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Le règlement de Saint-Philibert, texte intégral

73 articles repris mot pour mot du document opposable 56233_PLU_20210527, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

COMMUNE DE SAINT-PHILIBERT

DEPARTEMENT DU MORBIHAN (56)

PLAN LOCAL D’URBANISME 4.1 REGLEMENT ECRIT

Vu pour être annexé à la délibération municipale du

Le Maire,

SOMMAIRE

PARTIE 1 : DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES

p.3

PARTIE 2 : DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX ZONES URBANISEES

p.25

• Dispositions particulières aux zones Ua

p.26

• Dispositions particulières aux zones Ub

p.34

• Dispositions particulières aux zones Uc

p.41

• Dispositions particulières aux zones Ui

p.48

• Dispositions particulières aux zones Uj

p.54

• Dispositions particulières aux zones UL

p.55

PARTIE 3 : DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX ZONES A URBANISER

p.62

• Dispositions particulières aux zones 1AU

p.63

• Dispositions particulières aux zones 2AU

p.67

PARTIE 4 : DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX ZONES AGRICOLES

p.69

• Dispositions particulières aux zones A

p.70

PARTIE 5 : DISPOSTIONS PARTICULIERES AUX ZONES NATURELLES

p.80

• Dispositions particulières aux zones N

p.81

• Dispositions particulières aux zones Ni

p.91

• Dispositions particulières aux zones NL

p.95

ANNEXES

p.99

• Risque de submersion marine • Risque de retrait/gonflement des argiles • Plaquettes du CAUE

PARTIE 1 : LES DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES

TITRE 1- CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de SAINT-PHILIBERT

TITRE 2- PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION ET A L’UTILISATION DES SOLS

Conformément à l’article R 111-1 du Code de l’Urbanisme, les règles de ce P.L.U. se substituent aux articles R 111-3, R 111-5 à R 111-19 et R 111-28 à R 111-30 du Code de l’Urbanisme.

Restent applicables les articles R 111-2, R 111-4 et R 111-20 à R 111-27 du Code de l’Urbanisme.

S’ajoutent aux règles propres du P.L.U., les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :

• Les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l’annexe «tableau et plan des servitudes d’utilité publique» du présent PLU, notamment

• Les dispositions des articles L 104-1 à L 104-3 du code de l’Urbanisme.

• Les dispositions de la loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite «Loi d’orientation pour la ville» et ses décrets d’application.

• Les dispositions de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 dite «Loi sur l’eau» et ses décrets d’application.

• Les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n° 94-112 du 9 février 1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d’application.

• Les dispositions de la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant Engagement National pour l'Environnement et ses décrets d’application,

• Les dispositions de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'Accès au Logement et un Urbanisme Rénové,

• Les dispositions de la loi n° 2014-1170 du 13 octobre 2014 d'Avenir pour l'Agriculture, l'Alimentation et la Forêt,

• Les dispositions des articles L 113-8 et suivants du Code de l’Urbanisme relatifs à l’élaboration et la mise en œuvre par le Département d’une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non.

• Les dispositions de la Réglementation Sanitaire en vigueur.

• Les règles d'urbanisme des lotissements approuvé depuis moins de 10 ans,

• Les dispositions prises en application de l'arrêté préfectoral du 1.12.2003 et de l'arrêté ministériel du 30.05.1996 relatifs à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur, en application des articles L 571-9 et L 571-10 du Code de l'Environnement.

• Les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes en application des dispositions des articles R 443-9 et suivants du Code de l'Urbanisme,

D’autres informations utiles sont mentionnées ci-après :

• Les zones du Droit de Préemption Urbain dans les zones U et AU, instituées en application des dispositions des articles L 211-1 et suivants du Code de l’Urbanisme, par délibération du conseil municipal du 07 mars 2019.

• Les démolitions sont soumises à permis de démolir sur tout le territoire communal en application des articles L 421-3 et R 421-26 du Code de l’Urbanisme, par délibération du conseil municipal

du 07 mars 2019.

• L’édification des clôtures doit être précédée d’une déclaration préalable en application de l’article R421-12 du code de l’urbanisme, par délibération du conseil municipal du 07 mars 2019.

• Tous travaux sur des éléments identifiés aux planches graphiques comme relevant du patrimoine naturel sont soumis à déclaration préalable, par délibération municipale du 07 mars 2019.

TITRE 3- DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en zones, qui incluent notamment les terrains classés par ce P.L.U. comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer ainsi que les emplacements réservés.

a. Les zones urbaines dites « zones U »

Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

b. Les zones à urbaniser dites « zones AU »

Correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l'urbanisation.

• Les zones 1AU immédiatement constructibles, • Les zones 2AU nécessitant une modification ou une révision du PLU pour être

constructibles.

c. Les zones agricoles dites « zones A »

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives de matériel agricole agréées, les installations, extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation, et certains changements de destinations et aménagements prévus à l’article R 151-23 du Code de l’Urbanisme.

En outre, sont autorisés, à titre exceptionnel après avis de la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), des secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL) dans lesquels des constructions, des aires d’accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l’habitat des gens du voyage, des résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs, peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.

Les constructions agricoles existantes présentant un intérêt patrimonial et/ou architectural situées dans les zones agricoles, peuvent faire l’objet d'un changement de destination à condition d'avoir été identifiées au règlement graphique. Ce changement est soumis à l'avis conforme de la CDPENAF.

d. Les zones naturelles et forestières dites « zones N »

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de la nécessité de prévenir les risques, notamment d’expansion des crues.

Sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et forestière,

ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives de matériel agricole agréées, installations, extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation, et certains changements de destinations et aménagements prévus à l’article R 151-25 du Code de l’Urbanisme.

En outre, sont autorisés, à titre exceptionnel après avis de la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), des secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL) dans lesquels des constructions, des aires d’accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l’habitat des gens du voyage, des résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs, peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.

Les constructions agricoles existantes présentant un intérêt patrimonial et/ou architectural situées dans les zones naturelles, peuvent faire l’objet d'un changement de destination à condition d'avoir été identifiées au règlement graphique. Ce changement est soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS).

TITRE 4 - ADAPTATIONS MINEURES

Les règles et servitudes définies par le présent règlement peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. De telles adaptations peuvent donc être autorisées par décision motivée de l’autorité compétente.

TITRE 5 - DEROGATION

L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du P.L.U. pour permettre :

• La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’un sinistre survenu depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles, • La restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles, • L'accessibilité des personnes handicapées. • Favoriser la performance énergétique des bâtiments, conformément aux dispositions prévues à l’article L 152-5 du Code de l’Urbanisme.

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

TITRE 6 - OUVRAGES SPECIFIQUES

Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il n’est pas fixé de règles spécifiques en matière d’implantation, de coefficient d’emprise au sol, de hauteur, d’aspect extérieur, pour la réalisation :

• D’ouvrages techniques (transformateurs, supports de transport d’énergie ou de télécommunications, châteaux d’eau, écostations, abri pour arrêt de transports collectifs, ouvrages de réception des eaux pluviales, panneaux solaires, clôtures présentant un caractère fonctionnel en rapport avec une mission d’intérêt collectif...), nécessaires au fonctionnement des réseaux existants d’utilité publique, dans la mesure où elles ne portent pas atteinte à l’intégrité des paysages. • De certains ouvrages exceptionnels tels que : clochers, mats, pylônes, antennes, silos, éoliennes… dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans la section 1 des différents règlements de zones et qu’ils ne portent pas atteinte à l’intégrité des paysages.

TITRE 7 - DEFINITIONS

• Activité incompatible avec le voisinage des zones d’habitat : activités susceptibles de générer des nuisances, pour la santé et l’environnement, qui pourraient venir perturber la tranquillité des quartiers d’habitat (nuisances sonores, nuisances olfactives, etc.).

• Acrotère : désigne les éléments d’une façade qui sont situés au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à leur périphérie, et qui constituent des rebords ou des garde-corps.

• Annexe : Construction secondaire de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Elle ne peut constituer un nouveau logement.

• Attique : correspond à l’étage supérieur d’un édifice, en toit-terrasse, construit avec un retrait significatif par rapport au plan de façade et aux pignons.

• Bardage : le bardage est entendu ici comme un élément de revêtement de façade transformant l’aspect initial du bâtiment (bardage bois, ardoise, PVC...). Les revêtements composant la structure d’une construction neuve ne constituent pas un bardage au sens du présent règlement.

• Construction, ou installation d’intérêt collectif : construction ou installation accessible au public, exploitée par une autorité publique ou une personne privée, qui est affectée à l’accomplissement d’une activité d’intérêt général ou public, notamment les services des pouvoirs locaux, les équipements culturels, scolaires, sportifs, sociaux, de santé, de culte, etc.

• Construction de 2nd rang : construction se situant à l’arrière d’une construction de 1er rang, et ne présentant pas de façade ou de pignon sur la rue. De ce fait, les constructions de 2nd rang ne sont pas concernées par les règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques.

• Emprise au sol : Conformément à l’article R 420-1 du code de l’Urbanisme, l’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.

Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

La globalisation du CES est autorisée pour les opérations d’aménagement d’ensemble.

• Extension : Agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

• Hauteur maximale La hauteur maximale d’une construction est la différence d'altitude maximale calculée à partir de points de référence définis comme suit :

- Le niveau du sol, pris au fil d’eau de la voie, au droit de la construction pour les implantations à l’alignement de la voie ;

- Le terrain naturel en tous points de la construction, dans le cas d’un recul par rapport à la voie et pour les parties de la construction situées à plus de 12m de l’alignement ;

- Le sommet de façade : correspond au point d’intersection entre la face verticale du bâtiment et un plan incliné partant de ce point

- L’acrotère : muret situé en bordure de toit pour permettre le relevé d’étanchéité, prolongeant la façade. Les garde-corps (pleins ou ajourés ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur)

- Le point le plus haut : point le plus haut de la couverture - Sur les terrains à forte déclivité, les constructions devront être implantées de manière à

s’insérer dans le relief et limiter les modelés de terrain : les remblais pour réaliser les plateformes des constructions seront évités, ces dernières devront s’inscrire en décaissé par rapport à la pente.

Le calcul des hauteurs autorisées dépend du type de toiture souhaité : - Toiture à pentes : les points de références sont le sommet de façade et le point le plus haut, dans ce cas le faîtage. Les pentes de toiture doivent être comprises entre 40 et 50°. - Toiture avec attique : le point de référence principal est le sommet de façade. L’attique, qui correspond à un étage supérieur construit en retrait, doit s’insérer dans un volume défini par le sommet de façade et un plan à 45° partant de ce point. L’attique devra être en recul d’au-moins de 1,90m par rapport aux façades et aux pignons. - Toiture-terrasse : le point de référence est l’acrotère. La pente de toit ne doit pas excéder 9° et être masquée par l’acrotère.

Ces points de référence éventuellement fixés à la section 2 des dispositions particulières à chaque zone, définissent :

✓ le plan de façade, entre le sol et le sommet de façade ou acrotère, ✓ le volume de toiture, entre le sommet de façade ou acrotère et le point le plus haut. Ce

volume ainsi défini au-dessus du sommet de façade, peut comprendre aussi bien des combles aménagés qu’un volume en attique. Il ne doit pas correspondre à plus d’un étage.

Peuvent excéder cette hauteur et ce volume ainsi définis précédemment, les pignons, les cheminées, les cages d’escaliers ou d’ascenseurs, ainsi que toutes autres saillies traditionnelles et éléments techniques.

• Limite de voies et emprises publiques

✓ Voies : Il s’agit des voies publiques ou privées (incluant les espaces réservés aux « deux roues ») ouvertes à la circulation publique, y compris les voies des lotissements privés. Les chemins d’exploitation, les chemins ruraux ainsi que les sentiers piétons, ne sont pas des voies au sens du Code de l'Urbanisme. Ce sont les dispositions spécifiques aux limites séparatives qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins.

✓ Emprises publiques : aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés divers, sentiers piétons...

• Limites séparatives : il s’agit des limites d’un terrain qui ne sont pas une limite de voie publique ou privée ou d’emprise publique. Il peut s’agir de limite séparative latérale ou de limite séparative de fond de parcelle.

L’illustration ci-après représente ces deux types de limites.

• Logement ou habitat individuel : immeuble à usage d’habitation ne comportant pas plus de 2 logements. Il se décline en plusieurs types :

✓ Le type pavillonnaire : maison individuelle construite sur un jardin privé clos, implantée librement sur la parcelle. Ce type comprend également les maisons mitoyennes d’un côté (maisons jumelées). Le stationnement des véhicules correspondant au logement est géré sur la parcelle.

✓ Les maisons de ville : également appelées maisons en bande. Maisons individuelles alignées et mitoyennes. Ces ensembles de maisons peuvent être le résultat d’une opération d’ensemble (toutes construites en même temps) ou de la somme de maisons particulières soumises à des dispositions réglementaires (obligations de s’implanter de limite séparative à limite séparative). Le stationnement des véhicules correspondant au logement est géré sur la parcelle ou bien de manière commune.

• Logement ou habitat intermédiaire : l’adjectif « intermédiaire » désigne ici un moyen terme entre l’habitat collectif et l’habitat individuel. Les logements sont superposés comme dans l’habitat collectif, mais les entrées, directement accessibles depuis l’extérieur, sont individuelles.

• Logement ou habitat collectif : immeuble à usage d’habitation dans lequel sont superposés, même partiellement, plus de deux logements distincts desservis par des parties communes bâties. (Article R*111-18 du Code de la construction et de l’habitation).

• Surface de plancher : Elle est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déductions des surfaces définies à l’article R 111-22 du Code de l’Urbanisme.

TITRE 8 - PATRIMOINE NATUREL, ARCHITECTURAL ET URBAIN, ARCHEOLOGIQUE.

Patrimoine naturel :

• Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U., en application de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme et non soumis à un régime spécifique d’autorisation, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions prévues par le Code de l’Urbanisme. Les prescriptions et recommandations concernant la préservation de ces éléments figurent en annexe 3 du présent règlement.

• Le classement des terrains en Espace Boisé Classé au titre de l’article L 113-1 du Code de l’Urbanisme figurant comme tel aux documents graphiques du PLU interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés figurant aux documents graphiques du présent P.L.U. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés figurant comme tels aux documents graphiques du présent P.L.U. (sauf dans les cas de dispense de cette demande d'autorisation fixés par l'article R 421-23-2 du Code de l'Urbanisme).

Des coupes et abattages sont possibles uniquement en faveur du Service Régional de l’Archéologie afin d’assurer la protection du patrimoine mégalithique et/ou archéologique.

• Les défrichements des terrains boisés non classés dans le présent document sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le Code Forestier (notamment dans les massifs de plus de 2,5 ha) et quelle que soit leur superficie, dans les bois ayant fait l’objet d’une aide de l’Etat ou propriété d’une collectivité locale.

Patrimoine architectural et urbain :

• L’édification des clôtures doit être précédée d’une déclaration préalable en application de l’article R421-12 du code de l’urbanisme, par délibération du conseil municipal du 07 mars 2019.

• Permis de démolir : Les démolitions sont soumises à permis de démolir sur tout le territoire communal en application des articles L 421-3 et R 421-26 du Code de l’Urbanisme, par délibération du conseil municipal du 07 mars 2019.

• Tous travaux sur des éléments identifiés aux planches graphiques comme relevant du patrimoine sont soumis à déclaration préalable, par délibération municipale du 07 mars 2019.

Le titre 20 des présentes dispositions communes donne les prescriptions imposées pour les travaux sur des éléments du patrimoine à préserver.

Patrimoine archéologique :

Les dispositions législatives et réglementaires en matière de protection et prise en compte du patrimoine archéologique sont les suivantes :

• Articles L 523-1, L 523-4, L 523-8, L 522-5, L 522-4, L 531-14 et R 523-1 à R 523-14 du Code du Patrimoine,

• Article R 111-4 du Code de l’Urbanisme,

• Article L 122-1 du Code de l’Environnement,

• Article L 322-2, 3ème du Code Pénal, livre 3 des crimes et délits contre les biens, notamment son livre II portant sur les autres atteintes aux biens, chapitre II sur les destructions, dégradations et détériorations.

Les informations archéologiques présentent l’état actuel des données issues de la carte archéologique nationale. Celle-ci est susceptible d’être mise à jour et d’apporter de nouvelles

connaissances archéologiques sur le territoire de la commune. En cas d’informations nouvelles, le service régional de l’archéologie portera à la connaissance de la commune les nouveaux gisements ou sites, leur localisation et, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection conformément aux articles L 522-4 et 522-5 du code du patrimoine.

