Zone A
- Zone agricole
- secteur Ap
- 9 articles
- PLUi de Chambley-Bussières, approuvé le 08/09/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 179 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Destinations et sous-destinations
Destination Sous-destination Autorisé Interdit Conditions
X
Habitations Logement X X
Hébergement X
X X
Artisanat et commerces de détail
X X
Restauration X
X
Commerce de gros X
X
Commerces et activités Activités de services où s’effectue l’accueil X
X
de services d’une clientèle
X
Autres hébergements touristiques
Hôtel
Cinéma
Autres activités des Industrie secteurs tertiaires et Entrepôts
Bureaux secondaires Centre des congrès et d’exposition
Exploitations agricoles Exploitations agricoles et forestières Exploitations forestières
Équipements d’intérêt Locaux et bureaux et accueillant du public X collectif et services des administrations publiques et assimilés X publics
Locaux techniques et industriels X accueillant du public des administrations X publiques et assimilés X
X
Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salle d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Dès lors que la case « Conditions » est cochée, se référer à l’article A - 2 pour connaître les conditions d’occupations et d’utilisations des sols particulières de la destination ou sous-destination.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Interdiction et limitation des usages et affectations des sols
A - 2.1 - Sont interdits dans toute la zone :
Les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ;
Les carrières, décharges, aires de stockage et dépôts à l’air libre ;
De plus toutes les occupations et utilisations des sols non mentionnées à l’article A - 2.2 ; 2.3 ; 2.4 et 2.5 sont interdites.
A - 2.2 - Sont admis sous conditions uniquement dans la zone A et les secteurs Ac :
Dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice de l’activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels, sont admis :
Les constructions à destination agricole à condition de respecter les distances d’éloignement conformément aux réglementations en vigueur ;
Les constructions nécessaires au stockage et à l’entretien du matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées ;
Les constructions d’habitation, leur dépendances et annexes (garages, piscines, abris de jardin, …)
à condition qu’elles soient directement liées et nécessaires à l’exploitation agricole et qu’elles soient implantées à moins de 100 mètres (sauf contrainte technique particulière) d’un bâtiment agricole de l’exploitation. Une seule construction d’habitation est autorisée par exploitation individuelle, deux lorsqu’il s’agit d’une exploitation groupée (type GAEC).
Les constructions à destination d'artisanat, de commerce, de restauration, et/ou d'hébergement touristique autre qu’hôtel, à condition :
- qu'elles soient nécessaires et directement liées au fonctionnement de l'exploitation agricole et qu'elles constituent une activité secondaire ;
- qu’elles soient implantées à 100 mètres maximum d’un bâtiment agricole de l’exploitation.
Les constructions, installations ou ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif (notamment les voiries, infrastructures ferroviaires et routières, antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques, stations d’épuration, éoliennes…) dès lors qu’elles ne peuvent être réalisées en zone urbaines ou à urbaniser, en raison de leur incompatibilité avec le caractère de ces zones (sonores, olfactives…).
Pour les constructions déjà existantes à la date d’approbation du PLUi à vocation d’habitat et non liée à l’activité agricole, et sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, sont admises :
130 PLUI CC MAD & MOSELLE RÈGLEMENT DOSSIER APPROUVÉ LE 05/03/2026
des extensions des habitations principales ne doit pas accroître de plus de 20 % la surface de plancher initiale de la construction ou de ne pas accroître de plus de 20 % l’emprise au sol initiale de la construction (le critère retenu étant celui qui est le plus favorable au pétitionnaire), et à condition que cette augmentation ne dépasse pas 50 m² d’emprise au sol.
Les annexes à raison d’une par unité foncière et à condition de se situer à 30 mètres maximum de la construction principale.
Pour les constructions déjà existantes à la date d’approbation du PLUi, les changements de destination des bâtiments repérés au règlement graphique et à condition que ce soit pour du logement et dans la mesure que les obligations en termes de raccordements aux réseaux publics, de conditions d'hygiène et de sécurité sont respectées. Pour le bâtiment 23-01 (Limey-Remenauville) est également autorisé le changement destination vers la sous-destination
« Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ».
Les affouillements et exhaussements de sol, dans la mesure où ils sont nécessaires aux activités autorisées dans la zone et à condition de ne pas atteindre à la préservation des espaces naturels identifiés dans la Trame Verte et Bleue.
A - 2.3 - Sont admis sous conditions uniquement dans les secteurs Ap :
Les aménagements légers et démontables de valorisation écologique, paysagère et pédagogique des milieux naturels et agricoles ;
L’entretien ou la requalification de voie ou voirie existante.
Les cheminements et espaces de stationnement public liés à la mise en valeur du site et à condition qu’ils soient perméables.
Seuls les procédés de production d’énergie en toiture sont autorisés. Les dispositifs d’énergies renouvelables de type éolienne, panneaux photovoltaïques au sol sont interdits.
L'adaptation et la réfection des constructions existantes à condition que cela n'entraîne pas une augmentation de l'emprise au sol du bâtiment et, pour les constructions établies préalablement à la date d’approbation du PLUi qui ne respectent pas les dispositions du présent règlement, sans aggravation de la situation initiale, ni création de nouvelles non-conformités.
A - 2.4 - Sont admis sous conditions uniquement dans les secteurs Av :
Les aménagements légers et démontables de valorisation écologique, paysagère et pédagogique des milieux naturels et agricoles ;
Les travaux de plantation et d’entretien de la vigne ou autres entretien et cultures agricoles.
L'adaptation et la réfection des constructions existantes à condition que cela n'entraîne pas une augmentation de l'emprise au sol du bâtiment et, pour les constructions établies préalablement à la date d’approbation du PLUi qui ne respectent pas les dispositions du présent règlement, sans aggravation de la situation initiale, ni création de nouvelles non-conformités.
Les cheminements et espaces de stationnement public liés à la mise en valeur du site et à condition qu’ils soient perméables.
Seuls les procédés de production d’énergie en toiture sont autorisés. Les dispositifs d’énergies renouvelables de type éolienne, panneaux photovoltaïques au sol sont interdits.
Les affouillements et exhaussements de sol, de manière mesurée et à condition qu’ils soient strictement liés à l’aménagement des terrains pour faciliter la culture agricole (plantation de vignes ou vergers en terrasse par exemple). Dans les secteurs soumis à des risques ou aléas « mouvements de terrain » se conformer à la règlementation en vigueur.
Les défrichements, conformément à la réglementation en vigueur.
L’entretien ou la requalification de voie ou voirie existante.
131 PLUI CC MAD & MOSELLE RÈGLEMENT DOSSIER APPROUVÉ LE 05/03/2026
A - 2.5 - Dans les secteurs de taille et capacité d’accueil limitées suivants sont également autorisées :
Dans le secteur A-40 (Tronville) les constructions et extensions mesurées liées à l’activité équestre à condition qu’ils soient de dimensions limitées (cf. article 4).
