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Le règlement de Burdignin, texte intégral

19 articles repris mot pour mot du document opposable 74050_PLU_20230713, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

DEPARTEMENT DE LA HAUTE-SAVOIE

Modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme de Burdignin

REGLEMENT

Certifié conforme et vu pour être annexé à la délibération du Conseil Municipal en date du 13 juillet 2023, approuvant la modification n°1 du PLU de Burdignin,

Le Maire Pierre CHAUTEMPS

Pièce n°3

LEXIQUE ........................................................................................................................................................... 3 DISPOSITIONS GENERALES .......................................................................................................................... 7 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES DITES UA ............................................................ 8 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES DITES UB .......................................................... 18 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES DEDIEES AUX EQUIPEMENTS PUBLICS DITES UE .................................................................................................................................................................... 28 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER DITES AUa .................................................. 35 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER DITES AUb .................................................. 46 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES A VOCATION ARTISANALE DITES AUx.......... 57 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER DITE 2AUb ..................................................... 64 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES DITES A .......................................................... 66 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES DITES N........................................................ 75 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES DEDIEES A LA GESTION DES EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF DITES Ne ................................................................................................................ 82 DISPOSITIONS APPLICABLES AU SECTEUR DE L'ESPERANCE DITE N stecal ...................................... 85 ANNEXE 1 - LISTE DU BATI REMARQUABLE.............................................................................................. 91 ANNEXE 2 - LISTE DU BATI ISOLE POUVANT FAIRE L'OBJET D'UN CHANGEMENT DE DESTINATION ......................................................................................................................................................................... 93

LEXIQUE

Les définitions données ci-après ne sont qu’indicatives et sommaires.

Pour une réelle sécurité juridique, en cas de difficulté, il convient de se reporter aux textes de loi et à la jurisprudence.

Ces définitions ne lient pas l’autorité administrative. Elles visent uniquement à faciliter la compréhension du règlement, à attirer l’attention sur l’existence éventuelle d’une réglementation spécifique, ou encore, à préciser le contenu d’un concept utilisé par les auteurs du Plan Local d’Urbanisme

La clarification de la réglementation des interdictions et des autorisations sous conditions de construction basées sur les destinations, sousdestinations et types d’activités

Destinations Sousdestinations

Exploitation Exploitation agricole et agricole forestière

Habitation

Exploitation forestière Logement

Hébergement

Définitions

Recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.

Recouvre les maisons forestières et les scieries.

Recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination «hébergement». La sous-destination «logement» recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

Recouvre les constructions principalement à vocation sociale, destinées à héberger un public spécifique: des étudiants (gestion CROUS), des foyers de travailleurs, EHPAD, des maisons de retraite, des résidences hôtelières à vocation sociale …Elle recouvre enfin les centres d'hébergement d'urgence, des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les centres d'accueil des demandeurs d'asile (CADA).

Destinations Sousdestinations

Définitions

Commerce et Artisanat

activités de commerce

service

détail

et Recouvre tous les commerces de détail, notamment les épiceries, les de supermarchés, les hypermarchés, les points permanents de retrait par

la clientèle, d’achats au détail commandés par voie télématique, ou organisés pour l’accès en automobile. Cette sous-destination inclut également l’artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcuteries, les poissonneries ainsi que l’artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, salon de coiffure…

Restauration

Recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.

Commerce de Recouvre les constructions destinées à la vente entre professionnels. gros

Activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle

La sous-destination activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle s’applique à toutes les constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin…) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers.

Hébergement

hôtelier

et

touristique

Recouvre tous les hôtels ainsi qu’à toutes les constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts, c’està-dire réunissant au moins trois des prestations suivantes : petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle. Cette sousdestination recouvre notamment l’ensemble des constructions à vocations touristiques :

1. les résidences de tourisme,

2. les villages résidentiels de tourisme ;

3. les villages et maisons familiales de vacances...

Cette sous-destination recouvre également les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de campings et, des parcs résidentiels de loisirs.

Cinéma

Recouvre toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.

Destinations Sousdestinations

Définitions

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux

et

bureaux

accueillant du

public

des

administrations

publiques et

assimilés

Recouvre toutes les constructions des porteurs d’une mission de service public, que l’accueil du public soit une fonction principale du bâtiment (mairie, préfecture…) ou annexe (ministère, service déconcentrés de l’État), ainsi qu’à l’ensemble des constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’État (commissariat, gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires…). Elle s’applique également aux bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (Ex : ACOSS, URSSAF…) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, régie de transports public, VNF…). Cette sous-destination recouvre également les maisons de services publics.

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Recouvre les équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics, tels que les fourrières automobiles, les dépôts de transports en communs, les stations d’épuration… Elle recouvre également les constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, et les locaux techniques nécessaires comme les transformateurs électriques, les constructions permettant la transformation d’énergie produites par des installations d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Recouvre l’ensemble des établissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles…), les établissements d’enseignement professionnels et techniques, les établissements d’enseignement et de formation pour adultes, les hôpitaux, les cliniques, les maisons de convalescence, les maisons de santé privées ou publics (art. L6323-3 du code de la santé publique) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires souséquipés (lutte contre les « déserts médicaux »). Les maisons de santé ne répondant pas à ces critères seront classées dans la sousdestination « Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle ».

Salles d’art et de Recouvre les salles de concert, les théâtres, les opéras… spectacles

Equipements sportifs

Recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination recouvre les stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des événements sportifs privés (stade de football…) mais également les équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers comme les piscines municipales, les gymnases …

Autres équipements recevant du public

Recouvre les autres équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour pratiquer un culte (églises, mosquées, temples …), pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, maisons de quartier …), assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association, pour accueillir des gens du voyage.

Destinations Sousdestinations

Définitions

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie

Recouvre les constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture…) Le caractère industriel d’une activité peut s’apprécier au regard de la nature des opérations de transformation ou de production qu’elle effectue et de l’importance des moyens techniques qu’elle met en œuvre pour les réaliser.

Entrepôt

Recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Cette sous-destination inclut notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données.

Bureau

Recouvre les constructions destinées au travail tertiaire, les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale.

Centre

de Recouvre les constructions de grandes dimensions notamment les

congrès

et centres et les palais et parcs d’exposition, les parcs d’attraction, les

d’exposition

zéniths…

Définition de la toiture : La toiture désigne la partie qui recouvre la charpente d'un toit, elle lui apporte des propriétés d'étanchéité et de résistance, favorise l'écoulement des eaux de pluie. La toiture est donc différente d’une terrasse surélevée, même sur pilotis.

Définition de la toiture terrasse : La toiture terrasse est une toiture plate et accessible directement par une pièce de vie de la construction considérée.

DISPOSITIONS GENERALES

LOTISSEMENT OU CONSTRUCTION SUR UN MÊME TERRAIN DE PLUSIEURS BÂTIMENTS DONT LE TERRAIN D'ASSIÈTE DOIT FAIRE L’OBJET D’UNE DIVISION EN PROPRIÉTÉ OU EN JOUISSANCE

L’article R151-21 du Code de l’Urbanisme stipule que dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.

Comme le permet l’article R151-21 du Code de l’Urbanisme, le PLU s’oppose à ce que les règles du PLU soient appliquées à l’ensemble du projet. C’est donc chaque parcelle issue de la division qui servira de référence à l’application du présent règlement.

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES DITES UA I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

I.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

Destinations

Sous-destinations

Autorisation

Interdiction

Exploitation agricole et Exploitation agricole forestière

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Exploitation forestière

x

Habitation

Logement

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Hébergement

x

Commerce et activités Artisanat et commerce de détail de service

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services ou s’effectue x l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

x

Cinéma

x

Équipements collectif et publics

d’intérêt Locaux et bureaux accueillant du public x services des administrations publiques et

assimilés

Locaux techniques et industriels des x administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de x santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du public

x

Autres activités des Industrie secteurs secondaire et tertiaire

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Entrepôt

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

I.2.1. GESTION DE L'EXPLOITATION AGRICOLE DU CHEF LIEU

Concernant l'exploitation agricole existante en zone UA et ayant été régulièrement édifiée : Seules les extensions limitées à 20% de la surface de plancher existante, justifiées par des mises aux normes sont admises sous réserve de ne pas porter atteinte à la destination de la zone, de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et de veiller à une bonne intégration de la construction dans le site. La surface de plancher prise en référence est celle du permis de construire initial. Pour le bâti d’avant 1949, il convient de réaliser un relevé de la surface de plancher existante au moment de la demande. L’autorisation d’extension limitée s’entend sur la durée de validité du PLU.

I.2.2. LOGEMENT

Reconstruction d'un bâtiment sinistré Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, dans un délai de dix ans maximum à compter de la date du sinistre :

‒ soit le bâtiment est reconstruit à l'identique, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, ‒ soit un nouveau bâtiment est reconstruit ; celui-ci devra respecter toutes les dispositions du document

d'urbanisme en vigueur.

Patrimoine bâti à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur (liste jointe au document réglementaire écrit) Les démolitions dʼimmeubles repérés au document graphique du PLU sont soumises à lʼobtention d'un permis de démolir (se reporter en annexe du PLU à la liste du bâti de valeur identitaire). Il s’agit d’un patrimoine qui est le reflet des traditions et des modes de vie d’une communauté.

Annexes Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. La superficie cumulée des annexes est limitée à 40 m² d’emprise au sol.

I.2.3. COMMERCE ET ACTIVITES DE SERVICE

− artisanat : les activités de commerces et d’artisanat appartenant à la catégorie des installations classées sont autorisées dans la mesure où les conditions cumulatives ci-après sont respectées : - Elles ont un rôle fondamental dans la vie et dans les commodités quotidiennes des habitants. - Elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité et aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens, même en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux. - En cas de stockage extérieur de matériel ou matériaux, ceux-ci devront être couverts ou par défaut dissimulés par des plantations en haie vive. Dans tous les cas, les abords et espaces libres autour des bâtiments devront être nettoyés, entretenus et plantés.

− Commerce de détail : seuls sont autorisés les commerces de détail dans la limite maximum de 200m² de surface de plancher.

I.2.4. INDUSTRIE

Pour les activités existantes ayant été régulièrement édifiées, seules sont autorisées les extensions limitées à 20% de la surface de plancher existante, justifiées par des mises aux normes sont admises sous réserve de ne pas porter atteinte à la destination de la zone, de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et de veiller à une bonne intégration de la construction dans le site.

I.2.5. ENTREPOT

Pour les activités existantes ayant été régulièrement édifiées, la surface de plancher maximale admise est de 200 m².

I.3. Mixité fonctionnelle et sociale

MIXITE SOCIALE

Article non réglementé.

MIXITE FONCTIONNELLE

Les logements créés dans une construction comprenant des locaux commerciaux, devront disposer d’un stationnement indépendant de ces derniers.

II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

II.1. Volumétrie et implantation des constructions

REGLES MAXIMALES D'EMPRISE AU SOL

L’Emprise au Sol telle est considérée comme : « La projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. » Tout élément d’un bâtiment ou toute construction créant un volume qu’il est possible de projeter au sol forme de l’emprise au sol. A ce titre, nous trouvons donc :

− la surface au sol du rez-de-chaussée d’une construction

− les surfaces non closes au du rez-de-chaussée mais dont la projection au sol est possible : porche ou terrasse surélevés ou couverts par un toit soutenu par des poteaux. La surélévation doit être suffisante (terrasse sur pilotis par exemple ou porche accessible avec plusieurs marches d’escalier) et sur fondations importantes

− les débords de toit portés par des poteaux (les simples débords de toit traditionnels sur le pourtour d’une maison ne sont pas comptés dans l’emprise au sol)

− les rampes d’accès extérieures

− les bassins de piscine (couverte ou non, intérieure ou extérieure) ou de rétention d’eau

− un abri à voiture ouvert mais couvert par une toiture supportée par des poteaux ou des murs

− un garage fermé indépendant de la maison

− un abri à jardin, un atelier indépendant … qu’il soient clos et couverts ou similaires à l’abri à voitures ci-dessus

− un abri à poubelles dans le même cas que l’abri à voiture

− un balcon ou une terrasse en étage en surplomb du rez-de-chaussée

− tous les volumes en porte-à-faux au-dessus du rez-de-chaussée (un étage décalé, un balcon...).

