Zone N
- Zone naturelle
- 14 articles
- PLUi de Becquigny, approuvé le 28/01/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Zone N ◼ Règles d’implantation Les constructions doivent être implantées avec un retrait au moins égal à 5 mètres par rapport à l’emprise de la voie et au moins égal à 10 mètres par rapport à l’emprise des routes départementales.
- À quelle distance du voisin ?
Les constructions devront être implantées avec un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction projetée, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
Ce que le document dit de la zone NCaractère de la zone
Il s’agit d’une zone naturelle protégée, destinée à la préservation des milieux naturels et à leur mise en valeur. La zone comprend : - Un sous-secteur Np, correspondant aux parcs des châteaux. - Un sous-secteur Nl, à vocation de loisirs. - Un secteur Nhl, dédié à l’habitat léger de loisirs, - Un sous-secteur Ns dédié aux équipements sportifs isolés. - Un sous-secteur Nf, correspondant aux jardins familiaux. • Prise en compte des risques sur la zone La zone est concernée par : ◼ Un risque naturel de mouvement de terrain en temps de sécheresse lié au retrait gonflement des argiles (aléa nul à fort). Le pétitionnaire est invité à vérifier la présence d’argile afin de déterminer les mesures constructives à adopter pour assurer la stabilité et la pérennité de la construction projetée, par exemple par la réalisation de sondages ou d’une étude géotechnique. ◼ Un risque d’inondation par remontée de nappe (inondations de cave, zones inondées constatées). Le pétitionnaire est invité à vérifier le niveau piézométrique de la nappe afin de déterminer les mesures constructives à adopter pour assurer la stabilité et la pérennité de la construction projetée, par exemple par la réalisation de sondages ou d’une étude géotechnique. ◼ Un risque sismique (zone 2). Il appartient au pétitionnaire de prendre toutes les dispositions nécessaires pour adapter tout projet de construction en prévention du risque. ◼ Un risque industriel, par la présence de sites potentiellement pollués (BASOL), d’anciens sites industriels (CASIAS) et d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). ◼ Le Plan de Prévention des Risques d’Inondations de la vallée de l’Escaut. Le pétitionnaire est invité à prendre connaissance de ce document annexé au dossier de PLUi, notamment pour les communes de Gouy, Beaurevoir, Villeret, Bellicourt. ◼ Outils de protection sur la zone : les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique doivent être précédés d’une déclaration préalable. PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 142 ◼ Recommandations de l’UDAP de l’Aisne :
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 104 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Destinations et sous-destinations
a. Dans la zone N
Destination
Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres hébergements touristiques
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques Locaux techniques et industriels des administrations publiques Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Statut Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 144
Zone N
b. Dans le secteur Np
Destination
Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres hébergement touristiques
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques Locaux techniques et industriels des administrations publiques Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Statut Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé
Non autorisé Non autorisé Non autorisé
Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 145
Zone N
c. Dans le secteur Nhl
Destination
Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres hébergement touristiques
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques Locaux techniques et industriels des administrations publiques Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Statut Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 146
Zone N
d. Dans le secteur Nl
Destination
Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres hébergement touristiques
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques Locaux techniques et industriels des administrations publiques Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Statut Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 147
Zone N
e. Dans le secteur Ns
Destination
Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres hébergement touristiques
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques Locaux techniques et industriels des administrations publiques Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Statut Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 148
Zone N
f. Dans le secteur Nf
Destination
Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres hébergement touristiques
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques Locaux techniques et industriels des administrations publiques Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Statut Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Autorisé sous conditions Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé Non autorisé
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 149
Zone N
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
a. OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Toutes constructions ou installations, quelle qu’en soit la nature, en dehors de celles autorisées à l’article suivant.
b. OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS
◼ En zone N :
• Les constructions, installations et aménagement nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec les sous-destinations de la zone et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
• Les antennes relais sont autorisées, à condition d’être intégrées au paysage.
• Pour les constructions à usage d’habitation existantes : les travaux de réfection, ainsi que les annexes et les extensions, dans la limite de : -50 m² d’emprise au sol pour les extensions, -40m² d’emprise au sol pour les annexes. Ces dernières ne devront pas être éloignées de plus de 50 mètres de la construction principale.
• Les exhaussements et affouillements des sols, sous réserve qu'ils soient indispensables à la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation des sols autorisés ou liés à la réalisation de bassin de tamponnement des eaux d’intérêt général destiné à lutter contre les inondations.
• Les clôtures à condition qu’elles soient hydrauliquement neutre et / ou végétalisées.
◼ Dans le secteur Nf :
Les constructions et installations liées à l’exploitation des jardins familiaux.