Dans le secteur A-43-1 (Vilcey-sur-Trey), les extensions mesurées du restaurant (sous-destination « restauration ») existant à la date d’approbation du PLUi à condition qu’ils soient de dimensions limitées, ainsi que les constructions et installations agricole dans les conditions fixées en zone A.
Dans le secteur A-43-2 (Vilcey-sur-Trey), la réfection du bâtiment existant ainsi que des extensions mesurées à usage d’entrepôt (sous-destination « entrepôt »), à condition que l’usage du bâtiment ne nécessite ni réseaux, ni système d’assainissement.
Article A 3Accès et voirie
Intitulé du document : Mixité sociale et fonctionnelle
Non règlementé pour l’ensemble de l’article et des sous-articles.
Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article A 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Les dispositions de cet article ne s'appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
A - 4.1.1 - Emprise au sol maximale ou minimale
L’emprise au sol :
des constructions nouvelles à usage d’habitation directement liées et nécessaires à l’exploitation agricole est limitée à 100 m².
des extensions des habitations principales ne doit pas accroître de plus de 20 % la surface de plancher initiale de la construction ou de ne pas accroître de plus de 20 % l’emprise au sol initiale de la construction (le critère retenu étant celui qui est le plus favorable au pétitionnaire), et à condition que cette augmentation ne dépasse pas 30m² d’emprise au sol.
des annexes aux habitations principales est limitée à 15m² par unité foncière.
A – 4.1.2 - Dans les secteurs de taille et capacité d’accueil limitées suivants sont également autorisées :
Dans les secteurs A-10 (à Tronville) les constructions et extensions mesurées nouvelles liées à l’activité équestre dans la limite de 100m² d’emprise au sol cumulée.
Dans le secteur A-43-1 (à Vilcey-sur-Trey), sont autorisés les extensions mesurées du restaurant existant.
Elles ne doivent pas accroître de plus de 20 % la surface de plancher initiale de la construction ou de ne pas accroître de plus de 20 % l’emprise au sol initiale de la construction (le critère retenu étant celui qui est le plus favorable au pétitionnaire), et à condition que cette augmentation ne dépasse pas 100m² d’emprise au sol. Toute construction ou extension agricole est soumise aux règles de la zone A.
Dans le secteur A-43-2 (à Vilcey-sur-Trey), les extensions mesurées du bâtiment existant. Elles ne doivent pas accroître de plus de 20 % la surface de plancher initiale de la construction ou de ne pas accroître de plus de 20 % l’emprise au sol initiale de la construction (le critère retenu étant celui qui est le plus favorable au pétitionnaire).
A - 4.2.1 - Hauteur des constructions maximale ou minimale
En zone A, la hauteur maximale des constructions est fixée à :
o 12 mètres hors tout pour les constructions destinées à l’exploitation agricole (une majoration de la hauteur maximale est possible, dans la limite de 50% de la construction agricole la plus haute, sans dépasser 15m pour les installations ou équipements spécifiques nécessaires à l’activité agricole (silos…)).
o 6 mètres à l’égout ou 8 mètres à la faitière mètres pour les constructions à usage d’habitation et les activités accessoires (commerces, artisanat, bureau, …) ;
o 3,50 mètres à l’égout pour les annexes aux habitations principales et 4,50 mètres au faitage ;
En secteur Ac, la hauteur maximale des constructions est fixée à :
o 7 mètres hors tout pour les constructions destinées à l’exploitation agricole ;
o 6 mètres à l’égout ou 7 mètres à la faitière mètres (R+1) pour les constructions à usage d’habitation et les activités accessoires (commerces, artisanat, bureau, …) ;
o 3,50 mètres à l’égout pour les annexes aux habitations principales et 4,50 mètres au faitage.
A – 4.2.1 - Dans les secteurs de taille et capacité d’accueil limitées suivants :
Dans les secteurs A-40 (Tronville), A-43-1 et A-43-2 (Vilcey-sur-Trey) et A-46 (Xammes), la hauteur maximale de référence correspond à celle de la construction principale existante à la date d’approbation du PLUi.
A - 4.3 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions et installations doivent être implantée en recul minimum :
o De 10 mètres par rapport aux voies et emprises publique ;
o De 21 m par rapport à l’axe des routes départementales.
Aucune construction nouvelle ne peut être édifiée à moins de 30 mètres des lisières des forêts d’une surface supérieure à 4 hectares relevant ou non du régime forestier. Cette règle ne s'applique pas aux annexes et extensions autorisées des constructions existantes à la date d'approbation du PLUI, à condition que cela n’aggrave pas la situation initiale.
A - 4.4 - Implantation par rapport aux limites séparatives
L’implantation des constructions principales, extension et constructions annexes devra être réalisée :
o Soit sur la limite séparative.
o Soit en respectant un retrait minimum de 3 mètres compté à partir des limites séparatives.
A - 4.5 - Implantation des constructions sur une même unité foncière
Les constructions d’habitation, leur dépendances et annexes (garages, piscines, abris de jardin, …)
directement liées et nécessaires à l’exploitation agricole doivent être implantées à moins de 100 mètres (sauf contrainte technique particulière) d’un bâtiment agricole de l’exploitation. Une seule construction d’habitation est autorisée par exploitation.
Les constructions à vocation d’habitat, non liées à l’activité agricole et sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, sont autorisées de disposer d’une annexe par unité foncière, à condition de se situer à 30 mètres maximum de la construction principale
Article A 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les dispositions de cet article ne s'appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
A - 5.1 – Prise en compte du patrimoine bâti et paysager
Pour les éléments, ensembles bâtis ou murs préservés au titre du patrimoine bâti et paysager, repérés au règlement graphique, se conformer aux dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.3. Règles générales applicables à toutes les zones » au chapitre « B. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère – Article 5 ».
A - 5.2 – Caractéristiques architecturales des façades et toitures
Les règles en matière de qualité architecturale sont fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.3. Règles générales applicables à toutes les zones » au chapitre « B. Caractéristiques urbaine,
De plus, des règles particulières s’appliquent à cette zone :
La réflexion sur la qualité architecturale et paysagère du projet devra être menée après lecture du guide «
Démarche d’intégration paysagère des bâtiments agricoles » du PNR de Lorraine annexé au présent document :
Toutes les nouvelles constructions ou leurs extensions devront présenter un aspect compatible avec l'environnement naturel afin de limiter au maximum leur impact visuel.
Toutes les nouvelles constructions agricoles ou leurs extensions recourant à des matériaux d’aspect métallique en façade (hangar agricole…) devront utiliser des matériaux de couleurs sombres (pas de couleurs vives, criardes ou réfléchissantes) qui s’intègrent dans le paysage.
