Palette de végétaux (fournie à titre indicatif)
Cette liste d'essences s'inspire pour beaucoup de la flore forestière des boisements et des quelques haies et bosquets existants sur le territoire du Parc. Cette liste est donnée à titre indicatif et est à adapter suivant le contexte. Le choix des végétaux doit notamment s'effectuer suivant :
- l'exposition, - le type de sol (acidité, humidité), - l'effet désiré (haie basse, brise-vent,...).
Ж Les plantes suivies de ce symbole présentent un caractère de toxicité, notamment par ingestion et sont à utiliser avec précaution pour les espaces destinés aux jeunes enfants.
Liste d'essences d'arbres, à utiliser isolés ou en bande boisée
Alisier blanc (Sorbus aria)
Erable sycomore (Acer pseudoplatanus)
Alisier torminal (Sorbus torminalis)
Hêtre (Fagus sylvatica)
Bouleau pubescent (Betula pubescens ou B. alba)
Merisier (Prunus avium)
Bouleau verruqueux (Betula verrucosa ou B. pendula) Néflier (Mespilus germanica)
Cerisier à grappes (Prunus padus)
Noyer commun (Juglans regia)
Charme (Carpinus betulus)
Noyer noir (Juglans nigra)
Châtaignier (Castanea sativa)
Orme (Umus resista - variété résistante à la graphiose)
Chêne pubescent (Quercus pubescens)
Poirier (Pyrus pyraster ou P. communis)
Chêne pédonculé (Quercus robur)
Pommier sauvage (Malus sylvestris ou M. communis)
Chêne sessile ou rouvre (Quercus petraea ou Q. Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata)
sessiliflora)
Tremble (Populus tremula)
Cormier (Sorbus domestica)
Arbres fruitiers (Pommier, poirier, cerisier, prunier) de
Erable plane (Acer platanoïdes)
variété
traditionnelle
N.B. Pour le tilleul, on évitera les variétés Tilia tomentosa et Tilia x euchlora dont le nectar serait toxique pour les abeilles. Liste d'essences arbustives champêtres, à utiliser dans les haies en limites séparatives
Grands arbustes caducs (pouvant dépasser les 2 m à maturité en haie libre, selon les sols) :
Aubépine (Crataegus monogyna et C. laevigata) Cerisier de Sainte-Lucie (Prunus mahaleb) Cognassier (Cydonia vulgaris) Eglantier ou Rosier des chiens (Rosa canina) Erable champêtre (Acer campestre) Noisetier (Corylus avellana et Corylus maxima)
Prunellier (Prunus spinosa)
Saule marsault (Salix caprea)
Sureau (Sambucus nigra)
Viorne lantane/Viorne mancienne (Viburnum lantana)Ж
Viorne
obier
(Viburnum
opulus)Ж
N.B. On veillera à respecter la réglementation vis-à-vis de la hauteur de la haie en limite de propriété.
Petits arbustes (en général inférieurs à 2 m à maturité):
Amélanchier (Amelanchier ovalis) Bourdaine (Frangula alnus)Ж Camérisier à balais (Lonicera xylosteum)Ж Cassis (Ribes nigrum) Cornouiller mâle (Cornus mas)
Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea)
Fusain d'Europe (Euonymus europaeus)Ж
Genêt (Cytisus scoparius)Ж
Groseillier à maquereau (Ribes uva-crispa)
Nerprun
purgatif
(Rhamnus
catharticus)Ж
Persistants et semi persistants
Buis (Buxus sempervirens)Ж
Nerprun alaterne (Rhamnus alaternus)
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Charmille (Carpinus betulus, essence marcescente qui Troène commun (Ligustrum vulgare, semi-persistant)Ж conserve ses feuilles une partie de l'hiver) Genévrier commun (Juniperus communis) - à utiliser en Houx (Ilex aquifolium)Ж, espèce de mi-ombre nombre limité dans une haie libre Liste de plantes grimpantes
Chèvrefeuille (Lonicera periclymenum, L. henryi -variété Hortensia grimpant (Hydrangea petiolaris) semi-
persistante-, L. japonica 'halliana' - variété Houblon (Humulus lupulus)
persistante)Ж
Lierre commun (Hedera helix)Ж
Clématite (Clematis)Ж Glycine (Wisteria sinensis)Ж
Rosiers grimpants Vignes
(Vitis
vinifera)
Liste d'arbres et arbustes de zones humides
Aulne glutineux (Alnus glutinosa) Frêne commun (Fraxinus excelsior) Saule marsault (Salix caprea) Saule des vanniers ou osier commun (Salix viminalis)
Saule blanc (Salix alba)
Saule cendré (Salix cinerea)
Tremble
(Populus
Liste de végétaux aquatiques
Acore (Acorus gramineus, Acorus calamus) Baldingère (Phalaris arundinacea) Iris (Iris pseudacorus) Jonc (Juncus effusus, J.ensifolius ou Scirpus lacustris) Laîche des rives (Carex riparia) Lycope d'Europe (Lycopus europaeus)
Menthe aquatique (Mentha aquatica)
Populage des marais (Caltha palustris)
Reine des Prés (Filipendula ulmaria)
Roseau commun (Phragmites communis)
Sagittaire (Sagittaria latifolia)
Salicaire
(Lythrum
Exemples de composition végétale
tremula) salicaria)
Ces exemples ne sont pas exhaustifs et sont donnés à titre indicatif ; la nature du sol peut être déterminée à partir de l'observation du sol et de la végétation déjà présente.
