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Le règlement de Singleyrac, texte intégral

23 articles repris mot pour mot du document opposable 200040889_PLUi_20240610, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

4 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi)

5. REGLEMENT Tome I : Les dispositions générales et les règles applicables aux zones

PLUi approuvé en conseil communautaire le 10 juin 2024 Mai 2024

Cabinet NOEL – GEREA –S. FONTAINE TRATTEGGIO –COHEO – FLDC

SOMMAIRE

LEXIQUE GENERAL ____________________________________________ 4 DEFINITION DES DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS ______________ 8 TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES _________________________ 11 TITRE 2 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES _____ 17 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA ________________________18 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB ________________________32 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UC ________________________41 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE ________________________50 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UT ________________________56 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UY ________________________62 3 TITRE 3 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER___ 68 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AU _______________________69 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUY ______________________78 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU _______________________84 TITRE 4 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE ______ 86 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A _________________________87 TITRE 5 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ___ 95 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NP ________________________96 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N _________________________98 DISPOSITIONS COMPLEMENTAIRES ________________________ 107

LEXIQUE GENERAL

o Accès L’accès correspond, au sein du terrain privé, à l’ouverture en façade donnant sur la voie de desserte et au cheminement y conduisant. Il peut s’agir d’une bande de terrain ou d’une servitude de passage, ce qui n’est pas le cas, par exemple, d’une simple tolérance permettant d’emprunter un chemin forestier pour accéder à une voie publique. L’accès correspond ainsi :

 Soit à la limite (telle que portail ou porte de garage), donnant directement sur la voie,

 Soit à l’espace tel que porche ou portion de terrain (bande d’accès ou servitude de passage), par lesquels les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du projet depuis la voie de desserte.

o Agglomération L'agglomération est définie (article R. 110-2 du code de la route) comme étant un espace sur lequel sont groupés des immeubles bâtis rapprochés. L'entrée et la sortie en sont obligatoirement signalées par des panneaux placés à cet effet le long de la route qui le traverse ou qui le borde, aux limites de l'agglomération.

o Alignement L'alignement est la détermination par l'autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d'alignement, soit par un alignement individuel.

Article 682 du code civil : Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n'a sur la voie publique aucune issue, ou qu'une issue insuffisante, soit pour l'exploitation agricole, industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d'opérations de construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d'une indemnité proportionnée au dommage qu'il peut occasionner.

o Affouillements L’affouillement est un creusement volontaire du sol naturel. En fonction de l’impact (superficie et profondeur du creusement), l’extraction de terre doit faire l’objet d’une autorisation.

4 o Annexe (Construction annexe) Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

o Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.

o Changement de destination Il s’agit de la transformation de l’occupation ou de la destination du sol, avec ou sans travaux. Il y a changement de destination lorsqu’une construction ou un local passe de l’une des 5 destinations existantes à une autre.

o Clôture Constitue une clôture, toute édification d’un ouvrage destiné à fermer un passage ou espace.

o Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

o Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

o Droit de passage Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par le code civil.

o Emplacements réservés Ils permettent à la puissance publique de réserver les terrains nécessaires à la réalisation de futurs équipements publics (voies, ouvrages publics, installations d’intérêt général ; espaces verts, espaces nécessaires aux continuités écologiques ; programmes de logements dans le respect d’objectifs de mixité sociale).

L’emplacement réservé a pour conséquence d’interdire au propriétaire de construire sur l’emplacement ou de procéder à un aménagement contraire à son affectation. Le classement en emplacement réservé s’exprime par une légende particulière sur le document graphique du P.L.U.I. Il est explicité par une liste qui fixe la destination de la réserve, ainsi que la collectivité bénéficiaire de cette réserve. Il a pour conséquence d’interdire au propriétaire de construire sur l’emplacement. En contrepartie, le propriétaire bénéficie d’un droit de délaissement lui permettant de mettre en demeure la collectivité bénéficiaire d’acquérir l’immeuble ou la partie de l’immeuble concerné par l’emplacement réservé.

o Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Le bassin d’une piscine enterrée, une terrasse couverte, un garage, un-auvent, une véranda, un abri de jardin, un porche … sont ainsi pris en compte.

Les débords de toitures non soutenus par des éléments porteurs (corbeaux, console …) ne sont pas comptabilisés dans l’emprise au sol.

o Emprise publique

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L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne

répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

o Équipement d’infrastructure Le terme recouvre l’ensemble des installations techniques, aménagements au sol ou en sous-sol, nécessaires au fonctionnement des constructions ou des services publics : voirie, réseaux, ponts, passerelles, antennes...

o Espace vert de pleine terre Un espace vert est considéré comme de pleine-terre lorsqu’il n’est ni bâti, ni occupé par une installation maçonnée en surface et/ou en sous-sol, ni recouvert d’un revêtement imperméable.

o Exhaussement du sol Il s'agit d'une surélévation du terrain naturel par l'apport complémentaire de matière.

o Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante

o Façade Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature (ensemble des différents décors de la façade (encadrement, corniche, bandeau......).

o Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

o Habitation Les habitations sont dites individuelles ou collectives. Une habitation est dite individuelle si le bâtiment comprend un ou deux logements. L’habitation est dite collective si le bâtiment comprend plus de deux logements.

o Hauteur La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Lorsque la voie ou le terrain est en pente, la hauteur est mesurée à la partie médiane de la façade dans le sens de la pente.

Le point le plus haut pris comme référence correspond à l’égout du toit (ou au point haut de l'acrotère dans le cas de toitures terrasses ou de terrasses en attique).

o Limites séparatives du terrain

Limites mitoyennes avec une autre propriété.

Les limites séparatives peuvent être différenciées en deux catégories :

1- Les limites séparatives latérales aboutissant à une voie ou une emprise

publique : il s’agit des limites latérales du terrain qui ont un contact en un

point avec la limite riveraine d’une voie ou d’une emprise publique. - Les limites de fond de terrain

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Ce sont les limites d’un terrain qui n’ont aucun contact avec une voie ou une

emprise publique. Leur tracé caractérise les cœurs d’îlots. Elles sont situées à

l’opposé de la voie.

o Opération d’ensemble Toute opération ayant pour objet ou pour effet de créer un ou plusieurs lots ou constructions, issus de ladite opération : division, lotissement, permis groupés, ZAC, association foncière urbaine.

o Lotissement Constitue un lotissement la division en propriété ou en jouissance d'une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contiguës ayant pour objet de créer un ou plusieurs lots destinés à être bâtis.

o Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics

Il s’agit de tous les ouvrages et installations techniques édifiés par des services publics, tels que les postes de transformation, les poteaux et pylônes de distribution d’énergie électrique ou des télécommunications, y compris ceux dont la hauteur est supérieure à 12 m, les châteaux d’eau, les stations d’épuration, les stations de relèvement des eaux, etc.

o Réfection d’un bâtiment Les travaux de réfection, encore appelés travaux de rénovation, consistent à remettre à neuf une ou plusieurs pièces d'un logement existant, ou le bâtiment dans son ensemble. Ils visent à l'amélioration des lieux. Il n’y a pas de modification du bâtiment.

o Réhabilitation Travaux d’amélioration générale, ou de mise en conformité avec les normes en vigueur, dans le volume de la construction existante.

o Unité foncière - terrain Il faut entendre par îlot de propriété toutes les parcelles cadastrales d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision. Un îlot de propriété est donc limité par des emprises publiques ou des limites séparatives (lignes qui séparent l’îlot de propriété des îlots de propriété appartenant à d’autres propriétaires).

o Surface de plancher Depuis le 1er mars 2012, la surface de plancher s’est substituée à la SHOB et à la SHON. Sous réserve des dispositions de l'article L. 331-10, la surface de plancher de la construction s'entend de la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment. Un décret en Conseil d'Etat précise

notamment les conditions dans lesquelles peuvent être déduites les surfaces des vides et des trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des combles et des locaux techniques, ainsi que, dans les immeubles collectifs, une part forfaitaire des surfaces de plancher affectées à l'habitation

o STECAL (Secteur de Taille Et de Capacité d’Accueil Limitées) Ce sont des secteurs délimités au sein des zones inconstructibles des PLU (zones A et N) et au sein desquels certaines constructions ou installations peuvent être édifiées de manière dérogatoire.

o Voies (ou emprises publiques) La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. Par voie ouverte à la circulation publique au sens de l'article L. 581-2, il faut entendre les voies publiques ou privées qui peuvent être librement empruntées, à titre gratuit ou non, par toute personne circulant à pied ou par un moyen de transport individuel ou collectif.

DEFINITION DES DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS

Les destinations et sous-destinations sont définies par les articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme ainsi que par l’arrêté du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement national d'urbanisme et les règlements des plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu. Les éléments figurant ci-après sont extraits de la fiche technique 6 : Réforme des destinations de construction proposée par le Ministère du logement et de l’habitat durable publiée en février 2017.

Le décret n°2023-195 du 22 mars 2023 qui entre en vigueur le 1 er juillet 2023, crée deux nouvelles sous-destination : L’arrêté du 22 mars 2023 modifie la définition des sous-destinations des constructions pouvant être réglementées dans les plans locaux d'urbanisme.

Les principales modifications sont portées en couleur bistre dans le texte

 1° Destination « exploitation agricole et forestière » :

- La sous-destination exploitation agricole recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sousdestination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme.

- La sous-destination exploitation forestière recouvre notamment les maisons forestières et les scieries.

 2° Destination « habitat » :

- La sous-destination logement comprend les logements utilisés à titre de résidence principale, secondaire ou logement occasionnel.

Cette sous-destination intègre, sans les distinguer, tous les statuts d’occupation : propriétaire, accédant, locataire, occupant à titre gratuit, et tous les logements quel que soit leur mode de financement. En effet, l’affectation des logements n’est pas nécessairement connue au moment de la construction, elle peut varier entre différents logements d’un même bâtiment et évoluer au fil du temps. Le PLU n’est donc pas habilité à instaurer un contrôle aussi fin de l’affectation des logements. Les seules différenciations réglementaires que peut faire un PLU entre des typologies de logements relèvent des dispositions législatives spécifiques notamment en matière de logements locatifs sociaux en application des articles L151-15 (programme de logements comportant une part de LLS sans droit de délaissement) ou du 4° de l’article L151-41 (programme de logements comportant une part de LLS avec droit de délaissement). Cette sous-destination recouvre également : • les « résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (par exemple les yourtes) ; • les chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme, c’està-dire limitées à cinq chambres pour une capacité maximale de 15 personnes ; • les meublés de tourisme dès lors qu’ils ne proposent pas de prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts, 8 c’est-à-dire au moins trois des prestations suivantes : petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle. Pour l’application de l’arrêté, les gîtes sont considérés comme des meublés de tourisme.

- La sous-destination hébergement recouvre les constructions principalement à vocation sociale, destinées à héberger un public spécifique : des étudiants (gestion CROUS), des foyers de travailleurs, EHPAD, des maisons de retraite, des résidences hôtelières à vocation sociale … Cette sous-destination recouvre également les hébergements assurant les mêmes fonctions et visant le même public, mais à vocation commerciale (notamment les résidences étudiantes avec service para-hôtelier…). Ces structures peuvent proposer des hébergements en logement ou en chambres collectives ou individuelles. Elle recouvre enfin les centres d’hébergement d’urgence, des centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les centres d’accueil des demandeurs d’asile (CADA). En application de l’article 141 de la loi égalité et citoyenneté adoptée en lecture définitive par l’Assemblée nationale le 22 décembre 2016, les résidences hôtelières à vocation sociale auront une double sous-destination de construction à la fois hébergement et hébergement hôtelier et touristique. Cette

double sous-destination introduite par amendement vise à faciliter la transformation de construction existante en RHVS même si le plan local d’urbanisme a interdit l’une ou l’autre de ces destinations ou le passage de l’une à l’autre de ces sous-destinations. Cette disposition sera codifiée au premier alinéa de l’article L631-11 du code de la construction et de l’habitation. Un décret en élaboration viendra préciser la mise en œuvre du dispositif.

 3° Destination « commerce et activité de service » :

- La sous-destination artisanat et commerce de détail recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.

- La sous-destination restauration recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe à une clientèle commerciale. Cette sous-destination n’inclut pas la restauration collective qui constitue une prestation proposée aux salariés ou usagers d’une entreprise, d’une administration ou d’un équipement.

- La sous-destination commerce de gros s’applique à toutes les constructions destinées à la vente entre professionnels (Ex : enseigne METRO, grossistes en rez-de-chaussée en ville…).

- La sous-destination activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle s’applique à toutes les constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin…) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Cette sous-destination inclut les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules, de matériel, les « showrooms »... Les magasins de téléphonie mobile entrent également dans cette catégorie. Il est en effet considéré que la vente de forfait téléphonique constitue l’activité principale des opérateurs (et non la vente de téléphone qui est accessoire). On y trouve également les salles de sport privées, les spa…

- La sous-destination « cinéma, hôtels, autres hébergements touristiques »

. La sous-destination cinéma s’applique à toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.

. La sous-destination “ hôtels ” recouvre les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services.

. La sous-destination « autres hébergements touristiques » recouvre les constructions autres que les hôtels, destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

 4° Destination « équipements d’intérêt collectif et services publics »

L’ensemble des sous-destinations de cette destination recouvre des constructions d’intérêt collectif et/ou de services publics. Un faisceau d’indices 9 peut permettre de qualifier ce type d’ouvrage : investissement de la puissance publique en tant que maîtrise d’ouvrage ou investissement financier, désignation législative ou réglementaire de la personne morale comme délégataire ou investie d’une mission de service public, ouverture de la construction au public ou à des usagers d’un service public (Ex : Usager d’une bibliothèque municipale, d’une piscine…), réalisation de la construction sur le domaine public ou privé de l’État, d’une collectivité locale ou assimilée...

• La sous-destination locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés recouvre toutes les constructions des porteurs d’une mission de service public, que l’accueil du public soit une fonction principale du bâtiment (mairie, préfecture…) ou annexe (ministère, service déconcentrés de l’État), ainsi qu’à l’ensemble des constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’État (commissariat, gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires…). Elle s’applique également aux bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (Ex : ACOSS, URSSAF…) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, régie de transports public, VNF…). Cette sous-destination recouvre également les maisons de services publics.

• La sous-destination locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés recouvre les équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics, tels que les fourrières automobiles, les dépôts de transports en communs, les stations d’épuration… Elle recouvre également les constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, et les locaux techniques nécessaires comme les transformateurs électriques, les constructions permettant la transformation d’énergie produites par des installations d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques

• La sous-destination établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale recouvre l’ensemble des établissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles…), les établissements d’enseignement professionnels et techniques, les établissements d’enseignement et de formation pour adultes, les hôpitaux, les cliniques, les maisons de convalescence, les maisons de santé privées ou publics (art. L6323-3 du code de la santé publique) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les « déserts médicaux »). Les maisons de santé ne répondant pas à ces critères seront classées dans la sous-destination « Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle ».

• La sous-destination salles d’art et de spectacles recouvre les salles de concert, les théâtres, les opéras… Cette sous-destination n’inclut pas les stades qui peuvent occasionnellement accueillir des concerts ou spectacles mais dont la vocation principale est d’être un équipement sportif.

• La sous-destination équipements sportifs recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination recouvre les stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des événements sportifs privés (stade de football…) mais également les équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers comme les piscines municipales, les gymnases …

La sous-destination “ lieux de culte ” recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux

• La sous-destination autres équipements recevant du public recouvre les autres équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour pratiquer un culte (églises, mosquées, temples …), pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête (salles

polyvalentes, maisons de quartier …), assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association, pour accueillir des gens du voyage.

 Destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire »

• La sous-destination industrie recouvre les constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

• La sous-destination entrepôt recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

• La sous-destination bureau recouvre les constructions fermées au public ou 10 prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.

• La sous-destination centre de congrès et d’exposition recouvre les constructions de grandes dimensions notamment les centres et les palais et parcs d’exposition, les parcs d’attraction, les zéniths…

• La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place. »

NB : les deux sous-destinations “ lieux de culte ” et « cuisine dédiée à la vente en ligne » n’ont pas été renseignées dans les tableaux de destination et sousdestinations des différentes zones.

TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES

Ce règlement est établi conformément à l'article L. 151-8 qui dispose que le règlement fixe en cohérence avec le PADD les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101 à L.101-3 du Code de l'Urbanisme ; ainsi qu’aux articles R. 151-9 à R. 151-16 du Code de l'Urbanisme.

Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s'applique à la totalité des communes du territoire de la Communauté de communes Portes Sud Périgord.

Article 2PORTEE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES REGLEMENTATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS.

1°- Les règles de ce plan local d’urbanisme se substituent à celles des articles R. 111-1 à R. 111-30, du Code de l’Urbanisme, à l’exception des articles R. 111-2, R. 111-4, R. 111-20 à R. 111-27 du Code de l’Urbanisme.

Sont notamment exclus les articles : + R 111-2, salubrité et sécurité publique + R 111-4, protection des sites et vestiges archéologiques + R. 111-22, notion de surface de plancher + R. 111-23 et R.111-24, performances environnementales et énergétiques. + R 111-26, protection de l’environnement + R 111-27, dispositions relatives à l’aspect des constructions

« Art R 111-2 : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations. »

« Art R 111-4 : Le projet peut être refusé, ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques. »

« Art R 111-26 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L 110-1 et L 110-2 du code de l’environnement. Le projet ne peut être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si par sa situation, son importance ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement. »

« Art R 111-27 : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »

2°- Outre les dispositions ci-dessus sont et demeurent applicables tous les autres articles du code de l'urbanisme, ainsi que toutes les autres législations en vigueur sur le territoire, notamment :

12 • Conformément aux dispositions de l'article L 522-5 du code du

patrimoine, les projets d'aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans les zones archéologiques sensibles sont présumés faire l'objet de prescriptions spécifiques préalablement à leur réalisation. Le Service Régional de l'Archéologie devra être immédiatement prévenu en cas de découverte fortuite au cours de travaux en dehors de ces zones, conformément à l'article L 531-14 du code précité. Toute destruction de site peut être sanctionnée par la législation relative aux crimes et délits contre les biens.

• Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés, en application des articles L.341-5 et suivants du Code Forestier. En application de l’article R431-19 du Code de l'Urbanisme, la décision d’autorisation de défricher est une pièce constitutive du dossier de demande de permis de construire.

• Les demandes d'autorisation de défrichement sont rejetées de plein droit dans les espaces boisés classés à conserver et protéger, conformément aux dispositions de l'article L113-2 du code de l'urbanisme.

• Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés à conserver et protéger figurant au règlement graphique, conformément aux dispositions de l'article R42123 du code de l'urbanisme

• Conformément aux articles L.134.5 et suivants du Code forestier, dans le cadre de la lutte contre les incendies, le débroussaillement, à la charge du propriétaire, est obligatoire « aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, sur une profondeur de cinquante mètres (le maire peut porter cette obligation à 100 mètres) ; aux abords des voies privées y donnant accès, sur une profondeur de dix mètres de part et d'autre de la voie »

• Les dispositions du code de l'environnement relatives aux eaux pluviales.

3°- S'ajoutent sur la totalité du territoire communal, aux règles propres au Plan local d’urbanisme, conformément à l’article L151-43 du Code de l’Urbanisme, les servitudes d’utilité publiques. Les servitudes d’utilité publiques sont portées dans les annexes du PLUI.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles, zones naturelles et forestières, délimitées au plan de zonage et désignées par les indices ci-après : 1) Les zones urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions du titre 2, sont au nombre de 6 : - Zone UA, zone de centre bourg dense et hameaux ; et secteur UAe (Eymet)

- Zone UB d’extension des bourgs d’Eymet, Issigeac et Faux. - Zone UC, zone urbaine de moindre densité d’extension du bourg, ou

secteurs de construction plus récente

- Zone UE : zone à vocation d'équipements

- Zone UT à vocation touristique

- Zone UY : zone à usage d'activités artisanales ou industrielles, et secteur de zone UYc d’Eymet, concerné par une activité mixte, artisanale, commerciale et de services.

2) Les zones à urbaniser auxquelles s'appliquent les dispositions du titre 3: - Zone 1AU : zone à urbaniser à vocation d’habitat

- Zone 1AUy : zone à urbaniser à vocation d’activité

- Zone 2AU réserves foncières (non équipée)

13

3) Les zones agricoles auxquelles s'appliquent les dispositions du titre 4 : Zone A : à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. La zone A comprend : - un secteur Ap, qui correspond aux réservoirs de biodiversité avérée du SCOT - un secteur At, qui correspond à une activité d’accueil touristique et de loisirs associée à une exploitation agricole.

4) Les zones naturelles ou forestières auxquelles s'appliquent les dispositions du titre 5 :

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIV

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation

Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et activités de service

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

X

Hôtels

X

18

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels

Equipements des administrations publiques et

X

d'intérêt collectif et services publics

assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale

X

Salles d'art et de spectacles

X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs

Bureau

X

secondaire ou

tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain existant ou projeté ; - Les carrières ou gravières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagés, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- Les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les constructions nouvelles à usage agricole ou forestier, à l’exception des travaux sur bâtiments existants ; - Les installations classées soumises à .

- Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

- Les travaux sur l’existant et l’extension des bâtiments agricoles et liés à l’activité forestière déjà édifiés sur la zone à la date d’approbation du PLUI, afin de favoriser notamment leur mise aux normes.

- Les installations classées soumises à déclaration, dès lors qu’elles sont compatibles avec le caractère général de la zone et présentent un caractère de service pour l’usager, sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’Urbanisme.

