Zone AUX
- Zone à urbaniser
- 5 rubriques
- PLUi de Chalabre, approuvé le 24/12/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
> Les pompes à chaleur, climatiseurs ou tout autre système de traitement d’air sont admis en façade, des lors qu’ils sont implantés à une distance minimale de 2 mètres de la façade de la construction voisine et qu’ils ne sont pas implantés en applique sur une façade donnant sur la voie ou l’emprise publique.
Le règlement de la zone AUX, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 45 rubriques, avec une rechercheRubrique AUX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES
INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES
► SONT INTERDITS
> Les constructions appartenant à la destination « Exploitation agricole et forestière », à l’exception de celles soumises à des conditions particulières énoncées ci-dessous.
> Les constructions appartenant à la sous-destination « Commerce de gros ».
> Les constructions appartenant à la sous-destination « Industrie », à l’exception de celles soumises à des conditions particulières énoncées ci-dessous.
> Les constructions appartenant à la sous-destination « Entrepôt ».
> Les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles soumises à des conditions particulières énoncées ci-dessous.
> La création de dépôts (couverts ou non) de véhicules ou de matériaux divers, autres que ceux indispensables à l’exercice des activités autorisées dans la zone.
> Les terrains de camping, caravaning et le stationnement de caravanes, ainsi que le gardiennage de caravanes et les parcs résidentiels de loisirs et résidences mobiles de loisirs, les
habitations légères de loisirs et les aires d’accueil des gens du voyage.
> Les parcs d’attraction.
> L’ouverture et l’exploitation de carrières.
> Tous dépôts, constructions, aménagements ou installations dans le lit mineur des cours d’eau et au niveau de leur ripisylve, ainsi que toutes nouvelles constructions dans une bande de 3 mètres à compter du haut de la crête des berges (de part et d’autre du cours d’eau), à l’exception des travaux d’entretien et de gestion normaux et des équipements publics et travaux, installations, aménagements ou constructions nécessaires à la prévention des risques naturels, à la préservation / restauration de la biodiversité ou à la production hydroélectrique (sauf avis contraire des services compétents en matière de risques naturels).
► SONT SOUMIS A CONDITIONS PARTICULIERES
> L’extension des constructions existantes appartenant à la destination « Exploitation agricole et forestière » sous réserve qu’elle ne génère ni danger ni nuisance pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité et la salubrité publique.
> Les constructions appartenant à la sous-destination « Industrie » sous réserve qu’il s’agisse de constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie ne générant ni danger ni nuisance pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité et la salubrité publique.
> Les installations classées pour la protection de l’environnement sous réserve qu'elles correspondent à une activité liée au fonctionnement du quartier, que leur implantation en dehors de cette zone soit contraire à l’objectif même de leur installation et qu’elles ne génèrent ni danger ni nuisance pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité et la salubrité publique.
> La modernisation des installations classées pour la protection de l’environnement existantes sous réserve que les nuisances émises en qualité et en quantité ne soient pas accentuées.
> Les affouillements (ou excavations) et les exhaussements des sols, dès lors qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux, qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site et à condition que leur réalisation soit liée aux usages, affectations, constructions et activités autorisés dans la zone ou à des opérations de réalisation de réseaux ou d’ouvrages hydrauliques.
> Les dispositions relatives aux conditions d’implantation et de volumétrie énoncées en suivant ne s'appliquent pas aux constructions appartenant à la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics » pour lesquelles ces conditions ne sont pas règlementées.
► IMPLANTATION
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :
> Afin de préserver les caractéristiques architecturales de la zone, les constructions doivent être implantées à l'alignement des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer ou de l’emprise publique (cf. schéma A).
> Des conditions différentes d’implantation peuvent être admises dans les cas suivants, dès lors qu’elles ne compromettent pas la préservation des caractéristiques architecturales du quartier :
- lorsqu'une partie d’une construction existante est située en retrait de l'alignement, une partie de la construction nouvelle voisine peut alors être implantée en tenant compte de l'alignement ainsi constitué (cf. schéma B) ; - lorsqu’il existe sur les terrains immédiatement voisins des constructions différemment édifiées.
> Les piscines doivent être implantées à une distance ne pouvant être inférieure à 1 mètre de la limite de propriété.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :
> Les constructions doivent être édifiées en ordre continu, d'une limite séparative latérale à l'autre, sur une profondeur maximale de 15 mètres à partir de l'alignement sur la voie ou de la limite qui s'y substitue (cf. schéma C).
> Toutefois, une rupture de continuité peut être admise dans les cas suivants, dès lors qu’elle ne compromet pas la préservation des caractéristiques architecturales du quartier :
- la largeur du terrain est trop importante au regard de la nature du projet ; - le terrain voisin n'est pas construit ; - la construction présente sur le terrain voisin ne jouxte pas la limite séparative latérale ;
- l'extension d'un bâtiment existant non implanté en limites séparatives ; Dans ces cas, l'implantation sur l’une des deux limites séparatives latérales reste obligatoire. Au niveau de la limite latérale sur laquelle la construction n’est pas implantée, la distance horizontale de tout point d’une façade ne joignant pas la limite séparative au point le plus proche de cette limite doit être au moins égale au tiers de la hauteur de la construction projetée (L ≥ H/3), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres, sauf pour les annexes.
> Au-delà de 15 mètres de profondeur, la distance horizontale de tout point d’une façade ne joignant pas la limite séparative latérale au point le plus proche de cette limite doit être au moins égale au tiers de la hauteur de la construction projetée (L ≥ H/3), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (cf. schéma C). L’implantation en limite séparative latérale peut toutefois être admise dans les cas suivants :
- les constructions viennent s’adosser à un bâtiment existant sur le terrain limitrophe ; dans ce cas, la hauteur des nouvelles constructions sera au maximum égale à celle du bâtiment existant ; - les constructions sont réalisées dans le cadre d’une opération portant sur plusieurs parcelles.
> En fond de parcelle, la distance horizontale de tout point d’une façade ne joignant pas la limite de fond de parcelle au point le plus proche de cette limite doit être au moins égale à 2 mètres (cf. schéma C). Des conditions différentes peuvent être admises dans les cas suivants :
- les constructions viennent s’adosser à un bâtiment existant sur le terrain limitrophe ; dans ce cas, la hauteur des nouvelles constructions sera au maximum égale à celle du bâtiment existant ; - les constructions sont réalisées dans le cadre d’une opération portant sur plusieurs parcelles.
A
B
C
> L’implantation de constructions annexes (hors piscine) est admise soit en limite séparative soit à une distance ne pouvant être inférieure à 1,5 mètre de cette limite. Dans le cas d’une implantation en limite séparative, une seule annexe par limite séparative est admise et celle-ci ne peut excéder 6 mètres de longueur.