Bande boisée pour un sol acide, pauvre et à tendance séchante, en situation ensoleillée à mi-ensoleillée
Chêne sessile ou rouvre (Quercus petraea)
Aubépine (Crataegus monogyna)
Châtaignier (Castanea sativa)
Prunellier (Prunus spinosa)
Bouleau verruqueux (Betula verrucosa ou B. pendula) Bourdaine (Frangula alnus)
Merisier de sol acide (Prunus avium)
Genêt
(Cytisus
scoparius)
Haie champêtre pour un sol neutre et frais, en situation ensoleillée à mi-ensoleillée
Néflier (Mespilus germanica)
Charmille (Carpinus betulus)
Noisetier (Corylus avellana)
Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea)
Saule marsault (Salix caprea)
Fusain d'Europe (Euonymus europaeus)
Troène commun (Ligustrum vulgare)
Viorne
obier
(Viburnum
opulus)
Haie champêtre pour un sol calcaire et superficiel, en situation ensoleillée à mi-ensoleillée
Viorne lantane (Viburnum lantana)
Erable champêtre (Acer campestre)
Amélanchier (Amelanchier ovalis)
Prunellier (Prunus spinosa)
Cornouiller mâle (Cornus mas)
Lilas (Syringa vulgaris)
Nerprun alaterne (Rhamnus alaternus)
Merisier de sol calcaire (Prunus avium)
Principes de composition
Alterner les essences ci-dessus afin d'éviter les plantations monotones et mono spécifiques : nombre à adapter suivant le linéaire concerné - plus le linéaire est important, plus on pourra utiliser d'essences différentes. Par exemple, pour 12 mètres linéaire, on pourra utiliser 3 à 4 espèces, en alternance ou groupées par trois. Le registre des essences proposées est champêtre, il faudra donc éviter les feuillages panachés et les variétés trop sophistiquées.
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Afin de limiter l'entretien, il est conseillé de mettre en place un paillage naturel (broyat de branches, paille) au pied des végétaux, pour limiter la repousse des mauvaises herbes et limiter l'évaporation. Soulignons que la conduite en haies libres pour les arbustes, avec des végétaux variés, nécessite moins d'entretien, favorise la biodiversité, renforce la résistance des plants (au contraire d'une haie mono spécifique), et donne un caractère plus ''naturel".
Cette liste peut être complétée de quelques essences plus ornementales à utiliser dans l'espace clos du jardin ou
dans
la
haie
de
manière
plus
modérée
:
Abélia (Abelia x grandiflora)
Lilas (Syringa vulgaris)
Argousier (Hippophae rhamnoides)
Osmanthe (Osmanthus heterophyllus)
Cytise (Laburnum anagyroides)Ж
Potentille (Potentilla fruticosa)
Deutzia (Deutzia)
Seringat (Philadelphus)
Escallonia (Escallonia)
Spirée (Spiraea arguta, thunbergii, x vanhouttei)
Groseillier à fleurs (Ribes sanguineum)
Symphorine
(Symphoricarpos
Laurier-tin (Viburnum tinus)Ж
albus)
Afin de procéder à la sélection des végétaux adaptés à votre projet, l'équipe du Parc naturel du Gâtinais français (et plus particulièrement le chargé de mission paysage) reste à votre disposition pour des conseils adaptés.
Plantes déconseillées car banalisantes Ces plantes sont déconseillées car elles ne sont pas originaires de la région et ont une tendance à uniformiser les paysages. Souvent plantées en haies mono spécifiques, et comparées à du ''béton vert'', elles ne présentent que peu d'intérêt au niveau écologique et sont très fragiles aux attaques parasitaires.
