Zone UCE2
- Zone urbaine
- 7 rubriques
- PLUi de Solaize, approuvé le 26/03/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
Les clôtures implantées le long de la limite de référence* sont constituées : - soit d’un dispositif rigide à claire voie de type barreaudage, surmontant ou non un mur bahut d’une hauteur maximale de 1 mètre, sans pouvoir excéder 2 mètres ;
Le règlement de la zone UCE2, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 233 rubriques, avec une rechercheRubrique UCE2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE ET
AFFECTATION DES SOLS ET ACTIVITÉS
1.1 - Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
interdits
1.1.1 - Destinations des constructions ou de parties de construction interdites
a. Néant
1.1.2 - Usages des sols et natures d'activités interdites
a. Les occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte au caractère
de la zone.
b. L’aménagement de terrains de camping et de parcs résidentiels de loisirs dès
lors qu’ils ne constituent pas des équipements d’intérêt collectif et services
publics.
c. L’implantation, hors des terrains aménagés* à cet effet :
- de résidence démontable ;
- de résidence mobile de loisirs et des gens du voyage ;
- d’habitation légère de loisirs, de caravane et de tente.
d. Les garages collectifs de caravanes et de résidences mobiles de loisirs.
e. Les cuisines dédiées à la vente en ligne.
1.2 - Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
soumis à conditions
1.2.1 - Conditions particulières liées à la destination des constructions, à la nature des
travaux et leur localisation
a. Les constructions à destination de commerce de détail et d’artisanat
destiné principalement à la vente de biens et services, dès lors que leur
surface de plancher est, par unité de commerce, au plus égale soit à 100 m²,
soit au plafond indiqué dans les périmètres de polarité commerciale* figurant
aux documents graphiques du règlement.
Ce seuil n’est pas applicable aux commerces liés aux deux-roues et à
l’automobile (tels que vente de véhicules, concessions automobiles, stations de
carburant).
Dans tous les cas, est admise une augmentation de 10% de la surface de
plancher destinée au commerce de détail et à l’artisanat destiné principalement
à la vente de biens et services existant à la date d'approbation du PLU-H.
b. Les constructions à destination d’hébergement hôtelier et touristique,
dans la limite soit de 40 chambres, soit du plafond indiqué dans les périmètres
de polarité d’hébergement hôtelier et touristique* figurant aux documents
graphiques du règlement.
Dans tous les cas, est admise une augmentation de 20% du nombre de
chambres existantes à la date d'approbation du PLU-H.
c. Les constructions à destination de bureau, dès lors que leur surface de
plancher est au plus égale soit à 5 000 m², soit au plafond indiqué dans les
périmètres de polarité bureau* figurant aux documents graphiques du
règlement.
d. Les ouvrages d'infrastructure terrestre et fluviale ainsi que les outillages,
les équipements et les installations techniques directement liés à leur
fonctionnement, à leur exploitation ou au maintien de la sécurité fluviale,
ferroviaire et routière, dès lors que leur conception, leur localisation et leurs
dimensions, assurent leur insertion en compatibilité avec le tissu urbain
environnant.
e. Les dépôts de véhicules d'une contenance d'au moins 10 unités.
f. Les dépôts de matériaux non couverts, dès lors qu'ils sont liés et nécessaires
à des travaux de construction ou occupations et utilisations du sol admises
par le règlement.
g. Les affouillements ou exhaussements des sols, dès lors qu'ils sont liés et
nécessaires à :
- des travaux de construction ou occupations et utilisations du sol
admises par le règlement ;
- la lutte contre des risques ou des nuisances de toute nature.
h. Le stockage et le dépôt, à l'air libre, de terres excavées, pour leur
recyclage, tel que la production de terres fertiles. Le stockage et le dépôt
doivent être limités à une hauteur maximale de 4 mètres à compter du terrain
naturel et être réalisés de façon à minimiser les nuisances et l'impact visuel.
1.2.2 - Conditions liées aux bandes de constructibilité principale et secondaire
Les dispositions du règlement peuvent être différentes selon que le projet est localisé
sur un terrain ou une partie de terrain qui est compris dans la bande de constructibilité
principale* ou dans la bande de constructibilité secondaire*.
1.2.2.1 La profondeur de la bande de constructibilité principale
La profondeur de la bande de constructibilité principale* est fixée à :
- 17 mètres pour les constructions à destination d'habitation et de
bureau,
- 20 mètres pour les constructions ayant une destination autre
qu'habitation et bureau.
1.2.2.2 Conditions de constructibilité dans la bande de
constructibilité secondaire
a. Changement de destination vers l’habitation
Dans la bande de constructibilité secondaire*, dans le cas de changements de
destination vers l'habitation des constructions ou parties de construction
existantes* à la date d'approbation du PLU-H, dans la limite de la surface de
plancher existante à cette même date, éventuellement augmentée de 30 m² de
surface de plancher, il convient que :
- l’état et la structure de la construction permettent le changement de
destination projeté ;
- l’emprise au sol* des constructions soit au plus égale à 80% de la
superficie du terrain*.
b. Dans le secteur UCe2a
Dans la bande de constructibilité secondaire*, les constructions sont admises
dès lors qu'il s'agit :
- de constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et
services publics ;
- de constructions à destination de commerce de détail, d’artisanat
destiné principalement à la vente de biens et services, d'activités
de service avec l’accueil d’une clientèle, de restauration, d'artisanat
et d'industrie ;
- de stationnements réalisés en sous-sol ou en silo ;
- de balcons de constructions implantées dans la bande de
constructibilité principale.
Pour les constructions existantes* à la date d’approbation du PLU-H autres que
celles visées ci-avant, sont admises, les extensions* de constructions, dans la
limite de 30 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol pour les
constructions ou parties de construction ne développant pas de surface de
plancher. Ces extensions sont réalisées sans changement de destination, sauf
dans le cas visé au paragraphe "a" ci-avant.
Rubrique UCE2 3Implantation des constructions
Intitulé du document : MORPHOLOGIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
2.1 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques ou privées
Les présentes dispositions s'appliquent aux seules constructions de premier
rang*.
2.1.1 - Règle générale
Les constructions sont implantées en limite de référence* ou en limite de la marge de
recul*.
Une implantation en limite de référence* ou en limite de la marge de recul* ne fait pas
obstacle à la réalisation de reculs ponctuels de la façade* de la construction, en
implantation ou en élévation, pour répondre à des motifs de composition architecturale
ou la réalisation de façades végétalisées*.
Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et
les installations nécessaires à un service public peuvent être implantées en limite de
référence* ou en limite de la marge de recul* ou en recul* de ces dernières, dès lors
qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles.
Le choix de leur implantation prend cependant en considération les caractéristiques
dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction ou
l’installation.
2.1.2 - Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans
les conditions et cas suivants :
a. l'implantation d'une construction qui s'inscrit dans une séquence
urbaine significative dont l'organisation morphologique particulière ne
correspond pas à la règle, dès lors que le choix d'implantation de la
construction permet l'inscription de cette dernière en harmonie avec
l'organisation urbaine environnante et celle du front bâti constitué dans lequel
elle s'insère.
b. l'implantation d'une construction qui ne peut pas être conforme à la règle, en
raison de la préservation ou de la mise en valeur d'un élément ou d'un espace
végétal de qualité, identifié aux documents graphiques du règlement (espace
boisé classé*, délimitation d'espace de pleine terre*, terrain urbain cultivé et
terrain non bâti pour le maintien de continuités écologiques* et espace
végétalisé à valoriser*), ou à titre exceptionnel si des arbres non identifiés
présentent une qualité remarquable compte tenu de leur nature,
caractéristiques et localisation. Dans ce cas, le choix d'implantation de la
construction est fait afin de mettre en valeur cet élément ou cet espace, tout
en prenant en compte la morphologie urbaine environnante.
c. l'implantation d'une construction au sein d'un périmètre d'intérêt
patrimonial* délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée
en tant qu'élément bâti patrimonial* aux documents graphiques du
règlement, dès lors que le choix d'implantation de la construction est fait de
façon à mettre en valeur les caractéristiques dudit élément ou ensemble
patrimonial.
d. l'implantation d'une construction en contigüité d'une construction
principale existante* édifiée sur un terrain contigu* dont l'implantation n'est
pas conforme à la règle, dès lors qu'elle s'inscrit, pour tout ou partie, dans la
continuité de la construction voisine existante en prenant également en
compte sa volumétrie.
e. l'implantation d'une construction qui, en raison des caractéristiques
particulières du terrain* telles qu'une configuration irrégulière ou atypique,
une topographie accidentée, une situation en décalage altimétrique par
rapport au niveau de la voie, une localisation au contact de plusieurs limites
de référence* (terrain d’angle notamment), ne peut pas être conforme à la
règle. Dans ce cas, le choix d'implantation de la construction est fait afin
d'adapter la construction en vue de son insertion dans le site, en prenant en
compte la morphologie urbaine environnante.
f. l'implantation d'une construction édifiée sur un terrain desservi par au
moins deux voies ou places sur deux côtés opposés, si les dimensions du
terrain sont telles que l’application des autres dispositions du règlement oblige
à ne construire que sur une seule limite de référence* ou la limite de marge de
recul*.
g. l'extension* d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, dont l'implantation n'est pas conforme à la règle, dès lors qu'elle est
réalisée dans le respect d'une harmonie d'ensemble de la construction.
h. l'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le
rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en
saillie des façades d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, implantée en limite de référence* ou en limite de la marge de recul*,
dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et
qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la
construction existante* sous réserve de l'accessibilité et dans le respect de
l'article 0.4.3 du présent règlement..
2.2 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
2.2.1 - Règle générale
2.2.1.1 - Dans la bande de constructibilité principale
Les constructions sont implantées sur les deux limites séparatives latérales*.
Afin de créer un rythme des façades et de volumétrie des constructions, une césure* ou
un fractionnement* peut être mis en œuvre, selon les modalités prévues au chapitre 4
du présent règlement, si la construction développe, en limite de référence* ou en limite
de la marge de recul*, une longueur de façade* importante au regard des
caractéristiques des façades environnantes.