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 45 % de la surface du tènement foncier. Le tènement ou l'unité foncière s'entend comme l'ensemble des parcelles contiguës appartenant à un seul propriétaire ou à une même indivision.

REGLES MAXIMALES DE HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

LES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES

La hauteur maximale des constructions, mesurée à partir du terrain avant et après travaux, ne doit pas dépasser 12 mètres au faitage. La hauteur minimale des constructions, mesurée à partir du terrain avant et après travaux, ne doit pas être inférieure à 7 mètres au faitage. Les toitures plates sont interdites.

les schémas n’ont vocation qu’à illustrer l’application de la règle, sans présenter de valeur réglementaire

DISPOSITIONS VISANT A LEVER LES FREINS A LA REHABILITATION OU L'EXTENSION DU BATI EXISTANT

La hauteur maximale en tout point des constructions peut être majorée pour les constructions existantes ne respectant pas la règle ci-dessus énoncée à la date d’approbation du PLU. La majoration de la hauteur maximale doit être justifiée :

- par le complexe d’isolation choisi, dans la limite de 30 cm supplémentaires - et dans la mesure où la pente du toit respecte une pente comprise entre 40 et 60%.

II.2. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

GENERALITES

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques et les voies privées ouvertes à la circulation publique, existantes ou futures. L’implantation de la construction par rapport aux voies et emprises publiques se calcule depuis le point le plus avancé de la façade jusqu’à la limite de l’emprise de la voie ou de l’emprise publique.

Par exemple, un balcon constitue le point le plus avancé de la façade. Les débordements de toiture jusqu’à 1,20 m ne seront pas pris en compte pour l’application de l’ensemble des règles édictées par le présent article. Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, l’implantation est libre dans la mesure où leur hauteur ne dépasse pas 3 mètres au faîtage.

IMPLANTATION

Les constructions doivent s'implanter avec un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites des emprises publiques et des autres voies existantes, à modifier ou à créer. Hors agglomération, les constructions doivent respecter un recul de 18 mètres compté depuis l'axe des routes départementale, dérogeable à 12 mètres de l'axe des routes départementales et dans l'alignement de constructions existantes en secteur d'habitat diffus.

Le long des ruisseaux, toute occupation et utilisation du sol est interdite sur une largeur de 10 m comptée de part et d'autre de l'axe du ruisseau. Tout dépôt ou stockage est interdit dans cette bande de recul.

Le recul des clôtures sur les voies ouvertes à la circulation peut être demandé pour faciliter les travaux de voirie.

DISPOSITIONS VISANT A LEVER LES FREINS A LA REHABILITATION OU L'EXTENSION DU BATI EXISTANT

Pour les travaux sur le bâti existant, lorsque l’implantation de la construction ne respecte pas l’article ci-dessus énoncé, les occupations et utilisations du sol liées à des travaux d’amélioration énergétique et spécialement la mise en place d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisées dans la limite de 0,40 m supplémentaires si et seulement si la fonctionnalité de la voie publique et la sécurité routière ne sont pas remises en cause.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES VOISINES

GENERALITES

Les débordements de toiture jusqu’à 1,20 m ne seront pas pris en compte pour l’application des règles, sous réserve du respect du Code Civil. Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, l’implantation est libre. Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas en cas de constructions mitoyennes.

IMPLANTATIONS

Pour les constructions autorisées, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins de 4 m. L'implantation des annexes fonctionnelles des habitations est libre.

DISPOSITIONS CONCERNANT LES CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES ET TOITURES DES

CONSTRUCTIONS AINSI QUE DES CLOTURES

Les prescriptions de cet article ne sont pas applicables aux bâtiments et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement pourront être exigées à l’obtention de son permis de construire.

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

TRAITEMENT DES ABORDS

La construction doit s'adapter à la topographie du terrain naturel et la perturber le moins possible.

Les reliefs artificiels créés lors d'une construction (butte, talus, remblais) devront s'intégrer au caractère paysager environnant au travers de plantations adaptées.

ASPECT DES FAÇADES

Les parements de façades en bois ou imitation seront de teintes sombres ou bois naturel.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les matériaux utilisés pour les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures, ainsi que les couleurs utilisées en façades doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement bâti.

ASPECT DES TOITURES

L'orientation du faîtage sera identique à celle qui domine dans la zone; l'orientation du faîtage des annexes doit être celle de la construction principale.

Les matériaux et la teinte des couvertures doivent être en harmonie avec les constructions existantes.

Les toitures doivent avoir au minimum deux pans et respecter une pente d'environ 40 à 60%. En cas de construction d'une véranda ou d’une annexe, des pentes de toit différentes pourront être autorisées, et sous réserve d’une bonne intégration paysagère. Les toitures terrasses sont autorisées à condition de couvrir un espace ouvert sur au moins deux côtés.

En cas d'aménagement de comble, les fenêtres de toit et les lucarnes sont autorisées ; elles devront être positionnées de manière ordonnancée et composée pour prendre en compte les perceptions visuelles proches ou lointaines de la construction.

CLOTURES

Les clôtures ne sont pas obligatoires, elles sont soumises à autorisation.

Les clôtures, y compris les portails, doivent être édifiées à l'alignement des voies et emprises publiques et doivent par leur dimension et par leur traitement, être en harmonie avec les bâtiments qu'elles accompagnent.

Le long des voies de circulation, elles pourront faire l'objet de modifications justifiées par l'amélioration de la visibilité et de la sécurité des voies publiques.

La hauteur maximale des clôtures doit être de 1,50 mètres. Les clôtures doivent être constituées:

− en bordure d'emprise publique, soit de grilles, soit de grillages, soit d'éléments en bois à claire-voie " soit de murs n'excédant pas 0,60 mètre de haut. Dans un souci de sécurité routière, la hauteur et la nature des clôtures ne doivent pas gêner la visibilité.

− en limite séparative privée, soit de grilles, soit de grillage, soit d'éléments en bois à clairevoie, soit de murs n'excédant pas 0,60 mètre de haut.

Pour les clôtures existantes et ayant fait l'objet d'une déclaration préalable auprès de l'autorité compétente, une extension à l'identique pourra être admise.

Le long des voies de circulation, elles pourront faire l'objet de modifications justifiées par l'amélioration de la visibilité et de la sécurité des voies publiques.

PATRIMOINE BATI A PROTEGER, A CONSERVER, A RESTAURER, A METTRE EN VALEUR (LISTE JOINTE AU DOCUMENT REGLEMENTAIRE ECRIT)

Toute intervention doit maintenir l'aspect extérieur des constructions et suivre les prescriptions suivantes :

− Les extensions sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire.

− La surélévation du toit de 1 mètre maximum est autorisée dans la mesure où elle est justifiée : rendre les combles habitables et pouvoir les aménager. En tout état de cause, les toitures devront respecter une pente comprise entre 40 et 60%.

− L'ajout de percements et/ou la modification de percements existants sont autorisés s'ils sont nécessaires à l'amélioration du confort des occupants, conditions d'éclairage et de vues sur l'extérieur, et composent des façades équilibrées.

− Les volets seront à battants et à panneaux ou semi-persiennés ou à lattes ; toutefois les volets roulants

sont autorisés si le projet architectural le justifie ou si des contraintes urbaines l'imposent (ouverture sur la rue par exemple).

− La nature des matériaux existants sera également respectée, les transformations nécessaires seront exécutées à l'aide de matériaux identiques ou de même type à ceux de la construction d'origine ; les

bardages de bois apparents seront soit à lames verticales, de teintes moyennes à sombres, soit en tavaillon en bois de teinte naturelle. − Les adjonctions d'annexes ou d'appentis sont interdites sauf si elles composent un projet cohérent avec la construction préexistante. − Les escaliers, balcons et galeries devront être couverts en tout point par un débord de toiture. − Les huisseries en PVC blanc sont interdites

II.3. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

ELEMENTS PAYSAGERS PROJETES

La part d’espaces verts s’applique à la surface de l’unité foncière, située dans le secteur constructible, concernée par l’autorisation d’urbanisme. En cas de division d’un tènement bâti existant, le pourcentage d’espaces verts doit demeurer supérieur au pourcentage minimum sur l'unité foncière restant attachée à cette construction, c'est-à-dire sans tenir compte de la superficie de la partie de terrain détachée ou à détacher.

Les espaces verts doivent être positionnés au sol, et être clairement identifiables et quantifiés dans les demandes d’autorisation d’urbanisme. Sont compris dans les espaces verts :

- les murs de soutènement et les murs de remblaiement ;

- les constructions, travaux ou ouvrages hors champ d’application des autorisations d’urbanisme.

Les stationnements extérieurs végétalisés ne sont pas compris dans les espaces verts. Toute opération de construction devra comporter un minimum d'espaces verts correspondant à 30%.

Les espaces libres seront aménagés et plantés. Les plantations de haies vives le long des limites du terrain seront réalisées avec des essences rustiques et indigènes, si possible à floraison. Elles devront mêler espèces persistantes et caduques avec un maximum de 1/2 de persistants. Au contact des espaces naturels, les plantations de haies champêtres seront réalisées avec des essences rustiques, indigènes et variées, si possible à floraison ; en sont exclues toutes essences à feuillage persistant (feuillus et conifères).

ÉCOULEMENT DES EAUX PLUVIALES

Les clôtures et autres aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur lorsqu’il existe.

II.4. Stationnement

MODALITES DE CALCUL

Le stationnement des véhicules et des deux-roues motorisés, correspondant aux besoins des occupations ou utilisations du sol, doit être assuré en dehors des emprises et voies publiques.

Les dispositions suivantes sont applicables à toutes les occupations et utilisations du sol nouvelles ainsi qu’aux:

− Changements de destination des bâtiments existants,

− Extensions de bâtiments.

Pour définir le nombre total de places de stationnement à créer, la surface de plancher totale de la construction doit être prise en compte ainsi que sa destination.

Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche, la place de stationnement est comptabilisée par tranche entamée.

Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations, le calcul de places s’effectue au regard de l’affectation dominante par rapport à la surface de plancher totale.

NORMES MINIMALES DE STATIONNEMENT SELON LA DESTINATION DE LA CONSTRUCTION

POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D'HABITATION :

− 2 places par logement − 1 place visiteur supplémentaire pour deux logements à partir de 4 logements. − pour les logements locatifs financés avec l’aide de l’Etat, 1 seule place de stationnement est exigée.

POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE DE COMMERCE ET ACTIVITES DE SERVICE :

− une aire de stationnement égale à la surface de vente. − pour les commerces soumis à autorisation d’exploitation commerciale, l’emprise au sol des aires de

stationnement ne peut excéder une fois et demie la surface de plancher des bâtiments commerciaux. − 2 places pour 3 chambres d’hôtel. − 1 place par 15 m2 de surface de plancher de salles de restaurant.

POUR LES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE :

− 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher.

