans les communes de montagne, les constructions d’aspect bois devront comporter un soubassement maçonné. Les constructions d’aspect fuste ainsi que les assemblages en queue d’aronde sont interdits, sauf pour les greniers cartusiens autorisés uniquement dans les communes de montagne (cf. glossaire).

Couleurs La couleur des façades sera en cohérence avec les couleurs présentes dans le voisinage. Les couleurs des façades seront choisies dans les tons suivants : sable, pierre, gris clair, beige ou selon le plan de façade établi par la commune le cas échéant. Les teintes blanc pur et gris-ciment sont interdites. Les façades d’aspect bois seront traitées dans des teintes naturelles. Par exception aux règles ci-dessus, les soubassements peuvent être plus foncés pour éviter les salissures.

Réhabilitation de bâtiments anciens Les murs de pierre devront être conservés, restaurés ou enduits, selon la tradition locale, sauf en cas de motifs techniques justifiés où ils pourront être recouverts de bardage d’aspect bois. Les linteaux cintrés sont interdits pour la restauration du bâti en pierre, sauf s’ils existaient avant rénovation.

DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX GRENIERS CARTUSIENS

Pour les constructions isolées apparentées (gabarit et aspect) aux gîtes « greniers cartusiens », les madriers porteurs avec assemblage en queue d’aronde sont autorisés. Le premier niveau sera maçonné. Construction des murs de l’étage (bois) : l’aspect du bois extérieur doit rester brut (madriers bruts de sciage, non rabotés, teinte naturelle).

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES, AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES OU TERTIAIRES, DE COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE

Les constructions et extensions des bâtiments doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers une simplicité des volumes, une architecture soignée, des matériaux et couleurs employés en cohérence avec le bâti existant.

Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ET EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère, en participant à la cohérence des formes bâties traditionnelles environnantes.

UH-5.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS - DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES DESTINATIONS :

DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES DESTINATIONS :

Les dessins des ouvertures et des volets doivent présenter une cohérence sur l’ensemble du bâtiment, et obligatoirement une unité sur une même façade (harmonie de dessins, type et couleurs). Les volets roulants et leur dispositif ne doivent pas être posés en saillie.

Ouvertures en toiture>> voir dispositions sur les toitures

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES AUX COMMERCES ET SERVICES :

Si le percement existant est d’origine et de qualité, les vitrines prévues y seront encastrées en retrait d’au moins 20 cm sur le nu de façade sans saillie d’aucune sorte.

Le matériau de façade sera, dans ce cas, le même pour le gros-œuvre du magasin que pour le reste de l’immeuble, et si l’encadrement est en pierre ouvragée, celui-ci sera maintenu. Si le percement existant ne peut être laissé apparent sans apport d’une devanture, les matériaux constitutifs de cette devanture devront s’accorder à ceux de l’immeuble. Les seuls éléments de saillie sur les nus de façades sont interdits à l’exception des éléments suivants (sous réserve d’autorisation de voirie en bordure des voies publiques) :

- les stores et bannes dont la matière et la couleur devront être précisés dans la demande d’autorisation de mise en place,

- les auvents en ardoise ou en tuiles écailles disposés au-dessus des devantures, à l’exclusion des marquises et auvents en métal, matériaux plastiques ou verriers,

- les devantures en bois traditionnelles doivent être encastrées dans les baies.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AU BÂTI EXISTANT

La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides. Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Les portes seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries. Le murage des grandes ouvertures (exemple granges) du bâti traditionnel ou la création de fenêtres par murage partiel de ces grandes ouvertures sont interdits, sauf en cas de motifs techniques justifiés. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés).

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ÉCONOMIQUES ET TOURISTIQUES

Les ouvertures de grandes dimensions (par exemple donnant sur des activités de production ou susceptibles de générer d’importantes émissions sonores, les accès aux quais de chargement, etc.) seront positionnées de sorte à limiter les émissions de bruit vers le voisinage, en particulier vers les zones résidentielles ou d’équipements publics situées à proximité.

Des écrans de protection acoustiques pourront être demandés afin de préserver les projets et les lieux environnants.

UH-5.3 ASPECT DES TOITURES - DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES DESTINATIONS ET TOUS LES SECTEURS : DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS :

Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment. Les formes et la teinte des toitures sont simples et adaptées à leur environnement (toitures des bâtiments voisins, perception depuis l’espace public, insertion dans le paysage...). La rénovation à l’identique des toitures est autorisée.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Les dispositions particulières ci-dessous ne s’appliquent pas à l’aspect des toitures des constructions de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, ni à la rénovation des toitures existantes.

DANS LE CAS DES TOITURES À PENTE : Ordonnancement des toitures Les toitures présenteront au moins deux pans pour les constructions nouvelles, et l’arrête faîtière de la toiture sera parallèle à la plus grande dimension du bâtiment. Les toitures à pente inversées et les toitures pavillons sont interdites. L’orientation du faîtage principal doit être cohérente avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle). Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à l’une des deux voies. Les croupes ou pans coupés devront avoir une pente supérieure de 10 % minimum aux pentes de la toiture principale Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite de propriété. Les tuiles à rabat et les matériaux ondulés sont interdits. Ouvertures en toiture Les ouvertures en toitures doivent être intégrées de façon harmonieuse ; leurs dimensions sont adaptées à la superficie de la toiture. Seules les ouvertures de type jacobines et châssis sont autorisées. Les lucarnes rampantes sont aussi autorisées à Saint Joseph de Rivière. Exceptions dans le cas de toitures à pente • Les toitures à un seul pan sont autorisées :

- Sous la forme d’appentis pour les extensions bâties - Pour les constructions adossées à une construction contigüe afin de constituer avec celle-ci une

toiture comportant deux pans • Pour les extensions de constructions existantes : si la pente de toiture est inférieure à la pente minimale

exigée dans les dispositions particulières, les extensions peuvent présenter une pente au minimum égale à la toiture existante • Pour les annexes d'une emprise au sol inférieure ou égale à 15 m² :

- la pente de toit n'est pas réglementée, sauf pour les communes de montagne où la pente minimale sera de 60%

- les revêtements de type grands éléments métalliques à joint debout ou représentant des petits éléments totalement plats sont autorisés : leur couleur sera cohérente avec la toiture de la construction principale.

DANS LE CAS DE TOITURES TERRASSES : Les toitures terrasses devront remplir au minimum un des 4 critères suivants :

POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION, DE COMMERCE ET DE SERVICE ET DE LA SOUS-DESTINATION BUREAUX :

Les toitures terrasses, ainsi que les constructions de type véranda, couverture de piscine, pergola, serre et greniers cartusiens sont exclues des dispositions concernant la pente et l’aspect des toitures décrites ci-dessous.

Communes

Saint-Jean de Couz

St Thibaud de Couz

Saint-Laurent du Pont St Franc Les Echelles La Bauche Saint-Pierre de Genebroz St Christophe la Grotte Saint-Joseph de Rivière Miribel les Echelles Entre Deux Guiers St Christophe sur Guiers (jusqu’à 600m d’altitude) St Pierre d’Entremont Isère (sous 1000m d’altitude) Saint-Pierre d’Entremont Savoie Saint-Pierre de Chartreuse Entremont le Vieux Corbel Saint Christophe sur Guiers (au-delà de 600m d’altitude) Saint Pierre d’Entremont Isère (en dessus de 1000m d’altitude)

ASPECT DES MATERIAUX

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont également autorisés.

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont interdits

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont également autorisés.

TEINTE DES MATERIAUX

Seule est autorisée la couleur gris

ardoise

Seules sont autorisées les teintes suivantes : rouge vieilli, terre cuite, ocre, gris

ardoise

PENTE MINIMALE ET DEBORDS DE TOITURE

Pente de toiture Supérieure ou égale à 60 %

Débords de toiture

Ils devront être proportionnés au volume de la construction.

Ils seront de 0,60 mètre minimum à l’égout de toiture en rives et en pignons.

Des adaptations pourront être autorisées ou prescrites pour les annexes et pour les débords en pignons des constructions implantées sur limite

de propriété.

Pente de toiture Supérieure ou égale à 80 % En cas d’extension du bâtiment existant, une brisure de pente pourra être réalisée (20 % d’écart avec le toit principal) avec une pente minimale de

60 %.

Débords de toiture Ils devront être proportionnés au

volume de la construction. Ils seront de 0.80 mètres minimum à l’égout de toiture en rives et en pignons.

Des adaptations pourront être autorisées ou prescrites pour les annexes et pour les débords en pignons des constructions implantées sur limite

de propriété.

TEINTE ET TYPE DE MATERIAU

PENTE MINIMALE

Pour toutes les communes sauf Corbel, Saint Pierre d’Entremont Isère, Saint Pierre d’Entremont Savoie, Entremont le Vieux, Saint Jean de Couz et Saint Pierre de Chartreuse

Pour Corbel, Saint Pierre d’Entremont Isère, Saint Pierre d’Entremont Savoie, Entremont le Vieux, Saint Jean de Couz et Saint Pierre de Chartreuse

Les teintes sombres sont préférées sur les constructions se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées, si elles ne sont pas utilisées.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques sont autorisées.

Supérieure ou égale à 20 %

Supérieure ou égale à 50 %

L’ensemble de la toiture doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble.

POUR LES « GRENIERS CARTUSIENS »

Pour les gîtes « greniers cartusiens » les pentes seront comprises entre 100 % et 120 %

UH-5.4 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS DE LA SOUS-DESTINATION HÉBERGEMENT HÔTELIER ET TOURISTIQUE DANS LE SOUS-SECTEUR UHLT

Les structures légères ou démontables seront totalement insérées dans le paysage, et quasiment invisibles dans le paysage lointain. L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du paysage dans lesquels il s’insère en respectant les principes suivants :

o Insertion dans la pente ou dans la trame végétale ou minérale

o Utilisation du couvert végétal

o Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts ; Les murs de maçonnerie en agglomérés doivent être enduits ou recouverts de bardage afin d'obtenir un aspect fini.

o L’ensemble des façades d’une même construction doit être traité avec le même soin et présenter une simplicité de traitement.

o Les matériaux seront d’aspect et de teinte naturelle

o Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment.

o Les formes et la teinte des toitures sont simples et adaptées à leur environnement (toitures des bâtiments mitoyens, perception dans le paysage, ...).

UH-6 RISQUES NATURELS

Cf. chapitre 6 : Risques

UH-7 STATIONNEMENTS

GÉNÉRALITÉS :

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité

Pour les garages collectifs et/ou en souterrain, il ne sera pas admis de séparation physique entre les stationnements (les box sont interdits).

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessous est celle prévue pour les cas auxquels ils sont le plus directement assimilables.

En cas de programme regroupant plusieurs activités, les places de stationnements pourront être mutualisées sur plusieurs tènements (foisonnements).

La mutualisation des stationnements sera recherchée dès que possible

Le stationnement des cycles imposé dans les dispositions ci-dessous s’organisera dans un local couvert et accessible de plain-pied

DISPOSITIONS CONCERNANT LE STATIONNEMENT DES VÉHICULES AUTOMOBILES ET DES DEUX-ROUES :

Pour chaque destination et sous-destination ci-dessous, il est exigé au minimum :

Commerce et activités de service

Habitation

Destination

Sous destination

Logement

Hébergement Artisanat et commerce de détail

Restauration Activités de services où s’effectue

l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Véhicules automobiles

2 places par logement pour la première tranche de 120 m² de surface de plancher. Puis 1 place par

tranche entamée de 60 m² de Surface de Plancher supplémentaire

Pour toutes opérations de plus de 4 logements, il est demandé 1 place visiteur identifiée pour chaque tranche entamée de 4 logements.

1 place pour 3 hébergements minimum

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des

employés, de la clientèle et des livraisons

1 place par tranche commencée de 50 m² de Surface de Plancher d’hébergement.

50 % des places arrondies à l’unité inférieure doivent être obligatoirement couvertes, sauf impossibilité technique ou architecturale et dans le

sous-secteur UHlt.

Cycles

Pour les logements collectifs : 1 m² par

logement

2 m² par tranche complète de 3 hébergements 2 m² par tranche complète de 300 m² de surface de vente

2 m² par tranche complète de 300 m² de

surface de plancher

10 m² par tranche complète de 10 hébergements

touristiques

Cinéma

le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des

employés, de la clientèle et des livraisons

2 m² par tranche commencée de 300 m² de surface de plancher

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations

publiques ou de leurs délégataires

1 place pour 50 m² de Surface de plancher.

2m² par tranche entamée de 100 m² de

surface de plancher

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou

de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole Exploitation forestière

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des engins et des employés

Industrie Entrepôt Bureau

Centre de congrès et d’exposition

le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

1 place pour 50 m² de Surface de plancher.

2m² par tranche entamée de 100 m² de

surface de plancher

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, le pétitionnaire peut réaliser les places de stationnement manquantes sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celuici ne soit pas distant de plus de 200 m de la construction faisant l’objet de la demande et qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante.

STATIONNEMENT DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES :

Il est exigé une borne de recharge minimum pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables : - par opération de plus de 10 logements pour la destination habitation - par opération comportant plus de 10 stationnements pour les autres destinations

UH-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

UHLT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ELÉMENTS DU PATRIMOINE BÂTI ET PRISE EN COMPTE DU CADRE PAYSAGER

DISPOSITIONS

APPLICABLES À

TOUTES

LES

CONSTRUCTIONS À

PRÉSERVER AU

Principes à respecter

Démolition : Toute démolition devra être clairement justifiée, par des motifs techniques, ou de sécurité. La démolition partielle est autorisée à condition d’être justifiée par des motifs techniques ou de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.

Travaux

Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble). Ils doivent permettre de continuer à identifier la typologie originelle du bâti (maison rurale, bâtie agricole, maison de village, maison de maitre, édifice religieux, bâtiment industriel, éco, etc.). Pour cela, les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.

La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux, etc.) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.

Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit.

Adaptations : Les adaptations (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée, en excluant tout pastiche et toute adjonction de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions.

Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, etc., doivent être intégrés dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé.

Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence la destination autorisée dans la zone, mais en respectant et en gardant la mémoire de son usage d’origine.

Matériaux : Les matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres). L’utilisation de matériaux naturels sera privilégiée.

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS DE CE TYPE SITUÉES EN SECTEUR ABF

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CHÂTEAUX, GRANDES DEMEURES

DISPOSITIONS

APPLICABLES AUX

INFRASTRUCTURES

REPEREES AU TITRE

DE

LA

PRESERVATION DU

PATRIMOINE

DISPOSITIONS

APPLICABLES AU

PETIT PATRIMOINE

REPERE AU TITRE

DE

LA

PRESERVATION DU

PATRIMOINE

SECTEUR DE COVISIBILITÉ :

PATRIMOINE LIÉS PARC, JARDINS ET POTAGERS

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Extensions : Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.

A ce titre, des prescriptions complémentaires aux règles de la zone pourront être émises : volumétrie, matériaux de toiture, panneaux solaires, etc.

Extensions (bâtiments principaux et annexes) Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter. Ces extensions seront limitées à 30 % de la surface de plancher existante, sous forme d’extension de la construction principale et/ou de locaux accessoires

Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l’espace. Ils témoignent de l’histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l’espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoines protégés doit être précédée d’un dépôt d’une déclaration préalable. Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l’ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent.

Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l’espace public ou privé et participer à sa composition. Aspect général : Les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l’espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat.

Dans les secteurs de co-visibilité identifiés au titre du L151-23 du CU au plan de zonage, les constructions, travaux, installations et aménagement doivent veiller à valoriser l’ambiance village. Préserver les continuités agricoles et naturelles : le pétitionnaire veillera à ne pas installer de bâtiments sur les rebords de plateau ou lignes de crête qui sont très sensibles visuellement. Le pétitionnaire cherchera à préserver, conforter et composer avec tout élément de paysage support de qualité du site ou à proximité, et toute vue intéressante, pour :

- Adapter la construction au site et structurer le projet : mettre les éléments de paysage au cœur de la composition et de la structuration du projet (espace libre en appui sur les structures végétales existantes, stationnement tirant parti des végétaux en place, coulée verte en continuité de l’existant au-delà de la parcelle, constructions étagées dans la pente...)

- Conforter le caractère aéré d’un tissu urbain, créer des « évènements » (interruptions, failles, séquences, coulées vertes) dans un linéaire bâti ou entre deux groupements bâtis

- Composer le projet pour préserver les vues depuis l’espace bâti vers les espaces agricoles et naturels. Les vues depuis l’espace agricole ou naturel vers le site d’extension seront prises en compte afin que le projet participe à la silhouette du village/hameau.

Le pétitionnaire s’efforcera de préserver les structures végétales existantes sur le site de projet notamment par une mise à distance des bâtiments. Pour les espaces libres, le sol naturel sera préservé autant que possible.

Les parcs et jardins, publics ou privés, repérés au document graphique, sont protégés au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, afin d’en préserver la qualité paysagère et l’usage du sol.

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX PATRIMOINE VEGETAL REPERE AU TITRE DE L'ARTICLE L151-23 DU CODE DE L'URBANISME

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

La disparition ou l’altération — accidentelle ou intentionnelle — d’arbres situés dans un parc repéré au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme ne peut en aucun cas déqualifier l’espace et l’exonérer de la prescription qui s’y applique.

Certains éléments faisant partie d’un parc sont par ailleurs identifiés individuellement aux titres des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme ; se reporter à leurs prescriptions spécifiques.

Tous terrassements, murs de soutènements ou autres aménagements extérieurs nécessaires, doivent être réalisés en accord avec les aménagements antérieurs et caractéristiques du lieu.

Les traitements de surface doivent être perméables et ne pas porter atteinte au caractère du parc ni au développement des plantations existantes.

Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distances aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre, etc.). Le projet devra tendre à préserver les arbres protégés ; La suppression – accidentelle ou intentionnelle – d'un arbre protégé entraine l'obligation de replanter un arbre d'essence

comparable en termes de houppier et de port.

Dans les cas retreints où il est nécessaire d’assurer la sécurité des biens et des personnes, pour éviter les risques sanitaires ou garantir la qualité phytosanitaire des arbres, les arbres peuvent être supprimés.

Tout aménagement aux abords d'un élément végétal protégé ne doit pas modifier les conditions physiques sous la couronne du sujet à protéger :

- Ne pas compacter, tasser ni imperméabiliser le sol (pas de circulation, de stockage de matériaux, …),

- Ne pas endommager le système racinaire de l’arbre protégé, sur une distance correspondant au houppier + 2m, que les racines soient sous le domaine public ou privé,

- Ne pas terrasser de tranchée ni de remblaiement,

- Ne pas couper de branches pour assurer le survol de grue.

PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DU L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides

Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019.

Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits.

Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau

Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique.

Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour : - Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé - Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau - Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif

Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Ripisylve

Les travaux de gestion et d’entretien de la ripisylve sont autorisés dans la mesure où ils sont d’intérêt général et concourent à la protection contre les risques naturels.

Les travaux de coupe et de taille liés et nécessaires à la prévention des risques d'inondation et à l'entretien de servitude de passage de canalisations de transport de gaz sont également autorisés.

Plans d’eau naturels ou artificiels inférieurs à 1000 hectares

Les parties naturelles des rives des plans d’eau naturels ou artificiels d’une superficie comprise entre 1 et 1000 hectares, sont inconstructibles dans une bande de 300m à compter de la rive. Cette inconstructibilité concerne les constructions, installations et routes nouvelles ainsi que les extractions et affouillements.

En revanche, les plans d’eaux naturels ou artificiels de faible importance, d’une superficie inférieure à 1 hectare, ne sont pas soumis à ce principe, en application du 2° de l’article L122-12 du Code de l’urbanisme. Ainsi, peuvent ainsi se réaliser dans la bande de 300 m, des constructions, installations de routes nouvelles ainsi que des extractions et affouillements.

TRAME VERTE

Corridors

Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples.

En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale.

En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF

Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage :

• Dans ces zones sont interdits : - les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les exhaussements et affouillements - Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée.

Espaces Boisés Classés (EBC) :

Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur de ces périmètres sont admis :

- les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf pour les arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux)

- et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

ENS : Le règlement graphique identifie des Espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme. Au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

UH-4.3 ELEMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DECHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)

Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction : o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de

stockage à l’air libre de toute nature doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant. o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions. o Les installations techniques (capteurs solaires, éoliennes domestiques, systèmes de ventilation, antennes, etc.) doivent être implantés sur le sol ou en toiture, de manière le moins visible possible depuis l'espace public. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. o Les installations techniques situées en toiture seront masquées par un acrotère ou un habillage cohérent avec la façade de la construction o Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée. o Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.

UH-4.4 IMPLANTATION DES STOCKAGES ET DES STATIONNEMENTS DES BATIMENTS D’ACTIVITES ET DES COMMERCES

L’implantation des stockages en plein air et aires de stockage des déchets visibles depuis les voies publiques est interdite à moins de 15,00 m le long des voies publiques, sauf absence d’alternative justifiée.

En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées.

Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

UH-4.5 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux.

Conservation des clôtures et murs anciens :

La conservation des clôtures et murs anciens existants est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques.

Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité ou à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus.

Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions.

Nouvelles clôtures : Seules sont autorisées les clôtures d’aspect :

- Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés, ayant un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale.

- Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie.

- Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment.

- Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction.

Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…) ; murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures :

La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,80 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres.

En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis.

Portails

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Les portails seront à claire-voie. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les clôtures situées sur le domaine skiable seront amovibles.

UH-4.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :

Les terrains et abords des constructions doivent être aménagés, entretenus et protégés de telle manière que la propreté et l’aspect des villages et espaces bâtis ne s’en trouvent pas altérés.

PART MINIMALE DE SURFACES PERMÉABLES ET COEFFICIENT DE PLEINE TERRE

Cas des opérations d’ensembles (lotissement, PCVD…) : Dans le cas d’un projet d’ensemble à vocation dominante d’habitat, il est exigé que le terrain d’assiette de l’opération de construction soit entièrement traité en surfaces perméables, stationnements et accès compris, hors système d’assainissement autonome. Il revient au lotisseur de définir la répartition du coefficient de sol en pleine terre par lot.

Autres cas : Dans les autres cas, afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, un pourcentage au moins de la superficie du terrain devra être traité en espace non construit (espace non occupé par les constructions), perméable, enherbé et paysagé. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé. De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition d’être réalisées en matériaux perméables et infiltrants.

Suivant la superficie du terrain, ce pourcentage variera comme suit :

≤500 m² entre 501 et 1000 m² Entre 1001 m²et 2000 m²

≥ 2001 m²

dénaturent pas le site, composent un projet

X

architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique (y compris de

service de déneigement ou autres) complémentaire à

l’existant

- De de ne pas dénaturer l’ensemble bâti patrimonial

existant

- De rester accessoire par rapport à la destination du site

au moment de l’approbation du présent PLUi.

UM-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Principes à respecter

Démolition : Toute démolition intégrale ou partielle, devra être clairement justifiée, soit par des motifs techniques, ou pour des raisons de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.

Travaux : Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble).

Les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.)

Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.

La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux,) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.

Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit

Adaptations : Les adaptations (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée, en excluant tout pastiche et toute adjonction de détails se référant à des architectures caractéristiques d'autres régions.

Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, …, doivent être intégré dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé,

Architecture contemporaine : L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâties (trame viaire et gabarits) dans lesquels il s’insère, en participant à la cohérence des formes bâties traditionnelles environnantes

Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence avec leur architecture d'origine, sauf interdiction spécifique relative à une catégorie particulière, et à condition qu’elles respectent les caractéristiques esthétiques, architecturales ou historiques conférant l’intérêt des constructions.

Matériaux : Les nouveaux matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres).

Extension : Pour les extensions des bâtiments agricoles, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter. Extension de 30% max de la SP existante

Dans les secteurs de co-visibilité identifiés au titre du L151-23 du CU au plan de zonage, les constructions, travaux, installations et aménagement doivent veiller à valoriser l’ambiance village.

Préserver les continuités agricoles et naturelles : le pétitionnaire veillera à ne pas installer de bâtiments sur les rebords de plateau ou lignes de crête qui sont très sensibles visuellement.

Le pétitionnaire cherchera à préserver, conforter et composer avec tout élément de paysage support de qualité du site ou à proximité, et toute vue intéressante, pour :

- Adapter la construction au site et structurer le projet : mettre les éléments de paysage au

cœur de la composition et de la structuration du projet (espace libre en appui sur les

SECTEUR DE CO-

structures végétales existantes, stationnement tirant parti des végétaux en place, coulée

VISIBILITÉ :

verte en continuité de l’existant au-delà de la parcelle, constructions étagées dans la

pente...)

- Conforter le caractère aéré d'un tissu urbain, créer des « évènements » (interruptions, failles, séquences, coulées vertes) dans un linéaire bâti ou entre deux groupements bâtis

- Composer le projet pour préserver les vues depuis l’espace bâti vers les espaces agricoles et naturels. Les vues depuis l’espace agricole ou naturel vers le site d’extension seront prises en compte afin que le projet participe à la silhouette du village/hameau.

Le pétitionnaire s’efforcera de préserver les structures végétales existantes sur le site de projet notamment par une mise à distance des bâtiments. Pour les espaces libres, le sol naturel sera préservé autant que possible

PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DU L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019. Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits. Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Ripisylve Les travaux de gestion et d’entretien de la ripisylve sont autorisés dans la mesure où ils sont d’intérêt général et concourent à la protection contre les risques naturels. Les travaux de coupe et de taille liés et nécessaires à la prévention des risques d'inondation et à l'entretien de servitude de passage de canalisations de transport de gaz sont également autorisés.

Plans d’eau natu

UHLT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UH-8.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise.

La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement.

Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 5 logements desservis, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 2 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conservés, modifiés ou crées bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses

et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale telle que les haies et talus) peuvent être interdites.

Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

UH-9 : SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIÈNE, LA SÉCURITÉ PUBLIQUE OU LE FONCTIONNEMENT DES RESEAUX (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

UH-9.1 PÉRIMÈTRES DE PROTECTION DES CAPTAGES NON PROTEGES PAR UNE DUP IDENTIFIES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME

A l’intérieur des périmètres de protection des captages non protégés par une DUP , identifiés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par la prise en compte des dispositions spéciales décrites ci-après :

COMMUNE MIRIBEL LES ECHELLES

NOM DU CAPTAGE PIERRE CHAVE

onditions spéciales d’ouverture à l’urbanisation

1. A l’intérieur du périmètre de protection immédiat, sont strictement interdits toutes les constructions, bâtiments, aménagements, installations, dépôts et travaux, à l’exception de ceux liés aux activités d’exploitation et de contrôle de point d’eau.

2. A l’intérieur du périmètre de protection rapproché,

- Sont interdits :

o Toute nouvelle construction, superficielle ou souterraine, ainsi que l’extension et le changement de destination des bâtiments existants, à l’exception de ceux listés cidessous

o Tous travaux et aménagements, à l’exception de ceux listés ci-dessous - Sont autorisés, sous réserve que le maitre d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux

risques, y compris ceux créés par les travaux :

o Les constructions, installations, excavations toute profondeur, les terrassements toute superficie, aménagements de tout types nécessaires à l’exploitation du réseau d’eau potable

o Les excavations du sol de plus moins 2 mètres de profondeur

o Les terrassements de moins de 200 m²

o La construction à l’identique en cas de sinistre sans changement de destination

o Les équipements et travaux liés au transport d’énergie électrique et aux télécommunications.

Les constructions existantes devront être mises en conformité en ce qui concerne l’assainissement.

- Les activités agricoles sont réglementées : o Plan d’épandage collectif demandé o La fertilisation par épandage de matière organique n’est tolérée que pour les fumiers maturés et composites. Epandage interdit entre 15 octobre et le 15 février. Sera réalisé uniquement en période sèche et chaude sur une végétation rase permettant de bénéficier de l’effet hygiénisant des ultraviolets solaires. IL sera uniforme et fin, limitera les amas et sera inférieur à 15 tonnes ou 18 m3 à l’hectare. o La fertilisation minérale sera autorisée et adaptée aux besoins de la végétation locale. Les conditions d’épandage et les doses seront définies dans le plan d’épandage collectif demandé. o La pâture est interdite en période froide et humide. Elle est tolérée pendant les autres périodes, dans la mesure ou le troupeau ne stationne sur les parcelles que le temps nécessaire à l’exploitation raisonnée de l’herbe. L’abreuvement se fait en dehors des limites définies, le nombre de bêtes mis en champs est compatible avec une exploitation raisonnée de l’herbe ; o L’épandage et le dépôt de toute autre substance sont interdits

- Les activités forestières sont réglementées : o La circulation sur les pistes d’exploitation forestière est strictement limitée aux engins de travail d’exploitation. o La durée de stockage des bois en bord de rite en attente de chargement pour évacuation sera réduite au minimum o La suppression de l’état boisé (défrichage, dessouchage), les coupes à blanc de plus de 50 ares d’un seul tenant et de plus de 50 mètres d’emprise de haut en bas est interdite. Les zones boisées ne pourront être remises en prairie

3. A l’intérieur du périmètre éloigné de protection du captage

- Les nouvelles constructions et changements de destination ne pourront être autorisées que si les eaux usées sont évacuées soit par le réseau d’assainissement collectif étanche, soit à défaut à l’aide d’un assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur, après étude géologique démontrant l’absence de risque de contamination des eaux souterraines.

- La création de bâtiments liés à une activité agricole ne devra induire ni rejet, ni infiltration d’eaux souillées. Une étude préalable de l’impact sur le point d’eau, devra déterminer les aménagements nécessaires au respect de cette prescription.

- Les canalisations d’eau usées et de tout produit susceptible d’altérer la qualité de l’eau devront être étanches.

- Les stockages de produit, y compris les stockages temporaires devront être aménagés de façon à ne pas engendrer de risque d’altération de la qualité des eaux. Les stockages de fuel à usage familial devront être conforme à la réglementation en vigueur et les stockages de fumier au champ ne devront pas générer de pollution des eaux par lessivage. Les stockages existants seront mis en conformité. Les projets d’activités soumises à ICPE ne seront autorisés qu’après études démontrant l’absence de risque vis-à-vis de la ressource. Les créations et les extensions de carrières sont interdites. Les prélèvements d’eau par pompage seront aménagés de façon à éviter tout risque de contamination des eaux souterraines.

- L’épandage de fertilisant organiques est autorisé à l’exclusion des boues de station d’épuration, sous réserve de ne pas excéder une dose annuelle de 170 kg d’azote organique à l’hectare épandu

- Les zones de concentration du bétail devront être aménagées afin d’éviter le lessivage des déjections (aménagement des abreuvoirs, éloignement des zones de couche du milieu hydraulique superficiel).

UH-9.2 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’EAU POTABLE, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, comme présentant un déficit d’eau potable en situation actuelle ou future, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes:

Déficit d’eau en situation actuelle

COMMUNE

Secteurs

Code document graphique- R15134

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

SAINT THIBAUD DE

COUZ

Les Martins

L’autorisation des nouvelles constructions, créant un créant un

besoin supplémentaire en eau potable est conditionnée à la

B

délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité

compétente, pour garantir la fourniture d'un débit minimal de

7m3/jour sur secteur

SAINT PIERRE D’ENTREMONT

SAVOIE

Secteurs des Tardys, des Vincents,des Curiés, des Clarets, des Varvats et des Grattiers

Dans ce secteur, l'autorisation des nouvelles constructions,

créant un créant un besoin supplémentaire en eau potable est

D

conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable

par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un

débit minimal de 48 m3/ jour

Déficit d’eau en situation future

COMMUNE Secteurs

Code document Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation graphiqueR151-34

ST FRANC

Toute la commune hors secteur Morges

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements,

destinées à accueillir plus de 25 équivalents habitants, ou des

activités agricoles, touristiques ou économiques créant un

G

besoin en eau supplémentaire supérieur à 18 m3 par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage

des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la

collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un débit

minimal de 64 m3/jour.

UH-9.3 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

SECTEUR CONCERNÉ PAR UNE IMPOSSIBILITÉ D’ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF INDIVIDUEL : TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS AUTORISÉS SOUS CONDITIONS DÉCRITES DANS LE RÈGLEMENT AU TITRE DE L’ARTICLE R 151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans ces secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Commune

ENTREMONT LE Vieux

Saint Christophe sur Guiers

Secteurs

Code document graphiqueR151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

Les Rigauds

Dans ce secteur, en cas d’impossibilité de réaliser sur le terrain

d’assiette du projet une installation d’assainissement non collectif

individuelle, l’autorisation des constructions créant un besoin

1

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la

délivrance par l’autorité compétente d’un ordre de service de

démarrage des travaux de réalisation d’une petite station de

traitement et du réseau associé.

Les Gandys

Dans ce secteur, en cas d’impossibilité de réaliser sur le terrain

d’assiette du projet une installation d’assainissement non collectif

individuelle, l’autorisation des constructions créant un besoin

2

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la

délivrance par l’autorité compétente d’un ordre de service de

démarrage des travaux de réalisation d’une petite station de

traitement et du réseau de collecte associé.

La Ruchère

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un besoin

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la

3

délivrance par l’autorité compétente d’un ordre de service de

démarrage des travaux de réalisation d’une station de traitement

et du réseau de collecte associé.

SECTEUR CONCERNE PAR UN SYSTEME D’ASSAINISSEMENT COLLECTIF INSUFFISANT EN SITUATION ACTUELLE : TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS AUTORISES SOUS CONDITIONS DECRITES DANS LE REGLEMENT AU TITRE DE L’ARTICLE R 151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans ces secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Commune

Secteurs

Code document graphique- R15134

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

Dans ce secteur, la délivrance des autorisations du droit des

SAINT PIERRE D’ENTREMONT

SAVOIE

Les Tardys, les Clarets, Les Vincents

5

sols créant des besoins supplémentaires en matière d'assainissement est conditionnée à l'ordre de service de lancement des travaux de rénovation du système d'assainissement collectif du secteur, et la création d’un

système de traitement aux Curiés ou le raccordement à la

STEP des Buis

UH-9.3 SECTEUR CONCERNE PAR DES CONDITIONS SPECIALES D’OUVERTURE A L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE LA SECURITE PUBLIQUE [ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME]

Prise en compte des risques technologiques

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, traversés par une canalisation de transport de gaz, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée aux conditions spéciales suivantes :

COMMUNE

Secteurs- Voir

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

document graphique –

R 151-34

ENTRE DEUX GUIERS

Emprise SUP 1

MIRIBEL LES ECHELLES

SAINT LAURENT DU PONT

SAINT CHRISTOPHE LA GROTTE

SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS

SAINT JOSEPH DE RIVIERE SAINT JEAN DE COUZ

Emprise SUP 2

SAINT THIBAUD DE COUZ

L'autorisation d’un Permis de construire relatif à un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes et / ou à un immeuble de grande hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité à joindre à la demande de PC.

UM - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ESPACES BÂTIS DES

MONASTÈRES

UM-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement. Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement. Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article UM-9.

UM-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION

Le changement de destination est autorisé vers les destinations et sous destinations autorisées par la zone s’il n’engendre pas de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et assainissement.

UM-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Pour les autres constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis. Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone. Nb : Les nouvelles voies d’accès aux habitations et chalet d’alpage sont interdites en zone A, sauf pour les exploitations agricoles

Commerce et activités de service

Habitation

Destination

Sous destination Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de

détail Restauration Commerce de

gros

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise.

La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement.

Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 5 logements desservis, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 2,00 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

UHLT 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UH-8.2 DESSERTE PAR LES RESEAUX

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales.

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques :

- Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux

prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

collectif

telles

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques :

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public. Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération :

- de 4 logements et plus, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum. - créant plus de 15 lits touristiques, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum - destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine

terre de 5 m² minimum.

Insertion paysagère- Voir article 4.3

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur : - Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous) - Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux. Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales. Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques. En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics. Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de

226

construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques :

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol :

Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ÉLECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération créant plus de 15 hébergements ou 15 lits touristiques, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum.

UQ - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES D’ÉQUIPEMENT

UQ-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation : Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement.

Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article UQ-9.

UQ-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION

Changement de destination

Les changements de destination sont autorisés vers les destinations et sous destinations autorisées dans le tableau ci-dessous.

UQ-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Destination

Sous destination

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales.

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques :

- Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques :

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au

regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol :

Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ÉLECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdit Autorisé

Logement

X

Habitation

Hébergement

X

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activités de

Commerce de gros

X

service

Activités de services où s'effectue l'accueil

d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

X

Les surfaces commerciales sont autorisées à condition que la surface de vente soit au minimum de 200m² (ou 300 m² de surface de plancher et au maximum de 3000 m² de surface de

X plancher.

Les commerces de détail et artisanats d’une surface de plancher inférieure à 300 m² ou d’une surface de vente inférieure à 200 m² sont interdits, qu’ils soient isolés ou en ensemble commercial.

X

Les constructions de la sous-destination activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle sont autorisées à partir d’une

X surface de plancher minimale de 300m² de surface de plancher.

Les activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle d’une surface de plancher inférieure à 300 m² sont interdites, qu’ils soient isolés ou en ensemble commercial.

Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations

X

Équipements publiques ou de leurs

d’intérêt

délégataires

collectif et

services

Établissements

publics

d’enseignement, de santé et d’action

X

sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et forestière

Exploitation forestière

X

Industrie

X

Autres activités des

Entrepôt

X

secteurs secondaire

Bureau

X

ou tertiaire Centre de congrès et

X

d’exposition

UY-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les

affouillements et exhaussements

non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les

X

déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

X

Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou

X

d’hivernage sont autorisés s’ils ont une capacité d’accueil qui

n’excède pas deux emplacements.

Habitation

Logement Hébergement

Commerce et activités de

service

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

X

X

X

Les surfaces commerciales sont autorisées. Se référer à l’OAP commerces.

Les constructions artisanales sont également autorisées à

X

condition que par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite elles ne portent pas atteinte à la vocation

principale de la zone. Et que toutes les mesures soient prises

pour limiter la gêne qui pourrait en découler et assurer leur

bonne intégration dans le site.

Activités de services où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Les constructions de la sous-destination activités de services où

X s’effectue l’accueil d’une clientèle sont limitées à 80 m² de

surface de plancher.

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs

délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations

publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et forestière

Exploitation forestière

X

Industrie

X

Autres

Entrepôt

X

activités des

secteurs secondaire

Bureau

ou tertiaire

Centre de congrès et d’exposition

X

X

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des

services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la

mesure où leur l’implantation dans la zone est justifiée par des

X

impératifs techniques de fonctionnement du service, ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que

toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui

pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration

dans le site.

Cette destination n’est autorisée que pour le site de la gare à

X

Saint-Laurent-du-Pont et dans les conditions décrites dans l’OAP sectorielle.

X X

Les constructions de bureaux sont autorisées à condition que

X par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite, elles

ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone.

1AU-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisés, les déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les

Interdit

X X X

Autorisé

301

Autorisé sous conditions

parcs résidentiels de loisirs, les résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

X

1AU-2.3 CONDITIONS D’OUVERTURE A L’URBANISATION ET /OU MIXITE SOCIALE

UT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UT-3.3 IMPLANTATION

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Cas n°1 : Pour les groupes de constructions homogènes identifiés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme ou dans le cas où le projet s’insère entre deux constructions implantées à l’alignement : les constructions nouvelles devront s’implanter dans le même alignement que les constructions édifiées sur les terrains limitrophes. Les extensions des constructions existantes pourront s'implanter en continuité de l'alignement existant. Des constructions supplémentaires pourront s’implanter librement à l’arrière de ce front bâti.

Cas n°2 : Dans le cas contraire où aucun alignement n'est matérialisé, les constructions et installations doivent s'implanter :

- En recul de 5,00 m minimum à compter de la limite du domaine public des routes départementales,

- Avec un recul minimum de 3,00 m à compter de la limite avec les autres voies et emprises publiques.

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les garages doivent être implantés de telle sorte que l'entrée et la sortie des véhicules ne provoque pas de risque pour la circulation.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques

Les aménagements et constructions devront assurer le maintien des accès agricoles existants. Si le maintien n’est pas possible, une solution compensatoire devra être trouvée.

Une altitude minimale de 4,00 m est imposée pour les balcons et saillies de façade, pour un bâtiment édifié à l’alignement sur rue.

Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES:

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux.

Dans les autres cas, les constructions peuvent s’implanter librement dans l’espace constructible défini ci avant, en respectant l’une des deux conditions suivantes :

- les parties des constructions et des annexes de plus de 20 m² implantées dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative n’excèderont pas 4,00 m de hauteur

- les contructions adossées à une construction mitoyenne d'une hauteur sur limite supérieure à 4m n’excéderont pas la hauteur sur limite maximale autorisée dans la zone

La longueur cumulée des façades existantes et créées implantées dans une bande de 0 à 4m des limites séparatives n'excédera pas 6m de longueur, débords de toiture exclus.

Schémas illustratifs :

Sur limite

6 m de long x 4 m de haut

Dans la bande de recul de 4m

254

4x6m sur limite x 4m de haut

3x2m sur limite (total de 6 m linéaire) x 4m de haut

Les constructions à petite volumétrie (moins de 20m² d’emprise au sol et de hauteur inférieure à 4,00 m) ont une implantation libre sur le tènement.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 2,00 m par rapport aux limites séparatives

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :

Les constructions principales (hors annexes ou locaux accessoires) s’implanteront :

- Soit de façon contiguë

- Soit avec un retrait minimal de 8,00 m entre elles, en vue de maintenir l’éclairement et l’ensoleillement de chacune des constructions.

Ces dispositions s’appliquent notamment en cas de division parcellaire.

UT-4. CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition). Sont notamment recommandés :

- les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UT-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Des bâtiments répondant aux critères de qualité environnementale (compacité, forte isolation...) sont privilégiés. Tous les appareils d’équipement intérieur et extérieur (systèmes de ventilation, de climatisation, de réfrigération, de lavage, de production d’énergie...) sont autorisés à condition qu’ils fassent l’objet d’une recherche d’intégration architecturale et paysagère et qu’ils ne créent pas de nuisances pour le voisinage.

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère. Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse. Ne sont pas admis :

- Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque

- Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

TRAVAUX SUR LES CONSTRUCTIONS EXISTANTES

Pour les ensembles urbains homogènes des centres bourgs et villages, ainsi que les éléments remarquables du patrimoine identifiés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme : voir paragraphe UT-4.2 Dans le cas, où le bâtiment n’a pas de valeur patrimoniale particulière ou est de conception récente, toute autorisation de construire ou déclaration de travaux le concernant ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer sa conformité avec les règles de la zone dans laquelle il est implanté ou qui sont sans effet à leur égard.

MOUVEMENTS DE SOL

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements présentant une pente supérieure à 10 % devront être adaptées à la pente en respectant les principes énoncés ci-dessous :

- Construction en cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison

- Construction encastrée, voire semi-enterrée - Construction sur pilotis

Les rampes d’accès aux constructions sont limitées à 5 m de large maximum.

ORIENTATION DES BÂTIMENTS

L’orientation des constructions doit être choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments et de prendre en compte l’impact des vents dominants. Illustration de la règle : concevoir la construction en fonction de l’environnement climatique.

UT-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis sont protégés au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables… Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent : La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 et L15123 du code de l’urbanisme. Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

L’aménagement et l’extension des constructions existantes implantées de façon non conforme aux prescriptions indiquées ci-dessus sont autorisés à condition de respecter les distances initiales existantes. (Par exemple, une construction édifiée à 1,00 mètre d’une voie ou emprise publique pourra réaliser une extension en maintenant ce retrait de 1 mètre sans rapprochement de la voie ou emprise publique et sans recul possible inférieur à 5,00 mètres).

UY-4. CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés : - les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UY-4.-1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les constructions et extensions des bâtiments économiques doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers leur volume, leur architecture, les matériaux et couleurs employés.

Des bâtiments répondant aux critères de qualité environnementale (compacité, forte isolation...) sont privilégiés. Tous les appareils d’équipement intérieur et extérieur (systèmes de ventilation, de climatisation, de réfrigération, de lavage, de production d’énergie...) sont autorisés à condition qu’ils fassent l’objet d’une recherche d’intégration architecturale et paysagère et qu’ils ne créent pas de nuisances pour le voisinage.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire.

Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour.

Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis :

Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

UY-4.2 PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DU L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019. Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits. Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement. Protection des abords de cours d’eau Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné. Ripisylve Les travaux de gestion et d’entretien de la ripisylve sont autorisés dans la mesure où ils sont d’intérêt général et concourent à la protection contre les risques naturels. Les travaux de coupe et de taille liés et nécessaires à la prévention des risques d'inondation et à l'entretien de servitude de passage de canalisations de transport de gaz sont également autorisés.

Plans d’eau naturels ou artificiels inférieurs à 1000 hectares Les parties naturelles des rives des plans d’eau naturels ou artificiels d’une superficie comprise entre 1 et 1000 hectares, sont inconstructibles dans une bande de 300m à compter de la rive. Cette inconstructibilité concerne les constructions, installations et routes nouvelles ainsi que les extractions et affouillements. En revanche, les plans d’eaux naturels ou artificiels de faible importance, d’une superficie inférieure à 1 hectare, ne sont pas soumis à ce principe, en application du 2° de l’article L122-12 du Code de l’urbanisme. Ainsi, peuvent ainsi se réaliser dans la bande de 300 m, des constructions, installations de routes nouvelles ainsi que des extractions et affouillements.

TRAME VERTE

Corridors Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples. En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale. En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage :

• Dans ces zones sont interdits : - les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les exhaussements et affouillements - Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée.

Espaces Boisés Classés (EBC) : Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur de ces périmètres sont admis :

− les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf pour les arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux)

− et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

ENS : Le règlement graphique identifie des espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

UY 4-3 ELEMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DECHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)

Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :

o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.

o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.

o Les installations techniques (capteurs solaires, éoliennes domestiques, systèmes de ventilation, antennes, etc.) doivent être implantés sur le sol ou en toiture, de manière le moins visible possible depuis l'espace public. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

o Les installations techniques situées en toiture seront masquées par un acrotère ou un habillage cohérent avec la façade de la construction.

o Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

o Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.

UY-4.4 ORGANISATION DES STOCKAGES DES BATIMENTS D’ACTIVITES ET DES COMMERCES

Dispositions concernant les aires de stockage de déchets L’implantation des aires de stockage des déchets visibles depuis les voies publiques est interdite à moins de 15,00 m le long des voies publiques, sauf absence d’alternative justifiée. En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées. Les aires de stockage de déchets feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc. Dispositions concernant le stockage des matériaux Dispositions particulières à la zone de Champ Perroud à Entre Deux Guiers Les aires de stockage de matériaux, devront être couvertes auvents avec rack se disposés perpendiculairement à la D520. L’aspect de ces racks sera proche de celui des greniers à maïs présents dans la plaine.

Autres zones L’implantation des stockages en plein air (hors surfaces de vente de plein air) visibles depuis les voies publiques est interdite à moins de 15,00 m le long des voies publiques, sauf absence d’alternative justifiée. En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées. Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

287

UY-4.5 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore. La clôture est interdite le long des façades commerciales des bâtiments. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux. Dans tous les cas, sont interdits :

- Les palissades pleines ou de type « brise vue ». - L’emploi en clôture de matériaux hétéroclites ou disparates - L’emploi de plaques de béton - Les finitions blanc brillant. En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures. Les clôtures à proximité des carrefours des voies ouvertes à la circulation publique doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité aux sorties d’usine. Des clôtures différentes ne sont autorisées que lorsqu’elles répondent à des nécessités ou à une utilisation tenant à la nature de l’occupation ou au caractère des constructions édifiées sur la parcelle intéressée (gardiennage, sécurité). Elles sont dans ce cas établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité aux sorties des fonds privés.

Hauteur des clôtures et aspect des clôtures : Dans la zone UY de Champ Perroud à Entre Deux Guiers Lorsque les clôtures sont indispensables, elles seront composées d’une clôture agricole en limite de propriété, d’une haie arbustive paysagère et, s’il est besoin de clore la parcelle pour de raison de sécurité, d’une clôture en treillis soudé d’une hauteur maximale de 2 m RAL gris sans soubassement maçonné.

En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis.

UY-4.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS : OBLIGATION EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES PUBLICS, DE PLANTATIONS ET DE LOISIRS

Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés. La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants. Dispositions générales

- Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.

- Le cas échéant, la plantation d’arbres en pleine terre est obligatoire dans des conditions leur permettant un bon développement à maturité, selon le cahier de recommandation et la palette végétale, figurant en annexe du présent document

- Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

- L'emploi d'enrochements non maçonnés pour la réalisation de soutènement des terres est interdit - Les haies séparatives mono végétales sont interdites.

UT 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximum 11,00 m au faîtage ou 9,00 m à l’acrotère

Hauteur

sur

conditionnée

limite

Hauteur maximum 15,00 m au faîtage ou 12,00 m à l’acrotère

Hauteur sur conditionnée

limite

Minimum

/

Maximum

Dans les lotissements ou permis valant division, ce

/

coefficient s’appliquera à l’opération.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

• Pour les constructions de moins de 20 m² d’emprise au sol, la hauteur maximale ne doit pas excéder 4,00 m en tout point.

• A l’exception des constructions de la destination logement, en cas d’aménagement et d’extension, la hauteur actuelle pourra être surélevée d’un étage.

• Pour les constructions existantes de la destination logement dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant

UY-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UY-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Volumes Le volume des nouvelles constructions doit être simple. À l’image des volumétries de l’architecture locale, les volumétries devront être simples plutôt rectangulaires. Les effets importants de décrochés ou d’encorbellements sont à proscrire. Pour la zone de Champ Perroud à Entre Deux Guiers : Dans la mesure du possible, les auvents et annexes sont à éviter. En cas d’obligation, leur volume doit être le plus simple possible afin de ne pas nuire à la simplicité générale de l’ensemble. Hauteurs Pour l’ensemble des constructions de plus de 20 m² de surface de plancher, la hauteur maximale des constructions est de 10,00 mètres avec un niveau R+1 maximum. Pour les locaux associant plusieurs destinations, les espaces de bureaux seront réalisés de préférence à l’étage. Pour les constructions de moins de 20 m² de surface de plancher, la hauteur maximale ne doit pas excéder 5,00 m en tout point. Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.

