Intitulé du document : des monuments historiques ou patrimoine bâti d’intérêt local, sans changement de destination ni aggravation de la vulnér
Les constructions, ouvrages ou utilisation du sol autre que ceux prévus par les conditions mentionnées ci-après.
A cette fin sont admis :
Sous réserve que le niveau du dessus de plancher du rez-de-chaussée des constructions autorisées se situe au dessus de la côte NGF de référence (88.60 pour le niveau des plus hautes eaux), les constructions étant réalisées sur pilotis ou vide sanitaire
- l'extension limitée des constructions existantes à la date d'approbation du P.L.U. prenant en compte le risque dans la limite des plafonds suivants : - 20 m² d’emprise au sol maximal pour les constructions à usage d’habitation, annexes comprises. - 30% de leur emprise au sol pour les bâtiments publics ou à usage d’activités économiques autres qu’agricoles.
- Les extensions de constructions existantes par surélévation, sans création de nouveaux logements et sans création d’emprise au sol,
- La reconstruction de bâtiments sinistrés et la réparation de biens sinistrés, à condition que le sinistre ne soit pas lié aux effets d’une crue et sous réserve de diminuer la vulnérabilité des biens,
- Les travaux d’adaptation de réfection ou de rénovation des bâtiments existants, y compris pour la mise hors d’eau des personnes, des biens ou des activités,
- Les extensions des constructions directement liées aux activités nécessitant impérativement la proximité immédiate du cours d’eau,
- Les aménagements d’accès de sécurité extérieurs (escaliers, passages hors d’eau, etc.) en limitant au maximum la gêne à l’écoulement,
- Les constructions et travaux nécessaires au fonctionnement des services publics : pylônes, postes de transformation, stations de pompage, de relevage ou de refoulement des eaux potables, usées, ou pluviales, stations de traitement d’eau potable et d’épuration,
- Les travaux de restauration des cours d’eau et des berges, y compris les équipements permettant la rétention des crues,
- Les travaux d’entretien, de remplacement ou de redimensionnement des ouvrages hydrauliques nécessaires à la gestion et à l’entretien des cours d’eau,
- Les créations et extensions d’aires de stationnement sans exhaussement ni imperméabilisation du sol,
- Les travaux et installations, préalablement autorisés au titre du Code de l’Environnement destinés à réduire les conséquences du risque d’inondation,
- Les aménagements de terrains existants de sports et de loisirs, - Le déplacement ou la reconstruction des clôtures, y compris les haies existantes, prenant en compte
le bon écoulement des eaux.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 13
CONCERNANT LES SECTEURS INONDES EN JUIN 2008
Toute occupation ou utilisation du sol susceptible d'aggraver le risque doit être strictement limitée pour préserver le champ d'expansion des crues, conserver les capacités d'écoulement et éviter l'exposition des personnes et des biens à l’intérieur du périmètre délimitant la zone inondable.
A cette fin sont interdits :
- tout ouvrage, remblaiement ou endiguement qui ne sera pas justifié par la protection des lieux fortement urbanisés ou qui ne serait pas indispensable à la réalisation de travaux d'infrastructure publique,
- les murs et clôtures susceptibles de constituer un obstacle au libre écoulement des crues, - les constructions nouvelles qui ne respectent pas les conditions mentionnées ci-après
A cette fin sont admis :
Sous réserve que le niveau du dessus de plancher du rez-de-chaussée des constructions autorisées se situe au dessus de la côte NGF de référence (88.60 pour le niveau des plus hautes eaux), les constructions étant réalisées sur pilotis ou vide sanitaire.
- l'extension limitée des constructions existantes à la date d'approbation du P.L.U. prenant en compte le risque dans la limite des plafonds suivants : - 20 m² d’emprise au sol maximal pour les constructions à usage d’habitation, annexes comprises. - 30% de leur emprise au sol pour les bâtiments publics ou à usage d’activités économiques autres qu’agricoles
- les constructions nouvelles sous réserve que le premier plancher de l’extension, ou de la construction se situe à au moins 30 cm au-dessus des plus hautes eaux la cote NGF de référence (88.60 pour le niveau des plus hautes eaux), et qu’elle ne comporte pas de sous-sol,
- les bâtiments et installations agricoles sous réserve qu'ils soient directement et indispensables aux activités agricoles existantes et qu'ils n'entraînent aucun remblai.
- Les ouvrages publics, de quelques natures que ce soit sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux ;
- Les aires de stationnement intégrées à l’environnement et rendues nécessaires par la fréquentation du site peuvent être autorisées en secteur inondable des zones N ou NP et U.
10. PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENERGIES
RENOUVELABLES DANS LES CONSTRUCTIONS
Les dispositions du présent règlement ne font pas obstacle à l’isolation par l’extérieur des constructions existantes, sous réserve du respect de la réglementation en matière d’accessibilité des espaces publics et privés.
Les constructions se conformeront aux dispositions règlementaires nationales en matière de réglementation thermique.
Rappel : une étude de faisabilité des approvisionnements en énergie est exigée pour toute opération de construction supérieure à 1000m2 de surface de plancher.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 14
11. PATRIMOINE NATUREL, ARCHITECTURAL ET URBAIN,
ARCHEOLOGIQUE
ZONES HUMIDES ET COURS D’EAU
Les zones humides sont représentées sur le règlement graphique (zonage) par une trame spécifique renvoyant aux dispositions réglementaires littérales afférentes, déclinées ci-après, en application de l'article L.151-2 du code de l'urbanisme, de l'article L. 212-3 du code de l'environnement ainsi que du S.D.A.G. E.
Sont interdits les constructions, les remblais et déblais, les drainages ou autres ayant pour conséquence la suppression ou la dégradation de la zone humide ou du cours d'eau. Sont permis les travaux relatifs à la sécurité des personnes sous réserve d’une justification technique que ces travaux ne peuvent être réalisés ailleurs, les actions d'entretien et de réhabilitation.
Pour tout projet touchant à une zone humide, la loi du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques est applicable, même si la zone humide concernée n'est pas inventoriée selon les critères de l'arrêté du 24 juin 2008 modifié par celui du 1er octobre 2009.
PERIMETRES DE PROTECTION DES CAPTAGES D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE
Les périmètres de protection du captage d’eau potable de la Motte Saint Gervais et de la Coudrais reportés sur les documents graphiques du règlement correspondent aux périmètres définis par l’arrêté préfectoral annexé au PLU. Dans ces périmètres, les constructions sont soumises à des dispositions particulières figurant dans l’arrêté annexé au PLU. Ces dispositions particulières prévalent sur le règlement des zones du PLU.
PROTECTION AU TITRE DE L'ARTICLE L 151-19 DU CODE DE L'URBANISME DU BATI FIGURANT AUX PLANS DE ZONAGE
Les ensembles d'intérêt architectural, identifiés au titre de l'article L 151-19 du Code de l'urbanisme et figurant sur les plans de zonage, doivent être préservés.
Seuls sont autorisés les extensions, rénovations et aménagements dès lors qu'ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu'ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, ou encore la mise en valeur de l'ensemble du terrain d'assiette.
Tous les travaux réalisés doivent être conçus dans le respect des caractéristiques du patrimoine à préserver.
Pour ces bâtiments repérés, un avis simple de l’Architecte des Bâtiments de France pourra être demandé.
Leur extension, leur rénovation et leur aménagement doivent respecter les dispositions suivantes :
- Matériaux, jointements, enduits, et peintures : Le ravalement doit conduire à améliorer l'aspect extérieur des édifices ainsi que leur état sanitaire. À ce titre, doivent être employés des matériaux et des couleurs, des techniques, etc, valorisant à nouveau le caractère architectural des constructions.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 15
- La composition initiale de la façade et l'aspect originel des ouvertures doivent être pris en considération lorsque cela s’avère possible notamment lorsque le plan d’origine est connu.
- A ce titre, les ouvrages en pierre de taille et/ou en brique, prévus pour être apparents, doivent être restaurés.
- Les murs pignons ainsi que les murs de clôture doivent être traités avec le même soin que les façades de la construction.
- La nature et la couleur des enduits, des matériaux de revêtement de façade et des peintures doivent permettre une bonne insertion du bâti dans son site.
- Décors et modénatures : Tout élément structurel ornemental de qualité du bâtiment (bandeaux, sculptures, corniches, modillons, entablements, culots, pilastres, chaînes d'angle, appuis et linteaux, bossages, céramiques, lambrequins, niches, épigraphes, décors sculptés, mosaïques, etc.) doit être maintenu, restauré ou restitué. Les éléments nouveaux de modénature devront se conformer à la logique de conservation et/ou de restitution des dispositions originales, si elles sont connues.