> Les piscines doivent être implantées à une distance ne pouvant être inférieure à 1 mètre de la limite séparative.
Implantation des constructions par rapport aux autres sur la même propriété :
> Deux constructions implantées sur un même terrain peuvent être contiguës. Dans le cas contraire, la distance horizontale entre deux constructions (hors annexe) doit être au moins égale au tiers de la hauteur de la construction projetée (L ≥ H/3), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
> Les constructions annexes (hors piscine) doivent être soit accolées à la construction principale, soit implantées à une distance minimale ne pouvant être inférieure à 1,5 mètre.
► VOLUMETRIE
Hauteur relative :
> Afin de préserver les caractéristiques architecturales de la zone, la hauteur des constructions doit garantir leur insertion harmonieuse (en termes de hauteur) dans le tissu urbain, au regard de la hauteur des constructions avoisinantes.
Hauteur absolue :
> La hauteur des constructions ne peut excéder 12 mètres.
> Un dépassement de cette hauteur absolue est admis pour les cheminées et les antennes.
> Une adaptation de la hauteur absolue peut être admise en cas :
- de terrains en pente importante ;
- de constructions jouxtant des constructions existantes
excédant déjà la hauteur absolue ;
A
- de surélévations de bâtiments existants (en dehors du secteur
UAa) ; dans ce cas, un dépassement d’un mètre maximum est
admis dès lors qu’il permet de créer un étage supplémentaire (cf.
schéma A).
> La hauteur des annexes ne peut excéder 3,5 mètres, ramenée à 3 mètres en limite séparative.
Rubrique AUX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
> Les dispositions relatives aux conditions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère énoncées en suivant ne s'appliquent pas aux constructions appartenant à la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics » pour lesquelles ces conditions ne sont pas règlementées.
► TOITURES ET COUVERTURES
> Les toitures des constructions doivent être en pente (préférentiellement à deux pans).
> Le sens des faîtages des nouvelles constructions (hors annexe) doit s’harmoniser avec celui des constructions voisines existantes.
> A l’exception du secteur UAb (sous-secteur UAb1 compris), la pente de toit doit être sensiblement similaire à celle des constructions voisines, tout en étant comprise entre 25% et 35%. La couverture doit être en tuiles de teinte terre-cuite, ou un matériau d’apparence équivalente (cf. nuancier). Dans le secteur UAb (hors sous-secteur UAb1), la pente de toit doit être sensiblement similaire à celle des constructions voisines, tout en étant comprise entre 25% et 50%. La couverture doit être en ardoises en forme d’écaille et de teinte grise, ou un matériau d’apparence équivalente (cf. nuancier). Dans le sous-secteur UAb1, afin d’assurer leur insertion dans l’environnement, les toitures des constructions doivent, en fonction des toitures des constructions voisines et du paysage urbain environnant :
- soit disposer d’une pente comprise entre 25% et 35% et d’une couverture en tuiles de teinte terre-cuite, ou un matériau d’apparence équivalente ; - soit disposer d’une pente comprise entre 25% et 50% et d’une couverture en ardoises en forme d’écaille et de teinte grise, ou un matériau d’apparence équivalente.
> Des conditions différentes (couleur, matériau, pente…) peuvent toutefois être admises dans le cas de constructions annexes et de travaux sur un bâtiment existant (extension, surélévation, rénovation…), notamment pour les bâtiments présentant un intérêt patrimonial, dès lors que leur intégration dans le site est démontrée.
> Les fenêtres de toit de type « tabatière » sont admises dès lors qu’elles sont harmonieusement intégrées au pan de la toiture (coloris, matériaux…) et que leur surface n’excède pas 1,5 m² par fenêtre (cf. schéma A). Toutefois, dans les périmètres de protection de monuments historiques, leurs dimensions ne doivent pas excéder 0,60 m x 0.80 m et leur nombre est limité à deux par pan de toiture.
> Les terrasses « en décaissé de toiture » sont admises sous réserve de respecter les conditions suivantes (cf. schéma B) :
- dans le cas d’un pan de toiture donnant sur la voie ou l’emprise publique, la surface du décaissé ne doit pas excéder 20 m² et 40% du pan de toiture maximum ; - aucun élément ne doit être posé ou ne doit dépasser en saillie au-dessus du pan de toiture ; - les débords de toitures doivent être conservés pour préserver le rythme de la perspective d’ensemble (le début du décaissé doit être situé à une distance minimale d’un mètre par rapport à la fin du débord de toiture) ; - les ouvertures en façade donnant sur la voie ou l’emprise publique doivent être maintenues et équipées de garde-corps et de volets en rapport avec le caractère de l’édifice.
> A l’exception du secteur UAa, les toitures terrasses et les lucarnes de toit sont autorisées uniquement dans le cas où elles concernent un pan de toiture ne donnant pas sur la voie ou l’emprise publique (cf. schéma C et D). Dans le secteur UAa, les toitures terrasses et les lucarnes de toit sont interdites.
A
B
C
D
> Les antennes paraboliques ou hertziennes, de par leur implantation et leur caractéristique, ne doivent pas porter atteinte à la qualité du milieu urbain environnant.
> Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres installations techniques volumineuses et visuellement impactantes sont interdites en toiture (éoliennes comprises).
► FAÇADES
> Les petites installations techniques établies en toiture (gaines, canalisations…) doivent être dissimulées ou faire l’objet d’un traitement assurant leur intégration et réduisant leur impact visuel depuis l’espace public.
> Pour des motifs de sécurité, des dispositifs particuliers peuvent être imposés (dispositifs de retenu de neige type barres ou crochets sur les pans de toitures donnant sur la voie ou l’emprise publique par exemple).
> L’emploi à nu, en parement extérieur, de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit ainsi que les appareillages de fausses pierres, peintes, dessinées ou en placage sont interdits pour toutes les constructions.
> Les enduits doivent avoir une finition talochée, lissée ou brossée. La finition grossière et les baguettes d'angle sont interdites.
> Les couleurs des façades doivent s'intégrer harmonieusement dans le bâti environnant et ne doivent comporter aucune brillance. L'utilisation du blanc pur est interdite (cf. nuancier).
> Toutes les façades d’une même construction doivent être traitées avec le même soin. Les façades des annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celles de la construction principale.
> Les éléments de modénature et décoratifs existants et de qualité doivent être conservés et valorisés (chaîne d’angles, bandeau, encadrement des ouvertures, corniche, génoise, balcon, loggia…).