Les matériaux de toitures devront présenter un aspect tuile ton rouge ou sombre (tuile, bac acier…)
pour les constructions à usage non agricole. Pour les constructions à usage agricole, les matériaux de toiture d’aspect fibre ciment de teinte naturelle sont autorisés.
Les matériaux légers sont autorisés sous réserve de leur intégration paysagère.
Dans le cas de transformations de constructions existantes à vocation non agricole, les matériaux utilisés devront présenter un aspect équivalent à l’existant teinte toiture et façade.
Les abris de jardin visibles des voies et emprises publics devront nécessairement être d’aspect bois ou recouverts d’un enduit en cohérence avec la construction principale.
A - 5.3 – Caractéristiques des clôtures
Les clôtures sont soumises à déclaration et :
doivent permettre la libre circulation des animaux sauvages.
doivent être posées à 0,30 mètres au-dessus de la surface du sol.
doivent être limitées à 1,20 mètres.
de peuvent être ni vulnérantes, ni constituer des pièges pour la faune.
doivent être composées en matériaux naturels ou traditionnels.
Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux clôtures :
des parcs d’entrainement, de concours ou d’épreuves de chiens de chasse.
des élevages équins.
érigées dans un cadre scientifique.
revêtant un caractère historique et patrimonial.
des domaines nationaux.
posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole.
nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières.
posées autour des jardins ouverts au public.
nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.
Les habitations et les sièges d’exploitations d’activités agricoles ou forestières peuvent être entourés d’une clôture étanche, édifiée strictement à moins de 150 mètres des limites de l’habitation et du siège de l’exploitation.
A - 5.4 – Performances énergétiques et environnementales
Voir les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.3. Règles générales applicables à toutes les zones » au chapitre « B. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère – Article 5 ».
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager
A - 6.1 – Coefficient sur les surfaces non-imperméabilisées ou éco-aménageables
Les règles en matière de surfaces éco-aménageables sont fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.3. Règles générales applicables à toutes les zones » au chapitre « E. Caractéristiques urbaine,
A - 6.2 – Obligations de réalisation d’espaces libres, de plantations, d’aires de jeux et de loisirs
Les plantations existantes d’essences végétales adaptées (liste en annexe) existantes avant travaux, doivent être maintenues lorsque cela est possible.
L’ensemble des espaces libres de constructions doivent être végétalisés.
Les cheminements piétons et les stationnements devront être perméables.
A - 6.3 – Gestion des espaces verts et continuités écologiques
Pour les espaces naturels et agricoles à préserver, constitutifs de l’armature écologique repérés au règlement graphique, se conformer aux dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.3. Règles générales applicables à toutes les zones » au chapitre « B. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère – Article 5 ».
Les constructions devront être accompagnées d'un traitement végétal visant à atténuer l'impact de la construction sur le paysage, notamment sous forme d’écran végétal constitué par la plantation d’arbres de hautes tiges.
A - 6.4 – Gestion des eaux pluviales et du ruissellement
Les constructions doivent respecter les conditions de traitement fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.5 – La desserte par les réseaux ».
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Stationnement
Le stationnement des véhicules, correspondant aux besoins des occupations et utilisations du sol, doit être assuré en dehors des voies publiques dans le respect des conditions fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.4 - Les obligations en matière de stationnement ».
Pour les obligations en matière de stationnement motorisés liés à la sous-destination « logement », les règles suivantes s’appliquent :
1 place minimum par logement créé.
1 place supplémentaire par tranche de 40m² de surface de plancher de logement à vocation de logement entamée dans la limite de 3 places exigibles par logement.
Section 3 : Équipements et réseaux
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées
Les constructions doivent respecter les conditions de desserte par les voies publiques ou privées fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.6 Desserte par les voies publiques ou privées et les accès ».
Article A 9Emprise au sol
Intitulé du document : Desserte par les réseaux
Les constructions doivent respecter les conditions de desserte par les réseaux fixées dans les dispositions générales du règlement dans sa partie : « 1.5 – La desserte par les réseaux ».
Dans le secteur A-43-2 (Vilcey-sur-Trey), toute réfection et/ou d’extension du bâtiment existant, n’est rendue possible qu’à la condition que l’usage qui en est fait ne nécessite ni réseaux, ni système d’assainissement.
4.2. LES DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE N
La zone N correspond aux espaces à préserver en raison de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, mais également des espaces à préserver afin de prévenir les risques.
Elle comprend les secteurs suivants avec des règles particulières :
L’indice « p » correspond aux secteurs naturels au sein desquels les extensions des habitations existantes et la construction d’annexes sont interdites.
L’indice « l » correspond aux secteurs naturels accueillant des équipements publics de loisirs,
L’indice « e » correspond aux installations, aménagements et constructions d’équipements publics conséquents, situés en-dehors de l’enveloppe urbaine.
L’indice « pv » correspond aux secteurs naturels pouvant accueillir des projets photovoltaïques.
Elle comprend des secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL)
L’indice « j » correspond aux STECAL des jardins situés à l’arrière des habitations, compris dans l’enveloppe urbaine.
L’indice « cv » correspond aux STECAL des jardins et vergers nourriciers ceinturant les villages et distants des habitations.
Les STECAL suivants : N-1-1 et N-1-2 (Ancy-Dornot) ; N-2 (Arnaville) ; N-9 (Charey) ; N-10 (Corny-sur-Moselle) ; N-16 (Flirey) ; N-17 (Gorze) ; N-21 (Jaulny) ; N-26 (Mandres-aux-quatre-tours) ; N-39-1 ; N-39-
2 (Thiaucourt-Regniéville) et N-47 (Xonville)
Section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLUI APPROUVÉ LE
05/03/2026
par délibération du
Conseil Communautaire
Ci-dessous, le découpage du territoire intercommunal en planches au 1/5000ème numérotées avec les communes concernées. Les planches au 1/2000ème sont réalisées à l’échelle communale.