- Les constructions et installations à destination d'artisanat et commerce de détail, ou bien à destination d'entrepôt sont admises à condition que leur volume et leur aspect soient compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, et à condition qu’elles ne créent pas de nuisances olfactives et sonores pour le voisinage.

Concernant la typologie des commerces autorisés (taille, fréquence d’achats), il est fait rappel (page 108, dispositions complémentaires) des dispositions du DAC -DOO du SCOT.

- Il est possible d’entreposer une caravane ou résidences mobiles de loisirs sur le terrain d’une habitation, à condition qu’elle soit limitée à une par unité foncière.

- Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UA.II.1 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

II.1.1 - Implantation des constructions

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UA.II.2 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

II.2.1 - Zone UA

Dispositions générales

☛ Aspect général des constructions Les constructions peuvent être d’expression architecturale courante ou contemporaine mais ne doivent pas être de nature, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la 21 conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux.

Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect.

Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

☛ Insertion dans la pente Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

☛ Energies renouvelables

- Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé et peut déroger à certaines prescriptions, conformément à l’article L. 111-16 du Code de l’urbanisme, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

- Les capteurs solaires sont autorisés sous réserve d'une bonne intégration. Les capteurs solaires doivent être intégrés à la toiture ou superposés selon le même angle d'inclinaison.

☛ Autres dispositions

Les parties de constructions édifiées en superstructure (cheminées, ventilation, climatisation, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les dispositifs techniques de type pompe à chaleur, blocs de climatiseur, les citernes à gaz liquéfié, les trackers solaires, ne doivent pas être visibles de l’espace public. Les blocs extérieurs des pompes à chaleur et climatiseur doivent être soit placés à l’arrière de la construction, soit intégrés dans l’enveloppe de la

construction, soit ou revêtus d’un habillage permettant de les dissimuler et de les insonoriser.

Restaurations, aménagements et extensions de bâtiments d’architecture traditionnelle ancienne

Les projets d'aménagement, de rénovation, de réhabilitation, d'extension et de surélévation de constructions existantes doivent être adaptés au caractère et à l'architecture de ces mêmes constructions.

- Toitures Conserver les volumes d’origine et les matériaux de couverture existants, lorsqu’ils sont conformes au caractère architectural et à la typologie de l’édifice. Des matériaux de même nature seront employés pour les travaux de restauration, ainsi que pour les extensions.

- Façades Conserver ou retrouver le traitement originel des façades.

Dans le cadre d’une extension, une harmonie dans le traitement des façades 22 devra être trouvée.

- Ouvertures et fermetures Les teintes des enduits et des menuiseries extérieures devront s’harmoniser avec l’architecture environnante.

Constructions neuves d’architecture courante Toitures Les couvertures en tuile canal, romane ou similaire devront respecter une pente comprise entre 20% et 45%. Les couvertures à forte pente (type périgourdine) devront respecter une pente supérieure à 120%. Les tuiles seront plates ou similaires.

Les tuiles seront de couleur terre cuite non vernissée. Les toitures en ardoise ou bac acier sont admises.

Façades Les matériaux de construction des façades destinés à être enduits (briques creuses, parpaing, etc.) ne peuvent être laissés à nu.

Construction d’architecture contemporaine Les constructions neuves d’expression architecturale contemporaine de qualité pourront s’affranchir de la typologie et des matériaux traditionnels à condition de s'intégrer de manière harmonieuse et réfléchie dans leur environnement architectural et paysager.

La conception, le style et l’intégration devront être justifiés et adaptés au contexte des lieux. Le volet paysager devra être particulièrement travaillé.

Bâtiments à usage d’activité ou d’équipement collectif

La forme des bâtiments sera simple et extérieurement justifiée par les impératifs techniques liés à la nature de la construction.

Les matériaux suivants sont interdits pour un usage extérieur : - tôle galvanisée employée à nu, - parpaings ou briques creuses non revêtus d'un enduit.

Les surfaces extérieures pleines ne pourront être brillantes.

Bâtiments annexes

Ils pourront être traités différemment du bâtiment principal dès lors que leur forme, matériaux et couleurs choisis, ne portent pas atteinte au caractère et à la qualité des lieux et des constructions avoisinantes.

Clôtures, murets et portails

L’autorisation de clôture peut être assortie de prescriptions particulières si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, pour des motifs de sécurité routière ou pour le maintien des talus et des fossés.

Les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.

- La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1,80 m sur rue et 2 m en limites séparatives. Elle est mesurée par rapport au terrain naturel. - Les clôtures doivent suivre la pente du terrain.

Clôtures autorisées en bordure de voie de desserte ou emprise publique :

Elles seront constituées soit : - d’un mur plein - d’un mur bahut d’une hauteur comprise entre 0,60 mètres et 0,80 mètres, surmonté d’un dispositif ajouré (grillage, grille, dispositif à claire voie) ; - elles pourront être doublées ou traitées en haie vive, en privilégiant les essences locales.

Les clôtures destinées à assurer la continuité du bâti doivent être de même nature et de même aspect que le bâtiment auquel elles se raccordent. Elles doivent être implantées à l’alignement sur le domaine privé.

Dans tous les cas, les clôtures constituées de panneaux pleins ou d'aspect plastique sont interdits.

Les installations techniques nécessaires aux raccordements aux réseaux 23 collectifs (boîtiers, coffrets, armoire …), si elles ne sont pas enterrées, doivent être intégrées aux constructions ou aux clôtures.

II.2.2 - Secteur UAe (EYMET)

Les constructions nouvelles ou les restaurations devront être effectuées de manière à ne pas compromettre le caractère traditionnel de l’ensemble urbain. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions anciennes existantes dans cet ensemble. Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec l’harmonie des paysages urbains et naturels avoisinants. L'expression d'une architecture contemporaine est autorisée, à condition : − qu'elle respecte les hiérarchies et proportions des rythmes de façade du bâti d'origine de la bastide, − que I'emploi de matériaux constructifs ou de revêtement et de couleurs, actuellement absents dans la bastide se justifie par un choix architectural qu'il conviendra au maître d'ouvrage d'argumenter en termes d'insertion urbaine et architecturale.

Zone UAE

Ce que la zone UAE autorise, en clair

UAE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE

UB.I.1 ET I.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et Activités de services où activités de s'effectue l'accueil d'une clientèle

X

service

Hôtels,

X

32

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X

X X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs

Bureau

X

secondaire ou tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain existant ou projeté ; - Les carrières ou gravières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagés, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- Les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les constructions nouvelles à usage agricole ou forestier, à l’exception des travaux sur bâtiments existants ; - Les installations classées soumises à autorisation ou enregistrement ; - Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

- Les travaux sur l’existant et l’extension des bâtiments agricoles et liés à l’activité forestière déjà édifiés sur la zone à la date d’approbation du PLUI, afin de favoriser notamment leur mise aux normes.

- Les installations classées soumises à déclaration, dès lors qu’elles sont compatibles avec le caractère général de la zone et présentent un caractère de service pour l’usager, sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’Urbanisme.

- Les constructions et installations à destination d'artisanat et commerce de détail, ou bien à destination d'entrepôt sont admises à condition que leur volume et leur aspect soient compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, et à condition qu’elles ne créent pas de nuisances olfactives et sonores pour le voisinage.

Concernant la typologie des commerces autorisés (taille, fréquence d’achats), il est fait rappel (page 108, dispositions complémentaires) des dispositions du DAC -DOO du SCOT.

- Il est possible d’entreposer une caravane sur le terrain d’une habitation, à condition qu’elle soit limitée à une par unité foncière.

- Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques

UAE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UB.II.1 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

II.1.1 - Implantation des constructions

II.111 - Par rapport aux voies et emprises publiques

• En agglomération, toute construction ou installation doit être implantée à 33 l’alignement ou à une distance minimum de 4 mètres des voies et emprises publiques.

Des implantations autres sont possibles, si les conditions de sécurité le permettent :

- Pour poursuivre des alignements dans la continuité de façades existantes, - Dans le cas de restauration ou de réhabilitation de bâtiments ou de groupes de bâtiments existants, - Le long des voies créées dans des opérations de lotissements ou d’ensembles de logements, et destinées à être ouvertes à la circulation, pour une meilleure adaptation au plan de masse de l'opération - Lorsque la construction est édifiée sur un terrain ne disposant pas d’une façade sur rue.

• Hors agglomération, les règles de recul par rapport aux voies devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

Par rapport aux limites séparatives

☛ Principe d’une implantation en continu, semi-continu ou discontinu (limites séparatives latérales)

Les constructions peuvent être implantées sur au moins une des limites séparatives.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la construction doit être implantée à une distance au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieures à 3 mètres.

☛ Lorsque la limite séparative jouxte un cours d'eau Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de : - 5 mètres par rapport à la ligne de crête de berges.

- 15 m par rapport à la ligne de crête de berges pour les cours d’eau identifiés au document graphique comme réservoirs de biodiversité.

Les débordements de toiture jusqu'à 1 mètre seront admis dans ce retrait.

- L’extension, dans le prolongement de la façade, de constructions implantées différemment est autorisée.

En cas d’implantation en retrait, les bâtiments annexes, ainsi que les piscines (prises au bassin) doivent être implantées à une distance au moins égale à leur ½ hauteur, sans pouvoir être inférieure à 1,5 m des limites séparatives.

☛ Implantation en fond de parcelles Les constructions devront être implantées soit en limite, soit à une distance au moins égale à leur ½ hauteur, sans pouvoir être inférieure à :

- 4 mètres pour la construction principale - 1,5 mètres pour les annexes, y compris piscines (mesurées au bassin).

☛ Lorsque la limite séparative jouxte une zone A ou N

34

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de 10 mètres

de la zone A ou N ; ce recul étant porté à 5 m en cas de plantation d’un écran

de végétation dense en limite de parcelle.

Le recul ne s’applique pas pour les bâtiments annexes (hors piscines, prises

au bassin, pour lesquelles il est exigé un recul minimum de 1,5 m).

☛ Equipements d'intérêt collectif et services publics Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, exemptées des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, sous réserve d’une bonne insertion paysagère et sans porter atteinte à la sécurité des usagers.

Par rapport aux autres constructions

Les constructions non contiguës sur une même unité foncière doivent respecter une distance entre elles au moins égale à 3 mètres (hors locaux annexes à l’habitation y compris les piscines couvertes).

2.1.2 - Volumétrie, hauteur, densité des constructions

Emprise bâtie des constructions

Sans objet. L'emprise au sol des constructions n’est pas règlementée en zone UB.

La hauteur des constructions

☛ En zone UB Le gabarit des immeubles pourra être limité pour une bonne intégration à la silhouette des ensembles bâtis que ce soit dans le bourg ou les hameaux ou que ce soit pour une bonne intégration à un alignement constitué La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres (R+2) à l’égout du toit. Dans le cas d'extensions ou de reconstructions de bâtiments existants, ces hauteurs pourront être dépassées sans pouvoir excéder celles des bâtiments existants ou préexistants contigus. La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 4 mètres à l’égout du toit (ou acrotère). Ces règles de hauteur ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics.

des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux.

Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

☛ Insertion dans la pente

Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par

une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter

au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

35

UAE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UA.II.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les plantations doivent être maintenues et les arbres abattus remplacés, sauf impossibilité dument justifiée.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

UAE 8Stationnement

Intitulé du document : UA.II.4 - STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique.

A titre indicatif, la superficie à prendre en compte pour une place de stationnement est de 25m², y compris les accès et les dégagements. La surface à prendre en compte pour le stationnement d'un deux-roues est d'environ 1,5 m², espace de manœuvre compris.

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement (en extérieur) doivent être plantées à raison d'au moins un arbre pour 4 emplacements.

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à assurer leur bonne intégration dans le projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle et de limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols.

Les aires de stationnement de surface d’une superficie de plus de 250 m² doivent intégrer la gestion des eaux pluviales, notamment par l’usage de revêtements perméables, la création de noues et la plantation d’arbres et arbustes.

Il est exigé :

☛ Pour les constructions nouvelles à usage d'habitation Une place de stationnement par logement nouveau, sauf en cas d’impossibilité technique de les réaliser dans le cadre, d’une réhabilitation d’un bâti ancien vacant, d’un changement de destination avec création d’un logement, ou d’une division de construction existante en plusieurs logements.

☛ Pour les autres usages • Equipements d’intérêt collectif et services publics

Il doit être créé des aires de stationnement dont le nombre de places est à déterminer en fonction de la capacité d'accueil des installations. Ce nombre ne peut être inférieur au tiers de la dite capacité.

• Bureaux, artisanat et commerce de détail

Une place de stationnement par tranches de 50 m2 de surface de plancher de la construction, lorsque celle-ci est supérieure à 100 m2, sauf en cas d’impossibilité technique de les réaliser dans le cadre d’une réhabilitation d’un bâti ancien vacant ou d’un changement de destination avec création d’un commerce

• Hébergement hôtelier : 1 place pour 3 chambres.

• Restaurant : 1 place par tranche de 10 m2 de surface de salle de restauration.

• Salles de spectacles :

1 place pour 3 places de salle de spectacle

29

☛ Stationnement des cycles

Les immeubles d'habitation et de bureaux, ainsi que les équipements d'intérêt collectif et services publics devront permettre le stationnement des vélos à raison de : - pour les immeubles d’habitations : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher (au-delà de 100 m2 de surface de plancher) - pour les bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de la surface de plancher affectée aux bureaux ((au-delà de 100 m2 de surface de plancher) - pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, à minima 1 place pour 10 employés.

Cette règle ne s’applique pas pour le changement de destination et la réhabilitation du bâti ancien.

☛ Impossibilité de réalisation des places de stationnement En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain (stationnements tous véhicules), le porteur de projet peut être tenu quitte des obligations dans les conditions fixées par l’article

L151-33 du code de l’urbanisme (soit obtention d'une concession à long terme dans

un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit 'acquisition ou concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions).

UAE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UA.III.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

III.1.1 - Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit présenter un accès à une voie de desserte publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

L’accès sur une voie pourra être interdit lorsque les conditions de sécurité ne sont pas réunies (carrefour, problème de visibilité).

III.1.2 - Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.

L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

UAE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UA.III.2 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

III.2.1 - Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite 30 l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

III.2.2 - Assainissement, eaux usées

Eaux usées domestiques

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe au droit du terrain d’assiette.

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

Eaux de vidange des piscines Le rejet des eaux de vidange des piscines est interdit dans les systèmes de collecte des eaux usées, sauf dérogation obtenue si les caractéristiques des ouvrages de collecte et de traitement le permettent et que les déversements sont sans influence sur la qualité du milieu récepteur du rejet final (article R1331-2 du code de la santé publique).

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet. La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

Un dispositif de traitement préalable des eaux pluviales (dispositif équipé de débourbeur, déshuileur, séparateurs d’hydrocarbures), adapté à l’importance et à la nature de l’activité (garages, station essence, plate-forme de lavage véhicules …), sera exigé pour une protection efficace du milieu naturel.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité (et peut être raccordée au gaz) dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

III.2.5 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB

ZONE URBAINE D'HABITATIONS, DE COMMERCES ET DE SERVICES

Caractère de la zone

Il s’agit d’une zone dans laquelle la capacité des équipements publics existants ou en cours de réalisation doit permettre d'admettre immédiatement des constructions.

La zone recouvre la première extension des bourgs centraux d’Eymet, Issigeac et Faux et les anciens villages d’Eymet.

Au sein de la zone UB, l’objectif est de préserver les caractéristiques bâties et une forme urbaine plus dense.

Une partie de la zone UB est localisée : - En zone inondable identifiée au plan et soumise aux prescriptions

réglementaires du P.P.R.I. - Dans le site patrimonial remarquable (SPR) de la commune d’Issigeac et

soumise aux prescriptions du règlement de la ZPPAUP devenue SPR

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE

UC.I.1 ET I.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et Activités de services où activités de s'effectue l'accueil d'une clientèle

X

service

Hôtels,

X

41

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X

X X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs

Bureau

X

secondaire ou tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain existant ou projeté ; - Les carrières ou gravières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagés, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- Les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les constructions nouvelles à usage agricole ou forestier, à l’exception des travaux sur bâtiments existants ; - Les installations classées soumises à autorisation ou enregistrement ; - Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

- Les travaux sur l’existant et l’extension des bâtiments agricoles et liés à l’activité forestière déjà édifiés sur la zone à la date d’approbation du PLUI, afin de favoriser notamment leur mise aux normes.

- Les installations classées soumises à déclaration, dès lors qu’elles sont compatibles avec le caractère général de la zone et présentent un caractère de service pour l’usager, sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’Urbanisme.

- Les constructions et installations à destination d'artisanat et commerce de détail, ou bien à destination d'entrepôt sont admises à condition que leur volume et leur aspect soient compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, et à condition qu’elles ne créent pas de nuisances olfactives et sonores pour le voisinage.

Concernant la typologie des commerces autorisés (taille, fréquence d’achats), il est fait rappel (page 108, dispositions complémentaires) des dispositions du DAC -DOO du SCOT.

- Il est possible d’entreposer une caravane sur le terrain d’une habitation, à condition qu’elle soit limitée à une par unité foncière.

- Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques

UE.1.1 ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et activités de service

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hôtels,

X X

50

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant

du public des administrations

X

publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X

X X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs

Bureau

X

secondaire ou Centre de congrès et

tertiaire

d'exposition

o Autres occupations et utilisations du sol interdites :

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain existant ou projeté ; - Les carrières ou gravières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagers, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- La création de camping, les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

o Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

- Les constructions à usage d’habitation si elles sont liées et nécessaires au fonctionnement, à la surveillance ou au gardiennage des équipements de la zone.

- Les entrepôts à condition d’être liés aux équipements présents dans la zone. - Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques. - Les bâtiments annexes liés aux constructions ou installations autorisées dans la zone,

UT.1.1 ET 1.2 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et activités de service

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hôtels

X X

56

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X

X X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs

Bureau

X

secondaire ou Centre de congrès et

tertiaire

d'exposition

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain ; - Les carrières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagers, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- La création de camping, les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

- Les constructions et installations à condition qu’elles soient liées à l’hébergement hôtelier, à l’accueil touristique, à l’activité touristique.

- Les bâtiments annexes liés aux constructions et installations autorisées dans la zone. - Les constructions à usage d’habitation si elles sont liées et nécessaires au gardiennage ou fonctionnement de la zone.

La réfection, l’extension, et les annexes des constructions existantes.

- Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques.

- Les constructions et installations liées à l’exercice d’un service public ou d’intérêt collectif.

UY.1.1 ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X UYc

Restauration

X

X

Commerce de gros

X

Commerce et Activités de services où activités de s'effectue l'accueil d'une clientèle

X

service

Hôtels,

X

62

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X

X X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs secondaire ou tertiaire

Bureau Centre de congrès et d'exposition

X X

o Autres occupations et utilisations du sol interdites :

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain existant ou projeté ; - Les carrières ou gravières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagers, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- La création de camping, les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les constructions à usage agricole. - Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

o Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

- les constructions à usage d’habitation, destinées au logement de l’exploitant et des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le fonctionnement, la surveillance ou le gardiennage des établissements et installations implantés dans la zone. Elles devront être intégrées dans le volume du bâtiment d’activité, et ne devront pas excéder 80 m2 de surface de plancher.

- L’aménagement et l’extension mesurée (au maximum 20% de la surface de plancher existante à l’approbation du PLUI) des constructions à usage d’habitation existantes ; ainsi que des constructions à usage de restauration existante à l’approbation du PLUI.

- Les bâtiments annexes des constructions à usage d'habitation existantes tels que garages, remises, abris.

- Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques.

- les équipements publics, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Et, dans le secteur UYc uniquement,

Les constructions à destination d’artisanat et de commerce de détail, à condition qu’elles représentent une surface de vente au moins égale à 300 m2.

Concernant la typologie des commerces autorisés (taille, fréquence d’achats), il est fait rappel (page 108, dispositions complémentaires) des dispositions du DAC -DOO du SCOT.

1AU.1.1 ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation

Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce et activités de service

Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

X

Hôtels,

X X

69

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations publiques

X

et assimilés

Locaux techniques et industriels des

Equipements d'intérêt collectif et services publics

administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale

X X

Salles d'art et de spectacles

X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres activités

Industrie

X

des secteurs

Entrepôt

X

secondaire ou

Bureau

X

tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain existant ou projeté ; - Les carrières ou gravières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagers, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- La création de camping, les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les installations classées soumises à autorisation ou enregistrement ;

- Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

A condition que les voies publiques et les réseaux d’eau et d’électricité existant à la périphérie immédiate de la zone aient une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter, sont admises en zone 1AU :

- Les constructions à usage d’habitations et leurs annexes ainsi que les équipements, commerces et services complémentaires à l’habitat,

- Soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, - Soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la

zone.

- La restauration, l’aménagement, l’extension et les annexes des constructions existantes

- Il est possible d’entreposer une caravane sur le terrain d’une habitation, à condition qu’elle soit limitée à une par unité foncière.

- Les installations classées soumises à déclaration, dès lors qu’elles sont compatibles avec le caractère général de la zone et présentent un caractère de service pour l’usager, sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’Urbanisme,

- Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques.

Dans tous les cas, les constructions devront être établies en compatibilité avec les orientations d'aménagement et de programmation du PLUI.