STATIONNEMENT DES VEHICULES ELECTRIQUES

Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation, qui comportent un parc de stationnement, doivent être prééquipés afin de faciliter la mise en place ultérieure d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. Les bâtiments neufs à usage principal tertiaire (en particulier les bâtiments de bureaux), qui comportent un parc de stationnement, doivent être pré-équipés afin de faciliter la mise en place ultérieure d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. L’obligation consiste en un pré-équipement du parc, afin de faciliter l’installation ultérieure d’une prise/borne de recharge par l’occupant de la place : * alimentation en électricité du parc de stationnement, avec présence d’un tableau général basse tension en aval du disjoncteur de l’immeuble. L’alimentation électrique ainsi que le tableau sont dimensionnés de façon à permettre la recharge normale (1) de véhicules électriques pour un minimum de 10% des places (2), avec au minimum une place ; * installation de gaines, fourreaux, chemins de câbles à partir du tableau général basse tension, permettant la desserte des places du parc ; * prévision d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. (1) - la recharge normale appelle une puissance maximale de 4kW par point de charge. (2 - le minimum de places à équiper se calcule par rapport à la plus petite des valeurs suivantes : * soit la totalité des emplacements exigés par le document d’urbanisme, s’il prévoit moins d’une place par logement ; * soit la totalité des emplacements représentant en moyenne une place par logement, majorée du nombre de places exigées pour d’autres usages que le logement. Nota : il n’est pas demandé que des circuits électriques soient installés, ceci afin de ne pas obérer l’avenir : les bornes permettront bientôt de dialoguer avec la voiture pour ajuster la charge au mieux. Dans ce cas, il ne s’agira plus d’une simple installation électrique, il faudra également installer des circuits de communication.

STATIONNEMENT DES VEHICULES A DEUX ROUES NON MOTORISES

Pour les constructions nouvelles (notamment habitat collectif, activités et équipements) des emplacements pour les deux roues sont obligatoires correspondants au minimum à 1 place « vélo » par logement. Ils doivent être facilement accessibles et réalisés sur des emplacements aménagés. Cette disposition concerne à la fois le stationnement privé et public.

III- Équipement et réseaux

III.1. Desserte par les voies publiques ou privées

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES

OUVERTES AU PUBLIC L'autorisation d'occupation du sol (permis de construire, d'aménager, …) sera conditionnée par la prise en compte dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position de l'accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l'utilisation projetée ainsi que de l'intensité du trafic. La délivrance de l'autorisation d'occuper le sol peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

DESSERTE ET ACCES

L’existence d’une desserte signifie qu’une voie arrive aux abords immédiats du projet. Mais le projet doit disposer d’un « accès », c'est-à-dire avoir la possibilité de se raccorder à cette voie. L’accès correspond donc, au sein du terrain privé, à l’ouverture donnant sur cette voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant. Il peut s’agir d’une bande de terrain ou d’une servitude de passage. La voie de desserte est celle donnant accès au terrain sur lequel la construction est projetée. Une voie de desserte doit être utilisable par plusieurs propriétés et donc être « ouverte au public ». Il s’agit des voies et emprises ouvertes à la circulation générale des véhicules, qu’elles soient de statut public ou privé, à l’exception des pistes cyclables, des cheminements piétons, des sentiers.

ACCES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Cet accès ne devra pas obstruer les fossés de la voirie préexistante.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

VOIRIE

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent répondre aux besoins de l’opération, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation (automobiles, cycles et piétons), l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des véhicules des services techniques.

Les nouvelles voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour.

L’emprise minimale des nouvelles voies de desserte est de 5 mètres de large.

CHEMINEMENTS PIETONS

La création de cheminements piétonniers peut être exigée, notamment pour desservir les équipements publics, renforcer les liaisons interquartiers ou s’inscrire dans le maillage d’itinéraires de promenade de la commune. Les accès aux cheminements piétonniers et les sentiers tels que repérés au document graphique réglementaire au titre de l'article R151-48 alinéa 1° doivent être maintenus.

EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés concernant la zone sont reportés au document graphique réglementaire.

III.2. Desserte par les réseaux

EAU POTABLE

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU.

ASSAINISSEMENT

EAUX USEES

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'assainissement d'eaux usées conformément aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU.

EAUX PLUVIALES

Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU et du Zonage d’assainissement volet Eaux Pluviales.

RESEAUX CABLES ET RESEAUX SECS

Les réseaux câblés et réseaux secs doivent être enterrés.

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES DITES UB I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

I.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

Destinations

Sous-destinations

Autorisation

Interdiction

Exploitation agricole et Exploitation agricole

x

forestière

Exploitation forestière

x

Habitation

Logement

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Hébergement

x

Commerce et activités Artisanat et commerce de détail de service

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services ou s’effectue x l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

x

Cinéma

x

Équipements collectif et publics

d’intérêt Locaux et bureaux accueillant du public x services des administrations publiques et

assimilés

Locaux techniques et industriels des x administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de x santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du public

x

Aut

Zone AUB

Ce que la zone AUB autorise, en clair

AUB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

Destinations

Sous-destinations

Autorisation

Exploitation agricole et Exploitation agricole

forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement

Hébergement

Commerce et activités Artisanat et commerce de détail

x

de service

Restauration

Commerce de gros

Activités de services ou s’effectue x l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Équipements collectif et publics

d’intérêt Locaux et bureaux accueillant du public services des administrations publiques et

assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activités des Industrie

x

secteurs secondaire et

tertiaire

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

Interdiction x x x x

x x

x x x

x x x x x

x

AUx

I.2. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations

Néant

I.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

SONT INTERDITS

Les occupations et utilisations du sol nécessitant une autorisation d’urbanisme qui ne figurent pas à l’article I.2. sont interdites.

SONT AUTORISES :

Se reporter au paragraphe I.2.

I.2. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations

AUB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Non réglementé.

AUB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES VOISINES

GENERALITES

Les débordements de toiture jusqu’à 1,20 m ne seront pas pris en compte pour l’application des règles, sous réserve du respect du Code Civil. Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, l’implantation est libre.

IMPLANTATIONS

Secteurs d'OAP Les constructions sont autorisées en mitoyenneté et sur la limite séparative dans la mesure où l’édification sur les deux parcelles est concomitante. Dans le cas contraire, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins de 4 m. Les constructions sont interdites sur les limites séparatives avec la frange agricole.

Autres secteurs AUb Pour les constructions autorisées, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins de 4 m. Les annexes adossées au bâtiment principal peuvent s'implanter librement par rapport aux limites séparatives.

DISPOSITIONS CONCERNANT LES CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES ET TOITURES DES

CONSTRUCTIONS AINSI QUE DES CLOTURES

Les prescriptions de cet article ne sont pas applicables aux bâtiments et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement pourront être exigées à l’obtention de son permis de construire.

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

TRAITEMENT DES ABORDS

La construction doit s'adapter à la topographie du terrain naturel et la perturber le moins possible.

Les reliefs artificiels créés lors d'une construction (butte, talus, remblais) devront s'intégrer au caractère paysager environnant au travers de plantations adaptées.

ASPECT DES FAÇADES

Les parements de façades en bois ou imitation seront de teintes sombres ou bois naturel.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les matériaux utilisés pour les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures, ainsi que les couleurs utilisées en façades doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement bâti.

ASPECT DES TOITURES

L'orientation du faîtage sera identique à celle qui domine dans la zone; l'orientation du faîtage des annexes doit être celle de la construction principale.

Les matériaux et la teinte des couvertures doivent être en harmonie avec les constructions existantes.

Les toitures doivent avoir au minimum deux pans et respecter une pente d'environ 40 à 60%. En cas de construction d'une véranda ou d’une annexe, des pentes de toit différentes pourront être autorisées, et sous réserve d’une bonne intégration paysagère. Les toitures terrasses sont autorisées à condition de couvrir un espace ouvert sur au moins deux côtés.

En cas d'aménagement de comble, les fenêtres de toit et les lucarnes sont autorisées; elles devront être positionnées de manière ordonnancée et composée pour prendre en compte les perceptions visuelles proches ou lointaines de la construction.

CLOTURES

Les clôtures ne sont pas obligatoires, elles sont soumises à autorisation.

Les clôtures, y compris les portails, doivent être édifiées à l'alignement des voies et emprises publiques et doivent par leur dimension et par leur traitement, être en harmonie avec les bâtiments qu'elles accompagnent.

Le long des voies de circulation, elles pourront faire l'objet de modifications justifiées par l'amélioration de la visibilité et de la sécurité des voies publiques.

La hauteur maximale des clôtures doit être de 1,50 mètres. Les clôtures doivent être constituées:

− en bordure d'emprise publique, soit de grilles, soit de grillages, soit d'éléments en bois à claire-voie " soit de murs n'excédant pas 0,60 mètre de haut. Dans un souci de sécurité routière, la hauteur et la nature des clôtures ne doivent pas gêner la visibilité.

− en limite séparative privée, soit de grilles, soit de grillage, soit d'éléments en bois à clairevoie, soit de murs n'excédant pas 0,60 mètre de haut.

Pour les clôtures existantes et ayant fait l'objet d'une déclaration préalable auprès de l'autorité compétente, une extension à l'identique pourra être admise.

Le long des voies de circulation, elles pourront faire l'objet de modifications justifiées par l'amélioration de la visibilité et de la sécurité des voies publiques.

PATRIMOINE BATI A PROTEGER, A CONSERVER, A RESTAURER, A METTRE EN VALEUR (LISTE JOINTE AU DOCUMENT REGLEMENTAIRE ECRIT)

Toute intervention doit maintenir l'aspect extérieur des constructions et suivre les prescriptions suivantes :

− Les extensions sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire.

− La surélévation du toit de 1 mètre maximum est autorisée dans la mesure où elle est justifiée : rendre les combles habitables et pouvoir les aménager. En tout état de cause, les toitures devront respecter une pente comprise entre 40 et 60%.

− L'ajout de percements et/ou la modification de percements existants sont autorisés s'ils sont nécessaires à l'amélioration du confort des occupants, conditions d'éclairage et de vues sur l'extérieur, et composent des façades équilibrées.

− Les volets seront à battants et à panneaux ou semi-persiennés ou à lattes ; toutefois les volets roulants

sont autorisés si le projet architectural le justifie ou si des contraintes urbaines l'imposent (ouverture sur la rue par exemple).

− La nature des matériaux existants sera également respectée, les transformations nécessaires seront exécutées à l'aide de matériaux identiques ou de même type à ceux de la construction d'origine ; les

bardages de bois apparents seront soit à lames verticales, de teintes moyennes à sombres, soit en tavaillon en bois de teinte naturelle. − Les adjonctions d'annexes ou d'appentis sont interdites sauf si elles composent un projet cohérent avec la construction préexistante. − Les escaliers, balcons et galeries devront être couverts en tout point par un débord de toiture. − Les huisseries en PVC blanc sont interdites

SECTEUR D'OAP

Des prescriptions particulières concernent le secteur d'orientations d'aménagement et de programmation.

GENERALITES

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques et les voies privées ouvertes à la circulation publique, existantes ou futures. Les débordements de toiture jusqu’à 1,20 m ne seront pas pris en compte pour l’application de l’ensemble des règles édictées par le présent article. Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, l’implantation est libre dans la mesure où leur hauteur ne dépasse pas 3 mètres au faîtage.

IMPLANTATION

Les constructions doivent respecter un recul minimum de 5 m comptés depuis l'emprise des voies.

Le long des ruisseaux, toute occupation et utilisation du sol est interdite sur une largeur de 10 m comptée de part et d'autre de l'axe du ruisseau. Tout dépôt ou stockage est interdit dans cette bande de recul.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES VOISINES

GENERALITES

Les débordements de toiture jusqu’à 1,20 m ne seront pas pris en compte pour l’application des règles, sous réserve du respect du Code Civil.

Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, l’implantation est libre.

Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas en cas de constructions mitoyennes.

IMPLANTATIONS

Pour les constructions autorisées, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins de 4 m.

DISPOSITIONS CONCERNANT LES CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES ET TOITURES DES

CONSTRUCTIONS AINSI QUE DES CLOTURES

Les prescriptions de cet article ne sont pas applicables aux bâtiments et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général.