◼ Dans le secteur Nhl :
Les habitations légères de loisirs et les installations liées.
◼ Dans le secteur Nl :
Les constructions et installations liées au développement touristique et aux loisirs (équipements sportifs ou de loisirs, hébergement hôtelier et touristique, restauration…).
◼ Dans le secteur Np : -les constructions et installations liées au développement touristique du secteur (hébergement touristique, restauration ...), sous réserve de ne pas remettre en cause le caractère patrimonial du site, -le changement de destination,
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 150
Zone N
-les extensions et les annexes. ◼ Dans le secteur Ns :
Les équipements sportifs et les constructions et installations qui y sont liées. Dispositions particulières pour les éléments bénéficiant d’une protection particulière au titre du code de l’Urbanisme
Pour les chemins à préserver au titre de l’article L.151-38 du code de l’Urbanisme :
Il est interdit de porter atteinte à la continuité des chemins à protéger répertoriés sur le plan de zonage. Des sentiers piétons doivent être créés, recréés ou conservés sur ces tracés (le tracé peut être bousculé mais la continuité doit être garantie). Aucun obstacle ne doit venir obstruer l’intégralité du tracé.
Linéaires végétalisés à protéger au titre de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme
Cours d’eau à protéger au titre de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme
La continuité des linéaires végétalisés devra être conservée et confortée. L’entretien régulier est obligatoire. L’arrachage ou l’abattage des linéaires est interdit, sauf à justifier de la nécessité de procéder à leurs coupes (création d’un accès, constructions d’extensions ou annexes, travaux d’aménagements, réorganisation du parcellaire…). Dans ce cas, il sera demandé une replantation équivalente.
La continuité des cours existants et des fossés créés devra être conservée. L’entretien régulier est obligatoire : enlèvement des embâcles, débris, élagage ou recepage de la végétation des rives.
Eléments de patrimoine urbain à protéger au titre de l’article L.151-19 du code de l’Urbanisme.
Espaces boisés à protéger au titre de l’article L.1113 du code de l’Urbanisme
Sont autorisés : - Les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité, l’extension, le changement de destination ainsi que les travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d’un élément de patrimoine bâti à protéger. - La démolition de parties d’un bâtiment à conserver peut-être admise, sous réserve de ne pas remettre en cause la qualité architecturale de l’ensemble. - Tous travaux réalisés sur un élément de patrimoine bâti à protéger dans la mesure où ils continuent à restituer une des composantes d’origine de l’élément. Les dispositions de l’article 113-2 du Code de l’Urbanisme devront être respectées. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Les opérations d’entretien du boisement sont néanmoins autorisées.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 151
Zone N
Article N 3Accès et voirie
Mixité fonctionnelle et sociale
Il n’est pas fixé de règles.
II. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
1. Volumétrie et implantation des constructions
Article N 4Desserte par les réseaux
Emprise au sol
Les emprises au sol maximales autorisées des nouvelles constructions érigées après l’approbation du PLUi fixées pour chaque secteur sont les suivantes :
• Dans le secteur Np : 300m², • Dans le secteur Nhl : 500m², • Dans le secteur Nl : 500 m², • Dans le secteur Ns : 500 m², • Dans le secteur Nf : 20m² par construction, et une seule construction par jardin.
L’emprise au sol maximale des extensions et des annexes des constructions à usage d’habitation est fixée à 50m² pour les extensions et 40m² pour les annexes.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Hauteur maximale des constructions
La hauteur d’une construction ou d’une installation s’apprécie par rapport au niveau du terrain naturel avant aménagement.
◼ En zone N : La hauteur maximale des constructions autorisées ne peut dépasser 6 mètres au faitage.
La hauteur des constructions à usage d’habitation, mesurée à partir du sol naturel avant aménagement ne peut dépasser 6 mètres à l'égout principal de la toiture (soit R + 1 + C). Il ne peut être aménagé qu'un seul niveau dans la hauteur des combles. Toutefois, une hauteur supérieure peut être admise pour des travaux d’extension d’un bâtiment existant dont la hauteur est supérieure aux dispositions qui précèdent. Dans ce cas, la hauteur maximale autorisée est celle de la construction existante.
La hauteur des extensions et des annexes accolées ne doit pas dépasser la hauteur du bâtiment principal auquel elle est accolée. Les annexes non accolées ne doivent pas dépasser 4 mètres.
◼ Dans le secteur Nf : La hauteur des constructions et installations est limitée à 3 mètres de hauteur.
