Dispositions générales
Commune de COIN-LES-CUVRY
PLU
Plan Local d’Urbanisme /
Date de référence du dossier /
23 Janvier 2017
Approbation initiale du P.O.S. 27 Avril 1982
PROCEDURE EN COURS
Révision Générale du POS et transformation en PLU.
Prescription Arrêt Approbation
DCM DCM DCM
03/09/2013 02/05/2016 23/01/2017
REGLEMENT ECRIT
TABLEAU RECAPITULATIF DES PROCEDURES D’URBANISME COIN-LÈS-CUVRY
Approbation initiale POS DCM
Révision n°1 Révision n°2 Révision allégée n°3
DCM DCM DCM
Prescription révision du POS en forme de PLU
DCM
Approbation du PLU
DCM
* DCM : Délibération du Conseil Municipal
27-04-1982 02-09-1994 14-11-2011 24-02-2014
03-09-2013 23-01-2017
Annulée par le TA le 18-07-2013
1.
1. TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES
1.1 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Coin-lès-Cuvry.
1.2 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONE
A. Division du territoire en zone Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme est divisé en quatre grands types de zones dont les délimitations sont reportées sur le règlement graphique :
• Les zones urbaines (sigle U) : Sont classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
• Les zones à urbaniser (sigle AU) : Sont classés en zone à urbaniser les secteurs non bâtis ou insuffisamment viabilisés destinés à être ouverts à l'urbanisation.
La zone 1AU est une zone où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone.
La zone 2AU est une zone où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du PLU.
• Les zones agricoles (sigle A) : Sont classés en zone agricole, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres.
• Les zones naturelles et forestières (sigle N) : Sont classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière soit de leur caractère d'espaces naturels.
1.3 MODALITES D’APPLICATION DU REGLEMENT
A. Fonctionnement général du règlement
Structure du règlement écrit : Le règlement écrit est découpé en quatre titres. Le titre I intitulé « Dispositions générales » explique les différentes dispositions applicables à l’ensemble des zones.
Les titres II-III et IV précisent les dispositions particulières applicables à chaque type de zone. Ainsi : • Le titre II précise les « Dispositions applicables aux zones urbaines » ; • Le titre III précise les « Dispositions applicables aux zones à urbaniser » ; • Le titre IV précise les « Dispositions applicables aux zones agricoles et naturelles ».
Un lexique des différents termes utilisés se trouve dans les présentes dispositions générales pour faciliter l’application des dispositions applicables aux différentes zones.
Articulation des règles entre elles
Pour être autorisée, une construction doit être conforme aux dispositions générales, à chacune des règles contenues dans les articles 1 à 16 du règlement écrit de la zone ainsi qu’aux dispositions portées au règlement graphique. Toutes ces dispositions sont donc cumulatives.
Unité foncière ou Terrain :
Les prescriptions du PLU s'appliquent, non pas à la parcelle numérotée au cadastre, mais au « terrain », appelé aussi « unité foncière », c'est-à-dire à « l'ensemble des parcelles contiguës appartenant au même propriétaire ».
Orientation d’Aménagement et de Programmation
Les secteurs concernés par les règles complèmentaires d’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) sont signalés sur le règlement graphique via un liseret spécifique.
Liseret OAP
Eléments admis à l’intérieur des marges de recul des constructions :
Pour les constructions nouvelles ou lors de la transformation ou de l’extension des constructions existantes, les éléments suivants ne sont pas pris en compte dans le calcul de l’emprise au sol des constructions :
• les balcons, auvents, éléments de décor architecturaux, débords de toitures lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ;
• les « dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions », tels que définis par le code de l’urbanisme, dans la mesure où ces éléments ou dispositifs n'excèdent pas 0,30 mètre de largeur par rapport au nu de la façade des bâtiments ;
• les éléments permettant d’améliorer l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux bâtiments et installations de toute nature ;
• les piscines non couvertes, quelle que soit leur surface.
Fonds de parcelle : Dès lors qu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobiles, les limites séparatives aboutissant sur ces voies sont considérées comme des limites à l’alignement.