2.2.1.2 - Dans la bande de constructibilité secondaire
Les constructions sont implantées en retrait* des limites séparatives*.
les conditions et cas suivants :
a. l'implantation d'une construction qui s'inscrit dans une séquence
urbaine significative dont l'organisation morphologique particulière ne
correspond pas à la règle, dès lors que le choix d'implantation de la
construction permet l'inscription de cette dernière en harmonie avec
l'organisation urbaine et celle du front bâti constitué dans lequel elle s'insère.
b. l'implantation d'une construction qui ne peut pas être conforme à la règle, en
raison de la préservation ou de la mise en valeur d'un élément ou d'un espace
végétal de qualité, identifié aux documents graphiques du règlement (espace
boisé classé*, délimitation d'espace de pleine terre*, terrain urbain cultivé et
terrain non bâti pour le maintien de continuités écologiques* et espace
végétalisé à valoriser*), ou à titre exceptionnel si des arbres non identifiés
présentent une qualité remarquable compte tenu de leur nature,
caractéristiques et localisation. Dans ce cas, le choix d'implantation de la
construction est fait afin de mettre en valeur cet élément ou cet espace, tout
en prenant en compte la morphologie urbaine environnante.
c. l'implantation d'une construction au sein d'un périmètre d'intérêt
patrimonial* délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée
en tant qu'élément bâti patrimonial* aux documents graphiques du
règlement, dès lors que le choix d'implantation de la construction est fait de
façon à mettre en valeur les caractéristiques dudit élément ou ensemble
patrimonial.
d. l'adossement d'une construction, dans la bande de constructibilité
principale*, à une construction principale, implantée en limite séparative sur
un terrain contigu*, dont l'épaisseur est moindre que celle de la bande de
constructibilité principale. Dans ce cas, elle s’inscrit, pour tout ou partie, dans
la continuité de la construction voisine en tenant compte de sa volumétrie.
e. l'implantation d'une construction qui, en raison des caractéristiques
particulières du terrain* telles qu'une configuration irrégulière ou atypique,
une topographie accidentée, une situation en décalage altimétrique par
rapport au niveau de la voie, une localisation au contact de plusieurs limites
de référence* (terrain d’angle notamment), ne peut pas être conforme à la
règle. Dans ce cas, le choix d'implantation de la construction est fait afin
d'adapter la construction en vue de son insertion dans le site, en prenant en
compte la morphologie urbaine environnante.
f. l'implantation d'une construction, dans la bande de constructibilité
principale*, en retrait* d'une limite séparative latérale* lorsqu’une servitude
ne permet pas une implantation en limite séparative afin de répondre aux
contraintes liées à ladite servitude.
g. l'implantation en limite séparative* d'une construction de second rang*
ou dans la bande de constructibilité secondaire* et en contigüité d'une
construction principale existante* édifiée sur un terrain contigu* ou d'un mur
de clôture existant, peut avoir une hauteur de façade* supérieure à
3,50 mètres dans la profondeur du retrait*, dès lors que sa volumétrie s'inscrit
dans la limite des héberges* de la construction voisine, ou de la surface du
mur.
h. l'extension* d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, dont l'implantation n'est pas conforme à la règle, dès lors qu'elle est
réalisée dans le respect d'une harmonie d'ensemble avec la construction
existante* dans le prolongement des murs.
i. l'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le
rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en
saillie des façades d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, implantée en limite de référence* ou en limite de la marge de recul*,
dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et
qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la
construction existante*.
2.3 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain
2.3.1 - Règle générale
La distance* minimale entre constructions ou parties de construction non contiguës*
implantées sur un même terrain*, hors césures* et fractionnements*, est au moins
égale aux deux tiers de la hauteur de façade* la plus élevée (D ≥ 2/3 Hf).
La distance* entre une annexe* et une autre construction n'est pas réglementée.
La distance* entre une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et
services publics et une autre construction n'est pas réglementée.
2.3.2 - Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans
les conditions et cas suivants :
a. l’implantation d’une construction au sein d'un périmètre d'intérêt
patrimonial* délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée
en tant qu'élément bâti patrimonial* aux documents graphiques du
règlement, dès lors que le choix d'implantation de la construction est fait de
façon à mettre en valeur les caractéristiques dudit élément ou ensemble
patrimonial.
b. l'extension* d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, dont l'implantation n'est pas conforme à la règle, dès lors qu'elle est
réalisée dans le respect d'une harmonie d'ensemble de la construction et que
cette extension n'a pas pour effet de réduire la distance existante entre les
deux constructions.
c. l'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le
rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en
saillie des façades d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, implantée en limite de référence* ou en limite de la marge de recul*,
dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et
qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la
construction existante*.
2.4 - Emprise au sol des constructions
2.4.1 - Règle générale
a. L'emprise au sol* des constructions n'est pas réglementée.
b. Désaccollement des constructions entre les bandes de constructibilité
principale et secondaire
Rubrique UCE2 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Le retrait* est au moins égal à la moitié de la hauteur de façade* de la construction
(R ≥ Hf/2 m), avec un minimum de 2 mètres.
Toutefois, peuvent être implantées en limite séparative* les constructions dont la
hauteur de façade* est au plus égale à 3,50 mètres, sur une profondeur minimale
correspondant au retrait* imposé ci-avant.
2.2.2 - Règles alternatives
du règlement (plan des hauteurs, plan de zonage ou plan masse). Elle peut également
figurer à l'intérieur de la délimitation de l’emprise des polygones d’implantation*.
b. La hauteur des rez-de-chaussée
Le niveau* de rez-de-chaussée des constructions ou parties de construction implantées
en limite de référence* ou en limite de la marge de recul* qui :
- soit sont concernées par l'application d'un linéaire artisanal et
commercial* ou un linéaire toutes activités* ;
- soit ont une destination autre que l'habitation ;
- soit ont une hauteur de façade* supérieure ou égale à 16 mètres ;
présente une hauteur minimale de 3,50 mètres sur une profondeur minimale de
7 mètres à compter du nu général de la façade*.
2.5.1.2 – Le volume enveloppe de toiture et de couronnement
(VETC)
Le volume enveloppe de toiture et de couronnement* (VETC) s’inscrit dans le volume
enveloppe délimité par le VETC haut*.
Pour les constructions ou parties de construction ne comportant qu'un niveau*, seul le
VETC bas* est applicable.
2.5.2 - Règles alternatives
Une hauteur de construction différente de celle prévue par la règle peut être
appliquée dans les conditions et cas suivants :
a. la construction ou l'extension* d'une construction qui est inscrite au sein
d'une séquence d'un ensemble de constructions ou située entre deux
constructions ayant des hauteurs différentes, d’un niveau au moins, de celles
prévues par la règle. Dans l'objectif de garantir un épannelage harmonieux, la
hauteur de façade* prévue par la règle peut être modulée (réduite ou
augmentée) au maximum de la hauteur d'un niveau* sur tout ou partie de la
construction.
L'harmonie de l'épannelage est appréciée sans tenir compte des
constructions dont la hauteur est hors d'échelle au regard de celle prévue par
la règle.
Toutefois, en présence d’un plan des hauteurs, dès lors qu’une construction
située dans la bande de constructibilité principale* est implantée en contigüité
d’une construction voisine présentant une hauteur de façade* :
- inférieure, d’un niveau au moins, à la hauteur maximale autorisée,
la hauteur de façade* de ladite construction est minorée d’un
niveau ;
- supérieure, d’un niveau au moins, à la hauteur maximale autorisée,
la hauteur de façade* de ladite construction est majorée d’un
niveau ;
la minoration ou la majoration d’un niveau de la hauteur de façade* peut être
mise en œuvre sur tout ou partie de la construction dans l’objectif de la
recherche d’un épannelage harmonieux.
b. la construction ou l'extension* d'une construction au sein d'un périmètre
d'intérêt patrimonial* délimité aux documents graphiques du règlement ou
identifiée en tant qu'élément bâti patrimonial* aux documents graphiques du
règlement, dès lors que la hauteur de construction* est adaptée de façon à
mettre en valeur les caractéristiques dudit ensemble ou élément patrimonial.
c. la hauteur de façade* d'une construction qui, en raison des
caractéristiques particulières du terrain*, telles qu'une topographie
accidentée, une situation en décalage altimétrique par rapport au niveau de la
voie, une localisation au contact de plusieurs voies, ne peut pas être conforme
à la règle pour obtenir une volumétrie harmonieuse de la construction. Dans
ce cas, la hauteur de façade* est adaptée afin que la volumétrie de la
construction favorise son insertion dans le site, en prenant en compte la
morphologie urbaine environnante.
d. l'extension* d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, dont les caractéristiques de hauteur ne sont pas conformes aux règles
de hauteur des constructions, dès lors qu'elle est réalisée dans le respect
d'une harmonie d'ensemble de la construction initiale.
e. l'isolation par surélévation d'une toiture d'une construction existante*, à la
date d'approbation du PLU-H, présentant une hauteur* de construction
supérieure à celle exigée par la règle ou que ces travaux auraient pour effet
de rendre supérieure à celle exigée par la règle, dès lors que la surélévation
demeure limitée à la seule nécessité de la mise en œuvre du dispositif
d'isolation.
f. Pour les constructions neuves, les rénovations, les réhabilitations et les
surélévations faisant "preuve d'exemplarité énergétique ou environnementale
ou qui intègrent des procédés de production d'énergies renouvelables*", un
dépassement ne pouvant excéder 20 % de la règle de la hauteur de façade*
maximale permise dans la zone est autorisé dans la limite de la réalisation
d'un niveau, sous réserve d'une bonne insertion urbaine et architecturale.
Concernant les éléments bâtis patrimoniaux*, les bâtiments protégés au titre
des monuments historiques et les bâtiments situés dans les abords d'un
monument historique, la réalisation devra être respectueuse des enjeux
patrimoniaux.
. Dès lors qu’elles sont
ajourées, elles peuvent être doublées de plantations composées d’essences variées,
non invasives, adaptées à chaque site.