PROTECTION AU TITRE DE L'ARTICLE L 151-19 DU CODE DE L'URBANISME DES HAIES ET BOISEMENTS FIGURANT AUX PLANS DE ZONAGE
Un maintien des talus et des haies existants :
- L’arasement des talus et des haies sur plus de 5 m est interdit. - Le déplacement d’une haie ne peut être envisagé qu’après autorisation de la commune. - Il sera exigé en compensation la constitution, à l’aide d’essences locales, d’une haie d’intérêt
environnemental équivalent (talus s’il y a lieu, sens de la pente, connexion biologique). - Une demande d’autorisation est à produire en mairie.
Un suivi des coupes et arrachages des arbres remarquables :
- L’arrachage ou la coupe d’un arbre remarquable identifié sur le plan de règlement graphique du PLU ne peuvent être envisagés qu’après autorisation de la commune.
- Une demande d’autorisation est à produire en mairie.
Une préservation des haies avec un entretien périodique :
L’entretien périodique préservant le linéaire n’est pas règlementé. Ne sont pas soumis à autorisation préalable :
- l’émondage des arbres de type dits « émousses » ou « têtards », ainsi que le nettoyage des abords de la haie,
- les coupes de cépées d’arbres, respectant les souches en place et le renouvellement des végétaux (exemple : cépées de châtaigniers)
- les coupes d’arbres de haut jet arrivés à maturité, dans la limite de 30% maximum du nombre total d’arbres pour chaque haie, ceci sur une durée de 10 ans, et sous réserve que chaque arbre abattu soit renouvelé par un plant d’essence locale.
Les coupes portant sur plus de 30% de l’ensemble des arbres doivent faire l’objet d’une demande préalable et d’une autorisation du maire.
En cas d’autorisation chaque arbre abattu sera renouvelé par un plant d’essence locale.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 16
LES ELEMENTS REPERES AU TITRE DE L’ARTICLE L 151-11 DU CU
Dans les zones agricoles et naturelles, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination sont désignés dans le document graphique du PLU. Le changement de destination d’une construction est soumis en zone agricole à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Agricoles, Naturels et Forestiers et en zone naturelle à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, au moment de l’instruction de la demande d’autorisation d’urbanisme.
LES ESPACES BOISES CLASSES (E.B.C.)
Le règlement graphique (zonage) comporte les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer, auxquels s'appliquent les dispositions spéciales visées aux articles L. 113 - 1 à L. 113 - 7 et R. 113 - 1 à R. 113 - 14 du Code de l'Urbanisme.
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux articles L. 311-1 et 2 et R. 311-1 et 2 du Code Forestier.
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation préalable (article L. 113-2 du Code de l'Urbanisme).
12. RISQUES DE REMONTEE DE NAPPE DANS LE SOCLE
La commune est classée en partie en zone d’aléa très forte. Dans les secteurs d’aléa fort à très fort, les constructions devront mettre en place toutes les mesures nécessaires pour se prémunir contre ce risque. Une étude hydro-géotechnique pourra être demandée sur certains secteurs urbanisables, durant la phase d’étude du projet opérationnel afin de qualifier l’enjeu et les mesures adaptées au site dans le cas où il y a un risque d’aléa fort à sub-affleurant de remontée de nappes.
13. RISQUES SISMIQUES
La commune est classée dans sa totalité en zone de sismicité « faible » (niveau 2). Les constructions devront tenir compte de l’application de la réglementation en matière de prévention contre les risques sismiques.
14. EMPLACEMENTS RESERVES
Le Plan Local d’Urbanisme comporte les emplacements réservés aux voies et aux ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, repérés par une trame spécifique et un numéro, renvoyant à un tableau de synthèse, indiqué sur le règlement graphique (zonage) et qui précise leur superficie, leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 17
15. P E R M I S D E D E M O L I R
Quiconque désire démolir tout ou partie d’un bâtiment à quelque usage qu’il soit affecté doit, au préalable, obtenir un permis de démolir dans les conditions prévues au Code de l’Urbanisme :
- s’il est situé dans les champs de visibilité d’un monument historique ou dans un site inscrit ou classé ;
- s’il est situé en zone UC ; - s’il est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques ; - s’il n’est pas protégé au titre des monuments historiques mais repéré au plan pour des motifs
d’ordre esthétique ou historique en application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme. Les constructions sont repérées au plan par une étoile.
Les constructions repérées au titre du L 151-19 du code de l’urbanisme représentent un patrimoine d’intérêt local majeur. Leur conservation est le principe de base, la démolition l’exception, accompagnée d’une réflexion paysagère, urbaine et architecturale visant à ne pas porter atteinte à la structure du tissu urbain du secteur considéré.