1AUY.1.1 ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destinations des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

sous

conditions

Exploitation agricole Exploitation agricole

X

et forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et

Activités de services où s'effectue

activités de service l'accueil d'une clientèle

X

Hôtels,

X

78

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels

Equipements d'intérêt collectif et services publics

des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale

X

X

Salles d'art et de spectacles

X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

X X X

Centre de congrès et d'exposition

- Toute construction engendrant des nuisances incompatibles avec l’environnement urbain existant ou projeté ; - Les carrières ou gravières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation ; - Les dépôts de véhicules usagers, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération ;

- La création de camping, les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes ;

- Les affouillements et exhaussements de sol ne respectant pas les conditions énoncées ci-après.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol désignées ci-après à condition qu’elles soient réalisées, soit sous la forme d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone :

- les constructions lié à l’activité économique (industrielle, artisanale, commerciale ou de bureaux, entrepôts) - les installations classées - les constructions à usage d’habitation, destinées au logement de l’exploitant et des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le fonctionnement, la surveillance ou le gardiennage des établissements et installations implantés dans la zone. Elles devront être intégrées dans le volume du bâtiment d’activité, et ne devront pas excéder 80 m2 de surface de plancher.

- Les bâtiments annexes des constructions à usage d'habitation existantes tels que garages, remises, abris.

- Les affouillements et exhaussements de sols liés à la réalisation de constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone, ou nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques.

- les équipements publics, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Concernant la typologie des commerces autorisés (taille, fréquence d’achats), il est fait rappel (page 108, dispositions complémentaires) des dispositions du DAC -DOO du SCOT.

Dans tous les cas, les constructions devront être établies en compatibilité avec les orientations d'aménagement et de programmation du PLUI.

2AU.1.1 ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

sous

conditions

Exploitation

Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X

Artisanat et commerce de détail

Restauration

X

Commerce et activités de service

Commerce de gros

X

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

X

Hôtels,

X

84

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations publiques et

X

assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X X

X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres activités Industrie

X

des secteurs

Entrepôt

X

secondaire ou

Bureau

X

tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

Est interdit tout ce qui n’est pas autorisé sous conditions ci-après.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

Les constructions à usage d'équipement collectif d'infrastructure, les ouvrages techniques et les travaux exemptés du permis de construire nécessaires au fonctionnement des divers réseaux.

Conditions d’ouverture des zones à l’urbanisation :

L’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une révision du PLUI. La zone 2AU étant fermée à l’urbanisation, les autres sections ne sont pas renseignées.

A.1.1 ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Autorisé Interdit

sous

conditions

Exploitation agricole et forestière

Exploitation agricole Exploitation forestière

X

Ap

X

Habitation

Logement Hébergement

Ap

X - At

X

Artisanat et commerce de détail

Ap

X - At

Restauration

Ap

X - At

Commerce et activités de service

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hôtels,

X

Ap

X - At

X

87

Autres hébergements touristiques

Ap

X - At

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X - At

X X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs

Bureau

X

secondaire ou tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

Toute occupation ou utilisation du sol, autre que celle autorisée sous conditions est interdite.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

Exploitation agricole

- Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole

- Les constructions à usage d’habitation en lien avec l’exploitation agricole, à condition que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte. Elles devront être implantées à moins de 150 mètres des bâtiments d’exploitation existants, sauf contraintes techniques particulières, et n’apporter aucune gêne à l’activité agricole environnante.

- Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Bâtiments d’habitation existants

- La réfection des bâtiments d’habitation existants

- L’extension des bâtiments d’habitation dès lors que cette extension ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

L’extension sera limitée à 30 % de l'emprise au sol initiale du bâti existant et à 50% pour les habitations de moins de 100 m2. L'emprise au sol initiale du bâti existant est appréciée à la date d'approbation du PLUi.

- La surélévation des bâtiments d’habitation dans la limite de la hauteur autorisée.

- La construction d’annexes à l’habitation dès lors que ces annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, dans la limite de :

• 3 annexes par habitation ; • 50 m² d’emprise au sol totale (hors emprise du bassin et plages de la

piscine). • Les annexes et piscines, devront être situées à une distance maximale

de 20 mètres des bâtiments d’habitation existants (distance portée à 25 mètres pour les piscines).

Les constructions, réhabilitations et installations nécessaires à l’abri des animaux domestiques (poulailler, abri pour chevaux …) ne sont pas concernées par cette distance maximale. Toutefois, elles devront être situées à une distance maximale de 50 mètres des bâtiments d’habitation existants.

Changement de destination des bâtiments

- Le changement de destination des bâtiments identifiés dans les documents graphiques du règlement, ou situés dans les STECAL ; à condition que ce 88 changement de destination ne compromette ni l’exploitation agricole ni la qualité paysagère du site et que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte.

Le changement de destination pourra limitativement être autorisé pour les sous-destinations suivantes :

- Habitat - Autres hébergements touristiques - Artisanat et Commerce de détail - Restauration - Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Autres constructions et installations

- L’entretien et la restauration des éléments de patrimoine à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier (article L151-19 du code de l’urbanisme) identifiés et localisés aux documents graphiques du règlement.

- Les affouillements et exhaussements du sol lorsqu’ils sont destinés : aux recherches minières ou géologiques, ainsi qu'aux fouilles archéologiques ; à satisfaire les besoins en eau de l’exploitation agricole ; aux constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone.

- Conformément aux dispositions introduites par la loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables, les constructions et équipements d'intérêt collectif et services publics, dès lors qu'ils respectent les conditions d’implantation des installations sur des terrains agricoles, naturels ou forestiers, et la bonne intégration du projet dans le milieu environnant.

o Dans le secteur At

Sont également admises, à condition de constituer une activité accessoire à l’exploitation agricole, les constructions et installations à fin d’accueil et d’hébergement touristique : - Les terrains de camping déclarés - Les constructions liées à l’activité touristique, les Habitations Légères de Loisirs - Les locaux de vente et de dégustation de produits de la ferme. - Les locaux type ferme pédagogique, ferme-auberge, espaces de restauration. - Les locaux techniques (blocs sanitaires) - Les terrains de jeux, de sports et loisirs - Les constructions à usage d'habitation (dont constructions légères) à condition qu’elles soient destinées aux personnes dont la présence est indispensable pour assurer le fonctionnement des activités autorisées sur le secteur - Les annexes des constructions et installations autorisées dans la zone.

o Dans le secteur Ap,

Outre les travaux sur les bâtiments d’habitation existants et les annexes à ces constructions, sont limitativement admises :

- Les ouvrages nécessaires à la gestion de ces espaces, à leur valorisation agricole ou forestière, ou à leur ouverture au public, sous réserve que la nature

de l’activité et les aménagements induits soient adaptés à la sensibilité des milieux naturels et qu’ils ne créent pas d’incidences négatives significatives.

- Les constructions et équipements d'intérêt collectif et services publics, qui ne peuvent s’implanter ailleurs, dès lors qu'ils respectent les conditions d’implantation des installations sur des terrains agricoles, naturels ou forestiers, et la bonne intégration du projet dans le milieu environnant ; et sous réserve d’une étude d’impact qui détermine l’acceptabilité des projets, ainsi que les mesures « d’évitement », de réduction et de compensation au regard de l’intérêt écologique de ces espaces.

- La construction de centrales solaires photovoltaïques est autorisée sous réserve de la réalisation d’études d’incidences spécifiques démontrant l’absence d’impact résiduel sur le réservoir de biodiversité.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UC.II.1 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

II.1.1 - Implantation des constructions

II.111 - Par rapport aux voies et emprises publiques

• En agglomération, toute construction ou installation doit être implantée à

une distance minimum 6 mètres des voies et emprises publiques.

42

Des implantations autres sont possibles, si les conditions de sécurité le permettent :

- Pour poursuivre des alignements dans la continuité de façades existantes, - Dans le cas de restauration ou de réhabilitation de bâtiments ou de groupes de bâtiments existants, - Le long des voies créées dans des opérations de lotissements ou d’ensembles de logements, et destinées à être ouvertes à la circulation, pour une meilleure adaptation au plan de masse de l'opération

• Hors agglomération, les règles de recul par rapport aux voies devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

d’un écran de végétation dense en limite de parcelle.

Un recul du portail de 5 m pourra être imposé selon la largeur de la voie et l’intensité de la circulation pour éviter au véhicule de stationner sur la voirie (parking de midi).

Par rapport aux limites séparatives

☛ Principe d’une implantation en continu, semi-continu ou discontinu (limites séparatives latérales)

Les constructions peuvent être implantées sur au moins une des limites séparatives.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la construction doit être implantée à une distance au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieures à 3 mètres.

- L’extension, dans le prolongement de la façade, de constructions implantées différemment est autorisée.

En cas d’implantation en retrait, les bâtiments annexes, ainsi que les piscines (prises au bassin) doivent être implantées à une distance au moins égale à leur ½ hauteur, sans pouvoir être inférieure à 1,5 m des limites séparatives.

☛ Implantation en fond de parcelles

Les constructions devront être implantées soit en limite, soit à une distance au moins égale à leur ½ hauteur, sans pouvoir être inférieure à :

- 4 mètres pour la construction principale - 1,5 mètres pour les annexes, y compris piscines (mesurées au bassin).

☛ Lorsque la limite séparative jouxte un cours d'eau

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de :

- 5 mètres par rapport à la ligne de crête de berges.

43

- 15 m par rapport à la ligne de crête de berges pour les cours d’eau identifiés au document graphique comme réservoirs de biodiversité.

Les débordements de toiture jusqu'à 1 mètre seront admis dans ce retrait.

☛ Lorsque la limite séparative jouxte une zone A ou N

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de 10 mètres de la zone A ou N ; ce recul étant porté à 5 m en cas de plantation d’un écran de végétation dense en limite de parcelle.

Le recul ne s’applique pas pour les bâtiments annexes (hors piscines, prises au bassin, pour lesquelles il est exigé un recul minimum de 1,5 m).

☛ Equipements d'intérêt collectif et services publics Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, exemptées des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, sous réserve d’une bonne insertion paysagère et sans porter atteinte à la sécurité des usagers.

Par rapport aux autres constructions

Les constructions non contiguës sur une même unité foncière doivent respecter une distance entre elles au moins égale à 3 mètres (hors locaux annexes à l’habitation y compris les piscines couvertes).

2.1.2 - Volumétrie, hauteur, densité des constructions

Emprise bâtie des constructions

L'emprise au sol des constructions n’est pas limitée en zone UC.

La hauteur des constructions

☛ En zone UC Le gabarit des immeubles pourra être limité pour une bonne intégration à la silhouette des ensembles bâtis que ce soit dans le bourg ou les hameaux ou que ce soit pour une bonne intégration à un alignement constitué La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres (R+1) à l’égout du toit. Dans le cas d'extensions ou de reconstructions de bâtiments existants, ces hauteurs pourront être dépassées sans pouvoir excéder celles des bâtiments existants ou préexistants contigus. Une exception sera tolérée pour les tours périgourdines. La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 4 mètres à l’égout du toit (ou acrotère).

Ces règles de hauteur ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics.

2.1.1 - Implantation des constructions

Par rapport aux voies et emprises publiques

 En agglomération, à l’exception des clôtures, toute construction ou installation, doit être implantée à une distance des voies et emprises publiques au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres. Des implantations autres sont possibles, si les conditions de sécurité le permettent, afin de poursuivre des alignements dans la continuité de façades existantes

51 • Hors agglomération, les règles de recul par rapport aux voies devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

Par rapport aux limites séparatives

Les constructions peuvent être implantées sur les limites séparatives. Dans le cas d’une implantation en retrait, une distance au moins égale à 3 mètres sera respectée.

☛ Lorsque la limite séparative jouxte un cours d'eau

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de :

- 5 mètres par rapport à la ligne de crête de berges.

au document graphique

- 15 m par rapport à la ligne de crête de berges pour les cours d’eau identifiés au document graphique comme réservoirs de biodiversité.

☛ Lorsque la limite séparative jouxte une zone A ou N Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de 10 mètres de la zone A ou N ; ce recul étant porté à 5 m en cas de plantation d’un écran de végétation dense en limite de parcelle. Le recul ne s’applique pas pour les bâtiments annexes.

2.1.2 - Volumétrie, hauteur, densité des constructions

- La hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres sauf contraintes techniques dûment justifiées. - L’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.

2.1.1 - Implantation des constructions

Par rapport aux voies et emprises publiques

Toute construction doit être implantée à une distance de la limite du domaine public au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres. Des implantations autres sont possibles pour poursuivre des alignements dans la continuité de façades existantes.

Par rapport aux limites séparatives 57

Les constructions peuvent être implantées sur au moins une des limites séparatives.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la construction doit être implantée à une distance au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieures à 3 mètres.

Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, exemptées des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, sous réserve d’une bonne insertion paysagère et sans porter atteinte à la sécurité des usagers.

2.1.2 - Volumétrie, hauteur, densité des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres (R+2) à l’égout du toit.

Ces règles de hauteur ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics.

L’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.

2.1.1 - Implantation des constructions

63 Par rapport aux voies et emprises publiques

En agglomération, à l’exception des clôtures, toute construction ou installation doit être implantée à une distance des voies et emprises publiques au moins égale à 5 mètres. Des implantations autres sont possibles pour poursuivre des alignements dans la continuité de façades existantes, sous réserve que les conditions de sécurité le permettent.

Hors agglomération, les règles de recul par rapport aux voies devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

Par rapport aux limites séparatives

Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieures à 4 mètres. Une implantation autre sera possible, s’il s’agit de l’extension d’une construction existante qui n’est pas implantée selon la distance requise. Dans ce cas, l’extension devra se faire dans la continuité du bâtiment existant sans aggraver la situation de non-conformité.

Des marges d’isolement plus importantes peuvent être imposées lorsque des conditions particulières de sécurité doivent être respectées.

Les règles susvisées ne s’appliquent pas aux bâtiments annexes.

Par rapport aux autres constructions

Deux constructions non contiguës, implantées sur une même unité foncière, doivent être à une distance l’une de l’autre au moins égale à 4 mètres.

Des marges d’isolement plus importantes peuvent être imposées lorsque des conditions particulières de sécurité doivent être respectées. Une distance inférieure peut être admise pour des impératifs fonctionnels liés à la nature des activités.

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont exemptés, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, sous réserve d’une bonne insertion paysagère et sans porter atteinte à la sécurité des usagers.

2.1.2 - Volumétrie, hauteur, densité des constructions

Emprise bâtie des constructions

L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 70% de la superficie de l’unité foncière.

La hauteur des constructions

La hauteur des constructions ne pourra excéder 12 mètres à l’égout du toit par rapport au sol naturel avant travaux (ou acrotère).

Peuvent sortir du gabarit les superstructures propres aux activités présentant des impératifs spécifiques (tels que ouvrages techniques, cheminées …)

La règle ne s’applique pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics et aux installations techniques nécessaires au fonctionnement des activités autorisées dans la zone (tels que silo …).

64

2.1.1 - Implantation des constructions

Par rapport aux voies et emprises publiques

70

En agglomération, toute construction ou installation doit être implantée à l’alignement ou à une distance minimum de 4 mètres des voies et emprises publiques.

Des implantations autres sont possibles, si les conditions de sécurité le permettent :

- Pour poursuivre des alignements dans la continuité de façades existantes, - Dans le cas de restauration ou de réhabilitation de bâtiments ou de groupes de bâtiments existants, - Le long des voies créées dans des opérations de lotissements ou d’ensembles de logements, et destinées à être ouvertes à la circulation, pour une meilleure adaptation au plan de masse de l'opération

Un recul du portail de 5 m pourra être imposé selon la largeur de la voie et l’intensité de la circulation pour éviter au véhicule de stationner sur la voirie (parking de midi).

Hors agglomération, les règles de recul par rapport aux voies devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

Par rapport aux limites séparatives

☛ Principe d’une implantation en continu, semi-continu ou discontinu (limites séparatives latérales)

Les constructions peuvent être implantées sur au moins une des limites séparatives.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la construction doit être implantée à une distance au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres.

☛ Lorsque la limite séparative jouxte un cours d'eau Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de : - 5 mètres par rapport à la ligne de crête de berges.

- 15 m par rapport à la ligne de crête de berges pour les cours d’eau identifiés au document graphique comme réservoirs de biodiversité.

Les débordements de toiture jusqu'à 1 mètre seront admis dans ce retrait.

- L’extension, dans le prolongement de la façade, de constructions implantées différemment est autorisée.

En cas d’implantation en retrait, les bâtiments annexes, ainsi que les piscines (prises au bassin) doivent être implantées à une distance au moins égale à leur ½ hauteur, sans pouvoir être inférieure à 1,5 m des limites séparatives

☛ Lorsque la limite séparative jouxte une zone A ou N

71

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de 10 mètres

de la zone A ou N ; ce recul étant porté à 5 m en cas de plantation d’un écran

de végétation dense en limite de parcelle.

Le recul ne s’applique pas pour les bâtiments annexes (hors piscines, prises au bassin, pour lesquelles il est exigé un recul minimum de 1,5 m).

☛ Implantation en fond de parcelles Les constructions devront être implantées soit en limite, soit à une distance au moins égale à leur ½ hauteur, sans pouvoir être inférieure à :

- 4 mètres pour la construction principale - 1,5 mètres pour les annexes, y compris piscines (mesurées au bassin).

Par rapport aux autres constructions

Les constructions non contiguës sur une même unité foncière doivent respecter une distance entre elles au moins égale à 3 mètres (hors locaux annexes à l’habitation y compris les piscines couvertes).

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, exemptées des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, sous réserve d’une bonne insertion paysagère et sans porter atteinte à la sécurité des usagers.

2.1.2 - Volumétrie, hauteur, densité des constructions

Emprise bâtie des constructions

L'emprise au sol des constructions n’est pas règlementée en zone 1AU.

La hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit (ou au point haut de l'acrotère). Une exception sera tolérée pour les tours périgourdines. La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 4 mètres à l’égout du toit (ou acrotère). Ces règles de hauteur ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics.

2.1.1 - Implantation des constructions

Par rapport aux voies et emprises publiques 79

En agglomération, à l’exception des clôtures, toute construction ou installation doit être implantée à une distance des voies et emprises publiques au moins égale à 5 mètres. Des implantations autres sont possibles pour poursuivre des alignements dans la continuité de façades existantes, sous réserve que les conditions de sécurité le permettent.

Hors agglomération, les règles de recul par rapport aux voies devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

Par rapport aux limites séparatives

Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieure à 4 mètres.

Une implantation autre sera possible, s’il s’agit de l’extension d’une construction existante qui n’est pas implantée selon la distance requise. Dans

ce cas, l’extension devra se faire dans la continuité du bâtiment existant sans aggraver la situation de non-conformité.

Des marges d’isolement plus importantes peuvent être imposées lorsque des conditions particulières de sécurité doivent être respectées.

Une distance inférieure peut être admise pour des impératifs fonctionnels liés à la nature des activités.

Les règles susvisées ne s’appliquent pas aux bâtiments annexes.

Par rapport aux autres constructions

Deux constructions non contiguës, implantées sur une même unité foncière, doivent être à une distance l’une de l’autre au moins égale à 4 mètres.

Des marges d’isolement plus importantes peuvent être imposées lorsque des conditions particulières de sécurité doivent être respectées. Une distance inférieure peut être admise pour des impératifs fonctionnels liés à la nature des activités.

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont exemptés, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, sous réserve d’une bonne insertion paysagère et sans porter atteinte à la sécurité des usagers.

2.1.2 - Volumétrie, hauteur, densité des constructions

Emprise bâtie des constructions

L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 70% de la superficie de l’unité foncière.

La hauteur des constructions

La hauteur des constructions ne pourra excéder 12 mètres à l’égout du toit par rapport au sol naturel avant travaux (ou acrotère).

Peuvent sortir du gabarit les superstructures propres aux activités présentant des impératifs spécifiques (tels que ouvrages techniques, cheminées …)

La règle ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et aux installations techniques nécessaires au fonctionnement des activités autorisées dans la zone (tels que silo …).

2.1.1 - Implantation des constructions

Par rapport aux voies et emprises publiques

Les règles de recul par rapport aux voies et emprises publiques devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

Par rapport aux voies privées existantes ou à créer : les constructions devront être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres.

Des implantations ne respectant pas le retrait minimum prévu au paragraphe ci-dessus, peuvent être admises, si les conditions de sécurité le permettent :

* lorsque le projet prolonge une construction existante à conserver, * pour les constructions et installations nécessaires aux services publics

ou d’intérêt collectif * pour les annexes.

☛ Dispositions spécifiques à la RN.21 et à la RD.933

Les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 75 mètres de part et d’autre de l'axe des voies RN.21 et RD.933.

Cette règle ne s'applique pas (cf L111-7 du CU) : • Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures

routières ; • Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures

routières ; • Aux bâtiments d'exploitation agricole ; • Aux réseaux d'intérêt public. • Aux installations de production d’énergie solaire, photovoltaïque ou

thermique • A l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension

de constructions existantes.

Par rapport aux limites séparatives

Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres. La même distance doit être respectée pour les piscines. Les autres annexes peuvent être implantées en limite séparative.

☛ Lorsque la limite séparative jouxte un cours d'eau

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de :

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de : - 5 mètres par rapport à la ligne de crête de berges.

- 15 m par rapport à la ligne de crête de berges pour les cours d’eau identifiés au document graphique comme réservoirs de biodiversité.

☛ Equipements d'intérêt collectif et services publics

Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont, lorsque leurs

caractéristiques techniques l'imposent, exemptées des règles

d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites

séparatives, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une

activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont

implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces

naturels et des paysages.

90

2.1.2 – Emprise au sol, hauteur des constructions

L’emprise des constructions

L’extension des bâtiments d’habitation sera limitée à 30 % de la surface de plancher du bâtiment existant (l'emprise au sol initiale du bâti existant est appréciée à la date d'approbation du PLUi) et à 50% pour les habitations de moins de 100 m2. L'emprise totale au sol des annexes (hors piscine) sera limitée à 50 m2.

o Secteurs At

L’emprise au sol des constructions et installations nouvelles et les extensions de construction de toute nature ne pourront excéder 15% de la superficie de l’unité foncière comprise dans le secteur considéré (construction nouvelle appréciée au regard de la date d’approbation du PLUi).

La hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres (R+1) à l’égout du toit. Dans le cas d'extensions ou de reconstructions de bâtiments existants, ces hauteurs pourront être dépassées sans pouvoir excéder celles des bâtiments existants ou préexistants. Une exception sera tolérée pour les tours périgourdines. La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 4 mètres à l’égout du toit (ou acrotère). Ces règles de hauteur ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics.

Pour les constructions agricoles et liés à l’activité agricole, la hauteur ne pourra excéder 10 mètres à l’égout du toit (ou acrotère). Peuvent sortir du gabarit les superstructures propres aux activités présentant des impératifs techniques spécifiques (tels que silos ...)

La règle ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et services publics.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UC.2.2 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Dispositions générales

☛ Aspect général des constructions

Les constructions peuvent être d’expression architecturale courante ou contemporaine mais ne doivent pas être de nature, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions

existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être

adapté au caractère des lieux.

44

Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect.

Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

☛ Insertion dans la pente

Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

☛ Energies renouvelables

- Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé et peut déroger à certaines prescriptions, conformément à l’article L. 111-16 du Code de l’urbanisme, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

- Les capteurs solaires sont autorisés sous réserve d'une bonne intégration. Les capteurs solaires doivent être intégrés à la toiture ou superposés selon le même angle d'inclinaison.

☛ Autres dispositions

Les parties de constructions édifiées en superstructure (cheminées, ventilation, climatisation, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les dispositifs techniques de type pompe à chaleur, blocs de climatiseur, les citernes à gaz liquéfié, les trackers solaires, ne doivent pas être visibles de l’espace public. Les blocs extérieurs des pompes à chaleur et climatiseur doivent être soit placés à l’arrière de la construction, soit intégrés dans l’enveloppe de la

construction, soit ou revêtus d’un habillage permettant de les dissimuler et de les insonoriser.

Restaurations, aménagements et extensions de bâtiments d’architecture traditionnelle ancienne

Les projets d'aménagement, de rénovation, de réhabilitation, d'extension et de surélévation de constructions existantes doivent être adaptés au caractère et à l'architecture de ces mêmes constructions.

- Toitures Conserver les volumes d’origine et les matériaux de couverture existants, lorsqu’ils sont conformes au caractère architectural et à la typologie de l’édifice. Des matériaux de même nature seront employés pour les travaux de restauration, ainsi que pour les extensions.

- Façades Conserver ou retrouver le traitement originel des façades.

Dans le cadre d’une extension, une harmonie dans le traitement des façades

devra être trouvée.

45

- Ouvertures et fermetures Les teintes des enduits et des menuiseries extérieures devront s’harmoniser avec l’architecture environnante.

Constructions neuves d’architecture courante

Toitures Les couvertures en tuile canal, romane ou similaire devront respecter une pente comprise entre 20% et 45%. Les couvertures à forte pente (type périgourdine) devront respecter une pente supérieure à 120%. Les tuiles seront plates ou similaires.

Les tuiles seront de couleur terre cuite non vernissée. Les toitures en ardoise ou bac acier sont admises.

Façades Les matériaux de construction des façades destinés à être enduits (briques creuses, parpaing, etc.) ne peuvent être laissés à nu.

Construction d’architecture contemporaine Les constructions neuves d’expression architecturale contemporaine de qualité pourront s’affranchir de la typologie et des matériaux traditionnels à condition de s'intégrer de manière harmonieuse et réfléchie dans leur environnement architectural et paysager.

La conception, le style et l’intégration devront être justifiés et adaptés au contexte des lieux. Le volet paysager devra être particulièrement travaillé.

Bâtiments à usage d’activité ou d’équipement collectif La forme des bâtiments sera simple et extérieurement justifiée par les impératifs techniques liés à la nature de la construction.

Les matériaux suivants sont interdits pour un usage extérieur : - tôle galvanisée employée à nu, - parpaings ou briques creuses non revêtus d'un enduit.

Les surfaces extérieures pleines ne pourront être brillantes.

Bâtiments annexes Ils pourront être traités différemment du bâtiment principal dès lors que leur forme, matériaux et couleurs choisis, ne portent pas atteinte au caractère et à la qualité des lieux et des constructions avoisinantes.

Clôtures, murets et portails L’autorisation de clôture peut être assortie de prescriptions particulières si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, pour des motifs de sécurité routière ou pour le maintien des talus et des fossés.

Les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.

- La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1,80 m sur rue et 2 m en limites séparatives. Elle est mesurée par rapport au terrain naturel.

- Les clôtures doivent suivre la pente du terrain.

Clôtures autorisées en bordure de voie de desserte ou emprise publique :

Elles seront constituées soit : - d’un mur plein - d’un mur bahut d’une hauteur comprise entre 0,60 mètres et 0,80 mètres, surmonté d’un dispositif ajouré (grillage, grille, dispositif à claire voie) ; - elles pourront être doublées ou traitées en haie vive, en privilégiant les essences locales.

Les clôtures destinées à assurer la continuité du bâti doivent être de même nature et de même aspect que le bâtiment auquel elles se raccordent. Elles doivent être implantées à l’alignement sur le domaine privé.

Dans tous les cas, les clôtures constituées de panneaux pleins ou d'aspect plastique sont interdits.

Les installations techniques nécessaires aux raccordements aux réseaux

collectifs (boîtiers, coffrets, armoire …), si elles ne sont pas enterrées, doivent

être intégrées aux constructions ou aux clôtures.

46

Dispositions générales ☛ Aspect général des constructions Les constructions peuvent être d’expression architecturale courante ou contemporaine mais ne doivent pas être de nature, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la

conservation des perspectives monumentales. L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux. Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect. Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

☛ Insertion dans la pente Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

52

☛ Energies renouvelables - Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie

positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé (et peut déroger à certaines prescriptions sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

- Les capteurs solaires sont autorisés sous réserve d'une bonne intégration. Les capteurs solaires doivent être intégrés à la toiture ou superposés selon le même angle d'inclinaison.

☛ Autres dispositions Les parties de constructions édifiées en superstructure (cheminées, ventilation, climatisation, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les dispositifs techniques de type pompe à chaleur, blocs de climatiseur, les citernes à gaz liquéfié, les trackers solaires, ne doivent pas être visibles de l’espace public. Les blocs extérieurs des pompes à chaleur et climatiseur doivent être placés à l’arrière de la construction, intégrés dans l’enveloppe de la construction ou revêtus d’un habillage permettant de les dissimuler.

Dispositions générales

☛ Aspect général des constructions Les constructions peuvent être d’expression architecturale courante ou contemporaine mais ne doivent pas être de nature, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux.

Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect.

Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

☛ Energies renouvelables - Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé et peut déroger à certaines prescriptions,

conformément à l’article L. 111-16 du Code de l’urbanisme, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

- Les capteurs solaires sont autorisés sous réserve d'une bonne intégration. Les capteurs solaires doivent être intégrés à la toiture ou superposés selon le même angle d'inclinaison.

☛ Autres dispositions

Les parties de constructions édifiées en superstructure (cheminées, ventilation, climatisation, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les dispositifs techniques de type pompe à chaleur, blocs de climatiseur, les citernes à gaz liquéfié, les trackers solaires, ne doivent pas être visibles de l’espace public. Les blocs extérieurs des pompes à chaleur et climatiseur doivent être placés à l’arrière de la construction, intégrés dans l’enveloppe de la construction ou revêtus d’un habillage permettant de les dissimuler.

Restaurations, aménagements et extensions de bâtiments 58 d’architecture traditionnelle ancienne

Les projets d'aménagement, de rénovation, de réhabilitation, d'extension et de surélévation de constructions existantes doivent être adaptés au caractère et à l'architecture de ces mêmes constructions.

- Toitures Conserver les volumes d’origine et les matériaux de couverture existants, lorsqu’ils sont conformes au caractère architectural et à la typologie de l’édifice. Des matériaux de même nature seront employés pour les travaux de restauration, ainsi que pour les extensions.

- Façades Conserver ou retrouver le traitement originel des façades.

Dans le cadre d’une extension, une harmonie dans le traitement des façades devra être trouvée.

- Ouvertures et fermetures Les teintes des enduits et des menuiseries extérieures devront s’harmoniser avec l’architecture environnante.

Constructions neuves d’architecture courante Toitures Les couvertures en tuile canal, romane ou similaire devront respecter une pente comprise entre 20% et 45%. Les couvertures à forte pente (type périgourdine) devront respecter une pente supérieure à 120%. Les tuiles seront plates ou similaires.

Les tuiles seront de couleur terre cuite non vernissée. Les toitures en ardoise ou bac acier sont admises.

Façades Les matériaux de construction des façades destinés à être enduits (briques creuses, parpaing, etc.) ne peuvent être laissés à nu.

Construction d’architecture contemporaine Les constructions neuves d’expression architecturale contemporaine de qualité pourront s’affranchir de la typologie et des matériaux traditionnels à condition de s'intégrer de manière harmonieuse et réfléchie dans leur environnement architectural et paysager.

La conception, le style et l’intégration devront être justifiés et adaptés au contexte des lieux. Le volet paysager devra être particulièrement travaillé.

Bâtiments à usage d’activité ou d’équipement collectif La forme des bâtiments sera simple et extérieurement justifiée par les impératifs techniques liés à la nature de la construction.

Les matériaux suivants sont interdits pour un usage extérieur : - tôle galvanisée employée à nu, - parpaings ou briques creuses non revêtus d'un enduit.

Les surfaces extérieures pleines ne pourront être brillantes.

Bâtiments annexes

Ils pourront être traités différemment du bâtiment principal dès lors que leur forme, matériaux et couleurs choisis, ne portent pas atteinte au caractère et à la qualité des lieux et des constructions avoisinantes.

Clôtures, murets et portails

L’autorisation de clôture peut être assortie de prescriptions particulières si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, pour des motifs de sécurité routière ou pour le maintien des talus et des fossés.

Les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.

- La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1,80 m sur rue et 2 m en limites

séparatives. Elle est mesurée par rapport au terrain naturel.

- Les clôtures doivent suivre la pente du terrain.

59

Clôtures autorisées en bordure de voie de desserte ou emprise publique :

Elles seront constituées soit : - d’un mur plein - d’un mur bahut d’une hauteur comprise entre 0,60 mètres et 0,80 mètres, surmonté d’un dispositif ajouré (grillage, grille, dispositif à claire voie) ; - elles pourront être doublées ou traitées en haie vive, en privilégiant les essences locales.

Les clôtures destinées à assurer la continuité du bâti doivent être de même nature et de même aspect que le bâtiment auquel elles se raccordent. Elles doivent être implantées à l’alignement sur le domaine privé.

Dans tous les cas, les clôtures constituées de panneaux pleins ou d'aspect plastique sont interdits.

Les installations techniques nécessaires aux raccordements aux réseaux collectifs (boîtiers, coffrets, armoire …), si elles ne sont pas enterrées, doivent être intégrées aux constructions ou aux clôtures.

1- Dispositions générales

☛ Aspect général L'aspect extérieur des projets tels que rénovation de constructions existantes, extension, surélévation, construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux. Les constructions doivent présenter des volumes simples et une unité d'aspect en termes de couleurs et de matériaux, de manière à favoriser l'intégration du projet dans l'environnement bâti ou naturel immédiat et en assurer une perception discrète dans le paysage.

Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

☛ Autres dispositions

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé.

Dans ce cadre, les projets de construction ou de modification de constructions conçus dans cette optique peuvent déroger à certaines prescriptions du présent article sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

Constructions à usage d’activité

La forme des constructions sera simple, discrète et intégrera dans son enveloppe les éléments techniques.

Les matériaux suivants sont interdits pour un usage extérieur : - peinture ou revêtement de couleur vive, sauf dans le cas d'impératif technique ou réglementaire lié à la nature de la construction, - tôle galvanisée employée à nu, - parpaings ou briques creuses non revêtus d'un enduit.

Les surfaces extérieures pleines ne pourront être brillantes. Les couleurs des matériaux posés en bardage ou en vêture des façades ne doivent pas être vives ou réfléchissantes.

Concernant les bâtiments d’activité présentant une toiture photovoltaïque de grande dimension, la toiture devra disposer de 2 pans ; la contre-pente (second pan) présentera une longueur minimum de 2 m pour garantir une meilleure intégration paysagère.

Clôtures, murets et portails

- Les éléments composant les clôtures devront être de la plus grande simplicité. - La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 2 m.

Si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, l’autorisation de clôture pourra être conditionnée à des prescriptions particulières pour des motifs de sécurité routière (hauteur limitée, pans coupés …).

Dispositions générales

☛ Aspect général des constructions Les constructions peuvent être d’expression architecturale courante ou contemporaine mais ne doivent pas être de nature, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux.

Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des 72 paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE disponible en mairie.

☛ Insertion dans la pente Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

☛ Energies renouvelables

- Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé et peut déroger à certaines prescriptions, conformément à l’article L. 111-16 du Code de l’urbanisme, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

- Les capteurs solaires sont autorisés sous réserve d'une bonne intégration. Les capteurs solaires doivent être intégrés à la toiture ou superposés selon le même angle d'inclinaison.

☛ Autres dispositions

Les parties de constructions édifiées en superstructure (cheminées, ventilation, climatisation, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les dispositifs techniques de type pompe à chaleur, blocs de climatiseur, les citernes à gaz liquéfié, les trackers solaires, ne doivent pas être visibles de l’espace public. Les blocs extérieurs des pompes à chaleur et climatiseur doivent être soit placés à l’arrière de la construction, soit intégrés dans l’enveloppe de la

construction, soit ou revêtus d’un habillage permettant de les dissimuler et de les insonoriser.

Restaurations, aménagements et extensions de bâtiments d’architecture traditionnelle ancienne

Les projets d'aménagement, de rénovation, de réhabilitation, d'extension et de surélévation de constructions existantes doivent être adaptés au caractère et à l'architecture de ces mêmes constructions.

- Toitures Conserver les volumes d’origine et les matériaux de couverture existants, lorsqu’ils sont conformes au caractère architectural et à la typologie de l’édifice. Des matériaux de même nature seront employés pour les travaux de restauration, ainsi que pour les extensions.

- Façades Conserver ou retrouver le traitement originel des façades.

Dans le cadre d’une extension, une harmonie dans le traitement des façades 73 devra être trouvée.

- Ouvertures et fermetures Les teintes des enduits et des menuiseries extérieures devront s’harmoniser avec l’architecture environnante.

Constructions neuves d’architecture courante Toitures Les couvertures en tuile canal, romane ou similaire devront respecter une pente comprise entre 20% et 45%. Les couvertures à forte pente (type périgourdine) devront respecter une pente supérieure à 120%. Les tuiles seront plates ou similaires.

Les tuiles seront de couleur terre cuite non vernissée. Les toitures en ardoise ou bac acier sont admises.

Façades Les matériaux de construction des façades destinés à être enduits (briques creuses, parpaing, etc.) ne peuvent être laissés à nu.

Construction d’architecture contemporaine Les constructions neuves d’expression architecturale contemporaine de qualité pourront s’affranchir de la typologie et des matériaux traditionnels à condition de s'intégrer de manière harmonieuse et réfléchie dans leur environnement architectural et paysager.

La conception, le style et l’intégration devront être justifiés et adaptés au contexte des lieux. Le volet paysager devra être particulièrement travaillé.

Bâtiments à usage d’activité ou d’équipement collectif La forme des bâtiments sera simple et extérieurement justifiée par les impératifs techniques liés à la nature de la construction.

Les matériaux suivants sont interdits pour un usage extérieur : - tôle galvanisée employée à nu, - parpaings ou briques creuses non revêtus d'un enduit.

Les surfaces extérieures pleines ne pourront être brillantes.

Bâtiments annexes Ils pourront être traités différemment du bâtiment principal dès lors que leur forme, matériaux et couleurs choisis, ne portent pas atteinte au caractère et à la qualité des lieux et des constructions avoisinantes.

Clôtures, murets et portails L’autorisation de clôture peut être assortie de prescriptions particulières si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, pour des motifs de sécurité routière ou pour le maintien des talus et des fossés.

Les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.

- La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1,80 m sur rue et 2 m en limites séparatives. Elle est mesurée par rapport au terrain naturel. - Les clôtures doivent suivre la pente du terrain.

Clôtures autorisées en bordure de voie de desserte ou emprise publique :

Elles seront constituées soit : - d’un mur plein - d’un mur bahut d’une hauteur comprise entre 0,60 mètres et 0,80 mètres, surmonté d’un dispositif ajouré (grillage, grille, dispositif à claire voie) ; - elles pourront être doublées ou traitées en haie vive, en privilégiant les essences locales.

Les clôtures destinées à assurer la continuité du bâti doivent être de même nature et de même aspect que le bâtiment auquel elles se raccordent. Elles doivent être implantées à l’alignement sur le domaine privé. .

Dans tous les cas, les clôtures constituées de panneaux pleins ou d'aspect plastique sont interdits.

Les installations techniques nécessaires aux raccordements aux réseaux

collectifs (boîtiers, coffrets, armoire …), si elles ne sont pas enterrées, doivent

être intégrées aux constructions ou aux clôtures.

74

1- Dispositions générales

☛ Aspect général

80

L'aspect extérieur des projets tels que rénovation de constructions existantes, extension, surélévation, construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux. Les constructions doivent présenter des volumes simples et une unité d'aspect en termes de couleurs et de matériaux, de manière à favoriser l'intégration du projet dans l'environnement bâti ou naturel immédiat et en assurer une perception discrète dans le paysage.

Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

☛ Autres dispositions

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé.

Dans ce cadre, les projets de construction ou de modification de constructions conçus dans cette optique peuvent déroger à certaines prescriptions du présent article sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

2- Constructions à usage d’activité

La forme des bâtiments sera simple, discrète et intégrera dans son enveloppe les éléments techniques.

Les matériaux suivants sont interdits pour un usage extérieur : - peinture ou revêtement de couleur vive, sauf dans le cas d'impératif technique ou réglementaire lié à la nature de la construction, - tôle galvanisée employée à nu, - parpaings ou briques creuses non revêtus d'un enduit.

Les surfaces extérieures pleines ne pourront être brillantes. Les couleurs des matériaux posés en bardage ou en vêture des façades ne doivent pas être vives ou réfléchissantes.

Concernant les bâtiments d’activité présentant une toiture photovoltaïque de grande dimension, la toiture devra disposer de 2 pans ; la contre-pente (second pan) présentera une longueur minimum de 2 m pour garantir une meilleure intégration paysagère.

3- Clôtures, murets et portails

- Les éléments composant les clôtures devront être de la plus grande simplicité. - La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 2 m.

Si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, l’autorisation de clôture pourra être conditionnée à des prescriptions

particulières pour des motifs de sécurité routière (hauteur limitée, pans coupés …),

Dispositions générales

☛ Aspect général des constructions Les constructions peuvent être d’expression architecturale courante ou contemporaine mais ne doivent pas être de nature, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux.

Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect. Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

☛ Insertion dans la pente Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

91

☛ Energies renouvelables - Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé et peut déroger à certaines prescr

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UB.2.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées 37

Les constructions devront justifier qu’une part minimum de 30% de la surface de l’unité foncière est traitée en espace vert de pleine terre, incluant le stationnement lorsque celui-ci n’est pas imperméabilisé.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas concernés par cette disposition.

Obligations en matière d’espaces libres et de plantations

Les plantations doivent être maintenues et les arbres abattus remplacés, sauf impossibilité dument justifiée.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées

Les constructions devront justifier qu’une part minimum de 40% de la surface de l’unité foncière est traitée en espace vert de pleine terre, incluant le stationnement lorsque celui-ci n’est pas imperméabilisé.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas concernés par cette disposition.

Obligations en matière d’espaces libres et de plantations

Les plantations doivent être maintenues et les arbres abattus remplacés, sauf impossibilité dument justifiée.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE disponible en mairie.

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées

Les constructions devront justifier qu’une part minimum de 20% de la surface de l’unité foncière est traitée en espace vert de pleine terre, incluant le stationnement lorsque celui-ci n’est pas imperméabilisé.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas concernés par cette disposition.

Obligations en matière d’espaces libres et de plantations

Dans la mesure du possible, les plantations seront maintenues et les arbres abattus seront remplacés. Les plantations composées d’essences locales seront à privilégier.

Les aires de stationnement (en extérieur) doivent être plantées à raison d'au moins un arbre pour 4 emplacements.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées

Les constructions devront justifier qu’une part minimum de 20% de la surface de l’unité foncière est traitée en espace vert de pleine terre, incluant le 65 stationnement lorsque celui-ci n’est pas imperméabilisé.

Obligations en matière d’espaces libres et de plantations

Les plantations doivent être maintenues et les arbres abattus remplacés, sauf impossibilité dument justifiée.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Les aires de dépôt et de stockage (non compris les aires d'exposition) seront disposées et aménagées de manière à être masquées à la vue depuis les voies, ou occultées le plus possible par des éléments bâtis ou paysagers (murets, haies, merlons plantés …).

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées

Les constructions devront justifier qu’une part minimum de 30% de la surface de l’unité foncière est traitée en espace vert de pleine terre, incluant le stationnement lorsque celui-ci n’est pas imperméabilisé.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas concernés par cette disposition.

Obligations en matière d’espaces libres et de plantations

Les plantations doivent être maintenues et les arbres abattus remplacés, sauf impossibilité dument justifiée.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées

Les constructions devront justifier qu’une part minimum de 20% de la surface de l’unité foncière est traitée en espace vert de pleine terre, incluant le stationnement lorsque celui-ci n’est pas imperméabilisé.