Pour les constructions autres que celles destinées à l’habitation, des clôtures
présentant des caractéristiques différentes peuvent être réalisées pour des raisons
fonctionnelles ou de sécurité.
4.3.4 - Dispositifs de séparation à l’intérieur d’une même propriété
Par leurs caractéristiques d’aspect et de hauteur moindre, les dispositifs de séparation
à l’intérieur d’une même propriété doivent s’inscrire harmonieusement dans la
composition d’ensemble du bâti et des espaces libres organisant l’unité foncière.
4.4 - Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions
4.4.1 - Les ouvrages de télécommunication et de raccordement aux réseaux
a. Les ouvrages techniques de raccordement aux réseaux tels que les postes
électriques, de gaz, numériques sont intégrés dans la construction. En cas
d’impossibilité technique avérée, il est demandé une insertion qualitative dans
les clôtures, ainsi qu’un traitement architectural de qualité.
b. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission ou le
transport de ressources naturelles, de matières premières, d’énergie,
d'informations par voie terrestre, sont enfouis afin de limiter l’impact sur les
sites et paysages traversés.
Toutefois, des modalités autres que sont admises pour des motifs techniques
dûment justifiés, et sous réserve d’une solution esthétique et technique
satisfaisante.
c. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission
d’informations par voie aérienne et nécessitant l’installation d’ouvrage ou
d’équipement permettant d’assurer l’émission, la transmission et la réception
de ces données, s’intègrent à la construction ou à leur environnement en
prenant en compte :
- leur localisation ;
- leur dimension et leur volume ;
- leur teinte ;
- leur impact sur les vues à préserver et sur le paysage dans lequel
ils s'insèrent ;
- leurs contraintes techniques destinées à en assurer le bon
fonctionnement.
4.4.2 - Gestion des déchets
L’aménagement ou l’espace nécessaire à la gestion des déchets sont intégrés de
préférence dans les constructions.
Lorsque les points de présentation des déchets ménagers aux fins de collecte sont
situés en dehors des constructions, ils s’inscrivent de manière qualitative par un
traitement minéral ou végétal.
Rubrique UCE2 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : L'emprise au sol* d'une construction, ou de deux constructions contigües, ne
peut pas concerner à la fois la partie de terrain située dans la bande de
constructibilité principale* et celle située dans la bande de constructibilité
secondaire*.
Cette disposition n'est pas applicable :
- aux rez de chaussée à destination de commerce de détail et
d’artisanat destiné principalement à la vente de biens et services,
de constructions situées dans un périmètre de polarité
commerciale* ou concernées soit par un linéaire artisanal et
commercial*, soit par un linéaire toutes activités* ;
- aux rez de chaussée à destination d’industrie et d’artisanat ;
- aux constructions ou parties de construction à destination
d'équipements d'intérêt collectif et services publics ;
- à l'extension* d'une construction principale existante* à la date
d'approbation du PLU-H.
2.4.2 - Règles graphiques
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient d'emprise
au sol*, sa valeur se substitue aux dispositions du paragraphe 2.4.1 a, sauf pour les
constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
2.4.3 - Règles alternatives
Une emprise au sol* des constructions différente de celle prévue par la règle peut
être appliquée dans les conditions et cas suivants :
a. l'extension* d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, présentant une emprise au sol* supérieure à celle exigée par la règle
ou que ces travaux auraient pour effet de rendre supérieure à celle exigée par
la règle, dès lors qu'elle est limitée à une augmentation de 5% de l'emprise au
sol* existante, à la date d'approbation du PLU-H.
b. l'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le
rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en
saillie des façades d'une construction existante*, à la date d'approbation du
PLU-H, implantée en limite de référence* ou en limite de la marge de recul*,
dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et
qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la
construction existante*.
2.5 - Hauteur des constructions
2.5.1 - Règle générale
Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services
publics et les installations nécessaires à un service public peuvent avoir une
hauteur* différente de celle fixée dans la présente section 2.5, dès lors qu’existent des
contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles. Dans ce cas, la
hauteur* de la construction est déterminée afin de répondre à ces contraintes tout en
prenant en considération les caractéristiques dominantes de l’environnement urbain
dans lequel s’inscrit la construction ou l’installation.
2.5.1.1 – La hauteur de façade des constructions
a. La hauteur de façade des constructions
paysager minéral ou végétal au regard du contexte environnant. Il s'agit de privilégier la
localisation des espaces végétalisés et plantés à proximité de tels espaces aménagés
sur les terrains voisins afin de tendre vers un regroupement des plantations en cœur
d'ilot.
a. Les espaces sur dalle non affectés à un usage privatif, qui n'entrent pas
dans le décompte de l'emprise au sol* des constructions, sont, dans la
majeure partie de leur superficie, végétalisés, conformément aux dispositions
établies au 3.1.6.1 de la Partie 1. Une végétalisation intensive est à privilégier.
b. Les aires de stationnement en surface sont conçues, tant dans le choix de
leur localisation que dans leur traitement paysager, pour limiter leur impact
visuel depuis l’espace public. Le traitement au sol des aires de stationnement
permet de faciliter l'infiltration des eaux pluviales par des techniques
adaptées.
Rubrique UCE2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : QUALITÉ URBAINE ET ARCHITECTURALE
Les constructions, travaux, ouvrages compris dans le périmètre de l’Orientation
d’Aménagement et de Programmation « UNESCO » doivent être compatibles avec les
orientations définies par celle-ci.
4.1 - Insertion du projet
Cette zone correspond à des ilots réguliers constitués par un front bâti structurant le
long des rues, le plus souvent continu, cernant des cœurs d'ilots végétalisés ou
partiellement bâtis (activités économiques et habitat).
Les objectifs poursuivis sont, tant pour les constructions nouvelles que les travaux sur
constructions existantes* :
- de renforcer le caractère urbain de ce tissu, en préservant un front bâti
sur rue dans un esprit de continuité ;
- de maintenir l’aération de certains cœurs d'ilots en les végétalisant ;
- de rechercher une animation de la rue en favorisant la mixité des
fonctions urbaines ;
- d’encadrer un renouvellement ponctuel au sein d’un tissu urbain
constitué ou dans le cadre d’extension du tissu de centre ;
- de maintenir le caractère patrimonial de certains îlots.
Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de
son ancienneté, des matériaux employés, de sa composition, de son ordonnancement,
tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur et respecter
les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation
d’extensions de conception architecturale contemporaine.
4.1.1 - Conception du projet dans son environnement urbain et paysager
a. La conception du projet privilégie son insertion dans la morphologie urbaine
de la zone considérée en prenant en compte son environnement urbain et
paysager.
b. La conception d'un projet implanté dans la bande de constructibilité
secondaire* doit permettre ultérieurement la création d'un front bâti en bande
de constructibilité principale, conformément aux objectifs de la zone.
c. L’utilisation de matériaux renouvelables, biosourcés, bas carbone, sains et
recyclables, ainsi que le réemploi de matériaux issus notamment de la
démolition sont privilégiés afin de diminuer l’empreinte carbone de la
construction.
d. L’intégration des équipements publics ou d’intérêt collectif prend en compte,
notamment au regard de l'environnement dans lequel ils s'insèrent, les
contraintes fonctionnelles et techniques propres à ces équipements, tout en
affirmant leur rôle dans l'espace urbain et leur identité par une architecture
particulière.
4.1.2 - Bioclimatisme et énergies renouvelables
a. Le choix de l’orientation et de l’organisation des volumétries du projet
prennent en compte les caractéristiques du site, tels que le relief et
l’exposition.
b. La conception des constructions à destination d’habitation privilégie la
création de logements bénéficiant d’une double orientation et favorisant la
ventilation naturelle des bâtiments.
c. Les dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production
d'énergie renouvelable sont intégrés à la conception générale du projet, de
façon à éviter une dénaturation de l'harmonie des volumes et de la qualité
paysagère de son environnement.
d. L'utilisation de matériaux ou de revêtements à faible absorption du
rayonnement solaire et de couleur claire, ainsi que la végétalisation des
façades, lorsque cette dernière est adaptée, sont à privilégier afin de
concourir à la limitation des phénomènes d'ilot de chaleur.
e. Les toitures-terrasses d'une superficie supérieure à 10 m² d'un seul tenant,
devront être conçues sous forme de toitures végétalisées, d'insertion
qualitative de panneaux solaires ou de toitures-terrasses accessibles
permettant un usage d'agrément. Une même toiture pourra prévoir plusieurs
types d'usages. Pour une superficie inférieure ou égale à 10 m² d'un seul
tenant, ces dispositifs sont préconisés. En cas de toiture à pans, l'installation
de panneaux solaires est préconisée. Les panneaux solaires, intégrés
harmonieusement à l'enveloppe architecturale et disposés de façon raisonnée
avec la composition de la cinquième façade, sont soit intégrés dans le pan de
toiture, soit installés en surimposition dans le respect de la pente de la toiture.
4.1.3 - Les mouvements de terrain (affouillements, exhaussements)
Les mouvements de terrain (affouillements, exhaussements), réalisés dans le cadre
d’une opération d’aménagement ou de construction et nécessaires à l'implantation de
constructions, sont limités aux stricts besoins techniques et ne doivent pas conduire à
une transformation importante du site.
En outre, l’amplitude de mouvements de terrain d’assiette de la construction, hors
emprise au sol* de celle-ci, y compris les niveaux en sous-sol et non compris les
terrasses d’une hauteur supérieure à 1,20 mètre, ne doit pas excéder :
- 1 mètre pour les terrains dont la pente naturelle moyenne, est inférieure
à 15 % ;
- 1,50 mètre pour les terrains dont la pente naturelle moyenne, est
comprise entre 15 et 30 % ;
- 2 mètres pour les terrains dont la pente naturelle moyenne, est
supérieure à 30 %.
Toutefois, une amplitude de mouvements de terrain plus importante peut être mise en
œuvre dès lors qu'elle a pour objet :
- une meilleure insertion de l’opération d’aménagement ou de construction
dans le site compte tenu de leurs caractéristiques respectives ;
- de lutter contre les risques et les nuisances réglementés par une
servitude d’utilité publique et la partie I du règlement ;
- de combler les excavations non naturelles.