UY-3.3 IMPLANTATION ORGANISATION DU TÈNEMENT :

Sauf nécessité technique spécifique dument justifiée, liée au fonctionnement d’une activité économique : - tout local de bureau doit être implanté en priorité au-dessus des bâtiments d’activités. - tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit se localiser en priorité sur les espaces non visibles depuis le domaine public

L’implantation des constructions tiendra compte et recherchera la cohérence avec l’orientation des haies, chemins, limites d’exploitation, alignements plantés et autres constructions implantées dans l’environnement proche.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET AUX VOIES PUBLIQUES :

Les bâtiments seront implantés de manière à ce que les axes longitudinaux soient perpendiculaires à l’axe des routes principales bordant la zone. Les petits volumes seront implantés de préférence en bordure des routes principales. Les façades commerciales seront implantées :

- En recul de 10,00 m minimum de la limite du domaine public de la RD1006 et des RD 102c, 520 d et 520

- En recul de 5,00 m minimum de la limite du domaine public de la RD 45 - A l’alignement des espaces de parking mutualisés, ou des autres voies publiques et privées Les autres façades, constructions ou installations seront implantées : - En recul de 10,00 m minimum de la limite du domaine public de la RD1006 et des RD 102c, 520 d et

520 - En recul de 5,00 m minimum de la limite du domaine public de la RD 45 Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elle, sauf impossibilité technique dument justifiée. Dans ce cas, c’est la règle de recul maximale qui devra être a minima respectée. L’implantation jusqu’en limite des emprises et voies publiques est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes : - Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, - Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - Stationnements souterrains, qu’ils soient enterrés ou semi enterrés, et leurs infrastructures, - Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,50 m, clôture comprise par

rapport au terrain naturel ; - Aménagements en faveur des personnes à mobilité réduite.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions ou installations s’implanteront : - Soit sur la limite séparative - Soit avec un retrait minimal de 5,00 m par rapport à la limite séparative.

Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif et les locaux accessoires ne sont pas concernés par les règles édictées ci-dessus.

UT 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Dont % en espace de pleine terre perméable

Secteur Plaine

Secteur Coteau

Secteur Montagne

≤500 m²

0

0

15 %

Entre 501 et 1000 m²

15 %

20 %

20 %

Entre 1001 m²et 2000 m²

25 %

30 %

35 %

≥ 2001 m²

30 %

35 %

40 %

OBLIGATION EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES PUBLICS, DE PLANTATIONS ET DE LOISIRS

Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés.

La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants.

Dispositions générales

Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. Les haies séparatives mono végétales sont interdites.

Pour les opérations d’aménagement et de construction à partir de 4 logements ou 4 lots créés ou 500 m² de

surface de plancher créée, des espaces collectifs devront à minima comprendre :

-

Aménagement d’allées plantées intégrant des cheminements doux

-

Et/ou des aires récréatives et de jeux aménagés

Pour les constructions à grande volumétrie, aires de stockages, installations agricoles à usage d’élevage

Les constructions de plus de 15 m de longueur, les stockages de plein air, devront être accompagnés sur au moins un côté de la construction ou de l’installation, de plantations de hauteurs variées (avec deux strates : strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou sur les stockages ou sur les installations.

UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ELÉMENTS DU PATRIMOINE BÂTI ET PRISE EN COMPTE DU CADRE PAYSAGER

DISPOSITIONS

APPLICABLES

À

TOUTES

LES

CONSTRUCTIONS À

PRÉSERVER AU TITRE

DU PATRIMOINE

DISPOSITIONS

APPLICABLES AUX

ENSEMBLES

URBAINS

HOMOGENES DES

HAMEAUX DE SAINT

MEME D’EN HAUT ET

SAINT MEME D’EN

BAS A SAINT PIERRE

D’ENTREMONT

SAVOIE ET DU

DESERT

A

ENTREMONT

LE

VIEUX

Principes à respecter

Démolition : Toute démolition devra être clairement justifiée, par des motifs techniques, ou de sécurité. La démolition partielle est autorisée à condition d’être justifiée par des motifs techniques ou de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.

Travaux

Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble). Ils doivent permettre de continuer à identifier la typologie originelle du bâti (maison rurale, bâtie agricole, maison de village, maison de maitre, édifice religieux, bâtiment industriel, éco, etc.). Pour cela, les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.

La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux, etc.) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.

Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit.

Adaptations : Les adaptations (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée, en excluant tout pastiche et toute adjonction de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions.

Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, etc., doivent être intégrés dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé.

Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence la destination autorisée dans la zone, mais en respectant et en gardant la mémoire de son usage d’origine.

Matériaux : Les matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres). L’utilisation de matériaux naturels sera privilégiée.

Extensions : Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.

L’unité de chaque secteur doit prévaloir sur les expressions individuelles. Les aménagements de l’étage seront prévus préférentiellement toute hauteur afin d’éviter les percements et verrues de toit. Les effets excessifs par rapport à l’ampleur de la construction sont à proscrire.

Façade

Enduits et matériaux : Le décor des façades, quand il existe, est simple : corniche ou bandes plates en corniche sous toiture, en entourage des ouvertures (au même nu ou en légère surépaisseur), généralement dans le même ton que le fond des façades.

Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les carreaux de plâtre, moellons, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions.

Les maçonneries enduites présentent une finition traditionnelle : lisse, gratté, jeté et relevé à la truelle (mais non taloché) ;

En cas de restauration, l’apparence des bâtiments enduits « à pierre vue » doit être maintenue. Le décor des façades, quand il existe, est simple : corniche ou bandes plates en corniche sous toiture, en entourage des ouvertures (au même nu ou en légère surépaisseur), généralement dans le même ton que le fond des façades. Pour la restauration des maisons de pierres ; les linteaux cintrés sont interdits.

Couleurs : Les couleurs blanches, blanc cassé et gris ciment, gris clair, ou les couleurs trop proches du blanc sont proscrites. L’harmonie entre couleur constante (les enduits de fond) et couleurs ponctuelles (volets, huisseries, portes, ferronneries), sera recherchée (ocre, ocre jaune, ocre beige...). En cas d’enduit d’encadrement, on préférera les encadrements d’ouverture peints ou en enduit frotté fin de couleur sobre (ex : ton pierre, gris clair, gris colorés, teintes pastel…).

Les soubassements, pour éviter les salissures, peuvent être plus foncés ou présenter une autre teinte (grise, etc.). Les couleurs ne doivent pas se présenter de façon agressive.

Ouvertures : La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides.

Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Les portes de garage : dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Elles seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries.

Menuiseries : Les menuiseries (volets, balcons…) et embrasures situées dans les bardages seront de même couleur que ce dernier.

Les volets avec barres et écharpes en « z » sont interdits dans les secteurs de Saint Même d'En Haut et d'en Bas.

Le bois devra être utilisé dans sa teinte naturelle. Sont interdites les teintes suivantes : ébène, acajou, pin d’Orégon, blanc. Le sens du bardage dans les façades devra tenir compte des façades des constructions traditionnelles et/ou voisines.

Garde-corps : Les ouvrages réalisés au moyen de fer ou éléments ponctuels (garde-corps d’escaliers ou de balcons, appui de fenêtre, porte d’entrée, grille de portail…) ont un barreaudage simple et vertical, d’une tonalité noire. Tous les barreaudages existants sont à préserver et à restaurer dans l’esprit d’origine ; les « motifs » régionalistes sont proscrits.

Toitures : Le minimum imposé ne peut être inférieur à 80 % avec faîtage unique sauf dans le cadre d’extensions où les nécessités techniques pourraient justifier d’une pente légèrement différente.

Seules sont autorisées les revêtements d'aspect tuiles plates de forme écaille, brunes, chevreuses ou gris ardoise, à l'exception du secteur du Désert à Entremont le Vieux où les grands éléments métalliques sont en outre autorisés.

Les saillies de toiture sur bâtiments existants seront toujours intégralement conservées dans leur débord et leur matière en cas de restauration ou de remplacement de la toiture. Les parties en bois de ces sous-toitures seront en cas de nécessité refaites selon le parti d’origine (dans certains caissons à planches et couvre-joints parallèles à la façade). Les souches de cheminées (recouvertes d’un enduit similaire à celui des façades) sont situées le plus près possible du faîtage, souvent à la limite du pignon, jamais dans la partie inférieure du toit (souches et ventilation sont si possibles à regrouper). Les gouttières et descentes d’Eau pluviale s’intègrent le plus possible à la façade (encastrement, couleurs...), les descentes se situant en limite de bâtiment.

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite de propriété.

Les lucarnes, jacobines et châssis vitrés sont autorisés dans la mesure où elles ne dénaturent pas l’aspect de la toiture et la couverture par leur emplacement, dimension, nombre excessif ou leur mauvaise intégration dans la toiture ; leurs dimensions et leur nombre sont adaptées à la superficie de la toiture.

Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

A l’exception des communes de Saint-Pierre d’Entremont Isère et Saint-Pierre d’Entremont Savoie : sur de petites surfaces (– de 20 m²), des toitures de type polytuiles ou panneaux en tôles d’acier, nervurés ou plissés peuvent être autorisées ; la plaque mince en fer ou acier laminé étant proscrite.

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS DE CE TYPE SITUÉES EN SECTEUR ABF

DISPOSITIONS

APPLICABLES AUX

INFRASTRUCTURES

REPEREES AU TITRE

DE

LA

PRESERVATION DU

PATRIMOINE

DISPOSITIONS APPLICABLES AU PETIT PATRIMOINE REPERE AU TITRE DE LA PRESERVATION DU PATRIMOINE

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX PATRIMOINE VEGETAL REPERE AU TITRE DE L'ARTICLE L151-23 DU CODE DE L'URBANISME

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Les autorisations d’urbanisme seront transmises pour avis au service des Bâtiments de France. À ce titre, des prescriptions complémentaires aux règles de la zone pourront être émises : volumétrie, matériaux de toiture, panneaux solaires, etc.

Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l’espace. Ils témoignent de l’histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l’espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoines protégés doit être précédée d’un dépôt d’une déclaration préalable.

Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l’ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent.

Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l’espace public ou privé et participer à sa composition.

Aspect général : Les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l’espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat.

Le projet devra tendre à préserver les arbres protégés ; La suppression – accidentelle ou

intentionnelle – d'un arbre protégé entraine l'obligation de replanter un arbre d'essence

comparable en termes de houppier et de port.

Dans les cas retreints où il est nécessaire d’assurer la sécurité des biens et des personnes, pour

éviter les risques sanitaires ou garantir la qualité phytosanitaire des arbres, les arbres peuvent

être

supprimés.

Tout aménagement aux abords d'un élément végétal protégé ne doit pas modifier les

conditions physiques sous la couronne du sujet à protéger :

- Ne pas compacter, tasser ni imperméabiliser le sol (pas de circulation, de stockage de

matériaux,

…),

- Ne pas endommager le système racinaire de l’arbre protégé, sur une distance correspondant

au houppier + 2m, que les racines soient sous le domaine public ou privé,

- Ne pas terrasser de tranchée ni de remblaiement,

- Ne pas couper de branches pour assurer le survol de grue.

PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DE L’ARTICLE L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides

Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019.

Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits.

Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau 260

Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Ripisylve Les travaux de gestion et d’entretien de la ripisylve sont autorisés dans la mesure où ils sont d’intérêt général et concourent à la protection contre les risques naturels. Les travaux de coupe et de taille liés et nécessaires à la prévention des risques d'inondation et à l'entretien de servitude de passage de canalisations de transport de gaz sont également autorisés.

Plans d’eau naturels ou artificiels inférieurs à 1000 hectares Les parties naturelles des rives des plans d’eau naturels ou artificiels d’une superficie comprise entre 1 et 1000 hectares, sont inconstructibles dans une bande de 300m à compter de la rive. Cette inconstructibilité concerne les constructions, installations et routes nouvelles ainsi que les extractions et affouillements. En revanche, les plans d’eaux naturels ou artificiels de faible importance, d’une superficie inférieure à 1 hectare, ne sont pas soumis à ce principe, en application du 2° de l’article L122-12 du Code de l’urbanisme. Ainsi, peuvent ainsi se réaliser dans la bande de 300 m, des constructions, installations de routes nouvelles ainsi que des extractions et affouillements.

TRAME VERTE

Corridors Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples. En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale. En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage :

• Dans ces zones sont interdits : - les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

261

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les exhaussements et affouillements - Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée.

Espaces Boisés Classés (EBC) : Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur de ces périmètres sont admis :

- les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf pour les arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux)

- et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

ENS : Le règlement graphique identifie des espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article l 151-23 du code de l’urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

UT-4.3 ELEMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DECHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)

Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :

o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.

o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.

o Les installations techniques (capteurs solaires, éoliennes domestiques, systèmes de ventilation, antennes, etc.) doivent être implantés sur le sol ou en toiture, de manière le moins visible possible depuis l'espace public. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

o Les installations techniques situées en toiture seront masquées par un acrotère ou un habillage cohérent avec la façade de la construction.

o Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

o Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.

UT-4.4 IMPLANTATION DES STOCKAGES ET DES STATIONNEMENTS DES BATIMENTS D’ACTIVITES ET DES COMMERCES

L’implantation des stockages en plein air et aires de stockage des déchets visibles depuis les voies publiques est interdite à moins de 15,00 m le long des voies publiques, sauf absence d’alternative justifiée.

En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées.

Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

UT-4.5 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux.

Conservation des clôtures et murs anciens :

La conservation des clôtures et murs anciens existants est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques.

Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité ou à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus.

Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions

Nouvelles clôtures :

Seules sont autorisées les clôtures d’aspect :

- Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés, ayant un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale.

- Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie. - Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la

palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment. - Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction.

Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…) ; murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures :

La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,80 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres.

En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis.

Portails Les portails seront à claire-voie. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les clôtures situées sur le domaine skiable seront amovibles.

UT-4.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :

Les terrains et abords des constructions doivent être aménagés, entretenus et protégés de telle manière que la propreté et l’aspect des villages et espaces bâtis ne s’en trouvent pas altérés.

PART MINIMALE DE SURFACES NON IMPERMÉABILISÉES CORRESPONDANT AU COEFFICIENT DE PLEINE

TERRE

Cas des opérations d’ensembles (lotissement, PCVD…) : Dans le cas d’un projet d’ensemble à vocation dominante d’habitat, il est exigé que le terrain d’assiette de l’opération de construction soit traité en majorité (plus de 50 %) en surfaces perméables, stationnements et accès compris, hors système d’assainissement autonome. Il revient au lotisseur de définir la répartition du coefficient de sol en pleine terre par lot.

Autres cas : Dans les autres cas, afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, un pourcentage au moins de la superficie du terrain devra être traité en espace non construit (espace non occupé par les constructions),

perméable, enherbé et paysagé. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé. De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition d’être réalisés en matériaux perméables et infiltrant.

Suivant la superficie du terrain et selon les secteurs (voir dispositions générales), ce pourcentage variera comme suit :

POUR INFORMATION : La communauté de communes propose les services d’un architecte conseiller, qui peut vous accompagner en amont du projet afin d’améliorer son intégration dans son environnement urbain et paysager.

UT-5.1 ASPECT DES FAÇADES - DISPOSITIONS GENERALES

Les dispositions ci-dessous d'appliquent à tous les éléments de façade à l'exception des ouvertures et menuiseries réglementées à l'article 5.2.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS : COHÉRENCE ET HARMONIE AVEC

LE VOISINAGE La recherche de la continuité avec les façades des constructions voisines sera privilégiée par la reprise du rythme d’implantation des ouvertures, éléments verticaux et horizontaux composant les façades. La proportion des volumes et des façades sera cohérente avec celles des constructions voisines. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les parpaings, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions. Les extensions ponctuelles de toiture, autres que celles nécessaires pour les jacobines, sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION

Matériaux et enduits Les murs de façades seront en maçonnerie ou d’aspect bois. La finition des façades enduites sera finement frottée. La finition écrasée et les autres types de finition sont interdits, sauf en cas de rénovation à l’identique. Dans les communes de montagne, les constructions d’aspect bois devront comporter un soubassement maçonné. Les constructions d’aspect fuste ainsi que les assemblages en queue d’aronde sont interdits, sauf pour les greniers cartusiens autorisés uniquement dans les communes de montagne (cf. glossaire).

Couleurs La couleur des façades sera en cohérence avec les couleurs présentes dans le voisinage. Les couleurs des façades seront choisies dans les tons suivants : sable, pierre, gris clair, beige ou selon le plan de façade établi par la commune le cas échéant. Les teintes blanc pur et gris-ciment sont interdites. Les façades d’aspect bois seront traitées dans des teintes naturelles. Par exception aux règles ci-dessus, les soubassements peuvent être plus foncés pour éviter les salissures.

DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX GRENIERS CARTUSIENS

Pour les constructions isolées apparentées (gabarit et aspect) aux gîtes « greniers cartusiens », les madriers porteurs avec assemblage en queue d’aronde sont autorisés. Le premier niveau sera maçonné. Construction des murs de l’étage (bois) : l’aspect du bois extérieur doit rester brut (madriers bruts de sciage, non rabotés, teinte naturelle).

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES, AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES OU TERTIAIRES, DE COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE

Les constructions et extensions des bâtiments doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers une simplicité des volumes, une architecture soignée, des matériaux et couleurs employés en cohérence avec le bâti existant.

Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ET EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère, en participant à la cohérence des formes bâties traditionnelles environnantes.

UT-5.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS

Les dessins des menuiseries et des volets doivent présenter une cohérence sur l’ensemble du bâtiment, et obligatoirement une unité sur une même façade (harmonie de dessins, type et couleurs).

Ouvertures en toiture>> voir dispositions sur les toitures

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES AUX COMMERCES ET SERVICES :

Si le percement existant est d’origine et de qualité, les vitrines prévues y seront encastrées en retrait d’au moins 20 cm sur le nu de façade sans saillie d’aucune sorte.

Le matériau de façade sera, dans ce cas, le même pour le gros-œuvre du magasin que pour le reste de l’immeuble, et si l’encadrement est en pierre ouvragée, celui-ci sera maintenu.

Si le percement existant ne peut être laissé apparent sans apport d’une devanture, les matériaux constitutifs de cette devanture devront s’accorder à ceux de l’immeuble.

Les seuls éléments de saillie sur les nus de façades sont interdits à l’exception des éléments suivants (sous réserve d’autorisation de voirie en bordure des voies publiques) :

- les stores et bannes dont la matière et la couleur devront être précisés dans la demande d’aut

UT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UT-8.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise.

La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement.

Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 5 logements desservis, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 2,00 m.

Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conservé, modifié ou créé, bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale telle que les haies et talus) peuvent être interdites.

Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

UT-9 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIENE, LA SÉCURITÉ PUBLIQUE OU LE FONCTIONNEMENT DES RESEAUX (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

UT-9.1 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’EAU POTABLE, REPERES AU

PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, comme présentant un déficit d’eau potable en situation actuelle ou future, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Déficit d’eau en situation actuelle

COMMUNE

Secteurs

Code document graphiqueR151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

SAINT PIERRE DE

CHARTREUSE

Les Essarts

Dans ce secteur, l'autorisation des nouvelles constructions, créant

un besoin supplémentaire en eau potable est conditionnée à la

C

délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de

sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité compétente,

pour garantir la fourniture d'un débit minimal de 47 m3 /jour

UT-9.2 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans ces secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

SECTEUR CONCERNE PAR UN SYSTEME D’ASSAINISSEMENT COLLECTIF INSUFFISANT EN SITUATION ACTUELLE :

Commune

SAINT PIERRE DE

CHARTREUSE

Secteurs

Les Egaux

Code document graphiqueR151-34

6

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un besoin supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des travaux de réalisation de l'extension du réseau de collecte.

UY - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES D’ACTIVITÉS

ÉCONOMIQUES DE TYPE COMMERCIALES

UY-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement.

UY-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION

Changement de destination

Les changements de destination sont autorisés vers les destinations et sous destinations autorisées dans le tableau ci-dessous.

UY-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Autorisé sous conditions particulières

Destination

Sous destination

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès.

Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie, sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total.

Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme.

Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 10,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection.

Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une longueur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable.

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 5 m d’emprise.

Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 5 entreprises desservies, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

UT 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UT-8.2 DESSERTE PAR LES RESEAUX

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales.

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques :

- Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques :

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol :

Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération :

- de 4 logements et plus, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum. - créant plus de 15 lits touristiques, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum - destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine terre

de 5 m² minimum. Insertion paysagère- Voir article 4.3

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur : - Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous) - Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux. Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales. Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques. En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics. Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de

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construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques :

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol :

Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum.

Voir dispositions article 4.3 Éléments techniques pour insertion paysagère

Zone AU

Ce que la zone AU autorise, en clair

AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdit

X

Autorisé

Autorisé sous conditions particulières

Habitation

Hébergement

X

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros

Les nouvelles surfaces commerciales sont interdites.

X

Seules sont autorisées les surfaces dédiées à l’artisanat et les surfaces de vente liées à la production sur le même

site.

Activités de services où s'effectue l'accueil

d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Les constructions sont autorisées à partir d’une surface de plancher minimale de 300m².

X Les constructions pour l’exercice d’activités de service en

dessous d’une surface de plancher inférieure à 300m2, sont interdites.

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé et d’action

X

sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Exploitation agricole

X

Exploitati on

agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

Exploitation forestière

Industrie Entrepôt Bureau

X

X X X

Centre de congrès et d’exposition

X

1AUE-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les

affouillements et exhaussements non liés

à l’assise des constructions et

X

aménagements autorisées, les déblais,

remblais, dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs,

X

les résidences démontables

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

X

1AUE-2.3 CONDITIONS D’OUVERTURE A L’URBANISATION

Certains secteurs situés en zone AUe comportent des orientations d’aménagement et de programmation à destination économique au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation :

Commune Nom du Secteur Zone

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

Entre Deux Guiers

D1-Chartreuse Guiers-

1AUe

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation- Aménagement au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes. La compensation de la destruction de la zone humide est une condition de l'ouverture à l'urbanisation de ce secteur.

Saint Laurent du Pont

L1-Grange Venin

1AUe

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

Saint Laurent du Pont

L2-Le Gas

1AUe

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

Saint Pierre d'Entremont

Isère

OAP-PE1-Petit Chenevey-

1AUe

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

1AUE-3. VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

Les OAP sectorielles devront être mises en œuvre pour l’application de ce paragraphe. Le cas échéant, les principes ci-après viennent compléter les principes des OAP.

1AUE3-1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

1AUE-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Le volume des nouvelles constructions doit être simple.

Pour l’ensemble des constructions de plus de 20 m² de surface de plancher, la hauteur maximale des constructions est de 12,00 mètres à l’acrotère ou 15,00 m au faîtage.

Cette hauteur est réduite à 6,00m hors tout dans une distance de 0 à 5 m à compter des limites séparatives. Toutefois dans cette bande, une hauteur maximale égale à la construction existante pourra être autorisée ou prescrite pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, pour les extensions des constructions existantes à la date d'approbation de la modification n°1 du PLUI.

A minima 25 % de la surface au sol du bâtiment principal doit être réalisé en R+1.

Pour les constructions de moins de 20 m² de surface de plancher, la hauteur maximale ne doit pas excéder 5,00 m en tout point

La hauteur des équipements industriels (silos, centrale à béton, portiques ou ponts roulants de manutention, etc.) nécessaires aux activités autorisées dans la zone n’est pas règlementée.

1AUE-3.3 IMPLANTATION

ORGANISATION DU TÈNEMENT :

Sauf nécessité technique spécifique dument justifiée, liée au fonctionnement d’une activité économique :

- tout local de bureau doit être implanté de préférence au-dessus des bâtiments d’activités.

- tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit se localiser en priorité sur les espaces non visibles depuis le domaine public

L’implantation des constructions tiendra compte et recherchera la cohérence avec l’orientation des haies, chemins, limites d’exploitation, alignements plantés et autres constructions implantées dans l’environnement proche.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET AUX VOIES PUBLIQUES :

Les bâtiments seront implantés de manière à ce que les axes longitudinaux soient perpendiculaires à l’axe des routes principales bordant la zone.

Les petits volumes seront implantés de préférence en bordure des routes principales.

Toute construction ou installation doit s’implanter compatibilité avec l’alignement inscrit le cas échéant dans l’OAP ou :

- En recul de 10,00 m minimum de la limite du domaine public de la RD1006 et des RD 102c, 520 d et 520 - En recul de 5,00 m minimum de la limite du domaine public des autres voies

Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elles.

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.

L’implantation jusqu’en limite des emprises et voies publiques est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :

- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, - Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - Stationnements souterrains, qu’ils soient enterrés ou semi enterrés, et leurs infrastructures, - Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,50 m, clôture comprise par

rapport au terrain naturel ;

- Aménagements en faveur des personnes à mobilité réduite.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions ou installations s’implanteront librement, sous réserve du respect des règles de hauteur.

Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif et les locaux accessoires ne sont pas concernés par les règles édictées ci-dessus.

AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : RÈGLES D’IMPLANTATION PARTICULIÈRES POUR LES CONSTRUCTIONS EXISTANTES

L’aménagement et l’extension des constructions existantes implantées de façon non conforme aux prescriptions indiquées ci-dessus sont autorisés à condition de respecter les distances initiales existantes. (Par exemple, une construction édifiée à 1,00 mètre d’une voie ou emprise publique pourra réaliser une extension en maintenant ce retrait de 1 mètre sans rapprochement de la voie ou emprise publique et sans recul possible inférieur à 5,00 mètres).

1AUE-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés :

- les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins (…) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères inscrites dans les OAP sectorielles devront être mise en œuvre. Le cas échéant, les principes ci-après viennent compléter les principes des OAP.

1AUE-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les constructions et extensions des bâtiments économiques doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers leur volume, leur architecture, les matériaux et couleurs employés.

Des bâtiments répondant aux critères de qualité environnementale (compacité, forte isolation...) sont privilégiés. Tous les appareils d’équipement intérieur et extérieur (systèmes de ventilation, de climatisation, de réfrigération, de lavage, de production d’énergie...) sont autorisés à condition qu’ils fassent l’objet d’une recherche d’intégration architecturale et paysagère et qu’ils ne créent pas de nuisances pour le voisinage.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis : Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables).

Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements présentant une pente supérieure à 10 % devront être adaptées à la pente en respectant les principes énoncés ci-dessous : - Construction en cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison - Construction encastrée, voire semi-enterrée

1AUE-4.2 PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DU L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019. Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits. Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Ripisylve Les travaux de gestion et d’entretien de la ripisylve sont autorisés dans la mesure où ils sont d’intérêt général et concourent à la protection contre les risques naturels. Les travaux de coupe et de taille liés et nécessaires à la prévention des risques d'inondation et à l'entretien de servitude de passage de canalisations de transport de gaz sont également autorisés.

Plans d’eau naturels ou artificiels inférieurs à 1000 hectares Les parties naturelles des rives des plans d’eau naturels ou artificiels d’une superficie comprise entre 1 et 1000 hectares, sont inconstructibles dans une bande de 300m à compter de la rive. Cette inconstructibilité concerne les constructions, installations et routes nouvelles ainsi que les extractions et affouillements. En revanche, les plans d’eaux naturels ou artificiels de faible importance, d’une superficie inférieure à 1 hectare, ne sont pas soumis à ce principe, en application du 2° de l’article L122-12 du Code de l’urbanisme. Ainsi, peuvent ainsi se réaliser dans la bande de 300 m, des constructions, installations de routes nouvelles ainsi que des extractions et affouillements.

TRAME VERTE

Corridors Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples. En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale. En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF

Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage :

• Dans ces zones sont interdits : - les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les exhaussements et affouillements - Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée. Espaces Boisés Classés (EBC) : Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur de ces périmètres sont admis :

- les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf pour les arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux)

- et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

ENS : Le règlement graphique identifie des espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

1AUE-4.3 ELÉMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DÉCHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)

Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :

o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.

o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.

o Les installations techniques (capteurs solaires, éoliennes domestiques, systèmes de ventilation, antennes, etc.) doivent être implantés sur le sol ou en toiture, de manière le moins visible possible depuis l'espace public. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

o Les installations techniques situées en toiture seront masquées par un acrotère ou un habillage cohérent avec la façade de la construction.

o Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

o Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.

1AUE-4.4 IMPLANTATION DES STOCKAGES DES BATIMENTS D’ACTIVITES ET DES COMMERCES

L’implantation des stockages en plein air et aires de stockage des déchets visibles depuis les voies publiques est interdite à moins de 15,00 m le long des voies publiques, sauf absence d’alternative justifiée. En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées. Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

1AUE-4.5 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée, en particulier sur le secteur montagne. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux. Dans tous les cas, sont interdits :

- Les palissades pleines ou de type « brise vue ». - L’emploi en clôture de matériaux hétéroclites ou disparates - L’emploi de plaques de béton - Les finitions blanc brillant. En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures. Les clôtures à proximité des accès aux établissements industriels et des carrefours des voies ouvertes à la circulation publique doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité aux sorties d’usine. En bordure des voies, les clôtures doivent être constituées par des grilles ou grillages, ou des murettes de faible hauteur (en principe 0,40) surmontées d’un dispositif à claire-voie de conception simple et d’aspect agréable, doublées de haies vives. Toutefois, les clôtures en béton moulé dit « décoratif » sont interdites. Des clôtures différentes ne sont autorisées que lorsqu’elles répondent à des nécessités ou à une utilisation tenant à la nature de l’occupation ou au caractère des constructions édifiées sur la parcelle intéressée (gardiennage, sécurité). Elles sont dans ce cas établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité aux sorties des fonds privés.

Hauteur des clôtures : La hauteur des nouvelles clôtures doit être inférieure ou égale à 2 mètres. En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis.

1AUE-4.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :

PART MINIMALE DE SURFACES NON IMPERMÉABILISÉES CORRESPONDANT AU COEFFICIENT DE PLEINE

TERRE

Afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, des espaces de pleine terre enherbés et plantés seront réservés :

− Un pourcentage au moins de la superficie du terrain doit être traité en espace non construit, enherbé et paysagé (espace non occupé par les constructions)

− Les ouvrages de rétention des eaux pluviales peuvent être intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé.

− De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition d’être réalisé en matériaux perméables et infiltrant

1AUE

AU 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Dont % en espace de pleine terre perméable

Plaine

Coteau

Montagne

25 %

OBLIGATION EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES PUBLICS, DE PLANTATIONS ET DE LOISIRS

Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés.

La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants.

Dispositions générales

- Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.

- Le cas échéant, la plantation d’arbres en pleine terre est obligatoire dans des conditions leur permettant un bon développement à maturité

- Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places. - L'emploi d'enrochements non maçonnés pour la réalisation de soutènement des terres est interdit - Les haies séparatives mono végétales sont interdites.

Pour les projets comprenant des constructions de grande taille :

Pour les projets comprenant des constructions de plus de 15 m de longueur, les aires stockages de plein air, devront être accompagnés sur au moins un côté du tènement ou de l’installation, de plantations de hauteurs variées (avec deux strates : strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou sur les stockages ou sur les installations.

1AUE-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

L’aspect extérieur des constructions inscrites dans les OAP sectorielles devra être mis en œuvre. Le cas échéant, les principes ci-après viennent compléter les principes des OAP. POUR INFORMATION : La communauté de communes propose les services d’un architecte conseiller, qui peut vous accompagner en amont du projet afin d’améliorer son intégration dans son environnement urbain et paysager

1AUE-5.1 ASPECT DES FACADES

L’ensemble des façades d’une même construction doit être traité avec le même soin et présenter une simplicité de traitement. Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts. Les nouvelles constructions devront comporter 30 % minimum de la surface de leurs façades en aspect bardage bois, vertical ou horizontal avec un seul sens par bâtiment, sauf en cas de motif technique justifié lié à la nature de l'activité. La partie d’aspect bois ne devra pas être d’aspect traitée (ni lasure, vernis ou couleur). Il s’agit de proposer une teinte grisée naturelle.

Les murs de maçonnerie en agglomérés doivent être enduits ou recouverts de bardage afin d’obtenir un aspect fini.

1AUE-5.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS

- Les bâtiments à usage professionnel de grandes dimension (longueur supérieure à 15m) et situés dans un contexte résidentiel feront l’objet d’une étude spécifique en fonction du site, afin de limiter les nuisances sonores pour le voisinage.

- Des écrans paysagers pourront être imposés selon les projets et les lieux environnants.

1AUE-5.3 ASPECT DES TOITURES

Les toitures doivent être conçues comme une « cinquième façade » et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment. Les formes et la teinte des toitures sont simples et adaptées à leur environnement (toitures des bâtiments mitoyens, perception depuis l’espace public, insertion dans le paysage...). Les toitures en pointe de diamant ou pavillon sont interdites.

Toute nouvelle construction doit présenter une toiture soit - À double pan dont l’inclinaison de pente revêt les caractéristiques suivantes :

• A Saint Pierre d’Entremont Isère : pente supérieure ou égale à 50% • Dans les autres communes :

o entre 40 et 60 % si le bâtiment présente une longueur de façade inférieure à 15 mètres, o Entre 20 et 40 % si le bâtiment présente une longueur de façade supérieure à 15 mètres. - Une toiture-terrasse à condition qu’elle s’harmonise avec les toitures des bâtiments voisins, - Sous toute autre forme si le projet par sa qualité architecturale le justifie. Les matériaux de couverture seront d’aspect tôle prélaquée plate, de teinte mate et de couleur grise (gris graphite).

Les couvertures ondulées sont interdites. Toute extension d’une construction existante devra être réalisée en respect et en harmonie avec le bâtiment principal, tant du point de vue architectural que de l’aspect des matériaux, avec les mêmes pentes et matériaux de toiture et de façade.

1AUE-6 RISQUES NATURELS

cf. chapitre risques

1AUE-7 STATIONNEMENTS

Les principes de stationnement inscrits dans les OAP sectorielles devront être mis en œuvre. Le cas échéant, les principes ci-après viennent compléter les principes des OAP.

GÉNÉRALITÉS :

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité Pour les garages collectifs et/ou en souterrain, il ne sera pas admis de séparation physique entre les stationnements (les box sont interdits). En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités. La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessous est celle prévue pour les cas auxquels ils sont le plus directement assimilables. En cas de programme regroupant plusieurs activités, les places de stationnements pourront être mutualisées sur plusieurs tènements (foisonnements). La mutualisation des stationnements sera recherchée dès que possible Le stationnement des cycles imposé dans les dispositions ci-dessous s’organisera dans un local couvert et accessible de plain-pied.

STATIONNEMENT DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES :

Il est exigé une borne de recharge minimum par opération de plus de 500 m² de surface de plancher.

DISPOSITIONS CONCERNANT LE STATIONNEMENT DES VÉHICULES AUTOMOBILES ET DES DEUX-ROUES :

Pour chaque destination et sous-destination ci-dessous, il est exigé au minimum :

Destination

Sous destination

Véhicules automobiles

Cycles

Habitation Logements/Hébergement

/

/

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une

clientèle Hébergement hôtelier et

touristique

Pour l’artisanat : 1 place pour 80m² de Surface de plancher

1 place de stationnement pour 20m² de surface de plancher. Il est exigé : 2 emplacements de 50 m² chacun pour les véhicules industriels, par tranche de 10 000 m² de terrain une place par 50 m² de surface de plancher

1 place pour 50 m² de Surface de plancher

/

2 m² par tranche entamée de 300 m²

de surface de plancher

2 m² par tranche entamée de 300 m²

de surface de plancher

/

Cinéma

/

/

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des

administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins du personnel, des livraisons et des visiteurs

2m² par tranche entamée de 100 m²

de surface de plancher

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

/

/

/

/

/

/

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Industrie

Entrepôt

Bureau Centre de congrès et

d’exposition

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des engins et des employés

Il est exigé : 2 emplacements de 50 m² chacun pour les véhicules industriels, par tranche de 10 000 m² de terrain Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des engins et des employés

1 place pour 50 m² de Surface de plancher

/

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés et de la

clientèle 2m² par tranche entamée de 100 m²

de surface de plancher

/

STATIONNEMENT DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES :

Il est exigé une borne de recharge minimum pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables par opération comportant plus de 10 stationnements

1AUE-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

1AUE-8.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Les principes d’accès et de dessertes inscrits dans les OAP sectorielles devront être mis en œuvre. Le cas échéant, les principes ci-après viennent compléter les principes des OAP.

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise.

La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement.

Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 5 logements desservis, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 2,00 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

1AUE-8.2 DESSERTE PAR LES RESEAUX

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux. Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

Dispositions générales

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales. Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques. En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

339

Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics. Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Les Surfaces imperméabilisées sont définies comme la somme :

- Des surfaces bâties

- Des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type)

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques. Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage des contraintes constituant la règle graphique. 1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible : Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions). o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera calculé selon la méthode des pluies, avec un débit de fuite régulé équivalent au débit spécifique Q10 après aménagement détaillé dans le présent tableau pour chaque zone AU :

Pour plus de détail, voir zonage d’eau pluvial en annexe du présent document.

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol : Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme suite selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public. Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum. Voir dispositions article 4.3 Eléments techniques pour insertion paysagère

1AUE-9 SECTEURS CONCERNÉ PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

1AUE-9.1 SECTEURS CONCERNES PAR DES CONDITIONS SPECIALES D’OUVERTURE A L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE LA SECURITE PUBLIQUE [ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME]

Prise en compte des risques technologiques

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, traversés par une canalisation de transport de gaz, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée aux conditions spéciales suivantes :

COMMUNE

ENTRE DEUX GUIERS MIRIBEL LES ECHELLES SAINT LAURENT DU PONT SAINT CHRISTOPHE LA GROTTE SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS SAINT JOSEPH DE RIVIERE SAINT JEAN DE COUZ

SAINT THIBAUD DE COUZ

Secteurs- Voir document graphique – R 151-34

Emprise SUP 1

Emprise SUP 2

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

L'autorisation d’un Permis de construire relatif à un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes et / ou à un immeuble de grande hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité à joindre à la demande de PC.

2 AU - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES D’URBANISATION FUTURE INSUFFISAMMENT DESSERVIES

2AU-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Zone A2

Ce que la zone A2 autorise, en clair

A2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Observation : interdiction liée à la protection des

zones humides

I'

I'3

I'2

I'1

Nécessité de choisir entre les 2 sous-types d’aléa définis ci-dessous. Consulter le SSR en cas d’hésitation

Sous-type 1 :

En zone urbanisée : Bc2

En zone urbanisée : Bc1

en cas de communication

de la zone inondable avec En zone urbanisée, Observation :

Observation :

un réseau hydrographique hors bande de À défaut de carte des cotes À défaut de carte des cotes de

en aval : application des précaution à l’arrière de référence, prendre en référence, prendre en compte

règles de l’aléa CRUE de digues : RCu

compte une hauteur de une hauteur de référence de

RAPIDE DES RIVIÈRES (1)

référence de 1 m. (2)

0,5 m.

Dans les autres cas : RC

(1) Car la zone joue un rôle écrêteur des crues du réseau situé en aval, rôle protégé par les règles de type C.

(2) Quand la partie de la zone où la hauteur est inférieure à 0,5 m est connue, utilisation dans cette partie d’une

hauteur de référence égale à 0,5 m.

I'

I'3

I'2

I'1

Sous-type 2 :

en cas d’absence de

communication de la zone

inondable avec un réseau

RI'

Bi'2

Bi'1

hydrographique en aval :

application des règles de

l’aléa INONDATION DE PIED

DE VERSANT

T

T3

T2

T1

RT

Bt2

CRUE TORRENTIELLE

V

V3

V2

V1

RV

RUISSELLEMENT

Marges de recul de 10 m par rapport à l’axe des

Bv1

SUR VERSANT

talwegs et de 4 m par rapport aux sommets de berges

des fossés

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

G GLISSEMENT DE TERRAIN

G3

G2

RG

G1

Bg2 Observation : pas d’infiltration possible sur les terrains concernés par l’aléa glissement.

P

P3

P2

P1

CHUTE DE PIERRES

RP

Bp1

ET DE BLOCS

F

F3

F2

F1

EFFONDREMENT DE

CAVITÉS SOUTERRAINES,

RF

Bf1

AFFAISSEMENT DE

TERRAIN, SUFFOSION

A AVALANCHE

SÉISMES

A3

A2

RA

A1

Ba1

Observations :

Clause de maintien des

dispositifs de protection: citer

ceux annoncés comme pris en

compte par le document

définissant l’aléa.

Prise en compte d’une

pression d’impact de 1 kPa

dans

les

mesures

d’adaptation au risque.

L’obligation de l’application de règles parasismiques fonction de la classe de sismicité imposée par des textes réglementaires spécifiques peut être rappelée dans les décisions d’urbanisme.

3.3 PRESCRIPTIONS REGLEMENTAIRES DU PPR TYPE 2005

Règlement PPR type de 2005 correspondant aux cartes d’aléas construites sur le modèle du CCTP d’avril 2005 (version 1-9-1 du 21 mars 2017, reprise et adaptée).

3.3.1 PORTÉE ET DÉFINITIONS

Définitions

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Définition des projets Est considéré comme projet :

• tout ouvrage neuf (construction, aménagement, camping, installation, clôture…) • toute extension de bâtiment existant,

• toute modification ou changement de destination d’un bâtiment existant, conduisant à augmenter l’exposition des personnes et/ou la vulnérabilité des biens.

• tous travaux.

Définition du RESI

Le Rapport d’Emprise au Sol en zone Inondable (RESI) est défini par le rapport de l’emprise au sol en zone inondable constructible de l’ensemble des bâtiments et remblais y compris rampes d’accès et talus sur la surface de la partie en zone inondable constructible des parcelles effectivement utilisée par le projet.

RESI = partie en zone inondable du projet (construction et remblai) partie en zone inondable des parcelles utilisées

la notion de zone constructible est liée à la nature du projet : une zone rouge devient une zone constructible pour les exceptions à la règle générale d’inconstructibilité.

Le RESI ne s’applique pas aux équipements d’intérêt collectif ou d’intérêt général dans la mesure où leur implantation est liée à leur fonctionnalité.

Dispositions spécifiques dans les zones interdites à la construction (exceptions) Dans les zones interdites à la construction peuvent toutefois être autorisés sous réserve de ne pas aggraver les risques et de ne pas en provoquer de nouveaux :

a) sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée : les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures,

b) sous réserve d’un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens:

• la reconstruction ou la réparation de bâtiments sinistrés dans le cas où les dommages n’ont pas de lien avec le risque à l’origine du classement en zone interdite, s’ils ne sont pas situés dans un secteur où toute construction est prohibée,

• les extensions limitées qui seraient nécessaires à des mises aux normes, notamment d’habitabilité ou de sécurité,

c) les changements de destination sous réserve de la réduction de la vulnérabilité des personnes exposées,

d) sous réserve qu’ils ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente et que la sécurité des personnes soit assurée :

• les abris légers, annexes des bâtiments d’habitation d’une surface inférieure à 20 m2, ainsi que les bassins et les piscines non couvertes et liées à des habitations existantes. Les bassins et piscines ne sont pas autorisés en zone rouge de glissement de terrain.

• les constructions et installations nécessaires à l’exploitation des carrières soumises à la législation sur les installations classées, à l’exploitation agricole ou forestière, à l’activité culturelle, touristique, sportive et de loisirs, dans la mesure où leur implantation est liée à leurfonctionnalité.

e) les constructions, les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

général déjà implantés dans la zone, les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution), les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent, sous réserve que le maître d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux ; f) tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques, notamment ceux autorisés au titre de la Loi sur l’Eau (ou valant Loi sur l’Eau), et ceux réalisés dans le cadre d’un projet global d’aménagement et de protection contre les inondations ; g) les hangars non clos assurant une parfaite transparence hydraulique, dès lors qu’ils sont destinés à protéger une activité existante et sous réserve que les piliers de support soient conçus pour résister aux affouillements, terrassements, érosions et chocs d’embâcles éventuels ; h) les installations, structures provisoires, démontables.

Dispositions concernant les fossés, canaux et chantournes en toutes zones :

D’une manière générale, les fossés existants doivent être maintenus ouverts (sauf bien sûr couverture rendue nécessaire pour franchissement par des infrastructures…) et en état de fonctionnement afin de conserver l’écoulement des eaux dans de bonnes conditions. Pour tout projet autorisé en bordure de fossé ou chantourne, les marges de recul à respecter sont : Marge de

recul des canaux et chantournes : 10 m par rapport à l’axe du lit :

• sans que, dans ce cas, la marge de recul comptée à partir du sommet des berges ne puisse descendre en dessous de 4 m,

• et avec respect d’une bande de 4 m (comptée à partir du sommet des berges) sans clôture fixe pour permettre l’entretien.

Marge de recul des fossés : 5 m par rapport à l’axe du lit • sans que, dans ce cas, la marge de recul comptée à partir du sommet des berges ne puisse descendre en dessous de 4 m. • et avec respect d’une bande de 4 m (comptée à partir du sommet des berges) sans clôture fixe pour permettre l’entretien.

Le plan du zonage risque fixe graphiquement les reculs plus importants. Les valeurs correspondantes priment sur les valeurs minimales indiquées par le présent article.

3.3.2 RÉGLEMENTATION DES PROJETS

Rappels : Est considéré comme projet :

• tout ouvrage neuf (construction, aménagement, camping, installation, clôture…) • toute extension de bâtiment existant, • toute modification ou changement de destination d’un bâtiment existant, conduisant à augmenter

l’exposition des personnes et/ou la vulnérabilité des biens. • tous travaux.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Les quatre premières colonnes des tableaux des pages suivantes indiquent si les règles édictées sont : • des prescriptions d’urbanisme • des prescriptions de construction • des prescriptions de gestion de l’espace ou d’autres prescriptions • des recommandations

Les prescriptions sont des mesures obligatoires.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions

PROJETS – Chapitre I

Inondations -- Inondations de plaine

Règles d’ urbanisme Règles de construction

Autres règles Recommandations

RI (zone rouge) Ces zones RI correspondent :

- aux demi-cercles au droit des points de rupture possibles repérés sur les digues,

- aux zones d’aléa fort, très exposées derrière les ouvrages de protection (caractérisées par une inconstructibilité quasi-totale, dans une bande de 50 m de largeur, à compter du pied extérieur des digues),

- aux cercles de la zone d’influence des ouvrages hydrauliques : déversoirs, vannes, connexions hydrauliques,

- aux plans d’eau

En fonction des projets ou aménagements, une procédure Loi sur l’Eau ou valant Loi sur l’Eau peut par ailleurs être nécessaire.

1. Sont interdits, à l’exception de ceux admis à l’article 2 ci-après,

x

– tous les projets, ainsi que :

x

x

– les remblais, autres que ceux strictement nécessaires à la mise en œuvre

d’aménagements autorisés à l’article 2 ci-après ;

x

– tous travaux de terrassement, d’excavation ou de dessouchage ayant pour effet

d’affouiller les berges naturelles, de mettre en danger la stabilité des talus de rive

ou de faire obstacle au libre écoulement des eaux ;

x

– les aires de stationnement

2 Sont admis, sous réserve du respect des prescriptions de l’article 3 ci- après :

– les dispositions des a), f) et g) des dispositions spécifiques dans les zones

x

interdites à la construction du 3.3.1 reproduites ci-après, sous réserve de ne pas

aggraver les risques et de ne pas en provoquer de nouveaux :

« a) sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée, ni à créer, aménager ou agrandir des locaux en sous-sol :

les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades,

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

la réfection des toitures ; »

« f) tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques, notamment ceux autorisés au titre de la Loi sur l’Eau et ceux réalisés dans le cadre d’un projet global d’aménagement et de protection contre les inondations ; »

« g) les hangars non clos, assurant une parfaite transparence hydraulique, dès lors qu’ils sont destinés à protéger une activité existante et sous réserve que les piliers de support soient conçus pour résister aux affouillements, terrassements, érosions et chocs d’embâcles éventuels ».

– l’extension des installations existantes visées au e) des dispositions spécifiques dans les zones interdites à la construction du 3.3.1, à savoir :

x

x

x

x

x

xxx

x

« e) les constructions, les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone, les infrastructures (notamment les infrastructures de transports routiers, de fluides, les ouvrages de dépollution), les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent, sous réserve que le maître d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux ».

– les extensions limitées de constructions existantes qui seraient rendues nécessaires par des mises aux normes, notamment d’habitabilité ou de sécurité, sous réserve d’un renforcement de la sécurité des personnes et de la réduction de la vulnérabilité des biens ;

– les clôtures à fils superposés avec poteaux sans fondation faisant saillie sur le sol naturel, sans remblaiement ;

– les structures agricoles légères sans équipement de chauffage fixe tel qu’abris de tunnels bas ou serres sans soubassement

Sans préjudice des articles L 214-1 à 6 du Code de l’Environnement, pourront également être autorisés tous les travaux prévus aux articles L 211-7 et suivants du Code de l’Environnement :

• aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassinhydrographique • entretien et aménagement d’un cours d’eau non domanial, y compris les

accès à ce cours d’eau,

• approvisionnement en eau,

• maîtrise des eaux pluviales et de ruissellement,

• défense contre les inondations,

• lutte contre la pollution,

• protection et conservation des eaux souterraines,

• protection et de restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que les formations boisées riveraines,

• aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile.

3 Prescriptions à respecter pour les projets autorisés

– en cas de reconstruction totale d’un bâtiment, le RESI, ne devra pas dépasser celui de la construction existante à la date d’opposabilité du présent plan et le

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

premier plancher utilisable devra être situé à un niveau supérieur à la cote de référence « c » ou la hauteur de référence.

– marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes : voir 3.3.1

– l’extension limitée de logement existant dans un bâtiment devra obligatoirement s’accompagner de la création dans le même temps d’une zone refuge ou d’un lieu ou local sécurisé proche du bâtiment, s’il n’en existe pas et de x mesures permettant l’évacuation des personnes.

– les réseaux et équipements électriques, électroniques, micro-mécaniques et les installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés, doivent être placés au-dessus de la cote de référence « c » ou de la hauteur de référence. Dans tous les cas, leurs dispositifs de coupure doivent être placés aux dessus de cette cote.

– les installations d’assainissement doivent être réalisées de telle sorte que leur fonctionnement ne soit pas perturbé et qu’elles n’occasionnent et ne subissent de dommages lors des crues,

– les constructions doivent être fondées à une profondeur suffisante pour être x préservées des conséquences d’affouillements, tassements ou érosions

localisées,

x

– les constructeurs prendront toutes les mesures nécessaires pour que les

constructions et ouvrages résistent aux forces dynamiques et statiques x engendrées par la crue de référence et que tous les matériaux employés sous la

cote ou la hauteur de référence soient de nature à résister aux dégradations par

immersion,

x

– les matériaux employés sous la hauteur de référence seront choisis de référence

pour résister aux dégradations par immersion et éviter que l’eau ne remonte dans x les murs des bâtiments par capillarité,

x

– les aménagements et exploitations temporaires sont autorisés avec un premier

niveau utilisable inférieur à la cote de référence « c » ou la hauteur de référence,

à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour que ces

installations soient démontées en cas de crue ou, lorsque cela ne sera pas possible,

qu’ils ne soient pas entraînés et qu’ils ne subissent et n’occasionnent aucun

dommage jusqu’au niveau de cette crue.

x

– tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier et équipements

extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être :

• soit placés au-dessus de la cote de référence « c », ou de la hauteur de

référence

• soit déplacés hors de portée des eaux lors des crues,

x • soit arrimés de manière à ne pas être entraînés par les crues et stockés de

manière à ne pas polluer les eaux ni subir de dégradations. Il en est ainsi de

toutes cuves, réservoirs et citernes.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions

PROJETS – Chapitre I

Inondations Inondations de plaine

Règles d’ urbanisme Règles de construction

Autres règles Recommandations

RIs (zone rouge, réservée à d’éventuels ouvrages de protection de type casiers d’inondation)

Les zones RIs correspondent aux secteurs réservés pour la rétention d’eau (champs d’inondation contrôlée), dans le cadre de travaux d’aménagement.