Abri de jardin : La construction d’abris de jardin (cf. lexique) est autorisée à concurrence d’un abri de jardin par unité foncière.
Mode de calcul de la hauteur : Sauf indication contraire, dans les règlements particuliers des chapitres suivants, la hauteur maximale fait toujours référence à la hauteur comptée en tous points de la construction au niveau du terrain naturel avant tout remaniement et l’égout de toiture ou, le cas échéant, l’acrotère de la construction.
Adaptations mineures Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
B. Autorisations d’urbanisme
Déclaration préalable pour l’édification de clôture En application de la délibération prise par le Conseil Municipal le 30/03/2010, l’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable. L’édification de clôture est soumise à déclaration préalable dès lors qu’elle concerne une zone ou un périmètre protégé prévu par le Code de l’Urbanisme.
Permis de démolir En application de la délibération prise par le Conseil Municipal le 30/03/2010, la démolition est soumise à un permis de démolir. Toute démolition est soumise à un permis de démolir dès lors qu’elle concerne une zone ou un périmètre protégé prévu par le Code de l’Urbanisme.
Reconstruction après sinistre La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Gestion des constructions existantes non conformes Lorsqu’un immeuble bâti existant à la date d’approbation de la révision du PLU n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls peuvent être autorisés les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles.
1.4 PREVENTION DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES
Les différents risques répertoriés ci-dessous n’ont pas forcémment vocation à apparaître sur le règlement graphique mais sont indiqués ici, aux pétitionnaires, à titre de rappel.
A. Prévention des risques naturels • Risque sismique : la commune de Coin-lès-Cuvry est classée en zone 1 sur 5 au sein de la réglementation parasismique Française. Il s’agit de la zone « sismicité très faible » à l’intérieur de laquelle il n’y a pas de prescription parasismique particulière pour les bâtiments à risque normal. Mais une prise en compte de l’aléa sismique dans les installations à risque spécial (installations classées) est demandée.
• Zones inondables : l’extrémité Est du ban communal est répertoriée au sein de l’atlas des zones inondables du bassin versant de la Seille. En application de la carte qui représente la limite des plus hautes eaux connues, recensée dans le receuil des zones inondées de la Seille, réalisée en 2004 par la DDE et la DDAF, le règlement graphique fait apparaître un indice « i » sur les terrains concernés par le risque d’inondation.
• Retrait gonflement des argiles : la commune de Coin-lès-Cuvry est concernée par un aléa retraitgonflement des argiles de niveau faible à moyen. Les tissus urbains du cœur de village sont concernés par un aléa moyen (cf : Tome 1 – Diagnostic territorial, page 55). Un guide de recommandations composé d’un fascicule explicatif du phénomène comprenant dix fiches pratiques est disponible sur prim.net et en annexe du dossier de PLU.
B. Prévention des risques technologiques • Transports de matières dangereuses : le ban communal est traversé par des ouvrages souterrains de transport : canalisation de transport de gaz naturel haute pression de Blenod à Montoy-Flanville et oléoduc de défense commune Metz-Zweitbrucken exploité par la société TRAPIL.
• Toute personne ou entreprise qui se propose d’effectuer ou de faire effectuer des travaux sur le territoire d’une commune qui doit se conformer aux dispositions du décret n°2011-1241 du 5 Octobre relatif à l’exécution des travaux à proximité de certains ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution. Ce texte prévoit notamment qu’elle devra adresser une demande de renseignement au concessionnaire, dès lors que les travaux envisagés se situent dans la zone définie par les plans établis à cet effet et consultables en mairie.
En application des dispositions du chapitre IV du titre V du livre V du Code de l’Environnement (partie réglementaire) et depuis le 01/07/2012, pour tous les travaux situés dans une bande de 50 mètres de part et d'autre de la canalisation, la consultation du guichet unique à l'adresse internet suivante est obligatoire : http://www.reseaux-et-canalisations.ineris.fr
Les bandes de dangers sont les suivantes : (Cf : Voir la liste et le plan des servitudes d’utilité publique).