Pour tous travaux portant atteinte au sous-sol de terrains situés dans les zones de saisine archéologiques identifiées au règlement graphique du présent PLU, le porteur de projet devra consulter la Direction Régionale des Affaires Culturelles à l’adresse suivante :

DRAC Bretagne Service de l’archéologie Avenue Charles Foulon 35700 Rennes

TITRE 9 – DISPOSITIONS SPECIFIQUES

La commune de SAINT-PHILIBERT est assujettie aux dispositions de la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral (dite « loi Littoral »). Par conséquent :

• Sur l’ensemble de la commune : les nouvelles constructions ou installations agricoles autorisées doivent respecter le principe de continuité par rapport à l’urbanisation existante, conformément aux dispositions de l’article L 121-8 du Code de l'Urbanisme issu de ladite loi. Toutefois, hors des espaces proches du rivage, les installations ou constructions liées aux activités agricoles, incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation, peuvent déroger à ce principe général applicable sur l’ensemble du territoire communal sous les conditions fixées à l’article L 121-10 du Code de l’Urbanisme. Il en est de même pour les opérations de mise aux normes prévues à l’article L 121-11 du Code de l'Urbanisme,

• Dans les espaces proches du rivage : l’extension de l’urbanisation doit être limitée et ne peut se réaliser que sous les conditions définies à l’article L 121-13 du Code de l'Urbanisme. La carte des Espaces Proches du Rivage est présentée dans le rapport de présentation, dans la partie relative à l’état initial de l’environnement.

• Dans les zones où sont repérés des établissements classés (figurant au document graphique) susceptibles de générer des nuisances et dans les zones adjacentes susceptibles d’être concernées par une étude de danger, tout projet pourrait se voir imposer des prescriptions spécifiques, voire être refusé, en fonction des risques auxquels seraient susceptibles d’être exposés les personnes et les biens.

TITRE 10 – RECONSTRUCTION D’UN BATIMENT

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

TITRE 11 – IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

• La règle concernant les secteurs d’implantation des constructions ne s’applique qu’aux constructions principales présentant une façade ou un pignon sur rue et non aux parcelles ou constructions de «second rang».

• En application de l’article L 111-6 du Code de l’Urbanisme, en dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 100 mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de 75 mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation.

• En application de l’article L 111-7 du Code de l’Urbanisme, elle ne s’applique pas :

✓ aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières,

✓ aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, ✓ aux bâtiments d’exploitation agricole, ✓ aux réseaux d’intérêt public.

• En application de l’article L 111-8 du Code de l’Urbanisme, le plan local d’urbanisme, ou un document d’urbanisme en tenant lieu, peut fixer des règles d’implantation différentes de celles prévues par l’article L 111-6 du Code de l’Urbanisme lorsqu’il comporte une étude justifiant, en fonction des spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l’urbanisme et des paysages.

TITRE 12 – CHANGEMENT DE DESTINATION

Un changement de destination consiste au passage d’une destination à une autre. Généralement issu d’un changement d’usage, il entraîne un changement de réglementation.

Les articles R 151-27 à R 151-29 du Code de l’Urbanisme fixent les cinq destinations et leurs sous-destinations qui peuvent être retenues pour une construction :

1° Exploitation agricole et forestière : exploitation agricole ; exploitation forestière.

2° Habitation : logements ; hébergements

3° Commerce et activités de service : artisanat et commerce de détail ; restauration ; commerce de gros ; activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ; hébergement hôtelier et touristique ; cinéma.

4° Équipements d’intérêt collectif et service public : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés ; locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ; établissements d’enseignements, de santé et d’action sociale ; salle d’art et de spectacles.

5° Autres activités du secteur secondaire et tertiaire : industrie ; entrepôt ; bureau ; centre de congrès et d’exposition.

Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination que le local principal.

Afin d’apprécier s’il y a ou non un changement de destination il convient d’abord d’examiner la destination de la construction puis de qualifier la destination du projet. Il y a changement de destination lorsqu’un bâtiment existant passe d’une des cinq catégories définies par les articles R 151-27 à R 151-29 du Code de l’Urbanisme à une autre de ces catégories.

TITRE 13 – GESTION DES EAUX PLUVIALES

Gestion des eaux pluviales à la parcelle

Pour tout projet de construction nouvelle y compris annexe et extension, inclus ou non dans une opération d’aménagement d’ensemble, le porteur de projet doit se reporter au zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au présent PLU pour connaître les modalités relatives à l’imperméabilisation des sols.

TITRE 14 – SUBMERSION MARINE

SAINT-PHILIBERT est concerné par le risque de Submersion marine.

Le territoire est couvert par la carte de zone basse qui représente les secteurs dont la topographie est située sous le niveau de référence et elle est reprise sur le règlement graphique. Ce niveau est égal au niveau marin de pleine mer de période de retour centennal augmenté de 60 cm d’élévation du niveau de la mer. En application des articles L 101-2 et R 111-2 du Code de l’Urbanisme, les risques doivent être pris en compte dans les documents et autorisations d’urbanisme.

La circulaire Xynthia du 7 avril 2010 est figure à l’annexe 1 du présent règlement, complétée par le guide d'application de l'article R III-2 et des cartes de submersion marine +0,20cm et + 0,60cm.

TITRE 15 – GONFLEMENT/RETRAIT D’ARGILES

Dans les secteurs identifiés sur la carte d’aléas dans les catégories « aléa faible » ou « aléa moyen », la construction est possible et autorisée si elle respecte les dispositions constructives préconisées par le BRGM. La carte d’aléa sur la commune et les préconisations du BRGM figurent à l’annexe 2 du présent règlement.

TITRE 16 – DECHETS Les opérations de lotissement et opérations groupées devront comporter un espace suffisant pour assurer la collecte sélective des déchets, conformément au règlement de l’établissement en charge de la collecte des déchets, qui devront figurer au plan de masse des opérations.

De la même façon, les locaux commerciaux et destinés à la restauration devront prévoir les espaces nécessaires à la collecte sélective des déchets.

TITRE 17 – CLOTURES L’édification des clôtures doit être précédée d’une déclaration préalable en application de l’article R421-12 du code de l’urbanisme, par délibération du conseil municipal du 7 mars 2019.

TITRE 18 – LISTE DES PLANTES INVASIVES

La liste de plantes indiquées ci-dessous reprend les plantes invasives avérées et invasives potentielles telles qu’elles sont définies par Conseil scientifique régional du patrimoine naturel de Bretagne, ainsi que les espèces figurant à l’annexe I de l’arrêté du 14 février 2018 relatif à la prévention de l'introduction et de la propagation des espèces végétales exotiques envahissantes sur le territoire métropolitain. Dans le cadre d’une opération de construction ou d’aménagement, les plantations invasives sont interdites.

Invasives avérées :

• Allium triquetrum L. - Ail triquètre • Alternanthera philoxeroides (Mart.) Griseb., 1879 : Herbe à alligators • Asclepias syriaca L., 1753 : Herbe à la ouate, Herbe aux perruches • Azolla filiculoides Lam. - Azolle fausse-fougère • Baccharis halimifolia L. - Séneçon en arbre • Bidens frondosa L. - Bident à fruits noirs • Cabomba caroliniania A. Gray, 1848 : Cabombe de Caroline, Eventail de Caroline • Carpobrotus acinaciformis (L.) L.Bolus - Griffe de sorcière à feuilles en sabre, Ficoïde à

feuilles en sabre • Carpobrotus acinaciformis / edulis - Griffe de sorcière sensu lato • Carpobrotus acinaciformis x edulis - Griffe de sorcière hybride • Carpobrotus edulis (L.) N.E.Br - Griffe de sorcière • Cenchrus setaceus (Forssk.) Morrone, 2010 = Pennisetum setaceum (Forssk.) Chiov.,

1923 : Herbe aux écouvillons • Cortaderia selloana (Schult. &Schult.f.) Asch. & Graebn. - Herbe de la Pampa • Crassula helmsii (Kirk) Cockayne - Crassule de Helms • Egeria densa Planch. - Egérie dense • Eichhornia crassipes (Mart.) Solms,k 1883 : Berce de Perce • Gunnera tinctoria (Molina) Mirb., 1805 : Gunnéra du Chili • Heracleum sosnowskyi Manden., 1944 : Berce de Sosnowsky • Hydrocotyle ranunculoides L.f. -Hydrocotyle à feuilles de renoncule • Impatiens glandulifera Royle - Balsamine de l'Himalaya • Lagarosiphon major (Ridl.) Moss - Grand lagarosiphon

• Lathyrus latifolius L. - Gesse à larges feuilles • Laurus nobilis L. - Laurier-sauce • Lemna minuta Kunth - Lentille d'eau minuscule • Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 : Jussie à grandes fleurs • Ludwigia peploides (Kunth)P.H.Raven - Jussie faux-pourpier, Jussie rampante • Ludwigia uruguayensis (Cambess.) H.Har ;, Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter &

Burdet - Jussie à grandes fleurs • Lysichiton americanus Hultén & H.St.John, 1931 : Faux arum • Myriophyllum aquaticum (Vell.)Verdc. – Myriophylle aquatique, Myriophylle du Brésil • Parthenium hysterophorus L., 1753 : Fausse camomille • Paspalum distichum L. - Paspale à deux épis • Persicaria perfoliata (L.) H.Gross, 1913 = Polygonum perfoliatum L., 1759 : Renouée

perfoliée • Polygonum polystachyum C.F.W.Meissn. ; Rubrivena polystachya (C.F.W.Meissn.) M.Král -

Renouée à nombreux épis • Prunus laurocerasus L. - Laurier-cerise, Laurier-palme • Pueraria montana var. lobata (Willd.) Maesen & S.M.Almeida ex Sanjappa & Predeep,

1992 = Pueraria lobata (Willd.) Ohwi, 1947 : Kudzu • Reynoutria japonica Houtt. - Renouée du Japon • Reynoutria x bohemica Chrtek &Chrtková - Renouée de Bohême • Rhododendron ponticum L. - Rhododendron pontique • Senecio cineraria DC. ; Jacobaea maritima (L.) Pelser & Meijden Cinéraire maritime • Spartina alterniflora Loisel. - Spartine à feuilles alternes • Spartina x townsendii H.Groves & J.Groves var. anglica (C.E.Hubb.) • Lambinon & Maquet ; Spartina anglica C.E.Hubb.- Spartine anglaise

Invasives potentielles :

• Acacia dealbata Link - Mimosa d'hiver • Acer pseudoplatanus L. - Erable sycomore • Ailanthus altissima (Mill.) Swingle - Ailanthe glanduleux, Faux vernis du Japon • Ambrosia artemisiifolia L. - Ambroisie à feuilles d'Armoise • Anthemis maritima L. - Anthémis maritime • Buddleja davidii Franch. - Arbre à papillon • Claytonia perfoliata Donn ex Willd. - Claytone de cuba, Claytone perfoliée, • Cornus sericea L. - Cornouiller soyeux • Cotoneaster franchetii D.Bois - Cotoneaster de Franchet • Cotoneaster horizontalis Decne. - Cotonéaster horizontale • Cotoneaster simonsii Baker - Cotonéaster de Simons • Cotoneaster x watereri Exell • Cotula coronopifolia L. - Cotule pied-de-corbeau • Crocosmia x crocosmiiflora (Lemoine) N.E.Br., - Montbretia • Cuscuta australis R.Br. ; Cuscuta scandens Brot. - Cuscute australe • Cyperus esculentus L. -Souchet comenstible • Datura stramonium L. subsp. Stramonium - Stramoine, Datura officinal, Pomme-épineuse • Elaeagnus angustifolia L. - Olivier de Bohême • Elaeagnus x submacrophylla Servett- Chalef de Ebbing • Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John - Elodée de Nuttal, Elodée à feuilles étroites • Epilobium adenocaulon Hausskn. ; Epilobium ciliatum Raf. - Epilobe cilié • Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier - Berce du Caucase • Impatiens balfouri Hook.f- Balsamine de Balfour, Balsamine rose • Impatiens glandulifera Royle, 1833 : Balsamine de l'Himalaya • Lindernia dubia (L.) Pennell - Lindernie fausse-gratiole • Lobularia maritima (L.) Desv. - Alysson maritime

• Microstegium vimineum (Trin.) A.Camus, 1922 : Herbe à échasses japonaise • Myriophyllum heterophyllum Michx., 1803 • Parthenocissus inserta (A.Kern.) Fritsch - Vigne-vierge commune • Petasites fragrans (Vill.) C.Presl Petasites pyrenaicus (L.) G.López - Pétasite odorant • Petasites hybridus (L.) P.Gaertn. ; B.Mey. & Scherb. subsp. Hybridus - Pétasite officinal • Pyracantha coccinea M.Roem. - Buisson ardent • Robinia pseudoacacia L. - Robinier faux-acacia • Rosa rugosa Thunb. - Rosier rugueux • Senecio inaequidens DC. - Séneçon du Cap • Yucca gloriosa L. - Yucca glorieux

TITRE 19 – STATIONNEMENTS

1- généralités

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions neuves et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. Les aires de stationnement doivent être réalisées :

• soit sur le terrain d'assiette concerné par le projet. • soit les réaliser sur tout autre terrain distant de moins de 200m situé en zone U ou AU ; • soit justifier d’une concession de longue durée dans un parc de stationnement public ou de l'acquisition de places dans un parc privé.

2- Règles relatives au calcul des places de stationnement pour les véhicules motorisés :

Destination et sous destination de la construction

Aire de stationnement à prévoir

Habitat collectif

1 place de stationnement par tranche même incomplète de 60m² de surface de plancher avec au minimum 1 place par logement + 1 place banalisée par tranche même incomplète de 250m² de surface de plancher

Pour les deux-roues motorisés, 2m² par logement réalisé dans le bâtiment

Habitat individuel

2 places de stationnement en aérien par logement + 1 place banalisée pour 4 lots dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, sauf indication contraires portées aux orientations d’aménagement et de programmation.

Habitat

Le stationnement sur lot est obligatoire

Structures d’hébergement : Foyers, EPHAD ; résidences

services, habitat communautaire

1 place pour 5 logements ou chambres + stationnement du personnel à prévoir

Résidence de tourisme

1 place par logement + 1 place banalisée pour 3 logements + stationnement du personnel à prévoir

Pour les deux-roues motorisés, 2m² par logement réalisé dans le bâtiment ou sous forme d’abri dans les espaces extérieurs communs

Logements locatifs avec prêts aidés par l’Etat (article L151- 1 place par logement maximum

35 du CU)

Commerces de 0 à 50m² de surface de vente : 1 place minimum

Commerces de détail

Commerces de 50 à 150m² de surface de vente : 2 places minimum

Commerces de plus de 150m² de surface de vente : 3 places minimum

Commerces de gros 30% de la surface de plancher

Restauration 1 place pour 10m² de salle de restaurant

Commerces et activités de services*

Hébergement touristique et hôteliers

1 place par chambre

Cinéma 1 place pour 5 places assises

1 place de stationnement par tranche de 20m² de surface de plancher pour les constructions destinées aux bureaux

Activités de services où s’effectue l’accueil de clientèle

60% de la surface de plancher pour les autres types de construction

Autres activités du

secteur secondaire et tertiaire*

Etablissement industriel ou artisanal

1 place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher pour les constructions destinées à l’artisanat

1 place de stationnement par tranche de 150m² de surface de plancher pour les constructions destinées à l’industrie

Entrepôts

1 place de stationnement par tranche de 200m² de surface de plancher pour les constructions destinées à l’entrep

Equipement d’intérêt collectif et service public

Equipements sportifs

Stade, terrains de sports, salle de sports

10% de la surface du terrain ou de la surface de plancher de l’édifice. Il pourra être accepté un nombre de places moindre à condition que le nombre de place proposé soit adapté à la nature de l’équipement et au nombre de personnes qu’il est susceptible d’accueillir en même temps

Etablissement d’enseignement, de santé et

d’action sociale

Etablissement du 1er degré : 1 place par classe

Etablissement du 2nd degré : 2 places par classe

Etablissement hospitalier et clinique (court séjour) : 50% de la surface de plancher

Salle d’art et de spectacle 1 place pour 5 places assises

Lieu de culte 1 place pour 15 places assises

Autres lieux recevant du public 50% de la surf

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

- Hors espace urbanisé et dans la bande des 100 mètres à compter de la limite haute du rivage, toute construction, extension de construction existante, installation ou changement de destination, à l’exception des constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment à l’atterrage des canalisation et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaire à l’exercice des missions de service public définies à l’article L121-4 du code de l’énergie ou à l’établissement des réseaux ouverts au public de communications électroniques.