En fonction des projets ou aménagements, une procédure Loi sur l’Eau ou valant Loi sur l’Eau peut être nécessaire.

1 Sont interdits, à l’exception de ceux admis à l’article 2 ci-après :

x

– tous les projets, ainsi que :

x

– les changements de destination de locaux d’activités en logement ;

x

x

– les remblais, autres que ceux strictement nécessaires à la mise en œuvre

d’aménagements autorisés à l’article 2 ci-après ;

x

x

– tous travaux de terrassement, d’excavation ou de dessouchage ayant pour

effet d’affouiller les berges naturelles, de mettre en danger la stabilité des talus

de rive ou de faire obstacle au libre écoulement des eaux ;

x

– les aires de stationnement, dans les bandes de recul des fossés, canaux,

chantournes et petits cours d’eau.

2 Sont admis, sous réserve du respect des prescriptions de l’article 3 ci- après :

– les dispositions des a), f) et g) des dispositions spécifiques dans les zones

x

interdites à la construction du 3.3.1 reproduites ci-après, sous réserve de ne pas

aggraver les risques et de ne pas en provoquer de nouveaux :

« a) sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée, ni à créer, aménager ou agrandir des locaux en sous- sol : les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures ; »

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

« f) tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques, notamment ceux autorisés au titre de la Loi sur l’Eau et ceux réalisés dans le cadre d’un projet global d’aménagement et de protection contre les inondations ; »

« g) les hangars non clos, assurant une parfaite transparence hydraulique, dès lors qu’ils sont destinés à protéger une activité existante et sous réserve que les piliers de support soient conçus pour résister aux affouillements, terrassements, érosions et chocs d’embâcles éventuels ».

x

l’extension des installations existantes visées au e) des dispositions spécifiques

dans les zones interdites à la construction du 3.3.1, à savoir :

« e) les constructions, les installations nécessaires au fonctionnement des

services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone, les

infrastructures (notamment les infrastructures de transports routiers, de fluides,

les ouvrages de dépollution), les équipements et ouvrages techniques qui s’y

rattachent, sous réserve que le maître d’ouvrage prenne des dispositions

appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux ».

x

– les extensions limitées de constructions existantes qui seraient rendues

nécessaires par des mises aux normes, notamment d’habitabilité ou de sécurité,

sous réserve d’un renforcement de la sécurité des personnes et de la réduction

de la vulnérabilité des biens ;

x

x

– la reconstruction à l’identique ou la réparation après sinistre, de bâtiments liés

à une activité agricole, maraîchère ou forestière dans le cas où les dommages

n’ont pas de lien avec l’aléa à l’origine du classement en zone interdite ;

x

x

– les projets nécessaires au stockage des matériels, équipements, récoltes, liés

aux activités agricoles, maraîchères et forestières ;

x

x

– l’extension limitée du logement existant de l’exploitant agricole, forestier ou

maraîcher, pour son occupation personnelle ;

x

– les installations et structures provisoires démontables ;

x

– les clôtures à fils superposés avec poteaux sans fondation faisant saillie sur le

sol naturel, sans remblaiement ;

x

– les serres-tunnels et leurs équipements.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

xxx

Sans préjudice des articles L 214-1 à 6 du Code de l’Environnement, pourront également être autorisés tous les travaux prévus aux articles L 211-7 et suivants du Code de l’Environnement :

• aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassinhydrographique • entretien et aménagement d’un cours d’eau non domanial, y compris les

accès à ce cours d’eau, • approvisionnement en eau, • maîtrise des eaux pluviales et de ruissellement,

• défense contre les inondations,

• lutte contre la pollution,

• protection et conservation des eaux souterraines, • protection et de restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et

des zones humides ainsi que les formations boisées riveraines, • aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile.

x

x

xx x

x

3 Prescriptions à respecter pour les projets autorisés :

– en cas de reconstruction totale d’un bâtiment, le RESI, tel que au 3.3.1 ne devra pas dépasser celui de la construction existante à la date d’opposabilité du présent plan et le premier plancher utilisable devra être situé à un niveau supérieur à la cote de référence « c »ou la hauteur de référence.

– l’extension limitée de logement existant dans un bâtiment devra obligatoirement s’accompagner de la création dans le même temps d’une zone refuge ou d’un lieu ou local sécurisé proche du bâtiment, s’il n’en existe pas et x de mesures permettant l’évacuation des personnes

– les ouvertures seront réalisées au-dessus de la hauteur de référence

– marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes : cf. 3.3.1

x – les réseaux et équipements électriques, électroniques, micro-mécaniques et les installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés, doivent être placés au-dessus de la cote de référence « c » ou de la hauteur de référence. Dans tous les cas, leurs dispositifs de coupure doivent être placés audessus de cette cote.

x

– les installations d’assainissement doivent être réalisées de telle sorte que leur

fonctionnement ne soit pas perturbé et qu’elles n’occasionnent et ne subissent

de dommages lors des crues,

x

– les constructions doivent être fondées à une profondeur suffisante pour être

préservées des conséquences d’affouillements, tassements ou érosions

x localisées,

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

x

– les constructeurs prendront toutes les mesures nécessaires pour que les

constructions et ouvrages résistent aux forces dynamiques et statiques

x

engendrées par la crue de référence et que tous les matériaux employés sous la cote de référence soient de nature à résister aux dégradations par immersion,

x

– les matériaux employés sous la hauteur de référence seront choisis de

x

préférence pour résister aux dégradations par immersion et éviter que l’eau ne remonte dans les murs des bâtiments par capillarité,

x – les aménagements et exploitations temporaires sont autorisés avec un premier niveau utilisable inférieur à la cote de référence « c » ou la hauteur de référence, à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour que ces installations soient démontées en cas de crue ou, lorsque cela ne sera pas possible, qu’ils ne soient pas entraînés et qu’ils ne subissent et n’occasionnent aucun dommage jusqu’au niveau de cette crue.

x

– tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier et équipements

extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être :

• soit placés au-dessus de la cote de référence « c » ou de la hauteur de

référence

• soit déplacés hors de portée des eaux lors des crues, • soit arrimés de manière à ne pas être entraînés par les crues et stockés de

manière à ne pas polluer les eaux ni subir de dégradations. Il en est ainsi de toutes cuves, réservoirs et citernes,

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions

PROJETS – Chapitre I

Inondations Inondations de plaine

Règles d’ urbanisme Règles de construction

Autres règles Recommandations

x x

x

x

x

x

xx

x

x

x

RIA – RIN (zone rouge)

A2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur de reference : 0.3 m

M

M3

M2

M1

RM

Bi'1

ZONE MARÉCAGEUSE

Zone ABF

Ce que la zone ABF autorise, en clair

ABF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Sous destination Interdit Autorisé

Logement

X

Autorisé sous conditions particulières

Hébergement

X

Habitation

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de

détail

Les surfaces commerciales sont autorisées. Se

référer à l’OAP commerces. X

Les constructions artisanales sont également

autorisées à condition que par leur dimension,

leur nature et la fréquentation induite, elles ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer leur bonne intégration dans le site.

Restauration

X

Commerce de

X

gros

Activités de

services où

s’effectue

X

l’accueil d’une

clientèle

Hébergement

hôtelier et

X

touristique

Cinéma

X

Locaux et

bureaux

accueillant du

public des

X

administrations

publiques ou de

leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des X impératifs techniques et de fonctionnement du service et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone. Des mesures pour en limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent être prises.

Établissements

d’enseignement,

X

de santé et

d’action sociale

Salles d’art et de

X

spectacles

Équipements

X

sportifs

Autres

équipements

X

recevant du

public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

X Seuls sont autorisés : la mise aux normes, la réalisation d’annexes et les extensions des constructions existantes de la sous-destination exploitation agricole et forestière sont autorisées

X dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone. Des

Exploitation agricole et forestière

mesures pour en limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent être prises.

Les nouvelles constructions sont interdites.

Autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

Industrie Entrepôt

X Seules les extensions des constructions existantes des sous-destinations industrie et entrepôt sont autorisées.

X Les nouvelles constructions de cette sousdestination sont interdites.

Bureau

X

Centre de congrès

X

et d’exposition

UA1.2-2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les

affouillements et exhaussements

non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisés, les

X

déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou

X

en hivernage sont autorisés dès lors que leur capacité

d’accueil n’excède pas deux emplacements.

Les ICPE sont autorisées dans la mesure où elles

n’entraînent pour le voisinage aucun sinistre susceptible

X

de causer des dommages graves ou irréparables aux

personnes et aux biens, même en cas d’accident ou de

fonctionnement défectueux.

UA1.2.3 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION ET/ OU DES OBJECTIFS DE MIXITÉ SOCIALE

Certains secteurs situés en zone UA1 comportent des orientations d’aménagement et de programmation à destination d’habitat et/ou d’équipement au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation et/ou objectifs de mixité sociale :

Commune

Nom du Secteur

Entremont le Vieux

OAP - Centre Bourgsite V2- Nord - UA1

Entremont le Vieux

OAP - Centre Bourgsite V2- Nord - UA1

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

Opération d’aménagement d’ensemble. Compatibilité avec les principes de l'Orientation d'aménagement et de Programmation Programmation de 50 % de logements locatifs environ

Changement de destination possible, à condition de pouvoir utiliser l’accès existant, ou la desserte interne prévue dans la zone UA1

Saint Pierre d'Entremont Isère

OAP Centre Bourgsite PE6

Compatibilité avec les principes définis dans l'Orientation d'Aménagement et de Programmation. Réalisation au fur et à mesure des équipements nécessaires aux

constructions et programmation projetées.

St Christophe sur Guiers

OAP n°1 - Secteur CG1 centre Bourg

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements

nécessaire à la desserte des constructions programmées.

St Joseph de Rivière St Joseph de riviere

OAP - En Rivière- Site SJR- UA1 - Tranche A

OAP - En Rivière- Site SJR- UA1- Tranche B

Opération d'aménagement d'ensemble. Compatibilité avec les principes de l'OAP. Cette opération pourra se faire à condition que le carrefour d’accès unique à la Route Départementale ainsi que la voie d’accès à l’opération de logements intermédiaire soient prévus et intégrés à la conception de cette tranche. Une mutualisation des stationnements pourra être recherchée avec les autres opérations.

Opération d'aménagement d'ensemble- Compatibilité avec les principes définis dans l'Orientation d'Aménagement et de programmation. Cette opération pourra se faire à condition que la voie de desserte et le carrefour d’accès à la RD soient

réalisés.

St Pierre de Chartreuse

OAP n°2- Secteur PC2- Le Plan de Ville

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements

nécessaire à la desserte des constructions programmées.

St Pierre de Chartreuse

OAP N°1- SECTEUR PC1RAIDLIGHT/ OREADE

Opération d’aménagement d’ensemble, compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de Programmation

Logement

X

Autorisé sous conditions particulières

Hébergement

X

Commerce et activités de service Habitation

Artisanat et commerce de

détail

Les nouvelles surfaces commerciales sont interdites.

Les extensions des commerces existants sont en revanche autorisés dans la limite de 150 m² de surface de plancher maximum.

X Les nouvelles constructions artisanales et les extensions sont autorisées à condition que par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite par leur nature elles ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que des mesures sont prises pour en limiter la gêne et assurer leur bonne intégration dans le site.

Restauration

X

Commerce de

X

gros

Activités de

services où

s’effectue

X

l’accueil d’une

clientèle

Hébergement

hôtelier et

X

touristique

Cinéma

X

Locaux et

bureaux

accueillant du

public des

X

administrations

publiques ou de

leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans X la zone est justifiée par des impératifs techniques et de fonctionnement du service et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone. Des mesures pour en limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent être prises.

Établissements

d’enseignement,

X

de santé et

d’action sociale

Salles d’art et de

X

spectacles

Équipements

X

sportifs

Autres

équipements

X

recevant du

public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

X Seuls sont autorisés : la mise aux normes, la réalisation d’annexes et les extensions des constructions existantes de la sous-destination exploitation agricole et forestière, dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation principale

X de la zone. Des mesures pour en limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent être prises.

Les nouvelles constructions sont interdites.

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Industrie Entrepôt Bureau

X Seules les extensions des constructions existantes des sous-destinations industrie et entrepôt sont

X autorisées. Les nouvelles constructions sont interdites.

X

Centre de congrès

X

et d’exposition

UB-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les

affouillements et exhaussements

non liés à l’assise des constructions et aménagements

X

autorisés, les déblais, remblais,

dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou

X

en hivernage sont autorisés dès lors que leur capacité

d’accueil n’excède pas deux emplacements.

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

Les ICPE sont autorisées dans la mesure où elles

n’entraînent pour le voisinage aucun sinistre

X

susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens, même

en cas d’accident ou de fonctionnement

défectueux.

UB-2.3 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE Programmation ET/ OU DES OBJECTIFS DE MIXITÉ SOCIALE

Certains secteurs situés en zone UB comportent des orientations d’aménagement et de programmation à destination d’habitat et/ou d’équipement au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation et/ou objectifs de mixité sociale :

Commune

Nom du Secteur

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

ENTRE DEUX GUIERS

SAINT LAURENT DU PONT

SAINT LAURENT DU PONT

OAP N° 5- SECTEUR D5 – SUIFFET

L5-VICTOR HUGO

L7-ROUTE DE VILLETTE

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

Compatibilité avec les principes de l'OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

SAINT LAURENT DU PONT

SAINT LAURENT DU PONT

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

L9-MOLLIET SABET Compatibilité avec les principes de l'OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

L13-LE COLLEGE

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements

nécessaire à la desserte des constructions programmées.

Hébergement

X

Autorisé sous conditions particulières

Habitation

Commerce et activités de service

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

X

Les nouvelles surfaces commerciales sont interdites. Les extensions des commerces existants sont néanmoins autorisées dans la limite de 150 m² de surface de plancher. X Les constructions artisanales sont autorisées à condition que par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite et leur nature, elles ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site. X

X

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de

leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de

santé et d’action sociale

Salles d’art et de

X

spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

X

Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs X techniques et de fonctionnement du service et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone. Des mesures pour en limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent être prises.

X

X

X

Exploitation agricole

Exploitation forestière

X Seuls sont autorisés : la mise aux normes, la réalisation d’annexes et les extensions des

constructions existantes de la destination

X

exploitation agricole et forestière dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité

et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Exploitation agricole et forestière

principale de la zone. Des mesures pour en limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent être prises.

Les nouvelles constructions sont interdites.

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

X Seules les extensions des constructions existantes des sous-destinations industrie et entrepôt sont autorisées.

X Les nouvelles constructions de ces sousdestinations sont interdites.

X

Centre de congrès

X

et d’exposition

UB1-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les

affouillements et exhaussements

non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisés, les

X

déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou

X

en hivernage sont autorisés dès lors que leur capacité

d’accueil n’excède pas deux emplacements.

Les ICPE sont autorisées dans la mesure où elles

n’entraînent pour le voisinage aucun sinistre

X

susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens, même

en cas d’accident ou de fonctionnement

défectueux.

UB1-2.3 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION ET/ OU DES OBJECTIFS DE MIXITÉ SOCIALE

Certains secteurs situés en zone UB1 comportent des orientations d’aménagement et de programmation à destination d’habitat et/ou d’équipements au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation et/ou objectifs de mixité sociale :

COMMUNE

ST PIERRE DE CHARTREUSE

NOM DU SECTEUR

OAP N°3- SECTEUR PC3 LA DIAT

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

ENTREMONT LE VIEUX

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

OAP N°36 SECTEUR V4 PLAN MARTINDENSIFICATION

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

MIRIBEL LES ECHELLES

OAP N°1- SECTEUR M1 CENTRE BOURG

ST CHRISTOPHE SUR OAP N°1 - SECTEUR

GUIERS

CG1 CENTRE BOURG

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

ST CHRISTOPHE SUR OAP N°2- SECTEUR

GUIERS

CG3 BERLAND

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

ST FRANC ST JEAN DE COUZ

OAP N°1- SECTEUR LES THEVENONS

OAP J2-LE REPLATCHEF-LIEU

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

Compatibilité avec les principes de l’OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

Autorisé sous conditions particulières

Logement

Hébergement

X

Les logements liés et nécessaires aux X fonctionnements des campings sont autorisés

dans la limite de 1 logement et de 120 m² de surface de plancher

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations

publiques ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de

X

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Les constructions à destination de commerce X de détail liées et nécessaires à l’activité du

camping sont autorisées dans la limite de 60 m² de surface de plancher.

Les constructions à destination de

X

Restauration sont autorisées à condition d’être liées et nécessaires à l’activité du

camping.

X X

X

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est X justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service, ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site.

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Exploitation agricole

X

Exploitation forestière

X

Industrie

X

Entrepôt

X

Bureau

X

Centre de congrès et d’exposition

UC-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non

liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les

déblais, remblais, dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les travaux, installations et aménagements qui pourront faire l’objet d’une demande d’autorisation : Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne portent pas atteinte au site.

Les aménagements légers et limités de places

publiques de stationnement, liés à la fréquentation

des sites et des espaces naturels, en privilégiant les

X

matériaux perméables et de prendre toutes les

dispositions pour limiter au strict minimum la gêne

qui pourrait en découler au regard de l’activité

agricole et pour assurer une bonne intégration dans

le site.

Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré

L’installation d’habitations légères de loisirs

démontable et amovible est autorisée, à condition

X

que les aménagements et installations puissent être peu visibles dans le grand paysage

La création de sanitaires et salles communes nécessaire au fonctionnement de ces hébergements.

UC-2.3 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

Un secteur, situé en zone UC comporte des orientations d’aménagement et de programmation à destination d’hébergement touristique au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Il est concerné par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation:

COMMUNE

NOM DU SECTEUR

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

ENTRE DEUX GUIERS

OAP UTN N° 1- SECTEUR G4 PROJET TOURISTIQUE RIVE DE

GUIERS

Compatibilité avec les principes de l' OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

Autorisé sous conditions particulières

X

Les nouvelles constructions sont interdites.

Seules les extensions des constructions existantes

X

des sous-destinations logement et hébergement sont autorisées dans la limite de 30% d’extension de

la surface de plancher existante.

Commerce et activités de service

Les surfaces commerciales sont interdites, à l'exception :

Artisanat et commerce de détail

- Des extensions des surfaces commerciales

existantes dans la limite de 30 % d’extension de

la surface de plancher existant avant travaux et

X

de 300 m² de surface de vente totale ou 400 m² de surface de plancher totale (existant +

extension).

Restauration

X

Commerce de gros

X

- Des surfaces de vente directe de produits élaborés sur site et l’artisanat dans la limite de 200m2 de surface de vente totale (existant + extension).

Activités de services où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Les constructions de la sous-destination activités de

services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, sont

autorisées à partir d’une surface de plancher

X

minimale de 200 m².

Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une

clientèle d’une surface de plancher inférieure à 200

m² sont interdites, qu’elles soient isolées ou en

ensemble commercial.

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et

industriels des

administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé et d’action

X

sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole et forestière

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Seuls sont autorisés : la mise aux normes, la

réalisation d’annexes et les extensions des

X

constructions existantes de la destination

exploitation agricole et forestière dès lors que ces

travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité

et qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation

principale de la zone. Des mesures pour en limiter

X

la gêne et assurer une bonne intégration dans le site

doivent être prises.

Les nouvelles constructions sont interdites.

Industrie

X

Entrepôt

X

Bureau

X

Centre de congrès et d’exposition

X

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

UE-2.3 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de

leurs utilisateurs.

Les ICPE soumises à autorisation

Interdit

X X

Autorisé

X X

X

Autorisé sous conditions

UE-2.4 SECTEURS CONCERNES PAR DES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

Certains secteurs situés en zone UE comportent des orientations d’aménagement et de programmation à destination économique au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation:

COMMUNE

NOM DU SECTEUR

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

ST PIERRE DE CHARTREUSE MIRIBEL LES ECHELLES

SAINT LAURENT DU PONT

OAP N°1- SECTEUR PC1RAIDLIGHT/ OREADE

Opération d’aménagement d’ensemble, compatibilité avec les principes de l'orientation

d'aménagement et de Programmation

OAP N°1- SECTEUR M1 CENTRE BOURG

L2-LE GAS

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements

nécessaire à la desserte des constructions programmées.

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements

nécessaire à la desserte des constructions programmées.

SAINT PIERRE D'ENTREMONT ISERE OAP-PE1-PETIT CHENEVEY-

Opération d'aménagement d'ensemble. Compatibilité avec les principes de l'OAP.

ABF 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UA1-2.4 PERIMETRE DE MIXITE COMMERCIALE AU TITRE DE L’ARTICLE 151-16 DU CODE DE L’URBANISME

Le PLUi comporte des linéaires commerciaux identifiés et délimités au règlement graphique le long des voies dans lesquelles doit être préservé ou développé la diversité commerciale, notamment au travers les commerces de détail et de proximité.

Dans ces secteurs, le rez-de-chaussée des constructions doit obligatoirement être affecté aux sousdestinations artisanat et commerces de détail, restauration, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, cinéma hébergement hôtelier et touristique. Le changement de destination de ces constructions est donc interdit.

Ces dispositions s’appliquent aux RDC des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire et s’établit sur une profondeur minimale de 7 m. Toutefois ne sont pas comprises les parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que halls d’entrée, accès au stationnement, locaux techniques.

ABF 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UA-4.4 IMPLANTATION DES STOCKAGES DES BATIMENTS D’ACTIVITES ET DES COMMERCES

Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages en plein air, sauf impossibilité technique avérée.

Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

UA-4.5 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux.

CONSERVATION DES CLÔTURES ET MURS ANCIENS :

La conservation des clôtures et murs anciens existants est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques. Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité ou à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus. Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions.

NOUVELLES CLÔTURES :

Seules sont autorisées les clôtures d’aspect : - Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés, ayant

un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale. - Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie. - Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la

palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment. - Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction. Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…), murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,80 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres. En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : Seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis. PORTAILS : Les portails seront à claire-voie.

Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

UA-4.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :

Les terrains et abords des constructions doivent être aménagés, entretenus et protégés de telle manière que la propreté et l’aspect des villages et espaces bâtis ne s’en trouvent pas altérés.

PART MINIMALE DE SURFACES PERMÉABLES ET COEFFICIENT DE PLEINE TERRE

Les dispositions ci-dessous s'appliquent à l'ensemble des projets à l'exception des constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics.

Cas des opérations d’ensemble (lotissement, PCVD…) : Dans le cas d’un projet d’ensemble à vocation dominante d’habitat, il est exigé que le terrain d’assiette de l’opération de construction soit traité en majorité (plus de 50 %) en surfaces perméables, stationnements et accès compris, hors système d’assainissement

autonome. Il revient au lotisseur de définir la répartition du coefficient de sol en pleine terre par lot.

Autres cas : Dans les autres cas, afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, un pourcentage au moins de la superficie du terrain devra être traité en espace non construit (espace non occupé par les constructions), perméable, enherbé et paysagé. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé. De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition

d’être réalisées en matériaux perméables et infiltrants.

Suivant la superficie du terrain, ce pourcentage variera comme suit :

Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages en plein air, sauf impossibilité technique avérée. Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

UA1-4.5 CLÔTURE

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée, en particulier sur le secteur montagne. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux.

Conservation des clôtures et murs anciens : La conservation des clôtures et murs anciens existants, est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques. Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité, à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus. Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions. Nouvelles clôtures : Seules sont autorisées les clôtures d’aspect : - Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmontés de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés,

ayant un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale. - Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie. - Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la

palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment. - Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction. Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…) ; murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,80 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2 mètres.

En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : Seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admises.

Portails Les portails seront à claire-voie. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les clôtures situées sur le domaine skiable seront amovibles.

UA1–4.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :

Les terrains et abords des constructions doivent être aménagés, entretenus et protégés de telle manière que la propreté et l’aspect des villages et espaces bâtis ne s’en trouvent pas altérés.

PART MINIMALE DE SURFACES PERMÉABLES ET COEFFICIENT DE PLEINE TERRE

Les dispositions ci-dessous s'appliquent à l'ensemble des projets à l'exception des constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics.

Cas des opérations d’ensemble (lotissement, PCVD…) :

Dans le cas d’un projet d’ensemble à vocation dominante d’habitat, il est exigé que le terrain d’assiette de l’opération de construction soit traité en majorité (plus de 50 %) en surfaces perméables, stationnements et accès compris, hors système d’assainissement autonome. Il revient au lotisseur de définir la répartition du coefficient de sol en pleine terre par lot.

Autres cas : Dans les autres cas, afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, un pourcentage au moins de la superficie du terrain devra être traité en espace non construit (espace non occupé par les constructions), perméable, enherbé et paysagé. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé. De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition d’être réalisées en matériaux perméables et infiltrants.

Suivant la superficie du terrain et selon les secteurs (voir dispositions générales), ce pourcentage variera comme suit :

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Cas n°1 : Pour les groupes de constructions homogènes identifiés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme ou dans le cas où le projet s’insère entre deux constructions implantées à l’alignement : les constructions nouvelles devront s’implanter dans le même alignement que les constructions édifiées sur les terrains limitrophes. Les extensions des constructions existantes pourront s'implanter en continuité de l'alignement existant. Des constructions supplémentaires pourront s’implanter librement à l’arrière de ce front bâti. Cas n°2 : Dans le cas contraire où aucun alignement n'est matérialisé, les constructions et installations doivent s'implanter :

- En recul de 5,00 m minimum à compter de la limite du domaine public des routes départementales

- Avec un recul minimum de 3,00 m à compter de la limite avec les autres voies et emprises publiques

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les garages doivent être implantés de telle sorte que l'entrée et la sortie des véhicules ne provoque pas de risque pour la circulation. Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques Les aménagements et constructions devront assurer le maintien des accès agricoles existants. Si le maintien n’est pas possible, une solution compensatoire devra être trouvée. Une altitude minimale de 4,00 m est imposée pour les balcons et saillies de façade, pour un bâtiment édifié à l’alignement sur rue. Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux. Dans les autres cas, les constructions peuvent s’implanter librement dans l’espace constructible défini ci avant, en respectant l’une des deux conditions suivantes :

- les parties des constructions et des annexes de plus de 20 m² implantées dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative n’excèderont pas 4,00 m de hauteur

- les contructions adossées à une construction mitoyenne d'une hauteur sur limite supérieure à 4m n’excéderont pas la hauteur sur limite maximale autorisée dans la zone

La longueur cumulée des façades existantes et créées implantées dans une bande de 0 à 4m des limites séparatives n'excédera pas 6m de longueur, débords de toiture exclus.

Schémas illustratifs :

6 m de long x 4 m de haut

Sur limite

Dans la bande de recul de 4m

4x6m sur limite x 4m de haut

2x3m sur limite (total de 6 m linéaire) x 4m de haut

Les constructions à petite volumétrie (moins de 20m² d’emprise au sol et de hauteur inférieure à 4,00 m) ont une implantation libre sur le tènement.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 2,00 m par rapport aux limites séparatives.

UB-4

CARACTERISTIQUES

URBAINES,

ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition). Sont notamment recommandés :

- les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UB-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis : - Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque - Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements présentant une pente supérieure à 10 % devront être adaptées à la pente en respectant les principes énoncés ci-dessous :

- Construction en cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison

- Construction encastrée, voire semi-enterrée - Construction sur pilotis

Les rampes d’accès aux constructions sont limitées à 5 m de large maximum.

ORIENTATION DES BÂTIMENTS

L’orientation des constructions doit être choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments et de prendre en compte l’impact des vents dominants. Illustration de la règle : concevoir la construction en fonction de l’environnement climatique.

UB-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIÈRE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis et végétaux sont protégés au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent :

- Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 et L15123 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

L’implantation des stockages en plein air et aires de stockage des déchets visibles depuis les voies publiques est interdite à moins de 15,00 m le long des voies publiques, sauf absence d’alternative justifiée. En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées. Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

UB-4.5 CLÔTURE

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux.

Conservation des clôtures et murs anciens : La conservation des clôtures et murs anciens existants est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques. Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité ou à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus. Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions.

Nouvelles clôtures : Seules sont autorisées les clôtures d’aspect : - Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés, ayant

un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale. - Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie. - Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la

palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment. - Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction. Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…) ; murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,80 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres. En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis.

Portails Les portails seront à claire-voie. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

UB-4.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :

PART MINIMALE DE SURFACES PERMÉABLES ET COEFFICIENT DE PLEINE TERRE

Cas des opérations d’ensembles (lotissement, PCVD…) : Dans le cas d’un projet d’ensemble à vocation dominante d’habitat, il est exigé que le terrain d’assiette de l’opération de construction soit traité en majorité (plus de 50 %) en surfaces perméables, stationnements et accès compris, hors système d’assainissement autonome. Il revient au lotisseur de définir la répartition du coefficient de sol en pleine terre par lot.

Autres cas : Dans les autres cas, afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, un pourcentage au moins de la superficie du terrain devra être traité en espace non construit (espace non occupé par les constructions), perméable, enherbé et paysagé. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé. De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition d’être réalisées en matériaux perméables et infiltrants.

Suivant la superficie du terrain, ce pourcentage variera comme suit :

≤500 m² entre 501 et 1000 m² Entre 1001 m²et 2000 m²

≥ 2001 m²

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Cas n°1 : Pour les groupes de constructions homogènes identifiés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme ou dans le cas où le projet s’insère entre deux constructions implantées à l’alignement : les constructions nouvelles devront s’implanter dans le même alignement que les constructions édifiées sur les terrains limitrophes. Les extensions des constructions existantes pourront s'implanter en continuité de l'alignement existant. Des constructions supplémentaires pourront s’implanter librement à l’arrière de ce front bâti. Cas n°2 : Dans le cas contraire où aucun alignement n'est matérialisé, les constructions et installations doivent s'implanter :

- En recul de 5,00 m minimum à compter de la limite du domaine public des routes départementales - Avec un recul minimum de 3,00 m à compter de la limite avec les autres voies et emprises publiques Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les garages doivent être implantés de telle sorte que l'entrée et la sortie des véhicules ne provoque pas de risque pour la circulation. Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques Les aménagements et constructions devront assurer le maintien des accès agricoles existants. Si le maintien n’est pas possible, une solution compensatoire devra être trouvée. Une altitude minimale de 4,00 m est imposée pour les balcons et saillies de façade, pour un bâtiment édifié à l’alignement sur rue. Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux. Dans les autres cas, les constructions peuvent s’implanter librement dans l’espace constructible défini ci avant, en respectant l’une des deux conditions suivantes :

- les parties des constructions et des annexes de plus de 20 m² implantées dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative n’excèderont pas 4,00 m de hauteur

- les contructions adossées à une construction mitoyenne d'une hauteur sur limite supérieure à 4m n’excéderont pas la hauteur sur limite maximale autorisée dans la zone

La longueur cumulée des façades existantes et créées implantées dans une bande de 0 à 4m des limites séparatives n'excédera pas 6m de longueur, débords de toiture exclus.

Schémas illustratifs :

6 m de long x 4 m de haut

Sur limite

Dans la bande de recul de 4m

4x6m sur limite x 4m de haut

3x2m sur limite (total de 6 m linéaire) x 4m de haut

Les constructions à petite volumétrie (moins de 20m² d’emprise au sol et de hauteur inférieure à 4,00 m) ont une implantation libre sur le tènement.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 2,00 m par rapport aux limites séparatives.

UB1-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc. Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UB1-4-1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère. Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis : - Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou

imitant l’architecture d’une autre époque - Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements

ABF 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UA1-3. VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

UA1-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UA1-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Hauteur

La hauteur des constructions principales est fixée par les minimum et maximum ci-contre.

Minimum R+1

Maximum

La lettre "R" correspond au rez-de chaussée de la construction et le chiffre qui le suit correspond au nombre de niveaux supplémentaires comportant au moins une fenêtre verticale percée dans un mur pignon ou de façade.

Hauteur maximum 16,00 m au faîtage ou 12,00 m à l’acrotère

Emprise au sol Le Coefficient d’Emprise au sol est applicable sauf prescriptions spécifiques mentionnées dans le PPR ou dans les orientations d’aménagement et de programmation. Il n'est pas applicable aux extensions de constructions existantes à la date d'approbation de la modification n°1 du PLUI ni aux annexes de moins de 20 m². Les zones rouges « inconstructibles » du zonage des risques naturels ne sont pas comptabilisées dans le calcul du coefficient d’emprise au sol.

Minimum 0,2

Maximum

/

Dans les lotissements ou permis valant division, ce coefficient s’appliquera à l’opération.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Pour les constructions de moins de 20 m² d’emprise au sol, la hauteur maximale ne doit pas excéder 4,00 m en tout point. Pour les constructions commerciales et artisanales existantes, en cas d’aménagement et d’extension, la hauteur actuelle pourra être surélevée d’un étage. Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant. Pour les extensions de constructions existantes inférieures à R + 2, la règle de hauteur minimum ne s’applique pas.

UA1-3.3 IMPLANTATION IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Cas n°1 : Pour les groupes de constructions homogènes identifiés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme ou dans le cas où le projet s’insère entre deux constructions implantées à l’alignement : les constructions nouvelles devront s’implanter dans le même alignement que les constructions édifiées sur les terrains limitrophes. Les extensions des constructions existantes pourront s'implanter en continuité de l'alignement existant. Des constructions supplémentaires pourront s’implanter librement à l’arrière de ce front bâti. Cas n°2 : Dans le cas contraire où aucun alignement n'est matérialisé, les constructions et installations doivent s'implanter :

− En recul de 5,00 m minimum à compter de la limite du domaine public des routes départementales − Avec un recul minimum de 3,00 m à compter de la limite avec les autres voies et emprises publiques Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les garages doivent être implantés de telle sorte que l'entrée et la sortie des véhicules ne provoque pas de risque pour la circulation. Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques. Les aménagements et constructions devront assurer le maintien des accès agricoles existants. Si le maintien n’est pas possible, une solution compensatoire devra être trouvée. Une altitude minimale de 4,00 m est imposée pour les balcons et saillies de façade, pour un bâtiment édifié à l’alignement sur rue. Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Cas n° 1 : Pour les constructions implantées à l’alignement : - Si l’unité foncière présente une largeur de façade inférieure ou égale à 9,00 mètres au niveau de l’alignement, toute construction ou installation doit s’implanter sur les deux limites latérales ou sur au moins une limite séparative pour les parcelles d’angle. - Si l’unité foncière présente une largeur de façade supérieure à 9,00 mètres au niveau de l’alignement, toute construction ou installation doit s’implanter sur au moins une limite séparative latérale.

Cas n° 2 : Dans les autres cas, l’implantation des constructions et des annexes est libre.

UA1-4. CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés :

- les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

UA1-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère. Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. L’aspect et les teintes employées en façade doivent s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis :

- Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque

- Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone. Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements présentant une pente supérieure à 10 % devront être adaptées à la pente en respectant les principes énoncés ci-dessous : - Construction en cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison - Construction encastrée, voire semi-enterrée - Construction sur pilotis

Les rampes d’accès aux constructions sont limitées à 5 m de large maximum.

ORIENTATION DES BÂTIMENTS

L’orientation des constructions doit être choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments et de prendre en compte l’impact des vents dominants. Illustration de la règle : concevoir la construction en fonction de l’environnement climatique.

UA1-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis et végétaux sont protégés au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent :

- Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 et L15123 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

UB-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UB-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Hauteur

La hauteur des constructions principales est fixée par les minimum et maximum ci-contre.

Minimum R+1

Maximum

La lettre "R" correspond au rez-de chaussée de la construction et le chiffre qui Hauteur maximum 16,00 m au

le suit correspond au nombre de niveaux supplémentaires comportant au faîtage ou 12,00 m à l’acrotère

moins une fenêtre verticale percée dans un mur pignon ou de façade.

Hauteur sur limite conditionnée

Emprise au sol Le Coefficient d’Emprise au sol est applicable sauf prescriptions spécifiques mentionnées dans le PPR ou dans les orientations d’aménagement et de programmation. Il n'est pas applicable aux extensions de constructions existantes à la date d'approbation de la modification n°1 du PLUI ni aux annexes de moins de 20 m². Les zones rouges « inconstructibles » du zonage des risques naturels ne sont pas comptabilisées dans le calcul du coefficient d’emprise au sol.

Minimum 0,2

Maximum

/

Dans les lotissements ou permis valant division, ce coefficient s’appliquera à l’opération.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Pour les constructions de moins de 20 m² d’emprise au sol, la hauteur maximale ne doit pas excéder 4,00 m en tout point.

Pour les constructions commerciales et artisanales existantes, en cas d’aménagement et d’extension, la hauteur actuelle pourra être surélevée d’un étage.

Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.

Pour les extensions de constructions existantes inférieures à R + 2, la règle de hauteur minimum ne s’applique pas.

UB1-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UB1-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Secteur concerné

Hauteur

La hauteur des constructions principales est fixée par les minimum et maximum ci-contre.

La lettre "R" correspond au rez-de chaussée de la construction et le chiffre qui le suit correspond au nombre de niveaux supplémentaires comportant au moins une fenêtre verticale percée dans un mur pignon ou de façade.

Emprise au sol Le Coefficient d’Emprise au sol est applicable sauf prescriptions spécifiques mentionnées dans le PPR ou dans les orientations d’aménagement et de programmation. Il n'est pas applicable aux extensions de constructions existantes à la date d'approbation de la modification n°1 du PLUI ni aux annexes de moins de 20 m². Les zones rouges « inconstructibles » du zonage des risques naturels ne sont pas comptabilisées dans le calcul du coefficient d’emprise au sol.

Tous secteurs sauf zone Zone UB1 de la Diat à Saint UB1 de la Diat à Saint Pierre Pierre de Chartreuse

de Chartreuse

Minimum

R+1

Maximum

Hauteur maximum 11,00 m Hauteur maximum 15,00 m

au faîtage ou 9,00 m à au faîtage ou 12,00 m à

l’acrotère

l’acrotère

Hauteur sur conditionnée

limite Hauteur sur conditionnée

limite

Minimum

0,15

Maximum

/

Dans les lotissements ou permis valant division, ce coefficient s’appliquera à l’opération.

Pour les constructions de moins de 20 m² d’emprise au sol, la hauteur maximale ne doit pas excéder 4,00 m en tout point. Pour les extensions de constructions existantes inférieures à R + 2, la règle de hauteur minimum ne s’applique pas. A l’exception des constructions de la destination logement, en cas d’aménagement et d’extension, la hauteur actuelle pourra être surélevée d’un étage. Pour les constructions existantes de la destination logement dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Construction touristique et autres constructions de plus de 20m²

Construction de moins de 20m²

Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 5 m en tout point, à l’exclusion des pilotis ou des supports non créateurs de surface de plancher (pilotis, tronc d’arbres).

Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

5,00 m en tout point

UE-3.1 PRINCIPES GÉNÉRAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

UE-3.2 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS

Le volume des nouvelles constructions doit être simple.

Pour l’ensemble des constructions de plus de 20 m² de surface de plancher, la hauteur maximale des constructions est de 12,00 mètres à l’acrotère ou 15,00 m au faîtage.

Cette hauteur est réduite à 6,00m hors tout dans une bande de 0 à 5 m à compter des limites séparatives, sauf pour les extensions des constructions existantes à la date d'approbation de la modification n°1 du PLUI pour lesquelles une hauteur maximale égale à la construction existante pourra être autorisée pour des raisons de fonctionnalité, ou prescrite pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme.

Sauf contrainte technique ou architecturale dument justifiée, dans le cas de constructions associant espaces d’activité/ stock et bureau, les espaces de bureaux seront réalisés de préférence à l’étage.

Pour les constructions de moins de 20 m² de surface de plancher, la hauteur maximale ne doit pas excéder 5,00 m en tout point La hauteur des équipements industriels (silos, centrale à béton, portiques ou ponts roulants de manutention, etc.) nécessaires aux activités autorisées dans la zone n’est pas règlementée. Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.

ABF 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Dont % en espace de pleine terre perméable

≤500 m²

/

entre 501 et 1000 m²

15 %

Entre 1001 m²et 2000 m²

25 %

≥ 2001 m²

30 %

OBLIGATION EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES COMMUNS, RÉCRÉATIFS ET DE PLANTATIONS

Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés. La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants. Dispositions générales :

Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique dument justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.

Les haies séparatives mono végétales sont interdites.

Pour les opérations d’aménagement et de construction à partir de 4 logements ou 4 lots créés ou 500 m² de surface de plancher créée, des espaces collectifs devront à minima comprendre :

- L’aménagement d’allées plantées intégrant des cheminements doux

- Et/ou des aires récréatives et de jeux aménagées

Pour les constructions à grande volumétrie, aires de stockages, installations agricoles à usage d’élevage :

- Les constructions de plus de 15 m de longueur, les stockages de plein air, devront être accompagnés sur au moins un côté de la construction ou de l’installation, de plantations de hauteurs variées (avec deux strates : strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou sur les stockages ou sur les installations.

UA-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS HORS DISPOSITIONS RELATIVES À LA PRESERVATION DES ELEMENTS DE PATRIMOINE REPÉRÉ AU TITRE DU L 151-19 DU CU

POUR INFORMATION : La communauté de communes propose les services d’un architecte conseiller, qui peut vous accompagner en amont du projet afin d’améliorer son intégration dans son environnement urbain et paysager.

UA-5.-1 ASPECT DES FACADES

Les dispositions ci-dessous d'appliquent à tous les éléments de façade à l'exception des ouvertures et menuiseries réglementées à l'article 5.2

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS : COHÉRENCE ET HARMONIE AVEC

LE VOISINAGE La recherche de la continuité avec les façades des constructions voisines sera privilégiée par la reprise du rythme d’implantation des ouvertures, éléments verticaux et horizontaux composant les façades. La proportion des volumes et des façades sera cohérente avec celles des constructions voisines. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les parpaings, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions. Les extensions ponctuelles de toiture, autres que celles nécessaires pour les jacobines, sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION

Matériaux et enduits Les murs de façades seront en maçonnerie ou d’aspect bois. La finition des façades enduites sera finement frottée. La finition écrasée et les autres types de finition sont interdits, sauf en cas de rénovation à l’identique. Dans les communes de montagne, les constructions d’aspect bois devront comporter un soubassement maçonné. Les constructions d’aspect fuste ainsi que les assemblages en queue d’aronde sont interdits, sauf pour les greniers cartusiens autorisés uniquement dans les communes de montagne (cf. glossaire).

Couleurs

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

La couleur des façades sera en cohérence avec les couleurs présentes dans le voisinage.

Les couleurs des façades seront choisies dans les tons suivants : sable, pierre, gris clair, beige ou selon le plan de façade établi par la commune le cas échéant.

Les teintes blanc pur et gris-ciment sont interdites.

Les façades d’aspect bois seront traitées dans des teintes naturelles.

Par exception aux règles ci-dessus, les soubassements peuvent être plus foncés pour éviter les salissures.

Réhabilitation de bâtiments anciens

Les murs de pierre devront être conservés, restaurés ou enduits, selon la tradition locale, sauf en cas de motifs techniques justifiés où ils pourront être recouverts de bardage d’aspect bois.

Les linteaux cintrés sont interdits pour la restauration du bâti en pierre, sauf s’ils existaient avant rénovation.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES, AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES OU TERTIAIRES, DE COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE

Les constructions et extensions des bâtiments doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers une simplicité des volumes, une architecture soignée, des matériaux et couleurs employés en cohérence avec le bâti existant.

Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ET ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère, en participant à la cohérence des formes bâties

traditionnelles environnantes.

UA-5.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS

DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES DESTINATIONS

Les dessins des ouvertures et des volets doivent présenter une cohérence sur l’ensemble du bâtiment, et obligatoirement une unité sur une même façade (harmonie de dessins, type et couleurs). Les volets roulants et leur dispositif ne doivent pas être posés en saillie. Ouvertures en toiture >> voir dispositions sur les toitures

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES AUX COMMERCES ET SERVICES

Si le percement existant est d’origine et de qualité, les vitrines prévues y seront encastrées en retrait d’au moins 20 cm sur le nu de façade sans saillie d’aucune sorte. Le matériau de façade sera, dans ce cas, le même pour le gros-oeuvre du magasin que pour le reste de l’immeuble, et si l’encadrement est en pierre ouvragée, celui-ci sera maintenu.

Si le percement existant ne peut être laissé apparent sans apport d’une devanture, les matériaux constitutifs de cette devanture devront s’accorder à ceux de l’immeuble. Compte tenu du caractère d’homogénéité des immeubles du bourg ancien, les revêtements d’aspect suivants seront proscrits en raison de leur impossibilité à s’intégrer dans le cadre général ancien de la ville : fausse pierre et de couleur, faïence, pâte de verre, plastiques stratifiés, briques, fausses portes, ciment apparent. Les seuls éléments de saillie sur les nus de façades sont interdits à l’exception des éléments suivants (sous réserve d’autorisation de voirie en bordure des voies publiques) :

- les stores et bannes dont la matière et la couleur devront être précisés dans la demande d’autorisation de mise en place,

- les auvents en ardoise ou en tuiles écailles disposés au-dessus des devantures, à l’exclusion des marquises et auvents en métal, matériaux plastiques ou verriers,

- les devantures en bois traditionnelles doivent être encastrées dans les baies.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AU BÂTI EXISTANT

La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides. Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Les portes de garage : dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Elles seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries. Les rideaux métalliques des commerces, s’ils sont ajourés, et les volets roulants des fenêtres sont autorisés à condition de préserver l’unité architecturale de la façade et que les caissons soient intégrés à la façade sans présenter de saillie. Le murage des grandes ouvertures (exemple granges) du bâti traditionnel ou la création de fenêtres par murage partiel de ces grandes ouvertures sont interdits, sauf en cas de motifs techniques justifiés. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés). On veillera à conserver l'équilibre entre les parois maçonnées et les parties en bardage bois. Les caractéristiques des anciens bâtiments agricoles faisant l’objet d’un changement de destination sont à préserver en maintenant les portes des granges à minima comme système d'occultation et en conservant l'équilibre entre les parois maçonnées et les parties en bardage bois.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ÉCONOMIQUES ET TOURISTIQUES

Les ouvertures de grandes dimensions (par exemple donnant sur des activités de production ou susceptibles de générer d’importantes émissions sonores, les accès aux quais de chargement, etc.) seront positionnées de sorte à limiter les émissions de bruit vers le voisinage, en particulier vers les zones résidentielles ou d’équipements publics situées à proximité. Des écrans de protection acoustiques pourront être demandés afin de préserver les projets et les lieux environnants.

UA-5.3 ASPECT DES TOITURES

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS

Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment.

Les formes et la teinte des toitures sont simples et adaptées à leur environnement (toitures des bâtiments voisins, perception depuis l’espace public, insertion dans le paysage...).

La rénovation à l’identique des toitures est autorisée.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Les dispositions particulières ci-dessous ne s’appliquent pas à l’aspect des toitures des constructions de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, ni à la rénovation des toitures existantes.

DANS LE CAS DE TOITURES À PENTE Ordonnancement des toitures Les toitures présenteront au moins deux pans pour les constructions nouvelles, et l’arrête faîtière de la toiture sera parallèle à la plus grande dimension du bâtiment. Les toitures à pente inversées et les toitures pavillons sont interdites.

L’orientation du faîtage principal doit être cohérente avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à l’une des deux voies.

Les croupes ou pans coupés devront avoir une pente supérieure de 10 % minimum aux pentes de la toiture principale

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite de propriété.

Les tuiles à rabat et les matériaux ondulés sont interdits.

Ouvertures en toiture Les ouvertures en toitures doivent être intégrées de façon harmonieuse ; leurs dimensions sont adaptées à la superficie de la toiture.

Seules les ouvertures de type jacobines et châssis sont autorisées. Les chiens-assis sont aussi autorisés à Saint Joseph de Rivière.

Exceptions dans le cas de toitures à pente • Les toitures à un seul pan sont autorisées :

- Sous la forme d’appentis pour les extensions bâties - Pour les constructions adossées à une construction contigüe afin de constituer avec celle-ci une

toiture comportant deux pans • Pour les extensions de constructions existantes : si la pente de toiture est inférieure à la pente minimale

exigée dans les dispositions particulières, les extensions peuvent présenter une pente au minimum égale à la toiture existante • Pour les annexes d'une emprise au sol inférieure ou égale à 15 m² :

- la pente de toit n'est pas réglementée - les revêtements de type grands éléments métalliques à joint debout ou représentant des petits

éléments totalement plats sont autorisés : leur couleur sera cohérente avec la toiture de la construction principale.

DANS LE CAS DE TOITURES TERRASSES Les toitures terrasses devront remplir au minimum un des 4 critères suivants :

- être végétalisées - être accessibles - correspondre à 30 % maximum de la surface totale de toiture vue en plan - correspondre à des éléments de jonction entre bâtis.

POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION, DE COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE ET DE LA SOUS-DESTINATION BUREAUX Les toitures terrasses, ainsi que les constructions de type véranda, couverture de piscine, pergola et serre sont exclues des dispositions concernant la pente et l’aspect des toitures décrites ci-dessous. Teinte et type de matériaux Seules sont autorisées les teintes suivantes : rouge vieilli, terre cuite, ocre, gris ardoise Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile plate, sous forme de petits éléments totalement plats. Pente minimale Supérieure ou égale à 60 % Débords de toiture Ils devront être proportionnés au volume de la construction. Ils seront de 0,60 mètre minimum à l’égout de toiture en rives et en pignons. Des adaptations pourront être autorisées ou prescrites pour les annexes et pour les débords en pignons des constructions implantées sur limite de propriété. POUR LES CONSTRUCTIONS AGRICOLES, FORESTIÈRES, INDUSTRIELLES ET D’ENTREPÔT Les toitures terrasses, ainsi que les constructions de type véranda, couverture de piscine, pergola et serre sont exclues des dispositions concernant la pente et l’aspect des toitures décrites ci-dessous. Teinte et type de matériaux Les teintes sombres sont préférées sur les constructions se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts. Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées, si elles ne sont pas utilisées. Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques sont autorisées. Pente minimale Supérieure ou égale à 20 %

UA-6. RISQUES NATURELS

Cf. chapitre 6 : Risques

UA-7. STATIONNEMENTS

GÉNÉRALITÉS :

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité Pour les garages collectifs et/ou en souterrain, il ne sera pas admis de séparation physique entre les stationnements (les box sont interdits). En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités. La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessous est celle prévue pour les cas auxquels ils sont le plus directement assimilables. En cas de programme regroupant plusieurs activités, les places de stationnements pourront être mutualisées sur plusieurs tènements (foisonnements). La mutualisation des stationnements sera recherchée dès que possible Le stationnement des cycles imposé dans les dispositions ci-dessous s’organisera dans un local couvert et accessible de plain-pied

DISPOSITIONS CONCERNANT LE STATIONNEMENT DES VÉHICULES AUTOMOBILES ET DES DEUXROUES HORS DES ENSEMBLES URBAINS HOMOGÈNES:

Pour chaque destination et sous-destination ci-dessous, il est exigé au minimum :

Commerce et activités de service

Habitation

Destination

Sous destination

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail Restauration Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs

Véhicules automobiles 2 places par logement pour la première tranche de 120 m² de surface de plancher. Puis 1 place par tranche entamée de 60 m² de Surface de Plancher supplémentaire Pour toutes opérations de 4 logements et plus, il est demandé 1 place visiteur identifiée pour chaque tranche entamée de 4 logements.