TABLE DES MATIÈRES
1. TITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES _________________________________________________4
1.1. Le champ d’application territorial du plan _________________________________________________ 4
1.2. Les modalités d’application du règlement _________________________________________________ 4
1.3. Les règles générales applicables à toutes les zones _________________________________________ 10
2. TITRE II : DISPOSITIONS PARTICULIÈRES DES ZONES URBAINES _________________________ 35
2.1. Les dispositions applicables à la zone UAA ________________________________________________ 35
2.2. Les dispositions applicables à la zone UAB ________________________________________________ 42
2.3. Les dispositions applicables à la zone UAC ________________________________________________ 49
2.4. Les dispositions applicables à la zone UAP ________________________________________________ 55
2.5. Les dispositions applicables à la zone UBA ________________________________________________ 61
2.6. Les dispositions applicables à la zone UBB ________________________________________________ 67
2.7. Les dispositions applicables à la zone UBC ________________________________________________ 72
2.8. Les dispositions applicables à la zone UBe ________________________________________________ 77
2.9. Les dispositions applicables à la zone UC _________________________________________________ 82
2.10. Les dispositions applicables à la zone UE _________________________________________________ 86
2.11. Les dispositions applicables à la zone UXC ________________________________________________ 90
2.12. Les dispositions applicables à la zone UXA ________________________________________________ 97
2.13. Les dispositions applicables à la zone UXL _______________________________________________ 103
3. TITRE III : DISPOSITIONS PARTICULIÈRES DES ZONES À URBANISER _____________________ 109
3.1. Les dispositions applicables à la zone 1AU _______________________________________________ 109
3.2. Les dispositions applicables à la zone 1AUE ______________________________________________ 115
3.3. Les dispositions applicables à la zone 1AUXC _____________________________________________ 118
3.4. Les dispositions applicables à la zone 1AUXA _____________________________________________ 122
3.5. Les dispositions applicables à la zone 2AU _______________________________________________ 126
4. TITRE IV : DISPOSITIONS PARTICULIÈRES DES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES _________ 129
4.1. Les dispositions applicables à la zone A _________________________________________________ 129
4.2. Les dispositions applicables à la zone N _________________________________________________ 136
5. TITRE V : LEXIQUE ____________________________________________________________ 144
1. TITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES
1.1. LE CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble des 47 communes du territoire intercommunal de Mad et
Moselle (CCMM). Les règles édictées sont applicables aux constructions existantes et aux constructions nouvelles.
Conformément au Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le Plan local d'urbanisme ou le Plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. Enfin, l’article L. 421- 8 de ce même code précise que « les constructions, aménagements, installations et travaux » dispensés de toute formalité au titre du code de l’urbanisme doivent être conformes aux dispositions du PLU, à l’exception des constructions temporaires mentionnées à l’article L. 421-5 b du Code de l’Urbanisme.
1.2. LES MODALITÉS D’APPLICATION DU RÈGLEMENT
A. Portée du règlement à l’égard d’autres législations
Il est rappelé, à titre d’information, que les règles du Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) se substituent au Règlement national d’urbanisme (RNU), à l’exception de certains articles du Code de l’urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire couvert par le PLUi, notamment les articles R.111-2,
R.111-4, R.111-26 et R.111-27 du Code de l’urbanisme.
En application du Code de l’urbanisme, le Plan local d'urbanisme intercommunal comporte, en annexe du dossier général, les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol et figurant sur une liste dressée par décret en Conseil d'État. Ces servitudes affectant l’occupation et l’utilisation du sol mentionnées aux articles R. 151-52 et R. 161-8 du code de l’urbanisme et répertoriées dans les annexes du PLUi (liste des servitudes et plans afférents). À la suite de l’enquête publique, la servitude TRAPIL a été ajoutée au dossier approuvé. Elles contiennent des prescriptions prises au titre de législations spécifiques et affectant les possibilités d’occupation et d’utilisation du sol.
L’article R.111-4 du Code de l’urbanisme permet le refus ou l’acceptation d’un projet, sous réserve des prescriptions spéciales, lorsque celui-ci est de nature à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
o Les demandes de permis d’aménager de plus de 3 hectares, de création de ZAC de plus de 3 hectares, d’aménagements soumis à étude d’impact, de travaux sur immeubles classés et de travaux de plus de 10 000 m² visés à l’article R.523-5 du Code du patrimoine, doivent systématiquement être transmis pour avis au préfet de région (DRAC).
o Les demandes de permis de construire, de permis de démolir de permis d’aménager et de ZAC de moins de 3 hectares, d’autorisation d’installations et de travaux divers, ainsi que les demandes de travaux visés aux 1° et 4° de l’article R.523-5 du Code du patrimoine, doivent être transmis pour avis au préfet de région en fonction des seuils et zonages définis par arrêté préfectoral.
Le Service Régional de l’Archéologie du Grand Est, site de Metz, devra être consulté lors de projets impliquant des travaux de terrassement, à l’occasion des extensions de réseaux ou de reconstruction, ceci afin de pouvoir s’assurer qu’aucun site préhistorique ou historique ne sera mis au jour lors des affouillements du sol. Il convient également de rappeler, aux termes de la loi du 27 septembre 1941, portant sur la réglementation des fouilles archéologiques, que toute découverte fortuite et de quelque ordre qu’elle soit, doit être immédiatement signalée au Service Régional de l’Archéologie du Grand Est. La Communauté de Communes Mad & Moselle est concernée par plusieurs arrêtés préfectoraux :
Département 54 - Arrêté SGAR n°240 du 04/07/2003 qui fixe le seuil des dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation et de travaux divers devant être transmis au préfet de région pour avis à 3 000 m² pour les communes de FEY-EN-HAYE et PRÉNY.
Département 54 - Arrêté SGAR n°241 du 04/07/2003 qui fixe le seuil des dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation et de travaux divers devant être transmis au préfet de région pour avis à 3 000 m² pour les communes de : ARNAVILLE, BAYONVILLE-SUR-MAD, BEAUMONT,
BERNECOURT, BOUILLONVILLE, CHAREY, DOMMARTIN-LA-CHAUSSEE, ESSEY-ET-MAIZERAIS, EUVEZIN,
FLIREY, HAMONVILLE, JAULNY, LIMEY-REMENAUVILLE, LIRONVILLE, MAMEY, MANDRES-AUX-QUATRE-TOURS, PANNES, REMBERCOURT-SUR-MAD, SAINT-BAUSSANT, SEICHEPREY, THIAUCOURT-REGNIEVILLE, , VANDELAINVILLE, VIEVILLE-EN-HAYE, VILCEY-SUR-TREY et XAMMES.
Département 54 - Arrêté SGAR n°243 du 4 juillet 2003 qui fixe le seuil des dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation et de travaux divers devant être transmis au préfet de région pour avis à 3 000 m² pour les communes de CHAMBLEY-BUSSIERE, DAMPVITOUX, HAGEVILLE,
HANNONVILLE-SUZEMONT, ONVILLE, PUXIEUX, SAINT-JULIEN-LES-GORZE, SPONVILLE, TRONVILLE,
VILLECEY-SUR-MAD et XONVILLE.
Département 54 - Arrêté SGAR n°2003-330 du 31/07/2003 qui fixe le seuil des dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation et de travaux divers devant être transmis au préfet de région pour avis à 50 m² pour la commune de MARS-LA-TOUR.