- L’implantation d’installations classées ou d’activités incompatibles avec le voisinage des zones d’habitat, en raison de leur nuisance, de leur destination, de leur nature, de leur importance ou de leur aspect, ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter ;

- L’ouverture ou l’extension de carrières ou de mines ;

- L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes ainsi que les parcs résidentiels de loisirs ;

- L’implantation de résidences mobiles de loisirs et d’habitations légères de loisirs, groupées ou isolées ;

- Le stationnement de caravanes et camping-cars, sauf dans les bâtiments et remises, et sur le terrain où est implantée la résidence de l’utilisateur ;

- La construction d’annexe avant la réalisation de la construction principale ;

2.2. Sont autorisés sous réserve

- L’extension ou la transformation d’activités à nuisance existantes, ou de constructions existantes les abritant, sous réserve que les travaux envisagés n’aient pas pour effet d’aggraver le danger ou les inconvénients que peut présenter leur exploitation ;

2.3. Dispositions relatives au rez-de-chaussée des constructions implantées le long des voies repérées aux documents graphiques comme « linéaire commercial » au titre du L151-16 du code de l’urbanisme

Le rez-de-chaussée doit être prioritairement affecté au commerce de détail et à des activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle. Toutefois ne sont pas comprises les parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que hall d’entrée, accès aux étages ou au stationnement, locaux techniques ou de gardiennage.

Sont interdits :

- Le changement de destination des commerces et activités. Toutefois, ces locaux pourront être réaménagés et partiellement affectés à la création d’un accès aux autres niveaux.

- La condamnation d’un accès aux logements situés aux autres niveaux.

- En cas d'absence, la création ou la restitution d'un accès indépendant aux étages pourra être imposée à l'occasion de travaux portant sur le rez-de-chaussée d'un immeuble.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

- Les constructions et installations dont la vocation est compatible avec l’habitat sont autorisées ;

- Toute opération d’aménagement d’ensemble comportant un programme de 10 logements ou plus devra comporter au minimum 20% de logements locatifs sociaux.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En secteur Uaa : Les constructions devront être implantées en limite de voie et emprise publique (façade ou pignon).

Un retrait des constructions par rapport à la voie pourra être autorisé, sous réserve que la continuité en limite de voie soit assurée (annexe, mur de clôture) et respecte la typologie urbaine existante.

Une implantation différente pourra être autorisée pour les projets implantés sur des parcelles bordées par au moins deux voies ou emprises publiques.

En secteur Uab : Les constructions doivent être implantées soit en limite des voies et emprises publiques, soit avec un recul minimum de 3,00m par rapport à limite des voies et emprises publiques.

Toutefois, un recul différent ou une implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposé ou autorisé, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect ou pour favoriser la performance énergétique des bâtiments (orientations des façades au Sud, rénovation thermique par l’extérieur, etc.).

Une implantation différente pourra être autorisée pour les projets implantés sur des parcelles bordées par au moins deux voies ou emprises publiques.

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

En secteur Uaa : Les constructions devront être implantées d’une limite latérale à l’autre. Toutefois, les constructions peuvent ne jouxter qu’une seule limite latérale à condition que soit assurée la continuité bâtie en limite de voie (cf. dispositions relatives aux implantations par rapport aux voies et emprises publiques ci-avant et aux aspects des clôtures ci-après). En cas d’absence de mitoyenneté, une distance minimum de 0,90m entre la construction et la limite latérale devra être respectée.

En secteur Uab : Les constructions doivent être implantées sur au moins une limite séparative. De l’autre côté, en cas d’absence de mitoyenneté, une distance de 0,90m devra être respectée.

Toutefois, un recul différent ou une implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposé ou autorisé, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect ou pour favoriser la performance énergétique des bâtiments (orientations des façades au Sud, rénovation thermique par l’extérieur, etc.).

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : - Mur bahut en maçonnerie de pierres d’une hauteur de 1,00m maximum, surmonté d’un des

types de matériaux suivants : haie végétale constituée d’essences locales, lisses ajourées, claustras bois ou constitués de matériaux composites ayant l’aspect de matériaux naturels, brande. La hauteur totale de la clôture ne pourra être supérieure à 1,80m

En secteur Uab : Elles peuvent être constituées de talus existants, haies d'essences locales, qu'il est obligé de maintenir et d'entretenir. Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, telles que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.

Leurs aspects, dimensions et matériaux devront tenir compte du bâti et clôtures environnantes et ne pas porter atteinte aux caractères des lieux :

- En évitant la multiplicité des matériaux (homogénéité avec les parcelles voisines et avec la construction).

- En cherchant la simplicité des formes et des structures.

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôtures ou de haies en bordure de voie pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur.

Les portails ou portillons doivent être de forme simple, en adéquation avec la clôture, tant en terme de hauteur que de choix des matériaux.

En limite d’espace naturel ou agricole : les clôtures doivent être constituées de haies vives bocagères et/ou de grillage simple sur poteaux d’une hauteur maximale de 2,00m.

En limite séparative : la hauteur des clôtures est limitée à 2.00m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

En limite de voies et emprises publiques : la hauteur des clôtures est limitée à 1,80m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

Toutefois, la hauteur des clôtures éventuelles en maçonnerie de pierre apparente ou en parpaings enduits pourra atteindre 2m lorsqu’elles constituent le prolongement d’un mur existant.

Par ailleurs, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, une hauteur supérieure pourra être autorisée (sans excéder 2m) si la conception urbaine du quartier le justifie et que la mise en œuvre de ces clôtures soit règlementée dans le cadre de l’opération d’aménagement d’ensemble.

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques et en limites séparatives : – les clôtures grillagées simples sur poteau métallique ou bois, doublées d’une haie végétale ou d’un

kit d’occultation de qualité – Les murs bahuts de 1,00m maximum surmontés on non d’un grillage, ou de lisses ajourées (avec au

minimum 1/3 de vide pour 2/3 de plein), ou de claustras, ou de brande, ou de ganivelles – Les claustras bois ou constitués de matériaux composites ayant l’aspect de matériaux naturels (bois,

pierres, …) – Les ganivelles d’une hauteur maximum de 1,20m

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques uniquement : – Les gabions, d’une hauteur maximum de 0,80m. Ils devront être composés de pierres d’aspect et de

couleur naturels

Sont interdits : – Les plaques de béton moulé – Les murs avec une maçonnerie d’agglo apparent (parpaings)

– La brande, sauf lorsqu’elle est installée sur un mur bahut – Les bâches plastiques ou textiles – Les panneaux en PVC

UA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Coefficient d’emprise au sol

L’emprise au sol des constructions n’est pas limitée, sous réserve du respect des dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, le CES pourra être calculé sur l’emprise foncière totale de l’opération et réparti librement entre les lots.

• Hauteurs maximales autorisées

- La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée ; - La hauteur des annexes ne devra pas être supérieure aux constructions principales ; - La hauteur des annexes de moins de 12m² est limitée à 3,00m au point le plus haut ;

La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit : 7,50m au sommet de façade / 8,50m à l’acrotère / 10m au point le plus haut Pour les volumes en toit-plat accolés au corps principal des constructions (extension, annexe), la hauteur maximale à l’acrotère est limitée à 3,50m. Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs au sommet de façade, à l’acrotère ou au point le plus haut avec celles des constructions voisines.

• Densités de construction

Les densités de construction résultent de l’application des précédentes dispositions réglementaire de la zone, ainsi que des dispositions du zonage d’assainissement pluvial.

La compacité des formes urbaines et l’optimisation du foncier sera recherchée.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments

L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions

Pour tous les projets de construction ou de rénovation :

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

Au titre de l’article R111-27 du code l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

En secteur Uaa : Les constructions principales devront avoir une toiture à 2 pentes, couvertes de matériaux sombre ayant l’aspect de l’ardoise.

Les extensions et les annexes sur rue devront être réalisées avec des matériaux similaires à la construction principale ou bardées de bois ou matériaux ayant l’aspect du bois, de teinte naturelle ou de couleur blanche.

Les châssis de toit ainsi que les dispositifs pour capter l’énergie solaire devront être encastrés dans la toiture, au niveau de l’ardoise. Les lucarnes, en nombre limité, seront axées sur les ouvertures des façades. La longueur cumulée des lucarnes et des châssis de toiture encastrés ne doit pas représenter plus des deux tiers de la longueur du faîtage du toit qu’elles éclairent.

Les façades ou pignons sur rue seront en maçonneries de pierres ou enduites de couleur blanche.

Les ouvertures sur rue (portes et fenêtres) devront être encadrées par au moins un des éléments suivants : - Maçonneries de pierres - Linteaux en pierres - Linteaux enduits et colorés de teinte gris clair - Volets battants en bois ou matériaux ayant l’aspect du bois. Ils pourront être laissés naturels ou colorés d’une teinte en harmonie avec les couleurs utilisées sur les constructions voisines. Les volets d’une même construction devront tous être de la même teinte.

Les coffres de volets roulants visibles depuis la rue sont à proscrire.

En secteur Uab : Les transformations du bâti existant et les constructions neuves devront présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisant, permettant une bonne intégration dans l’environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel elles s’inscrivent, et notamment la végétation existante et les constructions voisines qui y sont implantées. Les constructions devront présenter une volumétrie simple, permettant une bonne articulation avec l’existant.

Les équipements de production d’énergie solaire seront intégrés à la toiture. Les cadres et les panneaux seront de couleur sombre sur les toitures en ardoises ou adaptés à la couleur de la toiture.

L'utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts d'un enduit est interdite.

La longueur cumulée des lucarnes et des châssis de toiture ne doit pas représenter plus des deux tiers de

la longueur du faîtage du toit qu’elles éclairent.

Les ouvrages en superstructure seront parfaitement intégrés aux toitures terrasses.

Les pastiches d’architecture étrangère à la région sont interdits.

Toutefois, afin de ne pas entraver la réalisation de projets faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, des dispositions différentes pourront être admises sous réserve de maîtriser l’impact paysager, notamment en termes de vues lointaines et d’intégration dans la silhouette urbaine générale.

Dans le cas de constructions neuves (corps principal, extension, annexes) :

Les volumes seront simples. Le plan de base sera rectangulaire, évitant les décrochés trop nombreux. Les pans de murs en biais sont à proscrire.

La construction s’adaptera au terrain naturel. Tout mouvement de terre tendant à créer des buttes artificielles autour des constructions est interdit.

En dehors des secteurs soumis à OAP sectorielles, les toitures du corps principal de la construction devront être à deux ou quatre pentes, (les références sont données dans les dispositions communes du présent règlement). Les couvertures du corps principal de la construction seront de couleur sombre, en ardoise ou matériaux similaires.

Dans les secteurs soumis à OAP sectorielles, les toitures du corps principal de la construction devront être à deux ou quatre pentes, en attique ou en toit-terrasse (les références sont données dans les dispositions communes du présent règlement). Les couvertures des toitures en pente du corps principal de la construction seront de couleur sombre, en ardoise ou matériaux similaires. Dans le cas de constructions en toit-terrasse, la toiture du corps principal de la construction de la construction devra être végétalisée.

Les façades pourront être constituées des matériaux suivants : - Enduits - Pierres - En bois ou en matériaux ayant l’aspect du bois, laissé naturel ou peint

Les enduits et les couleurs devront s’harmoniser avec les couleurs dominantes des éléments bâtis dans les environs. Les bardages d'ardoises ou de matériaux s'en rapprochant par l'aspect sont interdits.

Dans le cas de rénovations ou de travaux sur des bâtiments anciens :

Le bâti remarquable est repéré sur les planches graphiques du règlement. Tous travaux sont soumis à autorisation, le titre 20 des dispositions communes du présent règlement écrit donne les prescriptions architecturales à suivre en matière d’aménagement sur ces bâtiments.

• Aspect des clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire.

En secteur Uaa : Les clôtures seront constituées par l’une ou l’autre des possibilités données ci-après :

- Mur en maçonnerie de pierres d’une hauteur de 2,00m maximum. Une hauteur supérieure pourra être autorisée pour assurer la continuité avec les réalisations voisines ou lorsque qu’une clôture d’une hauteur supérieure à 2,00m existe déjà.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les opérations de 5 logements ou plus devront comporter au moins 10% d’espaces communs paysagers.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

UA 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies

adjacentes. - Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations

qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation. - Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières. - Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

UA 10Desserte par les réseaux

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol. Dans les lotissements et les groupes d’habitations à créer dans les zones d’assainissement collectif et en l’absence de réseau public, il devra être réalisé à l’intérieur de l’ensemble projeté, à la charge du maître d’ouvrage, un réseau de collecteurs en attente raccordable au futur réseau public.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme. En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE Ub

Urbanisation correspondant au tissu périphérique à dominante pavillonnaire du bourg de Saint-Philibert

Certains terrains peuvent être concernés par des orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Se référer au document des OAP, pièce 3 du présent PLU, pour connaître les modalités d’aménagement de ces terrains.

Certains terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Certains terrains peuvent être concernés par une zone non-aedificandi en application des dispositions de l’article L121-16 du code de l’urbanisme.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

- Hors espace urbanisé et dans la bande des 100 mètres à compter de la limite haute du rivage, toute construction, extension de construction existante, installation ou changement de destination, à l’exception des constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment à l’atterrage des canalisation et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaire à l’exercice des missions de service public définies à l’article L121-4 du code de l’énergie ou à l’établissement des réseaux ouverts au public de communications électroniques.

- L’implantation d’installations classées ou d’activités incompatibles avec le voisinage des zones d’habitat, en raison de leur nuisance, de leur destination, de leur nature, de leur importance ou de leur aspect, ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter ;

- L’ouverture ou l’extension de carrières ou de mines ;

- L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes ainsi que les parcs résidentiels de loisirs ;

- L’implantation de résidences mobiles de loisirs et d’habitations légères de loisirs, groupées ou isolées ;

- Le stationnement de caravanes et camping-cars, sauf dans les bâtiments et remises, et sur le terrain où est implantée la résidence de l’utilisateur ;

- La construction d’annexe avant la réalisation de la construction principale ;

2.2. Sont autorisés sous réserve

- L’extension ou la transformation d’activités à nuisance existantes, ou de constructions existantes les abritant, sous réserve que les travaux envisagés n’aient pas pour effet d’aggraver le danger ou les inconvénients que peut présenter leur exploitation ;

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ub - 34

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

- Les constructions et installations dont la vocation est compatible avec l’habitat sont autorisées ;

- Toute opération d’aménagement d’ensemble comportant un programme de 10 logements ou plus devra comporter au minimum 20% de logements locatifs sociaux.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées soit en limite des voies et emprises publiques, soit avec un recul minimum de 3,00m par rapport à limite des voies et emprises publiques.

Toutefois, un recul différent ou une implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposé ou autorisé, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect ou pour favoriser la performance énergétique des bâtiments (orientations des façades au Sud, rénovation thermique par l’extérieur, etc.).

Une implantation différente pourra être autorisée pour les projets implantés sur des parcelles bordées par au moins deux voies ou emprises publiques.

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limites séparatives, soit à une distance au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au point le plus haut, sans pouvoir être inférieure à 3,00m.

Toutefois, un recul différent ou une implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposé ou autorisé, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect ou pour favoriser la performance énergétique des bâtiments (orientations des façades au Sud, rénovation thermique par l’extérieur, etc.).

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Coefficient d’emprise au sol

L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de la surface du terrain d’assiette du projet, sous réserve de respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

Toutefois, dans le cas où les constructions existantes à la date d’approbation du PLU ont une emprise au sol déjà égale ou supérieure à 40%, un CES supérieur pourra être accepté dans la limite de 30m² d’emprise au sol supplémentaire par rapport à la construction existante, à la date d’approbation du PLU, sous réserve du respect des dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, le CES pourra être calculé sur l’emprise foncière totale de l’opération et réparti librement entre les lots.

• Hauteurs maximales autorisées

- La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée ; - La hauteur des annexes ne devra pas être supérieure aux constructions principales ; - La hauteur des annexes de moins de 12m² est limitée à 3,00m au point le plus haut ;

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ub - 35

La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit : 4m au sommet de façade / 5m à l’acrotère / 8,50m au point le plus haut Pour les volumes en toit-plat accolés au corps principal des constructions (extension, annexe), la hauteur maximale à l’acrotère est limitée à 3,50m. Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs au sommet de façade, à l’acrotère ou au point le plus haut avec celles des constructions voisines.

• Densités de construction

Les densités de construction résultent de l’application des précédentes dispositions réglementaire de la zone, ainsi que des dispositions du zonage d’assainissement pluvial.

La compacité des formes urbaines et l’optimisation du foncier sera recherchée.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments

L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions

Pour tous les projets de construction ou de rénovation :

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

Au titre de l’article R111-27 du code l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les transformations du bâti existant et les constructions neuves devront présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisant, permettant une bonne intégration dans l’environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel elles s’inscrivent, et notamment la végétation existante et les constructions voisines qui y sont implantées. Les constructions devront présenter une volumétrie simple, permettant une bonne articulation avec l’existant.

Les équipements de production d’énergie solaire seront intégrés à la toiture. Les cadres et les panneaux seront de couleur sombre sur les toitures en ardoises ou adaptés à la couleur de la toiture.

L'utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts d'un enduit est interdite.

La longueur cumulée des lucarnes et des châssis de toiture ne doit pas représenter plus des deux tiers de la longueur du faîtage du toit qu’elles éclairent.

Les ouvrages en superstructure seront parfaitement intégrés aux toitures terrasses.