1 place par tranche complète de 3 hébergements

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

1 place par tranche commencée de 50 m² de Surface de Plancher d’hébergement. 50 % des places arrondies à l’unité inférieure doivent être obligatoirement couvertes, sauf impossibilité technique ou architecturale. le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

1 place pour 50 m² de Surface de plancher.

Cycles

Pour les logements collectifs : 1 m² par

logement

2 m² par tranche complète de 3 hébergements

2 m² par tranche complète de 300 m² de

surface de vente

2 m² par tranche complète de 300 m² de

surface de plancher

10 m² par tranche complète de 10 hébergements touristiques

2 m² par tranche commencée de 300 m² de surface de plancher

2m² par tranche entamée de 100 m² de

surface de plancher

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole Exploitation forestière

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des engins et des employés

forestière

secteurs secondaire ou agricole et

Autres activités des Exploitation

Industrie

Entrepôt

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition

2m² par tranche

Bureau

1 place pour 50 m² de Surface de plancher.

entamée de 100 m² de

surface de plancher

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre

d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, le pétitionnaire peut réaliser les

places de stationnement manquantes sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-

ci ne soit pas distant de plus de 200 m de la construction faisant l’objet de la demande et qu’elles n’aient pas

déjà été affectées à une construction existante.

STATIONNEMENT DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES :

Il est exigé une borne de recharge minimum pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables : - par opération de plus de 10 logements pour la destination habitation - par opération comportant plus de 10 stationnements pour les autres destinations

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES CONCERNANT LE STATIONNEMENT DES VÉHICULES AUTOMOBILES ET DES DEUX-ROUES APPLICABLES DANS LES ENSEMBLES URBAINS HOMOGÈNES

Au sein des ensembles urbains homogènes des centres anciens de Les Echelles, Saint-Laurent-du-Pont, Entre Deux Guiers, ainsi que des hameaux du Cotterg et de Villette à Saint-Laurent-du-Pont, les règles de

stationnements sont assouplies, il est exigé au minimum :

Destination

Sous destination

Ensemble urbain homogène

Logement

Habitation

Hébergement

Commerce et activités de service

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Le projet devra justifier de la

suffisance

de

ces

stationnements

pour

répondre aux besoins des

employés, de la clientèle et

des

livraisons

en

coordination avec les

communes

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

Exploitation agricole et forestière

Exploitation forestière

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

UA-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

Secteur Plaine

Secteur Coteau

Secteur Montagne

≤500 m²

0

0

0

entre 501 et 1000 m²

15 %

20 %

20 %

Entre 1001 m²et 2000 m²

25 %

30 %

35 %

≥ 2001 m²

30 %

35 %

40 %

OBLIGATION EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES COMMUNS, RÉCRÉATIFS ET DE PLANTATIONS

Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés.

La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants.

Dispositions générales

- Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.

- Les haies séparatives mono végétales sont interdites.

Pour les opérations d’aménagement et de construction à partir de 4 logements ou 4 lots créés ou 500 m² de surface de plancher créée, des espaces collectifs devront à minima comprendre :

- Aménagement d’allées plantées intégrant des cheminements doux - Et/ou des aires récréatives et de jeux aménagés

Pour les constructions à grande volumétrie, aires de stockages, installations agricoles à usage d’élevage

Les constructions de plus de 15 m de longueur, les stockages de plein air, devront être accompagnés sur au moins un côté de la construction ou de l’installation, de plantations de hauteurs variées (avec deux strates :

strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou sur les stockages ou sur les installations.

UA1-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS HORS DISPOSITIONS RELATIVES À LA PRESERVATION DES ELEMENTS DE PATRIMOINE REPÉRÉ AU TITRE DU L 151-19 DU CU

POUR INFORMATION : La communauté de communes propose les services d’un architecte conseiller, qui peut vous accompagner en amont du projet afin d’améliorer son intégration dans son environnement urbain et paysager.

UA1-5.1 ASPECT DES FACADES DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS - COHÉRENCE ET HARMONIE

AVEC LE VOISINAGE La recherche de la continuité avec les façades des constructions voisines sera privilégiée par la reprise du rythme d’implantation des ouvertures, éléments verticaux et horizontaux composant les façades. La proportion des volumes et des façades sera cohérente avec celles des constructions voisines. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les parpaings, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions. Les extensions ponctuelles de toiture, autres que celles nécessaires pour les jacobines, sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION

Matériaux et enduits Les murs de façades seront en maçonnerie ou d’aspect bois. La finition des façades enduites sera finement frottée. La finition écrasée et les autres types de finition sont interdits, sauf en cas de rénovation à l’identique. Dans les communes de montagne, les constructions d’aspect bois devront comporter un soubassement maçonné. Les constructions d’aspect fuste ainsi que les assemblages en queue d’aronde sont interdits, sauf pour les greniers cartusiens autorisés uniquement dans les communes de montagne (cf. glossaire).

Couleurs

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

La couleur des façades sera en cohérence avec les couleurs présentes dans le voisinage.

Les couleurs des façades seront choisies dans les tons suivants : sable, pierre, gris clair, beige ou selon le plan de façade établi par la commune le cas échéant.

Les teintes blanc pur et gris-ciment sont interdites.

Les façades d’aspect bois seront traitées dans des teintes naturelles.

Par exception aux règles ci-dessus, les soubassements peuvent être plus foncés pour éviter les salissures.

Réhabilitation de bâtiments anciens

Les murs de pierre devront être conservés, restaurés ou enduits, selon la tradition locale, sauf en cas de motifs techniques justifiés où ils pourront être recouverts de bardage d’aspect bois. Les linteaux cintrés sont interdits pour la restauration du bâti en pierre, sauf s’ils existaient avant rénovation.

DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX GRENIERS CARTUSIENS

Pour les constructions isolées apparentées (gabarit et aspect) aux gîtes « greniers cartusiens », les madriers porteurs avec assemblage en queue d’aronde sont autorisés. Le premier niveau sera maçonné. Construction des murs de l’étage (bois) : l’aspect du bois extérieur doit rester brut (madriers bruts de sciage, non rabotés, teinte naturelle).

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES, AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES OU TERTIAIRES, DE COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE

Les constructions et extensions des bâtiments doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers une simplicité des volumes, une architecture soignée, des matériaux et couleurs employés en cohérence avec le bâti existant.

Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ET EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère, en participant à la cohérence des formes bâties traditionnelles environnantes.

UA1-5.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS

DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES DESTINATIONS

Les dessins des ouvertures et des volets doivent présenter une cohérence sur l’ensemble du bâtiment, et obligatoirement une unité sur une même façade (harmonie de dessins, type et couleurs).

Les volets roulants et leur dispositif ne doivent pas être posés en saillie.

Ouvertures en toiture>> voir dispositions sur les toitures

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES AUX COMMERCES ET SERVICES

Si le percement existant est d’origine et de qualité, les vitrines prévues y seront encastrées en retrait d’au moins 20 cm sur le nu de façade sans saillie d’aucune sorte. Le matériau de façade sera, dans ce cas, le même pour le gros-œuvre du magasin que pour le reste de l’immeuble, et si l’encadrement est en pierre ouvragée, celui-ci sera maintenu. Si le percement existant ne peut être laissé apparent sans apport d’une devanture, les matériaux constitutifs de cette devanture devront s’accorder à ceux de l’immeuble.

Compte tenu du caractère d’homogénéité des immeubles du bourg ancien, les revêtements d’aspect suivants seront proscrits en raison de leur impossibilité à s’intégrer dans le cadre général ancien de la ville : fausse pierre et de couleur, faïence, pâte de verre, plastiques stratifiés, briques, fausses portes, ciment apparent. Les seuls éléments de saillie sur les nus de façades sont interdits à l’exception des éléments suivants (sous réserve d’autorisation de voirie en bordure des voies publiques) :

- les stores et bannes dont la matière et la couleur devront être précisés dans la demande d’autorisation de mise en place,

- les auvents en ardoise ou en tuiles écailles disposés au-dessus des devantures, à l’exclusion des marquises et auvents en métal, matériaux plastiques ou verriers,

- les devantures en bois traditionnelles doivent être encastrées dans les baies.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AU BÂTI EXISTANT

La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides. Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Les portes de garage : dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Elles seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries. Le murage des grandes ouvertures (exemple granges) du bâti traditionnel ou la création de fenêtres par murage partiel de ces grandes ouvertures sont interdits, sauf en cas de motifs techniques justifiés. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés).

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ÉCONOMIQUES ET TOURISTIQUES

Les ouvertures de grandes dimensions (par exemple donnant sur des activités de production ou susceptibles de générer d’importantes émissions sonores, les accès aux quais de chargement, etc.) seront positionnées de sorte à limiter les émissions de bruit vers le voisinage, en particulier vers les zones résidentielles ou d’équipements publics situées à proximité. Des écrans de protection acoustiques pourront être demandés afin de préserver les projets et les lieux environnants.

UA1-5.3 ASPECT DES TOITURES DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS :

Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment. Les formes et la teinte des toitures sont simples et adaptées à leur environnement (toitures des bâtiments voisins, perception depuis l’espace public, insertion dans le paysage...). La rénovation à l’identique des toitures est autorisée.

DISPOSITI

ABF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : PATRIMOINE

DISPOSITIONS

APPLICABLES AU PETIT

PATRIMOINE REPERE AU

DISPOSITIONS

APPLICABLES

AUX

ENSEMBLES URBAINS

HOMOGENES

DES

CENTRES ANCIENS DES

ECHELLES, ENTRE DEUX

GUIERS ET SAINT-

LAURENT-DU-PONT

Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l’espace. Ils témoignent de l’histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l’espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoines protégés doit être précédée d’un dépôt d’une déclaration préalable.

Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l’ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent. Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l’espace public ou privé et participer à sa composition. Aspect général : les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l’espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat. L’unité de chaque secteur doit prévaloir sur les expressions individuelles. Les aménagements de l’étage seront prévus préférentiellement toute hauteur afin d’éviter les percements et verrues de toit. Les effets excessifs par rapport à l’ampleur de la construction sont à proscrire.

Façade

Enduits et matériaux : Le décor des façades, quand il existe, est simple : corniche ou bandes plates en corniche sous toiture, en entourage des ouvertures (au même nu ou en légère surépaisseur), généralement dans le même ton que le fond des façades.

Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les carreaux de plâtre, moellons, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions.

Les maçonneries enduites présentent une finition traditionnelle : lisse, gratté, jeté et relevé à la truelle (mais non taloché) ;

En cas de restauration, l’apparence des bâtiments enduits « à pierre vue » doit être maintenue. Le décor des façades, quand il existe, est simple : corniche ou bandes plates en corniche sous toiture, en entourage des ouvertures (au même nu ou en légère surépaisseur), généralement dans le même ton que le fond des façades. Pour la restauration des maisons de pierres ; les linteaux cintrés sont interdits.

Les bardages d’aspect bois seront limités aux devantures commerciales, aux réhabilitations de granges et aux éléments décoratifs de petite dimension. Le sens du bardage sera vertical ou horizontal. Il reprendra le cas échéant le sens majoritaire présent sur les constructions du voisinage.

Couleurs : Les couleurs blanches, blanc cassé et gris ciment, gris clair, ou les couleurs trop proches du blanc sont proscrites. L’harmonie entre couleur constante (les enduits de fond) et couleurs ponctuelles (volets, huisseries, portes, ferronneries), sera recherchée (ocre, ocre jaune, ocre beige...). En cas d’enduit d’encadrement, on préférera les encadrements d’ouverture peints ou en enduit frotté fin de couleur sobre (ex : ton pierre, gris clair, gris colorés, teintes pastel…). Les soubassements, pour éviter les salissures, peuvent être plus foncés ou présenter une autre teinte (grise, etc.). Les couleurs ne doivent pas se présenter de façon agressive.

Ouvertures : La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides.

Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Les portes de garage : dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Elles seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries.

Menuiseries : Les volets avec barres et écharpes en « z » sont interdits. Les menuiseries (volets, balcons…) et embrasures situées dans les bardages seront de même couleur que ce dernier. Le bois devra être utilisé dans sa teinte naturelle. Sont interdites les teintes suivantes : ébène, acajou, pin d’Orégon, blanc. Le sens du bardage dans les façades devra tenir compte des façades des constructions traditionnelles et/ou voisines.

PATRIMOINE LIES AUX PARCS, JARDINS ET POTAGERS

DISPOSITIONS

APPLICABLES

AUX

PATRIMOINE VEGETAL

REPERE AU TITRE DE

L'ARTICLE L151-23 DU

CODE DE L'URBANISME

Garde-corps : Les ouvrages réalisés au moyen de fer ou éléments ponctuels (garde-corps d’escaliers ou de balcons, appui de fenêtre, porte d’entrée, grille de portail…) ont un barreaudage simple et vertical, d’une tonalité noire. Tous les barreaudages existants sont à préserver et à restaurer dans l’esprit d’origine ; les « motifs » régionalistes sont proscrits.

Toitures

La pente minimum de toiture ne peut être inférieure à 80 % avec faîtage unique sauf dans le cadre d’extensions où les nécessités techniques pourraient justifier d’une pente légèrement différente.

Seules sont autorisées les revêtements d'aspect tuiles plates de forme écaille, brunes, chevreuses ou gris ardoise.

Les saillies de toiture sur bâtiments existants seront toujours intégralement conservées dans leur débord et leur matière en cas de restauration ou de remplacement de la toiture. Les parties en bois de ces sous-toitures seront en cas de nécessité refaites selon le parti d’origine (dans certains caissons à planches et couvre-joints parallèles à la façade). Les souches de cheminées (recouvertes d’un enduit similaire à celui des façades) sont situées le plus près possible du faîtage, souvent à la limite du pignon, jamais dans la partie inférieure du toit (souches et ventilation sont si possibles à regrouper). Les gouttières et descentes d’Eau Pluviale s’intègrent le plus possible à la façade (encastrement, couleurs...), les descentes se situant en limite de bâtiment.

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite de propriété.

Sur de petites surfaces (– de 20 min 2 s), des toitures de type polytuiles ou panneaux en tôles d’acier, nervurés ou plissés peuvent être autorisées ; la plaque mince en fer ou acier laminé étant proscrite.

Les lucarnes, jacobines et châssis vitrés sont autorisés dans la mesure où elles ne dénaturent pas l’aspect de la toiture et la couverture par leur emplacement, dimension, nombre excessif ou leur mauvaise intégration dans la toiture ; leurs dimensions et leur nombre sont adaptées à la superficie de la toiture.

Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants, encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

Les parcs et jardins, publics ou privés, repérés au document graphique, sont protégés au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, afin d’en préserver la qualité paysagère et l’usage du sol.

La disparition ou l’altération — accidentelle ou intentionnelle — d’arbres situés dans un parc et repérés au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme ne peut en aucun cas déqualifier l’espace et l’exonérer de la prescription qui s’y applique.

Certains éléments faisant partie d’un parc sont par ailleurs identifiés individuellement aux titres des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme ; se reporter à leurs prescriptions spécifiques.

Tous terrassements, murs de soutènements ou autres aménagements extérieurs nécessaires, doivent être réalisés en accord avec les aménagements antérieurs et caractéristiques du lieu.

Les traitements de surface doivent être perméables et ne pas porter atteinte au caractère du parc ni au développement des plantations existantes.

Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distances aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre, etc.).

Le projet devra tendre à préserver les arbres protégés ; La suppression – accidentelle ou intentionnelle – d'un arbre protégé entraine l'obligation de replanter un arbre d'essence comparable en termes de houppier et de port.

Dans les cas retreints où il est nécessaire d’assurer la sécurité des biens et des personnes, pour éviter les risques sanitaires ou garantir la qualité phytosanitaire des arbres, les arbres peuvent être supprimés. Tout aménagement aux abords d'un élément végétal protégé ne doit pas modifier les conditions physiques sous la couronne du sujet à protéger : - Ne pas compacter, tasser ni imperméabiliser le sol (pas de circulation, de stockage de matériaux, …), - Ne pas endommager le système racinaire de l’arbre protégé, sur une distance correspondant au houppier + 2m, que les racines soient sous le domaine public ou privé, - Ne pas terrasser de tranchée ni de remblaiement, - Ne pas couper de branches pour assurer le survol de grue.

PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DE L’ARTICLE L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019. Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits. Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Plans d’eau naturels ou artificiels inférieurs à 1000 hectares Les parties naturelles des rives des plans d’eau naturels ou artificiels d’une superficie comprise entre 1 et 1000 hectares, sont inconstructibles dans une bande de 300m à compter de la rive. Cette inconstructibilité concerne les constructions, installations et routes nouvelles ainsi que les extractions et affouillements. En revanche, les plans d’eaux naturels ou artificiels de faible importance, d’une superficie inférieure à 1 hectare, ne sont pas soumis à ce principe, en application du 2° de l’article L122-12 du Code de l’urbanisme. Ainsi, peuvent ainsi se réaliser dans la bande de 300 m, des constructions, installations de routes nouvelles ainsi que des extractions et affouillements.

TRAME VERTE

Corridors Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples. En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale. En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage : • Dans ces zones sont interdits :

- les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les exhaussements et affouillements - Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée.

Espaces Boisés Classés (EBC) : Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur de ces périmètres sont admis :

- les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf pour les arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux)

- et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

ENS : Le règlement graphique identifie des espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

UA-4.3 ELÉMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DÉCHETS, BOÎTIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)

Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :

o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.

o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.

o Les installations techniques (capteurs solaires, éoliennes domestiques, systèmes de ventilation, antennes, etc.) doivent être implantés sur le sol ou en toiture, de manière le moins visible possible depuis l'espace public. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

o Les installations techniques situées en toiture seront masquées par un acrotère ou un habillage cohérent avec la façade de la construction.

o Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

o Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.

DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES CONSTRUCTIONS A PRESERVER AU TITRE DU PATRIMOINE

Principes à respecter

Démolition : Toute démolition devra être clairement justifiée, par des motifs techniques, ou de sécurité. La démolition partielle est autorisée à condition d’être justifiée par des motifs techniques ou de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.

Travaux :

Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble). Ils doivent permettre de continuer à identifier la typologie originelle du bâti (maison rurale, bâtie agricole, maison de village, maison de maitre, édifice religieux, bâtiment industriel, éco, etc.). Pour cela, les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.

La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux, etc.) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.

Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit.

Adaptations : Les adaptations (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée, en excluant tout pastiche et toute adjonction de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions.

Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, etc., doivent être intégrés dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé.

Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence la destination autorisée dans la zone, mais en respectant et en gardant la mémoire de son usage d’origine.

Matériaux : Les matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres). L’utilisation de matériaux naturels sera privilégiée.

Extensions : Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.

DISPOSITIONS

SPECIFIQUES

APPLICABLES

AUX

CONSTRUCTIONS DE CE

TYPE SITUEES EN

SECTEUR ABF

DISPOSITIONS

APPLICABLES

AUX

CHATEAUX, GRANDES

DEMEURES

A ce titre, des prescriptions complémentaires aux règles de la zone pourront être émises : volumétrie, matériaux de toiture, panneaux solaires, etc.

Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter. Ces extensions seront limitées à 30 % de la surface de plancher existante, sous forme d’extension de la construction principale et/ou de locaux accessoires

DISPOSITIONS

APPLICABLES

AUX

INFRASTRUCTURES

REPEREES AU TITRE DE

LA PRESERVATION DU

PATRIMOINE

Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l’espace. Ils témoignent de l’histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l’espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoines protégés doit être précédée d’un dépôt d’une déclaration préalable.

Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l’ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent.

DISPOSITIONS

APPLICABLES AU PETIT

PATRIMOINE REPERE AU

Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l’espace public ou privé et participer à sa composition.

Aspect général : Les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l’espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat.

DISPOSITIONS

APPLICABLES

AUX

ENSEMBLES URBAINS

HOMOGENES

DES

CENTRES BOURGS DE ST

PIERRE D’ENTREMONT

ISERE ET SAINT PIERRE

D’ENTREMONT SAVOIE

Aspect architectural : L’unité de chaque secteur doit prévaloir sur les expressions individuelles. Les aménagements de l’étage seront prévus préférentiellement toute hauteur afin d’éviter les percements et verrues de toit. Les effets excessifs par rapport à l’ampleur de la construction sont à proscrire.

Façades :

Enduits et matériaux : Le décor des façades, quand il existe, est simple : corniche ou bandes plates en corniche sous toiture, en entourage des ouvertures (au même nu ou en légère surépaisseur), généralement dans le même ton que le fond des façades.

Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les carreaux de plâtre, moellons, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions.

Les maçonneries enduites présentent une finition traditionnelle : lisse, gratté, jeté et relevé à la truelle (mais non taloché) ;

En cas de restauration, l’apparence des bâtiments enduits « à pierre vue » doit être maintenue. Le décor des façades, quand il existe, est simple : corniche ou bandes plates en corniche sous toiture, en entourage des ouvertures (au même nu ou en légère surépaisseur), généralement dans le même ton que le fond des façades. Pour la restauration des maisons de pierres ; les linteaux cintrés sont interdits

Les bardages d’aspect bois seront limités aux devantures commerciales, aux réhabilitations de granges et aux éléments décoratifs de petite dimension. Le sens du bardage sera vertical ou horizontal. Il reprendra le cas échéant le sens majoritaire présent sur les constructions du voisinage.

Couleurs : Les couleurs blanches, blanc cassé et gris ciment, gris clair, ou les couleurs trop proches du blanc sont proscrites. L’harmonie entre couleur constante (les enduits de fond) et couleurs ponctuelles (volets, huisseries, portes, ferronneries), sera recherchée (ocre, ocre jaune, ocre beige...). En cas d’enduit d’encadrement, on préférera les encadrements d’ouverture peints ou en enduit frotté fin de couleur sobre (ex : ton pierre, gris clair, gris colorés, teintes pastel…).

Les soubassements, pour éviter les salissures, peuvent être plus foncés ou présenter une autre teinte (grise, etc.). Les couleurs ne doivent pas se présenter de façon agressive.

Menuiseries : Les fermetures seront d’aspect bois, ainsi que les portes de garage et de service. Les volets avec barres et écharpes en « z » sont interdits. Les menuiseries (volets, balcons…) et embrasures situées dans les bardages seront de même couleur que ce dernier. Le bois devra être utilisé dans sa teinte naturelle. Sont interdites les teintes suivantes : ébène, acajou, pin d’Orégon, blanc. Le sens du bardage dans les façades devra tenir compte des façades des constructions traditionnelles et/ou voisines.

Ouvertures : La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides.

Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Les portes de garage : dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Elles seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries.

Gardes corps : Les ouvrages réalisés au moyen de fer ou éléments ponctuels (gardecorps d’escaliers ou de balcons, appui de fenêtre, porte d’entrée, grille de portail…) ont un barreaudage simple et vertical, d’une tonalité noire. Tous les barreaudages existants sont à préserver et à restaurer dans l’esprit d’origine ; les « motifs » régionalistes sont proscrits.

Toitures

Les choix des matériaux sont déterminés par la recherche de l’harmonie locale, suivant le matériau dominant des toitures existantes dans l’ensemble bâti où s’insère la construction. L’unité de chaque quartier doit prévaloir sur les expressions individuelles. Les tuiles à rabat et les matériaux ondulés sont interdits.

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite de propriété.

Les lucarnes, jacobines et châssis vitrés sont autorisés dans la mesure où elles ne dénaturent pas l’aspect de la toiture et la couverture par leur emplacement, dimension, nombre excessif ou leur mauvaise intégration dans la toiture ; leurs dimensions et leur nombre sont adaptées à la superficie de la toiture.

Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés

avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

La pente minimum de toiture ne peut être inférieure à 80 % avec faîtage unique sauf dans le cadre d’extensions où les nécessités techniques pourraient justifier d’une pente légèrement différente.

Seules sont autorisées les revêtements d'aspect tuiles plates de forme écaille, brunes, chevreuses ou gris ardoise.

Les couvertures de type essendole sont autorisées si elles sont maintenues au naturel (non lazurées).

Les débords de toiture devront être proportionnés au volume de la construction. On privilégiera les grands débords de toit, avec une dépassée de 0,80 m minimum pour la construction principale et 0,60 m pour les annexes. Les bandeaux de toiture seront traités simplement et dans une teinte sombre.

Les saillies de toiture sur bâtiments existants seront toujours intégralement conservées dans leur débord et leur matière en cas de restauration ou de remplacement de la toiture. Les parties en bois de ces sous-toitures seront en cas de nécessité refaites selon le parti d’origine (dans certains caissons à planches et couvre-joints parallèles à la façade). Les souches de cheminées (recouvertes d’un enduit similaire à celui des façades) sont situées le plus près possible du faîtage, souvent à la limite du pignon, jamais dans la partie inférieure du toit (souches et ventilation sont si possibles à regrouper). Les gouttières et descentes d’eau pluviale s’intègrent le plus possible à la façade (encastrement, couleurs...), les descentes se situant en limite de bâtiment.

Les parcs et jardins, publics ou privés, repérés au document graphique, sont protégés au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, afin d’en préserver la qualité paysagère et l’usage du sol.

La disparition ou l’altération — accidentelle ou intentionnelle — d’arbres situés dans un parc et repérés au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme ne peut en aucun cas déqualifier l’espace et l’exonérer de la prescription qui s’y applique.

PATRIMOINE LIES AUX PARCS, JARDINS ET POTAGERS

Certains éléments faisant partie d’un parc sont par ailleurs identifiés individuellement aux titres des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l’urbanisme ; se reporter à leurs prescriptions spécifiques.

Tous terrassements, murs de soutènements ou autres aménagements extérieurs nécessaires, doivent être réalisés en accord avec les aménagements antérieurs et caractéristiques du lieu

Les traitements de surface doivent être perméables et ne pas porter atteinte au caractère du parc ni au développement des plantations existantes.

Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distances aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre…).

Le projet devra tendre à préserver les arbres protégés ; La s

ABF 8Stationnement

Intitulé du document : DISPOSITIONS PARTICULIÈRES CONCERNANT LE STATIONNEMENT DES VÉHICULES AUTOMOBILES ET DES

DEUX-ROUES APPLICABLES DANS LES ENSEMBLES URBAINS HOMOGÈNES

Au sein des ensembles urbains homogènes des centres bourgs et villages, les règles de stationnements sont assouplies, il est exigé au minimum :

Destination

Sous destination Logement

Habitation

Commerce et activités de service

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Hébergement

Artisanat et commerce de détail Restauration

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires Locaux techniques et industriels des administrations

publiques ou de leurs délégataires Établissements d’enseignement, de santé et d’action

sociale Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

Véhicules automobiles

1 place par logement minimum

1 place pour 3 logements minimum

Cycles

Pour les logements collectifs : 0,5 m² par

logement

2 m² par tranche complète de 3 hébergements

Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons en lien avec coordination

avec les communes

Exploitation forestière

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, le pétitionnaire peut réaliser les places de stationnement manquantes sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que

celui-ci ne soit pas distant de plus de 200 m de la construction faisant l’objet de la demande et qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante.

UA1-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

Les logements créés par changement de destination devront comporter au minimum une place de stationnement automobile par logement, située sur le tènement d’assiette de la construction. En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire devra justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement en coordination avec les communes

UC-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

ABF 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UA-8.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie, sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total.

Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise. La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement. Pour les accès et les voies nouvelles destinées à desservir au moins 4 logements, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès, l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conservé, modifié ou créé, bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiés et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale telle que les haies et talus) peuvent être interdites. Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

UA1 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CENTRALITÉS 1 DES PÔLES TOURISTIQUES ET D’ACCOMPAGNEMENT

UA1-1 ELÉMENTS À INTEGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement.

Entités paysagères : • Secteurs de plaine :

Entre Deux Guiers, Les Echelles, Saint Laurent du Pont, Saint Joseph de Rivière, Saint Christophe sur Guiers (jusqu’à 600m d’altitude), Saint Thibaud de Couz

• Secteurs de coteaux : Miribel les Echelles, Saint Christophe la Grotte, Saint Franc, la Bauche, Saint Pierre de Genebroz, Saint Jean de Couz

• Secteurs de montagne : Entremont le Vieux, Saint Pierre d’Entremont Isère et Savoie, Saint Pierre de Chartreuse, Corbel et Saint Christophe sur Guiers (au-delà de 600m d’altitude)

Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation : Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concernée par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article UA1-9.

UA1-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION

Changement de destination

Les changements de destination sont autorisés vers les destinations et sous destinations autorisées dans le tableau ci-dessous.

UA1-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Destination

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise. La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement. Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 5 logements desservis, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle. Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 2,00 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conservés, modifiés ou crées bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale telle que les haies et talus) peuvent être interdites. Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

UB - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CENTRALITÉS 2 -

SECTEUR PLAINE

UB-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement. Certains secteurs de captage en cours de protection, sont identifiés afin de préserver l’hygiène, par un tramage au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme. Dans ces secteurs, seules les autorisations de travaux, constructions et installations nécessaires à la desserte et à l’exploitation du réseau d’eau potable sont autorisées.

Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation : Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concernée par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée à la validation du programme de travaux de mise en conformité des réseaux, ou soumise à des prescriptions particulières. Cf dispositions chapitre réseaux.

UB-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION

Changement de destination

Les changements de destination sont autorisés vers les destinations et sous destinations autorisées dans le tableau ci-dessous.

UB-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Destination

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie, sauf pour les

divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total.

Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection.

Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise.

La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement.

Pour les accès et les voies nouvelles, destinés à desservir au moins 5 logements, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès, l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle.

Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conservés, modifiés ou créés bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale telle que les haies et talus) peuvent être interdites. Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

UB1 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CENTRALITÉS 2 DES PÔLES TOURISTIQUES ET D’ACCOMPAGNEMENT, ET CENTRALITÉS 1 DES PÔLES VILLAGEOIS

UB1-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement.

Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation : Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Entités paysagères : • Secteurs de plaine :

Entre Deux Guiers, Les Echelles, Saint Laurent du Pont, Saint Joseph de Rivière, Saint Christophe sur Guiers (jusqu’à 600m d’altitude), Saint Thibaud de Couz

• Secteurs de coteaux : Miribel les Echelles, Saint Christophe la Grotte, Saint Franc, la Bauche, Saint Pierre de Genebroz, Saint Jean de Couz

• Secteurs de montagne : Entremont le Vieux, Saint Pierre d’Entremont Isère et Savoie, Saint Pierre de Chartreuse, Corbel et Saint Christophe sur Guiers (au-delà de 600m d’altitude)

Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article UB1-9.

UB1-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION

Changement de destination Les changements de destination sont autorisés vers les destinations et sous destinations autorisées dans le tableau ci-dessous.

UB1-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Destination

Sous destination Logement

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

ACCÈS :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie sauf pour les divisions parcellaires où la création d'un accès nouveau est autorisée, dans la limite de deux accès au total. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection.

Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une profondeur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable. Au-delà, les accès desservant des stationnements ne pourront avoir une pente supérieure à 12 %. »

VOIRIE :

Pour les voies nouvelles de desserte ou d’accès, il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m d’emprise. La pente des voies nouvelles de desserte ou d’accès ne pourra excéder 10 %. Ces voiries devront comporter une aire de retournement. Pour les accès et les voies nouvelles à partir de 5 logements desservis, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle. Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 2,00 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conservés, modifiés ou crées bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale telle que les haies et talus) peuvent être interdites. Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

UB1-9 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIÈNE OU LA SÉCURITÉ PUBLIQUE OU LE FONCTIONNEMENT DES RESEAUX (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

UB1-9.1 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’EAU POTABLE, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans les secteurs repérés dans le plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, comme présentant un déficit d’eau potable en situation actuelle ou future, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes:

Déficit d’eau en situation actuelle

COMMUNE

ST JEAN DE COUZ

Secteurs

Code document graphique- R151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

Cote Barrier

A

L'autorisation des nouvelles constructions, créant un besoin

supplémentaire en eau potable est conditionnée à la délivrance d’un

ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture

d'un débit minimal de 37 m3 / jour, pour ce secteur.

Déficit d’eau en situation future

COMMUNE

Secteurs

Code document graphiqueR151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

La Coche

ENTREMONT LE VIEUX

Tencovaz

Dans ce secteur, l'autorisation des opérations nécessitant plus de 2 m3/ par jour,

E

est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité compétente, pour

garantir la fourniture d'un débit minimal de 23 m3/jour.

Dans ce secteur, l'autorisation des opérations nécessitant plus de 1 m3/ par jour,

F

est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité compétente, pour

garantir la fourniture d'un débit minimal de 8 m3/jour.

ST FRANC

Toute la commune

hors secteur Morges

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements, destinées à accueillir

plus de 25 équivalents habitants, ou des activités agricoles, touristiques ou

G

économiques créant un besoin en eau supplémentaire supérieur à 18 m3 par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage des

travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité compétente,

pour garantir la fourniture d'un débit minimal de 64 m3/jour.

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements, destinées à accueillir

ST JEAN DE COUZ

ST JEAN DE COUZ-UDI PRINCIPALE

H

plus de 25 équivalents habitants, ou des activités agricoles, touristiques ou économiques créant un besoin en eau supplémentaire supérieur à 18m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité compétente,

pour garantir la fourniture d'un débit minimal de 55 m3/ jour, pour ce secteur.

UB1-9.2 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Disposition supprimée en modification n°3 du PLUI-H.

UB-9.3 SECTEUR CONCERNE PAR DES CONDITIONS SPECIALES D’OUVERTURE A L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE LA SECURITE PUBLIQUE [ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME]

Prise en compte des risques technologiques :

Dans les secteurs repérés sur le plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, traversés par une canalisation de transport de gaz, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée aux conditions spéciales suivantes :

COMMUNE

Secteurs- Voir document Condition spéciale d’ouverture à graphique – R 151-34 l’urbanisation

ENTRE DEUX GUIERS

MIRIBEL LES ECHELLES SAINT LAURENT DU PONT

SAINT CHRISTOPHE LA GROTTE

SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS

Emprise SUP 1

L'autorisation d’un Permis de construire relatif à un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes et / ou à un immeuble de grande hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité à joindre à la demande de PC.

Il convient de se reporter aux arrêtés de servitudes figurant en annexe du présent règlement afin de prendre en compte l’ensemble des prescriptions associées à cette servitude d’utilité publique.

SAINT JOSEPH DE RIVIERE SAINT JEAN DE COUZ

SAINT THIBAUD DE COUZ

Emprise SUP 2

UC - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CAMPINGS SITUÉS EN

CONTINUITÉ DES ZONES URBAINES

UC-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation : Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP) valant UTN. Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci. Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement. Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement. Certains secteurs de captage en cours de protection, sont identifiés afin de préserver l’hygiène, par un tramage au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme. Ces secteurs sont concernés par les prescriptions décrites dans l’article UC-9. Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article UC-9.

UC-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION

Le changement de destination des constructions existantes est possible vers toutes les destinations et sous destinations autorisées par la zone sous réserve de : − ne pas entrainer d’impact significatif sur la qualité des sites ou sur la fonctionnalité écologique des milieux − ne pas générer pour la commune d’équipements et de frais supplémentaires : desserte voirie, réseaux,

collecte des ordures ménagères, déneigement. − Ne pas entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage En revanche, le changement de destination vers l’habitat est impossible sauf que lorsque la construction a été identifié dans les plans de zonage comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination titre de l’article L151-11 2° du code de l’urbanisme.

Le changement de destination n’est pas autorisé pour les annexes de moins de 20 m² d'emprise au sol, les constructions précaires n'ayant pas à l'origine une vocation durable, ainsi que celles présentant un état de ruine avancé.

UC-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis. Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone. Nb : Les nouvelles voies d’accès aux habitations et chalet d’alpage sont interdites, sauf pour les exploitations agricoles et forestières.

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Exploit ation agricol e et foresti ère

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Commerce et activités de service

Habitation

Destination

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 2

Sous destination

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les c

ABF 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UA-8.2 DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales.

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement ( fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte: les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125x1+25x0.5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

Cas particuliers

Des ajustements de cette règle peuvent être envisagés dans les secteurs où le contexte physique, urbain et/ou réglementaire rendent particulièrement complexe voire impossible la mise en œuvre de ces principes de gestion des eaux pluviales à la parcelle, à condition que le projet soit desservi par un réseau

d'eaux pluviales ou puisse se raccorder à un exutoire superficiel en eau toute l'année. Les difficultés ou l’impossibilité doivent toutefois être démontrées. 1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible : Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées. - Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes)

lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol : Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public. Une aire de compostage collectif doit être réalisée pour toute opération:

- de 4 logements et plus, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum. - créant plus de 15 lits touristiques, sur un espace en pleine terre de 5m² minimum - destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine

terre de 5 m² minimum. Insertion Paysagère. Voir Eléments techniques 4.3

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur : - Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous) - Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux. Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales. Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques. En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

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Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques :

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

Cas particuliers :

Des ajustements de cette règle peuvent être envisagés dans les secteurs où le contexte physique, urbain et/ou réglementaire rendent particulièrement complexe voire impossible la mise en œuvre de ces principes de gestion des eaux pluviales à la parcelle, à condition que le projet soit desservi par un réseau d'eaux pluviales ou puisse se raccorder à un exutoire superficiel en eau toute l'année. Les difficultés ou l’impossibilité doivent toutefois être démontrées.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol :

Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ÉLECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public. Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération :

- de 4 logements et plus, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum. - créant plus de 15 lits touristiques, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum - destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine

terre de 5 m² minimum. Insertion paysagère- Voir article 4.3

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet (cf. ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées (cf. ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole (cf. ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, (cf. ci-dessous).

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les

compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

Dispositions générales

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales.

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte :

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle gé

Zone AL

Ce que la zone AL autorise, en clair

AL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdictions

Sont interdits, à l'exception de ceux autorisés aux articles 2 et 3 :

1.1 ‒ tous les projets nouveaux, et notamment ceux identifiés ci-après ; 1.2 ‒ les projets nouveaux nécessaires à la gestion de crise, et notamment la création

d'établissements de secours ; 1.3 ‒ la création d'établissements recevant du public (ERP) ; 1.4 ‒ la création d'aires d’accueil des gens du voyage (terrains pour la halte, aires de petit passage,

aires d’accueil, aires de grand passage, emplacements pour grand rassemblement, terrains familiaux) ; 1.5 ‒ les campings-caravanings, avec ou sans résidences mobiles de loisirs (mobil-homes), avec ou sans habitations légères de loisirs, avec ou sans terrains de sport à usage de loisirs ; 1.6 ‒ les reconstructions, réhabilitations, et restaurations totales ou quasi-totales (= reconstruction

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dont l'ordre de grandeur du coût dépasse 50% du coût d'une reconstruction à l'identique), après sinistre lié à l'aléa à l'origine de la réglementation de la zone ; 1.7 ‒ les reconstructions, réhabilitations, et restaurations totales ou quasi-totales (= reconstruction dont l'ordre de grandeur du coût dépasse 50% du coût d'une reconstruction à l'identique), après sinistre non lié à l'aléa à l'origine de la réglementation de la zone ; 1.8 ‒ les reconstructions, réhabilitations, et restaurations totales ou quasi-totales (= reconstruction dont l'ordre de grandeur du coût dépasse 50% du coût d'une reconstruction à l'identique), après démolition ; 1.9 ‒ la création de piscines et de bassins couverts ou non couverts ; 1.10 ‒ la création d'aires de stationnement publiques, privées, collectives ou individuelles, associées ou non aux constructions, sauf si l'aire de stationnement est directement associée à un projet nouveau autorisé aux articles suivants, auquel cas, elle doit vérifier les prescriptions associées ; 1.11 ‒ tous travaux de terrassement, d’excavation ou de dessouchage ayant pour effet d’affouiller les berges naturelles, de mettre en danger la stabilité des talus de rive ou de faire obstacle au libre écoulement des eaux ; 1.12 ‒ les projets nouveaux provisoires ; 1.13 – la création de sous-sols.

Article 2. Autorisations sans prescriptions

Sont autorisés sans prescriptions :

2.1 ‒ les travaux prévus aux articles L211-7 et suivants du Code de l’Environnement : aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique, entretien et aménagement d’un cours d’eau, y compris les accès à ce cours d’eau, approvisionnement en eau, maîtrise des eaux pluviales et de ruissellement, défense contre les inondations, lutte contre la pollution, protection et conservation des eaux souterraines, protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que les formations boisées riveraines, aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile ;

2.2 ‒ les projets ayant pour objectif principal de réduire les risques naturels, notamment ceux autorisés au titre de la Loi sur l’Eau (ou valant Loi sur l’Eau), ou ceux réalisés dans le cadre d’un projet global d’aménagement et de protection contre les inondations.

Article 3. Autorisations avec prescriptions

Les projets listés aux articles 3.1 à 3.7 sont admis sous réserve de vérifier les conditions suivantes : • le projet ne doit pas aggraver les risques pour les tiers et ne doit pas en provoquer de nouveaux, en tout point, y compris en dehors de la zone directement concernée par le projet et y compris pendant la phase de travaux. • tous les dispositifs de protection et d’adaptation demandés (notamment les conditions de réalisation, d’utilisation ou d’exploitation) doivent être mis en œuvre selon les règles de l'art sous la responsabilité du maître d’ouvrage ; • le projet nouveau doit être entièrement positionné en dehors d'une bande de recul par rapport aux canaux, fossés et chantournes (sauf dans le cas d'un ouvrage de franchissement). La largeur de cette bande de recul est définie dans les dispositions générales du présent règlement. Dans tous les cas, elle doit faire au moins 4 mètres à partir du sommet des berges du cours d'eau afin de permettre l'entretien et la circulation d’engins ; • tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier, cuves, réservoirs, citernes et équipements extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être :

- soit placés hors d’eau selon un dispositif dimensionné pour résister à l'aléa,

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- soit faire l'objet d'un dispositif permettant leur déplacement rapide hors de portée des eaux lors des crues,

- soit arrimés et protégés de manière à ne pas être entraînés par les crues, à ne pas polluer les eaux et à ne pas subir de dégradations.

Sont autorisés avec prescriptions :

3.1 ‒ les affouillements et exhaussements, remodelages de terrain inférieurs à 50 cm (hors fondations, qui sont à relier aux projets auxquels elles se réfèrent)

3.2 ‒ les pylônes, poteaux et ouvrages du même type ; 3.3 ‒ la création, réhabilitation ou restauration totale de réseaux souterrains secs (gaz, internet,

fibre optique, gaines électriques, téléphoniques...) et humides (conduite d'évacuation des eaux pluviales ou usées, canalisations …).

Les projets listés aux articles 3.2 et 3.3 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• le projet doit être conçu de manière à pouvoir assurer un retour à la normale rapide en cas de survenue de l'aléa de référence.

3.4 ‒ les clôtures et éléments similaires.

Les projets listés à l’article 3.4 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• les aménagements doivent être transparents hydrauliquement ; • les aménagements ne doivent pas faire l'objet de remblai, ni de fondations faisant saillie

sur le sol naturel.

3.5 ‒ les créations et reconstructions d’infrastructures (de transport, de transport de fluides, de production d'énergie, ouvrages de dépollution...) et les équipements techniques qui s'y rattachent.

Les projets listés à l’article 3.5 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• une justification doit être apportée pour démontrer qu’il n’existe pas d’alternative crédible à l’implantation du projet dans une zone moins exposée ;

• le projet doit être adapté à l'aléa et doit garantir la sécurité des personnes (emplacements, orientation, renforcements, protections ...), y compris pendant la phase de travaux.

• en particulier, pour les voies de circulation, l’étude doit apporter les solutions pour assurer la sécurité des usagers (alerte, fermeture…) ;

• le projet doit être conçu de manière à pouvoir assurer un retour à la normale rapide en cas de survenue de l'aléa de référence.

• le projet doit être conçu de manière à faire le moins possible obstacle aux écoulements.

3.6 ‒ les créations et reconstructions de projets relevant de la sous-destination "locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés" de la destination "équipements d'intérêt collectif et services publics" définie par le code de l'urbanisme, dont la présence en zone d'aléa est nécessaire à leur fonctionnement (dont les stations d’épuration).

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Les projets listés à l’article 3.6 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• une justification doit être apportée pour démontrer qu'il n'existe pas d'alternative crédible à l'implantation du projet dans une zone moins exposée ;

• le projet doit être adapté à l'aléa et doit garantir la sécurité des personnes (emplacements, orientation, renforcements, ouvertures, protections ...), y compris pendant la phase de travaux.

• le projet doit être adapté à l'aléa de manière à garantir le minimum de dommages aux biens et un retour rapide à la normale après un événement.

• le projet ne doit pas comprendre de logements ; • les aménagements sous la hauteur de référence ne doivent pas faire l'objet d'une

occupation humaine permanente et doivent disposer d'un accès direct vers une zone hors d'eau ; • les bâtiments faisant l’objet d’une occupation humaine permanente ou d’une surface de plancher supérieure à 40 m² doivent comprendre un niveau hors d'eau servant de zone refuge ; • le projet doit respecter la valeur maximale de Rapport Emprise au sol sur Superficie Inondable (RESI) définie dans les dispositions générales du règlement ; • le projet doit être conçu et orienté de manière à faire le moins possible obstacle aux écoulements ; • les réseaux et équipements électriques, électroniques, micro-mécaniques et les installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés, doivent être placés hors d’eau. Dans tous les cas, leurs dispositifs de coupure doivent être placés hors d’eau; • les installations d’assainissement doivent être réalisées de telle sorte que leur fonctionnement ne soit pas perturbé et qu’elles n’occasionnent et ne subissent de dommages lors des crues; • la sructure et les fondations doivent être dimensionnées de manière à résister aux forces dynamiques et statiques et aux phénomènes d'érosion, affouillements et tassements engendrés par la crue de référence ; • les matériaux employés seront choisis de manière à résister aux dégradations par immersion et à éviter que l’eau ne remonte dans les murs des bâtiments par capillarité. • le projet doit faire l'objet d'un plan de continuité d'activité.

3.7 ‒ les aménagements d'espaces extérieurs et équipements liés à l'activité culturelle, touristique, sportive et de loisirs (terrains de sport, parcs, etc.) et les bâtiments sanitaires strictement nécessaires à leur usage.

Les projets listés à l’article 3.7 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes : • le projet doit être adapté à l'aléa et doit garantir la sécurité des personnes (emplacements, orientation, renforcements, ouvertures, protections ...), y compris pendant la phase de travaux.

• la superficie des bâtiments sanitaires doit être inférieure ou égale à 20 m² ; • le projet ne doit pas faire l'objet d'une occupation humaine permanente ; • les utilisateurs doivent être informés du risque d’inondation par une signalisation claire et

visible ; • le projet doit fait l'objet d'un plan de gestion d'alerte (fermeture en cas d'alerte de crue...)

et d'un plan de gestion de crise (évacuation, mise en sécurité…).

A.1.2 Dispositions RC PE (applicables en zones RC aux projets sur les biens et activités existants)

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Article 1. Interdictions Sont interdits, à l'exception de ceux autorisés à l'article 3 :

1.1 ‒ tous les projets sur existant, et en particulier ceux identifiés ci-après ; 1.2 ‒ les changements de destination ou de sous-destination vers un projet de sous-destination

de classe de vulnérabilité supérieure ; 1.3 ‒ la création ou l'extension de sous-sols.

Article 2. Autorisations sans prescriptions

Sans objet.

Article 3. Autorisations avec prescriptions

Les projets listés aux articles 3.1 à 3.9 sont admis sous réserve de vérifier les conditions suivantes : • le projet ne doit pas aggraver les risques pour les tiers et ne doit pas en provoquer de nouveaux, en tout point, y compris en dehors de la zone directement concernée par le projet, et cela pendant la phase travaux également. • tous les dispositifs de protection et d'adaptation demandés doivent être mis en œuvre selon les règles de l'art sous la responsabilité du maître d'ouvrage ; • pour les cas de projets sur existant conduisant à une évolution de l'emprise au sol, cette évolution doit se faire hors d'une marge de recul par rapport aux canaux, fossés et chantournes (sauf dans le cas d'un ouvrage de franchissement). La largeur de cette bande de recul est définie dans les dispositions générales du présent règlement. Dans tous les cas, elle doit faire au moins 4 mètres à partir du sommet des berges du cours d'eau afin de permettre l'entretien et la circulation d’engins ; • tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier, cuves, réservoirs, citernes et équipements extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être :

- soit placés hors d’eau selon un dispositif dimensionné pour résister à l'aléa, - soit faire l'objet d'un dispositif permettant leur déplacement rapide hors de portée des eaux

lors des crues, - soit arrimés et protégés de manière à ne pas être entraînés par les crues, à ne pas polluer les

eaux et à ne pas subir de dégradations.

Sont autorisés avec prescriptions :

3.1 – les projets sur existant ayant pour objet principal d’augmenter la sécurité des personnes ou des biens (accès par l’aval, etc.) sans augmentation de la surface de plancher ;

3.2 ‒ les projets sur existant relatifs à l’entretien, la maintenance, la modification de l’aspect extérieur et la gestion courante de bâtiments (réparations, aménagements internes, réfection des toitures, changement de fenêtres et d'ouvertures, traitement de façade, ravalement, isolation, mise en place de auvents, couverture de piscine…) ;

3.3 ‒ les projets sur existant relatifs à l’entretien, la maintenance, la modification de l’aspect extérieur et la gestion courante d'ouvrages ou d'infrastructures (rénovation des chaussées ou de la couche de roulement, pose de barrières de sécurité, mise aux normes des carrefours, etc. ) ;

3.4 ‒ les projets sur existant relatifs à de la récupération d’énergie localisée sur des bâtiments (ex : panneaux solaires sur le toit d'une construction existante…).

Les projets admis aux articles 3.1 à 3.4 doivent remplir les conditions supplémentaires suivantes : • le projet ne doit pas conduire à la réalisation de logements supplémentaires ; • le projet ne doit pas diminuer la sécurité des personnes exposées.

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Pour les projets admis aux articles 3.1 à 3.4, il est par ailleurs recommandé de : • profiter de l’opportunité des travaux pour protéger le bien existant.