4.2 - Qualité des constructions
4.2.1 - Volumétrie, rythme du bâti et qualité des façades
a. Les volumétries ainsi que l’ordonnancement des constructions sont guidés par
la composition urbaine et paysagère générale du projet.
b. Par le traitement de l’aspect extérieur, le projet prend en compte les
spécificités architecturales des constructions avoisinantes, sans toutefois
exclure la création architecturale, y compris contemporaine.
c. Les constructions présentent une simplicité de volume tout en favorisant des
rythmes. Leurs gabarits doivent être adaptés à l’échelle générale des
constructions avoisinantes.
d. En limite de zone, une attention particulière est portée sur la volumétrie des
constructions pour assurer une transition adaptée.
e. Des «respirations», tels que des césures ou fractionnements, peuvent être
mises en œuvre :
- si la construction développe un linéaire de façade* important, au
regard des caractéristiques des façades composant l’îlot, afin de
permettre une animation de la façade, des transparences visuelles
sur les cœurs d’îlots arborés et l’ensoleillement du cœur d’îlot ;
- dans le cas de la réalisation d’une voie de desserte interne entre
des constructions ou parties de constructions situées en façade de
rue.
4.2.2 - Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement (VETC)
a. Le Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement* « haut » est privilégié.
Néanmoins, les Volumes Enveloppe de Toiture et Couronnement « bas » et
« intermédiaires » sont admis, dès lors qu’ils contribuent à l’équilibre des
proportions de la construction au regard de la volumétrie du projet et de la
hauteur de façade de la construction, tout en prenant en compte les
caractéristiques du tissu urbain environnant.
b. Le VETC fait l'objet d'un traitement architectural de qualité. Tous les
équipements techniques autorisés dans le Volume Enveloppe de Toiture et
Couronnement, tels que système de refroidissement, chauffage, accès aux
toitures sont intégrés qualitativement de manière à ne pas porter atteinte à la
qualité architecturale de la construction et à la perception du paysage urbain.
c. Différents types de toiture tels que terrasse, à pans ou formes
contemporaines sont admis dès lors qu’ils respectent une harmonie
d’ensemble et des proportions cohérentes avec la hauteur de façade de la
construction.
Le projet recherche une simplicité de toiture et limite la multiplicité des formes
de toitures.
Le traitement des toitures terrasses privilégie l’emploi de matériaux et procédés
de finition qualitatifs. Les étanchéités, notamment à base d’asphalte et
matériau de même nature ou synthétique, sont masquées.
d. La réalisation des toitures végétalisées, de préférence de manière intensive,
privilégie une qualité de mise en œuvre, un choix pertinent de dispositifs
limitant l’entretien, afin d’assurer et de garantir une pérennité de
l’aménagement.
e. Les garde-corps font l’objet d’une mise en œuvre qualitative et sont intégrés
de façon à éviter une dénaturation de la construction.
4.2.3 - Qualité des façades et pignons
a. Les constructions s’inscrivant dans un front bâti respectent l’ordonnancement
des façades environnantes. La composition de la façade prend en compte :
- le rythme des façades des constructions avoisinantes et ceci à
l’échelle de la rue ou d’une séquence urbaine cohérente ;
- les éléments de modénature des constructions environnantes ;
- la densité des baies des constructions voisines et leurs
proportions ;
- le caractère dominant « vertical » des ouvertures, à l’exception des
fonds de loggias, sans faire obstacle à l'expression de l'architecture
contemporaine, dès lors que les projets s'inscrivent de façon
discrète et harmonieuse dans l’ordonnancement des façades
voisines.
Une attention particulière doit être portée aux raccordements aux
constructions limitrophes, notamment lorsque ces dernières s’implantent en
recul.
b. La conception du projet limite, dans la mesure du possible, la création de mur
pignon aveugle, visible dans la perspective des voies, et notamment aux
abords des angles de rue afin d’en réduire l’impact.
c. Tous les équipements techniques nécessaires au fonctionnement du bâti, tels
que système de refroidissement, chauffage, système d’occultation, descente
d’eaux pluviales en façade, sont intégrés à la construction, sans émergence
en façade ou avec une émergence réduite compte tenu des caractéristiques
des équipements, de manière à ne pas porter atteinte à la qualité
architecturale du projet. Les systèmes d’occultation orientables sont
privilégiés.
d. Les saillies et autres débords sur le domaine public.
Tout débord de construction en saillie sur le domaine public s’intègre à son
environnement bâti, profite à la qualité architecturale de la construction et se situe
au-dessus d’une hauteur de 4,30 mètres, à l’exception :
- des terrasses des commerces en rez-de-chaussée ;
- des vitrines, des éléments décoratifs et autres saillies à caractère
ornemental (seuils, socles, soubassements, bandeaux, corniches,
appuis, encadrements, pilastres et nervures,…), d'une profondeur
au plus égale à 15 centimètres ;
- des dispositifs de protection contre le rayonnement solaire, de
végétalisation et d’isolation thermique par l’extérieur sur
construction existante*, d'une profondeur au plus égale à
30 centimètres, sous réserve de l'accessibilité et dans le respect de
l'article 0.4.3 du présent règlement.
Les volumes habitables, construits en encorbellement par rapport au domaine
public, sont prohibés. Toutefois, cette règle fait l’objet d’adaptations pour
permettre la réalisation d’ouvrages d’architecture ponctuels ou rythmés lorsque le
caractère des constructions avoisinantes ou le projet le justifie.
Les balcons et surfaces extérieures non closes en surplomb par rapport au
domaine public sont admis dans des proportions modérées dès lors qu’ils
contribuent à l’harmonisation de la construction avec son environnement bâti. Afin
de préserver la perception de front bâti, il peut être exigé que les balcons ou
terrasses en surplomb par rapport au domaine public comportent des garde-corps
fins et ajourés.
Dans les cas visés aux deux alinéas précédents, le porte-à-faux maximum de ces
volumes habitables, balcons ou surfaces extérieures non closes est limité à :
0,60 mètre si la largeur de la voie est inférieure ou égale à 12 mètres et 0,80
mètre si la largeur de la voie est supérieure à 12 mètres.
Dans les pans coupés situés aux angles des rues, le porte-à-faux maximum
autorisé correspond à la rue la plus large.
4.2.4 - Traitement des rez-de-chaussée ou socles
a. Les soubassements des constructions donnant sur rue sont conçus avec des
matériaux répondant particulièrement à des critères de durabilité, de solidité
et d’entretien. Les façades des locaux situés en rez-de-chaussée ou au
premier niveau, le long d'espaces collectifs, sont conçues pour participer à
l'animation de ces espaces. En particulier les murs pleins peuvent être
interdits, les systèmes de fermeture opaque et les procédés opacifiant ou
rétroréfléchissant sont limités au strict besoin des vitrines des locaux
d’activités.
b. La surélévation du plancher bas du rez-de-chaussée par rapport à la rue, telle
qu'admise dans la partie I du présent règlement peut être :
- mise en œuvre dès lors qu’elle assure une meilleure habitabilité
des logements situés en rez-de-chaussée ;
- interdite dès lors qu'elle est de nature à porter atteinte à la
préservation et à la mise en valeur de l'ordonnancement
architectural des constructions environnantes et des
caractéristiques dominantes du tissu urbain dans lequel s'insère le
projet.
c. La conception des rez-de-chaussée, et particulièrement leur hauteur, est
guidée par la recherche d'une harmonie avec celle des constructions voisines.
d. La conception du rez-de-chaussée met en valeur les halls d’entrée en
favorisant leur caractère traversant et limite l’impact des accès de service. Les
percements du rez-de-chaussée participent à la composition d’ensemble de la
façade.
e. Les accès au stationnement en sous-sol sont, sauf impossibilité technique,
intégrés au volume bâti, dans l’alignement de la façade.
4.2.5 - Matériaux et Couleurs
a. Le choix des matériaux utilisés en façade :
- contribue à l’insertion harmonieuse de la construction dans son
environnement, sans pour autant exclure une architecture
contemporaine ;
- évite, au regard de leur pérennité, une trop grande diversité de
matériaux dans une même façade.
Les matériaux tels que carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses sont
revêtus d’un parement, d’un enduit lisse ou d’une peinture afin de ne pas rester
apparents exception faite des dispositifs de nidification visés au chapitre 3 de
la partie I.
Toutefois, l'emploi brut de matériaux est possible à condition que leur mise en
œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction.
b. Le choix des couleurs contribue à l'intégration harmonieuse de la
construction dans le paysage environnant et notamment :
- permet une harmonisation des coloris avec l’architecture de la
construction ;
- respecte l’ambiance chromatique de la rue ou de l'opération
d'ensemble ;
- souligne le parti architectural, tel que le rythme des façades.
4.2.6 - Ravalement, isolation par l’extérieur et énergies renouvelables
a. Lors de travaux de ravalement des façades, les modénatures, les balcons
d’origine sont mis en valeur dès lors qu’ils contribuent à la qualité
architecturale de la construction.
b. Les travaux d’isolation par l’extérieur sur le bâti existant privilégient des
matériaux renouvelables. Ils respectent les qualités et caractéristiques
architecturales de la construction, tout en recherchant une cohérence et une
exigence qualitative, tant dans la nature que dans l'aspect et la mise en
œuvre des matériaux employés. Une attention particulière doit être portée aux
raccordements aux constructions contiguës*.
c. Tout projet de ravalement ou de réhabilitation de façades développant un
linéaire important contribue à la mise en valeur de la construction. En outre, le
ravalement intègre la réhabilitation ou le renouvellement du mobilier de façade
(garde-corps, jalousies, lambrequins, persiennes...).
4.3 - Traitement des clôtures
4.3.1 - Règle générale pour tout type de clôtures
a. Par leur aspect, leurs proportions (notamment leur hauteur) et le choix des
matériaux, les clôtures s’harmonisent avec la construction principale et les
caractéristiques dominantes des clôtures environnantes. La conception et les
caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune
par l'insertion au ras du sol d'une ouverture de l'ordre de 15 centimètres de
diamètre minimum tous les 15 mètres environ. Lorsque la totalité du linéaire
de clôture est inférieure à 15 mètres, un passage minimum doit être aménagé.