> A l’exception du secteur UAa, le bardage est interdit sur les façades donnant sur la voie ou l’emprise publique. Il est en revanche admis sur les autres façades à condition :
- soit qu’il couvre l’ensemble de la façade existante ou l’ensemble de la nouvelle façade créée dans le cas d’une extension (de son pied à la hauteur de l’égout de toit) ; - soit qu’il couvre l’ensemble de la façade du nouvel étage créé (dans le cas de surélévation entrainant la création d’un étage supplémentaire). Dans le secteur UAa, le bardage est interdit.
> Le bardage doit préférentiellement être d’aspect bois naturel. Les bardages d’aspect translucide ou ondulé et l’utilisation de rondins de bois en bardage sont interdits.
> Les ouvrages en saillie (perron, oriel, auvent, conduits…) doivent avant tout rechercher la simplicité, s’intégrer harmonieusement dans l’environnement bâti et assurer la sécurité et la commodité de passage sur l’espace public.
> Les loggias sont admises dès lors que la baie respecte le rythme et l’ordonnancement des ouvertures de la façade existante.
> Les antennes paraboliques ou hertziennes en applique sur une façade donnant sur la voie ou l’emprise publique sont interdites.
> L’implantation d’éolienne en façade est interdite.
> Les pompes à chaleur, climatiseurs ou tout autre système de traitement d’air sont admis en façade, des lors qu’ils sont implantés à une distance minimale de 2 mètres de la façade de la construction voisine et qu’ils ne sont pas implantés en applique sur une façade donnant sur la voie ou l’emprise publique.
► FERMETURES ET OUVERTURES
> Les ouvertures des façades donnant sur la voie ou l’emprise publique doivent respecter le rythme et l’ordonnancement des ouvertures des constructions voisines, à l’exception des cas suivants :
- pour les rez-de-chaussée, d'autres dimensions d’ouverture sont admises pour les baies vitrées et les portes uniquement ; - pour les demi-étages et les combles ; - dans le cas de travaux sur un bâtiment existant (extension, surélévation, rénovation…), les nouvelles ouvertures doivent respecter le rythme et l’ordonnancement des ouvertures de la façade existante.
> Les huisseries et menuiseries doivent être préférentiellement en bois et, pour les volets, à deux vantaux.
> Pour les façades donnant sur la voie ou l’emprise publique, les volets roulants sont autorisés sous réserve que les caissons ne soient pas visibles depuis l’espace public.
> Dans le cas de travaux sur un bâtiment existant (extension, surélévation, rénovation…), le choix des matériaux et des coloris doit être en harmonie avec les huisseries, menuiseries et façades existantes. Dans le cas d’une nouvelle construction, il doit être en harmonie avec les constructions et le paysage urbain environnant.
> Les huisseries et menuiseries doivent être d’une même couleur (excepté pour les pentures métalliques) mais peuvent présenter des tonalités différentes (cf. nuancier).
> Chaque pan de façade doit comporter des huisseries et menuiseries de couleur identique.
► CLOTURES
> Les talus boisés, les haies, les murs en pierre et les éléments de ferronnerie (portails, grilles…) de qualité et existants doivent être
maintenus et valorisés. La reconstruction des murs en pierre traditionnels doit être privilégiée.
> La perméabilité des clôtures doit être préférentiellement recherchée, notamment en zone inondable.
> Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, à condition qu’il n’excède pas une hauteur de 1,50 mètre en limite des voies et emprises publiques et 1,80 mètre en limite séparative.
> Les clôtures peuvent être constituées d’un mur bahut (dont la hauteur ne peut excéder un mètre) surmonté d’une composante à claire-voie, à condition que la hauteur totale de la clôture n’excède pas 1,50 mètre en limite des voies et emprises publiques et 1,80 mètre en limite séparative.
> Les clôtures peuvent être constituées d’un grillage, doublé d’une végétation arbustive préférentiellement adaptée au climat local, à condition que la hauteur du grillage n’excède pas 1,80 mètre.
> De manière générale, la hauteur des clôtures en limite des voies et emprises publiques est toutefois fixée après consultation des services compétents, en considération des problèmes de visibilité, de sécurité et de topographie, sans pouvoir excéder les hauteurs mentionnées ci-dessus.
> L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit ainsi que les appareillages de fausses pierres, peintes, dessinées ou en placage sont interdits.
> Dans le cas de clôtures constituées d’un mur plein ou bahut enduit, la teinte de celui-ci doit être en harmonie avec celle des façades des constructions implantées sur le terrain. L’utilisation du blanc pur ou de couleurs comportant une brillance est interdite.
> Les clôtures sont interdites dans une bande de 1,5 mètre à compter du haut de la crête des berges des cours d’eau ou fossés (de part et d’autre du cours d’eau ou fossé). Dans ce cas, les clôtures peuvent alors être implantées en retrait des limites du terrain et elles doivent présenter une perméabilité minimale de 80% (pourcentage des vides) (cf. schéma A).
A
► ENERGIE
> L’ouverture des portes, portails et barrières est interdite sur l’emprise publique. Elle doit impérativement s’effectuer à l’intérieur du terrain.
> Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques sont autorisés en toiture. Dans le cas de toiture en pente, les panneaux ne peuvent être installés que sur un seul pan de toiture. L’inclinaison des panneaux doit respecter la pente de toiture existante. La surface totale des panneaux ne doit pas excéder 60% de la surface du pan de toiture qui les porte (cf. schéma B). De plus, les panneaux doivent être mats, anti-réfléchissants et d’une teinture sombre uniforme, de même pour les cadres.
> L’implantation d’éolienne en toiture, en façade ou sur mât indépendant (ancré au sol) est interdite.
B
► DIVERS
> Les enseignes et pré-enseignes en façade sont uniquement autorisées en rez-de-chaussée et entresol, même lors de l’affectation des étages à des activités commerciales ou de service. Leur forme, leur coloris et leur caractère ne doivent pas porter atteinte à la qualité du milieu urbain. La pose d’enseignes ne doit ni détruire ni masquer les sculptures et les ornements de la façade.
> Les collecteurs d’eaux pluviales doivent être fermés et le moins visible possible depuis l’espace public. Les descentes doivent être préférentiellement en zinc.
Rubrique AUX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES
CONSTRUCTIONS
> Le traitement des espaces libres doit faire l’objet d’un soin particulier afin de participer à l’insertion de la construction dans le
site, à l’amélioration du cadre de vie, à la préservation de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Ces espaces doivent être entretenus de manière à ce qu’ils ne puissent pas favoriser la propagation des incendies.
> Le choix des plantations doit préférentiellement s’orienter sur des essences locales et être adapté aux caractéristiques du site et à sa vocation.
> Les aires de stationnement non couvertes doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de haute tige pour quatre emplacements. Les plantations doivent être réparties sur l’aire de stationnement. Ces aires doivent préférentiellement être conçues avec un revêtement de sol perméable.