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement pourront être exigées à l’obtention de son permis de construire.

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

TRAITEMENT DES ABORDS

La construction doit s'adapter à la topographie du terrain naturel et la perturber le moins possible.

Les reliefs artificiels créés lors d'une construction (butte, talus, remblais) devront s'intégrer au caractère paysager environnant au travers de plantations adaptées.

ASPECT DES FAÇADES

Les façades doivent être traitées soit en bardage bois, soit en matériaux industriels dont la présentation est de qualité.

La teinte des constructions doit être en harmonie avec les bâtiments environnants.

AUx

Lorsque les constructions voisines constituent un ensemble homogène, un des matériaux peut être imposé. Une combinaison de plusieurs matériaux de façade (naturels ou industriels) pour un même bâtiment est autorisée dans la mesure où le projet architectural est harmonieux et justifié.

ASPECT DES TOITURES

Une combinaison de plusieurs matériaux de couverture pour un même bâtiment est autorisée dans la mesure où le projet architectural est harmonieux et justifié.

CLOTURES

Les clôtures ne sont pas obligatoires, elles sont soumises à autorisation. Une délimitation végétale est préconisée. Dans le cas où des clôtures seront installées, leur aspect est défini comme suit :

− En limite des emprises publiques et des voies, les clôtures seront constituées de grillage rigide d’une hauteur maximale de 2,50 m.

− En limite séparative, les clôtures seront constituées de haies vives mixtes ou de grillage rigide d’une hauteur maximale de 2,50 m.

La hauteur des clôtures peut être adaptée ou imposée en fonction de la nature particulière de l’installation ou de la topographie des lieux et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bon ordonnancement. Le long des voies de circulation, elles pourront faire l'objet de modifications justifiées par l'amélioration de la visibilité et de la sécurité des voies publiques.

AUB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : REGLES MAXIMALES DE HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

LES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES

La hauteur maximale des constructions, mesurée à partir du terrain avant et après travaux, ne doit pas dépasser 12 mètres au faitage.

AUx

AUB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : REGLES MAXIMALES D'EMPRISE AU SOL

L’Emprise au Sol telle est considérée comme : « La projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. » Tout élément d’un bâtiment ou toute construction créant un volume qu’il est possible de projeter au sol forme de l’emprise au sol. A ce titre, nous trouvons donc :

− la surface au sol du rez-de-chaussée d’une construction − les surfaces non closes au du rez-de-chaussée mais dont la projection au sol est possible : porche ou

terrasse surélevés ou couverts par un toit soutenu par des poteaux. La surélévation doit être suffisante (terrasse sur pilotis par exemple ou porche accessible avec plusieurs marches d’escalier) et sur fondations importantes

− les débords de toit portés par des poteaux (les simples débords de toit traditionnels sur le pourtour d’une maison ne sont pas comptés dans l’emprise au sol)

− les rampes d’accès extérieures − les bassins de piscine (couverte ou non, intérieure ou extérieure) ou de rétention d’eau − un abri à voiture ouvert mais couvert par une toiture supportée par des poteaux ou des murs

− un garage fermé indépendant de la maison − un abri à jardin, un atelier indépendant … qu’il soient clos et couverts ou similaires à l’abri à − voitures ci-dessus − un abri à poubelles dans le même cas que l’abri à voiture − un balcon ou une terrasse en étage en surplomb du rez-de-chaussée − tous les volumes en porte-à-faux au-dessus du rez-de-chaussée (un étage décalé, un balcon...).

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la surface du tènement foncier.

Le tènement ou l'unité foncière s'entend comme l'ensemble des parcelles contiguës appartenant à un seul propriétaire ou à une même indivision.

AUB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

ELEMENTS PAYSAGERS PROJETES

La part d’espaces verts s’applique à la surface de l’unité foncière, située dans le secteur constructible, concernée par l’autorisation d’urbanisme. En cas de division d’un tènement bâti existant, le pourcentage d’espaces verts doit demeurer supérieur au pourcentage minimum sur l'unité foncière restant attachée à cette construction, c'est-à-dire sans tenir compte de la superficie de la partie de terrain détachée ou à détacher. Les espaces verts doivent être positionnés au sol, et être clairement identifiables et quantifiés dans les demandes d’autorisation d’urbanisme. Sont compris dans les espaces verts : - les murs de soutènement et les murs de remblaiement ; - les constructions, travaux ou ouvrages hors champ d’application des autorisations d’urbanisme. Les stationnements extérieurs végétalisés ne sont pas compris dans les espaces verts. Toute opération de construction devra comporter un minimum d'espaces verts correspondant à 50%. Les espaces libres seront aménagés et plantés. Les plantations de haies vives le long des limites du terrain seront réalisées avec des essences rustiques et indigènes, si possible à floraison. Elles devront mêler espèces persistantes et caduques avec un maximum de 1/2 de persistants. Au contact des espaces naturels, les plantations de haies champêtres seront réalisées avec des essences rustiques, indigènes et variées, si possible à floraison ; en sont exclues toutes essences à feuillage persistant (feuillus et conifères).

ÉCOULEMENT DES EAUX PLUVIALES

Les clôtures et autres aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur lorsqu’il existe.

SECTEURS D'OAP

Des prescriptions particulières concernent le secteur d'orientations d'aménagement et de programmation.

ELEMENTS PAYSAGERS PROJETES

15% de la surface totale (si possible, d'un seul tenant) doit demeurer en espace vert. Les espaces libres seront aménagés et plantés. Les plantations de haies vives le long des limites du terrain seront réalisées avec des essences rustiques et indigènes, si possible à floraison. Elles devront mêler espèces persistantes et caduques avec un maximum de 1/2 de persistants. Au contact des espaces naturels, les plantations de haies champêtres seront réalisées avec des essences rustiques, indigènes et variées, si possible à floraison ; en sont exclues toutes essences à feuillage persistant (feuillus et conifères).

ÉCOULEMENT DES EAUX PLUVIALES

Les clôtures et autres aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur lorsqu’il existe.

AUB 8Stationnement

MODALITES DE CALCUL

Le stationnement des véhicules et des deux-roues motorisés, correspondant aux besoins des occupations ou utilisations du sol, doit être assuré en dehors des emprises et voies publiques.

Les dispositions suivantes sont applicables à toutes les occupations et utilisations du sol nouvelles ainsi qu’aux:

− Changements de destination des bâtiments existants,

− Extensions de bâtiments. Pour définir le nombre total de places de stationnement à créer, la surface de plancher totale de la construction doit être prise en compte ainsi que sa destination. Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche, la place de stationnement est comptabilisée par tranche entamée. Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations, le calcul de places s’effectue au regard de l’affectation dominante par rapport à la surface de plancher totale.

NORMES MINIMALES DE STATIONNEMENT SELON LA DESTINATION DE LA CONSTRUCTION

POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D'HABITATION :

− 2 places par logement. Pour l’OAP Chef-lieu, les stationnements des logements doivent être couverts ou intégrés au volume de la construction.

− 1 place visiteur supplémentaire pour deux logements à partir de 4 logements. − pour les logements locatifs financés avec l’aide de l’Etat, 1 seule place de stationnement est exigée.

POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE DE COMMERCE ET ACTIVITES DE SERVICE :

− une aire de stationnement égale à la surface de vente. − pour les commerces soumis à autorisation d’exploitation commerciale, l’emprise au sol des aires de

stationnement ne peut excéder une fois et demie la surface de plancher des bâtiments commerciaux.

− 2 places pour 3 chambres d’hôtel. − 1 place par 15 m2 de surface de plancher de salles de restaurant.

POUR LES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE :

− 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher.

STATIONNEMENT DES VEHICULES ELECTRIQUES

Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation, qui comportent un parc de stationnement, doivent être prééquipés afin de faciliter la mise en place ultérieure d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. Les bâtiments neufs à usage principal tertiaire (en particulier les bâtiments de bureaux), qui comportent un parc de stationnement, doivent être pré-équipés afin de faciliter la mise en place ultérieure d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. L’obligation consiste en un pré-équipement du parc, afin de faciliter l’installation ultérieure d’une prise/borne de recharge par l’occupant de la place : * alimentation en électricité du parc de stationnement, avec présence d’un tableau général basse tension en aval du disjoncteur de l’immeuble. L’alimentation électrique ainsi que le tableau sont dimensionnés de façon à permettre la recharge normale (1) de véhicules électriques pour un minimum de 10% des places (2), avec au minimum une place ; * installation de gaines, fourreaux, chemins de câbles à partir du tableau général basse tension, permettant la desserte des places du parc ; * prévision d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. (1) - la recharge normale appelle une puissance maximale de 4kW par point de charge. (2 - le minimum de places à équiper se calcule par rapport à la plus petite des valeurs suivantes : * soit la totalité des emplacements exigés par le document d’urbanisme, s’il prévoit moins d’une place par logement ; * soit la totalité des emplacements représentant en moyenne une place par logement, majorée du nombre de places exigées pour d’autres usages que le logement. Nota : il n’est pas demandé que des circuits électriques soient installés, ceci afin de ne pas obérer l’avenir : les bornes permettront bientôt de dialoguer avec la voiture pour ajuster la charge au mieux. Dans ce cas, il ne s’agira plus d’une simple installation électrique, il faudra également installer des circuits de communication.

STATIONNEMENT DES VEHICULES A DEUX ROUES NON MOTORISES

Pour les constructions nouvelles (notamment habitat collectif, activités et équipements) des emplacements pour les deux roues sont obligatoires correspondants au minimum à 1 place « vélo » par logement. Ils doivent être facilement accessibles et réalisés sur des emplacements aménagés. Cette disposition concerne à la fois le stationnement privé et public.

III- Équipement et réseaux

MODALITES DE CALCUL

Le stationnement des véhicules et des deux-roues motorisés, correspondant aux besoins des occupations ou utilisations du sol, doit être assuré en dehors des emprises et voies publiques.

Les dispositions suivantes sont applicables à toutes les occupations et utilisations du sol nouvelles ainsi qu’aux:

− Changements de destination des bâtiments existants,

− Extensions de bâtiments.

Pour définir le nombre total de places de stationnement à créer, la surface de plancher totale de la construction doit être prise en compte ainsi que sa destination.

AUx

Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche, la place de stationnement est comptabilisée par tranche entamée. Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations, le calcul de places s’effectue au regard de l’affectation dominante par rapport à la surface de plancher totale.

NORMES MINIMALES DE STATIONNEMENT SELON LA DESTINATION DE LA CONSTRUCTION

POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D'ARTISANAT ET ACTIVITES DE SERVICE :

− 1 place de stationnement par tranche de 50m² de surface de plancher.

POUR LES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE :

− 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher.

STATIONNEMENT DES VEHICULES ELECTRIQUES

Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation, qui comportent un parc de stationnement, doivent être prééquipés afin de faciliter la mise en place ultérieure d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. Les bâtiments neufs à usage principal tertiaire (en particulier les bâtiments de bureaux), qui comportent un parc de stationnement, doivent être pré-équipés afin de faciliter la mise en place ultérieure d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. L’obligation consiste en un pré-équipement du parc, afin de faciliter l’installation ultérieure d’une prise/borne de recharge par l’occupant de la place : * alimentation en électricité du parc de stationnement, avec présence d’un tableau général basse tension en aval du disjoncteur de l’immeuble. L’alimentation électrique ainsi que le tableau sont dimensionnés de façon à permettre la recharge normale (1) de véhicules électriques pour un minimum de 10% des places (2), avec au minimum une place ; * installation de gaines, fourreaux, chemins de câbles à partir du tableau général basse tension, permettant la desserte des places du parc ; * prévision d’un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. (1) - la recharge normale appelle une puissance maximale de 4kW par point de charge. (2 - le minimum de places à équiper se calcule par rapport à la plus petite des valeurs suivantes : * soit la totalité des emplacements exigés par le document d’urbanisme, s’il prévoit moins d’une place par logement ; * soit la totalité des emplacements représentant en moyenne une place par logement, majorée du nombre de places exigées pour d’autres usages que le logement. Nota : il n’est pas demandé que des circuits électriques soient installés, ceci afin de ne pas obérer l’avenir : les bornes permettront bientôt de dialoguer avec la voiture pour ajuster la charge au mieux. Dans ce cas, il ne s’agira plus d’une simple installation électrique, il faudra également installer des circuits de communication.