16. DENSITE
En zone U et AU, les densités minimales à respecter sont indiquées dans les OAP du PLU. En zone U, chaque opération à vocation de logements, développée sur un terrain avant division d’emprise supérieur à 1 000 m² devra respecter une densité minimale de production de logements de 10 logements/hectare.
2.1-VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
A. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par application de l'article 682 du code Civil.
IMPLANTATION DES EQUIPEMENTS PUBLICS
Il n’est pas fixé de règles pour ces types de construction.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES (HABITATION, ACTIVITES, ETC.)
Les constructions principales : soit à l’alignement, soit avec un retrait maximum de 5 m dans la mesure où s’y substitue l’un des éléments suivant ou la combinaison de ceux-ci :
- Un mur d’une hauteur de 1,60 m maximum, en harmonie avec la construction principale et inscrit dans l’alignement au domaine public.
- Un muret de 1m maximum surmonté d’une grille (pas d’un grillage). La hauteur totale du muret et de la grille n’excèdera pas 1.60m.
- Un volume secondaire de la construction principale - Une ou plusieurs constructions annexes.
En cas de terrain profond permettant l’implantation en arrière d’une deuxième construction ou rangée de construction, cette règle ne concerne que la première construction ou rangée de construction. Ces types de construction ne pourront être réalisées que si les constructions en bordure de voie sont réalisées antérieurement ou simultanément dans la même opération, ou si l’espace non bâti en front de rue se limite à l’accès du coeur de cet îlot ou des parcelles arrières.
Pour les parcelles d'angle entre voies ou autres emprises publiques (Chemins piétons, espaces verts publics...), les constructions peuvent s'implanter en limite ou en retrait minimum d’1 m lorsque cette limite
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 28
ne supporte pas d'accès à la parcelle. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ANNEXES Celles-ci peuvent s'implanter à l'alignement et/ou en retrait d'au moins 1 m à compter de l'alignement.
B. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES (HABITATION, ACTIVITES, ETC.) Dans une bande de 15 mètres comptée depuis l’alignement sur voie, les constructions s‘implanterons en ordre continu d'une limite latérale à l'autre. Toutefois, les constructions peuvent ne jouxter qu'une des limites séparatives latérales sous réserve que l’apparence d’ordre continu soit créée en limite sur voie ou emprise publique, en harmonie avec la construction projetée, ainsi qu’avec ses voisines immédiates (par exemple : mur-bahut, portail…). IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ANNEXES Les annexes détachées de la construction principale devront être édifiées sur au moins une limite séparative (latérale ou de fond de terrain). IMPLANTATION DES EQUIPEMENTS PUBLICS Pour les constructions à usage d’équipements, il n’est pas fixé de règles spécifiques d’implantation.
C. HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Principe général Afin de préserver l'harmonie générale de la rue et de façon à créer une suite homogène de constructions :
- les constructions principales à construire en bordure de la voie publique ou espace public respecteront la hauteur des constructions riveraines ainsi, la hauteur de toute construction nouvelle ou de surélévation devra être comprise entre les hauteurs minimale et maximale des immeubles avoisinants sur la même rive de rue.
- Pour faciliter l’intégration du bâti dans son environnement, ou permettre la réalisation d’une construction présentant un caractère architectural cohérent, structuré, justifié, une différence ne pouvant excéder 1m sera tolérée entre la hauteur de la construction à édifier et les constructions riveraines.
Hauteurs des constructions Constructions d’habitations :
- hauteur à l’égout du toit ou acrotère : maximum 10 mètres ;
En cas de reconstruction entre deux immeubles de hauteur différente, le niveau à l’égout du toit à réaliser devra être compris entre ceux des immeubles voisins ou égaux à l’un de ces immeubles. Lorsque la construction s’implantera dans une dent creuse, une hauteur égale à celle des immeubles voisins riverains pourra être imposée. La hauteur de toute construction doit rester en harmonie avec celle des constructions voisines. Les annexes présenteront :
− Une hauteur à l’égout du toit comprise entre 2.50m et 3.50m − Une hauteur maximale de 4.50m Cas particulier
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 29
Constructions dans la pente : Suivant la pente naturelle du terrain, un immeuble pourra présenter deux hauteurs différentes. Le dépassement de hauteur est autorisé, dans l'emprise de la construction, pour la façade qui s'implante au point le plus bas du terrain naturel avant travaux, dans la limite d'une hauteur équivalente à un étage droit, en rez-de-chaussée.