3.5 – en l’absence d’étage hors d’eau, la création d’un nouvel étage, ayant notamment vocation de zone refuge.

Les projets listés à l’article 3.5 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• le projet ne doit pas conduire à une augmentation de la population exposée ; • le projet ne doit pas entraîner une augmentation du nombre de logements ; • pour les bâtiments de moins de 200 m², l'augmentation de la surface de plancher au sens

du code de l'urbanisme doit être limitée à 20 m² par rapport à la situation lors de l'élaboration du présent document ; • pour les bâtiments de plus de 200 m², l'augmentation de la surface de plancher au sens du code de l'urbanisme doit être limitée à 10% de la surface totale de plancher ; • le nouvel étage doit être situé hors d’eau.

3.6 ‒ les projets sur existant pour des mises aux normes d’accessibilité, d’habitabilité ou de sécurité.

Les projets listés à l’article 3.6 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• le projet ne doit pas diminuer la sécurité des personnes exposées. • le projet doit être adapté à l'aléa de manière à garantir le minimum de dommages aux

biens et un retour rapide à la normale après un événement. • le projet ne doit pas conduire à une augmentation de la population exposée ; • le projet ne doit pas entraîner une augmentation du nombre de logements ; • pour les bâtiments de moins de 200 m², l'augmentation de la surface de plancher au sens

du code de l'urbanisme doit être limitée à 20 m² par rapport à la situation lors de l'élaboration du présent document ; • pour les bâtiments de plus de 200 m², l'augmentation de la surface de plancher au sens du code de l'urbanisme doit être limitée à 10% de la surface totale de plancher ; • les nouvelles structures et les nouvelles fondations doivent être dimensionnées de manière à résister aux forces dynamiques et statiques et aux phénomènes d'érosion, affouillements et tassements • engendrés par la crue de référence ; • les nouveaux réseaux et équipements électriques, électroniques, micro-mécaniques et les installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés, doivent être placés hors d’eau. Dans tous les cas, leurs dispositifs de coupure doivent être placés hors d’eau; • les nouvelles installations d’assainissement doivent être réalisées de telle sorte que leur fonctionnement ne soit pas perturbé et qu’elles n’occasionnent et ne subissent de dommages lors des crues ; • les matériaux employés seront choisis de manière à résister aux dégradations par immersion et à éviter que l’eau ne remonte dans les murs des bâtiments par capillarité.

3.7 ‒ les reconstructions partielles (= reconstruction dont l'ordre de grandeur du coût est inférieur à 50% du coût d'une reconstruction à l'identique) après sinistre lié ou non à l'aléa à l'origine de la

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réglementation de la zone, ainsi que les reconstructions partielles après démolitions.

Les projets listés à l’article 3.7 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• le projet ne doit pas diminuer la sécurité des personnes exposées. Un travail d'adaptation doit être défini par un intervenant compétent en matière de prise en compte de l'aléa.

• le projet doit être adapté à l'aléa de manière à garantir le minimum de dommages aux biens et un retour rapide à la normale après un événement.

• le projet ne doit pas entraîner une augmentation du nombre de logements ; • les nouveaux planchers habitables doivent être situés hors d’eau. Si les niveaux initiaux ne

peuvent pas être modifiés, les équipements et matériels vulnérables doivent être installés hors d’eau ; • les nouvelles ouvertures doivent être situées hors des axes d'écoulement et doivent être situées hors d’eau; • les bâtiments faisant l'objet d'une occupation humaine permanente ou d'une surface de plancher supérieure à 40 m² doivent comprendre un niveau hors d'eau servant de zone refuge ; • les nouveaux aménagements sous la hauteur de référence ne doivent pas faire l'objet d'une occupation humaine permanente et doivent disposer d'un accès direct vers une zone hors d'eau ; • le projet doit avoir une emprise au sol en zone réglementée inférieure ou égale à celle du projet pré- existant; • les surfaces de plancher du projet (au sens du code de l’urbanisme) doivent être, par sousdestination, inférieures ou égales à celles du projet préexistant. Des transferts de surface de plancher utilisable sont toutefois possibles d’une sous-destination vers une sousdestination de classe de vulnérabilité identique ou inférieure ; • le projet doit être conçu et orienté de manière à faire le moins possible obstacle aux écoulements ; • les nouvelles structures et les nouvelles fondations doivent être dimensionnées de manière à résister aux forces dynamiques et statiques et aux phénomènes d'érosion, affouillements et tassements engendrés par la crue de référence ; • les matériaux employés seront choisis de manière à résister aux dégradations par immersion et à éviter que l’eau ne remonte dans les murs des bâtiments par capillarité. • les nouveaux réseaux et équipements électriques, électroniques, micro-mécaniques et les installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés, doivent être placés hors d’eau. Dans tous les cas, leurs dispositifs de coupure doivent être placés hors d’eau • les nouvelles installations d’assainissement doivent être réalisées de telle sorte que leur fonctionnement ne soit pas perturbé et qu’elles n’occasionnent et ne subissent de dommages lors des crues ; • les projets relevant des destinations “Équipements d’intérêt collectifs et services publics” et “autres activités des secteurs secondaire et tertiaire” doivent faire l'objet d'un plan de continuité d'activité ; • les ERP du 1er groupe et les ERP de types J, O, U et R doivent faire l'objet de la réalisation d'une étude de danger définissant les conditions de mise en sécurité des occupants et usagers, tant dans les bâtiments qu'à leurs abords ou annexes. Les établissements accueillant des personnes handicapées, à mobilité réduite ou non autonomes traiteront ce point par un volet particulier dans l'étude de danger. Les mesures de protection nécessaires pour assurer la sécurité des personnes définies par l’étude doivent être mises en œuvre.

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3.8 – les changements de destination ou de sous-destination vers un projet de sous-destination de classe de vulnérabilité inférieure ou égale.

Les projets listés à l’article 3.8 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes :

• le projet doit permettre une augmentation de la sécurité des personnes exposées. • le projet doit être adapté à l'aléa de manière à garantir le minimum de dommages aux

biens et un retour rapide à la normale après un événement. • le projet ne doit pas entraîner une augmentation du nombre de logements ; • le type de population exposée ne doit pas être plus vulnérable que lors de la situation

précédente (par exemple, une école ne peut pas être remplacée par une crèche) ; • les aménagements sous la hauteur de référence ne doivent pas faire l'objet d'une

occupation humaine permanente et doivent disposer d'un accès direct vers une zone hors d'eau ; • les bâtiments faisant l'objet d'une occupation humaine permanente ou d'une surface de plancher supérieure à 40 m² doivent comprendre un niveau hors d'eau servant de zone refuge ; • le projet doit avoir une emprise au sol en zone réglementée inférieure ou égale à celle du projet pré- existant; • les surfaces de plancher du projet (au sens du code de l’urbanisme) doivent être, par sousdestination, inférieures ou égales à celles du projet préexistant. Des transferts de surface de plancher utilisable sont toutefois possibles d’une sous-destination vers une sousdestination de classe de vulnérabilité identique ou inférieure ; • les nouveaux réseaux et équipements électriques, électroniques, micro-mécaniques et les installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés, doivent être placés hors d’eau. Dans tous les cas, leurs dispositifs de coupure doivent être placés hors d’eau • les projets relevant des destinations “Équipements d’intérêt collectifs et services publics” et “autres activités des secteurs secondaire et tertiaire” doivent faire l'objet d'un plan de continuité d'activité ; • les ERP du 1er groupe et les ERP de types J, O, U et R doivent faire l'objet de la réalisation d'une étude de danger définissant les conditions de mise en sécurité des occupants et usagers, tant dans les bâtiments qu'à leurs abords ou annexes. Les établissements accueillant des personnes handicapées, à mobilité réduite ou non autonomes traiteront ce point par un volet particulier dans l'étude de danger. Les mesures de protection nécessaires pour assurer la sécurité des personnes définies par l’étude doivent être mises en œuvre.

3.9 – les extensions et modifications de projets autorisés par le règlement RC PN. Il s’agit notamment: • des réseaux souterrains ; • des infrastructures et ouvrages ; • des projets relevant de la sous-destination "locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés" dont la présence en zone d'aléa est nécessaire à leur fonctionnement (stations d'épuration notamment) ; • des aménagements d'espaces extérieurs et équipements liés à l'activité culturelle, touristique, sportive et de loisirs (terrains de sport, parcs, etc.).

Les projets listés à l’article 3.9 sont admis sous réserve de remplir les mêmes conditions supplémentaires que celles que doit respecter le projet nouveau autorisé correspondant dans le règlement RC PN.

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A.2 Dispositions applicables en zones RCu et RCn

Sans objet.

Article 2. Autorisations sans prescriptions

Sont autorisés sans prescriptions :

2.1 ‒ les travaux prévus aux articles L211-7 et suivants du Code de l’Environnement : aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique, entretien et aménagement d’un cours d’eau, y compris les accès à ce cours d’eau, approvisionnement en eau, maîtrise des eaux pluviales et de ruissellement, défense contre les inondations, lutte contre la pollution, protection et conservation des eaux souterraines, protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que les formations boisées riveraines, aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile ; 2.2 ‒ les projets ayant pour objectif principal de réduire les risques naturels, notamment ceux autorisés au titre de la Loi sur l’Eau (ou valant Loi sur l’Eau), ou ceux réalisés dans le cadre d’un projet global d’aménagement et de protection contre les inondations.

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Article 3. Autorisations avec prescriptions

Les projets listés aux articles 3.1 à 3.15 sont admis sous réserve de vérifier les conditions suivantes : • le projet ne doit pas aggraver les risques pour les tiers et ne doit pas en provoquer de nouveaux, en tout

point, y compris en dehors de la zone directement concernée par le projet, et cela pendant la phase travaux également. • tous les dispositifs de protection et d'adaptation demandés doivent être mis en œuvre selon les règles de l'art sous la responsabilité du maître d'ouvrage ; • les produits dangereux et polluants doivent être stockés hors d’eau ; • tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier, cuves, réservoirs, citernes et équipements extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être : • soit placés au-dessus de la hauteur de référence selon un dispositif dimensionné pour résister à l'aléa, • soit faire l'objet d'un dispositif permettant leur déplacement rapide hors de portée des eaux lors des

crues, • soit arrimés et protégés de manière à ne pas être entraînés par les crues, à ne pas polluer les eaux et à

ne pas subir de dégradations.

Sont autorisés avec prescriptions :

3.1 ‒ la création de réseaux souterrains secs (gaz, internet, fibre optique, gaines électriques, téléphoniques...) et humides (conduite d'évacuation des eaux pluviales ou usées, canalisations …).

Les projets listés à l’article 3.1 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes : • le projet doit être adapté pour résister à l’aléa (en particulier au phénomène d’érosion), y compris pendant

la phase de travaux

3.2 ‒ les créations et reconstructions d’infrastructures (de transport, de production d’énergie, d’hydroélectricité, de transport de fluides ou d’énergie …) et les équipements, ouvrages techniques et ouvrages de raccordement qui s’y rattachent.

Les projets admis à l’article 3.2 doivent remplir les conditions supplémentaires suivantes : • le projet doit être conçu de manière à pouvoir assurer un retour à la normale rapide en cas de survenue de

l'aléa de référence. • le projet ne doit pas faire obstacle hydrauliquement en réduisant la section d’écoulement ; • les nouvelles constructions et les nouveaux ouvrages ainsi que leurs fondations respectives devront être

dimensionnés (profondeur, renforcement…) de manière à résister aux écoulements (forces dynamiques et statiques) engendrés par la crue de référence et être préservées de ses conséquences en termes d’affouillements, tassements ou érosions localisés. • les matériaux employés sous la hauteur de référence seront choisis de manière à résister aux dégradations par immersion et à éviter que l’eau ne remonte dans les murs des bâtiments par capillarité.

3.3 ‒ les clôtures, murets et éléments similaires, hors ouvrages déflecteurs.

Les projets admis à l’article 3.3 doivent remplir les conditions supplémentaires suivantes : • les projets doivent être transparents hydrauliquement ; • les projets ne doivent pas faire l’objet de remblai, ni de fondations faisant saillie sur le sol naturel.

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3.4 ‒ la création de piscines et de bassins non couverts ; 3.5 ‒ les abris légers ; 3.6 ‒ les terrasses.

Les projets admis aux articles 3.4 à 3.6 doivent remplir les conditions supplémentaires suivantes : • le projet doit être lié à une habitation existante ; • le projet ne doit pas faire l’objet d’une occupation humaine permanente ; • le projet doit être conçu et orienté de manière à faire le moins possible obstacle aux écoulements.

3.7 – les structures légères à sous-destination d’exploitation agricole ; 3.8 – les hangars ouverts à sous-destination d’exploitation agricole ; 3.9 – les constructions de hauteur inférieure à 3 mètres par rapport au terrain naturel, d’emprise au sol inférieure à 5 m² et ne contenant pas d’équipements stratégiques.

Les projets listés aux articles 3.7 à 3.9 sont admis sous réserve de remplir les conditions supplémentaires suivantes : • le projet ne doit pas faire l'objet d'une occupation humaine permanente ; • le projet doit être orienté de manière à faire le moins possible obstacle auxécoulements.

3.10 – les aires de stationnement.

Les projets listés à l’article 3.10 so

AL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Définition de la hauteur de référence par rapport au niveau du terrain naturel

– Bi1 : hauteur de surélévation du plancher habitable demandée = 0,5 m – Bi2 : hauteur de surélévation du plancher habitable demandée = 1 m

En fonction des caractéristiques du projet, une procédure Loi sur l’eau ou valant Loi sur l’Eau peut par ailleurs être nécessaire.

– Bc’ : hauteur de surélévation du plancher habitable demandée = 0,30 m

En fonction des caractéristiques du projet, une procédure Loi sur l’Eau ou valant Loi sur l’Eau peut par ailleurs être nécessaire.

1 Sont interdits, à l’exception de ceux admis à l’article 2 ci-après : – les affouillements et exhaussements sauf dans le cadre de travaux et aménagement de nature à réduire les risques et d’infrastructures de desserte.

– étude d’incidence

– la création de sous-sols non étanches au-dessous de la hauteur de référence ;

– les changements de destination des locaux existants situés sous la hauteur de référence conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens et/ou des personnes ; – les aires de stationnement dans la bande de recul le long des fossés, canaux et chantournes ;

2 Sont admis sous réserve du respect des prescriptions définies à l’article 3 ciaprès :

– les projets, à l’exception des dispositions de l’article 1,

– le camping-caravaning :

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xx x

- autorisé si mise hors d’eau - étude détaillée de faisabilité pour mise hors risque - prescriptions d’information, d’alerte et d’évacuation

3 Prescriptions à respecter pour les projets autorisés :

xx x

– pour les ERP existants du 1er groupe, de types J (accueil de personnes âgées ou handicapées), O (hôtels), U (hospitaliers, sanitaires), R (enseignement),

Réalisation préalable d’une étude de danger

Mettre en œuvre des mesures de protection

– le premier plancher utilisable, édifié sur remblai, sur pilotis ou sur vide sanitaire ouvert, devra être situé à un niveau supérieur à la hauteur de référence (sauf aménagements de type hangar agricole ouvert).

Pour les bâtiments existants, dans le cas où les niveaux actuels ne peuvent pas être modifiés, la surélévation n’est imposée que pour l’installation des équipements et matériels vulnérables.

xx

Cette solution pourra également être appliquée à des extensions limitées dans le cadre de l’amélioration de l’habitation.

x – la surélévation du premier niveau de plancher n’est pas imposée, mais recommandée, dans les zones définies au comme espaces urbains centraux et espaces prioritaires du confortement urbain, à la condition que des mesures de réduction de la vulnérabilité du bâtiment soient prévues et mise en œuvre sous la responsabilité du maître d’ouvrage (batardeaux, renforcement des structures du bâtiment par chaînage, surélévation des équipements techniques, électriques, des produits dangereux, polluants ou flottants, utilisation de matériaux résistant à l’action des eaux…)

– pour les bâtiments existants, si les niveaux actuels ne peuvent pas être modifiés, la surélévation n’est imposée que pour l’installation des équipements et matériels vulnérables.

Cette solution pourra également être appliquée, à des extensions limitées dans le cadre de l’amélioration de l’habitation et à l’extension des bâtiments d’activités industrielles ou artisanales, pour des raisons démontrées de dysfonctionnement dans les chaînes de travail ou de process.

x

– marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes : voir 3.3.1

x

– toutes les ouvertures des bâtiments doivent être placées au-dessus de la

hauteur de référence (sauf aménagements de type hangar agricole ouvert) ;

x

– partie du bâtiment située sous la hauteur de référence, ni aménagée (sauf

protection par cuvelage étanche jusqu’à cette hauteur), ni habitée ;

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

x

– les constructions doivent être fondées à une profondeur suffisante pour être

préservées des conséquences d’affouillements, tassements ou érosions

localisées,

x

– les constructeurs prendront toutes les mesures nécessaires pour que les

constructions et ouvrages résistent aux forces dynamiques et statiques

engendrées par la crue de référence et que tous les matériaux employés sous la

hauteur de référence soient de nature à résister aux dégradations par

immersion,

x

– les matériaux employés sous la hauteur de référence seront choisis de

préférence pour résister aux dégradations par immersion et éviter que l’eau ne

remonte dans les murs des bâtiments par capillarité.

x

– les réseaux et équipement électriques, électroniques, micro-mécaniques et les

installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés,

doivent être placés au-dessus de la hauteur de référence. Dans tous les cas, leurs

dispositifs de coupure doivent être placés au-dessus de la hauteur de référence,

x x x

– les installations d’assainissement doivent être réalisées de telle sorte que leur fonctionnement ne soit pas perturbé et qu’elles n’occasionnent et ne subissent de dommages lors des crues de

– les clôtures, cultures, plantations et espaces verts et de jeux s’effectueront sans remblaiement ;

– les hangars agricoles ouverts seront réalisés sans remblaiement ;

x

– les aménagements et exploitations temporaires sont autorisés avec un premier

niveau utilisable inférieur à la hauteur de référence, à condition que toutes les

dispositions techniques soient prises pour que ces installations soient évacuées

en cas de crue ou, lorsque cela ne sera pas possible, qu’ils ne soient pas entraînés

et qu’ils ne subissent et n’occasionnent aucun dommage jusqu’au niveau de la

crue de référence.

x

– tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier et équipements

extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être :

- soit placés au-dessus de la hauteur de référence,

- soit déplacés hors de portée des eaux lors des crues,

- soit arrimés de manière à ne pas être entraînés par les crues et stockés de

manière à ne pas polluer les eaux ni subir de dégradations ;

x – permettre le regroupement des occupants, dans le bâtiment en créant une zone refuge, ou dans un lieu ou local sécurisé proche du bâtiment :

• pour les ICPE soumises à autorisation, les ERP du 1er et 2° groupe, de types M (commerces) O (hôtels), R (enseignement), U (hospitaliers, sanitaires), J (accueil des personnes âgées ou handicapées), et W (bureaux) : 10 % de la surface exposée et occupéeen permanence ;

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

• pour les immeubles collectifs d’habitation : 10 % de la surface des logements exposés ;

x – permettre l’évacuation au-dessus de la hauteur de référence dans les ICPE soumises à autorisation, les ERP du 1er et 2° groupe, de types M, O, R, U, J et W, dans les immeubles collectifs d’habitation et dans les habitations individuelles : • aménagement d’une sortie en toiture, balcon ou terrasse, escalier extérieur • installation de systèmes d’accroche au bâtiment

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions

PROJETS – Chapitre I

Inondations Crues rapides des rivières

Règles d’ urbanisme Règles de construction

Autres Règles Recommandations

Bc1, Bc2 (zone bleue)

Définition de la cote la hauteur de référence :

· Bc1 : se reporter à la carte des cotes de référence 0,50 m par rapport au terrain naturel

· Bc2 : se reporter à la carte des cotes de référence 1 m par rapport au terrain naturel

En fonction des caractéristiques du projet, une procédure Loi sur l’eau peut, par ailleurs, être nécessaire.

AL 8Stationnement

Intitulé du document : Aires de stationnement – Interdites Camping caravaning – Interdit

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions

PROJETS – Chapitre II Crues des torrents et des ruisseaux torrentiels

Règles d’ urbanisme Règles de construction

Autres règles Recommandations

x x

x x x x

x

Bt0 (zone bleue) Maintien en état des dispositifs de protection suivants par : Constructions – Autorisées, – si ERP : Réalisation préalable d’une étude de danger Mettre en œuvre des mesures de protection – prévention contre tout dommage dû à l’action des eaux

Affouillements et exhaussements – Interdits sauf dans le cadre de travaux et aménagement de nature à réduire les risques ou d’infrastructures de desserte. – étude d’incidence

Camping-caravaning – Autorisé avec prescriptions d’information, d’alerte ou d’évacuation

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions

PROJETS – Chapitre II Crues des torrents et des ruisseaux torrentiels

Règles d’ urbanisme Règles de construction

Autres règles Recommandations

x x

xx

x x

x

Bt1 (zone bleue)

Constructions

– Autorisées,

– si ERP : Réalisation préalable d’une étude de danger Mettre en œuvre des mesures de protection

– adaptation de la construction à la nature du risque avec notamment: • accès prioritairement par l’aval ou par une façade non exposée, en cas d’impossibilité les protéger • renforcement des structures du bâtiment (chaînage, etc.) • protection des façades exposées • prévention contre les dégâts des eaux • modalités de stockage des produits dangereux, polluants ou flottants pour éviter tout risque de transport par les crues

x – en cas de densification de l’habitat, tenir compte des modifications possibles des conditions d’écoulement des eaux superficielles

x – étude du parcours à moindres dommages

Affouillements et exhaussements

– Interdits sauf dans le cadre de travaux et aménagement de nature à réduire les risques ou d’infrastructures de desserte.

– étude d’incidence

Camping-caravaning

Zone AM

Ce que la zone AM autorise, en clair

AM 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 1. Sont interdits, à l’exception de ceux admis à l’article 2 ci-après :

x

– tous les projets, ainsi que :

x

x

– les remblais autres que ceux strictement nécessaires à la mise en œuvre

d’aménagements autorisés à l’article 2 ci-après ;

x

– tous travaux de terrassement, d’excavation ou de dessouchage ayant pour

effet d’affouiller les berges naturelles, de mettre en danger la stabilité des talus

de rive ou de faire obstacle au libre écoulement des eaux ;

x

– les aires de stationnement

2. Sont admis, sous réserve du respect des prescriptions de l’article 3 ci- après :

x

– les dispositions du a) et du f) des dispositions spécifiques dans les zones

interdites à la construction du 3.3.1, reproduites ci-après, sous réserve de ne pas

aggraver les risques, de ne pas en provoquer de nouveaux et de ne pas avoir

d’impact négatif sur l’écoulement des eaux :

a) les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures, sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée, ni à créer, aménager ou agrandir des locaux en sous-sol ;

f) tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques, autorisés au titre de la Loi sur l’Eau, notamment ceux réalisés dans le cadre d’un projet global d’aménagement et de protection contre les inondations

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

x

x x x xx x

x x

xx

– l’extension des installations existantes visées au e) des dispositions spécifiques dans les zones interdites à la construction du 3.3.1, à savoir :

e) les constructions, installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone, les infrastructures (notamment de transports routiers, de fluides, les ouvrages de dépollution), les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent, sous réserve que le maître d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux.

– les extensions limitées de constructions existantes qui seraient rendues nécessaires par des mises aux normes, notamment d’habitabilité ou de sécurité, sous réserve d’un renforcement de la sécurité des personnes et de la réduction de la vulnérabilité des biens ;

– les clôtures à fils superposés avec poteaux sans fondation faisant saillie sur le sol naturel, sans remblaiement.

– les espaces verts, les aires de jeux et de sport et, dans la limite d’une emprise au sol totale de 20 m2, les installations sanitaires nécessaires à ces équipements, sans remblaiement ;

Sans préjudice des articles L214-1 à 6 du Code de l’Environnement, pourront également être autorisés tous les travaux prévus aux articles L211-7 et suivants du Code de l’Environnement :

• aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassinhydrographique • entretien et aménagement d’un cours d’eau non domanial, y compris les

accès à ce cours d’eau, • approvisionnement en eau, • maîtrise des eaux pluviales et de ruissellement, • défense contre les inondations, • lutte contre la pollution, • protection et conservation des eaux souterraines, • protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des

zones humides ainsi que les formations boisées riveraines,

aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile.

3 Prescriptions à respecter pour les projets autorisés :

– marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes : cf. 3.3.1

– les extensions autorisées de bâtiment et d’installations s’effectueront de préférence à l’opposé de la façade exposée ;

– les ouvertures seront réalisées au-dessus de la hauteur de référence ;

– l’extension de logement existant dans un bâtiment devra obligatoirement

x

s’accompagner de la création dans le même temps d’une zone refuge, si elle

n’existe pas, et de mesures permettant l’évacuation des personnes

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

x x x x x

x x

– en cas de reconstruction d’un bâtiment ou de changement de destination, le RESI, ne devra pas dépasser celui de la construction existante à la date d’opposabilité du présent plan et le premier plancher utilisable devra être situé à un niveau supérieur à la hauteur de référence.

– les réseaux et équipements électriques, électroniques, micro-mécaniques et les installations de chauffage, à l’exception de ceux conçus pour être immergés, doivent être placés au-dessus de la hauteur de référence. Dans tous les cas, leurs dispositifs de coupure doivent être placés au-dessus de cette cote.

– les installations d’assainissement doivent être réalisées de telle sorte que leur fonctionnement ne soit pas perturbé et qu’elles n’occasionnent et ne subissent de dommages lors des crues,

– les constructions doivent être fondées dans le sol de manière à résister aux affouillements, tassements ou érosions localisées,

– les constructeurs prendront toutes les mesures nécessaires pour que les constructions et ouvrages résistent aux forces dynamiques et statiques engendrées par la crue de référence et que tous les matériaux employés sous la hauteur de référence soient de nature à résister aux dégradations par immersion,

– les matériaux employés sous la hauteur de référence seront choisis de préférence pour résister aux dégradations par immersion et éviter que l’eau ne remonte dans les murs des bâtiments par capillarité

– tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier et équipements extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être : • soit placés au-dessus de la hauteur de référence, • soit arrimés de manière à ne pas être entraînés par les crues et stockés de manière à ne pas polluer les eaux ni subir de dégradations. Il en est ainsi de toutes cuves, réservoirs et citernes.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions

PROJETS – Chapitre I

Inondations Crues rapides des rivières

Règles d’ urbanisme Règles de construction

Autres Règles Recommandations

x xx

x

x

x

x

x x

RCu (zone rouge)

AM 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Minimum /

Maximum

La hauteur des constructions est fixée par les minimum et maximum ci-

R+3

contre. Toutefois, la différence de niveau avec la ou les constructionHs auteur maximum 16,00 m au faîtage ou

principales adjacentes, quand elles existent, ne doit pas excéder 112,00 m à l’acrotère

niveau.

Hauteur sur limite conditionnée

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdit

X X X X

Autorisé

Autorisé sous conditions particulières

Pour les constructions à usage d'habitation existantes ou partiellement démolies (la construction ne doit pas être une ruine, c’est-à-dire qu’elle doit conserver une toiture) depuis plus de 10 ans mais pouvant justifier de sa construction initiale, ou à l'occasion du changement de destination bâtiments identifiés dans les documents graphiques du PLUi :

- les extensions seront autorisées, à condition qu'elles soient

limitées à 30 % de la surface de plancher existante à la date

d’approbation du PLUI et dans la limite de 200 m² d’emprise au sol

X

au total.

- les annexes aux constructions d’habitation principales sont

autorisées à condition :

• que leur implantation se fasse à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale. Sauf dans le cas d’un tènement en forte pente, (>20%) ou l’annexe pourra s’implanter en bordure de voie publique afin de réduire la longueur des voies d’accès privées et la réalisation de murs de soutènement trop importants. Cette annexe ne doit néanmoins pas comporter de fenêtres et doit rester à moins de 50 m de distance mur à mur de la construction principale.

• L’emprise au sol totale des annexes est limitée à 35 m², en 1 ou plusieurs constructions existantes ou à créer.

Le changement de destination est interdit. Sauf pour les bâtiments identifiés dans les documents graphiques du PLUi comme pouvant changer de destination.

X Pour le secteur montagne, les constructions type « greniers cartusiens

» sont autorisées (maximum 1 par tènement), pour un usage d’hébergement touristique si elles sont liées à une habitation existante, si l’emprise au sol ne dépasse pas 20 m² avec une extension possible de 12 m²maximum d’emprise au sol sur le même ilot de propriété (hauteur 6,5 m au faîtage), et à une distance maximale de 15 m de l’habitation principale

Hébergement

hôtelier et

X

touristique

Cinéma

X

Locaux et

bureaux

accueillant du

public des administratio

X

ns publiques

ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels des administratio ns publiques

ou de leurs délégataires

Établissement

s

d’enseigneme nt, de santé et

X

d’action

sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres

équipements recevant du

X

public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Industrie

X

Entrepôt

X

Bureau

X

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs

X techniques de fonctionnement du service, qu’ils sont compatibles avec

l’exercice d’activités agricoles, pastorales ou forestières du terrain sur lequel ils sont implantés et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Sont visées ici :

Les constructions agricoles nécessaires à l’activité agricole.

Les constructions nécessaires à la transformation et la commercialisation de leurs productions sont autorisées sous réserve d’être intégrées ou accolées à un bâtiment de l’exploitation.

X Les locaux accessoires nécessaires aux exploitants agricoles, sont

admis, jusqu’à 80 m² de surface de plancher, dans la mesure où ils sont intégrés dans le volume des bâtiments de l’exploitation.

La rénovation ou l’extension des constructions agricoles existantes est autorisée à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter toute gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pour assurer une bonne intégration dans le site.

La mise aux normes, l’aménagement, l’extension ou la réalisation

X

d’annexes des constructions existantes d’exploitation forestière sont autorisés dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de

l’activité.

Centre de

congrès et

X

d’exposition

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

A-2.3 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de X

leurs utilisateurs.

Sont visés ici :

Les exhaussements et affouillements des sols liés et nécessaires aux exploitations forestières ou agricoles ou aux services publics ou collectifs à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne portent pas atteinte au site.

X

Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces naturels

Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et que soit préservé le caractère naturel de la zone ou du secteur considéré

A-2.4. PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES ET DOMAINE SKIABLE :

Les constructions et installations projetées ne doivent pas nuire à la pratique des activités de loisirs

L'aménagement et l'ouverture des pistes de ski, les implantations de remontées mécaniques et les constructions, installations et travaux liés à la sécurité et à l'exploitation de ces pistes, remontées et réseaux neige sont autorisés à condition de faire l’objet d'un traitement approprié, assurant leur intégration dans l'environnement.

A-2.5 CHALET D’ALPAGE :

La restauration ou la reconstruction des chalets d’alpages ou bâtiments d’estives isolés existants repérés au plan de zonage pourra être autorisée, selon la procédure prévue à l’article L122-11 code de l’urbanisme.

Le repérage au plan de zonage de ces bâtis agricole vers la sous destination habitat permet leur changement de destination s’il est justifié par un intérêt de mise en valeur et de protection du patrimonial montagnard » et si la destination est liée à une activité professionnelle saisonnière.

L’autorisation est délivrée par le Préfet après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels et de la commission départementale de la nature des paysages et des sites.

Autorisé

Autorisé sous conditions particulières

AC1 et AC3 : Pour les constructions d’habitation existantes ou partiellement démolies (doit pouvoir justifier de sa construction initiale et conserver une toiture) :

• les extensions seront autorisées, à condition qu'elles soient limitées à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUI et dans la limite de 200 m² d’emprise au sol au total.

X • les annexes aux constructions d’habitation principales sont

autorisées à condition :

- que leur emprise au sol ne dépasse pas 35 m2.

- que leur implantation se fasse à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale. Sauf dans le cas d’un tènement en forte pente, (>20%) ou l’annexe pourra s’implanter en bordure de voie publique afin de réduire la longueur des voies d’accès privées et la réalisation de murs de soutènement trop importants. Cette annexe ne doit néanmoins pas comporter de fenêtres et doit rester à moins de 50 m de distance mur à mur de la construction principale.

. Sauf pour les

bâtiments identifiés dans les documents graphiques du PLUi

comme pouvant changer de destination. Ce changement de

destination se fera dans le volume existant.

- Sont autorisées les extensions dans la mesure où elles sont

X

limitées à 30 % de l’emprise au sol initiale et dans la limite de

400 m² d’emprise au sol d’extension.

X - Le changement de destination est possible vers ou entre les

sous-destinations autorisées, s’il n’engendre pas de nouveau

X

besoin en réseaux : électricité, eau potable et assainissement.

AC1 / NC1: La sous-destination restauration est interdite

AC3 : Seule la sous destination restauration est autorisée

X

Interdit en AC1

AC3 :

Sont autorisées les extensions dans la mesure où elles sont

X

limitées à 30% de l’emprise au sol initiale et dans la limite de

500m2 de surface de plancher d’extension.

• Les activités accessoires aux activités touristiques sont

autorisées dans la limite de 60m2 de surface de plancher.

Cinéma

X

Locaux et bureaux

accueillant du

public des administrations

X

publiques ou de

leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

• les extensions dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher initiale dans la limite de à 200 m² de surface de plancher totale (existant + extension).

X • Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des

services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service et qu’ils font l’objet d’une bonne intégration dans le site.

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du

public

Interdit en Ac1.

AC3 :

• le changement de destination vers la sous destination autres

équipements recevant du public est autorisé s’il n’engendre

X

pas de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et

assainissement.

• les extensions sont autorisées dans la mesure où elles sont

limitées à 30 % de la surface de plancher initiale et dans la

limite de à 200 m² de surface de plancher totale.

Exploitation agricole

Exploitation forestière Industrie Entrepôt

Bureau

AC1 et AC3 :

X

Seuls sont autorisés : la mise aux normes, la réalisation d’annexes et les extensions des constructions existantes de la destination

exploitation agricole et forestière dès lors que ces travaux sont

nécessaires à la pérennité de l’activité et qu’ils ne portent pas

atteinte à la vocation principale de la zone. Des mesures pour en

X limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent

être prises.

X Interdit en AC3 à l’exception des bureaux.

X AC 1 :

• le changement de destination vers les sous destinations industrie, entrepôt et bureau, s’il n’engendre pas de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et assainissement.

X

• les extensions sont autorisées dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher initiale et dans la limite de à 200 m² de surface de plancher totale.

Centre de congrès et d’exposition

X

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

AC 2-2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit

Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements

et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées,

X

les déblais, remblais, dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les habitations

légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

X

résidences démontables

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.

X

AC-2.4. PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES ET DOMAINE SKIABLE :

- Les constructions et installations projetées ne doivent pas nuire à la pratique des activités de loisirs

- L'aménagement et l'ouverture des pistes de ski, les implantations de remontées mécaniques et les constructions, installations et travaux liés à la sécurité et à l'exploitation de ces pistes, remontées et réseaux neige sont autorisés à condition de faire l’objet d'un traitement approprié, assurant leur intégration dans l'environnement.

AC-2.5 CHALET D’ALPAGE :

La restauration ou la reconstruction des chalets d’alpages ou bâtiments d’estives isolés existants repérés au plan de zonage pourra être autorisée, selon la procédure prévue à l’article L122-11 code de l’urbanisme.

Le repérage au plan de zonage de ces bâtis agricoles vers la sous destination habitat permet leur changement de destination s’il est justifié par un intérêt de mise en valeur et de protection du patrimonial montagnard » et si la destination est liée à une activité professionnelle saisonnière.

L’autorisation est délivrée par le Préfet après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels et de la commission départementale de la nature des paysages et des sites.

2AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A-3 VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

A-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Chaque projet devra justifier de sa bonne intégration en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Toute construction ou installation nouvelle doit respecter le recul minimal suivant à compter de la limite du domaine public :

- RD 49, 512, 520, 520b, 912 et 1006 : recul minimal 10 m - Autres Routes Départementales : recul minimal 5 m - Autres voies et emprises publiques : recul minimal 3 m

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.

Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elles.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques.

L'implantation dans la bande de recul depuis les emprises et des voies publiques est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :

- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif,

- Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,

- Extension des constructions déjà implantées à l'alignement ou dans la bande de recul, sans aggraver le recul existant, sous réserve de ne pas générer de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques

- Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur,

- Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;

- Dans le cas de tènement en forte pente, les garages à condition d’être à moins de 50 m de distance mur à mur de la construction principale et de ne pas comporter de fenêtres.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux.

Dans les autres cas, les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative.

L'implantation en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :

- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, - Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition

que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur, - Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;

Un recul des constructions est néanmoins obligatoire par rapport à l’emprise du domaine skiable :

- Implantation avec un recul minimal de 5,00 m de l’emprise des pistes de ski alpin, sauf impossibilité technique,

- Implantation avec un recul minimal de 2,50 m des équipements de pistes (canons à neige, axe des canalisations d’alimentation des canons…),

- Implantation avec un recul minimal de 5,00 m de l’axe des itinéraires d’activités hivernales (ceux-ci pourront être déplacés à l’occasion d’une demande de permis de construire à condition qu’ils demeurent sur la même unité foncière).

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :

Pour l’implantation des nouveaux bâtiments agricoles à vocation d’élevage, se reporter au règlement sanitaire départemental.

Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des annexes doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale, cette distance étant portée à 20,00m pour les greniers cartusiens.

A-4

CARACTERISTIQUES

URBAINES,

ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc. Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…),

la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés : - les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

A-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire.

Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour.

Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis :

- Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque

- Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone.

Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure.

La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables).

Pour les constructions à usage agricole nécessaires à l’exploitation agricole, les déblais/remblais plus importants pourront être autorisés au cas par cas sous réserve de justification que ces derniers contribuent effectivement à une meilleure insertion de la construction dans son environnement (paysage, risques, milieux naturels et urbains…).

Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

INSERTION DES CONSTRUCTIONS DANS LA PENTE

Les constructions nouvelles s’insérant dans des tènements présentant une pente supérieure à 10 % devront être adaptées à la pente en respectant les principes énoncés ci-dessous : - Construction en cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison - Construction encastrée, voire semi-enterrée - Construction sur pilotis

Les rampes d’accès aux constructions sont limitées à 5 m de large maximum.

A-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 et L15123 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

AC-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Toute construction ou installation nouvelle doit respecter le recul minimal suivant à compter de la limite du domaine public :

- RD 49, 512, 520, 520b, 912 et 1006 : recul minimal 10 m - Autres Routes Départementales : recul minimal 5 m - Autres voies et emprises publiques : recul minimal 3 m

Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elles. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.

Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux.

Dans les autres cas, les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques.

L'implantation dans la bande de recul depuis les emprises et des voies publiques est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :

− Équipements publics et constructions d’intérêt collectif,

− Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,

− Extension des constructions déjà implantées à l'alignement ou dans la bande de recul, sans aggraver le recul existant, sous réserve de ne pas générer de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques

− Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur,

− Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;

− Dans le cas de tènement en forte pente, les garages à condition d’être à moins de 50 m de distance mur à mur de la construction principale et de ne pas comporter de fenêtres.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :

Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des annexes doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale, cette distance étant portée à 20,00m pour les greniers cartusiens.

AC-4

CARACTERISTIQUES

URBAINES,

ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc. Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés :

- les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

AC-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire.

Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour.

Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis :

- Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque

- Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone.

Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure.

La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables).

Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

AC-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

2AU 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : A-3.2 VOLUMETRIE ET HAUTEUR

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Bâtiment agricole

Travaux sur les constructions autorisées de plus de Annexe de moins

20 m ² et changement de destination

de 20m²

La hauteur des constructions est

fixée par les maximums cicontre.

15,00m au faîtage ou 12,00m à l’acrotère

La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant + 1/2 niveau

Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

4,00 m en tout point

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions est fixée par les maximums ci-contre.

Travaux sur les constructions autorisées de plus de 20 m ² et changement de destination

La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant + 1/2 niveau Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

Annexe de moins de 20m²

4,00 m en tout point

2AU 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : - L’emprise au sol totale des annexes est limitée à 35 m²,

X

en 1 ou plusieurs constructions existantes ou à créer.

2AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ELÉMENTS DU PATRIMOINE BÂTI ET PRISE EN COMPTE DU CADRE PAYSAGER

DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS À PRÉSERVER AU TITRE DU PATRIMOINE

Principes à respecter

Démolition : Toute démolition devra être clairement justifiée, par des motifs techniques, ou de sécurité. La démolition partielle est autorisée à condition d’être justifiée par des motifs techniques ou de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.

Travaux

Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble). Ils

doivent permettre de continuer à identifier la typologie originelle du bâti (maison rurale, bâti agricole, maison de village, maison de maitre, édifice religieux, bâtiment industriel, éco, etc.). Pour cela, les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.

La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux, etc.) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.

Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit.

Adaptations : Les adaptations (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée, en excluant tout pastiche et toute adjonction de détails se référant à des architectures caractéristiques d'autres régions.

Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, etc., doivent être intégrés dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé.

Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence la destination autorisée dans la zone, mais en respectant et en gardant la mémoire de son usage d’origine.

Matériaux : Les matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres). L’utilisation de matériaux naturels sera privilégiée.

Extensions : Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS DE CE TYPE SITUÉES EN SECTEUR ABF

DISPOSITIONS APPLICABLES CHÂTEAUX, DEMEURES

AUX GRANDES

A ce titre, des prescriptions complémentaires aux règles de la zone pourront être émises : volumétrie, matériaux de toiture, panneaux solaires, etc.

Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter. Ces extensions seront limitées à 30% de la surface de plancher existante, sous forme d’extension de la construction principale et / ou de locaux accessoires

DISPOSITIONS

APPLICABLES

AUX

INFRASTRUCTURES

REPEREES AU TITRE DE LA

PRESERVATION

DU

PATRIMOINE

Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l'espace. Ils témoignent de l'histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l'espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoine protégé doit être précédée d'un dépôt d'une déclaration préalable.

Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l'ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent.

DISPOSITIONS

APPLICABLES AU PETIT

PATRIMOINE REPERE AU

Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l'espace public ou privé et participer à sa composition.

Aspect général : Les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l'espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat.

Dans les secteurs de co-visibilité identifiés au titre du L151-23 du CU au plan de zonage, les constructions, travaux, installations et aménagement doivent veiller à valoriser l’ambiance village.

Préserver les continuités agricoles et naturelles : le pétitionnaire veillera à ne pas installer de bâtiments sur les rebords de plateau ou lignes de crête qui sont très sensibles visuellement.

Le pétitionnaire cherchera à préserver, conforter et composer avec tout élément de paysage support de qualité du site ou à proximité, et toute vue intéressante, pour :

SECTEUR DE VISIBILITÉ :

- Adapter la construction au site et structurer le projet : mettre les éléments de

paysage au cœur de la composition et de la structuration du projet (espace libre en

appui sur les structures végétales existantes, stationnement tirant parti des végétaux

CO-

en place, coulée verte en continuité de l’existant au-delà de la parcelle, constructions

étagées dans la pente...)

- Conforter le caractère aéré d'un tissu urbain, créer des « évènements » (interruptions, failles, séquences, coulées vertes) dans un linéaire bâti ou entre deux groupements bâtis

- Composer le projet pour préserver les vues depuis l’espace bâti vers les espaces agricoles et naturels. Les vues depuis l’espace agricole ou naturel vers le site d’extension seront prises en compte afin que le projet participe à la silhouette du village/hameau.

Le pétitionnaire s’efforcera de préserver les structures végétales existantes sur le site de projet notamment par une mise à distance des bâtiments. Pour les espaces libres, le sol naturel sera préservé autant que possible

Les parcs et jardins, publics ou privés, repérés au document graphique, sont protégés au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme, afin d’en préserver la qualité paysagère et l’usage du sol.

La disparition ou l’altération – accidentelle ou intentionnelle – d'arbres situés dans un parc repéré au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme ne peut en aucun cas déqualifier l’espace et l’exonérer de la prescription qui s’y applique.

PATRIMOINE LIÉS PARC, JARDINS ET POTAGERS

Certains éléments faisant partie d'un parc sont par ailleurs identifiés individuellement aux titres des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l'urbanisme ; se reporter à leurs prescriptions spécifiques.

Tous terrassements, murs de soutènements ou autres aménagements extérieurs nécessaires, doivent être réalisés en accord avec les aménagements antérieurs et caractéristiques du lieu.

Les traitements de surfaces doivent être perméables et ne pas porter atteinte au caractère du parc ni au développement des plantations existantes.

Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distances aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre, etc.).

A-4.3 PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DU L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019. Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits.

Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Ripisylve Les travaux de gestion et d’entretien de la ripisylve sont autorisés dans la mesure où ils sont d’intérêt général et concourent à la protection contre les risques naturels. Les travaux de coupe et de taille liés et nécessaires à la prévention des risques d'inondation et à l'entretien de servitude de passage de canalisations de transport de gaz sont également autorisés.

Plans d’eau naturels ou artificiels inférieurs à 1000 hectares

Les parties naturelles des rives des plans d’eau naturels ou artificiels d’une superficie comprise entre 1 et 1000 hectares, sont inconstructibles dans une bande de 300m à compter de la rive. Cette inconstructibilité concerne les constructions, installations et routes nouvelles ainsi que les extractions et affouillements.

En revanche, les plans d’eaux naturels ou artificiels de faible importance, d’une superficie inférieure à 1 hectare, ne sont pas soumis à ce principe, en application du 2° de l’article L122-12 du Code de l’urbanisme. Ainsi, peuvent ainsi se réaliser dans la bande de 300 m, des constructions, installations de routes nouvelles ainsi que des extractions et affouillements.

TRAME VERTE

Corridors Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples. En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale. En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage :

• Dans ces zones sont interdits : - les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les exhaussements et affouillements - Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée.

Espaces Boisés Classés (EBC) : Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur de ces périmètres sont admis :

− les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf dans les cas exemptés de déclaration préalable : arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux, ou arbres coupés ou abattus dans le cadre d’un plan de gestion durable de la forêt validé par les services de l’Etat) ;

− et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

Espaces Naturels Sensibles : Le règlement graphique identifie des espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

A-4.4 ELEMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DECHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)

Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :

o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.

o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.

o Les installations techniques (capteurs solaires, éoliennes domestiques, systèmes de ventilation, antennes, etc.) doivent être implantés sur le sol ou en toiture, de manière le moins visible possible depuis l'espace public. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

o Les installations techniques situées en toiture seront masquées par un acrotère ou un habillage cohérent avec la façade de la construction.

o Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

o Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.

A-4.5 IMPLANTATION DES STOCKAGES ET DES STATIONNEMENTS DES BATIMENTS D’ACTIVITES ET DES COMMERCES

Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies, sauf absence d’alternative avérée.

En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées.

Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

A-4.6 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux.

Conservation des clôtures et murs anciens :

La conservation des clôtures et murs anciens existants est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques. Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité ou à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus. Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions

Nouvelles clôtures : Seules sont autorisées les clôtures d’aspect : - Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés, ayant

un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale. - Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré

tous les 5 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant à minima les dimensions suivantes : 30 cm de largeur x 18cm de hauteur. - Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment. - Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction. Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…) ; murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres. En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis. Portails Les portails seront à claire-voie. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les clôtures situées sur le domaine skiable seront amovibles.

A-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

POUR INFORMATION : La communauté de communes propose les services d’un architecte conseiller, qui peut vous accompagner en amont du projet afin d’améliorer son intégration dans son environnement urbain et paysager.

A-5.1 ASPECT DES FACADES

Les dispositions ci-dessous d'appliquent à tous les éléments de façade à l'exception des ouvertures et menuiseries réglementées à l'article 5.2.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS : COHÉRENCE ET HARMONIE AVEC

LE VOISINAGE La recherche de la continuité avec les façades des constructions voisines sera privilégiée par la reprise du rythme d’implantation des ouvertures, éléments verticaux et horizontaux composant les façades. La proportion des volumes et des façades sera cohérente avec celles des constructions voisines. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les parpaings, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions. Les extensions ponctuelles de toiture, autres que celles nécessaires pour les jacobines, sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION

Matériaux et enduits Les murs de façades seront en maçonnerie ou d’aspect bois. La finition des façades enduites sera finement frottée. La finition écrasée et les autres types de finition sont interdits, sauf en cas de rénovation à l’identique. Dans les communes de montagne, les constructions d’aspect bois devront comporter un soubassement maçonné. Les constructions d’aspect fuste ainsi que les assemblages en queue d’aronde sont interdits, sauf pour les greniers cartusiens autorisés uniquement dans les communes de montagne (cf. glossaire).

Couleurs La couleur des façades sera en cohérence avec les couleurs présentes dans le voisinage. Les couleurs des façades seront choisies dans les tons suivants : sable, pierre, gris clair, beige ou selon le plan de façade établi par la commune le cas échéant. Les teintes blanc pur et gris-ciment sont interdites. Les façades d’aspect bois seront traitées dans des teintes naturelles. Par exception aux règles ci-dessus, les soubassements peuvent être plus foncés pour éviter les salissures.

Réhabilitation de bâtiments anciens Les murs de pierre devront être conservés, restaurés ou enduits, selon la tradition locale, sauf en cas de motifs techniques justifiés où ils pourront être recouverts de bardage d’aspect bois. Les linteaux cintrés sont interdits pour la restauration du bâti en pierre, sauf s’ils existaient avant rénovation.

DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX GRENIERS CARTUSIENS Pour les constructions isolées apparentées (gabarit et aspect) aux gîtes « greniers cartusiens », les madriers porteurs avec assemblage en queue d’aronde sont autorisés. Le premier niveau sera maçonné. Construction

des murs de l’étage (bois) : l’aspect du bois extérieur doit rester brut (madriers bruts de sciage, non rabotés, teinte naturelle).

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES, AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES OU TERTIAIRES, DE COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE

Les constructions et extensions des bâtiments doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers une simplicité des volumes, une architecture soignée, des matériaux et couleurs employés en cohérence avec le bâti existant. Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ET EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère, en participant à la cohérence des formes bâties traditionnelles environnantes.

A-5.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS

DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS

Les dessins des ouvertures et des volets doivent présenter une cohérence sur l’ensemble du bâtiment, et obligatoirement une unité sur une même façade (harmonie de dessins, type et couleurs). Les volets roulants et leur dispositif ne doivent pas être posés en saillie. Ouvertures en toiture>> voir dispositions sur les toitures

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AU BÂTI EXISTANT

La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides. Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Les portes seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries. Le murage des grandes ouvertures (exemple granges) du bâti traditionnel ou la création de fenêtres par murage partiel de ces grandes ouvertures sont interdits, sauf en cas de motifs techniques justifiés. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés).

A-5.3 ASPECT DES TOITURES

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS :

Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment. Les formes et la teinte des toitures sont simples et adaptées à leur environnement (toitures des bâtiments voisins, perception depuis l’espace public, insertion dans le paysage...). La rénovation à l’identique des toitures est autorisée, ni à la rénovation des toitures existantes.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Les dispositions particulières ci-dessous ne s’appliquent pas à l’aspect des toitures des constructions de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics.