Bambou Cyprès de Leyland (Cupressocyparis leylandii) Eucalyptus (Eucalyptus) Faux Cyprès (Chamaecyparis) Laurier palme ou cerise (Prunus laurocerasus)
Laurier du Portugal (Prunus lusitanica) Thuya (Thuja)
Végétaux à feuillage pourpre (Prunier et noisetier pourpres notamment)
Plantes proscrites car invasives Ces plantes sont proscrites car elles ont tendance à se propager facilement (alors qu'elles ne sont pas originaires de la région), pour prendre la place d'espèces locales, et diminuent ainsi la biodiversité. Certaines espèces comme la Renouée du Japon ou le Raisin d'Amérique présentent un caractère éminemment invasif et bouleversent l'écosystème ; elles posent de réels problèmes sur le territoire du Parc du Gâtinais français aujourd'hui. Les plantes déjà présentes et invasives sur le territoire du Parc naturel du Gâtinais français sont indiquées en gras.
Arborée ou arbustive
Aquatique
Ailante ou Faux-vernis du Japon (Ailanthus altissima) Azolla fausse-fougère (Azolla filliculoides)
Araujia (Araujia sericifera)
Elodée du Canada (Elodea canadensis)
Arbre aux papillons (Buddleia davidii)
Elodée à feuilles étroites (Elodea nuttallii)
Aristoloche toujours verte (Aristolochia sempervirens)
Grande Elodée (Lagarosiphon major)
Bambous (Phyllostachis)
Jacinthe d'eau (Eichornia crassipes)
Cèdre de l'Atlas (Cedrus atlantica)
Jonc grêle (Juncus tenuis)
Cerisier tardif (Prunus serotina)
Jussie (Ludwigia grandiflora et L.peploides)
Chêne rouge d'Amérique (Quercus rubra)
Luzerne arborescente (Medicago arborea)
Cyprès de Lambert (Cupressus macrocarpa)
Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum)
Erable negundo (Acer negundo)
Papyrus (Cyperus eragrostis et C. difformis)
Faux indigo (Amorpha fruticosa)
Petite lentille d'eau (Lemna minutii et L. turionifera)
Figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica)
Fusain du japon (Euonymus japonicus)
Vivace, herbacée
Genêt blanc (Cytisus multiflorus)
Alysson blanc (Berteroa incana)
Genêt strié (Cytisus striatus)
Amarante réfléchie (Amaranthus retroflexus)
Hakea (Hakea sericea)
Ambroisie à feuilles d'armoise (Ambrosia artemisiifolia)
Herbe de la Pampa (Cortaderia selloana)
Ambroisie tenuifolia (Ambrosia tenuifolia)
Laurier-cerise (Prunus laurocerasus)
Andryale à feuilles entières (Andryala integrifolia)
Mimosa (Acacia dealbata, A. longifolia, A. saligna et Armoise annuelle (Artemisia annua)
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A.retinodes)
Armoise des Frères Verlot (Artemisia verlotiorum)
Mûrier blanc (Morus alba)
Asperge à feuille de myrte (Elide asparagoides)
Oponce monacanthe (Opuntia monacantha) Pittosporum du Japon (Pittosporum tobira) Pyracantha coccinea (Pyracantha coccinea) Rhododendron pontique (Rhododendron ponticum) Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia) Séneçon en arbre (Baccharis halimifolia)
Asters américains (Aster lanceolatus, A. novi-belgii, A.