Les pastiches d’architecture étrangère à la région sont interdits.

Toutefois, afin de ne pas entraver la réalisation de projets faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, des dispositions différentes pourront être admises sous réserve de maîtriser l’impact paysager, notamment en termes de vues lointaines et d’intégration dans la silhouette urbaine

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ub - 36

générale.

Dans le cas de constructions neuves (corps principal, extension, annexes) :

Les volumes seront simples. Le plan de base sera rectangulaire, évitant les décrochés trop nombreux. Les pans de murs en biais sont à proscrire.

La construction s’adaptera au terrain naturel. Tout mouvement de terre tendant à créer des buttes artificielles autour des constructions est interdit.

Les toitures du corps principal de la construction devront être à deux ou quatre pentes, (les références sont données dans les dispositions communes du présent règlement). Les couvertures du corps principal de la construction seront de couleur sombre, en ardoise ou matériaux similaires.

Les bâtiments publics d’intérêt collectif pourront avoir une toiture à deux ou quatre pentes, en attique ou en toit-terrasse (les références sont données dans les dispositions communes du présent règlement). Les couvertures des toitures en pente seront de couleur sombre, en ardoise ou matériaux similaires. Dans le cas de constructions en toit-terrasse, la toiture du volume principal de la construction devra être végétalisée.

Les façades pourront être constituées des matériaux suivants : - Enduits - Pierres - En bois ou en matériaux ayant l’aspect du bois, laissé naturel ou peint

Les enduits et les couleurs devront s’harmoniser avec les couleurs dominantes des éléments bâtis dans les environs. Les bardages d'ardoises ou de matériaux s'en rapprochant par l'aspect sont interdits.

Dans le cas de rénovations ou de travaux sur des bâtiments anciens :

Le bâti remarquable est repéré sur les planches graphiques du règlement. Tous travaux sont soumis à autorisation, le titre 20 des dispositions communes du présent règlement écrit donne les prescriptions architecturales à suivre en matière d’aménagement sur ces bâtiments.

• Aspect des clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être constituées de talus existants, haies d'essences locales, qu'il est obligé de maintenir et d'entretenir. Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, telles que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.

Leurs aspects, dimensions et matériaux devront tenir compte du bâti et clôtures environnantes et ne pas porter atteinte aux caractères des lieux :

- En évitant la multiplicité des matériaux (homogénéité avec les parcelles voisines et avec la construction).

- En cherchant la simplicité des formes et des structures.

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôtures ou de haies en bordure de voie pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur.

Les portails ou portillons doivent être de forme simple, en adéquation avec la clôture, tant en terme de hauteur que de choix des matériaux.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire.

En limite d’espace naturel ou agricole : les clôtures doivent être constituées de haies vives bocagères et/ou de grillage simple sur poteaux d’une hauteur maximale de 2,00m.

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ub - 37

En limite séparative : la hauteur des clôtures est limitée à 2.00m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

En limite de voies et emprises publiques : la hauteur des clôtures est limitée à 1,80m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

Toutefois, la hauteur des clôtures éventuelles en maçonnerie de pierre apparente ou en parpaings enduits pourra atteindre 2m lorsqu’elles constituent le prolongement d’un mur existant.

Par ailleurs, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, une hauteur supérieure pourra être autorisée (sans excéder 2m) si la conception urbaine du quartier le justifie et que la mise en œuvre de ces clôtures soit règlementée dans le cadre de l’opération d’aménagement d’ensemble.

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques et en limites séparatives : – les clôtures grillagées simples sur poteau métallique ou bois, doublées d’une haie végétale ou d’un

kit d’occultation de qualité – Les murs bahuts de 1,00m maximum surmontés on non d’un grillage, ou de lisses ajourées (avec au

minimum 1/3 de vide pour 2/3 de plein), ou de claustras, ou de brande, ou de ganivelles – Les claustras bois ou constitués de matériaux composites ayant l’aspect de matériaux naturels (bois,

pierres, …) – Les ganivelles d’une hauteur maximum de 1,20m

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques uniquement : – Les gabions, d’une hauteur maximum de 0,80m. Ils devront être composés de pierres d’aspect et de

couleur naturels

Sont interdits : – Les plaques de béton moulé – Les murs avec une maçonnerie d’agglo apparent (parpaings) – La brande, sauf lorsqu’elle est installée sur un mur bahut – Les bâches plastiques ou textiles – Les panneaux en PVC

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les opérations de 5 logements ou plus devront comporter au moins 10% d’espaces communs paysagers.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ub - 38

les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

UB 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

UB 10Desserte par les réseaux

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ub - 39

débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol. Dans les lotissements et les groupes d’habitations à créer dans les zones d’assainissement collectif et en l’absence de réseau public, il devra être réalisé à l’intérieur de l’ensemble projeté, à la charge du maître d’ouvrage, un réseau de collecteurs en attente raccordable au futur réseau public.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme. En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ub - 40

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE Uc

Urbanisation correspondant au tissu périphérique à dominante pavillonnaire du bourg de Saint-Philibert, situés dans les espaces proches du rivage

Certains terrains peuvent être concernés par des orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Se référer au document des OAP, pièce 3 du présent PLU, pour connaître les modalités d’aménagement de ces terrains.

Certains terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Certains terrains peuvent être concernés par une zone non-aedificandi en application des dispositions de l’article L121-16 du code de l’urbanisme.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

- Hors espace urbanisé et dans la bande des 100 mètres à compter de la limite haute du rivage, toute construction, extension de construction existante, installation ou changement de destination, à l’exception des constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment à l’atterrage des canalisation et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaire à l’exercice des missions de service public définies à l’article L121-4 du code de l’énergie ou à l’établissement des réseaux ouverts au public de communications électroniques.

- L’implantation d’installations classées ou d’activités incompatibles avec le voisinage des zones d’habitat, en raison de leur nuisance, de leur destination, de leur nature, de leur importance ou de leur aspect, ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter ;

- L’ouverture ou l’extension de carrières ou de mines ;

- L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes ainsi que les parcs résidentiels de loisirs ;

- L’implantation de résidences mobiles de loisirs et d’habitations légères de loisirs, groupées ou isolées ;

- Le stationnement de caravanes et camping-cars, sauf dans les bâtiments et remises, et sur le terrain où est implantée la résidence de l’utilisateur ;

- La construction d’annexe avant la réalisation de la construction principale ;

2.2. Sont autorisés sous réserve

- L’extension ou la transformation d’activités à nuisance existantes, ou de constructions existantes les abritant, sous réserve que les travaux envisagés n’aient pas pour effet d’aggraver le danger ou les inconvénients que peut présenter leur exploitation ;

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Uc - 41

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

- Les constructions et installations dont la vocation est compatible avec l’habitat sont autorisées ;

- Toute opération d’aménagement d’ensemble comportant un programme de 10 logements ou plus devra comporter au minimum 20% de logements locatifs sociaux.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de 5,00m par rapport à limite des voies et emprises publiques.

Toutefois, un recul différent ou une implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposé ou autorisé, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect ou pour favoriser la performance énergétique des bâtiments (orientations des façades au Sud, rénovation thermique par l’extérieur, etc.).

Une implantation différente pourra être autorisée pour les projets implantés sur des parcelles bordées par au moins deux voies ou emprises publiques.

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limites séparatives, soit à une distance au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au point le plus haut, sans pouvoir être inférieure à 3,00m.

Toutefois, un recul différent ou une implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposé ou autorisé, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect ou pour favoriser la performance énergétique des bâtiments (orientations des façades au Sud, rénovation thermique par l’extérieur, etc.).

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

UC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Coefficient d’emprise au sol

L’emprise au sol des constructions est limitée à 30% de la surface du terrain d’assiette du projet, sous réserve de respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, le CES pourra être calculé sur l’emprise foncière totale de l’opération et réparti librement entre les lots.

• Hauteurs maximales autorisées

- La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée ; - La hauteur des annexes ne devra pas être supérieure aux constructions principales ; - La hauteur des annexes de moins de 12m² est limitée à 3,00m au point le plus haut ;

La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit : 4m au sommet de façade / 5m à l’acrotère / 8,50m au point le plus haut Pour les volumes en toit-plat accolés au corps principal des constructions (extension, annexe), la hauteur maximale à l’acrotère est limitée à 3,50m.

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Uc - 42

Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs au sommet de façade, à l’acrotère ou au point le plus haut avec celles des constructions voisines.

• Densités de construction

Les densités de construction résultent de l’application des précédentes dispositions réglementaire de la zone, ainsi que des dispositions du zonage d’assainissement pluvial.

La compacité des formes urbaines et l’optimisation du foncier sera recherchée.

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments

L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions

Pour tous les projets de construction ou de rénovation :

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

Au titre de l’article R111-27 du code l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les transformations du bâti existant et les constructions neuves devront présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisant, permettant une bonne intégration dans l’environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel elles s’inscrivent, et notamment la végétation existante et les constructions voisines qui y sont implantées. Les constructions devront présenter une volumétrie simple, permettant une bonne articulation avec l’existant.

Les équipements de production d’énergie solaire seront intégrés à la toiture. Les cadres et les panneaux seront de couleur sombre sur les toitures en ardoises ou adaptés à la couleur de la toiture.

L'utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts d'un enduit est interdite.

La longueur cumulée des lucarnes et des châssis de toiture ne doit pas représenter plus des deux tiers de la longueur du faîtage du toit qu’elles éclairent.

Les ouvrages en superstructure seront parfaitement intégrés aux toitures terrasses.

Les pastiches d’architecture étrangère à la région sont interdits.

Toutefois, afin de ne pas entraver la réalisation de projets faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, des dispositions différentes pourront être admises sous réserve de maîtriser l’impact paysager, notamment en termes de vues lointaines et d’intégration dans la silhouette urbaine générale.

Dans le cas de constructions neuves (corps principal, extension, annexes) :

Les volumes seront simples. Le plan de base sera rectangulaire, évitant les décrochés trop nombreux. Les

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Uc - 43

pans de murs en biais sont à proscrire.

La construction s’adaptera au terrain naturel. Tout mouvement de terre tendant à créer des buttes artificielles autour des constructions est interdit.

Les toitures du corps principal de la construction devront être à deux ou quatre pentes, (les références sont données dans les dispositions communes du présent règlement). Les couvertures du corps principal de la construction seront de couleur sombre, en ardoise ou matériaux similaires.

Les bâtiments publics d’intérêt collectif pourront avoir une toiture à deux ou quatre pentes, en attique ou en toit-terrasse (les références sont données dans les dispositions communes du présent règlement). Les couvertures des toitures en pente seront de couleur sombre, en ardoise ou matériaux similaires. Dans le cas de constructions en toit-terrasse, la toiture du volume principal de la construction devra être végétalisée.

Les façades pourront être constituées des matériaux suivants : - Enduits - Pierres - En bois ou en matériaux ayant l’aspect du bois, laissé naturel ou peint

Les enduits et les couleurs devront s’harmoniser avec les couleurs dominantes des éléments bâtis dans les environs. Les bardages d'ardoises ou de matériaux s'en rapprochant par l'aspect sont interdits.

Dans le cas de rénovations ou de travaux sur des bâtiments anciens :

Le bâti remarquable est repéré sur les planches graphiques du règlement. Tous travaux sont soumis à autorisation, le titre 20 des dispositions communes du présent règlement écrit donne les prescriptions architecturales à suivre en matière d’aménagement sur ces bâtiments.

• Aspect des clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être constituées de talus existants, haies d'essences locales, qu'il est obligé de maintenir et d'entretenir. Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, telles que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.

Leurs aspects, dimensions et matériaux devront tenir compte du bâti et clôtures environnantes et ne pas porter atteinte aux caractères des lieux :

- En évitant la multiplicité des matériaux (homogénéité avec les parcelles voisines et avec la construction).

- En cherchant la simplicité des formes et des structures.

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôtures ou de haies en bordure de voie pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur.

Les portails ou portillons doivent être de forme simple, en adéquation avec la clôture, tant en terme de hauteur que de choix des matériaux.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire.

En limite d’espace naturel ou agricole : les clôtures doivent être constituées de haies vives bocagères et/ou de grillage simple sur poteaux d’une hauteur maximale de 2,00m.

En limite séparative : la hauteur des clôtures est limitée à 2.00m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

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Uc - 44

En limite de voies et emprises publiques : la hauteur des clôtures est limitée à 1,80m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

Toutefois, la hauteur des clôtures éventuelles en maçonnerie de pierre apparente ou en parpaings enduits pourra atteindre 2m lorsqu’elles constituent le prolongement d’un mur existant.

Par ailleurs, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, une hauteur supérieure pourra être autorisée (sans excéder 2m) si la conception urbaine du quartier le justifie et que la mise en œuvre de ces clôtures soit règlementée dans le cadre de l’opération d’aménagement d’ensemble.

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques et en limites séparatives : – les clôtures grillagées simples sur poteau métallique ou bois, doublées d’une haie végétale ou d’un

kit d’occultation de qualité – Les murs bahuts de 1,00m maximum surmontés on non d’un grillage, ou de lisses ajourées (avec au

minimum 1/3 de vide pour 2/3 de plein), ou de claustras, ou de brande, ou de ganivelles – Les claustras bois ou constitués de matériaux composites ayant l’aspect de matériaux naturels (bois,

pierres, …) – Les ganivelles d’une hauteur maximum de 1,20m

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques uniquement : – Les gabions, d’une hauteur maximum de 0,80m. Ils devront être composés de pierres d’aspect et de

couleur naturels

Sont interdits : – Les plaques de béton moulé – Les murs avec une maçonnerie d’agglo apparent (parpaings) – La brande, sauf lorsqu’elle est installée sur un mur bahut – Les bâches plastiques ou textiles – Les panneaux en PVC

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les opérations de 5 logements ou plus devront comporter au moins 10% d’espaces communs paysagers.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Uc - 45

malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

UC 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

UC 10Desserte par les réseaux

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

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Uc - 46

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol. Dans les lotissements et les groupes d’habitations à créer dans les zones d’assainissement collectif et en l’absence de réseau public, il devra être réalisé à l’intérieur de l’ensemble projeté, à la charge du maître d’ouvrage, un réseau de collecteurs en attente raccordable au futur réseau public.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

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Uc - 47

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE Ui

Secteurs d’urbanisation destinés à l’accueil des activités économiques, notamment celles incompatibles avec le voisinage des zones d’habitat

Uia : Zones d’activités économiques de Kerluesse, pouvant accueillir notamment des entreprises commerciales

Uib : Zone d’activités économiques de Kerran, ne pouvant pas accueillir de nouvelles entreprises commerciales

Uim : Zone d’activités économiques de Port Deun, réservée aux activités économiques artisanales et commerciales en lien avec la mer, compatibles avec le voisinage des zones d’habitat

Uip : Zones dédiées aux activités portuaires et maritimes

Uis : Zones dédiées au fonctionnement des équipements d’assainissement des eaux usées

Certains terrains peuvent être concernés par des orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Se référer au document des OAP, pièce 3 du présent PLU, pour connaître les modalités d’aménagement de ces terrains.

Certains terrains peuvent être concernés par le linéaire commercial et/ou le périmètre de diversité commerciale en application des dispositions de l’article L151-16 du code de l’urbanisme. Se référer au titre 24 des dispositions générales du présent règlement écrit pour connaître les modalités d’application.

Certains terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

En secteur Uia et Uib : - Les constructions à usage d’habitation sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section ;

- Les aménagements relevant de l’article R421-19 et R421-23 du code de l’urbanisme : parc d’attraction, dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes ;

- L’ouverture de carrières et de mines ;

- Les terrains aménagés pour le camping, le stationnement de caravanes et les parcs résidentiels de loisirs ;

- Les résidences mobiles de loisirs et les habitations légères de loisirs, groupées et isolées (à l’exception des entreprises les commercialisant) ;

- Le stationnement de caravanes, quelle qu’en soit la durée (à l’exception des entreprises les commercialisant) ;

- Les constructions destinées à l’élevage ou à l’engraissement d’animaux ou aux activités

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Ui - 48

aquacoles ;

- La construction d’entrepôts non liés à une activité productive présente dans la zone ;

En secteur Uib :

- Les constructions et installations pour de nouvelles activités commerciales non liées à une activité productive présente dans la zone ;

En secteur Uim, Uip et Uis :

- Hors espace urbanisé et dans la bande des 100 mètres à compter de la limite haute du rivage, toute construction, extension de construction existante, installation ou changement de destination, à l’exception des constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment à l’atterrage des canalisation et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaire à l’exercice des missions de service public définies à l’article L121-4 du code de l’énergie ou à l’établissement des réseaux ouverts au public de communications électroniques.

- Toutes les occupations et utilisations du sol, sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section.