Département 57 - Arrêté SGAR n°2003-256 du 07/07/2003 qui fixe le seuil des dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation et de travaux divers devant être transmis au préfet de région pour avis, à 3 000 m² pour les communes de : ANCY-DORNOT, ARRY, JOUY-AUX-ARCHES,
NOVEANT-SUR-MOSELLE, REZONVILLE-VIONVILLE ;
Département 57 - Arrêté SGAR n°2003-662 du 05/12/2003 qui fixe le seuil des dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation et de travaux divers devant être transmis au préfet de région pour avis, à 50 m² pour la commune de CORNY-SUR-MOSELLE ;
Département 57 - Arrêté SGAR n°2003-484 du 26/09/2003 qui fixe le seuil des dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisation et de travaux divers devant être transmis au préfet de région pour avis à 3 000 m² dans les zones de type 1 et à 50 m² dans les zones de type 2 pour la commune de GORZE.
B. Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le PLUi est divisé en quatre grands types de zones dont les délimitations sont reportées sur le règlement graphique :
Les zones urbaines sont dites « zones U ». Peuvent être classés en zone urbaine les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Les zones à urbaniser sont dites « zones AU ». Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. Au sein des zones à urbaniser se retrouvent :
o Les zones 1AU : Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement.
o Les zones 2AU : Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone.
Les zones agricoles sont dites « zones A ». Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Les zones naturelles et forestières sont dites « zones N ». Peuvent être classés en zone naturelle et forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, l'existence d'une exploitation forestière, leur caractère d'espaces naturels, la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.
Les différentes zones du règlement du PLUI :
Zones Secteurs Caractéristiques
UAA Villages rues et/ou à fronts bâti continus
Villages « mixtes » relativement denses
Centre-ancien UAB Villages de morphologie urbaine mixte moins dense
UAC Ensemble bâti ancien remarquable ou d’intérêt
UAP
UBA Bâti récent "mixte", d’urbanisation diffuse et souvent moins dense
Bâti récent plus dense, résultant majoritairement d’opérations d’ensemble
Bâti plus récent UBB Bâti récent groupé, en bande ou jumelé
UBC Constructions futures en extension de la zone urbaine
UBe
Ensembles de UC Ensemble d'immeubles collectifs collectifs
UXC Zone économique dédiée au commerce et à l'artisanat
UXA UXA Zone économique dédiée à l’industrie, la logistique et l'artisanat
Zones d'activités Secteur économique dédiée à l’industrie, la logistique et l'artisanat en
UXAe extension de la zone urbaine
UXL
Secteur économique dédiée à l’industrie, la logistique et l'artisanat de la base
UXAa de Chambley
UXAs Secteur économique non constructible dédié au stockage des activités
UXL Zone dédiée aux activités récréatives et de loisirs
UXLa Secteur dédié aux activités récréatives et de loisirs de la Base de Chambley
Secteur dédié aux activités récréatives liées au circuit automobile présent sur la
UXLb Base de Chambley
Secteur dédié à la station d’énergie liées aux activités d’aéronef de la Base de
UXLc Chambley
Secteur dédié aux logements directement liés à la valorisation de la pratique
UXLd des aéronefs présents de la Base de Chambley
UXLz Secteur dédié aux activités récréatives et de loisirs de la ZAE ACTISUD
Zones UE Zone d'équipements publics d'équipements UE UEa Secteur d'équipements publics liée à la production d’énergies renouvelables
UEb Secteur non bâtie liée aux pistes d’aviation de la base de Chambley publics
Zones à 1AU Zone à urbaniser à vocation principalement résidentielle en extension urbaniser 1AUd Secteur à urbaniser à vocation principalement résidentielle en enveloppe
1AUXC urbaine (densification)
Zone à urbaniser d’implantation de commerce et artisanat
Zones Secteurs Caractéristiques
Zones à 1AUXA Zone à urbaniser à vocation d’industrie, de logistique et d'artisanat urbaniser 1AUE Zone à urbaniser à vocation d’équipements publics
2AU Zone à urbaniser à vocation principalement résidentielle en extension et à plus long terme
2AUd Secteur à urbaniser à vocation principalement résidentielle mixte en densification et à plus long terme
A Zone agricole constructible pour les exploitations agricoles
Ac Secteur agricole constructible pour les exploitations agricoles de coteaux
Zones agricoles A Ap Secteur agricole inconstructible pour des raisons paysagères et/ou environnementales.
Av Secteur agricole inconstructible en périmètre "AOC Vin de Moselle"
Zones naturelles N N Zone naturelle
Np Secteur naturel à préservation renforcée
Nj Secteur naturel de jardins d'agrément attenants aux habitations
Ncv Secteur naturel de ceinture verte nourricière
Nl Secteur de loisir
Npv Secteur pouvant accueillir des projets photovoltaïques
Ne Secteur d’équipement public en zone naturelle
C. Fonctionnement général du règlement
Cette partie a pour vocation de décrire au lecteur comment doit être utilisé le règlement du PLUi. Il est rappelé qu’il comporte des pièces écrites et graphiques qui sont indissociables.
Composition du règlement graphique :
Des documents graphiques pour chaque commune comprenant le zonage et des prescriptions.
Des plans de hauteur pour chaque commune (parties urbaines ou à urbaniser)
Structure du règlement écrit :
Le règlement écrit est découpé en quatre titres.
Le titre I intitulé « Dispositions générales » regroupe les différentes dispositions applicables à l’ensemble des zones.
Les titres II-III et IV précisent les dispositions particulières applicables à chaque type de zone. Ainsi :
Le titre II précise les « Dispositions applicables aux zones urbaines » ;
Le titre III précise les « Dispositions applicables aux zones à urbaniser » ;
Le titre IV précise les « Dispositions applicables aux zones agricoles et naturelles ».
Un lexique des différents termes utilisés se trouve à la fin du présent document pour faciliter l’application des dispositions applicables aux différentes zones et aux dispositions générales.
Articulation du règlement écrit et des pièces réglementaires graphiques avec les OAP
Les Orientations d’aménagement et de programmation (OAP) permettent de préciser les grandes lignes directrices de l’aménagement de certains secteurs. Établies dans le respect des orientations définies dans le
Projet d’aménagement et de développement durables (PADD), elles constituent l’un des instruments de la mise en œuvre du projet de territoire de la Communauté de Communes Mad & Moselle (CCMM) et des objectifs communaux.
Les OAP s’imposent aux aménageurs et pétitionnaires dans un rapport de compatibilité. Les projets ne doivent donc pas présenter de contradiction avec les principes et objectifs présentés.