Le choix des matériaux privilégie leur caractère durable.
b. Dès lors que les clôtures sont ajourées, elles peuvent être doublées de
plantations composées d’essences variées, non invasives, adaptées à chaque
site.
4.3.2 - Règles particulières pour les clôtures implantées en limite de référence
a. La clôture assure le marquage de la continuité de la rue et de la limite du
domaine public, lorsque les constructions s’implantent en recul*.
Les clôtures implantées le long de la limite de référence* sont constituées :
- soit d’un dispositif rigide à claire voie de type barreaudage,
surmontant ou non un mur bahut d’une hauteur maximale de
1 mètre, sans pouvoir excéder 2 mètres ;
- soit d’un mur plein pour respecter une harmonie d’ensemble avec
les constructions et les clôtures avoisinantes.
b. Pour les constructions autres que celles destinées à l’habitation, des clôtures
présentant des caractéristiques différentes peuvent être réalisées pour des
raisons fonctionnelles ou de sécurité.
c. Les portails et autres dispositifs d’accès s’inscrivent dans la continuité des
murs et clôtures tout en recherchant une unité de matériaux. Pour des raisons
fonctionnelles et de sécurité, les portails peuvent toutefois être implantés en
recul.
Les dispositifs d’accès sont limités aux besoins fonctionnels du projet.
d. L'aménagement paysager et les clôtures sont conçus pour préserver la
pérennité des vues et des dégagements visuels, dès lors que, compte tenu de
la topographie des lieux, des vues intéressantes peuvent être observées
depuis des espaces publics.
4.3.3 - Règles particulières pour les clôtures implantées en limites séparatives
Rubrique UCE2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : L'aménagement des espaces libres ne peut être réduit à un traitement des
surfaces résiduelles de l'emprise du bâti, mais il est intégré dans la conception
globale de tout projet comme un élément structurant, source de paysage et de
biodiversité. Il concourt à :
- l'insertion des constructions dans leur paysage urbain et à la qualité des
transitions entre espaces bâtis et espaces agricoles ou naturels ;
- l'amélioration du cadre de vie d'un point de vue paysager et
bioclimatique ;
- l'enrichissement de la biodiversité en ville ;
- la gestion de l'eau pluviale et de ruissellement.
Selon leur nature et leur vocation (espaces de circulation, terrasses, cours, jardins,
bassins...), l'aménagement paysager des espaces libres, outre les dispositions prévues
aux sections 3.2 et 3.3 ci-après, est approprié à leurs fonctions, dans la recherche
d'une composition globale cohérente et pérenne.
Le traitement des espaces libres prend également en compte :
- la topographie, la géologie et la configuration du terrain, notamment
pour limiter le phénomène de ruissellement. Les moyens concourant à la
limitation du volume et de la vitesse des eaux de ruissellement sont
recherchés : le choix des matériaux du revêtement des espaces libres
permettant l'infiltration de l'eau, la création de murets constituant des
guides pour un écoulement des eaux en travers de la pente, la plantation
de feuillus retenant l'eau et facilitant son évaporation... ;
- la gestion de l'eau pluviale, telle qu'elle est prévue au chapitre 6 de la
partie I du règlement. Il convient, en particulier, de limiter au strict
nécessaire les surfaces imperméables par l'emploi de matériaux
favorisant l'infiltration de l'eau (sable, gravier, dalles alvéolées, pavés non
joints, pavés poreux...) et de concevoir un aménagement qui intègre la
rétention de l'eau pluviale (modelés de terrain, bassins, noues...) ;
- la superficie, la configuration et la localisation sur le terrain des
espaces végétalisés et plantés pour assurer un bon développement des
plantations et organiser, dans la mesure du possible, une continuité avec
les espaces libres sur les terrains voisins afin de créer un maillage
écologique ;
- les plantations existantes sur le terrain afin de maintenir des sujets
d'intérêt, identifiés aux documents graphiques réglementaires, dans
l'aménagement des espaces végétalisés.
3.2 - Le traitement des espaces libres : aspects quantitatifs
3.2.1 - Le coefficient de pleine terre
Le coefficient de pleine terre* est au minimum de 25%.
Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics
le coefficient de pleine terre* ne leur est pas applicable dès lors qu’existent des
contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles.
3.2.2 - Le coefficient de pleine terre graphique
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient de pleine
terre* graphique, sa valeur se substitue à celle fixée au paragraphe 3.2.1, sauf pour les
constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
3.2.3 - Règle alternative
Les travaux, les extensions* et changements de destination, affectant une construction
existante*, à la date d'approbation du PLU-H, implantée sur un terrain ou partie de
terrain, présentant une surface de pleine terre* inférieure à celle prévue par la règle,
peuvent être admis dès lors qu'ils n'ont pas pour effet de réduire la surface de pleine
terre* existante avant travaux.
3.3 - Le traitement paysager des espaces libres : aspects qualitatifs
3.3.1 - Les espaces de pleine terre
Rubrique UCE2 8Stationnement
Intitulé du document : Sur les nouvelles aires de stationnement en surface et les aires de
stationnement en surface existantes, d'une superficie inférieure ou égale à
1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour quatre places de
stationnement. Ces plantations peuvent être organisées dans une
composition paysagère pérenne de qualité.
Sur les nouvelles aires de stationnement en surface d'une superficie
supérieure à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour
8 places de stationnement. Ces plantations sont majoritairement réparties sur
l'ensemble de la partie non couverte d'ombrières solaires, et pour le reste,
organisées dans une composition paysagère pérenne et de qualité privilégiant
un positionnement en frange du terrain et intégrant une strate herbacée ou
arbustive. De plus, ces aires sont équipées, sur au moins la moitié de leur
superficie, d'ombrières intégrant un procédé de production d'énergies
renouvelables sur la totalité de leur partie supérieure assurant l'ombrage. Il
peut être dérogé à cette obligation en cas de contraintes techniques,
sécuritaires, architecturales, patrimoniales, environnementales, de sites et
paysages ou économiques.
Sur les aires de stationnement en surface existantes à la date d'approbation du
PLU-H, réhabilitées entièrement ou par moitié, d'une superficie supérieure à
1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour 8 places de
stationnement. Ces plantations sont majoritairement réparties sur l'ensemble
de la partie non couverte d'ombrières solaires, et pour le reste, organisées
dans une composition paysagère pérenne et de qualité privilégiant un
positionnement en frange du terrain et intégrant une strate herbacée ou
arbustive. De plus, ces aires sont équipées, sur au moins la moitié de leur
superficie, d'ombrières intégrant un procédé de production d'énergies
renouvelables sur la totalité de leur partie supérieure assurant l'ombrage. Il
peut être dérogé à cette obligation en cas de contraintes techniques,
sécuritaires, architecturales, patrimoniales, environnementales, de sites et
paysages ou économiques.
c. Le tracé des espaces de circulation automobile est conçu pour réduire leur
linéaire et leur emprise et pour s'insérer de façon discrète dans le paysage et
la topographie du terrain.
d. Le traitement des circulations piétonnes privilégie l'emploi de revêtements
perméables.
e. L’espace compris entre la limite de référence* et les constructions de
premier rang* fait l’objet d’un traitement paysager minéral ou végétal de
qualité. Les espaces permettant d’accéder aux aires de stationnement ou les
rampes d’accès aux parcs de stationnement en sous-sol demeurent discrets
et s’intègrent à la composition paysagère de cet espace.
5.1 - Voies et accès
Les dispositions règlementaires relatives aux voies et aux accès se situent au
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UCE2 comme partout.Sans numéroDispositions générales
MODIFICATION N° 4 Approbation 2024
A.4 Règlement
METROPOLE DE LYON – PLU-H – REGLEMENT
SOMMAIRE GENERAL
PARTIE I Dispositions communes à l’ensemble des zones du PLU-H
PARTIE II Règlement des zones
P. 3 à 114 P. 115 à 801
N.B. : la partie III du règlement est intégrée dans le dossier de chaque commune. Elle comprend :
• les documents graphiques du règlement ; • les prescriptions d’urbanisme réglementaires ; • les dispositions réglementaires des périmètres d’intérêt
patrimonial et des éléments bâtis patrimoniaux.
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 1
METROPOLE DE LYON – PLU-H – REGLEMENT
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 2
Partie I
Dispositions communes à l’ensemble des zones du PLU-H
- Chapitre préliminaire : Modalités d’application du plan - Chapitre 1 : Destinations des constructions, usage et affectation
des sols, constructions et activités - Chapitre 2 : Morphologie et implantation des constructions - Chapitre 3 : Nature en ville - Chapitre 4 : Qualité urbaine et architecturale - Chapitre 5 : Déplacements et stationnement - Chapitre 6 : Equipements et réseaux - Index
p. 15/26 p. 27/59
p. 60/81 p. 82/86 p. 87/90 p. 91/104 p. 105/111 p. 112/113
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 3
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 4
SOMMAIRE DE LA PARTIE I DU REGLEMENT
CHAPITRE PRELIMINAIRE – MODALITES D’APPLICATION DU PLAN 15
0.1 - Champ d’application du PLU-H
15
0.2 - Nomenclature des zones et des secteurs de zones définis par les documents graphiques du
règlement
17
0.3 - Règles applicables aux destinations des constructions, usages et affectations des sols et
activités
23
0.3.1 - Objet et champ d'application de la partie I du règlement du PLU-H
23
0.3.2 - Articulation entre les parties I, II et III du règlement
23
0.3.3 - Obligations juridiques découlant des orientations d’aménagement et de programmation, du
règlement écrit et graphique, et des servitudes d’utilité publique
24
0.3.4 - Articulation des règles écrites et des règles graphiques
24
0.4 - Articulation du règlement du PLU-H avec le règlement national d’urbanisme, les plans d’exposition au bruit, le règlement de voirie métropolitain et les servitudes de cours communes 25
0.4.1 - Le règlement national d’urbanisme
25
0.4.2 - Les plans d’exposition au bruit
26
0.4.3 - Le règlement de voirie de la métropole de Lyon
26
0.4.4 - Servitude de cours communes
26
CHAPITRE 1 - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE ET AFFECTATION
DES SOLS ET ACTIVITES
27
1.1 - Les fonctions urbaines
27
1.1.1 - Définitions, champ d’application et modalités de calcul
27
a. Adaptation
27
b. Annexe
27
c. Construction existante
27
d. Construction à destination agricole/unité d'exploitation
27
e. Destination des constructions
27
f. Extension d’une construction existante
29
g. Réflexion
29
h. Services urbains
29
i. Travaux et changements de destination d'une construction existante
29
1.1.2 - Outils réglementaires graphiques
30
1.1.2.1 - La mixité des fonctions urbaines
30
1.1.2.1.1 - Les linéaires
30
a. Linéaire commercial ou artisanal
30
b. Linéaire toutes activités
30
1.1.2.1.2 - Les polarités
31
a. Polarité bureau
31
b. Polarité commerciale
31
c. Polarité d’hébergement hôtelier et touristique
31
1.1.2.1.3 - Les secteurs de mixité fonctionnelle (SMF)
31
1.1.2.1.4 - Secteur de richesse du sol et du sous-sol
32
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 5
1.1.2.2 - La diversité de l'offre dans l'habitat
32
1.1.2.2.1 - Nomenclature des programmes d’habitat selon leur financement
32
a. Les logements ou hébergements libres.