◼ Dans les secteurs Ns et Nl : La hauteur des constructions et installations est limitée à 12 mètres de hauteur.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 152
Zone N
◼ Dans le secteur Np et le secteur Nhl:
La hauteur des constructions et installations est limitées à 9 mètres de hauteur. Dispositions particulières pour les éléments bénéficiant d’une protection particulière au titre du code de l’Urbanisme
Pour les éléments de patrimoine urbain protégés En aucun cas, la hauteur au faîtage et à l’égout
au titre de l’article L.151-19 du Code de du toit d’un élément de patrimoine bâti à
l’Urbanisme :
protéger ne peut être modifiée.
Tous travaux réalisés sur un élément de patrimoine bâti à protéger doivent respecter la hauteur et le gabarit dudit élément.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ou privées
◼ Généralités
L'application des règles ci-dessous s'apprécie par rapport aux voies publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer, qui desservent la parcelle sur laquelle la construction est projetée. Ces règles s'appliquent également à chaque terrain figurant sur un plan de division.
En application de l’article L.111-6 du code de l’Urbanisme :
En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation.
L'interdiction mentionnée à l'article L. 111-6 ne s'applique pas :
1° Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
2° Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
3° Aux bâtiments d'exploitation agricole ;
4° Aux réseaux d'intérêt public ;
5° Aux infrastructures de production d'énergie solaire, photovoltaïque ou thermique.
Elle ne s'applique pas non plus à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 153
Zone N
◼ Règles d’implantation
Les constructions doivent être implantées avec un retrait au moins égal à 5 mètres par rapport à l’emprise de la voie et au moins égal à 10 mètres par rapport à l’emprise des routes départementales. Les extensions et annexes devront avoir un recul au moins identique à celui de la construction principale. Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
Aucune construction ne peut être édifiée à moins de 10 mètres des berges des cours d’eau et 6 mètres des hauts de berge des fossés.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
implantations des constructions
par
rapport aux limites séparatives
◼ Généralité
Dans le cas de construction sur un même terrain de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les dispositions définies ci-dessous s’applique à chacune des parcelles issues de la division. Les travaux visant à améliorer le confort et l’utilisation des bâtiments existants qui ne respectent pas les dispositions du présent article peuvent être autorisés à l’arrière, dans le prolongement ou en lieu et place du bâtiment existant. Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
◼ Règles d’implantation
• Les constructions devront être implantées avec un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction projetée, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
• Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 154
Zone N
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagée une distance d’au moins 3 mètres pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-mêmes ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie.
2. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article N 9Emprise au sol
aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords
a. Aspect extérieur
Le projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales (Article R.111-27 du code de l’Urbanisme).
Les ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, pompes à chaleur, antennes paraboliques, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être pris en compte dans la composition générale du volume de la construction. Ils doivent, sauf impossibilité technique avérée, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent, respecter les retraits et être masqués par un dispositif, si visibles de la voie publique.
Sont interdits :
- L’emploi extérieur à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.,)
- Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région. - L’utilisation de matériaux dégradés ou de matériaux de fortune - L’utilisation de tôles ondulées et/ou dégradées.
Les constructions et installations de quelque nature qu’elles doivent respecter l’harmonie créée par les bâtiments existants et le site, elles doivent présenter une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction. Les murs séparatifs et les murs aveugles d'un bâtiment doivent être traités en harmonie avec les façades principales.
Le blanc pur, le noir et les couleurs vives sont interdites.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 155
Zone N
En sus, dispositions particulières pour les éléments bénéficiant d’une protection particulière au titre du Code de l’Urbanisme
Pour les éléments de patrimoine urbain protégés au titre de l’article L.151-19 du Code l’Urbanisme:
Les matériaux des façades, toitures et dispositifs en saillie visibles du domaine public doivent être semblables aux matériaux d’origine. Les modénatures et éléments d’ornementation doivent être conservés.
Le choix des couleurs des enduits et peinture doit prendre en compte l’orientation et l’exposition dudit élément, être en harmonie avec les façades contiguës et permettre la mise en valeur de l’architecture dudit élément.