Oléoduc de défense : brèche 12mm et brèche 70 mm (gb) – voir ci-dessous :
Zone effets irréversibles : 46 mètres (12mm) et 190 mètres (70mm) ; Zone premiers effets létaux : 38 mètres (12mm) et 142 mètres (70mm) ; Zone premiers effets létaux significatifs : 31 mètres (12mm) et 112 mètres (70mm).
Installations classées : le lieu-dit « Sabré » comprend deux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement.
1.5 CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALE, URBAINE ET ECOLOGIQUE
A. Archéologie préventive La commune de Coin-lès-Cuvry est concernée par l’arrêté préfectoral n°2003-256 du 07 juillet 2003 relatif au zonage archéologique. Cet arrêté est annexé au présent règlement.
A ce titre, tous les dossiers de demande de permis de construire, de démolir et d’autorisation d’installation et de travaux divers d’une emprise au sol terrassé supérieure à 3000 m2 (y compris parkings et voiries) situés sur la commune devront être transmis au Préfet de région conformément au décret n°2002-89. La même règle est applicable pour tous les travaux d’une emprise au sol terrassée supérieure à 3000 m2 conformément au Code de l’Urbanisme.
B. Espaces contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Au sein des espaces identifiés comme contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue, nonobstant les dispositions particulières applicables à chacune des zones :
• toute construction est interdite à l'intérieur des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue indiqués aux documents graphiques ;
• les clôtures, ainsi que les infrastructures de déplacement, ne peuvent y être autorisées que dans la mesure où elles ne constituent pas une entrave au déplacement de la petite faune ;
• les travaux, de quelque nature qu’ils soient, ne peuvent y être autorisés que sur des surfaces limitées, sauf s’ils ont pour objet la préservation ou la restauration de la Trame Verte et Bleue.
Ces espaces sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
C. Préservation des berges des cours d’eau Toute construction nouvelle et toute extension de construction doit être implantée avec un recul minimum de 6 mètres par rapport à la limite des cours d'eau. En vue de permettre le passage et l’entretien des cours d’eau, l’édification de tout mur de clôture est interdit à une distance inférieure à 6 mètres de la berge des ruisseaux.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont toutefois pas soumises à cette exigence de recul si, du fait de leur nature ou pour des raisons techniques, il est nécessaire de les rapprocher des berges.
D. Cheminements doux à conserver Le code de l’urbanisme offre la possibilité de préciser le tracé et les caractéristiques des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les rues ou sentiers piétonniers et les itinéraires cyclables.
Plusieurs chemins (cf : Règlement graphique), principalement utilisés par les agriculteurs ont été recensés comme à conserver car ils permettent des cheminements doux :
• 1 : L’ancienne voie ferrée qui reliait Metz à Château-Salins fait aujourd’hui partie du sentier de randonnées « Les rives de la Seille ». Il comporte des bancs et un panneau d’information à Coin-lèsCuvry. Ce sentier est visible dans les paysages car l’ancienne voie qu’il emprunte est surélevée dans le fond de vallée inondable de la Seille. Cette liaison douce permet de rejoindre les équipements de la commune voisine de Cuvry au Nord-est du ban communal.
• 2 : Le « Chemin ferré » part de la place de l’Eglise au niveau de la rue Principale pour repondre la départementale 5a au Nord. Il s’agit d’un chemin agricole également utilisé pour des déplacements doux.
• 3 : A l’Ouest de la D5, le chemin des Sades se prolonge par deux chemins agricoles dissociés qui permettent de rejoindre l’étang du Rond-Pré. Ils sont très intéressants car ils permettent une boucle dans un cadre paysager monumentale avec les côtes de Moselle en arrière-plan.
• 4 : Un dernier chemin agricole part du Sabré à l’arrière d’un ancien corps de ferme pour rejoindre le chemin le plus au Sud du point n°3. Il permet en particulier un lien vers Pournoy-la-Chétive.
E. Terrains cultivés à protéger et inconstructibles des zones urbaines Sans objet.
F. Préservation du patrimoine local Sans objet.
G. Espaces boisés classés (EBC) Sans objet.
1.6 EMPLACEMENTS RESERVES
Les emplacements réservés sont signalés sur le plan par un graphisme particulier, les terrains réservés sont destinés à servir d'emprise à un équipement ou une infrastructure publique future. Le régime juridique des emplacements réservés a pour but d'éviter une utilisation incompatible avec leur destination future. Les bénéficiaires des emplacements réservés sont uniquement des collectivités, services et organismes publics.