32
b. Les logements ou hébergements financés par l’État à l’aide de prêts aidés 32
1.1.2.2.2 - Emplacement réservé en vue de la réalisation de programmes
d'habitation, dans un objectif de mixité sociale
33
1.1.2.2.3 - Secteur de mixité sociale (SMS)
33
1.1.2.2.4 - Secteur de taille minimale des logements
34
1.1.2.3 - Les secteurs et sites de projet
35
1.1.2.3.1 - Périmètre d’attente de projet
35
1.1.2.3.2 - Plan de masse
35
1.1.2.3.3 - Polygone d’implantation
35
1.2 - La gestion territoriale des destinations et de la constructibilité
37
1.2.1 - Appréciation des règles de PLU-H sur la totalité du projet dans les opérations
d’ensemble
37
1.2.1.1 - Règle générale : appréciation des règles du PLU-H à la totalité du projet
37
1.2.1.2 - Règles particulières : dispositions réglementaires écrites ou graphiques
applicables aux terrains issus de la division
38
1.2.2 - Différenciation de la constructibilité dans le terrain (BCP et BCS)
38
1.2.2.1 - Définition
38
1.2.2.2 - La bande de constructibilité principale (BCP)
39
1.2.2.3 - La bande de constructibilité secondaire (BCS)
39
1.2.3 - Terrain d'assiette des opérations d'ensemble
39
1.2.4 - Règles particulières selon la nature du projet
39
a. Reconstruction
39
b. Restauration d’un bâtiment dont il reste les murs porteurs
40
c. Sas d’entrée d’immeuble, cages d’escalier ou d’ascenseur
40
1.3 - La lutte contre les risques et les nuisances
40
1.3.1 - Rappels
40
a. Risques sismiques et risques de retraits-gonflements des sols argileux 40
b. Risques miniers et cavités souterraines
40
c. Risques de pollution des sols couverts par les secteurs d’information sur
les sols
40
1.3.2 - Risques d’inondation par débordement des cours d’eau non domaniaux et risques
d’inondation par ruissellement
41
1.3.2.1 - Prévention des risques d’inondation par débordement des cours d’eau non
domaniaux
41
1.3.2.1.1 - Définitions
41
a. Affouillement
41
b. Aléa
41
c. Champ d’expansion des crues
41
d. Construction sur pilotis
41
e. Cote de référence, niveau des plus hautes eaux (NPHE)
41
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 6
f. Cours d’eau busés
41
g. Cours d’eau domaniaux et non domaniaux
42
h. Enjeux
42
i. Matériau durablement résistant et perméable à l’eau
42
j. Milieu naturel superficiel
42
k. Exhaussement
42
l. Risques (inondation par débordement de cours d’eau)
42
m. Transparence hydraulique
42
n. Vulnérabilité
42
1.3.2.1.2 - Dispositions relatives à l’ensemble de ces cours d’eau non domaniaux 43
1.3.2.1.3 - Dispositions relatives aux périmètres de prévention
43
a. Périmètre d’aléa fort
43
b. Périmètre d’aléa moyen à faible
46
c. Périmètre d’aléa du quartier urbain dense
48
1.3.2.2 - Périmètres de prévention des risques d’inondation par ruissellement
49
1.3.2.2.1 - Définitions
49
a. Aménagements du sol réduisant sa perméabilité
49
b. Période de retour
49
c. Risque d’inondation par ruissellement
49
d. Trop-plein d’eaux pluviales et surverses
49
1.3.2.2.2 - Les périmètres de production
49
a. Périmètres de production prioritaire
50
b. Périmètres de production secondaire
50
c. Périmètres de production tertiaire
50
1.3.2.2.3 - Les axes d’écoulement
51
a. Règles générales applicables à l’ensemble des axes d’écoulement
51
b. Règles applicables aux différents axes d’écoulement
51
1.3.2.2.4 - Périmètres d’écoulement et d’accumulation
53
a. Périmètres d’écoulement et d’accumulation prioritaires
53
b. Périmètres d’écoulement ou d’accumulation secondaires
54
1.3.3 - Risque lié aux mouvements de terrain
54
1.3.3.1 - Périmètres de prévention
54
1.3.3.2 - Périmètres de vigilance
55
1.3.4 - Risques technologiques
55
1.3.4.1 - Définition
55
1.3.4.2 - Règle
55
1.3.4.2.1 - Dans les zones de protection immédiate (ZPI)
55
1.3.4.2.2 - Dans les zones de protection rapprochée (ZPR)
56
1.3.4.2.3 - Dans les zones de protection éloignée (ZPE)
56
1.3.4.2.4 - Dans les zones de prévention (ZP)
56
1.3.4.2.5 - Dans les zones de prévention lié es aux effets toxiques
en hauteur (ZPT)
56
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 7
1.3.5 - Risques liés au transport de matières dangereuses (TMD)
57
1.3.5.1 – Définition
57
1.3.5.2 - Règle
58
1.3.5.2.1 - Dans les zones de risques TMD rf
58
1.3.5.2.2 - Dans les zones de risques TMD rc
58
1.3.5.2.3 - Dans les zones de risques TMD o
58
1.3.5.2.4 - Dans les zones de risques TMD b
58
1.3.5.2.5 - Dans les zones de risques TMD j
59
1.3.5.2.6 - Dans les zones de risques TMDv
59
1.3.6 - Risques d’atteinte à la nappe d’accompagnement du Rhône
59
1.3.6.1 – Définition
59
1.3.6.2 - Règle
59
CHAPITRE 2 - MORPHOLOGIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
60
2.1 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
ou privées
60
2.1.1 - Définitions
60
a. Emprises publiques et voies constituant des limites de référence
60
b. Façade d'un terrain
61
c. Façade d'une construction /nu général de la façade
61
d. Oriel
61
2.1.2 - Modalités de calcul du recul
62
2.1.3 - Champ d'application
62
a. Premier rang
62
b. Second rang
62
2.2 - implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
63
2.2.1 - Définitions
63
a. Baie
63
b. Balcon
63
c. Héberge
63
d. Limites séparatives, limites latérales, limites de fond de terrain
63
2.2.2 - Modalités de calcul et champ d'application du retrait
64
2.3 - implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété
65
2.3.1 - Définitions
65
a. Contigu (construction ou terrain)
65
b. Terrain
65
c. Vis à vis
65
2.3.2 - Modalités de calcul et champ d'application de la distance entre deux constructions 66
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 8
2.4.1 - Définition
67
a. Coefficient d’emprise au sol des constructions (CES)
67
2.4.2 - Modalités de calcul et champ d'application de l’emprise au sol
68
2.4.3 - Coefficient d’emprise au sol et application de l’article R 151-21 du code de
l'urbanisme
69
2.5 - Hauteur des constructions
69
2.5.1 - Définition de la hauteur des constructions
69
2.5.2 - Hauteur de façade des constructions
69
2.5.2.1 - Expression de la règle de hauteur de façade
69
2.5.2.2 - Définition et modalités de calcul de la hauteur de façade
70
2.5.2.2.1 - Point de référence bas de la mesure de la hauteur de façade des
constructions
70
2.5.2.2.2 - Point de référence haut de la mesure de la hauteur de façade des
constructions
71
a. Règle générale
71
b. Règles particulières
71
2.5.2.3 - Hauteur graphique
72
2.5.2.3.1 - Application de la règle de hauteur graphique
72
2.5.2.3.2 - Règle particulière pour les constructions à destination de bureau ou
d'industrie
73
2.5.3 - Niveaux de constructions
73
2.5.3.1 - Hauteur des niveaux de construction
73
2.5.3.2 - Règle particulière applicable dans le cas d’un terrain en pente
74
2.5.4 - Volume enveloppe de toiture et de couronnement (VETC)
74
2.5.4.1 - Définitions
74
a. Attique
74
b. VETC
74
2.5.4.2 - Les trois types de VETC
75
2.5.4.2.1 - VETC haut
75
2.5.4.2.2 - VETC intermédiaire
75
2.5.4.2.3 - VETC bas
76
2.5.4.3 - Règles applicables à l’ensemble des VETC
76
2.5.4.4 - Règles applicables au VETC haut et au VETC intermédiaire
77
2.5.4.5 - Schémas illustratifs
79
2.6 - Outils réglementaires graphiques
80
2.6.1 - Continuité obligatoire
80
2.6.2 - Discontinuité obligatoire
80
2.6.3 - Espace non aedificandi
81
2.6.4 - Ligne d’implantation
81
2.6.5 - Marge de recul
81
2.7 – Définition de l’exemplarité énergétique ou environnementale ou qui intègre des
procédés de production d’énergies renouvelables
81
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 9
3.1 - Définitions, champ d’application et modalités de calcul
82
3.1.1 - Coefficient de pleine terre
82
3.1.2 - Pleine terre
82
3.1.3 - Espaces libres
83
3.1.4 - Espaces communs à dominante végétale des opérations d’ensemble
83
3.1.5 – Substrat fertile
83
3.1.6 – Toitures et façades végétalisées
83
3.1.6.1 – Toitures végétalisées
83
3.1.6.2 – Façades végétalisées
84
3.1.7 – Toitures et façades : dispositifs pour la nidification
84
3.2 - Outils réglementaires graphiques
84
3.2.1 - Délimitation d’espace de pleine terre (DEPT)
84
3.2.2 - Emplacements réservés pour continuité écologique ou espace vert
84
3.2.3 - Localisations préférentielles pour espace vert
84
3.2.4 - Espaces boisés classés (EBC)
85
3.2.5 - Espace végétalisé à valoriser (EVV)
85
3.2.6 - Plantation sur le domaine public
85