squamatus, A. x salignus)
Atriplex sagittata (Atriplex sagittata)
Balsamines /
Impatiens
(Impatiens
glandulifera, I. parviflora, I. balfouri, I. capensis)
Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)
Sumac de Virginie (Rhus typhina)
Bident (Bidens frondosa et B. connata)
Troène à feuilles brillantes (Ligustrum lucidum) Vigne-vierge (Parthenocissus quinquefolia, P. inserta) Yucca (Yucca filamentosa)
Bourreau des arbres (Periploca graeca) Brome purgatif (Bromus catharticus) Bunias d'Orient (Bunias orientalis)
Canne à sucre (Saccharum spontaneum)
Carpobrotus / Doigts de Sorcière (Carpobrotus acinaciformis et Oseille à oreillettes (Rumex thyrsiflorus)
C. edulis)
Oxalide droit (Oxalis fontana)
Cenchrus douteux (Cenchrus incertus)
Oxalis des Bermudes (Oxalis pes-caprae)
Chou de Tournefort (Brassica tournefortii) Claytonia perfoliata (Claytonia perfoliata) Consoude hérissée ou rude (Symphytum asperum)
Orpin de Helms (Crassula helmsii) Orpin bâtard (Sedum spirium) Paspale (Paspalum dilatatum, P. distichum)
Cotula (Cotula coronopifolia) Crepis bursifolia (Crepis bursifolia) Dichanthelium acuminatum (Dichanthelium acuminatum) Egeria (Egeria densa) Epazote ou Fausse Ambroisie (Chenopodium ambrosioides) Epilobe cilié (Epilobium ciliatum) Epinard de Nouvelle-Zélande (Tetragonia tetragonioides) Euphorbe à feuilles tâchées (Euphorbia maculata) Faux cotonnier (Gomphocarpus fruticosus)
Patience à crêtes (Rumex cristatus) Raisin d'Amérique (Phytolacca americana) Renouée du Japon (Reynoutria japonica ou Polygonum cuspidatum) Renouée de Sakhaline (Reynoutria sachalinensis) Renouée hybride (Reynoutria x bohemica) Rumex cuneifolius (Rumex cuneifolius) Sélaginelle de Krauss (Selaginella kraussiona) Senecio (Senecio angulatus, S. deltoideus) Seneçon sud-africain (Senecio inaequidens)
Ficoïde à feuilles en cœur (Aptenia cordifolia)
Setaria parviflora (Setaria parviflora)
Fraisier d'Inde (Duchesnea indica)
Solidage du Canada (Solidago candensis)
Freesia (Freesia corymbosa)
Solidage glabre (Solidago gigantea)
Galinsoga (Galinsoga parviflora, G. quadriradiata)
Spartine anglaise (Spartina anglica)
Gazania (Gazania rigens)
Sporobole (Sporobolus indicus, S. neglectus, S. vaginiflorus)
Hélianthe laetiflorus (Helianthus x laetiflorus)
Stramoine / herbe à la taupe (Datura stramonium)
Herbe aux écouvillons (Pennisetum villosum)
Sicyos anguleux (Sicyos angulata)
Lilas d'Espagne (Galega officinalis)
Solanum chenopodioides (Solanum chenopodioides)
Lindernia dubia (Lindernia dubia)
Topinambour (Helianthus tuberosus)
Lyciet commun (Lycium barbarum)
Vergerette (Conyza bonariensis, C. canadensis, C.floribunda,
Mélilot blanc (Melilotus albus) Misère (Tradescantia fluminensis)
C. sumatrensis et Erigeron annuus) Véronique de Perse (Veronica persica)
Muguet des pampas (Salpichroa origanifolia)
Véronique voyageuse (Veronica peregrina)
Nothoscordum borbonicum (Nothoscordum borbonicum)
Xanthium
strumarium
(Xanthium
strumarium)
Onagre (Oenothera biennis, O. longiflora, O. striata)
Sources : Natureparif, Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien, Parc naturel régional du Gâtinais françai
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LEXIQUE
ANNEXES
Accès :
L’accès correspond à la limite entre : -d’une part, la façade du terrain, la construction ou l’espace par lequel on pénètre sur le terrain (servitude de passage) ; - d’autre part, la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.
Alignement :
C’est la limite entre une propriété privée et une voie ouverte à la circulation publique ou privée. Elle correspond généralement à la ligne d’implantation des clôtures sur rue.
Annexes
Sont considérées comme des annexes : les constructions indépendantes physiquement du corps principal d’un bâtiment constituant un complément fonctionnel ou de services (abris de jardins, remise, local de stockage (pro/privé), bûchers, abris pour animaux…). Toute construction d’une superficie supérieure, même accessoire à la construction principale ne sera pas considérée comme une annexe.
Arbre de haute tige : Arbre à tronc unique dont la ramure commence à environ 1.80 m du sol à l’âge adulte.
Baie : Constitue une baie toute ouverture dans un mur (fenêtre, porte, etc.).
Construction principale :
C’est le bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Egout du toit : Limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Emprise au sol :
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. (article R 420-1 du code de l’urbanisme.
Lorsqu’une partie seulement d’une unité foncière est comprise dans une zone constructible, seule cette partie de l’unité foncière doit être prise en compte pour le calcul de l’emprise au sol.
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DUTERTRE & Associé(e)s - RIV/LET
Plan Local d’Urbanisme
Extension d’une construction :
ANNEXES
Elle doit être contiguë avec la construction existante, et vise à étendre la surface de la construction existante. Il doit être prévu un passage direct de l’une à l’autre. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction, ou verticalement, par une surélévation de la construction.
Faîtage : Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées.