D. DENSITE DE CONSTRUCTION
Les Orientations d’Aménagement et de programmation définissent la densité de logements minimum attendue sur certains secteurs.
Aussi, sauf cas particuliers figurant dans les orientations d’aménagement et de programmation, chaque opération à vocation de logements, développée sur un terrain avant division d’emprise supérieur à 1 000 m² devra respecter une densité minimale de production de logements de 10 logements/hectare.
2.2-QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
A. PERFORMANCE ENERGETIQUES DES BATIMENTS
L’amélioration de la performance énergétique des constructions sera recherchée.
- Les architectures par leurs implantations, leurs matériaux, leurs dispositifs de production d’énergie, chercheront à optimiser l’utilisation des énergies renouvelables mobilisables sur le site.
- les dispositifs de production d’énergie implantés sur la parcelle ne pourront induire de troubles anormaux du voisinage ni du fait du bruit ou d’obstacles visuels.
- les panneaux solaires implantés sur les toitures à pente devront garantir une parfaite insertion avec la construction ou dans le paysage proche et lointain, et s’insérer dans la structuration générale des architectures.
B. ASPECTS EXTERIEURS DES CONSTRUCTIONS
Principes généraux
Les règles du permis de démolir s’appliquent sur la zone. Cf dispositions générales (Partie 1, article 14).
Les règles de la reconstruction après démolition ou destruction s’appliquent. Cf dispositions générales (Partie 1, article 7).
Au titre de l’article R 111-27 du code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Aussi, tout projet de construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisants, permettant une bonne intégration dans l'environnement tout en tenant compte du site général dans lequel il s'inscrit et notamment la qualité et l'identité globale du centre-bourg, l'ambiance de la rue, l'architecture des constructions voisines ainsi que la végétation existante.
La qualité recherchée vise aussi bien les volumes, y compris la forme de la toiture, que les percements, les couleurs des matériaux apparents et les détails architecturaux.
De manière générale, sauf cas particuliers de projets d'une grande richesse architecturale, les bâtiments et clôtures devront être d'une conception simple, conforme à l'architecture des maisons et immeubles anciens du centre-bourg. Sauf dans le cas de projets intégrés dans des ensembles cohérents qui feront l'objet d'études particulières, les couleurs apparentes devront être conformes aux tons en usage dans le centrebourg.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 30
Les projets devront s’intégrer dans le paysage proche et lointain. Ils devront justifier de la prise en compte du contexte environnant et de leur capacité à s’inscrire dans l’ambiance bâtie existante.
Aspects extérieurs des constructions à usage d’habitation :
L’ensemble de la construction devra être composé de volumes simples et sobres.
La volumétrie du volume principal des futures constructions devra s’apparenter aux volumétries des bâtiments traditionnels (volumes parallélépipédiques, toitures à pans égaux).
Les volumes secondaires devront suivre la même logique et présenter un volume parallélépipédique.
Toitures : couverts en ardoises ou en matériaux présentant un aspect et une teinte similaires. La pente du toit est affirmée et adaptée à la pose traditionnelle de l’ardoise
Ces règles de base peuvent faire l'objet d'adaptations mineures en fonction de la forme du parcellaire, du cadre bâti ou de la qualité de l'architecture proposée. (Par exemple la pente de toiture pourra être réduite sur des constructions d'expression plus contemporaine.)
Les toitures des annexes seront :
A pentes couvertes en ardoises ou en matériaux présentant un aspect et une teinte similaires :
- à deux pentes égales ; - à mono-pente.
Les toitures terrasses sont interdites.
C. ASPECT DES CLOTURES
Les matériaux utilisés doivent être en harmonie avec l'environnement naturel et urbain :
- En site naturel : prédominance de la végétation, - En site urbain le choix des matériaux devra tenir compte de ceux des façades environnantes.
Les clôtures seront d'un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité, en harmonie avec le paysage environnant et l'aspect des clôtures voisines.
Lorsque la construction en retrait est autorisée par rapport aux voies et emprises publiques, la limite avec l'espace public sera traitée au moyen :
- D’un mur maçonné sur une hauteur minimale de 1m à compter du niveau de la voie ou de la place et maximale de 1.60m.
- D’un muret maçonné sur une hauteur minimale de 0.50 m à compté du niveau de la voie ou de la place et maximale de 1.00m, surmonté d’une grille (pas d’un grillage) ou d’un assemblage de lames de bois verticales, montées champ contre champ. La hauteur totale du muret et de la grille n’excèdera pas 1.60m.