7 PLUI CC MAD & MOSELLE RÈGLEMENT DOSSIER APPROUVÉ LE 05/03/2026
Le PLUi de la CCMM comporte deux types d’OAP :
des OAP thématiques, s’appliquant sur l’ensemble du territoire, et venant préciser les grands principes d’aménagement sur les thèmes suivants : « Trame Verte & Bleue », « Mobilités Actives » et « Climat &
Energie » ;
des OAP sectorielles, venant définir pour chaque commune les principes d’aménagement sur les secteurs à enjeux et futures zones à urbaniser. Le contenu des OAP est variable selon le site concerné, les objectifs poursuivis, le degré d’avancement du projet et est complémentaire avec le règlement de la zone concernée. Pour chacun des secteurs, les OAP définissent les principes du parti d’aménagement ainsi que l’organisation urbaine retenue. Le règlement définit quant à lui le cadre dans lequel les constructions doivent s’inscrire et être conçues. Ainsi, les occupations du sol doivent être conformes avec le règlement du PLUi et respecter les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) définies dans le présent document.
Les OAP sectorielles sont repérées sur le règlement graphique par le figuré :
Toutes les zones du règlement (U, AU, A et N) peuvent comporter des sous-secteurs numérotés selon la commune. En voici le tableau de correspondance :
Exemple : UAA-20-1c
Référence à la commune de Hannonville-Suzémont référence à un secteur spécifique
Commune (par ordre N° de commune N° de commune alphabétique) 25
26
ANCY-DORNOT 1 MAMEY 27
ARNAVILLE 28
ARRY 2 MANDRES-AUX-QUATRE-TOURS 29
BAYONVILLE-SUR-MAD 30
BEAUMONT 3 MARS-LA-TOUR 31
BERNECOURT 32
BOUILLONVILLE 4 NOVEANT-SUR-MOSELLE 33
CHAMBLEY-BUSSIERES 34
CHAREY 5 ONVILLE 35
CORNY-SUR-MOSELLE 36
DAMPVITOUX 6 PANNES 37
DOMMARTIN-LA-CHAUSSEE 38
ESSEY-ET-MAIZERAIS 7 PRENY 39
EUVEZIN 40
FEY-EN-HAYE 8 PUXIEUX 41
FLIREY 42
GORZE 9 REMBERCOURT-SUR-MAD 43
HAGEVILLE 44
HAMONVILLE 10 REZONVILLE-VIONVILLE 45
HANNONVILLE-SUZEMONT 46
JAULNY 11 SAINT-BAUSSANT 47
JOUY-AUX-ARCHES
LIMEY-REMENAUVILLE 12 SAINT-JULIEN-LES-GORZE
LIRONVILLE
13 SEICHEPREY
14 SPONVILLE
15 THIAUCOURT-REGNIEVILLE
16 TRONVILLE
17 VANDELAINVILLE
18 VIEVILLE-EN-HAYE
19 VILCEY-SUR-TREY
20 VILLECEY-SUR-MAD
21 WAVILLE
22 XAMMES
23 XONVILLE
24
8 PLUI CC MAD & MOSELLE RÈGLEMENT DOSSIER APPROUVÉ LE 05/03/2026
Articulation des règles entre elles :
Pour être autorisée, une construction doit être conforme aux dispositions générales, à chacune des règles contenues dans le règlement écrit de la zone, ainsi qu’aux dispositions portées au règlement graphique. Toutes ces dispositions sont donc cumulatives.
Il est possible toutefois que certaines dispositions particulières viennent préciser des cas particuliers avec des règles différentes des dispositions générales. Le cas échéant, la règle est explicitement indiquée.
Unité foncière ou terrain :
Les prescriptions du PLUi s'appliquent, non pas à la parcelle numérotée au cadastre, mais au « terrain », appelé aussi « unité foncière », c'est-à-dire à « l'ensemble des parcelles contigües appartenant à un même propriétaire
». Le règlement s’applique zone par zone.
Adaptations mineures :
Les règles et servitudes définies par le PLUi ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Orientation d’aménagement et de programmation : LISERÉ OAP
Les secteurs concernés par les Orientation d’aménagement et de programmation (OAP) sont signalés sur le règlement graphique via un liseré spécifique. Ils sont couverts par les dispositions du présent règlement.
Terrains issus de la division d’une opération d’ensemble :
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme s’apprécient lot par lot.
Gestion des constructions existantes non conformes :
Les constructions établies préalablement à la date d’approbation du PLUi, qui ne respectent pas les dispositions du présent règlement, peuvent faire l'objet de travaux de reconstruction, d’aménagement ou d'extension sous réserve que ceux-ci n'aient pas pour conséquence d'aggraver la situation initiale, ni de créer de nouvelles non-conformités.
1.3. LES RÈGLES GÉNÉRALES APPLICABLES À TOUTES LES ZONES
A. Section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
A.1. Article 1 - Destinations et sous-destinations
Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Destinations Sous-destination
Habitations Logement
Commerces et Exemples [liste non-exhaustive] : Maisons individuelles / immeubles collectifs/ résidences démontables constituant l'habitat permanent/ activités de meublés touristiques sans hôtellerie et chambre d’hôtes services
Hébergement
Autres activités des secteurs Exemples [liste non-exhaustive] : EHPAD / résidences universitaires / foyers de travailleurs / résidences autonomie tertiaires et secondaires Artisanat et commerces de détail
Exploitations Exemples [liste non-exhaustive] : Commerces de détail (épiceries, supermarchés, drives…) / artisanat avec activité commerciale de vente agricoles et (boulangeries, boucherie, salon de coiffures…).
forestières
Restauration
Équipements d’intérêt collectif Exemples [liste non-exhaustive] : Restaurant/snack, hors champs restauration collective et services publics
Commerce de gros
comprenant les réseaux publics (eau, énergie, Exemples [liste non-exhaustive] : Présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle assainissement).
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Exemples [liste non-exhaustive] : Conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de type banques, agence immobilière, cabinet de médecin...
Hôtel
Exemples [liste non-exhaustive] : Hôtels /chambres ou appartements meublés en location, accompagnés d’un certain nombre de services
Autres hébergements touristiques
Exemples [liste non-exhaustive] : Résidences de tourisme / villages-vacances /constructions dans camping et les parcs résidentiels de loisirs.
Cinéma
Industrie
Exemples [liste non-exhaustive] : Activité extractive et manufacturière du secteur 1aire / constructions destinées à l'activité industrielle du secteur 2aire /constructions artisanales de la construction ou de l'industrie / activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôts
Exemples [liste non-exhaustive] : Stockage / logistique
Bureaux
Exemples [liste non-exhaustive] : Direction et gestion des entreprises
Centre des congrès et d’exposition
Exploitations agricoles
Exemples [liste non-exhaustive] : Activité agricole ou pastorale / constructions pour logement du matériel, des animaux et des récoltes
Exploitations forestières
Exemples [liste non-exhaustive] : Constructions et entrepôt permettant l’exploitation forestière / maisons forestières /scieries
Locaux et bureaux et accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Exemples [liste non-exhaustive] : Locaux de mission de service public / investies d'une mission de service public / pouvant aussi être fermés au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public.