L’utilisation du sol des emplacements réservés est limitée : tout aménagement ou construction sont interdits, sauf ceux à caractère précaire et ceux pour lesquels la réserve a été prescrite.
Les emplacements réservés sont identifiés par le symbole suivant :
N° DESTINATION
BENEFICIAIRE SURFACE
1. Voies et ouvrages publics Sans objet
2. Installation d’intérêt général 1 Extension du cimetière communal
Commune
745 m2
3. Espaces verts Sans objet
SURFACE TOTALE DES EMPLACEMENTS RESERVES
745 m2
1.7 SERVITUDES PARTICULIERES
En vertu de l’article du Code de l’Urbanisme, des servitudes d’emplacements réservés peuvent être signalées sur les plans de zonage pour la réalisation de logements aidés. Cette rubrique est sans objet dans le présent règlement de PLU.
1.8 LEXIQUE
Abri de jardin
Construction en rez-de-chaussée d’emprise au sol inférieure ou égale à 20 m2, destinée, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin, du potager, du verger… à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité.
Tout abri de jardin d’emprise au sol supérieure à 20 m2 sera considéré comme une construction annexe. Il est possible de construire deux abris de jardin ne dépassant pas les 20 m2 d’emprise au sol au total.
Accès
Emplacement par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du projet ou de la construction depuis la voie de desserte publique ou privée ouverte à la circulation.
Acrotère
Muret situé en bordure d’une toiture terrasse. Pour le calcul de hauteur à l’égoût de toit, c’est la partie supérieure de l’acrotère qui est prise en compte.
Alignement
Il s’agit de la limite entre une propriété privée et une voie ouverte à la circulation publique ou privée, existante, à créer ou à modifier ou la limite qui s’y substitue.
La limite qui s’y substitue peut être constituée soit par une servitude d’utilité publique d’alignement (issue d’un plan d’alignement d’une voie), soit de la limite fixée par un emplacement réservé pour la création, la modification ou l’élargissement d’une voie.
Bâtiment ou construction principale
Bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Bâtiment ou construction annexe
Contigüe ou non à une construction principale, il s’agit d’une construction directement liée à la destination de la construction principale. Une construction annexe ne peut pas être affectée à l’usage d’habitation. L’emprise au sol totale des constructions annexes ne peut être supérieure à celle de la construction principale.
Clôtures
Dispositif situé entre la limite de l’unité foncière et la limite avec le domaine public d’une part et, d’autre part, la limite avec les parcelles qui lui sont contiguës ayant pour fonction d’empêcher ou de limiter le libre passage.
Extension
Il s’agit d’une augmentation de la surface de plancher et /ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.
Egout de toit
Partie inférieure d’un versant de toit situé en surplomb d’un mur. La hauteur à l’égout du toit est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus bas du pan de la toiture.
Fond de parcelle Limite opposée à la voie.
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Emprise au sol
Limites séparatives Limites latérales Terrain naturel
Toutefois, sont exclus du calcul de l’emprise au sol :
• les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements ;
• les terrasses : plateformes de plain-pied entre la construction principale et son jardin réalisée au niveau du terrain naturel ;
• les piscines non couvertes ; • les occupations et utilisations du sol liées au cimetière dès lors qu’elle
ne dépassent pas de 50 centimètres au-dessus du terrain naturel.
Limites entre la propriété constituant le terrain d’assiette de la construction et la ou les propriété(s) qui la jouxte(nt).
Limites entre deux propriétées situées en bordure d’une même voie ou une limite aboutissant à une voie.
Il s’agit de l’état général de la surface d’un terrain avant tout travaux et affouillement ou exhaussement du sol de ce terrain.
TITRE 2 – DISPOSITIONS PARTICULIERES DES ZONES URBAINES
2.1 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Le règlement de la zone est constitué par les prescriptions ci-dessous, sous réserve du respect des dispositions générales figurant au titre I du présent règlement.