Installations classées pour la protection de l’environnement :
Les installations classées sont au sens de la loi du 19 juillet 1976 : les usines, ateliers, dépôts, chantiers et d’une manière générale les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité,…soit pour la protection de l’environnement… Les installations classées pour la protection de l’environnement sont définies dans la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement établie par décret en Conseil d’Etat.
Limite séparative : Ligne commune, séparant deux propriétés privées.
Limite séparative de fond de parcelle : Une limite de fond de parcelle est la limite opposée à la voie.
Lucarne :
Ouvrage en saillie sur un toit, comportant une ou plusieurs fenêtres donnant du jour et de l'air aux combles. Une lucarne à deux versants est une lucarne dite à chevalet ou à fronton, elle se caractérise par un fronton triangulaire sur le devant et 2 pans de toiture. La lucarne à 3 versants est dite à la capucine, elle des caractérise par un toit à 3 pentes avec une croupe sur le devant.
Lucarne à 3 versants
Lucarne à 2 versants
Muret :
Petit mur en maçonnerie d’une hauteur comprise entre 0.50 mètre et 1 mètre.
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Pleine terre :
ANNEXES
Les espaces de pleine terre sont des espaces libres non bâtis ni en surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales. Les ouvrages d’infrastructure profonds participant à l’équipement urbain (réseaux, canalisations…) ne sont pas de nature à déqualifier un espace de pleine terre. Il n’en est pas de même pour les locaux souterrains attenants ou non à des constructions en élévation, quelle que soit la profondeur desdits locaux.
Retournement :
Si un véhicule doit avoir la possibilité de « tourner », l’aménagement exigé sera un sens giratoire. Si un véhicule doit avoir la possibilité de « se retourner » l’aménagement exigé sera une raquette de retournement.
Surface de plancher :
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Unité foncière : Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire.
Voie :
La voie constitue la desserte du terrain sur lequel est implantée la construction. Il s’agit des voies ouvertes à la circulation générale, que ces voies soient de statut public ou privé à l’exception des pistes cyclables, des sentiers, des voies express ou des autoroutes à partir desquels aucune opération ne peut prendre accès.
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LE RISQUE RETRAIT – GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX
Carte de localisation de l’aléa
Risque de retrait et gonflement des argiles sur la commune de Buthiers (source : Géorisques)
Une partie du territoire urbanisé est concernée par la probabilité forte et moyenne du phénomène naturel de retrait et gonflement des argiles.
Pour rappel, le gonflement des argiles provoque d’importants désordres dans les constructions (tassements différentiels) et des sinistres coûteux pour la Collectivité (catastrophes naturelles).
L’identification de cet aléa a pour objet, pour éviter ou limiter les risques de désordre de recommander ou prescrire certaines dispositions : Dans le cadre de constructions neuves : la réalisation préalable d’études de sols, d’adapter le système de fondations et de structure de la construction adaptée à la nature des sols, attendre le retour à l’équilibre hydrique du sol avant de construire sur un terrain récemment défriché. Dans le cadre de construction existante : d’entretenir l’ensemble de la construction pour éviter toute infiltration, prendre des précautions lors de la plantation d’arbres, …
Remarque : un évènement relevant de la catégorie des catastrophes naturelles, au sens de la loi du 13/07/1982, ne constitue pas nécessairement pour autant un cas de force majeure exonératoire de la responsabilité des constructeurs.
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Plaquette d’information (octobre 2007)
ANNEXES
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LE RISQUE INONDATION PAR REMONTEE DE NAPPES
ANNEXES
Carte de localisation du risque inondation par remontée de nappe dans les sédiments
Source: Géorisques (BRGM)
Description du phénomène (source : inondationsnappes.fr)
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1. Origine du phénomène :
Les nappes phréatiques sont également dites « libres » car Chaque année en automne, avant la
aucune couche imperméable ne les sépare du sol. Elles sont reprise des pluies, la nappe atteint alimentées par la pluie, dont une partie s'infiltre dans le sol et ainsi son niveau le plus bas de l'année
rejoint la nappe.
: cette période s'appelle l'«étiage».
Lorsque plusieurs années humides se
Lorsque l'eau de pluie atteint le sol, une partie est évaporée. succèdent, le niveau d'étiage peut
Une seconde partie s'infiltre et est reprise plus ou moins vite devenir de plus en plus haut chaque
par l'évaporation et par les plantes, une troisème s'infiltre année, traduisant le fait que la
plus profondément dans la nappe. Après avoir traversé les recharge naturelle annuelle de la
terrains contenant à la fois de l'eau et de l'air -qui constituent nappe par les pluies est supérieure à la