3.2.7 - Terrain urbain cultivé et terrain non bâti pour le maintien des continuités
écologiques (TUCCE)
86
CHAPITRE 4 - QUALITE URBAINE ET ARCHITECTURALE
87
4.1 - Définitions
87
4.1.1 - Eléments et périmètres d’intérêt patrimoniaux
87
a. Élément bâti patrimonial (EBP)
87
b. Périmètre d’intérêt patrimonial (PIP)
87
4.1.2 - Vides et respirations
88
a. Césure
88
b. Créneau
88
c. Fractionnement
88
d. Porche
88
4.2 - Règle
89
4.2.1 - Elément bâti patrimonial (EBP)
89
4.2.2 - Périmètre d’intérêt patrimonial (PIP)
89
4.2.3 - Terrains aménagés en vue de résidences d'habitat ou de loisirs
90
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 10
CHAPITRE 5 - DEPLACEMENTS ET STATIONNEMENT
91
5.1 - Déplacements
91
5.1.1 - Voies et accès
91
5.1.1.1 - Définitions, champ d’application et modalités de calcul
91
5.1.1.1.1 - Accès du terrain
91
5.1.1.1.2 - Espace de desserte interne au terrain
91
5.1.1.1.3 - Largeur des voies
92
5.1.1.1.4 - Voie de desserte du terrain
92
5.1.1.2 - Règles
92
5.1.1.2.1 - Conditions de desserte des terrains par les voies
92
a. Règles applicables à l'ensemble des voies de desserte
92
b. Règles applicables aux voies nouvelles
92
5.1.1.2.2 - Conditions d'accès des terrains aux voies de desserte
93
a. Accès à une voie de desserte
93
b. Caractéristiques des accès
94
5.1.2 - Outils réglementaires graphiques
94
5.1.2.1 - Cheminement à préserver
94
5.1.2.2 - Débouché piétonnier ou de voirie
94
5.1.2.3 - Emplacements réservés pour voirie
94
5.1.2.4 - Localisations préférentielles pour voirie
95
5.2 - Stationnement
95
5.2.1 - Définitions, champ d’application
95
5.2.1.1 - Application différenciée de la règle de stationnement
95
5.2.1.2 - Secteurs de stationnement
95
5.2.1.3 - Terrain situé sur plusieurs secteurs
95
5.2.2 - Modalités de calcul
95
5.2.2.1 - Décompte des places, assiette du calcul
95
5.2.2.1.1 - Pour les véhicules motorisés
95
a. Norme définie selon une surface de plancher
96
b. Norme définie selon un nombre de chambres
96
c. Pour les constructions à destination d’habitation
96
5.2.2.1.2 - Pour les vélos
96
5.2.2.2 - Décompte des places, variation selon la nature de l’opération
96
5.2.2.2.1 - Pour les constructions nouvelles et les reconstructions
96
5.2.2.2.2 - Pour les aménagements et extensions ou surélévations
96
5.2.2.2.3 - Pour les changements de destination
97
5.2.2.3 - Pluralité de destinations
97
5.2.2.4 - Résultat du calcul et nombre non entier
97
5.2.2.5 - Résultat du calcul inférieur ou égal à trois places
97
5.2.2.6 - Dispositions particulières applicables dans les secteurs Aa et Ab (secteurs
centraux denses)
97
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 11
5.2.3 - Règle générale
98
5.2.3.1 - Normes quantitatives
98
5.2.3.1.1 - Normes relatives au stationnement des véhicules automobiles
98
a. Constructions à destination d’habitation
98
b. Constructions à destination de bureaux
99
c. Constructions destinées au commerce de détail, artisanat destiné
principalement à la vente de biens ou services, restauration et activités de
service avec l’accueil d’une clientèle
100
d. Constructions à destination d’industrie, d’entrepôt, de commerce de
gros ou d’artisanat autre que celui mentionné au “c” ci-avant
100
e. Constructions destinées à l’hébergement hôtelier et touristique
100
f. Constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services
publics, centre de congrès et d’exposition
101
g. Constructions à destination de cinéma
101
h. Constructions ayant une autre destination que celles réglementées aux
paragraphes "a" à "g" ci-avant
101
5.2.3.1.2 - Normes relatives au stationnement des vélos
102
5.2.3.2 - Modalités de réalisation du stationnement des véhicules motorisés ou des
vélos.
102
5.2.3.2.1 - Modalités de réalisation du stationnement des véhicules motorisés 102
a. Caractéristiques des emplacements
102
b. Stationnement des deux roues motorisés
103
c. En cas de non réalisation du stationnement des véhicules motorisés
sur le terrain d’assiette
103
5.2.3.2.2 - Modalités de réalisation du stationnement des vélos
103
5.2.4 - Règles particulières
103
5.2.4.1 - Livraisons et enlèvements de marchandises
103
5.2.4.2 - Modalités particulières de réalisation des places de stationnement figurant
dans les parties II et III du règlement du PLU-H
103
5.2.4.3 - Mutualisation des places de stationnement des véhicules automobiles en
vue d'un usage foisonné
104
5.2.4.4 – Nappe d’accompagnement du Rhône
104
CHAPITRE 6 - EQUIPEMENTS ET RESEAUX
105
6.1 - Equipements (outil réglementaire graphique)
105
a. Emplacement réservé pour ouvrage public et installation d’intérêt général 105
b. Localisations préférentielles pour équipement
105
6.2 - Réseaux
105
6.2.1 - Eau potable
105
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 12
6.2.2 - Défense extérieure contre l’incendie
105
6.2.2.1 - Définitions
105
a. Défense extérieure contre l’incendie
105
b. Points d’eau incendie
106
6.2.2.2 - Règles
106
6.2.3 - Réseaux de chaleur
106
6.2.4 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques
106
6.3 - Assainissement
107
6.3.1 - Définitions
107
a. Eaux usées domestiques
107
b. Eaux usées assimilées aux eaux domestiques
107
c. Eaux usées autres que domestiques
107
d. Impossibilité technique de raccordement
107
e. Zonage d’assainissement
107
6.3.2 - Dans les zones U et AU
107
6.3.2.1 - Eaux usées domestiques
107
a. Dans les zones d’assainissement collectif
107
b. Dans les zones d’assainissement non collectif
108
6.3.2.2 - Eaux usées assimilées domestiques
108
a. Dans les zones d’assainissement collectif
108
b. Dans les zones d’assainissement non collectif
108
6.3.2.3 - Eaux autres que domestiques
108
6.3.3 - Dans les zones A et N
108
6.3.4 - Eaux de source
108
6.3.5 - Eaux des piscines privées non ouvertes au public
109
6.3.6 - Eaux pluviales
109
6.3.6.1 - Définitions
109
a. Les eaux pluviales
109
b. Infiltration et utilisation des eaux pluviales
109
c. Trop-plein d’eaux pluviales
109
6.3.6.2 - Règle générale
109
6.3.6.2.1 - Rejet par infiltration ou réutilisation
110
6.3.6.2.2 - Rejet dans un cours d’eau
110
6.3.6.3 - Règle alternative
110
6.4 - Collecte des déchets
111
INDEX
112
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 13
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 14
CHAPITRE PRELIMINAIRE – MODALITES D’APPLICATION DU PLAN
0.1 - Champ d’application du PLU-H
Le présent PLU-H s’applique sur l’intégralité du territoire de la métropole de Lyon, à l’exception de la partie de ce territoire couverte par le plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du vieux Lyon, établi dans ce site patrimonial remarquable (ex secteur sauvegardé). Le périmètre du site patrimonial remarquable, couvert par le PSMV, figure dans les annexes du dossier de PLU-H.
Les dispositions du PLU-H s’imposent aux constructions, aménagements, installations et travaux exécutés sur le territoire
article L.152-1 du Code de l’urbanisme
L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques. Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation. Le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé que si les travaux projetés sont conformes aux dispositions législatives et réglementaires relatives à l'utilisation des sols, à l'implantation, la destination, la nature, l'architecture, les dimensions, l'assainissement des constructions et à l'aménagement de leurs abords et s'ils ne sont pas incompatibles avec une déclaration d'utilité publique (article L.421-6 du Code de l’urbanisme). Le permis de démolir peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur du patrimoine bâti ou non bâti, du patrimoine archéologique, des quartiers, des monuments et des sites (article L.421-6 du Code de l’urbanisme). Lorsque les constructions, aménagements, installations et travaux font l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à leur exécution ou imposer des prescriptions lorsque les conditions prévues à l'article L. 421-6 ne sont pas réunies (article L.421-7 du Code de l’urbanisme). A l'exception des constructions mentionnées aux b et e de l'article L. 421-5 (à caractère temporaire), les constructions, aménagements, installations et travaux dispensés de toute formalité au titre du présent code doivent être conformes aux dispositions mentionnées à l'article L. 421-6 (article L.421-8 du Code de l’urbanisme).