b. Clôtures
Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec leur environnement immédiat. Elles ne doivent en aucun cas gêner la circulation en diminuant la visibilité. Les clôtures doivent permettre en tout temps la libre circulation des animaux sauvages. Pour ce faire, elles seront posées à 30 cm au-dessus du sol. Leur hauteur est limitée à 1,20m et ne peuvent ni être vulnérantes, ni constituer des pièges pour la faune. Ces clôtures devront être réalisés en matériaux naturels ou traditionnels. Les dispositions évoquées ci-dessus ne sont applicables :
• Aux clôtures des parcs d’entrainement, de concours ou d’épreuves de chiens de chasse, • Aux élevages équins, • Aux clôtures érigées dans un cadre scientifique, • Aux clôtures qui revêtent un caractère historique et patrimonial, • Aux domaines nationaux, • Aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles s’exercent une activité agricole au sens
de l’article L.311-1 du code rural, • Aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières, • Aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public et aux clôtures nécessaires à la
défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public. Les habitations et les sièges d'exploitation d'activités agricoles ou forestières situés en milieu naturel peuvent être entourés d'une clôture étanche, édifiée à moins de 150 mètres des limites de l'habitation ou du siège de l'exploitation. En bordure des cours d’eau et des éléments repérés au plan de zonage (courants d’eau et fossés) au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, les clôtures devront être implantées à 6 mètres minimum de la berge avec le cours d’eau ou devront être démontables afin de permettre le passage des engins nécessaires au curage dudit cours d’eau.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 156
Zone N
Dispositions relatives à la prise en compte des risques
Dans les zones inondables identifiées au plan de zonage:
Les clôtures doivent être hydrauliquement neutres ou végétalisées, pour conserver le libre écoulement des eaux.
◼ Pour les constructions à usage d’habitation :
Les clôtures tant à l’alignement des voies que sur la profondeur de marge de recul ne sont pas obligatoires.
La hauteur et la composition des clôtures des EISCP pourront être différentes en fonction de la nature du site et des impératifs de sécurité inhérents à leur bon fonctionnement.
Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l'ensemble de la zone, notamment en diminuant la visibilité aux sorties d'établissements et aux carrefours. D'autres types de clôtures peuvent être autorisés s'ils répondent à des nécessités tendant à la nature de l'occupation ou au caractère des constructions et le long des chemins piétonniers appelés « voyettes ».
Clôture sur rue et sur les marges de recul :
La clôture devra être constituée soit par des haies vives d’essence locale (cf. Annexes du présent règlement), soit par des grilles ou grillages doublés d’une haie ou tout autre dispositif à claire-voie qualitatif comportant ou non un mur bahut.
Les plaques béton sont interdites.
En façade, la hauteur totale ne pourra excéder 1,80 mètre dont 0,60 mètre hors sol pour la partie pleine. Les brises-vues d’aspect plastique sont interdits. Les portails pleins sont autorisés. Les piliers ne dépasseront pas 2 mètres.
En cas de constructions sur des terrains desservis par plusieurs voies, cette règle s’applique par rapport à la rue bordant la façade principale du bâtiment.
Clôtures en limite séparative :
La hauteur des clôtures ne pourra excéder 2 mètres. Si les clôtures présentent une partie pleine en fond de parcelle, en cas d’interface avec la zone agricole ou naturelle, des aménagements pour le passage de la petite faune devront être réalisés.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 157
Zone N
◼ Pour les autres destinations de constructions :
Les clôtures ne pourront excéder 2 mètres de hauteur. Les clôtures seront ajourées (grillage souple autorisé) et possiblement doublées d’une haie.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
obligations en matière de performance énergétique et environnementale
Les constructions respecteront la réglementation thermique en vigueur.
Article N 11Aspect extérieur
Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
• Les composteurs, dispositifs de récupération d’eaux pluviales, citernes de gaz comprimé et autres installations techniques situés dans les cours et jardins visibles depuis la voie publique doivent être dissimulés.
• Les surfaces plantées seront d’essences locales. Le pétitionnaire est invité à prendre connaissance de la fiche technique des essences locales jointe en annexe du présent règlement. Les conifères sont interdits.
• Les plantations et aménagements paysagers situés à l’angle de deux voies ne doivent pas gêner la visibilité des automobilistes/cyclistes.
• Les dépôts, aires de stockage extérieures et autres installations doivent être masquées par des écrans de verdure à adapter à la volumétrie et à la forme des éléments à intégrer.
• Les antennes relais doivent faire l’objet d’une intégration paysagère. • Dans le secteur Np, les arbres existants doivent au maximum être conservés.
Article N 12Stationnement
Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles, doit être réalisé en dehors des voies publiques et conformément à la réglementation en vigueur relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite (Cf. décrets n°99-756, n°99-757 du 31 août 1999). Il est exigé de réaliser des aires de stationnement suffisantes pour l’évolution, le déchargement et le stationnement de la totalité des véhicules de livraisons, de services d’une part et pour le stationnement du personnel et des visiteurs d’autre part.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 158
Zone N
III. Equipements et réseaux
Article N 13Espaces libres et plantations
Desserte par les voies publiques ou privées
a. Accès
◼ Définition
L’accès est la portion franchissable de la limite séparant l’unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la desserte publique ou privée ouverte à la circulation (voie d’accès) desservant une unité. Dans le cas d’une servitude de passage sur fonds voisins, l’accès est constitué par le débouché sur la voie.