Ces clôtures présenteront une simplicité de formes.
Les murs et murets enduits présenteront des tonalités permettant une bonne insertion des ouvrages dans leur environnement urbain.
D. ASPECTS DES LOCAUX ET EQUIPEMENTS TECHNIQUES
Les coffrets, compteurs, boites aux lettres devront, sauf impossibilité technique, être intégrés dans la construction ou les clôtures, en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures (éléments ornementaux d’une façade extérieure) et matériaux constitutifs.
E. ASPECTS DES ANTENNES ET PYLONES
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 31
Les antennes, y compris les paraboles et relais téléphoniques, doivent être placés de façon à ne pas faire saillie du volume du bâti sauf impossibilité technique. Ils doivent être intégrés de façon à en réduire l'impact, notamment lorsqu'ils sont vus depuis les voies ou les espaces publics. La localisation des pylônes doit être étudiée de manière à ce que ceux-ci s'insèrent le mieux possible dans le paysage.
2.3-TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
A. PLANTATIONS EXISTANTES
Les plantations existantes seront conservées dans la mesure du possible. En cas d’impossibilité, leur suppression sera justifiée (création d’accès notamment).
Tout projet de construction sur un espace boisé mais non classé comme tel au document graphique devra prendre en compte le boisement et s'y adapter.
Toutes occupations et utilisations du sol, travaux ainsi que les actions de défrichement et d'arasement, concernant ces éléments, repérés par une trame spécifique au document graphique, doivent faire l'objet d'une déclaration préalable en mairie. Les linéaires ou surfaces arasées devront faire l'objet d'une action de replantation dans le contexte géographique proche, d'une haie ou d'un boisement de même nature, et d'une longueur ou surface équivalente.
B. TRAITEMENT DES ESPACES LIBRES / PLANTATIONS NOUVELLES
Les espaces libres seront aménagés sous forme végétale ou minérale en harmonie avec la construction et le tissu urbain environnant. Des prescriptions particulières peuvent être imposées à l'occasion de la délivrance de l'autorisation de construire ou de lotir.
2.4-STATIONNEMENT
Sans objet.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 32
2. DISPOSITIONS PARTICULIERES A LA ZONE UB
Cette zone urbaine mixte correspond aux extensions des parties agglomérées centrales.
2.1-VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
A. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
PRINCIPES :
Le paysage de la rue résulte des architectures présentent sur ses rives et des clôtures qui accompagnent les constructions. La zone UB est une zone déjà bâtie dans laquelle les constructions neuves viennent compléter le tissu existant. De ce fait :
- L’implantation de la nouvelle construction dans un ensemble structuré devra prolonger l’alignement dominant ou proposer un alignement qui participe à la mise en œuvre d’un tissu urbain cohérent.
- L’implantation de constructions prolongeant un ensemble architectural de qualité visera à composer avec les architectures et formes bâties existantes, un ensemble harmonieux.
Les constructions se feront soit à l’alignement ou à la limite qui s’y substitue en cas de voie privée, soit avec un retrait minimum de 1 mètre.
Il n’est pas fixé de règle particulière d’implantation pour les bâtiments annexes. Règles alternatives aux dispositions ci-dessus :
Toutefois dans le cas d’immeubles voisins construits selon un alignement particulier, l’implantation des constructions pourra être autorisée ou imposée en prolongement desdits immeubles afin de ne pas rompre l’harmonie de l’ensemble.
Les extensions des constructions existantes ne respectant pas cette implantation pourront être autorisées en prolongement de celles-ci en préservant cependant le retrait existant par rapport à l’alignement ou en accord avec le principe édicté au 1er alinéa.
Il n’est pas fixé de règle particulière dans le cas des constructions en « cœur d’îlot » ou sur une parcelle nouvelle issue d’une division parcellaire au sein d’une même unité foncière originelle dotée d’un accès privé ou d’une servitude de passage débouchant sur la voie principale.
Val d’Izé – PLU – Règlement littéral
Page 34
B. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
PRINCIPES :
Lorsque les constructions ne jouxtent pas la limite séparative, la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la demihauteur du bâtiment mesuré à l'égout du toit ou de l’acrotère (L H/2).
Règles alternatives aux dispositions ci-dessus :
Les dispositions de cet article peuvent ne pas s’appliquer aux extensions de bâtiments existants ne respectant pas ces règles lorsqu’elles sont réalisées en prolongement de ceux- ci sans restreindre la bande séparant le bâtiment de la limite séparati