> Les espaces boisés et les plantations existantes (alignement d’arbres ou arbre isolé) doivent être conservés à l’exception de ceux et celles dont la suppression est nécessaire à la réalisation du projet de construction résultant des autres dispositions du présent règlement.
Rubrique AUX 8Stationnement
> Pour toute construction ou opération (extension, changement de destination…) créant au moins 5 nouveaux logements, une place de stationnement pour les véhicules motorisés par logement doit être prévue en dehors des voies publiques, soit sur le terrain d’assiette de l’opération soit dans son environnement proche (250 mètres maximum). Une place pour les deux-roues non motorisés par logement doit aussi être prévue.
> Pour toutes autres constructions ou opérations, le nombre de places de stationnement pour les véhicules motorisés et les deuxroues non motorisés doit être adapté et proportionné à la nature du projet et aux besoins qu’il génère. Ces places doivent être réalisées en dehors des voies publiques.
> Les emplacements de stationnement doivent être suffisamment dimensionnés et facilement accessibles. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m², accès et aire de manœuvre compris (2,5 m de largeur et 5 m de longueur au minimum pour une place).
> Le stationnement des deux-roues non motorisés doit être facilement accessible, dans de bonnes conditions de desserte et à proximité immédiate des locaux concernés.
► ACCES
> Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies ouvertes à la circulation publique. L’accès doit se faire directement sur rue, ou par l’intermédiaire d’un passage privé ou d’une servitude de passage adaptée.
> Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes à mobilité réduite.
> Les accès doivent être les plus éloignés que possible des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise.
> Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moins importante.
> Les accès sur les voies privées ou communales doivent être privilégiés. En cas d’impossibilité technique ou dans certains cas justifiés, l’accès sur une route départementale peut être autorisé après avis des services compétents.
> Les accès doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter les caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences relatives à la défense contre les incendies, la sécurité et la salubrité publiques et la protection civile (cf. Dispositions générales).
> Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être regroupés au maximum, notamment en cas de division foncière ou d’opération d’ensemble.
> La réalisation des accès doit prendre en considération les écoulements des eaux sur la voie publique.
► VOIRIES
> Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies ouvertes à la circulation publique présentant les caractéristiques suivantes :
> La conception des voies doit considérer la problématique du déneigement sur les territoires régulièrement enneigés.
Rubrique AUX 10Desserte par les réseaux
► ALIMENTATION EN EAU POTABLE
> Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
► ASSAINISSEMENT
> Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une évacuation des eaux usées doit prioritairement évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. En l'absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la règlementation en vigueur.
> L’évacuation des eaux usées dans le milieu naturel ou sur la voie publique est interdite.
> L’évacuation des eaux usées autres que domestiques est subordonnée à la réalisation d’une étude particulière préalable justifiant de l’efficacité du dispositif retenu vis-à-vis de la nature et du degré de pollution des rejets, et si nécessaire, à la mise en place d’un pré-traitement approprié.
► EAUX PLUVIALES
> La gestion des eaux pluviales à la parcelle est privilégiée. Ainsi, pour l’évacuation ou la gestion des eaux pluviales recueillies sur le terrain :
- l’infiltration sur le terrain constitue la première solution recherchée ; - l’installation de dispositifs de récupération des eaux pluviales est encouragée ; - le stockage temporaire des eaux pluviales sur le terrain avant qu’elles soient restituées à débit contrôlé dans le réseau collecteur ou le milieu naturel est encouragée. > Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales (non infiltrées et non récupérées) recueillis sur le terrain dans le réseau public collecteur lorsqu’il existe. En l’absence de réseau public collecteur ou en cas de réseau de caractéristiques insuffisantes, les eaux pluviales doivent être évacuées vers un milieu naturel dédié à cet effet (fossé, cours d’eau…). > Les aménagements nécessaires à l’évacuation des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser sur son terrain les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
► RESEAUX SECS > Pour toute construction ou installation nouvelle, les divers réseaux de distribution (réseaux d’énergie, réseaux de communications électroniques dont réseaux numériques…) doivent être établis en souterrain jusqu’au point de raccordement. > Tout aménagement nouveau de voirie publique ou d’espace public doit anticiper et prévoir la possibilité de raccordement des constructions nouvelles au réseau de communications numériques. > Des adaptations peuvent être admises selon la faisabilité technique ou après avis des services compétents.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AUX comme partout.Sans numéroDispositions générales
REGLEMENT
Règlement écrit
PLUi approuvé le 19 décembre 2019 Modification simplifiée n°2 approuvée le 16 décembre 2021 Modification simplifiée n°4 approuvée le 24 décembre 2024
DISPOSITIONS GENERALES .................................................................................................................3
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ................................................................. 14
La zone UA ........................................................................................................................................... 15 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 15 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 17 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 27
La zone UB ........................................................................................................................................... 30 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 30 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 33 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 42
La zone UE............................................................................................................................................ 45 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 45 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 47 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 54
La zone UL ............................................................................................................................................ 57 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 57 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 59 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 66
La zone Uph.......................................................................................................................................... 69 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 69 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 70 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 70
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ........................................................... 71
La zone 1AU.......................................................................................................................................... 72 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 72 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 75 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 83
La zone 1AUE ....................................................................................................................................... 86 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 86 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 88 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 94
Communauté de communes Pyrénées Audoises PLUi/REGLEMENT 1
Les zones 2AU...................................................................................................................................... 97 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ............................................................ 98 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ..................................... 98 Equipements et réseaux ........................................................................................................................ 98 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES............................................................... 99 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités .......................................................... 100 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ....................................103 Equipements et réseaux .......................................................................................................................110 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ...........................................................113 Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités .......................................................... 114 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ....................................117 Equipements et réseaux .......................................................................................................................124 NUANCIER ...........................................................................................................................................128 LEXIQUE ..............................................................................................................................................132
Communauté de communes Pyrénées Audoises PLUi/REGLEMENT 2
DISPOSITIONS GENERALES
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU REGLEMENT
Le présent règlement s'applique sur la totalité du territoire de la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises.
PORTEE JURIDIQUE DU REGLEMENT
Au titre de l’article L.152-1 du code de l’Urbanisme, « l'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques. » Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles avec les orientations d'aménagement et de programmation du PLU intercommunal. Nonobstant les dispositions du PLU intercommunal, les dispositions du code de l’Urbanisme et d’autres législations demeurent applicables.
Les servitudes d’utilité publique (SUP) Le règlement du PLU intercommunal s'applique sans préjudice des prescriptions applicables au titre des réglementations spécifiques relatives aux servitudes d'utilité publique affectant l’utilisation des sols (cf. Annexes du PLU intercommunal).