Locaux techniques et industriels accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Exemples : Constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics / de production d’énergie
Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
Exemples [liste non-exhaustive]: Enseignement / petite enfance /équipements hospitaliers /services sociaux
Salle d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Exemples [liste non-exhaustive] : Terrains de sports, stades, les gymnases…
Autres équipements recevant du public
Exemples [liste non-exhaustive] : Autres dont lieux de culte /salles polyvalentes /aires d'accueil des gens du voyage/terrains militaires
Le changement de destination d'une construction désigne le passage de l’une des destinations vers une autre des 5 destinations listées ci-dessus.
Le passage d’une sous-destination vers une autre, au sein d'une même destination, ne constitue pas un changement de destination.
Tout changement de destination et de sous-destination se fait dans le respect du règlement du PLUi et doit faire l’objet d’une demande d’autorisation d’urbanisme.
Dans les zones naturelles et agricoles, toute construction faisant l’objet d’un changement de Trame utilisée :
destination doit être autorisée dans le présent règlement et repéré au règlement graphique. Le changement de destination de ces constructions est repéré au règlement graphique par le figuré suivant :
A.2. Article 2 - Interdiction et limitation des usages et affectations des sols
Les emplacements réservés Trame utilisée :
En application des articles L 151-41 du code de l'urbanisme, le plan de zonage délimite par une trame particulière des terrains ou parties de terrain sur lesquels sont institués des emplacements réservés destinés à servir d'emprise à un équipement ou une infrastructure publique future (voiries, équipements, espaces verts, logements...). Le régime juridique des emplacements réservés a pour but d'éviter une utilisation incompatible avec leur destination future. Les bénéficiaires des emplacements réservés sont uniquement des collectivités, services et organismes publics.
Dans le PLUI, les emplacements réservés sont signalés sur le plan par un graphisme particulier. Cette servitude ouvre un droit de délaissement aux propriétaires des terrains concernés à partir de la date d’approbation du PLUi. La liste des emplacements réservés est présente dans la pièce « Règlement écrit – ANNEXES ».
La prévention des risques
L’ensemble des secteurs à risques sont identifiés sur les plans des Servitudes d’utilité publique relatives à la sécurité et sur les plans des planches risques au 1/2000ème et 1/5000ème qui ont été ajoutées au PLUi approuvé.
La trame grisée de ces planches risques indiquent qu’il est nécessaire de consulter les documents sur les risques qui sont annexés au PLUi, comprenant les servitudes d’utilité publique.
Risque Inondation (PPRi, Atlas des zones inondable)
Les plans localisent les zones inondables référencées dans le cadre des Plans de Préventions des Risques
Inondations ou de l’Atlas des zones Inondables (AZI) de l’État. Le règlement graphique laisse apparaitre à titre d’information pour le pétitionnaire, les aléas et risques les plus élevés, à savoir :
o Les risques faibles à forts des Plan de Prévention des Risque inondation (PPR)
o Les aléas faibles à forts des Atlas des Zones Inondable (AZI)
Au sein de cette trame, les changements de destination pour créer de nouveaux logements sont interdits dès lors que l’on se situe en zone N. Les PPRi sont des Servitudes d'utilité Publique (SUP) qui s’impose à tous projets.
Ils figurent dans les annexes du PLUi avec leur règlement associé. Dans l’ensemble des zones inondables identifiées par le PLUi, le premier niveau de plancher sera implanté au-dessus de la cote d’inondation de référence, elle- même augmentée d’une marge de sécurité de 30 cm.
Concernant les AZI, en cohérence avec le Plan de Gestion du Risque Inondation (PGRI) :
o En zone d’aléa fort pour la crue de référence (hauteur d’eau supérieure à 1 mètre), les constructions et aménagements nouveaux sont interdits (sauf dérogation – voir disposition 21 du PGRI) ;
La construction de nouveaux établissements sensibles en zone inondable par la crue de référence doit être évitée. Les établissements sensibles sont ceux recevant ou hébergeant un public particulièrement vulnérable, ou difficile à évacuer, ou pouvant accroître considérablement le coût des dommages en cas d’inondation. Ils comprennent notamment les établissements de santé, les établissements psychiatriques, les centres de secours, les prisons, etc. ;
o En secteur urbanisé, en zone d’aléa faible (hauteur d’eau inférieure à 0,5 mètre) ou moyen (hauteur d’eau comprise entre 0,5 et 1 mètre) pour la crue de référence, l’urbanisation est possible, si elle n’est pas de nature à aggraver la vulnérabilité des personnes et des biens, et sous réserve du respect de certaines dispositions (dispositions 27 et 28 du PGRI).
Le règlement graphique localise également les secteurs d’inondations localisées possibles (de source communale) via ce figuré. Ces secteurs doivent faire l’objet d’une grande vigilance lors de l’instruction des projets au regard de l’article R111-2 du Code de l’urbanisme qui stipule que : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »
Risque Mouvement de terrain
Au sein des communes de Moselle, le PPR Mouvements de terrain (correspondant au Plan de Prévention des
Risques Naturels « Inondations » et « Mouvements de Terrain ») réglementent les zones suivantes :
o Zone rouge (Rmt) qui correspond à un risque fort rendant la zone inconstructible ;
o Zone orange n° 1 (Omt1) qui correspond à un risque élevé. La constructibilité de la zone est soumise à conditions : études des sols et étude géotechnique ;
o Zone orange n° 2 (Omt2) correspondant à un risque moindre. La constructibilité de la zone est soumise à conditions : étude des sols et étude géotechnique ou règle d’implantation ;
o Zone jaune n° 3 (Omt3) correspondant à un risque faible. La constructibilité est soumise à conditions d’étude des sols préalable.
La commune de Waville est concernée par un PPR Mouvements de terrain (arrêté préfectoral du 6 juin 2007) :
o Zone R (préservation) où s’applique l’interdiction générale de principe pour les constructions ou installations nouvelles ;
o Zone B (protection) où seules des extensions de l’existant seront possibles dans un cadre réglementé ;
o Zone V (prévention) où le développement nouveau pourra être autorisé, mais restera subordonné à certaines conditions
Les communes suivantes sont concernées par des « Aléas mouvements de terrains » et « Aléas chute de blocs » : Arnaville, Bayonville-sur-Mad, Vandelainville, Onville, Waville, Villecey-sur-Mad, Rembercourt-sur-Mad,
St-Julien-les-Gorze, Vilcey-sur-Trey, Prény et Bouillonville.