2.2. Sont autorisés sous réserve

En secteur Uia et Uib : - La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d’origine ait été édifiée régulièrement ;

- Les constructions répondant aux besoins des activités artisanales, du bâtiment et des travaux publics, sous réserve d’un usage économe de l’espace et qu’elles soient intégrées dans le même volume que le bâtiment d’activités;

- Les activités artisanales et industrielles ;

- Les activités économiques liées au nautisme et à la plaisance ;

- Les activités tertiaires, de services aux professionnels ;

- Les constructions à usage de loge de gardien (35m² de surface de plancher maximum), de bureaux et de services destinées aux personnes dont la présence est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des installations autorisées dans le secteur, et sous réserve qu’elles soient intégrées dans le même volume que le bâtiment d’activités ;

- Les installations classées ou soumises à autorisation, sous réserve qu’elles respectent les normes de rejet dans l’environnement ;

En secteur Uia : Les activités commerciales. En secteur Uib :

- L’extension dans la limite de 20% de l’emprise au sol de bâtiments nécessaires à des activités commerciales déjà installées à la date d’approbation du présent PLU ;

- Les constructions et installations d’activités commerciales liées à une activité productive présente sur la zone (showrooms) ;

En secteur Uim : Les activités artisanales et commerciales en lien avec la mer, compatibles avec le voisinage des zones d’habitat. En secteur Uip : l’implantation de nouvelles constructions, d’ouvrages techniques et d’installations liés aux activités maritimes et portuaires.

En secteur Uis : Les équipements d’assainissement collectif des eaux usées et les installations liées à ces

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Ui - 49

équipements, sous réserve qu’ils respectent les normes de rejet dans l’environnement.

UI 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale Non réglementé SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEM

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Sous réserve du respect des marges de recul des routes départementales figurant sur les planches du règlement graphique et sous réserve de faciliter les découpages fonciers ultérieurs (optimisation du foncier), l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.

Dans les marges de recul figurant sur les planches graphiques du règlement écrit, pourront être autorisés l’aménagement, la reconstruction ainsi que l’extension mesurée des constructions existantes. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu’il n’est pas souhaitable de maintenir en raison de leur dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l’itinéraire routier.

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Coefficient d’emprise au sol L’emprise au sol des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée, sous réserve du respect des dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Hauteurs maximales autorisées La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit : 4m au sommet de façade / 5m à l’acrotère / 8,50m au point le plus haut. La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée ;

• Densités de construction Non réglementé Chapitre 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

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Uj - 55

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Sous réserve du respect des marges de recul figurant aux planches graphiques du règlement, l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée. L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives n’est pas réglementée. L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Coefficient d’emprise au sol L’emprise au sol des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée, sous réserve du respect des dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

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UL - 59

• Hauteurs maximales autorisées La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit : 4m au sommet de façade / 5m à l’acrotère / 8,50m au point le plus haut. La hauteur maximale des habitations légères de loisirs est fixée comme suit : 3,50m au sommet de façade ou à l’acrotère / 4,00m au point le plus haut. Les habitations légères de loisirs ne devront comporter qu’un seul niveau. La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée ;

• Densités de construction Non réglementé Chapitre 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée. 2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes.

Les constructions autorisées doivent présenter des volumes simples et adaptés aux activités qu’elles hébergent.

Les façades lorsqu’elles ne sont pas constituées de matériaux naturels de qualité permettant de les laisser apparents doivent être revêtues d’enduit ou de peinture.

• Aspect des clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires. Aux franges de la zone, lorsqu’elles sont souhaitées, elles doivent être constituées d’une haie végétale formant un écran.

Sauf réglementation spécifique liée à l’activité d’hébergement de loisirs, les clôtures à l’intérieur de la zone doivent être constituées de grilles ou grillages noyés ou non dans de la végétation. Elles n’excéderont pas 2m de hauteur.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire. Chapitre 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions 3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

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UL - 60

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

UI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Sous réserve de faciliter les découpages fonciers ultérieurs (optimisation du foncier), l’implantation n’est pas réglementée.

Toutefois, l’implantation des constructions devra tenir compte des règles relatives à la création ou à la conservation des haies végétales lorsqu’elles existent. Les dispositions de l’article 671 du code civil devront être respectées.

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

UI 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Coefficient d’emprise au sol

A l’exception des entreprises commerciales installées dans la zone d’activité économique de Kerran (voir 2.2 précédent), l’emprise au sol des constructions n’est pas limitée, sous réserve de respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, le CES pourra être calculé sur l’emprise foncière totale de l’opération et réparti librement entre les lots.

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Ui - 50

• Hauteurs maximales autorisées La hauteur maximale des constructions est limitée à 10m au point le plus haut, calculé à partir du point le plus bas du sol naturel du terrain d’assiette du projet.

Toutefois, une hauteur supérieure pourra être autorisée dans le cas d’activités comportant des impératifs techniques. La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée ;

• Densités de construction Les densités de construction résultent de l’application des précédentes dispositions réglementaire de la zone, ainsi que des dispositions du zonage d’assainissement pluvial. La compacité des formes urbaines et l’optimisation du foncier sera recherchée. Chapitre 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée. 2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions En tous secteurs :

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

En secteur Uia, Uib, Uim :

Les constructions liées aux activités artisanales, industrielles, commerciales ou tertiaires doivent présenter des volumes simples et adaptés aux activités qu’elles hébergent.

Les façades lorsqu’elles ne sont pas constituées de matériaux naturels de qualité permettant de les laisser apparents doivent être revêtues d’enduit ou de peinture. Les nouvelles constructions, ainsi que le traitement de leurs abords et des clôtures doivent concourir à la création d’un paysage homogène, notamment le long des axes routiers. Les dépôts de matériaux et matériels doivent être réalisés en dehors des marges de recul. En secteur Uip : se référer à la plaquette « Chantiers ostréicoles et intégration paysagère » du CAUE du Morbihan, annexée au présent règlement écrit.

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Ui - 51

En secteur Uis : l’aspect extérieur des installations n’est pas réglementé, sous réserve d’une bonne intégration dans l’environnement paysager.

• Aspect des clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Aux franges de la zone, lorsqu’elles sont souhaitées, elles doivent être constituées d’une haie végétale formant un écran.

Sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement, les clôtures à l’intérieur de la zone doivent être constituées de grilles ou grillages noyés ou non dans de la végétation, elles n’excéderont pas 2m de hauteur.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire.

UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

Les constructions autorisées doivent présenter des volumes simples et adaptés aux activités qu’elles hébergent.

Les façades lorsqu’elles ne sont pas constituées de matériaux naturels de qualité permettant de les laisser apparents doivent être revêtues d’enduit ou de peinture.

• Aspect des clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Aux franges de la zone, lorsqu’elles sont souhaitées, elles doivent être constituées d’une haie végétale formant un écran.

Sauf réglementation spécifique liée à la pratique sportive, les clôtures à l’intérieur de la zone doivent être constituées de grilles ou grillages noyés ou non dans de la végétation. Elles n’excéderont pas 2m de hauteur.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire.

UI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Uj - 56

plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

UI 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

UI 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ui - 52

éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

UI 10Desserte par les réseaux

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et

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chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

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DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE Uj

Urbanisation correspondant terrains de sport du bourg de Saint-Philibert SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE Chapitre 1 : Destination et sous-destination La zone Uj est destinée aux équipements publics d’intérêt collectif à vocation sportive et de loisirs. Chapitre 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités 2.1. Sont interdits Toutes les occupations et utilisations du sol, sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section. 2.2. Sont autorisés sous réserve

- La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d’origine ait été édifiée régulièrement ;

- Les constructions et installations sous réserve d’être directement liées aux activités sportives et de loisirs ;

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou

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d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

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DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE UL

Urbanisation correspondant aux activités économiques d’hébergement de loisirs, située en continuité du bourg de Saint-Philibert. SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE Chapitre 1 : Destination et sous-destination La zone UL correspond au camping de Kerarno. Chapitre 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités 2.1. Sont interdits Toutes les occupations et utilisations du sol, sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section. 2.2. Sont autorisés sous réserve

- Les terrains aménagés pour le camping et le caravaning autorisés dans le cadre de la réglementation spécifique (terrains de camping mention loisirs ou tourisme), et dans le cadre des autorisations accordées, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation (salle d’accueil, de réunion et de loisirs, sanitaires, piscine, etc.) ;

- Les constructions à usage de loge de gardien (35m² de surface de plancher maximum), destinée aux personnes dont la présence est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des installations autorisées dans le secteur, et sous réserve qu’elle soit intégrée dans le même volume que le bâtiment d’activités ;

- La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d’origine ait été édifiée régulièrement ;

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en

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souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

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PARTIE 3 : LES DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX ZONES A URBANISER

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE 1AU

Secteurs de la commune à caractère naturel, situés en extension du tissu urbain, destinés à être ouverts à l’urbanisation à court terme, sous réserve de respecter les orientations d’aménagement et de programmation.

1AUa : zone à vocation d’habitat et d’activités compatibles du secteur de Kermouroux.

1AUb : zone à vocation d’habitat et d’activités compatibles du secteur de Kernevest.

Ces secteurs sont concernés par des orientations d’aménagement et de programmation générales qui définissent des principes d’aménagement et des programmes de construction. Les conditions d’application de ces dispositions sont détaillées dans le document relatif aux orientations d’aménagement et de programmation (OAP) du PLU.

Certains terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Certains terrains peuvent être concernés par le linéaire commercial et/ou le périmètre de diversité commerciale en application des dispositions de l’article L151-16 du code de l’urbanisme. Se référer au titre 24 des dispositions générales du présent règlement écrit pour connaître les modalités d’application.

Zone UVRE

Ce que la zone UVRE autorise, en clair

UVRE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

En tous secteurs :

- Toute construction ou installation non nécessaire à l’exploitation agricole, forestière ou aquacole, à l’exploitation du sous-sol. Cette interdiction ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

- Hors espace urbanisé et dans la bande des 100 mètres à compter de la limite haute du rivage, toute construction, extension de construction existante, installation ou changement de destination, à l’exception des constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment à l’atterrage des canalisation et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaire à l’exercice des missions de service public définies à l’article L121-4 du code de l’énergie ou à l’établissement des réseaux ouverts au public de communications électroniques.

- les affouillements et exhaussements non liés à l’activité de la zone ;

- Les logements locatifs autres que les gîtes ruraux liés à l'exploitation agricole ;

- Les aires de camping en dehors des exploitations agricoles, à l'exception des aires naturelles ;

- L'implantation d'habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs, groupées ou

isolées ;

- L’implantation d’éoliennes ;

- L’implantation de champs photovoltaïques ;

- Toute extension ou changement de destination des constructions existantes sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section ;

- Les annexes aux habitations.

En secteur Ab :

- Les installations et les constructions, sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section ;

- L'ouverture ou l'extension de carrières ou de mines ;

En secteurs Ac et Ao :

- Toutes constructions ou installations autres que terre-pleins, cales, bassins et bâtiments d’exploitation prévus au chapitre 2.2 de la présente section. ;

- Le changement de destination des bâtiments existants sauf s’ils sont nécessaires à un intérêt général lié à la mer et aux activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau ;

- L’ouverture ou l’extension de carrières et de mines ;

2.2. Sont autorisés sous réserve d’une bonne insertion dans le site et à condition de ne pas apporter de contraintes nouvelles aux activités principales de la zone :

Dans les communes littorales, les constructions ou installations liées aux activités agricoles et forestières qui sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées peuvent être autorisées avec l’accord du Préfet après avis de la CDNPS (qui peut être refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages).

En secteurs Aa :

- Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou forestière ;

- L’édification des constructions à usage de logement de fonction strictement nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles (surveillance permanente et rapprochée justifiée) sous réserve :

✓ qu’il n’existe pas déjà un logement intégré à l’exploitation

✓ que l’implantation de la construction se fasse prioritairement, à plus de 100 m des bâtiments d’exploitation, et à une distance n’excédant pas 50m d’un ensemble bâti habité ou d’une zone constructible à usage d’habitat située dans le voisinage proche du ou des bâtiments principaux de l’exploitation. En cas d’impossibilité, à une distance n’excédant pas 50m de l’un des bâtiments composant le corps principal de l’exploitation (une adaptation mineure pourra être acceptée pour des motifs topographiques ou sanitaires) ;

✓ que l’implantation de la construction ne favorise, en aucun cas, la dispersion de l’urbanisation ni apporte pour des tiers une gêne pour le développement d’activités protégées par la zone.

En cas de transfert ou de création d’un corps d’exploitation agricole, la création d’un éventuel logement de fonction ne pourra être acceptée qu’après la réalisation des bâtiments d’exploitation.

Une dérogation à la construction d’un logement supplémentaire pourra être admise si la nécessité de logement de fonction est clairement démontrée par la nécessité d’une surveillance permanente et rapprochée au fonctionnement de son exploitation agricole aux mêmes conditions d’exploitation agricole et forestière que celles citées ci-dessus.

- Les locaux (bureau, pièce de repos, sanitaires) nécessaires à la présence journalière de l’exploitant sur son principal lieu d’activité, et sous réserve qu’ils soient incorporés ou en extension d’un des bâtiments faisant partie du corps principal et que la surface de plancher ne dépasse pas 35 m².

- Les installations nécessaires à des fins de diversification des activités d’une exploitation agricole et forestière, sous réserve que ces activités de diversification (camping à la ferme, aires naturelles de camping, gîtes ruraux, chambres d’hôtes…) restent accessoires par rapport aux activités agricoles et forestière de l’exploitation, qu’elles respectent les règles de réciprocité rappelées à l’article L 111-3 du Code Rural, qu’elles ne favorisent pas la dispersion de l’urbanisation et que les aménagements liés et nécessaires à ces activités de diversification soient intégrés à leur environnement ;

- L'ouverture de carrières et de mines ainsi que les installations nécessaires et directement liées aux besoins des chantiers de mines et des exploitations de carrières ;

- Les constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif et ouvrages spécifiques qui ont pour objet la satisfaction de besoins d'intérêt général, dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastoral ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés.

En secteurs Ab :

- L’extension mesurée des bâtiments d’exploitation existants à la date d’approbation du PLU de 2010 ;

- Les installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile ;

En secteurs Aa et Ab :

Les possibilités décrites ci-après ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu’il n’est pas souhaitable de maintenir en raison de leur situation, de leur nature ou de leur état de dégradation et des contraintes nouvelles qu’elles apporteraient aux activités principales de la zone :

- Les canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées - eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, ainsi que la réalisation d’aménagements liés au déploiement du réseau numérique, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer ;

- Les retenues d’irrigation permises dans le cadre de la Loi sur l’Eau.

- Sans changement de destination, la restauration d'un bâtiment dont il existe l'essentiel des murs porteurs, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques du bâtiment ;

- La reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement ;

- Le changement de destination de bâtiments présentant un intérêt patrimonial et/ou architectural, sous réserve qu’ils soient identifiés comme tels au plan de zonage du présent PLU, que la nouvelle destination soit de l’habitation et dans le respect de l’article L111-3 du code rural. Le changement de destination est soumis à l’avis conforme de la CDPENAF ;

- Les bâtiments d’habitation peuvent faire l’objet d’extensions, à condition :

✓ de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;

✓ que l’extension ne dépasse pas 30% de l’emprise au sol du bâtiment étendu à la date d’approbation du PLU de 2010 dans la limite de 30 m² maximum d’emprise au sol ;

✓ que cette extension se fasse en harmonie avec la construction d’origine, et sans création de logement nouveau ;

Le schéma ci-après illustre à titre d’exemple les possibilités données par ces règles.

En secteur Ac :

- La reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans à la date d’approbation du PLU sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement ;

- Les terre-pleins, cales, bassins (couverts ou non) directement liés et nécessaires aux activités de la zone ;

- Un local de permanence intégré dans les bâtiments de chantiers et d’une surface de plancher maximum de 20m² dès lors que ce local est strictement indispensable à l’activité aquacole et sous réserve que l’exploitant ne dispose pas déjà d’un logement de fonction. Ce local de permanence ne peut en aucun cas être un logement de fonction ;

- Les installations et constructions afférentes aux activités aquacoles et exigeant la proximité immédiate de l’eau qui pourront comprendre :

✓ Des bâtiments d’exploitation pour des activités telles que : lavage, détroquage, triage, calibrage, emballage et stockage, mise en marché et intégrés à ceux-ci des locaux de gestion tels que bureaux, vestiaire, sanitaire, salle commune,

✓ Des bâtiments d’accueil et de vente de la production intégrés aux bâtiments d’exploitation dans la proportion de 10% de la surface de plancher avec la possibilité d’atteindre 20m² dans le cas d’établissement de plus faible importance

En secteur Ao :

- Les cales ;

- Les quais de chargement et de déchargement avec les terre-pleins attenants ;

- Les bassins submersibles ;

- Les bassins insubmersibles si l’impossibilité de les construire sur le domaine terrestre est démontrée ;

- La couverture pour mise aux normes des bassins insubmersibles et pour les bâtiments d’exploitation existants à la date d’approbation du PLU ;

- Les extensions limitées pour des bassins insubmersibles et pour des bâtiments d’exploitation existants à la date d’approbation du PLU ;

Sous réserve de démontrer l’impossibilité de les construire sur le domaine terrestre :

- Les installations et constructions afférentes aux activités aquacoles et exigeant la proximité immédiate de l’eau qui pourront comprendre :

✓ Des bâtiments d’exploitation pour des activités telles que : lavage, détroquage, triage, calibrage, emballage et stockage, et intégrés à ceux-ci des locaux de gestion tels que bureaux, vestiaire, sanitaire, salle commune ;

✓ Des bâtiments d’accueil et de vente de la production intégrés aux bâtiments d’exploitation dans la proportion de 10% de la surface de plancher avec la possibilité d’atteindre 20m² dans le cas d’établissement de plus faible importance

UVRE 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

Non réglementé

UVRE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En tous secteurs :

- Les extensions des bâtiments d’habitation doivent s’implanter dans la continuité des bâtiments existants.