Les équipements d'intérêt collectif et services publics ne sont pas concernés par cette disposition.

Obligations en matière d’espaces libres et de plantations

Les plantations doivent être maintenues et les arbres abattus remplacés, sauf 81 impossibilité dument justifiée.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Les aires de dépôt et de stockage (non compris les aires d'exposition) seront disposées et aménagées de manière à être masquées à la vue depuis les voies, ou occultées le plus possible par des éléments bâtis ou paysagers (murets, haies, merlons plantés …).

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

Les plantations seront dans la mesure du possible maintenues et les arbres abattus remplacés.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Les structures paysagères (arbres, arbustes) et hydrauliques (fossés) existantes seront conservées autant que possible et les modifications apportées ne devront pas impacter l’unité générale de ces structures éco- 93 paysagères.

Pour les bâtiments à usage agricole, constitués de bardage métallique, ainsi que pour les zones de stockage et silos d’ensilage, des plantations permettant de créer un écran végétal, de façon à le dissimuler depuis le domaine public, pourront être exigées pour une meilleure intégration paysagère.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

UB 8Stationnement

Intitulé du document : UB.2.4 - STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique.

A titre indicatif, la superficie à prendre en compte pour une place de stationnement est de 25 m², y compris les accès et les dégagements. La surface à prendre en compte pour le stationnement d'un deux-roues est d'environ 1,5 m², espace de manœuvre compris.

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum.

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à assurer leur bonne intégration dans le projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle et de limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols.

Les aires de stationnement de surface d’une superficie de plus de 250 m² doivent intégrer la gestion des eaux pluviales, notamment par l’usage de revêtements perméables, la création de noues et la plantation d’arbres et arbustes.

Il est exigé :

☛ Pour les constructions nouvelles à usage d'habitation

Une place de stationnement par logement nouveau, sauf en cas d’impossibilité technique de les réaliser dans le cadre, d’une réhabilitation d’un bâti ancien vacant, d’un changement de destination avec création d’un logement, ou d’une division de construction existante en plusieurs logements.

☛ Pour les autres usages • Equipements d’intérêt collectif et services publics

Il doit être créé des aires de stationnement dont le nombre de places est à déterminer en fonction de la capacité d'accueil des installations. Ce nombre ne peut être inférieur au tiers de la dite capacité.

• Bureaux, artisanat et commerce de détail

Une place de stationnement par tranches de 50 m2 de surface de plancher de la construction, lorsque celle-ci est supérieure à 100 m2, sauf en cas d’impossibilité technique de les réaliser dans le cadre d’une réhabilitation d’un bâti ancien vacant ou d’un changement de destination avec création d’un commerce.

• Hébergement hôtelier :

1 place pour 3 chambres.

• Restaurant :

1 place par tranche de 10 m2 de surface de salle de restauration.

• Salles de spectacles :

1 place pour 3 places de salle de spectacle

☛ Stationnement des cycles

Les immeubles d'habitation et de bureaux, ainsi que les équipements d'intérêt 38 collectif et services publics devront permettre le stationnement des vélos à raison de : - pour les immeubles d’habitations : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher (au-delà de 100 m2 de surface de plancher) - pour les bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de la surface de plancher affectée aux bureaux ((au-delà de 100 m2 de surface de plancher) - pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, à minima 1 place pour 10 employés.

Cette règle ne s’applique pas pour le changement de destination et la réhabilitation du bâti ancien.

☛ Impossibilité de réalisation des places de stationnement

En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain (stationnements tous véhicules), le porteur de projet peut être tenu quitte des obligations dans les conditions fixées par l’article

L151-33 du code de l’urbanisme (soit obtention d'une concession à long terme dans

un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit 'acquisition ou concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions).

Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique.

A titre indicatif, la superficie à prendre en compte pour une place de stationnement est de 25 m², y compris les accès et les dégagements. La surface à prendre en compte pour le stationnement d'un deux-roues est d'environ 1,5 m², espace de manœuvre compris.

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum.

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à assurer leur bonne intégration dans le projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle et de limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols.

Les aires de stationnement de surface d’une superficie de plus de 250 m² doivent intégrer la gestion des eaux pluviales, notamment par l’usage de revêtements perméables, la création de noues et la plantation d’arbres et arbustes.

Il est exigé :

☛ Pour les constructions nouvelles à usage d'habitation

Une place de stationnement par logement nouveau, sauf en cas d’impossibilité technique de les réaliser dans le cadre, d’une réhabilitation d’un bâti ancien vacant, d’un changement de destination avec création d’un logement, ou d’une division de construction existante en plusieurs logements.

☛ Pour les autres usages

• Equipements d’intérêt collectif et services publics

Il doit être créé des aires de stationnement dont le nombre de places est à déterminer en fonction de la capacité d'accueil des installations. Ce nombre ne peut être inférieur au tiers de la dite capacité.

• Bureaux, artisanat et commerce de détail

Une place de stationnement par tranches de 50 m2 de surface de plancher de

la construction, lorsque celle-ci est supérieure à 100 m2, sauf en cas

d’impossibilité technique de les réaliser dans le cadre d’une réhabilitation d’un

bâti ancien vacant ou d’un changement de destination avec création d’un

commerce.

47

• Hébergement hôtelier : 1 place pour 3 chambres.

• Restaurant : 1 place par tranche de 10 m2 de surface de salle de restauration.

• Salles de spectacles : 1 place pour 3 places de salle de spectacle

☛ Stationnement des cycles

Les immeubles d'habitation et de bureaux, ainsi que les équipements d'intérêt collectif et services publics devront permettre le stationnement des vélos à raison de : - pour les immeubles d’habitations : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher (au-delà de 100 m2 de surface de plancher)

- pour les bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de la surface de plancher affectée aux bureaux ((au-delà de 100 m2 de surface de plancher) - pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, à minima 1 place pour 10 employés.

Cette règle ne s’applique pas pour le changement de destination et la réhabilitation du bâti ancien.

☛ Impossibilité de réalisation des places de stationnement En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain (stationnements tous véhicules), le porteur de projet peut être tenu quitte des obligations dans les conditions fixées par l’article

L151-33 du code de l’urbanisme (soit obtention d'une concession à long terme dans

un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit 'acquisition ou concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions).

- Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique.

A titre indicatif, la superficie à prendre en compte pour une place de stationnement est de 25 m², y compris les accès et les dégagements. La surface à prendre en compte pour le stationnement d'un deux-roues est d'environ 1,5 m², espace de manœuvre compris.

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum.

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus

de telle manière à assurer leur bonne intégration dans le projet d’aménagement

global à l’échelle de la parcelle et de limiter le ruissellement et

l’imperméabilisation des sols.

53

Les aires de stationnement de surface d’une superficie de plus de 250 m² doivent intégrer la gestion des eaux pluviales, notamment par l’usage de revêtements perméables, la création de noues et la plantation d’arbres et arbustes.

- Pour les équipements d'intérêt collectif et services publics recevant du public, il doit être créé des aires de stationnement dont le nombre de places est à déterminer en fonction de la capacité d'accueil des installations. Ce nombre ne

peut être inférieur au tiers de la dite capacité.

- Pour les salles d’art et de spectacles ; une place de stationnement pour trois fauteuils.

- Pour les établissements de santé (tels que hôpitaux, cliniques, maisons de convalescence), une place de stationnement pour trois chambres.

☛ Stationnement des cycles Les immeubles d'habitation et de bureaux, ainsi que les équipements d'intérêt collectif et services publics devront permettre le stationnement des vélos à raison de : - pour les immeubles d’habitations : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher (au-delà de 100 m2 de surface de plancher) - pour les bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de la surface de plancher affectée aux bureaux ((au-delà de 100 m2 de surface de plancher) - pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, à minima 1 place pour 10 employés.

Cette règle ne s’applique pas pour le changement de destination et la réhabilitation du bâti ancien.

☛ Impossibilité de réalisation des places de stationnement -En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain, le porteur de projet peut être tenu quitte des obligations dans les conditions fixées par l’article L151-33 du code de

l’urbanisme (obtention d'une concession à long terme dans un parc public de

stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions).

-Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique.

Pour les constructions à usage d'habitation Une place de stationnement par logement nouveau.

Pour les constructions à usage d'Hébergement touristique 1,5 place de stationnement par logement.

Pour les équipements d’intérêt collectif

Il doit être créé des aires de stationnement dont le nombre de places est à déterminer en fonction de la capacité d'accueil des installations. Ce nombre ne peut être inférieur au tiers de la dite capacité.

-En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain, le porteur de projet peut être tenu quitte des obligations dans les conditions fixées par l’article L151-33 du code de

l’urbanisme (obtention d'une concession à long terme dans un parc public de

stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions).

- Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique.

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum.

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à assurer leur bonne intégration dans le projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle et de limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols.

Les aires de stationnement de surface d’une superficie de plus de 250 m² doivent intégrer la gestion des eaux pluviales, notamment par l’usage de revêtements perméables, la création de noues et la plantation d’arbres et arbustes.

Pour le fonctionnement de l’établissement, il doit être aménagé les surfaces nécessaires pour le stationnement des véhicules de livraison, de transport et de services, et les surfaces nécessaires pour permettre à la fois le stationnement et les manœuvres de chargement et de déchargement des véhicules.

Pour l’accueil des clients des activités de commerce et activités de service, il est exigé une place de stationnement pour 50 m2 de surface de plancher.

Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique.

A titre indicatif, la superficie à prendre en compte pour une place de stationnement est de 25 m², y compris les accès et les dégagements. La surface à prendre en compte pour le stationnement d'un deux-roues est d'environ 1,5 m², espace de manœuvre compris.

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum.

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à assurer leur bonne intégration dans le projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle et de limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols.

Les aires de stationnement de surface d’une superficie de plus de 250 m² doivent intégrer la gestion des eaux pluviales, notamment par l’usage de revêtements perméables, la création de noues et la plantation d’arbres et arbustes.

Il est exigé :

☛ Pour les constructions nouvelles à usage d'habitation Une place de stationnement par logement nouveau, sauf en cas d’impossibilité technique de les réaliser dans le cadre, d’une réhabilitation d’un bâti ancien

vacant, d’un changement de destination avec création d’un logement, ou d’une division de construction existante en plusieurs logements.

☛ Pour les autres usages

• Equipements d’intérêt collectif et services publics

Il doit être créé des aires de stationnement dont le nombre de places est à déterminer en fonction de la capacité d'accueil des installations. Ce nombre ne peut être inférieur au tiers de la dite capacité.

• Bureaux, artisanat et commerce de détail Une place de stationnement par tranches de 50 m2 de surface de plancher de la construction, lorsque celle-ci est supérieure à 100 m2.

☛ Stationnement des cycles

Les immeubles d'habitation et de bureaux, ainsi que les équipements d'intérêt

collectif et services publics devront permettre le stationnement des vélos à raison de :

75

- pour les immeubles d’habitations : 1 place de stationnement par tranche de

50 m² de surface de plancher (au-delà de 100 m2 de surface de plancher)

- pour les bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de la surface

de plancher affectée aux bureaux ((au-delà de 100 m2 de surface de plancher)

- pour les équipements d'intérêt collectif et services publics, à minima 1 place

pour 10 employés.

☛ Impossibilité de réalisation des places de stationnement

En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain (stationnements tous véhicules), le porteur de projet peut être tenu quitte des obligations dans les conditions fixées par l’article

L151-33 du code de l’urbanisme (soit obtention d'une concession à long terme dans

un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit 'acquisition ou concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions).

Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique sur le terrain propre de l’opération.

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UB.3.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit présenter un accès à une voie de desserte publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

L’accès sur une voie pourra être interdit lorsque les conditions de sécurité ne sont pas réunies (carrefour, problème de visibilité).

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie. L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit présenter un accès à une voie de desserte publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

L’accès sur une voie pourra être interdit lorsque les conditions de sécurité ne sont pas réunies (carrefour, problème de visibilité).

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie. L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter 48 la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil. Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.

L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

Accès

60 Pour être constructible, toute unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil.

Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.

L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil.

Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Afin de limiter les accès sur les routes départementales, un seul accès par unité foncière sera autorisé.

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.

L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin 66 de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit présenter un accès à une voie de desserte publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

L’accès sur une voie pourra être interdit lorsque les conditions de sécurité ne sont pas requises (carrefour, problème de visibilité).

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie. L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil.

Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.

L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil. Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.

L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UB.3.2 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

III.2.2 - Assainissement, eaux usées

Eaux usées domestiques

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des

caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou

installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe

au droit du terrain d’assiette.

39

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

Eaux de vidange des piscines

Le rejet des eaux de vidange des piscines est interdit dans les systèmes de collecte des eaux usées, sauf dérogation obtenue si les caractéristiques des ouvrages de collecte et de traitement le permettent et que les déversements sont sans influence sur la qualité du milieu récepteur du rejet final (article R1331-2 du code de la santé publique).

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet.

La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité (et peut être raccordée au

gaz) dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une

ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de

l’unité foncière.

40

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

III.2.5 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UC

ZONE URBAINE D'HABITATIONS, DE COMMERCES ET DE SERVICES

Caractère de la zone

Il s’agit d’une zone dans laquelle la capacité des équipements publics existants ou en cours de réalisation doit permettre d'admettre immédiatement des constructions.

La zone recouvre la zone urbaine de moindre densité d’extension du bourg, ou les secteurs de constructions plus récentes.

Au sein de la zone UC, l’objectif est de permettre le « remplissage » des espaces non bâtis et une certaine densification de la zone.

Une partie de la zone UC est localisée : - En zone inondable identifiée au plan et soumise aux prescriptions

réglementaires du P.P.R.I. - Dans le site patrimonial remarquable (SPR) de la commune d’Issigeac et

soumise aux prescriptions du règlement de la ZPPAUP devenue SPR

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

III.2.2 - Assainissement, eaux usées

Eaux usées domestiques

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des

caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe au droit du terrain d’assiette.

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

Eaux de vidange des piscines

Le rejet des eaux de vidange des piscines est interdit dans les systèmes de collecte des eaux usées, sauf dérogation obtenue si les caractéristiques des ouvrages de collecte et de traitement le permettent et que les déversements sont sans influence sur la qualité du milieu récepteur du rejet final (article R1331-2 du code de la santé publique). .

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet.

La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité (et peut être raccordée au gaz) dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

III.2.5 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE

ZONE URBAINE AFFECTEE AUX EQUIPEMENTS PUBLICS

Caractère de la zone

Il s’agit d’une zone dans laquelle la capacité des équipements publics existants ou en cours de réalisation doit permettre d'admettre immédiatement des constructions.

Il s’agit d’une zone spécifique à vocation d'équipements : scolaires, sportifs, associatifs et culturels, communaux au sens large, mais aussi à vocation de santé (pôle médical, maisons de retraite …). A noter également une gendarmerie à Issigeac.

Une partie de la zone UE est localisée en zone inondable identifiée au plan et soumise aux prescriptions réglementaires du P.P.R.I.

Une partie de la zone UE est concernée par le site patrimonial remarquable (SPR) de la commune d’Issigeac et soumise aux prescriptions du règlement de la ZPPAUP devenue SPR.

54

III.2.1 - Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

III.2.2 - Assainissement, eaux usées

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe au droit du terrain d’assiette.

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet. La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité (et peut être raccordée au

gaz) dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une

55

ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de

l’unité foncière.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

III.2.5 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UT

ZONE URBAINE A VOCATION TOURISTIQUE

Caractère de la zone Il s’agit d’une zone dans laquelle la capacité des équipements publics existants ou en cours de réalisation doit permettre d'admettre immédiatement des constructions. Il s’agit d’une zone spécifique à vocation touristique. Elle concerne des villages de vacances et résidences touristiques sur les communes d’Eymet et Singleyrac.

III.2.1 - Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

III.2.2 - Assainissement, eaux usées

Eaux usées domestiques

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe au droit du terrain d’assiette.

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

Eaux de vidange des piscines

Le rejet des eaux de vidange des piscines est interdit dans les systèmes de collecte des eaux usées.

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet.

La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

Un dispositif de traitement préalable des eaux pluviales (dispositif équipé de débourbeur, déshuileur, séparateurs d’hydrocarbures), adapté à l’importance et à la nature de l’activité (garages, station essence, plate-forme de lavage véhicules …), sera exigé pour une protection efficace du milieu naturel.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité (et peut être raccordée au gaz) dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière.

61 Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l’être également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

III.2.5 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UY

ZONE URBAINE AFFECTEE AUX ACTIVITES

Caractère de la zone Il s’agit d’une zone dans laquelle la capacité des équipements publics existants ou en cours de réalisation doit permettre d'admettre immédiatement des constructions. La vocation de la zone est l’accueil spécifique de constructions et installations à usage d'activités artisanales ou industrielles, ainsi qu’à leurs services annexes, entrepôts et stationnements. La zone UY distingue un secteur de zone UYc, correspondant à la zone commerciale d’Eymet, concernée par une activité mixte, artisanale, commerciale et de services.

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

Assainissement, eaux usées

L’évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d’assainissement si elle est autorisée, sera subordonnée à un traitement approprié avant rejet dans ce réseau.

En cas d’absence de réseau ou d’interdiction de rejet dans celui-ci, un

traitement spécifique des eaux industrielles devra être mis en place conformément à la législation en vigueur.

Eaux pluviales

Les eaux pluviales, issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement, seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet (puisard, cuve enterrée, épandage…).

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

Un dispositif de traitement préalable des eaux pluviales (dispositif équipé de débourbeur, déshuileur, séparateurs d’hydrocarbures), adapté à l’importance et à la nature de l’activité (garages, station essence, plate-forme de lavage véhicules …), sera exigé pour une protection efficace du milieu naturel.

Le rejet des eaux pluviales est interdit dans les dépendances des voies départementales.

Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité et peut être raccordée au gaz dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

III.2.2 - Assainissement, eaux usées

Eaux usées domestiques

76

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe au droit du terrain d’assiette.

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

Eaux de vidange des piscines

Le rejet des eaux de vidange des piscines est interdit dans les systèmes de collecte des eaux usées, sauf dérogation obtenue si les caractéristiques des ouvrages de collecte et de traitement le permettent et que les déversements sont sans influence sur la qualité du milieu récepteur du rejet final (article R1331-2 du code de la santé publique).

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet.

La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité (et peut être raccordée au

gaz) dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une

ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de

77

l’unité foncière.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

III.2.5 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUY

ZONE A URBANISER AFFECTEE AUX ACTIVITES

Caractère de la zone

Cette zone comprend des terrains à caractère naturel, destinés à être ouverts à l’urbanisation à vocation d’activités artisanale ou industrielle, ainsi qu’à leurs services annexes, entrepôts et stationnement.

Les opérations et constructions ne peuvent être réalisées que lorsque les voies publiques, ainsi que les réseaux d’eau et d’électricité existant à la périphérie immédiate de chaque zone, ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone.

Les constructions y sont autorisées sous forme d’opérations d’aménagement d’ensemble, et dans le respect des Orientations d'Aménagement et de Programmation.

La vocation de la zone est l’accueil spécifique de constructions et installations à usage d'activités artisanales ou industrielles, ainsi qu’à leurs services annexes, entrepôts et stationnements.

82

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

Assainissement, eaux usées

L’évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d’assainissement si elle est autorisée, peut être subordonnée à un traitement approprié avant rejet dans ce réseau.

En cas d’absence de réseau ou d’interdiction de rejet dans celui-ci, un traitement spécifique des eaux industrielles devra être mis en place conformément à la législation en vigueur.

Eaux pluviales

Les eaux pluviales, issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement, seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet (puisard, cuve enterrée, épandage…).

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

Un dispositif de traitement préalable des eaux pluviales (dispositif équipé de débourbeur, déshuileur, séparateurs d’hydrocarbures), sera exigé pour une protection efficace du milieu naturel, selon l’importance et la nature de l’activité (garages, station essence, plate-forme de lavage véhicules …).

Le rejet des eaux pluviales est interdit dans les dépendances des voies départementales.

Réseaux divers

Toute construction doit être alimentée en électricité et peut être raccordée au gaz dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions) devront permettre la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies au schéma

départemental d'aménagement et d'ingénierie numériques applicable sur le territoire.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU

ZONE A URBANISER Caractère de la zone

Cette zone comprend des terrains à caractère naturel, destinés à être ouverts à l’urbanisation. Son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une révision du plan local d'urbanisme intercommunal comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone.

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

Assainissement, eaux usées

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe au droit du terrain d’assiette.

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou

aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet.

94

La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction requérant une alimentation en énergie doit être alimentée en électricité et peut être raccordée au gaz dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

Zone NP

Ce que la zone NP autorise, en clair

NP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : ET 1.2 - AUTORISATIONS, INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIV

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé

Interdit

sous

conditions

Exploitation

Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

Commerce et activités de service

Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hôtels,

X X X

96

Autres hébergements touristiques

Cinéma

X

Locaux et bureaux accueillant du public

des administrations publiques et

X

assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale

X

X

Salles d'art et de spectacles

X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres activités

Industrie

X

des secteurs

Entrepôt

X

secondaire ou

Bureau

X

tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

Sont limitativement admises : - La réfection des constructions existantes et la création d’un niveau à l’intérieur d’un volume bâti existant ; - Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à la mise en valeur et la découverte des espaces protégés, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; à l’exception des centrales photovoltaïques au sol et des éoliennes qui ne sont pas autorisées. Conformément à l’article R111-58 du code de l’urbanisme, les centrales photovoltaïques sur l’eau sont toutefois autorisées, sous réserve de la réalisation d’études d’incidences spécifiques, intégrant la démarche ERC et démontrant l’absence d’impact résiduel sur les espaces naturels.