STATIONNEMENT DES VEHICULES A DEUX ROUES NON MOTORISES

Pour les constructions nouvelles (notamment habitat collectif, activités et équipements) des emplacements pour les deux roues sont obligatoires correspondants au minimum à 1 place « vélo » par logement. Ils doivent être facilement accessibles et réalisés sur des emplacements aménagés. Cette disposition concerne à la fois le stationnement privé et public.

III- Équipement et réseaux

AUB 9Desserte par les voies publiques ou privées

L'autorisation d'occupation du sol (permis de construire, d'aménager, …) sera conditionnée par la prise en compte dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position de l'accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l'utilisation projetée ainsi que de l'intensité du trafic. La délivrance de l'autorisation d'occuper le sol peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES

OUVERTES AU PUBLIC

DESSERTE ET ACCES

L’existence d’une desserte signifie qu’une voie arrive aux abords immédiats du projet. Mais le projet doit disposer d’un « accès », c'est-à-dire avoir la possibilité de se raccorder à cette voie. L’accès correspond donc, au sein du terrain privé, à l’ouverture donnant sur cette voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant. Il peut s’agir d’une bande de terrain ou d’une servitude de passage. La voie de desserte est celle donnant accès au terrain sur lequel la construction est projetée. Une voie de desserte doit être utilisable par plusieurs propriétés et donc être « ouverte au public ». Il s’agit des voies et emprises ouvertes à la circulation générale des véhicules, qu’elles soient de statut public ou privé, à l’exception des pistes cyclables, des cheminements piétons, des sentiers.

ACCES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Cet accès ne devra pas obstruer les fossés de la voirie préexistante.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Tout nouvel accès sur la RD40 est soumis à l'autorisation du gestionnaire de la voirie départementale.

VOIRIE

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent répondre aux besoins de l’opération, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation (automobiles, cycles et piétons), l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des véhicules des services techniques. Les nouvelles voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour.

L’emprise minimale des nouvelles voies de desserte est de 5 mètres de large.

CHEMINEMENTS PIETONS

La création de cheminements piétonniers peut être exigée, notamment pour desservir les équipements publics, renforcer les liaisons interquartiers ou s’inscrire dans le maillage d’itinéraires de promenade de la commune. Les accès aux cheminements piétonniers et les sentiers tels que repérés au document graphique réglementaire au titre de l'article R151-48 alinéa 1° doivent être maintenus.

EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés concernant la zone sont reportés au document graphique réglementaire.

L'autorisation d'occupation du sol (permis de construire, d'aménager, …) sera conditionnée par la prise en compte dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position de l'accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l'utilisation projetée ainsi que de l'intensité du trafic. La délivrance de l'autorisation d'occuper le sol peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de

AUx

tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES

OUVERTES AU PUBLIC

DESSERTE ET ACCES

L’existence d’une desserte signifie qu’une voie arrive aux abords immédiats du projet. Mais le projet doit disposer d’un « accès », c'est-à-dire avoir la possibilité de se raccorder à cette voie. L’accès correspond donc, au sein du terrain privé, à l’ouverture donnant sur cette voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant. Il peut s’agir d’une bande de terrain ou d’une servitude de passage. La voie de desserte est celle donnant accès au terrain sur lequel la construction est projetée. Une voie de desserte doit être utilisable par plusieurs propriétés et donc être « ouverte au public ». Il s’agit des voies et emprises ouvertes à la circulation générale des véhicules, qu’elles soient de statut public ou privé, à l’exception des pistes cyclables, des cheminements piétons, des sentiers.

ACCES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Cet accès ne devra pas obstruer les fossés de la voirie préexistante. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

VOIRIE

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent répondre aux besoins de l’opération, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation (automobiles, cycles et piétons), l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des véhicules des services techniques. Les nouvelles voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour.

L’emprise minimale des nouvelles voies de desserte est de 5 mètres de large.

CHEMINEMENTS PIETONS

La création de cheminements piétonniers peut être exigée, notamment pour desservir les équipements publics, renforcer les liaisons interquartiers ou s’inscrire dans le maillage d’itinéraires de promenade de la commune. Les accès aux cheminements piétonniers et les sentiers tels que repérés au document graphique réglementaire au titre de l'article R151-48 alinéa 1° doivent être maintenus.

EMPLACEMENTS RESERVES

AUx

Les emplacements réservés concernant la zone sont reportés au document graphique réglementaire.

AUB 10Desserte par les réseaux

EAU POTABLE

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU.

ASSAINISSEMENT

EAUX USEES

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'assainissement d'eaux usées conformément aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU.

EAUX PLUVIALES

Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU et du Zonage d’assainissement volet Eaux Pluviales.

RESEAUX CABLES ET RESEAUX SECS

Les réseaux câblés et réseaux secs doivent être enterrés.

AUx

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES A VOCATION ARTISANALE DITES AUx I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

EAU POTABLE

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU.

ASSAINISSEMENT

EAUX USEES

Toute occupation et utilisation des sols doit être équipée d’un dispositif d’assainissement collectif conforme à la réglementation rappelée dans les annexes sanitaires jointes au PLU.

EAUX PLUVIALES

Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU et du Zonage d’assainissement volet Eaux Pluviales.

RESEAUX CABLES ET RESEAUX SECS

Les réseaux câblés et réseaux secs doivent être enterrés.

2AUb

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER DITE 2AUb

Zone 2AUB

Ce que la zone 2AUB autorise, en clair

2AUB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

I.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

DANS LA ZONE A

Destinations

Sous-destinations

Autorisation

Interdiction

Exploitation agricole et Exploitation agricole forestière

X (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Exploitation forestière

x

Habitation

Logement

X (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Hébergement

x

Commerce et activités de Activités de diversification en lien direct X (sous condition)

service

avec les activités agricoles

se reporter au

paragraphe I.2.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services ou s’effectue X (sous condition)

l’accueil d’une clientèle

se reporter au

paragraphe I.2.

Hébergement hôtelier et touristique

X (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Cinéma

x

Équipements d’intérêt Locaux et bureaux accueillant du public

x

collectif et services des administrations publiques et

publics

assimilés

Locaux techniques et industriels des X (sous condition) administrations publiques et assimilés se reporter au

paragraphe I.2.

Établissements d’enseignement, de

x

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du public

x

Autres activités des Industrie

x

secteurs secondaire et

tertiaire

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

DANS LA ZONE ACO

Toute occupation et autorisation du sol est interdite afin de ne pas gêner la libre circulation de la faune.

DANS LA ZONE AH

Seuls sont admis les travaux qui s'avéreraient indispensables à une bonne gestion de la zone humide, dans le sens du maintien de sa diversité : les travaux d'entretien ou d'exploitation de la couverture végétale (coupes et exportation, broyage in-situ), les clôtures sans soubassement, les travaux d'entretien des voies, chemins, fossés et réseaux divers existants (aérien et souterrain) dans le respect de leurs caractéristiques actuelles, les travaux d'entretien des équipements existants, la réalisation d'équipements légers, sans soubassement, à vocation pédagogique et/ou de conservation des habitats naturels et des espèces sauvages.

I.2. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations

EXPLOITATION AGRICOLE

Les constructions et installations agricoles ne sont admises qu’à la condition que leur implantation dans la zone soit reconnue indispensable à l’activité agricole, justifiée par l’importance de l’exploitation et ses impératifs de fonctionnement et sous réserves d’une desserte suffisante par les réseaux et la voirie et d’une localisation adaptée au site.

Sont en outre soumis aux conditions particulières suivantes :

− Les hangars de stockage de foin/paille, de rangement du matériel, le local de transformation et de conditionnement des produits provenant de l'exploitation, les serres et silos sont admis dans la mesure où ils sont implantés sur le site principal de l’activité de l’exploitation et lorsque l’implantation projetée est justifiée par des impératifs techniques ou fonctionnels.

LE LOCAL DE SURVEILLANCE DE L’EXPLOITANT AGRICOLE

Les locaux de surveillance de 40m² maximum de surface de plancher, intégrés ou accolés aux bâtiments existants sont autorisés en zone A s'ils sont justifiés par la nécessité de résider sur le site principal de l’activité de l’exploitation. Cette nécessité est appréciée en fonction de la nature et de l’importance de l’activité.

LOGEMENT / DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

Les extensions des bâtiments existants à usage d’habitation sont admises aux conditions suivantes :

− Cette extension ne compromet pas l’activité agricole,

− Le bâtiment a été édifié régulièrement,

− Sa destination est conservée et ne crée pas de nouveau logement,

− Le réinvestissement de la totalité du volume existant est autorisé.

− Les extensions des constructions existantes sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire. L'emprise au sol prise en référence est celle du permis de construire initial. Pour le bâti d’avant 1949, il convient de réaliser un relevé de l'emprise au sol au moment de la demande. L’autorisation d’extension limitée s’entend sur la durée de validité du PLU.

− La majoration de la hauteur maximale doit être justifiée - par le complexe d’isolation choisi, dans la limite de 30 cm supplémentaires - et dans la mesure où la pente du toit respecte une pente comprise entre 40 et 60%.

− La construction doit pouvoir être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable et d’assainissement dans des conditions conformes à la réglementation,

− A défaut de réseau public :

• des solutions d’assainissement non collectives conformes à la réglementation en vigueur doivent être mises en œuvre,

• l’alimentation en eau potable par une source privée répondant aux normes de salubrité publique est autorisée en cas d’impossibilité de desserte par le réseau public, et sur justification technique. L’alimentation en eau par une ressource privée doit faire l’objet, préalablement au dépôt de permis de construire, d’une autorisation sanitaire des services de l'Etat compétents,

− L’accès motorisé est assuré par des voies ouvertes à la circulation, − Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de l’opération projetée est assurée en

dehors des voies publiques.

Patrimoine bâti à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur (liste jointe au document réglementaire écrit) Les démolitions dʼimmeubles repérés au document graphique du PLU sont soumises à lʼobtention d'un permis de démolir (se reporter en annexe du PLU à la liste du bâti de valeur identitaire). Il s’agit d’un patrimoine qui est le reflet des traditions et des modes de vie d’une communauté.

LE CHANGEMENT DE DESTINATION DES BATIMENTS AGRICOLES VERS L'HABITATION

(se référer à la liste du bâti pouvant changer de destination en annexe du PLU)

− Le bâtiment a été édifié régulièrement,

− Le réinvestissement de la totalité du volume existant est autorisé.

− Les extensions des constructions existantes sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire. L'emprise au sol prise en référence est celle du permis de construire initial. Pour le bâti d’avant 1949, il convient de réaliser un relevé de l'emprise au sol au moment de la demande. L’autorisation d’extension limitée s’entend sur la durée de validité du PLU.

− La majoration de la hauteur maximale doit être justifiée :

-

par le complexe d’isolation choisi, dans la limite de 30 cm supplémentaires

-

et dans la mesure où la pente du toit respecte une pente comprise entre 40 et

60%.

− La construction doit pouvoir être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable et d’assainissement dans des conditions conformes à la réglementation,

− A défaut de réseau public :

• des solutions d’assainissement non collectives conformes à la réglementation en vigueur doivent être mises en œuvre,

• l’alimentation en eau potable par une source privée répondant aux normes de salubrité publique est autorisée en cas d’impossibilité de desserte par le réseau public, et sur justification technique. L’alimentation en eau par une ressource privée doit faire l’objet, préalablement au dépôt de permis de construire, d’une autorisation sanitaire des services de l'Etat compétents,

− L’accès motorisé est assuré par des voies ouvertes à la circulation,

− Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de l’opération projetée est assurée en dehors des voies publiques.