- Dans les marges de recul des routes départementales figurant sur les planches du règlement graphique, pourront être autorisés l’aménagement, la reconstruction après sinistre ainsi que l’extension mesurée des constructions existantes. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu’il n’est pas souhaitable de maintenir en raison de leur dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l’itinéraire routier.

- A proximité des cours d'eau, des sources, des puits, les installations d'élevage doivent respecter les marges d'isolement prévues dans la réglementation en vigueur ou le règlement des installations classées qui leur est applicable.

- Sauf interdiction liée aux marges de recul des constructions figurant sur les planches du règlement graphique, l’implantation des bâtiments à usage d’intérêt collectif n’est pas réglementée ;

- Il n’est pas fixé de dispositions particulières pour les ouvrages techniques ou exceptionnels autorisés ;

- Toutefois, des implantations en limite de voirie ou en mitoyenneté peuvent être imposées au vu du respect des dispositions dominantes.

En secteurs Aa et Ab :

- Les constructions à usage d’activités autorisées doivent respecter une marge de recul de 10 m par rapport aux voies et emprises publiques, sauf marges de recul plus importantes portées figurant sur les planches du règlement graphique ou pour assurer le respect des conditions d’implantation des annexes autorisées par rapport à la construction principale ;

- Les autres constructions doivent être implantées avec un recul d’au-moins 5,00m par rapport aux voies et emprises publiques, sauf marges de recul plus importantes portées figurant sur les planches du règlement graphique ou pour assurer le respect des conditions d’implantation des annexes par rapport à la construction principale.

En secteur Ac et Ao :

- Les constructions peuvent s’implanter en limite des voies et emprises publiques, sous réserve de démontrer qu’une implantation en recul n’est pas possible du fait des contraintes foncières (limites de parcelles).

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions renfermant des animaux vivants (établissements d'élevage ou d'engraissement) et les fosses à l'air libre doivent respecter une marge d'isolement par rapport aux limites des zones U et AU. Cette marge d'isolement est déterminée en fonction de la nature et de l'importance des établissements et de leurs nuisances, et doit être au moins égale aux distances imposées par la réglementation spécifique (sauf dérogation préfectorale).

- La réutilisation de bâtiments d'élevage existants, lorsqu'elle se justifie par des impératifs fonctionnels, pourra être admise à une distance moindre ainsi que leur extension à condition que celle-ci ne s'effectue pas en direction des limites de zones U et AU proches.

- L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée. - L’implantation des abris de jardin n’est pas réglementée.

- Les autres constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au sommet de la façade, sans pouvoir être inférieure à 3,00.

En secteur Ac et Ao : - Les constructions peuvent s’implanter en limites séparatives, sous réserve de démontrer qu’une

implantation en recul n’est pas possible du fait des contraintes foncières (limites de parcelles). • Coefficient d’emprise au sol

- L’emprise au sol des constructions et installations d’intérêt collectif, ainsi que des constructions à usage d’activités autorisées n’est pas limitée.

- L’emprise au sol maximum des autres constructions est définie au chapitre 2.2 de la section 1. • Hauteurs maximales autorisées

En secteurs Aa et Ab et sous réserve d’une bonne intégration paysagère :

- La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée. - Les extensions d’habitations existantes ne peuvent excéder la hauteur au sommet de façade, à

l’acrotère et au point le plus haut de la construction qu'elles viendraient jouxter. En secteur Aa : - La hauteur maximale des logements de fonction est fixée comme suit :

3,50m au sommet de façade / 4,50m à l’acrotère / 6m au point le plus haut. - La hauteur des bâtiments d’exploitation est limitée à 10m au point le plus haut. - La hauteur des constructions devra être établie en fonction des hauteurs et des volumes des

constructions traditionnelles avoisinantes, afin de maintenir l’unité architecturale des ensembles existants. En secteur Ac et Ao : - La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée. - La hauteur maximale des bâtiments d’exploitation autorisés est fixée comme suit : 3,50m au sommet de façade / 4,50m à l’acrotère / 6m au point le plus haut. Toutefois, une hauteur maximale de 8m au point le plus haut pourra être autorisée, sous réserve de démontrer qu’une hauteur moindre est pénalisante, notamment dans le cadre de l’élévation du niveau de la mer. - La hauteur des constructions devra être établie en fonction des hauteurs et des volumes des constructions traditionnelles avoisinantes, afin de maintenir l’unité architecturale des ensembles existants. • Densités de construction

Le foncier doit être optimisé dans une logique d’amélioration du fonctionnement de l’existant et d’une gestion économe de l’espace.

UVRE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments

L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions

En tous secteurs :

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

En secteurs Aa et Ab :

Se référer aux dispositions de la zone Ub portant sur l’aspect extérieur des constructions pour la réalisation de logements de fonction, d’extensions et d’annexes, sous réserves que ces possibilités soient autorisées.

En secteur Aa, Ac et Ao :

L’aspect extérieur des bâtiments d’exploitation devra s’adapter tout particulièrement au site et à l’environnement dans lequel il s’inscrit, aussi bien par les volumes que par les matériaux utilisés.

Se référer à la plaquette du CAUE du Morbihan sur l’implantation des bâtiments agricoles.

Se référer à la plaquette « Chantiers ostréicoles et intégration paysagère » du CAUE du Morbihan, annexée au présent règlement écrit

Au titre de l’article R111-27 du code l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les transformations du bâti existant et les constructions neuves devront présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisant, permettant une bonne intégration dans l’environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel elles s’inscrivent, et notamment la végétation existante et les constructions voisines qui y sont implantées. Les constructions devront présenter une volumétrie simple, permettant une bonne articulation avec l’existant.

Les équipements de production d’énergie solaire seront intégrés à la toiture. Les cadres et les panneaux seront de couleur sombre sur les toitures en ardoises ou adaptés à la couleur de la toiture.

L'utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts d'un enduit est interdite.

La longueur cumulée des lucarnes et des châssis de toiture ne doit pas représenter plus des deux tiers de la longueur du faîtage du toit qu’elles éclairent.

Les ouvrages en superstructure seront parfaitement intégrés aux toitures terrasses.

Les pastiches d’architecture étrangère à la région sont interdits.

Toutefois, afin de ne pas entraver la réalisation de projets faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, des dispositions différentes pourront être admises sous réserve de maîtriser l’impact paysager, notamment en termes de vues lointaines et d’intégration dans la silhouette urbaine générale.

• Aspect des clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être constituées de talus existants, haies d'essences locales, qu'il est obligé de maintenir et d'entretenir. Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, telles que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.

Leurs aspects, dimensions et matériaux devront tenir compte du bâti et clôtures environnantes et ne pas porter atteinte aux caractères des lieux :

- En évitant la multiplicité des matériaux (homogénéité avec les parcelles voisines et avec la construction).

- En cherchant la simplicité des formes et des structures.

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôtures ou de haies en bordure de voie pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur.

Les portails ou portillons doivent être de forme simple, en adéquation avec la clôture, tant en terme de hauteur que de choix des matériaux.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire.

En limite d’espace naturel ou agricole : les clôtures doivent être constituées de haies vives bocagères et/ou de grillage simple sur poteaux d’une hauteur maximale de 2,00m.

En limite séparative : la hauteur des clôtures est limitée à 2.00m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

En limite de voies et emprises publiques : la hauteur des clôtures est limitée à 1,80m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

Toutefois, la hauteur des clôtures éventuelles en maçonnerie de pierre apparente ou en parpaings enduits pourra atteindre 2m lorsqu’elles constituent le prolongement d’un mur existant.

Par ailleurs, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, une hauteur supérieure pourra être autorisée (sans excéder 2m) si la conception urbaine du quartier le justifie et que la mise en œuvre de ces clôtures soit règlementée dans le cadre de l’opération d’aménagement d’ensemble.

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques et en limites séparatives : – les clôtures grillagées simples sur poteau métallique ou bois, doublées d’une haie végétale ou d’un

kit d’occultation de qualité – Les murs bahuts de 1,00m maximum surmontés on non d’un grillage, ou de lisses ajourées (avec au

minimum 1/3 de vide pour 2/3 de plein), ou de claustras, ou de brande, ou de ganivelles – Les claustras bois ou constitués de matériaux composites ayant l’aspect de matériaux naturels (bois,

pierres, …) – Les ganivelles d’une hauteur maximum de 1,20m

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques uniquement : – Les gabions, d’une hauteur maximum de 0,80m. Ils devront être composés de pierres d’aspect et de

couleur naturels

Sont interdits : – Les plaques de béton moulé – Les murs avec une maçonnerie d’agglo apparent (parpaings) – La brande, sauf lorsqu’elle est installée sur un mur bahut

– Les bâches plastiques ou textiles – Les panneaux en PVC

UVRE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

UVRE 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

UVRE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité

du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

UVRE 10Desserte par les réseaux

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme. En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

PARTIE 5 : LES DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX ZONES NATURELLES

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE N

Secteurs de la commune destinés à être protégés en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leurs intérêts, notamment du point de vue esthétiques, historique ou écologique, soit en raison de l’existence d’exploitations forestières.

Na : Parties du territoire affectées à la protection stricte des sites, des milieux naturels et des paysages.

Nds : Espaces terrestres et marins (Domaine Public Maritime), sites et paysages remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du littoral et les milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques ou présentant un intérêt écologique (articles L121-23 à L121-25 et R121-4 du code de l’urbanisme).

Nzh : Parties du territoire destinées à la préservation des zones humides.

Certains terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Zone AM

Ce que la zone AM autorise, en clair

AM 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

Toute construction ou installation sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section.

2.2. Est autorisée sous réserve

L’extension mesurée des bâtiments d’activité ne pouvant pas excéder 50% de l’emprise au sol des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, sous réserve que cette extension se fasse en harmonie avec la construction d’origine. Chapitre 3 : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

Non réglementé

AM 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

Non réglementé

AM 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En tous secteurs :

- Dans les marges de recul des routes départementales figurant sur les planches du règlement graphique, pourront être autorisés l’aménagement, la reconstruction après sinistre ainsi que l’extension mesurée des constructions existantes. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu’il n’est pas souhaitable de maintenir en raison de leur dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l’itinéraire routier.

- A proximité des cours d'eau, des sources, des puits, les installations d'élevage doivent respecter les marges d'isolement prévues dans la réglementation en vigueur ou le règlement des installations classées qui leur est applicable.

- Sauf interdiction liée aux marges de recul des constructions figurant sur les planches du règlement graphique, l’implantation des bâtiments à usage d’intérêt collectif n’est pas réglementée ;

- Il n’est pas fixé de dispositions particulières pour les ouvrages techniques ou exceptionnels autorisés ;

- Toutefois, des implantations en limite de voirie ou en mitoyenneté peuvent être imposées au vu du respect des dispositions dominantes.

En secteur Na :

- Les extensions des bâtiments d’habitation doivent s’implanter dans la continuité des bâtiments existants.

- Les constructions à usage d’activité doivent respecter une marge de recul de 10 m par rapport aux voies et emprises publiques, sauf marges de recul plus importantes portées figurant sur les planches du règlement graphique ou pour assurer le respect des conditions d’implantation des annexes autorisées par rapport à la construction principale ;

- Les autres constructions doivent être implantées avec un recul d’au-moins 5,00m par rapport aux voies et emprises publiques, sauf marges de recul plus importantes portées figurant sur les planches du règlement graphique ou pour assurer le respect des conditions d’implantation des annexes par rapport à la construction principale.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Les constructions renfermant des animaux vivants (établissements d'élevage ou d'engraissement) et les

fosses à l'air libre doivent respecter une marge d'isolement par rapport aux limites des zones U et AU. Cette marge d'isolement est déterminée en fonction de la nature et de l'importance des établissements et de leurs nuisances, et doit être au moins égale aux distances imposées par la réglementation spécifique (sauf dérogation préfectorale).

- La réutilisation de bâtiments d'élevage existants, lorsqu'elle se justifie par des impératifs fonctionnels, pourra être admise à une distance moindre ainsi que leur extension à condition que celle-ci ne s'effectue pas en direction des limites de zones U et AU proches.

- L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

- L’implantation des abris de jardin n’est pas réglementée.

- Les autres constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au sommet de la façade, sans pouvoir être inférieure à 3,00.

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Sauf indications contraires portées aux documents graphiques du présent P.L.U., les constructions et installations peuvent être implantées en limite d'emprise des voies et emprises publiques. Dans les marges de recul, pourront être autorisés l'aménagement ou l'extension mesurée des constructions existantes autorisées. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir en raison de leur état de dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l'itinéraire routier (visibilité notamment).

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées avec un recul de 3,00m minimum par rapport aux limites séparatives.

AM 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Coefficient d’emprise au sol

- L’emprise au sol des constructions et installations d’intérêt collectif, ainsi que des constructions à usage d’activités autorisées n’est pas limitée.

- L’emprise au sol maximum des autres constructions est définie au chapitre 2.2 de la section 1.

• Hauteurs maximales autorisées

- La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

- La hauteur des bâtiments d’exploitation est limitée à 10m au point le plus haut.

- La hauteur des constructions devra être établie en fonction des hauteurs et des volumes des constructions traditionnelles avoisinantes, afin de maintenir l’unité architecturale des ensembles existants.

- Les extensions d’habitations existantes ne peuvent excéder la hauteur au sommet de façade, à l’acrotère et au point le plus haut de la construction qu'elles viendraient jouxter.

• Densités de construction

Le foncier doit être optimisé dans une logique d’amélioration du fonctionnement de l’existant et d’une gestion économe de l’espace.

Les dispositions du chapitre 2.2 de la section 1 réglementent l’emprise au sol des constructions.

• Hauteurs maximales autorisées

L’extension du bâtiment d’activité ne peut excéder la hauteur au sommet de façade, à l’acrotère et au point le plus haut de la construction qu'elles viendraient jouxter.

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ni - 92

• Densités de construction

Le foncier doit être optimisé dans une logique d’amélioration du fonctionnement de l’existant et d’une gestion économe de l’espace. Chapitre 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

AM 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments

L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions

Se référer aux dispositions de la zone Ub portant sur l’aspect extérieur des constructions pour la réalisation d’extensions et d’annexes, sous réserves que ces possibilités soient autorisées.

L’aspect extérieur des bâtiments d’exploitation devra s’adapter tout particulièrement au site et à l’environnement dans lequel il s’inscrit, aussi bien par les volumes que par les matériaux utilisés.

Se référer à la plaquette du CAUE du Morbihan sur l’implantation des bâtiments agricoles.

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

Au titre de l’article R111-27 du code l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les transformations du bâti existant et les constructions neuves devront présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisant, permettant une bonne intégration dans l’environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel elles s’inscrivent, et notamment la végétation existante et les constructions voisines qui y sont implantées. Les constructions devront présenter une volumétrie simple, permettant une bonne articulation avec l’existant.

Les équipements de production d’énergie solaire seront intégrés à la toiture. Les cadres et les panneaux seront de couleur sombre sur les toitures en ardoises ou adaptés à la couleur de la toiture.

L'utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts d'un enduit est interdite.

La longueur cumulée des lucarnes et des châssis de toiture ne doit pas représenter plus des deux tiers de la longueur du faîtage du toit qu’elles éclairent.

Les ouvrages en superstructure seront parfaitement intégrés aux toitures terrasses.

Les pastiches d’architecture étrangère à la région sont interdits.

Toutefois, afin de ne pas entraver la réalisation de projets faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, des dispositions différentes pourront être admises sous réserve de maîtriser l’impact paysager, notamment en termes de vues lointaines et d’intégration dans la silhouette urbaine générale.

• Aspect des clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être constituées de talus existants, haies d'essences locales, qu'il est obligé de maintenir et d'entretenir. Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, telles que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.

Leurs aspects, dimensions et matériaux devront tenir compte du bâti et clôtures environnantes et ne pas porter atteinte aux caractères des lieux :

- En évitant la multiplicité des matériaux (homogénéité avec les parcelles voisines et avec la construction).