97 - Les affouillements et exhaussements du sol, s’ils sont nécessités par la réalisation de fouilles archéologiques.

N.1.1 ET 1.2 - INTERDICTIONS ET LIMITATIONS DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Destination des constructions

Sous-destinations

Autorisé Interdit

Autorisé sous

conditions

Exploitation Exploitation agricole

X

agricole et

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et Activités de services où activités de s'effectue l'accueil d'une clientèle

X

service

Hôtels,

X

Autres hébergements touristiques Cinéma

X

98

X

Locaux et bureaux accueillant du

public des administrations

X

Ne

publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

X

X X

Equipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

X

Autres

Industrie

X

activités des Entrepôt

X

secteurs

Bureau

X

secondaire ou tertiaire

Centre de congrès et d'exposition

- Les constructions et installations autres que celles autorisées sous conditions.

Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :

- La réfection des constructions existantes.

- Les constructions et installations directement liées et nécessaires à l’activité et à l’exploitation forestière et à la protection de la forêt ; les aires de dépôts de bois.

- Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole

- L’extension des bâtiments d’habitation dès lors que cette extension ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

- La réfection des bâtiments d’habitation existants

- L’extension des bâtiments d’habitation dès lors que cette extension ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

L’extension sera limitée à 30 % de l'emprise au sol initiale du bâti existant et à 50% pour les habitations de moins de 100 m2. L'emprise au sol initiale du bâti existant est appréciée à la date d'approbation du PLUi.

- La surélévation des bâtiments d’habitation dans la limite de la hauteur autorisée.

- La construction d’annexes à l’habitation dès lors que ces annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, dans la limite de :

• 3 annexes par habitation ; • 50 m² d’emprise au sol totale (hors emprise du bassin et plages de la

piscine).

• Les annexes et piscines, devront être situées à une distance maximale de 20 mètres des bâtiments d’habitation existants (distance portée à 25 mètres pour les piscines.

Les annexes et piscines, devront être situées à une distance maximale de 20 mètres des bâtiments d’habitation existants (distance portée à 25 mètres pour les piscines).

Les constructions, réhabilitations et installations nécessaires à l’abri des animaux domestiques (poulailler, abri pour chevaux …) ne sont pas concernées par cette distance maximale. Toutefois, elles devront être situées à une distance maximale de 50 mètres des bâtiments d’habitation existants.

- Le changement de destination des bâtiments identifiés dans les documents

graphiques du règlement, ou situés dans les STECAL, à condition que ce

changement de destination ne compromette ni l’exploitation agricole ni la

qualité paysagère du site et à condition que cela ne nécessite pas de

renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte.

Le changement de destination pourra limitativement être autorisé pour les

sous-destinations suivantes :

99

- Logement

- Autres hébergements touristiques

- Artisanat et Commerce de détail

- Restauration

- Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

- L’entretien et la restauration des éléments de patrimoine à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier (article L151-19 du code de l’urbanisme) identifiés et localisés aux documents graphiques du règlement.

- Les affouillements et exhaussements du sol lorsqu’ils sont destinés : aux recherches minières ou géologiques, ainsi qu'aux fouilles archéologiques ; à satisfaire les besoins en eau de l’exploitation agricole ; aux constructions, installations, ouvrages autorisés dans la zone.

- Conformément aux dispositions introduites par la loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables, les constructions et équipements d'intérêt collectif et services publics, dès lors qu'elles respectent les conditions d’implantation des installations sur des terrains agricoles, naturels ou forestiers, et la bonne intégration du projet dans le milieu environnant.

En plus des autorisations ci-dessus admises, sont admises en outre :

o Dans le secteur Nh En plus des autorisations ci-dessus admises, sont admises en outre dans le secteur Nh, conformément à l’article L151-13 du code de l’urbanisme,

• des constructions nouvelles d’habitation et leurs annexes, • des constructions légères ou résidences démontables

A condition : - que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte, - que l’implantation et l’aspect extérieur des constructions s’intègre dans les paysages naturels et bâtis environnants.

Dans les secteurs de zone N ci-après, sont limitativement admis :

o Dans le secteur Nhy Conformément à l’article L151-13 du code de l’urbanisme : - Dans le cadre d’une activité existante, la construction d’un nouveau bâtiment lié à l’activité existante.

o Dans le secteur Ny Conformément à l’article L151-13 du code de l’urbanisme : - Dans le cadre d’une activité existante, l’extension de bâtiments liés à l’activité existante.

o Dans le secteur Ne - Les constructions et installations liées aux équipements considérés : équipements publics (terrains de sports et loisirs) ; autres équipements de loisirs sportifs.

o Dans le secteur Nl - Les équipements et bâtiments liées aux activités sportives et de loisirs, à condition que toutes les précautions soient prises pour leur bonne intégration dans le site. - Les parcs de stationnement paysagers

- Les aires de jeux et les équipements légers de loisirs pour l’accueil du public (aire de pique-nique, mobilier urbain, cheminements piétons), - Les locaux techniques, les blocs sanitaires.

o Dans le secteur Ntc

- les terrains de camping et de caravanage, les aires de camping-car et les parcs résidentiels de loisirs. - Les constructions destinées à l’accueil des clients (bar, supérette, restaurant, ...) - Les constructions à usage d'habitation à condition qu’elles soient destinées aux personnes dont la présence est indispensable pour assurer le fonctionnement ou le gardiennage des activités autorisées sur le secteur - La réfection des constructions existantes à usage d’habitation et d’accueil touristique. - Les équipements de loisirs ou de détente, tels que piscines, tennis, terrains de jeux, … - Les annexes des constructions autorisées dans la zone.

o Dans le secteur Nthl

- La réfection des constructions existantes à usage d’habitation et d’accueil 100 touristique. - L’extension des constructions existantes à usage d’habitation et d’accueil touristique dès lors que cette extension ne compromet pas la qualité paysagère du site. - Les Habitations Légères de Loisirs (dont maisons sur pilotis, roulottes, cabanes dans les arbres, …) - Les équipements de loisirs ou de détente, liés à l’activité touristique, tels que piscines, terrains de jeux, … - Les annexes des constructions autorisées dans la zone.

o Dans le secteur Nth

- La réfection des constructions existantes à usage d’habitation et d’accueil touristique. - L’extension des constructions existantes à usage d’habitation et d’accueil touristique dès lors que cette extension ne compromet pas la qualité paysagère du site. - Les Habitations Légères de Loisirs (dont maisons sur pilotis, roulottes, cabanes dans les arbres, …) - Les constructions nouvelles liées à l’activité touristique, sous réserve que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant

leur desserte, et que l’implantation et l’aspect extérieur des constructions s’intègrent dans les paysages naturels et bâtis environnants. - Les équipements de loisirs ou de détente, liés à l’activité touristique, tels que piscines, terrains de jeux, … - Les annexes des constructions autorisées dans la zone.

o Dans le secteur Na - Les constructions et installations liés à l’aérodrome, les locaux techniques.

o Dans le secteur Ng - Les affouillements de sols, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation de la gravière, conformément à l’autorisation d’exploitation de la carrière. - En fin d’exploitation de la carrière, dans le cadre d’une reconversion du site, en lien avec le caractère naturel de la zone : • Les constructions et équipements d'intérêt collectif et services publics

(centrales photovoltaïques), • Les constructions et installations permettant les activités de découverte des

espaces naturels et de loisirs de nature.

NP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : N.2.1 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

2.1.1 - Implantation des constructions

Par rapport aux voies et emprises publiques

Les règles de recul par rapport aux voies et emprises publiques devront respecter les prescriptions des gestionnaires de la voie.

Par rapport aux voies privées existantes ou à créer : les constructions devront être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres.

Des implantations ne respectant pas le retrait minimum prévu au paragraphe ci-dessus, peuvent être admises, si les conditions de sécurité le permettent :

* lorsque le projet prolonge une construction existante à conserver, * pour les constructions et équipements d'intérêt collectif et services publics * pour les annexes

☛ Dispositions spécifiques à la RN.21 et à la RD.933

Les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 75 mètres de part et d’autre de l'axe des voies RN.21 et RD.933.

Cette règle ne s'applique pas :

• Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures

routières ;

• Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures

routières ;

• Aux bâtiments d'exploitation agricole ;

• Aux réseaux d'intérêt public ;

• Aux installations de production d’énergie solaire, photovoltaïque ou thermique ;

101

• A l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension

de constructions existantes.

Par rapport aux limites séparatives

Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de sa hauteur, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres. La même distance doit être respectée pour les piscines. Les autres annexes peuvent être implantées en limite séparative.

☛ Lorsque la limite séparative jouxte un cours d'eau Les constructions doivent être implantées avec un recul minimum de :

- 5 mètres par rapport à la ligne de crête de berges.

- 15 m par rapport à la ligne de crête de berges pour les cours d’eau identifiés comme réservoirs de biodiversité.

☛ Equipements d'intérêt collectif et services publics Les équipements d'intérêt collectif et services publics sont, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, exemptées des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

2.1.2 – Emprise au sol, hauteur des constructions

Emprise bâtie des constructions

L’extension des bâtiments d’habitation sera limitée à 30 % de la surface de plancher du bâtiment existant (l'emprise au sol initiale du bâti existant est appréciée à la date d'approbation du PLUi) et à 50% pour les habitations de moins de 100 m2. L'emprise totale au sol des annexes (hors piscine) sera limitée à 50 m2.

o Secteur Nh L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 10% de l’unité foncière comprise dans le secteur considéré.

o Secteur Nhy L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 20% de l’unité foncière comprise dans le secteur considéré.

o Secteur Ny L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 35% de l’unité foncière comprise dans le secteur considéré.

o Secteur Nth L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 30% de l’unité foncière comprise dans le secteur considéré.

o Secteurs Nthl, Ntc, Nl L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 5% de l’unité foncière comprise dans le secteur considéré.

o Secteurs Ne, Na L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 5% de l’unité foncière comprise dans le secteur considéré.

o Secteur Ng L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 5% de 102 l’unité foncière comprise dans le secteur considéré.

La hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres (R+1) à l’égout du toit. Dans le cas d'extensions ou de reconstructions de bâtiments existants, ces hauteurs pourront être dépassées sans pouvoir excéder celles des bâtiments existants ou préexistants. Une exception sera tolérée pour les tours périgourdines. La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 4 mètres à l’égout du toit (ou acrotère).

Pour les constructions agricoles et liés à l’activité agricole, la hauteur ne pourra excéder 10 mètres à l’égout du toit (ou acrotère). Peuvent sortir du gabarit les superstructures propres aux activités présentant des impératifs techniques spécifiques (tels que silos ...)

Ces règles de hauteur ne s’appliquent pas aux constructions et équipements d'intérêt collectif et services publics.

NP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

En aucun cas, les constructions et installations ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N

Caractère de la zone

ZONE NATURELLE

La zone N constitue une zone naturelle, équipée ou non, dont le caractère naturel doit être protégé. Elle comprend différents secteurs de zone.

Ces secteurs considérés comme des Secteurs de Taille Et de Capacité d’Accueil Limités, « STECAL » :

- secteur Ne, secteur d’équipements publics (bâtiments communaux, cimetières, terrains de jeux, de sports et loisirs, parkings…) ; et autres équipements de loisirs sportifs, ... ; - secteur Nl, secteur de zone naturelle d’accueil léger de loisirs - secteur Ntc, correspondant à des terrains de campings - secteur Nthl, dédié à l’accueil et aux hébergements touristiques et autorisant des habitations légères de loisirs - secteur Nth, dédié à l’accueil et aux hébergements touristiques et autorisant la construction neuve - secteur Nh, secteur pouvant permettre la réalisation de quelques constructions complémentaires - secteur Ny, secteur correspondant à une activité située en zone naturelle ou agricole, permettant une extension du bâtiment ; - secteur Nhy, secteur correspondant à une activité située en zone naturelle ou agricole, permettant une construction nouvelle liée à l’activité. - secteur Na, secteur correspondant à un aérodrome (St-Aubin-de-Lanquais, St-Julien-Innocence-Eulalie). - secteur Ng, correspond à des activités d’extractions de matériaux. Constructions et installations nécessaire à l’activité.

Une partie de la zone N est localisée en zone inondable identifiée au plan et soumise aux prescriptions réglementaires du P.P.R.I.

Nota (Cf tableau ci-contre) : les sous-destinations suivantes : Logement / Artisanat et Commerce de détail / Restauration / Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle / Autres hébergements touristiques / Salles d’art et de spectacle, sont autorisées sous conditions uniquement en cas de changement de destination d’un bâtiment existant ; ou dans certains STECAL.

Dispositions générales

☛ Aspect général des constructions Les constructions peuvent être d’expression architecturale courante ou contemporaine mais ne doivent pas être de nature, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des projets tels que la rénovation de constructions existantes, l’extension, la surélévation ou la construction neuve, doit être adapté au caractère des lieux.

Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions avoisinantes, du site et des paysages. Elles doivent tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation que leur volume et leur aspect.

Il est recommandé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères réalisé par le CAUE.

☛ Insertion dans la pente Les constructions doivent s’adapter au terrain et à sa pente naturelle, par une implantation et une conception architecturale adaptées, et ce afin de limiter au maximum les terre-pleins rapportés, déblais, remblais et enrochements.

☛ Energies renouvelables

- Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction 103 intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé et peut déroger à certaines prescriptions, conformément à l’article L. 111-16 du Code de l’urbanisme, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant. - Les capteurs solaires sont autorisés sous réserve d'une bonne intégration. Les capteurs solaires doivent être intégrés à la toiture ou superposés selon le même angle d'inclinaison.

☛ Autres dispositions

Les parties de constructions édifiées en superstructure (cheminées, ventilation, climatisation, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les dispositifs techniques de type pompe à chaleur, blocs de climatiseur, les citernes à gaz liquéfié, les trackers solaires, ne doivent pas être visibles de l’espace public. Les blocs extérieurs des pompes à chaleur et climatiseur doivent être placés à l’arrière de la construction, intégrés dans l’enveloppe de la construction ou revêtus d’un habillage permettant de les dissimuler.

Restaurations, aménagements et extensions de bâtiments d’architecture traditionnelle ancienne

Les projets d'aménagement, de rénovation, de réhabilitation, d'extension et de surélévation de constructions existantes doivent être adaptés au caractère et à l'architecture de ces mêmes constructions.

- Toitures Conserver les volumes d’origine et les matériaux de couverture existants, lorsqu’ils sont conformes au caractère architectural et à la typologie de l’édifice. Des matériaux de même nature seront employés pour les travaux de restauration, ainsi que pour les extensions.

- Façades Conserver ou retrouver le traitement originel des façades.

Dans le cadre d’une extension, une harmonie dans le traitement des façades devra être trouvée.

- Ouvertures et fermetures Les teintes des enduits et des menuiseries extérieures devront s’harmoniser avec l’architecture environnante.

Constructions neuves d’architecture courante

Toitures Les couvertures en tuile canal, romane ou similaire devront respecter une pente comprise entre 20% et 45%. Les couvertures à forte pente (type périgourdine) devront respecter une pente supérieure à 120%. Les tuiles seront plates ou similaires.

Les tuiles seront de couleur terre cuite non vernissée. Les toitures en ardoise ou bac acier sont admises.

Façades Les matériaux de construction des façades destinés à être enduits (briques creuses, parpaing, etc.) ne peuvent être laissés à nu.

Construction d’architecture contemporaine Les constructions neuves d’expression architecturale contemporaine de qualité pourront s’affranchir de la typologie et des matériaux traditionnels à condition de s'intégrer de manière harmonieuse et réfléchie dans leur environnement architectural et paysager.

La conception, le style et l’intégration devront être justifiés et adaptés au contexte des lieux. Le volet paysager devra être particulièrement travaillé.

Bâtiments agricoles Pour les constructions agricoles, en cas de bardage ou de couvertures métalliques, ils seront de teinte sombre afin de minimiser leur impact sur le paysage. L’aspect brillant, le blanc et les couleurs vives sont interdits.

Les installations de type serre ou tunnel devront privilégier des teintes sombres (vert, marron) ou translucides.

L’insertion paysagère des grands volumes sera particulièrement étudiée et sera 104 exigée.

Concernant les bâtiments d’activité présentant une toiture photovoltaïque de grande dimension, la toiture devra disposer de 2 pans ; la contre-pente (second pan) présentera une longueur minimum de 2 m pour garantir une meilleure intégration paysagère.

Clôtures, murets et portails L’autorisation de clôture peut être assortie de prescriptions particulières si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, pour des motifs de sécurité routière ou pour le maintien des talus et des fossés.

- La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1,80 m sur rue et 2 m en limites séparatives. Elle est mesurée par rapport au terrain naturel. - Les clôtures doivent suivre la pente du terrain.

Clôtures autorisées en bordure de voie de desserte ou emprise publique :

Elles seront situées sur le domaine privé et constituées soit :

- d’un mur plein - d’un mur bahut d’une hauteur comprise entre 0,60 mètres et 0,80 mètres, surmonté d’un dispositif ajouré (grillage, grille, dispositif à claire voie) ; - elles pourront être doublées ou traitées en haie vive, en privilégiant les essences locales.

Pour les autres clôtures (limites séparatives, fonds de parcelles) :

Les clôtures seront conçues de manière à permettre le libre écoulement des eaux et la libre circulation de la petite faune (hérissons, lièvres…).

En bordure des espaces libres naturels, les clôtures doivent être constituées uniquement par un grillage simple ou par une haie vive composée d’essences locales et diversifiées, doublée éventuellement d’un grillage.

Dans tous les cas, les clôtures constituées de panneaux pleins ou d'aspect plastique sont interdits.

Les installations techniques nécessaires aux raccordements aux réseaux collectifs (boîtiers, coffrets, armoire …), si elles ne sont pas enterrées, doivent être intégrées aux constructions ou aux clôtures.

Les clôtures agricoles ne sont pas soumises aux règles susvisées.

NP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : N.2.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les plantations seront dans la mesure du possible maintenues et les arbres abattus remplacés.

Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les essences végétales seront locales, diversifiées et adaptées aux conditions du sol et du climat.

Les structures paysagères (arbres, arbustes) et hydrauliques (fossés) existantes seront conservées autant que possible et les modifications apportées ne devront pas impacter l’unité générale de ces structures écopaysagères.

Pour les bâtiments à usage agricole, constitués de bardage métallique, ainsi que pour les zones de stockage et silos d’ensilage, des plantations permettant de créer un écran végétal, de façon à le dissimuler depuis le domaine public, pourront être exigées pour une meilleure intégration paysagère.

Il est recommandé de consulter le cahier de recommandations paysagères réalisé par le CAUE.

NP 8Stationnement

Intitulé du document : N.2.4 - STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules de toutes natures correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique sur le terrain propre de l’opération.

NP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : N.3.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU

105

PRIVEES

Accès

Pour être constructible, toute unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l'article 682 du code civil. Ces accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité pour la défense contre l’incendie.

Voirie

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent notamment l’accès permanent en tout temps des véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.

L’ouverture d’une voie carrossable pourra être refusée lorsque son raccordement à la voie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères...) de faire aisément demi-tour.

327 m2

5a

Elargissement de la RD 933 pour créer une voie de circulation douce sécurisée

5b

Elargissement de la RD 933 pour créer une voie de circulation douce sécurisée

757 m2 289 m2

6 Aménagement carrefour RD 933 - RD 25 2545 m2

Commune Commune Commune Commune

7a

Création cheminement doux et création d'une passerelle

7b Création cheminement doux

8

Création accès pour relier la maison de retraite à la bastide

6675 m2 347 m2 82 m2

Commune Commune Commune

ISSIGEAC

N° Désignation de l'opération 1 Création accès

Surface Bénéficiaire 302 m2 Commune

MONSAGUEL

N° Désignation de l'opération 1a Création bâche incendie 1b Création bâche incendie 2a Création bâche incendie 2b Création bâche incendie

7

Surface Bénéficiaire 60 m2 Commune 96 m2 Commune 60 m2 Commune 93 m2 Commune

PLAISANCE

N° Désignation de l'opération 1 Création parking

RAZAC-D'EYMET

N° Désignation de l'opération 1 Création parking

SAINT-AUBIN-DE-CADELECH

N° Désignation de l'opération 1 Création parking

SAINT-CAPRAISE-D'EYMET

N° Désignation de l'opération 1 Création parking

Surface Bénéficiaire 1859 m2 Commune

Surface Bénéficiaire 1014 m2 Commune

Surface Bénéficiaire 2032 m2 Commune

Surface Bénéficiaire 2592 m2 Commune

SAINT-JULIEN-INNOCENCE-EULALIE

N° Désignation de l'opération 1 Création parking 2 Réalisation d'une défense incendie

Surface Bénéficiaire 794 m2 Commune 161 m2 Commune

SERRES-ET-MONTGUYARD

N° Désignation de l'opération

1

Elargissement vc n°4 pour sécurisation virage

2 Réalisation d'une défense incendie

3

Aménagement d'une aire de retournement

4

Aménagement d'un carrefour sécurisé RD 25 - vc n°4

5a Création cheminement doux

5b Création cheminement doux

5c Création cheminement doux

5d Création cheminement doux

5e Création cheminement doux

Surface

Bénéficiaire

218 m2 Commune 8 387 m2 Commune

124 m2 Commune

443 m2 Département

214 m2 Commune

9640 m2 Commune

1031 m2 Commune

963 m2 Commune

6095 m2 Commune

5f Création cheminement doux

5g Création cheminement doux

5h Création cheminement doux

5g Création cheminement doux

5i Création cheminement doux

5j Création cheminement doux

5k Création cheminement doux

6

Aménagement d'une aire de retournement

7 Agrandissement du cimetière

8

Aménagement d'un carrefour sécurisé vc n°3 - vc n°201

9

Aménagement d'un carrefour sécurisé vc n°3 - vc n°202

11 Création d'un équipement public

12 Création cheminement doux

13a

Réalisation d'une réserve défense incendie

13b Elargissement carrefour

14

Elargissement de la vc n°201 pour sécurisation du virage

1878 m2 658 m2

10953 m2 658 m2

1862 m2 10931m2 9916 m2

84 m2 322 m2 457 m2

68 m2 4598 m2

428 m2 87 m2 81 m2

438 m2

Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune

15 Aménagement espace public 16 Création cheminement doux

97 m2 26 m2

Commune Commune

SINGLEYRAC

N° Désignation de l'opération 1 Sécurisation voirie (alignement voie)

Surface Bénéficiaire 47 m2 Commune

LES CHANGEMENTS DE DESTINATION IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-11 DU CODE DE L’URBANISME

CONSIDERATIONS GENERALES

« Dans les zones agricoles ou naturelles …, le règlement peut désigner les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site ».