ADAPTATIONS MINEURES ET DEROGATIONS
Les dispositions du règlement peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (L.152-3 du code du l’Urbanisme). Elles ne peuvent en revanche faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L.152-3 à L.152-5 du code de l’Urbanisme.
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONE
Le territoire de la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises est divisé en quatre types de zones : les zones urbaines dites « zones U », les zones à urbaniser dites « zones
AU », les zones agricoles dites « zones A » et les zones naturelles et forestières dites « zones N ». Ces zones sont composées de secteurs (voire de sous-secteurs) qui permettent une adaptation des dispositions règlementaires par rapport à la zone générique.
COMPOSITION DU REGLEMENT
Le règlement du PLU intercommunal est établi en application des articles L.151-8 à L.151-42 et R.151-9 à R.151-50 du code de l’Urbanisme. Il contient les dispositions règlementaires destinées à mettre en œuvre le PADD, en complémentarité avec les OAP. Il se compose d’une partie écrite (présent document), d’une partie graphique (composée de plusieurs documents graphiques) et d’annexes. L’ensemble de ces éléments comprend les dispositions réglementaires mises en œuvre au titre du règlement du PLU intercommunal.
Le règlement écrit Il est composé de :
- Dispositions générales qui précisent le champ d’application territorial, la portée juridique et la composition du règlement ainsi que les dispositions règlementaires particulières qui s’appliquent sur certains terrains, secteurs ou éléments ;
- Dispositions applicables à chaque zone. Pour chacune d’entre-elles, sont édictées les dispositions réglementaires relatives : o A la destination des constructions, l’usage des sols et la nature des activités ; o Aux caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ; o Aux équipements et réseaux ;
- Un nuancier ; - Un lexique.
Le règlement graphique Il est composé de :
- Plans de zonage détaillés au niveau de chaque territoire communal (format A0, échelle variable selon les communes) ;
- Plans de zonage détaillés au niveau de chaque zone urbaine (format A2, A1 ou A0, échelle au 1/2500ème).
En plus des zones, d’autres éléments et secteurs sont portés sur le règlement graphique : - Les emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du code de l’Urbanisme (cf. paragraphe suivant) ; - Les éléments ou secteurs identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’Urbanisme pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural (cf. paragraphe suivant) ; - Les secteurs identifiés au titre de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme pour des motifs d’ordre écologique (cf. paragraphe suivant) ;
- Les bâtiments ou ensembles de bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination au titre de l’article L.151-11 du code de l’Urbanisme (cf. Dispositions applicables à la zone agricole et à la zone naturelle) ;
- Les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées délimités au titre de l’article L.151-13 du code de l’Urbanisme (cf. Dispositions applicables à la zone agricole et à la zone naturelle) ;
- Les secteurs protégés en raison de la richesse du sol ou du sous-sol au titre de l’article R.151-34 du code de l’Urbanisme (cf. Dispositions applicables à la zone naturelle).
- Les secteurs sur lesquels la hauteur maximale des constructions est majorée (cf. Dispositions applicables à la zone urbaine dite « UB » et à la zone à urbaniser dite « 1AU ») ;
- Les secteurs concernés par une OAP sectorielle (cf. Orientations d’Aménagement et de Programmation) ;
- Les secteurs pour lesquels l’ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble (cf. Dispositions applicables à la zone à urbaniser dite « 1AU ») ;
Les annexes du règlement (écrit et graphique) Elles comprennent la liste des emplacements réservés, des éléments et secteurs identifiés au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’Urbanisme, des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination et des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées.
ILLUSTRATIONS ET DEFINITIONS
Les illustrations du présent document ont uniquement une fonction pédagogique et explicative. Leur caractère est ainsi informatif. La définition de certains termes utilisés dans le règlement est précisée dans le Lexique.
PRISE EN COMPTE DES RISQUES
En dehors des secteurs concernés par un plan de prévention des risques (servitude d'utilité publique), les services compétents en matière de risques naturels doivent être consultés pour tout projet, notamment au sein des zones repérées par l'atlas des zones inondables (cf. Annexes du PLU intercommunal). Des prescriptions particulières pourront être imposées par lesdits services. Les dispositions constructives liées aux différents aléas (sismique, retrait-gonflement des argiles…) et au potentiel radon, notamment décrites dans les dossiers de transmission d’informations au maire (TIM), les règles définies dans le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie (RDDECI) ainsi que les obligations de débroussaillement fixées par l’arrêté préfectoral n°2014143-0006 du 03 juin 2014 doivent être respectées.
Au sujet de l’accessibilité des moyens de secours, les caractéristiques minimales requises pour les voies et accès à respecter sont celles d’une voie engin :
- Largeur : 3 mètres hors stationnement ; - Force portante pour un véhicule de 160 kN (avec un maximum de 90 kN par essieu,
ceux-ci étant distants de 3,6 mètres) ; - Rayon intérieur : 11 mètres ; - Sur largeur S=15/R dans les virages dont le rayon est inférieur à 50 mètres ; - Hauteur libre autorisant le passage d’un véhicule de 3,3 mètres de hauteur majorée
d’une marge de sécurité de 0,2 mètre ; - Pente inférieure à 15% ; - Résistance au poinçonnement dû aux essieux : 80 N/cm² sur une surface minimale de
0,2 m². De plus, et en aggravation, les voies et accès qui doivent permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie pour les bâtiments dont le plancher bas est à plus de 8 mètres devront avoir les caractéristiques d’une voie échelle. La voie échelle est une partie de la voie engin dont les caractéristiques sont complétées et modifiées comme suit : longueur minimale : 10 mètres ; largeur : 4 mètres hors stationnement ; et pente inférieure à 10%.
Par ailleurs, en complément des dispositions applicables à chacune des zones, afin de faciliter l’action des sapeurs-pompiers, sur tous les secteurs concernés par un aléa feu de forêt qualifié au minimum de « faible » (cf. Etat initial de l’environnement), il est recommandé en matière d’infrastructures :
- Desserte externe : une voie périmétrale (non ouverte à la circulation publique) d’une largeur de 6 mètres longeant les lots à l’interface entre la surface boisée et les futures habitations devra être crée afin de permettre aux engins de lutte contre l’incendie de pouvoir prendre position en cas de sinistre ;
- Points d’eau incendie : les hydrants devront être positionnés de telle sorte que chacun soit placé à chaque point de raccordement de la desserte périmétrale sur la desserte interne ;
- Interface débroussaillée : pour les mêmes raisons que la piste périmétrale, il est nécessaire de demander la création d’une interface débroussaillée d’une largeur de 50 mètres bordant la piste périmétrale.