- En cherchant la simplicité des formes et des structures.

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôtures ou de haies en bordure de voie pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur.

Les portails ou portillons doivent être de forme simple, en adéquation avec la clôture, tant en terme de hauteur que de choix des matériaux.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire.

En limite d’espace naturel ou agricole : les clôtures doivent être constituées de haies vives bocagères et/ou de grillage simple sur poteaux d’une hauteur maximale de 2,00m.

En limite séparative : la hauteur des clôtures est limitée à 2.00m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

En limite de voies et emprises publiques : la hauteur des clôtures est limitée à 1,80m. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.

Toutefois, la hauteur des clôtures éventuelles en maçonnerie de pierre apparente ou en parpaings enduits pourra atteindre 2m lorsqu’elles constituent le prolongement d’un mur existant.

Par ailleurs, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, une hauteur supérieure pourra être autorisée (sans excéder 2m) si la conception urbaine du quartier le justifie et que la mise en œuvre de ces clôtures soit règlementée dans le cadre de l’opération d’aménagement d’ensemble.

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques et en limites séparatives : – les clôtures grillagées simples sur poteau métallique ou bois, doublées d’une haie végétale ou d’un

kit d’occultation de qualité – Les murs bahuts de 1,00m maximum surmontés on non d’un grillage, ou de lisses ajourées (avec au

minimum 1/3 de vide pour 2/3 de plein), ou de claustras, ou de brande, ou de ganivelles – Les claustras bois ou constitués de matériaux composites ayant l’aspect de matériaux naturels (bois,

pierres, …) – Les ganivelles d’une hauteur maximum de 1,20m

Sont autorisés en limites de voies et emprises publiques uniquement : – Les gabions, d’une hauteur maximum de 0,80m. Ils devront être composés de pierres d’aspect et de

couleur naturels

Sont interdits : – Les plaques de béton moulé – Les murs avec une maçonnerie d’agglo apparent (parpaings) – La brande, sauf lorsqu’elle est installée sur un mur bahut – Les bâches plastiques ou textiles – Les panneaux en PVC

• Aspect extérieur des constructions Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

Les constructions autorisées doivent présenter des volumes simples et adaptés aux activités qu’elles hébergent.

Les façades lorsqu’elles ne sont pas constituées de matériaux naturels de qualité permettant de les laisser apparents doivent être revêtues d’enduit ou de peinture.

• Aspect des clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires. Aux franges de la zone, lorsqu’elles sont souhaitées, elles doivent être constituées d’une haie végétale formant un écran.

Sauf réglementation spécifique liée à la pratique sportive, les clôtures à l’intérieur de la zone doivent être constituées de grilles ou grillages noyés ou non dans de la végétation. Elles n’excéderont pas 2m de hauteur.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire. Chapitre 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1. Espaces à planter - Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction. - La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement)

est interdite.

3.2. Plantations existantes - Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements. Un recul de 5,00m minimum est imposé par rapport à la limite des EBC.

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ni - 93

Toutefois, un recul supérieur pourra être imposé pour garantir la pérennité des éléments protégés dans la limite de la projection au sol de leur couronne.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

AM 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

AM 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

AM 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

AM 10Desserte par les réseaux

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE Ni

Secteurs correspondant à des entreprises installées en dehors des secteurs agglomérés.

A titre exceptionnel, la zone Ni permet l’extension mesurée des bâtiments d’activités économiques dans des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitée (STECAL) sous réserve de respecter les conditions de hauteur, d’implantation et de densité des constructions, permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone.

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ni - 94

nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Non réglementé.

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

Ni - 95

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE NL

Secteurs correspondant aux campings situés en dehors du bourg de Saint-Philibert. A titre exceptionnel, la zone NL permet le fonctionnement et le développement (sans extension du périmètre) des campings de Saint-Philibert dans des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitée (STECAL) sous réserve de respecter les conditions de hauteur, d’implantation et de densité des constructions, permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone.

Ces terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Zone 1AUA

Ce que la zone 1AUA autorise, en clair

1AUA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

- L’ouverture ou l’extension de carrières ou de mines ;

- La construction d’annexe avant la réalisation de la construction principale ;

- L’implantation d’installations classées ou d’activités incompatibles avec le voisinage des zones d’habitat, en raison de leur nuisance, de leur destination, de leur nature, de leur importance ou de leur aspect, ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter ;

- L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes ainsi que les parcs résidentiels de loisirs ;

- L’implantation de résidences mobiles de loisirs et d’habitations légères de loisirs, groupées ou isolées ;

- Le stationnement de caravanes et camping-cars, sauf dans les bâtiments et remises, et sur le terrain où est implantée la résidence de l’utilisateur.

- La construction d’annexe avant la réalisation de la construction principale.

2.2. Sont autorisés sous réserve

L’extension ou la transformation d’activités à nuisance existantes, ou de constructions existantes les abritant, sous réserve que les travaux envisagés n’aient pas pour effet d’aggraver le danger ou les

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

1AU - 64

inconvénients que peut présenter leur exploitation ;

1AUA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

Les dispositions en matière de mixité fonctionnelle et de mixité sociale sont données par les orientations d’aménagement et de programmation.

1AUA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En secteur 1AUa : les règles de la zone Uab s’appliquent

En secteur 1AUb : les règles de la zone Ub s’appliquent

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

En secteur 1AUa : les règles de la zone Uab s’appliquent

En secteur 1AUb : les règles de la zone Ub s’appliquent

1AUA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Coefficient d’emprise au sol

En tous secteurs : L’emprise au sol des équipements d’intérêt collectif n’est pas limitée.

En secteur 1AUa : l’emprise au sol des constructions n’est pas limitée, sous réserve du respect des dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

Le CES pourra être calculé sur l’emprise foncière totale de l’opération et réparti librement entre les lots.

En secteur 1AUb : l’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de la surface du terrain d’assiette du projet, sous réserve du respect des dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

Le CES pourra être calculé sur l’emprise foncière totale de l’opération et réparti librement entre les lots.

• Hauteurs maximales autorisées

En tous secteurs : la hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée.

En secteur 1AUa et 1AUb :

1AUA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments

L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.

2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

En secteur 1AUa : les règles de la zone Uab s’appliquent

En secteur 1AUb : les règles de la zone Uab s’appliquent

1AUA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

En secteur 1AUa : les règles de la zone Uab s’appliquent

En secteur 1AUb : les règles de la zone Ub s’appliquent

1AUA 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

1AUA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

1AUA 10Desserte par les réseaux

2.1. Desserte par les réseaux électriques, d’eaux pluviales et d’assainissement

• Réseaux électriques : les réseaux EDF, téléphone et télé-distribution doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

• Eau potable : toute construction qui requiert une alimentation en eau (habitation, activités autorisées, loisirs autorisés) doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristique suffisante et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

1AU - 66

• Eaux pluviales : les eaux pluviales sont infiltrées ou récupérées sur la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Se reporter au titre 13 des dispositions générales du présent règlement ainsi qu’au zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

• Eaux usées : sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont nécessaires. En ce sens, le système d’assainissement doit être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur. La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. Il conviendra que les mises aux normes des installations individuelles d’assainissement autonomes privilégient le traitement ou l’évacuation des eaux usées par infiltration dans le sol. Dans les lotissements et les groupes d’habitations à créer dans les zones d’assainissement collectif et en l’absence de réseau public, il devra être réalisé à l’intérieur de l’ensemble projeté, à la charge du maître d’ouvrage, un réseau de collecteurs en attente raccordable au futur réseau public.

2.2. Infrastructures et réseaux de communication électronique

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambres mutualisées en limite du Domaine Public), qui devra être réalisée en souterrain, à la charge du maitre d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L332-15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

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1AU - 67

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE 2AU

Secteurs de la commune à caractère naturel, situés en extension du tissu urbain, destinés à être ouverts à l’urbanisation à long terme, sous réserve d’une modification, d’une révision ou d’une déclaration de projet valant mise en compatibilité du présent PLU.

2AUa : zone à vocation d’habitat et d’activités compatibles du secteur de Kermouroux.

2AUi : zones à vocation d’activités économiques de Kerluesse.

Certains terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Certains terrains peuvent être concernés par le linéaire commercial et/ou le périmètre de diversité commerciale en application des dispositions de l’article L151-16 du code de l’urbanisme. Se référer au titre 24 des dispositions générales du présent règlement écrit pour connaître les modalités d’application.

Zone 2AUI

Ce que la zone 2AUI autorise, en clair

2AUI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

Toutes les occupations et utilisations du sol, sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section.

2.2. Sont autorisés sous réserve

- La création ou l’extension des ouvrages techniques indispensables au fonctionnement des réseaux existants d’utilité publique, sous réserve qu’ils ne compromettent pas la qualité et la cohérence des futurs aménagements.

- La reconstruction, le changement de destination ou l’extension mesurée des constructions préexistantes à l’urbanisation des secteurs, ainsi que l’édification d’annexes d’une construction principale située dans la zone, sous réserve que ces opérations ne compromettent pas la qualité et la cohérence des futurs aménagements. L’extension ou l’annexe ne devra pas excéder 30% de l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du futur PLU.

Ces diverses possibilités peuvent être refusées dans le cas de constructions qu’il n’est pas souhaitable de maintenir en raison de leur situation ou de leur état de dégradation.

2AUI 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

Les dispositions en matière de mixité fonctionnelle et de mixité sociale seront données par les orientations d’aménagement et de programmation lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones.

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2AU - 68

2AUI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES Chapitre 1 : Volumétrie et implantation des

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les dispositions réglementaires seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les dispositions réglementaires seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones.

• Coefficient d’emprise au sol L’emprise au sol maximum autorisée pour les extensions et les annexes est donnée dans la section 1 de la présente partie. Les dispositions réglementaires des futures constructions seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones.

• Hauteurs maximales autorisées Les extensions et annexes autorisées dans la section 1 de la présente partie ne peuvent excéder au sommet de façade, à l’acrotère et au point le plus haut la hauteur de la construction qu’elles viendraient jouxter. Les dispositions réglementaires des futures constructions seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones.

• Densités de construction Les dispositions en matière de densité de construction seront données par les orientations d’aménagement et de programmation lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones. Chapitre 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée. 2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords Les dispositions réglementaires des futures constructions seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones. Chapitre 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions Les dispositions réglementaires des futures constructions seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones. Chapitre 4 : Stationnement Les dispositions réglementaires des futures constructions seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones. SECTION 3 : EQUIPEMENT ET RESEAUX Les dispositions réglementaires des futures constructions seront données lors de l’ouverture à l’urbanisation de ces zones.

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2AU - 69

PARTIE 4 : LES DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX ZONES AGRICOLES

DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE A

Secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, économique et biologique des terres agricoles et forestières, ainsi qu’aux espaces dédiés aux productions aquacoles.

Aa : parties du territoire affectées aux activités des exploitations agricoles, forestières et extractives, situées en dehors des espaces proches du rivage.

Ab : Parties du territoire affectées aux activités des exploitations agricoles, forestières et extractives où toute construction ou installation est interdite à l’exception des cas expressément prévus.

Ac : Parties du territoire affectées exclusivement aux activités des exploitations aquacoles situées sur le domaine terrestre.

Ao : Parties du territoire affectées exclusivement aux activités des exploitations aquacoles situées sur le Domaine Public Maritime.

Certains terrains peuvent être concernés par le risque de submersion marine. Se référer au titre 14 des dispositions générales du présent règlement. Les cartes d’aléa ainsi que la circulaire Xynthia et son guide d’application sont annexés au présent règlement écrit.

Zone NL

Ce que la zone NL autorise, en clair

NL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

2.1. Sont interdits

Toutes les occupations et utilisations du sol, sauf cas prévus au chapitre 2.2 de la présente section.

2.2. Sont autorisés sous réserve

- Les terrains aménagés pour le camping et le caravaning autorisés dans le cadre de la réglementation spécifique (terrains de camping mention loisirs ou tourisme), et dans le cadre des autorisations accordées, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation (salle d’accueil, de réunion et de loisirs, sanitaires, piscine, etc.) ;

- La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d’origine ait été édifiée régulièrement ;

NL 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et mixité sociale

Non réglementé

NL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Sous réserve du respect des marges de recul figurant aux planches graphiques du règlement, l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives n’est pas réglementée.

L’implantation des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

Architecture et volumétrie

- Réduire la masse d’un volume - Diminuer l’effet de barre - Fragmenter les volumes

Matériaux

- Toiture - Bardage - Percements - Couleurs

Constitution d'un dossier

Introduction

L'impact créé dans le paysage par les bâtiments ostréicoles n'est pas toujours apprécié à sa juste mesure lors de l'élaboration des projets. Les bâtiments souvent de grande dimension, de volumes importants et de structures industrialisées, répondent à des fonctions économiques précises, elles-mêmes liées à des considérations techniques. Ces nécessités ne doivent pourtant pas exclure une préoccupation constante de bonne insertion dans le paysage. Des solutions existent ; elles doivent être recherchées dans la qualité des matériaux mis en œuvre, par une bonne adaptation au terrain naturel et à l'environnement existant. Cette plaquette a pour but de rappeler les éléments du paysage qui doivent toujours être pris en compte et d'indiquer les principes de construction et d'aménagements extérieurs qui permettent l'intégration recherchée.

Le chantier

Tous les bâtiments utilitaires liés à l'exploitation ostréicole étaient autrefois construits avec des matériaux trouvés sur place. Le granit servait aux soubassements des bâtiments et à leurs fondations, quelquefois à leurs murs pour de petits volumes. Le bois servait à l'ossature et à la charpente du bâtiment. Les parois des hangars étaient revêtues de clins à recouvrement. La protection du bois étant assurée par du coaltar, les menuiseries étaient aux couleurs du bateau.

L'étude des récentes constructions ostréicoles traduit une inadaptation de l'objet à la fonction qui est demandée. La longue évolution de la pratique qui avait permis aux chantiers traditionnels d'être adaptés aux nécessités s'est trouvée accélérée. Il s'est constitué un nouveau cadre bâti réalisé au coup par coup, sans étude globale et avec des réponses faisant appel à l'utilisation de composants destinés à l'agriculture ou à l'industrie.

La construction de hangar à caractère industriel est à proscrire impérativement en raison de :

• l'utilisation de bardage métallique inadapté au milieu salin, • volume haut et inutile, • cloisonnement des tâches difficiles, • fragmentation des volumes impossible.

Il est souhaitable de revenir à des matériaux plus traditionnels et de réaliser des enveloppes extérieures qui soient respectueuses de l'esthétique des chantiers déjà existants sur le littoral:

• soubassement en parpaings enduits, • bardage bois en façade, • couverture en ardoise ou fibro.

Intégration paysagère

1

2

3

Couleurs - Matériaux - Volume

D’où le bâtiment sera-t-il vu ?

Que verra-t-on du village, de la route, de près, de loin? Comment le bâtiment sera-t-il perçu ? Autant de questions qui, une fois posées, vous aideront à mieux voir le bâtiment et sa capacité d’intégration dans le paysage.

Le relief

On peut déterminer deux grands cas de figure : • les sites plats dont les rives et le terrain d’adossement sont peu élevés • les sites à relief dont le terrain d’adossement est

élevé. Dans les deux cas, le 2ème plan, celui qu’on appellera le terrain d’adossement peut être soit boisé, cultivé, ou urbanisé. Ce 2ème plan de par son relief, sa végétation, son urbanisation doit être considéré comme l’élément de référence. D’une façon plus générale, on cherchera à intégrer les bâtiments en privilégiant les matériaux et les couleurs en harmonie avec le milieu.

Sur fond urbanisé, les caractères architecturaux des hameaux peuvent constituer une référence pertinente. Les longs volumes seront à éviter, on préférera une suite de petits volumes décalés. Une disposition étagée permettra de briser la ligne de faîtage et de donner un mouvement similaire aux longères. Les matériaux et les couleurs feront références aux hameaux : couverture ardoise, menuiserie bois. Les chantiers de grande importance seront fragmentés, rappelant la croissance organique du chantier d’hier. L’utilisation de bardage bois est conseillée, le soubassement sera en maçonnerie enduite, la couverture de teinte sombre : fibro, ardoise.

Sur fond végétal. Pour les chantiers de grande importance on évitera le blanc ou le vert, on préférera des valeurs de gris, de ton sombre et mat, comme l’aspect du bois passé au coaltar. Les appentis seront d’un ton légèrement différent pour distinguer les volumes : bardages différents aux couleurs plus franches : les menuiseries sont aux couleurs du bateau.

Implantation

1-Dans la mesure où les contraintes foncières et

techniques le permettent, on implantera le bâtiment perpendiculairement au trait de côte.

2-On évitera les dispositions en ligne, en préférant

une disposition en parallèle, non jointive, permettant une extension future.