Afin de préserver des constructions ne présentant plus leur fonction d’origine (séchoir à tabac, grange, par exemple), la communauté de communes a identifié des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination (ils apparaissent avec une étoile « bleu turquoise » sur le plan de zonage).

En zone agricole et en zone naturelle, les bâtiments, qui ont été repérés comme tels dans le PLUi peuvent faire l'objet d'un changement de destination. En zone agricole, ce changement est soumis à l'avis conforme de la CDPENAF ; en zone naturelle, il est soumis à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS).

La procédure à mettre en œuvre est la suivante :

11

1) Le demandeur s'assure que le bâtiment pour lequel il dépose une demande d'autorisation d'urbanisme est désigné au PLU comme pouvant faire

l'objet d'un changement de destination.

2) Le demandeur justifie que son projet « ne compromet ni l’activité agricole ni la qualité paysagère du site ».

3) Le maire envoie un exemplaire de la demande d'autorisation de travaux et les éléments justificatifs au secrétariat la CDPENAF ou de la CDNPS.

4) La CDPENAF ou la CDNPS rend un avis conforme. Une absence d'avis au-delà d'un mois vaut avis favorable.

L’ensemble des bâtis ci-dessous est directement raccordable aux réseaux eau et électricité.

LISTE DES CHANGEMENTS DE DESTINATION IDENTIFIES PAR COMMUNES

BARDOU

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

1 Ancienne ferme

Gîte(s)

Château de Bardou Les Auquettes Zone A

OB 52

Photo

12

2 Stockage et garage

Gîte(s)

Château de Bardou Zone A

OB 395 et 396 en partie

3 Grange

Logement

La Fonfine Zone A

OA 87

5 Grange

Logement

Les Bouyjoux Zone A

OB 113

6 Grange

Logement ou gîte

La Borie Basse Zone A

OA 497

13

7 Bâtiment de stockage

Logement ou gîte

La Borie Basse Zone A

OA 497

9 Grange et pigeonnier

Logement

Peyreprat Zone A

OB 330

10 Grange

Logement

Peyreprat Zone A

OB 167

14

11 Grange

Logement

Peyreprat Zone A

OB 167

12 Etable

Logement

Peyreprat Zone A

OB 167

13 Séchoir

Logement

Peyreprat Zone A

OB 179

15

BOISSE

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Photo

1 Granges

Logement

Pecdorat sud Zone N

OD 400 et 401

CONNE-DE-LABARDE

Nature du bâti

1 Grange

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Gîte

Les Verdots Zone A

OC 280

Photo

2 Grange

Gîte

Teste Route Zone A

OB 440

16

3 Grange

Teste Route Zone N

OB 443

4 Grange

Gîte ou Logement

Les Mondeyris Zone A

OC 120

5 Grange

Gîte

La Chauprade Zone A

OC 905

17

6 Chai

Gîte

La Chauprade Zone A

OC 906

EYMET

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Grange attenante à un 1 logement.

Logement

Peyroulet Zone A

YD 29

Photo

Dépendances 2 attenante à un

logement.

Extension de

Peyroulet

l’habitation existante Zone A

YE 43

18

3 Grange

Carquet Zone A

YH 178

4 Grange

La Gilette Zone A

YH 165

5 Grange

A l’Ouest du Coudert Zone A

ZY 81

19

6 Grange

La Basse Cour Zone N

ZX 7

7 Grange

Courtiade Zone A

YA 87

8 Grange

Colong Zone A

YC 95

20

9 Grange

La Perche Zone A

YB 13

10 Ancien four à prunes

La Perche Zone A

YC 15

11 Grange

Gensac Zone A

YE 53

21

12 Grange

Gensac Zone A

YE 54

Grange attenante à un logement.

La Tuilière Zone A

YD 65

14 Grange

L’Escourou Zone A

ZX 62

22

15 Grange

La Grange Neuve Zone A

ZX 69

16 Grange

Sainte Aulaire de l’Angle Zone A

ZW 112

17

Bâtiment de stockage en pierre

L’Angle Zone A

ZW 6

23

18 Grange

Caroussel Zone N

ZE 150

19 Grange

La Grange Brulade Zone N

YH 151

20 Grange

Projet de diversification touristique (gîte) d’une exploitation agricole.

Pazier Zone A

YE 47

24

21

Grange attenante à un logement.

A l’Ouest de Pazier Zone A

YH 185

22 Chai

La Canevelle Zone N

ZS 42

23 Grange

Coutrille Zone A

ZP 94

25

24 Grange

Jabot Zone A

ZN 56

Concerne deux

25

bâtiments : une grange (1) et un

autre bâti en pierre (2).

26

Grange attenante à un logement.

Poutasse Zone A

YB 41

Maine de Sauban Zone A

ZO 52

28 Grange

Logement

Sabana Zone A

ZE 107

1 2

29 Cabane de vigne

Projet de gite 48 m2

Création d’un accès privé sur RD

Classé en patrimoine

Paute Zone A

YE 44

30

Etable, pigeonnier et ancien chai

Gîtes

Sauban Zone A

ZO 77

27

31 Grange

Gîtes

Boca Est Zone A

ZO 74

32 Séchoir

Logement

Le Vergne Zone A

ZV 105

33 Garage et atelier

Logement ou gîtes Zone A

ZE 121

28

34 Grange

Logement

La Plombanie Zone A

ZO 79

35 Grange

Logement

Pestillac Sud Zone A

YC 90

36 Grange

Logement

La Tuillère Zone A

YC 93

29

37 bâtiment annexe

Logement

La Tuillère Zone A

YC 93

ISSIGEAC

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

1

Ancien château d’eau

Projet de chambre d'hôte ou gîte dans l'ancien château d'eau. Activité touristique atypique et complément de l'activité agricole et viticole.

Ferrrat Zone A

OA 138

Photo

2 Grange

Logement ou gites et salle de La Martine

réception

Zone A

OA 440

30

3 Grange

Indéterminé

La Frégère Zone N

OC 283

Local de stockage

Logement

Les Granges Zone N

OC 425

5 Bucher

Logement

Le Beroy Zone A

OB442

31

6 Grange/étable

Logement

Le Beroy Zone A

OB328

FAURILLES

Nature du bâti

1 Grange

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Logement

Cazalet Zone A

OA 128

Photo

2 Ancienne maison

Logement

Cazalet Zone A

OA 127

32

3 Grange

Logement

Noël Zone A

OA 293

4 Grange

Logement

Marty Zone A

OB 261

5 Grange

Logement

Le Rieutord Zone A

OB 244

33

6 Grange

Logement

Les Caillauds Ouest Zone A

OB 381

7 Grange

Logement

Les Caillauds Ouest Zone A

OB 330

8 Grange

Logement

Fonfive Zone A

OB 414

34

FAUX

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Photo

1 Atelier

Logement ou gîte

Bois de Lacoste OB 1040

Zone A

Ouest

2 Garage

Bois de Lacoste Zone A

OB 1040 Est

3 Grange

Logement

Les Garennes Zone N

OC 846

35

4 Garage

Logement

La Jasse Zone N

OA 252

5 Grange

Logement

La Jasse Zone N

OA 253

6 Grange

Logement

Le Bois de Pichot Zone N

OC 547

FONROQUE

Nature du bâti

1 Grange

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Logement

Le Rieu du Lac Zone A

ZE 206 sud

Photo

Bergerie pour création 2 d’un garage.

Garage

Le Rieu du Lac Zone A

ZE 206 nord

37

Dépendance, ancien

3

pigeonnier / garage / Séchoir à prunes

Gîte

le Rieu du Lac Zone A

ZE 127

5 Grange

Logement ou gîte

Le Fricandou Zone A

ZD 133

6 Grange

Logement ou gîte

Toutifaut Zone A

ZD 70

MONMADALES

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

1 Bâtiment agricole

Activité artisanale

Les Yonnoux Sud Zone A

OB 675

Photo

MONMARVES

39

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Photo

1 Grange

Logement

Péchaly Zone A

OA 324

Ancien bâti agricole en pierre

Logement

Péchaly Zone A

OA 372

3 Pigeonnier

Logement ou gîte

la Letheyrie Zone A

OB 383

40

4 Grange

Logement ou gîte

la Letheyrie Zone A

OB 382

Ancien bâti agricole en pierre

Logement ou gîte

Péchaud Zone A

OA 124

MONSAGUEL

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Photo

La ferme de

41

1 Hangar à tabac

Logement

Cambelongue

OB 253

Zone A

2

Ancien bâtiment agricole en pierres

Logement

La Gabare Zone A

OC 495

Ancien bâtiment agricole

Logement ou évènementiel

La Forie Zone A

OA 176

4 Grange

Logement ou évènementiel

La Forie Zone A

OA 176

42

5 Grange

Logement

Pech Cavalier Zone A

OD 99

6 Grange

Logement

La Donzelle

OC 191

7 Grange

Logement

La Donzelle

OC 191

MONTAUT

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

1 Grange

Activité (local de réception)

Jumilhac Zone N

OD 400

Photo

2 Dépendance

Logement

Le Francou Zone A

OD 14

44

3 Grange

Logement

Le Breuil Zone N

OD 376

4 Grange

Logement

Le Gaston Zone N

OC 211

5 Grange

Logement

Le Gaston Zone N

OC 211

45

6

Bâtiment agricole en pierre

Logement

Le Gaston Zone N

OC 211

7 Grange

Logement

Le Gaston Zone N

OC 211

8 Annexe

Logement

Le Gaston Zone N

OC 211

46

9 Grange en pierre

Logement

Sonne nord Zone A

OD 347

PLAISANCE

Nature du bâti

1 Bâtiment agricole

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Logement

Les Lebrats Zone A

OA 4

Photo

2

Ancien bâtiment agricole

Non renseignée

La Forêt Zone A

OC 829

RAZAC-D’EYMET

Nature du bâti

1 Bâti agricole

Destination

Lieu-dit et zone N° de

du PLUi

parcelles

La Roussie Zone N

ZI 6

Photo

2 Grange

Logement

Le Réveillou Sud Zone N

ZM 133

48

3 Ancienne porcherie

Logement

Le Réveillou Sud Zone N

ZM 7

Souhaite réhabiliter une

Actuellement Stockage. partie du bâtiment en

4

Partie côté chemin ; salle d'abattage et

logement, bureau et l'autre partie pour une

chambre froide.

activité artisanale ou

autre.

Combe Brune Zone A

ZE 73

5 Garage

Logement

Margoux Zone N

ZI 80

49

6 Grange

Logement

Bel-Air Zone A

ZC 186189

7 Annexe

Logement

Toupy Zone N

ZD 156

SADILLAC

Nature du bâti

2 Grange

Destination

Lieu-dit et zone

N° de

du PLUi

parcelles

Gîtes

Mouchechat Zone A

OB 135

Photo

3 Grange

Gîtes

Mouchechat Zone A

OB 139

51

4 Grange

Logement

La Grande Borie Zone A

OA 509

5 Pigeonnier

Logement

La Grande Borie Zone A

OA 509

SAINT-AUBIN-DE-CADELECH

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone N° de

du PLUi

parcelles

1

Ancienne volière et ancien débarras

Pourrait devenir un lieu d’accueil et de dégustation supplémentaire

Siorac-Ouest Zone A

OA 636

Photo

2 Grange

Gueytevent Zone A

OA 1293 Est

53

Pourrait devenir des bâtiments à vocation œnotouristique ; salle de réception

3 Ancienne porcherie

Gueytevent Zone A

OA 1293 Ouest

4 Bâtiment agricole

Logement

Cadelech Zone A

OB 478

5 Grange

Logement

Les Georges Zone A

OB 307 nord

54

6

Annexe agricole (ancienne maison)

Logement

Les Georges Zone A

OB 307 sud

7 Grange

Logement

Les Arbalestes Zone A

OB 797

8 Grange

Logement

Les Bouchilloux Zone A

OA 1496

55

9 Ancienne porcherie

Logement

Les Bouchilloux Zone A

OA 745

10 Pigeonnier

Gîte

Les Dilleries Zone A

OB 403

11 Annexe agricole

Logement

Les Peyrades Zone N

OC 310

56

12 Grange

Logement

L’Escaud Zone A

OA 1602

13 Pigeonnier

Logement

Les Saumagnes Zone A

OC 1008

14

Dépendance et pigeonnier

Logement et/ou local d’activité

Les Landes Zone N

OA 806

57

15

Chai mitoyen à la maison

Logement

Les Landes Zone N

OA 809

16 Grange

Logement

Le Quercy Zone A

OA 40

17 Grange

Logement

La Mouline Zone A

OB 337

58

18 Remise agricole

Logement

Le Terme Bas Zone A

C 414

19 Grange

Logement

Le Terme Bas Zone A

C1146 (ex. C 729)

20 Ancien Chai

Projet œnotouristique

Le Siorac Zone A

OA 636

SAINT-AUBIN-DE-LANQUAIS

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone N° de

du PLUi

parcelles

1 Grange

Logement

Le Chai Zone A

OC 165

Photo

2

Séchoir à tabac servant de garage

Logement

Le Chai Zone A

OC 167

60

3 Grange

Logement

Les Plantes Zone A

OB 08

4 Grange

Logement

Les Bernis Zone A

OB 404

5 Grange

Logement

Les Bernis Zone A

OB697

61

6 Bâtiment agricole

Logement

Les Bernis Zone A

OB697

SAINT-CAPRAISE-D’EYMET

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

1 Grange

Logement

Les Surtaouts Zone A

OB 221

Photo

2 Grange

Logement

Les Jandoux Zone N

OA 1339

62

3 Grange

Logement

Les Surtouts Zone A

OB 203

4 Grange

Logement

Les Surtouts Zone A

OB 203 et 204

5 Dépendance

Logement

Cigale bas Zone A

OA 187

63

6 Dépendance

Logement

Les Salleboeufs Zone A

OB 434

7 Grange

Logement

Les Salleboeufs Zone A

OB 444

SAINT-CERNIN-DE-LABARDE

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Photo

1 Annexe en pierre

Les Saintongers Zone N

OD 134 sud

Projet de chambres d’hôte situées à côté de la maison du propriétaire.

Activité touristique en complément de l’activité

agricole et viticole.

2 Grange en pierre

les Saintongers Zone N

OD 134 nord

SAINT-JULIEN-INNOCENCE-EULALIE

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone

N° de

du PLUi

parcelles

1 Grange

Bel-Air Zone A

OA 1317

Photo

La Forêt Sud-

2 Ancien four à pain

Logement

Ouest

OA 1300

66

Zone A

3 Ancien Chai

Logement

La Forêt SudOuest Zone A

OA 1301

4 Grange

Logement

La Forêt SudOuest Zone A

OA 1302

5 Grange

Logement

Les Andrieux Zone A

OB 667

67

6 Grange

Logement

Jean Géraud Zone A

ZB 24

7 Ancienne maison

Logement

Jean Géraud Zone A

ZB 60

8 Annexes en pierre

Logement

Fonjuliane Zone A

ZD 81

68

9 Pigeonnier

Logement

Le Fougueyrat Zone A

ZA 41

10 Dépendance

Logement

Le Vigneau Zone A

ZE 52

11 Garage en pierre

Logement

Le Fougueyrat Zone A

ZA 40

69

12 Grange

Garage

Les Bounades Zone A

ZA 842

13 Chai

Logement

Les Bounades Zone A

ZA 1263

14 Grange

Logement

Les Places Zone A

OB 509

70

15 Ancienne maison

Logement

Le Pouget Zone A

OB 177

16 Grange

Garage

Le Cessac Zone A

OB 9

17 Ancienne maison

Logement

Le Cessac Zone A

OB 1265

71

18 Ancienne maison

Logement

Le Bretonnay Zone A

OA 67

19 Grange

Logement

Le Bretonnay Zone A

OA 44

20 Ancienne ferme

Logement

Traman Zone A

OB 1412

72

21 Grange

Logement

Le Pouget Zone A

OB 173

22 Annexe agricole

Logement

Le Pouget Zone A

OB 173

23 Grange

Logement

Bel-Air Zone A

OA 1345

73

24 Grange-garage

Logement

Les Terrasses Zone A

OA 203

Pigeonnier et grange attenante

Logement

Bel-Air Zone A

OA 1346 et 1344

26 Garage en dur

Logement

Le Seglan Zone A

OB 1361

74

27 Grange

Logement

Le Graulet Zone A

OA 455

28 Grange

Logement

Chemin de Gorce Zone A

OB 617

29

Ancien bâtiment agricole

Logement

Chemin de Gorce Zone A

OB 565

75

30 Grange

Logement

Le Vignaud Zone A

OB 227

31 Garage

Logement

Les Rivailles est Zone A

OB 1418

SAINT-LEON-D’ISSIGEAC

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du

N° de

PLUi

parcelles

1 Grange

Logement

La Cabane Zone A

OA 843

Photo

2 Grange

Logement

La Ménagerie Zone N

OB 490

77

3 Grange

Logement et/ou local d’activité

Bourg Sud Zone A

OB 65

4 Etable

Logement

Bourg Sud Zone A

OB 728

SAINT-PERDOUX

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Photo

78

1 Garage

Logement

Les Trois Tables Zone A

OB 237 Sud

2 Annexe

Logement

Les Trois Tables Zone A

OB 237 Nord

3 Atelier

Logement

Mérignac Zone A

OB 272

4 Bâti agricole

Salle de lavage et local de réception truffes

Mérignac Zone A

OB 272 et 279

79

5 Ancienne habitation

Logement

Les Bertrands Zone A

OB 5

6 Ancienne habitation

Logement

Les Bertrands Zone A

OB 5 et 4

SAINTE-RADEGONDE

Nature du bâti

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Photo

80

1 Séchoir

Logement

Zone A

OB 282

SERRES-ET-MONTGUYARD

N° Nature du bâti

Destination

1 Grange

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Menoye Zone A

ZE 127

Photo

SINGLEYRAC

Nature du bâti

1 Bâti agricole en pierre

Destination

Lieu-dit et zone du PLUi

N° de parcelles

Logement

Comberies Zone A

A cheval sur les parcelles OB 259 et 1056.

Photo

2 Garage

Logement

la Garenne Zone N

OB 118

82

3 Ancien bâti agricole

Logement

la Garenne Zone N

OB 117 et 116

LES ELEMENTS DE PATRIMOINE AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME

CONSIDERATIONS GENERALES

Les éléments de patrimoine (paysage, quartiers, monuments, …) à protéger (article L151-19 du code de l’urbanisme), à mettre en valeur ou à requalifier : le document graphique comporte un repérage de ces éléments dont la liste figure ci-après. Tout projet de travaux sur ces éléments identifiés doit faire l’objet au préalable d’une déclaration ou d’une autorisation (permis de construire, permis de démolir …).

Deux grands ensembles d’éléments patrimoniaux ont été identifiés sur les documents graphiques : le patrimoine bâti, le patrimoine végétal

Eléments de patrimoine bâti identifiés :

La démolition des éléments de patrimoine bâti identifiés est interdite, sauf dans les cas suivants dûment justifiés : - en cas d'atteinte non économiquement réparable aux structures bâties, - en cas de risques avérés pour les personnes et les biens. 84

Tout projet de travaux sera réalisé dans le sens d’une préservation et d’une mise en valeur : - des caractéristiques patrimoniales, - des dispositifs et matériaux d’origine.

Eléments de patrimoine végétal ponctuels identifiés (arbres ou ensembles d'arbres) :

L'abattage des arbres identifiés est interdit, sauf dans les cas suivants dûment justifiés, et sous réserve d’une déclaration préalable : - mauvais état phytosanitaire du ou des sujets concernés, - risque avéré pour la sécurité publique, - mise en œuvre d’une opération ayant un caractère d’intérêt général.

Le caractère des arbres de grand développement sera respecté lors des interventions de nettoyage et de taille. L’émondage et les tailles agressives des arbres sont interdits. Le caractère des arbres de grand développement sera respecté lors des interventions de nettoyage et de taille. L’émondage et les tailles agressives des arbres sont interdits.

La liste suivante classe les éléments de patrimoine (bâti et végétal) par communes.