LES ANNEXES

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Son implantation doit être justifiée au regard de la configuration du site (contraintes techniques ou topographiques) et, en tout état de cause, sur l'accès de la construction.

La superficie cumulée des annexes est limitée à 40 m² d’emprise au sol.

ACTIVITES DE DIVERSIFICATION EN LIEN DIRECT AVEC LES ACTIVITES AGRICOLES

Les activités de diversification, en lien avec les activités agricoles, telles que les points de vente destinés à la commercialisation des produits issus de l’exploitation sont autorisées dans la mesure où ces points de vente :

− sont issus du changement de destination de bâtiments agricoles désaffectés, − ou sont intégrés dans le volume du bâtiment d’exploitation, − ou font l'objet d'une extension du bâtiment d’exploitation dans la limite de 20% d'emprise au sol

supplémentaire. L'emprise au sol prise en référence est celle du permis de construire initial. Pour le bâti d’avant 1949, il convient de réaliser un relevé de l'emprise au sol existante au moment de la demande. L’autorisation d’extension limitée s’entend sur la durée de validité du PLU. − Ces points de vente doivent être inscrits au Répertoire des Métiers.

ACTIVITES DE SERVICES OU S’EFFECTUE L’ACCUEIL D’UNE CLIENTELE

Les activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle sont autorisées dans tous les bâtiments existants à usage d’habitation ou pouvant changer de destination.

HEBERGEMENT HOTELIER ET TOURISTIQUE

Les activités de diversification, en lien avec les activités agricoles, telles que l’agrotourisme (gîte, chambre d’hôtes) sont autorisées par la valorisation du bâti existant (travaux dans le volume ou changement de destination de bâtiments agricoles désaffectés). Ce type d'hébergement est autorisé uniquement s'il s'agit de camping à la ferme (6 emplacements maximum) et à condition d'être déclaré comme une activité́ accessoire de l’activité́ agricole. Concernant le centre de vacances Les Cabrioles : Seules les extensions limitées à 20% l'emprise au sol existante sont admises sous réserve de ne pas porter atteinte à la destination de la zone, de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et de veiller à une bonne intégration de la construction dans le site. L'emprise au sol prise en référence est celle du permis de construire initial. Pour le bâti d’avant 1949, il convient de réaliser un relevé de l'emprise au sol existante au moment de la demande. L’autorisation d’extension limitée s’entend sur la durée de validité du PLU.

LOCAUX TECHNIQUES ET INDUSTRIELS DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILES

Les locaux techniques des administrations publiques (les constructions des équipements collectifs de nature technique) sont autorisés sous réserve de ne pas porter atteinte à l’activité agricole et si leur localisation correspond à une nécessité technique impérative, sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au maximum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site.

I.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

Destinations

Sous-destinations

Autorisation

Interdiction

Exploitation agricole et Exploitation agricole forestière

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Exploitation forestière

x

Habitation

Logement

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Hébergement

x

Commerce et activités Artisanat et commerce de détail

x

de service

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services ou s’effectue x l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

x

Cinéma

x

Équipements d’intérêt Locaux et bureaux accueillant du public

x

collectif et services des administrations publiques et

publics

assimilés

Locaux techniques et industriels des x (sous condition) administrations publiques et assimilés se reporter au

paragraphe I.2.

Établissements d’enseignement, de

x

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du public

x

Autres activités des Industrie

secteurs secondaire et tertiaire

Entrepôt

x

x (sous condition) se reporter au paragraphe I.2.

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

DANS LA ZONE NH

Seuls sont admis les travaux qui s'avéreraient indispensables à une bonne gestion de la zone humide, dans le sens du maintien de sa diversité : les travaux d'entretien ou d'exploitation de la couverture végétale (coupes et exportation, broyage in-situ), les clôtures sans soubassement, les travaux d'entretien des voies, chemins,

N

fossés et réseaux divers existants (aérien et souterrain) dans le respect de leurs caractéristiques actuelles, les travaux d'entretien des équipements existants, la réalisation d'équipements légers, sans soubassement, à vocation pédagogique et/ou de conservation des habitats naturels et des espèces sauvages.

I.2. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations

LES DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES

Les installations, ouvrages et travaux nécessaires à la gestion des eaux et des milieux et notamment à l’entretien et à la maintenance du réseau hydrographique (type ouvrage de franchissement) sont autorisés.

LES ESPACES BOISES CLASSES

Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions du code de l’urbanisme qui précise notamment que le classement interdit tout défrichement, changement de destination ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

EXPLOITATION AGRICOLE

Seuls sont autorisés les hangars de stockage de foin/paille, de rangement du matériel, les serres et silos lorsque l’implantation projetée est justifiée par des impératifs techniques ou fonctionnels.

LOGEMENTS / DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

Les extensions des bâtiments existants à usage d’habitation sont admises aux conditions suivantes :

− Cette extension ne compromet pas l’activité agricole,

− Le bâtiment a été édifié régulièrement,

− Sa destination est conservée et ne crée pas de nouveau logement,

− Le réinvestissement de la totalité du volume existant est autorisé.

− Les extensions des constructions existantes sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire. L'emprise au sol prise en référence est celle du permis de construire initial. Pour le bâti d’avant 1949, il convient de réaliser un relevé de l'emprise au sol au moment de la demande. L’autorisation d’extension limitée s’entend sur la durée de validité du PLU.

− La majoration de la hauteur maximale doit être justifiée

- par le complexe d’isolation choisi, dans la limite de 30 cm supplémentaires

- et dans la mesure où la pente du toit respecte une pente comprise entre 40 et 60%.

− La construction doit pouvoir être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable et d’assainissement dans des conditions conformes à la réglementation,

− A défaut de réseau public :

• des solutions d’assainissement non collectives conformes à la réglementation en vigueur doivent être mises en œuvre,

• l’alimentation en eau potable par une source privée répondant aux normes de salubrité publique est autorisée en cas d’impossibilité de desserte par le réseau public, et sur justification technique. L’alimentation en eau par une ressource privée doit faire l’objet, préalablement au dépôt de permis de construire, d’une autorisation sanitaire des services de l'Etat compétents,

− L’accès motorisé est assuré par des voies ouvertes à la circulation,

− Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de l’opération projetée est assurée en dehors des voies publiques.

Patrimoine bâti à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur (liste jointe au document réglementaire écrit)

N

Les démolitions dʼimmeubles repérés au document graphique du PLU sont soumises à lʼobtention d'un permis de démolir (se reporter en annexe du PLU à la liste du bâti de valeur identitaire). Il s’agit d’un patrimoine qui est le reflet des traditions et des modes de vie d’une communauté.

Les annexes Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Son implantation doit être justifiée au regard de la configuration du site (contraintes techniques ou topographiques) et, en tout état de cause, sur l'accès de la construction. La superficie cumulée des annexes est limitée à 40 m² d’emprise au sol.

ACTIVITES DE SERVICES OU S’EFFECTUE L’ACCUEIL D’UNE CLIENTELE

Les activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle sont autorisées dans tous les bâtiments existants à usage d’habitation ou pouvant changer de destination.

ENTREPOT

Pour les activités existantes (stockage du bois) ayant été régulièrement édifiées, la surface de plancher maximale admise est de 200 m².

LOCAUX TECHNIQUES ET INDUSTRIELS DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILES

Les locaux techniques des administrations publiques sont admis (les constructions des équipements collectifs de nature technique) sous réserve de ne pas porter atteinte aux espaces naturels et si leur localisation correspond à une nécessité technique impérative, sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au maximum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site.

I.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

Seuls sont autorisés :

− Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

− Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils soient strictement indispensables à la réalisation des constructions et installations autorisées dans la zone, qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conforme à la vocation dominante de la zone, et qu'ils ne portent pas atteinte au site.

− Les installations strictement nécessaires à l'entretien et à l'aménagement du cimetière.

I.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées

Destinations

Sous-destinations

Autorisation

Interdiction

Exploitation agricole et Exploitation agricole

x

forestière

Exploitation forestière

x

Habitation

Logement

x (sous condition)

se reporter au paragraphe I.2.

Hébergement

x

Commerce et activités Artisanat et commerce de détail

x

de service

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services ou s’effectue x l’accueil d’une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

x

Cinéma

x

Équipements d’intérêt Locaux et bureaux accueillant du public

x

collectif et services des administrations publiques et

publics

assimilés

Locaux techniques et industriels des

x

administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de x santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du public x

Autres activités des Industrie

x

secteurs secondaire et

tertiaire

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

N stecal

I.2. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations

LES DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES

LOGEMENT

Reconstruction d'un bâtiment sinistré Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, dans un délai de dix ans maximum à compter de la date du sinistre :

‒ soit le bâtiment est reconstruit à l'identique, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, ‒ soit un nouveau bâtiment est reconstruit ; celui-ci devra respecter toutes les dispositions du document

d'urbanisme en vigueur.

Annexes Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. La superficie cumulée des annexes est limitée à 40 m² d’emprise au sol.

Tout projet doit permettre de conserver le caractère naturel dominant de l'ensemble et intégrer cet équipement dans l'offre d'équipements collectifs à l'échelle de la Vallée Verte.

2AUB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Non réglementé.

Article non réglementé / Sans objet.

2AUB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Non réglementé.

EXPLOITATION AGRICOLE (Y COMPRIS LOCAUX DE SURVEILLANCE)

L’implantation des constructions doit respecter un recul minimum de : − 18 mètres de l’axe des voies départementales dérogeable à 12 mètres de l'axe des routes départementales et dans l'alignement de constructions existantes en secteur d'habitat diffus. − 6 mètres de l’axe des voies communales et autres chemins ouverts à la circulation publique.

Le débordement de toiture jusqu’à 1,20 m n’est pas pris en compte pour l’application des règles de recul.

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT ET CHANGEMENT DE DESTINATION

Pour toutes les constructions à usage d’habitation existantes, ayant été régulièrement autorisées : L'implantation des constructions doit respecter un recul minimum de 6 mètres par rapport à l’axe des voies communales et autres chemins ouverts à la circulation publique. Lorsque l’implantation de la construction ne respecte pas l’article ci-dessus énoncé, les occupations et utilisations du sol liés à des travaux d’amélioration énergétique et spécialement la mise en place d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisées dans la limite de 0,4 m supplémentaires si et seulement si la fonctionnalité de la voie publique et la sécurité routière ne sont pas remises en cause. Le débordement de toiture jusqu’à 1,20 m n’est pas pris en compte pour l’application des règles de recul.

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Pour les locaux techniques des administrations publiques (les constructions des équipements collectifs de nature technique) : implantation libre.

RECUL PAR RAPPORT AUX RUISSEAUX

Le long des ruisseaux, toute occupation et utilisation du sol est interdite sur une largeur de 10 m comptée de part et d'autre de l'axe du ruisseau. Tout dépôt ou stockage est interdit dans cette bande de recul.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES VOISINES

EXPLOITATION AGRICOLE (Y COMPRIS LOCAUX DE SURVEILLANCE)

Les constructions nouvelles admises dans la zone doivent respecter un recul de 4 mètres par rapport aux limites des propriétés voisines sous réserve de l’application du règlement sanitaire départemental. Les implantations sur la limite séparative sont interdites.

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT ET CHANGEMENT DE DESTINATION

Les constructions doivent respecter un recul minimum de 4 mètres par rapport aux limites des propriétés voisines.

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Non réglementé.