Les accès et voiries doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la circulation des handicapés et personnes à mobilité réduite (Cf. décrets n°99-756, n°99-757 du 31 août 1999), de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et aux besoins des constructions et installations envisagées. Les caractéristiques des accès et voiries doivent être soumises à l’avis du gestionnaire de voirie.
◼ Configuration
Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants :
• La topographie et morphologie des lieux dans lesquels s’insère la construction ; • La nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d’être aménagés afin de
préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic…) ; • Le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de
véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés…).
Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés.
Les caractéristiques des accès et voies d’accès des constructions doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte et de sécurité, défense contre l’incendie, protection des piétons, enlèvement des déchets ménagers etc.
L’accès direct ou par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin doit être au moins de 5 mètres de large.
Les accès doivent toujours être assujettis à l’accord du gestionnaire de la voirie concernée.
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 159
Zone N
Les groupes de garages individuels de plus de 2 unités doivent être disposés autour d’une cour d’évolution et ne présenter qu’un seul accès sur la voie ou deux accès pour une voie en sens unique.
b. Voirie
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques techniques doivent être suffisantes au regard de l'importance et de la destination du projet et, permettre de satisfaire aux exigences de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies possédant à minima les caractéristiques suivantes (cumulatifs) : - Présenter des caractéristiques suffisantes pour la circulation des véhicules et des piétons ; - Présenter des caractéristiques suffisantes en termes de structure de chaussée, de trottoir, et de couche de finition garantissant la pérennité et la tenue de l’ouvrage dans le temps. Les voies en impasse existantes ou à créer devront être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules d’opérer aisément un demi-tour, notamment les services publics (ramassage des ordures, véhicules de lutte contre l’incendie). Les normes de desserte des services publics doivent être respectées.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Desserte par les réseaux
a. Alimentation en eau potable
Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, un terrain doit obligatoirement être raccordé au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et en conformité avec la réglementation en vigueur.
b. Assainissement
Eaux usées domestiques : Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines au réseau public, en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif). Toutefois, en l’absence de réseau collectif d’assainissement ou dans l’attente de celui-ci, un système d’assainissement non collectif est obligatoire mais sous les conditions suivantes :
- Le système est conforme à la réglementation en vigueur et en adéquation avec la nature du sol. - Dans les zones d’assainissement non collectif, le système d’épuration doit être réalisé en
conformité avec la législation en vigueur, et en adéquation avec la nature du sol.
Eaux résiduaires des activités : Les eaux résiduaires et les eaux de refroidissement sont subordonnées à un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur et doivent être rejetées dans le respect des textes réglementaires. Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils n’aggravent pas les écoulements des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 160
Zone N
Dans ce but, les eaux pluviales seront infiltrées à la parcelle ou au plus près, par le biais de techniques alternatives telles que tranchées d’infiltration, noues… Si la nature du sol ne permet pas l’infiltration, le rejet de ces eaux dans le réseau d’assainissement est autorisé après stockage temporaire des eaux (réalisation des structures réservoirs…) et restitution à débit contrôlé (le débit de fuite des eaux pluviales ne doit pas être supérieur à ce qu’il était avant l’édification de la construction). En cas d’impossibilité d’application des dispositions qui précédent, la preuve devant être apportée par le pétitionnaire, celui-ci doit se rapprocher du service compétent pour déterminer les conditions qui pourront être définies et acceptées par le service assainissement.
c. Distribution électrique, téléphonique et de télédistribution
• Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’électricité, un terrain doit obligatoirement être desservi par un réseau électrique.
• Lorsque les réseaux sont enterrés, les branchements doivent obligatoirement l’être également. • Dans les opérations d’aménagement, les réseaux électriques, téléphoniques et de télédiffusion
ainsi que les branchements doivent être aménagés en souterrain, dans la mesure où cela est possible, sans nuire aux conditions d'exploitation et d'entretien du réseau.
d. Services publics de collecte des déchets ménagers
Tout projet de construction nouvelle quelle que soit sa destination, doit prévoir pour la gestion des déchets du site, un lieu de stockage spécifique des conteneurs de déchets ménagers et de tri sélectif, suffisamment dimensionné, ainsi qu’une aire de présentation limitrophe au domaine public. Le projet sera soumis obligatoirement à validation du service Déchets Ménagers de la CCPV pour les gros projets. Article N15 : Obligations en matière d’infrastructure et réseaux de communication électroniques Pour les opérations d’aménagement ou tout projet créant une voirie nouvelle, il sera prévu des fourreaux pour la fibre optique.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 161
Lexique
PARTIE IV-LEXIQUE
I. Destinations et sous-destinations
Les destinations de constructions sont :
1° Exploitation agricole et forestière, 2° Habitation ; 3° Commerce et activités de service ; 4° Equipements d'intérêt collectif et services publics ; 5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.