DANS LE CAS DES TOITURES À PENTE : Ordonnancement des toitures Les toitures présenteront au moins deux pans pour les constructions nouvelles, et l’arrête faîtière de la toiture sera parallèle à la plus grande dimension du bâtiment. Les toitures à pente inversées et les toitures pavillons sont interdites. L’orientation du faîtage principal doit être cohérente avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle). Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à l’une des deux voies. Les croupes ou pans coupés devront avoir une pente supérieure de 10 % minimum aux pentes de la toiture principale Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite de propriété. Les tuiles à rabat et les matériaux ondulés sont interdits. Ouvertures en toiture Les ouvertures en toitures doivent être intégrées de façon harmonieuse ; leurs dimensions sont adaptées à la superficie de la toiture. Seules les ouvertures de type jacobines et châssis sont autorisées. Les lucarnes rampantes sont aussi autorisées à Saint Joseph de Rivière. Exceptions dans le cas de toitures à pente • Les toitures à un seul pan sont autorisées :

- Sous la forme d’appentis pour les extensions bâties - Pour les constructions adossées à une construction contigüe afin de constituer avec celle-ci une

toiture comportant deux pans • Pour les extensions de constructions existantes : si la pente de toiture est inférieure à la pente minimale

exigée dans les dispositions particulières, les extensions peuvent présenter une pente au minimum égale à la toiture existante • Pour les annexes d'une emprise au sol inférieure ou égale à 15 m² :

- la pente de toit n'est pas réglementée, sauf pour les communes de montagne où la pente minimale sera de 60%

- les revêtements de type grands éléments métalliques à joint debout ou représentant des petits éléments totalement plats sont autorisés : leur couleur sera cohérente avec la toiture de la construction principale.

DANS LE CAS DE TOITURES TERRASSES : Les toitures terrasses devront remplir au minimum un des 4 critères suivants :

POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION, DE COMMERCE ET DE SERVICE ET DE LA SOUS-DESTINATION BUREAUX :

Les toitures terrasses, ainsi que les constructions de type véranda, couverture de piscine, pergola, serre et greniers cartusiens sont exclues des dispositions concernant la pente et l’aspect des toitures décrites ci-dessous.

Communes

Saint-Jean de Couz

St Thibaud de Couz

Saint-Laurent du Pont St Franc Les Echelles La Bauche Saint-Pierre de Genebroz St Christophe la Grotte Saint-Joseph de Rivière Miribel les Echelles Entre Deux Guiers St Christophe sur Guiers (jusqu’à 600m d’altitude) St Pierre d’Entremont Isère (sous 1000m d’altitude) Saint-Pierre d’Entremont Savoie Saint-Pierre de Chartreuse Entremont le Vieux Corbel Saint Christophe sur Guiers (au-delà de 600m d’altitude) Saint Pierre d’Entremont Isère (en dessus de 1000m d’altitude)

ASPECT DES MATERIAUX

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont également autorisés.

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont interdits

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont également autorisés.

TEINTE DES MATERIAUX

Seule est autorisée la couleur gris

ardoise

Seules sont autorisées les teintes suivantes : rouge vieilli, terre

2AU 8Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES LOGEMENTS CRÉES PAR CHANGEMENT DE DESTINATION

Les logements créés par changement de destination devront comporter une place de stationnement automobile par tranche entamée de 60m² de surface de plancher, situées sur le tènement d’assiette de la construction. En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire peut justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement, en coordination avec les communes

A-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

Les logements créés par changement de destination devront comporter une place de stationnement automobile par tranche entamée de 60m² de surface de plancher, situées sur le tènement d’assiette de la construction.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire peut justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement, en coordination avec les communes.

AC-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

2AU 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A-8.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conserver, modifier ou créer, bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale tels que les haies et talus) peuvent être interdites.

Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

A-9 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIENE, LA SÉCURITÉ PUBLIQUE OU LE FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

A-9.1 PERIMETRES DE PROTECTION DES CAPTAGES NON PROTEGES PAR UNE DUP IDENTIFIES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME

A l’intérieur des périmètres de protection des captages non protégés par une DUP , identifiés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par la prise en compte des dispositions spéciales décrites ci-après.

COMMUNE

NOM DU CAPTAGE

CORBEL

LES FIOLINS

MIRIBEL LES ECHELLES

PIERRE CHAVE

MIRIBEL LES ECHELLES

LE MAS

ST CHRISTOPHE LA GROTTE

LA COTE DE LA VIGNE

ST JEAN DE COUZ

COTE BARRIER

ST LAURENT DU PONT

FOURVOIRIE

ST LAURENT DU PONT

CURRIERE

Conditions spéciales d’ouverture à l’urbanisation

1. A l’intérieur du périmètre de protection immédiat, sont strictement interdits toutes les constructions, bâtiments, aménagements, installations, dépôts et travaux, à l’exception de ceux liés aux activités d’exploitation et de contrôle de point d’eau.

2. A l’intérieur du périmètre de protection rapproché,

- Sont interdits :

o Toute nouvelle construction, superficielle ou souterraine, ainsi que l’extension et le changement de destination des bâtiments existants, à l’exception de ceux listés cidessous

o Tous travaux et aménagements, à l’exception de ceux listés ci-dessous - Sont autorisés, sous réserve que le maitre d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux

risques, y compris ceux créés par les travaux :

o Les constructions, installations, excavations toute profondeur, les terrassements toute superficie, aménagements de tout types nécessaires à l’exploitation du réseau d’eau potable

o Les excavations du sol de plus moins 2 mètres de profondeur

o Les terrassements de moins de 200 m²

o La construction à l’identique en cas de sinistre sans changement de destination o Les équipements et travaux liés au transport d’énergie électrique et aux

télécommunications.

Les constructions existantes devront être mises en conformité en ce qui concerne l’assainissement. - Les activités agricoles sont réglementées :

o Plan d’épandage collectif demandé o La fertilisation par épandage de matière organique n’est tolérée que pour les fumiers

maturés et composites. Epandage interdit entre 15 octobre et le 15 février. Sera réalisé uniquement en période sèche et chaude sur une végétation rase permettant de bénéficier de l’effet hygiénisant des ultraviolets solaires. IL sera uniforme et fin, limitera les amas et sera inférieur à 15 tonnes ou 18 m3 à l’hectare. o La fertilisation minérale sera autorisée et adaptée aux besoins de la végétation locale. Les conditions d’épandage et les doses seront définies dans le plan d’épandage collectif demandé. o La pâture est interdite en période froide et humide. Elle est tolérée pendant les autres périodes, dans la mesure ou le troupeau ne stationne sur les parcelles que le temps nécessaire à l’exploitation raisonnée de l’herbe. L’abreuvement se fait en dehors des limites définies, le nombre de bêtes mis en champs est compatible avec une exploitation raisonnée de l’herbe ; o L’épandage et le dépôt de toute autre substance sont interdits

- Les activités forestières sont réglementées : o La circulation sur les pistes d’exploitation forestière est strictement limitée aux engins de travail d’exploitation. o La durée de stockage des bois en bord de rite en attente de chargement pour évacuation sera réduite au minimum o La suppression de l’état boisé (défrichage, dessouchage), les coupes à blanc de plus de 50 ares d’un seul tenant et de plus de 50 mètres d’emprise de haut en bas est interdite. Les zones boisées ne pourront être remises en prairie

3. A l’intérieur du périmètre éloigné de protection du captage

- Les nouvelles constructions et changements de destination ne pourront être autorisées que si les eaux usées sont évacuées soit par le réseau d’assainissement collectif étanche, soit à défaut à l’aide d’un assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur, après étude géologique démontrant l’absence de risque de contamination des eaux souterraines.

- La création de bâtiments liés à une activité agricole ne devra induire ni rejet, ni infiltration d’eaux souillées. Une étude préalable de l’impact sur le point d’eau, devra déterminer les aménagements nécessaires au respect de cette prescription.

- Les canalisations d’eau usées et de tout produit susceptible d’altérer la qualité de l’eau devront être étanches.

- Les stockages de produit, y compris les stockages temporaires devront être aménagés de façon à ne pas engendrer de risque d’altération de la qualité des eaux. Les stockages de fuel à usage familial devront être conforme à la réglementation en vigueur et les stockages de fumier au champ ne devront pas générer de pollution des eaux par lessivage. Les stockages existants seront mis en conformité. Les projets d’activités soumises à ICPE ne seront autorisés qu’après études démontrant l’absence de risque vis-à-vis de la ressource. Les créations et les extensions de carrières sont interdites. Les prélèvements d’eau par pompage seront aménagés de façon à éviter tout risque de contamination des eaux souterraines.

- L’épandage de fertilisant organiques est autorisé à l’exclusion des boues de station d’épuration, sous réserve de ne pas excéder une dose annuelle de 170 kg d’azote organique à l’hectare épandu

- Les zones de concentration du bétail devront être aménagées afin d’éviter le lessivage des déjections (aménagement des abreuvoirs, éloignement des zones de couche du milieu hydraulique superficiel).

A-9.2 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’EAU POTABLE, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, comme présentant un déficit d’eau potable en situation actuelle ou future, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Déficit d’eau en situation actuelle

COMMUNE

Secteurs

Code document graphique- R15134

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

ST JEAN DE COUZ

Cote Barrier

L'autorisation des nouvelles constructions, créant un besoin

supplémentaire en eau potable est conditionnée à la délivrance d’un

A

ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture

d'un débit minimal de 37 m3 / jour, pour ce secteur.

L’autorisation des nouvelles constructions, créant un créant un besoin

SAINT

supplémentaire en eau potable est conditionnée à la délivrance d'un

THIBAUD DE Les Martins

B

ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

COUZ

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture

d'un débit minimal de 7m3/jour sur secteur

SAINT PIERRE DE

CHARTREUSE

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 4

Les Essarts

Dans ce secteur, l'autorisation des nouvelles constructions, créant un

besoin supplémentaire en eau potable est conditionnée à la délivrance

C

d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du

réseau d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la

fourniture d'un débit minimal de 47 m3 /jour

Secteurs

des Tardys,

des

Dans ce secteur, l'autorisation des nouvelles constructions, créant un

SAINT PIERRE Vincents,

créant un besoin supplémentaire en eau potable est conditionnée à la

D’ENTREMONT des Curiés,

D

délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de

SAVOIE des Clarets,

sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité compétente,

des Varvats

pour garantir la fourniture d'un débit minimal de 48 m3/ jour

et des

Grattiers

Déficit d’eau en situation future

COMMUNE

Secteurs

Code document graphiqueR151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

La Coche

ENTREMONT LE VIEUX

Tencovaz

Dans ce secteur, l'autorisation des opérations nécessitant plus de 2

m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de

E

démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la

collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un débit minimal

de 23 m3/jour.

Dans ce secteur, l'autorisation des opérations nécessitant plus de 1

m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de

F

démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la

collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un débit minimal

de 8 m3/jour.

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements, destinées à

ST FRANC

Toute la commune hors secteur Morges

G

accueillir plus de 25 équivalents habitants, ou des activités agricoles, touristiques ou économiques créant un besoin en eau supplémentaire supérieur à 18 m3 par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un

débit minimal de 64 m3/jour.

ST JEAN DE COUZ

ST JEAN DE COUZ-UDI PRINCIPALE

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements, destinées à

accueillir plus de 25 équivalents habitants, ou des activités agricoles,

touristiques ou économiques créant un besoin en eau supplémentaire

H

supérieur à 18m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre

de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau

potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un

débit minimal de 55 m3/ jour, pour ce secteur.

A-9.3 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTÈME D’ASSAINISSEMENT, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

SECTEUR CONCERNÉ PAR UNE IMPOSSIBILITÉ D’ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF INDIVIDUEL : TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS AUTORISÉS SOUS CONDITIONS DÉCRITES DANS LE RÈGLEMENT AU TITRE DE L’ARTICLE R 151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans ces secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Commune

ENTREMONT LE VIEUX

SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS SAINT PIERRE

DE CHARTREUSE

Secteurs

Les Rigauds

Les Gandys La Ruchère

Cherlieu

Code document graphiqueR151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

Dans ce secteur, en cas d’impossibilité de réaliser sur le terrain

d’assiette du projet une installation d’assainissement non collectif

individuelle, l’autorisation des constructions créant un besoin

1

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance

par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des

travaux de réalisation d’une petite station de traitement et du

réseau associé.

Dans ce secteur, en cas d’impossibilité de réaliser sur le terrain

d’assiette du projet une installation d’assainissement non collectif

individuelle, l’autorisation des constructions créant un besoin

2

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance

par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des

travaux de réalisation d’une petite station de traitement et du

réseau de collecte associé.

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un besoin

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance

3

par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des

travaux de réalisation d’une station de traitement et du réseau de

collecte associé.

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un besoin

4

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la validation, par l'autorité compétente d'une petite station de traitement et du

réseau de collecte associé.

SECTEUR CONCERNÉ PAR UN SYSTÈME D’ASSAINISSEMENT COLLECTIF INSUFFISANT EN SITUATION ACTUELLE : TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS AUTORISÉS SOUS CONDITIONS DÉCRITES DANS LE RÈGLEMENT AU TITRE DE L’ARTICLE R 151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans ces secteurs repérés au plan de zonage et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Commune

Secteurs

Code document Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

graphique- R15134

SAINT PIERRE D’ENTREMONT

SAVOIE

Les Tardys, les Clarets, Les Vincents

5

Dans ce secteur, la délivrance des autorisations du droit des

sols créant des besoins supplémentaires en matière

d'assainissement est conditionnée à l'ordre de service de

lancement des travaux de rénovation du système

d'assainissement collectif du secteur, et la création d’un

système de traitement aux Curiés ou le raccordement à la

STEP des Buis

SAINT PIERRE DE

CHARTREUSE

Les Egaux

6

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un

besoin supplémentaire en assainissement est conditionnée à

la délivrance par l’autorité compétente d’un ordre de service

de démarrage des travaux de réalisation de l'extension du

réseau de collecte.

A.9.4 SECTEUR CONCERNE PAR DES CONDITIONS SPECIALES D’OUVERTURE A L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE LA SECURITE PUBLIQUE [ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME]

Prise en compte des risques technologiques

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, traversés par une canalisation de transport de gaz, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée aux conditions spéciales suivantes :

COMMUNE

Secteurs- Voir document graphique – R 151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

ENTRE DEUX GUIERS MIRIBEL LES ECHELLES SAINT LAURENT DU PONT SAINT CHRISTOPHE LA GROTTE SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS SAINT JOSEPH DE RIVIERE SAINT JEAN DE COUZ SAINT THIBAUD DE COUZ

Emprise SUP 1 Emprise SUP 2

L'autorisation d’un Permis de construire relatif à un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes et / ou à un immeuble de grande hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité à joindre à la demande de PC.

AC - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS DE TAILLE ET DE CAPACITÉ LIMITÉE SITUÉS EN ZONE AGRICOLE

2 types de STECAL : -

Ac1 : STECAL économique Ac3 : STECAL touristique

AC-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement.

Entités paysagères : • Secteurs de plaine :

Entre Deux Guiers, Les Echelles, Saint Laurent du Pont, Saint Joseph de Rivière, Saint Christophe sur Guiers (jusqu’à 600m d’altitude), Saint Thibaud de Couz

• Secteurs de coteaux : Miribel les Echelles, Saint Christophe la Grotte, Saint Franc, la Bauche, Saint Pierre de Genebroz, Saint Jean de Couz

• Secteurs de montagne : Entremont le Vieux, Saint Pierre d’Entremont Isère et Savoie, Saint Pierre de Chartreuse, Corbel et Saint Christophe sur Guiers (au-delà de 600m d’altitude)

Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article AC-9.

AC-2 : DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION

AC-2-1 CHANGEMENT DE DESTINATION :

Le changement de destination des constructions existantes en zone agricole est possible vers toutes les destinations et sous destinations autorisées par la zone sous réserve de :

− ne pas ou ne plus être utile à l’exploitation agricole − ne pas entrainer d’impact significatif sur la qualité des sites ou sur la fonctionnalité écologique des milieux

naturels − ne pas générer pour la commune d’équipements et de frais supplémentaires : desserte voirie, réseaux,

collecte des ordures ménagères, déneigement. − Ne pas entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage

En revanche, le changement de destination vers la destination habitat n’est possible que lorsque la construction a été identifiée dans les plans de zonage, comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination titre de l’article L151-11 2° du code de l’urbanisme.

Le changement de destination n’est pas autorisé pour les annexes de moins de 20 m² d'emprise au sol, les constructions précaires n'ayant pas à l'origine une vocation durable, ainsi que celles présentant un état de ruine avancé.

AC-2.2 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis.

Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone.

Commerce et activités de service

Habitation

Destination

Sous destination

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de

détail Restauration Commerce de

gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une

clientèle Hébergement

hôtelier et touristique

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m.

Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

2AU 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A-8.2 DESSERTE PAR LES RESEAUX DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

Un refus pourra être opposé, lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l’aménagement projeté ou de leur ampleur, des travaux portant sur l’extension ou le renforcement des réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet et qu’il n’est pas possible à la collectivité ou à l’autorité compétente d’indiquer sous quel délai et par quelle collectivité les travaux permettant la desserte du projet, seront réalisés.

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessibles facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

En dehors de ces secteurs, en l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, lorsque la grande superficie des parcelles ou la faible densité de construction ainsi que la facilité d'alimentation individuelle font apparaitre celle-ci comme plus économique, des dérogations sont possible au libre choix de la personne compétente en matière d'eau potable, à condition que la potabilité de l'eau et sa protection contre tout risque de pollution même accidentelle puissent être considérés comme assurées. Dans ces cas, le pétitionnaire devra apporter à la collectivité compétente, la preuve de la qualité potable du point d'eau ainsi que de l'adéquation de cette ressource en quantité avec les besoins du projet (débit à l'étiage), et préciser les dispositions prises pour préserver cette ressource de toute pollution, même accidentelle.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

Dispositions générales

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques :

- Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit. Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable

de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif. Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme. Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles L'évacuation des eaux résiduaires agricoles ou industrielles non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales. L’assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles doit faire l’objet d’une solution adaptée au terrain et au projet, conformément aux dispositions prévues par le gestionnaire du réseau d’assainissement collectif ou du Service Public D’assainissement Non Collectif.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels. Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après. Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible. Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte : Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des Surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type). Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5 Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques. Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol :

Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

Un refus pourra être opposé, lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l’aménagement projeté ou de leur ampleur, des travaux portant sur l’extension ou le renforcement des réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet et qu’il n’est pas possible à la collectivité ou à l’autorité compétente d’indiquer sous quel délai et par quelle collectivité les travaux permettant la desserte du projet, seront réalisés.

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessibles facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

En dehors de ces secteurs, en l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, lorsque la grande superficie des parcelles ou la faible densité de construction ainsi que la facilité d'alimentation individuelle font apparaitre celle-ci comme plus économique, des dérogations sont possible au libre choix de la personne compétente en matière d'eau potable, à condition que la potabilité de l'eau et sa protection contre tout risque de pollution même accidentelle puissent être considérés comme assurées. Dans ces cas, le pétitionnaire devra apporter à la collectivité compétente, la preuve de la qualité potable du point d'eau ainsi que de l'adéquation de cette ressource en quantité avec les besoins du projet (débit à l'étiage), et préciser les dispositions prises pour préserver cette ressource de toute pollution, même accidentelle.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

Dispositions générales

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques :

- Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit. Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif. Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles L'évacuation des eaux résiduaires agricoles ou industrielles non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales.

L’assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles doit faire l’objet d’une solution adaptée au terrain et au projet, conformément aux dispositions prévues par le gestionnaire du réseau d’assainissement collectif ou du Service Public D’assainissement Non Collectif.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte :

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des Surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au

regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions). Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol : Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public. Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération :

- créant plus de 15 lits touristiques, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum - destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine

terre de 5 m² minimum.

AC-9 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIÈNE OU LA SÉCURITÉ PUBLIQUE (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME

AC-9.1 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’EAU POTABLE, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, comme présentant un déficit d’eau potable en situation actuelle ou future, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Déficit d’eau en situation future

COMMUNE

Secteurs

Code document graphique- R151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

ENTREMONT LE VIEUX

La Coche

Dans ce secteur, l'autorisation des opérations nécessitant plus de

2 m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de

E

service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau

potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture

d'un débit minimal de 23 m3/jour.

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements,

destinées à accueillir plus de 25 équivalents habitants, ou des

ST JEAN DE COUZ

ST JEAN DE COUZ-UDI PRINCIPALE

H

activités agricoles, touristiques ou économiques créant un besoin en eau supplémentaire supérieur à 18m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable par la

collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un débit

minimal de 55 m3/ jour, pour ce secteur.

2 AU - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES D’URBANISATION FUTURE INSUFFISAMMENT DESSERVIES

2AU-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Les zones 2AU correspondent à des zones d’urbanisation futures, insuffisamment desservies par les réseaux et/ ou voies d’accès. L’ouverture à l’urbanisation de ces zones est conditionnée à la modification du PLUi. Ces secteurs ont fait l’objet de principes d’aménagement de type « Orientation d’Aménagement et de Programmation » présentées dans le rapport de présentation du PLUI H Cœur de Chartreuse.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdit

Autorisé

Autorisé sous conditions particulières

Pour les constructions à usage d'habitation existantes ou partiellement démolies (la construction ne doit pas être une ruine, c’est-à-dire qu’elle doit conserver une toiture) depuis plus de 10 ans mais pouvant justifier de sa construction initiale, ou à l'occasion du changement de destination bâtiments identifiés dans les documents graphiques du PLUi :

• les extensions sont autorisées, à condition qu'elles soient limitées à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUI et dans la limite de 200 m² d’emprise au sol au total.

• les annexes aux constructions d’habitation principales sont autorisées à condition :

- que leur implantation se fasse à une distance maximale de

15,00 m par rapport à la construction principale. Sauf dans le

cas d’un tènement en forte pente, (>20%) ou l’annexe pourra

X

s’implanter en bordure de voie publique afin de réduire la

longueur des voies d’accès privées et la réalisation de murs de

soutènement trop importants. Cette annexe ne doit néanmoins

pas comporter de fenêtres et doit rester à moins de 50 m de

distance mur à mur de la construction principale.

- L’emprise au sol totale des annexes est limitée à 35 m², en 1 ou plusieurs constructions existantes ou à créer.

Le changement de destination est interdit. Sauf pour les bâtiments identifiés dans les documents graphiques du PLUi comme pouvant changer de destination.

Pour le secteur montagne, les constructions type « greniers cartusiens »

sont autorisées (maximum 1 par tènement), pour un usage

d’hébergement touristique si elles sont liées à une habitation existante,

si l’emprise au sol ne dépasse pas 20 m² avec une extension possible de

12 m²maximum d’emprise au sol sur le même ilot de propriété (hauteur

X

6,5 m au faîtage), et à une distance maximale de 15 m de l’habitation principale.

Commerce et activités de service

Artisanat et

commerce de

X

détail

Restauration

X

Commerce de gros

X

Activités de

services où

s'effectue

X

l'accueil d'une

clientèle

Hébergement

hôtelier et

X

touristique

Cinéma

X

Locaux et bureaux

accueillant du

public des administrations

X

publiques ou de

leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres

équipements

X

recevant du

public

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de

X fonctionnement du service, qu’ils sont compatibles avec l’exercice

d’activités agricoles, pastorales ou forestières du terrain sur lequel ils sont implantés et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Industrie

X

Entrepôt

X

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

X

Seuls : la mise aux normes, l’aménagement, l’extension et la réalisation

X

d’annexes des constructions existantes de la sous-destination exploitation agricole et de la sous destination exploitation forestière sont

autorisées dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de

l’activité.

Les locaux accessoires nécessaires aux exploitants agricoles, sont admis, jusqu’à 80 m² de surface de plancher, dans la mesure où ils sont intégrés

X dans le volume des bâtiments de l’exploitation.

Les constructions à vocation agrotouristique sont autorisées sous réserve d’être accessoires à l’activité principale de l’exploitation agricole.

Le changement de destination est interdit. Sauf pour les bâtiments

X identifiés dans les documents graphiques du PLUi comme pouvant

changer de destination.

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

N-2.3 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et

exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais, remblais, dépôts

de toute nature

Les garages collectifs de

caravanes en gardiennage ou

X

en hivernage

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs,

les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels

X

de loisirs, les résidences

démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de leurs

X

utilisateurs.

Sont visés ici :

Les exhaussements et affouillements des sols liés et nécessaires aux exploitations forestières ou agricoles ou aux services publics à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone,

X qu'ils ne portent pas atteinte au site.

Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces naturels

Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et que soit préservé le caractère naturel de la zone ou du secteur considéré

N-2.4. PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES ET DOMAINE SKIABLE :

• Les constructions et installations projetées ne doivent pas nuire à la pratique des activités de loisirs

• L'aménagement et l'ouverture des pistes de ski, les implantations de remontées mécaniques et les constructions, installations et travaux liés à la sécurité et à l'exploitation de ces pistes, remontées et réseaux neige sont autorisés à condition de faire l’objet d'un traitement approprié, assurant leur intégration dans l'environnement.

N-2.5 CHALET D’ALPAGE :

La restauration ou la reconstruction des chalets d’alpages ou bâtiments d’estives isolés existants repérés au plan de zonage pourra être autorisée, selon la procédure prévue à l’article L122-11 code de l’urbanisme.

Le repérage au plan de zonage de ces bâtis agricole vers la sous destination habitat permet leur changement de destination s’il est justifié par un intérêt de mise en valeur et de protection du patrimonial montagnard » et si la destination est liée à une activité professionnelle saisonnière.

L’autorisation est délivrée par le Préfet après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels et de la commission départementale de la nature des paysages et des sites.

Autorisé sous conditions particulières

Pour les constructions à usage d'habitation existantes ou partiellement démolies (la construction ne doit pas être une ruine, c’est-à-dire qu’elle doit conserver une toiture) depuis plus de 10 ans mais pouvant justifier de sa construction initiale :

- les extensions seront autorisées, à condition qu'elles soient limitées à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUI et dans la limite de 200 m² d’emprise au sol au total.

- les annexes aux constructions d’habitation principales sont autorisées à condition :

Habitation

Logement

• que leur implantation se fasse à une distance maximale

de 15,00 m par rapport à la construction principale.

X

Sauf dans le cas d’un tènement en forte pente, (>20%) ou l’annexe pourra s’implanter en bordure de voie

publique afin de réduire la longueur des voies d’accès

privées et la réalisation de murs de soutènement trop

importants. Cette annexe ne doit néanmoins pas

comporter de fenêtres et doit rester à moins de 50 m

de distance mur à mur de la construction principale.

• L’emprise au sol totale des annexes est limitée à 35 m², en 1 ou plusieurs constructions existantes ou à créer.

Le changement de destination est interdit. Sauf pour les bâtiments identifiés dans les documents graphiques du PLUi comme pouvant changer de destination. Ce changement de destination se fera dans le volume existant.

Commerce et activités de service

Hébergement

Artisanat et commerce de

détail

Restauration

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Sont autorisées les extensions dans la mesure où elles sont

X

limitées à 30 % de l’emprise au sol initiale et dans la limite de 400

m² d’emprise au sol d’extension.

X

Le changement de destination est possible vers ou entre les sous-

destinations autorisées, s’il n’engendre pas de nouveau besoin en

X

réseaux : électricité, eau potable et assainissement.

• AC1 / NC1: La sous-destination restauration est interdite

X

• AC3 : Seule la sous destination restauration est autorisée

Interdit en NC1

NC3 :

X

• Sont autorisées les extensions dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de l’emprise au sol initiale et dans la limite de 400 m² d’emprise au sol d’extension.

Cinéma

X

• Les activités accessoires aux activités touristiques sont autorisées dans la limite de 60m2 de surface de plancher.

Locaux et

bureaux

accueillant du

public des administrations

X

publiques ou de

leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de

leurs délégataires

• Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service et qu’ils font l’objet d’une bonne intégration dans le site.

X

• les extensions sont autorisées dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher initiale et dans la

limite de à 200 m² de surface de plancher totale.

• le changement de destination est autorisé s’il n’engendre pas de nouveau besoin en réseaux d’électricité, eau potable et assainissement.

Établissements

d’enseignement , de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du

public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Industrie Entrepôt

Bureau

NC3 :

• le changement de destination vers la sous destination autres

équipements recevant du public est autorisé s’il n’engendre

X

pas de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et assainissement.

• les extensions sont autorisées dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher initiale et dans la limite de à 200 m² de surface de plancher totale.

NC1 et NC3 :

X

Seuls sont autorisés : la mise aux normes, la réalisation d’annexes

et les extensions des constructions existantes de la destination

exploitation agricole et forestière dès lors que ces travaux sont

nécessaires à la pérennité de l’activité et qu’ils ne portent pas

atteinte à la vocation principale de la zone. Des mesures pour en

X

limiter la gêne et assurer une bonne intégration dans le site doivent être prises.

En NC3 : les constructions à vocation agrotouristique sont autorisées sous réserve d’être accessoires à une activité principale d’exploitation agricole.

X

Interdit en NC3 à l’exception des bureaux.

X

NC1 :

• le changement de destination vers les sous destinations

industrie, entrepôt et bureau est autorisé s’il n’engendre pas

X

de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et

assainissement.

Exploitation agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

les extensions sont autorisées dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher initiale et dans la limite de à 200 m² de surface de plancher totale.

Centre de

congrès et

X

d’exposition

NC-2.3 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements

non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais, remblais,

dépôts de toute nature

Les garages collectifs de

caravanes en gardiennage ou en

X

hivernage

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent

X

de leurs utilisateurs.

Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne portent pas atteinte au site.

Les aménagements légers et limités de places publiques de

stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces

X

naturels, en privilégiant les matériaux perméables et de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui

pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pour assurer

une bonne intégration dans le site.

Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré

NC-2.4. PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES ET DOMAINE SKIABLE :

Les constructions et installations projetées ne doivent pas nuire à la pratique des activités de loisirs

L'aménagement et l'ouverture des pistes de ski, les implantations de remontées mécaniques et les constructions, installations et travaux liés à la sécurité et à l'exploitation de ces pistes, remontées et réseaux neige sont autorisés à condition de faire l’objet d'un traitement approprié, assurant leur intégration dans l'environnement.

NC-2.5 CHALET D’ALPAGE :

La restauration ou la reconstruction des chalets d’alpages ou bâtiments d’estives isolés existants repérés au plan de zonage pourra être autorisée, selon la procédure prévue à l’article L122-11 code de l’urbanisme.

Le repérage au plan de zonage de ces bâtis agricole vers la sous destination habitat permet leur changement de destination s’il est justifié par un intérêt de mise en valeur et de protection du patrimonial montagnard » et si la destination est liée à une activité professionnelle saisonnière.

L’autorisation est délivrée par le Préfet après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels et de la commission départementale de la nature des paysages et des sites.

X

Autorisé sous conditions particulières

X

Les extensions limitées des constructions existantes sont possibles dans la limite de 30 % de la surface de plancher

des bâtiments patrimoniaux, châteaux et grandes

demeures vers une destination d’habitat ou d’hébergement

X

Le changement de destination est interdit. Sauf pour les bâtiments identifiés dans les documents graphiques du

PLUi comme pouvant changer de destination. Ce

changement de destination se fera dans le volume existant.

X Les extensions limitées des constructions existantes sont

possibles dans la limite de 30 % de la surface de plancher

des bâtiments patrimoniaux, châteaux et demeures vers une destination de restauration

grandes

Le changement de destination est interdit. Sauf pour les bâtiments identifiés dans les documents graphiques du PLUi comme pouvant changer de destination. Ce changement de destination se fera dans le volume existant.

Commerce de gros

X

Activités de services

où s'effectue l'accueil

X

d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

X

Les extensions limitées des constructions existantes sont

possibles dans la limite de 30 % de la surface de plancher

des bâtiments patrimoniaux, châteaux et grandes

X

demeures vers une destination de restauration Le changement de destination est interdit. Sauf pour les

bâtiments identifiés dans les documents graphiques du

PLUi comme pouvant changer de destination. Ce

changement de destination se fera dans le volume existant.

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs

délégataires

Les extensions des locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires sont

X autorisées.

Locaux techniques et industriels des administrations

publiques ou de leurs délégataires

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement

des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés

X

dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du

service et qu’ils font l’objet d’une bonne intégration dans le

site.

Établissements

d’enseignement, de santé et d’action

X

sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

Les nouvelles constructions de la sous-destination

X « Equipement sportif » sont limitées à 50 m² de surface de

plancher.

Autres équipements recevant du public

X

Exploitation agricole

X

Exploitation forestière

X

Industrie

X

Entrepôt

X

Bureau

X

Centre de congrès et d’exposition

X

Exploitati on

agricole et forestière

Autres activités des secteurs secondaire

ou tertiaire

NL-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non

liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les

déblais, remblais, dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne portent pas atteinte au site.

Les aménagements légers et limités de places publiques de

stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces

naturels, en privilégiant les matériaux perméables et de

X

prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de

l’activité agricole et pour assurer une bonne intégration dans

le site.

Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré

NL-2.3 PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES ET DOMAINE SKIABLE :

Les constructions et installations projetées ne doivent pas nuire à la pratique des activités de loisirs.

L'aménagement et l'ouverture des pistes de ski, les implantations de remontées mécaniques et les constructions, installations et travaux liés à la sécurité et à l'exploitation de ces pistes, remontées et réseaux neige sont autorisés à condition de faire l’objet d'un traitement approprié, assurant leur intégration dans l'environnement.

NL-2.4 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

Certains secteurs situés en zone Nl comportent des orientations d’aménagement et de programmation à destination de loisirs au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les dispositions suivantes :

Commune

Nom du Secteur

St Pierre de Chartreuse

Entre Deux Guiers

Entremont le Vieux

OAP UTN - secteur PC6 Les Essarts

OAP UTN n° 1- secteur G4 Projet Touristique Rive de

Guiers

OAP UTN n° 1- secteur V3 Le Granier

St Pierre de Chartreuse

OAP n°3- Seteur PC3 La Diat

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des

équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

Compatibilité avec les principes de l' OAP. Opération d’aménagement d’ensemble

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des

équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées. Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de

programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaire à la desserte des constructions programmées.

Autorisé sous conditions particulières

Logement

X

Habitation

Hébergement

X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et

activités de Activités de services

service

où s'effectue l'accueil

X

d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs

délégataires

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations

publiques ou de leurs délégataires

Établissements

d’enseignement, de santé et d’action

X

sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements

X

recevant du public

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et forestière

Exploitation forestière

X

Industrie

X

Autres activités des

Entrepôt

X

secteurs secondaire

Bureau

X

ou tertiaire

Centre de congrès et d’exposition

X

X

Les nouveaux ouvrages techniques nécessaires au

fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif

sont autorisés dans la mesure où l’implantation dans la zone

est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement

du service, qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation

X

principale de la zone, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer

leur bonne intégration dans le site.

Pour les constructions existantes les extensions sont autorisées dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de l’emprise au sol initiale et limitée à 200 m² d’emprise au sol totale

NLQ-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les

affouillements et exhaussements

non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les

X

déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

NLQ-2.3. PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES ET DOMAINE SKIABLE :

Les constructions et installations projetées ne doivent pas nuire à la pratique des activités de loisirs

L'aménagement et l'ouverture des pistes de ski, les implantations de remontées mécaniques et les constructions, installations et travaux liés à la sécurité et à l'exploitation de ces pistes, remontées et réseaux neige sont autorisés à condition de faire l’objet d'un traitement approprié, assurant leur intégration dans l'environnement.

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

X

Commerce et activités de

service

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et

industriels des

Équipements d’intérêt collectif et

administrations publiques ou de leurs

délégataires

services

publics

Établissements

d’enseignement, de

X

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

X Les travaux de réfection, ravalement et mise aux normes

des constructions d'habitation existantes sont autorisés.

X

Les constructions à destination de commerce de détail sont autorisées à condition qu’elles soient liées et nécessaires à

X l’activité du camping, dans la limite de 30 % de la surface de

plancher existante, sans dépasser 50 m² de surface de plancher.

Les constructions à destination de restauration sont

X autorisées à condition d’être liées et nécessaires à l’activité

du camping.

La construction d’hébergements hôteliers et touristiques

X est autorisée. Leur programme et leur typologie sera

compatible avec les dispositions des OAP sectorielles.

Les installations et constructions nécessaires au

fonctionnement et l’animation des Hébergements

touristiques sont autorisées, à condition que les

X

aménagements et installations puissent être peu visibles dans le grand paysage.

La création de sanitaires et salles communes nécessaire au fonctionnement de ces hébergements.

X

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement

des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés

dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée

X

par des impératifs techniques de fonctionnement du service, ils ne portent pas atteinte à la vocation principale

de la zone, et que toutes les dispositions sont prises pour

limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une

bonne intégration dans le site.

Exploitation agricole et forestière

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 5

Exploitation agricole

X

Exploitation forestière

X

Industrie

X

Autres activités des

Entrepôt

X

secteurs secondaire

Bureau

X

ou tertiaire

Centre de congrès et d’exposition

X

NLT-2.3 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS

Interdit Autorisé

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non

liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les

déblais, remblais, dépôts de toute nature

Les travaux, installations et aménagements qui pourront faire l’objet d’une demande d’autorisation :

Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne portent pas atteinte au site.

Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des

X espaces naturels, en privilégiant les matériaux perméables

et de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pour assurer une bonne intégration dans le site.

Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

L’installation d’habitations légères de loisirs démontable et

amovible est autorisée, à condition que les aménagements

X

et installations puissent être peu visibles dans le grand paysage

La création de sanitaires et salles communes nécessaire au fonctionnement de ces hébergements est autorisée

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

NLT-2.4. PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES ET DOMAINE SKIABLE :

Les constructions et installations projetées ne doivent pas nuire à la pratique des activités de loisirs.

L'aménagement et l'ouverture des pistes de ski, les implantations de remontées mécaniques et les constructions, installations et travaux liés à la sécurité et à l'exploitation de ces pistes, remontées et réseaux neige sont autorisés à condition de faire l’objet d'un traitement approprié, assurant leur intégration dans l'environnement.

NLT-2.5 CHALET D’ALPAGE :

La restauration ou la reconstruction des chalets d’alpages ou bâtiments d’estives isolés existants repérés au plan de zonage pourra être autorisée, selon la procédure prévue à l’article L122-11 code de l’urbanisme. Le repérage au plan de zonage de ces bâtis agricole vers la sous destination habitat permet leur changement de destination s’il est justifié par un intérêt de mise en valeur et de protection du patrimonial montagnard » et si la destination est liée à une activité professionnelle saisonnière. L’autorisation est délivrée par le Préfet après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels et de la commission départementale de la nature des paysages et des sites.

NLT-2.6 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION ET/ OU DES OBJECTIFS DE MIXITÉ SOCIALE

Certains secteurs situés en zone Nl comportent des orientations d’aménagement et de programmation à destination d’hébergement touristique au titre des articles L151-6 et L151-7 du CU. Ils sont concernés par les modalités suivantes d’ouverture à l’urbanisation :

Commune

St Pierre de Chartreuse

Nom du Secteur

OAP UTN - secteur PC6 Les Essarts

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation. Réalisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements

nécessaire à la desserte des constructions programmées. Site concerné par des prescriptions spéciales au titre du R151-34. Voir Nlt-9 du

présent chapitre.

Saint Pierre

OAP UTN n° 1-

Compatibilité avec les principes de l'OAP UTN. Réalisation au fur et à mesure des

d'Entremont Isère secteur PE4- Les Reys

équipements nécessaires à la desserte des nouvelles constructions

Saint Pierre d'Entremont Isère

St Christophe sur Guiers

St Franc

St Franc

St Franc

OAP UTN n° 1secteur PE2 Col de

Cucheron

OAP UTN n° 1secteur CG2 Les Riondettes- Refuge–

1 hectare

OAP UTN n° 1secteur F2 Le Trépu

OAP UTN n° 2secteur F3Champrond– 0.24 hectares

OAP UTN n° 3secteur F4 La Berthe

Compatibilité avec les principes de l'OAP UTN. Réalisation au fur et à mesure des équipements nécessaires à la desserte des nouvelles constructions

Compatibilité avec les principes de l'orientation d'aménagement et de programmation.

Réalisation au fur et à

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : N-3 VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

N-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Chaque projet devra justifier de sa bonne intégration en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES:

Toute construction ou installation nouvelle doit respecter le recul minimal suivant à compter de la limite du domaine public :

- RD 49, 512, 520, 520b, 912 et 1006 : recul minimal 10 m - Autres Routes Départementales : recul minimal 5 m - Autres voies et emprises publiques : recul minimal 3 m

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.

Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elles.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques.

L'implantation dans la bande de recul depuis les emprises et des voies publiques est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :

− Équipements publics et constructions d’intérêt collectif,

− Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,

− Extension des constructions déjà implantées à l'alignement ou dans la bande de recul, sans aggraver le recul existant, sous réserve de ne pas générer de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques

− Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur,

− Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;

− Dans le cas de tènement en forte pente, les garages à condition d’être à moins de 50 m de distance mur à mur de la construction principale et de ne pas comporter de fenêtres.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux.

Dans les autres cas, les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative.

L'implantation en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :

- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, - Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à

condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur, - Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;

Un recul des constructions est néanmoins obligatoire par rapport à l’emprise du domaine skiable :

- Implantation avec un recul minimal de 5,00 m de l’emprise des pistes de ski alpin, sauf impossibilité technique,

- Implantation avec un recul minimal de 2,50 m des équipements de pistes (canons à neige, axe des canalisations d’alimentation des canons…),

- Implantation avec un recul minimal de 5,00 m de l’axe des itinéraires d’activités hivernales (ceuxci pourront être déplacés à l’occasion d’une demande de permis de construire à condition qu’ils demeurent sur la même unité foncière).

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :

Pour l’implantation des nouveaux bâtiments agricoles à vocation d’élevage, se reporter au règlement sanitaire départemental.

Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des annexes doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale, cette distance étant portée à 20,00m pour les greniers cartusiens.

N-4

CARACTERISTIQUES

URBAINES,

ARCHITECTURALES,

ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc. Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés : - les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

N-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire.

Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour.

Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis :

- Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou imitant l’architecture d’une autre époque

- Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone.

Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure.

La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables).

Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

N-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 et L15123 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

- Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies, sauf absence d’alternative avérée.

- En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées.

- Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

N-4.6 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux.

Conservation des clôtures et murs anciens : La conservation des clôtures et murs anciens existants est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques. Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité ou à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus. Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions

Nouvelles clôtures : Seules sont autorisées les clôtures d’aspect : - Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés, ayant

un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale. - Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré

tous les 5 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant à minima les dimensions suivantes : 30 cm de largeur x 18cm de hauteur.

- Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment.

- Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction.

Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…) ; murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres. En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis. Portails Les portails seront à claire-voie. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les clôtures situées sur le domaine skiable seront amovibles.

NC-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

Annexe de moins de 20m²

4,00 m en tout point

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Toute construction ou installation nouvelle doit respecter le recul minimal suivant à compter de la limite du domaine public :

- RD 49, 512, 520, 520b, 912 et 1006 : recul minimal 10 m - Autres Routes Départementales : recul minimal 5 m - Autres voies et emprises publiques : recul minimal 3 m

Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elles.

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.

Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

Les constructions devront respecter un recul minimal de 3m à compter de la limite des chemins ruraux.

Dans les autres cas, les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative.

Pour les piscines il est exigé un retrait minimal du bassin de 3,00 m par rapport aux limites publiques.

L'implantation dans la bande de recul depuis les emprises et des voies publiques est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :

- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif,

- Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,

- Extension des constructions déjà implantées à l'alignement ou dans la bande de recul, sans aggraver le recul existant, sous réserve de ne pas générer de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques

- Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur,

- Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;

- Dans le cas de tènement en forte pente, les garages à condition d’être à moins de 50 m de distance mur à mur de la construction principale et de ne pas comporter de fenêtres.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :

Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des annexes doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale, cette distance étant portée à 20,00m pour les greniers cartusiens.

NC-4

CARACTERISTIQUES

URBAINES,

ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc. Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés : - les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…).

- les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle

- les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).

NC-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire.

Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentour.

Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.

Ne sont pas admis : - Les pastiches et adjonctions de détails se référant à des architectures caractéristiques d’autres régions ou

imitant l’architecture d’une autre époque - Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples - Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou recouverts

MOUVEMENTS DE SOL

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit de chaque zone.

Les talus sont autorisés, à condition, qu’ils soient proportionnés horizontalement, avec au maximum une hauteur pour 2 longueurs ou une pente équivalente à la pente du terrain avant travaux si celle-ci est supérieure.

La profondeur des déblais et la hauteur des remblais n’excèderont pas 2 m (ces deux éléments n’étant pas cumulables). Les murs de soutènement et enrochements sont interdits sauf dans les terrains en forte pente où ils seraient rendus nécessaires pour des raisons techniques justifiées : ils seront obligatoirement végétalisés, sauf en limite d'une emprise publique ou d'un chemin rural. Des prescriptions spéciales pourront être imposées afin d'améliorer leur intégration urbaine et paysagère.

NC-4.2 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE

Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…

Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :

La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme.

Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.

- Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies, sauf absence d’alternative avérée.

- En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées.

- Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.

NC-4.5 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée, en particulier sur le secteur montagne. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux. Conservation des clôtures et murs anciens : La conservation des clôtures et murs anciens existants est privilégiée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques. Sauf cas exceptionnels liés à la sécurité ou à la circulation, les murets ne pourront pas être remplacés par des talus. Les murs existants sur la voie publique (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), pourront être restaurés ou récrées après travaux dans les mêmes dimensions

Nouvelles clôtures : Seules sont autorisées les clôtures d’aspect : - Murs-bahut de 0,80 mètre maximum surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples ajourés, ayant

un aspect qui s’harmonise avec la façade de la construction principale. - Grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré

tous les 5 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant à minima les dimensions suivantes : 30 cm de largeur x 18cm de hauteur. - Haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale figurant dans les dispositions générales du règlement. Les haies peuvent être mises en œuvre seules ou venir compléter les dispositifs de clôture énoncés précédemment. - Murs pleins en pierre supérieurs à 1 mètre, lorsqu’il existe des murs similaires dans l’environnement immédiat de la construction. Les murs pleins (hors exception ci-dessus), haies composées de moins de 3 espèces ou majoritairement d’espèces persistantes (thuyas, lauriers, cyprès…) ; murs-bahuts surmontés de dispositifs de clôture opaques, ainsi que toute autre forme de clôture sont interdits.

Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures et des portails doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres. En limite séparative de fond de parcelle au contact des zones agricoles ou naturelles : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admis. Portails Les portails seront à claire-voie. Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public. Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites. Les clôtures situées sur le domaine skiable seront amovibles.

NL-3.1 PRINCIPES GENERAUX

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES :

Toute construction ou installation nouvelle doit respecter le recul minimal suivant à compter de la limite du domaine public :

- RD 49, 512, 520, 520b, 912 et 1006 : recul minimal 10 m - Autres Routes Départementales : recul minimal 5 m - Autres voies et emprises publiques : recul minimal 3 m

Lorsqu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies la desservant, le retrait doit être observé pour chacune d’elles.

Toutefois, pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

Les portails d'entrée ou garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.

Pour les constructions relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, l’implantation est libre.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :

L'implantation jusqu'en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes : − Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, − Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, − Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport

au terrain naturel ;

NL-4

CARACTERISTIQUES

URBAINES,

ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES

ARCHITECTURALES,

NL-4.1 INTEGRATION PAYSAGERE ET URBAINE DES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

La commune a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc. Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l’économie de ressources (énergie, eau, air, sol…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution..), l’adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité / transport, préservation de la biodiversité et du paysage…), l’intégration d’une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition).

Sont notamment recommandés : - les matériaux de construction biosourcés (bois, laine de bois, cellulose, chanvre,…). - les dispositifs de récupérations des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins …) sous condition d’être intégrés à la construction et à l’aménagement de la parcelle - les panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire et pour le chauffage,

- les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité sur les pans de toitures les mieux orientés

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants,

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : N-3.2 VOLUMETRIE ET HAUTEUR

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

La hauteur des constructions est

fixée par les maximums ci-contre.

Bâtiment forestiers ou agricoles

15,00m au faîtage ou 12,00m à l’acrotère

Travaux sur les constructions autorisées de plus de 20 m ² et changement de destination

La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant + 1/2 niveau Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

Annexe de moins de

20m²

4,00 m en tout point

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Travaux sur les constructions autorisées de plus de 20 m

Hauteur maximale des constructions

² et changement de destination

La hauteur des constructions est fixée par les maximums ci-contre.

La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant + 1/2 niveau

Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Construction

Hauteur maximale des constructions

4,00 m en tout point

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Construction

Hauteur maximale des constructions

8,00 m en tout point

La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.

Construction d’habitation de plus de 20m²

Construction touristique et autres constructions de plus de

20m²

Construction de moins de 20m²

Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant + 1/2 niveau

Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

La hauteur maximale des constructions est fixée à 5 m en tout point, à l’exclusion des pilotis ou des supports non créateurs de surface de plancher (pilotis, tronc d’arbres)

Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant.

5,00 m en tout point

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ELÉMENTS DU PATRIMOINE BÂTI ET PRISE EN COMPTE DU CADRE PAYSAGER

DISPOSITIONS

APPLICABLES

À

TOUTES

LES

CONSTRUCTIONS À

PRÉSERVER AU TITRE

DU PATRIMOINE

Principes à respecter

Démolition : Toute démolition devra être clairement justifiée, par des motifs techniques, ou de sécurité. La démolition partielle est autorisée à condition d’être justifiée par des motifs techniques ou de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.

Travaux

Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble). Ils doivent permettre de continuer à identifier la typologie originelle du bâti (maison rurale, bâti agricole, maison de village, maison de maitre, édifice religieux, bâtiment industriel, éco, etc.). Pour cela, les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.

La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux, etc.) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS DE CE TYPE SITUÉES EN SECTEUR ABF

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CHÂTEAUX, GRANDES DEMEURES

DISPOSITIONS

APPLICABLES AUX

INFRASTRUCTURES

REPEREES AU TITRE

DE

LA

PRESERVATION DU

PATRIMOINE

DISPOSITIONS APPLICABLES AU PETIT PATRIMOINE REPERE AU TITRE DE LA PRESERVATION DU PATRIMOINE

SECTEUR DE COVISIBILITÉ :

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 5

Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit. Adaptations : Les adaptations (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée, en excluant tout pastiche et toute adjonction de détails se référant à des architectures caractéristiques d'autres régions. Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, etc., doivent être intégrés dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé. Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence la destination autorisée dans la zone, mais en respectant et en gardant la mémoire de son usage d’origine. Matériaux : Les matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres). L’utilisation de matériaux naturels sera privilégiée. Extensions : Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.