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

Pour toutes les constructions à usage d’habitation existantes, ayant été régulièrement autorisées : L'implantation des constructions doit respecter un recul minimum de 6 mètres par rapport à l’axe des voies communales et autres chemins ouverts à la circulation publique. Lorsque l’implantation de la construction ne respecte pas l’article ci-dessus énoncé, les occupations et utilisations du sol liés à des travaux d’amélioration énergétique et spécialement la mise en place d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisées dans la limite de 0,4 m supplémentaires si et seulement si la fonctionnalité de la voie publique et la sécurité routière ne sont pas remises en cause. Le débordement de toiture jusqu’à 1,20 m n’est pas pris en compte pour l’application des règles de recul.

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Pour les locaux techniques des administrations publiques (les constructions des équipements collectifs de nature technique) : l'implantation est libre.

RECUL PAR RAPPORT AUX RUISSEAUX

Le long des ruisseaux, toute occupation et utilisation du sol est interdite sur une largeur de 10 m comptée de part et d'autre de l'axe du ruisseau. Tout dépôt ou stockage est interdit dans cette bande de recul.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES VOISINES

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

Les constructions doivent respecter un recul minimum de 4 mètres par rapport aux limites des propriétés voisines.

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Non réglementé.

Le long des voies départementales, les constructions respecteront un recul minimum de 10 m, compté depuis l'axe de la voie. Hors agglomération, les constructions doivent respecter un recul de 18 mètres compté depuis l'axe des routes départementale, dérogeable à 12 mètres de l'axe des routes départementales et dans l'alignement de constructions existantes en secteur d'habitat diffus.

RECUL PAR RAPPORT AUX RUISSEAUX

Le long des ruisseaux, toute occupation et utilisation du sol est interdite sur une largeur de 10 m comptée de part et d'autre de l'axe du ruisseau. Tout dépôt ou stockage est interdit dans cette bande de recul.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES VOISINES

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT ET CHANGEMENT DE DESTINATION

Les constructions doivent respecter un recul minimum de 4 mètres par rapport aux limites des propriétés voisines.

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Non réglementé.

Ne

Le recul existant des constructions par rapport au chemin de l’Espérance et par rapport au chemin de La Chapelle doit être maintenu.

RECUL PAR RAPPORT AUX RUISSEAUX

Le long des ruisseaux, toute occupation et utilisation du sol est interdite sur une largeur de 10 m comptée de part et d'autre de l'axe du ruisseau. Tout dépôt ou stockage est interdit dans cette bande de recul.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES VOISINES

L'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives n'est pas réglementée. Les annexes doivent s'inscrire dans un périmètre de 10 mètres autour des constructions existantres.

2AUB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : REGLES MAXIMALES DE HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

EXPLOITATION AGRICOLE

La hauteur maximale des constructions, mesurée à partir du terrain avant et après travaux, ne doit pas dépasser 12 mètres au faitage.

DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT A USAGE D'HABITATION ET CHANGEMENT DE DESTINATION.

voir article 1.2

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Pour les locaux techniques des administrations publiques (les constructions des équipements collectifs de nature technique) : hauteur libre.

DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT A USAGE D'HABITATION

La majoration de la hauteur maximale doit être justifiée - par le complexe d’isolation choisi, dans la limite de 30 cm supplémentaires - et dans la mesure où la pente du toit respecte une pente comprise entre 40 et 60%.

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Pour les locaux techniques des administrations publiques (les constructions des équipements collectifs de nature technique) : hauteur libre.

Il n'est pas fixé de hauteur maximale pour les équipements d'infrastructure nécessaires aux services publics.

La hauteur des constructions doit être maintenue à l’identique. Cependant si le projet le justifie, la hauteur existante peut être majorée et justifiée :

- par le complexe d’isolation choisi, dans la limite de 30 cm supplémentaires - et dans la mesure où la pente du toit respecte une pente comprise entre 40 et 60%.

2AUB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : REGLES MAXIMALES D'EMPRISE AU SOL

EXPLOITATION AGRICOLE

Non réglementé.

HABITATION

− dispositions applicables au bâti existant : voir article 1.2 − dispositions applicables au changement de destination : voir article 1.2

ANNEXES

voir article 1.2

ARTISANAT ET COMMERCE DE DETAIL

voir article 1.2

ACTIVITES DE SERVICES OU S’EFFECTUE L’ACCUEIL D’UNE CLIENTELE

voir article 1.2

HEBERGEMENT HOTELIER ET TOURISTIQUE

voir article 1.2

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

voir article 1.2

HABITATION

− dispositions applicables au bâti existant : voir article 1.2 − dispositions applicables au changement de destination : voir article 1.2

ANNEXES

voir article 1.2

ARTISANAT ET COMMERCE DE DETAIL

voir article 1.2

ACTIVITES DE SERVICES OU S’EFFECTUE L’ACCUEIL D’UNE CLIENTELE

voir article 1.2

EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

voir article 1.2

N

Article non réglementé

L’Emprise au Sol telle est considérée comme :

« La projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. »

Tout élément d’un bâtiment ou toute construction créant un volume qu’il est possible de projeter au sol forme de l’emprise au sol.

A ce titre, nous trouvons donc :

− la surface au sol du rez-de-chaussée d’une construction

− les surfaces non closes au du rez-de-chaussée mais dont la projection au sol est possible : porche ou terrasse surélevés ou couverts par un toit soutenu par des poteaux. La surélévation doit être suffisante (terrasse sur pilotis par exemple ou porche accessible avec plusieurs marches d’escalier) et sur fondations importantes

− les débords de toit portés par des poteaux (les simples débords de toit traditionnels sur le pourtour d’une maison ne sont pas comptés dans l’emprise au sol)

− les rampes d’accès extérieures

− les bassins de piscine (couverte ou non, intérieure ou extérieure) ou de rétention d’eau

− un abri à voiture ouvert mais couvert par une toiture supportée par des poteaux ou des murs

− un garage fermé indépendant de la maison

− un abri à jardin, un atelier indépendant … qu’il soient clos et couverts ou similaires à l’abri à voitures ci-dessus

N stecal

− un abri à poubelles dans le même cas que l’abri à voiture − un balcon ou une terrasse en étage en surplomb du rez-de-chaussée − tous les volumes en porte-à-faux au-dessus du rez-de-chaussée (un étage décalé, un balcon...).

Les emprises au sol ne doivent pas être augmentées.

Toutefois, si le projet le justifie (par exemples, rénovation de la piscine et des locaux connexes comme les vestiaires, les locaux techniques …), les extensions des constructions existantes sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire. L'emprise au sol prise en référence est celle du permis de construire initial. Pour le bâti d’avant 1949, il convient de réaliser un relevé de l'emprise au sol au moment de la demande. L’autorisation d’extension limitée s’entend sur la durée de validité du PLU.

Le tènement ou l'unité foncière s'entend comme l'ensemble des parcelles contiguës appartenant à un seul propriétaire ou à une même indivision.

2AUB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Non réglementé.

DISPOSITIONS CONCERNANT LES CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES ET TOITURES DES

CONSTRUCTIONS AINSI QUE DES CLOTURES Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

EXPLOITATION AGRICOLE :

Façades Elles pourront être constituées de plusieurs types de matériaux qui devront contribuer à la cohérence générale du bâtiment. Les ensembles de matériaux devront présenter un aspect fini, ce qui n’exclut pas l’utilisation de matériaux bruts, sous réserve d’une mise en œuvre soignée. Les teintes moyennes à foncées sont recommandées, à l’exception du bois, pour lequel un vieillissement naturel est accepté, et des soubassements en maçonnerie qui devront être de ton sable ou pierre du pays.

Toitures Les couvertures devront être en harmonie avec les teintes dominantes des toitures environnantes. Les teintes claires sont interdites. Le vieillissement naturel des matériaux est accepté.

Clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires. D’une hauteur maximale de 1,20 m, les clôtures (y compris les portails) doivent être de type agricole et : ▪ Être uniquement constituées de fils métalliques, ▪ Comporter un dispositif permettant le passage pour les chemins de randonnée, ▪ Ne pas gêner le passage des engins agricoles.

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT ET CHANGEMENT DE DESTINATION

se reporter au règlement de la zone UB.

Clôtures se reporter au règlement UB.

PATRIMOINE BATI A PROTEGER, A CONSERVER, A RESTAURER, A METTRE EN VALEUR (LISTE JOINTE AU DOCUMENT REGLEMENTAIRE ECRIT)

Toute intervention doit maintenir l'aspect extérieur des constructions et suivre les prescriptions suivantes :

− Les extensions sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire.

− La surélévation du toit de 1 mètre maximum est autorisée dans la mesure où elle est justifiée : rendre les combles habitables et pouvoir les aménager. En tout état de cause, les toitures devront respecter une pente comprise entre 40 et 60%.

− L'ajout de percements et/ou la modification de percements existants sont autorisés s'ils sont nécessaires à l'amélioration du confort des occupants, conditions d'éclairage et de vues sur l'extérieur, et composent des façades équilibrées.

− Les volets seront à battants et à panneaux ou semi-persiennés ou à lattes ; toutefois les volets roulants

sont autorisés si le projet architectural le justifie ou si des contraintes urbaines l'imposent (ouverture sur la rue par exemple).

− La nature des matériaux existants sera également respectée, les transformations nécessaires seront exécutées à l'aide de matériaux identiques ou de même type à ceux de la construction d'origine ; les bardages de bois apparents seront soit à lames verticales, de teintes moyennes à sombres, soit en tavaillon en bois de teinte naturelle.

− Les adjonctions d'annexes ou d'appentis sont interdites sauf si elles composent un projet cohérent avec la construction préexistante.

− Les escaliers, balcons et galeries devront être couverts en tout point par un débord de toiture.

− Les huisseries en PVC blanc sont interdites.

DISPOSITIONS CONCERNANT LES CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES ET TOITURES DES

CONSTRUCTIONS AINSI QUE DES CLOTURES

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

se reporter au règlement de la zone UB.

BURDIGNIN_REGLEMENT_ PHASE APPROBATION

N

Clôtures se reporter au règlement de la zone UB.

PATRIMOINE BATI A PROTEGER, A CONSERVER, A RESTAURER, A METTRE EN VALEUR (LISTE JOINTE AU DOCUMENT REGLEMENTAIRE ECRIT)

Toute intervention doit maintenir l'aspect extérieur des constructions et suivre les prescriptions suivantes :

− Les extensions sont autorisées dans la limite de 20% d'emprise au sol supplémentaire.

− La surélévation du toit de 1 mètre maximum est autorisée dans la mesure où elle est justifiée : rendre les combles habitables et pouvoir les aménager. En tout état de cause, les toitures devront respecter une pente comprise entre 40 et 60%.

− L'ajout de percements et/ou la modification de percements existants sont autorisés s'ils sont nécessaires à l'amélioration du confort des occupants, conditions d'éclairage et de vues sur l'extérieur, et composent des façades équilibrées.

− Les volets seront à battants et à panneaux ou semi-persiennés ou à lattes ; toutefois les volets roulants

sont autorisés si le projet architectural le justifie ou si des contraintes urbaines l'imposent (ouverture sur la rue par exemple).

− La nature des matériaux existants sera également respectée, les transformations nécessaires seront exécutées à l'aide de matériaux identiques ou de même type à ceux de la construction d'origine ; les bardages de bois apparents seront soit à lames verticales, de teintes moyennes à sombres, soit en tavaillon en bois de teinte naturelle.

− Les adjonctions d'annexes ou d'appentis sont interdites sauf si elles composent un projet cohérent avec la construction préexistante.

− Les escaliers, balcons et galeries devront être couverts en tout point par un débord de toiture.

− Les huisseries en PVC blanc sont interdites.

DISPOSITIONS CONCERNANT LES CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES ET TOITURES DES

CONSTRUCTIONS AINSI QUE DES CLOTURES Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

Clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires. D’une hauteur maximale de 1,20 m, les clôtures (y compris les portails) doivent être de type agricole et : ▪ Être uniquement constituées de fils métalliques, ▪ Comporter un dispositif permettant le passage pour les chemins de randonnée, ▪ Ne pas gêner le passage des engins agricoles.