Les pièces présentes en « ANNEXE » du PLUi localisent les communes concernées par un PPRN
Mouvement de terrain et par les aléas.
De plus, le règlement graphique laisse apparaitre à titre d’information pour le pétitionnaire, les risques et aléas en retenant les plus élevés à savoir les risques et aléas faibles à forts.
o Les risques moyens à fort des Plan de Prévention des Risque mouvement de terrain
o Les aléas mouvement de terrain moyens à fort
Les PPR sont des Servitudes d'utilité Publique (SUP) qui s’impose à tous projets. Ils figurent dans les annexes du
PLUi avec leur règlement associé. Les secteurs soumis à un aléa faible à fort « mouvement de terrain » doivent faire l’objet d’une grande vigilance lors de l’instruction des projets au regard de l’article R111-2 du Code de l’urbanisme qui stipule que : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »
En zone naturelle, les secteurs soumis à un aléa ou concernés par un mouvement de terrain avéré seront en principe inconstructibles. En zone bâtie, les secteurs d’aléa faible voir moyen ou concernés par un mouvement de terrain avéré de faible ampleur, pourront être rendus constructibles sous conditions.
Risque Inondation et Mouvement de terrain
La commune de Corny-sur-Moselle est également concernée par une zone rouge « Rmti », touchée à la fois par les mouvements de terrain et les inondations. Dans une moindre mesure, la commune d’Ancy-Dornot est couverte des zones « RiOmt3 », « RiOmt2 » et « OiOmt2 » soumises par les mouvements de terrain et les inondations. Elle est concernée par les deux PPR Mouvements de terrain, approuvés avant la fusion des communes d’Ancy-sur-Moselle et Dornot. Leur révision a été prescrite par arrêté préfectoral du 17 juillet 2019.
Les pièces présentes en « ANNEXE » du PLUi localisent ces risques inondations et mouvement de terrain. Le règlement graphique laisse apparaitre à titre d’information pour le pétitionnaire, ces risques moyens à fort avec un figuré spécifique :
Risque chute de bloc :
Les communes suivantes sont uniquement concernées par des « Aléas chute de blocs » : Jaulny et Thiaucourt-Regniéville.
Risque minier :
La commune d’Ancy-Dornot est concernée par les risques miniers. Elle est couverte par une carte d’aléas en date du 28 février 2007.
Risque sismique :
L’ensemble des communes de la CCM&M est classé en zone 1 (sur 5). Il s’agit de la catégorie « sismicité très faible ». Toutefois une prise en compte de l’aléa sismique dans les installations à risque spécial (installations classées) est demandée.
Retrait-gonflement des argiles :
Une grande partie du territoire est concernée par une exposition au retrait-gonflement des sols argileux de niveau moyen. Plusieurs communes sont, néanmoins, concernées par une exposition au retrait-gonflement des sols argileux de niveau fort, en particulier au niveau de la partie aval de la vallée du Rupt de Mad, les vallées du
Trey et de l’Yron. Une cartographie annexe au présent règlement vient localiser les différents niveaux d’exposition. Depuis le 1er janvier 2020, et la parution de la Loi ELAN, dans les zones classées en exposition moyenne ou forte, une étude géotechnique est obligatoire avant toute construction. Ces dispositions sont codifiées aux articles L112-20 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.
Cavités naturelles :
102 cavités souterraines sont recensées sur le territoire. Les phénomènes associés à la présence de ces cavités sont l’affaissement, l’effondrement localisé et l’effondrement généralisé. Des zones d’aléa sont associées à la présence de cavités souterraines afin de réduire le risque de dégâts. Ces cavités sont reportées au règlement graphique. Dans les zones d’aléas, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la sécurité publique.
Remontée de nappes :
Une trentaine de communes de la CCM&M sont concernées par des zones potentiellement sujettes aux débordements de nappe au niveau de leurs tissus urbanisés
Sols pollués :
Sur le territoire de la CCM&M, 5 sites connus, localisés sur les communes de Bayonville-sur-Mad et de Jouy-aux-Arches, sont recensés sur la base de données BASOL. Parmi ces 5 sites, 3 font l’objet d’un Secteurs d’Information sur les Sols (SIS), c’est-à-dire de secteurs comprenant les terrains où la connaissance de la pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publiques et l’environnement. Une copie du ou des arrêtés préfectoraux de création de SIS devra être annexée au document d’urbanisme intercommunal lorsque celui-ci entrera en vigueur. Une copie des arrêtés préfectoraux de création de SIS est annexée au PLUi.
Sur le territoire de la CCM&M, 160 sites BASIAS sont référencés. Néanmoins, l’inscription d’un site dans la base de données BASIAS ne préjuge pas d’une éventuelle pollution à son endroit. Selon l’article R.111-2 du Code de l’urbanisme, un projet « peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ». Une cartographie complète des sites BASIAS et BASOL connus à l’échelle de l’intercommunalité et des communes est présente dans les ANNEXES.
Radon :
Les zones sont établies à l’échelle communale sur la base des travaux de cartographie menés depuis 2010 par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), à partir des teneurs en uranium des sols et des facteurs aggravants (failles, mines et cavités, sources géothermales). La quasi-intégralité de la CCM&M est classée en zone 1. Seule la commune d’Ancy-Dornot est classée en zone 2. Conformément à l’article D1333-32 et suivants du Code la santé publique, les catégories d’immeubles concernés par l’obligation de mesurage de l’activité volumique en radon, suivie d’éventuelles mesures de réduction de l’exposition au radon, sont en zones
1 et 2 : les établissements d'enseignement, y compris les bâtiments d'internat, les établissements d'accueil collectif d'enfants de moins de six ans, les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux avec capacité d'hébergement parmi, les établissements thermaux et les établissements pénitentiaires, lorsque les résultats de mesurages existants dans ces établissements dépassent le niveau de référence.
Risque technologique (PPRt) :
Les communes de Limey-Remenauville, Saint-Baussant et Vilcey-sur-Trey sont couvertes par un Plan de
Prévention des Risques Technologiques (PPRT). Ils sont associés à 3 sites Seveso distincts. Une carte localisant ces périmètres est annexée au règlement. À l’image des PPR naturels (inondations ou mouvements de terrain), chaque PPRT vaut servitude d'utilité
Publique.
ICPE
Les activités relevant de la législation des installations classées sont énumérées dans une nomenclature qui les soumet à un régime d’autorisation ou de déclaration en fonction de l’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés :
o Déclaration : pour les activités les moins polluantes et les moins dangereuses ;
o Enregistrement : conçu comme une autorisation simplifiée visant des secteurs pour lesquels les mesures techniques pour prévenir les inconvénients sont bien connues et standardisées ;
o Autorisation : pour les installations présentant les risques ou pollutions les plus importants. L’ex
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.