Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions
En aucun cas les constructions et installations diverses ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Sont interdits toute imitation d’une architecture étrangère à la typologie locale et l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) sauf s’ils sont volontairement destinés à une composition architecturale d’ensemble.
Toute restauration, modification ou extension d’une construction doit être réalisée en harmonie et bonne intégration avec l’existant.
Adaptation au terrain
Les constructions devront s’intégrer au mieux au terrain naturel et à son relief sans bouleversement et terrassement inutile :
- pour les terrains plats (< 10%), les déblais ou remblais supérieurs à 1 mètre au-dessus du terrain naturel sont interdits, - pour les terrains en pente (>ou = 10%), les déblais et les remblais sont limités à 1,50 mètres, sauf pour la réalisation des accès au terrai ainsi que pour les constructions en sous-sol et de leur rampe d’accès.
Les enrochements de plus d’1 mètre de hauteur et les murs de soutènement de plus d’1,5 mètre de hauteur sont interdits.
Façades
Toutes les façades (murs extérieurs, y compris les pignons, gaines et conduits exhaussés) des constructions édifiées sur l’unité foncière doivent présenter un traitement architectural cohérent et harmonieux. Aussi, le rythme des façades présentes dans l’environnement immédiat doit être pris en compte afin que la construction puisse s’insérer harmonieusement dans le tissu urbain existant.
Les enduits sont de teinte naturelle, dans une gamme de tons qui s’harmonise avec le paysage urbain environnant, conforme au nuancier de couleur de façade annexé au présent règlement.
Sont proscrits les matériaux anciens en contre-emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur les containers et les matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit.
Les volets, portes et menuiseries doivent être traités en harmonie avec la couleur de la construction concernée.
Les bardages sont autorisés sous réserve de ne pas excéder 50% de la surface totale des façades. Les bardages présentant d’autres aspects que le bois naturel ou le zinc sont interdits.
GM
PLU approuvé
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Commune d’Auzielle Plan Local d’Urbanisme
Règlement écrit
Les façades principales des constructions donnant sur la voie publique ne peuvent formées de murs aveugles.
Les ouvertures seront de préférence axées verticalement et leurs linteaux alignés horizontalement.
Toitures
Dans tous les cas, les toitures ne doivent nuire ni à l’harmonie, ni à l’unité de la construction ou de l’ensemble de constructions du site. Le principe est de ramener le maximum d’éléments sous un même toit.
La pente des toitures sera comprise entre 25% et 35%. Le matériau de couverture sera de type tuile semi-ronde (canal, romane ou similaire), de teinte rouge ou rouge vieilli. L’utilisation de tuiles différentes pourra être autorisée de manière limitée lorsqu’elles s’intègrent à l’environnement immédiat.
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle pourra respecter la pente et la teinte de la toiture existante.
Les toitures plates ou en pente faible (<10%) sont autorisées sous réserve de ne pas nuire à l’homogénéité de l’ensemble de la construction.
Les dispositions si dessus (pente et apparence) ne s’appliquent pas aux abris de jardin de moins de 20 m², aux vérandas ou aux verrières.
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques, sont admis en toiture, sous réserve d'être intégré à la pente du toit et à la composition architecturale de la toiture.
Eléments patrimoniaux bâtis à protéger repérés au plan de zonage (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions suivantes : - Les interventions sur ces éléments patrimoniaux doivent permettre la conservation des matériaux traditionnels d'origine et sont à reconduire si possible avec des techniques traditionnelles de mise en œuvre. - Les restaurations, extensions ou surélévations du bâti d’intérêt patrimonial doivent respecter le caractère architectural de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade, les pentes des toitures… Elles peuvent néanmoins être d’expression architecturale contemporaine dans la mesure où il est justifié qu'elles valorisent l’élément identifié et ne portent pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. - Les dispositifs permettant d'améliorer la performance énergétique des bâtiments sont possibles dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la qualité architecturale des éléments patrimoniaux.
Accessoires
Les accessoires de constructions (antennes, blocs de climatisation…) doivent être réalisés de façon à n’être que très peu visibles depuis l’espace public.
GM
PLU approuvé
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Commune d’Auzielle Plan Local d’Urbanisme
Règlement écrit
Les coffrets « électrique », « gaz »,… devront être intégrés dans la maçonnerie. Les gaines de fumée et de ventilation seront de préférence regroupées dans des souches de fortes sections en pierres, briques ou enduites d’un crépi d’une couleur qui s’harmonise avec celle du bâtiment (ton sur ton).
Les capteurs solaires devront faire partie de la composition architecturale de la construction.
L'installation d'éolienne domestique est interdite
Clôtures
Le long des voies et espaces publics : Les clôtures sur voie et emprise publique ne peuvent dépasser 1,80 mètre de hauteur et doivent être constituées : - soit par un mur maçonné, d’une hauteur maximale de 1,50 mètre surmonté ou non d’un dispositif à claire-voie, - soit par des haies vives composées d’essences végétales locales variées, doublées ou non d’un grillage, - soit par des grilles ou tout autre dispositif à claire-voie (grilles, grillage…).
De part et d’autre des portails, la hauteur des murs maçonnés pourra atteindre 1,80 mètre sur une longueur maximale de 3 mètres.
Les clôtures doivent être traitées avec le même soin que les façades des bâtiments et ne pas constituer, par leur matériau, leur aspect ou leur couleur, des dissonances architecturales avec le cadre environnant.
Les dispositifs à claire voie seront si besoin de préférence doublée d’une haie végétale d’essences locales variées. Tout autre dispositif occultant (bâche, canisses…) est interdit.
En limite séparative : La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre.
En cas de mur de soutènement implanté en bordure de voie ou en limite séparative surmonté d’une clôture, l’ensemble bâti (mur de soutènement et mur de clôture) ne devra pas dépasser 1,50 mètre.