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

VOLUME DE LA CONSTRUCTION

Il doit être composé de 4 côtés surmontés d’une toiture et de plans rectangulaires.

ASPECT DES TOITURES

N stecal

La toiture doit avoir les caractéristiques suivantes :

Configuration de la toiture Elle doit être à 2 versants sans fausse croupe ou croupe

Configuration de la toiture Elle doit être symétrique

Pente des versants

Elle doit être comprise entre 40 et 60 %

Débord des versants

Il doit être au minimum de 1,00 m.

Tous les éléments extérieurs de la construction doivent être recouverts par le débord de toiture.

MATERIAUX ET COULEURS

Matériaux

Couleurs

Couverture

Tuiles ou tôles en zinc ou pré- Teinte grise à noire ou brun laqués en métal

Mur pignon et façade

Enduits

Teintes de beige

Portes, fenêtres, portes- Huisserie : bois fenêtres, autres baies et volets Volet : bois

Lasures : teinte sombre Peintures : rouge, vert, bleu, …

Autre matériau si performance énergétique démontrée

Garde corps des balcons et des bois escaliers

Peintures : rouge, vert, bleu, … Ponctuellement du blanc

Potences de la toiture et bois montants verticaux

Lasures : teinte sombre

Escaliers extérieurs

Pierre ou béton

2AUB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

Non réglementé.

TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS

EXPLOITATION AGRICOLE :

Les terrassements devront être limités en s’adaptant au mieux au terrain naturel et aux accès. Les talus devront être végétalisés et se rapprocher des formes naturelles.

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT ET CHANGEMENT DE DESTINATION

se reporter au règlement de la zone UB.

LES ESPACES BOISES CLASSES

Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions du code de l’urbanisme qui précise notamment que le classement interdit tout défrichement, changement de destination ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS

HABITATION : DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

se reporter au règlement de la zone UB.

LES ESPACES BOISES CLASSES

Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions du code de l’urbanisme qui précise notamment que le classement interdit tout défrichement, changement de destination ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS

Non réglementé.

TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS

ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS Les espaces libres doivent être maintenus au maximum en surface enherbée. Ils doivent faire l’objet d’un traitement végétal de qualité visant à conserver une harmonie paysagère avec les sites environnants.

En cas de travaux, les plantations maintenues, supprimées ou créées doivent être identifiées. Les plantations doivent appartenir aux essences locales tenant compte des caractères de la végétation de l’étage alpin.

2AUB 8Stationnement

Non réglementé.

III- Équipement et réseaux

EXPLOITATION AGRICOLE (Y COMPRIS LOCAUX DE SURVEILLANCE) :

Les stationnements des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des chemins de promenade particulièrement en cas d’accueil de clientèle.

HABITATION DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT ET CHANGEMENT DE DESTINATION

Se reporter au règlement de la zone UB.

III- Équipement et réseaux

HABITATION DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

Se reporter au règlement de la zone UB.

III- Équipement et réseaux

Les stationnements des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des chemins de promenade particulièrement en cas d’accueil de clientèle.

III- Équipement et réseaux

Le stationnement des véhicules doit être conçu pour répondre aux besoins des opérations.

N stecal

Les stationnements des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des chemins de promenade particulièrement en cas d’accueil de clientèle.

III- Équipement et réseaux

2AUB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Non réglementé.

L'autorisation d'occupation du sol (permis de construire, d'aménager, …) sera conditionnée par la prise en compte dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position de l'accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l'utilisation projetée ainsi que de l'intensité du trafic. La délivrance de l'autorisation d'occuper le sol peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES

OUVERTES AU PUBLIC

DESSERTE ET ACCES

L’existence d’une desserte signifie qu’une voie arrive aux abords immédiats du projet. Mais le projet doit disposer d’un « accès », c'est-à-dire avoir la possibilité de se raccorder à cette voie. L’accès correspond donc, au sein du terrain privé, à l’ouverture donnant sur cette voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant. Il peut s’agir d’une bande de terrain ou d’une servitude de passage. La voie de desserte est celle donnant accès au terrain sur lequel la construction est projetée. Une voie de desserte doit être utilisable par plusieurs propriétés et donc être « ouverte au public ». Il s’agit des voies et emprises ouvertes à la circulation générale des véhicules, qu’elles soient de statut public ou privé, à l’exception des pistes cyclables, des cheminements piétons, des sentiers.

EXPLOITATION AGRICOLE (Y COMPRIS LOCAUX DE SURVEILLANCE) :

Accès Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et garantir la sécurité des usagers de la voie publique.

HABITATION DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT ET CHANGEMENT DE DESTINATION

Se reporter au règlement de la zone UB.

CHEMINEMENTS PIETONS

La création de cheminements piétonniers peut être exigée, notamment pour desservir les équipements publics, renforcer les liaisons interquartiers ou s’inscrire dans le maillage d’itinéraires de promenade de la commune.

Les accès aux cheminements piétonniers et les sentiers tels que repérés au document graphique réglementaire au titre de l'article R151-48 alinéa 1° doivent être maintenus.

EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés concernant la zone sont reportés au document graphique réglementaire.

L'autorisation d'occupation du sol (permis de construire, d'aménager, …) sera conditionnée par la prise en compte dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des

N

personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position de l'accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l'utilisation projetée ainsi que de l'intensité du trafic. La délivrance de l'autorisation d'occuper le sol peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES

OUVERTES AU PUBLIC

DESSERTE ET ACCES

L’existence d’une desserte signifie qu’une voie arrive aux abords immédiats du projet. Mais le projet doit disposer d’un « accès », c'est-à-dire avoir la possibilité de se raccorder à cette voie.

L’accès correspond donc, au sein du terrain privé, à l’ouverture donnant sur cette voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant. Il peut s’agir d’une bande de terrain ou d’une servitude de passage.

La voie de desserte est celle donnant accès au terrain sur lequel la construction est projetée. Une voie de desserte doit être utilisable par plusieurs propriétés et donc être « ouverte au public ». Il s’agit des voies et emprises ouvertes à la circulation générale des véhicules, qu’elles soient de statut public ou privé, à l’exception des pistes cyclables, des cheminements piétons, des sentiers.

HABITATION DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI EXISTANT

Se reporter au règlement de la zone UB.

CHEMINEMENTS PIETONS / PISTES FORESTIERES

La création de cheminements piétonniers peut être exigée, notamment pour desservir les équipements publics, renforcer les liaisons interquartiers ou s’inscrire dans le maillage d’itinéraires de promenade de la commune.

Les accès aux cheminements piétonniers, aux sentiers et pistes forestières tels que repérés au document graphique réglementaire au titre de l'article R151-48 alinéa 1° doivent être maintenus.

EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés concernant la zone sont reportés au document graphique réglementaire.

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES

OUVERTES AU PUBLIC Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

CHEMINEMENTS PIETONS / PISTES FORESTIERES

La création de cheminements piétonniers peut être exigée, notamment pour desservir les équipements publics, renforcer les liaisons interquartiers ou s’inscrire dans le maillage d’itinéraires de promenade de la commune. Les accès aux cheminements piétonniers, aux sentiers et pistes forestières tels que repérés au document graphique réglementaire au titre de l'article R151-48 alinéa 1° doivent être maintenus.

EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés concernant la zone sont reportés au document graphique réglementaire.

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES

OUVERTES AU PUBLIC Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

CHEMINEMENTS PIETONS / PISTES FORESTIERES

Le chemin de l’Espérance ne doit pas être enclavé. La création de cheminements piétonniers peut être exigée, notamment pour desservir les équipements publics, renforcer les liaisons interquartiers ou s’inscrire dans le maillage d’itinéraires de promenade de la commune. Les accès aux cheminements piétonniers, aux sentiers et pistes forestières tels que repérés au document graphique réglementaire au titre de l'article R151-48 alinéa 1° doivent être maintenus.

EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés concernant la zone sont reportés au document graphique réglementaire.

2AUB 10Desserte par les réseaux

Non réglementé.

2AUb

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES DITES A

Cette zone comprend des secteurs indicés, qui sont délimités au document graphique réglementaire et qui renvoient à des règles particulières édictées au règlement écrit. Il s’agit des secteurs suivants :

− Aco : Zone agricole supportant des corridors écologiques

− Ah : Secteur humide en zone agricole

EAU POTABLE

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU.

ASSAINISSEMENT

EAUX USEES

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d’assainissement dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur et rappelée dans les annexes sanitaires. A défaut, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation mise en œuvre par le SPANC et rappelée dans les annexes sanitaires.

EAUX PLUVIALES

Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU et du Zonage d’assainissement volet Eaux Pluviales.

RESEAUX CABLES ET RESEAUX SECS

Les réseaux câblés et réseaux secs doivent être enterrés.

N

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES DITES N

Cette zone comprend des secteurs indicés, qui sont délimités au document graphique réglementaire et qui renvoient à des règles particulières édictées au règlement écrit. Il s’agit des secteurs suivants :

− Nh : Secteur humide en zone naturelle

EAU POTABLE

Toute construction à usage d’habitation ou tout local pouvant servir au travail ou à l’accueil du public dit être raccordé au réseau public d’eau potable. En l’absence de réseau public d’eau potable, l’alimentation à partir

N

d’un captage privé est possible sous réserve du respect des dispositions réglementaires relatives aux distributions privées à usage personnel ou collectif.

ASSAINISSEMENT

EAUX USEES

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d’assainissement dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur et rappelée dans les annexes sanitaires. A défaut, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation mise en œuvre par le SPANC et rappelée dans les annexes sanitaires.

EAUX PLUVIALES

Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU et du Zonage d’assainissement volet Eaux Pluviales.

RESEAUX CABLES ET RESEAUX SECS

Les réseaux câblés et réseaux secs doivent être enterrés.

Ne

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES DEDIEES A LA GESTION DES EQUIPEMENTS D'INTERET COLLECTIF DITES Ne

Ne

EAU POTABLE

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU. Dans l'impossibilité d'une telle desserte, et sur justification technique, l'alimentation en eau par une ressource privée devra faire l'objet, préalablement au dépôt de permis de construire, d'une autorisation sanitaire des services de la DDASS.

ASSAINISSEMENT

EAUX USEES

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d’assainissement dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur et rappelée dans les annexes sanitaires. A défaut, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation mise en œuvre par le SPANC et rappelée dans les annexes sanitaires.

EAUX PLUVIALES

Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU et du Zonage d’assainissement volet Eaux Pluviales.

RESEAUX CABLES ET RESEAUX SECS

Les réseaux câblés et réseaux secs doivent être enterrés.

N stecal

DISPOSITIONS APPLICABLES AU SECTEUR DE L'ESPERANCE DITE N stecal

EAU POTABLE

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU. Dans l'impossibilité d'une telle desserte, et sur justification technique, l'alimentation en eau par une ressource privée devra faire l'objet, préalablement au dépôt de permis de construire, d'une autorisation sanitaire des services de la DDASS.

ASSAINISSEMENT

EAUX USEES

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos ou à l'agrément doivent être raccordés au réseau public d’assainissement dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur et rappelée dans les annexes sanitaires. A défaut, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation mise en œuvre par le SPANC et rappelée dans les annexes sanitaires.

EAUX PLUVIALES

Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux données techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU et du Zonage d’assainissement volet Eaux Pluviales.

RESEAUX CABLES ET RESEAUX SECS

Les réseaux câblés et réseaux secs doivent être enterrés.

N stecal

BURDIGNIN_REGLEMENT_ PHASE APPROBATION

ANNEXE 1 - LISTE DU BATI REMARQUABLE

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Burdignin fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.