3-A surface équivalente, un bâtiment fragmenté s’insérera plus facilement dans le paysage qu’une construction importante. Il paraît donc souhaitable, dans un premier temps, d’évaluer au plus juste les volumes dont on a besoin.

4-La pente d’un toit est de première importance.

Dans le cas d’un bâtiment adossé à une falaise, on adoptera le volume à la coupe du terrain. La silhouette du bâtiment s’intègre au rythme du paysage.

5-On préférera l’implantation des bâtiments en déblai

plutôt qu’en remblai, notamment là où le littoral est relativement abrupt.

6-Dans le cas d’un terrain à relief, on adaptera le plan

masse à la topographie.

Architecture et volumétrie

Un bâtiment ostréicole est souvent de dimensions importantes et son implantation dans un paysage maritime est délicate. Son volume, ses couleurs, ses matériaux peuvent aider à l'harmonie.

On s'attachera essentiellement à diminuer l'impact des nouveaux chantiers, en réduisant les masses bâties uniformes et en fragmentant les volumes. Les décrochements des faîtages permettront de limiter l'effet de barre.

L'intégration au paysage des bâtiments ostréicoles nécessite des études paysagères au cas par cas qui tiendront compte des conditions topographiques, de la végétation et de l'urbanisation. Toutefois, des recommandations d'ordre général applicables à l'ensemble des situations particulières peuvent néanmoins être proposées.

Pour que l'intégration au paysage soit bonne, il faut tenir compte :

• des bâtiments existants, • des possibilités d'extension, • d'éventuelles modifications d'utilisation, • de la hauteur par rapport aux constructions voisines, • de la vue des alentours, • de l'équilibre des formes, des couleurs, des volumes, • de l'environnement bâti et naturel existant.

Un chantier est avant tout un outil de travail appelé à s'adapter, se modifier dans le temps. Pour assurer une bonne harmonie des constructions entre elles il faut exiger une ligne directrice et un plan de développement permettant une extension éventuelle.

Avant de dessiner un plan n'oubliez pas :

• l'économie des déplacements, des tâches, et des gestes, • les techniques et matériaux employés, • les relations entre les différentes parties,

pour que votre bâtiment ait la taille idéale et que l'investissement soit judicieux.

Architecture et volumétrie

Il est essentiel de limiter les volumes hauts bien souvent inutiles. On calculera judicieusement les volumes nécessaires au travail de l'huître. Il n'est pas utile de pouvoir rentrer un camion dans le chantier.

Une toiture fragmentée permet de briser la silhouette mais aussi de l'intégrer au rythme du paysage. A surface équivalente, un volume fragmenté permet :

• une meilleure intégration • des possiblités de cloisonnement intérieur • d'éventuelles extensions • un coût de fonctionnement diminué

On pourra adapter une toiture particulière aux différentes tâches de la production. Exemple : le triage ; activité bruyante sera plus confortable dans un volume bas. Si les bassins sont intérieurs, ceux-ci peuvent faire l'objet d'un volume particulier traité en appentis. Une toiture à une pente permettra d'abaisser la charpente et éventuellement de mécaniser la manipulation.

En dissociant les volumes, décalant le plan, des possibilités d'extension sont créées. De la même façon de nouveaux accès sont facilement réalisables dans le cas d'éventuelles modifications d'utilisation.

Le jeu des couleurs permet de modifier l'apparence du bâtiment. Grâce à elles, il est possible de le confondre dans le paysage, de diminuer la hauteur réelle et de l'alléger si elles sont claires.

Les percements étirés, les bardages horizontaux, un soubassement plus sombre permettront d'affiner la silhouette.

Les bardages en acier sont à proscrire, ils sont de mauvais isolants thermiques, leur longévité est brève, les qualités esthétiques et thermiques du bois lui donne un avantage certain sur les autres matériaux.

Le bâtiment, son volume, ses couleurs, ses matériaux

Si on veut réduire le coût d’investissement, il faut adapter la structure porteuse à l’usage du lieu. C’est à dire adapter le volume au site, par exemple dans le cas d’un terrain pentu, les toits seront disposés en gradins pour briser la silhouette du bâtiment mais aussi pour faciliter l’intégration paysagère. Les volumes seront adaptés à chaque activité, le hangar industriel sous lequel elles seraient toutes regroupées est à proscrire impérativement.

1. Les bardages métalliques sont inadaptés au milieu salin, ils sont de très mauvais isolants thermiques. En outre, leur longévité est brève. 2.Les hangars agricoles sont inadaptés à l’activité ostréicole. Les volumes sont inutilement hauts, la perte de place est importante, le cloisonnement intérieur est difficile, les possibilités d’extension inexistantes. 3.L’intégration paysagère est impossible : nous ne pouvons donner au littoral l’aspect d’une zone industrielle.

Un bâtiment ostréicole est souvent de dimensions importantes et son implantation sur le littoral est souvent délicate. Son volume, ses couleurs et ses matériaux peuvent aider à l’harmonie. La pente et l’allure d’un toit sont de première importance. Dans le cas d’un bâtiment de grande longueur, on s’efforcera de fragmenter le volume et de briser la silhouette du bâtiment pour mieux l’intégrer au rythme du paysage.

«Quelques règles simples»

1. Pente de toit Le volume est bas, les combles ne sont pas habitables, mais réservés essentiellement au rangement des poches. La hauteur à la gouttière est limitée à 3 m. Les grands volumes seront couverts d’une toiture à 2 pentes. Les pentes sont inférieures à 30°. Pour les appentis, la pente sera inférieure ou égale au volume principal.

2. Matériaux Sont recommandés : le fibrociment ton naturel ou foncé, l’ardoise. La tôle ondulée (petite onde) est autorisée pour les petits volumes. Les annexes et appentis sont couverts en tôles et passés au black. Le bac acier est à proscrire.

3. Débord et rive Il est intéressant de noter que l’utilisation des débords de toiture peut donner des ombres portées qui affinent la silhouette. Le débord sera généreux, de l’ordre de 25 à 30 cm. Il permettra également d’éviter le surcoût d’une gouttière. Ce débord prolongé permet de protéger un couloir de service sur une des façades.

4. Eclairage Les châssis de toit seront axés et composés en toiture. L’effet de damier est à éviter.

Bassin insubmersible

Les bassins sont de formes rectangulaires ou carrées. En général, ils se distinguent par leur situation, enterrée, semi enterrée, surélevée. La surface varie de 30 à 100 m2, la profondeur de 0, 80 à 1 m. La couverture est occasionnelle, en générale estivale, et à ce titre doit être légère, aérée et facilement démontable. La structure peut être en métal anodisé. La couverture sera du type bâche, maintenue par un transfilage. On préférera une couleur rappelant les voiles de sinagots à une couleur claire ou rayée. La hauteur de la charpente sera réduite au minimum, la pente de toit est limitée à 15°. Il est conseillé de limiter le bâchage à mi-hauteur afin de favoriser la ventilation naturelle.

La belle méthode du bardage

Pignon

L'utilisation de bardage permet, elle aussi, de modifier l'allure générale d'un bâtiment, notamment par les découpages des pignons en surfaces de couleurs et matériaux différents. Le portail sera désaxé afin de faciliter une extension future.

Long pan

Une pose verticale des bardages compacte les lignes d'un bâtiment tandis qu'une pose horizontale allonge celles-ci.

Différents traitements du bardage

Le bardage a des qualités décoratives indéniables, qui le rend facile à intégrer dans les architectures les plus diverses grâce à ses multiples possibilités de mise en place. Correctement traité, il pose très peu de problèmes d'entretien. Une solution satisfaisante consisterait à trouver un bardage en partie haute. Celui-ci peut être intermittent entre les menuiseries et posé horizontalement. On pourra également barder les façades en respectant des proportions de recouvrement de 1/2 à 2/3 de la hauteur. Il est important que le soubassement en maçonnerie respecte une hauteur minimum de 0,60 pour éviter tout problème d'humidité.

bardage horizontal

Le cryptogil

• impression profonde

effectuée sous vide

dans un autoclave

• protection

très

durable

• donne une couleur

vert pâle non unifor-

me selon les fibres

du bois

La créosote

• imprégnation par

trempage en bain

• protection

très

durable

• donne une couleur

brun foncé

Les lasures

• protection des bois par imprégnation réalisée par badigeonnage, à passer tous les deux ans environ

• permet l'emploi de la couleur

Le coaltar

bardage vertical

• protection par badi-

geonnage tous les

deux ans

• protection

très

durable

• donne une couleur

noire

Percements et rythmes

De près, le regard s’arrête avant tout sur les parois verticales. Il est donc très important que celles-ci soient bien traitées. La forme et le choix des types d’ouvertures ne sont pas limitatifs. Ils doivent tout d’abord répondre à l’usage intérieur du bâtiment, ainsi qu’à l’agencement général. Une juste répartition des ouvertures permet de rendre une façade plus agréable, de lui donner une certaine harmonie. Il suffit souvent de donner à des ouvertures des dimensions correctes et de trouver un rythme dans leur distribution.

Dimensions :

Elles sont généralement plus larges que hautes. De forme allongée elles affinent la silhouette du chantier. Cet effet peut être accentué en traitant le soubassement d’un ton plus foncé. On pourra également étirer la silhouette en reliant les percements par un bardage intermittent. La hauteur d’allège correspond à une hauteur de plan de travail, plus une plinthe, soit environ 120 à 140. La baie libre est de 100.

Dispositions :

Les ouvertures sont groupées selon un rythme défini par le plan intérieur. La façade est composée en tenant compte des proportions qui sont toujours plus larges que hautes. Les ouvertures sont groupées pour former une bande allongée.

Les menuiseries extérieures sont en bois, PVC ou aluminium. Elles sont de couleurs, même vives, et peuvent rappeler la couleur de la planche de rive ou du bateau. Les fermetures de portail sont en bois, à clins horizontaux, verticaux, 45°. Les proportions sont en rapport avec le besoin qui se limite à des gabarits routiers réduits. Celui-ci pourra être le support d’une enseigne. Il est conseillé de désaxer le portail afin de laisser la possibilité d’une extension future dans le prolongement des percements existants. Le pignon peut être, également ouvert, permettre un éclairage ainsi qu’une ventilation aisée, porte fermée.

1 - Plan de situation

échelle au 1/25000

2 - Plan cadastral

échelle au 1/2000 ou 1/2500

3 - Plan de masse

échelle de 1/200 ou 1/500

4 - Profils

échelle 1/200 ou 1/500

5 - Plans

échelle de 1/50, 1/100, 1/200

6 - Coupes

échelle de 1/50, 1/100, 1/200

7 - Elévations

échelle de 1/50, 1/100, 1/200

Repérage du village ou du lieu-dit par rapport à l'agglomération

Localisation du bâtiment projeté par rapport au bâti de l'exploitation

En précisant : - les courbes de niveaux - la végétation et talus existants - les limites de la propriété foncière - les limites du DPM (Domaine Public Maritime) et / ou de la

concession

En précisant : - détails des toitures - organisation (cheminement, accès, parkings…) - végétation existante ou (et) à créer (schéma de plantation)

En précisant : - le relief - la végétation - coupe sur le bâtiment projeté et immédiat

Plans côtés et figuration du fonctionnement interne

En précisant : - les points de niveaux : projet et terrain (avant et après travaux)

Toutes les façades du projet sont à prendre en compte en précisant : - la nature et la couleur des matériaux en couverture, paroi,

soubassements, menuiserie.

Plan, coupe, facades

Plan de masse

Plan cadastral

Constitution d'un dossier

8 - Volet paysager

Le dossier de permis de construire doit en plus du plan de situation, de masse et de façades comporter les quatre pièces suivantes :

- Deux documents photographiques : une photo de près permettant d'apprécier le relief, les plantations, les parcelles contiguës, et une de loin pour visualiser le contexte paysager dans lequel s'inscrit le projet. Les points et angles de vue des photos doivent être reportés sur les plans de situation et masse.

- Une vue ou des vues en coupe pour préciser l'implantation de la construction par rapport au terrain naturel à la date du dépôt de la demande de permis de construire et indiquant le traitement des espaces extérieurs.

- Un document graphique permettant d'apprécier l'insertion du projet de construction dans l'environnement, son impact visuel, et le traitement des accès et abords.

- Une notice, structurée en deux parties, décrivant le paysage et l'environnement existants, et exposant les dispositions prévues pour assurer l'insertion dans ce paysage.

Décret n° 94-408 du 18 mai 1994

Etat projeté

Etat actuel

Photos du Site

Remerciements : Affaires Maritimes des quartiers de Vannes et d’Auray - Direction des Services Vétérinaires du Morbihan Agence des Bâtiments de France du Morbihan - Service Départemental de l’Architecture - IFREMER : Station de la Trinité sur Mer -

Réalisation C.A.U.E. du Morbihan - Avril 1995

NL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Coefficient d’emprise au sol

L’emprise au sol des constructions est limitée à 15% de la surface du terrain d’assiette du projet, sous

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

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réserve du respect des dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et de la réglementation spécifique aux terrains de camping.

• Hauteurs maximales autorisées La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit : 4m au sommet de façade / 5m à l’acrotère / 8,50m au point le plus haut. La hauteur maximale des habitations légères de loisirs est fixée comme suit : 3,50m au sommet de façade ou à l’acrotère / 4,00m au point le plus haut. Les habitations légères de loisirs ne devront comporter qu’un seul niveau. La hauteur des équipements publics d’intérêt collectif n’est pas limitée ;

• Densités de construction Non réglementé Chapitre 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 2.1. Performances environnementales et énergétiques des bâtiments L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée. 2.2. Aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

• Aspect extérieur des constructions Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage cartographié sur les planches du règlement graphique du présent PLU doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, dans les conditions prévues au code de l’urbanisme et doivent respecter les prescriptions figurant au titre 20 des dispositions communes du présent règlement.

Les constructions autorisées doivent présenter des volumes simples et adaptés aux activités qu’elles hébergent.

Les façades lorsqu’elles ne sont pas constituées de matériaux naturels de qualité permettant de les laisser apparents doivent être revêtues d’enduit ou de peinture.

• Aspect des clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires. Aux franges de la zone, lorsqu’elles sont souhaitées, elles doivent être constituées d’une haie végétale formant un écran.

Sauf réglementation spécifique liée à l’activité d’hébergement de loisirs, les clôtures à l’intérieur de la zone doivent être constituées de grilles ou grillages noyés ou non dans de la végétation. Elles n’excéderont pas 2m de hauteur.

Dans le cas de réalisation de murs de soutènement édifiés en limite de voies et emprises publiques, ces derniers devront être réalisés en pierres ou matériaux de tenue et d’aspect similaire. Chapitre 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions 3.1. Espaces à planter

- Tout projet d’aménagement ou de construction sera accompagné de plantations permettant de renforcer la présence végétale dans les tissus urbains.

- Les aménagements tiendront compte de l’imperméabilisation des sols, dans le respect du zonage

PLU de SAINT-PHILIBERT – Règlement écrit | EOL

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d’assainissement pluvial annexé au présent PLU.

- Plantation d’un arbre par 200m² d’aire de stationnement ou de surface libre de construction.

- La plantation d’espèces invasives (voir titre 18 des dispositions générales du présent règlement) est interdite.

NL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 3.2. Plantations existantes

- Les terrains classés aux plans de zonage comme espace boisé classé à conserver, à protéger ou à créer (EBC) sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 du code de l’urbanisme. Tout projet de construction ou d’aménagement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements.

- Les haies et les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme identifiés aux plans de zonage doivent être maintenus et entretenus. Les sujets malades doivent être remplacés. Tout travaux (coupe, abattage, …) sont soumis à autorisation et pourront être refusés s’ils mettent en péril une continuité écologique ou s’ils portent préjudice au paysage. Des mesures compensatoires pourront être imposées.

- La conservation des éléments végétaux ayant un impact paysager (en termes de sujets repérés, d’espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation) et des talus plantés, ou à défaut leur remplacement par des plantations ayant un impact paysager à court ou moyen terme, pourra être exigé.

NL 8Stationnement

Se reporter au titre 19 des dispositions générales du présent règlement.

NL 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

- Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage aménagé sur fond voisin, ou éventuellement obtenu par l’article 682 du code civil.

- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile, et comporter une chaussée carrossable d’au moins 3,50m de largeur. Toutefois, cette largeur peut être réduite, sous réserve de l’avis favorable des services compétents en matière de sécurité incendie.

- Les accès devront respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

- Les réseaux de voirie doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, pour leur accès, leur dimension, leur forme et leurs caractéristiques techniques. Le long des voies ouvertes à la circulation, pour des raisons de sécurité et de fluidité du trafic, les débouchés directs doivent être limités, et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation.

- Les voies destinées à desservir des opérations nouvelles devront être conçues de manière à ne pas compromettre le désenclavement ultérieur des terrains limitrophes ou des parcelles arrières.

- Les voies à créer tant publiques que privées devront, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour le classement dans la voirie communale.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Saint-Philibert fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.