A ce titre, des prescriptions complémentaires aux règles de la zone pourront être émises : volumétrie, matériaux de toiture, panneaux solaires, etc.

Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter. Ces extensions seront limitées à 30% de la surface de plancher existante, sous forme d’extension de la construction principale et / ou de locaux accessoires

Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l'espace. Ils témoignent de l'histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l'espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoine protégé doit être précédée d'un dépôt d'une déclaration préalable. Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l'ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent.

Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l'espace public ou privé et participer à sa composition. Aspect général : Les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l'espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat.

Dans les secteurs de co-visibilité identifiés au titre du L151-23 du CU au plan de zonage, les constructions, travaux, installations et aménagement doivent veiller à valoriser l’ambiance village. Préserver les continuités agricoles et naturelles : le pétitionnaire veillera à ne pas installer de bâtiments sur les rebords de plateau ou lignes de crête qui sont très sensibles visuellement. Le pétitionnaire cherchera à préserver, conforter et composer avec tout élément de paysage support de qualité du site ou à proximité, et toute vue intéressante, pour :

- Adapter la construction au site et structurer le projet : mettre les éléments de paysage au cœur de la composition et de la structuration du projet (espace libre en appui sur les structures végétales existantes, stationnement tirant parti des végétaux en place, coulée

PATRIMOINE LIÉS PARC, JARDINS ET POTAGERS

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 5

verte en continuité de l’existant au-delà de la parcelle, constructions étagées dans la pente...)

- Conforter le caractère aéré d'un tissu urbain, créer des « évènements » (interruptions, failles, séquences, coulées vertes) dans un linéaire bâti ou entre deux groupements bâtis

- Composer le projet pour préserver les vues depuis l’espace bâti vers les espaces agricoles et naturels. Les vues depuis l’espace agricole ou naturel vers le site d’extension seront prises en compte afin que le projet participe à la silhouette du village/hameau.

Le pétitionnaire s’efforcera de préserver les structures végétales existantes sur le site de projet notamment par une mise à distance des bâtiments. Pour les espaces libres, le sol naturel sera préservé autant que possible

Les parcs et jardins, publics ou privés, repérés au document graphique, sont protégés au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme, afin d’en préserver la qualité paysagère et l’usage du sol.

La disparition ou l’altération – accidentelle ou intentionnelle – d'arbres situés dans un parc repéré au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme ne peut en aucun cas déqualifier l’espace et l’exonérer de la prescription qui s’y applique.

Certains éléments faisant partie d'un parc sont par ailleurs identifiés individuellement aux titres des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l'urbanisme ; se reporter à leurs prescriptions spécifiques.

Tous terrassements, murs de soutènements ou autres aménagements extérieurs nécessaires, doivent être réalisés en accord avec les aménagements antérieurs et caractéristiques du lieu.

Les traitements de surfaces doivent être perméables et ne pas porter atteinte au caractère du parc ni au développement des plantations existantes.

Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distances aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre, etc.).

N-4.3 PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DU L151-23 DU CODE DE L’URBANISME :

TRAME BLEUE

Les zones humides

Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019.

Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits.

Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant.

Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau

Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique.

Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Ripisylve Les travaux de gestion et d’entretien de la ripisylve sont autorisés dans la mesure où ils sont d’intérêt général et concourent à la protection contre les risques naturels. Les travaux de coupe et de taille liés et nécessaires à la prévention des risques d'inondation et à l'entretien de servitude de passage de canalisations de transport de gaz sont également autorisés.

Plans d’eau naturels ou artificiels inférieurs à 1000 hectares Les parties naturelles des rives des plans d’eau naturels ou artificiels d’une superficie comprise entre 1 et 1000 hectares, sont inconstructibles dans une bande de 300m à compter de la rive. Cette inconstructibilité concerne les constructions, installations et routes nouvelles ainsi que les extractions et affouillements. En revanche, les plans d’eaux naturels ou artificiels de faible importance, d’une superficie inférieure à 1 hectare, ne sont pas soumis à ce principe, en application du 2° de l’article L122-12 du Code de l’urbanisme. Ainsi, peuvent ainsi se réaliser dans la bande de 300 m, des constructions, installations de routes nouvelles ainsi que des extractions et affouillements.

TRAME VERTE

Corridors Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples. En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale. En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage :

• Dans ces zones sont interdits : - les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée

- Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée

- Les exhaussements et affouillements

- Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée.

Espaces Boisés Classés (EBC) :

Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme.

A l’intérieur de ces périmètres sont admis : - les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf dans les cas exemptés de déclaration préalable : arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux, ou arbres coupés ou abattus dans le cadre d’un plan de gestion durable de la forêt validé par les services de l’Etat) ;

- et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

ENS :

Le règlement graphique identifie des espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme.

Au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article l 151-23 du code de l’urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

N-4.4 ELEMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DECHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)

Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :

o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.

o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.

o Les installations techniques (capteurs solaires, éoliennes domestiques, systèmes de ventilation, antennes, etc.) doivent être implantés sur le sol ou en toiture, de manière le moins visible possible depuis l'espace public. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations différentes peuvent être autorisées ou prescrites.

o Les installations techniques situées en toiture seront masquées par un acrotère ou un habillage cohérent avec la façade de la construction.

o Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés avec des modules rectangulaires ; leur nombre ne doit pas compromettre le volume de la toiture ; ils devront être translucides non réfléchissants encastrés dans la toiture ou surimposés avec une couleur sombre. En cas de construction neuve ou rénovation intégrale de la couverture, l’harmonisation des couleurs entre toiture et panneaux sera recherchée.

o Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.

POUR INFORMATION : La communauté de communes propose les services d’un architecte conseiller, qui peut vous accompagner en amont du projet afin d’améliorer son intégration dans son environnement urbain et paysager.

N-5.1 ASPECT DES FACADES

Les dispositions ci-dessous d'appliquent à tous les éléments de façade à l'exception des ouvertures et menuiseries réglementées à l'article 5.2.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS : COHÉRENCE ET HARMONIE AVEC

LE VOISINAGE La recherche de la continuité avec les façades des constructions voisines sera privilégiée par la reprise du rythme d’implantation des ouvertures, éléments verticaux et horizontaux composant les façades. La proportion des volumes et des façades sera cohérente avec celles des constructions voisines. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tel que les parpaings, briques creuses, etc. ne peuvent être employés à nu en parement extérieur des constructions. Les extensions ponctuelles de toiture, autres que celles nécessaires pour les jacobines, sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION

Matériaux et enduits Les murs de façades seront en maçonnerie ou d’aspect bois. La finition des façades enduites sera finement frottée. La finition écrasée et les autres types de finition sont interdits, sauf en cas de rénovation à l’identique. Dans les communes de montagne, les constructions d’aspect bois devront comporter un soubassement maçonné. Les constructions d’aspect fuste ainsi que les assemblages en queue d’aronde sont interdits, sauf pour les greniers cartusiens autorisés uniquement dans les communes de montagne (cf. glossaire).

Couleurs La couleur des façades sera en cohérence avec les couleurs présentes dans le voisinage. Les couleurs des façades seront choisies dans les tons suivants : sable, pierre, gris clair, beige ou selon le plan de façade établi par la commune le cas échéant. Les teintes blanc pur et gris-ciment sont interdites. Les façades d’aspect bois seront traitées dans des teintes naturelles. Par exception aux règles ci-dessus, les soubassements peuvent être plus foncés pour éviter les salissures.

Réhabilitation de bâtiments anciens Les murs de pierre devront être conservés, restaurés ou enduits, selon la tradition locale, sauf en cas de motifs techniques justifiés où ils pourront être recouverts de bardage d’aspect bois. Les linteaux cintrés sont interdits pour la restauration du bâti en pierre, sauf s’ils existaient avant rénovation.

DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX GRENIERS CARTUSIENS Pour les constructions isolées apparentées (gabarit et aspect) aux gîtes « greniers cartusiens », les madriers porteurs avec assemblage en queue d’aronde sont autorisés. Le premier niveau sera maçonné. Construction des murs de l’étage (bois) : l’aspect du bois extérieur doit rester brut (madriers bruts de sciage, non rabotés, teinte naturelle).

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES, AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES OU TERTIAIRES, DE COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE

Les constructions et extensions des bâtiments doivent être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage dans lequel elles sont situées, notamment à travers une simplicité des volumes, une architecture soignée, des matériaux et couleurs employés en cohérence avec le bâti existant. Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX CONSTRUCTIONS ET EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF

L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtie (dimensions des voiries et gabarits) dans lesquels il s’insère, en participant à la cohérence des formes bâties traditionnelles environnantes.

N-5.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS

Les dessins des ouvertures et des volets doivent présenter une cohérence sur l’ensemble du bâtiment, et obligatoirement une unité sur une même façade (harmonie de dessins, type et couleurs). Les volets roulants et leur dispositif ne doivent pas être posés en saillie. Ouvertures en toiture>> voir dispositions sur les toitures

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AU BÂTI EXISTANT

La proportion et la forme des nouveaux percements doivent s’accorder à celles des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides. Lorsque les ouvertures sont alignées, elles devront le rester en cas de transformation ou de création de nouvelles ouvertures. Dans le cas où la porte de garage serait implantée à l’alignement sur rue, tout devra être mis en œuvre pour minimiser son impact visuel. Les portes seront de même aspect et couleur que les autres menuiseries. Le murage des grandes ouvertures (exemple granges) du bâti traditionnel ou la création de fenêtres par murage partiel de ces grandes ouvertures sont interdits, sauf en cas de motifs techniques justifiés. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés).

N-5.3 ASPECT DES TOITURES DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS :

Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment. Les formes et la teinte des toitures sont simples et adaptées à leur environnement (toitures des bâtiments voisins, perception depuis l’espace public, insertion dans le paysage...). La rénovation à l’identique des toitures est autorisée.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Les dispositions particulières ci-dessous ne s’appliquent pas à l’aspect des toitures des constructions de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics, ni à la rénovation des toitures existantes.

DANS LE CAS DES TOITURES À PENTE : Ordonnancement des toitures Les toitures présenteront au moins deux pans pour les constructions nouvelles, et l’arrête faîtière de la toiture sera parallèle à la plus grande dimension du bâtiment. Les toitures à pente inversées et les toitures pavillons sont interdites. L’orientation du faîtage principal doit être cohérente avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle). Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à l’une des deux voies. Les croupes ou pans coupés devront avoir une pente supérieure de 10 % minimum aux pentes de la toiture principale Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite de propriété. Les tuiles à rabat et les matériaux ondulés sont interdits. Ouvertures en toiture Les ouvertures en toitures doivent être intégrées de façon harmonieuse ; leurs dimensions sont adaptées à la superficie de la toiture. Seules les ouvertures de type jacobines et châssis sont autorisées. Les lucarnes rampantes sont aussi autorisées à Saint Joseph de Rivière. Exceptions dans le cas de toitures à pente • Les toitures à un seul pan sont autorisées :

- Sous la forme d’appentis pour les extensions bâties - Pour les constructions adossées à une construction contigüe afin de constituer avec celle-ci une

toiture comportant deux pans • Pour les extensions de constructions existantes : si la pente de toiture est inférieure à la pente minimale

exigée dans les dispositions particulières, les extensions peuvent présenter une pente au minimum égale à la toiture existante • Pour les annexes d'une emprise au sol inférieure ou égale à 15 m² :

- la pente de toit n'est pas réglementée, sauf pour les communes de montagne où la pente minimale sera de 60%

- les revêtements de type grands éléments métalliques à joint debout ou représentant des petits éléments totalement plats sont autorisés : leur couleur sera cohérente avec la toiture de la construction principale.

DANS LE CAS DE TOITURES TERRASSES : Les toitures terrasses devront remplir au minimum un des 4 critères suivants :

POUR LES CONSTRUCTIONS À DESTINATION D’HABITATION, DE COMMERCE ET DE SERVICE ET DE LA SOUS-DESTINATION BUREAUX :

Les toitures terrasses, ainsi que les constructions de type véranda, couverture de piscine, pergola, serre et greniers cartusiens sont exclues des dispositions concernant la pente et l’aspect des toitures décrites ci-dessous.

Communes

Saint-Jean de Couz

St Thibaud de Couz

Saint-Laurent du Pont St Franc Les Echelles La Bauche Saint-Pierre de Genebroz St Christophe la Grotte Saint-Joseph de Rivière Miribel les Echelles Entre Deux Guiers St Christophe sur Guiers (jusqu’à 600m d’altitude) St Pierre d’Entremont Isère (sous 1000m d’altitude) Saint-Pierre d’Entremont Savoie Saint-Pierre de Chartreuse Entremont le Vieux Corbel Saint Christophe sur Guiers (au-delà de 600m d’altitude) Saint Pierre d’Entremont Isère (en dessus de 1000m d’altitude)

ASPECT DES MATERIAUX

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont également autorisés.

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont interdits

Les matériaux seront d’aspect ardoise ou tuile

plate, sous forme de petits éléments totalement plats.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques nervurées sont également autorisés.

TEINTE DES MATERIAUX

Seule est autorisée la couleur gris

ardoise

Seules sont autorisées les teintes suivantes : rouge vieilli, terre cuite, ocre, gris

ardoise

PENTE MINIMALE ET DEBORDS DE TOITURE

Pente de toiture Supérieure ou égale à 60 %

Débords de toiture

Ils devront être proportionnés au volume de la construction.

Ils seront de 0,60 mètre minimum à l’égout de toiture en rives et en pignons.

Des adaptations pourront être autorisées ou prescrites pour les annexes et pour les débords en pignons des constructions implantées sur limite

de propriété.

Pente de toiture Supérieure ou égale à 80 % En cas d’extension du bâtiment existant, une brisure de pente pourra être réalisée (20 % d’écart avec le toit principal) avec une pente minimale de

60 %.

Débords de toiture Ils devront être proportionnés au

volume de la construction. Ils seront de 0.80 mètres minimum à l’égout de toiture en rives et en pignons.

Des adaptations pourront être autorisées ou prescrites pour les annexes et pour les débords en pignons des constructions implantées sur limite

de propriété.

TEINTE ET TYPE DE MATERIAU

PENTE MINIMALE

Pour toutes les communes sauf Corbel, Saint Pierre d’Entremont Isère, Saint Pierre d’Entremont Savoie, Entremont le Vieux, Saint Jean de Couz et Saint Pierre de Chartreuse

Pour Corbel, Saint Pierre d’Entremont Isère, Saint Pierre d’Entremont Savoie, Entremont le Vieux, Saint Jean de Couz et Saint Pierre de Chartreuse

Les teintes sombres sont préférées sur les constructions se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.

Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées, si elles ne sont pas utilisées.

Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques ont autorisées.

Supérieure ou égale à 20 %

Supérieure ou égale à 50 %

L’ensemble de la toiture doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble.

POUR LES « GRENIERS CARTUSIENS »

Pour les gîtes « greniers cartusiens » les pentes seront comprises entre 100 % et 120 %

N-6 RISQUES NATURELS

Cf. chapitre risques

N-7 STATIONNEMENTS

GÉNÉRALITÉS

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle, des engins et des livraisons. Les aires de stationnement doivent être végétalisées et drainantes. Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité : une place de stationnement VL devra mesurer 2,50 x 5,00m d’emprise au sol hors accès. En cas d'extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont pris en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités. La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessus est celle prévue pour les cas auxquels ils sont le plus directement assimilables.

DISPOSITIONS

APPLICABLES À

TOUTES LES

CONSTRUCTIONS

À PRÉSERVER AU

Principes à respecter

Démolition : Toute démolition intégrale ou partielle, devra être clairement justifiée, soit par des motifs techniques, ou pour des raisons de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.

Travaux : Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble).

Les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle

SECTEUR DE COVISIBILITÉ :

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CH

N 8Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES LOGEMENTS CRÉES PAR CHANGEMENT DE DESTINATION

Les logements créés par changement de destination devront comporter une place de stationnement automobile par tranche entamée de 60m² de surface de plancher, situées sur le tènement d’assiette de la construction. En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire peut justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement, en coordination avec les communes.

N-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

Les logements créés par changement de destination devront comporter une place de stationnement automobile par tranche entamée de 60m² de surface de plancher, situées sur le tènement d’assiette de la construction.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- Le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire peut justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement, en coordination avec les communes

NC-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

Les logements créés par changement de destination devront comporter au minimum une place de stationnement automobile par logement, située sur le tènement d’assiette de la construction.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire devra justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement en coordination avec les communes

NL-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

Les logements créés par changement de destination devront comporter au minimum une place de stationnement automobile par logement, située sur le tènement d’assiette de la construction.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire devra justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement en coordination avec les communes

NLQ-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

Les logements créés par changement de destination devront comporter au minimum une place de stationnement automobile par logement, située sur le tènement d’assiette de la construction.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement des véhicules automobiles, deux possibilités sont ouvertes au pétitionnaire :

- le pétitionnaire peut réaliser cette place de stationnement sur un autre terrain accessible de la voie publique à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 15 m de la construction faisant l’objet de la demande, qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante et que leur réalisation n’entraine pas d’impact sur les activités agricoles.

- Le pétitionnaire devra justifier de la suffisance des stationnements publics pour répondre aux besoins de stationnement du logement en coordination avec les communes

NLT-8 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : N-8.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conserver, modifier ou créer, bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale tels que les haies et talus) peuvent être interdites. Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifiée sur le document graphique au titre de l’article L151-38° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.

N-9 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIENE, LA SÉCURITÉ PUBLIQUE OU LE FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

N-9.1 PERIMETRES DE PROTECTION DES CAPTAGES IDENTIFIES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME

A l’intérieur des périmètres de protection des captages non protégés par une DUP , identifiés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par la prise en compte des dispositions spéciales décrites ci-après :

COMMUNE CORBEL MIRIBEL LES ECHELLES MIRIBEL LES ECHELLES ST CHRISTOPHE LA GROTTE ST LAURENT DU PONT ST LAURENT DU PONT

NOM DU CAPTAGE LES FIOLINS PIERRE CHAVE LE MAS LA COTE DE LA VIGNE FOURVOIRIE CURRIERE

Conditions spéciales d’ouverture à l’urbanisation 1. A l’intérieur du périmètre de protection immédiat, sont strictement interdits toutes les constructions,

bâtiments, aménagements, installations, dépôts et travaux, à l’exception de ceux liés aux activités d’exploitation et de contrôle de point d’eau.

2. A l’intérieur du périmètre de protection rapproché, - Sont interdits : o Toute nouvelle construction, superficielle ou souterraine, ainsi que l’extension et le changement de destination des bâtiments existants, à l’exception de ceux listés ci-dessous o Tous travaux et aménagements, à l’exception de ceux listés ci-dessous - Sont autorisés, sous réserve que le maitre d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux : o Les constructions, installations, excavations toute profondeur, les terrassements toute superficie, aménagements de tous types nécessaires à l’exploitation du réseau d’eau potable o Les excavations du sol de plus moins 2 mètres de profondeur o Les terrassements de moins de 200 m² o La construction à l’identique en cas de sinistre sans changement de destination o Les équipements et travaux liés au transport d’énergie électrique et aux télécommunications.

Les constructions existantes devront être mises en conformité en ce qui concerne l’assainissement.

- Les activités agricoles sont réglementées : o Plan d’épandage collectif demandé o La fertilisation par épandage de matière organique n’est tolérée que pour les fumiers maturés et composites. Epandage interdit entre 15 octobre et le 15 février. Sera réalisé uniquement en période sèche et chaude sur une végétation rase permettant de bénéficier de l’effet hygiénisant

des ultraviolets solaires. IL sera uniforme et fin, limitera les amas et sera inférieur à 15 tonnes ou 18 m3 à l’hectare. o La fertilisation minérale sera autorisée et adaptée aux besoins de la végétation locale. Les conditions d’épandage et les doses seront définies dans le plan d’épandage collectif demandé. o La pâture est interdite en période froide et humide. Elle est tolérée pendant les autres périodes, dans la mesure ou le troupeau ne stationne sur les parcelles que le temps nécessaire à l’exploitation raisonnée de l’herbe. L’abreuvement se fait en dehors des limites définies, le nombre de bêtes mis en champs est compatible avec une exploitation raisonnée de l’herbe ; o L’épandage et le dépôt de toute autre substance sont interdits

- Les activités forestières sont réglementées : o La circulation sur les pistes d’exploitation forestière est strictement limitée aux engins de travail d’exploitation. o La durée de stockage des bois en bord de rite en attente de chargement pour évacuation sera réduite au minimum o La suppression de l’état boisé (défrichage, dessouchage), les coupes à blanc de plus de 50 ares d’un seul tenant et de plus de 50 mètres d’emprise de haut en bas est interdite. Les zones boisées ne pourront être remises en prairie

3. A l’intérieur du périmètre éloigné de protection du captage

- Les nouvelles constructions et changements de destination ne pourront être autorisées que si les eaux usées sont évacuées soit par le réseau d’assainissement collectif étanche, soit à défaut à l’aide d’un assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur, après étude géologique démontrant l’absence de risque de contamination des eaux souterraines.

- La création de bâtiments liés à une activité agricole ne devra induire ni rejet, ni infiltration d’eaux souillées. Une étude préalable de l’impact sur le point d’eau, devra déterminer les aménagements nécessaires au respect de cette prescription.

- Les canalisations d’eau usées et de tout produit susceptible d’altérer la qualité de l’eau devront être étanches.

- Les stockages de produit, y compris les stockages temporaires devront être aménagés de façon à ne pas engendrer de risque d’altération de la qualité des eaux. Les stockages de fuel à usage familial devront être conforme à la réglementation en vigueur et les stockages de fumier au champ ne devront pas générer de pollution des eaux par lessivage. Les stockages existants seront mis en conformité. Les projets d’activités soumises à ICPE ne seront autorisés qu’après études démontrant l’absence de risque vis-à-vis de la ressource. Les créations et les extensions de carrières sont interdites. Les prélèvements d’eau par pompage seront aménagés de façon à éviter tout risque de contamination des eaux souterraines.

- L’épandage de fertilisant organiques est autorisé à l’exclusion des boues de station d’épuration, sous réserve de ne pas excéder une dose annuelle de 170 kg d’azote organique à l’hectare épandu

- Les zones de concentration du bétail devront être aménagées afin d’éviter le lessivage des déjections (aménagement des abreuvoirs, éloignement des zones de couche du milieu hydraulique superficiel).

N-9.2 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’EAU POTABLE, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTÈME D’EAU POTABLE, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, comme présentant un déficit d’eau potable en situation actuelle ou future, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Déficit d’eau en situation actuelle

COMMUNE

Secteurs

Code document graphiqueR151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

ST JEAN DE COUZ

Cote Barrier

L'autorisation des nouvelles constructions, créant un besoin

supplémentaire en eau potable est conditionnée à la délivrance d’un

A

ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture

d'un débit minimal de 37 m3 / jour, pour ce secteur.

L’autorisation des nouvelles constructions, créant un créant un besoin

SAINT

supplémentaire en eau potable est conditionnée à la délivrance d'un

THIBAUD DE Les Martins

B

ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

COUZ

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture

d'un débit minimal de 7m3/jour sur secteur

SAINT PIERRE DE

CHARTREUSE

Les Essarts

Dans ce secteur, l'autorisation des nouvelles constructions, créant un

besoin supplémentaire en eau potable est conditionnée à la délivrance

C

d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture

d'un débit minimal de 47 m3 /jour

Secteurs

des Tardys,

des

Dans ce secteur, l'autorisation des nouvelles constructions, créant un

SAINT PIERRE Vincents,

créant un besoin supplémentaire en eau potable est conditionnée à la

D’ENTREMONT des Clarets,

D

délivrance d'un ordre de service de démarrage des travaux de sécurisation

SAVOIE

des Curiés,

du réseau d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la

des Varvats

fourniture d'un débit minimal de 48 m3/ jour

et des

Grattiers

Déficit d’eau en situation future

COMMUNE

Secteurs

Code document graphiqueR151-34

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

La Coche

ENTREMONT LE VIEUX

Tencovaz

Dans ce secteur, l'autorisation des opérations nécessitant plus

de 2 m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre

E

de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la

fourniture d'un débit minimal de 23 m3/jour.

Dans ce secteur, l'autorisation des opérations nécessitant plus

de 1 m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre

F

de service de démarrage des travaux de sécurisation du réseau

d'eau potable par la collectivité compétente, pour garantir la

fourniture d'un débit minimal de 8 m3/jour.

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements,

destinées à accueillir plus de 25 équivalents habitants, ou des

Toute la

activités agricoles, touristiques ou économiques créant un

ST FRANC

commune hors secteur

G

besoin en eau supplémentaire supérieur à 18 m3 par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de

Morges

démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable

par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un

débit minimal de 64 m3/jour.

ST JEAN DE COUZ

ST JEAN DE COUZ-Chef Lieu + Zone d’activité St Thibaud de

Couz

L'autorisation des opérations créant plus de 5 logements,

destinées à accueillir plus de 25 équivalents habitants, ou des

activités agricoles, touristiques ou économiques créant un

H

besoin en eau supplémentaire supérieur à 18m3/ par jour, est conditionnée à la délivrance d'un ordre de service de

démarrage des travaux de sécurisation du réseau d'eau potable

par la collectivité compétente, pour garantir la fourniture d'un

débit minimal de 55 m3/ jour, pour ce secteur.

N-9.3 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

SECTEUR CONCERNÉ PAR UNE IMPOSSIBILITÉ D’ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF INDIVIDUEL : TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS AUTORISÉS SOUS CONDITIONS DÉCRITES DANS LE RÈGLEMENT AU TITRE DE L’ARTICLE R 151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans ces secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Commune

ENTREMONT LE VIEUX

SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS SAINT PIERRE

DE CHARTREUSE

Secteurs

Les Rigauds Les Gandys La Ruchère

Cherlieu

Code document Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

graphiqueR151-34

Dans ce secteur, en cas d’impossibilité de réaliser sur le terrain

d’assiette du projet une installation d’assainissement non collectif

individuelle, l’autorisation des constructions créant un besoin

1

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance

par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des

travaux de réalisation d’une petite station de traitement et du

réseau associé.

Dans ce secteur, en cas d’impossibilité de réaliser sur le terrain

d’assiette du projet une installation d’assainissement non collectif

individuelle, l’autorisation des constructions créant un besoin

2

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance

par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des

travaux de réalisation d’une petite station de traitement et du

réseau de collecte associé.

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un besoin

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance

3

par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des

travaux de réalisation d’une station de traitement et du réseau de

collecte associé.

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un besoin

4

supplémentaire en assainissement est conditionnée à la validation, par l'autorité compétente d'une petite station de traitement et du

réseau de collecte associé.

N-9.4 SECTEUR CONCERNE PAR DES CONDITIONS SPECIALES D’OUVERTURE A L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE LA SECURITE PUBLIQUE [ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME]

Prise en compte des risques technologiques

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, traversés par une canalisation de transport de gaz, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée aux conditions spéciales suivantes :

COMMUNE ENTRE DEUX GUIERS

MIRIBEL LES ECHELLES SAINT LAURENT DU PONT SAINT CHRISTOPHE LA GROTTE SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS SAINT JOSEPH DE RIVIERE

SAINT JEAN DE COUZ

SAINT THIBAUD DE COUZ

Secteurs- Voir document graphique – R 151-34

Emprise SUP 1

Emprise SUP 2

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

L'autorisation d’un Permis de construire relatif à un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes et / ou à un immeuble de grande hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité à joindre à la demande de PC.

NC - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS DE TAILLE ET DE CAPACITÉ LIMITÉES SITUÉS EN ZONE NATURELLE

2 types de STECAL : -

Nc1 : STECAL économique Nc3 : STECAL touristique

NC-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement.

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Entités paysagères : • Secteurs de plaine :

Entre Deux Guiers, Les Echelles, Saint Laurent du Pont, Saint Joseph de Rivière, Saint Christophe sur Guiers (jusqu’à 600m d’altitude), Saint Thibaud de Couz

• Secteurs de coteaux : Miribel les Echelles, Saint Christophe la Grotte, Saint Franc, la Bauche, Saint Pierre de Genebroz, Saint Jean de Couz

• Secteurs de montagne :

Entremont le Vieux, Saint Pierre d’Entremont Isère et Savoie, Saint Pierre de Chartreuse, Corbel et Saint Christophe sur Guiers (au-delà de 600m d’altitude)

Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article NC-9.

NC-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION

NC-2.1 CHANGEMENT DE DESTINATION

Le changement de destination des constructions existantes en zone naturelle est possible vers toutes les destinations et sous destinations autorisées par la zone sous réserve de : − ne pas ou ne plus être utile à l’exploitation agricole ou forestière − ne pas entrainer d’impact significatif sur la qualité des sites ou sur la fonctionnalité écologique des milieux

naturels − ne pas générer pour la commune d’équipements et de frais supplémentaires : desserte voirie, réseaux,

collecte des ordures ménagères, déneigement. − Ne pas entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage

En revanche, le changement de destination vers la destination habitat n’est possible que lorsque la construction a été identifié dans les plans de zonage, comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination titre de l’article L151-11 2° du code de l’urbanisme.

Le changement de destination n’est pas autorisé pour les annexes de moins de 20 m² d'emprise au sol, les constructions précaires n'ayant pas à l'origine une vocation durable, ainsi que celles présentant un état de ruine avancé.

NC-2.2 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis.

Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone à condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde espèces et à la fonctionnalité des espaces naturelles identifiés au plan de zonage (zones humides, ZNIEFF, corridors écologiques), les constructions suivantes sont autorisées :

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : N-8.2 DESSERTE PAR LES RESEAUX

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

Un refus pourra être opposé, lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l’aménagement projeté ou de leur ampleur, des travaux portant sur l’extension ou le renforcement des réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet et qu’il n’est pas possible à la collectivité ou à l’autorité compétente d’indiquer sous quel délai et par quelle collectivité les travaux permettant la desserte du projet, seront réalisés.

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessibles facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

En dehors de ces secteurs, en l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, lorsque la grande superficie des parcelles ou la faible densité de construction ainsi que la facilité d'alimentation individuelle font

apparaitre celle-ci comme plus économique, des dérogations sont possible au libre choix de la personne compétente en matière d'eau potable, à condition que la potabilité de l'eau et sa protection contre tout risque de pollution même accidentelle puissent être considérés comme assurées. Dans ces cas, le pétitionnaire devra apporter à la collectivité compétente, la preuve de la qualité potable du point d'eau ainsi que de l'adéquation de cette ressource en quantité avec les besoins du projet (débit à l'étiage), et préciser les dispositions prises pour préserver cette ressource de toute pollution, même accidentelle.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

Dispositions générales

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques :

- Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit. Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation.

La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif. Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude

agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles L'évacuation des eaux résiduaires agricoles ou industrielles non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales. L’assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles doit faire l’objet d’une solution adaptée au terrain et au projet, conformément aux dispositions prévues par le gestionnaire du réseau d’assainissement collectif ou du Service Public D’assainissement Non Collectif.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des Surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel

est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol : Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

Un refus pourra être opposé, lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l’aménagement projeté ou de leur ampleur, des travaux portant sur l’extension ou le renforcement des réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet et qu’il n’est pas possible à la collectivité ou à l’autorité compétente d’indiquer sous quel délai et par quelle collectivité les travaux permettant la desserte du projet, seront réalisés.

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessibles facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

En dehors de ces secteurs, en l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, lorsque la grande superficie des parcelles ou la faible densité de construction ainsi que la facilité d'alimentation individuelle font apparaitre celle-ci comme plus économique, des dérogations sont possible au libre choix de la personne compétente en matière d'eau potable, à condition que la potabilité de l'eau et sa protection contre tout risque de pollution même accidentelle puissent être considérés comme assurées. Dans ces cas, le pétitionnaire devra apporter à la collectivité compétente, la preuve de la qualité potable du point d'eau ainsi que de l'adéquation de cette ressource en quantité avec les besoins du projet (débit à l'étiage), et préciser les dispositions prises pour préserver cette ressource de toute pollution, même accidentelle.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

Dispositions générales

L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques :

- Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit. Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation.

La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif. Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles L'évacuation des eaux résiduaires agricoles ou industrielles non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales.

L’assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles doit faire l’objet d’une solution adaptée au terrain et au projet, conformément aux dispositions prévues par le gestionnaire du réseau d’assainissement collectif ou du Service Public D’assainissement Non Collectif.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des Surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet.

Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol :

Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ELECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

Une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération

- créant plus de 15 lits touristiques, sur un espace en pleine terre de 5 m² minimum - destinée à accueillir plus de 20 salariés ou 2000 m² de surface de plancher, sur un espace en pleine

terre de 5 m² minimum.

NC-9 SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIÈNE, LA SÉCURITÉ PUBLIQUE OU LE FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

NC-9.2 SECTEURS CONCERNES PAR DES INSUFFISANCES DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT, REPERES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-34 DU CODE DE L’URBANISME

SECTEUR CONCERNÉ PAR UNE IMPOSSIBILITÉ D’ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF INDIVIDUEL : TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS AUTORISÉS SOUS CONDITIONS DÉCRITES DANS LE RÈGLEMENT AU TITRE DE L’ARTICLE R 151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Dans ces secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par les dispositions spéciales suivantes :

Commune

Secteurs

SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS

La Ruchère

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

Dans ce secteur, l’autorisation des constructions créant un besoin supplémentaire en assainissement est conditionnée à la délivrance par l’autorité compétente d’un ordre de service de démarrage des travaux de réalisation d’une station de traitement et du réseau de collecte associé

NL - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À DOMINANTE

NATURELLE DÉDIÉES AUX LOISIRS

NL-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation : Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement. Certains secteurs de captage en cours de protection, sont identifiés afin de préserver l’hygiène, par un tramage au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme. Ces secteurs sont concernés par les prescriptions décrites dans l’article NL-9.

Servitude de non aedificandi pour défaut de réseau au titre du R151-34 1° du CU : Certains secteurs, identifiés au plan de zonage, sont desservis par des réseaux d’eau, d’assainissement ou d’eaux pluviales insuffisants à la date d’approbation du PLUI. La délivrance des autorisations est, sur ces secteurs, conditionnée aux prescriptions décrites dans l’article NL-9.

NL-2 : DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION

NL-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis.

Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone à condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde espèces et à la fonctionnalité des espaces naturelles identifiés au plan de zonage (zones humides, ZNIEFF, corridors écologiques, …) les constructions suivantes sont autorisées :

Commerce et activités de

service

Habitation

Destination

Sous destination Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Hors chalet d’alpage, refuge ou hôtel / restaurant d’altitude, toutes les constructions qui le nécessitent doivent être :

- Raccordées au réseau public d'électricité, - Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de

qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution d’assainissement autonome conforme ou d’un raccordement au réseau

collectif des eaux usées.

Les demandes seront refusées, lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l’aménagement projeté ou de leur ampleur, il n’est pas possible à la collectivité ou à l’autorité compétente d’indiquer sous quel délai et par quelle collectivité les travaux permettant la desserte du projet, seront réalisés.

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

En dehors de ces secteurs, en l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, lorsque la grande superficie des parcelles ou la faible densité de construction ainsi que la facilité d'alimentation individuelle font apparaitre celle-ci comme plus économique des dérogations sont possible au libre choix de la personne compétente en matière d'eau potable, à condition que la potabilité de l'eau et sa protection contre tout risque de pollution même accidentelle puissent être considérés comme assurées.

Dans ces cas, le pétitionnaire devra apporter à la collectivité compétente, la preuve de la qualité potable du point d'eau ainsi que de l'adéquation de cette ressource en quantité avec les besoins du projet (débit à l'étiage), et préciser les dispositions prises pour préserver cette ressource de toute pollution, même accidentelle.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en

Zone NPS1

Ce que la zone NPS1 autorise, en clair

NPS1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdit Autorisé

X

X

Autorisé sous conditions particulières

Les travaux de réfection, ravalement et mise aux normes des constructions d'habitation existantes sont autorisés.

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Activités de services où

s'effectue l'accueil

X

d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des

X services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la

mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non

liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les

déblais, remblais, dépôts de toute nature

Les garages collectifs de caravanes

X

en gardiennage ou en hivernage

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Seuls sont autorisés, les travaux, installations et

X aménagements visant la mise en valeur des milieux

naturels.

NPS-3 PRISE EN COMPTE DU CADRE ENVIRONNEMENTAL AU TITRE DU L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

TRAME BLEUE

Les zones humides Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, sur la base du recensement des zones humides de l’inventaire départemental 38 et 73 mis à jour en 2019. Dans ces zones, les constructions nouvelles, affouillements et exhaussements du sol sont interdits. Seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements concourant à l’intérêt général ainsi que les extensions limitées et annexes des bâtiments d'exploitation agricole existants, dans la limite de 30 % d’extension de l’emprise au sol de l’existant. Pour tout autre projet, une étude peut être réalisée par le pétitionnaire pour démontrer l’absence de zone humide et en transmettre les conclusions à la Direction Départementale des Territoires, qui évaluera sa pertinence afin de lever le principe d’interdiction de construction affouillement et exhaussement.

Protection des abords de cours d’eau Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol doivent observer un recul minimal par rapport aux cours d’eau et espaces en eau qui est identifié sur le document graphique. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour :

- Les digues, les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé

- Les constructions et aménagements nécessitant la proximité de l’eau

- Les installations et équipements publics ou d’intérêt collectif Dans les espaces alluviaux de bon fonctionnement, seuls sont autorisés les travaux et aménagement d’intérêt général. Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril l’élément concerné.

Corridors Deux niveaux de corridors sont identifiés aux plans de zonage. Les corridors dits stricts et les corridors dits souples. En corridor strict le principe est l’inconstructibilité totale. En corridor souple l’évolution des constructions existantes est permise si elle est conforme à la destination de la zone. Il en est de même pour les extensions et constructions d’annexes dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au fonctionnement global de la zone. Les installations et équipements public ou d’intérêt collectif sont également autorisés sous réserve de démontrer leur intérêt général.

ZNIEFF Les ZNIEFF de type 1 sont repérées aux plans de zonage :

• Dans ces zones sont interdits : - les nouvelles constructions et annexes aux bâtiments agricoles et aux bâtiments d’habitation - les aménagements, constructions ou annexes aux bâtiments économiques

• Sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à la fonctionnalité environnementale globale de la ZNIEFF et de ne pas entraver la libre circulation des espèces : - Les extensions limitées des bâtiments agricoles existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les extensions limitées des bâtiments d’habitation existants, sous réserve de respecter les principes énoncés dans les tableaux de destinations, sous destinations et d’usage et d’occupation des sols de la zone concernée - Les exhaussements et affouillements - Les constructions de locaux techniques et les équipements d’intérêt public et collectif

Ces aménagements et modification des sols seront soumis à déclaration préalable et pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la protection de la zone concernée.

Espaces Boisés Classés (EBC) : Le règlement graphique identifie les espaces boisés à conserver ou à protéger. Ces secteurs sont soumis au régime des Espaces Boisés Classés de l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme. A l’intérieur de ces périmètres sont admis :

- les coupes et abattages d’arbres ayant fait l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article L421-4 du code de l’urbanisme (sauf dans les cas exemptés de déclaration préalable : arbres morts, cassés ou renversés par le vent et les arbres dangereux, ou arbres coupés ou abattus dans le cadre d’un plan de gestion durable de la forêt validé par les services de l’Etat) ;

- et dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants et qu’ils n’ont pas pour effet de changer l’affectation ou les modes d’occupation des sols.

Espaces Naturels Sensibles :

Le règlement graphique identifie des espaces Naturels Sensibles au titre de l’article L113-8 du Code de l’urbanisme Au sein desquels les aménagements en lien avec la vocation de la zone sont autorisés, dès lors qu’ils contribuent à valoriser ces sites naturels.

LES ROUTES DE CARACTÈRE

Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme, le long desquelles, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.

NPS-4 RISQUES NATURELS

cf. chapitre risques

NPS-5 STATIONNEMENTS

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle, des engins et des livraisons. Les aires de stationnement doivent être végétalisées et drainantes. Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité : une place de stationnement VL devra mesurer 2,50 x 5,00m d’emprise au sol hors accès. En cas d'extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont pris en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités. La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessus est celle prévue pour les cas auxquels ils sont le plus directement assimilables.

NPS-6 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

X

Autorisé

Autorisé sous conditions particulières

Habitation

Hébergement

X

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Activités de services

où s'effectue l'accueil

X

d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

X

publiques ou de leurs

délégataires

Locaux techniques et industriels des administrations

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des

X services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure

où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3

Autorisé sous conditions

Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais, remblais, dépôts de toute

nature

Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage

X

Les terrains de camping, les

habitations légères de loisirs, les

résidences mobiles de loisirs, les

X

parcs résidentiels de loisirs, les

résidences démontables

Les résidences démontables

constituant l’habitat permanent de

X

leurs utilisateurs.

Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils

X fassent l'objet d'un aménagement permettant de limiter les

impacts sur l’environnement et le paysage.

NPS1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : NX-3 VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.

NX-4 CLOTURES

Il est préférable de ne pas clore, la clôture est même déconseillée. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et préserver l’ouverture du paysage. Leur hauteur et leur couleur seront concordantes avec le paysage environnant et les usages locaux. Dans tous les cas, sont interdits : - Les palissades pleines ou de type « brise vue ». - L’emploi en clôture de matériaux hétéroclites ou disparates - L’emploi de plaques de béton - Les finitions blanc brillant.

En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures. Les clôtures à proximité des accès aux établissements industriels et des carrefours des voies ouvertes à la circulation publique doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité aux sorties d'usines. En bordure des voies, les clôtures doivent être constituées par des grilles ou grillages, ou des murettes de faible hauteur - en principe 0,40 - surmontées d'un dispositif à claire-voie de conception simple et d'aspect agréable, doublées de haies vives. Toutefois, les clôtures en béton moulé dit "décoratif" sont interdites. Des clôtures différentes ne sont autorisées que lorsqu'elles répondent à des nécessités ou à une utilisation tenant à la nature de l'occupation ou au caractère des constructions édifiées sur la parcelle intéressée (gardiennage, sécurité). Elles sont dans ce cas établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité aux sorties des fonds privés.

Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative, dont la hauteur maximale sera limitée à 2,00 mètres. En limite séparative de fond de parcelle : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admises.

NX-5 RISQUES NATURELS

Cf. chapitre risques

NX-6 EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

liée à la fonctionnalité ou justifiée par

la fonctionnalité

Infrastructure

Local d’activité

Les règles demandant le respect d’une hauteur minimum par rapport au terrain naturel doivent être respectées en tout point du projet. Dans le cas d’une demande de surélévation, du plancher d’un local par exemple, ceci ne conduit pas nécessairement à un niveau unique de surélévation, notamment lorsque la pente du terrain est forte.

Établissement relevant de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement

Implantation d’un bien en zone de risque naturel résultant de la fonction assurée par ce bien.

Ensemble de constructions, d’ouvrages et

d’aménagements

permanents

qui

conditionnent le fonctionnement de l'activité

économique d’une région, d’un pays.

Utilisé aussi dans le règlement pour désigner

les parties communes d’un aménagement

global, d’une zone d’activité par exemple.

Local de sous-destination autre que logement, hébergement, hébergement hôtelier et touristique.

Par exemple : appontement pour mise à l’eau de bateaux ou prise d’eau d’un aménagement hydro-électrique, situés obligatoirement en lit mineur, donc en aléa fort d’inondation école d’escalade en falaise, obligatoirement située en zone d’aléa fort de chute de blocs station d’épuration implantée en zone inondable non urbanisée, du fait de la seule disponibilité de ce type de zone entre l’agglomération concernée et le seul cours d’eau récepteur possible.

Exemples : infrastructure de communication, de transport, rurale (irrigation, etc.)

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Logement Loi sur l’eau

Dans le règlement auquel est joint le présent glossaire, local correspondant à la destination « habitation » ou à la sous- destination « hébergement hôtelier et touristique » de la destination « commerce et activités de service ». Sont cependant exclues les résidences démontables au sens de l’article L151-13 du code l’urbanisme.

Cf. procédure loi sur l’eau

Ne pas conduire à une augmentation

de la population

exposée

Niveau de charge

hydraulique

Normes d’habitabilité

Occupation humaine

permanente

Lorsque la nature du projet comporte des éléments sur la population admissible, pour sa totalité ou pour une partie (par exemple, cas des ERP, pour lesquels le public admis est défini), ces éléments sont utilisés pour vérifier le respect de ce critère. À défaut, il est considéré qu’une augmentation de superficie conduit à une augmentation de la population exposée, sauf dans le cas des constructions qui par nature n’accueillent pas de population et sauf dans le cas de la création d’une zone refuge, dans la limite de la superficie nécessaire à celle-ci.

Le niveau de charge hydraulique correspond au niveau maximum que peut atteindre l’eau lorsque l’écoulement rencontre un obstacle ne réduisant pas significativement la section d’écoulement. Ce niveau est égal à la somme du niveau de la ligne d’eau et d’une surélévation égale en mètres à v²/20, v étant la vitesse exprimée en mètres par seconde.

Normes minimales de confort et d’habitabilité fixées par le décret n° 87-149 du 6 mars 1987 et critères du logement décent fixés par le décret n° 2002-120 du 20 janvier 2002.

Un bâtiment fait l’objet d’une occupation humaine permanente lorsqu’il s’agit d’un logement ou hébergement ou lorsque c’est un lieu de travail principal (par exemple, des bureaux).

La surélévation décrite correspond à une transformation de l’énergie cinétique de l’écoulement en énergie potentielle. Pour les vitesses inférieures à 1 m/s, la surélévation, inférieure à 5 cm, est jugée négligeable et ne nécessite donc pas d’être prise en compte. Par ailleurs, la surélévation concerne les façades exposées et, lorsqu’un obstacle (véhicule en stationnement par exemple) est susceptible d’en être proche, les façades latérales, mais pas les façades abritées.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Parcours à moindres dommages

En cas d’inondation due à un débordement ou

un ruissellement, de coulée de boue,

d’avalanche, etc., le parcours à moindres

dommages consiste à organiser le

cheminement

des

écoulements

correspondants par des travaux adaptés de

manière à réduire les dommages aux biens

existants et à les éviter pour les projets.

Période d’enneigement

Période où la neige est présente dans les zones de départ des avalanches menaçant la zone concernée.

Plan particulier de mise en

sécurié (PPMS)

Plan réalisé pour les établissements scolaires conformément au guide d’élaboration disponible sur le site internet du ministère de l’éducation nationale et, pour les autres biens, sur la base du même guide en adaptant le traitement de ses différentes rubriques à la nature et au contexte de ces biens.

Plancher aménageable

Plancher correspondant à une surface de La notion de plancher est ici

plancher aménageable.

indépendante d’une réalisation en

bois.

Plancher habitable = plancher utilisable

Plancher correspondant à une surface de La notion de plancher est ici

plancher habitable.

indépendante d’une réalisation en

bois.

Premier plancher utilisable, premier niveau de plancher

Sol des pièces ou des locaux correspondant à une surface de plancher utilisable dont le niveau altimétrique est le plus bas au sein d’un bâtiment.

La notion de plancher est ici indépendante d’une réalisation en bois. En l’absence de prescription distincte concernant les sous-sols dans le règlement, il faut considérer qu’ils sont inclus dans la prise en compte du niveau altimétrique le plus bas. A titre de contre-exemple, les sols des vides sanitaires ou des espaces entre pilotis ne sont pas concernés, car ce ne sont ni des pièces ni des locaux. Même chose pour les hangars non clos ou les auvents, qui ne sont pas des bâtiments.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Prescriptions d’information,

d’alerte et d’évacuation (dans le cas d’un camping

ou d’un Stationnement de caravanes)

Ces prescriptions sont formalisées dans un cahier des prescriptions spéciales à établir pour tout camping ou stationnement de caravanes en application des articles R125- 15 à R125-22 du code de l’environnement.

Les prescriptions d’information, d’alerte et d’évacuation doivent tenir compte des aléas naturels affichés.

Procédure loi sur l’eau

Procédure de déclaration ou d’autorisation en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l’environnement préalable à la mise en œuvre des installations, ouvrages, travaux et activités ayant une influence notable sur l’eau ou le fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Les installations, ouvrages, travaux et activités concernés sont définis par l’article R214-1 du même code.

Les prescriptions issues de la procédure loi sur l’eau et celles relatives à la prise en compte des risques naturels peuvent concerner pour partie les mêmes problématiques, tout en ayant un contenu différent. Ceci n’est pas incohérent, car elles sont édictées au titre de processus réglementaires indépendants et doivent donc être simultanément respectées.

Reconstruction

Sont qualifiés de reconstruction les travaux : ayant pour effet d'apporter une modification importante au gros-œuvre existant ou des travaux d'aménagement interne qui par leur importance équivalent à une reconstruction ; ou correspondant à une restructuration complète après démolition intérieure, suivie de la création d'aménagements neufs ; ou ayant un coût évalué à plus de 50 % de celui d’une reconstruction à l’identique complète hors fondations.

Par exemple, des aménagements intérieurs ou une réhabilitation dont le coût dépasse 50 % d’une reconstruction à l’identique doivent être considérés comme des reconstructions.

Rejet dans un émissaire superficiel, dans un exutoire superficiel

Les reconstructions (totales ou quasi-totales) sont traités dans la réglementation sur les projets nouveaux et les reconstructions partielles (= reconstruction d’une partie de la construction dont l’ordre de grandeur du coût est inférieur à 50 % d’une reconstruction totale du bien à l’identique) sont traitées dans les projets sur existant.

Rejet dans un cours d’eau ou un plan d’eau.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Remblai, remblaiement

Remblais strictement nécessaires àla mise en œuvre d’aménageme nts autorisés (ou de projets

admis)

Action de rapporter des matériaux pour élever un terrain ou combler un creux. Elle a pour conséquence un exhaussement du sol. Également utilisé par le règlement au sens de zone surélevée par rapport au sol environnant.

Remblais supports des principales composantes du projet (notamment bâtiments et leurs annexes, voies d’accès, aires de stationnement), d’emprise au sol limitée à ce qui est nécessaire pour assurer cette fonction de support.

Réparation

Réseau hydrographiqu

e Résidence mobile de

loisirs

NPS1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur par rapport au terrain naturel, niveau du terrain naturel

Différentes dispositions du règlement utilisent les notions de terrain naturel (ou de terrain naturel moyen, ayant un sens identique), de niveau du terrain naturel ou de hauteur par rapport au terrain naturel. Ces notions sont précisées ci-dessous.