Les destinations de constructions prévues à l’article R.151-27 comprennent les sous-destinations suivantes :
1° Pour la destination " exploitation agricole et forestière " : exploitation agricole, exploitation forestière ;
2° Pour la destination " habitation " : logement, hébergement ;
3° Pour la destination " commerce et activités de service " : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, cinéma, hôtels, autres hébergements touristiques ;
4° Pour la destination " équipements d'intérêt collectif et services publics " : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public ;
5° Pour la destination “ autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire ” : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.
Version en vigueur depuis le 01 juillet 2023
1. Exploitation agricole et forestière
La destination de construction « exploitation agricole et forestière » prévue au 1° de l’article R.151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière.
La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 162
Lexique
2. Habitation
La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.
La sous-destination « Logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
3. Commerce et activité de service
La destination de construction « commerce et activité de service » prévue au 3° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.
La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
La sous-destination « activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle » recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du Code du Cinéma et de l’Image Animée accueillant une clientèle commerciale.
La sous-destination « Autres hébergements touristiques » recouvre des constructions autres, destinées à accueillir des touristes. Il peut s’agir de résidences de tourismes, de villages vacances, parcs résidentiels de loisirs, …
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 163
Lexique
4. Equipements d’intérêt collectif et services publics
La destination de construction « équipements d’intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public.
La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sousdestination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.
La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
La sous-destination « établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale » recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
La sous-destination « salles d’art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinées à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
La sous-destination « lieux de culte » recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage.
5. Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
La destination de construction « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les quatre sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 164
Lexique
La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
La sous-destination « centre de congrès et d’exposition » recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant.
La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique.
II. Habitat léger de loisirs
Selon l’article R.111-37 du code de l’Urbanisme, sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.
Selon l’article R.111-38 du code de l’Urbanisme, les habitations légères de loisirs peuvent être implantées :
1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet ;
2° Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du code du tourisme ;
3° Dans les dépendances des maisons familiales de vacances agréées en application du code du tourisme ;
4° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping. Dans ce cas, le nombre d'habitations légères de loisirs doit demeurer inférieur soit à trente-cinq lorsque le terrain comprend moins de 175 emplacements, soit à 20 % du nombre total d'emplacements dans les autres cas.
Selon l’article R.111-41 du code de l’Urbanisme, sont regardés comme des résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 165
Lexique
III. Définitions et schémas explicatifs
◼ Annexes et extensions L’extension d’un bâtiment existant peut s’effectuer dans un plan horizontal et / ou vertical. La partie en extension est contiguë au bâtiment existant, communique avec celui-ci ou possède un mur commun. Une annexe est un bâtiment secondaire, édifié sur une unité foncière supportant déjà une construction.
En l’espèce, la distance fixée par rapport aux annexes en zone A et N a été fixée à 50 mètres. ◼ Accès et voirie
Accès = L’accès est la portion franchissable de la limite séparant l’unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d’accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation. Dans le cas d’une servitude de passage sur fonds voisin, l’accès est constitué par le débouché sur la voie. Chaussée = partie médiane de la voie, utilisée pour la circulation automobile. Emprise de la voie = surface comprenant la voie et l’ensemble de ses dépendances. Plate-forme = partie de la voie utilisée pour la circulation automobile et piétonne. Voies = toutes les voies ouvertes à la circulation publique, quels que soient leur statut (publique ou privée) ou leur fonction (voies cyclistes, piétonnes, routes, chemins, etc …). Voie privée= voie ouverte à la circulation desservant, à partir d’une voie publique, au moins deux propriétés dont elle fait juridiquement partie. L’ouverture à la circulation ne fait pas perdre à la voie son caractère privé ; il n’en irait autrement qu’en cas d’intégration au domaine public communal, ce qui suppose un acte de classement sous forme de délibération du conseil municipal (CE, 8 janv. 1964, Ville de Brive).