PRESERVATION DES PARTIES NATURELLES DES RIVES DES PLANS D’EAU
Au titre de l’article R.122-2 du code de l’Urbanisme, les plans d’eau de faible importance situés intégralement ou partiellement sur le territoire communautaire, à savoir le lac Fontclaire à Puivert, les deux plans d’eau « St-Bertrand » à Quillan, le lac de Belcaire, les plans d’eau du Chalabreil et du Rieutort à Chalabre ainsi que le plan d’eau aux abords de l’Hers-vif à SainteColombe sur l’Hers, sont exclus du champ d’application de l’article L.122-12 du code de l’Urbanisme.
EMPLACEMENTS RESERVES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-41 DU CODE DE L’URBANISME Article L.151-41 : « Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ; 5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. En outre, dans les zones urbaines et à urbaniser, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d'intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements. »
La réservation d’un terrain enlève à son propriétaire la liberté d'en jouir pleinement. Au titre de l’article L.152-2 du code de l’Urbanisme, le propriétaire peut en revanche exiger de la collectivité bénéficiaire qu’elle procède à l’acquisition du terrain dans les conditions et délais mentionnés aux articles L.230-1 et suivants. Les terrains réservés au titre de l’article L.151-41 du code de l’Urbanisme sont repérés sur le règlement graphique et listés en annexe.
ELEMENTS OU SECTEURS IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME POUR DES MOTIFS D’ORDRE CULTUREL, HISTORIQUE OU ARCHITECTURAL
Article L.151-19 du code de l’Urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation, leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. »
Les secteurs ou éléments identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’Urbanisme pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural sont repérés sur le règlement graphique et listés en annexe. En sus des dispositions applicables à la zone concernée, ils sont soumis à des prescriptions particulières visant à assurer leur préservation, leur conservation ou leur restauration (cf. tableau ci-après). Ces prescriptions s’appliquent à des éléments bâtis (code B), des éléments ou ensembles paysagers non bâtis (code P) ou des ensembles mixtes bâtis et paysagers (code E).
De plus, au niveau de ces éléments ou secteurs, au titre de l’article R.151-41 du code de l’Urbanisme, les travaux non soumis à un permis de construire doivent être précédés d'une déclaration préalable et la démolition doit être subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir.
Plus globalement, tous travaux ou aménagements entrepris sur un élément ou secteur identifié au titre de l’article L.151-19 du code de l’Urbanisme doivent être conduits de façon à préserver ou à mettre en valeur les composantes de leur intérêt historique, culturel ou architectural. Pour tous travaux concernant ces éléments et secteurs protégés, il est ainsi conseillé de consulter les organismes conseils (CAUE 11, DRAC…).
Concernant les vestiges ou ruines, indiqués avec l’indice « r », des travaux de sécurisation et l’instauration d’un périmètre de sécurité peuvent être nécessaires. La nature des travaux peut aller de la stabilisation des édifices à la requalification globale des vestiges et de ses abords par un aménagement sommaire des espaces attenants.
Prescriptions particulières qui s’appliquent aux éléments et secteurs identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’Urbanisme :
Numéro
(règlement graphique)
Type d’éléments ou secteurs
Prescriptions particulières de préservation, conservation ou restauration
Patrimoine naturel et végétal exclusif
P11-1 et suivants
Formation géologique
P12-1 et suivants
Formation hydrogéologique
L’instauration au besoin d’un périmètre de protection autour de ces éléments est recommandée afin d’éviter toute dégradation (altération, destruction, etc.) et de sécuriser les lieux (gardecorps, signalétique, etc.). Des aménagements sommaires peuvent être réalisés pour mettre en valeur ces éléments. Ces aménagements (signalétique, mobilier urbain, etc.) doivent être réalisés avec des matériaux permettant une intégration paysagère discrète.
P13-1 et suivants
Arbre isolé remarquable
En dehors des travaux d’entretien ou de gestion normaux, les coupes et abatages d’arbres sont soumis à autorisation.
Numéro
(règlement graphique)
Type d’éléments ou secteurs
Prescriptions particulières de préservation, conservation ou restauration
P14-1 et suivants
Espace naturel boisé
Le défrichement est interdit. Des travaux ou aménagements peuvent être envisagés dès lors que l’objectif poursuivi est la préservation, la restauration ou la mise en valeur du secteur concerné. En dehors des travaux d’entretien ou de gestion normaux, les coupes et abatages d’arbres sont soumis à autorisation.
P15-1 et suivants
Alignement d’arbres
En dehors des travaux d’entretien ou de gestion normaux, les coupes et abatages d’arbres sont soumis à autorisation.
P16-1 et suivants
Parc / jardin
Tout aménagement susceptible d’engendrer une altération de la nature et de la vocation d’origine de ces secteurs est proscrit. En dehors des travaux d’entretien ou de gestion normaux, les coupes et abatages d’arbres sont soumis à autorisation.
E16-1
Ensemble comprenant des jardins
Au sein de ce secteur, toute nouvelle construction sur des parcelles de jardin n’accueillant aucune construction est proscrite.
E17-1
Chemin d’intérêt paysager
Toute intervention permettant de préserver, valoriser et sécuriser ces linéaires doit se faire en accord avec la commune et la communauté des communes (entretien, signalétique, éclairage, mobilier urbain, etc.). Ces aménagements doivent assurer le caractère paysager du chemin et ils ne doivent pas porter atteinte à son environnement proche (biodiversité, paysage, perspectives panoramiques, etc.).
Patrimoine défensif
B31-1 et suivants
Grand ouvrage
La préservation et la valorisation de ces éléments bâtis doivent se faire dans le respect de leurs caractéristiques architecturales d’origine et avec des matériaux et savoir-faire correspondant.
E31-1 et suivants
Grand ouvrage
Les dispositions B-31 s’appliquent et sont complétées par les suivantes. Tous aménagements ou travaux qui concernent les abords de ces ouvrages doivent se faire dans le respect des caractéristiques architecturales de l’ouvrage, en harmonie avec le paysage et ne doivent pas perturber la perception de l’élément d’intérêt patrimonial. Les matériaux ou espèces végétales utilisés doivent être adaptés aux caractéristiques du site. La cohérence d’ensemble doit être assurée.
Patrimoine religieux
B41-1 et suivants
Grand ouvrage
La préservation et la valorisation de ces éléments bâtis doivent se faire dans le respect de leurs caractéristiques architecturales d’origine, de leur forme originelle et avec des matériaux et savoir-faire correspondant.