LISTE DU PATRIMOINE IDENTIFIE PAR COMMUNES

BARDOU

N° LIBELLE

Référence cadastrale

PHOTOS

Calvaire en pierre

3

OA 161

Villa de Fey

OB 60 1 Arbre remarquable

Les Auquettes

OB 17 2 Croix arménienne

La Borde

Fontaine

4

OB 307

85

La Borde Est

Vivier

Chemin rural

5

entre OB 403,

Château de Bardou 51 et OA 466

BOISSE

N° LIBELLE

Référence cadastrale

1 et 2

Moulins de Boisse

OB 1067

PHOTOS

4 Puits

OB 798 Bourg

Tour

3

médiévale

Sud du bourg

86

5 Croix

Centrebourg

Quais à vendange

OB 966 Le Véniguié

OA 783 7 Fontaine

Le Clerc

87

8

Fontaine de Bourdeil

OB 1051 Bourdeil

CONNE-DE-LABARDE

N° LIBELLE

Référence cadastrale

PHOTOS

4 Fontaine

Domaine public (limite de la parcelle OA 327)

Le Blancou

1

Fontaine ouvragée

OC 781 Bourg centre

2

Calvaire : socle en pierre et croix

Domaine public (limite de la parcelle OC 794)

en fer

Bourg centre

5 Fontaine

Domaine public (entre les parcelles OA 1089 et 180)

Malamort Est

88

6

Fontaine ouvragée

OA 1009 La Borie Basse

3 Fontaine

Domaine public (limite de la parcelle OA 1013)

Les Bayles

7 Fontaine

Domaine public (entre les parcelles OC 469, 471 et 474)

Laudogne

8 Pigeonnier

OC 237

Les Verdots NordEst

Pont du 9 moulin de

l’Estrade

Pont du 10 moulin de

l’Estrade

Domaine public (entre les parcelles OA 422 et OB 452, voie intercommunale VC n° 201) Le plus à l’Ouest

Moulin de l’Estrade Domaine public (entre les parcelles OA 421 et OB 452, voie intercommunale VC n° 201) Le plus à l’Est

Moulin de l’Estrade

Moulin à Eau 11 (moulin de OA 421

l’Estrade)

12 Viaduc

OC 364 Peyrelevade Nord

13

Quai à vendange

OA 148 les Bayles

89

14 Tombe

OA 529 Cimetière

15

Canal

OC 364

d'alimentation Les Bois

16 Fontaine

OC 645 Les Verdots

Bâti Source et OC 367 17 Bélier

d'alimentation Les Bois

90

18

Quai à vendange

OB 515 Soulbarède

EYMET

N° LIBELLE

Référence cadastrale

1

Château la Gravette

AR 116

PHOTOS

ZK 121 et 145 5 Bâti de caractère Pech Laroque

2

Grange de caractère

AA 172

ZH 174, 177,

3

Ancien moulin

178, 180, 203, 204 et

243

4

Château du Pintre

ZT 64

ZK 71 6 Bâti de caractère

La Panouille

91 ZK3

7

Bâti de caractère Le Tuquet

Blanc

ZS 108 8 Bâti de caractère

Les Angelys

ZS 97

9

Bâti de caractère Le Maine de

St-Suplpice

15

Grange de caractère

ZN56 Jabot

ZO 16

10 Bâti de caractère Le Maine de Sauban

16

Ensemble bâti rural

ZL 99 Precillac

ZV 29 11 Bâti de caractère

Lauzanac

92

17

Ensemble bâti rural

ZD 104 La Brande

ZV 45 12 Ancien moulin

Chardonneau ZV 32 13 Maison de Maître Lauzanac ZP 52 14 Bâti de caractère La Garenne

Illustration manquante Illustration manquante Illustration manquante

18

Ensemble bâti rural

ZE 66 et 117

19 Ancien moulin

ZX 22 Peyrelevade

25 Calvaire 26 Calvaire

ZV 180

Cogulot

Domaine public

20

Ensemble bâti rural

ZY 22 Coudert

AO 148

21 Bâti intéressant

Carquet

YE 2

22 Ensemble rural

Paute

Illustration manquante Illustration manquante Illustration manquante

27 Calvaire 28 Calvaire

Cogulot ZV 13 Cogulot ZR 33 Cogulot

Domaine 23 Ancienne mairie public

Cogulot

YD 21

29 Calvaire vierge

93

Perraud

30 Vierge

AN 135 L’Escoussou

ZP 22 24 Ancienne mairie

St-Sulpice

31 Fontaine

ZR 66 Terrade

32

Fontaine et bassin

ZD 116 Peyraud

Fontaine et bassin

34

Fontaine et Lavoir

ZD 122 Laulerie

Domaine public Terrade

39

Lavoir et Fontaine

Domaine public

St-Sulpice d’Eymet

35

Fontaine et point ZC 120

d'eau

Eylias

36 Lavoir

37

Lavoir et Fontaine

38

Lavoir et Fontaine

ZC 40 Font Eylias

ZV 65 Pauvert

ZM 27 Les Roux

40 Four et étuve

YH 4

L’Escourou YC 90

41 Etuve à prunes Grand

94

Gaillard

42

Four et étuve à prunes

YC 54

ZC 13 43 Quai à vendange

Eylias

ZB 19 44 Maison de vigne

Pas de Mole

YE 44 45 Maison de vigne

Peyroulet

YD 28 46 Maison de vigne

Peyroulet

YD 49 47 Maison de vigne

Peyroulet

ZW 73 48 Maison de vigne

Ste Claire

ZW 22 49 Maison de vigne

Ste Claire

ZL 21 50 Maison de vigne

Tuquet Blanc

ZL 41 51 Maison de vigne

Tuquet Blanc

52 Pigeonnier

YE 2 Paute

53 Pigeonnier

AR 57 La Sauvetat

54 Pigeonnier

ZT 3 Borie Neuve

55 Pigeonnier

ZR 100 Pauvert

56 Pigeonnier

ZP 25

St-Sulpice d’Eymet

ZP 66 95

57 Pigeonnier

St-Sulpice

d’Eymet

ZP 84

58

Pigeonnier triple

fonction

St-Sulpice

d’Eymet

59 Pigeonnier

ZB 7 La Pourcaud

60 Pigeonnier

ZE 43 Peyroulet

Pigeonnier + pompe + puits

ZW 8 l’Angle

ZO 16 62 Pigeonnier carré

Sauban

63

Pigeonnier et four

64

Pigeonnier et pompe

ZX 44

Peyrelevade Sud ZX 24

Peyrelevade Sud

65

Pigeonnier rond ZP 52 + balcon couvert La Garenne

66 Pompe

ZP 60

St-Sulpice d’Eymet

67 Puits

ZR 8 Terrade

68 Puits + pompe

YC 11 Colon

YB41 69 Puits et sa toiture

Poutasse

70

Puits, pompe et pergolas

YC 15 Laperche

96

71

Réservoir sur puits

AT 35 La Palanque

72 Puits

YC 67

Grand Gaillard

73 Grotte

ZP 15

St-Sulpice d’Eymet

97

74 Pigeonnier

ZT 129

FAURILLE

N° LIBELLE

Référence cadastrale

1 Puits

OA 521 la Pouille

PHOTOS

98

2 Cône de vue

OB 457 et 280

FAUX

N° LIBELLE

Référence cadastrale

1

Puits Centre bourg

Jouxte AA 10

PHOTOS

4 Fontaine bâtie

Place de la Fontaine

5 Lavoir

Place de la Fontaine

2 Puits

Place du Foirail

99

6 Fontaine

RD 27, Jouxte 0C 1035

3 Lavoir et fontaine Jouxte OA 708

7 Lavoir

0C 275

8 Moulin à eau

0C 207 et 208

9 Calvaire

Croisement RD 19 et RD 22, jouxte la parcelle AA 86

10 Croix

Route de Lajasse, jouxte la parcelle 0A 620

11 Croix

OA 454

12 Croix

Jouxte AA 216

100

13 Croix

Jouxte OB 1059

14 Croix

OC 345

15 Croix en pierre OB 540

16 Dolmen

0D 677 Campguilhem

17

Dolmen le Bourdil

0C 141

18 Dolmen

OC 624 Les Grèzes

101

19

Monument aux morts

Patte d'oie rue Paul Abadie et rue Adrien Lemaître

20 Linteau sculpté AA 124

21 Hêtre remarquable Place du Foirail 102

FONROQUE

N° LIBELLE

Référence cadastrale

1 Calvaire

ZE 57 Cimetière

PHOTOS

4

Grand lavoir du Touron

ZE 42 Bourg Est

2 Calvaire

ZH 51

Le Mayne Sud

5 Lavoir

ZE 44 Bourg Est

103

6

Petit lavoir du Touron

ZE 43 Bourg Est

ZH 113

3 Fontaine et lavoir Le Rieu du Lac

7 Ancien moulin

ZB 77

Le Moulin à vent

8 Ancien moulin

ZD 86

Le Tuquet de Rouillac

9

Lavoir de la Tuilière

ZB 196

La Font Guilhem

10 Puits gavache

OB 1280 Bourg Nord

ZH 31 11 Statue de la Vierge

RD 933 104

ISSIGEAC

N° LIBELLE

Référence cadastrale

1

Bâtis remarquables

OC 214 Fontpeyrouse

PHOTOS

Alignement

4

d’arbres, ancienne voie

romaine

Les propriétés riveraines ou voisines des voies publiques, situées à proximité de croisements, virages ou points dangereux ou incommodes pour la circulation publique peuvent être frappées de servitudes destinées à assurer une meilleure visibilité ».

Article L. 114-2 : « Les servitudes de visibilité comportent, suivant le cas :

 1° L'obligation de supprimer les murs de clôtures ou de les remplacer par des grilles, de supprimer les plantations gênantes, de ramener et de tenir le terrain et toute superstructure à un niveau au plus égal niveau qui est fixé par le plan de dégagement prévu à l'article L. 114-3 ;

 2° L'interdiction absolue de bâtir, de placer des clôtures, de remblayer, de planter et de faire des installations quelconques au-dessus du niveau fixé par le plan de dégagement ;

 3° Le droit pour l'autorité gestionnaire de la voie d'opérer la résection des talus, remblais et de tous obstacles naturels de manière à réaliser des conditions de vue satisfaisantes ».

LISTE PAR COMMUNE

128

CONNE-DE-LABARDE

LIBELLE

Référence cadastrale

PHOTOS

1 et 2

Servitude de visibilité

OA 991 et 993 OA 689 et 688

La Forêt

NP 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : N.3.2 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, et être munie d'un dispositif anti-retour d'eau.

Assainissement, eaux usées

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées quand le réseau public existe au droit du terrain d’assiette.

En l’absence de réseau d’assainissement, les eaux et matières usées doivent être dirigées sur les dispositifs de traitement, individuels ou groupés, répondant aux exigences des textes règlementaires et conformes aux schémas communaux d’assainissement en vigueur.

Le rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdit.

III.2.3 - Eaux pluviales

Les eaux pluviales issues de toute construction ou installation nouvelle ou aménagement seront résorbées sur le terrain d’assiette du projet.

La rétention à la parcelle pourra se faire au moyen de différentes techniques, laissées au choix du pétitionnaire : bassin enterré/citerne, noue, …

Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de les résorber sur la parcelle, les eaux pluviales seront rejetées au réseau public existant (fossé, caniveau ou réseau enterré), avec un débit maximum de 3l/s/ha, de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation.

III.2.4 – Réseaux divers

Toute construction requérant une alimentation en énergie doit être alimentée

en électricité et peut être raccordée au gaz dans des conditions répondant à

ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de

caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière.

106

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, il sera privilégié un branchement en en souterrain également.

DISPOSITIONS COMPLEMENTAIRES

1 - Les règles du DOO-DAAC pour maîtriser, réguler, densifier l’offre de commerces et services 2 - Références paysagères 3 – Bastide d’Eymet – secteur de zone UAe - Qualité urbaine et architecturale - Nuancier de couleur

ANNEXE 1 - LES REGLES DU DOO-DAAC

Le SCoT du Bergeracois a pour ambition de faire des centralités de toutes les communes le lieu privilégié des implantations commerciales pour favoriser l’animation et l’identité des bourgs, la cohésion sociale… Le développement de l’offre répondant aux besoins courants doit ainsi se produire prioritairement au plus près des lieux de vie, en lien avec la dynamique démographique. De plus, il reste nécessaire de poursuivre les efforts engagés en matière de renouvellement urbain et en densification, afin de limiter la dévitalisation des centres villes, la consommation d’espaces agricoles et naturels en entrée de ville et l’augmentation de besoins de mobilité liés aux actes d’achats.

Une priorité générale est accordée au renforcement du commerce de centres villes (notamment de Bergerac) et de centres bourgs. L’accueil des commerces dont l’offre de produits et la superficie sont compatibles avec l’environnement urbain et ne génèrent pas de circulations automobiles conséquentes, est privilégié dans les centres-villes, centre-bourgs et cœurs de quartiers (dans la limite des conditions d’implantation définies dans le DAAC).

L’organisation commerciale est déclinée suivant la forme et les fonctions urbaines présentes sur le territoire.

Sur le territoire de la communauté de communes Portes Sud Périgord, sont concernés : Les centre-bourgs des pôles de proximité : centre-ville des communes d’Eymet et de Issigeac. La zone commerciale de périphérie d’Eymet.

Commune d’Eymet

Commune d’Issigeac

Les orientations du DOO relatives au commerce – comprenant celles du document d’aménagement artisanal et commercial (DAAC) – concernent les magasins de commerce de détails et les ensembles commerciaux, à l’exclusion de l’hôtellerie-restauration, des activités de loisirs et des magasins de commerce de gros n’exerçant pas d’activité significative de commerce de détail.

Sont concernés :

• les implantations, extensions, transferts d’activités existantes et changements de secteur d’activité d’artisanat et de commerces de détail et à caractère commercial, • les commerces de véhicules automobiles et de motocycles, • les drives, • les équipements cinématographiques.

Les quatre types de fonctions commerciales se différencient suivant :

• la fréquence d’achat ;

• les distances et le temps que les ménages sont prêts à réaliser pour un achat ; • la capacité des types de commerces à s’implanter dans l’enveloppe urbaine ; • le volume, l’encombrement des produits achetés.

Les orientations du DOO relatives au commerce sont encadrées par le tableau de synthèse suivant. Les nouvelles implantations commerciales ou les extensions doivent répondre aux critères détaillés dans le tableau et les points suivants, selon leur typologie.

110

La surface de vente maximale indiquée s’applique à la cellule commerciale. Par exemple, pour un hypermarché avec galerie marchande, chaque cellule commerciale est prise en compte séparément.

ANNEXE 2 - REFERENCES PAYSAGERES

Exemple d’architecture contemporaine Autre exemple (Album Pays Issigeacois)

Bâtiments agricoles- Intégration dans le paysage - illustrations

Clôtures - Quelques illustrations

Mur bahut surmonté d’une clôture ajourée Mur bahut surmonté d’une clôture ajourée

112 Toitures foncées et bardage bois brut : des possibilités pour une intégration réussie

ANNEXE 3 - BASTIDE D’EYMET – SECTEUR DE ZONE UAE - QUALITE URBAINE ET ARCHITECTURALE - NUANCIER DE COULEUR

ANNEXE 3 - BASTIDE D’EYMET – SECTEUR DE ZONE UAE - QUALITE URBAINE ET ARCHITECTURALE ELEMENTS DE DEFINITION

« Coyaux » : partie basse de la couverture quand celle-ci a une pente adoucie.

« Toiture à brisis » : Certains toits sont composés d’une partie haute de pente faible (appelée « Terrasson ») et d’une partie basse de pente plus forte. Celle-ci s’appelle un « Brisis ».

« Lucarnes à deux ou trois eaux » : fenêtre intégrée à la toiture, la lucarne peut être couverte par une couverture de deux ou trois pans.

« Bow-window » : fenêtre en saillie, qui s'avance sur la façade. Le bow-window a au moins deux faces. Il est protégé par un toit.

« Éléments de modénature » : On appelle modénature les proportions et dispositions de l'ensemble des éléments d’ornement que constituent les encadrements ornés, moulures et corniches ainsi que les proportions et dispositions des éléments composant la façade.

Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi)

5. REGLEMENT Tome II : Les autres éléments repérés au plan de zonage

PLUi approuvé en conseil communautaire le 10 juin 2024

Mai 2024

Cabinet NOEL – GEREA –S. FONTAINE TRATTEGGIO –COHEO – FLDC

SOMMAIRE

LES EMPLACEMENTS RESERVES délimités en application de l’article L.151-41-1°, 2°, 3° et 4° du code de l’Urbanisme _______________5

Considérations générales ____________________________________ 6

Liste des emplacements réservés par numéros et par communes ___ 7 Conne-de-Labarde _____________________________________________ 7 Eymet _______________________________________________________ 7 Issigeac ______________________________________________________ 7 Monsaguel ___________________________________________________ 7 Plaisance _____________________________________________________ 8 Razac-d'Eymet ________________________________________________ 8 Saint-Aubin-de-Cadelech ________________________________________ 8 Saint-Capraise-d'Eymet _________________________________________ 8 Saint-Julien-Innocence-Eulalie ____________________________________ 8 Serres-et-Montguyard __________________________________________ 8 Singleyrac ____________________________________________________ 9

LES CHANGEMENTS DE DESTINATION IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-11 DU CODE DE L’URBANISME ______________10

Considérations générales ___________________________________ 11

Liste des changements de destination identifiés par communes ___ 12 Bardou _____________________________________________________ 12 Boisse ______________________________________________________ 15 Conne-de-Labarde ____________________________________________ 16 Eymet ______________________________________________________ 18 Issigeac _____________________________________________________ 30 Faurilles ____________________________________________________ 32 Faux _______________________________________________________ 34 Fonroque ___________________________________________________ 37 Monmadalès_________________________________________________ 39 Monmarvès _________________________________________________ 39

Monsaguel __________________________________________________ 41 Montaut ____________________________________________________ 44 Plaisance ____________________________________________________ 47 Razac-d’Eymet _______________________________________________ 48 Sadillac _____________________________________________________ 51 Saint-Aubin-de-Cadelech _______________________________________ 53 Saint-Aubin-de-Lanquais _______________________________________ 60 Saint-Capraise-d’Eymet ________________________________________ 62 Saint-Cernin-de-Labarde________________________________________ 65 Saint-Julien-Innocence-Eulalie ___________________________________ 66 Saint-Léon-d’Issigeac __________________________________________ 77 Saint-Perdoux ________________________________________________ 78 Sainte-Radegonde_____________________________________________ 80 Serres-et-Montguyard _________________________________________ 81 Singleyrac ___________________________________________________ 82

LES ELEMENTS DE PATRIMOINE AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME ______________________________ 83 3

Considérations générales ___________________________________84

Liste du patrimoine identifié par communes ____________________85 Bardou _____________________________________________________ 85 Boisse ______________________________________________________ 86 Conne-de-Labarde ____________________________________________ 88 Eymet ______________________________________________________ 91 Faurille _____________________________________________________ 98 Faux________________________________________________________ 99 Fonroque___________________________________________________ 103 Issigeac ____________________________________________________ 105 Monmadalès ________________________________________________ 106 Monmarvès_________________________________________________ 107 Monsaguel _________________________________________________ 108 Montaut ___________________________________________________ 109 Plaisance ___________________________________________________ 110 Razac-d'Eymet ______________________________________________ 111 Sadillac ____________________________________________________ 112

Saint-Aubin-de-Cadelech ______________________________________ 113 Saint-Aubin-de-Lanquais ______________________________________ 114 Saint-Capraise-d'Eymet _______________________________________ 117 Saint-Cernin-de-Labarde ______________________________________ 118 Saint-Julien-Innocence-Eulalie __________________________________ 119 Saint-Léon-d'Issigeac _________________________________________ 121 Saint-Perdoux _______________________________________________ 122 Sainte-Radegonde ___________________________________________ 123 Serres-et-Montguyard ________________________________________ 124 Singleyrac __________________________________________________ 126

LES SERVITUDES DE VISIBILITE au titre de l’article L.114.1 à L.114.6 du Code de la Voirie routière ____________________________127

Considérations générales __________________________________ 128 Liste par commune _______________________________________ 128

Conne-de-Labarde ___________________________________________ 128 4

LES EMPLACEMENTS RESERVES délimités en application de l’article L.151-41-1°, 2°, 3° et 4° du code de l’Urbanisme

CONSIDERATIONS GENERALES

Les emplacements réservés sont délimités au PLUI en application, de l’article L.151-41 du code de l’Urbanisme. Les emplacements réservés sont portés aux plans de zonage

Ils sont réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, aux espaces verts et traduisent un engagement des collectivités publiques relatif aux équipements et aménagements projetés sur leur territoire. Les emplacements réservés posent une option sur des terrains que la collectivité publique bénéficiaire envisage d’acquérir pour un usage d’intérêt général futur.

Au total, ce sont 35 emplacements réservés (dont certains décomposés en plusieurs parties) qui ont ainsi été délimités. Ils concernent 11 des 25 communes du territoire. La numérotation des emplacements réservés (ER) a été déclinée par commune pour plus de lisibilité.

Les emplacements réservés concernent :

L’amélioration de la sécurité et des déplacements, La réalisation d’équipements d’intérêt collectifs

Les espaces publics

6

le développement des déplacements doux

• L’élargissement de voies existantes (5) • La création d’accès, aménagements de

carrefours, aire de retournement (10) • La création de cheminements doux (5)

• L’extension de cimetières (1) • La création d’équipements pour la défense

incendie (6)

• L’aménagement d’espaces publics (2)

• La création ou l’aménagement de parkings publics (6)

LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES PAR NUMEROS ET PAR

COMMUNES

CONNE-DE-LABARDE

N° Désignation de l'opération

Surface Bénéficiaire

1 Création parking

1778 m2 Commune

2 Réalisation d'une réserve défense incendie 686 m2 Commune

EYMET

N° Désignation de l'opération

Création voie circulation douce reliant la 1 route du pont Roman à la route de la

plaine de Bretou Création contre-allée en bordure RD 933 2 pour desservir la ZAC et prolongement cheminement doux

3 Création d'un espace public

Surface 581 m2

1855 m2 9109 m2

Bénéficiaire Commune Commune Commune

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Singleyrac fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.