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 166
Lexique
◼ Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Alignement = détermination par l’autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés privées riveraines. Ni les voies privées, ni les chemins ruraux, même ouverts au public, ne font partie du domaine public routier, de sorte qu’il n’existe pas d’alignement pour ces voies. Servitude de reculement : implique l’interdiction : -des empiétements sur l’alignement, sous réserve des règles particulières relatives aux saillies, -de certains travaux confortatifs. Axe de la chaussée : ligne fictive de symétrie. Façade avant d'une construction : façade verticale du bâtiment, située au-dessus du niveau du sol, pouvant comporter une ou plusieurs ouvertures et située du côté de la voie, publique ou privée. Limite d’emprise publique et de voie : ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place. La limite d’emprise est constituée, selon le cas, de l’alignement, c’est-à-dire de la limite entre une propriété privée et le domaine public, ou de la limite entre une voie privée et la propriété riveraine. Recul : signifie en arrière d’une ligne déterminée (exemple : limite d’emprise publique). Il s’agit de la distance séparant le projet de construction des voies publiques ou privées. Implantation par rapport à la crête de la berge des cours d’eau et fossés :
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 167
Lexique
◼ Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Limite séparative : limite qui n’est pas riveraine d’une emprise publique ou d’une voie. La notion de limites séparatives englobe deux limites : les limites latérales, d’une part, et les limites arrière ou de fond, d’autre part. Limite latérale : segment de droite de séparation de terrains dont l’une des extrémités est située sur la limite d’emprise publique ou de voie. Limite de fond de parcelle : limite n’aboutissant en ligne droite à aucune emprise publique ou voie. Retrait ou marge d’isolement : distance séparant le projet de construction d’une limite séparative.
◼ Emprise au sol des constructions Emprise au sol : L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Ne sont toutefois pas pris en compte pour la détermination de l’emprise au sol :
1) Les éléments de modénature (bandeau, corniches…) et les marquises, dans la mesure où ils sont essentiellement destinés à l’embellissement des constructions,
2) Les simples prolongements de toiture sans dispositif de soutien. A l’inverse, l’emprise au sol comprend notamment : - L’épaisseur des murs, non seulement intérieurs mais aussi extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs inclus) ; - les surfaces closes et couvertes aménagées pour le stationnement (garage…) ; - les constructions non totalement closes (auvents, abris de voiture…) soutenues par des poteaux ou des supports intégrés à la façade (ex : corbeaux) ; - les prolongements extérieurs des niveaux de construction en saillie de la façade (ex : balcons, oriels, coursives…), - les rampes d’accès aux constructions, - les bassins de piscine, - les bassins de rétention maçonnés.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 168
Lexique
◼ Hauteur maximale des constructions Faîtage : ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Egout du toit : L'égout est la partie basse des versants de toiture, souvent délimitée par une planche éponyme. L’égout surplombe la gouttière, permettant l’évacuation des eaux de pluie en évitant les risques d’infiltration.
Terrain naturel : le terrain tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet, à la date de l’autorisation de construire, à l’emplacement de l'assise du projet.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 169
Lexique Comble : le comble est constitué de l’espace compris entre le plancher haut et la toiture de la construction, à condition que le pied droit ne dépasse pas 1 m (voir croquis ci-dessous). Si le pied droit présente une hauteur supérieure à 1 m, l’étage est considéré comme un niveau entier de construction.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 170
Fiches techniques-essences locales
CHARTE DE COULEURS
I. Couleurs des façades
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 171
II. Façades en briques
Fiches techniques-essences locales
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 172
Fiches techniques-essences locales
FICHES TECHNIQUES-ESSENCES LOCALES
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 173
Lexique
iche techni ue Cl tures
Exemples Illustra ons Ce e liste est non exhaus ve et a pour seul but de faciliter
l applica on du règlement
La cl ture en mur plein, surmonté ou non : Il s agit d un muret, ne pouvant dépasser la hauteur xée au sein du règlement. Ce muret peut rester l unique élément de clôture ou peut être surmonté d un disposi f à claire voie (cf. page précédente) ou d une haie. La hauteur totale de la clôture (muret et disposi f u lisé) devra respecter la hauteur xée dans le règlement.
Simple muret
Mur surmonté d un disposi f à claire voie
Muret surmonté d une haie
La cl ture végétale : Les essences u lisées pour réaliser ce type de clôture devront être locales (cf. che technique sur les essences locales)
Haie en charmille / Haie en troène
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 174
Lexique
iche techni ue ev tements perméables et matériaux drainants
Dé ni ons : Un revêtement perméable est cons tué de matériaux ayant un grand nombre d espace, de taille su sante, perme ant un écoulement rapide de l eau sous l e et de la gravité. A l inverse, le matériau drainant ne nécessite pas d espacement puisque c est le matériau lui même qui va absorber l eau pour la redistribuer vers la nappe phréa que.