E41-1 et suivants
Grand ouvrage
Les dispositions B-41 s’appliquent et sont complétées par les suivantes. Tous aménagements ou travaux qui concernent les abords de ces ouvrages doivent se faire dans le respect des caractéristiques architecturales de l’ouvrage, en harmonie avec le paysage et ne doivent pas perturber la perception de l’élément d’intérêt patrimonial. Les matériaux ou espèces végétales utilisés doivent être adaptés aux caractéristiques du site. La cohérence d’ensemble doit être assurée.
B43-1 et suivants
Petit ouvrage
Tous travaux de conservation ou valorisation doivent être réalisés dans le respect de la forme et du style architectural originel de l’ouvrage et avec des matériaux et savoir-faire correspondant. Ces travaux doivent mettre en valeur la signification ou fonction originelle de ces éléments.
Numéro
(règlement graphique)
Type d’éléments ou secteurs
Prescriptions particulières de préservation, conservation ou restauration
Patrimoine civil
B51-1 et suivants
Edifice public
Tous travaux doivent être réalisés dans le respect de l’architecture d’origine de l’édifice. Des modifications (rénovation, extension…) peuvent être apportées afin d’adapter ces bâtiments à d’éventuels nouveaux usages. En aucun cas, ces modifications ne doivent altérer le caractère architectural d’origine de ces bâtiments et les éléments de décor rappelant la vocation originelle du site doivent être préservés. Les matériaux et savoir-faire traditionnels et locaux sont à prioriser. Toutefois, l’introduction de nouveaux matériaux est admise dès lors que l’intégration architecturale et l’harmonie globale sont assurées.
E51-1
Edifice public
Les dispositions B-51 s’appliquent et sont complétées par les suivantes. Tous aménagements ou travaux qui concernent les abords de ces ouvrages doivent se faire dans le respect des caractéristiques architecturales de l’ouvrage, en harmonie avec le paysage et ne doivent pas perturber la perception de l’élément d’intérêt patrimonial. Les matériaux ou espèces végétales utilisés doivent être adaptés aux caractéristiques du site (climat, type de sol, nuances, etc.). La cohérence d’ensemble doit être assurée.
B52-1 et suivants
Domaine
E52-1 et suivants
Domaine
La préservation et la valorisation de ces éléments bâtis doivent se faire dans le respect de leurs caractéristiques architecturales et avec des matériaux et savoir-faire correspondant. Il est conseillé d’accompagner la mise en valeur de ces éléments par un aménagement minimaliste des abords, ne mettant pas en péril la perception du site. Une signalétique adaptée apportant des précisions historiques sur l’objet est à privilégier.
B53-1 et suivants
Habitat
Tous travaux doivent se faire dans le respect de l’architecture d’origine. Des modifications (rénovation, extension…) peuvent être apportées afin d’adapter ces bâtiments ou sites à d’éventuels nouveaux usages. En aucun cas, ces modifications ne doivent altérer le caractère architectural d’origine du site, et les éléments de décor remarquables doivent être préservés. Les matériaux et savoir-faire traditionnels et locaux sont à prioriser. Toutefois, l’introduction de nouveaux matériaux est admise dès lors que l’intégration architecturale et l’harmonie globale sont assurées.
B54-1 et suivants
Ouvrage d’art
La préservation de ces éléments doit être assurée par un entretien régulier, voire des travaux visant leur valorisation, dans le respect des caractéristiques architecturales ou naturelles d’origine. Les matériaux utilisés doivent être cohérents avec ceux d’origine et assurer la pérennité de ces éléments dans le temps (stabilité de la structure, insertion architecturale et paysagère, etc.).
B55-1 et suivants
Petit ouvrage d’art
Tous travaux de conservation ou valorisation doivent être réalisés dans le respect de la forme et du style architectural originel de l’ouvrage et avec des matériaux et savoir-faire correspondant. Ces travaux doivent mettre en valeur la signification ou fonction originelle de ces éléments. De plus, il est conseillé d’accompagner la mise en valeur de ces éléments par la requalification de l’espace public avoisinant. Un aménagement minimaliste est préconisé, avec une signalétique adaptée apportant des précisions historiques sur l’objet.
Numéro
(règlement graphique)
Type d’éléments ou secteurs
Prescriptions particulières de préservation, conservation ou restauration
B56-1 et suivants
Elément de façade
Les éléments remarquables présents en façade dont les détails d’art sont à conserver. Leur valorisation peut s’opérer par la rénovation de l’élément, lors du ravalement de la façade ou par sa mise en lumière au travers d’une signalétique adaptée (description, histoire, etc.). Les matériaux et techniques utilisés doivent respecter le caractère originel de l’élément de façade.
Patrimoine agricole et montagnard
E61-1
Habitat
B62-1 et suivants
Dépendance
Les témoins bâtis des habitations et activités agricoles et montagnardes traditionnelles doivent être préservés et valorisés. Tous travaux doivent se faire dans le respect de l’architecture d’origine. Des modifications peuvent être apportées afin d’adapter ces bâtiments à d’éventuels nouveaux usages (sous réserve qu’ils soient autorisés par le règlement de la zone concernée). En aucun cas, ces modifications ne doivent altérer le caractère originel de ces éléments. Les matériaux et savoir-faire traditionnels et locaux sont à prioriser. Toutefois, l’introduction de nouveaux matériaux est admise dès lors que l’intégration architecturale et l’harmonie globale sont assurées.
B63-1 et suivants
Petit ouvrage
E63-1
Petit ouvrage
Tous travaux de conservation ou valorisation doivent être réalisés dans le respect de la forme et du style architectural originel de l’ouvrage et avec des matériaux et savoir-faire correspondant. Ces travaux doivent mettre en valeur la fonction originelle de ces éléments. De plus, il est conseillé d’accompagner la mise en valeur de ces éléments par un aménagement minimaliste des abords, avec une signalétique adaptée apportant des précisions historiques sur l’objet.
Patrimoine industriel
B84-1
Artisanat
Tous travaux doivent se faire dans le respect de l’architecture d’origine. Des modifications (rénovation, extension…) peuvent être apportées afin d’adapter ces bâtiments à d’éventuels nouveaux usages. En aucun cas, ces modifications ne doivent altérer le caractère originel de ces bâtiments et les éléments de décor rappelant la vocation originelle du site doivent être préservés. Les matériaux et savoir-faire traditionnels et locaux sont à prioriser. Toutefois, l’introduction de nouveaux matériaux est admise dès lors que l’intégration architecturale et l’harmonie globale sont assurées.