Les irrégularités locales du terrain naturel doivent être ignorées lorsqu’elles ne peuvent avoir qu’un impact négatif très marginal sur le phénomène naturel à l’origine des dispositions du règlement. C’est le cas si elles ont une superficie suffisamment faible par rapport à celle de la zone menacée par un phénomène ou si elles ne réduisent pas ou très peu la section d’écoulement d’un phénomène. On tient alors compte à l’emplacement de ces irrégularités du niveau du terrain naturel immédiatement environnant. C’est ce que veut exprimer l’expression « niveau du terrain naturel moyen » parfois employée, notion à ne pas confondre avec celle de niveau moyen du terrain naturel, qui conduirait à calculer une moyenne des niveaux suivant une méthode et sur une surface de référence que le règlement devrait alors préciser. L’orientation de l’irrégularité locale intervient aussi dans sa prise en compte ou non. Par exemple, un labour suivant la ligne de plus grande pente ne changera pas le niveau atteint par un écoulement lors d’une inondation, alors que les crêtes d’un labour perpendiculaire à la ligne de plus grande pente

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surélèveront le niveau de l’inondation par rapport à la situation avant labour.

Dans les zones de pente générale très faible, en général en dessous de 1 %, le niveau d’eau atteint à un endroit donné lors d’une inondation est conditionné par celui de l’eau en aval. Aussi, un monticule réduisant marginalement la section d’écoulement ou une cuvette, qu’ils soient préexistants ou réalisés dans le cadre d’un projet, ne changent pas le niveau d’inondation contre lequel il convient de se protéger. C’est ce qu’illustre le schéma ci-dessous dans le cas d’une cuvette (ou d’un affouillement réalisé lors d’un projet).

L’exemple est donné pour une règle fixant une hauteur de renforcement, mais est transposable à l’identique pour d’autres demandes (de surélévation par exemple).

Limite supérieure des renforcements

Terrain naturel

H

H

Dans les zones de pente générale plus forte que les précédentes, les matériaux transportés par les phénomènes peuvent combler les formes en creux par rapport à la topographie moyenne lors des forts événements pris en compte par le règlement. Par contre, les formes en relief par rapport à la topographie moyenne, même de largeur faible, peuvent avoir une influence sur l’écoulement du phénomène Il convient d’en tenir compte conformément au schéma ci-dessous.

H

H

Terrain naturel initial

Limite supérieure des renforcements

H H

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L’exemple est donné pour une règle fixant une hauteur de renforcement, mais est transposable à l’identique pour d’autres demandes (de surélévation par exemple)

NPS1 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol d’une

construction

Ensemble de mesures prises par le maître d’ouvrage d’un projet permettant d’assurer : au sein du projet : la sécurité des personnes et l’absence de dommages aux biens ; pour les tiers : l’absence d’aggravation des risques pour les personnes et les biens.

Un embâcle est une accumulation naturelle de matériaux apportés par l'eau. Il peut s'agir d'accumulation de matériaux naturels (sédiments, graviers ou matériaux rocheux issus de l'érosion ou d’un glissement de terrain, branches ou troncs d’arbres, glace) ou d’origine humaine (par exemple: déchets de taille et nature diverses, stocks de matériaux, mobilier urbain, véhicules).

L’emprise au sol d’une construction est la projection verticale sur un plan horizontal du volume de cette construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, en sont exclus : – les ornements tels que les éléments de

modénature (éléments en relief des façades) ; – les débords de toiture et les balcons lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements ; – les auvents dont la projection verticale est inférieure à 20 m², sous réserve qu’ils soient soutenus uniquement par des poteaux largement espacés et que l’espace abrité ne soit pas remblayé dans le cadre du projet.

Définition de l’article R420-1 du code de l’urbanisme, complétée par : la précision que la projection verticale est faite sur un plan horizontal ; l’exclusion des balcons et de certains auvents.

Emprise au sol d’un

exhaussement du sol

L'emprise au sol d’un exhaussement du sol est la projection verticale sur un plan horizontal de la surface de sol exhaussée.

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Équipements d’intérêt collectif

ou d’intérêt général

ERP

Cf. Services d’intérêt collectif et d’intérêt général

Cf. établissement recevant du public

Espaces urbains centraux, espaces prioritaires du confortement urbain et espaces à vocation économique Établissement de secours

Établissement recevant du public (ERP)

Établissement ou ERP sensible

Ces espaces peuvent être définis par des documents d’urbanisme cités par des règlements de PPRN. Il convient de se référer à ces documents pour connaître ces espaces.

Établissement intervenant dans la gestion de crise en cas de survenue des risques naturels (sapeurs-pompiers, gendarmerie, central téléphonique, centres de secours, de soins, héliport, ateliers municipaux, centre d’exploitation de la route…).

Constituent des établissements recevant du public tous les bâtiments, locaux et enceintes dans lesquels des personnes sont admises, soit librement, soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque, ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non. La classification des ERP en types, groupes et catégories fait l’objet d’une fiche jointe au glossaire. Pour l’application des seuils de la catégorie 5 (2ème groupe), seul est pris en compte l’effectif du public ; pour celle des seuils des catégories 1 à 4 (1er groupe), il convient aussi de prendre en compte le personnel, sauf celui occupant des locaux indépendants de ceux ouverts au public et ayant leurs propres dégagements vers l’extérieur.

Article R.123-2 du code de la construction et de

l’habitation.

Établissement accueillant un public particulièrement vulnérable par sa nature (par exemple : crèches, écoles, maisons de retraite, hôpitaux) ou d’évacuation difficile du fait de sa nature ou de la grande capacité d’accueil (par exemple : prisons, centre des congrès).

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Étude d’aléa

Étude définissant la nature, l’extension et le niveau (faible, moyen, ...) des aléas.

Le service sécurité et risques de la direction départementale des territoires de l’Isère tient à disposition un cahier des chargestype précisant pour chaque type d’aléa la méthodologie à suivre

Étude de danger

Pour chaque équipement ou établissement, plan particulier de mise en sécurité et, pour les équipements et établissements publics liés à la sécurité, d’organisation de la continuité de leur fonctionnement au cours du phénomène naturel affiché.

Étude d’incidence

Étude préalable à la mise en œuvre de programmes ou de plans et à la réalisation d'équipements, qui permet d'estimer leurs effets probables sur l'environnement. Dans le règlement, l’incidence concernée est celle sur les risques liés aux aléas naturels présents. L'étude d'incidence doit justifier le parti retenu et préciser les mesures prises dans le cadre du projet permettant de ne pas aggraver les risques naturels et de ne pas en créer de nouveaux.

Exhaussement Augmentation du niveau du sol, surélévation

du sol

du sol.

Exposé (quand ce terme

qualifie bien, logement, population, zone)

Situé(e) dans le périmètre d’impact d’un aléa naturel pris en compte par le règlement auquel est joint le présent glossaire, la population et les biens concernés peuvent être extérieurs ou intérieurs aux bâtiments.

Extension d’une

construction

Agrandissement horizontal ou en surélévation Lorsqu’elle est accolée à un

d’une seule et même enveloppe de bâtiment, une annexe peut être aussi

construction.

qualifiée d’extension de ce bâtiment.

Extension d’un Agrandissement contigu au bien et Par exemple : extension d’un réseau

bien autre communiquant avec lui.

de canalisations, d’une voirie.

qu’une

construction

Extension limitée de logement (existant)

À défaut de valeur limite indiquée dans le texte du règlement, extension inférieure ou égale à 20 m² par logement existant, tant en emprise au sol qu’en surface de plancher utilisable

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Façade exposée

De manière générale, si un doute est présent, la façade est à considérer comme étant exposée.

Une façade est exposée à un aléa si les matériaux en déplacement à l’occasion de sa survenue (par exemple pour une crue : eau, transport solide, corps flottants ; pour une avalanche : neige, objets transportés) peuvent venir heurter la façade lors de leur propagation.

La direction générale de propagation suit la ligne de plus grande pente, qui est perpendiculaire aux lignes de niveaux.

Elle peut cependant être perturbée par la présence d’éléments ayant un rôle déflecteur (par exemple : bâti, dépôts de matériaux d’origine naturelle ou non, véhicules en stationnement, végétation dense), d’une façon dépendant de la nature du phénomène. La direction de propagation peut également diverger dans une certaine mesure de la direction générale, de manière aléatoire, du fait du comportement des matériaux à l’origine de l’aléa lors de leur déplacement (par exemple : rebonds lors d’une chute de blocs, étalement d’une avalanche en fin de course) ou de la modification de la topographie lors du déroulement du phénomène (par exemple : dépôts de matériaux lors d’une crue torrentielle, avalanches successives).

L’intensité de la divergence peut être exprimée par une valeur d’angle horizontal α raisonnablement probable entre la direction générale et les directions pouvant être constatées. La valeur α est fonction de la nature du phénomène et est précisée lorsqu’il y a lieu au début du règlement relatif à une zone réglementaire. Elle est aussi à prendre en compte pour définir les zones abritées, par exemple par un mouvement de terrain, un ouvrage de protection ou un bâtiment existant.

Les schémas ci-dessous illustrent la détermination des façades exposées en tenant compte de l’influence de l’angle α.

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Il peut arriver qu’un site soit concerné par plusieurs directions de propagation pour une même nature de phénomène ; toutes sont à prendre en compte pour définir les façades exposées. Par ailleurs, lorsqu’un site est concerné par des phénomènes de natures différentes, les façades exposées peuvent varier suivant ces phénomènes. Dans le cas d’un projet, il convient pour appliquer les principes ci-dessus de considérer la situation après réalisation du projet. Le fait qu’une façade ne soit pas exposée ne signifie pas qu’elle ne subit aucun effet de l’aléa. Par exemple, dans le cas d’une zone inondable avec une faible pente, une façade non exposée ne subira pas les pressions dues à la vitesse d’écoulement, mais l’eau pourra pénétrer par les ouvertures dont la base sera en dessous de la ligne d’eau.

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Fossé

Dans le règlement auquel est joint le présent glossaire, chenal artificiel ayant un rôle de cours d’eau ou rejoignant directement ou indirectement un cours d’eau.

Habitation Construction démontable ou transportable, Article R111-37 du code de légère de loisir destinée à une occupation temporaire ou l’urbanisme

saisonnière à usage de loisirs.

Hangar non clos assurant une parfaite transparence hydraulique, hangar ouvert

Abri au plancher non surélevé par rapport au terrain préexistant, ne reposant sur le sol que par des piliers de faible emprise au sol et ne comportant pas de cloisons en dessous du niveau d’inondation de référence et pas de portes, ni à l’intérieur de la construction, ni sur aucune de ses faces non adossées à un bâti existant.

Risque

Travaux ne modifiant ni l’enveloppe initiale d’une construction ou d’un ouvrage, ni les surfaces de plancher utilisable initiales par sous-destination, et ne répondant à aucun des critères conduisant à une qualification en reconstruction tels que précisés ci-dessus dans la définition de ce mot.

Ensemble des éléments naturels (rivières) ou artificiels (réseau), drainant un bassin versant.

Véhicule terrestre habitable destiné à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conserve des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler.

Le Rapport Emprise au sol sur Superficie Inondable (RESI) d’un projet au sein d’une zone inondable est égal au rapport de la somme des emprises au sol du projet (exhaussements du sol, ouvrages et constructions, existants et projetés) au sein de cette zone inondable sur la superficie de cette zone inondable au sein du tènement utilisé par le projet.

Dommage potentiel aux enjeux (population, biens, activités) consécutif à la survenance d’un aléa.

Article R111-41 du code de l’urbanisme

Le risque est fonction de l’importance : de l’aléa ; des enjeux ; de la vulnérabilité des enjeux à l’aléa.

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Risque résiduel

Service de l’État en charge

de la prévention des

risques Service d’intérêt collectif

Services d’intérêt collectif ou d’intérêt général

Sousdestination de constructions

Lorsque des dispositifs de protection existent, risque existant au cas où la capacité de protection de ces dispositifs serait dépassée. Ce risque peut être la conséquence de phénomènes d’intensité plus importante que celle de l’aléa de référence.

Direction départementale des territoires de l’Isère

Un service d’intérêt collectif assure un service d’intérêt général destiné à répondre à un besoin collectif. L’intérêt général est un intérêt propre à la collectivité qui transcende celui de ses membres.

Dans le règlement auquel est joint le présent glossaire, cette expression désigne des biens relevant de la sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » de la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » définie par le code de l’urbanisme.

1° Pour la destination « exploitation agricole et forestière » : exploitation agricole, exploitation forestière ; 2° Pour la destination « habitation » : logement, hébergement ; 3° Pour la destination « commerce et activités de service » : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma ; 4° Pour la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant

du public ; 5° Pour la destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et

Articles R151-27, 151-28 et 151-29 du code de l’urbanisme.

Article R151-28 du code de l’urbanisme. Les sous-destinations constituent des décompositions des destinations définies par l’article R151-27.

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d’exposition.

NPS1 8Stationnement

Intitulé du document : Aire de stationnement

Abaissement du niveau du sol

Ensemble de places de stationnement de véhicules matérialisées comprenant plus de 2 places par projet et par tènement.

Les aires de stationnement peuvent être publiques ou privées. Elles peuvent être rattachées ou non à un bâti et être situées ou non sur le tènement support du bâti auquel elles sont rattachées. Les aires de stationnement ne sont pas à considérer comme des infrastructures au sens de l’exception à l’inconstructibilité du règlement concernant ces dernières. Les règles relatives aux aires de stationnement ne s’appliquent pas aux stationnements relevant de la police de la voirie. Il est cependant recommandé aux autorités disposant de ce pouvoir de police de tenir compte de ces règles. L’exclusion des cas où le nombre de places est inférieur ou égal à 2 permet d’admettre le stationnement limité correspondant à une maison

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individuelle, qui existerait même en absence de matérialisation des places.

Aléa

Phénomène naturel (crue, chute de blocs,

avalanche, etc.) d’intensité et d’occurrence

(possibilité de survenue) données

Aléa de référence

Aléa ayant servi de base à la réalisation d’un document définissant l’aléa (par exemple : carte d’aléa ou plan de prévention des risques naturels).

Il correspond à une période de retour ou d’occurrence (par exemple : centennale). Il peut résulter de la combinaison de plusieurs scénarios.

Annexe d’une construction

Construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, dont l’usage est destiné à apporter un complément aux fonctionnalités d’une construction dite principale, à laquelle elle peut être accolée ou non. L’annexe peut être distante de la construction principale, mais doit toutefois être implantée selon un éloignement restreint marquant un lien d’usage entre les deux constructions. L’annexe ne doit pas disposer d’accès direct depuis la construction principale. Elle a mêmes destination et sous-destination que la construction principale. Elle peut créer ou ne pas créer de surface de plancher au sens du code de l’urbanisme.

Atterrissement

Dépôt de matériaux alluvionnaires (galets, graviers, sables...) formant des bancs dans le lit d’un cours d’eau.

Batardeau

Panneau étanche occultant la partie basse d’une ouverture (porte, fenêtre,…), mis en place à l’occasion ou en prévention d’une crue.

Bâtiment

Construction couverte et close.

Campingcaravaning,

camping

Notion couvrant les types d’aménagements suivants : les terrains de camping ou de campingcaravaning ; les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances classés en hébergement léger ; l’installation d’une caravane en dehors d’un terrain de camping ; l’installation d’une résidence mobile constituant l’habitat permanent des gens du

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Chaînage

Chantourne

Classe de vulnérabilité

des constructions

voyage ; les aires d’accueil de gens du voyage ; les résidences démontables occupées à titre de résidence principale définies par l’article R111-51 du code de l’urbanisme ; les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs. Les aires de grand passage sont exclues de la notion lorsque le règlement édicte des règles spécifiques à leur égard ; elles sont incluses dans le cas contraire.

Élément de construction métallique ou en béton armé, qui solidarise les parois et les planchers d'un bâtiment. On distingue le chaînage horizontal, qui ceinture chaque niveau au droit des planchers, et le chaînage vertical, employé aux angles d'une construction et au droit des refends.

Fossé de drainage recevant fréquemment des cours d’eau secondaires issus des versants proches et conduisant leurs eaux vers les cours d’eau principaux parcourant les plaines ou vallées drainées.

Terme local utilisé en Isère. Provient du fait que les fossés de drainage « tournent autour des champs ».

Par ordre croissant de vulnérabilité : classe 1 : sous-destinations exploitation agricole, exploitation forestière, entrepôt (hors logements rattachés à ces sousdestinations) ; classe 2 : sous-destinations commerce de gros, industrie, bureau, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés (hors logements rattachés à ces sous- destinations) ; classe 3 (voir nota ci-dessous) : sousdestinations logement (hors résidences démontables au sens de l’article L151-13 du code l’urbanisme, chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme et meublés de tourisme au sens de l’article 261D du code des impôts), artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, cinéma, locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, centre de congrès et d’exposition, autres équipements recevant du public (hors aires d’accueil des gens du voyage), logements rattachés à des sous-destinations des classes 1 et 2 ;

À noter que dans le cas des projets ne modifiant pas les surfaces de plancher, la vulnérabilité évolue dans le même sens que les classes de vulnérabilité.

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classe 4 (voir nota ci-dessous, les ERP du 1er groupe et les ERP de types J, O, U et R sont de classe 4) : sous- destinations hébergement, hébergement hôtelier et touristique, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, résidences démontables au sens de l’article L151-13 du code l’urbanisme, chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme et meublés de tourisme au sens de l’article 261-D du code des impôts, aires d’accueil de gens du voyage.

Construction individuelle

Coupe rase, coupe à blanc Cours d’eau

Nota : pour un bien dont la nature est citée en classe 3, passage en classe 4 : si sa population correspond à celle conduisant pour un ERP à le classer dans le 1er groupe de leur classification, ou s’il constitue un ERP avec hébergement, ou s’il constitue un établissement ou un ERP sensible.

Projet ne rentrant pas dans le cadre d’un des types d’aménagement suivants, pour lesquels les règlements fixent des taux de RESI majorés: permis de construire groupé au titre de l’article R 431-24 du code de l’urbanisme ; lotissement (infrastructures et bâtiments) ; opération d’aménagement d’ensemble ou zone d’activités ou d’aménagement (infrastructures et bâtiments) ; bâtiment d’activités agricoles, artisanales, industrielles ou commerciales.

En particulier, un immeuble collectif d’habitation est une construction individuelle si elle ne rentre pas dans le cadre d’une des opérations d’ensemble citées. A contrario, une maison individuelle n’est pas forcément une construction individuelle au sens du règlement. Elle ne l’est par exemple pas si elle relève d’un permis groupé au titre de l’article R 431-24 du code de l’urbanisme

Abattage de la totalité des arbres d'une parcelle ou d’une partie de parcelle, avec conservation de la sous-destination d'exploitation forestière.

Écoulement d'eaux courantes dans un lit naturel à l'origine, alimenté par une source. L'écoulement peut ne pas être permanent compte tenu des conditions hydrologiques et géologiques locales.

A noter que les drains qui composent le réseau hydrographique ne se limitent pas aux cours d'eau, la définition est bien plus large que celle de cours d'eau.

Cette définition diffère de celle de

l’article L.215-7-1 du code de

l’environnement dans le sens où

l’écoulement peut avoir lieu de

manière très occasionnelle: «

Constitue un cours d'eau un

écoulement d'eaux courantes dans

un lit naturel à l'origine, alimenté par

une source et présentant un débit

suffisant la majeure partie de

l'année. L'écoulement peut ne pas

être permanent compte tenu des

conditions hydrologiques

et

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géologiques locales. »

Cristallisation Cuvelage

Date d’opposabilité

d’un PPRN Déblai

Déflecteur Défrichement

Procédé d’étanchéité consistant à injecter dans le béton un produit provoquant la formation de cristaux bouchant les pores du béton

Système d’étanchéité continu protégeant intégralement contre les eaux la partie immergée d’une construction (en tenant compte du niveau de charge hydraulique de référence).

Le DTU 14-1 (norme française NF P 11-221) constitue une aide au choix du type de cuvelage (interne, par cristallisation, externe) et à sa conception. Le cuvelage est demandé en zone inondable indépendamment de la présence d'une nappe, car l'eau peut pénétrer rapidement entre la partie enterrée du bâtiment et le sol environnant, notamment du fait de la présence en général de matériau drainant. Le dispositif normalement mis en place de recueil et d'évacuation des eaux récupérées par ce matériau drainant n'est cependant pas conçu pour gérer une venue d'eau aussi importante que celle d'une inondation.

Date à laquelle l’ensemble des mesures de publicité réglementaires de l’arrêté préfectoral d’approbation d’un PPRN sont réalisées (publication au recueil des actes administratifs de l’État dans le département, affichage en mairie, publicité par voie de presse)

Un PPRN est directement opposable pendant une année à partir de son approbation, puis, au-delà de cette année, s’il est annexé à un PLU ou un PLUi à titre de servitude d’utilité publique. À défaut, il est opposable en recourant à l’article R111-2 du code de l’urbanisme.

Action d’enlever des matériaux pour abaisser le sol ou supprimer un relief de celui-ci. Elle a pour conséquence un affouillement du sol.

Un déflecteur permet de modifier la trajectoire d’un écoulement d’eau, d’une chute de blocs, d’une avalanche, etc...

Opération volontaire ayant pour effet de détruire l'état boisé d'un terrain et de mettre fin à sa sous-destination d’exploitation forestière.

Article L341-1 du code forestier.

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Destination de constructions

Les destinations de constructions sont : 1° Exploitation agricole et forestière ; 2° Habitation ; 3° Commerce et activités de service ; 4° Équipements d'intérêt collectif et services publics ; 5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.

Article R151-27 du code de l’urbanisme. Les destinations se décomposent en sous-destinations définies par l’article R151-28. Les anciennes destinations définies avant le décret de codification du 28 décembre 2015 par l’article R123-9 du code l’urbanisme correspondent désormais approximativement à des sous-destinations actuelles.

Dispositions appropriées aux risques

Embâcle

dès lors que la crue déborde (des digues)

Structure agricole légère

Surface de plancher au sens du code de l’urbanisme

Stationnement admis, sous réserve que les biens stationnés et leurs occupants éventuels soient mis à l’abri de l’inondation avant que les eaux débordent.

Construction légère destinée à l’exploitation agricole, dont les parois sont constituées de matériaux faiblement résistants (planches ou plaques de bois, tôles, plaques de ciment, vitrages de faible épaisseur, bâches plastiques sur arceaux, etc.).

Au sens du code de l’urbanisme, la surface de plancher d’une construction est égale à la somme des surfaces encloses et couvertes de chaque niveau, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de

En plus de la responsabilité du propriétaire ou du gestionnaire des emplacements concernés, celle du maire est engagée au titre de l’article L2212-2 5° du CGCT, qui indique que la police municipale comprend le soin de pourvoir d'urgence à toutes les mesures d'assistance et de secours. Si l’évacuation en temps voulu des biens visés et des personnes n’est pas envisageable ou que soit le demandeur de l’autorisation, soit le maire ne veut pas assumer les responsabilités correspondantes, la prescription doit se traduire par une interdiction.

Les serres à structure permanente ne répondent pas à cette définition. Cette position est motivée par le coût et la fragilité importantes de ces serres et par la valeur en général élevée des biens abrités.

Article R111-22 du code de l’urbanisme.

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Surface de plancher habitable = surfaces de plancher utilisable

l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Au sens du code de l’urbanisme, la surface de plancher d’une construction est égale à la somme des surfaces encloses et couvertes de chaque niveau, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres des bâtiments collectifs ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune, dans des bâtiments collectifs.

La surface de plancher habitable comprend en plus de la surface de plancher définie par l’article R111-22 du code de l’urbanisme : 3° les surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° les surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres des bâtiments individuels ; 7° les surfaces de plancher des caves ou des celliers des bâtiments individuels.

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Surface de plancher aménageable

Surface hors œuvre brute

(SHOB)

La surface de plancher utilisable d’une construction est égale à la somme des surfaces encloses, couvertes ou non, de chaque niveau, calculée à partir du nu intérieur des façades.

Cette définition est précisée par rapport à la prescription « partie du bâtiment située sous la cote d’eau de référence ni aménagée (sauf protection par cuvelage étanche jusqu’à cette cote), ni habitée ». On en déduit donc que les surfaces de plancher aménageable et non habitable sont les suivantes : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres des bâtiments collectifs; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune, dans des bâtiments collectifs.

Ancienne notion du code de l’urbanisme, qui en a été retirée depuis le 1er février 2012. Utiliser en substitution la notion de surface de plancher utilisable définie ci-dessus.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

Sylviculture par bouquets

Méthode d’exploitation forestière espaçant dans le temps les coupes et replantations de secteurs de superficie unitaire réduite (les bouquets), avec pour effet de maintenir en permanence un pourcentage de couverture par le massif forestier important.

Talweg

Ligne joignant les points les plus bas d'une vallée.

Tassements différentiels

Tassements dont la hauteur prend des valeurs différentes d’un point à un autre de la zone concernée.

Tènement

Ensemble de parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire.

Terrain naturel

Voir plus haut "hauteur par rapport au terrain naturel, niveau du terrain naturel" Cf. PPR type 2005 et 2017

1.2 UTILISATION DU RÉGLEMENT GRAPHIQUE RISQUES ET MISE EN CORRESPONDANCE AVEC LE RÉGLEMENT ÉCRIT CHAPITRE RISQUES

1.2.1 LECTURE DU RÉGLEMENT GRAPHIQUE RISQUES

Le zonage reglementaire risques (du reglement graphique) traduit par un code couleur (rouge, bleu ou blanc), le niveau de risque présent sur un secteur suite à la compilation des différents documents risques existants dans les communes lors de l’élaboration du PLUi.

Chaque commune dispose de son zonage risque qui mentionne : En Rouge : les secteurs concernés par un risque dans lesquels le principe est l’interdiction En Bleu : les secteurs concernés par un risque, dans lesqels le principe est l’autorisation sous conditions En Blanc :

- Les secteurs non concernés par un risque - Les secteurs où il n’existe pas (au jour de l’approbation du PLUi) de

connaissance des risques

Figurent également sur les plans de zonage réglementaire risques, des « étiquettes » indiquant le niveau de risque ou d’aléa (cf. définitions) sur le secteur. Ces étiquettes sont le fruit du travail de compilation des différents documents risques s’appliquant sur un même secteur. Il est donc necessaire de connaitre les documents risques des communes qui s’appliquent sur le secteur afin de savoir à quelles prescriptions réglementaires risques il faut se referer.

Pour rappel, le tableau ci-dessous croise les documents risques existants dans les communes du Cœur de Chartreuse avec la traduction reglementaire à laquelle il convient de se referer après lecture des étiquettes figurant sur les plans du zonage reglementaire risque (dans le reglement graphique).

1.2.2 RAPPEL DES DOCUMENTS RISQUES EXISTANTS DANS LES COMMUNES ET DE LA TRADUCTION REGLEMENTAIRE À LAQUELLE ILS RENVOIENT

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

CP

COMMUNES

73 CORBEL 38 ENTRE DEUX GUIERS 73 ENTREMONT LE VIEUX 73 LA BAUCHE 73 LES ECHELLES 38 MIRIBEL LES ECHELLES 73 SAINT CHRISTOPHE LA GROTTE 38 SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS 73 SAINT FRANC 73 SAINT JEAN DE COUZ 38 SAINT JOSEPH DE RIVIERE 38 SAINT LAURENT DU PONT 38 SAINT PIERRE DE CHARTREUSE 73 SAINT PIERRE DE GENEBROZ 38 SAINT PIERRE D’ENTREMONT IISERE 73 SAINT PIERRE D'ENTREMONT SAVOIE 73 SAINT THIBAUD DE COUZ

Reglementation risques applicable =>

PPR approuvé

Carte R111-3

PPRI du bassin chamberien amont

x

x

x x x x

x

x

x

Annexes PLU - Servitudes d’utilité publique - risques

PPR non approuvés

Document risque existant

Carte multi-aléas version 2005

Carte multi-aléas version 2016

Carte d'aléa innondations par le Guiers et ses affluents

de 2018

PIZ multirisques

Carte de constructibilité multirisques (carte aléa

73) de 2015

x

x

x

x

x

x

x

x

x

x

x

Abrogé

x

x

x

x

x

x

x

x

x

x

x

x

x

x

Règlement écrit chapitre risques

grille 2005 + reglement type PPR 2005 (CCTP 2005)

x x

Règlement écrit chapitre risques

grille 2017 + reglement type PPR 2017 (CCTP 2016)

x

Règlement écrit chapitre risques

réglements reproduits

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

1.2.3 RECAPITULATIF PAR COMMUNES DES DOCUMENTS RISQUES AYANT SERVIS A L’ELABORATION DU ZONAGE REGLEMENTAIRE RISQUE

Sont détaillés ci-après pour chaque commune les documents risques ayant servis à l’élaboration du zonage reglementaire risques du PLUi ainsi que la traduction réglementaire à laquelle ils renvoient (parfois via l’utilisation d’une grille de traduction). L’intêret ici et de connaitre à quelle partie du chapitre risques du reglement écrit il faut se referer à la lecture des étiquettes du zonage risques du PLUi ou à quelle partie du document du PLUi.

Corbel

➢ Carte d’aléas multirisques de 2019 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR type de 2017

Entre deux Guiers

➢ Carte R111-3 de 1987 → prescriptions réglementaires de la carte R111-3 reproduites dans les annexes du PLUi

➢ Carte d’aléas multirsques de 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

➢ Carte d’aléas innondation Guiers et ses affluents de 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

Entremont le Vieux

➢ Carte PIZ multirisques de 2010 → fiches PIZ reproduites dans le chapitre risque du reglement écrit

La Bauche

➢ Carte de constructibilité - multirisques 2015 → prescriptions associées à la carte, reproduites dans le chapitre risque du reglement écrit

Les Echelles

➢ Carte d’aléas multirisques 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

➢ Carte d’aléas innondation Guiers et ses affluents de 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

Miribel les Echelles

➢ Carte d’aléas multirisques 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

➢ Carte d’aléas innondation Guiers et ses affluents de 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

Saint Christophe la Grotte

➢ Carte d’aléas multirisques 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

➢ Carte d’aléas innondation Guiers et ses affluents de 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

Saint Christophe sur Guiers

➢ Projet de PPRN non approuvé de 2001→ grille de traduction réglementaire de 2005 + règlement type PPR de 2005 pour les secteurs non couverts par la carte d’aléa innondation par le Guiers

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

➢ Carte d’aléa inondation Guiers et ses affluents de 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

➢ Carte R111-3 de 1974 → prescriptions associées de la carte R111-3 figurant dans les annexes du PLUi

Saint Franc

➢ Carte d’aléas multirisques 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

➢ Carte d’aléa innondation Guiers et ses affluents de 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR de 2017

Saint Jean de Couz

➢ Carte PIZ de 2013 → fiches PIZ reproduites dans le chapitre risque du reglement écrit ➢ PPRI approuvé du bassin Chamberien amont de 2002 → precriptions du PPRI figurant dans les

annexes du PLUi

Saint Joseph de Rivière

➢ Carte R111-3 de 1988 → prescriptions associées de la carte R111-3 figurant dans les annexes du PLUi ➢ Carte d’aléas multirisques 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017 + reglement type PPR

de 2017 ➢ Carte d’aléa innondation Guiers et ses affluents de 2018 → grille de traduction reglementaire de

2017 + reglement type PPR de 2017

Saint Laurent du Pont

➢ Carte R111-3 de 1987 → prescriptions associées de la carte R111-3 figurant dans les annexes du PLUi ➢ Carte d’aléas multirisques 2005 → grille de traduction reglementaire de 2005 + reglement type PPR

de 2005 ➢ Carte d’aléa innondation Guiers et ses affluents 2018 → grille de traduction reglementaire de 2017

+ reglement type PPR de 2017.

Saint Pierre de Chartreuse

➢ Carte R111-3 de 1977 → prescriptions associées de la carte R111-3 figurant dans les annexes du PLUi ➢ Projet de PPR multirisques non approuvé avec PAC de 2001 → reglement type PPR de 2005 sauf

NPS1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : NPS-6.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

NPS-6.2 DESSERTE PAR RESEAUX

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur : - Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous) - Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous) - Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

Un refus pourra être opposé, lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l’aménagement projeté ou de leur ampleur, des travaux portant sur l’extension ou le renforcement des réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet et qu’il n’est pas possible à la collectivité ou à l’autorité compétente d’indiquer sous quel délai et par quelle collectivité les travaux permettant la desserte du projet, seront réalisés.

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux. En dehors de ces secteurs, en l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, lorsque la grande superficie des parcelles ou la faible densité de construction ainsi que la facilité d'alimentation individuelle font apparaitre celle-ci comme plus économique des dérogations sont possible au libre choix de la personne compétente en matière d'eau potable, à condition que la potabilité de l'eau et sa protection contre tout risque de pollution même accidentelle puissent être considérés comme assurées. Dans ces cas, le pétitionnaire devra apporter à la collectivité compétente, la preuve de la qualité potable du point d'eau ainsi que de l'adéquation de cette ressource en quantité avec les besoins du projet (débit à l'étiage), et préciser les dispositions prises pour préserver cette ressource de toute pollution, même accidentelle. Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.

CHEMINS ET SENTIERS

Les chemins ruraux, sentiers piétonniers, voies vertes et itinéraires d’activités hivernales identifiés au plan de zonage au titre du L 151-38 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,50 m. Le caractère enherbé des chemins existants devra être préservé sauf impossibilité technique.

NPS1 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : ASSAINISSEMENT

Dispositions générales L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI : Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte :

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des Surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible : Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

NPS-7-SECTEURS CONCERNÉS PAR DES CONDITIONS SPÉCIALES D’OUVERTURE À L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’HYGIENE, LA SÉCURITÉ PUBLIQUE OU LE FONCTIONNEMENT DES RESEAUX (ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME)

NPS-7.1PERIMETRES DE PROTECTION DES CAPTAGES NON PROTEGES PAR UNE DUP IDENTIFIES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME

A l’intérieur des périmètres de protection des captages non protégés par une DUP, identifiés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée par la prise en compte des dispositions spéciales décrites ci-après :

COMMUNE CORBEL MIRIBEL LES ECHELLES MIRIBEL LES ECHELLES ST CHRISTOPHE LA GROTTE ST CHRISTOPHE SUR GUIERS ST JEAN DE COUZ ST LAURENT DU PONT ST LAURENT DU PONT

NOM DU CAPTAGE LES FIOLINS PIERRE CHAVE LE MAS LA COTE DE LA VIGNE PAS DINAY COTE BARRIER FOURVOIRIE CURRIERE

Conditions spéciales d’ouverture à l’urbanisation

1. A l’intérieur du périmètre de protection immédiat, sont strictement interdits toutes les constructions, bâtiments, aménagements, installations, dépôts et travaux, à l’exception de ceux liés aux activités d’exploitation et de contrôle de point d’eau.

2. A l’intérieur du périmètre de protection rapproché,

- Sont interdits :

o Toute nouvelle construction, superficielle ou souterraine, ainsi que l’extension et le changement de destination des bâtiments existants, à l’exception de ceux listés cidessous

o Tous travaux et aménagements, à l’exception de ceux listés ci-dessous - Sont autorisés, sous réserve que le maitre d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux

risques, y compris ceux créés par les travaux : o Les constructions, installations, excavations toute profondeur, les terrassements toute superficie, aménagements de tous types nécessaires à l’exploitation du réseau d’eau potable o Les excavations du sol de plus moins 2 mètres de profondeur o Les terrassements de moins de 200 m² o La construction à l’identique en cas de sinistre sans changement de destination o Les équipements et travaux liés au transport d’énergie électrique et aux télécommunications.

Les constructions existantes devront être mises en conformité en ce qui concerne l’assainissement.

- Les activités agricoles sont réglementées :

o Plan d’épandage collectif demandé o La fertilisation par épandage de matière organique n’est tolérée que pour les fumiers

maturés et composites. Epandage interdit entre 15 octobre et le 15 février. Sera réalisé uniquement en période sèche et chaude sur une végétation rase permettant de bénéficier de l’effet hygiénisant des ultraviolets solaires. Il sera uniforme et fin, limitera les amas et sera inférieur à 15 tonnes ou 18 m3 à l’hectare. o La fertilisation minérale sera autorisée et adaptée aux besoins de la végétation locale. Les conditions d’épandage et les doses seront définies dans le plan d’épandage collectif demandé. o La pâture est interdite en période froide et humide. Elle est tolérée pendant les autres périodes, dans la mesure ou le troupeau ne stationne sur les parcelles que le temps nécessaire à l’exploitation raisonnée de l’herbe. L’abreuvement se fait en dehors des limites définies, le nombre de bêtes mis en champs est compatible avec une exploitation raisonnée de l’herbe ; o L’épandage et le dépôt de toute autre substance sont interdits

- Les activités forestières sont réglementées : o La circulation sur les pistes d’exploitation forestière est strictement limitée aux engins de travail d’exploitation. o La durée de stockage des bois en bord de rite en attente de chargement pour évacuation sera réduite au minimum o La suppression de l’état boisé (défrichage, dessouchage), les coupes à blanc de plus de 50 ares d’un seul tenant et de plus de 50 mètres d’emprise de haut en bas est interdite. Les zones boisées ne pourront être remises en prairie

3. A l’intérieur du périmètre éloigné de protection du captage

- Les nouvelles constructions et changements de destination ne pourront être autorisées que si les eaux usées sont évacuées soit par le réseau d’assainissement collectif étanche, soit à défaut à l’aide d’un assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur, après étude géologique démontrant l’absence de risque de contamination des eaux souterraines.

- La création de bâtiments liés à une activité agricole ne devra induire ni rejet, ni infiltration d’eaux souillées. Une étude préalable de l’impact sur le point d’eau, devra déterminer les aménagements nécessaires au respect de cette prescription.

- Les canalisations d’eau usées et de tout produit susceptible d’altérer la qualité de l’eau devront être étanches.

- Les stockages de produit, y compris les stockages temporaires devront être aménagés de façon à ne pas engendrer de risque d’altération de la qualité des eaux. Les stockages de fuel à usage familial devront être conforme à la réglementation en vigueur et les stockages de fumier au champ ne devront pas générer de pollution des eaux par lessivage. Les stockages existants seront mis en conformité. Les projets d’activités soumises à ICPE ne seront autorisés qu’après études démontrant l’absence de risque vis-à-vis de la ressource. Les créations et les extensions de carrières sont interdites. Les prélèvements d’eau par pompage seront aménagés de façon à éviter tout risque de contamination des eaux souterraines.

- L’épandage de fertilisant organiques est autorisé à l’exclusion des boues de station d’épuration, sous réserve de ne pas excéder une dose annuelle de 170 kg d’azote organique à l’hectare épandu

- Les zones de concentration du bétail devront être aménagées afin d’éviter le lessivage des déjections (aménagement des abreuvoirs, éloignement des zones de couche du milieu hydraulique superficiel).

NPS 7.2 SECTEUR CONCERNE PAR DES CONDITIONS SPECIALES D’OUVERTURE A L’URBANISATION, AFIN DE PRENDRE EN COMPTE LA SECURITE PUBLIQUE [ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME]

Prise en compte des risques technologiques

Dans les secteurs repérés au plan de « Zonage des secteurs concernés par des contraintes particulières ou des conditions particulières d’ouverture à l’urbanisation au titre de l’article R151-34 du Code de l’Urbanisme » et listés ci-dessous, traversés par une canalisation de transport de gaz, la délivrance des autorisations du droit des sols est conditionnée aux conditions spéciales suivantes :

COMMUNE ENTRE DEUX GUIERS

MIRIBEL LES ECHELLES SAINT LAURENT DU PONT SAINT CHRISTOPHE LA GROTTE SAINT CHRISTOPHE SUR GUIERS SAINT JOSEPH DE RIVIERE

SAINT JEAN DE COUZ

SAINT THIBAUD DE COUZ

Secteurs- Voir document graphique – R 151-34

Emprise SUP 1

Emprise SUP 2

Condition spéciale d’ouverture à l’urbanisation

L'autorisation d’un Permis de construire relatif à un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes et / ou à un immeuble de grande hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité à joindre à la demande de PC.

NX - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS DE

CARRIÈRES

NX-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS

Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre risque du présent règlement.

Captage : A l’intérieur des périmètres des arrêtés préfectoraux de protection des captages identifiés sur la carte des servitudes d’utilité publique annexée au présent document, les occupations et utilisations du sol autorisées sont strictement celles prévues par l’arrêté de protection du captage, annexé au présent règlement.

NX-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION

A condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde espèces et à la fonctionnalité des espaces naturelles identifiés au plan de zonage : zones humides, ZNIEFF, corridors écologiques, les constructions suivantes sont autorisées :

NX-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis. Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone.

Destination

Sous destination Logement

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Toutes les constructions qui le nécessitent doivent être, dans des conditions conformes aux règles en vigueur :

- Raccordés au réseau public d'eau potable ou disposer d'une solution d'alimentation en eau de qualité de potable suffisante au regard du projet ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution d’assainissement des eaux domestiques usées autonome conforme ou d’un raccordement au réseau collectif des eaux usées ( cf ci- dessous)

- Disposer d’une solution permettant l’épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles ou agricole ( cf ci-dessous)

- Disposer d’une solution permettant la collecte ou l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, ( cf ci-dessous).

Un refus pourra être opposé, lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l’aménagement projeté ou de leur ampleur, des travaux portant sur l’extension ou le renforcement des réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet et qu’il n’est pas possible à la collectivité ou à l’autorité compétente d’indiquer sous quel délai et par quelle collectivité les travaux permettant la desserte du projet, seront réalisés.

ALIMENTATION EN EAU POTABLE :

Toute construction ou utilisation du sol située dans le zonage d'eau potable figurant en annexe du Présent PLUI, et qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions du gestionnaire. En cas de branchement sur le réseau d'eau public, les compteurs doivent être installés dans un regard en limite de propriété, ou aussi près que possible des limites du domaine public, de manière à être accessible facilement et en tout temps aux agents du service des eaux.

En dehors de ces secteurs, en l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, lorsque la grande superficie des parcelles ou la faible densité de construction ainsi que la facilité d'alimentation individuelle font apparaitre celle-ci comme plus économique des dérogations sont possible au libre choix de la personne

compétente en matière d'eau potable, à condition que la potabilité de l'eau et sa protection contre tout risque de pollution même accidentelle puissent être considérés comme assurées. Dans ces cas, le pétitionnaire devra apporter à la collectivité compétente, la preuve de la qualité potable du point d'eau ainsi que de l'adéquation de cette ressource en quantité avec les besoins du projet (débit à l'étiage), et préciser les dispositions prises pour préserver cette ressource de toute pollution, même accidentelle.

Si des appareils de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.

ASSAINISSEMENT :

Dispositions générales L'évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les cours d'eau, zones humides, les fossés ou réseaux d'eau pluviales

Quelle que soit la solution d’assainissement retenue, les eaux provenant des siphons de sol de garage ou de buanderie doivent être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques.

En revanche, les eaux de vidange des piscines ne doivent pas être dirigées vers le système de traitement des eaux usées domestiques: elles doivent, une fois les traitements arrêtés ( chlore, sel...), faire l'objet d'un rejet soit vers un puits d'infiltration si le terrain le permet, soit, si le projet est situé dans un secteur où l'infiltration est impossible, identifié au zonage d'eau pluviale annexé au présent PLUI, vers le réseau de collecte public des eaux pluviales existants ou vers un cours d'eau pérenne, en respectant les dispositions décrites dans le paragraphe relatif à la gestion des eaux pluviales du présent chapitre.

Assainissement des eaux usées domestiques : - Projets situés dans les zones d’assainissement collectif des eaux usées identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Toutes les constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans un secteur de zone d’assainissement collectif, doivent être équipées d’un réseau séparatif eaux usées — eaux pluviales et raccordées aux réseaux publics.

Des dérogations à l’obligation de raccordement au réseau collectif d’assainissement peuvent être accordées, lorsque, en raison de la grande superficie des parcelles ou de la faible densité de construction ainsi que la nature géologique ou du régime hydraulique des eaux superficielles et souterraines, l’assainissement individuel ne peut présenter aucun inconvénient d’ordre hygiénique.

- Projets situés dans des zones d’assainissement autonome identifiées au plan de zonage assainissement annexé au présent PLUI :

Le traitement des eaux usées des immeubles non raccordés à un réseau public de collecte est obligatoire. L'utilisation d'un dispositif de prétraitement (fosse toutes eaux ou fosses septique) n'est pas suffisante pour épurer les eaux usées. En effet, une filière d’ANC est considérée comme complète lorsqu’elle est composée d’un prétraitement et d’un traitement et/ou ayant bénéficié d’un agrément conforme à la législation en vigueur. Le rejet direct des eaux, dans le milieu naturel, en sortie de fosse toutes eaux ou de fosse septique est interdit.

Tout propriétaire immobilier est tenu d'équiper son immeuble d'une installation d'assainissement non collectif ou de modifier ou de réhabiliter une installation existante. Il est responsable de la conception de cette installation. La conception et l'implantation de toute installation doivent être conformes aux prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif telles qu'énoncées dans le règlement du Service Public d'Assainissement Non Collectif.

Une attestation de conformité est alors délivrée par le SPANC au regard d'une étude de faisabilité technique réalisée par un bureau d'étude agrée, conformément au règlement du SPANC. Cette

attestation délivrée par le SPANC devra être fournie par le pétitionnaire au moment du dépôt de la demande d'autorisation d'urbanisme.

Assainissement des eaux résiduaires agricoles ou industrielles, ou effluents autres que domestiques

Les immeubles et installations générant des effluents autres que domestiques, doivent être dotés d'un dispositif de traitement adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

EAUX PLUVIALES :

Dispositions générales

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées vers les systèmes d’assainissement des eaux usées, qu’ils soient collectifs ou individuels.

Le cas échéant, les travaux de réfection de toiture ou de couverture intégreront la déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement unitaire, au profit d’un mode de gestion développé ci-après.

Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols, par exemple en limitant les emprises des enrobés, en favorisant l’utilisation de matériaux poreux, en installant des systèmes de récupération des eaux de pluies… La gestion des eaux pluviales imposée sur la Communauté de communes Cœur de Chartreuse a deux objectifs : déconnecter les petites pluies du réseau de collecte, et gérer les fortes pluies à la parcelle autant que possible.

Pour la conception du projet la définition suivante des Surfaces imperméabilisées est à prendre en compte:

Les surfaces imperméabilisées sont la somme des surfaces bâties et des Surfaces de voirie et parking corrigées d’un coefficient d’imperméabilisation (100 % pour une surface en enrobé, 50 % pour une surface en stabilisé ou du même type).

Exemple : pour un projet comprenant une maison de 100 m² au sol+ voie d’accès enrobé de 125 m² et parking stabilisé de 25 m², la surface imperméabilisée est de : 100+125+25*0,5 = 237,5

Il existe deux types de zones pour la gestion des eaux pluviales : les secteurs où l’infiltration à la parcelle est possible et les secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques.

Pour connaitre les prescriptions par zone, il convient de se référer au zonage secteurs concernés par des conditions particulière d’ouverture à l’urbanisation, constituant la règle graphique.

1/Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est possible :

Pour toutes constructions, installations nouvelles ou aménagements par changement de destination situés dans ces secteurs sont possibles, l’infiltration des eaux pluviales se fera sur le tènement d’assiette du projet. Il reviendra au pétitionnaire de démontrer la pertinence du dimensionnement du système d’infiltration, au regard des surfaces imperméabilisées calculées selon la formule ci-dessus. Ce système ne devra collecter que les eaux de pluies, et en aucun cas les eaux usées.

- Règle générale : Gestion à l’unité foncière avec infiltration de toutes les pluies (courantes et fortes) lorsque cela est envisageable, ce qui suppose une étude préalable de la perméabilité du sol, tout en envisageant dès que possible une récupération des eaux de pluie pour les besoins estivaux (arrosage…). Les systèmes de gestion se composeront d’un dispositif de stockage et d’un ouvrage permettant l’infiltration (un puits perdu mutualise les deux fonctions).

o Le volume de stockage avant infiltration pour les fortes pluies est de 38.5 L/ m² imperméabilisé (pluie trentennale).

- Règle alternative, pour les unités foncières avec sols peu perméables. Les eaux pluviales doivent être gérées par infiltration des pluies courantes et restitution à débit régulé jusqu’à la pluie de référence. La solution technique repose sur un stockage /restitution à débit régulé. Le milieu de rejet préférentiel est le milieu naturel (cours d’eau, fossé) et à défaut le réseau de collecte communal. Dans ce cas les systèmes de gestion se composeront d’un volume de stockage et d’un équipement permettant la

régulation du débit rejeté. Dans ce cas le volume de stockage avant infiltration sera de 31 L / m² imperméabilisé pour un projet individuel ou volume calculé sur la base de la méthode des pluies pour les projets collectifs. Le débit régulé de rejet sera de 3 L / s pour les projets individuels et inférieur ou égal au débit avant aménagement pour une pluie décennale pour les projets collectifs

2/ Projets situés dans le zonage des eaux pluviales annexé au présent PLUI, dans des secteurs où l’infiltration est impossible, du fait de la présence de risques naturels ou de la nature du sol : Dans ces secteurs tout projet de construction, installation nouvelle, ou aménagement par changement de destination devra se brancher au réseau de collecte public des eaux pluviales existant ou réaliser un rejet dans des cours d’eau pérennes (en eau toute l’année) en respectant les dispositions suivantes : un ouvrage de stockage de l’eau devra être réalisé sur le tènement du projet et dimensionné, en vue de garantir un débit de fuite maximum dans le cours d’eau défini comme ci-contre selon les secteurs :

ÉLECTRICITÉ, TÉLÉPHONE ET RÉSEAUX NUMÉRIQUES :

Sur fonds privés les réseaux d'électricité, de téléphone et réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés.

DÉCHETS MÉNAGERS

En accord avec le service gestionnaire, toute opération d’aménagement ou tout permis peut se voir imposer un emplacement adapté (emprise et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri sélectif des déchets ménagers. Cet emplacement devra se situer en bordure du domaine public.

PLUi-H VALANT SCoT DE CŒUR DE CHARTREUSE – MODIFICATION N°3 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS CONCERNÉS PAR DES RISQUES NATURELS

1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

1.1 GLOSSAIRE

NB : Les définitions données ci-après peuvent différer des définitions du chapitre 1 « dispositions générales » du réglement écrit, ou de la réglementation, ou de la jurisprudence de l’urbanisme ou du langage courant car les définitions de ce glossaire ne sont applicables qu’en matière de risques naurels et permettent simplement d’éclairer la lecture des prescriptions des deux PPR type (2005 et 2017) reproduits ci-après.

Vocabulaire

Définition

Commentaires

Abri léger Affectation

Construction légère, c’est-à-dire dont les panneaux des murs sont constitués de matériaux faiblement résistants (planches ou plaques de bois, tôles, plaques de ciment, vitrages, etc.), sans usage d’habitation.

Abris de jardin, abris à bois et constructions légères cités par le code de l’urbanisme répondent à cette notion. A noter: pour bénéficier de l’exception à l’inconstructibilité relative aux « abris légers, annexes des bâtiments d’habitation ... » du règlement, un projet doit à la fois être un abri léger et une annexe de bâtiment d’habitation.

Cf. Sous-destination

Affouillement du sol

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Saint-Franc fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.