Exemples Illustra ons Ce e liste est non exhaus ve et a pour seul but de faciliter
l applica on du règlement
Revêtements perméables
Dalles alvéolées
Dalles pavés
ravier noyaux de fruits
ravier
Pavement à larges joints
Pavements en béton
Matériaux drainants éton drainant
Hydro ay
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 175
Lexique iche techni ue Essences locales
ecommanda ons Liste d essences locales non exhaus ve
Arbres 1
Aulne blanc
Aulne glu neux
ouleau verruqueux ( etula pendula ou
verrucosa )
Charme (carpinus betulus) (1.)
Chêne pédonculé ( Ouercus robur)
2
3
Chêne sessile (Ouercus petrea)
Erable champêtre (Acer campestre)
Erable sycomore (Acer pseudoplatanus )
Merisier (Prunus avium)
Né ier
Nerprun
Noyer commun ( uglans regia)
Orme champêtre
Peuplier risard Peuplier hybride
4
Peuplier tremble ( Populus tremula)
(2.3.)
Saule blanc (4.)
Sorbier blanc
Sorbier des oiseleurs
Tilleul à grandes feuilles ( Tilia
pl atyphyllos )
Tilleul à pe tes feuilles ( Tilia cordata)
(5.)
5
Prunier à grappes
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 176
Lexique
iche techni ue Essences locales uite
Arbustes et arbrisseaux
Cléma te sauvage ( .)
Cornouiller sanguin
Eglan er Ronce
6
roseillier Lierre
Noise er
Prunellier
Sureau à grappes
Sureau à grappes ourdaine
Sureau Noir
Viorne obier
Viorne obier Aubépine
Viorne mancienne
Haies persistantes
uis ( uxus semperviens)
7
Chèvrefeuille (Lonicera ni da ou
pileata)
Fusain (Evonymus europaeus)
Houx
If (Taxus baccata)
Troène (Ligustrum ovalifolium et
vulgare) (7.)
Haies non persistantes 8
Charmille (charme taillé) (8.) Hêtre taillé
Plantes des fossés Plantes aqua ques
9
Aloès d'eau (Stra otes alcides) Châtaigne d'eau (Trapa natans) Myriophylle (Myriophyllum spicatum)
Nénuphar (Nymphaea sp.) Renoncule d'eau (Ranunculus aquali s)
( .)
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 177
Lexique
iche techni ue Essences locales uite
Plantes des fossés Plantes de berge et du bord des eaux
As lbe sp.
Carex stricta " o les olden«
Filipendula palmata
Hosta lancifolia (1 .)
Iris sp.
uncussp.
Lysimaque ( Lysimaquia punctata)
10
Masse e (Typha la folia )
Miscanthus sinensis "Zebrinus"
11
Sagi aire ( Sagi aria japonica) (11.)
Spar na pec nata
Renouée bistorte (Polygonum bistorta)
Arbres et arbustes du bord des eaux 12
Aulne lu neux ( Alnus glu nosa) (12.)
Cornouiller blanc (Cornus alba)
Cornouiller stolonifère (Cornus
13
stolonifera )
Saule blanc (Salix alba) (13.)
Saule de vanniers ( Salix viminalis)
Saule Marsault ( Salix caprea) (14.)
14
Recommanda on pour la planta on de haie : Préférons une haie composée de plusieurs essences dans laquelle les espèces trouveront un abri et une nourriture variée à une haie uniforme pauvre et inhospitalière. Plus la haie est composée de plantes caduques, plus on ob ent des varia ons de teintes entre les saisons, ce qui lui donne un caractère agréablement champêtre . De plus, lorsque la haie devient tou ue, elle o re une protec on hivernale e cace . Une haie composée de persistants a l avantage d o rir une très bonne protec on hivernale rapidement . Néanmoins, ses changements de teintes au
l des saisons sont très réduits. A en on à la monotonie.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 178
Lexique Recommandations au niveau des haies à créer ou à maintenir en application de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme : Entretien entre janvier et mi-mars ; éviter tout broyage ou arrachage des branches par l’utilisation d’outils inadaptés ; Maintenir une bande enherbée de 3 à 4 mètres de large aux pieds des haies ; Afin de compenser la perte de biodiversité potentiellement induite par la future urbanisation prévue par les OAP, et ainsi respecter la loi biodiversité, il conviendrait que les mesures prévues permettant de compenser cette perte bénéficient par la suite de mesures de gestion adaptées.
PLUi de la Communauté de Communes du Pays du Vermandois - Règlement - 179
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal
Communauté de Communes du Pays du
Vermandois
Règlement
Date d’arrêt de projet
2 juillet 2025
Date d’approbation 28 janvier 2026
PLUi du Pays du Vermandois - Règlement -2
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.