P82-1 et suivants
Exploitation des sols
Ces anciennes mines de fer doivent être conservées en tant que témoin historique. L’instauration au besoin d’un périmètre de protection autour de ces éléments est recommandée afin d’éviter toute dégradation (altération, destruction, etc.) et de sécuriser les lieux (garde-corps, signalétique, etc.). Des aménagements sommaires peuvent être réalisés pour mettre en valeur le site. Ces aménagements (signalétique, mobilier urbain, etc.) doivent être réalisés avec des matériaux permettant une intégration paysagère discrète. Leur valorisation peut se faire par la création de chemins d’accès et d’une signalétique adaptée, dans le respect du milieu naturel et sans obérer le caractère patrimonial du site.
SECTEURS IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME POUR DES MOTIFS D’ORDRE ECOLOGIQUE
Article L.151-23 du code de l’Urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »
Les secteurs identifiés au titre de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme pour des motifs d’ordre écologique sont repérés sur le règlement graphique et listés en annexe. En sus des dispositions applicables à la zone concernée, ils sont soumis à des prescriptions particulières visant à assurer leur préservation (cf. tableau ci-après). De plus, au niveau de ces secteurs, au titre de l’article R.151-43 du code de l’Urbanisme, les travaux non soumis à un permis de construire doivent être précédés d'une déclaration préalable et la démolition doit être subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir.
Prescriptions particulières qui s’appliquent aux secteurs identifiés au titre de l’article L.15123 du code de l’Urbanisme :
Numéro
(Règlement graphique)
Secteur
Prescriptions particulières de préservation
Tous aménagements, installations ou constructions (hors annexes ou
extension de bâtiments existants et travaux d’entretien ou de gestion
normaux des espaces concernés) sont interdits, à l’exception des
équipements publics et des travaux, installations, aménagements ou
1
Corridors écologiques constructions nécessaires à la sécurité des biens ou des personnes ou
majeurs sensibles
à la préservation / restauration de la biodiversité.
En cas d’application du caractère d’exception, la localisation doit être justifiée et la séquence Eviter-Réduire-Compenser doit être mise en œuvre.
Tous dépôts, travaux, défrichements, installations, aménagements ou
constructions (hors travaux d’entretien ou de gestion normaux des
espaces concernés) sont interdits, à l’exception des équipements
publics et des travaux, installations, aménagements ou constructions
nécessaires à la sécurité des biens ou des personnes, à la préservation
2
Principaux cours d’eau et ripisylves
/ restauration de la biodiversité, à l’irrigation des cultures ou à la production hydroélectrique.
En cas d’application du caractère d’exception, la localisation doit être
justifiée et la séquence Eviter-Réduire-Compenser doit être mise en
œuvre.
En dehors des travaux d’entretien ou de gestion normaux, les coupes et abatages d’arbres sont soumis à autorisation.
Numéro
(Règlement graphique)
Secteur
3
Espace de mobilité de l’Aude
4
Zones humides
Prescriptions particulières de préservation
Tous dépôts, travaux, défrichements, installations, aménagements ou constructions (hors réfection de l’existant, annexes ou extension de bâtiments existants et travaux d’entretien ou de gestion normaux des espaces concernés) faisant obstacle à la mobilité du cours d’eau sont interdits, à l’exception des équipements publics et des travaux, installations, aménagements ou constructions nécessaires à la sécurité des biens ou des personnes ou à la préservation / restauration de la biodiversité, à l’irrigation des cultures ou à la production hydroélectrique.
En cas d’application du caractère d’exception, la localisation doit être justifiée et la séquence Eviter-Réduire-Compenser doit être mise en œuvre.
En dehors des travaux d’entretien ou de gestion normaux, les coupes et abatages d’arbres sont soumis à autorisation.
Tous dépôts, travaux, installations, aménagements ou constructions (hors réfection de l’existant, annexe, piscine ou extension de bâtiments existants et travaux d’entretien ou de gestion normaux des espaces concernés) sont interdits, à l’exception des équipements publics et des travaux, installations, aménagements ou constructions nécessaires à la sécurité des biens ou des personnes ou à la préservation / restauration de la biodiversité.
En cas d’application du caractère d’exception, la localisation doit être justifiée et la séquence Eviter-Réduire-Compenser doit être mise en œuvre.
Ces interdictions ne s’appliquent pas dans le cas de la réalisation d’une étude préalable de terrain qui infirme le caractère humide du terrain concerné (selon les critères de définition des zones humides précisés par le code de l’Environnement).
DISPOSITIONS DE L’ARRETE DU 29 DECEMBRE 2023 APPLICABLES AUX INSTALLATIONS PHOTOVOLTAÏQUES AU SOL AUTORISEES EN ZONE N
Les installations de production d’énergie photovoltaïque au sol autorisées en zone N du PLUI devront obligatoirement respecter les dispositions de l’arrêté du 29 décembre 2023* détaillées ci-dessous :
Caractéristiques techniques des installations de production d'énergie photovoltaïque
Valeurs ou seuils d'exemption du calcul de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers
Hauteur des panneaux photovoltaïques
1,10 mètre minimum au point bas
Densité et taux de recouvrement du sol par les panneaux photovoltaïques
Espacement entre deux rangées de panneaux photovoltaïques distinctes au moins égal à deux mètres. Les deux mètres sont mesurés du bord des panneaux d'une rangée au bord des panneaux de la rangée suivante et non pas d'un pieux d'ancrage à l'autre.
Type d'ancrages au sol
Pieux en bois ou en métal, sans exclure la possibilité de scellements « béton » < 1 m2, sur des espaces très localisés et justifiée par les caractéristiques géotechniques du sol ou des conditions climatiques extrêmes. Pour les installations de type trackers, la surface du socle béton ne doit pas dépasser 0,3 m2/ kWc
Type de clôtures autour de l'installation
Grillages non occultant ou clôtures à claire-voie, sans base linéaire maçonnée
Voies d'accès aux panneaux internes à l'installation et Absence de revêtement ou mise en place d'un revêtement drainant ou
aux autres plateformes techniques
perméable
*Arrêté du 29 décembre 2023 définissant les caractéristiques techniques des installations de production d'énergie photovoltaïque exemptées de prise en compte dans le calcul de la consommation d'espace naturels, agricoles et forestiers.
DISPOSITIONS
URBAINES
APPLICABLES
AUX
ZONES
Les zones urbaines, dites zones U, correspondent aux secteurs déjà urbanisés et aux secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
En cohérence avec le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD), les principaux objectifs poursuivis par les dispositions réglementaires du présent chapitre sont la conservation des formes urbaines remarquables, la valorisation et la reconquête des centres anciens, l’accueil de nouveaux habitants, le renforcement des équipements et services, l’adaptation de l’offre de nouveaux logements, le confortement du tissu commercial et artisanal de proximité, le développement d’une urbanisation plus performante sur le plan environnemental et énergétique, l’amélioration de l’accessibilité et du stationnement, la qualification de l’offre touristique et de loisirs et la protection contre les risques naturels.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.