L’application des dispositions du PLU-H peuvent faire l’objet d’adaptations mineures
article L.152-3 du Code de l’urbanisme
Les dispositions du PLU-H peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 15
L’application des dispositions du PLU-H peuvent faire l’objet de dérogations
article L.152-4 du Code de l’urbanisme
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :
- 1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;
- 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;
- 3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.
article L.152-5 du Code de l’urbanisme
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :
- 1° la mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;
- 2° la mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;
- 3° la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades ;
- 4° l’installation d’ombrières dotées de procédés de production d’énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement.
La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Le présent article n'est pas applicable :
- a) Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ;
- b) Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-30 du même code ;
- c) Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 631-1 dudit code
- d) Aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-19 du présent code.
article L.152-5-1 du Code de l’urbanisme
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à la hauteur et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser l'installation de dispositifs de végétalisation des façades et des toitures en zones urbaines et à urbaniser.
Référence dans les dispositions règlementaires à la date d’approbation du PLU-H
La date d’approbation du PLU-H est le 13 mai 2019.
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 16
0.2 - Nomenclature des zones et des secteurs de zones définis par les documents graphiques du règlement
Le règlement de chacune de ces zones figure dans la partie II du règlement.
UCe
UCe 1 Centre ancien
imbriqué
UCe 2 Ilot couronne
UCe 3 Faubourg
UCe 4 Bourg et village
Zones de centralités multifonctionnelles
Tissu urbain dense, à caractère patrimonial, qui regroupe toutes les fonctions des centres urbains. Il est constitué d'ilots profonds très occupés par le bâti avec peu d'espaces végétalisés,
Les objectifs visent à conserver la structure urbaine patrimoniale de ces ilots, avec un front bâti continu le long des rues, en favorisant un urbanisme de cours en leur cœur et à préserver les volumétries des constructions tout en favorisant la mixité fonctionnelle de ces lieux centraux.
La zone comprend deux secteurs qui se distinguent par une bande de constructibilité principale moins profonde en secteur UCe1a qu'en secteur UCe1b (notamment secteur de la Presqu'ile de Lyon).
Cette zone correspond à des ilots réguliers constitués par un front bâti structurant le long des rues, le plus souvent continu, cernant des cœurs d'ilots végétalisés ou partiellement bâtis (activités économiques et habitat)
Les objectifs poursuivis sont de renforcer le caractère urbain de ce tissu, en préservant un front bâti sur rue dans un esprit de continuité et de maintenir des cœurs d'ilots aérés. Il s'agit également de rechercher une animation de la rue en favorisant la mixité des fonctions urbaines.
La zone comprend deux secteurs qui se distinguent par une gestion différenciée des cœurs d'ilots. Sont admises, dans les 2 secteurs (UCe2a et UCe2b) les activités économiques et les constructions à destination d'habitation uniquement dans le secteur UCe2b.
Cette zone correspond à des tissus urbains marqués par une forte mixité de l'habitat et des activités économiques. Ils sont constitués, sur un parcellaire profond et étroit, par un front bâti continu le long des rues à l'arrière duquel se développe, généralement, un bâti en lanière.
Les objectifs visent à valoriser ces tissus urbains dans le respect de leur organisation morphologique et fonctionnelle, en favorisant l'implantation de constructions à destinations autres que le logement et le bureau à l'arrière des terrains. Il s'agit également d'organiser une végétalisation d'accompagnement à l'arrière des terrains.
La zone comprend trois secteurs : deux différenciés selon la densité admise pour les constructions à destination d'habitation ou de bureau qui est plus importante dans le secteur UCe3a que dans le secteur UCe3b, et le secteur UCe3p qui a vocation à préserver le gabarit des constructions aux abords des rues patrimoniales.
Zone de centralité multifonctionnelle qui correspond aux bourgs, villages et certains hameaux, dont le caractère commun de l'organisation urbaine est un rapport fort du bâti avec la rue.
Les objectifs poursuivis sont de préserver les caractéristiques morphologiques et architecturales de chaque bourg, village et hameau, et d'assurer leur transition avec leur environnement urbain ou naturel tout en pérennisant leur rôle de centralité en favorisant, selon le contexte local, l'implantation d'activités commerciales ou de services.
La zone comprend deux secteurs qui se distinguent par une gestion différenciée des terrains à l'arrière du front bâti le long des voies : modérément construits (secteur UCe4a) : faiblement construits à dominante végétale (secteur UCe4b)
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 17
URc
URc 1 Zone de "grands ensembles" et "sites de grands collectifs"
URc 2 Zone d'immeubles collectifs "en plots"
Zones à dominante résidentielle "discontinue", collectif
Cette zone à dominante résidentielle, regroupe les ensembles importants d'immeubles de logements collectifs, implantés sur de vastes emprises foncières dans une composition morphologique et paysagère, le plus souvent en rupture avec les tissus urbains environnants. Les éléments bâtis revêtent des formes de plots ou de barres en recul des voies, ordonnancés de façon discontinue au sein d’espaces libres.
L'objectif poursuivi, à plus ou moins long terme, est de mettre en œuvre une restructuration de ces sites de grands collectifs dans le cadre de projets cohérents et globaux. Ces projets ont vocation à valoriser leur composition paysagère et à concevoir une réhabilitation ou une recomposition du bâti.
La zone comprend deux secteurs : le secteur URc1a qui a vocation à cadrer des projets de restructuration du site et le secteur URc1b qui a vocation à gérer l'existant et offrir une constructibilité nouvelle limitée.
Cette zone à dominante résidentielle, regroupe les ensembles d'immeubles de logements collectifs dont les éléments bâtis revêtent des formes de plots, parfois de barres, en recul des voies, ordonnancés de façon discontinue au sein d'une composition paysagère où domine la végétalisation des espaces libres.
L'objectif poursuivi est de promouvoir, dans les sites appropriés, cette organisation d'habitat collectif dans un environnement paysager qualitatif et d’encadrer ces compositions urbaines existantes dans leur densité.
Cette forme urbaine se déclinant à différentes échelles de bâti, la zone comprend trois secteurs qui se distinguent par des variations de hauteur des constructions secteurs : URc2a, URc2b et URc2c.
URi
URi 1 Zone d'habitat individuel ordonné
URi 2 Zone d'habitat individuel lâche
Zones à dominante résidentielle "discontinue", individuel
Cette zone regroupe les secteurs à dominante résidentielle et d'habitat individuel dont le bâti s'organise principalement selon un front bâti homogène soit à l'alignement, soit en recul de la voie. L'occupation des terrains à l'arrière du front bâti est variable mais toujours accompagnée d'une végétation abondante, perçue depuis la rue.
L'objectif est d'accompagner la gestion de ces espaces en préservant leur organisation urbaine, tout en permettant une évolution du bâti.
La zone comprend quatre secteurs URi1a, URi1b, URi1c et URi1d qui se distinguent par une gestion différenciée du rapport entre le bâti et les espaces végétalisés.
Cette zone regroupe les secteurs à dominante résidentielle et d'habitat individuel dont l'organisation du bâti n'est pas homogène le long des voies avec des discontinuités marquées.
L'objectif est de valoriser ces espaces urbains en préservant leur dominante végétale tout en permettant une évolution du bâti.
La zone comprend quatre secteurs URi2a, URi2b, URi2c et URi2d qui se distinguent par une gestion différenciée du rapport entre le bâti et les espaces végétalisés.
URm
Zones de mixités de formes compactes
URm 1 Zone composite à dominante d'habitat collectif à intermédiaire
Cette zone à caractère mixte, constitue principalement une liaison entre les quartiers centraux et les quartiers périphériques. De volumétrie variée selon les secteurs, le bâti s'organise majoritairement, en ordre discontinu, de façon dense en front de rue ou avec de faibles reculs. Une "morphologie en peigne" peut être adoptée sous certaines conditions. Dans les cœurs d'ilot, où l'emprise du bâti est moindre, la présence végétale est significative.
Dans cette zone, il s'agit de favoriser et d'accompagner un fort renouvellement urbain dans une diversité de formes et de gabarits afin de concilier densité et enjeux environnementaux, de favoriser les transparences vers les cœurs d'ilot.
La zone comprend cinq secteurs (URm1, URm1a, URm1b, URm1c et URm1d), qui se distinguent par la hauteur des constructions.
URm 2 Zone composite à dominante de petits collectifs, d'habitat
intermédiaire ou individuel resserré
Cette zone à dominante résidentielle regroupe les tissus urbains où l'ordonnancement du bâti sur rue est homogène, organisé majoritairement en ordre discontinu. A l'arrière de ce bâti sur rue, de volumétrie modeste, se développent des cœurs d'ilot où la présence végétale est forte.
L’objectif poursuivi est de promouvoir une forme urbaine diversifiée de petits collectifs, d’habitat intermédiaire ou individuel resserré, avec des architectures contemporaines s'inscrivant dans ces caractéristiques morphologiques.
La zone comprend cinq secteurs (URm2, URm2a, URm2b, URm2c et URm2d) qui se distinguent par une gestion différenciée de la hauteur des constructions et de celle des cœurs d'ilot avec une dominante végétale plus ou moins importante.
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 18
UPr UPr
UPr1 UPr2 UPr3
UPr4 UPr5 UPr6
UPr7
Zones « projet »
Cette zone regroupe les secteurs qui font l'objet d'un renouvellement urbain à vocation mixte.
Leur aménagement s'inscrit dans un projet de composition urbaine, architecturale et paysagère, cohérente et globale, encadré par des dispositions réglementaires, notamment graphiques, et des orientations d'aménagement et de programmation.
Zones « projet » existantes
Zone qui assure la gestion et le développement du quartier de la Part-Dieu et de la Cité Internationale. Caractère multifonctionnel marqué (habitat, commerce et services majeurs, production, artisanat, équipements collectifs…) du centre de l’agglomération, avec une dominance économique et de services à l’échelle de cette centralité.
Zone de type « centralité » couvrant pour l’essentiel le territoire de la première tranche du projet urbain de « Lyon Confluence ». Morphologie urbaine organisée sous forme d’îlots délimités par des voies le long desquelles le bâti est fortement structuré. Présence en bord de fleuve d’un vaste espace nautique récréatif, et, sur tout le projet d’espaces publics largement plantés.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.